Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 10 août 1985
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1985-08-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
'location .les pr.)M$ionMl$ deU location d'MtomobilM ‘>‘9^0 15,»4» rv Shffcfoofc», Mtl.Vol.LXXVI No 184 Ensoleillé avec passages nuageux.Max.: 30 (détail page 24).Montréal, samedi 10 août 1985 COte-Nord.Atxtitx â Gaspesw 85 cents.7e OPIdTCt Nouveau-Bfunswtck 90 cants.Toronto 1.00$ ¦ w wCPI I 9 Merce Cunningham Il était venu à Montréal en 1961; il reviendra cet automne.Merce Cunningham (à gauche) est l’un des chorégraphes les plus innovateurs et les plus importants à travers le monde.Son passage au Festival international de la nouvelle danse, qui aura lieu e^n septembre, sera l’un des événements de l’automne.Mathieu Albert nous le présente.Page 17 Le symposium de Lachine Dès sa première année, le symposium de sculpture de Lachine, en banlieue de Montréal, crée un précédent dans le domaine de l’art.Une municipalité (eh oui !) finance l’événement culturel, et y entraîne industriels et marchands.Marie Décary est allée rencontrer les hommes d’affaires et les hommes de fer de ce chantier de création.Page 17 Jim Zeiler L’harmonica rock de Jim Zeller a percé la nuit moscovite.Représentant des artistes québécois au Festival international de la jeunesse à Moscou, Jim Zeller a eu beaucoup de succès chez les jeunes soviétiques qui ont chanté avec lui le boogie de la Place rouge.Comme Sting et Corey Hart, Zeller appelle au dialogue Est-Ouest.« Ils sont curieux de tout ce qui vient de l’Ouest », dit-il à Nathalie Petrowski, Page 19 Au sommaire Brutalité d’un chef de police Blâmé par la Commission de police du Québec pour avir infligé «une véritable séance de torture» à un prévenu, le chef de police de Lac-Brome et l’un de ses hommes sauront la semaine prochaine quel sort leur réserve le conseil municipal qui étudiera la recommandation de congédiement que vient de formuler la Commission de police.Page 3 L’attentat de Francfort Deux groupes « terroristes », la Fraction armée rouge ouest-allemande et le groupe français Action directe, ont revendiqué, hier, en commun l’attentat à la voiture piégée de la base américaine de Francfort.Le bilan définitif s’établissait, hier, à 2 morts et 20 blessés, dont deux dans un état grave.Page 4 Affaire Greenpeace La police néo-zélandaise a indiqué, hier, qu’elle n’avait pas, pour le moment, de preuves pour appuyer la thèse d’un attentat commis par les services secrets français, dans l’affaire du chalutier de Greenpeace.Par ailleurs, le gouvernement de Wellington s’est félicité de la décision du président français d’instituer une enquête sur cette affaire.Page 4 U pivom URSS.et montagnes russes Comme Gide, Lise Bissonnette donne une tournure décidément impressionniste à son « retour d’URSS »; elle constate que s’il faut tomber amoureux de Moscou, cela risque de se produire sur la place Rouge, préférablement vide de défilés militaires, entre le mausolée de Lénine et la cathédrale de Basile-le-Bienheureux (page 25).Le voyage de Monique Nuytemans à « Canada’s Wonderland » n’avait de russe que .les montagnes, dont Toronto serait la capitale mondiale (page 32).Ce pourrait être une destination pour la fête du Travail, à moins qu’on ne préfère suivre la tradition et aller à New York (pages 28 et 29).I^i|hIIoiik vi C'IuMiiilk's «In «>( tl(> l’oNi lin l'iMniiin Les primes d’assurance plus élevées pour les conducteurs masculins célibataires Les jeunes Québécois ne peuvent pas, comme en Ontario, invoquer la Charte des droits PAULË DES RIVIÈRES OTTAWA — Les jeunes automobilistes de sexe masculin viennent de remporter une importante victoire en Ontario, avec un jugement concluant qu’une compagnie d’assurances a fait preuve de discrimination en imposant des primes plus élevées à un jeune conducteur célibataire de moins de 25 ans qu’à une femme ou un homme plus âgé.Le jugement de la Commission des droits de la personne de cette province vient ranimer une controverse présente presque partout au pays.Le Québec ne fait pas exception, où un jeune homme de 18 ans paie sa prime d’assurance automobile $1,182 en moyenne, comparativement à $555 pour sa jumelle, selon des données fournies au DEVOIR par le bureau de l’Inspecteur général des assurances du Québec.Pourtant, selon plusieurs experts consultés hier, il serait bien difficile d’invoquer la Charte québécoise des droits et libertés pour contester les habitudes des compagnies d’assurances, puisque la Charte prévoit justement une exception à ce chapitre.La Charte québécoise permet en effet les dispositions discriminatoires, dans le cas de l’assurance de personnes, lorsque la discrimination est fondée sur des don- nées actuarielles basées sur le sexe, l’état civil ou l’âge.La Charte prévoit aussi que le gouvernement du Québec «peut» adopter des règlements pour limiter ces pratiques mais le ministère de la Justice a préféré jusqu’à présent ne pas se servir de ce pouvoir.«La bataille n’est pas perdue mais on piétine», estime la porte-parole de la Commission des droits et libertés du Québec, Mme Paule Sainte-Marie, qui n’est pas loin de penser que l’Ontario est en avance sur le (Juébec sur la question de la discrimination dans les assurances.En Ontario, la Charte des droits pré- voit aussi des exceptions à ses dispositions contre la discrimination, si les distinctions d’âge, ds sexe, d’état civil dans les contrats d’assurances ont à leur base des «motifs raisonnables».Ces dispositions sont plus générales que celles de la Charte québécoise cependant et, jeudi, la commission d’enquête ontarienne a jugé que la compagnie d’assurance attaquée, Zurich Insurance Co., n’avait pas démontré le «lien scientifique» entre l’âge, le sexe, l’état civil d’une part et les risques d’accidents d’autre part.La commission d’enquête — dont les membres sont nommés par le ministre du Travail ontarien et qui est indépen-Voir page 8: Les Jeunes Jean-Marie Bouchard; rien ne bouge.SECTEUR PUBLIC La nouvelle ronde se prépare, dans un contexte changé par la loi 37 MARIE-AGNÈS THELLIER QUÉBEC — Même si l’actualité semble entièrement dominée par la course à la présidence au sein du Parti québécois, la préparation des prochaines négociations dans le secteur public et parapublic s’intensifie actuellement du côté syndical et patronal, mais aussi au Conseil des services essentiels, qui doit maintenant encadrer toute grève légale dans les hôpitaux et empêcher les grèves illégales dans tout le secteur public.Pour sa part, la Coalition des syndicats pour le droit de négocier tiendra le 28 août à Montréal une importante réunion à huis-clos.On y discutera de l’organisation des négociateurs syndicaux dans le contexte nouveau de la loi 37 adoptée le 19 juin dernier.Les syndicats ont notamment à prévoir quelles questions négocier en cartel syndical et à déterminer quelles questions négocier à la table sectorielle ou aux tables sous-sectorielles.Syndicats et patrons doivent élaborer des stratégies sans avoir jamais négocié dans le nouveau contexte.La loi 37 change complètement le paysage des négociations, notamment dans le secteur des Affaires sociales où tout se négociait auparavant à la table centrale.Suivant l’attitude que prendront les centrales syndicales et les syndicats indépendants, les négociations à l’échelon national se dérouleront à un nombre encore indéterminé de tables, nombre qui pourrait même approcher les 90 pour l’ensemble des trois secteurs (Affaires sociales.Éducation et Fonction publique).À l’échelle locale et régionale, là encore tout est presque nouveau, pour Voir page B: La nouvelle iMWi .Cette photo aérienne, prise hier, montre des édifices endommagés par le feu dans le township sud-africain d'I nanda en banlieue de Durban.Ces dégâts sont le résultats d’une nuit d’émeutes et de pillages.Les trois jours d’émeutes à Durban ont coûté 53 vies Le compromis de Pretoria irait jusqu’à accorder la citoyenneté à certains Noirs PARTI QUÉBÉCOIS Les prédictions de Lepage font trois heureux PIERRE O’NEILL L’opinion du l’as-sondeur du Parti québécois, M.Michel Lepage, selon qui l’élection du nouveau chef nécessitera un deuxième tour de scrutin, ne fait pas l’unanimité des candidats à la présidence.Les réactions recueillies hier indiquent néanmoins que les candidats Jean Garon, Bernard Landry et Pa-line Marois sont non seulement d’accord avec celui qui fut depuis dix ans Texpert-sondeur du PQ, mais également tous trois évidemment heureux que M.Lepage ait fait connaître publiquement son évaluation du dé^ roulement de la campagne au leadership.(.C’est au cours d’une entrevue au DEVOIR que M.Michel Lepage s’est efforcé de démontrer que l’écart se rétrécit sensiblement entre les différents candidats à la présidence du Voir page 8: Les prédiction* DURBAN (AFP, AP, Reuter) -Alors que la tension subsistait dans les cités noires et indiennes de la région de Durban, le bilan de la flambée de.violence qui embrase la région depuis mardi s’est encore alourdi samedi pour atteindre 53 morts, avec l’annonce par l’hôpital King Edward de 12 nouveaux décès dans la nuit qui s’ajoutaient aux 41 autres victimes précédentes.Un porte-parole a déclaré samedi matin que neuf nouveaux cadavres avaient été tran.sportés l’hôpital dans la soirée.Deux autres personnes sont mortes peu après avoir été hospitalisées.À Washington entre-temps, la Maison-Blanche, tout en se disant préoccupée des événements à Durban, s’est félicitée, hier, des entretiens américano-sud-africains de Vienne jeudi et hier.Les autorités américaines ont refusé d’élaborer sur la nature des concessions que Pretoria envisage, mais on laissait entendre de source diplomatique dans la capitale des États-Unis, qu’à la suite de ces entretiens, le gouvernement de l’Afrique du Sud serait prêt a accorder la citoyenneté à plusieurs Noirs qui en sont actuellement privés.Plusieurs Noirs sud-africains sont, en théorie du moins, citoyens de ce qu’on appelle des homelands, enti-tées mises sur pied par Pretoria et sévèrement critiquées par la plupart des pays d’Occident, qui refusent de les reconnaître.Le diplomate qui a parlé de ces concessions, qui pourraient être annoncées mardi prochain par le président Botha, a préféré garder l’anonymat.Des diplomates américains en auraient aé informés par le ministre des Affaires étrangères de l’Afrique du Sud, M.Pik Botha, lors des entretiens de Vienne.Aucun lien de parenté ne lie M.Pik Botha au Voir page 8: Le compromis Photo J Michel Lepage: vivement critiqué Autres Informations, pages 2 gt 8 MNlMtXH ilIXMl XHI MMtl I Papülons ct chenîlles du Québec et de l’est du Canada Jean Paul Laplante Résultat de plus de 30 années de recherche.Papillons et chenilles du Québec et de Vest du Canada est sans aucun doute, l’ouvrage le plus complet sur le sujet.Traitant de près de 300 espèces et sous-espèces de papillons et de plus d’une centaine d’espèces de chenilles, oeufs etchrysalides, ce livre, qui comporte plus de 1,000 sujets en couleurs, s’avère un instrument essentiel pour tous ceux qui s’intéressent aux papillons et chenilles de l’est du Canada.FRANCE -AMÉRIQUE Le Devoir, samedi 10 août 1985 Marois fait le constat d’échec de son gouvernement PIERRE O’NEILL Ministre de la Main-d’oeuvre et de la Sécurité du revenu, Mme Pauline Marois fait le constat d’échec de son gouvernement qui, reconnalt-ellé, n’a pas pris les bons moyens pour combattre le chômage.A l’occasion de l’ouverture officielle de son comité central d’organisation, rue Ontario à Montréal, Mme Marois a déclaré que le taux de chômage de 12% est une preuve que les « outils » auxquels a eu recours le gouvernement dans sa lutte au chômage, n’ont pas donné les résultats escomptés.Cette confession publique n’a pas plu au ministre du Commerce extérieur, M.Bernard Landry, pour qui les propos de Mme Marois relèvent « d’une erreur manifeste d’analyse » de la performance du gouvernement Lévesque depuis 1976.En conférence de presse, le candidat Bernard Landry a invité son « estimée collègue et amie Mme Marois », à refaire avec plus d’application son évaluation des politiques et programmes mis en place par son gouvernement au cours des derniers dix ans, en lui rappelant les faits suivants: lors de l’arrivée au pouvoir du PQ, l’écart entre le taux de chômage du Québec, de l’Ontario et de la moyenne nationale, était de 30% alors qu’il n’est plus que de 10%; lors de l’arrivée au jwuvoir du PQ, les militants du parti réclamaient la reprise en mains de l’exploitation des richesses naturelles, qui sont aujourd’hui majoritairement la propriété du gouvernement; les Québécois étaient absents en 1976 du club des 26 institutions milliardaires, dont font partie aujourd’hui la Caisse de dépôt, le Mouvement Desjardins et la Banque du Canada; en 1976, le Québec souffrait d’un manque chronique d’investissements alors qu’en 1984 il a connu une hausse de 40% de ses in-ventissements, la plus forte sur le continent nord-américain.Mme Marois ne renie rien du rôle qu’elle a joué dans les décisions du gouvernement et dont elle demeure d’ailleurs solidaire.Et à l’instar de son collègue Bernard Landry, elle reconnaît que le PQ a fait progresser le Québec.Mais elle invite les militants du parti à se «rendre à l’évidence » que la situation économique ayant évolue, continuer à subir un taux d’échec de 12% oblige au constat d’échec.Comment résoudre le problème et baisser le chômage?Mme Marois admet qu’elle n’a pas encore dans sa valise toutes les solutions-miracles.Cependant, elle a parcouru le Québec, rencontré des gens de tous les milieux et de toutes les régions, les a consultés et surtout les a écoutés.C’est au cours de ces.tournées que Mme Marois a compris que les Québécois de plusieurs régions savaient quoi faire pour résoudre leurs problèmes, pourvu que le gouvernement en ait confiance et leur donne les pouvoirs d’agir.« Les gens en ont assez d’être consultés, ils veulent décider ».Dans un premier temps, Pauline Mardis proclame que pour sortir de cette impasse, il faudra de part et d’autre un changement d’attitude et de comportement.A savoir, que le gouvernement accepte de décentraliser ses décisions et d’accepter de partager ses pouvoirs avec les gens des régions, qui devront, en retour, accepter un partage des responsabilités.« Il faudra axer toutes nos actions sur l’emploi, provoquer une véritable participation des partenaires, 'aller au délà de la simple consultation, susciter de nouvelles mentalités, créer un climat de travail productif.Il faut dépasser ce processus dans lequel on s’est engagé de bonne foi comme gouvernement, dépasser ce processus de consultations et d’échanges, pour passer à autre chose ».Pendant ce temps, à quelques coins de rué du comité de la candidate Pauline Marois, le ministre du Commerce extérieur, Bernard Landry, était interrogé sur la difficulté des candidats de s’entendre sur la formule des assemblées régionales.MM.Landry et Gàron, considérés comme les deux meilleurs orateurs du parti, souhaitent que la direction du parti permettent des échanges avec l’auditoire ainsi qu’entre les candidats.Mais M.Johnson et Mme Marois y sont opposés.Faute d’entente, M.Landry se soumettra à la I MAROIS \ décision de la présidente des élections Mme Jutras.En revanche, il tentera d’attirer M.Johnson et Mme Marois dans un débat télévisé où les concurrents seraient interrogés par quelques journalistes.A propos d’un autre candidat, M.Guy Bertrand de Québec, qui considère que les quatre ministres-candidats se sont rendus coupables de trahison en approuvant le projet d’accord constitutionnel, Bernard Landry y voit des écarts de langage déplorables, qui ne conviennent pas aux militants du parti.Il l’invite à respecter un niveau de langage plus convenable.Enfin, M.Landry partage la déception de Mme Louise Harel, qui n’a pu poser sa candidature, considérant le coût élevé de la campagne au leadership.Il croit que le parti aurait pu assumer les dépenses de la campagne et les répartir également entre les candidats.« Je me serais contenté d’une campagne modeste ».Les leaders du PC-Québec et de TUN discutent d’une alliance QUÉBEC (PC) - Le chef du Parti conservateur du Québec, Me André Asselin, et le chef de l’Union nationale.Me Jean-Marc Béliveau, ont rencontré hier le directeur général des élections, M.Pierre-F.Côté, à son bureau.M.Béliveau a expliqué aux journalistes que tous deux étaient allés « chercher des directives » après avoir discuté « d’une possibilité de faire coips pour les prochaines élections provin-ciales ».Il a ajouté qu’aucune requête n’avait été remise à M.Côté à l’occasion de cette visite.À un journaliste qui lui demandait s’il y avait vraiment une fusion dans l’air, M.Béliveau a répondu : « Dans ma ' tête, il n’a jamais été question d’entrer dans le Parti conservateur.Et je n’ai jamais demandé a M.Asselin d’entrer dans l’Union nationale.Il est question cependant d’une formule où les uns et les autres seraient à l’aise pour faire corps pour les prochaines élections.» « Chose certaine cependant: si cela se fait, c’est M.Asselin qui en serait le chef, je le dis sans aucune hésitation.Il reste des choses à régler.» Collection PILOÉ de Alain Vézina 1re cycle au primaire 3e année: (approuvé par le M.E.Q.) De son côté, M.Asselin a révélé qu,e des rencontres se poursuivaient depths cinq mois entre des comités des deux partis.« Il y a une pression très grande qui s’exerce au niveau des comtés.M.Béliveau vient d’annoncer que je serai appelé à diriger r.ensemble d^ troupes aux prochaines élections.» M.Asselin a expliqué que lui et M.Béliveau avaient une série de questions à poser à M.Côté.« C’est uné première au Québec, une fusion.Ça ne s’est jamais fait-en vertu de la loi électorale.Il y a des précédents qui vont être créés.Ça va compliquer considérablement la tâche du directeur général des élections de même que celles des chefs des deux formations.» Il a révélé qu’un certain nombre de questions posées à M.Côté, notamment célles portant sur l’état financier des deux formations, sont demeurées sans réponse, le directeur général des élections ayant demandé une di^ zaine de jours pour y répondre.Dès que ces informations auront été reçues, a dit M.Asselin, les deux chefs se rencontreront de nouveau et tenteront dans un délai relativement bref « de réaliser ce que les militants des deux formations politi- ?iues souhaitent depuis ort lon^emps: la fusion ou l’alliance des deux partis »./ V Photo CP Le leader du Parti progressiste coriservateur du Québec, M.André Asselin, à gauche, et le leader de l’Union nationale, M.Jean-Marc Béliveau, se sont réunis à Québec pour discuter de la fusion de leurs partis'.M.Asselin a expliqué que, « en vertu de la loi, ça s’appelle fusion, ça ipelle d’octobre.Les deux partis y referaient leurs instances mettraient d’ac-n’étaitpasqSon^.de cord sur un certain nom- savoir qui avale qui là-dedans».En venu* dans Uxiten len librai emi'nreiie «jnerm « On se met ensemble pour faire les élections générales parce qu’on pense tous pareil.On veut tous travailler dans la même formation.Il s’agit de savoir quelle est l’étiquette, quel est le choix que les militants vont faire pour affronter l’électorat lors des pro-.chaînes élections générales.» Il a parlé de la possi-' bilité de tenir « un congrès commun et conjoint » dans la deuxième ou troisième semaine bre de modifications à leur programme électoral Mais auparavant, il faudra calculer l’état financier des deux partis et pour cela, il faudra at- tendre les réponses de M.Côté, a dit Me Asselin.La permission de fusionner appartient au directeur général des élections et non pas à une commission, a-t-il encore expliqué.De sorte que si M.Côté est d’accord, l’affaire « peut se terminer dans des dé- lais suffisamment courts ».M.Asselin a déclaré que les éléments soumis à M.Côté étaient très importants mais il a refusé de les révéler.M.Béliveau a abondé dans le même sens, en promettant qu’il aura des choses à dire dans 10 jours.10,06$ guénn U'< Tf H/» T (,.• T#i I M 1 .A4?’ UN ’ Manuel de l'élève Cahier d'activités A 2,50$ Cahier d'activités B 2,90$ Quide de l'enseignant 29,05$ Clé de correction (A paraître) Ire et 2e ani>4e: fà paraître sous peu) (i noter qu'il n'y aura pas de • Travaux pratiquas en orthographe • pour le 1er cycle au primaire) 4560 rue • Saint-Denis Montréal, Québec Tél: (514) 849-1112 En vente dans les librairies: Station 168 est.rue Métro-Longueuil Sainte-Catherine Longueuil.Québec Montréal.Québec Tél: (514) 677-6525 Tél: (514).861-5647 4440 rue ^.nt-Denls Montréal, Québec Tél: (514) 843-6241 Aux usagers de l’autoroute des Laurentldes Transports Québec vous rappelle que d’importants travaux de voirie sont en cours sur l’autoroute des Laurentldes.Pour moins d’inconvénients au moment de votre retour en ville: Empruntez des routes secondaires évitez la concentration de 21 heures Choisissez d’autres heures de départ Utilisez les accotements Obéissez à la signalisation d’appoint Et surtout, en tout tempo, roulez prudemment.Transports Québec entreprend ces travaux pour vous assurer l’usage d’un réseau routier en bon état.Québec D n Plusieurs jeunes leaders du PQ donnent leur appui à Landry LYNDA BARIL Une douzaine de jeunes leaders du Parti québécois ont hier doimé leur appui au ministre du Commerce extérieur et candidat à la présidence, M.Bernard Landry.Parmi ces jeunes, principalement engagés dans les milieux étudiants et communautaires, figure l’un des membres de l’éxé-cutif national du PQ, M.Martin Brault.Celui-ci a déclaré qu’il était temps de placer à la tête du parti « un homme d’avant-garde, une personne qui puisse faire preuve de créativité, de volonté et de courage politique, une personne qui puisse répondre aux attentes de la population et particulièrement à celtes de la jeunesse ».Selon lui, Bernard Landry représente le candidat qui se préoc-cuppe le plus de la condition des jeunes, autant au niveau de l’emploi, de l’éducation que de leur place au sein du parti.Prié de dire s’il avait déjà songé à fixer son choix sur Mme Pauline Marois, le jeune militant a répondu par la négative en affirmant qu’elle posait beaucoup de questions, « beaucoup plus qu’elle n’apporte de réponses ».La semaine dernière, le seul autre représentant de la jeunesse sur l’exécutif national M.Harold Lebel a indiqué qu’il appuyait Mme Marois.Pour sa part, M.Landry, entouré des ses douze supporters, s’est dit particulièrement heureux d’obtenir l’appui de jeunes pour qui « les idées ont plus de force que les images».Le ministre Landry a remis à la presse up court document dans lequel sont esquissées les grandes lignes du programme qu’il propose aux jeunes à l’occasion de la course au leadership.Ce programme s’articule autour de quatre grands thèmes: la création d’emplois, la responsabilité et la participation des jeunes, les jeunes et le monde et les jeunes et le Parti.Il s’y engage, entre autres, à oeuvrer pour la diminution de la semaine de travail le temps partagé, la reconnaissance des organismes-jeunesse et la revalorisation du secteur communautaire.Il y réitère également le dé- sir de réécrire Option-Québec, la Bible du Parti québécois.« Et ce n’est pas renier l’option du parti que de la rajçunir » a t-il précisé.En conférence de presse, il a souligné qu’il souscrivait pleinement à l’idée émise par le Conseil national des jeunes.de tenir un débat entre les candidats et candidates à la succession de M.René Lévesque.Ce débat devrait avoir lieu le 14 septembre prochain lors d’un Rallye national.Les jeunes du PQ y exprimeront alors leurs attentes et voteront de façon indicative pour le choix d’un chef.Les responsables de l’évènement espèrent attirer à cette rencontre quelques 1,200 jeunes péquistes.On estime à 16,000 le nombre de membres de moins de 30 ans.Un peu plus tôt dans la journée, M.Landry de même que son collègue, M.Pierre-Marc Johnson avaient assisté à la cérémonie de clôture de la Conférence sur la loi pour l’Année internationale de la ]eunesse(AIJ).Installés sur le même podium, les deux hommes se sont parfaitement ignorés sinon que pour échanger une poignée de main furtive.Dans une phrase sans doute inspirée de celle du président américain John F.Kennedy « Ne vous demandez pas ce que le pays peut faire pour vous mais ce que vous pouvez faire pour le pays », M.Johnson a félicité les participants d’être à la recherche de ce « qu’ils pouvaient donner à la société plutôt que de ce qu’ils pouvaient en demander».Devant la centaine de jeunes avocats et juristes venus de partout dans le monde, M.Landry a de son côté déclaré: « Vous pouvez être assurés que le gouvernement du Québec portera la plus grande attention aux résultats de cette conférence, qui ne manqueront pas de l’inspirer dans ses politiques envers les jeunes».Avant la cérémonie, le ministre du Commerce extérieur s’était entretenu avec le secrétaire exécutif du Secrétariat de l’ONU pour l’AIJ, M.Mohammad Shar-rif.Celui-ci a qualifié d’« exemplaire » le caractère des activités qu’ont organisé les québécois depuis le début de l’Année internationale de la jeunesse.AVIS D’AUDIENCES PUBLIQUES SUR LA VOCATION DU VIEUX-PORT Le Comité consultatif du Vieux-Port de Montréal annonce la tenue de la première partie des audiences publiques sur LA VOCATION DU VIEUX-PORT DE MONTREAL les 26 et 27 septembre 1985.Les audiences seront précédées de séances d'information les 4 et 5 septembre.La deuxième partie des audiences, les 18 et 19 novembre, portera sur certaines options d'aménagement.Nous invitons toute personne ou association intéressée par l'avenir de ce site au coeur de la région métropolitaine à venir exprimer son opinion lors de ces audiences, sous forme de mémoire ou de vive voix.Le Comité consultatif a préparé un document d'information et de synthèse disponible dans ses bureaux, où toute personne peut aussi consulter le centre de documentation Nous invitons également la population à visiter l’exposition “Imaginer le Vieux-Port», au centre d'exposition situé sur le quai de l'Horloge, au pied de la rue Bern Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le Comité au (514)283-8208.Le Comité 333, rue de la Commune ouest consultatif Montréal (Québec) du Vieux-Port H2Y2E2 de Montréal Tél : (514) 283-8208 Canada 30 Conférence annuelle en gérontologie de TINRS-Santé «MARQUEURS ET MODÈLES DU VIEILLISSEMENT ^BIOLOGIQUE» JEUDI 29 AOÛT 1985 Palais des Congrès de Montréal PRÉ-INSCRIPTION Étudiants è plein temps 5g Professionnels de la sent* et autres 40$ Paiement Chèque ou mandat-poste (â l'ordre de «INRS-Santé») Date limite de prè-inscrtption ISaoütléSS (tel que reconnu par le cachet d'oblitération) — Après cette date, les frais d'inscription seront de 25$ (pour les étudiants à plein temps) et de 60$ (pour les professionnels de la santé et les autres), perçus le jour de la conférence — Les pré-inscrits qui seraient empêchés de venir seront remboursés sur avis avant le 15 août 1985 — Chaque participant doit remplir un formulaire d'inscription, et le paiement doit accompagner le formulaire de pré-InscrIptIon — Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le secrétariat de CAGIS-85 à l'INRS-Santé: (514) 253-2832 — Le 29 août 1985, il sera possible de s'inscrire é partir de 7:45 hres Traduction Un service de traduction simultanée sera assuré gratuitement pendant la conférence.PROGRAMME APRËS-MfDI (Salfe 40$ ABC) 13:30-14 45 «LSI qualMt du modèle tipédmenW pour l'éhido du violllissement blologl-quo: Étudss sur le crMallln» Dr.Yves Courtolt (Unité de recherchoi géfontolagiques - INSERM, Péris) 14 45-15.00 Celé 15 00-1815 “Progede end Wemer'e eyndreme; Oenedc modèle for «te study of aging" Dr.Ted Brown (New York State Institute for Basic Research In Devait mental Dlubllltlee, New York) 1815-1645 PWode de queellene ef de dieoueelon 1630 VkidTlonneur PM Stenee d'efflcfiee En présence de l'auteur entre 16:30-1830 hrse (Selle 406 AB) AVANT-MIDI (Salle 408 ABC) 7 45-9 00 Inscription 900-910 Adresse d'ouverture Denis Gauvreau, Ph D Président (INRS-Santé) 910-1020 "Blomsrksrs ol aging: 01 mica man" I.Normal human aging (léra partit) Or Jordan Tobin (Gerontology Retearch Cenler, Baltimore) 10.20-1035 Calé 1035-11 05 I.Notmel human eglng (2ème perde) 11 05-12 00 "Blomettieri et eglng: 01 mioe men” II.Eapsrlmenlal animel modale Or Donald Ingram (Gerontology Research Cenler.Baltimore) Université du Québec Institut national de la recherche scientifique 544115 Le Devoir, samedi 10 août 1985 Montréal connaît une inquiétante poussée de coqueluche CAROLE BEAULIEU Les hôpitaux pédiatriques de Montréal font face depuis la mi-juillet à une augmentation « inquiétante » du nombre d’enfants atteints de coqueluche.Depuis le mois dernier, une cinquantaine de cas ont été diagnostis-qués dans la grande région iqétro-politaine.Au cours des six premiers mois de l’année à peine 11 cas avaient été enregistrés.Le Bureau régional des maladies infectueuses a recommandé hier aux parents d’enfants de moins de 7 ans de s’assurer que leur enfant a bien été vacciné contre cette maladie.L’organisme, qui dessert huit départements de santé communautaire, a de même invité les Montréalais à consulter un médecin si un membre de leur famille présente des symptômes de coqueluche.Rarement mortelle, la coqueluche se manifeste par des quintes de toux violentes qui peuvent durer d’un à deux mois.Lille est particulièrement dangereuse pour les enfants de moins d’un an chez qui elle peut se compliquer de convulsions, d’encéphalopathie ou d’insuffisance respiratoire.Son taux de mortaUté a été considérablement réduit depuis la découverte d’un vaccin il y a maintenant près de 50 ans.Aujourd’hui la coqueluche fait au Canada, entre 2 et 5 victimes par 1,000 enfants atteints.« Mais cas ne veut pas dire que nous ne po,uvons pas faire mieux.Une vaccination adéquate pourrait éviter aux enfants une maladie in- commodante et douloureuse qui les laisse amaigçris et léthargiques », a fait valoir hier le directeur du bureau régional, le docteur Robert Rémis.Les jeunes Montréalais atteints .sont âgées d’un mois à 13 ans.Cinq d’entre eux ont dû être hospitaUsés et l’un d’eux est toujours aux soins intensifs.La majorité des cas diagnostiqués sont concentrés sur la Rive-Sud, à Verdun et dans les quartiers est de la métropole.Le docteur Rémis s’est dit incapable de déterminer la cause de cette poussée.Depuis les 15 dernières années, le nombre de cas de coqueluche a atteint des sommets environ à tous les cinq ans.Son dernier nombre record de personnes atteintes remonte à 1981 alors que 247 cas avaient été enregistrés dans l’ensemble de la province.Le sommet précédent remontait à 1976 avec 284 cas.L’actuelle poussée ne semble toutefois pas être ressentie ailleurs au Québec, a indiqué hier le docteur Rémis.L’Ontario connait toutefois une poussée encore plus importante, a-t-il précisé, avec « une dizaine de cas par semaine».La seule façon d’éviter ces sommets serait, a expliqué hier le médecin montréalais, d’assurer un meilleur taux de vaccination des jeunes enfants.On estime actuellement que 90% des jeunes Québécois âgées de moins de deux ans sont vaccinés contre la coqueluche.Ce taux s’abaisse toutefois à 70% et 80% lorsqu’il s’agit d’enfants d’âge scolaire.« Bon nombre de parents oublient la dose de rappel prévue avant l’entrée à l’école », précise le docteur Rémis.La municipalité de Lac-Brome décidera si elle doit congédier son chef de police pour brutalité LAC-BROME (PC) — Le conseil municipal de Lac-Brome se réunira la semaine prochaine pour décider du sort qui sera réservé à deux membres de son corps de police, dont le directeur, qui ont été sévèrement blâmés par la Commission de police pour avoir infligé « une véritable séance de torture» à un prévenu.Dans un rapport d’enquête rendu public, hier, la CPQ recommande au conseil municipal de congédier le chef de police Alyre.Thireau et le constable Mario Beaumont.Elle recommande en outre au procureur général de déposer des accusations au criminel contre les deux hommes de même que contre un ex-poUcier de Lac-Brome, Paul Roy, qui a démissionné du corps de police de- puis les événements survenus il y a trois ans.Le maire de cette municipalité de l’Kstrie, llomer Blackwood, a déclaré hier que les deux policiers demeureraient en fonction jusqu’à ce que le conseil se soit prononcé.« La Commission de police a mis deux mois pour préparer son rapport, nous pouvons prendre quelques jours pour faire notre travail », a-t-il précisé au cours d’un entretien téléphonique.Le substitut du procureur général.Me Michel Pinard, a déclare de son côté qu’il étudiait le rapport de la CPQ et déciderait aussi la semaine prochaine s’il y a lieu de déposer des plaintes au criminel.La preuve à l’enquête a révélé que David Allen Gauthier, 26 ans, de Dawson Creek, en Colombie-Britannique, avait été battu à coups de poing, à coups de pied et à coups de matraque dans la nuit du 28 février au 1er mars 1982 pour avoir refusé de répondre aux questions des policiers Thireau, Beaumont et Roy qui le soupçonnaient d’être l’auteur du vol d’un coffre-fort.Il a également été établi que les policiers lui avaient brûlé les parties génitales avec des allumettes, lui avait enfoncé la tête dans un bol de toilette jusqu’à ce qu’il soit sur le point d’étouffer et l’avait abandonné pendant plus d’une heure menotté à un poteau, dans un champ, par une température de plusieurs degrés au-dessous de zéro, alors qu’il ne portait Aucune accusation criminelle ne sera portée contre les «faiseurs d’ombres» CAROLE BEAULIEU Les 89 « faiseurs d’ombres » appréhendés cette semaine à Montréal ne seront pas accusés de méfaits en vertu du Code criminel.Certains pourraient même ne pas faire l’objet de poursuites en Cour municipale.C’est ce qu’a déclaré hier au DEVOIR le procureur en chef de la Cour municipale de Montréal, Me Pierre Fontaine.Selon Me Fontaine les gestes posés par les personnes appréhendées ne « vont pas jusqu’au vandalisme ou au méfait » et « la sanction doit être proportionnelle au geste».Les procureurs municipaux étudient actuellement la possibilité de poursuivre les personnes appréhendées pour infraction à l’un de deijx règlements municipaux concernant l’affichage.L’amende maximum pour une telle infraction est de $100.Une décision à ce sujet sera prise « au plus tard mercredi prochain », a fait savoir hier le procureur en chef.Selon Me Fontaine il est aussi possible que certaines de ces personnes ne fassent l’objet d’aucune accusation, par exemple, lorsqu’elles n’étaient qu’observatrices au moment de leur arrestation.« Nos avocats étudient actuellement chacun des rapports de police », a-t-U expliqué.Les 89 « faiseurs d’ombres » ont été appréhendés à Montréal dans la nuit du 5 au 6 août alors qu’ils prenaient part, avec une soixantaine d’autres Montréalais, à une opération visant à commémorer le 40e anniversaire de la destruction d’Hiros- hima par une bombe atomique américaine.La police avait alors confisqué le matériel des artistes improvisées qui n’avaient pas jugé bon de demander un permis à la Ville de Montréal pour peindre sur le sol, à la craie liquide, des ombres rappelant les silhouettes des centaines de victimes japonaises « vaporisées » par la chaleur dégagée à l’épicentre de l’explosion.qu’un pantalon et un chandail à manches courtes.Un rapport médical déposé à l’enquête a démontré que Gauthier avait subi des engelures aux mains et aux pieds.A son retour au poste, il aurait été l’objet de nouveaux sévices, les policiers lui vaporisant du gaz lacrymogène dans la figure et la bouche.Pour leur part, les policiers Thireau et Beaumont ont déclaré devant la commission qu’il ne s’était presque rien passé: quelques gifles, un ou deux coups de poing, une poussée brusque et des engelures.Leur version a toutefois été écartée par la commission « face à la preuve concluante des autres témoignages qui sont concordants».De son côté, le maire Blackwood s’est interrogé sur les raisons qui ont amené la CPQ à enquêter dans cette affaire.Selon lui, la plainte n’a pas été déposée par Gauthier.En outre, a-t-il soutenu, sept des témoins à l’enquête avaient des dossiers judiciaires et ont témoigné avec la protection de la cour.Gauthier, qui fut relâché le lendemain de ces événements, devait toutefois être mis en état d’arrestation en mai dernier lorsqu’il est revenu au Québec pour témoigner devant la commission.Il a depuis reconnu sa culpabilité en rapport avec le vol du coffre-fort et a bénéficié d’une sentence suspendue de trois ans.Soupçonnnant trois cas de légionnellose L’hôpital Royal Victoria désinfecte son système de climatisation et de tuyauterie (PC-LE DEVOIR) -Deux patients de l’hôpital Royal Victoria, à Montréal, sont décédés récemment et les médecins pensent qu’ils auraient pu être atteints de la maladie du légionnaire, cette mystérieuse infection qui avait fait 34 morts en 1976 à Philadelphie.Le vice-président aux services corporatifs de rétablissement, M.Richard Stock, a confirmé hier que l’hôpital avait mis en branle dès lundi dernier une vaste opération de désinfection de son système de ventilation et de climatisation, opération qui est terminée depuis hier.Les experts estiments que le bacille de la maladie du légionnaire, le-gionella pneumophila, est transmis par l’environnement et non par des contacts inter-personnels.Tous les tuyaux d’eau chaude de l’établissement hospitalier ont été désinfectes à l’eau bouillante et des mesures préventives ont été prises auprès des patients.Le fonctionnement de rétablissement n’a pas été perturbé, le nettoyage de l’un des blocs opératoires ayant été compensée par la réou- verture d’un bloc fermé pour l’été, a précisé hier M.Stock.Toute cette opération a été réalisée avec les conseils du Centre américain de contrôle des maladies infectieuses d’Atlanta.Il faudra toutefois attendre dix jours pour savoir si rétablissement est vraiment à l’origine de la contamination et quel en était le foyer, a expliqué M.Stock.Le Dr Sylvia Cruess, administratrice du Royal Victoria, a précisé hier qu’une des victimes est décédée jeudi soir, et l’autre, la semaine dernière.Les deux décèç sont survenus quelque temps après que les patients aient subi d’importantes interventions chirurgicales.Identifiée la première fois en 1976 à la suite du décès de 34 personnes qui assistaient à une convention de légionnaires à Philadelphie, la légionellose a une période d’incubation de deux à dix jours.Elle affecte souvent des personnes déjà affaiblies et se manifeste par une forte fièvre, une toux sèche et une congestion pulmonaire.Une fois identifée, la maladie du légionnaire peut être traitée.Un troisième patient qui semble aussi souffrir du mal du légionnaire repose actuellement dans un état satisfaisant à l’unité des soins inten- sifs de l’hôpital Royal Victoria.Des analyses sont en cours pour confirmer si cette maladie est véritablement responsable des deux décès survenus plus tôt cette semaine, comme semblaient l’in- diquer des tests préliminaires.Selon le Dr Peter Ri-ben, directeur intérimaire du Bureau du contrôle des infections au ministère fédéral de la Santé, les décès survenus à l’hôpital Royal Victoria sont des « cas isolés » et la population en général « ne devrait pas s’inquiéter ».« Je suis certain que les hôpitaux ont pris des mesures pour en prévenir la diffusion », a-t-il déclaré.Décidons d'entreprendre l'avenir MÂROÎS 35.Grande Allée est, Québec (Qc), (418)524-5035, 1-800-463-2651 21, Ontario ouest, Montréal (Qc), (514)288-5534, 1-800-361-2859 CASAVANT vous offre des réductions de 15% ET PLUS sur toute la marchandise et ce jusqu’à la mi-septembre Voici donc une occasion rêvée d’acquérir des meubles distinctifs qui gardent ieur valeur dans le temps.Ils ont été conçus en fonction des habitations modernes et de la vie en milieu urbain, du petit appartement à la résidence spacieuse, ils dégageront chaleur et raffinement./L NOUS FAIT PLAISIR DE VOUS ANNONCER — une nouvelle collection de meubles en chêne.— une grande variété de moquettes & carpettes de laine.— l'avantage de vous procurer fauteuils S divans sur mesure.— un choix de plus de 500 tapis «Design».VOTRE VISITE EST TOUJOURS TRÈS APPRÉCIÉE, À VOUS D’EN PROFITER LA MAISON CASAVANT INC.Venez nous rendre visite' au 206, rue Saint-Paul ouest.Vieux Montréal, téléphone 845-7118 7e Congrès Société internationale de recherche en littérature d’enfance et de jeunesse Thème: «Fantasy» et fantastique en littérature d’enfance et de jeunesse: aspects littéraires du 19 au 23 août à L UNIVERSITÈ DU QUÉBEC À MONTRÉAL Pour informations, appelez: 282-3456/4012 IKIHIIDBM COURS D'ART DRAMATIQUE EXPRESSION VERBALE ET CORPORELLE Improvisation — inleiprèlalion — diction — pose de VOIX — rythmique — respiration — mise en scène — techniques de scène — exercices pratiques de scène — animation ATci icDC débutants b) Intermédiaires ateliers: gj avancé, Au Choix, selon ses objectifs un ou deux ateliers semaine ateliers libres d'apprentissage en équipes restreintes.locaux de répétitions • bibliothèque • spectacles publics ADULTES: COURS DU JOUR OU DU SOIR (cours pour jeunes de 4 A t4 ans les mardis, ou vendredis ou samedis) INSCRIPTIONS DES MAINTENANT tous les mardis et jeudis de 16h è 18h STUDIO-THEÀTRE DA SILVA 4303, rue Saint-Denis (métro Mt-Royai) 843-4384 é CDp-70 Programmation 16 mémoires • Contrôle à distance disponible • Garantie 3 ans, pièces et main-d'oeuvre CDp-302 • Contrôle à distance inclus • Filtre digital • Lecteur par 3 rayons laser • Sélection de plage le plus rapide GRAND ASSORTIMENT DE DISQUES LASER COMPACTS Le modèle le plus compact de nos lecteurs de disque laser • Corde de branchement fournie pour votre système à la maison • Sortie pour écouteur • Batterie rechargeable disponible • Adapteur pour voiture disponible.CDP-610ES Modèle de luxe Sony • Contrôle à distance avec volume • Filtre digital • Système de correction des plus élaborés A PRIX spécial DE CHACUN VIOlO A SOUNDS U CO^.103 ««t mu é.tout* pfmièf cloBM.•wrpcMMnt ém netnbrMM» «MtrMS plus CMOtMUK, font pour lo porformoiwo «ppo pour lu fo« clllté d’utlllsoflon.Il vu do sol ^uo l'uno do sos coroc» téristiquos los plus inlérossootos ost son pHo, ^ol^uo 1 SOS ^ moins ^uo los modèlos Sony do lo pdnérotlon précédonto.Quoi proprèst AVISt Los divors modèlos d'opporolls onnoncés pou» vont différor solon los quantités détonuos on stock.CONSUMH RiroilTS-JUIN 19IS Lo Sony D»S, tout co dont vous ovot So» solnf Nous pouvons rocommondor lo Sony pour touto pdrsonno ^ul souholto un op» poroll do ^Molltè à pHo très étudié.U D»5 ost portoblo, CO ^1 constitvo un ottroH do plus.Lo Sony CDP»)02 to closso tout on bout do llsto, cor II ost possiblo do pro» r^munor votro séloctlon oaoctomont donc l’erdro tjuo vous désiroi.frèco é lo télé» comntondo ot frèco oussi oua touchos do locturo très locllos.[ORENZ 115, rue Ste-Catherine Ouest (Place des Arts) 849-8229 Le Devoir, samedi 10 août 1985 INFORMATIONS INTERNATIONALES Deux groupes revendiquent en commun l’attentat de Francfort WIESBADEN (AFP) - La Fraction armée rouge ouest-allemande et le groupe français Action directe ont revendiqué hier, pour la première fois en commun, l’attentat à la voiture piégée de la base aérienne américaine de Francfort, relançant ainsi « l’euro-terrorisme », annoncé par les organisations terroristes allemande, française et belge en janvier dernier.L’attentat de jeudi, qui a tué deux américains et blessé près d’une vingtaine d’autres selon le dernier bilan de la poüce allemande, a également prouvé que la Fraction armée rouge reste active malgré la détention à perpétuité de ses principaux dirigeants, confirmant ainsi les craintes du parquet fédéral et du ministère de l’Intérieur ouest-allemands.La police a confirmé,hier, qu’elle recherchait une jeune femme, âgée de 30 à 35 ans dans le cadre de cette affaire.C’est elle qui, le 28 juillet dernier, a acheté d’occasion la voiture utilisée pour l’attentat, une Volkswagen Passat de couleur vert métallisé.La police dispose d’un signalement précis de la jeune femme : grande (1,70 m) et mince, à l’allure soignée, elle porte des cheveux mi-longs et a un nez droit et fin.Les enquêteurs essaient de déterminer, en appelant la population à les aider, où la voiture a pu être vue entre le 28 juillet et le jour de l’attentat.Le véhicule piégé contenait au moins deux bouteilles de gaz, sans doute d’une contenance de 3,2 kg chacune.Pour que la bombe ait un effet encore plus dévastateur, des écrous et des boulons avaient été placés auprès des bouteilles de gaz.Ils deviennent au moment de la déflagration des projectiles très dangereux.Des bouteilles de gaz du même genre avaient déjà été utilisées comme explosifs par la RAF au cours des derniers mois.En particulier lors de l’attentat contre la mission technique d’armement de l’ambassade de France à Bonn, le 31 décembre dernier, de même que contre une école de la Bundeswehr, l’armée ouest-allemande à Bad Ems, deux mois avant.Sur les 20 blessés recensés par l’armée américaine, deux sont toujours dans un état sérieux ; un Allemand employé de la base et un soldat de l’armée de l’air américaine.Les 18 autres blessés ont tous pu quitter l’hôpital.Selon le texte du message de revendication, parvenu hier matin à l’agence de presse ouest-allemande DPA, ainsi qu’à deux journaux allemands de Francfort et Berlin, l’attentat était dirigé « contre la base aérienne américaine qui sert de plaque tournante aux guerres contre le tiers monde ainsi qu’aux réseaux des services secrets».Le 15 janvier les deux groupes avaient annoncé dans une lettre de cinq pages rédigée dans les deux langues « une offensive de guerilla en Europe occidentale contre la stratégie impérialiste et sa structure de domination la plus avancée, l’Otan », faisant état d’une mobilisation renforcée, en RFA, en France, en Belgique, en Italie et en Grèce notamment.Il s’ensuivit effectivement une série d’attentats, ayant coûté la vie au général français René Audran fin janvier tué par Action directe, suivi du meurtre du patron de l’industrie aérospatiale allemande, Ernst Zimmermann le 2 février près de Munich, revendiqué par la RAF, et une série d’attentats sans faire de victimes dans plusieurs pays européens, signés soit de l’AD, de la RAF ou des CGC (Cellules communistes combattantes belges).Selon les services de sécurité ouest-allemands, « la RAF tient toujours ses engagements » et ainsi la trêve six mois observée depuis le meurtre de M.Zimmermann a en fait permis la préparation minutieuse de ce nouvel attentat.La mobilisation a vraisemblablement été faite depuis Francfort, où deux jeunes femmes, membres actives de la RAf ont été arrêtées le 4 juillet dernier pour avoir loué sous un faux nom un appartement servant de « planque » et qui renfermait cinq armes à feu, des munitions et une collection de faux-papiers.L’affaire Greenpeace Wellington n’a pas de preuves sur l’implication des services français WELLINGTON (AFP) - La police néo-zélandaise a indiqué hier qu’elle n’avait pas, pour le moment, de preuves pour appuyer la thèse de plusieurs journaux français selon laquelle l’attentat contre le bateau de Greenpeace aurait été organisé par les services secrets français.« Tout ce que je peux dire c’est que l’attentat portait la marque de gens qui savaient ce qu’ils faisaient », a déclaré lors d’une conférence de presse le commissaire Alan Galbraith, chargé de l’enquête.Il a qualifié de « spéculation », l’attribution de l’attentat à quelque organisation que ce soit, tout en précisant qu’il n’écartait pas la possibilité qu’une organisation française soit impliquée.De son côte, le premier ministre néo-zélandais par intérim, M.Mike Moore, a exprimé sa satisfaction de la désignation par le président François Mitterrand d’un haut fonctionnaire, connu pour son intégrité, M.Bernard Tricot, pour mener l’enquête sur une éventuelle implication des services secrets français dans l’attentat du 10 juillet.Le gouvernement néo-zélandais, a-t-il dit, « ne porte pas d’accusations » quant à l’implication des services secrets français dans cette affaire.M.Moore a estimé qu’il y avait eu une « réelle collaboration avec les autorités françaises » pour la recherche de la vérité.Interrogé sur le point de savoir si la France pouvait devenir une terre d’asile pour des terroristes poseurs de bombes, M.Moore a estimé que « le gouvernement français, et particulièrement le président Mitterrand, n’aimeraient pas être considérés comme accueillants pour les terroristes ».Le premier ministre par intérim a estimé que l’intérêt personnel que M.Mitterrand portait à cette affaire signifiait qu’il avait mis tout son poids politique dans la recherche de la vérité.Quant à la nomination de M.Tricot, à ses yeux, elle « donne une véritable intégrité politique à l’enquête et signifie que personne ne peut dire que la bureaucratie a étouffé l’affaire ».Le commissaire Galbraith a confirmé que trois inspecteurs allaient partir bientôt pour la France dans le cadre de l’enquête.Ils rejoindront une femme-inspecteur qui se trouve déjà à Paris pour enquêter sur l’identité réelle du couple francophone, porteur de faux passeports suisses qui est inculpe de meurtre et d’incendie volontaire pour l’attentat contre le Rainbow Warrior.Selon un magazine français, la jeune femme, qui voyageait avec un passeport suisse au nom de Sophie Turenge aurait été identifiée par les services de renseignement britanniques comme un capitaine de la DGSE, le service de renseignement français.Le commissaire Galbraith a également indiqué que deux autres policiers allaient partir pour la Nouvelle-Calédonie pour reprendre l’enquête sur la disparition de trois membres d’équipage de l’Ouvéa, un voilier qui avait été aperçu près des lieux de l’attentat au début du mois de juillet.À Paris, un ancien colonel des services secrets français, cité jeudi par le quotidien Le Monde comme pouvant être mélé à l’attentat contre le chalutier de Greenpeace, a démenti hier toute implication dans cette affaire.« Je n’ai rien à voir avec cette malheureuse affaire », a déclaré dans un communiqué à l’AFP, M.Jean-françois Charrier, qui parle de « manoeuvres grossières ».« On comprend aisémment, ajoute-t-il que le gouvernement puisse chercher un bouc émissaire pour sé démarquer dans la situation délicate sinon impossible dans laquelle il est plaçé aujourd’hui».Épreuve de force au sein de l’Égiise du Nicaragua D’Escoto entreprend un nouveau combat LUC SIMARD Collaboration spéciale MANAGUA — Avec la fin du jeûne qu’il observait depuis le 7 juillet, le père Miguel d’Es-coto, ministre des Affaires étrangères du Nicaragua, a entrepris, mardi, la seconde étape de son « insurrection évangélique » contre Washington.Le médecin personnel de d’Escoto, Kevin Cahill, est accouru en vitesse de New York, vendredi dernier.La veille, une indigestion avait empêché son patient de boire la totalité du volume d’eau prescrit, soit trois litres et demie.La déshydratation prévisible risquait d’entraîner des défaillances graves des fonctions cardiovasculaire et rénale.Cahill, qui avait dirigé l’équipe médicale au chevet de Jean-Paul II à la suite de l’attentat dont il avait été vicitme en 1981, a re-commendé la suspension du jeûne.Depuis, d’Escoto suit une diète à base de protéines.C’est pour combattre sur le même terrain que le président Reagan, qui fait appel à des arguments moraux et religieux dans sa croisade contre le Ni-carague, que d’Escoto a ouvert ce qu’il nomme une « tranchée théologique ».Inspiré par Martin Luther King qui est pour lui « le plus grand saint de notre temps », le religieux de l’ordre Maryknoll a opté pour l’action non-violente.Son jeûne s’adressait d’abord au peuple américain, « qui peut et qui doit arrêter Reagan ! ».D’Escoto disposait de certains atouts pour faire vibrer l’opinion américaine.Il est né aux États-Unis, y a étudié à partir de l’âge de quatorze ans et il y a été ordonné prêtre.Il a longtemps dirigé à New-York l’important bureau des communications de l’ordre Maryknoll.Mais les médias américains l’ont boudé, lui dont la maîtrise de la langue anglaise en avait fait un invité prisé des actualités télévisées.Prise de court, l’église catholique américaine, qui s’oppose pourtant à la politique de Washington en Amérique centrale, n’a pas bougé.Deux seuls membres du Congrès — sur 535 — ont soutenu d’Escoto.Au Nicaragua, son geste a provoqué une partie de bras de fer entre les autorités religieuses et les catholiques des « communautés de base » qui s’inspirent de la « théologie de la libération».Après un silence embarassé, les évêques ont désapprouvé, le 23 juillet, le jeûne de d’Escoto et la « journée nationale de jeûne et de prière » annoncée par le gouvernement.Le message des évêques affirme « une fois de plus, que seule la légitime autorité de l’église catholique peut légiférer pour ses fidèles».Invité à commenter cette position, le fougueux porte-parole de l’archevêque de Managua, l’évêque Bismark Car-ballo, s’est éloigné des considérations théologiques; « Si le jeûne de Miguel est une question politique, a-t-il déclaré au correspondant du DEVOIR, qu’on le présente comme tel, mais qu’on ne sème pas une confusion qui créée des déchirements chez les simples gens ».L’église a vu dans le jeûne de d’Escoto, une tentative pour porter ombrage à l’archevêque de Managua, Miguel Obando Y Bravo, élevé le 25 mai au rang de cardinal.Le cardinal n’a d’ailleurs pas ménagé, dans ses homélies, « les faux prophètes au service du pouvoir ».Les « communautés de base » ont critiqué la position des évêques, rompant ainsi avec leur attitude traditionnellement discrète.« La communauté de l’église n’est pas l’uniformité et elle n’est pas non plus l’alignement servile des idées des prêtres et des fidèles sur les propos des évêques » a déclaré le franciscain Uriel Molina chef de file du mouvement et directeur du Centre oécuménique Antonio Valdiveiso de Managua.L’Église du Brésil — la plus puissante d’Amérique latine — a alimenté la controverse.Au nom de 23 autres évêques brésiliens, Pedro Casaldaliga est venu se joindre au jeûne de d’Escoto, le 29 juillet.Le cardinal « rouge » de Sao Paulo, Paulo Arns, a écrit à d’Escoto que son jeûne était « un geste prophétique qui dénonce les tentatives pour tuer la graine de la vie nouvelle plantée par la révolution sandmiste».La conférence épiscopale du Nicaragua a promptement réagi par l’envoi d’un télégramme a son homologue brésilien, où elle invite les évêques du Brésil à respecter l’autorité des évêques nationaux et à éviter les ingérences qui peuvent amener des conséquences graves pour l’église du Nicaragua, déjà suffisamment affligée».Le front sandiniste a envenimé ses relations déjà tendues avec les autorités religieuses en soutenant publiquement le geste de d’Escoto.Pour les neuf commandants de la Direction nationale du front qui conservent toujours l’essentiel du pouvoir au Nicaragua, le jeûne était « en accord avec les hautes valeurs morales du sandinisme et avec les sentiments religieux de notre peuple.» Indice du profond clivage politique du pays, aucun autre parti n’eût soutenu d’Escoto.Mardi, d’Escoto a quitté définitivement sa modeste chambre contiguë à la salle paroissiale du quartier populaire « Monsenor Lezcano » de Managua.Il a perdu 14 kilos (il en pesait 93,5 au début du jeûne) et sa convalescence durera plusieurs semaines.Il a choisit l’anniversaire du bombardement d’Hiroshima pour débuter une nouvelle étape de son combat « pour le droit à la vie et à l’autodétermination du peuple du Nicaragua».Reconnu pour son habileté politique, le « padre Miguel » n’a pas encore joué sa dernière carte.Le sommet arabe de Casablanca se termine Éducation ‘Les parents à l’école” • Les parents en milieu populaire • Les parents dans les collèges • L’expérience du Home and School Associations • Les parents à l’école privée: participants ou tolérés • Les pa.rents gestionnaires de garderie • L’expérience des comités d’école: un bilan • L’expérience des parents handicapés: les associations • Les parents dans l’éducation de la foi des jeunes • Les directeurs d’école et les parents • Les parents des communautés culturelles • L’éducation des parents Date (je parution: 30 août 1985 Date de tombée: 15 août 1985 Vous pouvez réserver votre espace publicitaire en appelant Francine Côté au 844-3361 L ÊDUCATXW DES ADUUES AUCËGEP CASABLANCA (Reuter) — Le sommet arabe extraordinaire de Casablanca s’est achevé hier par la publication d’une déclaration finale mentionnant expressément l’accord d’Amman entre la Jordanie et l’OLP.Fruit d’un compromis entre les 16 délégations présentes, elle constitue, de l’avis de diplomates arabes, un soutien non négligeable à l’initiative commune du roi Hussein et de M.Yasser Arafat.Dans leur communiqué, lu en direct à la télévision par M.Chedli Klibi, les 16 ont déclaré « prendre acte » de l’accord du 11 février, en ajoutant que la Jordanie et l’OLP le considéraient « en conformité » avec le plan de paix adopté lors du sommet arabe de Fès de septembre 1982.Le secrétaire général de la Ligue arabe a annoncé également que le sommet avait chargé le roi Hassan II du Maroc de prendre contact avec Moscou et Washington Sour présenter la posi-on arabe sur le Proche-Orient avant le sommet qui doit réunir en novembre MM.Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev.Même avec les réserves exprimées, le communiqué final ne man- que pas de refléter un soutien indirect, à défaut d’être total, à l’approche commune jor-dano-palestinienne dans le processus de paix au Proche-Orient.Jordaniens et Palestiniens étaient venus chercher un tel soutien à Casablanca.La présentation de leur accord sur le même plan que celui de Fès, même placée dans la seule bouche des deux protagonistes, ne manquera pas de donner un poids considérable à leur initiative, estiment les diplomates.Ils ajoutent que le communiqué constitue dans le même temps un avertissement du bloc arabe modéré à un pays comme la Syrie, le plus virulent adversaire de l’accord d’Amman, qui a boudé le sommet de Casablanca.L’accord du 11 février, qui prône la création d’une confédération jordano-palestlnienne, aura dominé les débats de ce sommet extraordinaire convoqué avec obstination par le roi Hassan II.Le fait que le document final ait été présenté comme une déclaration, et non sous la forme d’une résolution, constitue une petite concession aux cinq pays ayant boycotté ces assises; Algérie, Libye, Syrie, Liban, Yémen au Sud, qui ne seront pas liés par ce texte.La déclaration n’en représente pas moins un succès pour le roi Hassan II, qui avait engagé tout son prestige pour organiser ce sommet.Car, même souffrant de l’absence de cinq pays et du roi Fahd d’Arabie Saoudite, ces assises n’auront pas man- qué d’aborder la question arabe la plus controversée du moment.Dans leur déclaration, les délégations ont enfin réaffirmé leur solidarité avec l’Irak dans son conflit avec l’Iran et ont renouvelé leur appeL Déjà lancé à Fès, en vue de la fin des hostilités entre la Somalie et l’Éthiopie à propos de l’Ogaden.^ Renseignez-vous au cégep de votre région ou à CÉGÉPHONE (514) 271-1124 du lundi au vendredi iutqu'à 21 h.nous acceptons tes frais d'interurbain / I ABONNEMENT AU DEVOIR ^ I Pour recevoir LE DEVOIR à votre porte tous les ¦ ¦ jours du lundi au samedi, vous n’avez qu'à ® I remplir et nous retourner le coupon-réponse | I Cochez !• tarif choisi: - n 32$ (13s«maln«i) ?62$ (36samainas) ?120$ (52 semaines) ® I (Ces tarifs ne sont valables que pour la livraison par camelot | ou poste surface au Canada) Nom Prénom Adresse Code postal ___ Retouinei avec votre chèque ou mandat-poste e22aoûl I98S, à 14 OSheures de l'après-midi au heu d'entreposage du gardien judiciaire au No 600 rue St-Joseph est.en la cité de Québec, district de Québec, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en celte cause, consistant en; 1 ensemble de cuisine, 1 lecteur de cassette, 2 boites de son.1 table tournante.et autres biens meubles.Conditions.ARGENTCOMPTANT.JEAN PERRON, huissier, 489-9711 Montréal le 7 août 1985 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE.No: 500-02-043102-842.ÊLKCTRI-MAT INC., demanderesse, -vs-ALAIN DESPRÉS ET DESPRÉS ÉLECTRIQUE INC., défenderesse 1^ 21 août 1985, à 10*M heures de l’a-vant-midi au domicile du défendeur au No 1198 rue Lavallée #4 en la cité de Longueuil et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en; Icamionde marque Nissan couleur rouge avec boite blanche, l bureau en bois et autres biens saisis.Conditions.ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.DANIEL DUCHARME.huissier, 288-6263.Montréal le 7 août 1985.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No: 500-02-043102-842.ÉLECTRI-MAT INC., demanderesse, -vs-ALAIN DKSPRÉS ET DKSPRÉS ÉLECTRIQUE INC., défenderesse.Le 21 août 1985, à 10 00 heures de l’a-vanl-midi au domicile du défendeur au No 1198 rue l.avallée #t en la cité de Longueuil et district de Mohtréal seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en; 1 téléviseur de marque Sears Silverlone 20” couleur, 1 bibliothèque 3 mex et autres biens saisis.Condilions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ DANIEL DUCHARME, huissier.288-6263.Montréal, le 7 août 1985 Province de Québec, District de Montréal COU R PROVINCIALE.No; 500-02-006214-857.RYDER TRUCK RENTAL LIMITED, demanderesse, -vs- FORMATION ROUTIÈRE DESCARKIÉRF^, défenderesse.Le 23 août 1985, à 12.30 heures de l’après-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 1959 rue Rosemont en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: ameublement et équipement de bureau, plusieurs chaises en cuir, 1 projecteur singer 1 fan rotor Conditions* ARGENT COMPTANT.MICHEL FISKT, huissier, 288-6317.Montréal, le 10 août 1985 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 83161 VILLE SAINT LAURENT vs MARC LEDUC Le 22 68-85 A 16 30 heures au 2656 Toupin, St-Laurenl seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de MARC LEDUC, saisis en cette cause, consistant en.ll.v.couleur Sony.1 système de son de marque Technich Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information DENIS ST-GKRMAIN.huissier.2884Sn.de l'étude l.inteau, Villeneuve.Miller.l.ortie.Poitevin.Giguère.Montn^ ce Kième jour d'août 1985 QC.District de Montréal COUR MUNICIPALE No.436353853 VILLE DE MONTRÉAL -vs- LA-PIERRE LISE Le 23-08-85 à 11 30 heures au 7472 Mousseau.Anjou, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de L API ERRE LISE, saisis en cette cause, consistant en* 11 V coul.20”.1 set de fauteuil 5 morceaux.Conditions; ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information DANIEL DI FlURE, huissier.288-0211.de l'étude Unteau.Villeneuve, Miller, Lortie, Poitevin, Giguère Montréal ce 8ième jour d’aoÛt 1965.QC.Distnct de Montréal.COUR MUNICIPALE No: 638595251 VILLE DE MONTRÉAL -vs- LA-RAMÉE ROBERT.Le 23-08-85 A 10.30 heures au 872,1ère Ave.Verdun.seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de LA-RAMÉE ROBERT, saisis en celte cause, consistant en* 1 tv couleur.1 vidéo meuble et accessoire de maison.Conditions ARGENT COMPTANT ou CH ÉQUE VISÉ.Information.THÉRÈSE THÊORET, huissier, 288-0211, de l'étude; Lin-leaq, Villeneuve, Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Montréal ce 8ième jour d'août 1985 QC.Dislru de Montréal GREFFE DK LA P* X.No.837013520 Dossier 0345’.MONTRÉALC MUNICIPALE p.requérante, -vs- JOSEPH ANDRÉ, p.intimée PRENEZ AVIS que le 21 août 1985 à 10 00 heures au 11817A.Alexandre Lacoste.Montréal, dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de ANDRÉ JOSEPH saisis en cette cause, consistant en : 1 camion Pick Up, de marque Toyota.1973 imm ADX67Û et acc.Conditions; PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Renseignements MARC PERRON, huissier.284-1148 De l'élude Paquette & associés, huissiers.Montréal le 07 août 1985 QC, District de Montréal GREFFE DE lA PAIX.No.837709014.Dos-sier034983 MONTRÉALC MUNICIPALE.p requérante, -vs- PHILIPPE CORMIER, p.intimée.PR EN EZ AVIS que le 21 août 1985 à 11:00 heures au 5905 De La Roc^e, Montréal dit distncl seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de PHILIPPE CORMIER, saisis en cette cause, consistant en 1 motocyclette Suzuki 1984 imm M KG 998 et acc.Conditions: PAIE-M ENT COMPTANT ou CH ÉQU E VISÉ.Renseignements; MICHEL BIENVENUE, huissier, 284-1148.De l'étude; Paquette k associés, huissiers.Montréal le 07 août 1985 QC.District de MontréaL No mm-643878 847 COMITÉ PARITAIRE VETEMENT POUR DAMES v» TRICOPLUS LTÉE U 21-98-85A-12 06 heures au 9560 Meilleur #564 A Montréal dit distnct.seront vendus les biens et effets de TRICOPLUS LTÉE.savoir 3 moulins A coudre Signer.1 moulin A coudre Lewis etc Conditions ARGENTCOMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information RÉJEAN CHAILLE.huissier.286-7175 MontréaL le 66/08/85 (^'.Distnct de Terrebonne No 706-02-000766-841.COMITÉ PARITAIRE VETEMENT POUR DAMES vs CONNIE BARBATO Le22 08 85A 11 00 heures au 8 PI Loison A Lorraine.distncl de Terrebonne, seront vendus les biens et effets de CONNIE BARBATO.savoir 1 télé\ision couleur avec meuble marque Zenith, 1 vidéocassette VHS marque JVC etc .Conditions ARGENT COMPTANTouCHÉQUE VISÉ In formation GAETAN GUENETTK.huissier, 286-7175 Montréal le 08/08/85 QC.District de Montréal No 500-32 010251 843 CHRISTINE MICUSAN ET AL -vs- BENOIT GOSSELIN.U 22-08-85 à 13 00 heures au 253 Coulure à Rosemère.distnct de Terre-bonne, seront vendus les biens et effets de BENOIT GOSSELIN, savoir 1 téléviseur couleur 26” avec meuble de marque Admirai, 1 table en bois et une table de coin etc.Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information GAETAN GUENETTE.huissier.286-7175 Montréal le 08/08/85.QC.Distnct de Montréal No.500-32-000252-856 MARIE ROSE SO-REllA -vs-TUCCI MONTPETIT INS BROKERS INC.Le 21-08-85 à 14 00 heures au 7715 Papineau à Montréal dit distncl seront vendus les biens et effets de GIAFRANCO TUCCI, savoir.1 bureau brun, 4 chaises noir, 1 photocopieuse Xerox 23000etc .Conditions; ARGENT COMl'TANT ou CHÉQUEVISÉ Information RÊJEAN CHAILLE.huissier.286-7175 Montréal, le 08/08/85 QC, District de Montréal No.500-32-010170-845 MOE OPPEN -vs- CHA-VANNES FRITZ HARRY.Le 22-08-85 à 14 00 heures au 6735 A Viau à Montréal dit distncl seront vendus les biens et effets de C H AV AN N ES FRITZ HARRY, savoir: 1 table à café en vitre.1 télévision RCA etc.Conditions.ARGENTCOMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information RÉJEAN CHAILLE.huissier, 286-7175.Montréal le 06/08/85 QC, Distnct de Montréal.No: 500-02-018065-859 COMPAGNIE D'HUILE CORTINA INC -vs- LES ÉQUIPEMENTS JAPKX INC.Le 21-08-85 à 10:00 heures au 150 Donald Dn-ve, Ville Sl-Pierre, district de Montréal seront vendus les biens et effets de LES ÉQUIPKMENTSJA-PEX INC., consistant en: I ensemble à machines Max de Luxe Industrial Supplies, 1 coupe tuyau Ridgid 300 et acc., 1 sableur à métal portatif Milachi k acc., équipements divers.Conditions ARflENTCOMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information; PHILIPPE PROVENÇAL, huissier, 879-1007.Pelletier k ass., huissiers.Montréal, le 06/08/85 QC.District de Montréal.No 500-32-006291-845 ANTOINE HENRI VOLC.O -vs- GEORGE SUROVICH Le 22 08-8^ à 10 00 heures au 171 Meunier à Pont-Viau, Laval distnct de Montréal seront vendus les biens et effets de G EORG E SU ROVICH.savoir: 1 auto de marque Chevrolet Nova couleur rouge 1977 imm PQK5 10C.M020 séné 1X69 V7W16294I et acc , l t.v couleur Granada portative 20" etc.Conditions; ARGENT COMPTANT ou CHÉQUEVISÉ Information.RÉJEAN CHAILLE.huissier, 286-7175.Montréal, le 08/08/85.QC.District de Montréal COUR MUNICIPALE.No 439090794.VILLE DE MONTRÉAL, p.demanderesse, -vs- JOYVEST INC., p.défenderesse PRENEZ AVISque le 21 août 1985 à 14:00 heures au 5253 Du Parc #320 Montréal dit distncl seront vendus par autorité de Justice.les biens et effels de JOYVEST INC .saisisen cette cause, consistant en 1 crédence en bois 4 tiroirs 2 portes coulissantes, 1 bureau en mé-lamine S tiroirs et autres biens.Conditions; PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements RICHARD VILLENEUVE, huissier, 284-1148 De l'étude; Paquette k associés, huissiers.Montréal le 07 août 1985.Ql'.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 15M6S22I VILLE DE MONTRÉAL-vs- TSA TAS KFSTATHIOS.Le 23-66 85 A 10 30 heures au 1974 Dumfries.Mont Roy al seront vendus par autonté de J ustice.les biens et effets de TS A-TAS EFSTATHIOS, saisis en cette cause, consistant en.1 automobile de marque Corvette de couleur blanche Conditions.ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information CLAUDE PAYANT, huissier.288-0211.de l'étude Linteau.Villeneuve.Miller.IxHtie, Poitevin.Giguère Montréal ce Sième jour d'août 1985 QC.District de Montréal COUR MUNICIPALE No 837399812 VIl.LE DE MONTRÉAL vs TSA TAS EFSTATHIOS Le 28 08 85 A 10 30 heures au 1974 Dunfnes Mt Royal seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de TSA-TAS EFSTATHIOS.saisis en celte cause, consistant en 1 automobile de marque Corvette de couleur blanche Conditions ARGENT COMPTANTou CHÈQUE VISÉ.Information CLAUDE PAYANT, huissier, 288 0211, de l'élude Linteau.Villeneuve, Miller.Ixirtie.Poitevin.Giguère Montréal, ce 8ième jour d'août 1985 QC.District de Montréal COUR MUNICIPALE No 440928681.Vïl.t.E DE MONTRÉAL -vs-THI VIERGE RAYMOND I^2l 08 85à 12 00 heures au 11892 Savard, Montréal-Nord, seront vendus' par autorité de J ustice.les biens et effets de THIVIEROE RAYMOND, saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur Sony.1 ensemble la-\ euse et sécheuse Inglis, et autres articles de maison Conditions AR-GENT COMPTANTou CHÈQUE VISÉ Information DANIEL FLEURANT, huissier, 288 0211.de l'étude Linteau.Villeneuve.Miller, Lortie, PoiteMn.Giguère Montréal ce 8ième jour d'août 1985 QC, District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 882345581.VIIJ.E DE MONTRÉAL -vs- TRU-DEI.PAUL Le21 08 85 à 12.30 heures au 11143 Archevesque Mtl-Nord, seront vendus par autonté de Justice.les biens et effels de TRU DEL PAUL, saisis en celte cause, consistant en meubles et articles de maison Conditions ARGENT COMn'ANT ou CH ÉQU E VISÉ.Information DANIEL FLEURANT, huissier.288-0211.de l'élude Linteau, Villeneuve, Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Montréal ce 8ième jour d’août 1985 QC, District de Montréal.COUR MUNICIPALE No: 850113482 VILLEDE MONTRÉAL -vs- SURPRENANT SERGE.Le 23-08 85 à 11 00 heures au 6630 Monk Ville Émard.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effels de SU RPRENANTSERGE.saisis en cel te cause, consistant en ; 1 table de cuisine en bois sur pattes avec 4 chaises avec haut plastic de couleur gris foncé.I laveuse à linge Ken-more Heavy Duly couleur blanc.Conditions A RG ENT COMPTANT ou CH ÉQU E VISÉ.Information; LOUIS FONTAINE, huissier.288-0211, de l'étude Ijnteau, Villeneuve Miller.Lortie, Poitevin.Giguère.Montréal, ce 8ième jour d'août 1985.QC, District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 437756266.VILLE DE MONTRÉAL -vs-SOUCY GINETTE Le 21-08-85 à 15 30 heures au 4557 Goum, Montréal-Nord.seront vendus par autonté de J ustice, les biens et effets de SOUCY GINETTE, saisis en cette cause, consistant en 1 laveuse de marque Leonard, meubles et articles de maison.Conditions.ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information.DANIEL FLEURANT, huissier, 288-0211.de l'étude Linteau, Villeneuve.Miller, I.ortie.Poitevin, Giguère Montréal ce Hième jour d'août 1985 QC.Distnct de Montréal GREFFE DK LA PAIX No 134922723.Dos-Sier628462 MONTRÉALC MUNICIPALE, p requérante,-vs-NORMAND DUSSAULT, p intimée.PRKN EZ AVIS que le 21 août 1965 A 16 36 heures au 1866 St-Antoine.Montréal dit district seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de DUSSAULT NORMAND, saisis en cette cause.consisUnt en.1 lélécouleur Admirai meuble en bois, 1 bibbothèque murale 16 tablettes 2 portes vitrée et acc et autres biens.Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements- PIETRO MACERA, huissier.284 1146 De l'étude Paquette k associés, huissiers Montréal le 07 août 1965 QC.Distnct de Montréal GREFFE [)E1,APA1X No 135939392 Dos sier028403 MONTRÉALC MUNI-Cl PA L E.p requérante.- vs- NOR-MAND DUSSAULT, p.intimée.PR EN EZ AVIS que le 21 août 1985 A 10 30 heures au 1880 St-Antoine, Montréal dit distnct, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de DUSSAULT NORMAND, saisis en cette cause, consistant en.1 téiécouleur Admirai meuble en bois, 1 bibliothèque murale 10 tablettes 2 portes Vitrée et acc.et autres biens Conditions; PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements PIETRO MACERA.huissier, 284-1148.De l'étude; Paquette & associés, huissiers Montréal le 07 août 1985.' QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No: 851440763.VILLE DE MONTRÉAL -vs-THERRIEN JEAN PAUL.1^21-08-85 à 10 00 heures au 608 Strathmore, Verdun, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de THERRIEN JEAN PAUL, saisisen celte cause, consistant en; 1 tv couleur.1 vidéo et acc.de maison.Conditions ARGENTCOMPTANTou CHÉQUEVISÉ Information THÉRÈSE THÊORET, huissier.288-0211, de l’étude Linteau, Villeneuve.Miller.Lortie, Poitevin, Giguère.Montréal ce 8ième jour d’août 1985 QC.Duslricl de Richelieu.No; 765-02 000414-841 B.C.I.C -vs-PIERRE LAMBERT U 23-08-85 A 12.00 heures au 147 Marie Viclonn A Verchè; res, district de Richelieu, seront vendus les biens et effets de PIERRE LAMBERT.savoir: 1 véhicule de marque Ford Bronco 1979 VI5HL1)K6377.1 véhicule de marque Mercur Y Lynx 1982 2MEP6421CX64H010.1 bateau RK250, et autres articles Conditions* ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information YVAN TALBOT.huissier.286-7175.Montréal, le 08/0K/KS.QC.District de IberviUe.No 755-12-000689-077 MONIQUE NORMAN-DIN v.s RICHARD GAGNON ET CRÉATIONS INTER.Le 27 08-85 A 13 00 heures au 10219 St-Laurent, A Montréal, dit district, seront vendus les biens et effets de CRÉATIONS INTER VOGUE LTÉE, savoir: 1 bureau en L, 1 dactylo IBM, 3 chaises grises, 1 filière métafile et autres articles d'usage.Conditions; ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information; RÊJEAN CH AILLÉ, huissier, 286-7175.Montréal le 08/08/85 QC.District de Montréal.No: 500-02-028268 840 LAMARRE.CHARBON-NEAU vs PLOMBERIE ROLAND LETOURNEAU &FI1^ U 22-08-85 A 11 30 heures au 200 et 202 Bout, des Prairies, A Laval district de Montréal.seront vendus les biens et effels de PLOMBERIE ROLAND LETOURNEAU k VUS INC., savoir: l ca mion Chevrolet F 610-086,1 auto Camaro CGW-927.1 auto Monte-Carlo 523M107 et autres articles d'usage Conditions; ARGENTCOMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information RÉJEANCHAILLÉ, huis-.sier, 286-717^ Montréal le 08/06/85.VENTES PAR SHÉRIF tl'jAVIS PUBLIC est, par la pré-* jsent^ donné que les TERRES ^aET HERITAGES sous-mention-nés ont été saisis et seront vendus au temps et lieux respectifs mentionnés plus bas.FIERt FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal No 500-05-019687-829 j^A COMPAGNIE DE FIDUCIE MORGAN, corporation légalement constituée, ayant son siège social et son bureau principal au 630, Dorchester ouest, ville et district de Montréal, province de Québec, demanderesse, contre JOHN Q.BRADLEY, professeur, résidant et domicilié au 601.avenue Roslyn, cité de Westmount, district de Montréal, défendeur, et LE RÉ-GISTRATEUR de Montréal, mis en cause.«Un emplacement donnant sur l'avenue Roslyn.Westmount, lequel terain mesure trente pieds de largeur sur cent onze pieds de profondeur et comprend: a) une partie de la subdivision cent soixante-seize du lot deux cent dix-huit (218-ptie 176) figurant au cadastre de la paroisse de Montréal, laquelle partie mesure vingt pieds de largeur, sur la profondeur susdite: elle est bornée comme suit: à l'avant, au sud-ouest, par l'avenue Roslyn: à l'arrière, au nord-est.par la dubdivislon cinquante et un du lot deux cent vingt et un figurant au cadastre susdit: d'un côté, au nord-ouest, par la partie de la subdivision cent soixante-dix-sept du lot deux cent dix-huit décrite ci-après: de l'autre cété, au sud-est, par la subdivision un de la subdivision cent soixante-seize du lot deux cent dix-huit: et b) la partie sud-est de ladite subdivision cent soixante-dix-sept du lot deux cent dix-huit (218-ptie S.-E.177) figurant au cadastre susdit, laquelle partie mesure dix pieds de largeur sur la profondeur susdite: elle est bornée comme suit: à l'avant, au sud-ouest, par l'avenue Roslyn: à l'arrière, au nord-est, par la subdivision cinquante et un du lot deux cent vingt et un: d'un cètè, au sud-est.par la partie de la subdivision cent soixante-seize décrite ci-dessus: de l'autre c6tè.au nord-ouest, par le reste de la subdivision cent soixante-dix-sept du lot deux cent dix-huit.Toutes les dimensions Indiquées ci-dessus sont en mesures anglaises, et plus ou moins.Avec la maison à deux étages, en brique, dessus construite, portant le numéro 601 de l'avenue Roslyn, et dont la mur nord-ouest est mitoyen.En l'état où ledit Immeuble sa trouva actual-lament.avec tous les droits, circonstances et dépendances y rattachés, sans exception ni réserve.» La misa à prix est fixée é 35 436,75$, soit 25% de l'évaluation de l'Immeuble portée au rOlg d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le lecteur établi pour ce rOla par la ministre des Affaires municipales en vertu de la Loi sur la fiscalité municipale et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé é l'ordre du shérif du district de Montréal, au, moment dé l'adjudication.' Pour être vendu au bureau du shérif.Palais dé Justice de Montréal, 10, rue Saint-Antoine est.local 7.61, la DIX SEPTIÈME jour de SEPTEMBRE 1985 à ONZE heures.FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal No; 500-05-007887-849 du village de Longueuil, division d'enregistrement de Chambly; 2) Les droits indivis se rattachant à cette partie exclusive dans la proportion de 10,94% des parties communes connues et désignées comme étant composées des lots numéros un et deux des subdivisions otfi-cielles du lot originaire numéro quatre cent vingt-deux (422-1 et -2) aux plan et livre de renvoi officiels du village de Longueuil.Ledit immeuble est assujetti aux articles 441 (b) à 442 (g) du Code Civil de la Province de Québec, le tout tel qu'établi dans la déclaration de copropriété reçue devant Ig notaire le dix-sept septembre mil neuf cent quatre-vingt-un (1981 ) et dont copie a été enregistrée au bureau de la subdivision d'enregistrement de Chambly sous le numéro 587004.Ledit immeuble comprenant également un espace de stationnement exclusif dans le terrain, partie, comme adjacent à l'immeuble.Ainsi que le tout se trouve présentement, avec toutes les servitudes actives et passives.apparentes ou occultes attachées audit immeuble, sans réserve ni exception de la part de la partie de seconde part, et notamment avec et sujet à une servitude de non-accés à la Route 3 (maintenant route 132) créée aux termes des actes enregistrés audit bureau sous les numéros 236563 et 254192.» La mise à prix est fixée à 27 773,20$ soit 25% de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales.en vertu de la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, é l'ordre du shéril du district de Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être vendu au bureau d'enregistrement de Chambly, 201, place Charles Lemoyne, édifice Montval, Longueuil, OC., le TREIZIÈME (t 3e) jour de SEPTEMBRE 1985, é ONZE heures.FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal NO 500 02 034571 849 FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal NO: 500-05-0002587-853 ÇAISSE POPULAIRE MARCEL GAU- gANQUE NATIONA LE DU CANADA, damandarasse.contre MICHEL GUERIN, domicile Inconnu, détendeur.et la RÉQISTRATEUR de Chambly.mis an causa.»Una traction d'un immeuble tenue en copropriété, appt.104 situé en la ville de Lon-guaull, au numéro 4 dé la rus Pratt, et comprenant: t) Une partie axelutiva dudit immeubla connue St désignée comme étant le lot numéro cent quatre de la subdivitlon officielle du lot originaire numéro quatre cent vingt-deux (422-104) aux pian al livra da rsnvoi otticlala ' DREAU.MICHEL ARMAND GALIPEAU.GUY ROBICHAUD, demandeurs és-qualité.contre MOZED GHANDI, résidant et domicilié au 73, 8é Rue.é Laval-des-Rapides.Laval, district de Montréal, défendeur, et le REQISTRATEUR de Montréal, mis en cause.«Une traction de l'immeuble situé au numéro 8300 de la rue Sherbrooke, é Montréal, composé ds: 1 ) La partie exclusive connue et désignée comme étant la subdivision numéro huit cent trois du lot originaire numéro cinq cent trente-huit (538-803) du cadastre official da la paroisse de Longue-Pointe, division d'enregistrement de Montréal et portant le numéro civique 8300 rua Sherbrooke est.é Montréal, appartement 803: 2) La quote-part des droits Indivis dans las parties communes afférantss é la partia ax- ' elusive désigné au paragraphe précédant, lesditas parties communes étant déaignéat.bornées et énumérées dans la déclaration de copropriété anraglatrée é Montréal sous la numéro 3224638.Cas parties communes sont connues et désignées comme étant Isa subdivislont un st deux du lot originaire cinq cent trente-huit (538-t et 2) dudit cadastra.Le tout aujst aux droits st raatrictlona con-tanua à la déclaration ds copropriété ratatéa précédemment.» La mise é prix est fixée é 18 870$ soit 25% da l'évaluation da l'immaubla porté# au rôle d'évaluation municipale da la municipalité, multipliée par la facteur établi pour ca rôle par la minlatra des Affairas municipalas.an vertu da la loi sur tas flacalltéa municipalas et modifiant cartslnaa ditpositlons Mgialatl-vaa, que l'odjudlcataira devra varaar au shé-nt.an argent ou par chèque visé, é l'ordre du shérif du distnct da Montréal, au moment da l'adjudication.Pour être vendu au bureau du thérif, au Palais da Juatica da Montréal, tO, rus Saint-Antolna att.local 7.61.la DIX-SEPTIÈME (t7at jour da SEPTEMBRE 1985, é QUATORZE naurat TRENTE DE CANDIAC, corporation l^alement constituée, ayant une place d'affaires au 25, Chemin Handel, à Candiac, district de Montréal, demanderese, contre RAYNOLD DO-MINGUE, résidant et domicilié au 64, Place de Bretagne, à Candiac.district de Montréal, défendeur, et le REGISTRATEUR de Lapralrie, mis en cause.« Un emplacement ayant front sur Place de Bretagne, en la ville de Candiac, province de Québec, connu et désigné comme suit: a) l'extrême partie nord-ouest de la subdivision cent cinquante-cinq du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-douze (392-Ptie N.0.155) aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de St-Philippe division d'enregistrement de Laprairle, mesurant trente-cinq pieds de largeur en front et trente-huit pieds et soixante et douze centièmes de pied de largeur à l'arriére par toute la profondeur dudit emplacement, ayant une superficie totale de cinq mille sept cent seize pieds carrés et bornée comme suit: en front au sud-ouest par Place de Bretagne, à l'arriére au nord-est par une partie de la subdivision 153 dudit lot d'un côté au nord-ouest par la partie de la subdivision 156 ci-aprés décrite et de l'autre côté au sud-est par le résidu de ladite subdivision 155: et b) la partie sud-est et la plus grande partie de la subdivision olliclelle du lot cent cinquante-six dudit lot trois cent quatre-vingt-douze (392-Ptie S.E.156) auxdits plan et livre de renvoi, mesurant soixante-dix pieds de largeur en front et soixante-dix-sept pieds et quatre dixiémes de pied de largeur à l'arriére par toute la profondeur dudit emplacement ayant une superficie de onze mille quatre cent quinze pieds carrés et borné en Iront au sud-ouest par Place de Bretagne, à l'arriére au nord-est par parties des subdivisions 142 et 143 dudit lot d'un côté au nord-ouest par le résidu de ladite subdivision 156 et de l'autre côté au sud-est par la partie de la subdivision 155 ci-haut décrite.Toutes les mesures sont mesures anglaises et plus ou moins.Avec maison y érigée portant le numéro civique 64 place de Bretagne.Tel que le tout se trouve présentement avpc toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes attachées audit immeuble et notamment une servitude en faveur da Hydro-Ouébec et al.enregistré sous le numéro 69879.» La misé é prix est fixée é 44 650,50 $ soit 25 % da l'évaluation de l'immaubla portée au rôle d'évaluation municipale da la municipalité, multipliée par la facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affairas municipales.en vertu da la loi sur les fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, an argent ou par chèque visé, à l'ordre du shérif du district ds Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être vendu au bureau d'enregistrement de Lapralrie, 214, rus Saint-Ignace, Lapral-rle.OC., la DIX-HUITIÈME (18a) jour de SEPTEMBRE 1985.é ONZE heures.FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District da Montréal méro civique 1705 du boulevard St-Jean-Baptiste, dont les deux murs latéraux sont mitoyens.Avec et sujet à une servitude réciproque de droit de vues et eh faveur de la propriété ci-haut décrite et la propriété adjacente du côté nord-ouest tel que créée en vertu d'un acte de prêt enregistré à Montréal, sous le numéro 2009614, avec un droit de passage dans une ruelle connue et désignée comme étant la subdivision trois cent quatre-vingt-huit.trots cent soixante-dix-neuf et trois cent quatre-vingt-dix-sept dudit lot.Ainsi que le tout se trouve présentement, avec tous les droits, circonstances et dépendances sans exception ni réserve, et avec et sujet à toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes pouvant l'affecter.> La mise à prix est fixée à 9 712,50 $ soit 25 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité.multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le ministre des Affaires municipales.en vertu de la loi sur le fiscalités municipales et modifiant certaines dispositions 'législatives, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé, é l'ordre du shérif du district de Montréal, au moment de l'adjudication.Pour être vendu au bureau du shérif, au palais de justice de Montréal.10.rue Saint-Antoine est.local 7.61, le DIX-HUITIÈME (lOe) |Our de SEPTEMBRE 1985, è QUATORZE heures TRENTE FIERI FACIAS DE TERRIS Canada — Province de Québec Cour supérieure — District de Montréal NO 500-12-103876 813 P RANCINE QER- NO 500-05-000061 851 g ANQUE -NATIO NALE OU CANADA.damandaraesa, contre DAME ODETTE TREMBLAY-CARON, résidant et domiciliée au 1705.St-Jaan-Bap-tlste PoInte-aux-Trambles, Québec, défan-darassa, et la RÉQISTRATEUR da Montréal, mit an causa.« Un amplacemant ayant Iront sur la boulevard St-Jean-Baptlate à Montréal, quartier Pointa-aux-Tramblat, connu al désigné comme étant la lot numéro trois cent qua-tra-vlngt-clnq da la aubdivialon offlcMIa du lot originaire numéro cent aolxsnta-aalza (176-385) aux plan al livra da lanvoi officiala da la patolasa da Pointa-aux-Tramblaa.mesurant vingt-deux plads (22) da largeur sur une profondeur da quatra-vingta pi^ (80).msaura anglaisa et plue ou moina.Avec bétiaaa daasua érigée portant la nu- BEAU CHABOT, en qualité de percepteur pour: ONORINA SCiOTTON, 1 est, rue ¦ Notre-Dame, Ch.3.150, partie demanderesse, contre PIETRO ZANCHETTA, 250, Mozart Montréal.Québec, détendeur, et le REGISTRATEUR de Montréal, mis en cause.« La moitié Indivise d'un emplacement ayant front sur la rue Drolet, é Montréal, comme étant la partie sud-est du lot numéro soixante et onze de la subdivision officielle du lot originaire numéro huit (6-Ptle S.E.71) aux plan et livre de renvoi officiels du village incorporé de la Côte St-Louis, mesurant vingt-quatre pieds et quatre dixiémes da pied de largeur dans sa limite nord-est et vingt-quatre pieds et neuf dixiémes de pied de largeur dans sa limite sud-ouest, par uns profondeur de cent dix pieds et deux dixiémes de pied et ayant une superficie de deux mille sept cents pieds carrés, le tout masure anglaise et plus ou moins, et bornée comme suit: en Iront, eu nord-est par la rue Drolet: d'un côté au sud-est par le lot no.S-70 dudit cadastre, à l'autre bout, au sud-oueat.par la rua HenrI-Jullan.et de l'autre côté au nord-ouest par le résidu ou partie nord-ouaat dudit lot No.8-71 dudit cadastra, tel qua la tout appert aux plan et certificat de locallMtion préparée par Luc Gagnon, arpantsur-géo-métre, an data du six avril mil neuf cent aol-xanta-8apt(1967).Avec toutes les sarvitudas activas et pasil-ves, apparentas ou occultas y attaquées et las bétisaaa y érigées portant Isa numéroi 6704 et 6706.ds ladite rua Drolet, et plut spécialement sujet à une tervltuda da vus mutuelle et réciproque créée aux lermas da l'acts anraglatré é Montréal sous la numéro 1985092 » La misa é prix est fixée é 6 7t 5,50 $ toll la moitié da l'évaluation da l'immaubta, dMaéa per 25 % ds l'évaluation da l'immaubla portée au rôle d'évaluation municipale da la municipalité, multipliée par la facteur établi pour ca rôle par le ministre dos Affairas mu-nlclpalat, an vertu da la loi sur las tiacalltéa municipalas.an vertu da la loi lur Iss flaca-lltét munlclpalat al modifiant carfalnat dis-positions légltlaflvat, que l'adjudicataire devra varier au ahéril, an argent ou par chèque visé, é l'ordré du shérif du district da ^Montréal, au moment de l'adjudlcaMon.Pour être vendu au bureau du shérif, au panais ds juatica da Montréal.tO, rua Salnt-An-tolna est.local 7.6t.le VINQT-OUATRIEME (24a) jour ds SEPTEMBRE 1965.é ONZE .hauraa.La ahém ai«oinl Paul ST-MARTIN Bureau du shérif Cour supértéure iMontrétl, la 31 juillet 1966. Le Devoir, samedi 10 août 1985 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur Jean-Louis Roy Rédactrice en chef Lise Bissonnette Rédacteurs en chef ad/oints Jean Francoeur, Christian Bellavance Directeur de l'information Jean-Guy Duguay Directeurs adjoints Denis Lord, Pierre Beaulieu Directeur des services administratifs Michel Paradis LES REMANIEMENTS Deux remaniements sont attendus à Ottawa dans les prochaines semaines.Le premier, d’ordre adpiimstratif, sera considérable ; le second, d’ordre politique, sera vraisemblablement mmeur.Indissociables, les deux opératioift visent notamment à donner au gouvernement Mulroney une cohérence qui lui a fait défaut depuis un an, à renouveler et élargir les ressources qui entourent les travaux du bureau du premier ministre et les décisions du gouvernement, à accélérer la prise de contrôle de l’appareil administratif de l’État par l’équipe mimsté-nelle et à la consohder.À moins de changement de dernière heure, le remamement du cabinet ne devrait pas être spectaculaire, M.Mulroney estimant injuste de soumettre ses collègues à un examen défimtif moms d’un an après leur assermentation.Certains ministres occuperont de nouvelles fonctions, mais l’exercice serait conçu d’une manière telle qu’il confondrait ceux qui y chercheraient des signes clairs de démotion.À Ottawa, on estime que les ministres Benoît Bouchard et Otto Jelinek pourraient accéder à des responsabilités plus importantes, le premier remplaçant Walter McLean au secrétanat d’État, le second devenant titulaire du ministère de l’Environnement.On estjime de.plus que le ministre Jack Murta, responsable du multiculturalisme, pourrait être mvité à quitter le cabinet.Enfin, les rumeurs des dermers jours voulant que David Crombie devienne titulaire d’un super-mimstère de la Citoyenneté, de l’Immi^a-tion et du Multiculturalisme apparaissent difficiles à réconciher avec le projet majeur de révision de la Loi de l’immigration prévue pour l’automne, dossier auquel Mme Flora MacDonald a consacré une bonne partie de son travail depuis un an.Bref, le second cabinet du gouvernement Mulroney ne compterait pas de nouvelles figures; les ministres titulaires des grands ministères seraient confirmés dans leur responsabilité à une ou deux exceptions près, et la représentation du Québec au sem du conseil resterait la même.M.Mulroney opterait donc pour la plus grande prudence et justifierait son choix en invoquant le caractère odieux d’un jugement défmitif porté sur des ministres qui ont trimé dur depuis dix mois pour maîtriser leur ministère, contrôler les dossiers dont ils ont la charge et préparer des projets législatifs qui devraient normalement être soumis au Parlement dès la prochaine session.Cette ma-mère de voir prend aussi en compte le calendrier politique qui laisse au chef du gouvernement une bonne douzaine de saisons pour refaire plus substantiellement l’équipe mmistérieUe qui l’entoure.Enfin, au bureau du premier mimstre et dans les cabinets mmistériels, on attache une grande importance au remamement admmistratif en cours.On y voit le signe d’un renouvellement majeur qui pourrait apporter cette régénérescence dans les idées, les modes de fonctionnement et la solidité des projets gouvernementaux dont le gouvernement à un besoin si évident.Depuis un an, les mi-mstériels ont découvert l’extrême importance de la haute fonction publique, son rôle essentiel dans la préparation et la mise en place des grandes po-htiques de l’État et quant au dynamisme des fonctionnaires aux échelons mtermédiames.L’envergure du remaniement administratif en cours est incontestable.Outre la refonte de cer- tains ministères, on attend en effet, dans les prochaines semaines, les nominations d’un véntable état-major de sous-ministres en titre, aux ministères de la Justice, de l’Environnement, de l’Énergie, de l’Industrie, et vraisemblablement aux Affaires extérieures.Aux Finances, le poste a été comblé ces derniers jours par la nomination du juriste et économiste montréalais Stanley Hartt.La nomination de Paul Tellier au poste de greffier du Conseil privé et secrétaire du cabinet coiffe en quelque sorte ce renouvellement majeur des mandarins fédéraux.Premier fonctionnaire de l’État canadien, la cote de M.Tellier n’est pas très élevée chez certains nationalistes québécois.Mais l’homme jouit d’un prestige considérable à Ottawa où son autorité et son ascendant sur la fonction publique qui compte sont incontestables.Son expérience prise au service des gouvernements québécois et canadien, ses qualités intellectuelles et sa réputation de gestionnaire efficace pourraient avoir des effets considérables.Elles devraient normalement rétablir la prépondérance et la force du bureau du Conseil prive dans l’ensemble plus large de consultants et de conseillers entourant le premier ministre, recréer une marge plus réelle d’autonomie pour des ministres mieux au fait des intentions du gouvernement, assurer une cohérence et une constance dans la planification et la mise en oeuvre des politiques gouvernementales.¦ Le choix du premier ministre apparaît clairement.À cette étape-ci, il accorde la prépondérance au remaniement administratif sur le remaniement politique.Certes, le renouvellement de la haute fonction pubhque pourrait avoir un impact considérable sur la qualité des travaux et des décisions, dans la mesure où les nominations à venir seront du même calibre que celles de MM.Hartt et Tellier.Mais cet effort est insuffisant.Pour douloureux que soit l’exercice, M.Mulroney ne devrait pas hésiter à se séparer de certains ministres.On pense notamment au solliciteur général Elmer MacKay.Ce dermer a démontré qu’il n’avait pas le jugement requis pour occuper cette fonction.De plus, la représentation québécoise au sein du cabinet doit etre enrichie substantiellement.La grande région de Montréal y est sous-représentée en nombre et en qualité.Cette situation doit être corrigée dès le prochain remaniement.Les ministres d’État à la Jeunesse, Mme Champagne, et à la Petite Entreprise, M.Bissonnette, sont tous deux de cette région.L’un et l’autre devraient être invités à céder leur siège au cabinet.Ce mouvement pourrait constituer la première phase du rééquilibrage de la présence québécoise et montréalaise au sem du cabinet par rapport à la présence ontarienne et torontoise.Enfin, ces équipes renouvelées doivent être pleinement mises a contribution.Les dossiers des rapports Canada-États-Unis, de la désmdexation des pensions et de la transaction avortée visant l’achat de Gulf Canada, pour ne citer que ces exemples, démontrent les limites de la centralisation administrative, du pouvoir personnel et de l’indécision politique.À ce niveau aussi, un remaniement des perspectives et du jugement s’impose.— JEAN-LOUIS ROY La Ve République en danger LA FRANCE pratique depuis vingt-trois ans la meilleure des constitutions qu’elle ait connues depuis 1789, après en avoir expérimenté plus d’une quinzaine Pour la première fois depuis deux siècles, le régime politique fait l’objet chez nous d’un consensus à peu près général En apparence, la Ve République est donc solide.En réalité, elle se trouve en danger de mort On ne parle pas ici du rétablissement de la proportionnelle, qui tend à ramener la nation dans le marais d’instabilité et d’impotence où elle a pataugé de 1875 à 1958.Ce risque-là ne se développera sans doute qu’à long terme, au bout d’une ou deux lé- rslatures.Il laisse donc espérer cmq dix ans de répit, pendant lesquels le retour au scrutin majoritaire reste possible.Un péril immédiat et irrémédiable menace plus gravement nos institutions.Si l’opposition l’emporte en 1986, elles pourraient affronter le tnangle des Bermudes.La contradiction entre une majorité de droite et un président de gauche n’empêcherait pas le régime de fonctionner si chacun des partenaires se conformait aux règles de la Constitution.Dirigeant le gouvernement, disposant du pouvoir exécutif et du pouvoir réglementaire, contrôlant l’Assemblée nationale, le nouveau premier ministre serait à peu près dans la même situation que Mme Thatcher ou le chancelier Kohl.Obligé de promulguer toutes les lois votées, François Mitterrand n’aurait pas les moyens d’empêcher la droite d’appliquer sa pohtique Les institutions ne seraient pas moins efficaces qu’elles l’ont été jusqu’ici.Elles seraient seulement un peu plus démocratiques.Depuis 1962, leur application présente un défaut incontestable .la formidable concentration des pouvoirs entre les mains du chef de l’Êtat.Investi par la nation elle-même, orientant l’élection des députés, maître de la majorité parlementaire, bénéficiant de prérogatives juridiques Importantes, celui-ci dispose d’une puissance dont aucun pays d’üccldent ne connaît l’équivalent.S'il n'en a point abusé Jusqu’ici, c’est par l’effet de sa modération personnelle et du pluralisme de la société.La Constitution ne méconnaît pas le principe posé par Montesquieu : « Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.» Mais la disposition des choses qu’elle établit se trouve en échec par la conjonction du président et de la majorité.Certes, l’existence d’une majorité disciplinée affaiblit aussi la séparation entre les régimes parlementaires.A Londres ou à Bonn, l’autorité du premier ministre sur le parti ou la coahtion qui domme l’Assemblée fait tomber le législatif sous la coupe de l’exécutif Mais le chef du gouvernement n’est pas tout à fait libre de ses mouvements.Il reste surveillé par un chef de l’État dont l’autorité symbohque pourrait mobiliser les citoyens en cas de violation des règles démocratiques.Dans le régime français, quand le président domine la majorité, aucune autorité ne peut le contenir, hormis les mterventions du Conseil constitutionnel, qui restent h-mitées L’avènement d’une majorité opposée au président permettrait au contraire l’application d’une séparation des pouvoirs d’un type nouveau : entre le pouvoir majoritaire du premier mimstre, et ce pouvoir que Benjamin Constant appelait modérateur, qui appartiendrait en l’occurence au président de la République.En dehors de la dissolution, arme de dissuasion exceptionnelle dont il a l’exclusivité, ce dernier dispose de prérogatives dans la politique internationale, la nomination et la révocation des hauts fonctionnaires, la signature des décrets en conseil des ministres et des ordonnances.Dans tous ces domaines, rien ne peut être fait sans l’accord du chef de l’État et du chef de gouvernement, dont les deux simatures sont nécessaires à la vahdite des décisions.L’utilité d’un tel compromis entre les pouvoirs a été mise en lumière par l’incident — généralement méconnu — qui a provoqué les déclarations du président de la République sur la cohabitation, les 10 et 14 juillet derniers.Pilles ont été suscitées par l’inquietude du roi d’Eæagne devant les propos de Jacques Chirac lors de la réception à l’Hôtel de Ville.Le maire de Paris avait affirmé que, si l’opposition devenait majoritaire en 1986, elle ne se tiendrait pas pour engagée par l’accord sur l’entrée de l’Espagne et du Portugal dans la Communauté européenne, mats qu’elle exigerait une nouvelle négociation Quelques heures plus tard, .obr Juan Carlos souleva le problème devant François Mitterrand, qui Jugea nécessaire de rassurer le souverain en rappelant publiquement le lendemain les pouvoirs constitutionnels du président dans les relations extérieures.En l'espèce, ils permettraient d’empêcher que la continuité de l’État ne soit mise en cause par l’alternance des majorités.Les adversaires actuels de la cohabitation entre un président de gauche et une éventuelle majorité de droite sont en réalité des adversaires de la séparation des pouvoirs.Ils ont profité de son absence pendant près de vingt ans.de 1962 à 1981.La gauche en a profité ensuite pendant cinq ans seulement Ilij ne seraient donc DERNIER SET.SERVICE A L'KOVERSMRL.POINT DE MATCH ! O)) ) )v fias défavorisés si une alternance à a suite d’élections législatives les obligeait à respecter le pouvoir modérateur que la Constitution attribue au chef de l’État.Il rendrait la pratique du gouvernement un peu plus difficile qu’aujourd’hui et hier.Mais cela renforcerait la démocratie Et surtout, les institutions seraient sauvées.Les intégristes de la République gaulhenne vont-ils la détruire en voulant la maintenir ?Qu’on ne s’y trompe pas : si un président de la République était acculé à « se soumettre ou se démettre » après des élections législatives contrâmes, tous ses successeurs se trouveraient désormais paralysés par l’Assemblée nationale.Leur désignation par le suffrage universel ne le mettrait pas à l’abri de la dévalorisation qu’ont subie nos chefs d’État après l’éviction de Mac-Mahon.En Autriche, en Irlande, en Islande, le président est élu directement par les citoyens, comme chez nous.À Vienne et à Reykjavik, ses prérogatives constitutionnelles sont plus importantes qu’à Pans.Mais il n’a presque aucune influence dans ces trois pays, parce que l’habitude de son effacement sV est étabhe.Quel qu’il soit, le successeur d’un François Mitterrand démis par une majonté parlementame tiendrait son pouvoir des députés plutôt que du peuple.Ils sauraient d’autant mieux lui faire sentir leur suprématie qu’elle correspondrait à une tradition enracmée depuis la Convention.Ses anciens bénéficiaires piaHent d’impatience de la vom restaurée.Ils y parviendraient si l’on admettait que la légitimité du président de la République soit remise en cause par chaque election législative.Passons sur le fait que le général de Gaulle tenait les députés pour émanant de ¦ compétitions locales », le président seul recevant à .ses yeux un «mandat national» : ces formules sont contestables.Il reste qu’aucune des deux investitures ne peut remettre l’autre en cause, parce que chacune est limitée au domaine que la Constitution lui attribue.Les élections à l’Assemblée nationale désignent des législateurs et des controleurs du gouvernement.Les élections présidentielles investissent un chef d’Êtat chargé de fonctions très différentes.Au lendemain de son avènement, ce dernier peut renvoyer les députés devant le pays, en décidant la dissolution.Conférer à ceux-ci un pouvoir symétrique serait violer la Constitution sur un point fondamental et détruire le régime qu’elle établit.— MAURICE DUVERQER ( Monde du mardi 6 août) Le mépris qui honore BILLET LISE BISSONNETTE J’AVAIS, depuis quelque temps, un petit agacement envers Liberté.« La revue littéraire la plus luç au Québec quoi qu’en disent ceux qui disent ne pas la lire » — comme ils disent — avait publié le texte d’un dépité du DEVOIR dont la démesure mal informée en trahissait autant que le nez de Pinocchio.Ces messieurs de Liberté, qui connaissent pourtant les plaisirs de la vigne par leurs hbations mtelligentes auxquelles j’avais eu le bonheur d’assister une seule fois, me semblaient curieusement démunis de l’instinct du raisin vert.Bref, je les attendais de travers quand je reçus le numéro 159, de juin 1985, qui aurait mérité qu’on en parle.Car ils y faisaient ce qu’ils font de meilleur regarder le nombril du Québec sans le prendre pour un diamant, déshabiller nos modes intellectuelles et pohtiques avec le sam cynisme qu’on souhaiterait de tous les « observateurs » patentés, et avoir la discipüne de l’écnre plutôt que de se contenter de s’épater l’un l’autre aux cafés-terrasses, les soirs où le verbe se porte bien.Tout ça pour vous renvoyer particulièrement à une nouvelle chronique, Légitime offense, où Jean l.arose faisait l’autopsie à vif d’un numéro spécial de la revue Voix et images consacré à La Barre du jour, le haut lieu littéraire du mouvement formaliste québécois qui se veut depuis vingt ans le canal et la règle de la modernité en cette province.Présenté comme ça, l’article pourrait vous expédier dans le labyrinthe de nos marginalités.Mais non.Et ce n’est pas pour le procès assez savant qu’il fait aux admirateurs éperdus de Mme Nicole Bros-sard que je vous y prie.C’est pour l’esquisse, à travers ces pages bouillantes et soupesées, jamais gratuites, des travers des avant-gardes québécoises depuis près d’un quart de siècle, et des boursouflements qui nous ont rendus, si souvent, si risibles.Les courants d’air, la facilité, la prétention, la préciosité, l’adoration de soi, et la conviction, si traditionnelle, d’un destin singulier qui inventera, au confluent de l’Europe et de l’Amérique, une roue qui ne l’a jamais été.Comme on le sait, l’Europe et l’Amérique n’ont jamais eu besoin de nous ^ur se rencontrer ailleurs, et nous sommes restés sur le carreau, entre nous, à nous partager leurs citations, en nous exaltant de notre propre usage normal de la parole.Il faudrait transposer Jean Larose dans le politique, l’esthétique, le sociologique.Pour cesser, est-ce possible, un jour, de nous prendre si mortellement au sérieux.Comme LE DEVOIR, Liberté n’est pas à l’abri du mal, et il reste à nos amis des mdignations sévères et condamnantes, dans le même numéro .à l’égard des méchants Canadiens anglais qui récimèrent Hubert Aquin, ou d’André Ouellet qui stéréotype, quelle tnste affaire, les intellectuels.Tout ça est bien malheureux mais je n’arrive pas à en trouver ma liberté très égratignée.J’aime mieux Liberté sur le qui-vive, plutôt prête à retourner nos certitudes dès qu’elles commencent à prendre en évangile.Lisez amsi le journal d’André Major, quand il se demande s’il ne vaudrait pas mieux expédier sa progéniture au cours de religion qu’en « option morale » où une prof féministe transforme George Sand en précurseur opprimé de la nouvelle doctrine.Quelques lignes qui valent tous les discours sur l’inculture, quand elle lève au surplus le petit doigt.C’est ainsi que vous requerrez le numéro de juillet, le 160, arrivé au moment où je planchais encore sur celui de juin.Il vaut le déplacement pour une page, pas seulement elle mais au moins celle-là, de Pierre Vadeboncoeur sur « les révolutions marrantes».C’est sur l’art, celui qui se croit contemporain, assassm, et qui sumte l’imprécation de pacotille, et qui ne tue que votre intérêt pour les états d’âme de tout ce monde.« Mais il y a aussi, en art, les demeurés de demain des avant-gardes d’hier.Les novateurs de la répétition.Les iconoclastes rétroactifs.L’avenir des futurs périmés.Les frondeurs d’au-murd’hui des défis d’autrefois.Les hardiesses entendues.Les révoltes révolues.» Écrit Vadeboncoeur, d’une plume mortelle pour nos « révolutions enregistrées sur disques ».Liberté, dit-il froidement, les méprise.Ce n’est pas un très beau sentiment, monsieur, mais pour une fois, il honore.5' LETTRES AU DEVOIR ¦ Le gai Moyen-Age l.vlliv iuirrs.iée à M Jérôme ('hiHjuellp, mmrv d'Outremonl JE VOUS FÉLICITE.Une fois de plus, la valeur immobilière a triomphé de l’immoralité.Vous avez enfin su établir avec clarté la .séparation qui manquait tant à notre belle ville.Ceux qui ne possèdent pas de cour ne viendront plus (horreur !) blesser l’oeil de ceux qui en ont une Comme le dit si bien le proverbe, un agent immobilier vaut mieux que deux locataires J’aimerais, puisque l'ambiance municipale semble se tourner avec vigueur vers ce gai Moyen-Age que nous regrettons tant, voas suggérer quelques autres règlements vi.sant à epurer encore un peu le ciel d’Outremont afin que le prix de nos maisons pul.s.se s’y élever en toute tranquillité a) Contrôlez l’admission ! Vous réaliseriez une économie de temps monstre si, au lieu d’avoir à réglementer la racaille, on lui interdisait tout simplement l’accès.Une liste d’attente, un comité .de sélection, le tour est joué ! b) Redonnez au quartier locatif d’Outremont (vous savez, le ghetto des Renault 5 qui ne peuvent pas se garer) la vocation de 1 parc industriel qui semble tant vous tenir à coeur i.a morale, les bonnes moeurs et les coffres de la ville vous en sauront gré; vous ré-.soudrez ainsi l’épineux problème de sauvegarder la valeur des maisons des uns pendant que celle des autres chute à cause de la proximité de.sdites industries.Et, si rien ne fonctionne ’ c) Vendez ce sous-secteur disgracieux à un autre quartier de la ville.Une fols expulsés les trouble-fête, ce sera un leu d’enfants d’établir une frontière bien gardée pour briser dans l’oeuf les excursions des indésirables.Nous vous .saluons, Jérôme, du pays où le soleil ne brille plus pour tout le monde.— BENOIT ROUSSEAU JOHANNE LÉVEILLÉ Outremont, 6 août LE DEVOIR LE DEVOIR eit publié par l'Imprlmarla Populaire, société à rssponaablllté limitée, dont la siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacramsnt, Montréal H2Y 1X1 Il est composé et Imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc, dont les atellsrs sont situés à 9130 rus Bolvin, Ville LaSalle L'agence Pressa Canadienne est autorisés à employer et i diffuser les Informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Msssags-rlss Dynamiques, division du Groupe Quebscor Inc., située à 77S boulevard Lebsau, Ville Saint-Laurent, H4N ISS Tél 332-Mao LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Édition quotidienne 2,SOI par semaine Le samedi seulement: .7S'.Pour Information A Montréal 332-3891 A Québec (419) 687-2022 ABONNEMENT Édition quotidienne 1201 par année, 8 mole 628,3 mois: 328 A l'étranger 2281 par année, 8 mois 1198.3 mois 808, édmon du samedi 868 par année Postez votre chèque ou mandat-poste 8 LE DEVOIR.211 rua Si-Sacrement, Montréal, Québec H2Y 1X1 Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Pour Information (614)844-3381 Courrier do deuxième olaaae enreglstre-monl numéro 0888 DépOt légal Bibllo-.théqua natlonalo du Québec Le Devoir, samedi 10 août 1985 ¦ 7 DES IDEES, DES EVENEMENTS Trou de mémoire LES ANNEES QUI VIENNENT JEAN-PAUL L’ALLIER EST-CE un proverbe ou seulement un dicton ?On l’entend souvent répéter par les gens qui avancent dans la vie et qui ont vraisemblablement eu l’occasion de le vérifier plus d’une lois : « Pour savoir où l’on va, il vaut mieux savoir d’où l’on vient.» C’est, à la fois, d’expériences personnelles et de connaissances acquises qu’il s’agit pour chacun de nous.Ceux qui ont mémoire de la dernière guerre mondiale ne lisent pas aujourd’hui les nouvelles concernant le désarmement de la même façon que ceux qui n’en ont aucune conscience.Ceux qui ont connu et vécu les grandes bouffées d’air frais du début des années soixante portent vraisemblablement un jugement fort critique à l’analyse de ce qui se passe en politique ces années-ci.Quant à ceux qui ne connaissent pas les goûts, les habitudes et même le vocabulaire de la jeunesse et des adolescents, ils sont bien incapables de comprendre la façon dont ils voient l’avenir et d’imaginer leur contribution valable à l’organisation et à l’évolution, dans cette optique, de la société.Trou de mémoire.C’est, bien sûr, le titre d’un roman d’Hubert Aquin, mais c’est par coïncidence plutôt que par inspiration que je l’ai choisi pour la chronique de cette semaine.Je suis néanmoins retourné après coup au livre d’Hubert Aquin pour constater qu’il n’avait rien à voir avec mon propos d’aujourd’hui; il était cependant toujours une lecture troublante qui dérange et qui vaut infiniment plus que te temps qu’on peut y consacrer.C’est, à vrai dire, plutôt à l’occasion de conversations avec des jeunes d’aujourd’hui, dans la vingtaine, qui me parlaient de politique, d’écologie, de littérature que j’ai constaté à quel point il nous manquait tous, selon notre âge, la connaissance de cette période d’à peu près trois décennies qui précède notre naissance.Pour plusieurs, le trou de mémoire se creusera au fur et à mesure de leur existence s’ils n’absorbent pas régulièrement leur ration d’information.Ils vivront te quotidien et te très court terme, insensibles aux contradictions.Pour d’autres, l’ombre s’atténuera peu à peu avec le temps et ils mettront patiemment en place les pièces du casse-tête qui comblera l’écart entre ce qu’ils ont appris et ce qu’ils ont effectivement vécu.Ils seront plus critiques mais beaucoup moins nombreux.Toujours, cependant, ce trou de mémoire est particulièrement net et précis dans ses contours chez tes jeunes; il ne peut en être autrement.