Le devoir, 7 décembre 1931, lundi 7 décembre 1931
Vol.XXII — No 282 Montréal, lundi 7 décembre 1931 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-UN1S et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.1)0 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 1 t i A propos des étrennes et de quelques autres choses.On parlera beaucoup d’étrennes d’ici quelque temps.Lt ce ne sont point les endroits où placer les étrennes qui feron défaut.A la vérité, c’est quand le moyen de faire des etrennes paraît le plus difficile qu’on voit le plus facilement commen , avec quelle facilité, avec quelle abondance, il serait oppor un de les multipier.On fera tout de même des étrennes.Ni les querelles sino-japonaises, ni les menaces de déficit fédéral ne les supprimeront complètement.t On fera celles des pauvres.Ce ne sont point, la non plus, les occasions qui manqueront.Et si l’on ne connaît personne qui ait des besoins particuliers, les grandes et petites institutions charitables sont là, toutes prêtes à faire fructutifier, a utiliser au mieux de tous, les générosités individuelles.Avons-nous besoin de répéter des noms, d indiquer des adresses?Le journal, tous les jours, vous renseigne abondamment là-dessus.Mais, pour ceux qui voudraient faire autre chose, donner un souvenir, nous permettra-t-on de rappeler un mode d étrennes qui a fait ses preuves et qui, en maints cas, participe de la charité?Nous entendons parler du livre et, plus particulièrement du journal.Entre tant de cadeaux, pourvu que livre ou journal soit bien choisi, il n’en est pas beaucoup qui, pour un débours minimum, offrent plus d’avantages.Le livre dure, le journal se renouvelle.L’un et 1 autre apportent,des réflexions, des nouvelles qui les rendent quotidiennement utiles.* .Le journal est particulièrement agréable à ceux qui vivent au loin.— Vous n’imaginez pas, nous disait un jour un jeune médecin qui vit dans une ville presque exclusivement anglaise de l’Ontario, quelle joie c’est, le soir venu, d’ouvrir le Devoir, de respirer l’air de chez nous! Des nouvelles qui vous paraissent quelconques prennent, à distance, figure d’événements.J’apprends là toute une série de choses que mes amis n’auraient pas le temps de m’écrire.C’est une sorte de chronique quotidienne de la maison que m’apporte mon journal.Puis, je lis du français! Cela me reposç, cela m’empêche d’oublier.Des confidences de ce genre, nous en recevons des cinq parties du monde.Car, nous avons des lecteurs — oh! nous ne disons pas par milliers! — un peu partout.C’est un missionnaire, un homme d’affaires, le plus souvent un missionnaire, qui, en Afrique, en Asie, dans l’Amérique du Sud, suit à travers les pages du journal la vie de son pays natal, se donne l’illusion de respirer un peu de l’air du Canada.C’est un ami qui, aux Etats-Unis, dans les provinces en majorité anglaises, maintient, grâce au journal, son contact avec la vie française.C’est, au fond de la Louisiane, en un pays où il n’y a malheureusement plus de journaux français locaux, un autre ami qui, grâce aux journaux français du Nord, garde le contact, lit et fait lire du français.Notre courrier nous dit la joie de ceux qui lisent.Il nous dit, hélas! pareillement le regret de ceux qui voudraient lire et n’en ont point le moyen, de ceux qui voudraient, et n’en ont pas les ressources, placer à tel point stratégique un journal ou un livre français.—C’est un brave garçon qui a la passion du livre, mais qui ne peut payer un abonnement; c’est un énergique colon qui, sou par sou, a jusqu’ici soldé son abonnement, mais se voit à la veille de n’y pouvoir suffire et qui dit: C’est pourtant si bon, le soir venu et le dimanche après-midi, d’ouvrir un journal, un journal propre! C’est un homme de coeur, doué d’un esprit clairvoyant, attentif aux mouvements d’idées, qui s’écrie: Mais voyez donc à quel point il serait utile de faire servir le journal à telle personne, à telle institution.C’est, parfois, le cri déchirant d’un jeune malade qui vous écrit: Je suis ici, immobilisé dans un sanatorium pour un an encore, au moins.Je lisais votre journal avec mon ami Un tel.Le voici parti: je serai privé de ma lecture.C’était pourtant l’un des éléments de mon programme de cure.Ne croit-on pas que, dans beaucoup de ces cas, le livre — ou le journal, moins substantiel, mais plus varié et qui arrive tous les jours — constituerait des étrennes supérieures à bien d’autres?Nous faisons ce que nous pouvons, grâce à la générosité de nos amis, pour répondre à certaines des demandes qui nous sont faites directement; mais nous n’étonnerons personne de ceux qui sont’au courant des choses de la presse et se donnent le temps de réfléchir, nous n’étonnerons personne en disant que le journal, de lui-même, ne peut faire beaucoup.En tout temps, le journal qui n’a partie liée avec aucun groupe politique ou financier, qui traite sérieusement de choses sérieuses, qui écarte, par principe, une importante et payante publicité, en tout temps, ce journal, financièrement, a la vie très dure.En temps de crise, alors que les frais généraux restent à peu près les mêmes, tandis que les recettes diminuent brutalement, la situation, on le comprend, ne s’améliore point.Èt le journal de ce type, où qu’il soit publié, n’a guère le moyen de prodiguer gratuitement ses abonnements.Mais combien de gens pourraient tout de même, et sans se gêner, répondre à de pareils appels! S’ils ne connaissent personne à qui ils pourraient faire ce cadeau, qu’ils nous avertissent simplement.Il ne se passera pas grand temps sans que nous puissions fournir un nom ou une adresse convenables.Ces réflexions peuvent avoir l’air personnel, intéressé.Elles valent pour bien d’autres.Où qu’on rutilise, le livre, le journal, — pourvu qu’ils soient bien choisis, cela va de soi — comptent parmi les plus utiles cadeaux à faire.On nous pardonnera de l’avoir rappelé à l’heure où, plus que jamais, les cadeaux sont à la mode.de vie et, notamment, d'eau-de-vie de pomme).Ayant à mon tour l’article entre les mains j’ai constaté, à mon qrand amusement, que l’auteur est exactement du même avis que mon ami Baillargeon et que, sous le titre formidable que j'ai cité, se cache une féroce satire des moeurs ontariennes en particulier et britanniques en général.L’auteur, qui est un officier supérieur de l’armée canadienne, le colonel Hanter, établit sa thèse avec une souriante ironie.Il rentra au Canada en 1916 après un séjour de plusieurs mois en France.La guerre déclarée, le gouvernement français avait supprimé dans les cafés et les eslima-nets les spiritueux pour n’y laisser que les vins légers et la bière plus légère encore.Le résultat lui paraissait concluant: l’ivrognerie était chose très rare dans l’armée combattante.Il proposait donc qu’on appliquât le même remède en Ontario.La plupart de ceux à qui il en parla prirent cette proposition pour un effet de shell shock; personne n’y attacha la moindre valeur.De retour donc en France, il s’appliqua à comprendre pour quoi on ne pouvait transplanter en terre britannique les us français.Cela l’amène à conter avec esprit quatre ou cinq traits.Dans un café an Havre, deux tables sont côte à côte.A l’une, neuf Britanniques.A l’autre, autant de Français ou presque, car ceux-ci vont, viennent, ne restent guère en place.Le ton de la conversion à cette dernière table est tel qu’au moment où l’on croit que les commensaux vont dégainer et s’entretuer, on est soulagé et tout surpris de les entendre éclater en chansons.Cependant les neuf Canadiens ont expédié impitoyablement les affaires de la soirée.Us ont consciencieusement appliqué les méthodes de ce continent (voir section 24a incorporée l’an dernier dans les statuts d’Ontario et qui impose une amende à un chauffeur conduisant trop lentement).Toute la table était soumise à une excellente discipline et, de temps é autre, les traînards êtaifnt remis au pas par cet avertissement opportun: ‘‘Voilà encore que vous retardez le défilé.Avalez-moi ça qu’on vous en serve un autre.” A l’heure de fermeture, les Canadiens, comme sir John French à Festubert, n’abandonnèrent l’engagement qu’à contre-coeur.Quant aux Français, l’ivresse sembla glisser de leurs épaules dès qu’ils se levèrent de table.Ils émergèrent dans la nuit, les yeux clairs, la démarche ferme et aussi calmes qu’une classe de premiers communiants.C’est, dit l’auteur, un exemple frappant de tricherie.Après tant de chahut, ils n’avaient pas le droit d’être si peu saouls.Maintes fois, il a constaté ce contraste chez les Français entre le ton de la conversation et latempérdure de l’ivresse.Un soir il s’adresse à un garçon parlant l’anglais pour savoir de quoi on en retourne à une table voisine.Il était sâr qu’on préparait un coup de main, peul' être le renversement de.la Hépubli-que.— On discute l’équivalent en monnaie français du milreis brésilien, lui dit le serveur.De toute évidence, le Français ne s’enivre pas en compagnie et il perd à table un temps précieux qui le ferait très mal juger pas un sergent de mess de chez nous.L’ivrogne, dans ce peuple corrompu, cherche évidemment la solitude.Aussi, se-faisait-il fort d’observer, spécialement à Parts, les buveurs solitaires.Entre, dans un café où notre colonel dégustait une consommation, son verre reposant dans une soucoupe marquée 75, un bonhomme remarquable, grand, sec, moustache cirée, un air terrible de trois mousquetaires.H s’attable seul, réclame une consommation qui lui est apportée dans une soucoupe marquée 40.Notre Canadien chronomètre le temps qu’il prend à absorber sa consommation: 40 minutes, soit le taux d’un centime la minute.Comment les cafetiers peuvent-ils vivre?Pendant ce temps notre buveur solitaire observe avec une indulgence condescendante toute l’Europe qui défile devant lut sur le boulevard.Une autre fols, le colonel Hunter est avec un ami.Deux Parisiens dis-tigués rentrent et se font apporter deux formidables timbales d'argent.Evidemment, c’est un combat de Titans qui se prépare.Le garçon revient avec un minuscule verre à liqueur qui évoque ceux des fillettes jouant à la dinette et verse le contenu de cet échantillon dans l’un et d'antre timbales.Le colonel ¦ .^ ‘ L’achulité Ironie Mon ami Bailiargeon est un homme extraordinaire.Il ne faut pas à cause de cela le confondre avec son homonyme, le grand camionneur.SI celui-ci se promène dans une limousine princiire, celui-là à friçnenté les princes et serré, en son palais de Bucarest, la main de {eu le roi Carol I, de Roumanie: si e premier entreprend des déménagements hardis à travers le continent, le second trouve des messager* Imprévus, puisque c’est par les mains propres de mon patron qu’il méfait Parvenir an numéro du Sa-trtrduy Nifjht où s’étale,dans une lar-g* manchette ce qui parait être un tnrribls libella contre lea moeurs AnwffffW TVrrrr»» h-»' Orner HEROUX its of France.Comme tous les hommes d’affaires très pris, mon ami Baillargeon lit les journaux en diagonale et les articles dans tes manchettes.Cette hâte joue parfois de mauvais tours, car dès en possession de cet article, mon amt Baillargeon me prévenait téléphoniquement qu'il me ferait parvenir un article du Saturday Night dont l’auteur méritait joliment d’être enguirlandé, Baillargeon a longtemps vécu en Fran-çe, y a pratiqué tous les milieux et tt trouve que de tous les peuples qui boivent, le français (on pour-rail sans doute lui adjoindre l'italien, l’espagnol et le portugais) est le seul ou l'un des rares qui sachent boire, (Les gens pointilleux voudraient ici que Ton radiât du total certaines provinces où se fait une forte consommation, parfois songe aux officiers de Highlanders qu’il a souvent vus à Londres split partager (littéralement fendre en deux) une bouteille de Scotch.Les deux messieurs impriment un mouvement de rotation à leur énormes gobelets, puis, lentement, avec des gestes d’avare, l’approchent de leur nez et hnmenj longuement.Trois, quatre, cinq fols, ils recommencent le manège avant de se décider à humecter le bord de leurs lèvres.Leur visage reflète l’extase.Mais le colonel n’a pas vu la fin, las d’attendre, au bout d’une heure, que les buveurs atteignissent la fin de leur coupe ciselée.U conclut que les Français, polis, ne se permettent jamais d’observations sur les moeurs bachiques des autres peuples.En quoi ils diffèrent de cet Anglais qui déclarait, après avoir vu des officiers américains et canadiens absorber à un rythme accéléré quelques coups formidables: ’’Ce qu'il vous fa\r • > * -• .amendement de vos lois des liqueurs qu’une réforme de vos habitudes de table.” Voilà la satire des moeurs françaises annoncée par la manchettel Paul ANGER Bloc'notes C’est à voir Un journal québécois prévoit qu’à la suite de l’enquête présente sur la situation de nos chemins de fer, le gouvernement demandera de nouveaux sacrifices aux contribuables.Or, dit-il, ayant de les consentir, il serait bon de savoir “combien de temps encore, de l’avis des experts, durera l’ère des chemins de fer,” et “quel effet aurait sur les transports ferroviaires la construction d’un canal laurentien à eau profonde, comme celui que nous proposent actuellement les Etats-Unis”.Selon ce quotidien, l’automobile et l’avion menacent la vie de la locomotive, ici moins vite peut-être qu’en Europe; mais à coup sûr le chemin de fer a passé le sommet de la prospérité, il est sur la pente qui conduit à l’effacement graduel.C’est à voir.11 n’y a guère de doute que l’automobile et l’aéroplane sont des rivaux sérieux du convoi ferroviaire, pour ce qui regarde les voyageurs pressés de se rendre à destination.Cela restera d’ici plusieurs années une mince fraction de l’ensemble.Et d’ici vingt ou trente ans, personne ne prendra l’autobus ou l’automobile pour s’en aller, par exemple, de Montréal à Vancouver; et même si cela devient praticable, un si long voyage en automobile ne sera guère possible que six mois au plus par année, et il restera plein d’inconvénients.Présentement, qu’on tente de se rendre rien que de Montréal à Québec en-automobile ou en autobus, de décembre à avril, aussi rapidement que par chemin de fer, et l’on verra.Pour ce qui est de l’aéroplane, il n’offre pas encore la sécurité voulue pour supplanter d’ici assez longtemps la locomotive, de fa* çon générale.Et puis, le transport des voyageurs n’est qu’une des fonctions du chemin de fer; les trois quarts ou les quatre cinquièmes des activités de celui-ci consistent à voiturer des marchandises.On ne voit pas bien encore le camion-automobile déplacer tout à fait pour cela le chemin de fer, même s’il lui fait une concurrence sérieuse.La marge entre le profit et la perte, dans les chemins.de fer, est si étroite, qu’il suffit d’un déplacement d’un dixième ou d’un sixième de ses recettes, au bénéfice du camionnage par automobile, pour que le Pacifique Canadien ou le Canadien National connaissent une crise des transports.Et cela est sérieux pour l’avenir.Quant à l’avion, s’il est déjà utilisé pour aller porter dans des régions inaccessibles autrement certaines marchandises indispensables aux explorateurs, aux ingénieurs miniers, etc., il ne fera pas de sitôt le voiturage des matières premières, du blé, etc.¦ La navigation reste la plus sérieuse concurrente des chemins de fer, et pendant cinq mois de l’année, elle est suspendue, sauf sur les littoraux du Pacifique et de l’Atlantique.Il est évident que le transport ferroviaire, en pleine évolution, devra d’ici peu s’orienter et s’organiser autrement.De là a dire qu’il touche à une fin assez prochaine, c’est entrer dans le domaine de la pure hypothèse.L'n pays vâstc connue le nôtre où les distances sont si longues, ’l’hiver si rigoureux, devra compter encore pendant au moins trente ans sur le chemin de fer, pour la plupart de ses transports et de ses communications.L’auto tuera la locomotive?Peut-être; mais nous serons alors tous très loin, dans un pays d ou nous ne saurions revenir, meme en aéroplane.Cette oeuvre n ucrmeremc approché par téléphone plusieu Montréalais pour les intéresser une “oeuvre d'anciens journaliste qui n’existe pas et dont le plus ch des revenus jusqu’ici n’a servi qi lui-même.Truc commode, mais s quel les journalistes n’ont rien voir.Il existe comme cela, de teni en temps, des “maîtres-tapeurs” n montent des “oeuvres de journal tes” où les véritables ne sont po rien du tout.Tantôt ce fut une ri blication “pour aider les joun listes” et qui a nui à leur répul tion.quelle qu’elle fût avant ce! d’autres fois ce fut un groupeme où toutes sortes de gens avaic libre accès, mais où les’ authen ques journalistes sont restés le t tit nombre.Cette fois-ci, c’est u “oeuvre pour les anciens journal tes”.Après-demain ce sera sa doute ‘Tpeuvre de préparation d journalistes du XXVj; siècle” Coi qui s’imaginent ou croient de bo ne foi faire plaisir aux journal do carrière en souscrivant ô parodies affaires, perdent leur i gent et sont victimes de gens n n’ont rien à voir avec les journal et ceux qui s’occupent à les rêdigi Une erreur Il y 8 un Parliamentary Guide canadien, — l'annuaire des parlementaires.Il renferme d'excellentes informations, et de moins bonnes.Sur la foi des renseignements qu’il donne, nous avons pu induire l’autre jour en erreur un certain nombre de nos lecteurs.Toronto, disions-nous, élut en 1896 deux députés libéraux.à Ottawa, MM.Lount et J.-Ross Robertson.Au vrai, M.Lount son ne l’était pas.Propriétaire du Toronto Telegram, quotidien d’allures orangisteji et fanatiques, M.J." Ross Robertson, ainsi que nous l’écrit un ancien membre de la tribune des journalistes, n’avait rien de libéral, pas même l’étiquette.C’était un tory orangiste partisan de D’Alton McCarthy, dépourvu de toute éloquence, et qui, sa vie durant, fit de son quotidien l’organe orangiste tory de l’Ontario.11 était philanthrope, — il fonda même un hôpital d’enfants et donna pour le maintenir une partie de sa fortune, — mais ne brilla jamais par la tolérance ni par le bon sens.Auteur d’une histoire de la franc-maçonnerie au Canada, il compila plusieurs volumes de renseignements au sujet des origines de Toronto et fit don à la bibliothèque publique de cette ville, — un archiviste tout à fait au courant nous l’écrit, — d’une collection de portraits, vues, illustrations etc., historiques.Un ancien sénateur qui fut député en même temps que J.-Ross Robertson nous écrit: “J’ai siégé avec lui.Je ne l’ai jamais connu comme libéral, quoi que dise le Parliamentary Guide (1930, page 306).Il était plutôt indépendant, mais se réclamait du parti conservateur.C’était un orangiste tory”.Profitons de l’occasion pour remercier de leurs intéressantes lettres plusieurs personnes nui ont fort aimablement corrigé le guide parlementaire.Gomme Quoi tous les guides ne sont pas à suivre les yeux fermés.G.P.La Maison Ignace Bourget1 Les ressources vont manquer Le refuge de jour de la rue de Montigny a besoin d’argent pour continuer de secourir ses sans-asile invalides —¦ La misère augmente avec la saison froide (Par EmüTBENOlST) Les lecteurs du Devoir ne pourront certes accuser le secrétaire de la Maison Ignace Bourget de les avoir, depuis quelques semaines, importunés avec ses demandes de secours.Des circonstances incontrôlables l’ont obligé, pour un temps, à négliger sa fonction de frère quêteur.D ne s’ensuit tout de même pas que la Maison Ignace Bourget n’ait été et ne soit encore dans le dénuement.Sans la générosité d’un bienfaiteur anonyme, qui ne veut même pas que son offrande soit inscrite dpns la liste des souscriptions, le refuge de la rue de Montigny aurait, depuis longtemps, été dans l’obligation de fermer ses portes.L’oeuvre vit encore, par miracle, pour ainsi dire ou plutôt écrire.Elle vit au jour le jour des offrandes en nature et en argent qui lui sont faites quotidiennement.Mais |es offrandes deviennent vite insuffisantes à mesure que les besoins augmentent.La population diurne et quotidienne du refuge de la rue de Montigny s’est considérablement accrue, ces temps derniers, depuis qu’il fait vraiment froid.A tel point qu’il n’est plus possible, dans les conditions actuelles, de recevoir un seul réfugié de plus.Au delà de trois cents miséreux invalides trouvent le gîte et le couvert à la Maison Ignace Bourget.Plusieurs centaines d’autres y trouvent en passant un abri contre le froid.Les statisticiens déterminent d’habitude la densité d’une population par le nombre moyen d’habitants au mille carré.Au refuge de la rue de Montigny, la densité de la population devrait s’établir par le nombre d’habitants à la verge carrée.Dans la grande salle commune du refuge, les jours de pluie et les jours de grand froid, c’est à peine si l’on peut circuler.Il n’y a pas assez dç sièges pour tout le monde.Et puis, il faut bien le dire, la Maison Ignace Bourget, bien qu’elle limite son oeuvre à une classe particulière de sans-asile: vieillards, infirmes, éclopés, convalescents, n’a pas l’argent qu’il faut pour augmenter le nombre de ses protégés.C’est tout juste si les offrandes qui lui sont adressées lui permettent de survivre.Pour survivre d’abord, pour accueillir ensuite un plus grand nombre de pauvres, il faudrait de l’argent, beaucoup d’argent.On ne nourrit une troupe de 300 à 35(1 hommes avec rien.Chacun des réfugiés coûte tant par jour pour l’alimentation, le chauffage, l’éclairage: l’obscurité vient tôt en décembre.La progression du coût d’entretien d’un refuge dans le genre de celui de la Maison Ignace Bourget est mathématique.Si l’on nourrit quatre ou cinq cents miséreux au lieu de trois cents, la dépense augmente en proportion.Il n’y n pas à sortir de là.Or, à l’heure actuelle, la Maison Ignace Bourget n’a même pas suffisamment d’argent pour équilibrer son budget quelques semaines à l’avance.Comment pourrait-elle songer à augmenter le nombre dises réfugiés - ce ne sont tout fie même pas les demandes qui manquent — si le public ne lui procure les ressources nécessaires?Puisqu’il faiit quêter, nllons-y sans honte.Les lecteurs du Devoir veulent-ils aider la Maison Ignare Bourget a continuer de faire, en leur nom lu charité?Voudront-il Gandhi est l’hôte de Romain Rolland Le chef nationaliste indien restera jusqu'à vendredi à Montreux — Il passera une journée à Rome et s'embarquera pour l'Inde à Brindisi, le 14 MONTREUX, Suisse, 7.(S.P.A.) — Le chef nationaliste indien Gandhi a observé sa journée de silence aujourd’hui, à la villa de son ami et biographe, l’écrivain français Romain Rolland.Gandhi est arrivé chez M.Rolland samedi soir.Il y restera jusqu’à vendredi.En cours de route, des foules nombreuses se sont rassemblée sous les fehêtres du compartiment de troisième classe dans lequel il a voyagé.A Lausanne, il a serré la main d’un bébé que la mère avait soulevé jusqu’à lui.Avant de commencer sa journée de silence, il a dit qu’il espère se remettre de la fatigue de ses travaux à la conférence et qu’il passera une journée à Rome avant de s’embarquer pour l’Inde à Brindisi, le 14.Il désirait fortement démentir l’assertion qu’il avait faite que le peuple indien aurait recours à la violence s’il perdait patience.Je donnerais ma vie pour empêcher la violence, a-t-il affirmé.Je suppose que les Indiens ne pourraient qu’avoir recours à une campagne de désobéissance civile, ce qui est l’antithèse de la violence.Enfin, Gandhi a exprimé l’espoir que son peuple ne tirerait aucune conclusion hâtive avant son retour, mais qu’il attendrait une déclaration qu’il projette de faire en débarquant à Bombay, vers le 28 décembre.A PARIS PARIS, 7.— Une foule considérable a acclamé le chef nationaliste indien Gandhi à son passage dans la capitale.Des étudiants indiens ont conversé avec lui.Qualifiant d’insuccès la seconde conférence de la table ronde, Gandhi a fait remarquer qu’elle lui a néanmoins permis de connaître les autorités britanniques et que cela pourra lui être utile dans sa lutte pour l’indépendance indienne.Le mahatma a traversé le Pas de Calais en troisième classe à bord du “Maid of Kent”.son oeuvre de miséricorde?Cette oeuvre de miséricorde, ré-pétons-le, s’exerce auprès d’une classe particulière de miséreux: des sans-asile qui sont vieux infirmes, éclopés, convalescents ou autrement invalides.De tous les hôtes du refuge de la rue de Montigny, il n’y en a pas dix pour cent qui soient physiquement en état de gagner leur vie en travaillant.11 s’agit de cas d’invalidité temporaire ou permanente.De tous les sans-asile d’une grande ville comme Montréal, ceux-là ne sont-ils pas les plus pitoyables?La Maison Ignace Bourget en accueille de 300 à 350 malheureux de cette catégorie, sans faire évidemment de distinction quant à la race, la langue ou la religion.L’effectif du refuge, si les ressources le permettaient, pourrait être doublé sinon triplé.Mais à toute augmentation de la population du refuge correspond inévitablement une augmentation des frais.La Maison Ignace Bourget ne peut faire la charité qu’en autant que ses amis lui en procurent les moyens.Au mois et à la semaine Un anonyme westmountais nous fait tenir sa deuxième souscription mensuelle de $7.50, pour payer les frais d’hospitalisation d’un réfugié.Depuis quatre semaines, la maison O.Champagne et Fils nous adresse sa contribution hebdomadaire de $3.50, pour l’entretien de deux réfugiés.La maison O.Champagne s’est engagée à renouveler cette même contribution pendant vingt semaines consécutives.Cette forme de souscription au fonds de la Maison Ignace Bourget est éminemment recommandable.Elle n’exige pas de la part du donateur un fort déboursé d’un seul coup.C’est le principe du crédit à la petite semaine ou au mois qui s’applique à la charité, s’y adapte fort heureusement.Si la Maison Ignace Bourget pouvait compter sur un certain nombre de souscripteurs de ce genre, elle verrait avec moins d’anxiété s’approcher l’hiver.L’entretien d’un réfugié, rue de Montigny, est d’environ 25 cents par jour ou encore de $7.5Q par mois.Il n’est cependant pas nécessaire qu’une souscription à répétition soit exactement de tant P«r semaine ou de tant par mois.Quelques bienfaiteurs de la Maison Ignace Bourget ont adressé à plusieurs reprises des offrandes d’un ou de deux dollars.(Suite à la dernière page) A la portée de toutes les bourses.Un ami nous écrit: Voulez - vous faire un très agréable voyage de plusieurs centaines de lieues, meme, sans sortir de chez vous, ou vous per- mettre, en compagnie d’une classe d’élite, un ••ppèlerinuge merveilleux” patronné par ions nos archevêques?.Lisez En Louisiane.Vous plairait-il d’étudier plus en détail un pays immense, d’un très grand intérêt historique pour nous et qui fut jadis l’une des plus belles colonies de la vieille France chrétienne du XVIIe siècle?Lisez En Loui-* siane.Aimeriez-vous refaire connaissance avec tout un peuple frère on ne peut plus sympathique et à survivance quasi miraculeuse?Revivre ses deuils et ses fastes, en renouant relations avec lui, jusqu’au pied du Chêne d’Evan-gedine, l’immortelle fille d’Acadie?Lisez En Louisiane.En franchissant la distance qui sépare les grands lacs du golfe du Mexique, sur les pas d’illustres découvreurs, de valeureux pionniers, d’héroïques apôtres, missionnaires ou martyrs, vous plairait-il de reprendre contact avec un glorieux passé?Lisez En Louisiane.Chemin faisant, le long du grand fleuve Mississipi et du fameux Bayou-Tèche, après le* chaleureuses poignées de main» échangées avec les amis du Sud, auriez-vous le désir d’éprouver les plus nobles émotions, en écoutant des discours à l'emporte-pièce ou en assistant à des manifestations religieuses et patriotiques comme il ne s en reverra peut-être, jamais plus?Lisez En Louisiane.Enfin, voudriez-vous apprendre "de visu” ce que sont devenus, par la protection de ta Providence et le .dévouement d* leur admirable clergé, nos cher* Acadiens louistanais, victimes, eux aussi, du ‘‘Grand dérangement”?Lisez En Louisiane.Sans parler des articles-souvenirs enlevants, dus à la plume de journalistes de métier ou d’autres signataires remarquables, rien que la chaude allocution de Mgr C, Roy, à St-Martin* ville, ou la superbe conférence radiodiffusée de l'abbé Gnoulx vous en donneront plus que pour voire argent, en vous rendant meilleurs et plus saintement fier* de vos origines.Lisez En Louisiane, vous dts-jel Ca ne coûte que 25 sous.Mai* hâtez-vous avant que tout ne s’enlève.Et, ajouterons-nous, si vous dé* sirez aider à la diffusion d7?n Louisiane, soit dans le Sud, soit dans le Nord, rappelez-vous qu’à la douzaine, la brochure ne se vend que $2.50, plus 25 sous pour le port, par quantités de 50 et de 100, $9.75 et $18, port en plus.SI vous désirez faire de la propagande et que vous n’ayez pas sous la main d’adresses particulières, envoyez-nous votre souscription, nous ferons la distribution.Adressez lettres et commandes au Service de Librairie du Devoir, 430, rue Notre-Dame-est, Montréal, (Tél.HArbour 1241).Avis aux lecteurs Le tirage de la brochure de M.Bourassa, “Bolchevisme, Capitalisme, Christianisme'', est complètement épuisé.Il est donc inutile de nous la demander.(Service de Libraire du Devoir) LE JOURNAL DE MARDI Demain mardi, fête de l'Immaculée-Concep-tion, le “Devoir" ne paraîtra pas; nos bureaux seront fermés.ê Il DEVOIR, MONTK1AL.LUNDI 7 PECIMBRE 1931 VOLUME XXII — No 283 Au Cercle Universitaire M.l’abbé Lionel Groulx définit d’autres causes de nos insuffisances Pourquoi nos gens ont déserté la terre et ont grossi les rangs du prolétariat — M.Esdras Minville expose en abrégé des réformes qu’il croit nécessaires.SAMEDI PROCHAIN, LE TEXTE DE M.LIONEL GROULX Il y a deux ans, M.l'abbé Lionel Groulx exposait devant les membres du Cercle Universitaire quelques causes de nos insuffisanqps; offrant en méditation à ceux qui ne cessent de gémir sur notre allure à retardement un petit tableau d’histoire: celui de notre vie scolaire et intellectuelle de i/bO a 1850 environ.Il défendait de juger cette race sans tenir compte qu elle traîne à son pied, comme autant de boulets, quatre à cinq générations d’illettrés et qu’ainsi donc elle porte en sa vie cet élément tragique de passer ^on temps à rattraper .du temps perdu.Samedi soir l’historien consciencieux qu’est M.Groulx a livre au même auditoire les fruits de son travail de recherche d’autres causes de nos insuffisances.11 s est placé devant cet autre fait social, l’un des plus troublants pour ‘ historien et le sociologue: la déchéance incessante de notre classe moyenne, c’est-à-dire le désolant acheminement, en moins d’un demi-siècle, des petits propriétaires agricoles vers le prolétariat.De ce fait social, quelle explication peut fournir l’histoire?Sol improductif, sol inaccessible, dans le Québec, a partir de 1840: ces deux mots fournissent toute l’explication.Impuissants à se trouver de la terre, Des terres appartenaient au cierge anglican, aux seigneurs, aux spéculateurs ou à la couronne), une partie des paysans canadiens-français ont émigré" aux Etats-Unis; une autre partie, non moins considérable, s'est portée vers Immigration à l’intérieur, vers les chantiers, les usines, les villes ouvrières, les occupations de petit journalier, émigration non moins désastreuse.I-elfe catégorie de découragés et de dégoûtés n’emportait pas vers les villes un tempérament de conque-mnts.Us devaient subir dans leur les conséquences avilissantes U leur déchéance.Autour d eux ils continuent de faire école auprès des immigrants de date plhs récen-fe.Les remèdes à ces penchant, déplorables, M.Groulx ,es .'°1, dans une éducation «Umuiante une politique agricole de grande e,VoXcCn quelques mots le résumé de la conference de ^ Nous nous arrêterons la.car V- ' voir publiera au texte samedi j chain cette importante page de l’histoire économique québécoise.Une autre voix autorisée devait Avis de dôcès tiîCHE — A Montréal, le 6 décem- Funérailles à Salnt-Eustacne.il 9 courant, é 10 heur*8' mortelle est exposée no 2251 nw wke est.Parents et amis sont prie* Ister sans autre Invitation.I qUx ___ A Montréal, le fl dêcem- décédé à « ans et 11 mws.Jù-iouard Cailloux.emPjOyé des F°3 oux d'Eva Marion.FunéralUw le il.9 courant.Le convoi funèbre de la demeure du dé^nV,n° itarlo est, b 8 heures 45 du matin.• rendre b l’église Saint-Ansèlme, où ce sera célébré à 9 heures, et de là retlère de l’Est, Upl' 5 et amis sont priés dy assister utre Invitation.Nécrologie BEAUDET — A Vhftpltal Notre-Dame, le i à 43 ans Mme Mercier Beaudet.née Le- 5HBEAuTlEUAnn'A Montréal, le 4.à 36 , ni*KEdouard, fils de feu Joseph Beaulieu 1 BELANGER.— A Montréal, le 3 à «5 ms.Mme F.-X.Bélanger, née Chassé.Pal- "dAIONAULT.— A Saint-Laurent, le 3, i 64 ans.Valentine Ménard, épouse de Joseph Dalgnault., , , ., CHARBONNEAU.— A Montréal, le 4, à 13 ans.Blanche Charbonneau.COUTLEE — A Montréal, le 4.à 68 ans, Adeline Boyer, épouse de Maurice Coutlée, DEBIEN.— A Montréal, le 4, à 44 ans, Alexandre Deblen.époux d’Héléna Moreau.EMOND.— A Montréal, le 4.à 48 ans, Arthur Emond, époux d'Yvonne puay FORTIN.— A Montréal, le 4, à 72 ans, Augustine Archambault, épouse d'Edouard Fortin._ OIRALDEAU.— A Salnt-Euatache, le 4, à 76 ans, Francis Glraldeau, époux d'Al-phonslne Charbonneau.MARSOLAIS.— Au Pensionnat des 83 de Sainte-Anne.Lachlne.Soeur Marte-Gertrude, née Marsolals, Rose-Déllma.PINET-LEROTTX.— A Montréal, le 4.à 13 ans, Ida Leroux, épouae de J.-Alphonse Pinet.SAINT-GERMAIN — A Verdun, le 3, à 42 ans.Arthur Saint-Germain.TURCOT.— A Saint-Michel de Laval, 1# î, h 73 ans, Mme veuve Louis Turcot, née Gravel, Phlloméne.se faire entendre après celle de M.Groulx.M.Esdras Minville, professeur à l’Ecole des hautes études commerciales et directeur de la revue l’Actualité Economique, exprima en même temps qu’il se leva pour remercier le conférencier son avis sur le problème économique actuel.M.Groulx avait parlé du passé, M.Mainville parla du présent.A la base de notre système économique, dit-il, il faut placer la terre.Nous manquerions de modestie en prétendant que nous pourrions échapper à la grande loi du problème économique dont dépendent la sécurité, l’avancement, le progrès.Il suggère de convertir maints collèges commerciaux en collèges agricoles et certains couvents de campagne en écoles rurales pour jeunes filles.On trouvera d’ailleurs plus bas le texte de son allocution.M.Victor Doré, vice-président du Cercle, présidait et présenta à la fois MM.Groulx et Minville.M.Doré rappela tout le travail que s’impose chaque jour M.Groulx à titre d’historien, l’écho de ses conférences sur notre histoire en Sorbonne; au sujet de M.Minville, il montra avec quelle autorité de sociologue et d’économiste celui-ci peut adresser la parole.Voici le texte de l’allocution de M» Esdras* Mainville: M.Esdras Mainville “Nous sommes un peuple qui passe son temps à rattraper le temps perdu”.C’est sur cette constatation un peu sombre, en vérfté, mais combien juste que vous terminiez la conférence dans laquelle, il y a deux ans ici même, M.l’abbé, vous analysiez les causes historiques de nos insuffisances intellectuelles.Continuant ce soir votre métier d’historien et de patriote averti * autant qu’actif et courageux, vous retracez les origines de nos retards dans le domaine économique et, si vous ne l’exprimez pas tout à fait de la même manière, vous n’en arrivez pas moins à la même conclusion.C’est celle qui s'impose.Tout un passé de gêne, de désarroi, d’erreurs aussi et dé négligence pèse d’un poids très lourd sur notre présent, et, s’il n’excuse pas nos faiblesses, il les explique dans une grande mesure, de même que bon nombre de nos misères.Il n’est nas facile, il faut k* reconnaître, à une époque d'incessante transformation de l’activité économique et sociale, des modes de vivre et de penser; dans un pays que travaillent des influences contradictoires et dissolvantes, et dont le progrès matériel modifie pour ainsi dire d’année en année la physionomie — il n’est pas facile, dis-je, traînant le boulet de nos infortunes encore proches, d’accorder notre marche au rythme général.Mais, — et c'est la question qui se présente spontanément à nos esprits — si notre situation est difficile, dangereuse même à certains égards, est-elle pourtant irremediable, sans issue?Nos ancêtres ont porté le poids de l’épreuve sans on connaître toujours la cause et l’étendue; ils ont réussi néanmoins à sauver l’essentiel d’eux-mêmes.Nous qui ne subissons après tout que les conséquences de leurs malheurs, qui disposons de plus de ressources qu’eux et avons une intelligence plus nette de nos besoins, ne saurions-nous pas mettre de l’ordre dans notre vie, raffermir nos positions, décider en un mot de notre propre sort?Affirmer le contraire serait avouer que les forces spirituelles: le sens des responsabilités, la volonté de vivre, et même l’instinct de conservation qui ont été le grand et unique ressort des générations précédentes, ont fléchi au point de ne même plus agir en nous.Et ma foi.l’aveu ne serait ni très rassurant ni très honorable.Deux problèmes Deux problèmes, sortis, ain que vous venez de l’établir, ! l’abbé, de notre dernier siée d’histoire comme l’effet de sa ca se, se posent aujourd’hui à not attention: la rénovation de not Geo.Vandelac Limitée Directeurs de funérailles—SALONS MORTUAIRES SERVICE D’AMBULANCES.120, Rachel Esl, MONTREAL.O.V*ndel*c.Jr.Tél.BELAIR 1203-1204 Aimx.Qour La Société Coopérative DE Frais Funéraires RUE SAINTE-CATHERINE, 302 EST, PLateau 7*9*11 Jot.|€«nnottc, pré»Went.L.-Eugén« Courtoi», gérant général fél.W II bank Tllt-711» 8i*te Social: 2610 NOTRE-DAME OUEST La Compxrnle S'Awuranca Fnoéralra |JR£EL BCUJCGIE, LIMITEE coroorée par Lettre» Patente» d» la Province de Québec au capital de $150,000 0» ASSURANCE FUNERAIRE ET DIREC fKURS DE FUNERAILLES uz en conformité arec la loi dee aseurancee.eanotionnOa par le Parlement d» Québec, ,vi» wu.la 22 décembre 1016.d, tu 900.00 au Gouvernement — Selon» mortuaires g te dlopoaitlon du publie.pot «a ws.wow SERVICE lOUR ET NUIT enseignement à tous ses degrés, et la resiuuraiiun de l'agriculture, condition première de notre relèvement économique.Deux problèmes également vitaux, dont le premier contient le second sans l’absorber tout entier et qui, tous deux, soulèvent la question elle-même de notre avenir national puisque l’un et l’autre aboutissent à la suprême préoccupation de toute collectivité: l’établissement des jeunes générations.Ce doit être, il me semble, pour l’observateur étranger, un sujet d’étonnement et de contradiction que le peu de soin que nous prenons, —nous qui, par ailleurs, prétendons nous glorifier de nos familles nombreuses, mettre en elles notre suprême espérance, et qui nous donnons assez de mal pour placer notre jeunesse — que le peu de soin dis-je que nous prenons pour établir cette même jeunesse, c’est-à-dire pour l’orienter de telle manière qu’elle soit en état, à tous les stades de son existence, de tirer le plein parti de ses ressources de tous ordres à son bénéfice et à celui de la collectivité.Nous touchons là, je crois, au noeud de la question : l’utilisation incomplète, mal comprise et mal conduite de notre capital humain.11 serait facile, à l’aide des faits, de démontrer que le problème de rétablissement des jeunes générations — dernières données du problème familial, et donnée essentielle du problème national — se pose chez nous avec une acuité de jour en jour plus redoutable, à la fois dans les campagnes popr les raisons mêmes que vous avez signalées, M.l’abbé, et dans les villes, pour des raisons qui sont le corollaire de l’inaptitude des campagnes à retenir et à faire vivre leurs gens.Une telle démonstration nous entraînerait trop loin.Il suffit d’ailleurs pour se convaincre, de jeter un coup d’oeil autour de soi.Or, pour prendre la question d’un peu haut et l’aborder par son aspect économique, l’expérience des vingt-cinq dernières années semble démontrer que ce serait nous attacher ’à une vaine chimère que de prétendre que nous pourrons bientôt et définitivement prendre pied dans la grande industrie.Et cela, pour plusieurs raisons qui n’en finissent plus de persister et qui sont, outre les causes extérieures à nous-mêmes, la faiblesse numérique, le manque relatif de capitaux, l’inexpérience relative des affaires, et surtout l’éparpillement de nos forces.La grande industrie, les grandes affaires comme les comprend notre époque d’excessive centralisation administrative et géographique, sont une sorte de sommet où ne parviennent et ne se maintiennent que les peuples qui ont su asseoir d’abord et maintenir ensuite leur organisme économique sur unb base suffisamment large et stable.Et cette base, les faits le démontrent, c’est la terre, ce ne peut être que la terre, l'agriculture.Nous manquerions, il me semble, de modestie à prétendre que nous échappons ou échapperons à la règle commune.Si nous voulons refaire notre situation, nous mettre en état d’utiliser pleinement toutes les énergies de notre capital humain, nous devons nous retourner vers la terre comme vers notre plus sûre et même notre seule promesse de progrès économique dont dépendent en définitive notre sécurité, notre avancement, notre épanouissement comme peuple.Notre domaine agricole Nous disposons d’un domaine agricole assez considérable en soi, mais plutôt modeste, eu égard à la superficie totale de la province: une quarantaine de mille milles carrés, dont la moitié déjà est en culture.C’est dire que, une politique agricole intelligente et actvvc le permettant, si nous pouvons, pour une ou deux générations encore, songer à nous étendre, il nous faut aussi prévoir déjà le jour où, pour répondre à nos besoins, nous devrons utiliser au maximum jusqu’à notre dernière motte de terre.C’est dire par conséquent que, si nous voulons nous préparer un avenit qui ne soit pas trop décevant, nous asssurer tôt ou tard une participation raisonnable à l’activité économique de notre pays, nous devons commencer dès maintenant à former la classe de cultivateurs instruits et débrouillards qui sauront obtenir tout le rendement possible de nos terre cultivables, la classe de cultivateurs qui feront école de maitrcs-chez-eux au lieu de faire école de serviteurs et ne domestiques.Et c’est ici un nés points ou le problème économique rencontre l'autre problème mentionné en commençant, celui ’ ’ la formation, de l’instruction, (' i-scinement.L'école moyenne d'agriculture Si pourtant nous jetons un coup d’oeil sur notre organisme scolaire, nous constatons que sauf deux ou trois exceptions récentes, seule ou à peu près y manque la catégorie d’écoles dont nous avons le phis impérieusement besoin: l’école moyenne d’agriculture qui recevrait les fils d’agriculteurs au sortir de l’école primaire, qui recevrait aussi et surtout les jeunes ruraux inscrits chaque année, affirme-t-on, dans la proportion de 50 pour cent et plus dans les écoles secondaires et dont la moitié au moins abandonne après un stage de deux ou trois ans; l’école moyenne d’agriculture qui, complétant m formation première de ces jeunes gens par une solide éducation agricole et par un ensemble de connaissances pratiques en agriculture nous doterait rapidement de la classe de cultivateurs instruits, ouverts aux directives des techniciens agricoles, dont nous venons de parler.On parle depuis quelques années de rréer de telles écoles.Je me demande cependant si avant de fonder des écoles nouvelles _ et donc d’assumer des charges financières qui pourraient être assez lourdes, nous ne devrions pas plutôt chercher à adapter une partie de ce que nous avons.Il existe dans notre province une catégorie d’écoles qui nous ont rendu dans le passé de précieux services, parce que peu nombreuses elles répondaient à un besoin pressant, niais qui, depuis une trentaine d’années se sont muRiplées à un point tel qu’on peut Maison Ignace Bourget Voici la liste à date des souscriptions qui nou» ont été adressées pour la Maison Ignace Bourget: Rapportées précédemment $1414.45 Abbé Ernest Labelle.2.00 Abbé A.N.3.00 Anonyme.50 Un prêtre anonyme.3-00 Du comté de Chàteauguay.1.00 Mlle C.J.5.00 La Maison O.Champagne et Fils (4e versement hebdomadaire) .3.50 Un anonyme de West-mount, (deuxième verse- ment mensuel).7.50 Membres écossais du conseil St.Lawrence du Ki- wanis Club.25.00 M.O.Labrosse.1-00 M.E.Davignon.1.00 M.Henri Cadotte, instituteur, Bordeaux.1.00 Anonyme A.L.2.00 Un prêtre, admirateur de l’oeuvre.5.95 M.E.E.Dion .2.00 M.Camille Durot.25.00< Anne-Marie Perdais .3.50 Mme veuve W.Lamarche .20.00 Un religieux .25.00 Mme Stella Mailley Steele.2.00 La maison O.Champagne & Fils, (5e versement hebdomadaire) .3.50 Total .