À l’école, au collège sinon à l’université, l’histoire qui s’enseigne et qui est déjà fortement synthétisée et même simplifié s’arrête, dans le temps, à peu près à une génération derrière ceux à qui elle est enseignée.L’enseignant peut bien témoigner de sa propre expérience, le temps qu’il peut y consacrer ne suffit jamais à informer convenablement et objectivement.Les faits et les événements sont encore trop chauds, trop d’acteurs sont encore actifs et imprévisibles et trop de situations n’ont encore ni commencement précis ni fin dans l’esprit des analystes et des historiens pour pouvoir constituer une matière d’enseignement.Pour la majorité de ceux qui sont à l’école ou au collège, cette période de temps inaccessible au processus pédagogique s’ajoute à celte de leur enfance et de leur adolescence alors qu’ils étaient eux-mêmes trop jeunes et, dès lors, incapables de saisir, d’analyser et de comprendre l’essentiel de ce qui pouvait se pa^r sur te plan économique, sociaL politique, culturel Même en supposant qu’ils aient eu d’excellents professeurs, qu’ils se soient fortement motivés pour ce qui leur a été enseigné et qu’ils aient retenu l’essentiel des cours qui leur ont été offerts en histoire contemporaine, il y aura inévitablement, pour eux comme pour nous, chacun à notre époque et dans leurs connaissances acquises, un trou de mémoire de deux générations qui tes suivra toute leur vie durant.Les décisions qu’ils pourront prendre et leurs choix sociaux et politiques en seront nécessairement marqué.Il est ainsi plus facile de comprendre mieux qu’en voulant être différents de ce qu’ils voient autour d’eux, ils ne réussissent souvent qu’à copier ce qui se faisait quelques années auparavant.Ils illustrent, en les vivant pour eux-mêmes, tes cycles de la vie collective, dans toutes leurs apparentes contradictions mais où les tendances profondes ne sont pas évidentes sauf peut-être, longtemps apres, pour les historiens de Kennedy à Reagan, de Duplessis à Trudeau, de la gauche à la droite, de l’État et du « privé », de la doctrine comme guide d’action aux sondages comme source de décision.La télévision servira bien à rappeler, ici et là, par des émissions ponctuelles et même à l’occasion par une brève série isolée parmi les dizaines d’autres, tel ou tel aspect de la vie d’ici et d’aUleurs dans te passé relativement récent.En informant superficiellement, elle pourra au mieux exciter la curiosité de quelques-uns qui entreprendront peut-être l’apprentissage de ce qui n’a jamais pu leur être enseigné.Mais la télévision a aussi l’effet spectaculaire de nous condamner quotidiennement au silence et à l’isolement, tous ensemble, même quand on la consomme entre amis ou en famille.Longtemps avant elle et jusqu’au milieu du siècle à peu près, c’était en effet la plupart du temps en famille et avec la présence des parents et même des grands-parents que se transmettait naturellement, oralement, l’information décrivant ce qu’on avait retenu des 15, 20 ou 30 dernières années.Ce temps n’est plus.Il n’est donc pas su^renant de constater que tes jeunes sont bien prêts à considérer comme neufs ou inédits des discours qui ne sont pourtant pas très vieux mais qui leur sont néanmoins inconnus.Pourquoi se souviendraient-ils de Lester B.Pearson, des années du gouvernement Johnson à Québec, ou même de la « première vie » de Robert Bou-rassa ?Même s’ils ont considérablement accru l’angle de vision et de perception que nous pouvons avoir des choses et des situations présentes à l’échelle de la planète, les médias d’aujourd’hui ne sont pas près de pouvoir corriger cette situation qm, par ailleurs, échappera encore longtemps au processus pédagogique.C’est maintenant un problème ou, mieux, un défi culturel.Ce trou de mémoire a, de toute évidence, des conséquences certaines et même assez prévisibles.Ceux mii savent en tenir compte et qui analysent a froid la situation telle qu’elle se présente peuvent dès lors en tirer des avantages politiques et démagogiques indéniables en remettant sur te marché des idées et des concepts déjà trop vieux pour être utiles mais encore trop jeunes pouf que cela soit évident.Dans une société où les cellules familiales, sociales et politiques sont très fortes, on réussit mieux à éclairer suffisamment cette zone Mur qu’elle soit prise en compte dans la définition des choix personnels à faire pour l’avenir.C’est également vrai pour tes sociétés qui partagent encore fortement et d’une façon assez monoUthique tes mêmes principes moraux et religieux.Cependant, si tes valeurs à la hausse sont celles du progrès économique avant toute chose, de la consommation comme moteur principal de développemenL de la primauté absolue, de la concurrence personnelle et des choix individuels, quels qu’ils soient, sur un minimum de bien commun et d’intérêts collectifs, te progrès et la qualité de vie démocratique en sont dès lors plus lourdement taxés.La qualité Intrinsèque des individus, la pertinence des progrès qu’ils pourraient effectivement générer, l’innovation durable ne suffisent plus à concerter tes forces et à produire l’effort constant que requiert aujourd’hui te développement et même, plus sim-ptemenL te maintien au point zéro de la qualité de vie démocratique, culturelle et sociale dont, par ailleurs, on sent de plus en plus l’urgente nécessité.Ce trou de mémoire n’est pas sans rappeler, à bien des points de vue, cette zone invisible que connaissent bien les conducteurs de camion ou d’automobile : quand on file sur la route, on voit, par ses rétroviseurs, tes voitures qui suivent.S’il arrive qu’elles veulent doubler, elles disparaissent toujours du champ de vision du conducteur au moins pour quelques secondes pendant lesquelles on pourrait croire qu’elles n’ont jamais existé.Cela peut produire, avec la meilleure bonne foi, les accidents tes plus absurdes.LE VATICAN SAISI PAR LA GÉOPOLITIQUE L’anti-Machiavel PHILIPPE PONS du journal Le Monde ITÉ DU VATICAN - « Dieu i est partout mais Jean-Paul II ^-^’a précédé.» Cette boutade qui court les palais apostoliques témoigne, certes, de l’acrimonie de certains à l’égard d’un « pape non résident », en tour du monde permanent, mais aussi du caractère planétaire d’un message qui dépasse la communauté des croyants.De la fenêtre ouverte sur la place Saint-Pierre, ses prédécesseurs se sont toujours adressés au monde, mais jamais leur voix n’a porté aussi loin que celle de Jean-Paul II, car à la force de la parole, il a associé le charisme de la présence (vingt-six voyages en moins de sept ans de pontificat).De monarque-diplomate du petit État du Vatican, le pape est devenu le « pasteur universel », selon l’expression qui figure pour la première fois de l’histoire de la chrétienté dans l’annuaire pontifical à la suite du nom de celui qui est le 264e successeur de Pierre.Même les grands États doivent désormais compter avec cette « offensive » de la parole qui tend à faire accepter la légitimité de la question morale dans les débats séculiers.Il s’ensuit une résurgence de l’Église romaine sur l’échiquier international.Les ambassades de pays socialistes (qui, à l’exception de la Yougoslavie, n’ont pas de représentation au Saint-Siège) suivent avec attention ce qui se trame au Vatican.Les États-Unis de M.Reagan — qui ont établi en 1984 des liens diplomatiques avec le Saint-Siège — cherchent à faire bénéficier leur politique de la cause papale, et Rome, de son côté, a joué les ' médiateurs entre l’Argentine et le Chili dans te règlement du conflit séculaire du canal de Beagle.Et pourtant, plus que d’une diplomatie au sens traditionnel du terme, discrète et efficace, on serait tenté de parler, à propos de l’action de Jean-Paul II, d’une veritable géopolitique de la papauté qui, au-delà des États, a pour interlocuteurs les peuples.Il ne s’agit plus, en effet, de pieuses exhortations mais d’une tentative, reposant sur une vision globale de la situation politique mondiale, pour faire prévaloir certaines valeurs.Cette résurgence de l’Église et de son message tient à plusieurs facteurs.Assurément, d’abord, au tempérament et au charisme d’un nomme qui a rompu avec la tradition des papes diplomates : mal^é la diversité de leurs personnalités, ses prédécesseurs avaient, pour la plupart, en commun, leur carrière (tens la curie.Jean-Paul II n’est pas de ce cénacle et, loin de chercher à minimiser cette extranéité, il en a fait un style, inaugurant une nouvelle manière de diriger l’Église en incarnant à la première personne la politique mondiale du Saint-Siège.Autant Paul VI, par sa foi aussi ardente qu’inquiète, avait démythifié te papauté, autant Jean-Paul II tend à en faire un instrument messianique.Son action planétaire traduit en réalité sa conception de l’Église et sa conviction du rôle de ferment qu’eUe est appelée à jouer en cette fin du deuxième millénaire de la chrétienté.L’Église de Jean-Paul II est une Église des certitudes.La grandeur de l’Église de Paul VI fut d’être autant celle des questions que des réponses : devant la diversité des situations historiques, te pape se refusait « à prononcer une parole unique et à proposer une solution universelle ».« Du reste, ce n’est ni notre ambition ni notre mission », écrivait-il en 1971 à l’occasion du 80e anniversaire de l’encyclique Rerum nova-rum.Jean-Paul II ne semble pas partager de tels doutes et se veut, au contraire, prédicateur de vérité.L’Église de Karol Wojtyla ne cache pas sa mission planétaire.Le pape annonçait dès 1979, devant l’as- semblée des Nations unies, ce (jui lui paraît dominer cette fin de siècle : « La confrontation entre la conception religieuse du inonde et la conception agnostique et même athée.» En cela, d’ailleurs, l’Église de Jean-Paul II est bien aussi fille de son temps : face à la crise des idéologies, a l’incapacité des États de droit de créer des valeurs, Jean-Paul II nourrit te conviction que l’Église a un terrain à occuper, une terre brûlée par la Raison a reconquérir.Notre époque est, selon lui, un moment historique, « le temps d’un nouvel avent.un temps d’attente » (^encyclique Redemptor hominis, 1979).À partir de ces prémisses s’organise te vision mondialiste de Karol Woj-tyla.L’Eglise des certitudes est aussi l’Élige de la reconquête.Cèlle-ci passe par la présence ; celle d’un pays itinérant, dont la dimension symbolique a encore été renforcée par la tentative d’attentat dont il fut l’objet; celle d’une Église visible qui, loin de se fondre dans la société séculière, doit apparaître dans toute sa différence (d’où te recommandation du port de la soutane).Mais cette reconquête passe aussi par l’affirmation, aussi fréquente que possible, d’une parole, indépendante des pouvoirs temporels, transcendant les idéologies, mais néanmoins — et c’est là, sans doute, te grande originalité du message de Jean-Paul II — enracinée dans une réalité historique.L’État et la nation ‘porter un jugement « partout et toujours », même en des matières touchant la politique, « quand tes droits fondamentaux (le la personne ou le salut des âmes l’exigent ».Jean-Paul II souscrit assurément à cette formulation conciliaire, mais il pousse ce souci éthique plus loin en faisant de l’Église l’expression des besoins fondamentaux O C C I IfOIL"! ^ ^ y IL faudrait Que î'RPfREMWe 4 crakiTêr, QUAMD MÊME .' -¦Oo I Av O e?O O €>eo\ "060 il-AwTÛ.0 1'' » 0^1 K- s9 «O de l’homme.Non pas de l’individu reconnu par l’État, du citoyen, mais de l’homme de chair et de sang, dans son « immense dignité » qui réalise son être dans une culture (font les expressions fondamentales sont te famille et la nation.La culture laî(iue a tendu à confondre les deux notions d’État et de nation.Selon Jean-Paul II, il convient de les distinguer.L’idée de nation, expression de te mémoire d’un peuple qui, pour un Polonais, n’est rien moins qu’une notion abstraite, est la clé de lecture de toute la géopolitique de Jean-Paul II, car ctest elle qui légitime l’État.Plus qu’à ce dernier, avec qui le Vatican traite au niveau des ambassades et des nonciatures, Karol Wojtyla s’adresse aux nations, c’est-à-dire à une entité indépendante des institutions politiques en tant qu’expression d’un vouloir-vivre ensemble d’une communauté.Dans la nation, déclarait Jean-Paul II te 2 juin 1980 à l’Unesco, s’exprime une souveraineté fondamentale : celle de la personne.Dans la pensée de Jean-Paul II, l’homme, comme « fait unique », englobé dans une culture « qui a fait de lui un être ^cifiquement humain » (déclaration de Mexico, 1982), échappe aux déterminations des États car son destin de créature de Dieu ne peut être réduit à un horizon politique.Mais cet homme est aussi, souvent, un sujet humilié de l’histoire et, en tout cas, toujours désarmé, auquel il faut redonner voix.L’Église a pour mission d’être à son service, et a celui de te nation, qui est l’expression de sa communauté culturelle.Elle doit exprimer les besoins à la fois concrets et spirituels, et, à ce titre, elle est appelée à jouer un rôle de médiation entre l’État et la nation.Influencer son temps L’idée de nation et celle de culture qui s’exprime en elle constituent tes iliers de la politique mondiale de ean-Paul II : « Le dialogue de ï l’Église avec les cultures de notre temps est un domaine vital dont l’enjeu est le destin du monde en cette fin de siècle », déclarait le pape lors de te création en mai 1982 du Conseil pontifical pour la culture.C’est, en fait, en s’adressant aux nations dans un dialogue avec les cultures, c’est-à-dire en se plaçant sur un autre terrain que celui des États, que Jean-Paul II réconcilie en quelque sorte l’Église avec l’histoire, te première restant extérieure aux péripéties de te seconde.Avec Vatican II, l’Église avait voulu se mettre à l’écoute du monde, des problèmes de notre temps.Avec Jean-Paul II, l’Église ne cherche plus seulement à vivre avec son temps mais entend influencer celui-ci : l’Église est, certes, toujours au-dessus des États, elle ne légitime aucun régime, mais elle intervient auprès d’eux en s’adressant à te nation (disons à l’opinion publique) et en rappelant la mesure à laquelle doit être jugée (et par conséquent légitimée ou non) leur action, c’est-à-dire te dignité de l’homme.L’Église, sujet désarmé, ne peut parler qu’aux consciences : c’est là une situation qui n’est pas nouvelle.Mais r« interventionnisme » de Jean-Paul II est en train de transformer ce qu’il vresi spirituel) en une véritable force politique, portant à ses ultimes conséquences le droit revendiqué par les pères conciliaires de se prononcer quand tes droits fondamentaux de la personne l’exigent, exerçant ainsi de facto son autorité spirituelle dans te domaine politique.(A suivre) lu’il appelle les « moyens pau-1 » de PÈglise (liés à son primat Les révolutions sociales et la nouvelle sociologie américaine LU CLAUDE COUTURE ?Theda Skoepol, États et révolutions sociales, Paris, Fayard, 1985, 486 p.(Traduction française de States and Social Revolutions, Cambridge, Cambridge University Press, 1979, 407 p.) De AUCUNS considèrent cet 'essai de te sociologue américaine Theda Skoepol comme te plus brillant en soclolo-gle/sclence politique depuis Les Origines sociales de la dictature et de la démocratie de Barrington Moore (Boston, 1966).Publié une première fols en 1979, ce livre fut tout de suite reconnu comme un classique et a valu à son auteur quelques prix, notamment celui de r Association américaine de sociologie en 1980.Au départ, un projet ambitieux, voire carrément téméraire : comparer les révolutions française, russe et chinoise à partir de principes d’analyses nouveaux et d’une approche résolument critique vis-à-vis les théories existantes.Compte tenu de l’ampleur du sujet, tes possibilités de dérapage étalent nombreuses et il a fallu une force de caractère exceptionnelle à l’auteur pour réaliser un travail remar- quable d’érudition et de créativité analytique.Reprenant le mot de C.Wright MUls, « il y a autant de principes du changement historique que de structures sociales », Theda Skoepol n’a pas cherché à établir un modèle universel des révolutions.Son objectif fut plutôt de mettre au point une méthode d’analyse comparative des révolutions sociales les plus importantes et de proposer de nouveaux angles d’interprétation.Trois principes ont guidé son étude.Premièrement, les révolutions sociales doivent être compromises daris une perspective structurale et non volontariste.L’auteur prend ici le contre-pied des analyses systémistes des révolutions (Ted Gurr, Chalmers Johnson) et celles des marxistes, néo-marxistes et théoriciens du « conflit politique » (Chartes Tilly) qui, malgré des divergences spectaculaires mais apparentes, posent te même diagnostic : l'ortire sociétal repose sur un consensus de la majorité et la disparition de cet appui consensuel est une condition nécessaire à la révolution.L’émergence d’une classe « pour soi » serait essentielle au processus révolutionnaire et aucun régime ne peut survivre si tes masses sont « consciemment » mécontentes.Au contraire, pour Theda Skoepol, ce « volontarisme » n’est pas une condition exclusive et nécessaire.Les crises révolutionnaires se sont en fait développées à partir d’événements qui ont échappé au contrôle des protagonistes.D’où la nécessité d’appréhender la complexité des processus révolutionnaires par une analyse structurale des rapports institutionnels et de la situation des différents groupes dans la société.De plus, chaque cas doit être situé dans le « contexte mondial du développement historique des structures internationales».C’est là le deuxième principe exposé par Theda Skoepol qui s’attaque cette fois au concept de modernisation.Marxistes et évolutionnistes structuro-fonctionnalistes ont conçu la modernisation comme un processus socio-économique « intranational » à partir d'un « idéal-type » posé comme modèle universel ; l’Angleterre du 18e siècle.Cette vision de la modernisation a conduit plusieurs théoriciens à centrer leur analyse des révolutions sur tes seuls facteurs internes et à y chercher des scénarios comparables à ce qui se produisit en Angleterre aux i7e et i8e siècle.Or, pour Theda Skoepol, il faut constamment faire réference aux structures Internationales et aux « développements historiques mondiaux » pour rendre compte des révolutions et non se limiter aux seuls facteurs Internes.Le déclenchement des révolutions se situe alors au point de rencontre des pressions internationales, économiques et militaires, et ces crises socio-politiques et institutionnelles internes.spécifiques à chaque pays et forcément différents du « modèle anglais».Le troisième principe d’analyse est celui de l’autonomie potentielle de l’État.Pour Skoepol, l’État est un organe « administratif et coercitif, potentiellement indépendant des intérêts et des structures socioéconomiques», quoique conditionné par elles.Elle refuse de « céder à la tentation » d’absorber l’État et la société et de voir dans l’appareil étatique le simple jouet des classes dominantes.Car des conflits d’intérêts sont toujours po^ssibles entre ces classes et l’État.Dans ses relations avec tes classes dites dominées, l’État peut en effet développer des intérêts spécifiques qui ne sont pas nécessairement ceux des classes dominantes.D’autant plus que dans un contexte International, de fortes pressions économiques et militaires conduisent les Etats à tenter des politiques inconciliables, voire contradictoires dans certains cas, avec les intérêts d’une classe dominante.En somme, les États se trouvent au centre de l'analyse de Theda Skoepol en tant qu’organl-satlons potentiellement autonomes « situées au point de rencontre des structures ae classes et des situations internationales».En appliquant ces trois principes à la France de 1789, à la Russie de 1917 et à la Chine des années 1911-1949, l'auteur, tout en tenant compte des différences de contextes et des spécificités de chaque pays, propose un ensemble de facteurs de causalité identiques.Les trois pays étaient politiquement ambitieux, dotés d’une agriculture relativement prospère et coiffés d’une autocratie protobureaucratique.Dans tes trois cas, à te veille de leur révolution sociale, ces États subirent de graves échecs militaires face à des pays plus développés économiquement (la France contre l’Angleterre, la Chine et la Russie contre te Japon).Ces crises extérieures, combmées aux tendances structurelles internes, ont conduit à te défaillance des appareils étatiques centraux.Confrontés à te nécessité de réformes, ces appareils étatiques s’aliénèrent une partie des classes dominantes foncières et marchandes qui tentèrent alors de s’approprier, dans te but de maintenir leur situation privilégiée, des projets de développement calqués sur ceux des rivaux économiques et militaires.Mais une fois amorcé, te processus de contestation des appareils étatiques d’ancien régime déclencha de violentes révolté paysannes qui bouleversèrent tout rédlfice sociopolitique.Chaque révolution se termina par la formation d’un État-nation centralisé, bureaucratique et disposant à nouveau d’un pouvoir de grande puissance.Brillante, sans pitié pour les théories classiques, la démonstration de 'Theda Skoepol laisse quand même le lecteur sceptique sur quelques points.Ainsi, clans son utilisation de l’Angleterre comme pôle négatif à la France du 18e siècle (le Japon et la Prusse servant de contre-exemple pour la Chine et la Russie), Skoepol reprend à son compte les thèses courantes sur tes révolutions politiques anglaises du 17e siècle et la révolution industrielle du 18e.Il est vrai qu’elle a bien vu te simplisme des théories de la modernisation fondées sur l’universalisation du cas anglais.Mais de plus en plus, des auteurs contestent même pour l’Angleterre l’application d’un modèle de modernisation qu’on croyait, il n’y a pas si longtemps, universel Ausà, l^cart entre te France et l’Angleterre au cours des années 1780 n'était peut-être pas aussi considérable que celui décrit par Skoepol.Et, a l’évidence, cet écart ne lut en rien comparable à celui de te Chine et de la Russie par rapport aux nations occidentales et au Japon à la veille de la Première Guerre mondiale.Par ailleurs, Theda Skoepol conclut au renforcement sur la scène internationale de la position des trois États-nations secoué par des révolutions sociales.Mais la France de 1815 était-elle plus influente et plus puissante que celle de 1780 ?On peut se permettre d’en douter.Cela dit, ces lacunes n’altèrent pas l’ensemble d’une démonstration Impressionnante et, surtout, riche d’une méthodologie comparative originale. 8 B Le Devoir, samedi 10 août 1985 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ Les prédictions parti et qu’il faudra en fin de course avoir recours à un deuxième tour de scrutin.Selon M Lepage, plusieurs des pé-quistes qui appuyaient M.Johnson en début de campagne sont en voie de changer d’allégeance en faveur de Mme Pauline Marois, parce qu’elle est une femmme, ou de MM.Garon et Landry, parce qu’ils sont économistes.En tournée dans le comté de Bel-lechasse, le ministre de l’Agriculture, M.Jean Garon, a été le premier des candidats à commenter les propos du sondeur.11 a d’abord indiqué que cette analyse du déroulement de la campagne ne l’étonnait pas outre mesure.M.Garon a soutenu qu’il avait déjà constaté que ses appuis s’étalent sensiblement accrus depuis le début de sa courte campagne.Quant à Mme Paubne Marois, elle s’est dit encouragée des progrès accomplis en SI peu de temps et dans ce sens ne peut que souscrire aux impressions recueillies par M.Lepage.Èllle reconnaît que la solidarité féminine a pu être un facteur de cette remontée aux dépens de M.Johnson Cela dit, Pauline Marois souligne qu’il y a autant d’hommes que de femmes qui lui ont donné un appui officiel et ont signé leur adhésion à sa candidature.À cet égard d’ailleurs, Mme Marois, tout en souhaitant bénéficier de la solidarité ministérielle, dit y voir « un couteau à double tranchant ».Il lui apparaît risqué que des militants, qui entretiennent des préjugés contre l’idée d’éhre une femme, ne lui laissent pas la chance de se faire connaître et de montrer qui elle est, avant de faire leur jugement et d’exercer leur droit de vote.Pour sa part, M.Bernard Landry soutient avoir senti sur le terrain exactement la même impression que décrit le sondeur Michel Lepage.M.Landry y voit comme facteur principal le fait que les militants sont conscients que Robert Bourassa choisira le thème de l’économie pour se battre et que dans cette « bagarre, certains craignent que Pierre-Marc Johnson pourrait se faire rudoyer ».Il est même convaincu qu’il se développe une nouvelle catégorie de partisans, « les ex-Johnsonnistes ».Concernant la popularité de Mme Ma-rois, le candidat Bernard Landry reconnaît qu’il y a là « un événement », mais il ne voit pas très bien ce que vient faire dans cette course la solidarité féminine.« C’est aussi sexiste de voter pour une femme parce que c’est une femme que de voter contre une femme parce que c’est une femme ».Beaumier appuie Johnson MARIE-AGNÈS THELLIER QUÉBEC — Le dernier ministre nommé par M René Lévesque, M Yves Beaumier, est devenu hier le 31e député péquiste (et le 15e ministre) à appuyer la candidature de M.Pierre-Marc Johnson à la présidence du Parti québécois.De passage hier après-midi en Mauncie, M Johnson a reçu l’appui du ministre délégué à la politique familiale mais aussi d’un des treize membres actuels de l’exécutif national du PQ, M.Guy Vachon, qui est aussi président régional de la Mau-ricie.M.Vachon est le quatrième membre de l’exécutif national à se prononcer pour M.Johmson, après MM Yves Blais, Clermont Côté et Henry Milner.M Landry a recueilli deux appuis, ceux de MM Michel Leduc et Martin Brault tandis que Mme Pauline Marois est épaulée par M Harold Lebel.Cinq membres de l’exé cutif national ont décidé de rester neutres (Mmes Nadia A.ssimopoulos, Pierrette Dupont-Rousse et Chantal Malien, MM Marcel Léger et Jean-Pierre Latour) Seul M Jules-Pascal Venne, conseiller au programme, n’a pas encore fait connaître ses couleurs.Plusieurs savent que des liens d’amitié person nelle le lient à M John.son depuis leurs années de collège à Jean de Brébeuf On ne peut cependant pas en extrapoler la position qu’il pren dra éventuellement dans la course à la présidence du PQ Par ailleurs, il faudra attendre lundi pour connaître la décision de la présidente des élections, Mme Francine Jutras, au sujet du déroulement des assemblées régionales, dont la première se tient dans huit jours, le dimanche 18 août, à Rimouski Alors que les modalités de ces as semblées devaient être connues jeudi soir, les négociations avec les quatre candidats officiels n’ont pu aboutir à un accord et M me J ulras a préféré attendre quelques jours avant de préciser notamment s’il y aura ou non une pénode de questions pour les membres du PQ qui assisteront à ces assemblées contradictoires.Les candidats officiels seront alors au moins cinq puisque Mme Francine Lalonde a annoncé hier qu’elle remettrait lundi midi .son bulletin de candidature, signé par 250 supporters.Il restera alors trois jours aux deux autres candidats présumés (Me Guy Bertrand et M Luc Gagnon) et à d’éventuels candidats-surprise pour imiter Mme Lalonde puisque la date-limite pour le dépôt des candidatures est le jeudi 15 août «Le premier ministre ne fait pas son travail» Pour Turner, le voyage du Polar Sea est un «affront au Canada» EDMONTON (PC) - Le chef de l’opposition fédérale John Turner a qualifié le passage du brise-glace américain Polar Sea à travers les eaux de l’Arctique d’«affront au Canada» Le chef du Parti hbéral fédéral a expliqué à Ottawa vendredi qu’il avait attendu deux semâmes avant de commenter le voyage du Polar Sea pour laisser au premier ministre Brian Mulroney le temps d’intervenir auprès du gouvernement américain.«Il m’apparaît clairement maintenant que le premier ministre n’a pas l’intention de prendre les mesures nécessaires pour dire au président qu’aucun navire étranger ne peut voyager à travers les eaux canadiennes de l’Arctique sans la permission du Canada», a-t-il déclaré.«Pour parler franchement, le premier ministre ne fait pas son travail».La station météorologique de Tuktoyaktuk, dans les Territoires du Nord-Ouest, a mdiqué que le Polar Sea, après avoir fraye son chemin à travers les îles de l’Arctique, se trouve maintenant au nord des territoires.Il devrait entrer dans les eaux américaines en fin de se-mame.Le brise-glace a quitté Thule, au Groenland, il y a une semaine et demie.Les États-Unis ont néghgé de demander au gouvernement cana- dien la permission d’emprunter le passage du Nord-Ouest, que le Canada considère comme faisant partie de ses eaux nationales, faisant naître ainsi de nombreuses protestations.Le gouvernement américain a simplement informé le Canada du voyage, et a soutenu que le passage, une série de détroits entre les îles de l’Arctique, faisait partie des eaux internationales.Par ailleurs, l’association Inuit Tapirisat du Canada, qui représente 27,000 Inuit de l’Arctique, a déclaré hier qu’elle était «profondément déçue» par la réponse «anémique» du gouvernement canadien à ce défi à la souveraineté canadienne.La présidente de l’association, Mme Rhoda Innuksuk, a affirmé qu’«étant les Canadiens qui sont les plus affectés par ce problème, nous trouvons inacceptable le fait que le gouvernement fédéral n’est ni préparé ni désireux de s’élever pour défendre la souveraineté canadienne et protéger les intérêts des Inuit dans l’Arctique».Selon Mme Innuksuk, les Inuit estiment que le gouvernement est «mal avise s’il n’accepte pas le fait que les Américains ont réussi à affaiblir les revendications du Canada au sujet du passage du nord-ouest en ne demandant pas la permission pour y faire passer le Polar Sea».Des quatre candidats concernés par l’entrevue accordée au DFIVOIR par M Lepage, seul M.Pierre-Marc Johnson a refusé de commenter.Son attachée de presse, Mme Denise Courteau, a rappelé au DEVOIR que M Johnson ne commentait jamais les résultats des sondages et encore moins les impressions recueühes par un sondeur.Il permis de croire qu’un certain nombre de partisans de M.Johnson sont mécontents des opmions émises par M Michel Lepage.C’est le cas de Me Pierre Cloutier, membre de l’exécutif régional de Montréal-Centre.Me Cloutier, qui a fait tenir au DEVOIR une lettre dans laquelle il s’indigne de l’importance accordée aux déclarations de M.Lepage et accuse ce dernier de s’être livré à un règlement de comptes à l’endroit de M.Johnson.M.Cloutier reproche à M.Lepage d’avoir livré publiquement ses impressions.Il prédit quant à lui que SI M.Johnson est élu chef du PQ, il n’aura plus recours à ses services de sondeur professionnel.Puis, il conclut; « J’ai l’impression que les militants et militantes du parti se moquent éperdument des impressions de ce monsieur Lepage».4 La nouvelle les négociations dans le secteur de l’Éducation et pour d’éventuels arrangements locaux dans le secteur des Affaires sociales.La réunion du 28 août permettra aussi aux dirigeants des syndicats du secteur public de décider s’ils dressent ou non une liste des représentants des associations de salariés qui siégeront au conseil d’admmistration du nouvel Institut de recherche et d’information sur la rémunération.La loi 37 prévoit que le gouvernement nomme six des 15 à 19 membres de l’Institut en choisissant parmi les noms suggérés par les syndicats et les centrales syndicales accrédités dans le secteur pubhc.Amorcée au début de l’année, la préparation des négociations s’inten-sifie aussi au gouvernement et chez ses partenaires patronaux.Dix comités et sous-comités patronaux se mettent en place actuellement.Il y a trois comités patronaux en Éducation, un comité et cinq sous-comités en Affaires sociales, et enfin un comité pour la Fonction publique.Le (’on.seil du Trésor et les ministères analysent actuellement tout le contexte dans lequel se dérouleront les prochaines négociations, notamment les per.spectives budgétaires et révolution des clientèles.A cause de la loi 37, la préparation des positions patronales (tout comme syndicales) pourra cependant s’étaler sur un plus grand nombre de mois.Kn effet, au lieu d’un seul dépôt des offres et des demandes, il y aura d’abord un dépôt de documents fin septembre-début octobre pour tout le domaine normatif des Affaires sociales et pour une partie de ce normatif en Education.11 faudra attendre le 30 novembre pour entendre le point de vue de l’Institut sur la rémunération Le Uonseil du Trésor aura alors jusqu’à la mi-mars pour discuter ses offres monétaires avec les syndicats, avant de les rendre publiques à l’As-semblée nationale, pour adoption vers la mi-avril.Désireux de recruter une vingtaine de nouveaux employés, et notamment 12 médiateurs, le Conseil des services es.sentiels doit pour sa part déposer, sans doute la semaine prochaine, un mémoire en ce sens au Conseil du trésor.Le président du Conseil, Me Bernard Bastien, estime que le budget annuel de l’organisme devra pa.s.ser de $1 2 million a $ 2.5 ou même $ 3 millions pour pouvoir remplir les nouvelles missions qui lui ont été confiées par la loi 37, aussi bien dans la prévention des grèves que dans le «redressement» des situations illégales.Les nouveaux médiateurs seront recrutés d’ici la fin-septembre afin de pouvoir participer à la tournée des différentes régions du Québec que songe entreprendre cet automne le ( 'onseil des services es.sentiels.Il veut prendre contact avec les différents organismes qui relèvent maintenant de .sa juridiction Me Ba.stien compte au.ssi en profiter pour expliquer l’approche préventive chère aux huit membres du Conseil.Créé à la fin de 1982 sur l’initiative du ministre du Travail d’alors, M Pierre Marois, le Conseil des .services essentiels n’a jusqu’ici traité qu’avec environ 700 organismes, notamment dans le monde municipal.Il devra ouvrir environ 3,000 nouveaux do.ssier.s, dont 926 dans le .seul .secteur des Affaires .sociales Il lui faudra se doter d’un véritable greffe s’il veut recevoir et examiner rapidement les listes de .services es-.senllels qui devront lui être reml.ses 90 jours avant le déclenchement d’une grève dans les étabhssements de santé et de services sociaux.Le Conseil prépare actuellement un projet de réglement sur la détermination des services essentiels et sur la négociation des ententes à ce sujet.La principale difficulté sera de créer des üstes «évolutives» de services essentiels puisque la norme n’est pas la même dans les étabhssements selon le jour de la semame ou selon le mois de l’année.Lors d’une entrevue au DEVOIR hier, Me Bastien n’a pas caché que plusieurs questions se posent encore pour le Conseil des services essentiels puisque les statégies syndicales et patronales ne sont ni connues ni même élaborées.Il doit assimiler les nouveaux concepts contenus dans la loi, notamment le nouveau «pouvoir de redressement».Ainsi par exemple, y a-til action concertée (donc illégale) lorsque des policiers municipaux ne distribuent plus de contraventions, comme c’est le cas à Val-leyfield?Y a-t-il préjudice?Le Conseil doit-il s’en mêler?La pire des situations que pourrait affronter le Conseil des services essentiels en 1986 serait celle où les syndicats, qui n’aiment pas la loi 37 comme on le sait, décident et réussissent à déclencher de nombreuses grèves illégales sur des sujets de négociation locale (donc privés du droit de grève, qui est restreint aux questions normatives en négociation nationale et aux questions monétaires tous les trois ans).«Si 3,000 unités de négociation étaient en grève (illégale) en même temps, aucun Conseil des services essentiels n’y résisterait», commente Me Bastien qui ne retient nullement cette possibilité.«Ce n’est certainement pas l’ensemble des institutions qui voudront défier la loi», dit-il.Le Conseil des services essentiels doit aussi réussir à faire comprendre qu’il est adversaire de toute grève.En effet, selon Me Bastien, même si le Conseil doit se préoccuper longtemps à l’avance des conditions dans lesquelles se déclenchera éventuellement une grève, il ne s’agit pas qu’il joue à l’organisateur de grève.ou que son travail invite à choisir la grève comme moyen de pression.Par ailleurs, trois des huit membres du Conseil ne travaillent pas à plein temps à l’organisme.À cause du surcroît de responsabihté imparti au Conseil, il n’est pas inimaginable que tous les membres du Conseil soient contraints d’y travailler à plein temps.De plus, le Conseil a maintenant l’autorisation de se scinder en deux groupes de quatre membres et il peut donc multipher son action Les jeunes dante de la Commission des droits de la personne — a également noté que la compagnie d’assurances n’avait pas démontré que l’utihsation de critères non discriminatoires dans rétablissements de la tarification (comme la feuille de route de l’assuré) causerait des problèmes économiques à la compagnie.En Ontario comme au Québec (notamment lorsqu’elles ont comparu au Québec devant la Commission parlementaire permanente de la Justice, en octobre 1981) les compagnies soutiennent que leurs primes découlent de données scientifiques telles les facteurs de détermination de risques.En Ontario, un jeune homme célibataire de moins de 25 ans est celui qui paie le plus cher pour s’assurer.Au Québec, les clas.ses d’assurés ne sont pas exactement les mêmes mais la philosophie de base l’est.Ainsi, les hommes célibataires y sont pénali.sés pui.squ’ils leur faut atteindre la trentaine avant de voir les pn-mes rabaissées au niveau de celles des hommes mariés de 25 ans.Quant à ces derniers, il est spécifié qu’ils doivent habiter avec leur épou.se s’iLs veulent se prévaloir de leur pnvilège matrimonial.Les femmes de 25 ans et plus se retrouvent dans la même cla.s.se que ces deux woupe.s, qu’elles .soient ou non manee.s.Au Québec, cela fait depuis 1980 que le Surintendant des a.ssurances .souligne la «désuétude» de cette pratique discriminatoire .Cette année-là, M.Jacques Roy notait dans son rapport annuel que « le manque d’homogénéité des classes d’hommes et de femmes tend à démontrer que l’utilisation du sexe dans la cla.ssification en a.ssurance automobile est très conte.stable.» Il aioutait que « si on constate que les rôles traditionnels des deux sexes et leurs habitudes de conduite .se tran-forment et tendent à se rapprocher, on ne peut que conclure à la désuétude de plus en plus évidente de cette cla.s.slflcatlon ».Au cours des années suivantes, la discrimination selon l’âge et l’état civil fut également dénoncée mais, en juin de cette année, l’Inspecteur général des assurances, M.Jean-Marie Bouchard, relevait le manque d’empressement des compagnies à bouger.La situation ne change pas, con-cluait-il.À la Commission des droits de la personne, on fait valoir que dans ce cas précis des assurances automobiles, le lobby fémimste, qui se révèle à l’occasion très bien organisé, n’est pas très actif car il est avantagé par les dispositions actuelles.(Mais c’est une autre histoire si l’on considère non pas seulement l’assurance automobile mais les régimes d’assurances dans leur ensemble).Et comme le lobby «jeunesse» n’est pas le puissant au monde.En Ontario, les sanctions imposées à la compagnie d’assurance Zurich seront décrétées le mois prochain mais la compagnie a déjà fait part de son intention de porter le jugement en appel.4 Le compromis président.Selon le porte-parole de l’hôpital King Edward, à Durban, tous les tués hier étaient des Noirs.Depuis le début de la semaine, on rapporte aussi la mort d’un Asiatique, tué à coups de pierre.127 personnes, a-t-il ajouté, ont en outre été admises et soignées à l’hôpital, dont 40 blessées par balles.Selon le porte-parole, la plupart des victimes venaient de la cité noire d’Umlazi, située au sud de Durban.Il semble que, comme les précédentes, les victimes aient été tuées dans les incidents qui opposent des émeutiers noirs à la police et à l’armée, ainsi qu’à des milices improvisées d’Asiatiques qui tentent de défendre leurs boutiques et leurs maisons face aux pillards.Les victimes de vendredi ont succombé à des coups de couteau plutôt qu’à des blessures par balle.« Ils (les Noirs) se combattent entre eux », a déclaré un témoin souhaitant conserver l’anonymat.La plupart des émeutes signalées vendredi s’étalent déroulées a Kwa-mashu et Inanda, des cités noires et indiennes au nord de la métropole de Durban, sur l’ocean indien.Cette precision montre que les violences se sont en fait poursuivies dans l’ensemble de la région de Durban.Le dernier bilan officiel, de la police, ne faisait état que de 22 morts depuis mardi.Il restait difficile de savoir comment les victimes avaient été touchées, mais les témoignages semblaient indiquer qu’elles avaient été atteintes lors de l’intervention de la police contre les émeutiers en révolte dans les cités noires et indiennes de la région de Durban.La poursuite des émeutes à Inanda ainsi qu’à Kwamashu, la township none voisine, faisait hier redouter un bilan beaucoup plus lourd.Inanda restait une cité en guerre et en état de siège.Incendies, pillages et jets de pierres par des groupes de Noirs continuaient.L’entrée de la township indienne, qui borde la citée noire de Kwamashu au nord de Durban, était bloquée d’un côté par une large foule de Noirs, d’un autre par des Indiens lourdement armés de fusils et de pi.stolets.Des appels ont été lancés par la communauté indienne pour que la police et l’armée viennent en aide à des centaines d’Indiens restés à l’Intérieur d’Inanda.Un milher au moins ont déjà quitté Inanda et passé la nuit à Phoenix, cité indienne voisine.« Ce dont nous avons besoin est une action immédiate des autorités afin de sauver la vie de ces gens.Je crains que beaucoup d’enfants aient di.sparu, n’importe quoi peut leur arriver», a déclaré M.R.Pariday, membre du comité des affaires locales de Durban-Sud.Hier en fin de journée un reporter de l’AFP a observé trois autobus bondés de Noirs armés de bâtons, machettes et de lances se dirigeant vers Phoenix.Kwamashu, la plus grande cité noire d’Afrique du Sud après Soweto, était elle aus.sl hier le théâtre de pillages et d’incendies et de jets de pierres par des groupes Incontrôlés de jeunes Noirs.D’une colline avoisinante dominant la lisière des deux cités soudain ennemies, un photographe de l’AFP a observé des groupes de Noirs se ruant sur des magasins, en sortant les mains pleines, se dispersant à l’arrivée tie la police, puis recommençant un peu plus loin.Il a également vu à la lisière d’Inanda une foule d’environ un millier de Noirs converger sur un groupe d’une centaine d’indiens.L’un des Noirs cependant a parlementé avec un représentant des Indiens, et finalement évité la confrontation directe qui menaçait.La police, présente à bord de deux blindés, n’est pas intervenue.À Durban, les Noirs qui habitent Kwamashu exprimaient la crainte de rentrer chez eux le soir d’un jour de paie, d’être attaqués et de se faire voler achats et argent.Il craignaient aussi de ne pouvoir s’approvisionner à Kwamashu où de nombreux magasins ont également été incendiés et pillés.Le chef Gathsa Buthelesi, premier ministre du Kwazulu, le homeland autonome qui entoure Durban, a déjà déclaré que les émeutes étaient le fait de voyous, une affirmation corroborée par de nombreux autres témoignages.Selon plusieurs résidents, et hommes politiques interrogés, les émeutiers semblent peu motivés politiquement.À Washington, la Maison-Blanche s’attendait hier laissant entendre qu’un assouplissement prochain de la politique de Prétoria pourrait résulter de la rencontre américano-sud-africaine de Vienne.M.Robert McFarlane, conseiller du président Ronald Reagan pour les affaires de sécurité nationale, et M.Roelof « Pik » Botha, ministre sud-africain des Affaires étrangères ont eu jeudi à Vienne un «sérieux échange » qui a notamment permis « l’expression franche du point de vue américain » sur la situation en Afrique du Sud et dans la région, a indiqué la Maison- Blanche.Le porte-parole de la présidence, M.Larry Speakes, a précisé que le gouvernement sud-africain avait en-trepns une révision de sa pohtique et que celle-ci serait terminée « dans les prochains jours ou les prochaines semaines ».« Nous sommes encouragé par ce que les Sud-Africains nous ont dit », a déclaré M.Spea-kes.« À leur crédit, les Sud-Africains ont pris en considération l’opinion du gouvernement américain et celui d’autres pays », a ajouté M.Speakes.Pour sa part, un porte-parole du département d’État, M.Bernard Kalb a déclaré que Washington « attendait des résultats dans un avenir rapproché.» « Nous sommes profondément troublés par la situation à Durban », a-t-il declaré.« Cette violence et cette répression créent des conditions propices à une augmentation de polarisation raciale.» Les responsables de la Maison-Blanche ont indiqué que M.Botha avait décrit les mesures que son gouvernement compte prendre et avait pris acte du point de vue du président Reagan expnmé par M.McFarlane qui était assisté de M.Chester Crocker, secrétaire d’État adjoint pour les questions africaines.M.McFarlane a rendu compte de la rencontre hier matin au président américain alors que M.Crocker poursuivait ses entretiens avec les responsables sud-africains dans la capitale autrichienne.La Maison-Blanche a précisé hier que la situation au Congrès, qui est sur le point d’adopter des sanctions économiques contre Pretoria malgré l’opposition du président Reagan, avait également été évoquée lors des entretiens américano-sud-africains de Vienne, qui se sont déroulés à la demande de Pretona.Le Sénat devrait adopter dès la rentrée parlementaire du 9 septembre un projet de loi déjà voté par la Chambre et qui prévoit l’intercuction de la vente aux Etats-Unis des pièces d’or sud-africaines, les Krugge-rands, et l’arrêt des prêts bancaires et de l’exportation d’ordinateurs au gouvernement sud-africain.L’annonce de mesures d’apaisement par Pretoria pourrait modifier la situation au Congés, espère-t-on à la Maison-Blanche, et éviter au président Reagan d’avoir à oposer un veto à un projet de loi qui jouit d'un appui considérable au Congrès comme dans l’opinion publique aux États-Unis.Mais le gouvernement du Brésil, lui, condamnant l’apartheid en « opposition flagrante avec les principes démocratiques », a interdit dès vendredi la vente d’armes et de pétrole à l’Afrique du Sud et les échanges culturels et sportifs avec ce pays.Ce décret présidentiel, lu par le ministre des Affaires étrangères Olavo Setubal, n'a toutefois pas rompu les relations diplomatiques ni interdit les autres relations commerciales avec l’Afrique du Sud.LES ANNONCES CLASSEES DU DEVOIR 286-1200 Photo AP Louise Brooks, dans une photo prise l'an dernier La Garbo rebelle Louise Brooks meurt à 78 ans ROCH ESTER, N.Y (d’après AP et AFP) — La comédienne Louise Brooks, l’héroïne inoubliable de Loulou de Pabst tourné en 1929, et l’un des grands noms du cinéma muet pour qui plusieurs générations de cinéphiles ont voué un véritable culte, est décédée jeudi à son domicile de Rochester, d’une crise cardiaque, à l’âge de 78 ans.Elle souffrait depuis un certain temps d’arthrite et d’emphysème.Louise Brooks, qui avait commencé sa carrière à l’écran en 1925 pour tourner une trentaine de films, était une des « rebelles » de Hollywood.Objet de culte, égérie du metteur en scène allemand G.W Pabst (l’auteur de Loulou, son plus beau rôle), elle avait abandonné le cinéma en 1938, refusant de se plier aux exigences de Hollywood « Louise Brooks est la femme de rêve sans laquelle le cinéma ne serait rien.Elle est bien plus qu’un mythe, elle est une présence magique, un fantôme réel, le magnétisme du cinéma ».Cet hommage du critique français Ado Kyrou, depuis Pans hier, témoigne de la passion qu’aura suscitée cette star du muet immortalisée dans le chef-d’oeuvre de Pabst.Rarement vit-on beauté aussi pho-togéhique que celle de Louise Brooks, dans toute l’histoire du cinéma où elle laissa une impression magique assez proche de celle de Greta Garbo, qui également quitta l’écran abruptement.Cependant, Brooks avait un caractère rebelle et quasi pervers que Garbo n’avait pas Née en 1906, fille d’un avocat, elle avait commencé sa carrière comme danseuse, alors qu’elle était adolescente.Elle tourna son premier film à 19 ans en 1925 et apparût ensuite dans Une fille dans chaque port, de Howard Hawks, en 1928, et Beggars for Life de William Wellmann où sa célèbre frange sur le front et son air faussement garçonnier la feront remarquer.Elle aura imposé un « style ».Sa moue boudeuse et ce mélange de candeur et de perversité étonnaient et cinquante ans plus tard, lors de la reprise à succès de Loulou, le charme opéra toujours Pendant l’hiver 1980, plein de femmes se mirent à adopter le style « Louise Brooks ».À la fin des années 20, elle partit pour l’Europe où elle tourna pour celui qui allait la révéler véritablement et faire d’elle une très grande star Georg Whilhem Pabst.Le film Loulou, tourné en Allemagne, où elle in carnait une jeune femme .séduite jiar Jack l’étrangleur, reste un film-culte où sa beauté encore aujourd’hui a con.servé tout son pouvoir magnétique.Il fut suivi par Le journal d'une fille perdue, en 1929.En h'rance elle tourna Pnx de beauté en 19.30 De retour à Hollywood, elle joua surtout des petits rôles, dont un dans un autre film de Wellman, L’ennemi public, en 1931.Hollywood ne lui pardonnait pas son indépendance et ne lui offrira que des rôles de .second or dre.Après quelques westerns de .sé ne B, elle prit sa retraite, fuyant les fastes clinquants de Hollywood qu’elle a toujours détestés sans le dissimuler, et vivant désormais en recluse tout comme Garbo.Son dernier film fut Overland Stage Raiders, avec John Wayne, en 19.38.Elle était née à Cherryvale, Kan sas, et déménagea avec ses parents dans une autre ville de l’État, Wit chita, en 1919.Elle n’aimait pas les habitants de ce petit coin de l’Amérique profonde Elle déclarait en 1978 au New Yorker que son retour dans le Kansas après sa retraite était « un autre type d’enfer.Les habitants de Wilchita me détestaient pour avoir eu du .succès ou me mépn.saumt poui mes échecs.Et moi-meme, je n’ètais pas exactement enchantée par eux » Elle avait déménagé à Roche.ster en 1958 et écrivait de temps en temps des articles sur sa carrière pour des magazines .spécialisés.En 1982, elle publia un e.s.sai sur sa carrière, Lou lou à Hollywood, où elle ne ména gealt pas ses critiques envers « l’es tabli.shment » cinémato)n-a|)hi(]ue Devenue pauvre à la fin de sa vie, elle refu.sa toujours de revenir au ci néma.Fille refu.sa une propisition du réali.sateur américain Mike Nichols qui voulait faire un film sur .sa vie Elle écrivit une autobiographie mais la brûla ensuite « Personne n’a lie soin d’un livre écrit par moi sur les moyens de ruiner sa vie », disait elle Elle fut mariée quelques années pendant les années 29 au réali.sateur Eddie Sutherland, qui la dirigea en 1928 dans It’s the Old Army dame.avec le comique W G Fields Plusieurs ouvrages (dont des al bums de photos) ont été consacrés à Louise Hrook.s, et pour tous les hl.s lorlens du cinéma elle restera celle qui, tout comme Loulou, e.st In.sals sls.sable, l'antl .star par excellence LE DEVOIR ECONOMlGtUE CAHIER 2 EN UN COUP D’OEIL LES DÉCÈS DUS AUX MALADIES CARDIAQUES r Plus grande cause de mortalité de 1900 à 1980 Décès par 100.000 âmes La popularité de la bonne forme physique peut être le plus important facteur de cette tendance La condition musculaire agit comme auxiliaire cardiaque maintient le Dr.Morehouse dans son livre «Total Fitness».Décès dus aux malaises 1.Cardiaques et circulatoires.2.Cancer.3.Problèmes respiratoires.4.Accidents.5 Autres causes Source Fondation canadienne du coeur LES AFFAIRES .EN aUELGLUES LIGNES PAUL DURIVAGE ¦ NORCEN RACHÈTE SES PROPRES ACTIONS ORDINAIRES l.a société Norcen Energy Resources Ltd.de Toronto fera une offre au comptant pour racheter jusqu’à cinq millions ou 17.8 % de ses actions ordinaires comportant droit de vote et jusqu’à cinq millions ou 18.8 % de ses actions ordinaires ne comportant pas droit de vote, à un prix unitaire de $ 15 %.Les principaux actionnaires, Hollinger Argus Ltd.et sa filiale Lab-min Resources Ltd., qui détiennent ensemble 10.2 millions d’actions comportant droit de vote et 9.6 millions ne comportant pas droit de vote, ont déjà avisé la compagnie qu’ils n’entendaient pas soumettre leurs actions.En fait, l’opération fera en sorte de porter la participation de la famille Black de 36 % à 45 %.Selon un porte-parole de la compagnie, l’offre vise à raffermir le prix du titre qui serait sous-évalué par le marché.Le programme de rachat de 8 157.5 millions sera financé par un emprunt bancaire et le fonds de roulement.¦ O’Keefe perd du marché ('arling O’Keefe Limitée de Toronto a essuyé une forte régression de ses résultats d’exploitation pour le premier trimestre terminé le 30 juin 1985 en raison de la diminution du volume des ventes du secteur canadien de la bière, qui accuse un déclin de 8 %, et d’un rétrécissement de sa part du marché.Le bénéfice consolidé pour le trimestre terminé le 30 juin 1985 se chiffre à 8 1.2 million ou trois cents par action ordinaire au lieu de $ 14.5 ou 64 cents l’action pour la même période de Tan dernier.Le chiffre d’affaires consolidé pour le trimestre s’établit par aileurs à $ 241 millions, soit une baisse de 8 % par rapport au chiffre de $ 264 millions pour 1984.¦ Rothmans subit une chute des ventes La Compagnie Rothmans de Pali Mall Canada Limitée de Toronto accuse une forte chute de son bénéfice consolidé pour le trimestre arrêté au 30 juin 1985.Celui-ci s’est établi en effet à $ 3.6 millions soit 58 cents par action ordinaire seulement, contre $ 11.6 millions ou $ 2.03 par action pour le trimestre correspondant Tan dernier.Le chiffre d’affaires consolidé a régressé entre temps de 7 % pour se chiffrer à $ 383.6 millions.Outre les difficultés évoquées pour sa filiale en participation majoritaire, Carling O’Keefe Limitée, la baisse de bénéfice pour ce dernier trimestre tient à un recul des ventes de cigarettes coïncidant avec un alourdi-ssement des frais, deux facteurs dont l’effet a été plus grand que celui des majorations de prix.¦ Ciment St-Laurent se fait gourmande Ciment St-Laurent Inc.recourra prochainement à nouveau à l’épargne publique à la faveur du régime d’épargne-actions du Québec afin de rembourser partiellement l’acquisition projetée de la cimenterie de Hagerstown, dans l’état du Maryland.L’émission projetée concerne cette fois encore, les actions de classe A ne comportant qu’un droit de vote limité.Les actionnaires majoritaires ont par ailleurs déjà manifesté leur intention de souscrire à des actions classe B afin de maintenir leur proportion de titre de participation de la compagnie.Ciment St-Laurent avait .soulevé Tire de M.Stephen Jarislowsky de l’importante .société de conseillers en placement .larLslowsky, Fraser quand elle avait procédé à une semblable émission publique d’actions ne comportant qu’un droit de vote limité, pour un montant de $ 10 millions, en octobre dernier.¦ Cineplex Odeon ; un succès de salle Cineplex Odeon Corp.a déjà tiré des bénéfices de la récente fusion de Cineplex (’orp.et de Canadian Odeon, qui en faisait la deuxième plus importante chaine de cinémas au Canada, après Famous Players Ltd.Les recettes de la société de Toronto ont en effet pre.sque quadruplé en atteignant $ 73.3 millions pour les six mois terminés le 27 juin dernier, par rapport à $ 14.6 millions pour la même période de Tannée précédente.Le bénéfice net a par ailleurs explosé de $ 154,000 à $ 4.2 millions.¦ Innovations en Informatique ; f 52 % La .société Innovations en Informatique dans laquelle Bell Canada acquérait récemment une participation de 48 %, a réalisé une augmentation de .ses ventes de 52 % pour le premier trime.stre.Le revenu de la société spécialisée qui compte plus de 50 centres de vente et de .service au Canada, en plus de fabriquer et de vendre des terminaux de validation en direct des billets de loterie, s’est élevé à $27.9 millions pour la période de 13.semaines terminée le 29 juin 1985, comparativement à $ 18.3 millions pour la même période en 1985 Montréal, samedi 10 août 1985 Annonce à Saint-Laurent d’une sixième expansion depuis 1977 CAE détient le tiers du marché mondial des simulateurs de vol commerciaux CLAUDE TURCOTTE CAE Électronique Ltée a annoncé hier sa sixième expansion depuis 1977.Il s’agit cette fois d’un agrandissement de 30 % de la surface de travail, au coût de $ 10 millions, qui survient seulement six mois après la cinquième rallonge, qui augmentait la superficie de 25%.Cela témoigne de l’extraordinaire dynamisme de cette entreprise de Saint-Laurent, qui a présentement 2,200 employés, dont plus de la moitié sont des ingénieurs, des scientifiques et des techniciens.On y a créé 750 emplois au cours des 16 derniers mois, dont 350 sont allés à de jeunes universitaires.On prévoit en créer 150 autres au cours des six prochains mois.