^ 1556.90 N.B.— Nous accusons réception d’une offrande de $2.00 de Mme Stella Mailley Steele, pour J’Aide à la F’emine.Nous l’avons transmise à cette oeuvre.N.B.—On est prié d’adresser les chèques soit au président du Comité de la Maison Ignace Bourget, M.Louis Bouhier, P.S.S., curé de Notre-Dame, 116, rue Notre-Dame ouest; soit au trésorier, M.Eugène Simard, avocat.Edifice de la Sauvegarde; soit encore au secrétaire.M.Emile Benoist, au Devoir.Prière de faire les chèques à l’ordre de la Maison Ignace Bourget.Pour les offranaes en nature, la Teinturerie La Salle (adresse téléphonique: Fitzroy 5261) va chercher gratuitement au domicile du donateur les vieux vêtements offerts pour les pauvres.JJlle se charge même du dégraissage, du nettoyage, de la réparation et du repassage de ces vieux vêtements.Bien ficeler les colis et les étiqueter: Maisvn Ignace Bourget, 441, rue de Montigny est.se demander si aujourd’hui elles ne contribuent pas plus que toute autre cause à déraciner nos campagnards et même la partie la plus intéressante d’entre eux: les plus jeunes et les plus instruits.Je veux parler des collèges commerciaux qui fabriquent en série des petits commis à $18 ou $20 par semaine, destinés à servir toute leur vie dans les emplois subalternes et dont les enfants, assez souvent, mal instruits, faute de ressources, doivent se contenter aussi, dans la plupart des cas, d’emplois inférieurs quand ils ne retombent pas tout simplement dans le prolétariat.Je veux parler aussi des couvents et académies de jeunes filles dont les programmes et les méthodes d’enseignement, calqués sur ceux des collèges commerciaux, préparent, au coeur même de nos plus belles régions agricoles, des citadines en détresse, dédaigneuses des humbles choses qui les entourent, toujours en mal de départ pour la ville où les appelle l’impérieuse vocation de sténo-dactylo.Sans doute, selon les milieux, quelques-unes de ces écoles sont nécessaires.Mais, en les choisissant parmi celles qui sont établies dans les régions agricoles, il y a lieu de se demander si nous ne ferions pas une bonne affaire en en transformant quelques-unes; les collèges commerciaux en écoles moyennes d’agriculture, comme celles dont nous avons parlé, et les couvents, en écoles rurales de jeunes filles où se formeraient les femmes instruites dont la campagne a besoin.L’opération aurait un double avantage: lo rétrécir un peu l’une des voies les plus larges par lesquelles tant de nos ruraux s’égarent vers les villes; 2o nous doter rapidement à peu de frais d’un certain nombre des véritables institutions d’enseignemjnt rurales qui nous ont toujours manqué.Toute l’affaire se ramènerait, non pas simplement, à une refonte des programmes, mais surtout et avant tout à la constitution d’un personnel enseignant.Question capitale, que nos écoles supérieures d’agriculture devraient être en état de résoudre.toute la peine que vous vous imposez pour le relèvement et l’avancement du petit peuple auquel nous appartenons.Vous êtes au milieu de nous plus et mieux qu’un homme d’études, devant la science et l’autorité de qui nous nous inclinons.Vous êtes un témoignage et lin exemple: le témoignage non équivoque de la richesse et de la fécondité des ressources morales et intellectuelles que notre race a reçues en partage; l’exemple d’un homme chez qui le caractère est toujours à la hauteur de l’intelligence et qui déroule sa vie selon une ligne unique, la ligne droite.Nous avions besoin de ce témoignage pour nous consoler de tant d’autres qui nous amoindrissent; nous avions besoin de cet exemple pour nous détourner de tant d’autres qui nous humilient.Dans votre modeste cabinet de travail de la rue Saint-Hubert, penché sur les vieux papiers où sont écrites les pages alternativement glorieuses, ternes ou décevantes de notre histoire, vous leur demandez les grandes leçons qui éclairent notre présent.Et à cette tâche vous apportez plus que le souci d’impartialité et de précision de l’homme d’études, vous y mettez votre âme de prêtre et votre coeur de patriote, apercevant dans l’histoire mieux qu’une froide reconstitution de faits morts: une leçon d’énergie et une oeuvre d’apostolat intellectuel.Si parfois vous avez l’impression que votre enseignement se perd dans l’indifférence générale ou dans la clameur qui monte de tant d’endroits où l’on s’occupe de tout autre chose que du relèvement moral de notre population, n’en croyez rien.Cet enseignement répond à un besoin trop profond, à un sentiment trop intimement lié aux moindres fibres de notre être pour se perdre en vaines paroles.Il se trouve quelque part, soyez-en certain, des esprits qui l’accueillent avec joie, et d’où il germera quelque jour en une magnifique efflo-raison de dévouement à la cause dont, avec un zèle ardent, vous vous êtes fait toute votre vie, Ta-pologiste et le défenseur.A la conférence La collaboration de l’élite Soyons-en convaincus, cependant, mesdames et messieurs, aucune des réformes que nous jugeons les plus nécessaires ne s’accomplira si nous continuons d’en abandonner tonte la tâche au seul clergé et aux seuls politiciens, nous réservant pour tout concours de critiquer, souvent sans nous être donné la peine de nous renseigner.La restauration d’un peuple ne saurait être l’oeuvre d’un groupe isolé; elle exige la collaboration de tous ceux que leurs talents, leur formation et leur situation placent a la tete, aux postes de commandement.c’est-à-dire de l’élite.Si notre peuple à nous se débat dans une situation pénible, c’est parce que, compte tenu des circonstances, sévit chez nous et depuis de longues années, — appelons les choses par leur nqm — une crise de l’autorité, une crise de l’élite.La vie nationale est ayant tout une volonté.Elle ne s’exprime dans les faits qu’à la condition d’imprégner d’abord les esprits.Un organisme économique complet, un régime scolaire appro-nru*.un art national, nous en aurons quand nous aurons une vie nationale, et nous aurons une vie nationale quand dans le cerveau de la race, c’est-à-dire dans l'élite, germera une pensée nationale plus forte que les égoïsmes particuliers.Gar 1 action porte où souffle l’esprit.L’exemple de M.l’abbé Groulx M.l'abbé, c’est un honneur pour moi et un grand plaisir de me faire I interprète de tous ceux qui se sont groupés ce soir autour de vous, pour vous remercier du magnifique travail que vous venez de présenter, si plein des hautes pen-séoR et des vues profondes aux-quelles depuis longtemps vous nous avez habitués, mais aussi de tons vos travaux antérieurs, de Docteurs, Consultez ! ?I ETABLISSEMENTS GAIFF*.GALLOT A PILON 34.Bied de Vautlrard — Port» XVème Rayons X Diathermies Clcctrothcrapie gallois a CIR M, Chemin VUlon.Lron (Rhftn») Ultra-violet», Inlra-ronf*» Lampe» «teialiguc» pour Mil*» d opération» «t dentist** Electrode» de qu*rt« ««Doru»* »ur or Service d un Ingénieur élect rtdtoloRlite.Agence général» pour 1» O» Paul CARDINAUX, ‘•PRECISION FRANÇAIS 34511, St-tlrnl» MONTREAL Assistaient à la réunion: à la table d’honneur, M.Victor Doré, vice-président du Cercle, MAL Tabbé Lionel Groulx, Esdras Mainville et M.le sénateur J.-M.Wilson.Aux autres tables: MM.Antonio Perrault, Arthur Vallée, J.-V.Desaul-niers, Aimé Cousineau, M.et Mme Ernest Guimont, M.et Mme Georges Pelletier, M.et Mme Anatole Vanier, M.et Mme Arthur Surve-yer, Mmes Beaudry Leman, L.-P.Brodeur, Victor Doré, Albert Prévost, M.et Mme Olivier Lefebvre, Mlles Lefebvre, M.et Mme Arthur Duperron, MM.D.Duperron, El-zéar Pelletier, Léon Faribault.Philippe Montpetit, Mlles Denise Gui-mont, Henriette Casault, Laurette Hébert, M.et Mme L.de L.Harwood, M.et Mme H.Merrill, M.et Mme Maxime Raymond, M.et Mme Thomas Vien, Mme A.-J.Major, M.et Mme Vital Cléroux, M.et Mme René Cléroux, M.et Mme Jean Gagnon, M.et Mme J.-A.Saint-Denis, M.et Mme J.-E.Panneton, Mme D.Laviolette, M.et Mme Louis Trot-tier, M.F.-X.Marchand, Mlle Marguerite Marchand, Mmes Alfred Forest, Horace Lippé, Mlle Forest, Mme Ulric Joron, M.et Mme Arthur Lévcillé, Mmes Cormier, Blake, D’Allaird, MM.J.-T.Lemire, Louis Larin, J.-M.Gnirvreau.John Pratt, Maurice Parent, Marius Lafontaine, Lucien Roux, Philippe Lamarre, G.Parizeau, A.Ayotte, Lalonde, Charpentier, A.Lévesque, M.et Mme G.Préfonjaine, M.et Mme Labarre, L.Dutil et plusieurs autres._ Congrégation des hommes de Ville-Marie Demain matin, à 6 heures 45, à Horaire accéléré En vigumur le il novembre 21 heures de MONTRÉAL àOTT AWA Départ de Montréal Tous les Jours Arrivée A Ottaiva Tous les jours 7.00 p.m.9.1S p.m.AUTRES TRAINS 8.30 «.no.11.45a.m.4.00 p.m.e*o.) 7,15 p.m.7.15 p.m.(Dim.eeul.) 10.35 p.m.10.15 n.m.1.05 a.m.Toua Wa (raina comportent wagnnn de première, wagon-ealoo et wagon-restaurant ou buffet.seer Pacifique Canadien ^ # ^ Ne se bouche pas.No PIPE Cavité râle pas.Fume à la perfection.Chez les marchands ou par la poste.No 1, $1.00 — No 2, 50c.La Cavité — Pas de Tube E.-N.Cusson, 7062, St-Denis, Montréal.la chapelle de Notre-Dame des Anges, la Congrégation des Hommes de Ville-Marie recevra de nouveaux membres et fêtera le cinquantième anniversaire de l’entrée dans la Congrégation, de MM.Antoine Hur-tubise et Lactance Trudeau.La fondation de la Congrégation des hommes de Ville-Marie date de 1693.‘'Avec ma vie” Poèmes par Lucien RAINIER Les Saisons mystiques — Les Stèles et Médaillons — Le Chantier au bord du Rêve QUELQUES APPRECIATIONS “Sous le pseudonyme de Lucien RAINIER, M.l’abbé Melançon nous donne trois groupes de poésies d’une exécution extrêmement soignée.Les vers sont d’une touchante sincérité et s’élèvent bien au-dessus de simples exercices; mais, en même temps, ils sont d’une facture très experte et joignent ainsi l’éclat et la musique des mots à leur substance intérieure.” “Les Saisons mystiques ont leurs paysages: perspectives du passé avec leurs pénombres mélancoliques; bosquets peuplés de souvenirs précieux; sentiers fleuris orientés vers les spectacles les plus variés de l’âme et du coeur.Les Médaillons évoquent les héros, burinent leurs traits, illuminent leur beauté.La Patrie, les Arts y reçoivent l’hommage d’un culte éclairé et fervent.Le Chantier au bord du rêve (titre qui est, à lui seul, un poème), n’est-ce pas l’idéal en fusion?il s’exprime en se cherchant et s’affirme dans un eurêka perpétuel.” “Ajoutez à cela la tenue livresque de l’ouvrage qui, à la vérité, est excellente: le format artistique, le soin minutieux et de bon goût de la typographie, de la disposition des pièces, des titres, des caractères.C’est un magnifique nouveau* néj en très belle toilette.Il fallait ça pour faire pardonner à l’auteur son retard à le mettre au monde.” Un volume 6x8, sur papier fort.Au service de librairie du Devoir.$1.00 franco.ALBUMS D’ETRENNES L’HISTOIRE DE LA GRANDE GUERRE 19M-19I8 EN IMAGES Récits de combats et épisodes héroïques d’après le “journal officiel” et les journaux de l’époque.Album fortement cartonné, format lO'/z x 14'/2.Au comptoir, $1.25; par la poste, $1.50.CATECHISME EN 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L'EPOUVANTE, par Myriam Catalany UNE TETE BLONDE, par Myriam Catalany.CATECHISME ILLUSTRE, publié sous la direction du Comité des Pères et Mères de famille du diocèse d’Angers, illustrations en noir et en couleurs de V.Livache.Bel album de luxe, fort cartonnage, couverture en couleurs.Format 9x11 Vz, 175 pages.Au comptoir, $1.50; par la poste, $1.75.Le même dans un format plus petit, 7 x 10Va.Au comptoir, .75s; par la poste, .85s.BECASSINE FAIT DU SCOUTISME, bel album de 65 pages, illustrations en couleurs de J.-P.Pinchon, fort cartonnage, dos toile, format 9 x 12'/2.Au comptoir, .90s: par la poste, $1.00.L’ELEPHANT HOUNDJI-POUNDJI, délicieux album plein de péripéties et de scènes amusantes, conduit ses jeunes lecteurs de la jungle au cirque, de l’Inde mystérieuse à la fête foraine.Entièrement illustré en couleurs, relié demi-toile, 9’/2 x 12’/2.Au comptoir, $1.00; par la poste, $1.15.MARTIN ET |OCKO, album illustré par Benjamin Rabier, propre à divertir et à enchanter tous les enfants, ce ravissant volume est un chef-d’oeuvre d’espiegleries.Format 9'/2 x 12'/2.Relié demi-toile.Au comptoir, $1.00; par la poste, $1.15.CHANTECLER, album illustré, par Benjamin Rabier.même description et même prix que le précédent.UN SHERLOCK HOLMES A QUATRE PATTES, texte de Gabriel Gatland, illustrations de R.de la Nézière.Rien de plus amusant que l’histoire de ce chien détective d'un nouveau genre que de la Nézière a réussi pour la grande joie des petits.Album sous un élégant cartonnage en couleurs, format 9'/z x IZ'/i.Au comptoir, $1.00; par la poste, $1.15.LES 1001 NUITS.texte de Georges Frilley, Illustrations de Lucien La-forge.Splendide album sur un élégant cartonnage en couleurs et verni.Format 9'/2 x 12'/2.Au comptoir, $1.00; par la poste, $1.15.LES CONTES DE LA SOURIS BLEUE, illustrations de Benjamin Rabier.Album sous cartonnage de couleurs, format 7x11.Au comptoir ,75s; par la poste, ,85s.ALPHABET EN IMAGES, par M.M.Franc-Nohain, pour les petits qui apprennent à lire, 30 compositions en couleurs.Couverture sous cartonnage fort, illustrée en couleurs, format 8x11.Au comptoir, ,50s; par la poste, .60s.BIBLIOTHEQUE ENFANTINE: beaux albums, format 8 x 10, sous cartonnage illustré, dos toile, 24 pages, 2 hors-texte en couleurs, nombreux dessins en noir.Chaque album au comptoir, ,40s; par la poste, .50s.LE LIVRE DES TRAINS LES AVENTURES D’ALI BORON LE PETIT POUCET LA FAMILLE CHOCOLAT SUR LA PLAGE LE PETIT CHAPERONtlOUCE NAPOLEON 1er — Le QÉnéral — Le Consul — L’Empereur — La Campagne de France — La Chute — Me d'Elbe — Cent-jours — Sainte-Hélène.Album de 95 pages, format 7x10.Au comptoir, .15s; par la poste, .20s.PIERRE L’EBOURIFFE — joyeuses histoires et images drolatiques, par Trim.Format 8 x lOVi.Au comptoir, .50s; par la poste, .60s.ALPHABET ILLUSTRE DES ENFANTS — Premières lectures suivis de l’Oraison Dominicale — De la Salutation angélique — Du symbole des Apôtres.Illustrations en couleurs.Format 7 x 11.Au comptoir, ,20s; par la poste, .25s.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” 430 Notre-Dame Est Montréal PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL "On • eouvent besoin d’un plus “ferré” que sol” — dirait La Fontaine Professeur Notaire» HArbour 7117 Bélanger & Bélanger Prêts hypothécaires 10 me St-lacques est • Montréal léL FUteau 6717 Cour préparatolra du professeur René Savoie, I.C., I.E.Bachelier ès art» et acleuoee appliquée» Cour» claeaique.commercial, leçon, privée» ftREVtrs 144$ R UK SHKRBROOKK OÜBST infirmier Gérard St-Gelais Infirmier Gradue de l’Hôtel-Dieu de Montréal 1700 Sherbrooke Est FA.1563; YO.7264.is-ia-ii Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du "Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréel.(Té-lénhane: HArbour 1241*>- P — CALENDRIER — Demain: MARDI, • décembre mi.IMMACITLEE CONCEPTION, d'obligation.Lever du MleU, 7 h.28.Coucher du aolell, 4 h.18.Lever de la lune, ( h.30.Coucher de U lune, 3 h.13.Dernier quart, le 2, à 11 h.58 m.du matin.Nouvelle lune, le 9, à 5 h.22 m.du matin.Premier quart, le 18, & 5 h.48 m.du aolr.Pleine lune, le 24, à 8 h.28 In.du *olr.Dernier quart, le 31, à S h.28 m.dusolr.VOLUME XXII — No 283 DERNIERE HEURE Montréal, lundi, 7 décembre 1931 LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la “Canadian Prew”, de l’"A.B.C.” et de la “C.D.N.A.” — DEMAIN — BEAU ET FROID MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum 37.Même date l’an dernier 34.Minimum aujourd'hui 15.Même date l’an dernier 28.BAROMETRE 18 heure* am.29.58.n heure* am.29,57, Midi: 18.58.Chiffre* fourra* pet la muou dt Me* 14.1810 flt-Denla.Montréal.Un manifeste de Gandhi L’Inde nationaliste réclame une indépendance complète — Autorité entière sur les forces de la défense nationale, sur les affaires extérieures et sur les finances — Les minorités — Egalité devant la loi Londres, 7.— Dans un manifeste publié par l’entremise de la “Commonwealth ot India League”, Gandhi vient de réitérer les réclamations de l’Inde nationaliste.L’Inde nationaliste réclame tout d’abord, selon le manifeste, une indépendance complète.Cette indépendance n’exclue pas “une association libre et sur un pied d’absolue égalité avec la Grande-Bretagne et qui sera déterminée à la demande de chaque partie.” Dans les milieux politiques, on attache une grande importance à ce document, que l’on considère comme une énonciation exceptionnellement claire et précise des opinions du Congrès.Une indépendance complète, dit le manifeste, comprend nécessairement l’exercice, par le gouvernement responsable, d’une entière autorité sur les forces de la défense nationale, sur les affaires extérieures et sur les finances.Toutefois, le Congrès est prêt à accepter les garanties qu’on démontrera être necessaires aux intérêts de l’Inde.“Le Congrès est tout à fait prêt à admettre que la nation (indienne) assume toutes les Obligations légitimes, mais il exige qu’un tribunal impartial examine toutes les obligations qu’on pourra demander à la nation d’assumer.” Nous soutenons, continue le manifeste, que dans le passé on a porté au compte de l’Inde plusieurs obligations britanniques que l’Inde n’aurait pas dû être appelée à assumer.Nous soutenons aussi que l’Inde ne devrait pas être appelée à conserver toute l’armée ou tous les services civils, ou qu’elle doit être chargée de pensionner ceux dont elle pourrait n’avoir pas besoin.D’ailleurs, une puissance étrangère peut avoir besoin de l’appui d’une armée, alors qu’un gouvernement national pourrait se dispenser d’un tel appui.Une partie du manifeste a trait aux minorités.“iLe Congrès”, déclare le manifeste à ce sujet, “est une organisation nationale et est lié à une solution purement nationale de ces questions,mais il sera nécessaire d’accepter le principe de réserves spéciales de sièges pour les musulmans et pour les sikhs à la Législature, et le ferait comme un mal nécessaire, à cause de raisons historiques.Le présent Congrès a reçu un legs du passé.I>e mal ne pourra pas être étendu par le don d’une représentation spèciale d’autres minorités.Une reconnaissance de cette nature divisera la nation en compartiments étanches et rendra impossible le développement de l’esprit national.” “Quant à ceux qu’on appelle les “intouchables”, leur cause a été et demeure l’objet d’une attention particulière de la part du Congrès.Il serait injuste de s’occuper d’eux à part parce que ce serait conférer à T “intouchabilité” un caractère légal, quand on fait tout ce qui est possible pour écarter le mal tout a fait et pour mêler les intouchables aux Indiens dits à castes.Au début, le manifeste contient des données sur la population et mit l’industrie de l’Inde et un histo-,• mie du développement du Con- Kr‘*s- , ,, „ “Sous un gouvernement indien , dit le manifeste, en conclusion, •“il y aura pour chacun égalité devant la loi.Personne ne sera frappé d’incapacité politique pour des raisons de race, de croyance ou de couleur.Le Congrès étant lié è la franchise électorale pour les hommes et pour les femmes, il ne devrait pas être difficile & des représentants de minorité de chercher à se faire élire aux législatures, et d’y réussir sous l'influence du service national.Le prix Concourt Paris, 7 (S.P.A.).— Le prix àoncourt est décerné à Jean Fayard, pour son roman “Mal d’a-nour”.^ Julius Finn est mor* New-York, 7 (S.P.A.).- - Un des maîtres aux échecs.Julius Finn, est mort I l’Age de 60 «ns.Au Collège Notre-Dame Le R.P.Benjamin Lecavalier et le R.F.Evariste, religieux de Sainte-Croix, fêteront demain leurs noces d’or de vie religieuse La fête de l’Immaculée-Concep-tion sera marquée cette année au Collège Notre-Dame de la Côte des par le R.P.Hébert, C.S.C., de l’honneur des noces d’or de deux religieux de la Congrégatio de Ste-Croix: le R.Père Benjamin Lecavalier et le R.Frère Evariste.A cette occasion, la cérémonie religieuse du matin prendra une solennité inaccoutumée.Le célébrant, accompagné du diacre et du sous-diacre, offrira le saint sacrifice de la messe pour les deux jubilaires.Le sermon sera donné par le R.P.Héber, C.S.C., de l’Oratoire Saint-Joseph.Les enfants de choeur empourpreront le sanctuaire de leurs vêtements liturgiques et les associations pieuses honoreront la nef de leurs officiers respectifs décorés de leurs insignes.Une assistance nombreuse de religieux, de parents, d’élèves et d’amis s’unira pour demander au Ciel de faire descendre sur ces deux re-ligieux les plus abondantes faveurs.La maîtrise exécutera à voix mixtes les chants de cette cérémonie.Le midi, un banquet sera servi; et le soir, un salut très solennel du T.S.Sacrement clôturera cette fête liturgique et jubilaire.Le programme débutera ce soir par une séance récréative donnée par les élèves du Collège.On y interpréte-ra „k’Appel au jeune Homme riche”, saynète évangélique, en vers, du R.P.Pelot, S.J., et une petite comédie en un acte: “A bon chat bon rat”.La maîtrise et l’harmonie du Collège ajouteront leurs notes joyeuses à cette soirée intime.Le T.R.Père James W.Donahue, C.S.C., supérieur générai, ainsi que le R.Père Alfred Charron, C.S.C., supérieur provincial, rehausseront de leur Viréscnce l’éclat de ces fêtes familllales.NOTES BIOGRAPHIQUES Le R.P.Benjamin Lecavalier, y-S-C., est né à Saint-Laurent en il fit ses études classiques dans sa propre paroisse, au Collège qui porte le même nom.C’est là qu’il apprit à aimer la Congrégation de Ste-Croix qui le reçut en 1880.Il fut ordonné prêtre en 1883 et déploya ensuite son zèle ardent et éclairé dans diverses maisons de sa communauté où il fut four à tour professeur, curé, puis supérieur.Le R.Frère Evariste, C.S.C. vespasiennes L*t v*sp*sl*nn*i construites l’an dernier avec 1*8 fonds de chômage seront ouvertes au public !• 2 janvier, prochain.Des soumissions pour deux tunnels U comité sxéeutlf demandera **n* délai de* soumissions pour tunnel* d* la rue Ptplnsau et du Chemin d« la Côte-des-N*Igvi, sous (et volet du Pacifique Canadien.Le* estimés peur ces Levaux sont d’environ $800,000, Congé municipal Demain, fét* de l’immeculé*-Conception, l’hôtel d« ville ter* fermé toute la journée.Les arbres de Noël Les autorités municipales ont décidé qu’il n’y sure pas cette année d’arbre* de Noël illuminés dans les parcs publics, comme l’an dernier.Le Congrès américain siège Washington, 7.(S.P.A.) • Le nouveau Congrès se rassemble aujourd’hui.On prévoit une session mouvementée.Vient de paraître HISTOIRE DU LAC MEGANTIC, par l’abbé Albert Gravel, un volume de 150 popes orné de 25 gravures Le tac Mépantlc appartient ù la grande histoire de notre pays pnis-qu'tt fut le lieu de passage des premiere Pires missionnaires en 1650 vers la mission de Kinébec.En 1700, le lac Mégantic était le site d’une bourgade abénaquise desservie par le fameux P.Sébastien Rosie; en 1715, Arnold venait camper sur les bords du beau lac en route pour la prise de Québec, Comment s’est formée la paroisse de Sainte-Agnis du lac Méoantlc, filiale de Ptopolts, fondée elle-même par nos roaavesà canadiens en 1870: comment eeet dévetonnée la localité pour devenir ht ville actuelle avec see indaetries et ses manufactures.Ceet une nouvelle contribution à F histoire réalonsde des Cantons d\ rRst, A notre service de librairie.Service pour Mge Dontenwill A l’église St-Pierre — S.E.Mgi Rhéaume officie et LL.EE.NN, SS.Gauthier et Deschamps y assiatent avec un nombreux clergé Les RR.RP.Oblats ont fait cé* lébrer ce matin, à l’église St-Pierre( un service pour le repos de S.E, Mgr Auguste Dontenwill, archevêque de Ptolémaïs, de Phénicie, su« périeur général de la Congrégation, Mgr Dontenwill est décédé à Rome, le 30 novembre dernier.S.E.Mgr Louis Rhéaume, évé* que de Haileybury, Oblat lui-même, a célébré le service assisté du R.P.Pépin, O.M.I., supérieur et maître des novices à Ville LaSabj le; des RR.PP.Germain Dande-naud, comme diacre, et J.-M, Gauthier, comme sous-diacre, tons' deux Oblats.S.E.Mgr Gauthier,1 archevêque-coadjuteur de MonK réal, occupait le trône, assisté deg RR.PP.Philémon Bourassa, pro-( vincial, et O.Robert, supérieur du scolasticat de Notre-Dame de Ri-1 chelieu, tous deux aussi Oblats.M.l’abbé Romuald Chayer, de l’archevêché, agissait comme maître' de cérémonies.Ont pris place dans le sanctuaire ?• S.PL Mgr A.-E.Deschamps, évêque, auxiliaire de Montréal; Mgr L.-A4 Dubuc, curé de la paroisse Saint-Jean-Baptiste; Mgr Georges Lepail-leur, curé de la Nativité; M.Louis Bouhier, P.S.S., curé de Notre-Dame; M.J.-Eugène Moreau, P.S.S.» supérieur du séminaire de Philosophie; le R.P.Martin, O.F.M.; le R.P.Casimir, O.M.C., le R.P.F.-X.Bellavance, S.J., provincial; le R.P.Alphonse de Grandpré, C.S.V., assistant provincial; le R.P.Arthur Bernèche, O.M.I.de Saint-Pierre; le R.P.Guillaume Charlebois, O.M.I., de Chambly; le R.P.Andrô Guay, O.M.I., de Richelieu; le R.P.j J.-D.Francoeur, O.M.I., curé de St-Nazaire de Ville LaSalle; le R.P.Gaudiose Labrecque, S.S.S., provincial; le R.P, Olivier Gélinas, S.S.S.,! économe; le R.P.A.Berthiaume, $.; M.M.; les RH.PP.J.-A.Martel et François Perdercau, Oblats; MM.Ferdinand Lelandais, F.-À.Duchein et René Portier, P.S.S.; les RR.PP.André-Marie Reeves-Gravel, Zéno-blus Manfriani et Armadori, Serviles de Marie, ce dernier supérieur de Notre-Dame du Mont-Carmel; le R.P.Eugène Guérin, curé de la paroisse Saint-Pierre, Oblat; le R.P.Adolphe Clément, C.S.C., le R.P.Alion, M.S.Ç., curé de Notre-Dame du Sacré-Coeur de Ville LaSalle; le R.P.Jean-Yvan d’Orsonnens, S.L, recteur du collège Jean-de-Brébeuf; M.l'abbé Donat Chaumont, assis-tant-suérieur du Séminaire des Missions Etrangères; le R.P.Bélanger, C.SS.R., le R.P.Filion, S.M.M., représentant le R.P.F.-M.Le Texier, provincial; M.l’abbé Jos.Picotte, curé de Saint-Pierre-Cla-ver; M.l’abbé M.Bourbcau, de Haileybury; Frère Claver, des Frères du Sacré-Coeur, représentant le provincial, et plusieurs autres prêtres et religieux.La radiophonie aux Etats-Unis j L» commission fédérale a supprimé 20 postes émetteurs «u cours de l’année — Le pays i compte maintenant 612 postes — Les interférences—La conférence internationale de Madrid — Les longueurs d’ondes dans l’Amérique du Nord Washinglon, 7.(S.P.C.) — La commission fédérale de radiopho-j nie a rayé au cours de l’année 20 i postes émetteurs sur 621, d’après le.rapport qu’elle vient de publier.Elle déclare qu’elle a fusionné 5 de ces 20 pastes avec d’aulres et 2 l’un avec l’autre.Toutefois, elle a autorisé 11 nouveaux postes, de sorte que le pays compte maintenant 612 postes.La commission fait remarquer dans son rapport: Bien que le Congrès des Etats-Unis ait conféré à la Commission fédérale de radiophonie une juridiction nationale en matière de radiophonie, il faut tenir compte de ce fait scientifique, que les frontières n’arrêtent pas les j ondes radiophoniques et du fait, que ces ondes peuvent causer de sérieuses interférences interajdio- j nales.La commission ajoute à ce sujet qu’elle préparer des propositions à soumettre* à la conférence mondiale de radiophonie qui aura lieu à Madrid en septembre 1932.La rumeur a circulé à Washing-, ton de temps à autre qu’une con-j férence nord-américaine sur la ra-, diophonie s’imposerait non seulement parce que le partage des longueurs d’ondes entre les Etats-Unis et le Canada n’est pas satisfaisant mais aussi parce que le Mexique, qui n’est partie à aucune entente radiophonique, a considérablement développé ses émissions en ces dernières années.Décès de Me Elzéar Sassevillc Québec, 7 (D.N.C.) — Mtre El-séar Sasseville, c.r., de Rimouski, est décédé la nuit dernière à l'âge de 71 ans.Il avait été candidat conservateur une première fois contre le juge Tessier, et une seconde fols, en 1924, contre sir Eu-_ ne Ftset, dans une élection tlelle.Ses funérailles an luuc LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 7 DECEMBRE 1931 VOLUME XXII — No *83 «LA l3ACIC-»i RADIO-GAZETTE Lundi, le 7 décembre — Concert de musique de chambre à 4 heures, poste WEAF, sous ies auspices de la Ligue nationale de Musique, dont Mme Otto H.Kahn est présidente.Surveiller les postes locaux.— Discours par lord Reading, le colonel L.S.Amery et Chaim Weiz-raann, à un dîner offert à Londres en l’honneur de ce dernier.Transmission de Londres en Amérique par le poste WABC à 4h.30.Surveiller les postes locaux.Demi-heure universitaire — A 5 heures, le poste CKAC irradiera le programme universitaire confié à la Faculté des sciences (le l’Université de Montréal et à ’A.C.F.A.S.Détails: Causerie de M.André Wendling, professeur à la Faculté des Sciences et à l’Ecole Polytechnique, sur “Faraday”.Programme musical: M.Rosaire Duceppe, ténor, élève de la classe de chant du professeur Arthur Laurendeau, au Conservatoire National de Musique, interprétera les pièces suivantes: a) Canzonetta, Pasquini: b) Elle ne croyait pas (Mignon), Thomas; c) J’ai fait trois fois le tour du monde (Les Cloches de Corneville) Planquette.— Au piano d’accompagnement, Blme Arthur Laurendeau.—Inauguration d’une série de causeries hebdomadaires à 6 h.15, post WJZ, sur les taxes par des personnages en vue de la vie publique.Ces causeries seront prononcées sous les auspices de la Ligue des ‘Payeurs de taxes” américains ou contribuables.L’ex-sénateur James W.Wadsworth, de New-York, parlera de la Ligue et ensuite sur le sujet suivant: “Centralisation”.—'Récital d’orgue à 8 heures, poste WJZ, par Archer Gibson qui interprétera ds oeuvres de Wagner, Grieg, Beethoven, Schubert, Schumann et Gounod.—Au poste WEAF ù 8 h.30 et à 9 heures seront irradiés deux programmes de musique d’orchestre avec chant par les artistes qui figu-ent le plus souvent aux postes de a NBC.Friml; Borch.Annette capricieuse, de S Demi-heure française du C.N.R.—Le Canadien National présentera des extraits de “La Mascotte” d’Audran, à 9 h.30, comme programme français.Postes du réseau de l’Est.____ —Programme de la “'Parade des Etats” à 9 h.30, poste WEAF.Le programme sera consacré A l’Ohio.Orchestre sous la direction d’Erno Rapee avec chant.—Le violoniste Toscha Seidel exécutera au poste WABC à 10 h.30, accompagné par un orchestre, les pièces suivantes: 1er mouvement en la mineur, de Viotti; Sicilienne et rigaudon, de Francoeur-Kreisler, avec accompagnement par Herbret Jaffe; Une nuit à Séville, d’Albeniz, par l’orchestre; Malague-na, de Sarasate, par Seidel et l’orchestre.Ludwig Laurier présentera le programme suivant à II heures, poste WJZ: Extrait de “Madame Angot", de Lecocq; Danse des bouffons.de Rimsky-Korsakoff; Naïla, de Delibes; Morena y Sevillaua, de Maduro; Canzonetta, de D’Ambro-sio.Mardi, le 8 décembre Mercredi, le 9 décembre — Reinald Werrenrath, baryton de concert, sera l’artiste d’honneur du poste WJZ, à 6 heiyes.Joseph Kahn sera au piano.— Le R.P.Alexandre Dugré, S.J., sera le conférencier du comité de la pensée française, à 0 heures 15, poste CKAC.Sujet: “Monseigneur Alexandre-Antonin Taché, O.M.l.” — Causerie scolaire à 7 heures, poste WGY, par Nathaniel Altholz, sous les auspices de l’Association des Instituteurs de New-York.— Exposé à la radio, poste W’EAF, à 8 heures des plans de la quadruple envolée de savants américains au pôle nord, par le capitaine Flavel-M.Williams.— A 8 heures 30, les artistes suivants chanteront au poste WEAF: Gladys Rice, soprano; Douglas Stan-bury, baryton; orchestre sous la direction de Nathaniel Shilkret.Oeuvres de Kalman, Smetana, Lehar, Chopin et Romberg.— Oeuvres de Gomez, Smetana, Luigini et autres au programme de 8 heures 30, au poste WJZ.Orchestre sous la direction de Joseph Pasternack et chant par Oliver Smith, ténor.— Orchestre de concert et soliste de l’hôtel Fort Garry, à 10 heures, au postes du réseau transcontinental du Canadien National.— A 10 heures 15, poste WABC, chant par Adèle Vasa, soprano; Barbara Maurel, contralto; Bradford Reynoldr, ténor, et Lon McAdams, basse.Orchestre sous la direction d’André' Kostelanetz.Capter aussi CKAC.— L’orchestre symphonique Columbia sera dirigé par Howard Barlow, à 10 heures 30, postes WABC et CKAC.Les détails du programme manquent.— Ludwig Laurier terminera les principales émissions de la soirée par le programme suivant de l’Heure du coucher, poste WJZ à 11 heures: Trois croquis orientaux, de Langey.Extrait de “Lilac Domino”, de Cuvillier.Entr’acte de “Philémon et Baucis”, de Gounod.Wiegenlied, de Brahms.Alfred AYOTTE Postes toesux LUNDI, LE 1 DECEMBRE 9 45 Ballades.10 00 Melodies populaires.10.30 L’ouverture de la Bourse.10.45 Association canadlenne-Irançalse des aveugles.11.00 Poèmes symphoniques: Les Eolldes, de César Franck Ouverture.Hausel et Ore tel, de Humperdinck.Orientale, de César Cul.Marche nuptiale, de Mendelssohn.Andante Cantablle.de Tschalkowsky.11.30 M.Joseph Aubin, ténor.12.30 Cotes de la Bourse.12.45 M.Saunders, organiste.1.00 Appréciation de la musique.3.45 Clôture des Bourses de Montréal et de New-York.4 00 Harvey Hobb, organiste.4.30 Disques.5.00 Théâtre des Petits.5.30 Emission du Conseil National d'éducation.6.00 Rapport des marchés.6.15 La pensée française.6.20 Disques.7.15 Causerie par M.l'abbé H.Jasmin.7.30 Variétés musicales.7.45 Comédie.8.00 Orchestre de Billy Bessett.8.30 Herbert Saunders, organiste.9 00 Radio.' Théâtre.9.30 Orchestre du Rltz-Carlton.10.15 Symphonie d'André Kostelanetz.10.30 Concert de la Corporation Columbia.11.00 Nouvelles.CFCF 8.30 Cheerio, NBC.9 00 Morning Olee Club, NBC.9.15 Refrains favoris.9.45 Programme nègre.NBC.10.00 Programmes commerciaux, disques.11.45 Orch.Hugo Marlanl, NBC.12.00 Disques.12.45 Orchestre Roaebrook, NBC.1.00 Cotes de la Bourse.1.15 Programmes commerciaux.7.15 Orchestre Lanln, NBC.8.15 Orchestre du Royal York.9.00 Conservatoire de musique de Toronto.9.15 Comédie.9.30 Mlle Anna Malenfant et trio.9.45 Saynète et nouvelles.10.00 Programme du CNR.10.00 Orchestre NBC.11.00 Fermeture.0 * * * Longueur (Ton(tes en mètres el nombre de kilocycles des postes ci-haut mentionnés: n a Postes CKAC CFCF WEAF WJZ Mètres 411 291.3 454.3 394.5 Kilocycles 730 1030 660 760 CKAC et du poste CKAC qu’à 5 heures —Les émissions ne commenceront le 8 décembre, jour de ITmmacu-lée-Conception.CFCF irradiera comme à l’ordinaire.—Récital de piano par Giovan-nina de Blasiis nu poste WGY à i heures 31.Trois pièces de Bach.—Irina Skariatina, ancienne comtesse russe, épouse aujourd’hui d’un lieutenant naval américain, racontera les péripéties de sa vie et de la révolution russe à 6 heures 45, poste WJZ.—^Antoinette Halstead, contralto, chantera accompagnée d’un orchestre de concert dirigé par Edgar Carver, à 7 heures, poste WGY.L’HEURE PROVINCIALE —L’Heure Provinciale dont M.Edouard Montpetit est le directeur général et M.Henri Letondal, le directeur artistique et annonceur, présentera un nrogramme approprié à la fête de l’Immaculée-Con-ception.Détails: 1— Causerie : “Ave Maria Imma-culata”, M.l’abbé M.-J.Melançon.2— Ouverture: “Fidelio”, Le Septuor de l’Heure Provinciale.5— Chant : “Indian Love Lyrics”, Woodforde-Finden, Iyc Quatuor Montréalais: MM.Paul Trépanier, Emile Gour, Hercule Lavoie et Armand Gauthier.4—Quatrième Symphonie en Sol Majeur, A.Dvorak, Toisième mouvement.5“-Chant: “La Chanson du Désert”, Romberg (Sélection), Le Quatuor Montréalais.6— Danse des Sorcières”, E.A.MacDowell, Le Septuor de l’Heure Provinciale.—Orchestre sous la direction d'Adolphe Dumont avec chant par Alice Mock, soprano.Oeuvres tirées de Massenet, Krclsler, Wolf-Ferrari, Liszt et autres.—A 9 heures 30, poste WJZ.orchestre sous la direction de Rosario Bourdon.Détails: Marche triomphale de Grtcg' Yester-thougnts, de Herbert; Chanson du rouet, de Mendelsohn; Gavotte, de Gillet; Fleur cubaine, de Zouba-noff; Danse irlandaise, de Anscll.Au cours de ce programme Frnzler D.Hunt fera le portrait de M.Herbert Hoover.—Programme d'orchestre à 10 heures, sous la direction d’Eugène Ormandy, comprenant une danse rrse, ne Moussorgsky; Invitation la danse, de Weber; Intermède, de l’opéra “L’Ami Fritz”, de Mascagni.—Ludwig Laurier présentera à 11 heures, poste WJZ, les pièces suivantes: Ouverture de In Grotte de Fingal, tie Mendelssohn; Danse norvégienne, de Grieg; Llebcslie-d*r, de Strauss: Chanson, de ift— 3.45 Clôture des Bourses de Montréal de New-York.5.00 Cours de vulgarisation de l'Université de Montréal.5.30 Emission du Conseil national d’éducation.6.00 Disques.7.00 L'oncle Joe.7.30 Orchestre de concert du Ritz Carlton 7.45 Comédie.8.00 Chant et musique.9 30 Programme du C.N.10.30 Orchestre du Mont-Royal, dlrectlor de Jack Denny.11.00 Les nouvelles CFCF 6.45 Cotes de la Bourse.7.00 Dialogue negre, NBC.7.30 Disques.7.45 Chant et musique.8 30 Ctiant et musique, NBC.9.00 Mme Franklin West, soprano.9.15 Comédie.9.30 Musique de chambre.10.30 Revue d'actualités.10.45 Orchestre du Château Laurier.11 00 Heure du coucher, L.Laurier, NBC.11.15 Fermeture.MARDI, LE 8 DECEMBRE CKAC 5.00 Concert d'orchestre.5.45 Nouvelles.6.00 Poèmes symphoniques: Ouverture "Roaemonde”, Schubert.Chant d’amour, de Nevln.Rustle of Spring, de Sending.6.15 Orchestre.6.30 Comédie.7.00 Disques.7.45 Comédie.8.00 L’heure provinciale.9.00 Musique et chant.10.30 “Au seuil du rêve”.11.05 Résultat des parties de hockey.11.00 Nouvelles.11.20 Orchestre.CFCF WABC 348.6 860 WGY 379.5 790 WLWL 272.6 1100 WTIC 282.8 1060 Souscription pour l’A.C.J.C.Montant rapporté .$49,000.00 Comité régional de Sher- brooke 154.50 Albert Labrèche 100.00 Mont St-Louis (Frère Anfcè*inie) 25.00 Oratoire St-Joseph .25.00 J.-W.Lévesque ^ 10.00 R.Lafond 10.00 Collège Loyola 10.00 Alph.Décary, avocat .10.00 Soc.Saint-Jean-Baptiste, (section St-Pierre Cia- ver) 5.00 Soeurs Grises (Soeur M.- E.Mailloux) 5.00 Dr L.de L.Harwood .5.00 Ernest Lorgnon 5.00 Ecole Ste-Brigide 5.00 Séminaire de Ste-Thé- rèse .5.00 J.-A.Gagnon 3.00 Armand Derome 3.00 Tancrède Bissonnette .2.00 Geo.C.Leclair, dépt, de la voirie 2.00 Dr J.-F.Perrault .j., .2.00 Georges Bernard « 1.50 G.-A.Terrault 1.00 J.-A.Désy ^ 1.00 J.-M.Meloche 1.00 Dr J.-H.Renaud » 1.00 Total $49,392.00 Mort du poète LES SYNDICATS CATHOLIQUES ASSEMBLEES SYNDICAT DES PLOMBIERS L’assemblée des plombiers pas lieu ce soir, mais lundi prochain, le 7 décembre.SYNDICAT DES MENUISIERS Ce soir, assemblée du Syndicat des menuisiers, à l’édifice des Syndicats catholiques.Des rapports et communications importantes seront donnés aux membres.PRESSIERS DE JOURNAUX L’assemblée des pressiers de journaux a lieu ce soir, à l’édifice des Syndicats catholiques.Il est bien regrettable que les membres du Syndicat ne se rendent pas plus nombreux à leurs assemblées.Ce soir plusieurs questions importantes seront discutées; il est nécessaire que tous les membres soient présents.BUREAU E.G.DES CORDONNIERS Assemblée régulière ce soir.L’agent d’affaires, M.A.Durand, a un rapport très chargé à présenter ' à l’assemblée.Que tous les membres soient présents.TERRASSIERS-MANOEUVRES Les Terrassiers-Manoeuvres ont, ce soir, leur assemblée régulière.M.Ouellette fera rapport des activités au cours de la dernière quinzaine.QuP’on vienne en grand nombre.INTERPROFESSIONNEL DE LA-CHINE Assemblée régulière ce soir à la salle des Syndicats catholiques de Lachine.Acquittement d’Edmond Laurence Le juge Lacroix a acquitté Edmond Laurence, accusé de parjure à la suite du témoignage qu’il avait rendu dans la cause üe Masson et al., après que le prévenu eut fait des rectifications vendredi au sujet de ce témoignage.Laurence a présenté au juge une rectification écrite dans laquelle il a avoué que 'Me Antoine Sénécal n’avait jamais rien fait, avant ou après son arrestation.de dérogatoire à ses devoirs professionnels ou qui soit de nature à affecter les relations d’affaires de l’accusé ou ses relations avec ses avocats.Il a avoué qu’il ne lui avait jamais suggéré rien de déloyal ou d’injuste concernant les avocats en cause.¦ Me Sénécal s’est déclaré satisfait des rectifications de l’accusé que le juge Lacroix a acquitté.La campagne du timbre de Noël UNE TRISTE COMPARAISON La colonisation au Canada Aiguilleur de tramways tué Un aiguilleur de la cômpagnie des tramways, Jean-Baptiste Si-card, 69 ans, 6256 rue Saint-Valier, a) été frappé par une automobile à l’angle des rues Saint-Denis et Bel-lechasse, samedi matin, et a succombé presque instantanément.Le cadavre a été transporté à la morgue où le coroner a rendu un verdict de mort accidentelle.Au moment de l’accident, M.Si-card se tenait au milieu de la rue, occupé à nettoyer l’aiguillage des voies du tramway.L’automobile du Dr Lucien Piché survint en même temps qu’une autre voiture du’il chercha à éviter.En appliquant les freins, sa voiture glissa et alla renverser M.Sicard.Le Dr Piché transporta la victime à l’hôpital Sainte-Justine où elle expira bientôt après.Le dîner des Hommes d’affaires du centre Ottawa, 7.