« Aujourd’hui, a déclaré M.Byron Cavadias, président de la compagnie, nous pouvons embaucher de jeunes diplômés et les former nous-mêmes.Une majorité provient des universités québécoises et je suis heureux de dire que leur qualité est très bonne.» CAE Electronique Ltée, qui a établi sa réputation en fabriquant des simulateurs de vol, détient présentement le tiers du marché mondial pour les simulateurs de vol commerciaux; elle est présente dans 25 pays et 32 lignes aeriennes importantes.Elle a aussi mis au point des technologies pour la simulation des centrales nucléaires, des systèmes de commandes, de contrôle, de supervision et d’acquisition de données pour les centrales hydro-électriques.Hydro-Québec et Hydro-Ontario comptent parmi ses clients.CAE fabrique des simulateurs d’avions de chasse pour le Canada et divers pays du pacte de TOtan ; elle produit des systèmes de propulsion marine et de contrôle de trafic aérien.Elle a inventé un système avancé de détection d’anomalies magnétiques servant au repérage des sous-marins ennemis à partir d’hélicoptères.Elle a même conçu et mis au point le système de commande du bras manipulateur de la navette spatiale de la Nasa.Pas moins de 75 % de ses ventes Dômes pour système visuel de simulation de vol d’appareils militaires en cours de mise au point chez CAE Electronics Ltd.s’effectuent à l’étranger.Son chiffre d’affaires est passé de $ 15 millions en 1973 à $ 150 millions en 1984.Ses principaux concurrents dans le monde occidental sont des manufacturiers américains et britanniques.Comme elle oeuvre dans un secteur à la fine pointe de la technologie nouvelle, CAE Électronique consacre environ 18 % de son chiffre d’affaires à la recherche et au développement, ce qui est nettement supérieur à la moyenne dans le monde industriel.CAE Électronique est une filiale à part entière d’une compagnie de Toronto, CAE Industries Ltd., qui compte 14 divisions au Canada et en Allemagne de l’Ouest, se spécialisant dans l’électronique, la fabrication de pièces d’auto, l’entretien et la répa* ration d’avions et la fabrication de produits industriels.Toutes ces ac-tivités fournissent du travail à 4,300.personnes.Inscrites aux bourses de Montréal et de Toronto, les actions de CAE In-' dustries ont aujourd’hui une valeur 81 fois supérieures à celle de 1962.Eln fait, $ 1 investi en 1962 dans CAE vaut à peu près $ 350 en 1985.CAE Électronique Ltée figure parmi les filiales les plus rentables de CAE Industries.Pour le dernier exercice financier, CAE Industries a déclaré un chiffre d’affaires de $ 327 millions, en hausse de 15 % sur Tannée précédente.A peu près le quart des ventes sont faites à une clientèle militaire.Le ren-' dement de l’avoir des actionnaires pour la plus récente année fiscale fut de 36.1 %, presque trois fois la moyenne des compagnies canadiennes.C’est donc avec grand plaisir que M.Rodrigue Biron, ministre de l’Industrie et du Commerce, et le maire de Saint-Laurent, M.Marcel Laurin, ont participé à la cérémonie symbolique de la pelletée de terre pour le huitième a^andissement de l’entreprise depuis sa création en 1947, en voyant dans cette entreprise un modèle pour l’avenir industriel québécois.Selon la Fédération canadienne des étudiants Le fédéral est responsable de la hausse de 19,000 chômeurs étudiants en un an DENIS LESSARD de la Presse canadienne OTTAWA (PC) — L’insuffisance des programmes fédéraux de création d’emplois destinés aux jeunes du gouvernement fédéral est directement responsable de l’augmen- tation de 19,000 chômeurs étudiants de plus depuis un an.En conférence de presse, hier, la Fédération canadienne des étudiants, appuyée par les deux partis d’opposition aux Communes, a réclamé qu’Ottawa consulte davantage les jeunes à l’avenir, dans Té-laboration des programmes qui leur sont destinés.La fédération a en outre obtenu l’appui de l’Association canadienne des professeurs d’université, qui constate dans une lettre au ministre de l’Emploi, Flora MacDonald, que l’actuel programme Défi 85 « a été fait sans, selon nous, beaucoup Voir page 10 : Chômage étudiant Le fisc québécois assume un « manque à gagner » de $ 430 millions Depuis sa création, le régime d’épargne-actions du Québec a canalisé $ 2 milliards d’épargne PAUL DURIVAGE Le régime d’épargne-actions du Québec (RÉA) continue de gagner des adhérents, bien que le rythme soit moins rapide qu’au cours des premières années, révèle une étude que vient de publier la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ).Selon l’étude conduite par M.Martin Martin, il y a aujourd’hui près de 191.000 adhérents au RÉA.La seule année 1984 a vu apparaître près de 45.000 ce ces nouveaux comptes chez les courtiers et les fiducies.C’est toutefois une augmentation beaucoup moindre que celle de 75,000 survenue en 1983.Par ailleurs, le nombre de comptes actifs a diminué sensiblement.En effet, seulement 81 % du nombre de comptes ont reçu une contribution Tan dernier, comparativement à 86% en 1983.Revenu Québec nous apprend par ailleurs que la contribution moyenne des participants au régime a été de $ 4,500 lors de la présentation de leur déclaration de revenus pour 1983.Celle-ci a d’ailleurs encore légèrement progressé Tan dernier, laissent croire les statistiques plus récentes compilées auprès des courtiers.Somme toute, les contribuables ont investi à ce jour plus de $ 2 milliards dans leur RÉA, dont plus des deux tiers dans les seules années 1983 et 1984.Ils ont ainsi soustrait aux revenus du fisc, environ $ 430 millions.D’autre part, alors que les années précédentes avaient vu les crédits accordés par le gouvernement du Québec profiter principalement aux sociétés ayant plus d’un milliard de dollars d’actif, au jgrand damn de celui-ci d’ailleurs, l’implantation de la nouvelle grille de déduction fiscale a eu pour effet de canaliser une plus grande partie des épargnes vers les compagnies qui en avaient le plus besoin.C’est ainsi que les sociétés importantes n’ont placé au Québec que $ 515 millions Tan dernier, à comparer avec $ 618 millions en 1983.La majeure partie de ces sommes a d’ailleurs été recueillie au moyen des plans de réinvestissement de dividendes et de souscription d’actions, une façon pour ces sociétés d’accroître leur capital-actions à bon compte.Par contre, les sociétés qui com- Stent un actif de moins de $ 25 mil-ons ont recueilli ensemble $ 106 millions, soit 68 % de plus que Tannée précédente.Les sociétés intermédiaires, c’est-à-dire celles qui affichent un actif de $ 25 millions à $ 1 milliard, ont pour leur part recueilli $ 94 millions, plutôt que $ 84 millions un an plus tôt.D’un autre point de vue, la moitié des 44 sociétés qui ont fait publiquement appel à l’épargne Tan dernier peuvent être qualifiées d’en voie de développement, comparativement à 12 seulement Tannée précédente.Dix-huit d’entre elles en étaient d’ailleurs à leur premier placement.Selon M.Martin, les sociétés en voie de développement devraient être encore plus particulièrement favorisées et la demande également .soutenue cette année puisque c’est la dernière où les titres de ces sociétés donnent droit à une déduction égale à 150%.Il s’est cependant inquiété que le risque de vom surgir des placements de moindre qualité se trouve ainsi augmenté : « Les épargnants qui ne recherchent qu’une simple déduction fiscale pourraient en effet être démesurément attirés vers ces sociétés, d’autant plus que les placements dans les actions des sociétés importantes ne permettront qu’une d^uc-tion de 50 %.» Il s’est aussi dit préoccupé qu’une éventuelle pénurie relative de titres de qualité n’entraîne une surévaluation du prix d’émission par rapport à sa valeur intrinsèque, au désavantage du consommateur.M.Martin a par aüleurs souligné à nouveau l’importance du régime pour l’actionnariat au Québec : « Le RÉA présente un net avantage sur tous les autres régimes, car il oblige les épargnants à prendre eux-mêmes leurs décisions d'investissement.(ïet apprentissage ne peut que procurer à long terme des résultats intéressants pour l’essor de l’actionnariat ».Participation aux régimes donnant ouverture à des déductions fiscaies Rubriques Régime d’épargne-retralte nombre de participants 267 691 322 651 364 856 Pourcentage de participants 9,4 10,4 11.4 Valeur des déductions (000 $) 419 106 463 391 568 701 Régime d'épargne-logement Nombre de participants 152 146’ 121 652 137 523 Pourcentage de participants 5,0 3,9 4,3 Valeur des déductions (000 $) 141 691 112 716 127 202 Régime d’épargne-actions Nombre de participants 8.0.S.O.S.O.Pourcentage de participants S.O.S.O.S.O.Valeur des déductions (000 $) 8.0.S.O.S.O.411 915 468 200 • 488 430 473 231 12,4 13,6 13,2 12,8 657 918 773 456 819 324 853 004 138 395 149 543 143 602 127 964 4,2 4,3 3,9 3,5 129 278 140 229 134 379 151 540 14 348 28 393 33 530 44 017 0,43 0,83 0.9 1,19 49 357 103 940 120 378 175 527 532 742 14,3 974 431 Données préliminaires *'* Première année d’application du Régime d’épargne-logement ® Dernière année d’application du Régime d’épargne-logement Source: Statistiques des particuliers du Québec.La différence Provigo.m sufftMftiçwi mm ©protfiga 10 Le Devoir, samedi 10 août 1985 LE DEVOIR ECONOMIQUE Demande de protection et $ 25,000 Un informateur affirme avoir découvert une conspiration PIERRE APRIL de la Presse canadienne OTTAWA — Un individu anonyme, spécialiste de l’information clandestine pour le compte de la GRC et ancien détenu, a fait enquête sur une présumée conspiration visant à contrôler les prix d’un certain produit dans l’Ouest du pays pour le compte du ministère de la Consommation et des Corporations.Depuis, il a demandé au même ministère une prime de $ 25,000 pour lui permettre de fuir ceux qui l’ont menacé de mort à trois reprises et de changer d’identité et d’adresse.Le personnage en question, prénommé Bob, qui réside, semble-t-il, en Colombie-Britannique, a purgé deux ans de prison dans l’Ouest du pays pour un crime qu’il a refusé d’identifier et il est devenu, à ce moment-là, à l’intérieur des murs de l’institution pénitentiaire, informateur clandestin pour le compte de la GRC.Une fois libéré, il s’est lancé en affaires dans le même domaine de l’information clandestine et il a fré-.quemment été utilisé, depuis une dizaine d’années, par la GRC dans l’Ouest du pays dans des histoires de traffic de drogues.Il y a quelques mois, il a été embauché par le ministère de la Consommation et des Corporations, sur recommandation de la GRC, pour participer à une enquête concernant une affaire de complot en vue de fixer les prix d’un produit canadien par une grande entreprise.C’est le député libéral de la région de Toronto, M.John Nunziata, qui a permis, hier, au cours d’une conférence de presse tenue dans son bureau de la capitale, au dénommé Bob de raconter son aventure par téléphone.Après avoir reçu son mandat du ministère fédéral.Bob a organisé, pour une somme de $ 5,000, une rencontre clandestine entre les présumés auteurs du complot et un enquêteur du gouvernement.C’est lors de cette rencontre, a indiqué Bob, que le représentant du gouvernement, « inex^rimenté dans ce genre d’opération délicate », aurait bousillé toute l’opération en mentionnant à ses interlocuteurs son véritable nom.« C’était la première opération clandestine à laquelle participait cet enquêteur, a mentionné Bob, et il a commis cette erreur magistrale qui compromettait définitivement la poursuite de l’enquête.» Depuis ce temps, Bob a reçu des menaces de mort en trois occasions.Un représentant de ta compagnie en question l’a rencontré et lui a dit « qu’il s’était mis le nez dans une affaire qui ne le concernait pas et qu’il serait éliminé ».Plus tard, il a reçu deux appels téléphonique anonymes « d’une personne d’âge mur » qui lui a dit qu’il disparaîtrait d’ici deux semaines.Craignant pour sa propre sécurité, celle de son épouse et de son enfant.Bob a communiqué avec un représentant de la GRC pour lequel il a souvent travaillé pour demander de la protection, mais il s’est fait dire que cela relevait maintenant du ministère de la Consommation et des Corporations.Devant l’indifférence du ministère, il s’est ensuite adressé au député libéral John Nunziata afin qu’il rende publique toute l’affaire et fasse pression auprès des responsables de l’enquête.Hier, un représentant du ministère de la Consommation et des Corporations, M.lan Nielsen-J ones, a confirmé que l’enquête de la GRC était authentique et que les policiers ne croyaient pas que les menaces adressées à Bob étaient vraiment sérieuses.Selon M.Nielsen-Jones, c’est Bob lui-même qui s’est exposé aux présumés auteurs du complot.Il a ajouté que c’était la première fois que le bureau d’enquête du ministère fédéral payait un informateur pour effectuer ce genre de travail délicat et il s’est dit satisfait par le travail accompli par Bob.Tout en refusant d’identifier l’entreprise impliquée dans le complot, M.Nielsen-Jones a révélé que l’affaire touchait plusieurs petites compagnies dans une seule province de l’Ouest du pays.Les compagnies qui ont fait l’objet d’une enquête du ministère de la Consommation et des Corporations sont passibles d’une amende de ?1 million chacune.Pour John Nunziata, les menaces adressées à l’informateur Bob sont sérieuses et le ministère a l’obligation morale de le protéger.« Je ne crois pas, a-t-il dit, que vous pouvez mettre un prix sur la vie des gens et je crois qu’une somme de $ 25,000 représente très peu pour sauver la vie de trois personnes.» Quant à Bob, qui a prétendu gagner entre $ 50,000 et $ 60,000 annuellement pour son travail, il a avoué être devenu informateur à un très jeune âge — il a indiqué qu’il approchait la trentaine — parce qu’il détestait les trafiquants de drogues.En plus de travailler pour la GRC, il a aussi accepté des contrats des Forces armées canadiennes et le Service correctionnel.^ Chômage étudiant de consultations directes».« Les programmes fédéraux d’emplois d’été ont très peu fait pour soulager les problèmes des étudiants », a .souligné Mlle Barbara Donaldson, présidente de la Fédération.Selon elle, bien que d’après Statistique Canada 29,000 emplois supplémentaires soient apparus chez les étudiants en juillet 1985 par rapport à juillet 1984, les 178,000 chômeurs laissés sur le carreau sont de trop.S’il y a eu plus d’emplois, il y a eu beaucoup plus d’étudiants qui ont déferlé sur le marché du travail, souligne-t-elle.Pour Mlle Donaldson, le gouvernement devrait à l’avenir faire connaître plusieurs mois à l’avance ses intentions quant aux initiatives de création d’emplois pour les jeunes afin que les groupes étudiants puissent apporter des suggestions.« Il faut aussi alléger les procédures; dans le cas des Jeunes entrepreneurs, ceux qui avaient des projets devaient les faire approuver à six endroits différents avant d’obtenir leurs subventions», a-t-elle dit.Pour le Parti libéral, le député de Shefford Jean Lapierre a soutenu que les données du chômage chez les jeunes prouvaient que le programme Défi 85, annoncé ce printemps par le ministre de l’Emploi Flora MacDo- nald « est tout simplement une fraude ».« Il y a un an et demi, avant l’élection, Brian Mulroney parlait du chômage des jeunes comme d’une tragédie nationale, aujourd’hui c’est au même point », a-t-il déclaré.Pour le Nouveau parti démocratique, M.lan Waddell de Colombie-Britannique a annoncé que son parti entreprendrait cet automne une tournée pancanadienne pour consulter les jeunes et recueillir leurs suggestions pour la création des futurs programme d’emplois d’été.Dans ses données du chômage publiées hier.Statistique Canada révèle que le chômage non désaison-nalisé pour les étudiants de 15 à 24 ans s’élevait à 14.4 % en juillet, 0.5 % de moins que l’an dernier.Chez les jeunes de 15 ans ce taux est de 16 %, comparativement à 16.8% l’an passé.En revanche, chez ceux de 20 à 24 ans la proportion de sans emplois a grimpé, montant à 9.7 % comparativement à 9.3 % l’an passé.Cet été, il y avait 1,058,000 million d’étudiants au travail, une hausse de 29,000 sur l’été dernier.Presque 70 % des étudiants qui retournent a l’école en septembre étaient au travail en juillet.CAHIER SPÉCIAL SUR L'ÉDUCATION LE DEVOIR publiera le 30 août prochain un cahier spécial sur l’Éducation ayant pour thème: Les parents à t*écùle Les individus ou organismes qui désirent obtenir des copies supplémentaires de ce cahier spécial du DEVOIR peuvent le faire en complétant le coupon-réponse ou en communiquant avec: LE DEVOIR — département du tirage 844-3361 NOM PfitNOM AORatSE VILLE QUANTITÉ CODE POSTAL X 0.35' RETOURNEZ AVEC VOTRE CHÈQUE OU MANDA T A LE DEVOIR — TIRAGE 211 8T-8ACREMENT MONTREAL, QUÉBEC H2Y 1X1 Investissement de $5 milliards pour la construction d’une petite voiture Grâce à une technologie révolutionnaire, Saturne de GM multipliera la productivité par cinq (LE MONDE) — Le syndicat américain des travailleurs de l’automobile a approuvé récemment l’accord négocié avec General Motors depuis plusieurs mois, dans le cadre du projet Saturne, de construction d’un nouvelle petite automobile.Qui connaît Saturne ?Ce projet, lancé il y a trois ans par General Motors, le géant de l’industrie automobile mondiale, risque pourtant de déboucher sur une véritable révolution technologique, bouleversant les méthodes de production à la chaîne — « taylorisme » — appliquées depuis un siècle dans ce secteur.À mesure que se précisent les contours de cette opération, à laquelle General Motors consacrera la bagateUe de 15 milliards (44 milliards de francs environ), les ambitions initiales du constructeur se confirment.Il s’agit tout bonnement de faire table rase du passé et d’inventer une nouvelle façon de produire à bas coût des véhicules en série, utilisant toutes les ressources de la technologie la plus avancée : intelligence et vision artificielles, communication, nouveaux matériaux, robotisation, etc., et de nouvelles relations sociales.Les méthodes traditionnelles, même aidées par les techniques de pointe, ne peuvent permettre à l’industrie américaine de combler l’écart de coût avec les Japonais — estimé à $ 2,000 dollars par véhicule.De plus, les prix des automobiles atteignent, en valeur absolue, des niveaux dissuasifs.Partant de ce constat, la direction du groupe américain a d’abord constitué en juin 1982 un groupe de travail pluridisciplinaire, chargé, sans aucune contrainte, d’imaginer ce que serait l’usine et l’automobile du futur.Cette réflexion prend corps.En janvier 1985, le groupe a créé une compagnie autonome, nommée Saturne, ajoutant pour la première fois depuis l’absorption en 1918 de Chevrolet, une nouvelle marque à sa panoplie.Cette société, dotée d’un capital de 5 milliards de francs, construira aux États-Unis, probablement dans le Tennessee, d’ici la fin des années 90 une nouvelle usine révolutionnaire, employant 6.000 salariés.Cette usine devrait produire 400,000 à 500.000 petites voitures par an, soit une moyenne actuellement dans l’ensemble des usines américaines de General Motors.Devant servir également de « laboratoire », son coût ($ 3.5 milliards) sera près de six fois supérieur aux autres installations les plus modernes créées par le groupe ces dernières années.L’accord social accepté il y a quelques semaines par l’Union des syndicats américains de l’automobile, après des mois de négociation avec la direction de la société, montre que cette nouvelle unité sera également un laboratoire social.Pour la première fois dans l’histoire de l’industrie automobile américaine, où le droit de licencier quasiment sans préavis est une règle d’or, il donne à une majorité (80 %) des salariés employés dans l’usine une garantie d’emploi « sauf événements im- Selon le « rapport d’intérêt public » publié récemment par General Motors avec son rapport annuel, ie véhicule Saturne sera assemblé à partir de modules préfabriqués et testés par des équipes autonomes.Les chaînes d’assemblage, beaucoup plus courtes, seront alimentées par des nombreuses lignes utilisant des techniques de pointe.CARTES D’AFFAIRES ROBIC.ROBIC & Toutes les ressources de la technologie la plus avancée seront utilisées pour Saturne : intelligence et vision artificielles, communication, nouveaux matériaux, robotisation, etc.prévisibles ou catastrophiques ».Les salariés, organisés en groupes de travail de six à quinze personnes, totalement responsables d’une opération de montage — y compris la maintenance —, seront en outre associés à toutes les décisions par le biais de comités spéciaux.Enfin, un cinquième de leur salaire sera lié à des objectifs précis de production et de rentabilité.^ ,SOI II •\SS()< lAII S Fondée en 1B92 Conseils en propriété Agents de brevets d'invention intellectuelle et de marques de commerce 1514, Docteur Penfleld Montréal, Canada, H3G 1X5 Tél.(514)934-0272, Télex: 05-268656, Cable: MARION 721-9630 ENTREPRENEUR-ÉLECTRICIEN JEAN K.MALOUF INC.entretien industrie! - commercial résidentiel Plus de 30 ans d'expérience 6305, 25e Ave, Rosemont Montréal NEHOYEUR Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 Les ventes de voitures japonaises croissent de 35 % aux USA TOKYO (AFP) — Les ventes de véhicules à moteur japonais aux États-Unis ont augmenté de 35.2 % en juillet 1985 par rapport à juillet 1984 atteignant le niveau record de 294,344 unités, a-t-on appris vendredi de source industrielle.Cette forte augmentation est due, selon la même source, à l’accroissement du quota volontaire à l’exportation que s’impose le Japon depuis quatre ans, et qui est passé de 1.85 million à 2.3 millions d’unités pour Tannée fiscale se terminant en mars 1986.Toyota a pris la première place des exportateurs en juillet avec 114,357 unités (plus 53.8 %), suivi par Nissan avec 69,565 unités (plus 43.8%).TRAVAUX DE PHOTOCOPIE ET D’IMPRESSION URGENTS?SCRIBEC 45 rue Jarry est — 387-2486 Samson Bëlair Comptables agréés Montreal Sureau 3100 Toui de la Bourse H4Z 1H8 (871-1515) Laval Bureau 510 2 Place Laval H7N 5N6 (66b 8910) longueuii Bureau ?00 1?5 Boui Ste-Foy J4J 1W7 1670-4270) Bureaux dans les principales vMes du Québec et du Canada Affiliation internationale - Moore.Stephens & Co CARRIERES ET PROFESSIONS Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes.Voir aussi en page 16 Commission de ia Capitale nationale National Capital Commission GESTIONNAIRE, PLANIFICATION SECTORIELLE (QUÉBEC) La Commission de la Capitale nationale cherche un urbaniste — aménagiste expérimenté pour organiser, coordonner et vérifier les études d’urbanisme portant sur les biens-fonds fédéraux dans la partie québécoise de la région de la Capitale nationale.Les fonctions englobent la liaison avec les fonctionnaires supérieurs à tous les paliers d’administration publique et avec les cadres du secteur privé, ainsi que la surveillance d'un personnel professionnel et technique.Les candidats doivent avoir obtenu un grade de deuxième cycle en aménagement urbain et régional ou l’équivalent, disposer de plusieurs années d’expérience pertinente et avoir assumé des fonctions de surveillance.La connaissance du français et de l'anglais est essentielle.Le traitement peut s’élever jusqu’à 49 982$ selon les compétences et l’expérience.Les candidats sont priés d'envoyer leur demande à l’adresse ci-dessous avant le 26 août 1985, en indiquant le numéro de concours 1985-19 (DE); les demandes doivent donner des renseignements complets sur les compétences et l’expérience des candidats.Agent de dotation principal Commission de la Capitale nationale 161, avenue Laurier ouest Ottawa (Ontario) K1P6J6 Canada NOTRE RUBRIQUE CARRIERES ET PROFESSIONS a été spécialement créée pour établir un lien entre nos lecteurs et les institutions ou maisons d’affaires.Les annonces publiées sous cette rubrique coûtent 1,50 $ la ligne agate.Nous accordons la commission habituelle aux agences de publicité.La date limite pour la réception de ces annonces est fixée à 48 heures avant la parution.Pour renseignements et réservations, co’ntaciez Chrisitiane Legault à 844-3361 LE DEVOIR 211 ru* du Si-Sacr*in*nt Montréal, Québec H2Y 1X1 PROFESSEURS DE FRANÇAIS LANGUE SECONDE Fonctions: Cours à Montréal et banlieue — temps plein/partiel Méthodes utilisées: — Dialogue Canada I, Transition et autres — Approche fonctionnelle Exigences: — Minimum B.A.relié aux langues — Expérience pertinente — Voiture essentielle Envoyez curriculum vitae: Dossier 1266 Le Devoir C.P.6033, Suce.Place d’Armes Montréal, Qué., H2Y 3S6 STAGIAIRE OU JEUNE JURISTE (AVOCATIE) OU NOTAIRE) Notre firme est à la recherche d’un(e) stagiaire ou d’un(e) jeune juriste (avocat(e) ou notaire) bilingue pour se joindre à son cabinet de propriété intellectuelle La personne choisie recevra une formation pratique (marques de commerce, brevets, droits d’auteur, dessins industriels) lui permettant d'accéder à un poste permanent au sein de notre équipe.Jeune et dynamique, notre cabinet de propriété intellectuelle offre un plan de carrière à la mesure des ambitions du jeune juriste désirant se lancer en pratique spécialisée.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae ainsi qu’un relevé de leurs notes au: CABINET DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (INTELPRO) 434, RUE ST-PIERRE, SUITE 200 MONTRÉAL, QUÉBEC H2Y 2MS ÉCHÉANCE: LE 15 AOÛT 1985 REPRÉSENTANT(E) PUBLICITAIRE Un Important media d’information est à la recherche d’un professionnel de la vente afin de compléter son équipe de vente nationale.Le candidat Idéal possédera un dipléme universitaire de premier cycle en marketing ou l’équivalent.Il possédera aussi une expérience pertinente d'au moins S ans, acquise dans l'Industrie des communications auprès de médias d'information ou d’agences de publicité.Nous offrons un défi de taille pour un Individu ambitieux, dynamique et agressif qui saura nous représenter efficacement à Montréal et à Toronto auprès d’une clientèle sophistiquée.Notre plan de rémunération eal largement supérieur à la moyenne de l'Industrie et nous offrons également une gamme complète de bénéfices marginaux.SI le dén vous Intéreeae, tsitea-nous parvenir votrec.v.à: Dossier 1263 Le Devoir C.P.6033, 8ucc.Place d'Armes Montréal, Qué.H2Y 386 DES CARRIÈRES INTÉRESSANTES ASSOCIATION SECTORIELLE -FABRICATION D’ÉQUIPEMENT DE TRANSPORT ET DE MACHINES CONSEILLER A LA PRÉVENTION (Nouveau concours no.8) Tâches; Sous l'autorité du directeur général, le conseiller à la prévention assiste, conseille, forme et informe les employeurs et les travailleurs du secteur en matière de prévention en santé et sécurité du travail.Il peut être appelé à concevoir des programmes, à organiser des cours et à élaborer des guides de prévention.Il s'occupe également de recherche et de documentation.Qualifications: Expérience pertinente en milieu de travail de préférence avec un diplôme universitaire en génie, hygiène industrielle, en sciences sociales ou en sciences de la santé.Aptitudes à l'animation de groupes Aptitudes spéciales à la conception et à la rédaction de documents pertinents aux tâches précitées.Disposer d'une automobile pour son emploi.Traitement: Jusqu'à $675.00/semaine.Avantages sociaux: Assurance collective.Régime de retraite, etc.AGENT DE LIAISON (Nouveau concours no.0) Tâches: Sous l'autorité d'un conseiller, l'agent de liaison assiste celui-ci dans l’exécution des tâches précitées.Qualltlcallona: Expérience pertinente en milieu de travail avec ou sans diplôme universitaire ou collégial.Aptitudes à la communication et à l'animation de groupas.Disposer d'une automobile pour son emploi.Traltemenl: Jusqu’à S548 00/semalne.Avantages sociaux; Assurance collective, Régime de retraite, etc.Les intéressés doivent transmettre au plus tôt leur curriculum vitae à l’Adjointe administrative.Association Sectorielle, Secteur Fabrication d’Équipement de Transport et de Machinas.6020 est, rua Jean-Talon, ? LE DEVOIR ECONOMiaUE Le Devoir, samedi 10 août 1985 11 Les parlementaires réagissent Les macro-fusions soulèvent des craintes NEW YORK (AP) — La multiplication ces dernières années des fusions de grandes sociétés américaines inquiète les parlementaires, qui songent à y mettre un frein.La manie des absorptions a créé une nouvelle race d’investisseur, particulièrement énergique, et un nouveau type de spéculateur, qui s’enrichit des mariages industriels.Elle a ses vedettes, qui ont nom Boone Pickens, Carl Icahn et Ivan Boesky, ce dernier passant pour avoir gagné $ 150 millions en spéculant sur les fusions.Il est l’auteur d’un livre intitulé précisément La fusiomanie.Au Congrès, une bonne vingtaine de textes restrictifs concernant les acquisitions d’entreprises 'sont en cours d’examen.La vague des grandes opérations de ce genre a commencé en juillet 1981 avec l’achat par Dupont, le premier Américain de la chimie, de la société pétrolière Conoco pour la somme de $ 7.4 milliards.US Steel, numéro un américain de l’acier, lui a emboîté le pas en absorbant Marathon Oil en novembre 1981 ($ 6.5 miUiards).En septembre 1983, c’est une S’ énorme fusion ferroviaire ; Santa Fe achète la Southern Pacific $ 5.2 miUiards.En 1984, les doUars se déplacent très fort dans l’industrie pétrolière : Texaco achète Getty Oil pour $ 10.1 milliards, Mobil fait l’acquisition de Superior Oil pour $ 5.7 milliards, ; le groupe anglo-hollandais Shell donne 15.7 milliards pour Shell > États-Unis.; Enfin, et c’est la plus grosse opération de ce genre jamais effectuée jusque-là aux Etats-Unis, • Socal avale la Gulf Oil pour la î somme plus que rondelette de $13.4 milliards.En 1985, la fièvre ne tombe pas : Hospital Corp.of America , offre $6.6 milliards à l’American , Hospital Supply, Turner Broad-.casting propose $ 5.4 milliards à ' CBS, l’une des trois grandes chaî-i nés de télévision; et Reynolds (ta-; bac) acquiert pour $ 4.9 milliards ‘ l’une des plus Mandes sociétés de produits alimentaires, Nabisco.Puis la General Motors s’empare j de Hughes Aircraft moyennant $ 5 milUards.Chacune de ces opérations obéit à des motivations différentes.En acquérant Hughes Aircraft, j après une compétition avec Ford, la G M pose un pied dans la haute 1 technologie de l’électronique pour j mieux faire face à la concurrence ’ japonaise (les « analystes » pré-I voient que d’ici 1990 l’automobile moyenne contiendra pour plus de ' $ 1,500 d’électronique; l’année i précédente, la GM avait déjà absorbé Electronic Data System pour $2.5 milliards).Quant à Royal Dutch Shell, elle cherche à mettre une plus grande I partie de ses oeufs (capitaux et réserves de pétrole) dans le pa-' nier américain, politiquement plus stable : c’est le but qu’elle poursuivait en portant à 100 % sa participation de 69 % à sa filiale ! américaine.En général les acquisitions se font dans la même branche industrielle, même s’il y a des exceptions (US Steel achète une société ritrolière pour se diversifier face la crise de la sidérurgie; Reynolds achète dans l’alimentaire pour réduire sa dépendance vis-à-vis du tabac).La tendance est donc à une plus grande concentration dans une branche donnée, tendance pourtant combattue par la loi anti-trust destinée à empêcher ou à casser les monopoles de fait.Business Week peut écrire dans son numéro du 1er juillet que « le relâchement de la politique antitrust a huilé le marche des absorptions » industrielles.Mais si des parlementaires s’alarment des conséquences de la « fusiomanie » sur l’économie américaine, le Wall Street Journal ironise en notant que les législateurs tiennent avant tout à préserver les industries et les emplois dans leur circonscription.Selon le journal financier, nous assistons à ce que l’économiste Joseph Shum-peter a appelé « la destruction créatrice, le capitalisme qui crée de nouvelles structures pour répondre à de nouvelles exigences du marché ».La société absorbante apporte à la société absorbée un nouveau management plus efficace, et les actionnaires dont les parts sont achetées voient leur argent libéré pour de nouveaux investissements dans des entreprises plus prometteuses.Malgré quelques abus, les absorptions constituent donc « une saine activité», estime le journal.De surcroît, en y regardant de plus près on voit que la tendance vers le grand, le monopole, n’est pas aussi évidente qu’il paraît.Des entreprises se dépouillent délibérément d’acquisitions qu’elles avaient faites lors d’un précédent accès de fusiomanie des années 1970.La vogue était alors à la constitution de conglomérats : des super-sociétés comme International Telephone and Telegraph s’adjoignaient des activités totalement différentes comme l’immobilier.Ces dernières années, ITT a revendu plus de 80 filiales pour se concentrer sur son qctivité principale, les communications.Business Week relève que pour la seule année dernière, les sociétés américaines se sont défaites de 900 filiales — cela représente un total de $ 28 milliards.Nombre de ces liliales sont achetées par les fusiomanes d’aujourd’hui qui cherchent plutôt une concentration dans la même branche indudstrielle.Quant au nouveau spéculateur engendré par la fusiomanie, il n’a nuUement l’intention de mettre la main sur une société quelconque.Il cherche simplement à faire de l’argent en s’efforçant de deviner les prochains enjeux et en achetant des actions d’une société avant que le véritable preneur se manifeste en faisant monter le prix.C’est ainsi qu’Ivan Boesky, un-maître dans cet art, passe pour avoir fait $ 100 millions de bénéfice en achetant deux millions d’actions de Getty Oil, avant de les revendre à Texaco au double du prix d’achat.Son livre est un manuel à l’usage des pêcheurs dans ces eaux financières et subtiles, mais il avertit qu’il n’y a pas de formule magique.SPÉCIAL DES NOUVEAUX PROPRIÉTAIRES LOCATION AUDI 5000 S 1985 (Offre en vigueur Jusqu’au 6 septembre 1985) sans frais d’entretien ni de réparation! par mois ! -t- TAXES ; LOCATION 48 MOIS * Valeur résiduelle disponible sur demande .* Assurance disponible Cette offre de location Inclut tous les avantages de la fameuse carte Audi.ans LA CARTE AUDI Elle redéfinit les caractéristiques standard Klle paie à peu près tout, sauf votre carburant.3 ans/Kilométrage illimité Audi Leroux Automobiles Doposilairp aulofisé Audi Audi 4n00S Audi SOOOS 5000 CO Turbo Coup» GT IS M.ib.isI.Vifri- f SI Bruno 653-1553-4-5 Tous les analystes affirment qu’il n’y a pas de péril À la lumière des statistiques de la SCHL, la construction résidentielle amorce une descente SERGE TRUFFAUT collaboration spéciale Les plus récentes statistiques communiquées par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) sur les mises en chantier indiquent l’amorce d’une phase descendante dans la construction résidentielle au Canada.Mais tous les analystes de cette importante activité économique sont unanimes, il n’y a pas péril en la demeure.En 1985, on assiste ni plus ni moins à une stabilisation du marché.« Ce rajustement à la baisse, notamment dans l’unifamilial, est sain pour l’industrie en général », a indiqué M.Anh 'Trinh, conseiller et analyste à la SCH L.Au cours du premier semestre 1985, le nombre réel de mises en chantier au Québec totalise 22,250 unités de logements.Si l’accroissement des mises en chantier au Québec était de 9.9 % au premier trimestre 1985 par rapport à la même période pour 1984, la comparaison entre le 2e trimestre de 1985 et celui de l’an dernier révèle une augmentation de 4.4 %.En effet, aux premiers trimestres de 1984 et 1985 on avait respectivement enregistré 8,536 et 9,306 mises en chantier.Alors que les compilations concernant les deuxièmes trimestres sont de 12,445 pour 1984 et 12,944 pour 1985.C’est dans la catégorie de l’unifamilial que l’activité a été la plus faible.La SCHL a calculé que l’addition de runifamilial et du jumelé totalisait 10,262 mises en chantier, alors qu’en 1984 il y en avait eu 11,414.Cela équivaut à une diminution de 6%.En fait, la progression enregistrée est principalement due à la vitalité dans le domaine d’unités résidentielles multiples, à savoir triplex, quadruplex et autres.Pour l’ensemble du Québec, il y a eu de janvier.à juin 1985,10,513 mises en chantier alors que de janvier à juin 1984 on en dénombrait 8,904.Ainsi pour la région montréalaise on compte 5,454 constructions en cours depuis janvier, comparativement à 4,459 pour les deux premiers trimestre de 1984.À Québec, pour les mêmes périodes, ôn a respectivement 624 et 1,545, à Hull 553 et 890, à Chicoutimi 106 et 235.Seules les villes de Sherbrooke (670 et 400) et 'Trois-Rivières (413 et 198) sont, à ce chapitre, en baisse.Mises à part ces deux dernières, cela devrait rehausser les taux de vacance du secteur locatif qui sont relativement faibles un peu M M Æ nancement.cette an-4 du Pour l’ensemble du Québec, il y a eu 10,513 mises en chantier de janvier à juin 1985 comparativement à 8,904 au cours de la même période Tan dernier.partout au Québec.Présentement, ce taux est de 2 % à Montréal, de 1.3 % à Québec, de 2.5 % à Hull et de 1.8 % à Chicoutimi.M.Serge Carreau, commissaire à la CIDEM Habitation, a expliqué au DEVOIR^ qu’au fur et à mesure que l’année 1985 progresse il semble y avoir un rattrapage par rapport à 1984.La légère régression notée à Montréal est causée principalement par la fin de Corvée-Habitation en décembre 1984.Globalement, Tannée 1985 sera de très peu inférieure à 1984.Cela dit, les données de juillet étant d’ores et déjà supérieures à juillet 1984, si cette tendance se maintenait, « nous dépasserions éventuellement le niveau de 1984 ».Pour le premier semestre de 1985, la Ville de Montréal a émis des permis pour la construction de 2,776 logements soit une valeur de $ 125 millions, excluant le prix du terrain et les frais de fi- Parmi les projets importants entrepris cetti née, CIDEM-Habitation a mentionné la phase .Sanctuaire Mont-Royal, le développement des terrains Angus, l’addition de 126 appartements au Domaine Saint-Sulpice, uru)rojei de 81 logements communautaires à ville Emard et la construction de 38 cottages sur la rue l’Espérance par la Société de développement de Montréal (SODEMON).Cet affaiblissement du degré de progression des mises en chantier partout au Canada s’explique notamment par « le maintien des taux d’intérêt à un niveau relativement bas qui reflète la réaction de l’autorité monétaire américaine — M.Paul Volcker — à l’égard de la croissance plus faible que prévue de l’économie américaine », a déclaré M.Trinh de la SCHL.Le quart de l’humanité à nourrir L’industrie agroalimentaire chinoise constitue un des piliers du développement économique MICHÈLE HOUX de l'Agence France Presse PÉKIN (AFP) — Le développement de l’industrie agroalimentaire, enjeu vital dans un pays qui doit nourrir le quart de l’humanité, est Tune des priorités que se sont fixées les dirigeants chinois, conscients de l’énorme retard à rattraper dans ce domaine par rapport aux pays occidentaux.Selon Jiang J un, secrétaire général de l’Association nationale de l’Industrie alimentaire, Tagroali-mentaire est un des piliers du développement économique.Actuellement, la production croît à un rythme annuel de neuf pour cent et cette industrie se situe au troisième rang dans le pays, après l’industrie mécanique et le textile, en terihes de production en valeur.Les dirigeants chinois, selon M.Jiang, ont décidé de concentrer leurs efforts sur le développement de cette industrie encore faible et l’État y consacre annuellement $ 1.4 milliard de crédits.M.Jiang est le premier à reconnaître qu’il s’agit d’un secteur arriéré, avec des matériels vétustes et qui, selon les experts occidentaux, datent pour leur quasi-totalité, des années 50.L’industrie alimentaire chinoise, selon M.Jiang, est essentiellement basée sur les matières premières et la transformation est encore peu développée.La part de la production agricole transformée en agroalimentaire est de Tordre de 30 % en Chine alors que dans les pays développés, cette proportion atteint 67 à 80 %.M.Jiang évoque aussi les gaspillages et les pertes énormes subies chaque année du fait de la carence du transport, du conditionnement et de la transformation de produits frais, comme le poisson, les fruits et légumes ou encore les oeufs.Selon un rapport officiel du ministère des Finances, la Chine aurait perdu en 1982 environ $ 1,178 millions au cours de l’époque, soit 22 % de plus qu’en 1981.Les pertes les plus importantes se situaient dans le secteur de l’élevage des porcs, avec $ 363 millions, des fruits et légumes, $ 230 millions de yuans et des oeufs avec $32 millions.Selon les experts occidentaux, du fait de ces pertes, plus de la moitié des industries agroalimentaires sont déficitaires.Les dirigeants chinois entendent rattraper le retard.Les objectifs fixés sont ambitieux : multipUer par cinq la valeur de la production d’ici Tan 2000 afin qu’elle atteigne de $ 104.5 à $ 125.5 milliards et représente 15 % du PNB contre 11 % actuellement.Ils souhaitent aussi porter la part de la production agricole transformée de 30 à 50%.À cet égard, M.Jiang fait preuve d’une confiance que rien ne paraît devoir ébranler.La carte maîtresse, selon lui, c’est la coopération avec les pays étrangers et, assure-t-il, l’avenir de cette coopération est très prometteur.proc issus de cette co- Formes de coopération privilégiées : les sociétés mixtes et la compensation.Selon les experts occi- dCntdUX Hoc r»»»** le marclii matériel la Chine et réexporter les produits i production sur les marches extérieurs.S’écarter de ce schéma à un moment où la Chine connaît une chute de ses réserves monétaires devient problématique, affirme Tun d’eux.Les responsables chinois entendent faire porter notamment leurs efforts sur les boissons, comme la bière, le lait et les produits laitiers, les plats préparés et les aliments traditionnels.En ce qui concerne la bière, la demande, selon les experts occidentaux, excède largement Tbffre, et la consommation devrait atteindre deux millions de tonnes en 1985.Pour faire face aux besoins, les dirigeants chinois ont l’intention de moderniser et de créer 200 brasseries en faisant appel à l’étranger.Deux contrats de création de sociétés mixtes ont été récemment signés avec la France (l’un avec Technip à Canton, dans le Sud, et le second avec Kronenbourg à Ningbo dans le Zhejiang, à TEst) et deux autres avec le Japon et la RFA.Autre domaine de coopération prometteur : le lait et les produits laitiers, compte tenu des perspectives de développement de l’élevage.Selon les experts occidentaux, des possibilités importantes existent non seulement pour la vente de bétail sur pied, mais aussi de semences et d’embryons congelés.Les responsables chinois entendent développer la consommation de lait en Chine, qui est actuellement très faible : deux litres par personne et par an.Là aussi se pose le problème du transport des lieux de collecte du lait (nord-est et nord-ouest) vers les lieux de consommation (est), du conditionnement et de la transformation.L’industrie laitière offre d’autres domaines de coopération, notammment dans le domaine des emballages en plastique ou de la fabrication de fromages et de yaourts.En matière d’alimentation traditionnelle, une étude demandée par les dirigeants chinois a montré que les ménagères passent quatre heures par jour devant leurs fourneaux à préparer les repas.ÜKi,A«dt/v»ttV'-écAA^iP > ) a » • 7 I t 10 n t| 12 ¦ Le Devoir, samedi 10 août 1985 LE DEVOIR ECONOMIODE TORONTO Le marché demeure à la hausse TORONTO (PC) — Le marché était en hausse pour la seconde séance consécutive, hier à la Bourse de Toronto.L'indice composé a clôturé avec un gain de 6.20 points, à 2778.40.Le volume a grossi jusqu’à 12.57 millions d'actions au lieu de 10.49 millions jeudi.Dans les industrielles.Gulf Canada gagne 1-8 à $20; Pagurian Corp.A 5-8 à $8 3-8; Southam Inc.1-8 à $16 1-8; Canadian Pacific Ltd 1-8 à $18 3-4 et Nova Alberta A 1 -8 à $6 1 -2.Canadian Tire A perd 3-8 à $9 3-4 ; Bell Knterprises 1-8 à $42 3-4; Seagram 3-8 à $55 1-4; Inco Ltd 1-8 à $20 et Greyhound Lines Canada 3-4 à $25.Dans les mines.Lac Minerais gagne 7-8 à $32;.Breakwater Resources 5-8 à $8 3-8 et Canamax Resources 5-8 à $61-8.Placer Development cède 1-8 à $26 et Lytlon Minerais sept cents à $44 cents.Dans les pétroles, Westmount gagne 20 cents à $1.90; Total Petroleum North America 5-8 à $19 1-8 et Scurry Rainbow 7-8 à $26 7-8.Canada Northwest Energy abandonne 1-4 à $211-2 et Chieftain Development 1-4 à $10 3-8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Tseooo AurH+ya» Pétrela a« gaz s.1 2778,40 1 4234,89 1 3230,75 Variatioti* das tHrac ProduHa tiMhi»triaii i^wiitiHcla comommotion ./3.30\ |“323 1 1969,74 i 3658,52 ’ INDICE GÉNÉRAL 2800r VOLUME (en millions) ai 1« 1S ia llllllllllllllliilil VlMMiVtMMJVtMMJVMMiV 1315 1i 17 18 19 22 23 24 25 7« » 30 31 1 2 6 7 8 9 VtrHti Hoirt les ftm.Ch.A B AG.F.M 600 AMCA Inf 13100 AAACA P 900 AMCA 2 P 3125 Aboiera o 43600 Aberford 2300 Aoerford w 4600 Abti Prce 28575 Aces ATM O 550 Agossiz 15000 Agnico E 42570 Agro Ind A 100 Aiguebel O 1S400 Albony O 2200 Alt Energy 62590 AltEnrA 1200 AIEnrl12S 600 Al Enr 775 2700 Allô Not 3300 Alcon 13398 Alton w 8000 Algo Cent 1400 Algomo St 4716 AStel P 200 AIgmoStB 1100 Altex 0 1000 Alum A 1800 Alum CP 1900 Am Eogleo 4000 Am Leduc ISOO Andrs WA f 1100 AngdGIdo 5000 Anthes z2W Arbor B f 3000 Argcen 500 Argus z3 Argus C pr zlO Argyll A f 2500 Asomero 24700 AsomeroB 13450 Asoc Porc O 2000 Asirol A f 200 Astral B f 200 AtCOlf 46600 AtcollVj 1025 AtCO w 5400 Atlas Yk O 2000 Augmitto 0 1400 AurReso 1500 Avindoo 1000 BC Roll P 20200 BC Sugor A 3904 BC Sugor w 400 BGR A 19200 BGR w 8600 BMBComp 1000 BPConodo 1930 BRiSAof 440 BonisterC 15100 Bk Alberta 1000 Bank BC 10965 BkBC228 200 BkBC222 600 Bank MU 32075 Bk Mtl 285 1500 Bk Mtl 250 3400 Bk Mtl 3i 5200 Bk Mtl w 10550 Bk N$ 157762 Bk N S Ip 3800 Bavick O 42428 Boringtn o 16500 Boton B 9500 Boiter 47000 Boy Mills 5575 Beou CA 0 5500 BCE 125414 BCE 110 P 950 BCE 1.96 P 200 BCE 2 70 P 5640 Bentoli 1 P 400 Biottch 200 BIkdom 0 32800 Blockwod 600 Bluesfcv 1900 Bombdr B f 200 Bononzo R 4619 Bonzo R w 5000 Bonor 4800 Bonar w 8400 Bow Voly 39460 Bow V0lv4 11428 Bow Vly 205 2200 Bow Voly W34100 Bow Vly R 8400 Bow VRp 1000 Brolorne 2700 Brolor8.7S 925 Bromoleo 38000 Brmieo B p 400 BrKOde P 1321 Brmcon A 30377 Brscn 8Vi 201 BrKf) 1981 3400 Brkwotgr o 67800 BrentfoM 12000 Bright A 19500 firinco Brlnco P BCPP BCPPp BC Rts BC Rts P BC Phont 10935 BCPh4.84 t50 BCPhé.lO 700 BCR 7 04 P 400 Brouton 14400 Bruhcgr 6714 Brwftswk 2700 BvOOCon 4100 3500 1100 um 120 27975 2050 C D SlSVa ISV4 \$'A * 516^ I6V3 1634 * V8 52436 24H 2436 - >A 526V2 26V« 261^ * 36 70 65 70 +5 5936 936 936 143 140 143 - 2 52036 2OV3 2036 + V6 58 8 8 252 246 252 + 6 51836 18V6 1836 + V6 S8h m * V6 55V4 S SV6 + 16 31 31 3) 5I8V4 1734 18*6 + '4 529 2836 28H ~ 36 535 35 35 - 34 526 25^6 26 + '/4 51431.14V} 14V2 537 3636 3634 - 4 145 165 165 —10 2 2 2 -2 511H lîH IIH- H 435 430 435 + 5 45H 5H 5H - *4 53 53 S3 lis lis lis 450 440 450 35 34 34 62 62 62 +2 12 12 12 514H 14 I4H + H 513H 13V) I3H + H 525H 25 25H + H 524H 23H 24H + H 225 220 225 + 5 55H 5H 5H - H 270 265 270 105 100 100 57*4 7 7*4 + *4 57 7 7 + H 465 455 455 - 5 31 29 29 +1 210 205 210 + 2 528 27H 27H — 4 275 275 - 5 193 202 +7 16*/) 16H - *4 14H 14H 6 6 143 144 +1 8*4 8*4 + V) 180 189 + 8 23H 23H + H 40 42 + 1 GB Auto 6300 GTCTrCon 1000 Goictic 0 Sl423 Golctic L 44450 Goictic L W603S0 Goltoco 700 Goltoco w 400 Gondolf 2150 Gone 10280 Gaz Metr 3200 GozISp 500 GeocComp 2400 Gendis A 500 GMC 376 Genstor f 10690 Gnstor 2.35 2210 GenstrOp 2100 Gensir E p 3300 Geocrude 18100 Giant Boy 0 2600 Glont Yk 500 Glbroltor 900 Glomis 0 4900 Glenovre 2200 GoldoleAf 3500 Gotdcorpf 8592 Goldcrpw 61200 GId Kn U700 GIdn Ruio S3800 G Sceptr 0 38800 GIdn Ter 0 3500 Goldqst 0 988 Golioth Go 17370 Goodyear 300 GroftonAf 6300 Grondmo 1500 Gronduc 2500 Granges 0 f 9531 GL Forest 29140 GL Nicklo 15000 Greyhnd 12434 Growth I 4440 Growth w 3000 Guor Tr p 200 Gordn MS f 6400 I Gord MS w 11450 Gord PA I 11150 Gordn P w 14200 Gulf C 859072 Gulfstrmo 16200 HCl HIdg B19000 Hole Res 0 1000 Holev 1700 H Group A 4000 Hmrsn C p 600 H Con B 1200 Hmrsn Pty 500 Hmrsn PA f 1000 Hrding A f 1500 HordCrpic 3000 HrlsAf 113500 Howker 2100 Hoyes D 7863 Hees mtl 19200 Hees Dp 1000 Hees mtl w 4000 Heiix 6900 Highwod 0 3000 Hollinger z24 HBov Mn s 18115 HBov Mn w 2000 H Bov Co 9914 HBCAp 12800 HBCBp 9300 Husky OU 35100 I Hydro El 0 1000 II J 55H SH 514 13H 514H 14*4 511 10*4 220 195 514V) 14V) 510 10 $9 9 42 42 51)H 11H 529*4 29 SIOH IOH 530H 30H 594 94 533V2 33H 534 33H 530H 30H 526*4 26 286 284 345 330 518V) I6V2 58H 8H 510*4 10 57H 7H 240 235 57*4 7 90 85 U SV) 89 75 59*4 8H 35 35 120 120 59H 9 538V} MV} 513H 13H 62 62 50 45 55 475 520H 20H 30 30 525H 25 513H 13H 360 350 S18H 18H 513H 12H 58H 6H 526H 26*4 526H 26 59*4 9*4 M 8 135 130 120 120 510H lÛH 520V) 20H 5.3*4 12H 523 22 525H 25*4 57 6H 58H 8H 335 330 538'/] 38H 57*4 6H 19 19 523 H 23H 517H 17H 529*4 29 59H 9H 40 40 5H + *4 14 + >4 14H IOH - H 210 -10 14H + H 10 9 - H 42 + 2 11H + H 29*4 + H IOH - H 30H- *4 94 -IH 33H + H 34 + H 30*4 - H 26*4 286 + 1 345 +5 I8V2 + *4 8H 10*4 + H 7H 235 7*4 + H 90+4 6 + *4 89 +16 9*4 + H 35 - 1 120 9H + H 38H- H 13H- H 62-3 50+5 5 +30 20H + *4 30 + 3 25 - H 13H + H 360 +5 16H 7H ?H 100 + 3 9 - H 95-6 43 + 3 12H + H 8H + H 26H + H 26 9*4 + *4 8 + H IM - 5 120 +10 IOH - H 20H- H 13 - H 23 + 1 25H + H 6H + *4 8H 335 +5 38H 7*4 + H 19-3 23H 17H- H 29*4 9H - H 40 iTLInd 800 ITT Con p 200 tu mtl 333 Icoro 1500 imoKO 12220 imoscoAp 200 impMetio 1435 lmp Oil A 17460 Inco O 2100 Inco 97655 mco 7.85 20200 mco 10 200 mcowt 69250 mdoi 400 inland Gos 400 innopoc MOO insplroln /} XH M*/4- *4 15 1111143H 43*4 43H-H 9 1088 XH XH XH— *4 12 2750 60H 60*4 60*4— *4 15 44X 45*4 45 45 -*4 9 659 89H 88H 89 - H 5H+ H X .1SH+ H 526 3*4 10 766 30H XH 16 6578 21H 21 3*4+ *4 30 .21H- H 13 X9 24 H 24H 24H- *4 8 3X7 63H 63H 63*4- *4 23 1479 X XH XH- H H*/4 HH */4'/4H 27 2 10 108 10H 10H 10H .384 lOH 10H lOH- '4 6 818 14Hd14V} I4H .9 265 35H XH X'4.302 22 21H 21H— H 131 XH XH XH- H 3748 59 58H S8H+ >4 X 12H 12H 12H- H 10 1408 21H 21H 21H—H 15 1348 18H 17H 17H— *4 144 IH IH IH- H 71 1202 14H 14H 14H— H 7 5167 X X'4 XH—1 10 X X'4 XH X>4- *4 9 1209 88H 88 88H- *4 577 31H 31H 31H+ H 8X14 X'4 X XH .10 199 41H 41H 41*4- H XX 17H 17H 17H- *4 16 X3 19*4 18H 19H+ H 14 66 56*4 X*4 55H- H 16 4680 49H 49H 49H .20 7X 46H 45H 46V] +1 11 900 38H 37H 38H+ H 12 925 23H 23 23H+ H 9 IX 23H X'4 23*4- H 16 2368 59H 59H 59H+ *4 7 544 X XH X + H 20 518u31H 30*4 31 + >4 17 690 S1H SOH SIH+IH 8 2M 37H XH 37 - H M7 XH 27H XH+ H 9 960 62*4 61 62 19 IX 12 IIH IIH- H 11 798 62*4 62H 62H- H FIVwHm Haut Disney 48 194 XVa Dlvrsln 2 31 5 Dome .1571 8H Dow Ch 14 2008 X Drovo 68 13H Dresr 16 457 X'4 duPont 13 1989 59*H Duo Lt 7 3437 16H E F Om Fern.0$.88H XH- H 4H 4H- H 8*4 8H+ >4 35H 35H— H 13*4 13*4- *4 2IH X'4+ H 58 58 -2 16H 16H.EGG EostAir Eos Kod ElecAs EmrsEI Emhort Equifax Ethyl ExCelo Exxon FMC Cp FPL Gp Foirchd Feders FIrestn Fluor FordM Fruehf G H 19 312 X 15M75 12H 13 3002 45H 26 52 4H 13 1558 73 9 147 XH 17 X XH 14 1177 23*4 11 41 42H 8 4225 S1H X IX 65H 8 1892 25 .2626 15 8 X 4H 9 690 20H .1945 17*4 3 X19 44H 6 174 2SH 37H 37H- H 11% \\y,- 1^ 44*4 44*4- H 4*/} 4H .72H 72H- *4 X'/4 XH- H XH XH+ H XH 23 - H 42H 42H.51*4 51*4- H 64H 65H- *4 24H 24H+ Va 14 14H+ H 4H 4H+ *4 20 M'4.17 17H- *4 44Vb 44H- H 25 25H- *4 CBI ind CBS CPC lot CSX Collhn CRLk CdPoc ConPE Coring Cart Wl CotroT Cgnse CeMPw CessAir Chmpin Chose Chevrn Chk Full ChfliCr Chryilr CItIcrp ClivEI Clorox Cluett P Coostoi CocoCi Coftco CoigPol Col Aik ColGos CmbEn CmwE CmsQt Compgr Comp S Con Ed Cns NG CnfICp Contlll Contll rt CtllHd n CtDot Coopr Croht Crn Ck CrwZtl Curt Wr Don Kr Ooto 0 Oolpnt Ottft DoltoA DtnMl Oolote Dtxttr DIomS Digifol 11 1113 X*4 16 465 IM 11 711 44 10 4949 27H X IIH 507 33H 693 I3H X5 20 .155 11*4 n XI XH 913 XH n 2X 123 102 271 12H 21 516 X*4 1516 24 6 1X1 S5H 9 2318 37H 200 67 I 113 SOH 3 4X7 XH 7 1190 46H 6 525 XH 12 911 3IH 19 M3 MH 12 6X X tS23M 71H 64$ I6H X X46 27*4 I 251 X 1IX 31H 11 XI 30H 7 7213 29H 10 596 XH I 31 27H 10 675 MH I 721 XH I 695 XH 20 1017 42H 16 90 7H 94 IH 403 IH 1111 MH 16 349 MH 11 41 37H 13 n 66H 18 3X MH 16 31 MH II 1375 XH ISIM7 37H 421 13H 21 Ml XH 8IS41 XH 13 X MH 10 X 33H n IX X 909 17H 14 1944 I02H XH XH-H 105H lOSH- H 42H 43H-1H 27H 27H 17H 18H XH XH+ H 13H 13H+ H 19H 20 11 11H+ H XH X + H XH XH-H 121H 131H+ H )2H I2H+ H X X - H 23H XH $5H S5H+ H XH XH-H 8 8 49H S0H+ H XH XH+ H XH XH-H 21H XH+ H 37H MH+ H 37H 37H- H 32H XH- H 7)(4 H 16H 16H+ H X 27H XH 22H- H MH MH-H MH MH-H XH XH 32H XH 27 XH+ H MH 20H- H XH XH+ H XH XH- H 42 42H- H 7H 7H- H IH 1H+ H I 1 XH M - H MH 3IH- H 36H MH- H U XH+ H MH MH M MH+ H XH X 36H 37H+ H 13 13H- H 29H 29H 49H 49H+ H M M H 33H 33H 21H 2)H- H I7H 17H 101H t02H+ H GCA GEO GTE GnCorp Gn Dyn Gen El GnFd Gninst GMot GM E GPU GenRe GnSIgnI Genst .20 Go Poc Gillette Goodrch Goodyr Gould Groce Gt AP GtWFin Greyhd Grum Gif Wst GulfRs Gulton Holbtn Honno HecloM Heinz HelneC Hercul Hershy HewIPk Hilton Hitochl Holiday Hmstke Hon well Housint Houind I J 13 3M 17H 17*4 17H.85 4*4 4H 4H- - H 8 5143 WH W'4 WH M 1085 46 4SH 4SH4 H 8 298 76H 76 >4 76'4> - H 12 2786 62*4 61H 61H- H 12 1076 76H 74 75H- - H 484 17 16H 16H- - *4 6 6506 69H 68H 69 - -IH .964 42H WH 41H* -1*4 7 171 13H 13*4 13H.I H 1X618 B8H 87V} MH# IH 11 IX 44H 43H 43H- H 53 24H 24H 24V}- - H X2454 23H 23H 23H- '4 n 179 60H 60H 60*4- « H 469 XH 30H XH- - H 8 6516 X'4 X X - - H )3X 26 2$H 25H# H 13 1994 44 43H 43H- H 7 IM 16H 16H 16H- H 92563 26H 3SH 26H4 H 10 490 27H 27H 27H 8 SX 30H X X - *4 12 1763 XH XH XH+ H 16 90 15 14H 15 n 137 16H )6H 16H 12 1X1 X>4 27H XH + H 23 IX 18H )8H 18H- H 658 17H 16H 17H+ H 14 1149 54 S3H XH+ H 70 163 XH 19H 19H- - H 12 1758 XH X X - - H 12 XI 44H 44*4 44H + H 17 60X 36 V) XH MV} + *4 13 579 60H 60 60H + H 10 612 XH 29H 29H- *4 13 83 S2H 52H 52H- H 55 1051 37H M*4 27H+ H 13 9X 64H 64*4 64H- H 9X19 M 37*4 X « H 7 9374 27H 27H 27H+ H tc Ind ICN CNpf2.70 INA in ITT Cp INCO ingerR InIdStI Interco IBM intFlov InIHorv IntMln inIMult int Pop ipcoCp Johnjn JoyMfg K L ifnn— K Mort KolsAI KoulBr Kellogg KerrM KimbCI Kopers LTV LTVA 43t LeorSg LtoRnl LetEnt LtvISt Lilly Loews Loral LLond Lukens M N 12 4X 66 481 23 9 2457 32X 17 772 .1743 13 73 13 6899 17 210 12M 10 M2 11 M 57 1350 12 37 14 3287 15 169 nw2 9 1145 X3 5 98 14 XI 21 SM n nx 1» 1413 1 10 M7 14 28 19 17 27 208 12 4400 12 4359 11 443 10 403 15 57 X XH 9H 9H 8 27H 17H 17 X XH 14H 14H 52H 51H 24H 33H 6SH 6SH 128H 127H XH XH 32H »*4 49H 49 IIH IIH X 45H IIH IIH MH XH 14H 14H ISH 15H M XH XH 3IH 60H MH 17H 17H IH IH 12H 12H XH XH IIH IIH MH 40H 49H 49H 84H IIH 49H 49 M 32H XH 32Vli 14H 14H X + H 9H+ H 27H 27H 17H+ H »H- H 14H 51H- H 24H+ H 65H+ H IXH- H XH 9H- *4 43 + H 32H- *4 49 H 1IH+ H 4S)g> H 24 + H IIH- H XH- H 14H ISH- H XH- H 3IH- W 60H- H I7H- H IH- H 13H- H Xo Jo IS 3 43 31$ Echo Jo I7H IX 272 265 Echo Jo X 5 M 140 Echo Ap X 2 1 160 Echo Oc 12H 2 23 SSH Echo Oc 15 2 159 310 Echo Oc I7H W 353 175 Echo Oc I7HP 6 47 90 Gnstor Jo X 55 898 IX Gnsfor Ap X 1 5 255 Gnstor Oc M 10 IM 360 Gnstor Oc X 10 903 9$ Gulf C Fb 17H X IIS 315 Gulf C Fb X 254 1589 no Gulf C Fb X P 3 35 05 Gulf C Ag 17H IX 2971 245 Gulf C Ag X 548 7797 IS Gulf C Nv 1$ 2M 843 X'4 Gulf C Nv I7H 105 2344 2X Ouif C Nv X 790 5X5 75 Ouït C Nv X P 201 376 55 Husky Jo IQ 36 1743 75 Husky Jo 12H 15 915 70 Husky Ap ?15 X IX Husky Dc 13H X 5202 9 Imsco Oc 23H X 10M 340 imsco Oc 77H 7 3363 X imKO Oc 27HP 10 166 IX Inco Fb X 5 364 215 90 511*4 M3H Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Nvo A Nvo A Nvo A Nvo Fb 17V2 Fb 17HP Ag 15 Ag 17H Ag 17V]P Nv 12V} Nv 15 Nv 17V} Nv 17V}P Nv X P Fb 7 Ag 6 Nv 6 Nv 7 Obo 01 Mr 95 Obo 01 Sp 82'/} Obo 01 Oba 01 Oba 01 Obo 01 Oba 01 Sp 82V}p Sp 90 Sp 92*/} Sp 92V}P Sp 95 Oba 01 De 87V}p Obo 01 Oc X p Obo 01 Oc 92V} Obo 01 Oc 92V}P Obo 01 Dc 95 Obd 04 Mr 95 Obd 04 Mr 95 P Obd 04 MrIM P Obd 04 De 92HP Plocer Mr 27*H Plocer De 27V} Fb 17V}P Fb X Ag 17V} Nv 17H Nv X Jo 5 Ja S P Jo 6 Ap S Oc S Oc 6 Oc 6 P Oc 7 Roy Bk Jo 27V} Roy Bk Jo 32V2 Roy Bk Ap X Roy Bk Ap X P Roy Bk Oc 27HP Roy Bk Oc 32V) Segrm Jo 57H Oc 55 Oc 55 P Oc 57H Oc $7HP Oc 60 Oc 62V} Fb 75 Ag 25 Nv 27H Powr Powr Powr Powr Powr Rong Rong Rong Rong Rang Rang Rang Rong Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Shell C Shell C Shell C 15 213 ISO 5 5 70 45 23X 100 50 293 15 65 3998 40 100 1870 10 18 X43 100 X 452 X5 X 19 70 X 1863 54*4 521 6 1181 52*4 521 6 316 100 521 1 556 56*/8 521 37 X7 100 521 108 lias 52 521 60 1012 65 521 S 4X 54H $S1*/a 9 374 215 551 */• 5 22 4X 1 54 340 123 1372 M IX 962 135 31 1595 175 X 1437 85 2 268 X 35 437 280 18 997 ISO 33 329 140 104 208 175 10 X19 2 X 218 100 6 S) 4X 10 1069 2X 15 24X X 140 125 X 117 360 8 1240 X 7 442 40 5 1X7 60 2 65X 15 2 39 140 10 I 510 X 579 S X 1104 290 79 X75 110 10 648 no 54 2X5 35 3 1X5 60 10 1091 135 19 1012 52 4 200 240 6 131S 100 B 18 310 8 X 260 8 10 10 13 2X 10 146 135 X 29 55 609 IM 248 170 Shell C Nv 77HP Spor Spor Spor Spor Stico Stico SIleo I Stico Jo X Jo 32V} Ap X Ol X Fb X Ag X Nv X Nv 22H 551'/a 551 Va 551'/a 5S1H 55V/t 551H 551 Va 516H 516H 516H 516H 516H 516H 516H 516H 516H 516H 516H 56*/) 56H 56H $6*/} 592*/} 592 V} 592 V} 592*/} 592'/) 592V} 592H 592V} $92*/} 592V} 592V} 592'/} 596*4 596*4 12 55*4 596*4 69 95 596*4 526 576 519V} 519V} 519V7 681 52V} 519V} 6X IM 519V} 67 2178 65 54H 45 612 55 54H U 586 35 54H 60 222 100 54H 583 5298 45 S4H 76 2789 X 54H X X3 IX 54H 60 1097 10 S4H 4 XI 54*4 SXH X 7M X 5XH 4 14 53H $XH 5 18 ns 5XH 5 116 X X 4964 55 3 73 3X 35 268 265 73 219 135 3 4X 145 3 X X5 3 671 80 110 IX 40 3 77 340 6 XS9 45 8 56\ 75 1 51 255 10 45 110 10 480 IM Stico A Nv X T1X AgIX TIX Ag140 TIX Ag140 P TIX Sp13S TIX Sp13S p TIX Sp140 TIX SpUS TIX Oc140 Tolol P Ap X Totol P Oc 15 Tolol P Oc 17H TfC PL Fb 2$ TrC PL Fb 2$ P TrC PL Fb 27H TrC PL Ag 27HP TfC PL Nv X TfC PL Nw 25 TfC PL Nv 27Vi T D Bk Mr 2S T D Bk Sp X T D Bk Sp 77V» T-D Bk Sp 25 T D Bk Oc 22H T D Bk Oc 25 Wcooit De VVi Wlkr R Mr X R Mr 3S R Sp 32H R De X Wlkr R Oc 32H Wlkr R Dc 3S Total volume Totol open Inten SXH 5XH 555*4 555*4 555*4 555*4 555*4 555*4 555*4 525H 525H 52SH 525H tXH 529H tXH S29H 522H 5»H 527H 522H 522H 51MH SIXH SIXH Wtkr Wlkr Wlkr 10 3X 4 604 IM 3 174 310 5 813 ?X S 873 M X 663 X 3 837 X 36 363 405 86 879 X 17 3X 165 33 75 5Si,ooobd.H.239.30 216.70 SP 206.50 •1.00 NV 207.30 •1.00 214 00 214.00 JA 211.50 •3.50 MR 316.70 -1,30 Totol open Intereit: imosco ltd 18740 827% 26% 26% - % lmp Oil A 8994 $49% 48% 48% - % Inco Ltd 21975 $20 19% 20 Inco Wts 4900 400 400 400 -15 Indol 1500 $16% 16% 16% innopoc 1000 $15% 15% 15% IBM Z52 8173% 173% 173% -2% Inter Pipe 8915 $43 42% 43 Irwin Toy z27 $5% 5% 5% 4 % llvoco A 12000 $21% 21 21% 4 % Ivoco B 2500 $21% 21 21 4 % Ivoco E p 1200 $29% 29 29% - % Ivoco F p 2500 $29V2 29% 29% 4 % Jonock 10900 $16% 16% 16% - % Jonck Wts K L 1600 $9% 9% 9% - % VMM Hm* Ok Pt Sun.sri 250 270 270 270 —1 Ptocer Ov 4500 826 25% 25% — % PlocerOwl 1500 315 310 315 —5 fPowr Cr 29430 819% 19% 19% 4 % Power Fin 2600 827% 27% 27% — % Precomb 1200 85% 5% 5% 4 % Prefoc A 1500 105 105 105 Prefoc fi 200 100 100 100 410 Prooptic 2000 180 180 100 Provigo 31405 825 24% 24% — % a R Que Tel 15251 839% 39 39 - % Ouebecor 10099 $12% 12% 12% Redpoth 7950 $14 13% 14 - % Reed Sien 200 $21% 21% 21% tReitmn A 1200 $21% 21% 21% - % Rio Algom 3700 $23% 23% 23% 4 % RogersC A 1300 $11 11 11 fRogerC B 2300 $12% 12% 12% 4 % fRollnd A 5000 $19% 19% 19% 4 % Ro—no.pr.2 2200 $11% 10% 10% 4 % Rothnrfon 200 $37% 37% 37% Ry Treo A 10000 $21% 21% 21% — % RTrstc2.93 lÛD $28 28 28 Rytrc.Wt 100 $7% 7% 7% 4 % TAUX D’INTERET S T fSl CemA 700 Sceptre 4700 Scot Paper 100 Seagrom 7389 Seors Con 5600 (Selkirk A 181500 Shelf Con 2100 Southern 9200 fSpor Aer 2ns fSMrCop 15950 fSteinb A 6570 Stelco A 4610 Stelco Wts 300 Stel 1.94 z50 SulIvn.Min 3400 fTeck B 8100 fTete—Cap 19225 (Tel Mt B 6325 Tembec.A 1500 Texoco 1600 Texaco.Rc 200 Thomsn A 7875 TIE teleco 200 TD Bk 123889 Total Pete 4200 Total.P.wt 8000 TAIRs.prB 100 TAIRs.prC 500 TrAlta A 8705 TrAlto 8.4 100 TrCan PI 22050 TrCanS.O 840 TCdo rs A 300 Trimoc 1360 fTrizecA 1100 Trizec B 360 Trust Gen 10545 U V $22 22 $5% 5% $19>/a 19>/a $S5V2 55% $9 9 $22% 22% $25% 25% $16% 16 $30 29% 184 175 $25'/a 24% $22V2 22'/a 160 160 $24% 24% 430 420 $14% 14% $10% 9% $29 Va 28% 325 320 $31% 31% $l4Va 14% $22Va 21% $8% 8% $23% 23% $19% 16% 270 250 $25% 25% $26Va 26'/a $25% 25% $26% 26% $25% 25% $50% 50% 212 212 390 390 $27 27 $28 28 $10% 10% 22 - % 5% 4 % 19% 4 % 55% - % 9 22% 4 % 25%-% 1A 4 Va 29% 164 44 24% 4 % 22% 4 % 160 47 24% 425 14% — % 9%- % 28% 4 % 325 4 20 31% - % 14% 21% - % 8% - % 23% - % 19% 4 % 270 4 40 25 V2 26% 4 Va 25% 4 % 26% 4 % 25% 4 % 50% 4 % 212 -3 390 45 27 — % 28 10% - % fUAP InA UAP Wt Ultrmor Ultro Sert Uniges A fUnigs 6 UnigesprA Un Corbid Ugos 14.38 Union.e Unit Corp Univ Exp fVUCIA W X 475 139 1020 300 900 3800 4370 800 500 14900 400 167 1800 $23% $20% 415 $26% $5% 445 $8% $12% $23% $12V8 $33% $5% 465 23% 2OV2 405 26% 5% 440 8% 12% 23% 12 33% 5% 460 23% 20% 415 -*-15 26V2 é % 5% % 440 -5 8% * % 12% - % 23% -f % 12 33% -1% 5%- % 460 -fS Wiox A 1100 $15 15 15 Wolwyn 2171 275 265 265 Worgton 5000 81 80 81 -2 Webb Knp 200 150 150 ISO •t-45 Westburne 1400 $13% 13% 13% West Trn 10400 $17% 17% 17% - Va WcstTrnB 600 $28% 28% 28% * L12 Westm 2.12 200 $28 28 28 + % WorldEq.A 100 $8% 8% 8% Wrid wt.A lüOO 50 50 50 -5 Xerox Cn 200 $22 22 22 - V* Xerox wt 500 335 335 335 -15 JuniorMinesOiis Abcourt 319 107 107 107 Abitibi As 4500 40 40 40 Aunor.unit 600 225 225 225 Borexor 7000 40 40 40 -1 Botemon 17000 25 23 24 ¦f 1% Bruneou 143666 64 61 64 Chesbor 7500 40 40 40 •?15 Coniogos 600 $7% 7% 7% + % Cons 1 Rs 6022 22 22 22 C.lmp.10 5320 50 50 50 D'Or Vol /lOü 144 136 143 + 7 Oufresnoy ZlOO 20 20 20 -10 Dumogmi 750 $5% 5V2 5% GIn.Gr 71700 123 115 115 + 1 GIn.gW 132000 36 28’/} 30 -2 G Knight 3000 $6 5% 6 Gold Tigr 24000 50 50 50 Goidex ltd 300 150 150 150 Gordex 2700 245 235 240 JAG Mine 2000 35 35 35 -3 Kew Gold 2100 36 36 36 Loduboro 9000 36 36 38 + 2 Lynx Exp 1000 31 31 31 -2 Mossvol 2000 10 10 10 N.Poscolis 3000 70 70 70 -S NA Rr 151400 27 23 26 + 3 OrmicoEx 3000 30 30 30 -2 PerronGld 8650 130 125 130 Rouyn.Rs 1000 100 100 100 -3 Vior 2500 135 130 135 + 5 Vior.wt 15000 32 30 30 - % StondordG 3284 35 27 35 é 10 Wrightbr 2000 53 53 53 —2 Tableau comparatif des TAUX HYPOTHÉCAIRES et de PRÊTS PERSONNELS Institutions Hnandèrss UnHam Duplex Ilial /Triplex Multl logement Semi-commercial et commercial Praia parsonnela 1 «1 2ans Sans Sans 1 an 2 ans Sans 5 ans 1 an 2 ans Sans 5 MIS Banques Commerce 10 10i4 11'/* 11% n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d 12% Ëoarane 9H 10% 11% 11% 10 11 11% 12 10 11 IIVî 12 11% Montréal 10 10% 11'/* 11% 11% 11% 11V4 12 11% Nationale 10 10% 11% 11% 10% 11 11% 12 10% 11% 11^ 12% 11 % Nouvelle-Éctisse 10 10% 11% 11% — —.11% Rovale 10 10% 11% 11% _ 12% , Toronto-Dominion 10 10% 11% 11% 11% 12 10% 11% IV/z 12 11% Caisses ooD.Mtl.