(S.P.C.) — D’après une déclaration du ministre de l’immigration publiée vendredi, le mouvement de colonisation dans les limites du Canada entrepris par le ministère fédéral et les compagnies de chemin de fer a eu pour résultat de ramener à la terre 42,882 personnes.Les rapports détaillés du 1er octobre 1930 au 30 novembre 1931 indiquent que 6,040 familles et 12,682 célibataires ont été placés sur des terres, les premiers comme colons et les seconds comme engagés.Tout cela s’est fait sans assistance directe.Le but de ce mouvement, a précisé le ministre de l’immigration, M- W.A, Gordon, est d’encourager les chômeurs ou ceux qui prévoient qu’ils vont manquer de travail et qui ont de l’expérience sur la terre à s'établir de nouveau sur les terres avant qu’elles aient épuisé leurs ressources.8.30 Cheerio, NBC.9.00 Refrains favoris.9 45 Programme nègre, NBC 10.00 Disques.11.45 Programme NBC.12.30 Orchestre Rosebrook, NBC, 1.15 Variétés classiques.NBC 1.30 Klwanls.2.00 Disques.6.45 Cotes de la Bourse.7.00 Disque nègre, NBC, 7.15 Disques 8.30 Louis King, violoniste.8.45 Comédie.9 00 Chant et musique.10.00 Orchestre NBC.10.15 Fanfare, NBC 10.30 Revue d'actualité.10.58 Résultats du hockey.1?î?uslque du Château-Laurier.11.00 Chant et musique.U.30 Orchestre Jack Denny.MERCREDI, LE 9 DECEMBRE CKAC 8.00 L'heure du déjeuner.8.45 Old Dutch CJtrl, CBS.9.00 Mélodies du matin.9.15 Orchestre de Vincent Lorey.9.30 Tony’s Scrap Book.américain Lindsay Springfield, 111., 7 (S.P.A.) Vachel Lindsay, l’un des principaux poètes des Etats-Unis, est décédé a sa demeure ici samedi.Il a succombé à une maladie du coeur.Il était âgé de 52 ans.AVIS LEGAUX ilx; preïhier dîner intime de l’Association des hommes d’affaires du centre aura lieu mercredi soir, ià 7 h.30, chez Keriiulu et Odiau, rue Saint-Denis.- Ford et la Pologne Varsovie, 7, — Les journaux annoncent que des représentants de la “Ford Motor Company” vont bientôt terminer des négociations pour la location ou l’acbat de terrains à Gdynia en vue de l’érection d’une grande manufacture d’assemblage.Est-ce trop souvent rappeler l’effarante supériorité du taux de notre mortalité tuberculeuse à Montréal, en comparaison des autres provinces de la Confédération?Il importe que Payant vue souvent nous la sachions et la comprenions, afin d’en déduire la seule résolution qui soit logique et raisonnable: celle de combattre la tuberculose.Alors que l’Ontario a un taux de 41.4 par 100,000 de population, PAlberta 45, la Saskatchewan 49.3, le Manitoba 56.6, le Nouveau-Brunswick 69, le Québec a un taux de 74.3 et Montréal de 124.Voilà où nous ont menés l’indifférence et l’apathie d’un grand nombre, à l’égard d’un fléau qui n’a pas d’égal dans l’humanité.Notre capital humain filtre à travers les larges fissures causées par la tuberculose dans notre réservoir national.Au lieu de construire la digue pressante qui maintiendrait intactes toutes nos énergies, nous sommes forcés de nous contenter de pratiquer pan-ci par-là un cimentage de fortune, qui ne pare au danger que partiellement et temporairement.Le petit Timbre de Noël du tuberculeux, en nous mettant sous les yeux cette triste comparaison, nous apprend qu’il y a quelque chose à faire.Et comme la tuberculose est un fléau public, comme tous et chacun sont exposés à ses coups, il est d’élémentaire prudence de prendre des précautions, de se mettre en sécurité.Voilà bien ici où s’illustre la solidarité humaine: venir au secours des autres pour se protéger soi-même.L’occasion est offerte à tous de mettre en pratique cette précieuse solidarité: donnons pour les tuberculeux afin de nous sauver de la tuberculose.______ (Communiqué) M.Churchill se rend aux Etats-Unis M.Hoover parlera devant le Congrès Washington, 7.— Le président Hoover a accepté l’invitation de parler devant les deux Chambres réunies du Congrès à l’anniversaire de naissance de George Washington, le 22 février, et d’assister ensuite à une manifestation patriotique à Alexandrie, dans l’Etat de Virginie.La contestation est renvoyée dans La belle Mont-Laurier, 7—M.le juge Patterson a maintenu les objections préliminaires de M.Pierre Lortie, élu député libéral de Labelle le 24 août dernier, et renvoyé la requête en contestation d’élection des pétitionnaires Hervé Lafleur et Ovila Ballard.La requête avait été déposée chez le protonotaire le 13 sep-r tembre et signifiée le 14 alors que la proclamation dans la Gazette officielle datait di^ 12 septembre et que par conséquent le délai de 30 jours expirait le 12 octobre.Les pétitionnaires ont réalisé que leur droit de contestation était prescrit et ils ont demandé à retirer leur requête._ Les jeunes conserva-• leurs Ce soir, salle Raymond, rue Ch.« Colomb, l’Association des Jeunes Conservateurs de Dorion-Saint-De-nis tiendra un ralliement conservateur.La conférence sera donnée par Me W.Proulx sur un sujet d’ac-lualité.Mentionnons parmi les orateurs Me A.Blais, c.r., Me Chs de Boucherville, M.Gerald Almond.Me L.Lespérance, R.I.Qj^en ainsi que les représentants des associations soeurs.M.René Dupuis présidera.Londres, 7 (S.P.A.).-^M.Winston Churchill se rend aux Etats-Unis à bord de 1’ “Europa”.H y fera une série de conférences.Quartier Ahuntsic Ce soir, l’Association des Citoyens d’Ahuntsic, tiendra son assemblée mensuelle à la salle Latendres-se, rue Lajeunesse.Plusieurs questions intéressantes v seront discutées.Les membres ainsi que les citoyens du quartier sont invités.International LIMITED fi Vous permet de consacrer une heure de plus à vos affaires à Montréal Dép.MONTREAL - 4.00 P.M.Art.TORONTO - 10.00 P.M.Arr.DETROIT - - 7.40 A.M.Arr.CHICAGO - ^.30 A.M.Une heureuse innovation dans l’horaire de ce train, si justement fameux, vous laisse une heure de plus pour vos affaires à Montréal lorsque vous allez à Toronto, Détroit ou Chicago.A Toronto en 6 heures; à Chicago en 17 heures 30 ipin.Un record: plus de 90% des arrivées sans retard depuis 30 ans.Dép.MONTREAL 9.30 a.m.Arr.TORONTO 3.00 p.m.Arr.DETROIT 11.59 p.m.Arr.CHICAGO 6.50 a.m.SERVICE COMPLET La Mapla La "InVI Eapraaa Laaf Llmltad" • Local 4.00 p.m.9.00 p.m.10.00 p.m.5.55 a.m.7.40 a.m.8.30 a.m.Lo'MnW-CKy Ltd.” 11.30 p.m.7.30 a.m.3.40 p.m.8.15 p.m.Renseignements complets au Bureau des billets en ville, 384 rue Saint-Jacques, MArquette 4731.M-aiemt CANADIEN NATIONAL Province de Québec, district de Mont réal.Caur supérieure, Na B-91739, dame Sévérlne Sageot, des cité et district de Montréal, épouse de Zénon Dumouchel charpentier, du même endroit, demanderesse.contre Zénon Dumouchel, des cité et district de Montréal, défendeur.Une action en séparation de biens a été Instituée ce Jour contre le défendeur.Montréal, le 28 novembre 1931.DION & DION, Avocats de la demanderesse.Province de Québec, , District de Montréal No D-93587 Cour Supérieure DAME BERNADETTE LA FLAMME, des cité et district de Montréal, épouse commune on biens d'ALBANI PION, épicier des mêmes lieux.Demanderesse vs Ledit ALBANI PION, épicier, des mêmes lieux.Défendeur.Une action en séparation de biens a été intentée en cette cause le dixiéme Jour de novembre 1931.MONTREAL.10 novembre 1931.MOULEUR ALLARD & CHARNESS, Procureurs de la demanderesse.LE SAC DE GRAIN DEVIENT UN CHAMP DE BLE .C*EST A CAUSE DES ENZYMES Dictionnaire Général DE BIOGRAPHIE, HISTOIRE.LITTERATURE.AGRICULTURE, COMMERCE, INDUSTRIE ET DES ARTS, SCIENCES, MOEURS, COUTUMES, INSTITUTIONS POLITIQUES ET RELIGIEUSES DU CANADA PAR LE REV.PERE L.LE JEUNE Oblat de Marle-Immaculée Bachelier ès lettres de l’Université de Paris Ancien professeur et docteur ès lettres de l’Université d’Ottawa Ouvrage orné de 187 photographie* et de sur papier de luxe 56 gravures hors-texte Ce dictionnaire comprend deux volumes de près de 900 pages chacun.Belle reliure solide.Au comptoir et par la poste $20.00 pour les deux volumes.Service de Librairie du " Devoir 430 Notre-Dame est, Montréal.l» Le corps humain ne saurait se développer et se garder en bonne santé sans l'aide des ENZYMES.Grâce au procédé de brassage Dow, les ENZYMES qu’il y a dans le malt d'orge (qui constitue la base même du moût de la Bière Dow Old Stock) réagissent complètement et permettent aux précieuses propriétés nutritives de l'orge de passer dans la bière.La BIERE DOW OLD STOCK vous assure donc cette source supplémentaire de propriétés nutritives et fortifiantes, tout en étant un breuvage moelleux et rafraîchissant.Essayez-la aujourd'hui .vous n'y perdrez rien I On constate que le lait en bouteille laissé au soleil possède une saveur spéciale.Même 10 minutes préciable.— Extrait de la produisent un effet appr “GAZETTE” de Montréal.peut aussi changer la saveur de la hlèwL ne il change celle du lait.C’est pourquoi Dow Old Stock est toujours mise dans une Le soleil tout comme la Bière Dow Old Stock est toujours bouteille verte.Bière ENZYMES L«t «niymti «ont d«* fsrmsnti tolubla* «tramicli, présent* d«n* les suc* digxHlf* et dsn* certain* aliment*, dont lia transforment les éléments nutritif* de façon i le* rendre esslmlleble*.San* leur concours, le plupert de* être» vivant* ne pourraient trouver leur subsistance dans le nourriture.Leur action fait partie du proeewu* de vie de la nature, qui rend possible U respiration, easure la croissance et et.retient le* forces.Old Stock SES "ENZYMES" FAVORISENT LA SANTE VOLUME XXII — No 283 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 7 DECEMBRE I9il » 6f)(V(0C ;) (o 9 e Le décor de la table Que vous préfériez des mets savoureux et abondants servis dans un matériel de fortune à une pâture médiocre, présentée dans une vaisselle de choix, ceci parait assez naturel, si détaché que l’on soit des nourritures terrestres.Néanmoins, si en l’occurrence la façon de donner ne doit pas valoir mieux que ce qu’on donne, les convives ne restent pas insensibles au soin et à l’arrangement d’une table bien servie.A la manière dont-un couvert est dressé, on peut, sans la connaître, juger d’une maîtresse de maison, de son goût, de son désir de plaire, de la part de poésie qu’elle mêle a la prose du ménage, de son tact et de son esprit d’à^propos.Voici les “ostentatoires” qui étalent pour un déjeuner sans cérémonie toutes les ressources de leur argentier, offrent de la piquette dans des verres de Bohême, un médiocre ragoût dans de la vaisselle fine; voici celles qui s’en moquent et sans en souffrir, ni rougir, supportent le voisinage de services dépareillés, d’assiettes ébréchées et suppléent à ces petites défaillances d’apparat par leur cordialité.Ce n’est pas le couvert d’apparat, donc d’exception, qui nous intéresse particulièrement, mais le décor de table qui donne aux repas familiaux, comme aux agapes amicales, un charme, une élégance qui dépend plus du goût de la maîtresse de maison que de la fortune.Avec des éléments peu coûteux, il est toujours possible de créer une harmonie et d’ajouter aux joies gastronomiques un plaisir esthétique.•k -k -k Les nappes individuelles, charmantes lorsqu’elles laissent à découvert une belle matière, bois verni ou ciré, marbre, révêtement de verre, n’a pas complètement exilé le nappage complet dont les colorations variées, le façonnage prête à des fantaisies si agréables.Les toiles de fil d’un seul ton aux teintes vives permettent de créer avec la vaisselle, les effets de contrastes ou d’unité toujours attrayants.11 ne s’agit pas là d’une fantaisie coûteuse, car un simple ourlet à jours suffit à l’orner et les serviettes petites et rectangulaires ne réclament pas un métrage important.De plus, le lavage en est facile et lorsque les teintes passent uniformément, elles pâlissent sans se décharger ni se brouiller.Les tissus à combinaison de dessin et de couleur sont légion, simples liteaux de tons opposés sur les contours, écossais ou carreaux classiques par la disposition, mais dont les contrastes de couleurs sont nouveaux.Tonte la gamme des verts et des bis, des cerises et des pêches, des bleus et des gris, sans arler des damassés aux tons lanes argentés, particulièrement charmants dans les verts et les roses, créent aux porcelaines ou faïences un fond qui les met agréablement en valeur.Veut-on par un façonnage chercher des effets plus personnels?On peut au moyen de pans de couleurs différentes réservés aux angles des nappes et des serviettes réaliser d’intéressantes combinaisons sans que ce travail réclame ni grande patience, ni grande habileté.Préfère-t-on la broderie?On la choisit plate, sans ajouré, broderie au passé en soie lavable de couleur plus tendre que vive.A la place des entre-deux de dentelle, on agrémente Ses nappes d’incrustations de toile l’un ton différent; des bandes alternées de toile rose ou pêche et de toile blanche se coupent dans les quatre coins, broderie rose sur blanc ou blanc sur rose, selon la disposition de ces bandes, disposition reproduite sur les serviettes, toujours de proportions réduites.Les services de porcelaine ou de faïence d’un seul ton sont séduisants à condition que la couleur ne risque pas de faire des contrastes malheureux avec les mets; certaines couleurs lavande ou mauve, acceptent mal le voisinage des épinards ou des crèmes.Par contre le jaune et un certain ton rose dragée sont très plaisants et nn rouvert dressé avec ces éléments prête à de faciles et charmantes harmonies, soit par le linge qui les accompagne ou les fleurs qui les complètent.Le ton blanc avec simple ou double filet argent est d’une élégance très raffinée, mais un peu froide.Les services décorés de fleurs sont particulièrement jolis, lorsque la décoration exilée du centre court sensiblement en bordurç plus ou moins large et colorée sur les contours, petites roses, guirlande de bluets ou d’oeillets, ou simple feston de couleur se détachent sur le blanc.Pour apporter plus de diversité, les services à dessert sont complètement différents et la table change de physionomie lorsqu’on abandonne le substantiel pour les gourmandises.Les assiettes et les coupes de verre pressé ou teinté ou de cristal opalisé s’assortissant à des rince-bouche se complètent pal* des assiettes à gâteaux et des jattes de même matière, d’une fragilité plus apparente que réelle.Le cristal des services à verres est taillé ou uni, blanc, la couleur étant réservée pour les pieds afin de laisser chanter dans les calices les colorations particulières à chaque cru.Même pour les repas ordinaires, mettez toujours deux verres à chaque convive, afin qu’il soit loisible de ne pas mêler Peau et le vin si l’on préfère les absorber séparément.Tous les vins ordinaires se présentenî en carafons, seules les bouteilles portant la marque d’un clos réputé ou les signes d’un “vieux” authentique peuvent, venant de derrière les fagots, figurer sur table.Les eaux minérales gardent leur flaconnage et celles du robinet peuvent être servies dans des cruches de fantaisie.* * * Fruits ou fleurs composent un surtout de table toujours agréable, à condition que les fruits soient abondants et de belle mine et les fkSrs toujours fraîches et joliment disposées et assez basses pour ne pas dresser entre les convives qui se font vis-à-vis de gênantes barrières.Bien que l’on ait exilé de la table tout ce qui l’encombrait, Its assiettes de petits fours, les huiliers, les pièces montées, les pièces principales du dessert, on n’en a pas banni les ornements inutiles en eux-mêmes mais qui animent le couvert et amusent Toeil.Il importe de signaler tous les ravissants bibelots en verre filé, teinté, argenté, pressé, translucide ou opaque, qui, sous formes d’oiseaux, de fleurs, d’animaux gravitent autour de la table; mentionnons, parmi les plus nouveaux, des palmiers aux feuilles vertes s’épanouissant en un large bouquet vigoureux.C’est une note exotique amusante; dès dauphins et des bateaux aux frêles cordages de verre filé tendus entre des voiles gonflées par d’invisibles zéphirs provoquent sans doute chez les convives la nostalgie du voyage ou le désir du départ.Fédération des Oeuvres sociales de santé Dans la revue sur les activités précieuses du Service de Santé, nous en sommes arrivés aujourd’hui à analyser brièvement le travail considérable qui se fait au laboratoire municipal de Montréal.Ce laboratoire est placé sous l’habile direction du Dr A.Bolduc, aidé du Dr A.Bérard et de M.E.Giguère.Les chiffres suivants, extraits de leur rapport se passent de longs commentaires: “Le travail fait nu cours de l’année se répartit de la façon suivante: 18,468 analyses pour la Division de l’Inspection des Aliments, 3630, pour la Division des Maladies contagieuses, 223 pour les autres divisions du Service de Santé, 2710 pour le Service de la Sûreté publique et 11,369 pour les médecins de la Cité.” Les analyses de lait sont particulièrement nombreuses donnant un total de 13,100.Les médecins font un large usage des services du laboratoire, particulièrement dans les cas de tuberculose, de diphtérie, de fièvre typhoïde, d’analyses du sang, et d'analyses d’urine.Ces quelques considérations établissent à l’évidence que le laboratoire du Service de Santé de Montréal procure à toute la popu’ation des avantages excessivement précieux.De fait le laboratoire se démontre ainsi une division absolument indispensable de tout service de santé bien organisé.Naturellement toutes les municipalités ne peuvent pas faire autant que l’importante et populeuse ville de Montréal.Le laboratoire du Ser- LA ROBE DE LAINAGE On fait beaucoup de ces pratiques petites robes en lainage léger ou plus chaud.Souvent elles se distinguent par leur empiècement fantaisiste en tissu de couleur contrastante ou harmonisante.vice provincial d’Hygièiia cherche à combler cette lacune.Sa contribution à l’hygiène provincial est vraiment inestimable.Mais il est incontestable que plusieurs municipalités de la province, qui ont une population assez élevée devraient aussi avoir leur propre laboratoire.Espérons qu’il en sera ainsi dans un avenir rapproché.(Communiqué) — — —- AI* Asile de la Providence BEAU SUCCES QUI HONORE L’ASSOCIATION DES DAMES DE CHARITE — UNE PARTIE DE CARTES — NOUVEAU COMITE Le nombre des dames qui se sont réunies, ces jours derniers, autour des tables à cartes, dans les salles de l’Asile de la Providence, pour la traditionnelle réunion du commencement de décembre, prouve éloquemment combien est resté vivant et plein d’enthousiasme le cercle des dames patronnesses de cette institution, la plus ancienne du genre à Montréal.“Les oeuvres sociales ont besoin d’une élite”, disait un jour l’évêque fondateur, Mgr Bourget.C’est cette élite qui répondit à l’appel qu’on lui faisait dernièrement au nom de la Charité; Mmes W.-P.O’Brien et Ed.Labrecque patronnaient cette agréable matinée et Mme E.Desmarais, présidente active, était en tête du comité de réception.A la partie de cartes succéda une vente de divers objets, articles de lingerie, de tricot, etc., ce qui contribua beaucoup au succès pécuniaire.Le nouveau comité formé sous la direction de Mme Léon Mercier-Gouin, et tenu de s’occuper du buffet, a aussi obtenu un beau résultat.auquel Mlles J.Lepage, R.Co-meati et A.Archambault ont participé largement.Ce bel élan de charité se répendra en bienfaisance sur les pauvres qui vont frapper à la porte de l’Asile de la Providence, beaucoup plus nombreux cette année.Le comité d’organisation remercie, au nom des religieuses et des miséreux qu’elles soulagent, tous ceux qui ont contribué au succès de cette brillante réunion.Communiqué) L’entretien des boiseries, les boisereis vermoulues Si bien que soient entretenues les boiseries, elles prennent à la longue une teinte brunâtre; les portes souvent touchées, les lambris plus ou moins frottés noircissent.L’hiver, les feux viennent ajouter leurs méfaits, de sorte qu’à la fin il devient nécessaire de nettoyer les boiseries à la colle de pâte.C’est le meilleur moyen de rendre aux surfaces peintes ou vernies leur fraîcheur sans les détériorer.Les autres procédés, ou sont anodins et nettoient mal, ou sont trop violents, tels les lessivages au savon noir ou autres qui enievent la saleté, mais aussi plus ou moins la peinture et le vernis.Le procédé à la colle de pâte donne complète satisfaction et ne cause aucun dégât, pas même une altération.Nettoyage à la colle de pâte.— La colle de pâte doit être claire et très cuite.Dans un bol, délayer une cuillerée à bouche ‘ de farine avec de l’eau, battre avec une fourchette Jusqu’à ce qu’on obtienne un liquide lisse, sans grumeaux, puis verser dans une casserole à travers une passoire fine.Mettre sur le feu et tout de suite, avant comme pendant l’ébullition, remuer sans discontinuer avec une cuillère de bols ou de métal.Laisser bouillir cinq minutes au moins et laisser complètement refroidir.Les proportions ci-dessus doivent donner une colle très liquide.Etendre la colle avec un pinceau-brosse sur les boiseries sales, puis à l’aide d’un tampon de laine ou de flanelle, frotter fortement en remettant un peu de colle de temps en temps, toujours avec le pinceau.Avoir soin de ne pas laisser sécher et passer tout de suite de l’eau claire avec une éponge pour enlever la colle et les impuretés qu’elle entraînera.Essuyer avec un linge fin.Si quelques taches persistent après le lavage à l’éponge, recommencer aussitôt l’opération.Il est probable que cette fois rien ne résistera et ni vernis, ni peinture ne seront détériorés.N’est-ce pas très important?Boiseries vermoulues ou cassées.— Réparation.