* 10 10% 11% — 10% 11 11% — 11 n/d n/d 11% Caisses ooo.Obc.- 10 10% 11% 11% 10% 11 11% 12 11% 10% Fiducies Canada Trust 10 10% 11% 11% 10% 11 11% 12 10% 11 11 12 13 Crédit-Foncier 10 10% 11% 11% 10 10% 11% 11% 10% 11 11/2 12 Fiduciaires 10 10% 11% 11% 10 10% 11% 11% 10 10% 11'4 11% Fiducie Guardian 10 10% 11% 11% 10 10% 11% 11% n/d _ n/d 11 n/d n/d Fiducie Québec 10 10% 11% 11% 10% 11 11% 11% 10% 11% 11% First CiW — — — — 10 10% 11% 12 10 10% 11% 12 Guaranty Trust 10 — — — 10 Montréai Trust 10 11 11% 12 10 11 11% 12 10 11 11’4 12 Permanent 10 10% 11% 11% 10% ¦ 11 11% 11% 10% 11 11% 11% 12% Prêt et Revenu 10 10% 11% 11% 10 10% 11% 11% n/d n/d n/d Soc.Nat.Fiducie 10 10% 11% 11% 10 10% 11% 11% n/d n/d n/d Trust Général 10 10% 11% 11% 10 10% 11% 11% 10% 11% llVé 12% Trust National 10 10% 11% 11% 10% 11 11% 12 10% 11 11% 12 11% Trust Royal 10 10% 11% 11% 10% 11 11% 12 10% 11 11% 12 11% ComplloUon Fiducie du Québec 6 août 1985 • Taux recommandés par les Fédérations des caisses populaires Desjardins de Montréal, de l'Ouest-du-Québec et de Québec.Precious Métal Certificotes Certificates Oz High Low Close Grdn gid 20 325,70 322.50 325.70 DIVIDENDES Canadian General Investments Ltd: 40 cents ou une action; l.'i sept., .30 août.Indal Ltd: 15 cents; 13 sept., 23 août.Tableau comparatif des taux d'intérêts sur les DÉPÔTS GARANTIS Court terme Long terme ¦nstiUitions financières Dépôt min.W A demande 1 è29|rs 30 - 59N 60 - 89jis 90-1791rs 180 - 364 irs Dépôt min.($) 1 an annuel 2 ans annuel Sans annuel 4 ans annuel Sana annual Banques Commerce 5.000 .7% 7% 7% 8 1,000 8% 9% 10% 10% 10% Commerciale S.OOO _ 8% 8% 9 9 1,000 9% 9% 10 10’%% lOV^I Continentale 5.000 — 7% 7% 8 8% 1,000 9 9% 10% lO’/î 10% Éoarone 3.000 — 7% 7% 7% 8 1,000 8% 9% 10V4 10’% 10% Mercantile 5.000 — 7% 7% 7% 8 5,000 8% 8% d% 9 0% Montréal 5.000 — 7% 7% 7% 8 1,000 8% 9% 10 10% 10% Nationale 5.000 — 7% 7% 7% 8 1,000 8% 9% 10% 10’% 10% Nouvelle-Écosse 5.000 — 7% 7% 7% 8 1,000 8% 9% 9% 9% 10 Royale 5.000 7% 7% 7% 8 1,000 8% 9% 10 10’% 10’% Toronto-Dom.5.0C« — 7% 7% 7% 8 1,000 8% 9% 10 10'% 10% Caisses DOD.Mtl.* 5.000 — 7% 7% 7% B 2,000 8% 9% 91/2 Caisses PoD.Qbc.* 3.000 7% 7% 7% 8 1,000 8% 9% 10% 10’% 10% Fiducies Canada Trust 5.000 7% 7% 8 8% 1,000 9 9% 10% 10’% 10% Crédit-Foncier 5.000 — 7% 8 8% 8% 500 9Vt 9% 10’% 10’% 11% Fiduciaires 5,000 — 7% 7% 8 8% 500 9 9% 10% 10’% 10% Fiducie Guardian 5.000 — ¦ 8% 8% 8% 1,000 9 9% 10% 10’% 10% Fiducie Québec 5.000 7% 7% 8% 8% 1.000 9 9% 10% 10% 10% First City Trust 5.000 — 8% 8% 8% 8% 500 9 9% 10’% 10’% 11 Guaranty Trust 5.000 — 7% 7% 8 8% 1,000 9 10 10% 10’% 10% Montréal Trust 5.000 — 7% 7% 8 8% 1,000 g 10 10’/2 10’% 11 Morauard Trust 10.000 — 8% 8% 8% 9 1,000 9% 9% 10% 10’% 10% Permanent 5.000 — 7% 7% 8 8% 1,000 9 9% 10% 10’% 10% Prêt et Revenu 5.000 — 8% 8% 8% 8% 500 9 9% 10% 10'% 10% Soc.Nat.Fid, 2.000.¦ — 8 8% 8% 8% 500 g 9% 10% 10% lOVf Trust Général Ù5.000 — 7% 7% 8 8 1,000 9’/, 9% 10% 10V2 10% Trust National 5.000 — 7% 7% 8 8% 500 9 9% 10% 10’% 11 T rust Royal 5.000 — 7% 7% 8 8 1000 9 9% 10% 10% lOM Compilation Fiducie du Québec 6 août 1985 * Taux recommandés par les Fédérations des caisses populaires Desjardins de Montréai, de l'Ouest-du-Québec, et de Québec.OPTIONS ^ Dem.en Option Mois Prix Offre Oem.Trans, cir.| Dem.Op, A B Agntc E Fb 15 385 410 Agnic E Fb 15 P 15 40 Agnic E Fb 17% $2% $2'/} 260 Agnic E Fb 17V2P 65 90 Agnic E Ag 10 $8% $8% $6% Agnic E Ag 10 P 5 5 35 Agnic E Ag 12% $5% $6% $5% Agnic E Ag 12%P S 10 20 Agnic E Ag 15 $3% S3V2 $4 Agnic E Ag 15 P 10 20 55 Agnic E Ag I7V2P 10 25 25 .Agnic E Nv 12% $5% $6% $5% Agnic E Nv 12%P 5 15 Agnic E Nv 15 345 370 415 Agnic E Nv 17%P 50 75 50 Agnic E Nv 20 P 205 230 215 Alcan Fb 30 $7% $7% Fb 30 P 10 35 65 Fb 32V2 $5% $5% $6% Alcan Alcon Alcan Alcan Alcan Alcan Alcon Alcon Alcon Alcon Alcan Alcon Alcan Alcan Alcan Alcon Alcon Alcon Alcon Alcon Alcan Alcan Alcan Alt Enr Mr 17V}P 65 Alt Enr Mr 20 P Alt Enr Mr 22% Alt Enr Mr 22V2P 460 Alt Enr Sp 17% Alt Enr Se 17V2P Alt Enr Sp 20 Alt Enr Sp 20 I Alt Enr Sp 22% Alt Enr Sp22V2P430 Alt Enr De 17% AU Enr De 17%P 40 Alt Enr De 22% AU Enr De 22%l JO 9 JO 9 P Jo 10 JO 10 P Fb 35 I Fb 37% Fb 37V2f Fb 40 Fb 40 t Ag 30 Ag 30 f Ag 32% Ag 32V2P Ag 40 Ag 40 P Ag 42V2 Nv 30 Nv 30 P Nv 32% Nv 32%! Nv 37V2f Nv 40 f Nv 42V} Ap 9 AP 9 P Ap 10 Ap 10 P Ap 12%P Oc 9 Oc 9 P Oc 10 P Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo BC Tel Jo 20 BC Tel JO 22% BC Tel Jo 22V2P BC Tel JO 25 BC Tel Jo 25 P BC Tel Ap 22V2 BC Tel Ap 22%P BC Tel Ap 25 BC Tel Ap 25 P BC Tel Oc 20 BC Tel Oc 20 P BC Tel Oc 22% BC Tel Oc 22%P BC Tel Oc 25 BC Tel Oc 25 P BCE Fb40 P Ag 32%P Ag 35 P Ag 37% Ag 37%P Ag 40 P Ag 43%P Ag 45 Ag 45 P Ag 47% Ag 47%P Nv 35 Nv 35 P Nv 37% Nv 37%P Nv 40 Nv 40 P 3 60 75 60 > 135 160 160 $3V4 245 834 »210 $2'/4 210 120 135 135 >365 390 365 $6^ : $7 874 » 1 S 10 415 465 435 > 1 4 4 10 5 10 > $3 S3'/4 335 2 10 15 $7V4 $7$$ i $74 > 5 20 50 480 iSVt 490 » 25 35 30 > 160 185 180 >345 370 340 20 40 25 > $5$h $64 ’ 65 90 95 ' $2'/4 $2V2 270 50 75 85 >460 485 405 100 125 110 ' 15 40 30 5 15 15 >180 205 82V2 1 10 25 >430 455 160 165 165 ’ 40 65 60 20 45 30 > UVi $4^ 834 320 340 834 ' 5 20 30 $2'/4 $2V2 210 ' 10 25 25 ' 80 105 80 340 365 330 10 35 $2^ $3 270 15 40 40 90 lis 280 305 $34 1 25 20 5 15 15 70 95 82 295 320 210 70 95 235 45 70 20 45 40 $2V2 %7\ 140 105 130 115 60 15 75 35 60 45 270 295 $2^ 83 1 25 45 70 $2 25 50 S 30 30 IVM 824 125 85 100 105 160 185 195 490 154 85 1 S 10 1 S 10 tS'A ISVi 854 1 7 9 1 1 10 15 35 60 1 10 • $2 834 824 2 5 9 UVt 844 U 814 814 s 10 10 $SH U 84 s 20 20 370 300 370 45 45 40 2iS 290 824 $4^ 85 485 75 ts 105 25 50 30 20 45 40 Option Mois Prix Offre Dem.Trans, cir.Bk B-C Fb 6 P 85 100 100 83 Bk B-C Ag 5 25 50 45 136 Bk B-C Ag 5 Bk B-C Ag 6 6k B-C Ag 6 Bk B-C Ag 7’ Bk B-C Ag 71 Bk B-C Ag 10 Bk B-C Ag 10 Bk B-C Nv 5 Bk B-C Nv S Bk B-C Nv 6 Bk B-C Nv 6 Bk B-C Nv 7 Bk B-C Nv 7 Bk Mtl Fb 25 Bk Mtl Fb 25 P 10 Bk Mtl Fb 27V2 320 Bk MU Fb 27V2P 40 Bk Mtl Fb 30 170 Bk Mtl Fb 30 P 120 Bk Mtl Fb 32V2P 265 Bk Mtl Ag 22V2K Bk Mtl Ag 22V2P Bk Mtl Ag 25 Bk Mtl Ag 25 P Bk Mt) Ag 37V2 Bk MU Ag 27V2P Bk Mtl Ag 30 P 6k Mtl Nv 25 Bk Mtl Nv 25 P Bk Mtl Nv 27%P Bk Mtl Nv 30 P Bk Mtl Nv 32V2P 245 Bk NS Mr 15 P ISO Bk NS Sp 10 360 Bk NS Sp 10 P 5 Bk NS Sp I2V2P 2 20 10 79 Bk NS Sp 15 5 15 15 1131 Bk NS Sp 15 P 130 155 125 173 Bk NS Oc 10 $3% 410 $4% 35 Bk NS Oc 10 P 1 10 Bk NS De 12% 155 180 165 1901 Bk NS De I2V2P 15 40 15 21 Bk NS De 15 P 140 165 105 35 Bow Vol Jo 12% 290 315 310 S Bow Vol Jo 12%P 10 30 35 5 Bow Vol Jo 15 120 145 125 216 Bow Vol Jo 15 P 75 100 90 19 Bow Vol Jo 17% 45 70 60 185 Bow Vol Jo I7V2P $2% 310 235 11 Bow Vol Jo 20 5 30 40 47 Bow Vol Jo 20 P $5 $5% $5 5 Bow Vol Ap 12V}P 15 40 Bow Vol Ap 15 1 65 190 145 20 Bow Vol Ap 15 P 100 125 100 S Bow Vol Ap 17% 70 95 100 12 Bow Vol Ap 17%P 285 320 Bow Vol Oc 12% 255 280 $3% 217 Bow Val Oc 12%P S 20 Bow Vol Oc 15 70 90 105 690 Bow Vol Oc 15 P 50 75 50 201 Bow Vol Oc 17% 5 20 25 1788 Bow Vol Oc 17%P 270 $3 205 56 Bow Vol Oc 20 1 10 15 1210 Bow Vol Oc 20 P $5 n °'’ Dern.en Option Mois Prix Offre Dem.Trans, cir.C Im B De 27% $8% $8% $8 2 Oc 27'/2P 5 25 De 30 $6% $6% $6% 1066 De 30 P 1 25 50 143 Oc 32% 390 415 De 32%P 20 45 $5% $5% $5% !%% $7% $7% 1 S 20 20 $5 $5V4 $5% 22 5 5 5 749 $2% $2% $2% 132 2 5 4 717 10 30 30 303 SSVd $5% $5% 428 5 15 S 390 20 40 30 346 95 120 100 111 $2% 63 165 15 $3% 16 Brsen A Jo 374 84 844 110 Brsen A Jo 274P 50 75 110 Brsen A JQ 30 240 255 210 Brsen A Jo 30 P 125 ISO 130 BrKn A Jo 334 130 130 110 Brsen A Jo 324P 245 270 410 Brsen A Jo 35 40 SS 30 Brsen A Jo 35 P 435 460 Brsen A Ap 274 440 465 834 Brsen A Ap 274P 80 105 135 BrKn A Ap 30 P 160 185 Brsen A Oc 274 360 834 305 Brsen A Oc 274P 30 40 65 Brsen A Oc 30 165 180 160 Brsen A Oc 30 P 75 100 105 BrKn A Oc 324 50 65 55 Brsen A Oc 35 25 30 BrKn A Oc 35 P 435 460 864 Brsen A Oc 374 25 20 Brsen A Oc 374P 844 874 305 C D C Bth A Oc C Bth A Oc C Bth A Oc C Bth A Oc C im B Mr C im B Mr C Im B Mr C Im B Mr C Im B Mr C Im B Mr C im B Mr Im B Sp 1m B Sp im B Sp Im B Sp Im B Sp Im 6 Sp Im B Sp - im B Sp C Im B Sp C im B Sp 15 $3% $4 15 P 1 25 17% 135 160 17%P 15 40 32% %4% 84% 32%P 45 70 3S P 130 ISS 37% 130 155 37%P 82% 82^ 40 45 70 40 P 455 480 27% 88% 81^ 27%P 1 1 30 P 1 S 32% 3S5 380 32%P 1 20 35 140 16$ 37% 15 40 37%P 170 195 40 5 25 40 P 405 430 84 34 1 S 14$ 209 65 38 85% 65 5$ 40 80 32 lis 186 175 25 365 1569 25 149 im 6 Im B Im B Im B Im B Im B Im B Im B .Im B C Im B C More C More C More C More C More C More C More C More C More C More C More C More C More C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI C OcidI ConP E ConP E ConP E ConP E ConP E ConP E ConP E ConP E ConP E ConP Ê ConP E ConP E ConP E Cori OK CorI OK Cori OK Cori OK Cori OK Cori OK Cori OK Cori OK Cori OK Cori OK Cori OK Cori OK Cori OK Cori OK Cori OK Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc Cmnc CP Ltd CP Ltd CP Ltd cP i.fd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd 83% 300 - „ ,, 20 224 De 35 210 235 220 110 82% De 35 P 90 lis De 37%P 215 240 De 40 20 45 Oc 40 P 445 470 Fb 17V2 84Vé 84V2 420 Fb 17%P 35 50 45 Fb 22% 100 125 95 Fb 22%P 205 230 82% Ag 17% 83% 83% 315 Ag 17%P 1 20 40 Ag 22% 1 10 25 Ag 22%P ISO 175 190 Ag 25 1 10 20 Ag 25 P 83% 84 Nv 17V2P 10 35 60 Nv 20 P 55 80 85- Nv 22%P 180 205 215 Fb 25 84 84% Fb 25 P 50 75 Fb 27% 255 83 Fb 27%P 110 135 Fb 30 165 190 82 Fb 30 P 240 265 Fb 32% 85 110 140 Fb 32%P 460 85 Ag 22% $5 85% Ag 22%P 1 25 55 Ag 25 82% 83 83 Ag 25 P 15 25 20 Ag 27% 30 $5 ISO Ag 27%P 10 30 20 Ag 30 5 25 80 Ag 30 P 210 260 90 Ag 32% 1 10 30 Ag 32% P 84% 85 82 Nv 25 330 380 Nv 25 P 25 50 Nv 27% 155 180 Nv 27%P 90 115 Nv 30 75 100 lis Nv 30 P 235 265 Nv 32% 25 Nv 32%P460 Fb 27% 175 355 Dern.en Option Mois Prix Offre Dem.Trans, cir.CP Ltd Nv 18%P 45 65 65 505 CP Ltd Nv 21% 25 35 40 1411 CP Ltd Nv21%P 280 320 $2% 97 CP Ltd Nv 22'/} 15 20 15 830 CP Ltd Nv 22V2P 360 410 83% CRU Mr 25 S8Va $6% CRL Mr 25 P 35 60 95 10 Mr 27% 86% $7 Mr 30 Mr 30 Mr 35 Sp 20 Sp 20 I Sp 22% Sp 22%P 5 Sp 27% 490 Sp 27%P 10 Sp 35 SO 485 85% 84% P 185 210 230 P 390 440 415 $12% $12% $13% P 2 5 5 $9% $10% $10% 9 20 $5% 460 20 20 75 90 Dc 22V2 $10% $10% $8% 9 CRL Oc 22V2P 10 25 20 177 CRL DC 25 $7% $8% $8% 21 CRL DC 27% $5% $6% $6% 156 CRL DC 27%P SO 70 70 504 CRL Oc 35 150 175 135 58 CRL DC 35 P $3% $4 380 2 Crsir Con Jo 45 $6% $6% $6% >0 CrsIrConJo 45 P 115 140 95 10 Crsir Con Jo 47% 460 485 CrsIrConJo 47%P 190 215 290 50 CrsIrConJo SO P 305 330 310 30 Crsir Con Ap 45 $7% $7% 235 1 0 Crsir Con Ap 45 P 165 190 235 1 0 Crsir Con Ap 47% $5% $6% CrsIrConAp 47%P $2% $2% 280 20 Crsir Con Ap 50 $5% CrsIrConAp SO P $3% $3% 410 SO 60 $5 170 - .$2 175 Fb 37%P 105 130 100 Fb30 P 290 315 195 Ag 22% 455 4M 175 Ag 22%P 1 Ag25 .Ag 25 P S Ag 27%P 20 Ag30 P 265 290 Nv 25 $2% $3 285 40 55 90 20 65 215 245 310 25 50 40 Nv 25 P 15 Nv 27%P 80 105 Nv 30 P 280 305 Fb 12% 310 360 Fb 13%P 5 30 Fb IS 150 160 150 Fb IS P 75 100 100 Fb 17% 60 as 80 Fb17%P23S 285 215 Ag 12% $2% 82% 255 Ag 12%P 1 20 30 Ag IS P 10 20 IS Ag 17% 1 5 5 1 Ag t7%P 82% $2% 82% Nv 12% 290 315 285 90 Nv 12%P 1 „ Nv 15 P 50 75 Nv17%P 235 285 Mr 10 420 455 460 Mr 10 P 5 25 Mr 12% 205 235 220 Mr 12%P 60 80 100 Mr 15 P 170 195 180 Sp 10 355 380 365 Sp 10 P 1 10 Sp 12% 140 160 140 1025 Sp 12%P 1 15 " Sp IS 5 20 Sp IS P 140 165 Sp 17% 1 10 Sp 17%P 380 415 330 Dc 10 390 84 % 385 Oc 10 P 5 10 Dc 12% 190 215 Oc 12%P 45 50 Dc 15 60 75 Dc IS P15$ 180 _ _ 25 30 144 35 nil 82% 35 5 65 5 Dc 17% 10 _ Dc17%P3l0 415 Fb 17% 245 270 Fb 17%P SO 75 .Fb 20 P 160 185 IIS 117 Fb 22%P 370 420 220 40 360 395 83% 37 5 220 210 30 81 65 1750 82% 50 10 19 85% 3 83 64 70 10 Ag IS Ag 1$ P 1 Ag 15% 280 310 365 Ag 15%P ! 5 5 Ag 16% 210 240 83 Ag I6%P 1 5 S Ag 20 15 5 Ag 20 P11$ 135 135 .5 Ag 21% I Ag 21%P 260 Ag 22% 1 .Ag 72%P 83% 390 160 Nv 11% 135 160 130 82% 22 10 IM SIS Crsir Con Oc 45 485 854 345 Crsir Con Oc 45 P 55 80 75 Crsir Con Oc 474 310 335 824 Crsir Can Oc 474P 110 135 Crsir Con Oc SO 175 82 170 Crsir Con Oc SO P 230 245 295 CTr A Mr 9 ISO 175 235 CTr A Mr 9 P 20 40 CTr A Mr 10 P 60 70 55 CTr A Mr 124P 290 315 CTr A Sp 74 330 255 320 CTr A Sp 74 P 2 IS 15 CTr A Sp 6 180 205 220 CTr A Sp 8 P 5 10 CTr A Sp 9 P 1 10 50 CTr A Sp 124 1 10 10 CTr A Sp 124P 265 290 82 CTr A Dc 74 824 $24 340 CTr A Oc 74P 5 10 CTr A Dc 8 205 2X 240 CTr A Dc 8 P 1 15 25 CTr A Dc 9 120 145 165 CTr A Dc 9 P 5 25 20 CTr A Dc 10 P SO 70 40 CTr A Oc 134 10 25 IS CTr A Dc 124P 834 83 82 Den 6 Jo 10 390 415 410 D«n B Jo 10 P 1 25 75 Dén 8 Jo 124 160 185 160 Oén B Jo 124P 25 50 55 D«n B Jo IS P 160 185 365 0«n B Ap 134 175 82 165 Den B Ap 124P 40 65 70 Den B Ap IS 60 85 Otn B Oc 10 834 84 330 Dtn B Oc 10 P IS 45 D«n B Oc 124P 10 35 30 Dtn B Oc IS P 140 165 82 Dfs Mr 25 395 410 435 Ofs Mr 25 P 50 75 60 Dfs Mr 274P 100 125 105 DH Mr 30 P 235 260 DH Sp 22V2 854 854 854 Dfs Sp 224P 10 10 DH Sp 25 290 315 315 DH Sp 25 P 25 45 Dfs Sp 274P 40 65 60 Dfs Sp 30 25 20 OH Sp 30 P 205 230 844 OH Oc 25 335 360 315 OH Oc 25 P 25 50 90 Ofs Dc 274 ISS 110 185 Dfs Dc 274P 75 100 IIS DH Oc 30 SO 70 45 Dis Dc 30 P 220 245 Dom M Jo 9 310 335 83 n “P- Dern.en Option Mois Prix Offre Dem, Trans, cir.Echo Oc 15 P 15 40 35 138 Echo Oc 20 75 100 55 73 Echo Oc 20 P 210 235 170 1 G H Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gnstor Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Gulf C Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky Husky I J Jo 25 Jo 25 P Jo 27% Jo 27%P Jo 30 Jo 30 P Jo 32% Jo 32V2P Jo 35 P JO 37% Jo 37%P Ap 32% Ap 32%P Ap 35 P Ap 37% Ap 37%P Oc 27% Oc 27%P Oc 30 P Oc 32% Oc 32%P Oc 35 P Oc 37% Oc 37% P Fb 17%P Ag 15 Ag 15 P Ag I7%P Ag 20 P Nv 15 P Nv I7V2P Jo 9 Jo 9 P Jo 10 P Jo I2%P Ap 9 P Ap 10 Ap 10 P Oc 9 Oc 9 P Oc 10 Oc 10 88% $8% 1 20 $5% $6% $5% 400 5 30 435 460 $4% 43 25 50 120 3 295 320 $3V4 544 120 ISO 130 30 82% 305 $2% 42 60 85 $4 $4% 345 $3% 165 $2 125 5 $3% 360 100 140 $4 84% $5% $6% $7% 55 1 IS 110 9 5 15 15 207 185 210 190 656 60 65 70 16 $2% $2'/} $2% Bl 20 40 $4 $4% 20 40 50 160 485 $5 480 106 1 5 10 215 110 135 30 45 15 15 135 40 80 105 75 280 320 255 45 70 55 90 100 115 90 115 105 90 105 95 15 35 Oc I2V2P 280 320 260 40 4077 70 Option l-CItv l-City l-Cifv l-City l-City l-Citv l-Citv l-Cify l-CIty l-City l-City l-CIty l-City l-Cify l-City t-Citv l-City l-City l-CUy l-City K L Mois Prix Offre Mr 15 P 45 Mr 17% 75 Mr 17V2P 175 Sp 7% $8% Sp 7%P 1 Sp 10 $6 Sp 10 P 1 Sp 12% $3% Sp 12%P 1 Sp 15 P 10 Sp 17% 15 Sp 17%P 125 Dc 10 $6V4 Dc 10 P 1 Dc 12% 385 Dc 12%P 1 Oc IS 190 Dc 15 P 30 Dc 17% 55 Dc 17%P 175 Dern.Op.en Dem, Trans, cir.70 75 5 95 90 S3 210 i $9 IS 220 10 864 20 $54 8 1 84 $34 184 20 20 30 20 50 15 40 175 SO 54 864 490 25 IS 415 420 199 25 65 5 215 185 239 50 30 58 75 195 60 213 L Mnr Mr L Mnr Mr L Mnr Mr L Mnr Mr L Mnr Mr L Mnr Mr L Mnr Mr L Mnr Sp L Mnr Sp L Mnr Sp L Mnr Sp L Mnr Sp L Mnr Sp L Mnr Sp L Mnr Sp L Mnr Sp L Mnr Sp L Mnr Dc L Mnr Dc L Mnr Dc L Mnr Dc L Mnr Dc L Mnr Dc L Mnr Dc L Mnr Dc M N 25 P 45 27% $6% 27%P 90 30 485 30 P 160 32%P 270 35 P 390 22V2 $9% 22%P 5 25 $7% 25 P 5 27% 480 27%P 10 30 P 75 35 P 340 37% 20 37% P 15% 25 $7% 25 P 20 27V2 $5% 30 P 125 32%P $2V4 35 P 360 37% 65 37% P $5'/} 70 $7 $8% 47 115 $5% $5V4 20 165 305 220 440 $10% $11 30 $7% $9 20 55 $5% $6% 107 35 IS 90 75 390 $5% 45 50 $6 $9 $8% $7% 93 45 120 IS $6% $5% ISO 145 $2% 165 385 320 90 65 $6 Dom M Jo 9 Dorn M Jo 10 Oom M JO IS 35 Dom M Jo 15 P 83% Dom M Ap 9 P 25 Dom M Ap t2%P ISO Dom M Oc 9 270 Dom M Oc 9 P 10 Dom M Oc 15 20 Dom M Oc IS P 345 E F Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo Echo JO IS P 35 Jo 17%P 90 JO 30 P 230 Ap IS 85 Ap IS P 60 Ap ITVt 290 Ap 17%P 115 Ap 20 P2S5 Oc 10 Oc to Oc 12%P S 60 75 115 120 255 85% 84% IS 315 370 140 160 81% 81% 87% P 5 30 25 Imsco Imsco Imsco Imsco Imsco Imsco Imsco Imsco ImKO Imsco Imsco Imsco Imsco Imsco ImKO tmKO Imsco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco toil A toil A toil A toil A ton A toil A toil A lOU A toil A toil A 1011 A toil A toil A toil A toil A toil A ton A toil A ION A lOM A toil A (Oil A toil A lOM A ton A toil A toil A toil A l-CUv Oc 25 Oc 30 Oc 30 Fb 15 Fb 15 385 70 170 305 87% 87% 88 5 85% 85 5 35 7 10 IS 265 240 Jo 25 280 305 Jo 25 P SO 70 Jo 27% 70 160 Jo 27%P 165 185 Jo 30 60 75 JO 30 P 83% 345 Ap 25 83% 370 Ap 25 P 75 95 Ap 27% 190 210 Ap 27%P 185 210 Ap 30 100 115 Ap 30 P 330 355 Oc 33%P 1 20 Oc 25 215 220 P 15 25 20 25 P 320 345 $5% 86 P 25 45 Fb 17% 365 Fb 17%P 55 Fb 20 P ISO Fb 22%P 285 Ag 12% Ag 12%P 1 Ag 1$ 485 Ag IS P I Ag 17%P 1 Ag 22% 1 Ag 22%P 240 Nv 15 85 % 85% 85% Nv IS P 10 Nv 17% 295 Nv 17%P 25 Nv 20 P 115 Nv 22%P 260 Fb 47% 440 Fb 47%P 190 Fb SO P 310 Fb 52% 210 Fb $2%P 395 Fb 55 13$ Fb 55 P 861 Ag 40 881 Ag 40 P 1 Ag 42% 86V Ag 42%P I Ag 45 P 1 Ag 47% 140 Ag 47%P $ Ag SO P 130 Ag 52% I Ag 52%P 355 Ag 55 1 Ag 55 P 86V Nv 45 84^ Nv 45 P SO Nv 47% 320 Nv 47%P 120 Nv SO 190 Nv SO P 82V Nv S2% 95 Nv S2%P 83^ Nv 55 P UV Mr IS 95 105 10 40 101 $2% 373 30 288 30 2493 345 4 85% 18 25 6 84% 136 75 101 150 78 83% 6 25 31$ $3 1567 40 40 364 130 140 922 285 824 10 485 87 11 215 310 40 335 315 23 235 270 S7 435 410 15 ISS 824 247 1 86H 1 $94 89 35 10 15 116 1 UH 87H 52 IS 10 105 15 IS 533 145 83 315 25 30 561 ISS 125 410 9 IS 438 395 834 40 S 10 546 I 844 ISH 7 > 854 U4 51 75 SS 62 355 330 103 US 135 133 315 330 100 290 824 415 115 12s 392 844 340 14 844 U4 6 210 82% Mitet Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel I Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Mitel Moore Moore Moore Moore Moore Moore Moore Moore Moore Moore Moore Moore Moore Moore Moore Moore Moore Moore AAoort Moore Moore Moore Moore AAoore Moore Moore AAoore AAoore Moore Moore Moore AAoore Not Bk Not Bk Not Bk Not Bk Not Bk Not Bk Not Bk Not Bk Not Bk Not Bk Not Bk Not Bk Not Bk Mr 8 245 280 290 Mr 8 P 20 45 55 Mr 9 190 215 175 Mr 9 P 45 65 Mr 10 P 100 115 110 Mr I2%P 260 290 Sp S 84% $5% 480 Sp 5 P 1 15 Sp 7% 230 260 Sp 7'/2P I IS Sp 10 P 35 60 Sp 12%P $2% 280 390 Dc 7 310 83% 340 Oc 7 P 1 75 82% 334 20 72 20 210 240 P 5 20 145 170 185 Dc 9 P 25 40 40 Dc 10 P 80 95 80 Oc 12% 25 SO SO Dc I2%P 260 290 Fb 25 230 83 320 Fb 25 P 95 125 110 Fb 27% ISO 180 230 Fb 27%P 82 82% 95 Fb 30 75 100 100 Fb 30 P 84 85 260 Ag 18% 87% $7% Ag 18%P 5 Ag 20 85 % 86 $2% 96 20 105 Ag 20 P 1 $ Ag 21% 390 440 405 Ag 21%P I 5 Ag 22% 83 Ag 22%P 1 85% 608 20 83% $6% IS $ 65 11 Ag 23% 2IS 265 280 Ag 23%P I 5 20 Ag 25 50 110 205 Ag 25 P I 30 no Ag 27% 5 Ag 27%P ISO Ag 30 I Ag 30 P 84 20 Nv 21% 410 485 Nv 2mP 1 10 87% 74 18 Nv 22% 340 415 84% 10 Nv 22%P 1 IS Nv 23% 270 340 85% 2315 3 154 9$ 172 $2% 82% 101 5$ 60 37 3$ 33$ 75 255 Nv 23%P 5 Nv 27% 85 100 Nv 27%P 190 Nv 30 25 Nv 30 P 84 Fb 17%P IS Fb 20 P SO Fb 22%P 82 210 220 Ag 12% 88% 88% 87% Ag 12%P 5 5 10 Ag 15 P 10 10 60 Ag I7V^ 83% 83% 365 Ag 17%P IS 10 15 Ag 20 P 20 2$ 20 Nv IS U% 86% 86 Nv 15 P 10 IS 25 Nv 17Vi 385 84 Nv 17%P 5 20 83% 1459 SO 112 Oplion Not Bk Not Bk Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Nor Tel Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Noron Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Numoc Nvo A Nvo A Nvo A Nvo A Nvo A Nvo A Nvo A t Nvo A i Nvo A I Nvo A t Nvo A I Nvo A / Nvo A t Nvo A f Nvo A h Nvo A h Nvo A t Nvo A h O P n Oern.en Mois Prix Offre Dem.Trans, cir.Nv 30 P 35 60 40 140 Nv 22%P 175 82 82 26 JO 45 87% SeVé 89% 9 Jo 45 P 75 95 75 69 JO 47% 85% 86V4 87% 17 JO 47%P 130 155 155 111 JQ 50 P 210 235 82 % 461 JQ 52% 320 340 330 229 Jo 52%P 83Vé 83% 335 132 Ap 50 85% 86 86% 7 Ap 50 P 255 290 82% 8 Ap 52% 440 470 430 7 Ap 52%P 355 395 Ap 55 P 85 85% 445 13 88% 89% 810% 20 5 20 25 77 86% 87 86% 36 25 40 30 266 485 84% 217 90 95 418 285 83 335 455 390 45 50 Oc 42% Oc 42V2P Oc 45 Oc 45 P Oc 47% 460 Oc 47%P 65 Oc 52%P 265 Oc 55 P 430 Oc 57% 35 Oc S7%P 86% 86% Oc 60 P $8% 89% Fb 12% 455 470 85 Fb 12%P 5 30 30 Fb 15 P 45 70 45 Ag 12% 420 445 2 Ag 12%P 1 5 Ag 15 P 75 100 135 Ag 20 15 1 Ag 20 P 335 360 435 Ag 22% 1 1 1 Ag 22%P 86% 87 82V^ Nv 12%P 1 20 35 Nv 15 P 35 40 50 Nv 20 25 35 360 Fb 10 82% 82% 360 Fb 10 P 35 60 45 Fb 12% 110 135 180 Fb 12%P 100 125 Fb 15 40 65 Fb 15 P 335 360 Fb 17% 10 35 50 Fb 17%P 85% 85% 480 Ag 10 185 210 Ag 10 P 5 25 Ag 12% S 30 180 Ag 12%P 40 65 65 Ag IS 1 1$ 30 Ag 1$ P 280 305 Ag 17% S S 50 Ag 17%P $5% 85% Nv 10 21s 240 Nv 10 P 15 40 Nv 12% 65 90 140 Nv 12%P 75 100 N Nv 15 15 40 75 Nv 15 P 305 330 Nv 17% 1 25 Nv 17%P U% 85% 175 $ 160 185 S P 1 IS 6 75 100 6 P 5 25 7 P 55 75 5 125 ISO 5 P 1 10 6 P 3 5 74 1 1 74P 9S 120 8 1 3 1 P 145 170 5 150 170 5 P 1 1$ 6 P 10 20 7 P SO 75 8 S 10 8 P 145 170 Obo 01 Mr 90 370 395 834 Obo 01 Mr 90 P IIS 210 19S 172 Obo 01 Mr 924 330 755 370 211 Obo 01 Mr 924P 210 305 335 SI Obo 01 Mr 95 P 445 470 460 21 Obo 01 Sp 10 8l3V(i 8134 8124 Obo 01 Sp 80 P $ s 145 Obo 01 Sp 85 87% 874 864 21 Obo 01 Sp 85 P 5 10 IS 2S9 Obo 01 Sp 174 485 85 844 73 Obo 01 Sp I74P 10 25 30 739 Obo 01 Sp 90 P 45 $5 SS 151 Obo 01 Sp 9$ P 395 320 390 2S8 Obo 01 Sp 974 10 10 $66 Obo 01 Sp 974P 85 854 U4 17 Obo 01 Oc 80 8124 8124 8134 Obo 01 Oc 10 P 20 IS 209 Obo 01 Dc 134 894 8104 8114 Obo 01 Dc n4P 10 30 30 SOI Obo 01 Dc IS 87H 874 864 Obo 01 Dc IS P 2$ 45 40 916 Obo 01 Dc 174 85 854 405 610 Obo 01 Dc 90 315 335 340 Obo 01 Oc 95 P 315 410 834 Obo 01 DC 974 45 SO SO 431 Obo 01 Dc 974P 8SW 854 8S4 371 Obc 03 SplOO P 834 Obc 03 SpIOS 12s Obd 04 Mr 974 170 195 370 Obd 04 Mr 974P 370 395 320 Obd 04 MrlOO 9$ 120 100 $4 Suit* à la page 14 14 Le Devoir, samedi 10 août 1985 LE raVOnt ECONOMietUE VANCOUVER L’indice grimpe toujours VANCOUVKR (PC) — Les cours ont pris de la hauteur hier à la Bourse de Vancouver et les échanges ont porté sur 13,511,549 actions.On a dénombré 300 titres en hausse, 210 en baisse et 461 stationnaires.L'indice global du marché a fini la journée à 1,246.5, ce qui représente un gain de 13.1 points sur la clôture de jeudi.Cours tournis par la PRESSE CANADIENNE Imftca général Volwm* (•n nriNiens) 1246,6 VcHtettons dat titras *300' 13,5 461 INDICE GÉNÉRAL laaor VOLUME (en millions) y t M M J f t M A IJ 15 16 17 18 19 Î2 23 2 Ventei Hevt ha ¦wm.Oi.A B gobsresi 2300 30 25 30 + 4 Aaron Mng 6500 16 16 16 Abotoni 15000 32 32 32 +V! Abitbi osbt 2000 40 40 40 Abitibi res 533 32 32 32 Abooilcorp 7000 55 55 55 Accgrph! 5000 80 78 80 + 2 Achats 1 18000 40 35 40 + 5 Acheron '>nnnn 28 28 28 -2 Achilles 1 1333 41 4.41 ¦1 Acorn 1 209500 33 25 30 + 4 Acquest ! 12000 24 22 22 -2 Ad dome i 4000 330 325 325 -25 Adorns 1 16400 107 105 107 + 2 Adoptvetc 500 88 88 88 Adnoron rsi 2000 45 45 45 082 Adriotc i 18000 48 45 45 Adv oero i 2500 149 145 149 -1 Aegis res! 5000 42 42 42 Aerolift me 6600 60 55 55 -10 Agio! 2000 40 40 40 Alamo devi 6000 20 15 18 + 3 Alko OPOt 2500 90 90 90 Alko w d 20000 1 1 Albonexp 1000 30 30 30 +1 Alcino dev 4000 20 20 20 -10 Allure rs i 1500 34 34 34 Alpho omg 500 37 37 37 Am mn ws i 3000 -2 Amorkexp 1746 25 25 25 Amoznpete 4500 40 37 37 -3 Ambrqust i 8422 30 30 30 Amble res 1 20000 47 44 47 Am oQuotc 3900 34 34 34 Amrbdgti 1000 4 Amer res o 62500 265 260 260 -5 Amer teci 4000 130 125 125 -5 Amer leic » 5300 340 315 340 -10 Amerite* 5500 37 33 33 -6 AmhQwk 45000 14 13 13 -1 Amstor i 49850 105 100 102 Amstor w 1 Z4000 60 58 58 Anchori 15000 79 77 77 Androne rs ! 2000 41 40 41 + 1 Anglo cdn 61718 77 71 77 + 3 Ar\gloBom 13000 62 61 62 -1 Ansco be 1 VJWI 37 34 35 + 1 Apex engy 500 20 20 20 Applied en 2500 100 100 100 Aquonus 3000 10 10 -1 Arobesqui 1500 28 28 28 Arbor res 37000 90 84 84 -6 Arctic Red 2000 25 25 25 Argentexi 1501 85 80 85 ?7 Argo dev 14600 83 77 80 + 10 Argonaut i 1000 16 16 16 —4 Ancona i 91200 45 35 45 + 9 Arivoco sil 6100 280 266 280 ?15 Arizono svr 1700 180 180 180 Ark lo tex 1 63742 148 136 145 + 8 Armeno i 1700 136 136 136 Armor Dv i 600 27 27 27 Arrowhdt 1000 13 13 13 Ashet 1 4000 22 20 20 -2 Asitko resi 10000 39 37 37 -3 Ailontic 1000 10 10 10 Avolonche 1000 40 40 40 Avalon resi 9000 19 19 19 + 1 Avino mns 1000 240 240 240 + 10 govivo 1 5 6500 35 30 35 Aviva w 0 i 11000 5 Aword res Z275 14 14 14 + 1 Axiomex 1 19700 330 325 325 Azo 8000 13 13 13 -2 BCres 7850 240 236 237 ?2 BCTel 439 S22% 22% 22% Boh res i 90500 14 120 120 Bohmo 1 12000 95 90 90 + 5 Boleo ind 300 S6'« 6% 6% + V Banbury 4600 42 40 42 ?2 BonkBC 800 SS% 5V4 5^ ?V Bonqwest i 14000 45 41 41 —4 Bor res 4000 63 61 63 Bordine 1 3000 58 « • 8g Baroque 1 12833 50 46 47 -2 Bart res 7500 75 72 72 BothursI N 3000 69 66 66 + 1 BDC ind 1 24550 30 28 30 Beoufield i 44000 88 83 87 + 2 Beover res 43000 125 MS 121 ?6 Del otr I 1500 16 6 16 Ventes Howt kos Ftnn.15000 50 45 50 12400 190 180 180 9700 245 240 240 Belln i Belmont Belmorol Berglyn i Berleresi 22000 25 Berm sh i 8000 45 Bermshwt 5000 8 Big i dev i 4000 25 Bighrn i 20000 15 Bigstn mnr 1000 24 Bilhkm res i 1000 15 Biteedevi 1000 65 gbik did 14500 34 BIkswoni 3000 40 BIkdom 600 300 300 300 10< Blue diomd 18500 19 Bluelokei 1000 26 Blugross i 2000 30 Bonus petei 1000 100 100 Borkn ind i 36800 595 53 53 - dbouldrmfi 4O5O0 25 23 23 - Brace res 11500 45 36 45 4 Brodsuei 8500 46 45 45 - Brohmo rs i 7000 38 36 38 t Bras d or 1000 125 125 125 Breokwtr 5078 SB’s V/i SU 4 Brent res 1120 118 115 118 - Breseo i 4000 56 55 56 Brevwmstr j 12000 99 91 99 Bneon Res 7500 90 88 68 Brigodei 1800 25 25 25 Britcol I 1500 10 10 10 h Bntpaci 17200 145 135 141 4 BROresi 2000 18 18 16 Brneo pete i 1000 5 5 5 Brower i 5000 36 35 36 Buena ex I 25000 163 158 160 s Bunyoroi 72500 105 95 95 Burlingtni 5000 11 Butin 49200 114 Butler r i irsoo 15 C D 11 11 95 105 2 14 CIStech 1000 186 CT exptnda 37238 49 Caora i 17000 60 Col denver i 550 205 Colaverasi 000 12 Coledonia 1000 20 Colif silver 6500 \T * Collex mnr i 7000 265 Colpinei 9000 12 Corn net I 1000 280 ConAmgId 500 24 Conomeroi 10000 90 Conomex i 5000 25 Canaslrsi 1000 53 Condol dv i 12500 65 Canecores 69200 114 Confie I 4000 10 Canguardi 3000 65 Conovo res I 3500 115 Conreos j 6500 63 Constot i 5000 35 Conuck rsi 12500 205 Copellarsi 13000 41 Copello w I 2500 10 Copilono r 27100 96 Copriresi 6000 54 Capricorn i 3000 26 Coprkengi 10000 18 Conana itl 500 20 Caribepete 3000 6 Carmai 184500 79 Carlson I 42500 57 Cormoci 5000 23 Corolin Corpntr Ik i Corrigan i 1500 52 Cascdia i Cosinosvr 10000 Cossioi 120000 Coutlield 28000 45 Cdn arctic I 2500 43 Cdn contl 1 1250 7 Cdn ferrite 917» 190 Cdnpwi 50500 40 Cdn prem i 62600 138 Cdn united 12000 185 Ceosar I 14500 20 Ceheo Res 8000 65 CntrI crude 10000 25 Cholicei 5000 100 12 4- 1 280 4-10 5000 320 7500 40 9000 35 11 10 10 90 96 320 320 32 40 FONDS COMMUNS DE PLACEMENTS MEMBERS I I Aetno-Midiand MMF 18 92) 10.00 Fix Inc 10.05 Dividend 9 92 Rsces Can 10 27 AGP Group Amer Gwth 6 40 Cdn Gos Egy 7 04 Cdn Sec Gth 7 45 Cdn Trusteed 4 49 Corp Inv 11 48 Cofp inv Stk 6 88 Gwth Eqfy 7.91 HiTech 8 68 Jopon 9.24 nMMF (9 05) 10 00 Option Eqfy 4 64 SpeciOl 11.14 Pfd Income 10 11 nAtSOC Iflv.6.37 Bolton Tremblay Cdo Cumul.13 83j Income Fund 11.001 Internfl 17 ST Mnv Fd (9.03) 1.00 PId Rsces 11.99 Taurus 5.18 Colvin Bullock Gr.CIF 7.54 Americon 5.81 Dividend 10 47 Growth Income vnC.Perm Eq3l.47 Centrol Group Compound 13 S3 Dividend 13.92 Fund 4000 6 94 mil Gwth 8 44 Not Res Gth 5.13 Northern 4.10 Rev Gwth 3 84 Univesi 6 9$ Confed Group Dolphin Eqlv 8 39 vDolph Mtge 5.21 Cundill Group SKurlIy 12.97 Volue 11.36 Dyfiomic Group vnDrAm Cdn 10.05 vnDvAm USP 7.39 ynDvCdn Pd 18.00 vnDyGrd GoW 4.21 ynDv Income 5.82 ynProspKtor .86 ynSovp 8.2S 10.00 Eaton Boy Group Cmmnwith f.71 Dividond Growth income Intorntl vMMP (8.42) 10.00 vAAortgogo tO.27 Vlkino 13.43 E-PMIIV (f.M)t.OO PutvrtPtfiMlSlMroi 2.08 8 21 6.9S 12.25 3.99 13.39 nCoshPund 513 nFoodPund 5 39 nGoldenFund 6.02 nLitePund 5 42 nSilverPurvd 4 86 nTechnoFund 5.39 nVoluePund 5.17 Guoronty Trust Gr.yninv Equity 20.85 vnlnv Income 4 41 ynMortgoge 10.66 Guardian Croup Conodn 6.47 Comp Trend 10.41 Enterprise 160 Growth Pd 21 81 North Amer 7 00 STNny (844) 10 09 World Eqty 6 58 Hume Group nHume Fund 10 34 nHumeRRSP 10.34 Imperiol Group yMortooge 10.12 vReoltv Gth 10.00 Investors Group yBor>d 4 18 yDIvidend 8.87 rGrowth 8 72 yindexed Stli 5.4) yinterntl 1419 yJopon 20.39 yMMF (8.19) 1.00 yMortooge $.05 yMutuoI 7 83 yProv Stock 10 88 vReol Prop 4 99 yRetiremnt 17 96 Jones Htwerd Or.ynJH Fund 6.61 ynJH Amer 6.53 McLeod Yn« Weir nCon Bk 8.18 1.00 SnS,0,85 350 335 330 305 300 inillllllllllllllll IMMJVIMMJVL MMiVlMMJV 15 16 mi 1?n 23 24 25 26 29 X 311 2 5 6 7 I 9 V«nt«$ Haut la$ term.Ok M Chris! 29900 )f)0 171 176 -2 Mosaic res ! 4000 33 33 33 ?3 Mosprt prk 2500 160 159 160 Mosqitocrk 1000 35 35 35 -3 Moss res ! 500 17 17 17 MtnWest 239100 85 72 78 + 6 Mt Coivery 10000 76 72 75 + 3 Multinotnii 4500 68 65 68 + 3 Mundeemn 1000 22 22 22 Murgold ! 23100 32 0 30 -2 Mustang! 000 26 25 26 Musto Ex 27700 $5'/ 5% 5% + % Mutual Res 500 60 60 60 Nokisp rs 1 200( 30 y 0 30 Nolcusres! 4000 36 36 36 Nopa resi 6500 25 25 25 Noutilusi 3000 SO 50 50 NCAMnrI 1400 310 310 310 + 10 NCNexpl! 13500 60 55 60 + 2 NetiTech 12089 $10% 10% 10% Neveal res 2000 11 n 11 Newalster ! 1000 20 20 20 Newaredia 750 60 60 60 New begin 7800 95 94 95 New cinch 2000 33 33 33 + 3 New fronlir 10100 55 SO 50 + 3 Newkenrii 5000 75 70 75 New ridge (86500 105 95 105 + 4 N rdg w 0 j 24000 18 18 18 + Newsabino zlSO 82 82 82 Nstrotegic 11775 126 120 120 -10 Newest svr zlOS 10 10 10 Newfieldsi 18300 125 110 120 -4 Newhowk 17500 64 54 64 + 9 Newtec 1 2500 70 70 70 Nexusres 5200 $6%V % 3 -i — Nickling 2000 16 16 16 -2 Night hwki 5650 240 239 240 + 1 Nirvana! 5000 25 23 25 + 3 Noble peok 2500 42 42 42 Norconi 49 00 53 48 48 -4 Nor Quest 4000 140 140 140 Norco res 1600 16 16 16 -2 Nrmon 1 62500 47 36 38 -4 Normnwi 20500 9 7 9 -1 Normine ! 4480 94 93 9-3 Norsmont 10500 90 80 90 Nortek En 5100 33 31 31 -1 NA Powr 15000 1 12 13 + 1 Northoir 2000 250 250 250 Nth horzon j 5500 10 10 10 NRDMng 1600 80 70 70 NRGresi 24500 41 37 38 + 2 Ndvnostv! 4100 200 190 200 Notresexp 1200 105 105 10S -5 Nu pacific {14000 48 40 48 + 18 Nuladv! 11500 23 20 22 ?2 Nu start 1 200( 40 40 40 Nusporres 6000 40 39 40 OP Ohora res I 7500 38 35 35 -3 Odyssey rs i 9750 55 52 S3 —, Odvsey w! 8000 10 10 10 Ohio res 2300 38 38 38 Oklohoma ! 6500 5 5 5 OrbexMnrI 7000 0 57 Q Orotekj 1000 20 20 20 Oscarresi 3500 51 so 50 -3 Osier resi 1500 80 78 8 - ¦V% OTindinc 1501 85 85 85 Outland 11500 50 45 49 -1 Overlord 1 3700 75 75 75 Pocaqua 1 9800 500 460 485 + 10 Pakmani 7500 125 119 125 ?6 Polmvrioi 500 SO 50 50 PonAmr 2050 ISO 150 150 -5 Panthr mn j 8700 38 32 38 Paragonrs z300 15 15 IS Parlor res i 50i 435 435 435 Pasadena 100 360 360 360 Penrosi 17500 53 44 50 + 5 Permioni 3900 130 130 130 + 5 Perron 1 39650 131 125 130 + 2 Petrometi 1700 180 170 180 + 10 Petroquin! 5000 15 15 IS Petrostat 1 3000 15 15 15 Pezeronaw 4800 $8% 6% 8% Philcoresi z250 5 5 5 Philhprsi 5000 16 16 16 + 3 Pilgrim 2000 30 30 30 PIntomIri 1600 330 320 320 -30 Pioneer mt 1 2500 1 25 120 125 + 10 Pipestonw 14200 185 180 180 -5 Piratgli 28000 100 95 100 + 5 PImbn 125000 5 2 2 2 -1 Plymtno! 2000 9 9 9 Plymtnbi 2000 6 6 6 PM ind ! z200 15 • 15 15 Pndrsovni 2000 63 63 63 Poney 1 10000 9 8 9 -1 Potentiol 1 5000 38 ,33 38 + 8 PVOTTERB 03 185 185 185 Proxisrest 1000 89 89 89 Prescott! 500 300 300 300 President} 1500 45 45 45 Primontj 157500 100 95 too ?5 Primrs) 24900 42 40 42 Princetni 2800 $5% 5% 5% - % Prominnt 1 3000 45 45 45 Prophesy 1 3500 27 25 25 + 2 Proven rs 1 4000 42 40 42 -8 R Quantum! 17000 18 16 18 Quartz 1 11000 28 28 28 Quedrsi 500 23 23 23 QuestmnI ! 1000 2C 20 20 Quinn res! 37501 54 45 45 -3 Quinterro 4488 45 45 45 QuintoMng 1000 60 60 60 -S RCJresi 1500 23 22 23 + 2 Rocer res 1 22000 44 40 44 Rainex res i 4000 40 40 40 Roimkt 3500 38 30 30 -8 Rolegh! 12500 59 55 57 + 2 Rammvntr 6000 85 80 80 Rompart! 11700 70 67 68 + 8 Rea Gid 5700 95 92 95 ReokoExp 16000 38 36 38 + 3 Rebores! 1000 120 120 120 Fed hill! 2500 SO 45 SO Redlern SOOO 15 IS 15 Reeves Me z250 22 9 22 Regres! 12000 70 65 70 Regolpet! lOOO 25 25 25 Reguls 1 14200 345 345 345 Renox crec 500 17 17 17 Repodre) 1000 40 34 34 -8 Relrrtvei 3000 200 193 193 -2 RewrdrsI 28000 48 45 46 + 1 Rex liver 10O8OO 155 ISO 155 + 5 Rhyolilrsi 12000 50 49 SO Richprtrs! 12100 310 300 305 ?5 Rideou ! 6500 11 11 ,1 Ridgecr ! 3600 59 55 55 Rbinco! 10000 105 too 105 + 5 Riogrndei 4000 80 80 80 RIosierrol 1600 70 70 70 Rippi res ! 3000 20 19 19 Rise res! 3500 74 24 24 Rochester! ISOO 92 90 92 ».3 Roerctg 1 SOOOO 140 120 125 -15 Rocky Mtn 5000 42 42 42 Rococcol »soo 17 14 17 + 1 Rccowl 10000 Roddyresi 1000 60 60 60 -5 Rodeo res 1 34S00 30 30 30 Roller res 4000 180 174 174 + 4 Roudd rvr 1 M500 39 36 38 + 1 irushegv! 1000 46 46 46 —4 Rvonegvi 2000 38 38 38 S T 5obleres 3200 130 130 130 Sends mis i 200 Its 185 Its + 25 Sonlo Sor 2800 SO so SO Sonlono pet 25000 29 25 29 + 4 Sorlogo 200 $12% 12% 12% Soturn Res 8500 85 75 80 + 5 Soxlontnd 500 295 295 295 + 15 Score rest 4000 19 18 10 ScoMiegid itOO 71 71 71 SeorovoilsI tOOO 11 11 11 Seostor i 32000 39 36 37 -2 Sevn mite 6501 98 96 98 + 3 Seyrmossi 10000 91 85 91 + 14 Shokwi 94900 135 110 135 + 1 Shollow 1 tOOOO 75 75 75 + 5 Sharon egy 4000 15 12 12 -1 Shebocppr 25925 37 35 35 -2 Shebndwn 1 900 130 30 130 + 5 Shiloh res i 3500 20 20 20 Sholioresi 1500 45 45 45 Sienno res 1000 60 ,60 60 o83 Sierra nevi 9000 13 13 13 Signet rsi 15500 30 26 26 -4 Sliver cup 1 4500 50 40 45 -S Ivr tolls I 2500 25 25 ?S + 5 Svrhortoi 3100 817 17 17 Sliver him 2000 81 41 41 +1 Svr orincss 40000 33 31 33 SIvrrdgi 10000 45 43 43 + 3 SvrKeptr) 1000 24 24 24 + 4 Siiverodo 70400 280 260 275 + 20 Silversldtl 2000 116 116 116 + 4 Simpoticol 5000 30 .10 30 SipQld 1 000 18 11 II Skeeno 1 797S32 73 60 61 ?4 Slieenowi 3S3500 16 11 IS + 2 Skelly res 1 31000 48 43 « + 4 Skvhlghrsl 500 115 115 ns -5 Skvtorkrsi 14500 51 4$ 45 -4 Skyline exp 7000 S3 S3 S3 ShyrochellSISOO M 30 + 1 Slocondev lOOOO 1$ 10 IS Slumbr lod 1000 40 40 40 Snowwotr | 80) 45 4S 4$ + 2 Solmnrj i: Sooner egy 2000 Swgoldi 10500 Sthrnhti 15000 Sthn stor ( 3500 Sthwst teci Sfhwt w i Spectra i Spectrum i 3000 Spiritpetei SRO enf r j St georgei Stabell res 3500 Stallion rsi 1000 Stonleyrsj 1000 Stanmar j 6000 Starbursti 10000 Stortirersi 29700 Stondrdgid 11500 Stering egy 10000 Stroloki 9500 Stray hors i 500 Stryker i 1000 Suez petei 3000 Sun god i 146000 Sindonce j 6000 Sunrise CO i 5000 Surinam i 2500 Sutherlnd i Sutton res SXTresi Svnex inti j 2000 Tolemoni 500 Tally hoi 6000 Tondemi 15600 Tanker oil 500 Tantalus! 1000 Taseko 500 Tashoto np i 1500 Taurus A 10800 Toy Rvr 1000 Teeshinrsj 1500 Tegroenti 1000 Telstorj 12400 Tenoion 6000 Tenoreoiir 13100 Tenqutirsi 9000 53 Terato Teriton j Terra mine 4800 Terro novo i 6800 Terroce i 1200( Terromor 2000 Teryiresi 22001 Terviwi lOOOO Tetonresi 17064 Texcnteci 2000 Thrust w 1 Ttiliemgdi 2000 66 Titleist pete 3000 Toby erk j 130708 Topozexpi 5500 120 14700 130 120 125 1400 85 85 85 4000 48 48 48 2500 120 120 120 55 55 400 375 395 7 7 14 14 30 34 TrCan PL 500 $25^/8 25% 25% Trawler i 84300 193 132 Trsr isl I Tri bosin Tri poc i Tri Power Tnstate! 24500 230 205 205 Trioctori 3500 40 40 40 Trident Res 8500 29 29 29 Trigonteci 9000 19 16 19 -fS Troudori 4000 19 19 19 Troy mnr i 1000 22 22 22 Tugoldresi 7333 69 67 67 Tundrogid 6700 79 74 79 +5 Tunstalli 30000 173 163 173 +1 Turnregy 129000 56 50 50 —4 Tylox res i 5000 124 124 124 Umberto i 4000 55 55 55 Unicorn rsi 2200 68 68 68 UtdCambd 3500 85 80 60 -4 UKTDGold 1480 105 100 105 + Untdgunnj 9500 40 40 40 Utd lender i 1500 60 75 75 Utd Mbrty I 1000 105 105 105 Utd mng i 5000 95 95 95 —4 Univex I 12000 55 Us precious 21 Valley oil 1000 Vondorex i 6000 Vonwin rs i 21000 34 Veivetexpj 1000 41 41 41 Verdstone 110300 320 290 320 h Veronex 1800 $7Vj 7Vj 7'/j -VestorEx 2000 IS 15 IS Viceroy res 2500 33 32 33 h Vietdiegoi 1000 30 30 30 - Vicdiegorj 1666 4 4 4 VlPdvntyj 2000 9 9 9 Viscount 8500 103 100 100 - VitOl Poc 5000 36 36 36 Waddvloke 3500 135 120 135 Warstor i 20500 30 28 29 - Warstarwt 5000 2 2 2 Waterloo! 1000 26 26 26 Wversti 14450 425 415 420 - Wayborsi 15000 33 30 30 - Weoco Res 11200 85 77 77 - Welcome N 1000 71 71 71 Werner i 10000 32 32 32 Wescairsi 2000 40 40 40 Wescani 110300 77 60 75 - Westmori 23300 80 75 60 ^ Westnors! 3000 325 310 310 - Westm I 15000 17 16 16 - Westbonkj 24400 315 300 310 ^ Wstollnbee z375 52 52 52 ( West POC I 59500 60 Wst trnty i 24000 24 Westlake i 3000 104 Westrex i 2000 20 Westuniti 42000 66 Wesiwtrl Widescp t Windarro 66050 Yankee pt! 12500 75 70 75 Yorketro 500 350 325 325 York pet j 1000 30 30 30 Yucono i 8000 25 25 25 Yukon Gold 6000 24 23 24 Yukon rev 500 20 20 20 Zencores 1300 25 25 25 Zone pet 2500 35 35 35 Zoro mdi 4500 19 19 19 Zuni egy I 47000 50 45 48 Zurchegvi 500 35 35 35 Tytec comp 13700 348 315 325 2001 res I 26800 275 250 27S 90 104 20 20 55 66 1200 225 210 210 2000 125 120 120 OPTIONS LE DOLLAR ^ CANADIEN ^ CENTS US VALAIT HIER Haul le$ Fanik Ok 93 83 90 + 7 7 7 7 40 39 40 8 7 8 89 89 89 ?9 127 119 121 + 2 20 17 20 + 3 128 120 128 + 8 S 5 5 235 220 230 + 10 30 30 30 2 2 2 20 19 20 + 2 60 57 57 75 75 75 8 8 8 65 65 65 —4 12 12 12 175 173 173 35 30 35 + 9 76 75 75 73 72 73 + 1 30 30 30 130 130 130 45 40 40 55 45 53 + 9 15 13 13 12 12 12 40 40 40 -5 15 14 14 45 45 45 100 100 100 + 10 215 211 215 325 290 290 -25 28 28 28 + 3 38 38 38 -2 89 85 85 315 300 300 35 35 35 60 60 60 + 1 25 25 25 145 145 145 135 126 135 + 5 46 46 46 63 63 63 + 2 33 33 33 65 62 65 + 1 40 32 40 24 21 24 + 5 53 40 40 -13 20 20 20 ?2 17 16 17 60 60 60 —5 290 287 290 65 60 60 + 2 * 46 45 45 105 105 105 28 26 27 + 1 8 8 8 82 80 81 + 1 80 80 80 -16 51 50 50 -5 60 60 60 -1 23 23 23 66 66 66 -3 7 7 7 -1 150 125 150 + 20 120 no 1 0 + 5 105 105 105 31 31 31 + 1 65 62 65 + 6 66 63 63 75 75 75 + 12 10 10 10 84 80 84 .15 95 112 ?12 Suite de la page 13 Op.Oem.en OptK>n Mois Pni Offre Detn Trans, or.Obd 04 Sp 85 $11 $11% $12% Obd 04 Sp 85 P s 15 5 105 Obd 04 Sp 17% $8% $9 $6 Obd 04 Sp 87%P 1 20 5 ?8 Obd 04 Sp 90 $6% $6% $8 130 Obd 04 $P 90 P 10 30 IS 30 Obd 04 Sp 92% $3% $4 295 95 Obd 04 Sp 92%P 35 60 40 41 Obd 04 Sp 95 180 205 185 102 Obd 04 Sp 95 P 75 100 120 33 Obd 04 Sp 97% 55 70 SO 57 Obd 04 Sp 97%P $2 $2% 285 11 Obd 04 SplOO 10 35 60 78 Obd 04 SplOO P405 430 $5% 4 Obd 04 DC 85 $11% $11% $9 1 Obd 04 Dc 85 P 10 30 $2% 4 Obd 04 Dc 87% $8% $9% $4% Obd 04 Dc 87%P 20 45 45 5 Obd 04 Dc 90 $6% $6% $6% 66 Obd 04 Dc 90 P 50 75 65 19 Obd 04 Dc 92% 440 465 $5% 216 Obd 04 Dc 95 245 270 260 40 Obd 04 Dc 95 P 185 210 $2Vj 30 Obd 04 Oc 97% 120 145 220 5 Obd 04 Dc 97V2P $3 $3% 360 4 Obd 04 OclOO 60 65 110 24 Obd 04 DclOO P465 490 480 Placer Mr 22% 490 $5% $3% 3 Placer Mr 22%P 40 65 80 5 Plocer Mr 25 $3% 365 $3% 16 Plocer Mr 25 P 90 115 100 10 Placer Mr 27%P 210 235 Plocer Sp 20 $5% $6% $6 5 Plocer Sp 20 P 1 25 Plocer Sp 22% 355 395 $2Vj 885 Plocer Sp 22%P 5 25 45 240 Plocer Sp 25 165 180 160 838 Placer Sp 25 P 40 60 60 72 Plocer Sp 27% 50 55 65 735 Placer Sp 27%P 165 190 340 11 Plocer Sp 30 1 15 55 101 Plocer Sp 30 P $3% 415 Placer Oc 22% $4% 465 440 10 Placer Oc 22%P 20 45 75 25 Placer Dc 25 265 280 240 333 Plocer Oc 25 P 60 85 235 22 Plocer Dc 27%P 190 215 $2% Placer Dc 30 55 75 80 9 Placer Dc 30 P $3% 415 Powr Fb 16% 390 405 415 1104 Powr Fb 16%P 20 40 50 100 Powr Fb 17% 255 280 $2% 354 Powr Fb 20 P 140 165 160 105 Powr Ag 11% $7% $8% 8 Powr Ag n%P 5 Powr Ag 12V2 $6% $7% $5% 30 Powr Ag 12%P 5 24 Powr Ag 13% $5% $5% $5% 384 Powr Ag 13%P $4'/2 5 18 Powr Ag IS 415 440 $4% 91 Powr Ag 15 P 5 56 Powr Ag 16% 295 320 $3 297 Powr Ag 16%P 5 10 52 Powr Ag 17%P 5 25 25 50 Powr Ag 20 1 25 40 131 Powr Ag 20 P 75 100 Powr Nv 13% $5% $5V4 $5'% 60 Powr Nv 13%P 15 10 Powr Nv 15 440 465 $4% 454 Powr Nv 15 P 20 28 Powr Nv 16% 330 355 360 256 Powr Nv 16%P 15 20 15 44 Powr Nv 17%P 20 40 65 105 Powr Nv 20 P 115 140 145 30 et R Rang Jo 6 P120 145 Rong Ap 5 P 60 ¦ 75 95 29 Rang Ap 6 45 65 SO 25 Rang Ap 6 P120 145 Rang Oc 5 P 35 50 60 711 Rang Oc 7 P $2.$2% $2 Rong Oc 6 2 10 2 119 Rong Oc 8 P $3 $3% 360 Roy Bk Jo 27%P 25 45 40 51 Roy Bk Ja 30 215 $2% 205 603 Roy Bk JO 30 P 75 80 ¦ 95 90 Roy Bk Jo 32'%P $2 220 220 25 Roy Bk Ap 27% 410 440 $3% 4 Roy Bk Ap 27% P 40 65 Roy Bk Ap 32% 130 150 140 165 Roy Bk Ap 32%P 205 255 210 10 Roy Bk Oc 27V2 $3V2 380 $4 927 Roy Bk Oc 30 145 160 140 2383 Roy Bk Oc 30 P 25 SO 65 190 Roy Bk Oc 32%P 170 195 $2% 189 S T Option Total P Total P Total P TotOl P TotOl P Total p Totol P Totol P Totol P Totol P Totol P Total P Total P Totol P Totol P TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrAlt A TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL TrC PL Trion A Trion A Trion A Trion A Trion A Trion A Trion A Trion A Trion A Trion A Trion A Trion A Trion A Trion A Trion A Trion A Trion A Trion A T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D 8k T D Bk T-D Bk T-D Bk ^ Op Dem.en Mois Pnx Offre Oem Trent, tir Jo 17% S2^ S3 240 49 Jo t7%P SO 75 too 43 Jo 20 ISO 1M 125 46 JO 20 P 150 175 155 14 Ap 17% S3U $3^ S2% 20 Ap 17%P 75 100 Ap 20 P 175 S2 Oc 10 S8% S9H $7% 30 Oc 10 P 1 10 10 10 S6% S6% $64é 37 1 10 10 7 1 25 5 40 20 45 65 81 70 Oc 12% Oc 12%P (3c IS P Oc 17%P Oc 20 Oc 20 P 110 Fb 25 130 135 140 Fb 25 P 75 100 Fb 27V2 30 50 SO Fb 27%P S2U 265 $2% Ag 22% S3 SSV: 310 Ag 22V2P 1 5 5 Ag 25 65 90 85 Ag 25 P 1 25 25 Ag 27% 1 5 10 1 Ag 27%P 175 S2 Nv 22% S3'/4 S3% Nv 22%P 1 25 Nv 25 110 135 125 Nv 25 P 50 75 60 Nv 27% IS 20 20 Nv 27%P $2 230 150 Fb27%P 215 240 220 Fb 30 60 80 90 Fb 30 P 455 480 240 Ag 17V2 S8% S8% S9U Ag 17%P 5 25 10 Ag 20 S5% SS% S5% 95 Ag 20 P 5 Ag 22V2 320 ¦ Ag 22%P 5 Ag 25 85 1 Ag 25 P 1 Ag 27% 1 Ag 30 1 Ag 30 P 405 i Nv 20 P 5 Nv 22% 340 : Nv 22%P 5 Nv 25 P 60 Nv 27%P 190 : Nv 30 25 Nv 30 P 435 * Fb 21% 160 1 Fb21%P210 2 Fb 23% 85 1 Fb 23%P S3U Ag 18% 355 380 Ag 18%P 5 25 Ag 20 190 215 435 Ag 20 P 30 55 5 Ag 21% 30 55 $2 Ag 21%P 120 145 S2% Ag 23% 5 30 90 Ag 23%P S2% $2% Nv 20 235 260 Nv 20 P 55 80 Nv 21% 125 150 Nv 21%P 170 195 Nv 23% 30 SO 45 Nv 23%P 285 310 175 Mr 22Vj S2V4 $2% 240 Mr 22%P 75 100 110 Mr 25 P 160 185 $P 17% $6% $6% S6 Sp 17%P 1 10 15 Sp 20 P 1 20 10 Sp 22%P 10 35 SO Sp 25 P 135 160 165 Dc 17% S6U S6% S6V4 rv^ Dem.cfi Option Mots Prix Offre Oem Trent, tir 15 T-D Bk Dc 17%P 1 T-D Bk Dc 20 S4 T D Bk DC 20 P 10 T-D Bk Dc 22%P 60 T-D Bk DC 25 P ISO 430 S4U 267-35 25 31 15 80 191 175 12% 1 W X Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM Mr 17% Mr I7%P Mr 20 Mr 20 P Sp 12% Sp 12%P Sp is Sp 15 P Sp 17% Sp 17%P Sp 20 Sp 20 P Dc 12Va DC 12%P Oc IS Dc 15 P Oc 17%P DC 20 Dc 20 P Mr 27% Mr 27%P Mr 30 P Mr 32% Mr 32%P Mr 35 P Sp 22% Sp 22yjP Sp 25 Sp 25 P Sp 77V7 Sp 27%P Sp 30 Sp 30 P Sp 32%P Sp 35 Sp 35 P Dc 27% Dc 27V2P Dc 30 P DC 32%P DC 35 P Agi 35 Ag135 P Ag140 Agt40 P Ag145 Ag145 P Sp135 SP13S P Sp140 Sp140 P SP14S Sp145 P Oc140 Oc140 OC14S OcUS A9I3O Ag130 Agl35 Ag135 Ag140 A9140 SP135 Sp135 Sp140 Sp140 Oc135 Ocl35 Oc140 Oc140 135 160 80 105 60 85 340 280 S5 S5% 1 10 260 310 2 20 50 75 220 260 $5% S5% 1 15 285 335 3 25 65 90 40 60 230 270 ss^ ts% 20 45 60 as S2 $2’/4 140 165 315 340 $9% S10U 1 5 S7U $7% «% y.4qu * 175 1721 10s 12 270 295 S5% SSVa 1 25 35 60 110 135 290 315 $4% S5V4 1 60 85 185 SO ISO 1 40 $4% $5% $5% S6% 35 100 180 280 170 270 40 no $5% S6% S2% S3% 245 345 90 170 $5% S6% SS% S6% 5 25 150 175 75 100 1 50 $3% $4V2 240 290 150 $2 40 90 $4% $SV4 290 340 S2'/4 $2% 90 140 $5V4 $6 $6.30 pour 12 unités.Laitue chinoise: $4.75 â ' $5.75 pour 12 unités., Laitue frisée: $7.50 à $8.25 pour 24 unités.Laitue Iceberg: $7.50 à " $9.75 pour 18 unités.l.aitue romaine: $6.25 à $7.50 pour 16 unités.Mais sucré: $5.75 à $6.25, les 6 dz.Oignons à bouillir: $1.25 le 10 Ib.Oignons jaunes: moyens,, $8.00 à $8.65 le sac de 50 Ib; $8.50 à $9.50 pour 24 sacs de ¦ 2 Ib ou 10 sacs de 5 Ib.' Oignons verts; $8.05 à $10.50 la caisse de 4 doz.Panais: $6.50 12x1 Ib.Persil: $6.90 à $8.65 la' caissedeSdz; $1.55à$3.0() ' la dz de pqts., Poireaux: $14.45 à $15.50 la boîte de 36 unités.Poi-' •' vronvert (primeur): $12.00 à $18.00 les 25 Ib.Babiole: $5.50 à $5.85 le sac de 25 Ib.Radis: $11.50 à $11.75 la caisse de 4 doz de paquets; $5.75 à $6.00 30x6 onces ou 12x1 Ib.Rutabaga: moyen,$5.00à $6.00 les 50 Ib.Scarole : $4.90 à $6.35 la caisse de 12 à 16 unités.''' Tomates rouges: $8.75 à $11.00 le 20 Ib.Pommes de terre bros- " .sées: $3.00 le 50 Ib.Pommes de terre lavées: $3.75 à $4.15 le sac de 50 Ib; ' $1.5Sà$1.75le20Ib; $4.50à $5.00 5x10 Ib; $5.90 à $6.10 10x5 Ib.Pommes de terre rouges: $7.50 la caisse de 50 Ib.Grenailles: $3.45 à $4.00 le ,50 b.Sirop d’érable: $23.35 à $26.00 8x540 ml.DEVISES Voici les taux des devises étrangères tels que fournis hier matin par la Banque Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne et varient d’une banque à l'autre.Afrique du Sud Afrique franco Allemagne-Ouest Antilles Angl.Argentine Australie Autriche Bahamas Belgique Bermudes Brésil Chili Colombie Danemark Espagne États-Unis Finlande France Grèce Haiti Hollande Hong Kong Inde Israel Italie Jamaïque Japon Liban Maroc Mexique Nicaragua Norvège Nouv.-Zélande Pakistan Pérou Philippines Portugal Royaume-Uni Suède Suisse Tchécoslovaquie Turquie URSS Venezuela Tunisie Rand 0.6386 Franc CFA 0.003138 Mark 0.4796 Dollar 0.5042 Austral 1.6983 Dollar 0.9658 .Schilling 0.06827 Dollar 1.3587 Franc 0.02376 Dollar 1.3587 N.Cruzeiro 0.000217 ' Escudo 0.007954 Peso 0.009424 Couronne 0.1321 Peseta 0.008158 Dollar 1.3587 Mark 0.2262 Franc 0.1569 Drachme 0.01024 Gourde 0.2717 Florin 0.4269 Dollar 0.1746 Roupie 0.1132 Sheqels 0.000939 Lire 0.000717 Dollar 0.2383 Yen 0.005701 Livre 0.08709 Dirham 0.1348 Peso 0.004117 , Cordoba 0.1351 Couronne 0.1632 Dollar 0.7262 Roupie 0.08561 L Sol 0.0001085 ’ Peso 0.07246 ' Escudo 0.008185 , Sterling 1.8424 Couronne 0.1622 Franc 0.5803 Couronne 0.1953 Livre 0.002525 Rouble 1.6573 Bolivar 009649 Dinar 1.6680 " 3354 873300 7232 7 Le Devoir, samedi 10 août 1985 15 AVIS PUBLICS Voir aussi en page 5 QC.District de Montréal, COUR.PROVINCIALE.No SIMS^lTMl-8SS MALLETTE.MAJOR, MARTIN.P demanderesK.-va- NISSHO IWAl CANADA LTD.p défenderesse PRENEZ AVIS que le naoét 1185 à U M heures an 1 Place Ville Marie #Ma MU.(ht dMrtct, aérant vendus par autorité de Justice, les biens et effets de NISSHO IWAl CANADA LTD, saisis en cette cause.consisUnt en 1 table de conférance en mélamuie brune base en métal chromé.1 lot de 1 chaises de bureaux en tissus et autres biens Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CH ÊQUE VISE.Renseignements RICHARD VILLE-NEUVE, huissier, 284-1148.De Té-lude Paquette é associés, buiaMers.Montréal le 05 août 1885 Q('.Distnct de Boisbriand.COUR MUNICIPALE No 85-01-5471 VILLE DE BOISBRIAND.p.demanderesse.-VS- EDOUARD ST-PIERRE, p défenderesse.PRENEZ AVIS que le 22 août 1885 à 11 00 heures au 13S Donon, St-Eustache, distnct de Terrebonne, seront ven dus par autorité de Justice, les biens et effets de EDOUARD ST-PI ERRE, sai»s en cette cause, consistant en 1 micro-ordinateur de marque Commodore model 04 et acc 1 lecteur de cassette pour ordinateur de marque Commodore et autres biens Conditions: PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements ALAIN RICHER, huissier, 284-1148 De l’étude Paquette 4 associés, huissiers Montréal le 05 août 1885 j QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No • 01-1317.VILLE DE MONTRÉAL, p demanderesse.VS-COING PATRICIA, p défenderesse PRENEZ AVIS que le 21 août 1985 à 13 OO heures au 1230 Dr Penfteld #007 Montréal, dit district, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de PATRICIA COING, saisis en cette cause, consistant en 1 piano 5 queue type Baby Grand Piano, 1 téléviseur couleur Toshiba et acc et autres biens Conditions PAIEMENT COMPTANT ouCHÉQUE VISÉ Renseignements PAULRENAUD.huis-sier, 284-1148 De l’étude Paquette 4 associés, huissiers Montréal le 25 juillet 1985 QC, District de Hull, COUR PROVINCIALE No 550-27-009888-840 USE I.EBLANC, p demanderesse.-vs-CARIEPY DONAT, p défenderesse PRENEZ AVIS que le 21 août 1985 à 13 00 heures au 11960 Langelier #303 Mtl-Nord,district de Mtl.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de DONAT GARIEPY.saisis en cette cause, consistant en 1 auto de mar-que Mercury Cougar 1976 imm 158L786 de couleur gold et acc Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements RICHARD BEAUPRÉ, huissier, 284 1148 De l’étude Paquette 4 associés, huissiers Montréal le 25 juillet 1985 QC.DistrKt de Québec.COIJR PRO-VINCIAI.E No 200-32-000018-852 GAUTHIER JOSÉE ET AL.p demanderesse, -vs- MARTINEAU DENIS.p défenderesse PRENEZ AVIS que le 21 août 1985 à 12 00 heures au 2100 St-Denis #26 Montréal, dit distnct, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de DENIS MARTINEAU, saisis en cette cause, consistant en 1 piano droit de couleur noir, 1 clarinette Yamaha noire, et autres biens Conditions.PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements PAULRENAUD.huissier, 284-1148 De l’étude Paquette 4 associés, huissiers Montréal le 26 juillet 1985 QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 500-02-013116-85-5 REAL HUOT INC-vs-DEVELOPPEMENTS SOMMERSET INC Le 22-08 85 à 12 00 heures au 4920 De Maisonneuve Ouest.Suite 501, Westmount.district de Montréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de DEVELOPPEMENTS SOMMERSET INC.saisis en cette cause, consistant en 1 lot de fourniture de bureau.13 filières, 40 chaises et fauteuils etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information ROGER JOBIN, huissier, 288-0211.de l’étude Linteau, Villeneuve.Miller, Lortie, Poitevin, Giguère Montréal, ce 7ième jour d'août 1985 QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 90161 VILLE DE SAINT-LAURENT -vs- MOHAMED ELHANTOR U234I6-855 11 30 heures au 1011 Boul Hyman, app 202, Dollard des Ormeaux, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de MOHAMED EL H ANTOR, saisis en cette cause, consistant en vidéo Quasar.Iv couleur Hitachi, mobilier de salon 2 morceaux Conditions ARGENT COMI*TANTou CHÈQUE VISÉ In formation DANIEL RENAULT, huissier.288-0211, de l’étude Linteau, Villeneuve.Miller, Lortie, Poitevin.Giguère Montréal, ce Sième jour d’août 19K QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No 439106312 VII.LE DE MONTRÉAL-vs- PARADIS FRANCE U 22-08-85 à 10 30 heures au 1395 St-Paul Ouest, app 4.Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de PARADIS FRANCE, saisis en cette cause, consistant en meuble de style antiquité Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information THÉRÈSE THÉORKT, huissier.2884)211.de l’étude Linteau, Villeneuve, Miller, [.ortie, Poitevin, Giguère MontréaL ce Sième jour d'aoÛt 1985 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 424278444.VII,LE DE MONTRÉAL -vs- MIGNOT GÉRARD Le 21-08-85 à 11 00 heures au 4787 Victoria Beacons-field, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de MIGNOT GÉRARD, saisis en cette cause, consistant en Isystèmede son.1 Ciné Kodack, 1 lot de plante, 1 enregistreuse Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information- CLAUDE PAYANT, huissier.288-0211, de l'étude Linteau.Villeneuve.Miller.(x>rtie, Poitevin, Giguère MontréaL ce Bième jour d'août 1085 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 81481S061.VILLE DR MONTRÉAL -vs- Ml-, LETTE DANIEL Le 23-08-85 à 12 00 heures au 4502 Cloverdale, app 6.Pierrefonda, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de MILETTE DANIEL, saisis en cette cause, consistant en Pontiac Ventura bleu Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information.DANIEL RENAULT.huissier.288-0211, de l'étude l.inteau, Villeneuve.Miller, l,ortle, Poitevin, Giguère MontréaL ce 8ième jour d'août 1185 QC, District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 134664705 VILLE DE MONTRÉAL -vs- MIGNOT GÉRARD Le21-66«àll:00 heures au 4787 Victoria.Beacons-field, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de MIGNOT GÉRARD, saisis en cette cause, consistant en Isystèmede i son, 1 Ciné KodacK, ) lot de plante.1 | enregistreuse Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information: CLAUDE' PAYANT, huissier, 288-0211, de l'étude Linteau.Villeneuve.Miller, < Lortie, Poitevin, Giguère.MontréaL | ce Sième jour d'Miût 1H5.QC, District de Montréal, COUR MUNICIPALE.No; 131081081.VILLE DE MONTRÉAL -VS- MIGNOT GÉRARD.U 21-6Bé6 A ll'OS heures au 4787, Victoria Beacons-f leld, seront vendus par autorité de Justice, lea biens et effets de MIGNOT GÉRARD, saisis en cette cause, consistant en Isystèmede son.1 Ciné Kodack, 1 lot de plante.I enregistreuse.Conditions- ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information: CLAUDE PAYANT, huissier.OSS-OIll.de l'étude Linteau, Villeneuve.Miller, t^ortle.Poitevin, Giguère.MontréaL ce Sième jour d'août IW.QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No: 8S8204S71.VILLE DE MONTRÉAL -vs- LE-PORT JEAN CLAUDE Le21-6g« à 10 00 heures au 3066 Henri Julien MtL, seront vendus par autortté de Justice, les biens et effets de LB-FORT JEAN CLAUDE.saUis en cette cause, rnnsiftant en une automobile de marque Volkswagan beige 1888 radio cassette Lasonlc télécouleur Granada.Condttloiis AR-G ENT COMPTANT on CHÈQUE VISÉ Information SYLVIE CI-MON E.bulasMr.SSBéglL de l'étude Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Montréal, ce ateroe jour d'août 1685.QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 837021765 VILLE DE MONTRÉAL-vs- LANDRY MICHEL Le 21-08-858 19 00 heures au 197 Ch Gascon Lachaine Assomption, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LANDRY MICHEL, saisis en cette cause, consistant en 1 tv couleur Panasonic 26", 1 système de son Nlkko, 1 laveuse et socheuse Whirlpool amande etc Conditions.AR-G ENT COMPTANT ou CH ÉQU E VISÉ Information JACQUES BOUTHILLI ER.huissier.2884)211.de l’étude LtiUeau, Villeneuve.Miller.LAREZIK, saisis en cette cause, consistant en 1 voiture brune Pontiac.Grand Prix imm AJN 271 avec acc Conditions ARGENTCOMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information DANIEL DI FIORE, huis sier, 288-0211, de l'étude Linteau, Villeneuve.Miller, Lortie, Poitevin, Giguère Montréal, ce 8lème jour d'août 1985 QC.District de Granby, COUR PROVINCIALE No 460-27-001817-849 I.E PERCEPTEUR DES AMENDES,p demanderesse,-vs-PIIX)N GILLES, p défenderesse PRENEZ AVIS que le 21 août 19853 10 00 heures au 127 Callières, Lon-gueuil.district de Mtl, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de GILLES PILON, saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule de marque Clievrolet Citation 4 portes couleur bleu ciel imm 957M720elacc Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements RICHARD I.AURIN, huissier, 284-1148 De l’étude Paquette & associés, huissiers Montréal le 31 juillet 1985 QC, District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 62-4360 VILLE DE MONTRÉAL, p demanderesse, -vs-JASMIN FRANÇOIS, p défen deresse PRENEZ AVIS que le 22 août 1985 3 10 00 heures au 8044 St-Michel Montréal dit distncl seront vendus par autorité de Justice.les biens et effetsde FRANÇOIS J AS-MIN.saisis en cette cause, consistant en 1 table tournante avec radio am fm stéréo, 1 lot d'environ 110 livres et autres biens Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements RICH A R D B EAU PRE, huissier, 284-1148 De l'étude Paquette 6t associés, huissiers Montréal le 28 juillet 1985 QC, District de Montréal COUR PROVINCIALE No 500-02-016376-852 Dossier MDW FERMETCO INC , p demanderesse, «vs- THOMAS WALKLATE.p défenderesse PRENEZ AVIS que le 21 août 1985 3 II 00 heures au 13 Broadview.Pointe Claire, district de Ma, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de THOMAS WAL-KLATE (TOM WALKLATE REG’S), saisis en cette cause, consistant en 1 vélücule automobile de marque G MC Sierra 15.1 roulotte de couleur beige et acc Conditions PAIEMENT COMPTANT ouCHÉQUE VISÉ Renseignements FRANÇOIS MASSÉ, huissier, 284-1148 De l’étude Paquette & associés, huissiers Montréal le 02 août 1985 QC, District de Montréal COUR MUNICIPALE.No 831558394 VILLE DE MONTRÉAL -vs- SA-DEKSOHEIL Le23-08-85à 10 30 heures au 7200 De Belfroy, #109, D’Anjou Qué., seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de SADEK SOHEIL, saisis en celte cause, constetaiil en 1 tv couleur 12" Sony avec acc., 1 vidéo Fisher VHS avec acc .1 jeu Coleco avec cassettes Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information DANIEL DI FIORE, huissier.288-0211, de l’étude Linteau, Villeneuve, Miller, Ixirtie, Poitevin.Giguère Montréal ce Sième jour d’août 1965 Q(.District de Montréal COUR MUNICIPALE No 90566 VILLE ST LAURENT -va- H ENRIETTE ROYAL BLACK U 22-08-85 à 13 30 heures au 75 De Unellt app 1 Montréal seront vendus par autortté de J ustice, les biens et effets de H EN-1 RI ETTK ROYAL BLACK, saisia en cette cause, consistant en 1 vidéo,! tv couleur et acc de maison.Conditions ARGENT COMPTANTou CHÈQUEVISÉ Information.THÉRÈSE THÉROET.huissier.288-0211, de l’étude Linteau, ViUeneuve, Miller, Lortie.Poitevin, Giguère Montréal ce 8ième jour d’août 1981.QC.Distnct de Montréal.COUR MUNICIPALE No 41-07654 VILLE DE LAVAL (L-25-85) -vs-AUT04AS1NC U21-66-85à 11 00 heures au 211 Boul Labelle Ste-Rose.seront vendus par autorité de Justice, les btefts et effets de AUTO 4 AS INC., aatstt en cette cause, con-suunten un Pick Up Ford modèle F150 X LT rouge avec 4 mags Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUEVISÉ Information DANIEL JOBIN.huissier.288-0211, de l’étude Linteau.ViUeneuve.MiU»^.Lortie.Poitevin, Giguère Montréal ce8ième jour d'août 1985.QC.District de Montréal COUR MUNICIPALE No 43-00908 VILLE DE LAVAL (L 25-85) -vs-4 ASAUTOINC Le21-06-85à 11 00 heures au 211 Labelle Ste-Rose.seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de 4 AS AUTO INC .saisis en cette cause, consis tant en un Pi2-004214-842 GASTON HAROON.PARTIE DEMANDERESSE -vs- MICHEL BEAUDOIN ET PIERREHE GOYETTE PARTIE DÉFENDERESSE PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse.MICHEL BEAUDOIN ET PIERRETTE GOYETTE est par les présentes, requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours de le publicatian Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au Qretle de Montréal à son intention Me Marcel Plante Avocat 6984 St-Denis Montréal, P Q H2S2S4 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 5004)54)04254-858 VILLE SAINT LAURENT -vs- LAURENTIAN HOLDINGS GABOR ROSENBERG DENNIS BERGER FRED GOLDSCHLAG LEWIS WATNICK -et- LE REGISTRATEURDEU DIVISION D'ENREGISTREMENT DE MONTRÉAL La défenderesse.Laurentian Holdings.d 'adresse inconnu est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication Une copie du bref d'assignation et déclaration a été laissée à son intention au greffe de la Cour, au Palais de Justice de Montréal.1 est.Notre Dame Faute par la défenderesse de comparaître dans ce délai, statuer et prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences qu'à ta suite d'un débat contradictoire Montréal, ce 6 juin 1985 Dominique Dibemardo, protonotaire adjoint Mes Chapados Chevalier & Ass.tOtO Sherbrooke ouest Montréal, P Q CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 5004I54)00320«1 ROBERT PHELAN demandeur vs MEL GOLDSTEIN EVELYN GOLDSTEIN PONT VIAU LAND 8 HOUSING détendeurs conjointement et solidairement AVIS LÉGAL PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur Mal (Joldstein, est.par les présentes, requis de comparaître, dans un délai de trente (30) jours de cette publication, personnellement ou par l'entremise de ses procureurs Une copie du BREF D'ASSIGNATION et de la DÉCLARATION a été laissée au greffe de la Supérieure du district de Montréal à son intention De plus.PRENEZ AVIS qu'à défaut par vous de signifier ou déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdit, le demandeur procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut conforme aux conclusions qu'il sollicite VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE MONTRÉAL, lé 31 Juillétt98S DOMINIQUE DI BERNARDO JUGEOUPHOTONOTAIRE DE LA COUR SUPERIEURE Me David W Roibschlld GOTTLIEB KAYLOR & STOCKS 2020 Université Suite 1600 MONTRÉAL H3A2A5 (Tél (514)288-1744) (Procureurs du demandeur) AVIS iYEZ AVISÉS que la compagnie artçuunomtMcaltfen-littreawnt an vertu de la Loi mtr compagniia d'aeauranca cana-at bntmniquaa lui pinaai FAIT è Montréal an data du 12 juMil 1986 ALTA SURETY COMPANY/ LA COMPAGNE DE, ' CAüTIONNEMBfTALTA AVIS DE DEMANDE DEDISSaUTION PRENEZ AVIS que la compagnie CENTRE O'EOITION JURIDIQUE CE J LTEE damandira à l'Inapac-laur général dm Initttutioni ftnan-cièfn l8 pinninion dt M dinoudra A MonMil.oa ter jour d-aoûl 1086.Paul MarM.avocat Procuraur da la compignia Avis ut par Ma ptéamMi donné qui la contrat da vanta an data du 28 jum.1985 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de louiss daSsa.présin-tes ou tuturas.payables à La Varre-ria Walkar LImitAe/Walkar Glass Company Limited, a été anrsgistré au bureau d’anreglstreniint da M dF vnxin d'anragisliamanl da MonMil, (}uébec.la vingt-cinquléma jour da juiOal 1985.août M numéro 3815747.Ce trantf-at-unième jour da juillat 1985 LA BANQUE TORONTOOOMMON CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 50(M)2-0080S8441 GASTON HAROON.PARTIE DEMANDERESSE -va- ALINEDAKjLE PARTIE DÉFENDERESSE PAR ORDRE DE LA COUR La partie délanderesaa, ALINE DAIGLE est par lea présanles.requMa de comparaîtra dans un délai da trente (30) jours de la publication Une copie du bref et da la déclaration a été laMséa au Qralls da Mont réal à son intention fife Marcel Plante Avocat 69e4St-OenJ-450007/QC Ce concours vise à combler ces emplois au ministère de la Main-d'Oeuvre et de la Sécurité du revenu et, au besoin, tout emploi Identique dans la région administrative de Québec à l'intérieur d'un délai de six mois Présentement 4 emplois à Québec à la Direction des ressources humaines Attributions — Réaliser des activités de formation sur mesure en utilisant les technologies éducatives de pointe Pour ce faire, concevoir des interventions de formation du personnel du ministère; inventorier et sélectionner les méthodes d’apprentissage les plus appropriées au contenu, analyser les didactitiels existants sur le marché et si nécessaire, concevoir ceux requis; concevoir des activités de formation andragogique; rédiger le devis pédagogique et le scénario du vidéo requis De plus, réaliser des diagnostics de besoin de formation; dispenser des sessions de formation dans divers domaines et assurer, le cas échéant, la formation d'agents multiplicateurs.Exigences — Détenir un premier diplôme universitaire teminal dont l'obtention requiert un minimum de 16 années d'études principalement en sciences de l'éducation, en orientation, en psycho-éducation ou en psychologie ET posséder 3 années d'expérience professionnelle en formation dont une année dans la conception de matériel de formation sur mesure utilisant les technologies éducatives avancées tel l'enseignement assisté par ordinateur ou l'audio-visuel Toute tranche d'études pertinentes de 30 crédits, supérieures à la scolarité exigée, compense pour une année d'expérience pertinente manquante.Chaque année de scolarité manquante peut être compensée par 2 années d'expérience pertinente, toutefois, le candidat doit détenir au moins un certificat d'études secondaires équivalant à une 11e année ou à un Secondaire V ou une attestation d'études dont l'équivalence est reconnue par l'autorité compétente.Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études Traitement — de 30 214$ à 39 766$ Période d'inscription — Du 3 au 23 août 1985.Seules seront considérées les inscriptions reçues é l'Office pendant la période d'inscnption InacrlpUon — Office des Ressources humaines 1039, rue de la Chevrotlére Édifice «G> Québec.Oc G1R 5E9 Pour Information — Mesdames Hélène Dupuis ou Sylvie Lefrançois Téléphone: (418) 643-1759 Comment vous Inscrire Veuillez vous inscrire à l'aide du questionnaire Offre de service de l'Office des ressources humsinss Vous pouvez vous le procurer dans ses bureaux régionaux ou dans les centres Travail-Québec L'Offia de service dort être,expédiée à l'adresse indiquée à cet avis ou être déposée dans un bureau régional da rOfflca dae ressources humsinss Toute Offrs de service dort être accompagnée d'une copie des documents mentionnés é cet avis L'Office vous invite é prendre connaissance de ses autres concours en communiquant avec l'un de ses bureaux régionaux Québec CENTRE DE FORMATION POPULAIRE est à la recherche d’une personne pour assurer de façon permanente, 3 jours par semaine, des tâches de formation, à compter du 16 septembre 1985.Le contrat est d’une durée d’un an avec possibilité de renouvellement.Exigences — Expérience et connaissance concrètes du mouvement populaire.— Capable de faire de la formation, de travailler en équipe et avoir des capacités d’organisation.— Connaissance du CFP serait un atout.Conditions de travail Selon la convention collective en vigueur.Faire parvenir curriculum vitae avant le 27 août 1985, 17h00.à: Centre de formation populaire 3575, St-Laurent Bureau 406 Montréal (Québec) H2X 2T7 Tél.: (514) 842-2548 SERVICES COMMUNAUTAIRES NDG/MTL OUEST (PRÉ C.L.S.C.) Recherche un(e) ASSISTANT(E) INFIRMIER(E)—CHEF PERMANENT TEMPS COMPLET pour son programme de Maintien à Domicile Exigences: 1.Membre de l'OIlQ 2.BSc en Nursing 3.Bilingue (français et anglais écrit et parlé) 4.Expérience de 2 ans en Soins à Domicile 5.Expérience de supervision de personnel infirmier pendant au minimum 1 an.6.Aptitude à diriger et à prendre un rôle de leadership sans une équipe multi-disciplinaire.Salaire: Selon la convention collective en vigueur.Faire parvenir vos curriculum vitae avant le 16 août 1985 a/s Bureau du persofinei Services Communautaires NDjGTMTL Ouest Z82S boul.Cavendish Suite 110 Montréal H4B 2Y4 485-1670 La Commission des droits de ia personne du Québec requiert les services de CONSEiLLER(E)S EN PROGRAMME D’ACCÈS A L’ÉGALITÉ (9 PQSTES A CQMBLER) (Offre d’emploi numéro S-85-31) LIEU DE TRAVAIL: Montréal ATTRIBUTIONS: Sous la supervision du supérieur immédiat, assister et conseiller la Direction des Enquêtes dans la cueillette des données lors d'une enquête systémique; analyser et évaluer les systèmes d’emploi et les effectifs des entreprises et procéder à des analyses de disponibilité; évaluer et analyser la portée et l'efficacité des Programmes d’accès à l'égalité tant à la phase de développement qu'à celle du suivi; participer à l’élaboration et à la mise à jour des politiques, procédures et autres documents de support; fournir l'aide technique nécessaire à la poursuite des objectifs des programmes, tant aux entreprises, aux ministères et organismes qu'aux syndicats et aux groupes; accomplir divers travaux relevant de sa compétence.CONDITIONS D’ADMISSION: Posséder une formation universitaire terminale de 1er cycle en administration des affaires (gestion des ressources humaines) ou une formation universitaire de 1er cycle en relations industrielles et 5 ans d'expérience pertinente dont au moins 3 ans dans le domaine de la planification des ressources humaines.TRAITEMENT: De 22 501$ à 43 277$ ANALYSTE DE L’INFORMATIQUE (1 POSTE A COMBLER) (Offre d’emploi numéro S-8S-32) LIEU DE TRAVAIL: Montréal ATTRIBUTIONS: Sous la supervision du supérieur immédiat, recueillir, mettre en ordre, évaluer, analyser et synthétiser des données: proposer des solutions et déterminer un plan de traitement par l’informatique compte tenu des besoins et objectifs; procéder à l'élaboration et à l'implantation de banques de données en élaborant des programmes informatiques, en assurant leur accessibilité et leur mise à jour; accomplir toute autre tâche relevant de sa compétence.CONDITIONS D’ADMISSION: Posséder une formation universitaire terminale de 1 er cycle en sciences pures, en sciences appliquées ou en administration et un minimum do 3 ans d'expérience professionnelle dans l'exercice des attributions de ce titre d'emploi, notamment dans l'élaboration et l’implantation de systèmes d'information de gestion.TRAITEMENT: De 22 904$ à 43 101$ Toutefois, les candldat(e)s ne possédant pas les diplômes et l'expérience décrite ci-dessus, mais ayant une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans les champs d'intervention sus mentionnés seront consi-déré(e)s.Toute candidature sera traitée confidentiellement et devra être soumise au plus tard le 30 août 1985 à: La Direction des Services edministratite Commission des droits de le personne 360 rue 8t-Jacquee, Blême étage, Montréal, (Quétiec) H2Y IPS I en y indiquant le numéro d'offre d'emploi.Comihisslon des droits pérsonns I Qu léb^ I LE DEVOIR CULTUREL CAHIER Montréal, samedi 10 août 1985 MERCE CUNXIXG ?Un inventeur qui persiste et dunse MATHIEU ALBERT DÉP'ORMÉE par le grésillement de la ligne téléphonique, la voix semblait provenir du bout du monde.Elle provenait en fait de quelque part à New York, un lieu nommé West-beth situé à proximité de l’Hudson River.À l’autre bout du fil, Merce Cunningham, un gamin de 65 ans qui persiste, à l’âge où l’on n’aspire plus qu’à la retraite, à mener sa double vie de danseur et de chorégraphe.Une vie traversée comme une aventure, dont la case départ se situe dans l’enfance lorsqu’il demande à ses parents de l’inscrire à des cours de claquettes.Un déclic se fait : la danse s’impose avec la vitesse et la force d’une passion.Il était venu à Montréal en 1961, et reviendra cet automne pour la seconde fois dans le cadre de la première édition du Festival international de la nouvelle danse.Avec l’Allemande Pina Bausch, invitée du même festival, il sera à coup sûr l’une des vedettes de l’automne dansant de Montréal.Merce Cunningham est un géant.Son art, dont l’originalité s’est affirmée dès le début des années 40, domine près d’un demi-siècle de l’histoire de la chorégraphie contemporaine.Avec au-delà d’une centaine de « baUets » à son répertoire, l’influence qu’il a exercée auprès de la jeune génération a ouvert un champ de possibilités jusque-là demeurées inexplorées.Cunningham est un géant au même titre que peut l’être Balanchine.De leurs univers respectifs, ils ont réinventé ensemble le langage des corps.Balanchine en épurant le ballet du falbala romantique, Cunningham, en affirmant l’autonomie du mouvement sur la musique, et en valorisant la simplicité du geste non stylisé comme valeur possible du vocabulaire chorégraphique.Là pourtant s’arrêtent les affinités.Car pour Balanchine, au tempérament un brin Pygmalion, le ballet est un hymne à la beauté fé- minine.Pour Cunningham, la danse est la source d’une interrogation infinie : elle se pose en termes de difficultés techniques qu’il doit résoudre.Comme un mécanisme dont il se plaît à démonter les rouages, pour les rassembler selon une logique insolite, qui bouscule les normes établies.Le plaisir de son art réside alors tout entier dans le réseau imprévisible de dédales et de ricochets qui se tissent sans qu’on puisse y déceler l’ombre d’un fil conducteur.« Il faut voir mon travail tout simplement comme une expérience nouvelle» déclare-t-il.C’est après une escale de six ans chez Martha Graham (de 1939 à 45), que Cunningham amorce sa révolution.Il va d’abord (comme Balanchine), rejeter les thèmes psychologiques et la notion d’expressivité du mouvement.« Je veux voir la forme que prend tel mouvement sur tel danseur et rien d’autre », dit-il.Il va ensuite délivrer la danse de sa subordination envers la musique, puis désarticuler l’espace pour redonner à la scène sa pleine dimension.Finalement, il met au point une façon d’assembler le geste, régie par le seul jeu du hasard.Mais Cunningham n’est pas seul.Dans son extraordinaire dérive un musicien l’accompagne : John Cage.Cunningham le rencontre pour la première fois en 1938, alors qu’il est étudiant à la Comish School of Fine Arts de Seattle (dans l’État de Washington), où John Cage est embauché comme percussionniste-accompagnateur pour les cours de danse.Ensemble, ils collaborent à quelques menus spectacles, puis se perdent de vue.Ils se retrouveront a New York en 43, où le musicien, aussitôt arrivé, incite Cunningham à quitter Martha Graham.Le duo est lancé.À compter de l’année suivante, ils concoctent une série de spectacles qu’ils promènent à la bohème sur les routes d’Amérique, s’arrêtant ici et là au hasard des engagements.Ils sont mal reçus, incompris, souvent raillés.Pour le public, l’art imaginé par le tandem frise l’anarchie.Cunningham ne danse jamais sur les accents suggérés par la musique, tandis que John Cage, derrière son bric-à-brac d’accessoires, distille une musique faite de bruits, de craquements et de sonorités étranges.Vingt ans plus tard, rien n’a changé.Lorsqu’ils débarquent en France, en 1966, c’est un concert de voix navrées qui les accueillent.Du Figaro à l’Express, en passant par les revues spécialisées, la compagnie de Cunningham (qu’il a fondée entretemps en 53), est condamnée à mort.« Les voix des chorégraphes intellectuels sont souvent comme celles du Seigneur, impénétrables », se plaint Georges Hirsch dans Carrefour.Sylvie de Nussac, de l’Express, n’éprouve pour sa part « que tristesse, pauvreté et monotonie ».C’est la débâcle ! Pour Cunningham, le succès ne viendra qu’au milieu des années 70.Lorsque je lui demande pourquoi l’engouement s’est manifesté si tard, il répond le plus naturellement du monde que c’est « peut-être parce que les gens ont finalement décidé qu’ils aimaient le genre de difficultés qu’on leur présentait ».Dans l’excentricité de leur art, les deux acolytes ont passé leur vie à semer la controverse.Non seulement par la rupture opérée entre la danse et la musique (que les danseurs eux-mêmes entendent souvent pour la première fois le soir du spectacle), mais également par le mode de composition préconisé par ¦Cunningham.Chez lui, l’ordre des séquences gestuelles, leur durée et le lieu de leur exécution sur scène sont déterminées par tirage au sort : soit par l’usage de dés, ou d’une pièce de monnaie jetée en l’air, ou par l’emploi du Yi Ching, un vieux livre chinois que Confucius lui-même consultait pour solutionner des énigmes.« Le hasard m’ouvre un champ de possibilités chorégraphiques auxquelles je n’aurais probable- Suite à la page 22 ï ; \ r m Les participants au Symposium de sculpture de Lachine photographiés autour de la sculpture de Jean-Pierre Morin.Photo Marie Oécary ?Hommes d'affaires et homines de fer MARIE DÉCARY Le premier Symposium de sculptures de Lachine crée un intéressant précédent dans le champ de l’art actuel.Pour la première fois, un événement de ce genre est majoritairement financé par la ville participante en collaboration avec les industries et les commerces locaux.Coordonnateur du Symposium et président de SODIP-ART (Société Diffusion Internationale et Placements sur oeuvres d’art), Dominique Rolland parle avec le verbe prismacolor de celui qui sait convaincre et vendre.Son coup de maître, c’est évidemment d’avoir convaincu l’entreprise (la grande, la moyenne comme la petite) de participer à un projet « artistique ».Partir à la chasse aux investissements privés n’est pas nécessairement chose facile.À la fin du printemps dernier, aux premières minutes de sa rencontre avec le président d’une usine, Dominique Rolland se fait par exemple tout de suite avertir ; — « Enlève même pas ton manteau, on ne se parlera pas assez longtemps.» En affaires, il faut avoir le sens du défi et tenir sur le bout de sa langue l’argument vainqueur.Déposant calmement son imper sur la chaise, Rolland prédit à son interlocuteur qu’à la fin de leur conversation, ils auront, ensemble, fait le tour de l’usine.Ce qui fut fait.C’est ainsi qu’il en convainc plusieurs.Lachine étant, per capita, la ville canadienne la plus industrialisée, je ne les nommerai pas tous.Le dépliant que vous trouverez sur place le fait plus systématiquement.Je vous suggère même de le consulter.Ceux qui croient qu’il est plus difficile de vendre l’art actuel qu’un réfrigérateur à un eskimo prendront note du fait qu’une des plus vieilles pizzerias de la ville est même embarquée dans le coup.Ces démarches ne sont pas vaines.Selon Dominique Rolland, elles risquent, en plus de sensibiliser la population à ce qui se fait aujourd’hui en art, d’en encourager plusieurs à devenir acheteurs, collectionneurs ou même «locataires» d’oeuvres.Le maire Guy Descary et le directeur du Musée de Lachine, Jacques Toupin, sont également ravis.Investissant environ $ 10,000 (sur un budget total de $ 100,000), la Ville hérite de huit oeuvres monumentales qui constitueront la base d’un jardin permanent de sculptures situé sur la Grande Jetée (un grand parc public qui flâne dans les eaux du Lac St-Louis sur quelques kilomètres).Sur le site du Musée, les sculpteurs semblent également satisfaits de leur sort (si ce n’était de cette toilette chimique qu’ils réclament depuis le début du symposium).Les matériaux, gracieusement fournis par les industries locales, sont arrivés à temps.Aux États-Unis, conclut Dominique Rolland, l’art actuel se vend bien parce que le marché peut compter sur l’industrie privée.?Pour la circonstance, le soleil est de plomb.Par un beau dimanche après-midi, à 30 degrés sans ombre, ils sont tous là, casqués, masqués, gantés, armés de masses ou de tor- ches, suant, soufflant sous cette armure de soudeur qu’ils retirent le temps d’une photo.Des huit sculpteurs qui participent au symposium, six d’entre eux travaillent le métal, une des ressources industrielles les plus facilement disponibles à Lachine à cause, entre autres, de la présence de la Dominion Bridge.Sur le chantier, Pierre Leblanc et André Four-nelle se côtoient comme les frères qu’ils sont devenus depuis le jour où Leblanc a participé aux expériences de fonderie expérimentale de Four-nelle.Amorçant une production à laquelle il songe depuis quatre ans, André Foumelle est en train de réaliser une clôture de 45 pieds de long.Découpée en trois sections géantes.Suite à la page 21 Abatis et framboises VICTOR-LÉVY BEAULIEU De quoi rendre compte quand l’été moutonne aussi bellement, même sur le Saint-Laurent qui s’étale paresseusement, pas intéressé pour une miette à quelque idée que ce soit (parce qu’il est bon parfois de n’être que dans le corps désabrié, à se laisser féconder par du temps tranquille, si enfoncé dans le quotidien des choses qu’il a l’air de s’être viré à l’envers, mettant comme du mythe là où pourtant il n’y a presque rien).C’est-à-dire qu’il faut savoir tirer profit de tout, ne serait-ce que de soi-même.C’est parfois facile quand il n’y a pas d’attente parce que c’est simplement là et que ça ne demande qu’à être mangé saf-fremenl.Aussi, je me laisse faire.Je veux dire : je marche dans ce champ, tout près de la vaste maison que j’habite dans l’arrière-pays des Trois-Pistoles, vêtu seulement de ce maillot de corps, avec rien dans les pieds et rien dans la tête.Contre ma cuisse balle le seau que j’ai attaché à ma ceinture et ce vers quoi ça s’en va, c’est tout droit vers cette talle imposante de framboisiers sauvages qui fait face à la mer (je sais bien que c’est un fleuve, mais je fais comme les gens d’ici qui ne veulent pas le savoir).De toute façon, l’important n’est pas là.Il est dans la magie du soleU, qui provoque le plaisir — dans le champ voisin, le petit bouc monte la chèvre, halluciné lui aussi par le chaud désir.Il y en a de toutes sortes.Et le mien, sous ce soleil qui guigne de l’oeil, c’est tout simplement de cueillir des framboises sauvages.Hier, j’y suis venu avec cet ami de Québec, membre discret de la Fraternité blanche, ce qui ne l’empêche pas d’écouter, à la radio, André Arthur.À ce temps-ci de l’an-i ; née, sans doute l’animateur doit-il i j être en vacances, ce qui explique-1 rait l’arrivée impromptue de mon ami de Québec.Il avait lu ce que j j’ai écrit sur les petites fraises il y a ; t peu dans LE DEVOIR, ça lui rappelait quelque chose qu’il ne savait pas vraiment ce que c’était et, pour le savoir, il voulait que j’aiUe cueillir un plein vaisseau de petites fraises avec lui.Mon ami de Québec prend la nature pour une boîte de conserve Del Monte.Je veux dire : il ignore que ce qu’elle donne, la nature ne le donne jamais très longtemps pour ne pas rester tout le temps prise toute seule avec elle-même, même dans le plein de sa fécondité.Alors, il a bien fallu que je dise à mon ami de Québec que la saison des petites fraises est terminée depuis belle lurette et que ce sont maintenant les framboises sauvages qui rougissent le paysage de l’arrière-pays des 'Trois-Pistoles.Je ne pense pas que ça lui a fait un grand pli sur la différence.En tout cas, ça ne paraissait pas.Je veux dire : il m’a suivi jusqu’au champ de framboises, étonné de me voir y aller aussi dénudé.Je lui ai rétorqué que c’était pour me souvenir encore de mon enfance que je faisais ainsi, parce qu’en ce temps le linge coûtait cher (et quel besoin en avait-on dans la chaleur de Tété ?).Bien sûr, les framboisiers sauvages poussent dans la fardo-che, au pays des abatis, ce qui fait que c’est malmarchant, rempli de piquants-culs et de cailloux.Et puis après ?Le pied nu n’a qu’à s’habituer et il n’a pas besoin d’une grosse tête au-dessus de lui pour le guider.Et c’est pareil avec les jambes.Je veux dire : quand on sait s’y prendre avec les framboisiers sauvages, les jambes ne souffrent pas pour la peine.Elles font leur job de jambes, et c’est rare que ça ne marche pas comme il faut.Le problème, c’est que mon ami de Québec croyait qu’on cueille les framboises sauvages comme on cueille les petites fraises, avec les mains seulement, et sans que le regard n’y soit pour quelque chose.Mon ami de Québec ne savait pas que pour chaque chose, il y a une façon de faire comme pour chaque phrase, il y a une façon de dire.Alors, il mettait ses mains n’importe comment et n’importe où, et il faisait pareil avec ses pieds, et ça Suite à la page 22 lAœCCA PAR LEE IACOŒA AVEC LA COLLABORATION DE WILLIAM NOVAK COLLECTION “VÉCU” LA “SUCCESS STORY” D’UN GÉANT DE L’INDUSTRIE AUTOMOBILE AMÉRICAINE TOUS LES RECORDS DE VENTE BATTUS AUX USA: 1 MILLION ET DEMI D’EXEMPLAIRES EN SIX MOIS! 380 pages il gradt tous les échelons de la Ford Motor Company.Il invente la Mustang et en vend 420 000 en un an.15,95$ Il ramasse Chrysler au bord de la faillite et lui rend sa prospérité.Une mine de réflexions sur les relations humaines dans l’entreprise, le management, la publicité, le marketing.En vente chez votre libraire dès’le début de la semaine prochaine. Le Devoir, samedi 10 août 1985 LE DEVOIR CULTUREL LA VITRINE DU LIVRE PIERRE QUESNEL ÉROS ' Cécile Philippe, Petites histoires horizontales.Le Pré aux Clercs, 217 pages Cécile, on l'avait vue à Apostrophesl\e crâne rasé, pas spécialement jolie, un rien agressive, voire un plu emmerdeuse .Une jeune femme délurée, qui ne fait pas de mystère avec le'sexe ! Bien au contraire ! Avec elle, en effet, la chose-devient pas compliquée du tout, plaisante il va sans dire, non dépourvue parfois de désagréments et engendrant, sinon toujours des enfants, du moins des situations cocasses.Des histoires drôles — et salées —, elle nous en conte ici sur un ton enjoué, naturel.Sans complexe BIZARRE Pierre Darmon, La veuve sanglante.Grasset, 354 pages.Un vieux savant fou ambitionne de prouver q'ue la pensée subsiste chez les pauvres gens qui ont eu ia déveine d'avoir eu la tête tranchée.(Nous sommes au 19e siècle, en un temps où la douce France exécutait ses condamnés à mort par décapitation.) Or, en cette année 1885, une série de meurtes par décapitation sont commis qui « défraient la 'chroniq'ue et intriguent la police ».De son côté, l'énergumène savant, adonné à d'étranges recherches, inquiète l'université et les milieux médicaux, fait tant de grabuge autour de lui qu'il va jusqu'à mettre en danger la République ! .Un roman, aux frontières de l'histoire (l'auteur est aussi historien)) et du fantastique et qui se ht, nous dit l'éditeur, « autant pour le plaisir de frémir que pour le bonheur de découvrir les aspects les plus insolites du 19e siècle » LITTÉRATURE André Pieyre de Mandiargues, Marbre ou les mystères d'Italie.Gallimard (coll.L'Imaginaire), 198 pages Mort du sujet I Mort des personnages ! Mort du roman ' Mort de la littérature ?.Le héros principal (l'héroïne) de ce texte (publié pour la première fois en 1953), au-delà du personnage Ferréol Bucq ( !), c'est la littérature d'aujourd'hui, plus ou moins moribonde, d’après certains.L'auteur — écrivain exigeant, « précieux » pour plusieurs — ne fracasse pas les records de vente (il a tout de même eu le prix Gon-court en 1957 pour La marge) mais est assuré de l'estime indéfectible'de « happy few ».POÉSIE Jacqueline Risset, Sept passages de la vie d’une femme.Flammarion, 1 z6 pages Une ancienne copine de Sollers (au temps de Tel Quel) qui réussit à épater son ancien patron, notamment pour refuser de se plier à la lourde définition de « l'être-temme », « ce nouveau mannequin de l'illusion historique et de sa prédication religieuse », pour reprendre les mots mêmes de l'auteur de Femmes, que ce sujet met toujours en verve et qui trouve dans ces fragments de vie et de poésie « lumière, grâce percussion, vigueur » Bref, « sept mille éclats de sensualité ».nous confiait-il, la semaine dernière, avec enthousiasme, dans Le Nouvel Obs.H Pierre üatTTOn La veuve Une poésie à l’eau bénite GÉRALD GAUDET ?Michel Muir, Poètes ou Imposteurs ?, pamphlet, Montréal.Louise Courteau éditrice, 1985,176 pages y A s: «As; SSEZ du ciel , du sable et des mots sans défaut / Assez de l’apparat qui masquait mon regard », avait dit Catien Lapointe en 1962 dans son poème Au ras de la terre.C’est que depuis Rimbaud, Mallarmé, Breton, l’écriture se fait recherche, quête, inquiétude, élucidation progressive,^ais toujours déçue, de soi et du réel, les mots prenant l’initiative dans « un immensê et raisonné dérèglement de tous les sens».Mais voici Michel Muir qui, dans Poètes ou imposteurs ?, fait appel, en digne fils des lumières, à « une science de l’êfre et de sa destinée » pour dénoncer tout un réseau de connivences culturelles voué, dans son esprit d’inquisiteur, à jeter la confusion dans les consciences.Car ce monsieur ne doute jamais ; son oeuvre est oeuvre de vérité, et il déclare, affirme, s’indigne, suffoque, pourfend la désobéissance.Il faut bien qu’il éclaire ceux qui sont « avides de vrai, de beau et de bien » pour que « l’Homme et la Femme recouvrent leur mentalité d’enfants dans ta structure divine absolue ».En fait, il s’agit d’un nostalgique d’un ordre qu’on croyait perdu ou en voie de transformations.Et on croit entendre ces voix qui.s’indignaient devant leis Fées ont soi/ou qui percevaient un discours subliminal satanique dans la musique rock.On n’arrive pas à comprendre comment ce livre a pu être possible-apres r Avalée des avalés, l’Âge de la parole ou VÊchappée des discours de l'oeil Michel Muir n’a jamais reçu le Refus global, traversé la révolution tranquille, entendu les minoritaires.Imaginez Duplessis pourchassant les « pollueurs de l’esprit », tenant à brûler « les déchets qui souillent la littérature québécoise » et vous aurez un réseau de conspirateurs avec son lieu d’édition (les Herbes Rouges), son lieu de diffusion (les Cégeps via les « poéticail-leurs » qui sont aussi professeurs) et son projet satanique (saper les bases de notre système de pensée occidentale éprouvées depuis des millénaires).Ne parlez pas de transgression, d’éclatement des habitudes, de dispersion des normes (c’est menacer l’ordre), surtout pas d’américanité (c’est perdre sa'tradition française et catholique), de difficulté à être bien dans sa peau (c’est une façon de s’arranger pour être toujours en révolte), de la possibilité de vivre et d’écrire le corps homosexuel (c’ek une appétence pathologique), de sang menstruel comme symbole et manifestation d’une aliénation et d’une dif-férençe (cela a été voulu par Dieu et il faut respecter les lois de la nature).Pas de place dans cette civilisalion nationale et morale pour les cris de détresse, les angoisses existentielles, les traces divergeantes des minoritaires : « La poésie couvre les déficits humains, arrondit les angles de la langue vernaculaire, nivelle les relief» d’une sensibilité d’écorché.[.] La poésie doit expurger les déchets du quotidien pour en offrir, une fois bien dégagée du paradoxe, la quintessence.[.] La poésie est la Parole de l’âme qui s’emploie à .construire son corps de gloire — et non cet acharnement complaisant à célébrer les latrines des limitations corporelles.» Michel Muir refuse aux mots leurs histoires, leurs contextes.Avec cette volonté de ne suivre que la voix étroite du « bon sens » venue d’en haut, il ne pouvait dépasser la surface d’un langage qu’il déforme avec son goupillon.Entend-il parler de matérialité* de l’imâginaire que son âme aussitôt s’énerve et lui donne à sentir l’infiltration commu.-niste.Aperçoit-il dans une écriture poétique l’intervention de plusieurs codes qu’il criera à l’hermétisme, pire : au désir de prostituer les mots sails comprendre qu’il y a là tentative d’approcher la complexité du cerveau humain, du fonctionnement de sa pensée.André Roy evo-que-t-il sa quête de tendresse, qu’il se sent « frappé, et profon- dément, dans sa dignité d’homme ».Et les femmes cherchent-elles des dispositifs pulsionnels libérés des carcans mythiques qu’on aura droit à ce commentaire « bien inspiré » ; « Pourvu que l’autoresse ne ’ porte pas de soutien-gorge et qu’elle écarte toutes grandes les jambes, on entérinerait n’importe quelles bêtises.» Michel Muir a eu beau dire que la poésie est une expérience individuelle, l’-aveugle-ment qui le déchaîne l’empêche de se rendre compte qu’il lit tout croche, de façon partiale et partielle, qu’il projette ailleurs sa volonté de rallier, d’uniformiser, de figer les êtres dans un infantilisme soumis à un ordre sexiste, dogmatique, élitiste, méprisant.Faire de chaque auteur étudié un cas — un cas de conscience, un cas de pathologie, un cas à inscrire aux dossiers pour conduite anormale —, insulter ceux et celles qui ne sont pas dans le droit chemin en faisant leur psychanalyse-mmute, voilà qui n’est pas très inspiré par « la chanté chrétienne ».Et s’en prendre aux Herbes Rouges umque-ment, c’est aussi mal lire : c’est mépriser toute la poésie qui se fait, c’est refuser l’his-tou"e et l’époque qui liii a donné naissance.Que Poètes ou imposteurs ?ait pu s’écrire prouve la nécessité des écritures actuelles, voire de celles de Denise Bombardier quand elle raconte Une enfance à l’eau bénite.LE FEUILLETON La littérature, pays-refuge d’un Sud-Africain LISETTE MORIN * Nadine Gordimer, Quelque chose, là-bas, recueil de nouvelles, chez Albin Michel, 273 pages.ttLS étaient fichus quand ils ont /y I pris le premier esclave », at-“-firme Vusi, l’un des terroristes du récit qui donne son nom au recueil de Nadine Gordimer.« Ils » désignant bien sûr les gens du Pouvoir blanc de Pretoria.Et la bête mystérieuse, qui hante le récit -7- ce Quelque chose, là-bas — c’est'une créature tout ensemble réelle et symbolique.Ne serait-ce pas tout aussi bien la peur, dont on sait qu’elle durcit jusqu’à l’imprudence, jusqu’au risque de l’inévitable révolution, l’atti-tüde du gouvernement Botha ?L’absolutisme raciste, la répression, l’exploitation économique : l’apartheid, pour la nommer par son nom, sous-tendent (et comment pourrait-il en être autrement ?) la plupart des histoires que nous donne cet écrivain de race.Mais réduire son oeuvre à son combat politique engagerait sur de fausses pistes les nouveaux lecteurs de Nadine Gordimer.« Un bon évrivain, déclarait-elle récemment en entrevue, doit être capable de rendre bouleversante la mort d’un canan ».Il n’y a pas d’oiseau des îles dans Quelque chose, là-bas.Mais de singuliers personnages s’y trouvent, fort éloignés souvent de Johannes-bourg, de Soweto, des townships sud-africains.Un couple d’Europfens de l’est, par exemple, échappé de l’holocauste {Péchésdu troisiènje âge) dont l’auteur nous dit que « chacun venait d’un pays différent et (qu’ils) se rencontrèrent dans un troisième pendant une guerre ».; une habituée du marché aux puces, une certaine Beryl Fels (Brocante), qui se délecte à la lecture d’une liasse de lettres d’amours, trouvées dans une boîte de fer-blanc ancienne (« les gens collectionnent n’importe quoi », conclut, blasé, l’antiquaire) ; ou l’émouvante, mais en même temps presque cynique « stomisée » de Terminus — l’auteur ne lui donne ni nom ni prénom — qui refuse de vivre avec « l’appareil attaclfé à son corps » parce-que, dit-elle à son man, « même les chats enterrent leurs crottes (et que) je transporte les miennes avec moi ».Cette romancière déjà célèbre dans les pays anglo-saxons d’outre-Atlantique ne pourra que se faire des amies parmi les lectrices de ce continent.Comment, en effet, ne reconnaîtraient-elles pas comme « une soeur » cette Hester Klopper, dans sa jolie maison « gadgetisee » d’une ville satellite, ici de Pretoria, mais qui pourrait être de Sydney, en Australie, et pourquoi pas ?de Victoria, en Colombie canadienne ?Et cette jardinière précise, efficace, qui s’appelle Pat Haberman, dans la nouvelle intitulée Par correspondance, douée comme les sont toutes les Anglaises pour « l’arrangement » floral.Par la diversité des sujets, la qualité de l’observation portée aux gens et aux choses, l’ironie du traitement, Nadine Gordimer se rattache à la tradition des « conteuses » de langue et de culture anglaises, plus particulièrement, m’a-t-il semblé, à Katherine Mansfield, elle aussi fille, autrefois de « l’Empire », aujourd’hui plus démocratiquement du Commonwealth.Une nouvelle tout à fait insolite, dans un recueil par ailleurs éloigné des préoccupations « critiques» d’une femme de lettres, se détache avec éclat de toutes les autres.Il s’agit de ce qu’il faut bien appeler « un essai » typiquement littéraire et que l’auteur a intitulé ; Lettre du père, position à la célèbre Lettre au d’un écrivain nourri de fortes lectures.Cet exercice parodique, cet « à la manière de.», doit être recommandé à tous les fervents de l’auteur du Procès et de La métamorphose.Pour réussir cette « lettre » posthume et bien sûr apocrrohe de Hermann Kafka, le père de Franz ; pour en faire une sorte de calque ironique du style, des manies, de l’état permanent d’angoisse « kafkaien », Gordimer n’a pas seulement relu Préparatifs de noce à la campagne, qui renferme la lettre « au père » en question, mais elle a certainement potassé tous les écrits rassemblés (avec la piété que l’on sait) par Max Brod, cet ami, ce confident, cet admirateur effréné de Kafka, dont, avec une impitoyable cruauté, se moque le père, ou plutôt Gordimer dans «sa réponse» au fils.« Si, comme le rappelait encore Nadine Gordimer, venue lancer son livre en Europe, la situation raciale et sociale impose ses difformités » aux écrivains sud-africains, une nouvelle comme La lettre du père est la preuve évidente que ces écrivains, comme les autres, constituent leur propre race et leur propre classe.Et qu’une tour d’ivoire, quand on « vit » de littérature, se construit partout, même à Springs, dans la banlieue de Johannesbourg ! Yasunari Kawabata: l’aveu de la déroute STÉPHANE ?Yasunari Kawabata, Le grondement de la montagne, traduit du japonais par Sylvie Regnault-Gatier et Hisashi Suematsu, Albin Michel, 1984, 264 pages.A Yasunari Kawabata, Les belles endormies, traduit du japonais par R.Sieffert, Albin Michel, coll.Le livre de poche Biblio, 1984,125 pages.* Yasunari Kawabata, Pays de neige, traduit du japonais par Bunkichi Fujimori, texte français par Armel Guerne, Albin Michel, coll.Le livre de poche Biblio, 1984, 190 pages.COMMERCIALISÉ, mythifié ou récupéré, le Japon ne cesse de fasciner les Occidentaux.Pourtant, que connaissons-nous de ce pays, de cet univers codifié et rigoureusement stylisé, de cette civilisation millénaire à la fois attrayante et appréhendée ?Si le Japon n’est plus simplement l’Empire du Soleil Levant, si notre vision du Japon a changé, est devenue réaliste, elle a le défaut, comme le souligne fort justement Jean-Jacques Brochier, « de n’être que réaliste, c’est-à-dire fausse ».En effet, pour la majorité d’entre nous, le Japon se résume le plus souvent aux appareils photos, à l’électronique, aux voitures, aux objets de pacotille.Nous portons des vêtements signés Yamamoto, Kenzo ou Matsuda, mangeons régulièrement des sushis mais demeurons tout aussi ignorants en ce qui a trait aux systèmes de pensée, aux philosophies, aux fondements réels de la culture japonaise.Malgré le dialogue entretenu plus intensément depuis la Seconde Guerre Mondiale, l’Orient, le Japon conservent leur aura de mystère, leur caractère insondable.Les clichés se font sans doute moins nombreux mais la méconnaissance et l’incompréhension régnent encore.Enivrés que nous sommes par le parfum de l’exotisme, nous fermons les yeux sur la fleur japonaise et sa beauté.La littérature, comme le théâtre, la musique et les arts visuels, bénéficie effectivement d’une bien mauvaise réception en Occident, réception faite de confusion, de préjuges et de « folklorisation ».Combien pourraient nommer plus de trois romanciers japonais ?(Et l’on n’ose poser la question concernant les poètes ou les dramaturges.) La réponse est toujours la même et on en revient sempiternellement à Mis-hima et Tanizaki qui, à eux seuls, ont la tâche très lourde de porter le poids de toute la littérature japonaise.Triste sort que le leur mais qui dépeint assez bien la situation : alors qu’une quantité innombrable d’oeuvres nippones ont été traduites en anglais, l’on ne compte pas plus d’une cinquantaine d’oeuvres romanesques japonaises disponibles en français.De plus, ces ouvrages ne rendent compte que de quelques auteurs classiques ou contemporains, négligeant par le fait même une foule d’écrivains, de textes, de mouvements et d’écoles encore inconnus des lecteurs francophones.Aussi faut-il, dans ce contexte, féliciter les éditions Albin Michel qui ont entrepris la publication des oeuvres complètes de Yasunari Kawabata.Mort en 1972, ce récipiendaire du Prix Nobel de littérature en 19(fô a laissé à la postérité une oeuvre importante qui nous est dorénavant accessible.Partagé entre le respect des traditions, la nostalgie du Japon Ancien et les contraintes du modernisme, cet homme, subissant ce dualisme insoluble, n’a cessé de réaffirmer durant toute sa vie son obsession de la destruction et de la mort.La fatalité, le culte de la mort sont, chez lui, omniprésents et annihilent tout désir d’absolu, toute volonté, que ce soit par l’art ou ta beauté, de vaincre les forces nocturnes.Le conflit fondamental (fondateur, pourrait-on dire) de l’oeuvre de Kawabata oppose la Beauté, cette pulsion de vie à qui les personnages accordent une valeur absolue, et l'amour, la sexualité qui sont associés à la pulsion de mort.Comme le chevalier du Septième sceau, les personnages de Kawabata traversent des espaces intérieurs ravagés, engagent une partie d’échecs avec la mort, sont amenés fatalement à la perdre et se trouvent emportés par la débâcle.Ces héros à la Don Quichotte, tous masculins, tous obnubilés par la beauté féminine, sont attirés par les femmes, croient trouver un certain réconfort dans une sexualité exacerbée mais sont finalement détruits, non pas par la femme elle-même (qui n’est ici qu’accessoire et qui n’existe que pour servir le désir de l’homme) mais par leurs propres pulsions qui, incontrôlables, les plongent dans l’abîme.Ces hommes s’abandonnent donc à corps perdu dans leurs relations sexuelles, rient, pleurent, se lamentent, ont peur, forcent le destin, le questionnent, bravent constamment la mort.Ne croyant pouvoir trouver leur identité et parvenir à une pleine reconnaissance d’eux-mêmes qu’en subordonnant l’existence d’une femme à la leur, qu’en la sacrifiant à leur quête, ils s’unissent à elles, s’élancent inconsciemment vers le vide et, victimes du mythe de la mante religieuse, meurent dans un état de déréliction absolue.Ce parcours tragique, ce combat voué a l’échec se retrouvent dans tous les romans de Kawabata.Vieillards respectables dévorés par une vie intérieure tumultueuse et un dérèglement de tous les sens, ils se nomment Ogata Shingo, Eguchi ou Shimamura mais forment une seule et même personne.Que ce soit dans Le fondement de la montagne où le vieil Ogata, ayant entendu l’écho de la mort dans la montagne, trouve une consolation dans ses splendeurs fugitives, dans Les belles endormies où Eguchi, devenu impuissant, fréquente une maison close où il peut contempler à sa guise le corps de jeunes fUles vierges ou dans Pays de neige où Shimamura va retrouver Komako, une geisha attachée à la station thermale où il va séjourner, la présentation des « stupres de la vieillesse » est un prétexte à la démonstration de cette lutte éperdue entre la vie (Tart, la beauté pure) et la mort (la sexualité et les instinctsj.Dans ces trois romans est soulignée aussi l’inaccessibilité de la femme qui représente l’idéal de la perfection, un objet intouchable qui ne fait que rappeler à l’homme son imperfection, sa laideur et sa mortalité.L’oeuvre de Kawabata, torturée, impuissante, faite de souffrancés coiporelles et spirituelles, est ambitieuse.Basée sur l’aveu de la déroute et de l’échec perpétuels, elle ne peut que dérouter et être mise en échec.D’autant plus en Occident où les critères permettant de la juger sont inadéquats.Oeuvre méditative et contemplative où l’action n’a plus lieu, oeuvre obscène et en quelque sorte indéfen-.dable, pétrie de fantasmes mâles et de plaisirs séniles, elle excède ou enchante, ou les deux à la fois, comme le Japon peut le faire.On y trouve une logique de l’inconscient et du désir, une force d’attraction dans ces nombreux rituels de mise à mort que sont les scènes amoureuses, une exploration des notions de démesure et de sacrifice qui ne sont pas sans rappeler Georges Bataille.En effet, comme chez Bataille (cet autre auteur irrécupérable grace à qui nous pouvons sans doute mieux comprendre l’oeuvre de Kawabata), les pet-sonnages ne regardent ici qu’à la dépense : aux désirs incontrôlables ét aux actes refoulés ou impossibles à accomplir.L’esthétique de Kawabata est fondée sur une spiritualisation du corps en même temps qu’une mise en forme corporelle des élans spirituels.EN PLEIN AIR.FAITES-LE DONC, POURVOIR' pamapacnoni LIVRES I RÉCENTS ET ANCIENS j / / s / /I «1 s ni s ri I iti I s//o\ \/ \ / / / \in\ni LE œNTRAT SOCIAL LIBÉRAL Philosophie et pratique du libéralisme .Serge-Christophe Kohn.Liberté ! De ce principe, déduire ce que doit être la société.“Moins d’État" ¦ mais combien ?Où ?Quels droits, quels services publics, quelle politique, quelles solidarités, rendent chacun de nous le plus libre jsossible ?Coikawn "Pohttqnt d'aupurd’hut*' (tout couvmurt tlhutrh tn cotdeur) 416poitt • KF l’PI SSI s I Ml I KM ! MH! S m ! K I \( / I >islriliiii« iir CM iiisil I I S I IMI IONS I K\N( \|S|S|N( 1411.riM' \Mi|N'rr.jtoiu fu r» illc ‘((,>im Ik*» i I IH /*< M I^U) Ml 0^14 • K^l Mil I Guérin Éditeur Ltée, le plus'grand éediteur canaidien au Canaida, publiera, au cours de l’été 1985, 4 ouvrages importants pour le cours secondaire: • HISTOIRE GÉNÉRALE Sec.Il Bernard Defaudon et Normand Robidoux * MON HISTOIRE (Histoire du Québec et du Canada) — Sec.IV Jacques Marchand, François Charbonneau et Jean-Pierre Sansregret • WHAT’S ON?— Sec.I .Maryse Bosquet MATHÉMATIQUE SOLEIL, Sec.IV Madeleine Drolet et Hélène Rochette * i BONNES VACANCES 01^ Guérin Éditeur Ltée Drolet ' "r ï • Montréal, Qc.H2T 7C7 842-3481 GRANDE lUQUIDAnON I DE LIVRES I ET DE ; JEUX ÉDUCATIFS I I I I I I I I I I I I I I DE REMISE* HEURES D'OUVERTURE.Lundis, mardis, mercredis' de 9 à 18 heures Jeudis et vendredis, de 9 à 21 heures les samedis de 9 à 17 heures MÉTRO Librairie FRANCE QUÉBEC STATIONNEMENT FACILE face à la librairie 3550, rue Rachel, Montréal 526-5951 Station Joliette, près du Stade Olympique ‘Sauf sur les manuels scolaires Le Devoir, samedi 10 août 1985 ¦ 19 LE DEVOIR CULTUREL Nicole Lorange ?Sur sa deuxième lancée MARIE LAURIER Nicole lorange fut une Tosca fort remarquée en Israël en 1979, sous la direction de Zubin Mehta — rôle qu'elle reprenait à Montréal en 1980 — et cela lui valut de relancer une carrière interrompue pendant plusieurs années « volontairement et par choix » par son mariage au sculpteur Kieff Grediaga et la naissance de leurs enfants.Elle fut alors invitée dans plusieurs maisons d’opéra en Europe, et en 1983 elle faisait ses débuts au Metropolitan de New York.C’est dans sa maison de la banlieue de Montréal que Nicole Lorange reçoit LE DEVOIR par une splendide matinée d’été.Malgré la chaleur, elle porte un foulard autour du cou.« Je protège ma voix », explique-t-elle assise à son piano Yamaha où elle répète intensément Ernani de Verdi, présenté lundi prochain à l’aréna Maurice-Richard en version concert.À cette occasion — le gala musical sera répété mercredi au même endroit — elle chantera avec le baryton Denis QuUico, le ténor Ermanno Mauro et la basse Pierre Charbonneau.Ils seront accompagnés des 70 musiciens de l’Orchestre des concerts populaires d’été sous la direction de Pierre Hétu et un choeur de 60 voix sera dirigé par René Lacourse.Nicole Lorange, née à Montréal, seule fille d’une famille de sept enfants, a commencé ses études de chant à 13 ans avec Roger Filia-trault.« Toute’jeune je voulais chanter.Mon père était lui-même doué d’une belle voix — on l’avait surnommé « la voix d’or » — et il s’était promis d’encourager ceux de ses enfants qui manifesteraient du talent.À 40 ans, il s’inscrivit à des leçons de chant et je l’accompagnais chez son professeur.J’ai su alors que telle serait ma vocation.Chose bizarre: j’avais du mal à mémoriser mes morceaux de piano, mais dès la première lecture d’une partition de chant, je la savais par coeur.» À 15 ans, elle se fait remarquer aux Matinées symphoniques de roSM dirigées par Wilfrid Pelletier.Elle se distingue également à l’école Vincent d’Indy en remportant plusieurs prix.En 1966, elle fait ses début à l’opéra, à la Place des arts, dans le rôle d’Antonia des Contes d’Hoffman.Plus tard, elle joint les rangs du Canadian Opera Company à Toronto tout en poursuivant ses études.Plusieurs fois boursière du Conseil des arts du Canada, en 1967 elle se rend à Vienne.« Et là les événements se bousculent, rappelle-t-elle.On me demande de remplacer à pied levé une soprano dans le Ve Deum de Bruckner pour le jubilé de l’Académie de Vienne.Cela allait m’ouvrir plusieurs portes, si bien que je suis restée plus longtemps que prévu à Vienne.Je m’y suis même mariée! » De retour au Canada en 1973, dans un désert quasi total au plan vocal et artistique, Nicole Lorange délaisse forcément sa carrière pour se consacrer à sa famUle: « Je ne regrette pas ces années d’absence sur la scène lyrique, même si c’est très dur et exigeant de recommencer ensuite à zéro.Je ne force jamais le destin.Je connais des vedettes qui sacrifient leur vie privée et sentimentale et qui en éprouvent plus tard des remets.J’estime qu’il faut savoir équiUbrer son existence et moi, je l’avoue, j’ai été gourmande: je voulais tout avoir! J’ai épousé un artiste d’un domaine tout à fait opposé au mien,il n’y a donc pas de compétition entre nous.« Mais une chanteuse doit s’astreindre à une discipline très sé- Photo Jacques Grenier Reprendre une carrière internationale interrompue.vère, poursuit-elle.Il faut constamment protéger sa voix, cet instrument si fragile au’moindre refroidissement et à l’air climatisé ! J’en sais quelque chose: une coqueluche m’a déjà fait annuler d’importants engagements à l’étranger et une mauvaise grippe, retarder mes débuts au Metropolitan Opera de New York! ».Cette scène prestigieuse qu’elle fréquente régulièrement depuis 1983, Nicole Lorange en loue le professionalisme: « Les conditions de travail y sont idéales et cela aide les artistes qui n’ont pas toujours un caractère facile à s’accepter mutuellement sur le plateau.J’ai pu constater que les plus grands chanteurs sont souvent ceux qui sont les plus simples et les plus gentils.» Durant la saison dernière au Met, elle a chanté aux côtés de Renata Scotto et de Placido Domingo dans une nouvelle production, Francesca da Rimini de Zandonai et elle fut Dona Elvira dans Don Giovanni.Avec Domingo, elle a aussi chanté Pagliacci à Barcelone.En Espagne, elle fut aussi Leonora de La Force du destin.Mais après Tosca, ses préférences vont à Madame Butterfly et à Manon Lescaut.Si l’opéra occupe présentement la première place dans la carrière de Nicole Lorange, elle n’en songe pas moins à se constituer un répertoire de récital qui comprendrait des oeuvres de Mahler, Schubert, Handel, Fauré.« Un récital doit se construire avec beaucoup de respect et il n’est pas nécessaire d’y insérer des extraits d’opéra.Il y a tellement de belles oeuvres de l’art lyrique que l’on peut faire connaître dans le climat plus intime d’un récital.» Nicole Lorange sera Santuzza dans Cavaleria Rusticana de Mascagni présenté par l’Opéra de Montréal cet automne.