— Il arrive souvent qu’il manque un morceau à une boiserie, un détail cassé par mégar-de, tombé par la chaleur, ou tout simplement parce que le bois est très vieux, un peu vermoulu.Il faut recoller à la colle forte liquide à froid.Cette colle, d’un usage constant, coûtera beaucoup moins, si on la fait soi-même; pela est si facile.Dans une pinie d'eau on fera dissoudre 2 Ibs de colle forte.Le tout placé dans un vase en terre vernissée, chauffer au bain-marie, remuer de temps en temps.Quand la colle est fondue y verser peu à peu et par fraction 18 onces 2-3 d’acide azotique du commerce (si toutefois on peut s’en procurer, car c’est un poison et un corrosif dangereux).Cette addition produit une effervescence et un dégagement de vapeurs nitreuses rouges.Quand l’acide est entièrement versé et mélangé, retirer du feu et laisser refroidir.Cette colle peut être conservée longtemps, même sans être en vase clos.Malgré cela, et bien qu’en donnant la recette, nous ne conseillons pas d’user de l’acide azotique trop redoutable.On peut le remplacer par: du vinaigre (4 parties pour 5 de colle forte, de l’alcool (1 partie) de l’alun ,tine demi-partie).Ce mélange se conservera suffisamment; d’ailleurs, il vaut mieux renouveler la colle plus souvent, de toutes façons.Les deux recettes donnent une colle pouvant être employée à froid, étendue au pinceau.Four obtenir une complète adhérence, bien entendu il faut toujours serrer la pièce collée au panneau, soit en attachant avec une corde ou en utilisant une vis de sdrrage si possible, ou bien encore, en chargeant avec un poids s’il y a moyen.Cela dépend de la position du morceau brisé.Pour empêcher on arrêter la vermoulure.—Ne vaut-il pas mieux prévenir le mal avant tout?Voici une préparation qui empêche les vieux bois de tomber en poussière et leur donne une solidité suffisante pendant de longues années.C’est PETITES AFFICHES — Tarif — TOUTES DEMANDES — Locations, maisons, chambres, magasins, etc.— A vendre.Perdu.Trouvé, etc — i 1 sou le mot, minimum 25 soua — La rntme annonce, un mol», remise de 10%._ NAISSANCES.DECES, MESSES.REMERCIEMENTS — 50 sous par insertion.CARNET MONDAIN, etc.—*100 POT Insertion.Chambres à louer St-Denis 6980, près Bélanger, plusieurs lignes de tramways, chambres propres dans famille tranquille, sans enfant, pension si désirée.Références exigées.Té!.DOIIard 8643.25-12-31 MAISON A LOUER Gamier, 4576, près Mont-Royal, six pièces.peinture, tapisserie, décorations renouvelées dernièrement, $30.00.CAlumet 1532._____________________________________ Manteaux de fourrure à vendre Manteaux de rat musqué d'échantillon à vendre.S'adresser & CH.1710 J.n.o.Position demandée Comptable, expérience consommée, meilleures références, fera votre comptabilité, jour ou soir, bas prix.Téléphonez pour entrevue, DOIIard 8643.25-12-31 PERDU .Récompense k qui rapportera & son propriétaire, 621 Craig ouest, un portefeuille contenant passeport et papiers d’affaires Importants.un mélange de colle forte et de gélatine appliqué à chaud et que l’on a soin de faire pénétrer profondément dans tous les pores du bois.Même quand il s’agit s’objets détachés et de faibles dimensions, il faut les plonger dans un bain chaud de gélatine et de colle forte.Et pour arrêter les ravages des vers il suffit d’ajouter au mélange 1-100 du poids d’alun.Décès d'une religieuse de Sainte-Anne Nous apprenons la mort de Nr Marie-Gertrude, des Soeurs de Ste-Anne, décédée à la maison-mère de la communauté à Lachine, le 4 décembre courant.Sr Marie-Gertrude était née à St-Jacques de Montcalm, de la famille de M.Zéphirin-L.Marsolais et de Mme Alise Lesage.Elle compte 69 ans d’âge et 49 de vie religieuse.Le service funèbre a eu lieu ce matin au Mont-Sainte-Anne.Retraites fermées Monastère de Marie-Réparatrice, 1025, Mont-Royal-ouest, Montréal.Du 10 au 13 décembre, pour jeunes filles.Du 15 au 18 janvier, pour jeunes filles.Du 24 au 27 janvier, pour dames.Prière de s’inscrire à l’avance et pour tous renseignements, s’adresser à la directrice.Mort de M.Adélard Lamarche M.Adélard Lamarche, surintendant des succursales de la Banque Provinciale du Canada, est décédé hier à une attaque de fièvre typhoïde.Le défunt était âgé de 43 ans et 9 mois.Il laisse dans le deuil sa femme, née Blandine Pesant, sa mère, Mme veuve Siméon Lamarche; deux frères, le Dr Claude Lamarche, de Ste-Thérèse de Blainville, et le Dr Raymond Lamarche, de Montréal; trois soeurs, Mme Elzéar Faquin (Adrienne) de St-Eustache, Mme Valmo-re Gratton (Laurence), de Montréal et Mlle Georgette Lamarche.Les funérailles auront lieu mercredi à 10b.à l’église paroissiale de Saint-Eustache.La dépouille mortelle est exposée au no 2251 est, rue Sherbrooke.MICHELLE 1.E NORMAND [ Madame Léo-Pot Desrosiers): Autour de la Maison.(Illustrations de Madame Lionel dt Bellefeuille), Un des plus grand succès 4% Fund.Trust "B" 4% 4% Great Britain * C.Inv.0 Insurance Shares 4% 4*8 Lon.Can.Inv 4 Nat.Bond.St Share 22 24% Nation-Wide Sec 4 4% United Com.Trust .4)4 U 8.E.L.* P.”A" 19 21 U.8.E.L.and P.' B " fl 3% Old Corp.Trust 3.10 Les grains à Chicago Ottawa, 7 (S.P.C.) — Le Canada vient de conclure avec le Brésil un traité de commerce provisoire qui entrait en vigueur samedi.Le pays sud-américain étend son tarif minimum à tous les produits exportés par le Canada.De plus, il nous accorde le traitement de la nation la plus favorisée, ce qui permettra aux fruits canadiens d’entrer en franchise.Cette concession est surtout importante dans le cas des pommes qui devaient jusqu’ici acquitter un droit de 1 3-4 cent la livre.En retour, le Canada consent à‘ faire bénéficier le Brésil de son tarif intermédiaire.Les négociations avaient été entreprises avec le Brésil il y a d#ià quelque temps par notre ministre du commerce, M.H.H.Stevens.Ce traité coïncide avec radoatum par le Brésil du nouveau tarif à deux colonnes.Le Brésil n’avait jusqu’ici qu’un tarif uniforme.Il a maintenant un tarif minimum et un tarif général, d’un quart plus élevé que l’autre en moyenne.Le Canada bénéficiera du tarif minimum.Le traité n’est que provisoire parce qu’un traité permanent doit recevoir l’approbation du gouvernement canadien.On s’attend à ce qu’un traité accordant au Brésil le traitement de la nation la plus favorisée soit présenté au Parlement canadien à la prochaine session.C’est le premier traité de commerce conclu entre les deux pays.Au cours de l’année fiscale 1930-31, le Canada a exporté au Brésil des marchandises d’une valeur de $2,799,567 alors qu’il importait des marchandises d’une valeur de $1.-349,124.Les pneus, les machines à coudre, le blé, la farine, le poisson salé, le malt, les appareils de téléphone, de télégraphe et de radio, les instruments aratoires, les automobiles et différents produits manufacturés constituent nos exportations au Brésil.Nous importons surtout du café, du beurre de coco et des noix.___ Bourse de New-York Court fournis p»r la maison GEOFFRION & CIE, courtiers.Air Réduction .Allied Chemical American Can ¦ American & Foreign Power American Power & Light American Smelting .American Water Works American Tel.Sc Tel.Anaconda Atchison .Atlantic Refining Auburn .Baltimore & Ohio Bethlehem Steel .Canadian Pacific .Commercial Solvents Chicago Rock Island Chrysler Motors Coca-Cola Columbia Gas & Electric Cons.Gas of New York Continental Can.Co.Corn Products Commonwealth Southern Dupont ¦ • Electric Pow.& Light Corp.Freeport Texas General Foods Corp.General Motors Gillette .General Electric .• • Hudson Motors .• • Tnt Tel.«c Tel.Co.Johns Manvllle Kennecott Copper.Loews Theatres .-.Mack Trucks .Montgomery & Ward Nash Car Co.National Biscuit National Power Light New York Central North American Noranda Mines New Havtn .Packard Motors Pennsylvania R.R.PhllUpps Pete .Public Service of N.Jersey Radio Corporation .Remington Hand Republie Iron & Steel Sears Roebuck Simmons Bed Sinclair Oil .Southern Railway Standard Brand Standard Gas & Electric .Standard OH of New Jersey Socony Vaccuum Oil Studebaker .Texas Corp.Union Pacific United Aircraft United Gas Improvement U.8 Rubber U.S.Industrial Alcohol 8.Steel Vanadium Western Union .Westinghouse Woodworth BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée (Compilation de la maison L-C.Beaubien) Ventes Valeurs Ouv.514 Brazilian Traction .-.10% 10 B.C.Packers .1% 10 B.C.Power .26 131 Canada Qsment .6% 25 Can.Pow.and Pap.60 200 Can.Car and Found.7 % 10 Can.Ind.Alcohol .2 15 Can.Pac.Ry .17 Vi 5 Cockshutt Plow 5'/i 10 Con.Smelting .72 10 Dom.Bridge .27 85 How.Smith .3 50 Int.Nickel .10% 5 Massey-Harris .4 Vs 17 Mont.Power .38 2 Shawrnigan W.and P.33 Bas 10% Chang.- % V4 75 72 Chicago, 7 — Les cours des grains à l’ouverture étaient les sui vants : Blé: déc.: 55 1-8: mars, 56 1-2 — 5-8; Mai: 58-58 1-4; Juillet: 57 1-4.Maïs — Déc.32 1-2-5-8; mars: 39 3-8—1-2; mai: 41 1-8—1-4; Juillet: 42 3-4.Avoine — Déc.: 24 3-8; mal 26 5.47 L5-8—3-4.Seigle — Mai: 36 3-8; Juillet 46 Moi 1-8 Ouv.Midi 58)', 59 76)'4 76% 65 y.66% 9\ 10% 17% 1774 23 2374 13$ 33)4 131 13% 13)4 90% 96 11% 119 126 24% 25 26% 27% 14% 15 10 10% 11 14% 14% 110 117 20% 20 68% 3674 68)4 37 46 46% 4)4 57 57% 15% 16% 17% 1774 35% 30 24% 24)4 13% 14 2774 28% 11 ^ 1947 94.00 6.10 Cosmos lmp.Mille.6Vi 1944 100.00 0.50 Dom.Tar it, Chem.6 1949 84.00 7.08 Eastern Car Co.6 1952 78.00 8.21 McColl Front.6 1949 90 00 6.98 Mont, coke Ai Mfg.5% 1047 97.00 5.79 Simpsons Ltd.6 1949 82.00 7.89 Les récoltes en Scandinavie Norvège.— Des conditions favorables de température en Norvège ont bâté la maturation de presque tous les produits agricoles, et les moissons de céréales et de pommes de terre étaient pour ainsi dire achevées à la fin de septembre.Quoique la récolte de foin soit considérable, la qualité était inférieure en plusieurs districts.La récolte de céréales n’était pas très satisfaisante, ne représentant que 83% d’une année moyenne, et la qualité variait considérablement.Le rendement des pommes de terre est légèrement au-dessous de la moyenne, mais la qualité est exceptionnellement bonne, les tubercules étant prsfsque complètement exempts de maladies dans toutes les parties du pays.Les récoltes de fruits ont été très bonnes.Suède.— La moisson du grain semé à l’automne en Suède a été considérablement retardée, et la dimension des récoltes doit généralement être regardée comme a sez médiocre, la récolte de blé étant réduite à 30% de moins que la moyenne comme résultat de dommages causés par les insectes.Le seigle d’automne a passé l’hiver dans des conditions plutôt défavorables, de sorte qu’il a fourni un pauvre rendement.La récolte moyenne pour tout Je pays est ainsi considérablement au-dessous de la moyenne, tant dans le cas du blé que du seigle semés à l’automne.Dans de nombreux districts les pommes de terre ont souffert de la pourriture sèche qui a entraîné une récolte médiocre, mais d’autres rapportent que le rendement a été tout à fait ratisfaisant.Danemark.—; La moisron des céréales d’août an Danemark est d’une bonne qualité, mais les autres récoltes qui ont été moissonnées plus tard étaient considérablement endommagées par la température froide et humide qui a régnée en septembre.A tout considérer, les j> moins satisfaisante.Les ré-es de pommes de terre ont été fortement réduites à cause des conditions de température défavorables en septembre, ce qui s’applique également aux racinages dans toute l’étendue du pays.Finlande.— Des conditions de température favorables en Finlande ont été suivies par des gelées nocturnes et de grosses pluies en septembre.Comme résultat, le blé ensemencé à l’automne s’est détérioré considérablement, et n’a fourni qu’une récolte légèrement supérieure à la moyenne, la même condition s’appliquant au seigle semé à l'automne.Le grain semé au printemps a souffert quelque peu de la température humide, l’avoine donnant une récolte évaluée entre moyenne et bonne.Les ventes (Timmeubles COMPILATION D’ERNEST PITT A CIE Sunwclt, 21 ventes, dont 14 de 13.000 et plu», ont été enregistrée» pour la somme totale de $278,835.25.La vente la plus importante, de $139,-659.35, a été tran»lgée dans le quartier Mont-Royal, entre p Guldazlo et P.De-gulre, pour des immeubles sis rue Van-Horne La liste des ventes: Quartier Ahuntslc.— Boulevard des Or-mes, b&tlsse no 10514.lots nos 224-102, 103, 224-105, 104.J,-b.Léonard vend A J.-O.l931Ch*r' *1'500 — D' Pelletier, notaire, Rue Poupart, bkt.nos 0980.8982, lot nos 478-183, terrain 25 x 90 plsds.A.La- gorte vend à J.-A.Saint-Denis, $5,500.E.alnt-Denls, notaire.1931.Rue MelUeur, vacant, lot nos 277-56.Dame E.Cherrler, vend à E.Lortle, $150.V.Morin, notaire, 1931.Cité d’Outremont.— Rue Hutchison, bât.nos 5330, 5332, 1-2.32-2-12 .terrain 25 x 100 pieds.Wllder-Bennlngham Realty Oo.vend à dame 8.Schwartz, $9.250.B.- Schwartz, notaire, 1931.Cité de Westmount.— Avenue Lans-downe, b&tlsse no 631, lot nos 221-156, ter.raln 30 x 115 pieds.Dame O.-B.Thornton à D.-B.Smith, $13.500.N.Dickson, notaire, 1931.Quartier Laurier.— B&t.nos 51, 53.avenue Mont-Royal ouest: b&tlsse no 4504, rue Clarke, lots nos 11-8, 9.H.-B.Fuerst & O.Faerman et al, $21,250.I.Kert, notaire, 1931.Quartier Mont-Royal, avenue Van Horne.b&t.nos 3515, 3523, 3531.3539 & 3543; 48 lots, lots 63-919-3.4, 63-920, 63-921-1, 3.63-922-1, 63-916-3, etc.V.Guldazlo & P.Degulre et al, $139,659.35.L.Joron, notaire.1931.Quartier Rosemont.13ème avenue, b&t.nos 5696 A 5702, lots nos 177-408, 409.J.-N.Germain A Dame L.Bellerose, $6,000.A.Zappa, notaire, 1931.2ime avenue, bftt.nos 540, 542, lot nos 172-1620.J.-N.Hudon A J.Glguère, $4,000.O.-A.Bégin, notaire, 1931.2éme avenue, vacants, lots nos 206-169, 207-739-2, 206-188-2.terrain 37Mi x 103 pieds.J.-A.-N.Brlcault A A.Géllnas, iljOOO.H.Valad», notaire, 1931.Rue Des Ecores, vacant, lot nos 208-991.O.Oarlépy à R.ChaUfoux, *625.E.Godln, notaire, 1931.Quartier Sainte-Anne.— Rue Nazareth, b&t.lots nos 1712, 1713.Dame J.-F.Brennan & Canadian National Ry.Co.$15,-098.90.O.-R.Llghthall, notaire, 1931.Quartier Saint-Denis.Boulevard Saint-Joseph est.bAt.no 1662, lot nos 339-900.Terrain 32 x 84 pieds.W.Fillon à A.De-193™’ *25,500' J-A.-E.Boileau, notaire, Quartier Saint-Edouard.— Rue Saint-Hubert, b&t, nos 8253 & 6239, lot nos 7-423.Ten-sln 25 x 87 pieds.J.Glguère & dame •L-N- Hudon, $7,000.O.-A.Bégin, notaire, 1631.Quartier Salnt-Jean-Baptlste, rue Marie-Anne.b&t.nos 1487, I486, lot nos 1-150, terrain 25 x 100 pieds.A.Masson & J.-8.Larlvlère, *4,900.C.-A.Emond, notaire, 1931.Ville LaSalle.— 2éme avenue, b&t.no 79._lots nos 996-103.partie 103, terrain 37 U A.-E.-H Harrison A J.Pol- *.n A.-kT-H Harrison A J.Po.- rtAJj,*1.700.J.-H.-R.Messier, notaire, 1031, Ville Mont-Royal.— Avenue Bellingham, bî£: no„40' nos 11-82, terrain 10.000 Dam# R.Martin ea-qusl, A C.-B.Gravel, $8,000.J.-A.Pérodsau, notaire, ot OfUTPi vacants, lots J?*4-143, A 136.terrain 50 x 92 pieds.w Clslland à A.Clellaad, $1 et autres considérations.N.Dickson, notaire, 1931.La semaine au Curb tableau dee fluctuations compilé par la maison GARNEAU A OSTIOTTr, 315.rue 8t-Jacques ouest.Montréal Dette semaine Plus Plus bas haut VALEUR* 10)4 10)4 Brlt.Am.OH .-—— -Can.Dredge .t 7 Diet.Seagram .3 3)4 Hiram Walker .11 11% Imperial OH .8% 8% Imperial Tobacco 1144 13% Int.Pet.17% 18 Int.UtU."A” .2% 2% Int.Util."B" .70 70 Page Hersey 1 1 Regent Knitting CONTRAT POUR LE TRANSPORT DES CORRESPONDANCES DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au Ministre des Postes, seront reçues A Ottawa, Jusqu’à midi, vendredi, le 8 Janvier 1932, pour le transport des correspondances de Sa Majesté, sous les conditions d’un contrat pour un terme de quatre années six fols par semaine sur la route rurale No 1 de PtNCOURT via le bureau de poste de T ISLE PERROT NORD A commencer au bon plaisir du Ministre des Postes.Des avis Imprimés contenant des renseignements plus détaillés sur les conditions du contrat projeté peuvent être consultés aux bureaux de poste de 1T8LE PERROT NORD et chez Mme Bélanger, PINCOURT, et au bureau de l’Administrateur de district où l’on pourra aussi se procurer des formules de soumission.J.TAYLOR.Administrateur de District.Bureau de l'Administrateur de District, Montréal.27 novembre 1931 J.-Paul BENOIST, C.P.A.COMPTABLE PUBLIC LICENCIE SPECIALITES: Vérifications municipales, scolaires, commerciales et Industrielle* *€7, me Rt-Fnncols-Xavier - Ch.265 Tél.M Arquette 5339 CONTRAT POUR LE TRANSPORT DES CORRESPONDANCES DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au Ministre des Postes, seront reçues A Ottawa, Jusqu’à midi, vendredi, le 8 Janvier, 1932 pour le transport des correspondances de Sa Majesté, sous les conditions d'un contrat pour un terme de quatre années six fols par semaine sur la routé entre PINCOURT et LA STATION DU CHEMIN DE FER du Canadien National A Vaudreull Station A commencer au bon plaisir du Ministre des Postes.Des avis Imprimés contenant des renseignements plus détaillés sur les conditions du contrat projeté peuvent être consultés aux bureaux de poste de TISI.E PERROT NORD et chez Mme H.Bélanger.Plncourt.et au bureau de l'Administrateur de district où Ton pourra aussi se procurer des formules de soumission J.TAYLOR, Administrateur de District.Bureau de l'Administrateur de District.Montréal, 27 novembre 1931.Immeuble général et Prêts hypothécaires 5504, Avenue Verdun Tél.YOrk 4707 La semaine dernière Plue Plue bas haul 10) 4 1074 25 25 7)4 8 3# 3% il 11)4 $74 8 74 11) 4 12 18 21 2\ 3% 70 70 » 9 Reliance Grain .8 *7* 10 .04 .04% Abana .10 Amulet .04 .06 .19 15.00 17.85 Noranda .15.00 16.05 .54% .58 Slecoe .HUILE .50 .06 .08 Assoc.Oil Sc Gas .045% .51 Home OH Cours fournis par A Cie, 471 rue MINES Valeurs 30 Imperial OU 8 lmp.Tobac.35 Int.Petro.30 Walk.Good.MINES: — Noranda .Sur le Curb ra maison L.-J.Forget Saint-Françoti-Xavler Ouv.Haut Bas Midi H il )4 il il 8 74 8 74 11% 12 11% 11% 3 3 17 »/* 17 40 17 y« 17.35 Le marché des changes Cote ct«6 devines étrangères foi aie pai la maison L.-G.Beaubi it Cie.banquier* et ag«nts d« change: Cours moyens le Angleterre, 1.ster.$ France, franc.Belgique, belga .Italie, lire .Suisse, franc .Hollande, florin .Espagne, peseta .Suède, couronne .Norvège, couronne.Danemark, couron.Brésil, milreis .Etats-Unis, dollar.Allemagne, r.marks 7 déc.1931 Montréa 1.486 2-3 $3.86 .0392 .0464 .1390 .1650 .1930 .0604 .1930 .2295 .4020 .4755 .1930 .0985 .2680 .2145 .2680 .2145 .2680 .2140 .3200 .0740 18 3-8% prime .2380 .2710 Jeudi soir LE CONCERT DE NAZARETH C’est jeudi soir, salle Saint-Sul-pice, que le Choeur de Nazareth répétera le magnifique concert qu’il a donné voici quelques semaines à la Salle Windsor.Les billets, au prix de 75 sous, sont en vente chez Archambault, rue Sainte-Catherine est.et à l’Institution de Nazareth, 135, rue Ste-Catherine ouest.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affalres ARPENTEURS & INGENIEURS B.Labreeque, I.O.'neau.I.C toux, X.O.O.Papineau.I.O.et Arpenteur.M.Cafllo Les Ingénieurs Associes LIMITER INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertise EDIFICE THÉMIS 10, St-Jaeques ouest — HArbour MSI MONTREAL Raymond Beausoleil, I.C.Spécialité : 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P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant immeuble des Tramways 159 Ouest, rue Craig Téléphone: HArbour 5990 Larue & Trudel ^.COMPTABLES agréés Ou4h£RTERED accountants î: WU/rid BÔulrt’ CA ^artÎAC.A.A.Emilè Brûlai,CC À 'î('an’PauT1 Oauthier C A.M.uriceBoXwr, OA.LaRu8’ &A' Larue trudel & ficher tS i® et L'Suidatsurs O.USK tléPhonB; HArbour 2039 MfBaCar^"a 72I’ES~’ 73.rue St-Pierre 276, RnJacque» O.ENCADREURS Morency Frères, Ltée 488EncSdr?nî>jLCirîBe Eîî * HArh 6894 encadrement — Dorure — Matériel d’artistes Visitez notre magasin pour vos cadeaux a_ .?e No€1 du Jour de l’An.Assortiment varié de gravures, eaux-fortes KSu1t,£lrolrs'etc"à la EBENISTES-REMBOURREURS Louis Pistono & Cie At«IlS.BE21îfî1ES'REMBOURRElrRS d'ébéni etîn i*tÎSU e.^'ameublements eî a ebénlsterie d art.Meubles de styles.surr,eomS1«^f meubles de tous genres sir commande, ainsi que réparations de toutes sortes, 4240 RUE ST denis .MONTREAL Tél.BElair 0798 REMBOURREUR — MATELASSIER Maison Boyer SProm^f3?8: 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1041 70 00 9 01 1901 87 00 8.30 1070 1 03 00 4.77 1943 99.33 510 Bhawinlgan W.«t P.4% 1968 94 00 4 83 LW i.M.Wltaen, lJhen.O.©.L'ewérwie#, •fouéry Ltaien,' *>••«•¦» |A*.I Pour votre famille * Un« société d« trait tint qu’exécutour tatimontair*, un «n-Mmbl* d« garanti»* «t davantage* qu’aucun particutl«r n» saurait offrir.F*ft«*-«n profiter votra ftmill».Aiturai-lui d» façon pormantnt» U concours d» notra «xptriunc», dont «II* aura tant W«9o)n quand veut n» sorui plu* là.IbITOT 0é5DfeRAL DU QkADA.MONTERA U ita.EUX ST-JACOUWE n.eue rr-pn INVENTIONS RRAMqNA.MARIOII 435, Lagauchctiéra Eit LAnc.1424 RELIURE FRANÇAISE RELIURE D'ART SPECIALITE: Reliure de bibliothèque Tranche dorée Cuirs et papiers françal» DEMANDEZ NOTRE TARIF Bureau; CHerrier 3345 Le soir: CAI.2922-W.H.-E.BOURASSA, LIMITEE — Atelier de mécanique générale — SPECIALITE: Rectification de» cylindrée et mise A point d# tous moteurs à gazollne.2577, rua Notre-Dame Est — Montréal ipagnie d Assurance sur la Vie Saubeprbe" MONTREAL N AHCISSR D1JCHARMR- PRESIDENT VOLUME XXTI — No 283 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 7' pclemdkc 1931 LA, VIE SPCCTIVE | Le Canadien a déclassé les Falcons (Par X.-E.Narbonne) Le Canadien a pris une éclatante revanche sur les Falcons de Détroit samedi soir au Forum, alors que le Bleu Blanc Rouge a triomphé des hommes de Jack Adams par un résultat de 4 à 0, en présence de plus de onze mille personnes.La partie ne fut pas ce que l’on peut qualifier de joute excitante mais elle a donné lieu à une belle exhibition et les spectateurs ont paru être satisfaits.Du commencement à la fin les champions du monde se sont affirmés supérieurs à leurs rivaux et le résultat n’a jamais laissé aucun doute._ Les hommes de Cecil Hart ont bien mérité c *tte victoire car le jeu d’ensemble nos locaux était bien supérieur à celui des visiteurs et'les Habitants se sont affirmés plus rapides que leurs adversaires et leurs lancers furent é-galement faits avec plus de précision.Les Falcons possèdent assûré-ment une bonne équipe mais les joueurs ne semblent pas être assez familiers avec leur style et c’est ce qui fait que le jeu d’ensemble fait défaut.Les visiteurs manquèrent de belles chances de compter lorsque les deux frères Mantha furent envoyés à la clôture vers la fin de la première période, mais à chaque fois qu’un joueur du Détroit s’élançait vers les buts du Canadien, il se trouvait toujours un porte-couleurs des Falcons qui dépassait la ligne bleue en avant de son co-équipier et les arbitres devaient appeler un hors-jeu.L’anxiété de compter a joué un mauvais tour aux visiteurs et d’ailleurs nous croyons que même si les Falcons étaient parvenus à s’approcher des buts du Bleu Blanc Rouge, ils n’auraient pu prendre Hainsworth en défaut.Georges a joué la meilleure partie de sa carrière samedi soir.Rien ne passait.Notre gardien de but avait l’oeil ouvert et il attrapait tout, arrêtait tout et écartait les lancers les plus dangereux avec une adresse extraordinaire.Hainsworth fut sans contredit la grande étoile de la joute de samedi’ soir et il fut bien secondé par ses joueurs de défense.Mantha, Burke, Munro et Leduc furent très solides devant la citadelle dfs champions et notre ami Albert Leduc s’est même montré très menaçant dans ses attaques contre le camp enne-mi.Sur l’attaque du Canaden, Howie Morenz et Aurèle Joiiat s’affirmèrent de nouveau les deux meilleurs avants de la ligue.Aurèle a réussi a compter le premier point de la partie, tandis que Morenz a pris deux fois Connell en défaut.Bit Lénine, Wasnie et Georges Mantha Firent aussi un excellent travail sur l’attaque et ils furent bien secondés par Mondou, Gagnon, Hivers et Larochelle.La joute de samedi soir fut totalement exempte de brutalité, ce qui faisait un gros contraste avec la partie disputée jeudi dernier entre les Leafs de Toronto et les Maroons de James Strachan.Disons cependant que les spectateurs n’ont nullement regretté l’absence de la rudesse et ils n’ont eu que des éloges à faire aux joueurs des deux équipes qui se sont appliqués à suivre la rondelle plutôt que de chercher à jouer l’homme et à démolir l’adversaire.Ebbie Goodfellow n’a pas été l’ombre de lui-même dans la partie de samedi, mais par contre Danny Cox s’est dépensé sans compter pour éviter la défaite et il n’est nullement responsable de l’échec de son club.Les arbitres eurent al tâche facile, mais ils dirigèrent cette joute avec tact et ils ont donné pleine et entère satsfaction.Clint Benedict faisait ses débuts comme officiel et il semble posséder toutes les qualités requises pour officier dans la ligue du président Cahier.Il n’aura sûrement pas à demander conseils à Shaver ou à Goodman.Les joueurs des clubs M.A.A.A.et Rough Riders de Regina, qui ont pris part à la partie finale pour le championnat du Canada au rugby, étaient présents à la partie et ils ont semblée fort goûter l’exhibition fournie par nos champions et les Falcons.lignement des équipes: Canadiens Hainsworth buts C.Mantha défense Burke défense Morenz centre Joiiat aile Gagnon aile Subs: Canadiens: Mondou, Was-nic, Lépine, Larochelle, G.Mantha, Rivers, Leduc, Munro.Subs: Détroit: Goodfellow, Kil-rea, Mclnenly, Cooper, Filmore, Sorrell, Young, Gagné.Arbitres, Smeaton et Benedict.Première période 1.—Canadiens—Joiiat .2.26 2— •Canadiens—Morenz .11.43 3— Canadiens—Wasnie .18.60 Punitions: Noble 2; M.Mantha, S.Mantha, Kilrea, J,cduc.Deuxième période Pas de point.Punitions: NobLe Leduc.Troisième période 4— Canadiens—Morenz .13.44 Punitions: Mondou, Gagnon.Détroit Connell Smith Noble Lewis Cox Aurie Aux collégiens La direction du club de gouret "Bull- Dogs”, qui annonçait sa venue il y a quelques jours, désiro s’assurer les services d’un joueur de centre, de deux ailiers droits et d’un ailier gauche.Tout joueur (collégien préféré) apte à remplir une de ces positions et désirant faire partie de cette équipe sénior devra s’adresser au gérant Ernest Fiset, 6403 rue Saint-Hubert ou téléphoner it Cr.5020.Les Leafs ont bianchi les Maroons Tpronto, 7 — Les Leafs de Toronto ont pris une éclatante revanche sur les Maroons samedi soir car après avoir été écrasés jeudi soir dernier au Forum, de Montréal, les hommes de Connie Smy-the ont vaincu leurs adversaires samedi par un résultat de 4 à 0.La joute entre ces deux clubs fut rude et les punitions furent nombreuses.Les arbitres Hewitson et Mallinson firent comprendre aux joueurs dès le début de la joute qu’ils n’entendaient pas permettre aucune brutalité et lorsque Nelson Stewart s’attaqua à King Clancy, le centre du Montréal reçut une punition majeure et ceci eut pour effet de calmer les esprits réchauffés.Les faits saillants de la partie furent les vigoureux coups de coude et d’épaules de Stewart, de Siebert et de Smith, qui furent toujours rudes et dangereux.Mais la vitesse de Darragh, de Gracie et de Finnegan fut supérieure et passa pardessus tous les obstacles.Cette victoire est la première remportée sous la direction du nouveau gérant d’équipe Dick Irvin, qui a mis Lome Chabot dans les buts, au lieu de Benny Grant.Alignement des équipes: Montréal Toronto N.Smith but Chabot Starr déf.Clancv Wilcox déf.Horner Trottier centre Primeau Northcott avant Jackson Ward avant C.Conacher Bemplaçants — Montréal : Stewart, Siebert, R.J.Smith, Brydson, Robinson, McVicar, Phillips, Gallagher, Duguid, L.Conacher.Toronto: Day, Levinsky, Finni-gan, Cotton, Bailey, Blair, Darragh, Gracie.Arbitres: Hewitson et Mallinson.Première période 1.Toronto, Blair (Cotton.Le- vinsky .13.20 2.Toronto, Jackson .4.25 Punitions: Northcott, C.Conacher, Stewart (majeure), McVicar, L.Conacher, Horner.Deuxième période 3.Toronto, Darragh, Horner 16.50 Punitions: Gracie, Wilcox, Sie- bert, Smith, Dav, Horner.Troisième période 4.Toronto, Primeau, Jackson 14.00 Punitions: Horner, Brydson.Les Américains sont en tête de la ligue New-York, 7.— Les Américains de Bill Dwyer sont de nouveau passés en tête de la section canadienne hier soir, grâce à leur victoire sur les Eperviers Noirs de Chicago qu’ils ont battus par un résultat de 2 à 0 dans une joute disputée au Madison Square Garden, en présence de douze mille personnes.Il n’y eut pas de point dans l’engagement initial mais Rabbitl McVeigh déjoua Gardiner sur une double passe de Himes et de Lamb au début de la deuxième.A la troisième, Red Dutton prit une passe de McVeigh pour rendre certaine la victoire de son club.Les visiteurs semblaient privés de leur vitesse habituelle et le seul effort sérieux qu’ils firent eut lieu dans les dernières minutes du jeu alors que Chicago mit quatre ou cinq avants sur les rangs pour tenter au moins d’éviter le blanchissage.Alignement des équipes: AMERICAINS CHICAGO Worters but Gardiner Dutton défense Graham Brydge défense Boucher Burch centre Ripley Patterson aile Thompson Emms aile Lowrey Subs, Américains: Shields, Himes, Lamb, McVeigh, Massecar, Hughes, Kilrea et Grosvenor.Subs, Chicago: Abel, Wentworth, March, Couture, Holmes, Cook, Gottselig, Adams ct Romnes.Arbitres: Daigneault et Stewart.Sommaire: Première période Pas de point.Punitions: Ripley et Boucher.Deuxième période L Américains: McVeigh- Lamb-Himcs .5.22 Punitions: Emms, Patterson, Dutton et Adams.Troisième période 2.Américains: Dutton- McVeigh .7.02 Punitions: Boucher, Cook, Coulure, Hughes et Shields.CE SOIR, A S H.(Hockey amateur tenior) Univ.de Montréal vs M.A M.CANADIENS *$ McGill Enfanta Admission (éndrain .** Sièges de logs* «t promenade .fl.èO Taxe Incluse.MARDI, | DECEMBRE à S.30 FM.CHICAGO vs CANADIENS Place» debout Admlmlon générale Taxe comprit*.11.00 et *125 LES SERIES DE LA LIGUE MONT-ROYAL Un coup chanceux a permis au LaFontaine de triompher du Saint-François-Xavier ct de se mettre sur un pied d’égalité avec les champions pour la première position dans la course au championnat de la Ligue de Hockey Mont-Royal.Le LaFonlaine s’est assuré la victqire par un résultat de 2 à 1 et il à la distinction d’avoir fait subir la première défaite de la saison à l’équipe du gérant Gervais hier après-midi.Dans la première partie à l’affiche le Champêtre a vaincu le Verdun par un résultat final de 3 à 1.Le point qui a donné la victoire au LaFontaine a été mis au crédit de Saint-Jean, ailier de droite.Ce joueur s’étant assuré la rondelle près de la ligne bleue, au commencement de la troisième période, traversa la glace et fit un lancer contre les buts du Saint-François.Gagnon arrêta le coup mais le caoutchouc rebondit en avant et dans la tentative de débarrasser son terrain Réné Bourgouin envova la rondelle dans les filets de son propre club.PREMIERE PARTIE Champêtre L’Archevêque but P.Leduc déf.Waite déf.Hills centre Murray avant Beauchamp avant Verdun Raymond Bennett Seale J.Kelly S.Kelly auchamn avant Reeves Subst.Champêtre: Dupuis, Oc-teau, R.Leduc, Donnelly, Jack.Subs.Verdun : Gravel, Bélanger, Pilon, Dagenais.• Première période Pas de point.Punition: Reeves.Deuxième période 1.—Champêtre: Murray .50 2.—Verdun : Bennett 6.00 3.—Champêtre: P.Leduc 15.30 Punitions : Waite, P.Leduc, J.Kelly.Troisième période 4.—Champêtre: Jack 4.40 Punitions : Jack, J.Kelly, Donnelly, Pilon, Waite.DEUXIEME PARTIE St-Fr.-Xavie-r Gagnon Mongeon Unsworth O’Rourke Easton R.Gaudette Subs.Lafontaine: Valoix, Thibault, Lapointe, Lefebvre, P.Gaudette, Charlebois.Subs.St-François: Gervais, Bourgouin, Lawton, Bourcier, Shink.Première période 1.—Lafontaine: Thomson 3.00 Punitions: Shink, Thibault, Unsworth, St-Jean.Deuxième période 2.—St-François: Easton 9.00 Punitions : Thibault, Gervais.Troisième période 3.—Lafontaine, St-Jean 3.15 Punitions: R.Gaudette.Arbitres: Jean Sauvé et Percy Moore.Lofontaine Boulanger but Arcand déf.Shearer déf.Thomson centre St-Jean avant Grant avant •ÿ.v'/.yiîi^UV'.V A chaque danse .dans les salles de bal encombrées .partout où se ras semblent les gens en quête de plaisir, vous verrez le charmant paquet vert et or de Dixies .grand favori auprès de tous.Délice du fumeur canadien mélange fait de la meilleure feuille vir-ginienne pour ajouter aux autres plai sirs de la vie.12 pour 15c 20 pour 25c Et en boites pl métalliques de 50 pour 60c S 1 I Montréal Montréal .Montréal Ligue Junior Deux parties très contestées ont eu lieu samedi dernier au Forum alors qu’au cours de Taprès-midi les clubs du groupe junior en sont venus aux prises dans les séries régulières.Dans la première partie à l’affiche, le Loyola a triomphé du Victoria par un résultat de 1 à 0, tandis que dans la joute finale le Columbus a remporté la victoire sur le McGill par 2 h 1.Les officiers de la Q.A.H.A.ont rencontré la direction de la ligue Junior samedi après-midi et ces magnats du hockey amateur ont étudié le cas du Saint-François-Xavier Junior qui a fait sa demande dans la ligue et qui est prêt à prendre part à la course au championnat.Le président Merrigan a déclaré qu’une réponse définitive sera donnée au gérant Gervais d’ici mercredi soir et qu’il y avait tout lieu de croire que le club canadien-fran-çais sera admis dans le circuit.Composition des équipes: PREMIERE PARTIE Loyola Victoria Y’eyes but Robinson McDonnell défense Flack Duibee défense Barnes Mcllhone centre George Trihey aile Neville Thomas aile Loftus Substituts du Loyola — Savard, Tansey, Burke.Substituts du Victoria —Prender-gast, Ladéroute, Scullion, Coristine.Arbitre — Léo Heffernan.Première période Pas de point.Punition: Tansey.Deuxième période Pas de point.Punition : Mcllhone.Troisième période Loyola—Thomas.10.20 Punitions: Thomas, Bornes, La-déroute.DEUXIEME PARTIE Columbus McGill Blanrpied but Fyfe Déziel défense Newton Cunningham défense Craig Sipears centre MaoNeil Lone aile Morse Poirier aile La mb Substituts du Columbus — Ber-tihiaume, Greene, Caderette, Forrester.Substituts du McGill — Wilson, Crombie, Kenney, Ebbitt, Duffy, McLernon.Première période 1— Colnmbus—Lone .10.20 2— Columbus—Spears .10.40 Punitions: Newton, Lamb, Cunningham.Deuxième période Pas de point.Punition: Poirier.Troisième période 3— iMoGilI—McNeill.1.35 Punition.Poirier.Le M.A.A.A.est champion du Canada L’équipe de rugbyydu M.A.A.A.a remporté samedi dernier le championnat du Canada en triomphant de façon décisive des Rough Riders, de Régina, dans la finale du championnat canadien.L’équipe montréalaise a non seulement défait ses adversaires, mais elle a complètement déclassé ses rivaux comme elle l’a fait le samedi précédent dans la semi-finale contre les Mustangs alors que les porte-couleurs de l’association de la rue Peel avait remporté la palme par un résultat de 22 à 0 et c’est par ce même résultat que les Roues Ailées ont décroché le championnat national, samedi, et ceci fait grandement honneur à la métropole du Canada.Samedi soir, les équipiers des deux clubs furent les invités du président Riddell et du vice-président Arthur Cayford, à une réception au Club Outremont, et Ton s’est amusé ferme.Un banquet sera bientôt offert aux champions canadiens afin de célébrer dignement le premier championnat depuis 1907.Alignements des équipes: Régina Montréal Goodman ext vol.Stevens Schave demi Welch Grubb demi Perry James demi Whitty Mitchell quart Haynes Gilhooly centre Tellier Garuik int.Adams Clarke int.Pigeon Urness int.Jotkus Thompson int.Hempey Busch ext.Garbarino Warner ex*.Grant Subst.Régina: Traynor, Auld, Patrick.Campbell, Beatty, Barber, Grassicfc.Subst.Montréal: Bums, Bennett, Stark, Stevenson, McCaig, Monty, Hutton, McBrearty.Arbitres: Joe O’Brien et Howie Milne.Juge des distances: Tom Burton.Premier quart 1— Montréal: Welch 1 (A la limite) 2— Montréal: Jotkus 5 (Touché) 3— Montréal: Welch 1 (Couvert) Deuxième quart Pas de point.Troisième quart 4— Montréay: Welch ] (Rouge, Mitchell) 5— Montréal: Grant 6 (Touché) Quatrième quart 6— Montréal: Welch 3 (Place) 7— Montréal: Whitty 5 (Touché) 8— Montréal : Stevens 1 (Couvert) Total.Montréal.22 Régina.ü RESULTAT COMPLET DES JOU- TES DE LA SAISON 1931 JOUTES D’EXHIBITION Montréal .16 Balmy Reach 0 Montréal .34 Ç.N.R., 2 Montréal .21 Oueen’a .» , 0 Total 29 Westward 22 McGill .7 Argonaut 129 Total .JOUTES DU BIG FOUR Montréal Montréal Montréal Montréal Montréal Montréal 322 Ottawa .32 Argonauts 9 Hamilton 23 Hamilton 4 Argonauts 12 Ottawa .6 10 7 10 1 1 Total .112 Total .39 JOUTES D’ELIMINATION Semi-finale Montreal .22 U.dc Western 0 Finale Montréal .22 Régina .0 Total .44 Total .0 Grand total: Montréal, 285; adversaires, 59.LES CHAMPIONS DU FOOTBALL CANADIEN 1832—Osgoode Hall (Ontario).1893— Université de Queen’s (Ontario.1894— Université d’Ottawa (Québec).1895— Université de Toronlo (Ontario).1896— Université d’Ottawa (Québec).1898— Ottawa (Ontario).1899— Pas de joute.1900— Ottawa (Ontario).1901— Université d’Ottawa (Québec).1902— Ottawa (Ontario).1903— Pas de joute.1904— Pas de joute.1905— Université de Toronto.1906— Hamilton (Ontario).1907— Montréal.1908— Hamilton.1909— Université de Toronto.1910— Université de Toronto.1911— Université de Toronto.1912— Hamilton Alerts (Ontario).1913— Hamilton.1914— Toronto Argonauts.1915— Hamilton.1920— Université de Toronto.1921— Toronto Argonauts.J 922—Université de Queen.1923— Université de Queen.1924— Université dc Queen.1925— Ottawa.1926— Ottawa.1927— Balmp Beach, 1928— Halmlton.1929— Hamilton.1930— Balmy Reach.1931— Montréal.Ouverture de la Ligue de l'Est La Ligue dc Hockey Amateur dc l’Est procède, ce soir, ù 8h.15 précises.à l’ouverture officielle de sa saison.11 v a, en ce moment, à l’A-rena de l’Académie Roussln, Ptc-aux-Tremblcs, une très belle glace.Les joueurs des deux parties seront donc bien servis sur ce côté et pourront se faire justice davantage.8h.15: Renaud vs Charlemagne: 9h.30: Poinlt-aux-Trembles vs Laiterie des Cultivateurs du Nord.Arbitres: Nap.Larivée et Bruno Lacerte.______ Séance de lutte mercredi soir Mercredi soir il y aura une séance de gala à la salle du "Foyer St- Jean-Baptiste de la Salle”, 3981 rue Hochelaga, près du Blvd Pie IX.John Carochia rencontrera Bill O’Brien dans une lutte de deux dans trois à finir.Entrée gratuite pour tout le monde.Aux raquetteurs du National Le 10 décembre courant à la Palestre du National, aura lieu la dernière assemblée des raquetteurs avant la messe de minuit.Tous ceux qui désirent assister à cette messe sont priés d’être présents à cette assemblée.Le comité avise ses membres qu’il est prêt à livrer l’étoffe et les lainages dont ils auront besoin.But de rassemblée: Messe de minuit, corps de clairon, programme de la saison.Nous comptons donc sur la présence dc tous les membres.Henri Tessier au Sacré-Coeur Sur le bord de la bande Christensen, qui a été blessé légèrement vendredi soir, est en parfaite condition pour faire face à Henri Tessier à la salle du Sacré-Coeur, ce soir.Tessier, depuis qu’il est dans l’arène, n’a fait que remporter des victoires et il sera très intéressant de le voir aux prises avec le fameux Danois dans une lutte ô finir.La semi-finale entre Boland La-brie et Willie Bourque promet d’être une des plus belles luttes au programme.Labrie se remet lentement d’aplomb et promet de devenir un très bon lutteur.En préliminaires nous verrons Ben Davis et Bill O’Brien ainsi que Carochia contre Marinus.Une cinquième rencontre sera au programme entre Sam Chuck et un inconnu.Les portes de la salle seront ouvertes à 7h.30 p.m.Le classement des équipes LIGUE "NATIONALE Section Canadienne G P N P r Pts Américains .4 ‘ l'V 16 fl 11 Canadaien .4 4 1 21 21 9 Toronto .2 4 3 22 27 7 Maroons .3 6 1 24 25 7 Section Américaine Bangers .5 1 2 22 9 Chicago .3 3 3 11 15 Boston .4 4 0 23 i9 Détroit .3 5 1 13 23 LIGUE CANADO-AMERICAIN! La rencontre Détroit-Canadien a été une partie sans histoire.* * * Le jeu sensationnel de Georges Hainsworth, dans tes buts des champions du monde, a fourni les moments les plus intéressants de la rencontre.Ÿ * * Georges a fait des arrêts qui tenaient du prodige.Etendu sur la glace, il a trouvé le moyen de bondir pour arrêter au vol la rondelle qui allait pénétrer dans le filet.Ce n’est pas tous tes jours qu’on voit des coups comme ça.* * * Clint Benedict a en la partie facile pour ses débuts comme arbitre.Il doit remercier le ciel de n’a-voir pas été choisi pour la rencontre Toronto-Maroonsl * * * Cooper Smeaton a aidé Benedict en plus d'une circonstance, lui indiquant l’endroit précis où repartir la rondelle.* * * Morenz a fait des siennes au cours de la joute pour prendre la tête des compteurs 'de sa section.Par deux fois, il a déjoué Connell, l’ancien cerbère des Sénateurs.Il a obtenu de plus un assist.Joiiat a déjoué Connell pour le premier point de son club au commencement de la rencontre.Il a contiunellement ennuyé la défense des visiteurs.Ÿ Ÿ ¥ Leduc a été fort encouragé chaque fois qu’il a tenté une charge sur les buts des Falcons.Il a réu*-, si à faire une passe à Wasnie pour compter le troisième point.Ÿ Ÿ Ÿ Lépine a failli se faire fracturer* un poignet dans la dernière pérlo-l de.Il s’est retiré pour revenir une! couple de minutes avant la fin de la partie.Les parties dank les ligues mineures; Les joutes disputées samedi et hier dans les séries des ligues de, et Canado- New-Hnven Springfield New-York .Boston .Providence Philadelphie LIGUE ’ Buffalo .Cleveland .Pittsburg .Détroit .Windsor .Syracuse » London hockey Internationale Américaine ont donné les résultats St-François Lafontaine St.Michael’s suivants: SAMEDI SOIR LIGUE INTERNATIONALE Cleveland, 3; Windsor.1.Pittsburg, 1; Buffalo, i.4 2 2 23 10 10 LIGUE CAN ADO-AMER IC AINE 3 3 2 19 25 8 New-York, 0; Springfield, 1.2 2 3 16 16 6 DIMANCHE SOIR 2 2 1 16 18 5 LIGUE INTERNATIONALE 1 2 3 19 22 5 Cleveland, 4; Syracuse, 3.1 2 3 9 11 5 London, 0: DtéroR, 1.LIGUE CANADO-AMERICAINE New-York, 0; New-Haven, 2.INTERNATIONALE 5 5 3 4 3 2 1 1 3 1 3 4 5 6 3 15 12 2 28 23 5 17 11 2 17 15 1 17 23 2 18 23 3 11 18 LIGUE MONT-ROYAL 8 3 2 1 0 K) 5 2 0 10 5 115 5 13 12 11 10 7 6 5 6 6 Champêtre .2 3 0 8 11 VerdlUnl ., 13 13 6 LIGUE JUNIOR Q.A.H.À.Columbus .2 0 0 4 2 McGill .2 1 0 8 3 M.A.A.A.1 1 0 7 4 Loyola ., .1 2 0 2 8 i,Victorias ,.« 0 2 0 1 4 ( i Montréal, lundi LE DEVOIR 7 décembre 1931 Bon conseil aux ouvriers Le nouveau ministre du travail conseille aux jeunes ouvriers de notre province de suivre les cours des écoles techniques afin de se spécialiser et d’améliorer leur sort Parlant, samedi, au Reform Club, le nouveau ministre du travail, M.C.J.Arcand, a donné au ouvriers sans travail, aux jeunes ouvriers surtout, un conseil des plus pratiques.Qu’ils ne se laissent pas abattre par les difficultés mais qu'ils se dirigent, si la chose leur est possible, vers les écoles techniques de la province afin de se spécialiser et d’améliorer leur sort lorsque le travail reprendra.En Allemagne, aujourd’hui, les inscriptions dans les écoles techniques augmentent dans les mêmes proportions que le chômage.Ceia signifie que la jeune Allemagne ne se laisse pas abattre par la misère, mais qu’au contraire elle se.prépare avec courage pour l’avenir.C’est un exemple dont nos jeunes ouvriers devraient s’inspirer.Le ministre du travail a rappelé tout ce que le gouvernement provincial a fait pour remédier au chômage.11 ne faut pas oublier cependant que le gouvernement provincial ne peut agir qu’indirecte-ment; les questions de tarifs, les pactes internationaux ne sont pas de sojt domaine et il ne peut pas par conséquent aller à la racine même du mal.Il a voté sans hésitation les sommes nécessaires pour les travaux exécutés par les*municipalités avec l’assistance d’Ottawa; il a employé plus d’hommes pour les travaux de voirie, il a établi des bureaux de placement.Il a surtout lancé un mouvement de retour à la terre afin de jeter les bases d’une structure économique solide pour l’avenir.M.Arcand a terminé en félicitant les différentes organisations de charité qui ont apporté leur concours au gouvernement et en demandant la coopération des patrons et des ouvriers.Que les ouvriers ne se laissent pas abattre, mais qu’ijs n’oublient pas non plus les leçons de la crise, qu'ils préparent aujourd’hui le succès de demain.C’est le président du Reform Club.M.F.A., Monk, qui a présenté le conférencier, et M.Jean Tellier, résident de l’Association de la eunesse libérale, qui l’a remercié On remarquait la présence de MM Fernand Rinfret.le Dr Arthur Denis, Joseph Filion, J.A.Francoeur, Victor Marchand, l’échevin A.A.Desroches, Jules Desmarais, Gérard Tremblay, sous-ministre du trn vaii; Cléophas Bastion, le Dr Gaspard Fauteux, l’échevin Alfred Default, S.W.Jacobs, le Dr Milton Hersey, le colonel Thomas Vien, Léonce Plante, Bernard Bissonnet-te, Jean Martineau, Antonin Séné-cal, Orner Legrand, Robert Bouras-sa, te Dr Gustave Lemieux, Léon Mercier-Oouin, Ernest Bertrand, Rosario Messier.La Maison Ignace Bourget (Suite de la 1ère page) _ ï, Les élections à Lachine Les citoyens de Lachine élisent aujourd’hui leur conseil municipal.C’est la première fois depuis 15 ans que l’on vote pour les éche-vins par quartier, jusqu’ici les éche-vin* étaient élus par toute la ville m général.11 y a élection dans six luartiers seulement, le maire, M.éiau, ayant été élu sans opposi-:ion, de même que l’échevin du (juartier no 1, M.John Fvon.L’élection d’aujourd’hui a été précé-lée d’une des plus chaudes campagnes qu’ait vues cette cité.Feu M.J.-C.Gauthier M.J.-Georges Gauthier, gérant de la division Papineau de la Metropolitan Life, depuis trente ans.est mort à l'hôpital Notre-Dame à l’à-gc de 56 ans.Lui survivent: sa femme, née Emilie Blanchard; deux fils: Lucien et Gilles; deux filles: Mme Roméo Desjardins (Lucienne) ;_et Mme Paul-R.Portolancc (Marcelle).Mort du Dr jamcs-A.Temple Toronto, 7 (S.P.C.) — Le Dr James A.Temple, ancien professeur de gynécologie et d’obstétrique à l’Université de Toronto, à sa retraite depuis 1910, est mort à l’âge de 90 ans.Le Dr Temple était né à Québec st ü avait fait ses études médicales à l'université Laval et â McGill et les avait complétées en Angleterre.I) commença â exercer sa profession à Toronto en 1869, Avez-vous t>csoln de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du "Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: H Arbour 1241*).Les clients de la librairie du "Devoir" La librairie du Devoir est plus qu’une entreprise commerciale.Elle se préoccupe du rôle social que peut avoir un livre vendu à son comptoir.Elle n’accepte pas de vendre n’importe quel livre.C’est peut-être pour cela qu’elle a des clients qui pensent à faire la charité.En tout cas la Maison Igna-ce Bourget se recrute des bienfaiteurs parmi ces clients-là.Un prêtre de Québec écrivait, ces jours derniers, au secrétaire de la Maison Ignace Bourget en le priant d’acheter pour lui un certain nombre d’ouvrages offerts en vente par la librairie du Devoir.La lettre s’accompagnait comme de raison d’un chèque pour payer les achats, le surplus devant être verse au fonds de secours de la M.I.B.En l’occurrence, le surplus a été «le $5.95.Aux mêmes conditions, le secrétaire de la M.I.B.veut bien servir d’intermédiaire pour tous les achats qu’on voudra lui confier.Pour les familles d’étrangers Quelques personnes nous ont adressé des offrandes en argent pour l’Aide aux familles d'etrangers, notamment Mlle Anne-Marie Fcrdais, M.O.Labrosse et une anonyme, Mlle C.J.Nous avons fait remise de cet argent aux cures des deux paroisses polonaises de Montréal, les R.P.Bernard, O.M.L., et Stephen Musielak, O.M.G.Les offrandes en nature Elles ont été assez abondantes, depuis quelque temps.11 n’est malheureusement pas possible d’accuser réception de chacune, à moins-que le donateur n’en fasse lu demande._ "Un inconnu qui s intéressé à votre oeuvre” nous demande par exemple d’accuser réception d un colis de vêtements.Nous le taisons volontiers et nous profitons de ta même occasion pour le remerciei et pour remercier aussi tous ceux qui adressent des offrandes en na turc à la Maison /flrnace Rourflef.tmiie BENOIST Les incendiaires de l’école de Cross-Lake, Man.L’un de nos amis de Le Pas, très au courant des choses, nous écrit.Le sergent Saül.de la police à cheval, nous faisait une courte v -site, le vingt du mois dernier tt nous donnait, de première main, tous les détails sur l’arrestation et la condamnation des deux meend -aires de l’école de Cross-Lake.C est >e sergent Saül lui-même qui a mn> la main sur les coupables et «s a accompagnés à Winnipeg ou ils ont subi leur procès.L’officier de la justice a déployé beaucoup de tact e de savoir-faire dans cette cause, et bien qu’il ne soit pas de notre croyance, il a su, à l’occasion, faire valoir le dévouement et la chante des prêtres et des religieuses catholiques.Il a témoigné qu’il ne comprenait pas l’ingratitude de ces élèves qui étaient si bien traites a l’école de Cross-Lake.Le principal auteur, Georges Paynter, jeune indien de vingt ans, a été condamné au pénitencier a perpétuité à Stony Mountain, en Cour de police à Winnipeg, par le magistrat Noble.11 a avoué avoir mis le feu de l’école de Cross-Lake, le 25 février 1930.L’incendie de cette institution causa la mort de treize personnes, parmi lesquelles la Soeur Marguerite-Marie, supé-rleure.L’incendiaire a admis qu il avait agi par esprit de vengeance après avoir été légitimement puni pour grave infraction aux règlements de la maison.Deux fois il avait tenté vainement d’incendier l’institution.A chaque fois, il avait rencontré quelqu’un et était remonté au dortoir, sans que son noir dessein fût connu.La troisième fois, avec l'aide de Nelson Hughes, qui faisait le guet, il réussit à se procurer de la gazolinc, en aspergea le plancher du rez-de-chaussée et y mit le feu avec une allumette.Il avait pris soin de demander h un ami d’enlever une double fenêtre pour faciliter sa fuite.Son complice.Nelson Hughes, un autre élève, Métis anglais, a opté pour un procès avec jury.11 a é+é trouvé coupable de complicité, mais sa sentence n’a pas encore été portée.Après sa condamnation, Paynter semblait enclin à protéger son complice, mais quand il fut appelé par l’avocat de la défense à témoigner.dans le procès de Hughes, il changea d’attitude et affirma que l’accusé l’avait aidé, en faisant le guet, à accomplir son crime.Deux autres élèves, Baptiste Graite et Georges Miller, corroborèrent les aveux de Paynter et dirent comment il avait comploté avec Hughes.Il est à noter que ce dernier était orphelin de père et de mère, ses parents étant morts de l’influenza, il y a une douzaine d’années.Après leur mort, il fut trouvé dans la maison, mourant lui-même et apporté à l’école où il fut soigné et élevé.Les autorités municipales sont autorisées à emprunter — La liste certifiée des entreprises autorisées par Québec Les autorités municipales ont actuellement en mains l'autorisation nécessaire pour emprunter l'argent nécessaire aux travaux de chômage, c’est-à-dire les lois passées par Québec à cette fin; les règlements qui doivent être passés par le conseil pour emprunter lui seront soumis à la prochaine réunion, probablement lundi prochain.La ville a encore un document à obtenir de Québec: lu liste certifiée des travaux autorisés dans le programme; la délégation qui se rendra à Québec mercredi pour l’étude du bill de Montréal rapportera probablement cette liste.D’autre part, les négociations sont en cours avec les banoues pour effectuer cet emprunt.Le comité a ouvert vendredi des soumissions pour certains travaux et il recommandera probablement cette semaine l’octroi des contrats en conséquence.Ces contrats ne pourront cependant pas être accordés avant qu'on ait l’argent.On a beaucoup discuté sur l’exécution des travaux de chômage en régie.C’est le désir du gouvernement fédéral, mais il consent à des exceptions et les autorité municipales ne se soucient pas de se faire contracteurs, car les travaux en régie ont toujours coûté plus cher que les travaux exécutés par contrat.La session fédérale Les travaux de chômage L'enquête sur le transport Quand s’ouvrira-t-elle?— Nominations à faire Ottawa, 7 (S.P.C) — La grande question ici dans le monde politique c’est de savoir quand s’ouvrira la prochaine session du Parlement fédéral.A la dernière session, le premier ministre a déclaré pour répondre aux protestations de l’opposition qui se plaignait de ce que la session s’était ouverte trop tard qu’il était prêt à convoquer le Parlement plus tôt cette année.M.Bennett a lui-même suggéré “février ou même janvier”.Et maintenant qu’il est tout probable que la Conférence impériale se réunira à Ottawa en juillet prochain, il semble bien que l’on s’efforcera d’abattre tout le travail de législation d’ici au mois de juillet.C’est pourquoi l’on est porté à croire que la session s’ouvrira ie 28 janvier prochain.M.Bennett sera de retour dans la capitale dimanche prochain, c’est du moins ce que l’on croit.Plusieurs nominations attendent le retour de M.Bennett: celle des membres de la nouvelle commission du tarif, celle d’un lieutenant-gouverneur pour l’Ontario puisque le terme d’office de M.W.D.Ross expire en janvier, celle d’un représentant de la province d,c Québec à la Commission des chemins de fer.M.H.H.Stevens, ministre du commerce, s’embarque au commencement de la semaine de Vancouver à destination de Honolulu.Il doit passer le temps des fêtes à discuter un traité de commerce avec les représentants de la Nouvelle-Zélande.Les nouvelles que l’on a pu obtenir de l’hôpital hier soir indiquent que M.le sénateur Robertson, ministre du travail, est beaucoup mieux, mais qu’il lui faudra encore quelque temps avant de pouvoir reprendre son travail administratif.11 n’y a pas de ministre du travail suppléant en l’absence de M.le sénateur Robertson, mais le ministre des travaux publics, M.H.A.Stewart, dirige le travail du ministère.____ La faim ne chôme pas.Le Croupe Pie X non plus! Chez lui et autour de lui, c’est une activité débordante: on monte une comédie; on en fera un succès.Atteindre à l’exacte interpretation des différents caractères, si finement dessinés dans Lu Chemise du notaire (3 actes), de Manquai, que le programme ‘intitulé Mes Mémoires, c’est à quoi, presque chaque soir, s’entraînent les acteurs sous la guide expérimentée du R.P.D’Auteuil, S.J.Entre temps, M.Alfred Faniel, artiste-décorateur, brosse un décor approprié.Aux heures libres, M.Georges Cofsky préside aux dernières répétitions de son orchestre.Bref, c’est tout un concours d’énergies unifiées, tendues vers le but: répondre à ceux qui demandent du pain., Mais la part du public?— Jouir sainement et pleinement, tout en semant du bonheur, n’est-cc pas doublement bienfaisant?.Oui, c’est pour jeudi soir prochain, le 19, et mardi soir le 15, à 8 heures 15, à la salle paroissiale de l’Immaculée-Conception (angle Rachel et de Bordeaux).Billets au presbytère.Les commissaires sont partis pour Winnipeg—Us tiendront la plupart de leurs séances à huis clos Ottawa, 7 (S.P.C,, — La commission chargée d’étudier les problèmes du transport est partie pour Winnipeg, dans un train spécial.A part cette destination immédiate, l’itinéraire n’est pas fixé définitivement.Elle voyage sur le réseau du Canadien National et fera, en cours de route, des observations sur ce chemin de fer.La commission tentera de conférer avec le gouvernement d’Alberta à Edmonton, mardi.Si cela n’est pas possible mardi, la commission conférera avec les autorités albertaines à son retour.Samedi, la commission a décidé de tenir la plupart de ses séances à huis clos.Dans les capitales provinciales, elle invitera les corps publics à déposer verbalement.Ces dépositions auront lieu dans des séances publiques, mais les conférences avec les gouvernements provinciaux et avec les chefs de services ferroviaires seront toujours à huis clos.On a demandé à la commission l’autorisation de la faire accompagner oar un représentant du personnel parlementaire de la “Canadian Press”, mais la commission ne l’a pas accordée.La plupart des conférences auront lieu au cours du voyage de retour, qui sera effectué sur le réseau du Pacifique Canadien.On prévoit qu’une grande partie du voyage dans la dircetion de l’Ouest sera employée à l’étude des témoignages de sir Henry Thornton, président du Canadien National, de M.E.W.Beatty, président du Pacifique Canadien, et d’autres officiers des deux grands chemins de fer.Sir Henry et M.Beatty ont conféré avec la commission vendredi et samedi.La corr 'on sera de retour à Ottawa vers Noël.Quatre enfants sauvés d’une mort certaine Le constable Gendron, de la rue Rachel, a sauvé quatre enfants d’une mort certaine samedi soir, rue Mont-Royal.Les enfants se trouvaient dans une automobile fermée, attendant leurs parents partis faire des emplettes.Le moteur de l’automobile était en mouvement.L’attention du constable Gendron fut attirée par le bruit de l’avertisseur que l’une des fillettes actionnait.Il s’avança, pour demander aux enfants de ne pas corner.Il avait à peine tourné le dos que la corne avait recommencé à se faire entendre.Il revint sur ses pas et ouvrit la porte.Un bébé à moitié asphyxié lui tomba dans les bras.Il demanda aussitôt de l’aide et fit transporter les quatre enfants à l'hôpital Notre-Dame.Plus tard, les enfants furent transférés à l’hôpital Sainte-Justine où ils sont maintenant hors de danger.Ces enfants sont: Jeanne d’Arc.10 ans, Marcelle, 8 ans; Aline, 5 ans; et Edouard, 3 ans.Les parents, M.et Mme Edouard Jarry, 5040 avenue de l’Hôtel-de-Ville, ont appris en revenant de faire leurs emplettes la tragédie dont leur famille avait failli être victime.Plusieurs centaines de personnes s’étaient réunies rue Mont-Royal, près Marquette, lorsque les enfants ont été étendus sur le trottoir par le constable.Collision d’autos Cinq personnes opt été blessées samedi soir, vers 10b.30, au cours d’une collision entre trois automobiles à l’angle des rues des Carrières et Saint-Denis.Deux des blessés ont été transportés à l’hôpital Saint-Luc où les médecins ont constaté que leur état u’était pas grave.L’accident s’est produit alors que deux taxis, l’un descendant et l’autre montant la nie Saint-Denis, ont tamponné une automobile* de promenade qui arrivait par la rue des Carrières pour traverser la rue St-Dcnis.Les trois voitures ont été fort endommagées.Au conseil municipal Les rapports de l’executif adoptés vendredi Les juges britanniques protestent Londres, 7.(S.P.C.) — Par l’entremise du haut chancelier lord Sankey, les juges britanniques protestent auprès du gouvernement contre la réduction de 20 pour cent que le gouvernement projette de faire subir à leurs traitements en vertu du plan d’économie nationale.Le traitement dû haut chancelier est de $50,090 par an.Il reçoit $30,000 à titre de juge et $20,-000 à titre de président de la Chambre des lords.Le traitement du juge en chef est de $40,000.Celui des lords juges d’appel est de $40,000.Celui des 22 luges de la chancellerie et du banc du roi est de $25,000.Plusieurs de ces lu-' ges exercent leurs fonctions depuis 15 ans et ont droit à une pension de $17,500.Voici les rapports du comité exécutif adoptés à la séance du conseil vendredi : A l’effet d’annuler le rôle de répartition du coût de la construction du pavage de îa ruelle située entre les rues Drummond et Mountain, au sud de la rue Sherbrooke, et de préparer un nouveau rôle combiné.A l’effet d’amender la résolution du 9 septembre 1929 re: trottoir sur les deux côtés de la rue Shannon, entre les rues William et Wellington.À l’effet d’approuver un projet d’acte d’échange entre la cité et M.N.Sénécal re: lot no 29-117ti et lot no 29-1376 du cadastre du village d’Hochelaga.A l’etfet d’approuver un projet d’acte de vente à la Commission des écoles catholiques de Montréal d’un terrain situé dans le quartier Saint-Denis.A l’effet de voter un crédit supplémentaire de $15,060.00 pour le pavage de la rue Parthenais, du boulevard Saint-Joseph à la rue Masson.A l’effet d’approuver la vente à l’enchère d’un lot situé rue des Erables à M.G.Rattelade.Soumettant un projet de règlement à l’effet d’accorder une indemnité à la famille de feu Orner Bélanger, ex-constable.Soumettant un projet de règlement à l’effet d’accorder une indemnité à la famille de feu Paul Bocage, ex-constable.Soumettant un projet de règlement à l’effet d’amender le règlement no 822, concernant la construction des bâtiments dans certaines parties de la rue Sherbrooke et du parc La Fontaine.A l’effet d’amender le règlement no 1151, rc; emprunt de $2,000,-000.00 pour les marchés publics.Soumettant un projet de règlement pourvoyant à un emprunt de $15,000,000.00 en anticipation du revenu pour l’année 1932.Soumettant un projet de règlement à l’effet d’amender le règlement no 296 concernant les marchés.Soumettant un projet de règlement à l’effet d’amender le règlement no 1141 concernant la construction des bâtiments dans le quartier Rosemont.A l’effet d’accorder un certificat de police d’assurance acquittée au montant de $1,000.00 à l’ex-capitai-ne O.Brownrigg, du Service des incendies.Réitérant son rapport du 6 novembre 1931 accordant à la Northern Electric Co, le contrat pour la fourniture et l’installation des câbles, etc.dans les districts souterrains nos 12 et 18, au prix de $39,838.02.A l’effet d’amender une résolution du Conseil en date du 8 juin 1931, à l’effet de voter des crédits pour la construction de trottoirs sur différentes rues, re: trottoir sur la rue Rigaud.A l’effet d’établir des lignes homologuées (a) pour le prolongement de la rue Northmount jusqu’au chemin de la Côte Sainte-Catherine; (b) pour le prolongement de l’avenue Willowdale jusqu’à la limite de la ville d’Outremont, et (c) pour l’élargissement de l’avenue Darlington, sur le côté ouest, entre l’avenue Willowdale et le chemin de la Côte Sainte-Catherine.A l’effet d’établir une ligne homologuée, en vue du prolongement du boulevard Rosemont, à travers le lot no P-25, situé entre les rues Lacordaire et Bossuet.A l'effet de voter un crédit de $523.00 pour payer le prix d’achat du shérif du lot nô cad.398, subd.227, de la paroisse de la Ix>n.gue-Pointe, ainsi que des bâtiments sus-érigés.A i’effit d’incorporer l’Association Jeanne-Mance des Gardes-Malades diplômées de l’Hôtel-Dieu.A l’effet de reverser à différents fonds la somme de $208,419.41 représentant des balances de crédits votés en 1928, en 1929 et en 1930 pour la construction d’égouts dans différentes rues.A l’effet d’autoriser le contrôleur et auditeur de la cité à imputer sur les crédits de l’année courante une somme de $36.39 pour des dépenses faites en 1930.A l’effet de reverser à différents fonds la somme de $1,397.958.59 représentant des balances de crédits votés en 1927, 1928, 1929 et 1930.pour la construction de trottoirs et de pavages de rues ou de ruelles à différents endroits.A l’effet de constituer en corporation le club dit “The Montreal Dental Club”.Somettant les prévisions budgétaires pour l’exercice 1932.A l’effet de soumettre la question de l’effacement de lignes homologuées pour le prolongement de la rue Isabella à travers le terrain portant le No 132.et demandant l’opinion du Conseillé cv.sujet.Mort du peintre Thoden Amsterdam, Hollande, 7.— W.Tholen, célèbre peintre hollandais, dont les paysages figurent dans tous les musées d’Angleterre et de 1 BULLETIN des VOYAGES Croisièrt d« 5 jour* •«* BERMUDES par le paquebot frençeis “DE GRASSE" Départ de New-York le 29 DECEMBRE Retour le 5 ionvier *50.S’inscrire aux VOYAGES HONE •uita IM.Edit."Unirenltjr Tower” 660.Stc-Catharln.oua.t Montréal — $284 Accordes votre confiance h la malcon J.-A.DÉS Y, Limitée Importateurs directs de THÈ et CAFE et manufacturiers de CONFITURES Vous aurez la qualité, la quantité «t les prlk modérés.1459 Ave Deloflmier, Montréal PR.2147-2148.MAUVAISE POLITIQUE C’est de mauvaise politique de porter des lunettes bon marché.Elles défont les rayons de lumière, dérangent les angles de la vue, causent douleur et trouble et font tort à la vue, forçant le porteur à se servir
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