«Le Rail> l'un des plus beaux et des plus subtils spectacles de théâtre que l'on ait vus à Montréal depuis longtemps» Robert Lévesque — Le Devoir «Indéniablement la plus imaginative soirée de théâtre offerte cette saison» Marianne Ackerman — The Gazette «Prouesse intellectuelle et physique inégalée Ray Conlogue M TheGtobeà ESPACE LIBRE 1945 rue Fullum Métro Frontenac Informations et réservations 521-4191 Un rocker au Kremlin NATHALIE PETROWSKI Tout s’est passé aux environs de minuit.Moscou dormait lorsqu’une rumeur furieuse s’est élevée des cloisons mal insonorisées de l’Hôtel Kosmos.Les rares Moscovites qui osaient encore traî-' ner sur le trottoir à une heure aussi indue, ont tendu l’oreille.Un son d’harmonica fêlée est venu se briser contre leur tympan, accompagné d’une voix rauque scandant un effroyable bruit de caverne qui ne pouvait être autre chose que du rock.Du rock à Moscou à une heure pareille, impossible, impensable ! Et pourtant, dans la boîte de nuit au chrome suranné de l’hôtel Kosmos un étrange animal, né à Sainte-Agathe et in-vité par accident au Festival International de la Jeunesse de Moscou, faisait gronder les murs de la prison.L’animal s’appelait Jim Zeller.Il était le seul représentant des artistes qué-bécois à Moscou.Sa chanson s’appelait Rocking the Kremlin.Il venait d’ailleurs de la composer sur place, dans l’euphorie du moment.Devant lui, une foule endiablée de jeunes moscovites en congé de leur culture, tapaient du pied, tortillaient de la hanche, buvaient entre deux rasades de vodka cet étrange élixir sonore en ponctuant le tout de Da Da Da collectifs et convaincants.Aujourd’hui, tous les jeunes moscovites branchés doivent probablement fredonner la chanson dans leurs écoles ou sur les chantiers, en se rappelant les belles heures de l’été.Jim Zeller leur chantait alors : « le KGB a fait la fête avec les gars de la CIA.Quelqu’un a du mettre quel- que chose dans la vodka.C’est le boogie de la Place Rouge.N’est-ce pas choquant de voir que le Kremlin rock enfin».Les gens du Comité Canada-URSS qui ont invité Zeller à se joindre à la fête, après l’avoir entendu lors d’un spectacle pour le RAJ, ne s’attendaient peut-être pas à ce qu’il se déchaîne aussi joyeusement.Mais ils ont évité de le rappeler à l’ordre.Certains lui ont proposé de revenir l’année prochaine avec son groupe.« Ils sont plus ouverts avec les Canadiens qu’avec les Américains, raconte-t-il.Ils nous craignent moins peut-être parce qu’il y a moins à craindre.Chose certaine : ils sont plus ouverts qu’on le pense et curieux devant tout ce qui vient de l’ouest ».Aujourd’hui Jim Zeller est de retour en Occident.Il garde le meilleur des souvenirs de ces deux semaines où 40,000 autres jeunes de toutes les nationalités ont foulé la Place Rouge en même temps que.lui.Il a compris ultimement qu’en dépit de la propagande, des idéologies divergentes et des conditionnements sociaux, les jeunes sont partout pareils, qu’ils saluent le marteau ou la faucille ou qu’ils s’inclinent devant Big Brother.L’oeil toujours aussi charbonneux et le t-shirt tatoué d’épinjgles et de macarons soviétiques, il s’est transformé en apôtre de la paix et de l’amitié entre les peuples.Il faut dire que Cara-made Jim a fait la guerre.Incarcéré pendant deux ans dans la prison de l’État de New York pour trafic de stupéfiants, il a connu L’enfer sur terre.« Après la prison et surtout celle de New York où tu te fais casser la gueule quotidiennement, dit-il, t’as l’impression que tu peux survivre à n’importe quelle situation».À choisir entre l’endoctrinement communiste et les prisons américaines, il va sans dire que que Jim Zeller n’est pas du genre à clamer « plutôt mort que rouge ».Plutôt rouge n’importe quand.« Ce qui m’a le plus réconforté c’est de voir à quel point les jeunes ne sont pas «brainwashés», ils sont capable de lire entre les lignes et de voir à travers l’écran de la propagande.C’est des jeunes comme les autres, ils ne veulent pas la guerre et ils aimeraient bien un peu plus de liberté.» Jim Zeller n’est pas le premier musicien à prendre la défense des Soviétiques.Sting, le cé-lèbre chanteur du groupe Police, mène le bal actuellement sur les palmarès avec la chanson Russians.Il y chante entre autres que les pays de l’est et de l’ouest partagent la même biologie et que les Russes aiment leurs enfants autant que n’importe qui.« Monsieur Reagan prétend peut-être le contraire, mais je n’adhère pas à cette idéologie », clame-t-il sur un air grave et solennel.Le montréalais Corey Hart, y va aussi de sa .petite chanson sur le Cara-made Kiev et sur le besoin de faire la paix entre les peuples.Certains voient là une forme de propagande inversée, un complot d’acculturation parrainé par la société de consommation.En fait, les musiciens jouent la carte de l’humanisme en prenant parti pour les hommes plutôt que les régimes qui les gouvernent.Le raisonnement est simpliste mais il dénote aussi l’éi^olution des mentalités.Les jeunes occidentaux ne peuvent pas plus souscrire à l’idéologie anti-commu- niste que les jeunes de l’Est peuvent souscrire à la propagande anti-impérialiste.Les jeunes d’aujourd’hui sont trop éduqués pour ne pas de-celer les limites des idéologies figées dans une sorte de folklorisme désuet.« Les jeunes soviétiques ne sont plus isolés comme avant, raconte Zeller, il y a trop d’information globale qui s’infiltre par la radio, par les disques et les cassettes qui entrent en douce.» Cela revient à dire qu’on peut difficilement écouter la même music^^ue, sans partager les memes aspirations, que l’on soit né dans le Bronx ou sur la rue Gorki à Moscou.Jim Zeller se garde bien de faire de la propagande pour un côté comme un autre.Il préfère l’approche ludique des rockers qui montent sur scène, pour faire de la musique, pas de la politique.Rockers qui veulent contribuer à l’amélioration de la condition humaine en lui injectant une bonne dose d’énergie et d’électricité.Et en matière d’électricité, les jeunes Soviétiques réagissent aussi bien que n’importe qui.Cela fait d’ailleurs longtemps qu'ils ont brûlé leurs balalaikas pour des Stra-tocaster, flambant neuves et payées par l’Etat.JJii num Qf Photo JacquM Qronlor Jim Zeller: surprendre les Soviétiques.Festival ( )rf< )rd 85 29 juin au 25 août Directeur ortistique: M.Pierre Rolland Samedi 10 août — Concert ORCHESTRE A CORDES DU CENTRE D'ARTS D’ORFORD (30 musiciens) Direction: ROONEY FRIEND Solistes RODNEY FRIEND, violon BRIGITTE ROLLAND, violon Mozart —- Barber — Bach — Tchaikovsky Dimanche 11 août — “Concert - Bouffe” JACQUES MICHEL et ses musiciens Sur les pelouses du Centre d'Arts d'Oford (A la salle Gilles-Lefebvre en cas de pluie) Concert et repas; $10,00 Concert seulement; $5»00 — 17h00 Jeudi 15 août — Musique de chambre TRIO COUTURE — FRIEND — SOMMER Jacinthe Couture, piano Rodney Friend, violon Raphael Sommer, violoncelle Beethoven ~ Ravel — Mendelssohn Vendredi 16 août — Récital ALVARO PIERRI, guitare Bach — Santorsola * Moreno Torroba — Brouwer SALLE GILLES-LEFEBVRE 20h00 — ENTRÉE; $10.00 Le Centre d'Arts d'Oriord ]MC Sortie 118 Autoroute des Cantons de l'Est Parc Provincial du Mont-Oriord Roule 141 Nord (019) 843-3981 1-800-567-6155 (Sans frais) LE THEATRE DE LA DAME DE COEUR PRÉSENTE >OHTd 147 TRANSCANAOllNNE Spectacle de marionnettes géantes à l'extérieur.Ou 21 juin au 1er septembre à Upton., Du mercredi au dimanche incl.à 21h30.Texte et mise en scène, Richard Blackburn.Scénographie, René Charbonneau.Musique, Alain Blais.Réservation: 514-549-4617 LA PETITE BOUGRAISSE de Christian Bédard -avec France La Bonté AUSSI SPECTACLE À L’INTÉRIEUR DANS NOTRE THÉÂTRE À 19 h 30 "France La Bonte offre une magistrale performance" fMarr Bouchutd l e Couin«f do SI Hyar "La Petite Bougraisse rejoint jusqu au fond des tnppes un public surpris par tant d emol'ons ." (N.»fhjiie Sf Jéjn i.a vor» de i Est) DONALD K.DONALD EN COLLABORATION AVEC L’ORCHESTRE SYMPHONIÜUE DE MONTRÉAL PRESENTENT PLÂCIDO DOMINGO CHANTANT LA MUSIQUE DE SON PAYS AVEC ANTOLOGIA DE LA DIRECTEMENT DE MADRID __ UNE DISTRIBUTION DE PLUS DE ISO PARTICII’ANTS IFaNS LES SCÈNES DES PLUS CÉLÈBRES ZARZUELAS.UN URAND SPW.I DE THÉÂTRE LYRIQUE, DE MUSIOUE ET DK DANSE ( ON(,ii KT Mrs r:N sc Rnf par JOSE TAM.AYO UNt; PRotRirr roN de mei.itowARr) LUNDI, 19 AOÛT - 20;00H FORUM DE MONTRÉAL Billet $50 — $35 - $25.maintenant en vente aux guichets du Forum et à tous les comptoirs Ticketron (l'I lis t RAIS DH SERVIC E À CERTAINS (iUlCHITS) avec lu collaboration de -t ^ ^^ SPECTACLES EN SALLE: DU QUËBEC Le Soldat et la Mort 16 à 12 ansi Théérre de l'Oeil 17 août 13h, 19h 18el 19aoùi 16h MCPMR- DU CANADA DE L'ÉTRANGER Les Boîtes 110 ans et -> I Théâtre l'Arnère-Scène 17 août 14630, 19h 18 août 14630, T9h SCL Cltouinard et compagnie Itousl Théâtre de l'Oeil 18, 22, 23, 24 août 13h TDV Le Nez Théâtre d'Ia Vieille 17 17 août 16h 18 aoül 14h30, 19h 19 août 13h Hazard & Darlene in Love Small Change Theatre 23 août 19h 24 août 13h, 16h 11 1 ans ei * I 25 août 16h GELP ffALIE CosI mi place 14 ans et « I Teatio dei Piccoli Pnncipi 17 et 18 août 13h 19 août lOh, 13h30 20 et 23 août 11h 22 août lOh 24 août 141)30 26 août 131) GELP Musica.meccanismi e altre diavolerle Teatro dei Piccoli Pnncipi BELGIQUE La lettre qui tue Théâlre Isocèle 17 août 141)30, 19h 18 août 131), 16h 19 août 141)30, 19h Les billets sont en vente du 1 °' au 15 août au thêatbe 1004, Ste-Catherine est (Métro Berril du lundi au samedi, de 12h à 18h et à partir du 16 août à la billetterie centrale située sur Calixa-Lavallée (entrée par la rue Rachel) près du Jardin des Merveilles.Cependant, les billets seront en vente aux guichets des salles de spectacles une heure avant chaque représentation.¦HM théâtre Arlequin e1 ^Slûm à la billetterie centrale seulement Un vrai roman-fleuve 16 à 12 ans! Les Productions Grib 19 août 19h 20 et 21 août 16h 22 août 14630 GELP La Marelle 13 à 7 ansi Théâtre le Carrousel 20, 21, 22, 23 août 10h et 13h 24 et 26 août 13h SCL Dis-moi doux 16 à 12 ans! Les Événements artistiques Bêtes à-coeur IQuébecI 20 et 21 août 14630 et 19h.APL Création '85 17 ans et ?! Troupe Circus 20 août 19h 21 août 14630, 196 GPL 26 août 16h TDV 20 août 196 21 août 14630, 196 22 août 196 23 août 166 16 à 12 ansi 24 août 196 MCPMR' HOLLANDE L'Homme au chapeau rouge Jozef Van den Berg's Theatre 22 août 16h, 19h 23 août 14h30, 19h 16 à 10 ansI 24 et 25 août 14h30 GPL 'Attention: salle à l'extérieur du parc Lalomaine Prix à l'unité Enlants: 3,50 $ Adultes, 4,50 $ Prix de groupes Famille cinquième billet (enfant) gratuit.Groupes de 20 personnes: 5 billets (enfants) gratuits (réservations nécessaires) Carte Festival Pour voir cinq spectacles différents Enfants 14,00 $ Adultes: 18,00 $ N B Les spectacles sont presque touiours créés en fonction d'un groupe d'âge spécifique Nous vous prions de respecter les âges qui sont donnés comme indications et le Festival se réserve le droit de limiter l'entrée aux spectacles Le Festival international de théâtre JEI.JNES PUBLICS du Québec, 1 2® édition est organisé par l'Association québécoise du jeune théâtre, 426, rue Sherbrooke est, Montréal H2L 1J6 (514)288-3722 PETITE LÉGENDE POUR VOUS Y RETROUVER APL: Auditorium du pavillon Lafontaine 1301, rue Sherbrooke est GPL: Gymnase du pavillon Lafontaine 1301, rue Sherbrooke est (entrée stationnement rue Calixa-Lavallée) GELP; Gymnase de l'école Le Plateau 3696, rue Calixa-Lavallée (entrée façade porte en retrait près de la Bibliothèque) SCL: Salle Calixa-Lavallée 3819, rue Calixa-Lavallée TDV: Théâtre de Verdure dans le parc Lafontaine près du restaurant MCPMR: Maison de la culture du Plateau Mont-Royal 466, rue Mont-Royal est Information et réservations : (SU) 527 2113 L'horaire est sujet à changement sans préavis Le Devoir, samedi 10 août 1985 LE DEVOIR CULTUREL ?Le Massachusetts vaut bien la campagne anglaise MARCEL m t-ATIONAL Lam-/^poon’s European ?Vacation est un film comme on se doit d’en réaliser dans un pays où la devise est si forte que tous ceux qui le peuvent décident d’aller prendre leurs vacances à l’étranger.C’est'un film qui.sur le ton de la comédie, dit aux Américains moyens — ceux qui, préférant investir dans l’achat d’un pavillon de banlieue, n’ont pas l’argent nécéssaire pour un tel voyage — qu’ils ne manquent vraiment pas grand chose et que, tout compte fait, le Massachusetts vaut bien la campa^e anglaise.La famille Griswald, que nous suivons d’un bout à l’autre du film, fait partie de cette classe moyenne qui a miUe préoccupations qui passent toutes avant un éventuel voyage en Europe.C’est d’ailleurs par l’entremise d’un jeu télévisé (où les concurrents sont tous déguisés en porcs dans une métaphore cruelle mais à peine exploitée), donc presque involontairement, que papa, maman, fiston et fillette se retrouvent parachutés sur le vieux continent.Londres, Paris et Rome sont à l’itinéraire d’un grand prix qui fait plutôt figure de prix citron.Et c’est un hôtel infect à Londres, des serveurs hypocrites à Paris et des voleurs de grand chemin à Rome.Partout, ce sont des monuments (que dis-je, des ruines) qui se ressemblent tous et qui n’offrent que peu d’intérêt.À preuve de cela, cette image où le père (Chevy Chase), devant un monument, fait une croix dans son guide de Rome avec l’allure d’un vérificateur de compteurs Une scène de la comédie National Lampoon’s European Vacation.(quand vous avez vu, cochez ici).L’Europe â’European Vacation n’est pas l’Amérique et, de ce simple fait, les auteurs du film en déduisent qu’elle ne vaut pas le détour.Il est significatif que, cet été, les deux films américains qui nous amènent en Europe nous la présente comme une terre inhospitalière où, en fait, les vacances n’en sont pas.Le jeune Américain de Gotcha, film que nous avons pu voir en mai.se trouvait pris, pendant un voyage a Paris, au milieu d’une sombre affaire d’espionnage.Les Griswald, eux, sont au centre d’aventures cocasses dont ils se souviendront longtemps.Ces deux films sont les symptômes d’une économie trop favorable, d’un taux de change qui encourage trop les Américains à quitter leur barbecue, à prendre leur caméra vidéo sur une épaule et à aller enregistrer des images de leur petite famille devant la tour Eiffel, images qui égayeront leurs soirées d’hiver les soirs où la télévision ne présentera pas d’épisode de Dynasty.Ce sont des longs métrages qui, tout en faisant rire, en divertissant, enlèvent l’envie d’aller en Europe ou empêchent de regretter de ne pas y être allé.Côté cinéma, European Vacation ne permet pas à Amy Hecker-ling de faire preuve de personnalité.Son travail est appliqué et, mis à part le générique d’ouverture, elle n’y va d’aucune trouvaille.Les gags, même s’ils réussissent à faire rire la salle, sont souvent d’une grande pauvreté d’imagination (on a vu mille fois cette séquence ou une poursuite en automobiles pétarade devant une église où des gens s’installent pour que soit prise la traditionnelle photo de mariage).Quant aux comédiens, ils sont de diverses valeurs : Chevy Chase joue comme un acteur de télévision, c’est-à-dire qu’il en fait dix fois trop ; Beverly D’angelo est très peu crédible en mère de famille ; Victor Lanoux fait de son mieux avec un rôle inconsistant de voleur italien, et Eric Idle, des Monty Python, est la seule vraie joie du film alors qu’il y va d’une désopilante composition dans le rôle d’un Anglais malchanceux qui se trouve constamment dans le chemin des Griswald.Il serait temps que les films produits par National Lampoon retrouvent L’oeil de Borremans et l’oeil rechargeable REVUES CAUCHON Le Magazine O PO ouvre rarement ses pages à un seul photographe.Son numéro d’été (no 57) fait exception : place à Guy Borremans, photographe depuis 35 ans, cinéaste, directeur photo à l’ONF.En avril dernier la Cinémathèque québécoise lui rendait hommage en présentant dans son hall d’entrée l’exposition Connues, inconnues, malconnues, trop connues.Borremans a été en contact avec tout ce qui bougeait à la fin des années 1950 dans le milieu culturel montréalais.Il fréquentait La Petite Europe, L'È-chouerie, des cafés où, dit-il, « il y avait une espèce d’énergie qui n’a peut-être jamais été égalée, sauf aux plus beaux jours du mouvement indépendantiste.» Des cafés où se réunissaient peintres, poètes, artistes tel Gauvreau, Mousseau, Ferron, des cafés où on relisait fiévreusement le Refus Global dans la certitude d’une nouvelle société à naître.Borremans fréquentait aussi Radio-Canada, rencontrait là de très jeunes comédiens et comédiennes qui rivaient eux aussi de travailler dans une société véritablement moderne.Ceci nous vaut ici une très belle galerie de portraits (une partie de l’exposition de la Cinémathèque, en fait) pour la plupart des gens connus : Jean-Paul Mousseau, Hubert Aquin, Clémence Desrochers, Michèle Rossignol, Michèle Lalonde, Luce Guilbeault, Jean-Louis Millette, et plein d’autres, dont une fascinante Pauline Julien osseuse et déliée, les lèvres sensuelles sous un regard tendu.Ces photos ne sont pas seulement intéressantes parce que les sujets sont devenus connus plus tard (sinon l’intérêt serait purement documentaire).À LE MAGAZINE OVO Guy Borremans Pi-IOTOGfWHItS preuve, je ressens le même coup au coeur pour des gens qui me sont inconnus, parce que Borremans saisit cette présence forte et souvent bouleversante qui s’incarne dans un seul moment fugitif.Le plus frappant, peut-être, c’est la qualité de tous ces regards, affamés, dévoreurs, songeurs, troubles, regards qui semblent défier l’avenir, regards intenses comme si l’oeil de Borremans avait voulu choisir le moment exact où par le regard se révèle une faille, quelque chose d’à la fois essentiel et insaisissable qui nous dérange et fait d’une photo une oeuvre qui demeure.Pour demeurer dans le thème du regard (et faire une transition facile ! ), parloas de L’oeil rechargeable.Il s’agit là d’une nouvelle publication.Le petit jeu habituel consiste à deviner si elle va durer ou si elle sombrera dans le gouffre sans fond des innombrables publications qui ont disparu sans laisser de traces.L’oeil rechargeable avait publié deux numéros confidentiels, mais avec cette troisième parution, il sort de l’ombre et devient mensuel, avec un nouveau look et un plus grand tirage.C’est sous-titré « l’organe de la nouvelle culture ».Vaste et dangereuse ambition ; quelle culture ?de quelle nouveauté ?En éditorial, on pose en exergue la phrase de Rimbaud : « Il faut être absolument moderne », citation passe-partout qui nous est ressortie quelques fois par année depuis cent ans.En fait, on veut ici s’inscrire dans un courant qualifié de « post-modernisme », jonglant avec le concept tout en gardant ses distances.La meilleure « application » de ce post-modernisme se trouve peut-être dans un article de Richard Martineau qui tente de retracer d’une plume alerte les préoccupations de la jeunesse actuelle.Une jeunesse qui serait fondamentalement immatérielle, « pigeant à droite et à gauche, ré-associant entre eux les codes culturels disponibles ».Les jeunes réutilisent les matériaux existants, explique Martineau, pour créer une mosaïque de signes, faisant oeuvre d’hybridité, consommant leur propre personnalité.C’est le règne de l’apparence, de l’artefact.C’est aussi celui de la performance, et les groupements collectifs sont maintenant perçus comme un chemin menant au salut individuel.La revue ressemble un peu à cette hybridité.On explore, sans avoir voulu poser de balises éditoriales ou théoriques trop fortes.La couverture culturelle est intense : critiques de livres, de films, d’expositions, de théâtre, comptes-rendus de disques particulièrement « branchés », quelques articles moins convaincants parce qu’un peu fumeux ; bref il faudra voir ce que ça donnera durant les prochains mois, mais déjà la curiosité est piquée.'ie mordant qu’ils avaient du temps d’A-nimal House, qui sans être une grande oeuvre, était suffisamment méchant pour avoir de l’intérêt.Cet empire de l’humour commence sérieusement à souffrir d’obésité.European Vacation en est la preuve.(Au Parisien et au Palace) Fiction d’amour 6e Louis Dussault Cinéma: quand le manque d’argent nourrit la recherche formelle MARCEL Réaliser un long métrage exige parfois une extraordinaire somme de patience et de persévérance.Louis Dussault, qui vient à peine de terminer le tournage de Fiction d’amour, en sait quelque chose.Quand, en août 1976, il fondait les Films du Crépuscule avec son vieux copain Michel La Veaux, c’était dans le but de mettre sur pied une boîte qui s’occuperait de distribuer et de promouvoir le cinéma indépendant, une boîte qui distri-buerait des films comme ceux qu’il allait éventuellement mettre en scène.Neuf ans plus tard, Louis Dussault est toujours à la tête de cette corporation à but non-lucratif, mais le catalogue des Films du Crépuscule ne compte toujours aucun long métrage portant sa signature.En effet, trop absorbé par son travail, il a eu très peu de temps pour satisfaire ses envies de cinéaste.Quelques essais de courts métrages, dont le plus célèbre demeure Le Facteur, et des projets inaboutis.C’est en 1980 qu’il reçoit une bourse du Conseil des arts lui permettant de travailler à un projet de long métrage.Deux ans plus tard, en 1982, ce projet se dessine clairement et devient ce qui sera Fiction d’amour.À partir de là, trois années seront nécessaires pour que le film se concrétise.Et ce n’est pas fini, car si le tournage est chose faite, le montage n’est pas encore commencé et il faudra encore financer cette étape définitive de la production du film.Le front haut dégarni, la moustache épaisse, Louis Dussault parle de son film lentement, avec le calme qui le caractérise, dissimulant bien sa passion pour une entreprise qui le hante depuis déjà fort longtemps.Fic- tion d’amour, c’est un tournage échelonné sur un an.C’est aussi des techniciens et des acteurs qui ont accepté de travailler en participation, c’est-à-dire qu’ils ne seront payés que lorsque le film générera des revenus.« C’est un film que je n’aurais pu tourner si je n’avais pas été quelqu’un du milieu.La plupart des gens ont accepté de travailler parce qu’ils étaient de mes amis.C’est entre autres, le cas de Michel La Veaux, le directeur photo, et celui de Guy Thauvette, qui tient le rôle principal».Il semble bien que 1985 sera l’année de Guy Thauvette, puisqu’il apparaîtra aussi dans Anne Trister de Léa Pool, Visage pâle de Claude Gagnon et Hold-up à’Alexandre Arcady (avec Belmondo).Mais pour en revenir à Fiction d’amour, disons que ce sera un film fauché.Réalisé avec la seule aide de l’ONF, qui a prêté du matériel, le film est la somme des contributions de tous et chacun.Ainsi, pas un sou n’a été déboursé pour l’achat de pellicule ; des copains réalisateurs et directeurs photo ont donné à Dussault les restants de récents tournages.Quelqu’un est un jour arrivé en disant : « Tiens, tu essayeras ça pour tes séquences oniriques, c’est de la pellicule sous-marine que Cousteau n’a pas utilisé lorsqu’il est venu tourner dans le fleuve ».Il est vrai, cependant, que le film est composé d’environ 40% d’archives et de 60% de scènes tournées spécialement pour l’occasion.Louis Dussault affirme que la forme est indissociable du contenu.« On me dit que j’ai des émotions formalistes ».Fiction d’amour, c’est l’histoire d’une rupture.Une rupture que l’homme (Thauvette) n’accepte pas, ce qui l’amènera à se chercher, à aller jusqu’à faire le tour du monde pour s’a- percevoir, en revenant, que le désarroi n’est pas une question de géométrie.« On ne peut pas dire à quelqu’un : fais un voyage et lorsque tu vas revenir tu ne seras plus macho », raconte Louis Dussault.Ce voyage autour du monde, comme, d’ailleurs, tout le côté fantasmatique du film, a demandé la plus grande inventivité au réalisateur et à toute l’équipe.C’est là que les archives entrent en jeu, et c’est aussi là que plusieurs procédés à la fois économiques et expérimentaux ont été utilisés.Ainsi, on s’est servi de super 8 qu’on a ensuite refilmé en 16 mm.On a aussi filmé directement l’écran de la table de montage (comme chez Philippe GarrelV Même que cette année, lorsqu’il s’est rendu à Cannes en sa qualité de distributeur, Louis Dussault a pris avec lui le veston du personnage principal et l’a photographié un peu partout.Des images fixes seront donc utilisées.C’est de cette façon que le manque d’argent est devenu recherche formelle.Grand admirateur de Bresson, Louis Dussault affirme que l’ellipse sera la figure de style dominante de son écriture cinématographique.On le sait, un langage elliptique peut éviter de tourner des plans coûteux et souvent inutiles à l’intelligibilité d’un récit.Il faut faire confiance au spectateur.Le cinéaste affirme quand même essayer d’éviter de tomber dans l’intellectualisme.« Ce n’est pas vrai que Fiction d’amour sera un film pour toute la famille.Je n’ai pas fait de concessions commerciales, mais je veux que le film ait quand même un vrai public ».Cela, nous le saurons en décembre alors que le film sera vraisemblablement terminé.Alain Bergala, le rédacteur en chef des Ca- hiers du cinéma, et Jean-Luc Godard, lors d’une discussion avec Maurice Pialat, ont déjà dit que le fait qu’un film soit fauché devait, avec une mise en scène adéquate, devenir sa plus grande qualité.Voila ce que Louis Dussault, avec Fiction d’amour, démontrera peut-être.LISEZ LA REVUE DU CINÉMA, ET NE MANQUEZ PAS: OUTREMONT 1248 Bernard 277-4145,277-2001 LE FILM SURPRISE DELA RENTREE à 9h30 tous le» soirsi •-Jj, Sam.7h1S LAOYHAWKE Dim.6h30 LA DÉCHIRURE L’ylUTRE CINEMM L’>ftJTRE CINEMK 2 6430 Papineau 722-1451 Pablo Picasso 7h00 MYSTÈRE PICASSO Ben Kingsley dans 6h4S GANDHI I 6430 Papineau 722-1451 le vrai visage d’HaTII 7h15CANNE AMERE avec Gloria Swanson 9h30 QUEEN KELLY < EN EXCLUSIVITE L’OEUVRE GRANDIOSE SUR L’EGYPTE ANTIQUE VERDI 5 PIERRE RICHARD orchestre dirigé par M.o GIUSEPPE ^'^ORELLI ballets exécutés par TEATRO DELL’OPERA DI ROMA interprété par SOPHIA IjOREN • LUCIANO DELLA MARRA Le PARISIEN 1 480 ST CATHERINE O 866 3856 MCGILL 12.40,2.30, 4.20, 6.10, 8.00, 9.50.SAM.DERNIER SPECTACLE 11.40 GRAND PRIX SPECIAL DU JURY CANNES 1985 “Virginie Thévenet a en réserve une arme secréte: l’humour.“La nuit porte jarretelles’’ est un film drôle et intelligent.Virginie Thévenet a de qui tenir.elle vient d’inventer le cinéma parisien des eighties.” ______________ — PREMIÈRE ! VERSION FRANÇAISËl Un film d’Alon Parker avec Matthew Modine - Nicolas Cage mâÈMÉÉM 35 MILTON 842 6053 SAM.& DIM.12.30, 2.40, 4.50, 7.00, 9.10; SEM.7.00, 9.10 PIANOFORTE ^ GAGNANT DE \ ^ 3 GRANDS PRIX « î», VENISE-RIO M Un film de FRANCESCA COMENCINI Musique de KEITH lARREn STE CATHERINE ?U2IIS .BERfll 4 Tous tes jours: 12:10 3.50, 5:40, 7:30, 9.20 HÉROÏNE.AMOUR 2:06.6:00.Sam.: 1:15, CRÉMAZIE 0:45.Olm.: 2:00.5:00.8:00 CREMAZIE 388 4210 Mm., dim.: 12:50, 3:55, 7:00, 10:05.Lun.à jeu 2:00.5:00, 8:00.[«J STE CATHERINE 288 2115 Avpf FRANÇOIS SIENER CIULIA BOSCHI MARIE^CHRISTINE BARRAULT 35 MILTON 842 6053 SAM.DIM.: 1.20, 3.20, 5.20, 7.20, 0.20.SEM.7.20, 9.20 ' GREENF.et VERS.; Sam.DIm.: 12.30, 2.20, 4.10, 6.00, 7.50,9.40.SEM.6.00, 7.50, 9.40 GREENFIELD PARK 11 VERSAILLES! GREENFIELD PARK PL 671-6129 «\ACE VERSAILLES 353-7860 RAOISSON LES NOUVELLES AVENTURES ÉROTIQUES des F;?rfw*: VICTORIENNES DüJ^l PAULA SENATOR @ JOHN MILES ALICE ADAMS PARISIEN; 12.30, 2.20, 4.10, 6.00, 7.50, 9.40 SAM.DERNIER SPECTACLE: 11.30 GREENFIELD; SAM.DIM.12.25, 2.10,3.55, 5.40, 7.25, 9.10 SEM.7.25, 9.10 Le PARISIEN 5 GREENFIELD PARK 3 480 ST-CATHERINE O 866-3856 MCGILL PL GREENFIELD PARK 671-6129 BRUNO CREMERe.CATHERINE ALRIC avec la participation de CHARLES VANEL un Mm a» ROGER KAY aeenwwa.^ aie.,.»,., a.ROGER KAY KKAI» Haiat • AMf CaMOwaS e JCAM HIWW OaNUS e raaMCCXM (MMI e WâRTHt MiRCAMR .«ANMARTetarATHCRMI SâtM e Of RâRO «FTT a KMAMV TMXAOMO e Jl AN tORaRT -WW».CHRISTIANCAüSERT».-.aiWMU ______M 480 ST CATHERINE O 886 3856 MCQILL Le PARISIEN 2 1.00, 3.10, 5.20, 7.30, 9.40.SAM.DERNIER SPECTACLE 11.49 LE DEVOIR CULTUREL Le Devoir, samedi 10 août 1985 Sculpter à Lachine 1 Photo Marie Décary Pierre Leblanc travaillant à son projet Pont d'aries en transfert.Suite de la page 17 elle témoigne d’un état de choc, d’un accident qui transforme la progression régulière des éléments verticaux de la clôture.De ces clôtures accidentées, P'ournelle en ramasse depuis des mois, les rescapant souvent comme des blessés abandonnés sur le bord des routes pour les dessiner, les étudier.Ici, il cause délibérément des déformations en chauffant le métal pour le tordre.Si Fournelle rattrape en quelque sorte son temps, Pierre Leblanc, lui, prend de l’avance.Une fois terminée, sa sculpture sera installée aux abords du Musée de la ville, en guise de point final à l’exposition qui lui sera consacrée dans ces mêmes lieux de juin à décembre 1986.D’une manière qui lui est maintenant connue et à partir d'un souvenir de voyage en Provence, Leblanc veut cette fois transporter (presque téléporter) le public à travers l’histoire du pont-levis qu’a immortalisé Van Gogh à Arles.Attiré depuis toujours par les travaux d’engineering, il transpose.Son pont à lui troque le bois pour l’acier et les plaques sont rivetées à la structure comme celles du Pont Mercier qui enjambe les Rapides de Lachine, tout proche.— Qu’est-ce que ça représente ?demandent fréquemment les passants qui aboutissent sur le site du symposium à la fin de leur course sur la piste cyclable du canal.Pour Guy Nadeau, la réponse est apparemment simple.Introduisant Un élément figuratif dans sa .sculpture, il s’est justement inspiré des plans d’eau qui entourent cette partie de l’île de Montréal pour créer des plis et des torsions sur ses plaques de métal.Dans la foulée de ce qu’il a aquatinte signée 1024 Laurier O., Outremont 279-4 AFFICHES en noir et blanc à *15°” seulement Les Terrasses Niveau Métro McGill 849-8243 MAÎTRES de la PHOTO Jusqu'au 24 août GALERIE DANIEL 2159 RUE MACKAY 844-4434 réalisé l’été dernier au Symposium de St-Jean Port-Joli, le résultat est bouillonnant et l’empreinte du travail manuel, visible.Son oeuvre, il la veut la plus intégrée possible à l’environnement auquel elle est destinée et il souhaite qu’elle soit idéalement fixée en parallèle physique avec l’eau.S’il faut parler du pouvoir d’évocation de certaines sculptures, celle de Jean-Pierre Morin, sans titre, compte certainement parmi les plus intrigantes.Ceux qui circulent sur le chantier de travail des sculpteurs lui ont sûrement tous donné un nom.— Elst-ce un gra-don ?a questionné un petit garçon qui passait par là, parlant verlan.Prolongeant son silence et le suspense, Morin continue à découper et à souder le métal comme s’il dessinait à larges traits d’encre de chine une espèce de graffiti posthistorique.Des pointes, des pointes, comme celles qu’il exposait la saison dernière à la galerie Michel Tétrault.À son premier symposium, Jean-Pierre Morin semble comblé.Ce qui l’intéresse surtout, c’est de voir l’impact que cette forme .a chez le spectateur.Cette forme comment ?ai-je insinué dans la conversation.— Pour moi, dit-il, c’est une comète, une météorite qui traverse le ciel.Chez Robert Nepveu et Jacques Carpentier, les formes géométriques dominent.Nepveu considère le symposium comme une occasion de matérialiser des idées qui autrement risquent de mourir au stade du dessin ou de la maquette.Les meulant comme les pierres qu’il a l’habitude de travailler, il juxtapose ses 12 modules de métal comme ceux d’une chaîne organique, créant ainsi du mouvement.Jacques Carpentier, lui, revient à la triologie des formes (cercle, carré, triangle) et des couleurs (rouge, bleu, jaune) comme à un mantra.Son matériau de prédilection, depuis quelques années, du tuyau rond souvent peint en rouge comme une veine, son « fil conducteur », dit-il, il le plie une fois de plus à ses fins, fabriquant ici une sorte de jeu aux possibiUtés infinies.Des matériaux offerts par les entreprises participantes, Jules Lasalle et André Bécot ont choisi de s’attaquer au béton afin d’en explorer les possibilités de moulage.L’oeuvre de Jules Lasalle, une tête fragmentée, deux fois plus grande que l’artiste, se profite sur le paysage environnant.Tentant, pour la première fois, un modelage aussi monumental en plein air, Lasalle veut rejoindre l’universel.Ayant entrepris une série de portraits tridimensionnels des gens de son entourage, il désire, les magnifiant, leur conférer un vieillissement millénaire instantané et ainsi, peut-être, les faire passer à l’histoire comme ces figures qui surgissent, énigmatiques, sur l’île de Pâques.Du temps, il en est aussi question chez André Bécot.Si on la compare à celle d’une montagne, la vie d’un humain est éphémère, dit-il.Illustrant la statistique qui veut que nos vies moyennes se limitent à 72 années.Bécot moule cinq personnages identiques, spécimens humains asexués, de taille également moyenne, qui découpent le temps et l’espace en tranches égales.À 36 ans, au milieu de sa vie, cet humain est comme l’aiguille d’une horloge qui marque midi.Puis Bécot le montre déclinant.Il s’en retourne, comme on dit.Le mannequin, maintenant vu de dos, penche alors implacablement vers le sol, la face enfouie dans la terre qui l’attend.Assis à côté de son modèle, André Bécot attend parfois des heures que l’évaporation de l’enduit au latex se complète entre chaque étape de moulage.— Ce n’est pas grave, dit-il.J’espère au moins vivre jusqu’à 100 ans.J’ai tout mon temps.Montréal Est au/at the Centre Des artistes réussissent un dialogue est-ouest NORMAND BIRON La « fête : c’est un jeu, mais solennel, mais réglé, mais significatif » (Valéry, Tel quel, 1941), c’est aussi le lien le plus vigoureux qui unit les 50 artistes que présente jusqu’au 29 août le Centre Saidye Bronfman (5170 chemin de la Côte Ste-Catherine, Montréal) sous l’appellation Montréal Kst au/at the Centre.Cette exposition qui n’est point sans rappeler l’importante présentation, l’hiver dernier en ce même lieu, de 95 artistes de New York, Kast Village at the/au Centre, nous permet de découvrir le travail de trois groupes de jeunes artistes francophones — Centre d’art actuel, Atelier/Espace X et le Groupe Zilon.Choisis pour la plupart à partir des 160 participants des soirées dominicales de Peinture en direct, organisées par P'rançois Gourd au cours des deux dernières années aux Foufounes électriques (Montréal), ces peintres se sont pour la plupart rencontrés au moment de ces fêtes de la création qui ne sont pas loin de nous rappeler la Factory, r« usine » de la 47e Rue Est à New York où Andy Warhol a permis que s’expriment, dans une atmosphère de happening, les courants entrecroisés de la contre-culture des années 1950.Que, cette année, Montréal Est au/at the Centre devienne la Biennale d’art contemporain du Centre, cela apparaît intéressant; du moins, c’est dans cet esprit que le conservateur Peter Krausz a conçu cette manifestation : « L’exposition n’est pas présentée d’un point de vue critique mais a simplement pour but de faire voir le mouvement artistique typique des artistes de Montréal Est qui travaillent en dehors du système et dont le style va du néo-expressionnisme au mouvement graffitiste rendu populaire par leurs contemporains New-Yorkais.» En hommage aux Foufounes électriques, 40 artistes donneront deux spectacles de Peinture en direct, les 18 et 25 août à 15 h au Centre Saidye Bronfman.Ces toiles de 3 X 4 pieds — l’exposition globale s’est organisée autour de la peinture de grand format — seront vendues aux enchères le même jour.Le but du groupe de 40 artistes, issus de disciplines et de milieux différents au sein de la communauté artistique de Montréal Est, est de promouvoir leur travail expérimental et explorer de nouveaux sentiers.D’ailleurs certains membres de ce coüectif, dont il est impossible ici de mentionner tous les noms, ont admirablement relevé ce défi.On songe aux séances de Peinture en direct, organisées au Musée d’art contemporain de Montréal, au deuxième Salon des galeries d’art (Montréal) et à la Danceteria de New York, sans oublier ceux qui ont exposé individuellement à Montréal, New York, Paris et Toronto.La toile de Claude Lamarche, Sans Titre, qui s’apparente à une gerbe de couleurs, réunit, avec une sensibilité extrêmement fine, photo et regard intérieur, tandis que L’Ange magmatique de Reynald Connolly pourrait bien avoir rencontré un Tapiès, visité par le New York des graffiti.Le fond de cette intéressante composition pourrait bien être un champ de glace sur lequel on aurait inscrit les fragilités de notre époque.Le Géant de Robert Deschênes semble, à travers la douceur d’un rose, d’un rouge, d’un mauve et une discrète figuration, se souvenir d’un Ganesh stylisé, dieu des arts et des sciences dans la mythologie hindoue, représenté avec une tête d’éléphant.La Symphonie pastorale pour un nabot de Sylvie Croteau est une installation qui interpelle le spectateur.11 faut voir ce personnage étendu, assassiné par le graphisme insolent d une agressive modernité, tandis que debout sur une chaise sombre, un chef d’orchestre paraît conduire à la mort un Saint Sébastien contemporain, criblé de flèches signalitiques.Sans oublier la peinture/ins- tallation Cryptonésie de Lolly Darcel qui nous mène vers des cimes accidentées, baignant dans des roses et des jaunes qui en adoucissent les arêtes, et au creux desquelles se sont lovés des poissons noirs que vita-lisent les eaux d’un modeste réservoir à parois de verre montées sur un bâti.Se définissant comme artiste post-graffitiste, hyper-graffitiste, néoexpressionniste, compositeur, Zilon rejette et assume toutes les étiquettes.Au moment de l’inauguration de l’exposition Montréal Est, le Groupe Zilon — Vava Vol, compositeur/chanteuse/artiste de spectacle; Yana Tape et Simon Eyes, artiste et do-cumentariste en vidéo; Bill Vorn, producteur de vidéo — présentait un spectacle, repris, transformé et projeté simultanément sur des nombreuses caméras vidéo.En effet, Zilon a peint en direct pendant l’ouverture une toile de 18 pieds qui s’est intégrée à l’exposition.Il peint toujours et seulement avec de la peinture en aérosol : « Je suis la canne de spray la plus vite de l’Elst », dira-t-il.Compositeur, l’artiste fouine dans les rues, les tunnels et les édifices abandonnés avec son studio d’enregistrement portatif pour capter des sons, voire en créer avec les matériaux disponibles — il invente des rythmes sur des morceaux de métal, des pneus, de vieilles portes, des volets, des clôtures métalliques .et, mêlant à ses découvertes sa voix, ses textes grâce à des synthétiseurs, il crée des opéras urbains.Accompagné par sa musique urbaine — musique ici de pulsations, semblable aux fragiles préhensions visuelles du regard —, Zilon a peint, dans une sorte de chorégraphie gestuelle, quatre panneaux où sont apparues quatre figures félines que dominait un oeil de lynx, agile à questionner les spectateurs.L’originalité de ces performances n’est point seulement le fajt de peindre en direct, mais à la fois d’utiliser les ressources de la technique, les images vidéo traitées en direct Une oeuvre de Sylvie Croteau Symphonie pastorale pour un nabot.«^ette exposition respecte tous mes caprices.» Jacqueline Picasso coup de maître : Vexposition Picasso.» La Presse « Quiconque aime Picasso et se rend à Montréal durant Texposition doit absolument aller la voir.» John Russell, New York Times Acclamée par la critique, Texposition Pablo Picasso: rencontre à Montréal n'attend plus que vous! .Jusqu'au 10 no>cmbre, du mardi au dimanche, de 10 h à 22 h.Entrée principale.I,es portes sont ouvertes toutes les demi-heures.Picasso côté cour, côté jardin Picasso Théâtre et Le désir attrapé par la queue.Une pièce écrite par Picasso en 1941 et une création multidisciplinaire.Une coproduction du Mpsée des beaux-arts de Montréal et du Théâtre U BU.Du 5 septembre au 10 novembre, à 20h.Auditorium du Musée.Billets en vente au Musée: 12$, 10$ (étudiants de moins de 25 ans.Amis du Musée et personnes de plus de 65 ans) 8$ (groupes de 30 personnes et plus) Présenté grâce à la participation de Price Waterhouse.Gros plan sur Picasso Picasso/Films Une rétrospective de films passionnants sur Picasso dont Le Regard Picasso et Les folles aventures de Picasso.Jusqu'au 23 août, du mercredi au dimanche, à 14 h.16 h et 20 h.Billets: 3$ par pfrogramme, 2$ (étudiants de moins de 25 ans, Amis du Musçe et personnes de plus de 65 ans) Musée des beaux-arts de Montréal 1379, rue Sherbrooke ouest Renseignements: 286-7184 Le Musée est fermé le lundi.Zilon posant devant l'affiche qu'il a créée Montréal Est au/at the Centre.par ordinateur et qu’accompagne une musique pré-enregistrée créée par l’artiste/composi-teur.Pendant un moment, le lieu de cette théâtrale démonstration redevient son espace, sa rue sauvage.Dans cet esprit, l’artiste a présenté une « performance graffiti », Zilon ô Pepsee le 18 juillet dernier pour inaugurer, dans le site d’un futur restaurant au 5156 rue St-Laurent, une présentation de plusieurg de ses oeuvres qui sont actuellement visibles à la galerie Noctuelle sise au 307 rue Ste-Catherine ouest.suite 555 à Montréal.À cette occasion, les Ceil and her Dancers ont accompagné les rythmes visuels et la musique de Zilon pendant que Margie Gillis ouvrait l’exposition par une danse; le tout, ponctué par des images vidéo de Y ana Tape et Simon FJyes.Bref, un artiste à suivre, un succès mérité.Diplômés de l’université de Montréal et Concordia, neuf artistes de l’Atelier/Espace X — J.Amyotte, J.Bernard, M.Chrétien, P.Gauvin, P.Leclerc, J.P.Lemieux, S.L’Espérance, J.P.Seguin et A.Vaugier — ont créé un espace multimédia — tableaux, sculptures, vidéo et diaporamas.Regroupés à l’origine afin de promouvoir les jeunes artistes actuels, ils planifient des événements, tels des concerts, des spectacles, des lectures poétiques, des tables rondes.Ils ont récemment organisé une manifestation Interface I et Interface II qui obtint un succès indéniable.Voilà un groupe dont, de toute évidence, il faut aller voir les captivants travaux et avec lequel il faudra che- miner dans le magni-fiquê parcours des interrogations créatrices.Non seulement décapante, l’exposition Montréal Est au/at the Centre est à voir absolument, ne serait-ce que pour rendre justice à ceux qui n'ont point été mentionnés et dont la qualité de leur participation n’est pas à mettre en doute.L’écrivain Michel Campiche a probablement raison de croire que « le silence est le dernier refuge de la liberté ».Au spectateur maintenant de juger .miCHEL TETRERULT 3e coup d’éclat Jaeek Jaj-nuszkiewlcz Jennifer Macklem Ross Racine Henri Sylvestre Vernissage le 14 août de 15h à 17h L'exposition se poursuivra jusqu'au 15 septembre 85 lA OAlIRIi EST OUVERTE DU MERCREDI AU DIMANCHE ET SUR RENDEZ-VOUS RRT COnTERIPORRin 3859 St-Denis Montréal H2W 2M4 843-3585 La Galerie La Malvas présente dull au 30 août 1985 une exposition des oeuvres de Christiane Cheyney «autoportraits en (orme de coeurs» Vernissage le dimanche 11 août de13h à 17h HORAIRE DE LA GALERIE du mercredi au vendredi de 13h à 18h samedi et dimanche de 13h à 17h ACCROCHAGE I 10 JUILLET AU 31 AOÛT YVES BOÙLIANE BERNARD GAMOY, JACEK JARNUSZKIEWICZ, JANET LOGAN, RICHARD NOTKIN, FRANÇOISE TOUNISSOUX FERMETURE ANNUELLE 28JUILLETAU6AOÙT ^ ir LU 3 , X m' _ ^ Q H œ uj jusqu'au 2 sept tous les jrs ATELIER GALERIE DARE-DARE: 1320 est rue Laurier, Mtl — Travaux recents de J Dumoulin.N Firth et L Bourque jusqu au 14 août ATELIER GALERIE NQUVEL AGE: 350 est Sherbrooke (286-0331)-Affiches htho Chagall.Picasso Gravures Adami, Arman Bun, Dimitrienko.Feidler.Pala-zuello Tapies.Miro, Rebeyrolle, Riopelle etc jusqu au 5 sept AUBES 3935: 3935 St-Denis (SAS-SOTS) — Les 365 jours de la création, partie de plus artistes, jusqu'au 31 août, mer au dim de t3hàt8h AXE NEO-7; 205 rue Montcalm Hull (771-2122)-Guy Perron, instal extérieure jusqu au 15 août mar au sam t2h àt7h BIBLIOTHÈQUE DE BEA-CONSFIELD: 303 bou Beacons (697-9040) — Exposition des aquarelles de Barbara Simmons durant août CENTRE D'ART BAIE-ST-PAUL: 4 Bout Falard Baie St-Paul — € Osmose ¦ symposium de la jeune peinture, jusqu'au t sept CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL; Place du Parc.3575 ave du Parc Mtl (288-0811) — Les too jours d'art con-temp à Mtl.• Aurora Borealis > 30 instal d'artistes du Québec et du Canada, jusqu au 30 sept mer au dim 12h à21h CENTRE D'INTERPRÉTATION DU CANAL LA-CHINE; 1255 Bout St-Joseph, Lachine — Evolution et fonctionnement de ce monument de l'histoire de Mtl qu'est le canal Lachine.jusqu'au 2 sept de 9h a 17h30 CENTRE SAIDYE BRONFMAN; 5170 Côte Ste-Catherine (739-2301)— • Montréal est au/at the centre i expos d environ 50 artistes ayant participé durant l'année aux activités du club Les Foulounes Électriques, jusqu au y 29 août CENTRE SPORTIF CLAUDE ROBILLARD: 1000 rue Emile-Journeault.Mtl — € Confrontation 85 > expos organisée par les membres du Conseil de la sculpture du Québec, jusqu au 2 sept LE CERCLE D'ART: 2159 est Bout St-Martin (384-2551)— Dans le cadre du concours annuel L'Ile-en-Art.oeuvres choisies, jusqu'au 8 sept LA COLLECTION TUDOR INC.: 1538 Sherbrooke Ouest (933-2694)-OeuvresdeM Bel-lerive, Ron Bolt, A Harrison.Bruce le Dam, E Taheld et Y Wilson COMPLEXE DESJARDINS: Mit — Les Archives nationales du Québec présentent une exposition de photographiea » Un voyage à Mtl.Il y a 40 ans • jusqu'au 10 août ESPACE GLOBAL: 4297 St-Uu-renl, 2e étage (289-9725) — < Charge > expos des tableaux récents d'éléphants de RobsrI Deschènes.jusqu'au 25 août, tous lesjrsdeléh A20h.ESPACE OBOflO: 3981 St-Lau-rent ste 499 (644-3250) — Expos^ lion de peintures, eaux-fortes et sculptures du groupe ¦ Red Cloud • G Lapointe D Hudson R Tiravanija et I Harper jusqu'au 17 août EXPOSITION: 3738 St-Domini-que Mtl (844-3489) — Exposition Alix Bouthillette 7 au 22 août peintures/dessins, 13h à 21h FORT CHAM3LY: 2 rue Richelieu Chambly (658-1585) — I Le Fort Chambly et le regime français • en permanence — La mémoire photographique too ans de photos a Chambly jUsqu au t oct — Le patrimoine urbain, 2 projets etudiants, jusqu'au t sept.lun au dim FORT LENNOX; St-Paul de l'Ile-aux-Noix — Exjxisition d archéologie subaquatique dans la vallée du Richelieu, jUSqu au 29 sept — Artistes de I Armée britannique, lusqu au 29 sept — La grande manoeuvre jusqu'au 29 sept GALERIE ALEXANDRE; 1456 ouest Sherbrooke Mtl (844-2593) GALERIE AMRAD AFRICAN ARTS: 1522 ouest Sherbrooke ste 4 Mil (934-4550) — Le couple dans la sculpt africaine, 23 couples en bois et en bronze représentant l'art de Mali, Côte d'ivoire.Togo Cameroun Nigeria et Zaïre, jusqu au 31 août GALERIE D'ART ACADÉMIE JEAN-GUY LEBOEUF; 5277 ave du Parc Mtl — , Esliv'Art • 15 femmes présentent leurs oeuvres Y Bouthillier H Brunet.S Cournoyer M Harvey N Héroux Ellis M Lauzon-Grenier M Leblanc P Leblanc C Lemay N Martin L Paskaryk N Pelletier S Rosé.P Rouleau Bisson et L Schmitt mar et jeu de9h à 17h , jusqu au 2 sept GALERIE D'ART L'ARISTOCRATE; 1500 Atvrater, Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N Boisvert.M Brazeau M Favreau.G E Gingras J P Là-pointe A Richardson, A Rousseau CD Valais GALERIE D'ART LA CANADIENNE: Le Reine Elisabeth, 900 0 Dorchester (875-8944)-, Oeuvres d'artistes peintures d'Aubry Alarie Tiengo Basque Del Signore, Poirier, Picher ét Noéh touslesjrsde 12h à 18h ven de 12ha20h GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest Bout Maisonneuve (879-5917) — Shelley Reeves reliques, jusqu'au 31 août — Oeuvres de la coll de Concordia, du 14 août au 14 sept GALERIE L'ART FRANÇAIS; 370 ouest Laurier (277-2179) -Oeuvres de G Archambault.Y Boulanger, C Deberdt.H Dion, A Harrison, M Tanobe, L Scott etc GALERIE D'ART PELLETIER: 1030 Henri-Bourassa est (388-9642) — Exposition d'huiles et aquarelles d'A Rousseau A L'Ar-chevéque, H Champagne.J L'Es-carbeau.J Baudoin, M Laberge, G Légaré, V Lapierre.V Honch, S Cosgrove, etc GALERIE ART SELECT- 6810 St-Denis, Mtl (273-7088) - Oeuvres des artistes de la galerie.Basque Bruni, RCA.Mercier.Poirier, et autres, du mar au van 10h30à18h.sam 10h30ét7h.jusqu'en sept GALERIE ART ET STYLE: 487SA ouest Sherbrooke, West-mount (484-3184) — Oeuvres de C Boivin, P Bressan R Clark M MauroetA Rousseau, jusqu'au 26 août GALERIE LAURIENNE BA-ZINÈT; 5451 ouest Sherbrooke (483-2607) — Exposition des oeuvres de L Ayotte, H Beament, L Bouchard.A Dumouchel, M -A Fortin lacurto.Little R Richard et G Roberts, du Mar au Ven t2h à 18h Sam Dim t2h à17h et sur rendez-vous GALERIE DES S CONTINENTS: 1225 rue Greene.Mtl (931-3174) — € Expressions de la peur et de la fantaisie > exposition de masques africains jusqu'au 30 août GALERIE DES CLOSERIES: 7373 des Closeries, Anjou (351-2898) — Artistes de la galerie, dont S Ary, R Gagné.J Garneau etM Hamilton, du jeu au dim GALERIE CONVERGENCE: 1285 de la Visitation Mtl (524-4060) — Exposition de groupe des artistes dé la galerie, durant août, mer au ven , t3h à t8h , sam et dim 13h à 17h GALERIE CULTART; 360 est rue Roy.Mtl (843-3596) — Les oiseaux de Georges Braque, du 19 juin au 17 août du mer au dim GALERIE DANIEL; 2159 Mac-kay, Mtl (844-4434) - Chaki peintures et aquarelles Sylvia Lefko-vitz, peintures et sculptures, jusqu'au 24 août GALERIE DE BELLE-FEUILLE: 1212 ave Greene (933-4406) — « Choix du collectionneur • , artistes de la galerie dim 12h é 17h (xALERIE DEUX X MACHINA: 3740 Sl-Dominique, Mtt (844-9147) — • Auto-Psych • installation de Claude Bétand, jusqu'au 12 août GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke.(845-7471) — Exposition de sculpt de Dale Dunning, lun au ven, 9h à 17h30 GALERIE DUGUAY-MA-THIEU: 4329 Christoph»Cotomb (521-0600) — Oeuvres récentes de Mickie Hamilton GALERIE DU 22 MARS: 1333 ave Van Horne (271 -1783) — Art moderne et contemporain — du mer au dim 12h à 18h GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouesi Sherbrooke.Mil (931 -3646) — Picasso et ses contemporains, dessins des maîtres du XXe siècle, jusqu'au 1 nov .mar au sam.tOhé t7h30 GALERIE E8PERANZA: 2144 Mackay (933-6455) — Galerie 1 Picasso et le primitivisme jusqu'au 31 août — Salle 2 Keith Haring et A R Penck, gravures nouvelles, jusqu'au 31 aoûl — Etudes au crayon et aquarelles de Greg Cumoe, jusqu'au 31 aoûl GALERIE JOYCE GOLDMAN: 4012 Drolel Mil (8444569) — Oeuvres récentes de Angela Cotes, jusqu'au 4 août — Expos dos oeuvras de Cynthia van Frank et Bernard Saul, du 7 au 25 août GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blainville ouest, Ste-Thérèse (4304722) — Expos des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar au sam 12h ai8h GALERIE INTERACTION: 3575 ave du Parc, espace 5508, Mtl — • Les baigneuses cosmiques • expos de la céramiste Nise.jusqu'au 4 août, mar au dun — I Formes al motifs > expot des travaux de la cérarmsle Chnsüans Paquin — • Toula la marchandise en oxydation • expos de Guy Si- moneau, jusqu'au 8 sept mer au dim 12h30à17h GALERIE JACQUIE; 1437 Stanley, (842-3639) — Oeuvres de maîtres japonais contemporains Amano, Sawada Kuroda, Satoh, Hoshi, Sakamato, Maki, Riodei GALERIE.CLAUDE LAFITTE: 1446 ouest Sherbrooke (286-7718) — Exposition de Maîtres européens et canadiens et hommage à Picasso, jusqu'au 15 sept GALERIE LA CIMAISE: 1392 ouest Sherbrooke, Mil (845-5045) — Exposition des oeuvres de Gilles E Gingras et Yves Laroche, et les sculptures de Roch Lussier, jusqu'au 31 août GALERIE LA MALVAS: 3859 St-Denis, (843-3585) — Du 11 au 30 aoûl une expos des oeuvres de Christiane Cheyney • autoportraits en forme de coeur GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke ste 3 (844-9788) — Artistes présentement en galerie, M Poissant, L Chapdelaine, T K Thomas, A Bertounesque, Aufer, M BellingoetM Brazeau GALERIE MICHEL ANGE; 430 Bonsecours, Vieux Montréal (875-8281) — Oeuvres de peintres québécois Ayotte, Dallaire, Fortin, Lemieux.DeGrâce, Fecteau et autres.mer au dim GALERIE MIHALIS; 1500 ouest Sherbrooke (932-4554) — Oeuvres de K Danby, H Masson, T Only, G Pfeiffer et autres, jusqu'au 31 août GALERIE MONTCALM: Maison du citoyen.25 Laurier.Hull (777-4341) — « Mouvement • oeuvres choisies de la banque d'oeuvres d'art, du 6 au 11 août GALERIE NOCTUELLE: 307 ouest Ste-Catherine ste 555, Mtl (845-5555) — • Zilon 6 Pepsee • expo de Zilon jusqu'au 4 août — Salle 1 et 3 Artistes de la galerie — Salle 2 • Parcours par coeur • instal de Rose-Marie Goulet jus-qu'au 31 août GALERIE SOHO MERCER; 250A rue Lyon.Ottawa (238-2451) — Oeuvres d'artistes contemporains, mar au sam 12hàt7h GALERIE D'ART STEWART: Centre culturel Pointe-Claire, 176 Bord du Lac.Pointe-Claire (630-1220) — « Un siècle d images é .Pointe-Claire • photographies — Exposition des gravures de Herman Clemens, du 29 juillet au 30 août GALERIE VERRE D'ART; 1518 ouest Sherbrooke.Mtl (932-38%) — Exposition des oeuvres de F Houdé, L Lemieux, S Edgerley, P Keogh, R Fineberg.A Reuschet D Cnchton, jusqu'au 7 sept GALERIE J.YAHOUDA MEIR: 2160 de la Montagne, ste 70S (845-3974) — Oeuvres do R Bas-tien.L Bouchard.M Cramer, O K Ford.I Isehayek, H Johnson.B ShsnkeratG Velinger, jusqu'au 31août.jèu au sam 12h ét7h.et sur rendez-vous GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC; 2025 rue Peel, Mtl (849-6091) — Exposition gravures d'Allen An-geconeb, céramique primitive de David Migwans, jusqu'au 24 août LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul, Mtl — Oeuvres de Glenna Matoush, Pierre Chenier et Mireille Morency-Lay, jusqu'au 31 août HOTEL DE VILLE DE MONTRÉAL: Hall d'entrée — Exposition Allred Laliberté, jusqu'au 18 août INTART: 3434 Côte des Neiges, Mtl (933-5681) - Art Contemporain expos des artistM permanents de la galerie S Abitbot.G Bernier, B Neveu, A Sandonato V Timotte, V Velescou, L Morgan et J Michaud — expos de gravures.17e et t8e siècle, mar au sam 11h30à t8h MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare.Piedmont — Expos permanente des oeuvres de Daly, Bruni, Du-guay, Guertin, Tremblay et plusieurs autres MAISON D'ART SAINT-LAURENT: 916 Bout Décarie(744-6683) — Nouvelles acquisitions de G Rebry, N Hudon, P Richard et Via Horik.dim, 13h à 17h MAISON DE LA CULTURE COTE-DES-NElâES; 5290 ch Côte-des-Neiges (739-7195)-Photographies d'Edgar Gariépy, jusqu'au 26 août MAISON DE LA CULTURE MAISONNEUVE; 4120 est Ontario (872-4213) — Festival de la bande dessinée, jusqu'au 16 août MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 Bout Monk (872-2044) — Images Primitives de Stanley Lewis, jusqu'au 8 sept MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE; 3755 Boirel, Mil (489-0842) - La fascination de l'holographie jusqu'au 4 sept MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL; Mil — Thème .Couleur >.Grand Prix des Métiers d'Art jusqu'au 10 août MAISON LENOBLET OU PLESSIS: 4752 roule Marie-Vic-lorin à Contrecoeur (587-2616) — Expos des oeuvres de Natacha Wrangle et de J -M Millet art peintres Tous les jrs, 10h à 18h jusqu au 2 sept MAISON DES SCIENCES ET TECHNIQUES: Pavillon Ile Ste-Hélène — • Avant-propos • activités culturelles du 15 juin au 2 sept MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN; Cité du Havre (673-2878) — Giulio Paolini, du 4 juillet au 8 sept — Oeuvres de la collection perm acquisitions récentes, jusqu'au 8 sept — • Circuit V • vidéo urbanité.4 juillet au 16 août MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL: fie IX et Sherbrooke.Mtl (259-2575) — Rétrospective de l'oeuvre de l'architecte canadien Arthur C Erickson, jusqu'au t sept MUSÉE D'ART JOLIETTE; 145 Wilfrid Corbeil, Joliette (7564)311) — Coll permanente.5 ans d'ac-quisition — Place aux Jeunes dessins d'enfants jusqu'au 1 sept.mar jeu sam et dim 12h à t7h MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615 Bout Ste-Croix (747-7367) — Une chaussure à son pied (1er volet) jusqu'au 13 oct — Le patrimoina à Saint-Laurent, les transports, jusqu'au 9 sept — La généalogie des Beau-lieu.jusqu'au 29 sept MUSÉE DU BAS SAINT-LAURENT: 300 rue St-Pierre, Riviére-du-Loup (862-7547) — Jeu d'Alen-tour, de Lise Chouinard et Jean Poirier.Formes et Paysages > jusqu'au 13 oct — Sculp con-temp deM-C Landry jusqu'au 30 août —.Marais saumatres ¦ expos ihnérante du Musée de la N -Ecosse jusqu'au 22 sept MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA; Angle Elgin et Slater, Ottawa — .Environnements d'IcI et d'aujourd'hui • 3 photographes contemp jusqu'au 4 août — Pop Art Un choix d'oeuvres de la coll permanente jusqu'en déoémbra.PARISIEN V: - “Le* prlton-nlért du chateau” 12 h 30, 2h20, 4h10, 6h, 7h50, 9 h 40, sam der spec 11 h 30 PLACE LONGUEUIL I: (679-7451) — “Dangeureute-ment vôtre” 2 h, 4 h 30, 7 h, 9h15 PLACE LONGUEUIL II: -“Police Académie H” 7 h, 9 h PLACE VILLE-MARIE I: (866 0689) — “Almost you” 12 h 20, 2 h 10, 4 h, 5 h 50, 7 h 40.9 h 30 PLACE VILLE-MARIE II:-"The man with one red shoe" 12 h 45, 2 h 30, 4 h 15, 6 h, 7 h 45, 9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON I: (936 4246) — “Back to the futur" 12h, 2h15,4h30, 7h, 9h 20, sam der spec 11 h 30.PLACE ALEXIS NIHON II: -"Weird Science" 12 h, 2 h, 4 h, 6 h, 8 h, 10 h, sam der.spec 11 h 45 PLACE ALEXIS NIHON III: -"Real Genius” 12 h 30, 2 h 45.5 h, 7 h 15, 9 h 30, sam der spec 11 h 30.PLACE DU CANADA: (861-4595) — "Sylvarado” 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 SAINT-DENIS II: (845-3222) — "Prédateur du futur” 12 h 10.15h,17h,19h,21h,— “Le lumeau” 13 h 45,17 h 10, 20 h 45.SAINT-DENIS III: - "Star-flOhter''13h50,17h30, 21 h 10 — “Conan le destruc- teur” 12 h 05, 15 h 40,19 h 20 VERDUN: (7662092) — VERSAILLES I: (353-7880) -''Le|ouét''12h30, 2h20, 4h10, 6h, 7h50, 9h40 VERSAILLES II: - "Witness' t h05,3h10,5h15,7h20,9h30 VERSAILLES III: - "Les zéros de conduite” 12 h 55, 2 h 40, 4 h 25, 6 h 15, 8 h.9 h 45.L'ERMITAGE: (388-5577) -"Mask” 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 WESTMOUNT SQUARE: (931-2477) — "The black cauldron” 12 h.1 h50.3h40, 5h30, 7 h 20, 9 h 10 YORK: (937-8978) — “Cocoon" 12h30,2h45,5h,7h15, 9 h 30 THEATRE MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL; 1379 ouest Sherbrooke, Mtl (2861600) - Pablo Picasso rencontre à Mtl, jusqu'au 10 nov — Coll permanente du Musée des beaux-arts jusqu'au 10 nov mar au dim lOh à16h , au 3410 ave du Musée MUSEE MARC-AURÈLE FORTIN: 118 rue St-Pierre, Vieux-Montréal (845-6106) — M -A Fortin, nouvelle sélection— JP Riopelle, litho et gravures, 11h à17h mar au dim jusqu'au 30s^t MUSÉE LAURIER: 16 ouest rue Laurier, Arthabaska — Expos des peintures de Luc Duguay, et des sculp de Pierre Chouinard, du 4 août au 3 sept MUSÉE DAVID M.STEWART: Ile Ste-Hélène (861-6701) —.Les découvertes françaises de l'Amérique > expos des mannes de P E Robinson retraçant l'histoire des grands explor français du XVIe et XVIIème — La Coll Molson, sélec des plus belles armes certaines remontant au 16e siècle, tous les jours 10h à 17h MUSÉE MeCORD; 690 ouest rue Sherbrooke (392-4778) — Exposition sur l'Oeuvre de John Os-tell, archit etarpenleur, duOjuin au 5 janvier 86 et expos d'anciens manuscrits de musique sous le régime français, jusqu'au 29 sept MUSÉE DE LA VILLE DE LA-CHINE: 110 chemin Lasalle, Lachine — .Lachine, carrefour de l'art et de l'industrie • symposium de sculpture de Lachine.y participent A Bécot, A Fournelle, J Carpentier, J Lasalle, P Leblanc.J P Morin, G Nadeau et R Nep-veu jusqu'au 25 août MUSÉE DU QUÉBEC: 1 rue Wolte, Québec — Rétrospective R Lacroix, jusqu'au 22 sept — Galeries C Krieghoft et le 19e siècle jusqu'au 22 sept —.6 manières, 1 langage > 50 aas de peinture contempo tous les jrs de 9h15à21h MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE; Parc Mont-Royal.1260 Camilien-Houde (843-6942) — Présentation d'artistes animaliers internationaux, histoire des Appelants du Québec PALAIS DE LA CIVILISATION: Jardins Ile Notre-Dame — Le Grand Pharaon .Ramses II et son temps • jusqu'au 29 sept LA PETITE GALERIE: 1200 Shettord, Bromont (534-2256) — Oeuvres des artistes de la galerie, dont P Tabouillet, Y Bergeron, R Dupuis et J Walsh, sam et dim lOh éISh PARC HISTORIQUE POINTE DU MOULIN: 2500 Don Quichotte, Ile Perrot (453-5936) — Animation autour des métiers d'ar-hsanstels le tanneur, le canotier, le piégeur, le coordonnier, l'ar-murisr etc , sam 10 et dim 11 août PLACE DU PARC: 3575 ave du Parc, Mtl (2860811) —.Aurora Borsaks • Les 100 jours d'arl contemporain Montréal 85.jusqu'au 30 sept, mer au dim 12h é 21h SEGAL ET STEINBERG: 400 Dowd.5e étage.Mtl (3962435) -Travaux récents des artistes.Do-rion, FischI, Goodwin, Kushner, Rauschenberg.Rothenberg.Winj ters, Youd.et autres, sur rendez-vous WADDINGTON • GORCE INC: 1504 ouest Sherbrooke.Mtl (9363653) — Exposition du mois d'août.Picasso et Jim Dine, oeuvres sur toile et papier, estampes et sculpt CAFÉ-CONCERT LA BELLE ÉPOQUE; St-Timothée —.Feydeau > a compter du 13 juin, du mer au ven 21 h, sam 19h30el 22h 30,dim 20h café-théAtre du quartier LATIN: 4303 St-Denis, Mtl (843-4384) — .Le sexe "c'est pas toujours rose • de et avec Angé-line Parent et Ghislaine Tremblay, m en s Réjean Wagner, du 19 juin au 8 sept du mer au dim 20h CENTRE D'INTERPRÉTATION DU PARC HISTORIQUE DE LACHINE: 1255 Bout St-Joseph, Lachine (637-7433) — Le Théâtre de l'Entrepôt présente.J'aurai ta peau > du 21 juin au 16 aoûl, fr les ven et sam a 20h.anglais, dim 20h HOTEL REINE ÉLIZABETH: Café Arthur, 900 ouest Dorchester (861-3511) — .Gigi • comédie musicale à compter du 2 mai, sem 21h,sam 19h 30et22h 30, dim 20h MORRICE HALL: Université McGill.3485 Mctavish, Mtl (392-4695) — .L'Opéra de quat'sous » de Bertolt Brecht et de Kurt Weill, m en s Jack Langedijk, dir musicale Paul Keenan, du 30 juillet au 17 août, du mar au sam 20h 30 NOUVEAU théâtre D'OUTREMONT: 5210 Durocher, Mtl (279-6384) — Les Scenik présentent > Fragments de nuits parisiennes ¦ production de Eric Bernai, m en s Denis Sénéchal, du 5 juillet au 15 août, jeu et ven 20h, sam 19h et 21 h 30 TANGENTE: 3655 St-Laurent, 3e elage, Mtl (878-2803) — Le groupe de la Bifurque présente « Couleurs sur la ville > pièce créee dans le cadre de l'Année Internationale de la Jeunesse, du 7 au 30 août, lun au ven 20h théâtre de la GALERIE; 6968 St Denis, Mtl (277-0806) — Le Théâtre Sans Rideau présente > Appartement à louer > de Daniel Audet, m en s Claude Côté, du 20 juin au 1 sept du jeu au dim 20h AUBERGE BROMONT: Autoroute des Cantons de l'Est, sortie 78 (534-2200) — • Ça s'peux tu • interprétée par Réjean Wagner et Jacqueline Payette, du 1 août au 1 sept du jeu au dim — Les textes sont signés Clémence Desrochers, Denise Guénette, Raymond Lévesque et Réjean Wagner AUBERGE NATIONALE DE SAINT-JEAN-SUR-RICHE-LIEU: Sortie 22 de l'autoroute des Cantons de l'Est (346-6819) — « C'est pas un syphon, c'est mon frère > de Pierre Légaré, du 15 juin au 31 août, les jeu ven et sam à21h BATEAU-THÉATRE L'ESCALE: St-Marc-sur-Richelieu (584-2271) — € Les mensonges de papa • de Jean-Raymond Mar-coux, m en s Gilbert Lepage, à compter du 18 juin, du mar au ven 21 h.sam 19h et22h théâtre D’été calixa- LA VALLÉE: Autoroute 30, sor-tie 149, Calixa-Lavallée (563-6273) - • Jamais dans cent ans > comédie musicale, avec douze personnes sur scène, dir musicale François Harel, m en s Maurice Côté, du 21 juin au 2 sept mer au ven 20h30.sam 19h30st22h30 cabaret-théAtre les FEMMES COLLIN: St-Esprit de Montcalm (839-6105) — Salle I • Bienvenue aux dames Ladies welcome > de Jean-Raymond Marcoux, m en s Pierre Collin, du 21 juin au 31 aoûl, du mer au sam 21 h — Salle 2 • Une boite â surprise • adaptation de Paul La-treille, du 26 juin au 31 août, du mer au sam 21h cabaret-thëAtre de la GRANDE CHAPELLE: Lac McGregor de Val des Monts (671-2866) — € NoIr'Quicholte • adaptation et m en s Louison Dams, â compter du 27 juin, jeu ven 21 h, sam 19h et22h théâtre MOLSON: St-Char-les sur Richelieu — t Les larrons font l'occasion > m en s Sébastien Dhavernas, du 21 juin au 31 août, du mar au ven 20h 30, sam 19h et22h THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE: 1645 Chemin du Che-nal-du-Moine, Ste-Anne de Sorel (743-8446) — « Le grand traitement > de Marie-Thérèse Quinton, m ens ClaudeMaher, du 11 juin au 24 août, du mar au sam 20h30 AUDITORIUM CÉGEP DE VICTORIAVILLE: Victoriaville — La Troupe â Wilfrid présente • Le Lac Langlois • de André Jean, m en s Serge Denoncourt, du 20 juin au 1 sept jeu au dim 20h30 théâtre du PERCE-RÉVE: 9 rang Anctil, Victoriaville (752-5070) — La Troupe du Doux-Délire présente i La maison hantée • comédie de Yvon Brochu, du 20 juin au 16 août, jeu au dim 20h30 MANOIR DU LAC LUCERNE: sortie 69, Autoroute des Lauren-tides (228-2511) — • Gai trou-trou > de Yvon Brochu, du 18 juin au 24 août, du mar au ven 20h 30, sam 19h et 22h 30 BAR APRÈS-SKI DU MONT-AVILA: Sortie 58, autoroute des Laurentides (227-2603) ou (661-6578) — > Waiter • de Pierre Légaré.du 5 juillet au 10 août, mer au ven 20h 30, sam 19h 30 et 22h30 PATRIOTE DE SAINTE-AGATHE: Sortie 83 Autoroute des Laurentides (861-2244) — « Un amour de décorateur > de Harvey Parker, adaptation de Pierre La-belle, du 15 juin au 1 sept mar au ven 20h30.sam 19h30et22h théâtre de SAINTE-ADÈLE: 1069 BouI Ste-Adéle, sortie 67.Autoroute des Laurentides (514-229-2454) — • La danse des baboons > adaptation de Louise Latraverse et de John Stowe, m en s Lorraine Pintal, du 18 juin au 31 août, du mar au ven 20h30, lesam 19h et22h CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa J- Salle Théâtre • Why not stay for breakfast > 1 au 10 août, 20h , matinées 3 et 10 août, â 14h théâtre de L'ILE: Hull (819-771-6669) —• La Vénus d'Emi- ' lio > de Jean Barbeau, m en s Gilles Provost, du 9 juillet au 31 août, du mar au sam THEATRE BEAUMONT SAINT-MICHEL: St-Michel de Bellechasse — ¦ Drôles de Valentins I adaptation de Josée La Bo^ sière, m en s Sébastien Dhavernas, du 14 juin au 31 août THÉÂTRE D'ÉTÉ VILLE-MARIE: Ville-Marie — Salle Augus-tin-Chénier Le Théâtre de la Crique présente • Tapage nocturne > de Charles Byer, traduction et adaptation Jean-Louis Roux, m en s Roch Aubert, du 3 juillet au 25 août, du mer au dim 20h30 CASINO DU MANOIR RICHELIEU: Pointe-au-Pic, Charlevoix — Le Théâtre de la Blonde est au Boutte présente < Hé qh-'mon chum est platte > de André Boulanger et Sylvie Prégent, m en s Rachel Moisan, du 23 juin au 29 août, du dim au jeu 21 h HÔTEL CAP-AUX-PIERRE8: La Baleine, Iles-aux-Coudres — Le Théâtre à Torn Mage présente • Jet'haimemonamourexdeet avec André Boulanger et Rachel Moisan, m en s Rachel Moisan, du 17 juin au 29 août, tous les lun 20h30 HÔTEL TADOUSSAC; Bord de l'eau, Tadoussac — Le Théâtre à Torn Mage présente « Je t'haime mona moure > de et avec André Boulanger et Rachel Moisan, m en s Rachel Moisan, du 17 juin au 29 août, tous les jeu à 21 h MUSICtUE Classique BASILIQUE MARIE-REINE OU MONDE 1071 rue delà ca-lhédrale(866-1661) —Tousiesdi- ' manches à 11h le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116 ouest Notre-Dame (849-1070) — Tous les dim à 11h grand-messe (grégorien et polyphonie) et à l'orgue Pierre Grandmaison CAFÉ-CONCERT LA CHACONNE; 342 est Ontario.Mtl (843-8620) — Elise OeSjardins, piano et Gutta Pachhammer, violon alto récital 9-10 août 21h — Tous les mardis soirs, flamenco avec Sonia Del Rio et Antonio Rodrigues.à la guitare, à 21h CHRIST CHURCH CATHEDRAL: 1440 Union, MH — Tous les dimanches à lOh e116h, chorale de l'église CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL; Angle Redpath et Sherbrooke (842-3431 ) — Tous les dimanches â 11h 00 chorals de l'église, direclion Wayne Riddell MAISON TRE8TLER: Chemin de la commune, Dorion (455-6290) — Concerls Dimanche le 11 août à midi, Anne-Marie Dubois, pia-nisib-interprétera des oeuvres de Haydn, Fauré, Ravel, Liszt, Jeudi Ie15aoûtâ20h,M LangevinelQ Pelletier interpréteront des oeuvres de Bach.Varése, Houg, Scholsberg, Tduarte, Carulli et AF beniz ORATOIRE ST-JOSEPH: 3800 chemin Queen Mary (733-8211) — tous les dim â 11h las petits chanteurs du Mont-Royal, sous la dir de Gilbert Patenaude  15h30, R Develuy â l'Orgue • O Passi Sparsio >, t Orlandi dl las-sus • et le motet • Ave Maris Stella > d'Edwar Gneg ST.JAMES UNITED CHURCH:463 Ste-Cathen-ne(288-9245) — Récital avec Justin bischol, ass -organiste, mardi 13 août à 12 h 30 Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003) - JazZ tous les soirs — • Groupe Tasman > avec F Marcaurelle.M Fizzano, M Bonin, F Martel et R Beaudet 3 spec par soir lOh, 11h30 et 12h4S Du 6 au 10 août BIDDLES: 2060 Aylmer (842-8656) — Charlie Biddles du mer au sam de lOhOO â 02h00 — Brunch Jazz avec M Normand de 12h00 à 17h00.autre orchestre de 18h00 à 23h00 LE BIJOU; 302 rue Lemoyne (288-5508) — Tous les jours pianistes â IThOO et 22h00 CAFÉ CAMPUS: 3315 Queen Mary.Mtl (735-1259) - • The walk • rock alternatil, 21 h entrée libre dim 11 août CLUB MILES; 1200 Bishop (861-4656) — Mar au ven l'Ensemble Elder Léger, â 17h30 CLUB SODA: 5240 ave du Parc (270-7848) • Jeltray Lee Pierce >.dim 11 août â 21 h 30 COCK'N BULL: 1944 SteCathe-rine O (932-4556) - Tous les dim jazz et dixieland Ihre HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Deriardlns, MH (285-1450) - Bar Le Foyer Deux planistes an aller-ntnea, Claude Folsy, du lun au ven da17h à20h -FredNey-lor, du mar au sam de 20h à 24h HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (288-5658) — Carol Parisien mer au sam 21 h âOlh.—Charles Ban-soussan, du lun auven daITh â 21h LE GRAND HOTEL: 777 Unlvar-slté (870-1370) - Bar La Verrière piano-bar avec Roland Devéze mar au sam 19h00â00h00 —Dîner-dansant chez Hugo avec le pianiste Gerry Pucci — Bar Tour de Ville le quatuor Transit Band en spectacle, du 2 juillet au 1 sept LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000) — dim auven de 18h00 à 23h00, Marie-Andrée tiguy, pianiste L'ENTRE-TEMPS: 1201 Dorchester ouest (878-2000) — Groupe Sahara Zod en spectacle à compter de 21 h du mar au sam LE POINT-DE-VUE; 1201 Dorchester ouest (878-2000) — Suzanne Berthiaume, harpiste, tous les jours de 19h â 23h L'IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (876-2000) — Au piano du lun au sam Lise Lévesque, planiste-animateur RISING SUN: 286 ouest Sts-Ca-thsrine (861-0657) — Angela Baby Brow, blues, 6-9-10 août — « Agnostic Front 8 Count Down Zero», punk, 11 août SALLE REINE ELISABETH: bar des voyageurs 900 BouI Dorchester (861 -3511 ) — Normand Zuble et David Lessard lun si mar ds17h00â22h00 —Olivsr Jones el Charles Biddlss,mer |au ven de 17h00â22h00-Normand Zuble el Daniel Lessard, sam da IThOO â 24h00.SPECTRUM: 318 ouest Ste-Ca-therine, MH (861-5851) - USINE DE CREATION AKME INC: 77 ouest Mont-Royal, Mtl (287-1847) — Concerts rock tous les sam â 20h — • New Vision ¦ le to août THEATRE DE SAINT-SAUVEUR: 22 rue Claude.Sl-Ssu-veur-dss-Monts (383-3669) — • Flash Cube • rock actuel, avec Martine Michaud, voix, Alain Déry, claviers, Richard Poulin, basse, Yvan Payeur, batterie, Merlus Choulnard, son.et André Lange-vin.éclalraga.la 5 août â 21h Le Devoir, samedi 10 août 1985 LE DEVOIR CULTUREL Des débuts ratés pour Ashkenazy JEAN-PHILIPPE BEAUDIN Récital de Vovka Ashkenazy dans le cadre du Festival d’été de Lanaudière.Programme ' Mozart, Sonate en fa majeur, K.332 \ Schubert, Sonate en la majeur, D 664 ; Beethoven, Andante • favori », Wo.057 et Sonate (no 28) en la majeur, op 101 A la salle Rolland-Brunelle du Cégep de Joliette, le jeudi 8 août à 20 h 30 I • EST par un récital donné ^dans le cadre du Festival d’été de Lanaudière que Vovka Ashkenazy, fils du célèbre Vladimir Ashkenazy, a effectué ses débuts nord-américains.Pour l’occasion, le jeune musicien a offert un programme fort bien équilibré où figuraient des sonates de Mozart, de Schubert et de Beethoven.Ce sont des oeuvres brillantes qui font appel à la musicalité de l’instrumentiste beaucoup plus qu’à sa virtuosité.Le pianiste qui choisit un tel programme fait preuve d’une intelligence certaine : plutôt que de se faire ap- plaudir pour l’éclat et le brio de sa techmque, il tente de séduire par ses seules qualités musicales.Hélas, c’est tout le contraire qui s’est produit lors du concert de jeudi dernier à la salle Rolland-Brunelle du Cégep de Juliette.Vovka Ashkenazy s’est en effet avéré un pianiste doté de solides moyens techniques, mais dont la musicalité laisse grandement à désirer.Il faut bien se l’avouer : ni Mozart ni Schubert ni Beethoven n’ont été bien servis.Le musicien n’est mamfestement pas parvenu à maîtriser les oeuvres qu’il mte-prétait.C’est en vain que l’on chercherait quelques paroles encourageantes pour décrire son jeu somme toute inégal où la beauté des phrases musicales fut trop souvent gâchées par une certaine brusquerie difficilement justifiable.La liste des griefs pourrait s’allonger ; on ne lui fera pas l’injure de la détailler.Si sa technique est bonne, Vovka Ashkenazy est encore lom de posséder la fmesse et la maturité qui font les grands interprètes.Des chercheurs se penchent sur la « fantasy » DOMINIQUE DEMERS Quels sont les rapports entre les mondes inventés et les mondes réels ?Les pays imaginaires représentent-ils une forme d’évasion ou une approche différente de la réalité ?À l’occasion du 7e congrès de la Société internationale de recherche en httérature d’enfance et de jeunesse qui se déroulera à l’Université du Québec à Montréal du 19 au 23 août, 25 chercheurs venus des quatre coins de la planète présenteront des exposés sur le fantastique et la « fantasy » dans la littérature d’enfance et de jeunesse.En plus des nombreuses conférences, le congrès propose une exposition des plus beaux albums produits par chacun des pays participants.Pour les amateurs de littérature enfantine, c’est là une rare occasion d’admirer ce qui se fait non seulement au Canada anglais, aux États-Unis ou en France mais aussi en Suède, en Pologne, en Répubhque fédérale allemande, en Inde, en Russie et en Norvège.Selon M.Jacques Lamothe, organisateur du congés et professeur en littérature jeunesse à l’Université du Québec à Montréal, cette rencontre permettra au Québec de mieux faire connaître sa httérature pour enfants et de s’intégrer au réseau international.« Chez nous, l’explosion de la lit- térature jeunesse est assez récente et plusieurs pays considèrent que notre production est plutôt marginale, explique-t-il.Le Canada anglais nous précède à cet égard puisqu’il fait partie des réseaux internationaux depuis plus longtemps.» « La Société internationale de recherche en littérature d’enfance et de jeunesse s’est donnée comme but principal de développer et d’approfondir les i i aspects littéraires des livres pour enfants, poursuit Jacques Lamothe.Au Québec, c’est justement là que notre démarche achoppe.Contrairement aux Etats-Unis par exemple, notre littérature jeunesse est presque toujours étudiée sous un angle didactique.Les livres pour enfants sont souvent intégrés aux sciences de l’éducation, rarement à la littérature.Il reste beaucoup à faire pour revaloriser notre littérature de jeunesse, mieux faire connaître nos oeuvres importantes et convertir les grands sceptiques qui considèrent encore les livres pour enfants comme une sous-littérature.» « Malgré tout, de grands pas ont été franchis au cours des dernières années, remarque l’organisateur du congrès.De plus en plus, les maisons d’édition québécoises s’intéressent à la littérature jeunesse et deux éditeurs y consacrent même tous leurs efforts.Nos auteurs sont mamtenant traduits et des expériences de colla- boration sont amorcées avec d’autres pays.La littérature de jeunesse a fait son entrée dans les écoles élémentaires avec le nouveau programme de français.À l’Université du Québec, un certificat en littérature jeunesse sera offert à compter de janvier.Nous sommes en pleine période d’effervescence.» À l’heure où la science-fiction envahit nos sociétés, le thème du congrès, «r Fantasy » ef « fantastique » dans la littérature d’enfance et de jeunesse : les aspects littéraires, permettra aux différents chercheurs de faire le point et de confronter leurs approches.De France, Mireille Vagné-Lebas présentera un exposé sur les interférences des genres « fantasy », fantastique, merveilleux, science-fiction .Jack Zipes, des États-Unis, abordera la quête du fantastique et sa référence à la réalité.On développera aussi le concept du fantastique dans la littérature d’enfance en Inde, ainsi que les différentes tendances en Union soviétique et en Allemagne de l’Ouest.Les représentants des pays nordiques défendront la thèse de la « fantasy » comme approche différente de la réalité.Du Québec, Henriette Major présentera le point de vue d’un auteur sur les rapports entre les mondes inventés et le réel.Le thème est vaste et nous prmet de tracer des parallèles entre des oeuvres récentes et les grands clas- siques de la littérature jeunesse.« Fantasy » ne doit pas être traduit par « fantaisie ».La « fantasy », c’est l’univers magique des contes de fées, du Seimeur des anneaux de Tolkein ou de L'Histoire sans fin de Michael Ende.« Fantasy » et littérature fantastique représentent une vaste zone de l’imagmaire, deux genres à la fois intimement liés et fortement opposés qui ne sont pas limités à la ht-lérature enfantine.On les retrouve aussi bien chez Homère ou Chateaubriand que Breton ou Raymond Roussel.« Le côté conte de fée de la « fantasy » se perpétue dans notre littérature moderne à travers des romans en série comme la collection Harlequin.Les fées d’hier ont encore beaucoup à nous enseigner.Elles nous servent de miroirs pour mieux comprendre nos fées d’aujourd’hui.» Littératures controversées, le fantastique et la « fantasy » sont aussi des genres en mutation, obéissant à leurs propres lois et échappant encore aux défimtions universelles.Le fantastique est-il une hésitation entre le réel et le surnaturel ou une forme de surnaturel expliqué ?La « fantasy » rejette-t-elle entièrement toute forme de réalisme ?« Si on possédait la réponse à ces questions, il n’y aurait pas de congres la semaine prochaine », répond Jacques Lamothe.\mâÿ\ne2 -va)6 donc Qü' \L y a eü ür?'\6vribLe acciiSenT à îerre àee Hommes ce vnaTin.M éiïïîâid dû TraviôporTer or?blesse' lr*èe> (XJ3àT' plein de bandages son loi boc^re.\u seniair déjà le moisi ,.'Ra\H6'e5 ^üi sappeLaiTT.RADiO-MUSIQUE ?RADIO-CULTURE ?RADIO-CANADA 24 HEURES SUR 24 AU RÉSEAU FM S I ÉRÉO DE RADIO-CANADA Dimanilio 11 août OhOO MutiquM de nuit Anim.Michel Keable ShSS MédltaUon «l.'Offrande lynque» (Tagore) 6h00 Pour ceux qui aiment.ireh Valse,op M noI (Chopin).So-nate pour piano, K 330 (Mozart), extr Concerto pour piano, op 11 et Prélude, op 28 no 17 (Chopin) -2e h.Variations pour harpe en do (Petnni), Sonate [lour harpe (Nadermann), Concerto pour harpeendo(Boieldieu): extr Sonate pour harpe ( Dussek) - 3e h.Fantaisie, op 35 (Spohr), Trois Romances pour harpe (Parish-Alvars), Nocturne, op 37 no 1 (Chopin), «Concierto par une fiesta» pour guitare (Rodrigo), «La Fille aux cheveux de lin» (Debussy) Anim Jean-Paul Nolet 9h00 Musique sacrée Magnificat du 5e ton (de la Rue).«Via Crucis» (Liszt), «Nuncdimittis» (Rei-mann), «Flindeutsche Motette», op 62 (R Strauss), «O bone Jesu» (Compère).«Ave Mans Stella» (Dufay) 10h30 Récital Helmut Lipsky, vl, Manko Sato, p .Sonate, op 13 (Fauré) llhOO La SInfonletta de Radio-Canada Dir.Cilles Auger Ouv.«The Rival Sisters» et extr «The Gordian Knot Untied» (Purcell) IlhSO Mélodies Chantal Lambert, sop., Janine Lachance, p .«Nymphs and Shepperds» et «I Attempt From Love's Sickness» (Purcell), extr.«Deux Avares» (Gré-try), «Que ne suis-je la fougère'’» et «A Serjpina penserete» (Pergolèse), extr «Rusalka» (Dvorak), «Montparnasse», «IIAtel» et «Voyage a Pans» (Poulenc), extr «La Bohème» (Leoncavallo) 12h00 Pour le clavier « Frédéric Chopin les mazurkas».Oeuvres de Chopm' Mazurkas, op 7 nos 1 et 4 Arthur Rubinstein.Mazurkas, op 68 nos I et 2 Nikita Magaloff, Mazurkas, op 6noslè4.op 7no5, op 17nol,op 7 nos 2 et 3, op 30 nos let 2, op 41 nos 3 et 4 Arthur Rubinstein, Mazurka, op 59 no 1 Martha Argerich, Mazurka,op 63 no I Nikita Magaloff Anim.Jean Perreault 13h00 Les Musiciens par aux-mimas Inv Dimitiy Markevitch, violoncelhste Anim RenM Larochelle.14h30 Musique de Canadiens Inv Maryvonne Keiidergi Quatuor à cordes, «Séquences», «Ishuma» et «Luminance» (Coulombe-Saint-Marcoux) Int Janine Paquet 15h30 Que las peuples chantant Concours international de chorales d'amateurs organisé par l'Union européenne de la Radiodiffusion De la Radio de Cologne Les voix égales (2e partie) Korallema (Suède), dir Eva Boh-lin.Chorale Saetre Pikekor (Suède), dir.Torgeir Hanssen, Choeur de ch du lycée Sehiller de Heidenheim (Allemagne), dir Werner Neuber, Choeur Campanella de Tampere (Finlande), dir Aino Loppela 16h00 Ré^l d'orgue Intégrale de l'oeuvre pour orgue de J S Bach (3fle de 38) André Laberge, orgue Beckerath, éghse Immaculée-Concep-tion, Montréal «Chorals de Leipzig», BWV65gà661etBWV66S Anim Jean Perreault 16h30 Les Grandes Religions «Vers un nouvel &ge» «Pour une transformation du médecin» Inv.Jean Drouin, médecin «en transformation» au département de médecine familiale du Centre hospitalier universitaire Laval de Québec.Rech et int Marie-An-' drée Aird et Bernard Ouimet Anim Yvon Leblanc IThOO Altamancas «Une panthère noire peut-être» de Michel Chevrier Lect Normand Choui nard Oeuvres de Richard Boucher extr.«Pensées» «Mon imagination» et «Rien» Michelle Allen, lectrice , Ens instrumental, dir Lorraine Vaillan-court 18h00 Les Gkiûts réunis Fe.stival de musique ancienne d'Inns-bruck 1984 Marjanne Kweksilber, sop et Ens London Baroque Cantate «Correa nel senoamato» (Scarlatti), cantate «Lucrezia» (Handel), extr de «llippolyte et Aricie», «La Ghirlande» et «Pygmalion» (Rameau) Anim Jean Perreault 19h00 Musique de notre siècle De la Radio SWF, Baden-Baden Orch.symph de la Radio SWF, dir Kazimierz Kord Symphonie no 3 (Lutoslawski), «O Daddy» (Riehm) - De la Radio des Pays-Bas Ensemble à vent des Pays-Bas, dir Henry Brant «Dialogue in The Jungle» (Brant) Anim Serge Garant 20h00 Orchestres américains Orch philh de New York, dir Zubin Mehta, Eva Marton,sop , Peter Hofmann, t , Martti Talvela, b extr «La Walkyrie» (Wagner) Anim Jacques Fauteux 22h00 Jazz sur le vif Emission enregistrée au Ilot Jazz Club à Vancouver En vedette, le Sandro Ca-merin Sextet Sandro Camerin, gui élect , T Haziitt, b élect, R Johnson, claviers, C Hood, fl, B Runge, sax.et fl , I Hood, batt «Ascendant», «Mr Know It Ali», «Paralysed from The Neck Up», «Under The Volcano», «Capitaine électrique», «The Cloud with an Emerald Living», «Happiness» et «Speaking for Myself» Anim Christian Bernard 23h00 Musique de chambre Quatuor à cordes, op 76 no 5 (Haydn) et Duo pour deux violoncelles, op lno2 (Duport) 23h30 Le Voyage Intérieur «Heart» (Melissa Morgan) Anim Normand Séguin laundi 12 août 19H5 OhOO Musiques de nuit Anim.Michel Keable ShSS Méditation «N'entendez-vous pas le bruit de ses pas'*» (Tagore) OhOO Les Notes Inégales Ire h.Six «Épigraphes antiques» (Debussy).extr «Pygmalion» (Rameau), Adagio et allegro, op 70 (Schumann) -2e h.Symphonie, K 79 (Mozart), «Tre recercadas quinta pars» (Ortiz), Trio, op 16 (Kreutzer) -3e h.«Légendes», op 59 nos 3 et 5 (Dvorak).«Danses antiques» pour quintette à vent ( Far-kas): ouv «II fanatico pergh antichi romani» (Cimarosa) Amm Francine Moreau 9h00 Musique en tète Giovanni Gabrieli «Ricercar per sonar», «Rizonanza di Echo», «Magnificat» et «Suscipe» (Gabrieli), oeuvres religieuses et profanes (Willaert), Deux Fantaisies (Telemann), pièces pour clavecin de l'époque de la Renaissance (Gabrieli), Toccata et Ricer-cares (Diruta), madrigal «Lieto Go-dea» et«lnecclesiis» (Gabneli), Canzone (Gabrieli/Guami) Amm.Sylvia L'Ecuyer 12h00 L’Art vocal 13h00 Au gré ds la tantalsla «Autour de la flOte» flûtes de différents pays et oeuvres pour flûte de Mozart.Castelnuovo-Tedesco et Olsen.-Reprise de l'émission Banc d'essai du samedi 10 août — «Arlequin et Scara-mouche» «Scaramouche» ( Milhaud) et extr «Arlecchino» (Busoni) Amm Elizabeth Gagnon t OhOO Chansons des quatra saisons Amm André Vigeant 10h30 Documants • «Habiter sa ville» (2ede4).«Côte-des-Neiges» Inv Jean-Claude Marsan, architecte et urbaniste Int Nicole Saint-Martin-Dionne I7h00 Bastlairs do l'été • «Les Chardonnerets» Rech., texte et anim Pierre Morency 17h30 Présent-musique Amm André Vigeant 10h30 Actuelles • «Hollywood Revisited» (Irede 5) «Si les sous m’étaient comptés» Rech et int François Ismert 19hOO Broadway chante et danse • «Joseph and The Amazing Technicolor Dreamcoat» Paroles Tim Rice.Musique Andrew Lloyd Weber Rech , trad et texte Georges-Hébert Germain Amm l.izÆtte Gervais 19h30 Journal Intime • «Louise Maheux-Forcier» (Ire de 5) Lect Françoise Faucher 20h00 Concerts européens Festival de Berlin Orch philh de Berlin, dir Erich Lemsdorf, Petits Chanteurs et Choeur de femmes de la cathédrale Ste-Mwige, Ortrun WenkeL cont Symphonie no 3 (Mahler) - De l’Académie des Sciences de Hongrie Zoltan Kocsis et Ferenc Rados, p Trois Marches, op 51 (Schubert) 22h00 Jazz-soliloque «AH God's Children Cot Rhythm» Jimmy Raney et Doug Raney, «A Pilgrim's Funny Farm» Lee Morgan, «Prez-Ence» Cy Touff, «Images» Sonny Red, «Two a Day» Chet Baker, «Yardbird Suite» Bobby Enriquez, «Syndrome» Gary Burton Anim Gilles Archambault 23h00 Musique de chambre Quatuor à cordes no 1 (Janacek) et «Bagatelles» pour deux violons, violoncelle et harmonium no 5, op 47 (Dvorak) 23h30 Le Voyage Intérieur « Lullabies and Daydreams» (Paul de Benedictis) Amm Normand Segmn Mardi 13 août 1985 OhOO Musiques de nuit Amm Pierre-Ohvier Désilets ShSS Méditation «En harmonie avec mon être» (Tagore) OhOO Les Notes Inégales Ire h.Concerto pour clarinette (Hoff-meister).Sonate pour violon et pia-no,op 12 no 2 (Beethoven), Ouv «Suzanne» (llandel) 2eh.«LesGoûts réunis concert no 5» (Couperin), Sonate pour piano, H oh XVI/I (Haydn), «Stellasplendens» et «Cucti Simus» ( Monserrat) - Je h.Ouverture no 5 (J C Bach), Mélodie no 8 pour harpe ( Thomas), Sonate no 6 pour deux flûtes etbc (Rebel), «Suitepastorale».op 19 (Larsson) Amm Francine Moreau 9h00 Musique en tète Gabriel Pierné et Jacques Ibert Concertino pour harpe (Piemé), Choral no 2 (Franck), «Paysages franciscains» (Pierné), «Ibéria» (Debussy), «Tzigane» (Ravel); «Escales»,«Ana» pour SIX saxophones et Concerto pour flûte et orchestre (Ibert), «Suite française» (Poulenc) Amm Sylvia L’Ecuyer.12h00 L'Art vocal 13h00 Au gré de la lantalsie « Le Compositeur et l'édition» oeuvres de JosquindesPrés.TalIis.J S Bach, Handel, Haydn, Mozart et Beethoven -Reprise de l'émission Les Goûts Réunis Gaston Arel, clavicorde.«Inventions à 2 et 3 VOIX» (J S.Bach) - Liszt a revu Chopin Six Chants polonais.Liszt a revu Schubert Fantaisie «Wanderer» , Liszt a revu Verdi paraphrase de concert sur «Rigoletto» Amm Elizabeth Gagnon lOhOO Chansons des quatre saisons Amm André Vigeant ieh30 Éloges • «Le Tiroir» par Rose Després.Lect Françoise Graton et Gilles Pelletier 17h00 Concours de nouvelles • «Huit ans déjà» de Daniel Côté Lect Monique Joly, Benoit Girard et Madeleine Arsenault 17h30 Présent-muslciua Amm André Vigeant 18h30 Actuedes • «Hollywood Revisited» (2e de S) «Bou- levard Hollywood» Rech et int.François Ismert 19h00 Connaissance d'aujourd'hui • «De l’homme de nature à l’homme de raison» « La Chine, pays de l’écriture» (dern de 2) Inv le professeur Yves Hé-rouet, directeur de l’Institut des Hautes éludes chinoises au Collège de France Int Janine Delaunay 19h30 Journal Intime • «Louise Maheux-Forcier» (2e de 5) Lect Françoise Faucher 20h00 (Concerts européens Festival de Berlin Brigitte Fassbaen-der, mezzo, Ariberl Reimann, p.Lie-der (Schumann) - De la Radio polonaise Maria Korecka, p ' Grande polonaise, op 6, «Tarantelle» et «Suite polonaise» (Zarebski) - De la Radio hongroise Zoltan Kocsis, Ferenc Rados, p « Polka itahenne» ( Rachmamnov ) 22h00 Jazz-soliloque «Tune Up» Lou Levy, «Time after Time» Mlles Davis, «Steppin’» Bob Berg, «Goin’ to Chicago Blues».Ernestine Anderson.«Solar» BenSidran,.«Woody'n You» Mlles Davis: «Tippin' The Scales» Jackie McLean, «Stretching Out» Zoot Sims el Bob Brook-meyer, «As Time Goes By».Super Sax et I.A Voices Anim Gilles Archambault 23h00 Musique de chambre Quatuor à cordes no 10.D 87 (Schubert), «Berceuse sur le nom de Fauré» (Ravel) 23h30 Le Voyage Intérieur .Forest» (Peter Davison), «Tonal Alchemy» (David Muse) Amm.Normand Séguin Mercredi M août 1985 OhOO Musiques de nuit Amm Pierre-Ohvier Désilets ShSS Méditation • Moi qui veux l'immortahté» (Tagore) OhOO Les Notes Inégales Ire h.Sonate pour violoncelle et clavecin no 6 (Marcello), «The Garden of Fand» (Bax), Symphonie no 23 (M Haydn) -2eh.Pièces pour luth (Me-sangeau), Quintette pour hautbois, deux altos et contrebasse (Stamitz), Concerto pour violon et cordes, op.io no 12 (Albinom) 3e h.' «Balleti pro tabula» (Vejvanowski), Introduction, thème et variations (Weber), Toccata, BWV 911 (J S Bach) Amm Francine Moreau 9h00 Musique en tète Johannes Nepomuk Maelzel.«Moto perpetuo» (Paganim), Pièces pour luth (Puccini), « Polonaise-Fantaisie», op 61 (Chopin), extr «L’Allegro, ü penseroso ed II moderato» (Handel), extr XXIe Ordre (Couperin), «Continuum» (Ligeti), Suite no2 (Forqueray), Sonate pour harpe (Dussek); Symphonie no 7 (Beethoven) Amm Sylvia L’Ecuyer 12h00 L'Art vocal 13h00 Au gré de la fantaisie «Ouverture» à sept concertant! (Ze-lenka).Reprise de l'émission Récital d'orgue (voir dimanche, I6h00) - Com-po.siteurs à la vie brève Stradella, Pergolèse, Grigny, Bizet, Mozart et Schubert -«Phantasm» pour piano et orch (Bridge) et «Fantasmes» (A.Prévost) Amm Elizabeth Gagnon lOhOO Chansons des quatre saisons Amm André Vigeant 1 eh30 Parler de l'Amérique • «Philadelphie» Int Raymond Fafard 17h30 Présent-musique Amm André Vigeant 10h30 Actuelles • «Hollywood Revisited» (3e de 5).«Hollywood.le »Detroit« de la pellicule» Rech et int François Ismert 19h00 La Musique qu'on enregistra* «Techmque analogique vs techmque digitale» Inv Yolande Roberge et Michel Filion, audiophiles.Anim.Claudette Lambert 19h30 Journal Intime • «Louise Maheux-Forcier» (3e de 5) Lect Françoise Faucher.20hOO Concerts européens Festival de Berlin Hemnch Schiff, vc.Christian Zacharias, p Sonates, op 5 no 2 et op, 102 no 1 (Beethoven), Capnc-cio ( Henze ), Sonate, op 38 ( Brahms).-Journées de la nouvelle musique de chambre de Wilten Ensemble Buccma «Koss» (Hespos), «Ephemere» (Spah-linger) 22hOO Jazz-soliloque «What is This Thing Called Love» Charles Mingus; «Rosanne» Jack Montrose; «You Stepped Out of a Dream» "ral Farlow; «This Nearly Was Mine»' Jazztet, «My Funny Valentine» Michel Petrucciani; «Ne-After-glow» Milt Jackson, «Blue Mizz».James P Johson, «Cliff's Edge».John Jenkins et Clifford Jordan.«Lynneand Out» Joshua Breakstone Amm Gilles Archambault 23hOO Musique de chambre Trio à cordes avec flûte «Water Music» ( M Mozetich), Ana pour flûte et piano (J Hétu), Pièce pour flûte et piano (C Vivier) 23h30 Le Voyage Intérieur «Lyra Sound Constellation» (Michael Stearns).Amm Normand Ségmn 'K*udi 15 août 1985 OhOO Musiques de nuit Amm.Pierre-Ohvier Désilets ShSS Méditation «l.e Jardimer d’amour» (Tagore) OhOO 1res Notes Inégales Ire b.Quintette avec hautbois, op 107 (Reicha), «G Maria Vernans Rosa» (Clement), «La Cetra», RV 334 (Vivaldi) -2e h.Sept danses allemandes (Demantius), Concerto pour flûte et orchestre (Quanlz), Rondo pour violon et orchestre K 373 (Mozart) - Se h.«Le Coranto» et «The Frog (laillard» (anon.zMorley), Symphome no 1 «Classique» (Prokofiev), Sonate pour hautbois et b c , RV 59 (Vivaldi) Anim Francine Moreau 9hOO Musique an téta Napoléon 1er Symphonie «Héroïque» (Beethoven), Quatuor no 5 (Cherubim), «Marche triomphale pour le centenaire de Napoléon 1er» (Vieme), Ouverture «Hermann und Dorothea», op 136 (Schumann).«La Valse de l’Empereur» (J Strauss), «Messe du Sacre de Napoléon 1er à Notre-Dame de Pans» (Paisiello), «Fantasia» (Sor); «Ode à Napoléon Bonaparte», op 41 (Schoenberg).extr «La Vestale» (Spontini), «Le Pont d'Arcole» et «J'assume tout» (Lama), extr Sonate.op 26(Beetho-ven) Amm Sylvia L'Ecuyer 12h00 L'Art vocal Anim Jean Perreault 13h00 Au gré ds la fantaisie Quelques compositeurs néo-impression-mstes.- Reprise de l'émission Les Jes-nesArtistes du samedi 10 août.- Oeuvres-exceptions dans la production de certains compositeurs Trio avec piano, op.8 (Chopin), Grande sonate pour piano (Wagner) et Intermezzo pour quatuor à cordes (Wolf) Anim Elizabeth Gagnon 10hOO Chansons des quatre saisons Amm André Vigeant ieh30 C.R.P.L.F.• «La Matinée des autres les Doukho-bors» par Roland Auguet.Inv Jacqueline Léridon et Bernard Marchadier Extraits du «Tolstoï et les Doukhobors» de Bienstock paru en 1902 aux Editions Stock.Prod Radio France 17h30 Présent-musique Amm André Vigeant.10h3O Actuelles • «Hollywood Revisited» (4e de 5) «La Téléphagie» Rech et int François Is-rnerl 19hOO Le Second pouvoir • «Laure Conan» Texte et nair Laurent l.aplante 19h30 Journal Intima • • Louise Maheux-Forcier» (4e de 5) Lect Françoise Faucher 20h00 Orchestres canadiens 22h00 Jazz-soliloque «The Fox» Don Sickler, «Decision» Sonny Rollins, «Stomping at The Savoy» Teddy Wilson, «Red Clay» Freddie Hubbard.«Battle Hymn of The Republic» Joe Newman et Joe Wilder; « ExpoobidenU Lee Morgan Amm Gilles Archambault 23hOO Musique de chambre Quatuor à cordes, op 79 no I (transcr pour clarinette et trio à cordes) et Sonate pour flûte et piano no 2, K 11 (Mozart) 23h30 Le Voyage Intérieur «Music for Films» (Brian Eno) Anim Normand Ségum V'endi't'di U) août I98.> OhOO Musiques de nuit Amm Pierre-Ohvier Désilets ShSS Méditation «Notre père» (Tagore) OhOO Las Notes Inégales Ire h.Concert sérénade pour harpe et orchestre (Rodrigo), «Sonate pian'e forte» (Gabneli), Trois nocturnes pour piano (Liszt) 2e h.Concerto pour hautbois et orchestre (Marcello), «Valse de l'Flmpcreur» (Lumbye), Quintette pour flûte, hautbois et cordes, op II no 6 (JC Bach) -3e h.Suite de danses (Brade), Concertino pour flûte et guitare (Werdin), extr «Il Signor Bruschino» (Rossini) Amm Francine Moreau 9hOO Musique en fêle Johann Gottlob Friedrich Wieck Impromptu et Trio, op 17 (C Wieck), extr Sonate no 3 (Schumann), «Liebst du um Schonheit» (C.Wieck), extr «Le Crépuscule des dieux» (Wagner), Fantaisie, op 17, extr «Dichlerliebe» et extr Symphonie no 2 (Schumann); Quintette avec clarinette, op II5 (Brahms) Amm Sylvia L’Ecuyer 12hOO L'Art vocal Amm Jean Perreault 13h00 Au gré de la lantalsie Demandes d'auditeurs Fantaisie, K 397 (Mozart), extr «El Pessebre» et «Le Chant des oiseaux» (Casais), Concerto pour piano no 4 (Beethoven); extr «La Traviata» (Verdi), Symphonie no 7 «Antartique» (Vaughan Williams) ; choral « Was Gott Tut, das ist Wohigetan» (Pachelbel); Scherzo no 2 (Chopin), Pavane, op 50 (Fauré), Amm, Elizabeth Gagnon lOhOO Chansons des quatre saisons Amm Andrt Vigeant 10h30 Los Angelos ou l'autoroute du rêve • «Nouvel âge.nouvelles images» IThOO Yves ThériauH sa raconte • «1960» II se retrouve président de la Société des écrivains canadiens Int.André Caroentier 17h30 Présent-musique Amm André Vigeant 10h30 Actuelles • «Hollywood Revisited» (dern.de 5) «Studio 84» Rech et ml François Is-merl 19h00 Le Saint-Laurent par voix al par mots • Le fleuve vu par le poète-géographe Camille Laverdière Rech et int Clarisse Tremblay 10h30 Journal Intime • • Louise Maheux-Forcier» (dern de S) lÆct Françoise Faucher 20h00 Las Glands Concerts AIdo Ciccobm, p.Trois pièces, D 946 et Quatre Impromptus, D m (Schubert): Six Intermezzos, op 4 (Schumann); «Méphisto-Polka», «Valse-impromptu» et «Valse à capriccio sur des motifs de Lucia et Pansma» (Uszt).22h00 Jazz-aoliloqua «Down Home New York» Archie Shepp, «Tangerine» Jon Eardley et Al Haig, «Five Years» Emily Remler, «WiIIIsee» Dewey Redman, «’Llo- wed» Bennie Wallace, «Lush Life».Mark Murphy Amm.Gilles Archambault 23h00 Musique de chambre Quatuor no 2 (Smetana) 23h30 Le Voyage Intérieur «Hymn lo a New Age» (Swami Kriya Ramananda) Amm Normand Séguin Samedi 17 août 1985 OhOO Musiques de nuit Anim Michel Keable ShSS MédltaUon • La Corbeille de fruits» (Tagore) OhOO Pour ceux qui aiment.Ire h.Etudes, op 42 nos I à 4 et Quatre Préludes, op 11 nos 14,15,24 et 5 (Scria-bine), Symhonie no 6 «Pathétique» (Tchaikovsky) -2e h.extr «Images» pour piano (Debussy), extr «Gaspard de la nuit» (Ravel), «Les Hébrides» (Mendelssohn).«Jeuxd'eau» (Ravel).«La Mer» (Debussy) - 3e h.«Valse-chôro», «Première suite infantüe», «Ba-chianas Brasileiras» no 5, extr «Hommage à Chopin», Trois Préludes pour guitare et extr «Carnaval das cnancas» (Villa Lobos) Amm Jean-Paul Nolet 9h00 Banc d'ossal Minna Shin.p Sonate, K 456 (Mozart), «La Leggerezza», «Méphisto-Val.se» (Liszt) 9h30 Les Jeunes Artistes tOhOO Chronique du disque Georges Nicholson, musicien et chrom-queur à Présent-musique Amm Jean Deschamps 12h00 Folklore «Le Folklore dans l’Outaouais» (6e de 8) «Les ressources folkloriques dans routaouais» Inv Pierre-Louis La-pointe, directeur du Centre des Archives du Québec à Hull, Paul Carpentier, attaché au Musée de l'Homme et chef du Centre canadien d’études sur la culture traditionnelle Rech Lucien Ouel-let et François Laliberté Anim Denis Binet 13h(>0 Musique dos nations «Chorales ukrainiennes» Inv Françoise Jakimov Amm AlamStanké 14h00 L'Opéra du samedi • La Dame de pique» (Tchaikovsky)' Wladimir Atlantow, Alexander Woros-chilo, Bodo Brinkmann, Yoshihisa Ya-maji, Karl Helm, Ulrich Reb, Alfred Kuhn.Friedrich Lenz, Elena Obrast-zova, Julia Varady, Ludmilla Semts-chuk, Gudrun Wewezow, Carmen An-horn, choeur et orch de l'Opéra de Bavière.dir Algis Suraitis.Amm Jean Deschamps lOhOO Figures de danse Extr «Dybbuk» (Bemstem).extr.«Na-mouna» ( I-alo) 19hOO Concert Intime TrioGrumiaux Tno, op 9 no 2 et extr.Tno, op 9 no 3 (Beethoven) 19h30 Miniatures 20h00 Orchestres américains Orch symph de Chicago, dir Erich Lemsdorf Sérénade, K 361 (Mozart); Ouv «La Grotte de Fingal» (Mendelssohn).«I^ Mer» (Debussy).Amm Jacques Fauteux 22hOO JazzsurlovH Emission enregistrée au Hot Jazz Club à Vancouver En vedette, le groupe Hextremeties M Gotfnt, synth.et gui élect , K Newby, synth et sax.; M.Parlett.b élect.et tb .A Kahre, batt.et tabla, D Boyko, voix «Spelunking», «Spats», «Nines», «Sundra», «Hammered», «l.arge Noise», «No-One», «Sort of Salem» et «Road» Amm Christian Bernard 23h00 Musiqua ds chambra Quatuor à cordes, op 76 no 3 (Haydn); Duo pour deux violoncelles, op.I no 2 (Duport) 23h30 La Voyaga Inlériaiir «Gurdjieff De Hartmann» (G I.Gurd-jieff/T De Hartmann) Anim Normand Séguin • Émission cullursila CIVI IM 100.^) (BAI- IM CBOI-FM 102.5 CHF-KM 100,7 ( BV F M 05.,^ C.IBK FM 101,.^ CBF FM I 104.^ ( liu .Mil uni \1.MK liMl ( lll.iw.i I lull Miiillit';il K IIIM Mlvkl I lois K l\ k'U'- 24 Le Devoir, samedi 10 août 1985 SPORTS HORS-JEU « À propos d’une grève .» JEAN-LUC DUGUAY C’était mardi soir.Pour une fois, je me sentais sérieux et grave et triste.Je n’avais plus et n’aurais plus jamais le coeur à rire.J’arborais quatre grosses rides soucieuses à mon front de plus en plus dégarni et portais un crêpe en brassard.J’écoutais le Requiem d’Amadeus et me proposais de louer un téléviseur noir et blanc pour regarder Retraite-action à Radio-Québec.J’étais à l’envers comme un t-shirt que l’on sort de la sécheuse.J’étais si déprimé que j’aurais été incapable de relever le moral à un psychiatre.Pour m’endormir ce soir-là, je dus compter les clous de mon cercueil.Et je me promettais de peindre en noir les murs de ma chambre.D’où me venait cette immense tristesse, cette irrépressible dépression ?Vous l’avez deviné : de la grève du baseball.Comme Paul sur le chemin de Damas, j’avais eu ce matin-là ma révélation rue Sherbrooke en passant devant le stade des Expos qui, sans son toit, me fait penser à un Londonien obèse ayant oublié son parapluie.Il n’y avait personne aux abords de l’oeuvre tailliber-tine.Le silence de ce stade infini m’effrayait, comme on dit chez Pascal.C’est alors que le choc se produisit.Il n’y aurait plus jamais personne dans ce stade parce que le baseball était mort.Bien sûr, il restait les matches des Concordes, les rassemblements des témoins de Jéhovah, les shows tout en rose de Diane Dufresne.Mais ce n’était pas pareil.Ça ne comptait pas.Parce que notre stade troué, c’est d’abord au baseball qu’il s’identifie, c’est d’abord le baseball qui assure sa survie.Mais le baseball était en grève, il n’y en aurait plus de la saison et peut-être plus jamais.Plus jamais pour moi en tout cas car je m’étais promis de ne plus assister à un match si la grève durait, imitant en cela une de mes idoles de jeunesse, homme fiable et sensé, au jugement indéfectible, j’ai nommé M.Richard Nixon.Au réveil le mercredi matin, j’étais encore plus déprimé.Même la bonne humeur et les joyeuses banalités de nos morning men ne parvinrent pas à me dérider.Au contraire, elles accrurent mon désespoir : comment pouvait-on faire semblant d’être heureux quand la tragédie vous frappait ainsi ?Quarante ans jour pour jour après Hiroshima, les Américains portaient une nouvelle fois le grand coup ! Ce ne pouvait être le hasard seul ; cette concordance des dates, cette similarité entre les deux événements avaient un sens.J’étais donc en train de chercher le mode de suicide le moins douloureux — j’hésitais entre me faire hara-kiri avec un bâton de baseball et me faire sauter la cervelle avec des souliers à crampons — quand, comme un baume, se répandit la nouvelle.La grève du baseball était terminée, vingt-quatre heures encore et tout serait comme avant : les joueurs joueraient, les propriétaires se lamenteraient, les spectateurs regarderaient.Il y aurait de l’animation aux abords de notre très beau stade conçu par un très grand architecte dans notre très belle et très fière ville.Fit moi, comme Richard Nixon et des millions d’autres Nord-Américains, je serais à nouveau de la partie.Je pourrais continuer a me laisser désespérer par les Flxpos, ces éternels troisièmes, à trouver du génie à Youppi et de la saveur aux hot-dogs relish moutarde.Oui, tout serait comme avant.Mais est-ce si sûr ?Certaines choses entendues avant la grève continuent de sonner mal à mes oreilles en forme de poignées de portes de bungalows de banlieue.Ainsi, cette interview accordée à TSN par Jim Wohlford et Bill Madlock, les représentants des joueurs des Expos et des Pirates de Pitts- burgh.J’ai de la peine à me remettre de ces déclarations.Je vois encore la mine dépitée des deux futurs grévistes, j’entends encore leurs voix faussement dramatiques.Ils voulaient attirer la pitié, nos deux bonhommes, ils tentaient de nous faire oublier que le salaire moyen des baseballeurs professionnels est de $ 330,000 (certains avancent le chiffre de $ 360,000 mais il ne faut quand même pas exagérer ! ).A les écouter, mieux valait vendre des souffleuses en Martinique et des maillots de bain sur les bords de la mer de Baffin.J’ai de la difficulté aussi à oublier d’autres déclarations dans le style humour noir.Celle de Jeff Reardon ($ 800,000 par année, celle-ci durant six mois) qui se demandait comment il parviendrait à payer la maison qu’il a achetée a sa mère.Celle de Tim Raines (il ne veut pas de cinq millions en trois ans) qui exprimait sa crainte de revenir à « l’ère de l’esclavage ».J’ai finalement beaucoup de peine, malgré mon peu de sympathie pour les joueurs, à m’apitoyer sur le sort des propriétaires.Ils sont le gratin du capitalisme, tous millionnaires en plus, constamment désunis, avides de champi onnats et prêts à les acheter à n’importe quel prix.Ce sont les Steinbrenner, les Turner, les Autry de cette planète qui ont plongé le baseball dans l’abîme de l’argent.Malheureusement pour eux, il est trop tard ; une fois acquis, un droit demeure, c’est la règle du jeu.Cela, les joueurs l’ont compris et en ont fait une question de principe.Ils ont gagné leur point.Et vous et moi dans tout ça ?Eh bien ! nous retournerons au stade et continuerons de regarder les Expos à la télévision.D’ailleurs peut-être nous contenterons-nous de plus en plus de la télé parce que, voyez-vous, tout se paie et c’est vous et moi qui allons écoper.C’est la loi du sport professionnel.Vive le sport ! Les Expos ont raison des Pirates 7-2 Raines retrouve son oeil au bâton DANIEL CAZA (PC) — « Un match ennuyant ?Allez au diable.Celui de jeudi l’était.Pas celui-là.» Le gérant Buck Rodgers était évidemment heureux d’avoir vu les siens rebondir et gagner 7-2 contre les Pirates de Pittsburgh, hier soir, après avoir été humiliés 14-7, jeudi, par les Mets de New York.D’après le pilote des Expos, les deux équipes n’ont pas offert un spectacle aussi mauvais que le démontrent les six erreurs BASEBALL Ligue Nationale Hier S.Diego 6-x.Houston 4-x Montréal 7, Pittsburgh 2 New York 6, Chicago 4 St-Louis 5, Philadelphie 4 Cincinnati à Los Angeles Atlanta à San Francisco Aujourd’hui Chicago.Fontenot (4-6) à New York, Gooden (17-3), 13 h 20 Atlanta, Barker (1-5) à San Francisco, Blue (5-4), 16 h 05 St.Louis, Cox (12-7) et Kepshire (8-6) à Philadelphie, Koosman (6-2) et Rawley (8-6), 17 h 35 Pittsburgh, Rhoden (6-12) à Montréal, Gul-llckson(10-8), 19 h 35 Cincinnati, Toibbs (5-11) à Los Angeles, Valenzuela (12-8), 22 h 35 Ligue Américaine Hier Cleveland 4, Detroit 2 New York 10, Boston 6 Milwaukee à Chicago Texas 5, Baltimore 2 Kansas City 4, Toronto 2 Calitornie au Minnesota Oakland à Seattle Aujourd’hui Californie, McCaskill (7-7) au Minnesota, Smith-son (11-8), 13 h 20 New York, Cowley (9-5) à Boston, Boyd 01-9).14 h 05 Detroit, Terrell (11-6) à Cleveland, Smith (1-0), 19 h 35 Milwaukee, Higuera (8-6) à Chicago, Bannister (5-9), 20 h 30 Baltimore, Davis (5-7) au Texas, Welsh (2-3), 20 h 35 Toronto, Key (9-4) à Kansas (bity, Liebrandt (7-6), 20 h 35 Oakland, Birtsas (8-2) à Seattle, Young (7-12), 22 h 05 BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est g P moy.dilf.NEW YORK 64 42 .604 — ST-LOUIS 63 42 .600 'h MONTRÉAL 60 48 .556 5 CHICAGO.54 52 .509 10 PHILADELPHIE 50 56 .472 14 PITTSBURGH 33 72 .314 30’/z Section Ouest LOS ANGELES 61 44 .581 — CINCINNATI 57 48 .543 4 SAN DIEGO 57 51 .528 S'k HOUSTON 50 58 .463 \2'h ATLANTA, 47 58 .448 14 SAN FRANCISCO 41 66 .383 21 LIGUE AMÉRICAINE Section Est TORONTO 69 40 .633 — NEW YORK 60 47 .561 8 DETROIT.57 50 .533 11 BOSTON.56 51 .523 12 BALTIMORE 53 53 .500 14y2 MILWAUKEE 47 57 .452 lO'/z CLEVELAND 35 72 .327 33 Section Ouest CALIFORNIE 61 45 .575 — KANSAS CITY 58 48 .547 3 OAKLAND 57 49 .538 4 CHICAGO.53 51 .510 7 SEATTLE.49 57 .462 12 MINNESOTA 47 57 .452 13 TEXAS 41 66 .383 20>/z 16-1200 ¦ Offres d’emplois Les frappeurs pb CS ppcc moy.Brooks 404 108 63 9 267 Butera 52 10 4 0 192 Dawson 340 88 49 11 .259 Fitz'rald .252 51 29 5 202 Francona 142 40 18 1 282 Law .339 88 32 6 .260 Newman 17 2 1 0 .118 Nicosia 61 11 1 0 180 Rames 390 114 19 5 292 Shines 28 4 2 0 143 Thompson 3 1 0 0 .333 Wallach .372 101 55 9 272 Was'nglon.148 44 17 1 .297 Webster 91 20 8 4 .220 Winn'gham.215 58 18 3 270 Wohlford .96 18 10 1 .188 Buts volés; Rames 40, Win-ningham 17, Dawson 8, Washington.Brooks 6, Wallach, Webster 5, Fitzgerald, Law, Francona 4, Driessen, Newman 2, Nicosia 1.Les lanceurs Burke Gullickson Hesketh Lucas Palmer Reardon Roberge .Schatzeder Smith Victoires don, 29.Mahler, 1 g-p ml pm rab mpm 6-0 73.2 11 48 1 34 40 39 3.26 39104 2.49 13 19 290 50 93 379 15 47 225 12 22 2.65 33 44 3.90 49 89 2.75 10-81101 9-5 140.1 3-2 40.1 6-9118.2 2-4 600 2-1 40.2 2-4 76.0 13-4 160.0 préservées; Rear-Burke, 4, Roberge, chacun.commises au total.11 a même déclaré que deux des trois erreurs de ses hommes étaient « discutables » : celle de Hubie Brooks sur un roulant frappé par Bill Madlock et celle de Tim Wallach, sur un autre roulant, venant du bâton de Mike Brown.« Brooks est allé chercher la balle derrière le deuxième coussin, tandis que Wallach n’avait pas le choix: il devait faire vite, car Brown est un coureur rapide », a-t-il expliqué.En plus de reconnaître le brio du lanceur Bryn Smith, Rodgers a fait état du réveil de Tim Raines, qui a atteint les sentiers cinq fois en autant d’occasions, hier soir.« Raines est encore le joueur qui produit le plus d’électricité pour nous, a-t-il commenté.Lorsqu’il occupe un but, l’adversaire est obligé de resserrer sa défen- sive, ce qui provoque des ouvertures.« Tim ne s’élançait pas bien ces derniers temps, mais il m’a montré ce soir une certaine amélioration », a-t-il ajouté, pour mesurer son propos.Quant à Raines, il a indiqué qu’il se sentait plus à l’aise au Stade olympique.«Je ne sais pas exactement pourquoi, mais je frappe mieux à domicile qu’à l’étranger, a-t-il fait remarquer.« Pour ce qui est de ma performance de ce soir, c’est peut être aussi parce que j’ai rasé ma barbe », a-t-il conclu, pour donner de la copie, sans doute.ÉCHOS - Le début de la rencontre a été retardé de 25 minutes parce que l’on attendait les.officiels.L’avion qui devait les amener à Montréal a fait escale plus longtemps que prévu à Detroit.ANTICOSTI La Coopérative de Développement Touristique d'Anticosti désire informer tous les amateurs de chasse au cerf de Virginie qu’il reste encore des places disponibles pour la saison 1985.Hâtez-vous de réserver si vous voulez être parmi nous cette annee.Plus de 720km’ de territoire, 250kin de route pour la chasse.Cinq (5) magnifiques chalets.La maison du gardien: nouvelle installation et nouveau territoire, maintenant accessible Coopérative de Dévetoppement Touristique d'Anticosti CP69, Fbrt Menier.QC tjCXj 2YO Tel «18)555 0294 LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 Pour modifier, annuler ou placer votre annonce, téléphonez avant 14h30 pour l’édition du lendemain.Pour placer votre annonce par la poste; C.P.6033, suce.Place d’Armes, Mtl, H2Y 3S6 NOUS ACCEPTONS SI M PAR TÉLÉPHONE 286-1200 I Antiquités ANTIQUITÉS A VENDRE — style re- beaucoup d'autres objets d'une qualité exquise, 390 Notre-Dame O, Vieux Montreal, ouvert mardi, mercredi et di-manchede 1030à 16h 12-08-85 I App à partager OUTREMONT, logement ensoleille à partager, 1er septembe, 200$/mois 273-8526, laisser message 12-08-85 OUTREMONT, logement ensoleillé a partager 250$/mois (Téléphoner à partir 12 août) 527-9227, laisser message Jacqueline 12-08-85 I Ameublement Chambre à coucher, style colonial, 6 morceaux en bon état, 800$ 334-1590 12-08-85 I Antiquités MEUBLES ANCIENS Ensemble causeuse 150$ 2 chaises 100$ Fauteuil 60$ 739-4637 12-08-85 I Antiquités PARTICULIER 4 chaises style Jacobin.vestiaire mural, banc de choeur en chêne sculpté table ovale, lit simple en bois, moulin à calé, vaiselle 666-J063 12-08-85 , MEUBLES ANCIENS, causeuse 1900 350$ 3 tables d'appoint 150$ Guéridon 50$ Horloge 100$ Pieces d'ar-genlerie 463-2907 12-08-85 LA METEO •vfti m i¥n lit! ,\Won1 I I lO de l’Occident.M.Jean Tremblay, un monsieur dans la soixantaine avancée, portant dignement ascot, fume-cigarette et souliers blancs, me l’a confirmé : « Vous voulez savoir ce qu’en pense le reste de la population ?», m’a-t-il lancé, en s’improvisant porte-parole pour la majorité silencieuse.Voyant mon regard s’illuminer, il s’est alors lancé dans une tirade sur le sujet : « Le port du maillot de bain dans les parcs relève d’un laxisme qui ouvre la porte à de nouveaux abus.» Pardon ?Répétez s’il vous plæt.Croyant à une plaisanterie, je lui ai demandé si le maillot de bain menait ultimement à la nudité.Il a failli acquiescer, puis s’est ravisé.« Non, non, bien entendu », a-t-il répondu à contre-coeur.C’est alors qu’un compatriote a surgi du buisson pour lui donner raison.« Donnez-leur cinq ans.», a-t-il lancé sans poursuivre le raisonnement mais en laissant clairement sous-entendre que dans cinq ans.Outremont serait le paradis de l’orgie et de la luxure.Des têtes se sont retournées, des petits cris secrètement admiratifs ont fusé de part et d’autre.Le naturopathe du coin s’est alors avancé devant les caméras et s’est lancé dans un long exposé sur l’historique de la nudité à travers les âges, expliquant qu’avant on cachait les pattes des pianos parce qu’elles rappelaient la cheville féminine et qu’elles étaient donc jugées par un autre siècle, une autre société, éminemment érotiques.Un père de famille, suant à grosses gouttes à l’idée de prendre posi- tion, a regardé le naturopathe de travers avant de l’attaquer sournoisement : « Avez-vous des enfants, monsieur ?» a-t-il demandé d’un air outré.Bien entendu, le naturopathe n’en avait pas.On ne peut pas courir les camps de nudistes et fonder une famille en même temps.Sentant qu’il venait de toucher une corde sensible, le père de famille, qui n’a jamais réussi à convaincre sa femme de l’accompagner dans un camp de nudistes, s’est alors rabattu sur Té- ducation de ses enfants.« Si vous aviez des enfants, monsieur, vous sauriez qu’on n’a pas le droit de les exposer trop tôt à des spectacles choquants.Nous avons une responsabilité face à nos enfants, nous, monsieur.» Et vlan dans les parties ! Le débat s’est animé.Un deuxième naturopathe a menacé d’enlever sa chemise.Tout le monde a commencé à s’en mêler.Des cris, des injures, des gros mots se sont mis à pleuvoir sur le gazon heureux d’être le tapis de tant d’action.Jérôme Choquette est revenu à la charge.« Si Outremont était une station balnéaire, le problème ne se poserait pas », a-t-il offert avec la logique d’un beigne.Si Jérôme Choquette était le maire d’Outremont-les-Bains, on peut supposer qu’il trouverait bien un règlement pour dire au monde quel genre de maillot de bain porter.Un maillot de bain en kryptonite, zippé jusqu’aux oreilles.Pique-nique sur la plage (1941) : était-ce Outremont ou bien Sarasota 7 PlMtQ Mwlon PeM WotooM ¦ 1M4 iy 26 Le Devoir, samedi 10 août 1985 TOUT A LOISIR \ -^VOILE- Une semaine à l’école ARMANDE SAINT>JEAN et ROBERT CHOQUETTE L9 HISTOIRE commence par une idée.Une belle idée.Style carte postale : de l’eau claire, presque verte, des palmiers.Un soleil doré ou un clair de lune à faire blêmir n’importe quel conte de fée.Au creux d’une baie, un voilier blanc.Symlwle de liberté, d’aventure, d’exotisme.Peu à peu, l’idée fait son chemin.Sans trop savoir comment, elle devient rêve.Secret, un peu fou.Un rêve qu’on caresse en silence, le soir avant de s’endormir.De là naît un projet : celui de naviguer.Apprendre à naviguer, surtout.Acquérir le genre de connaissances et la compétence qui permettent de parUr seul, à la barre de son propre voilier.Pouvoir franchir lacs et canaux, filer sur le grand fleuve, s’avancer jusqu’à la haute mer, découvrir les lies du Sud.Bien sûr, il y a Gaston.Les amis, c’est bien utile, surtout pour faire ses premiers pas.Mais Gaston ne connaît pas tout.Sur son bateau, Gaston ne laisse pas beaucoup de chances aux autres d’en faire autant que lui.Un jour, donc, le regard se laisse accrocher par une petite annonce, de facture modeste mais suffisamment explicite pour piquer la curiosité : « Stage de voile avec moniteur accrédité sur quillard habitable entièrement équipé pour la croisière.Expérience inoubliable.» Coup de téléphone le plus anonyme possible, histoire de s’informer des coûts, de la formule, des disponibilités.Au bout du fil, une voix rassurante apaise les appréhensions.C’est décidé ! Annonce officielle aux copains : on part en stage de voile, eh oui ! une semaine complète pendant les vacances.Incrédulité, rigolade .faut-il vraiment être pris au sérieux pour persévérer ?Le rêve, lui, tient bon.Jusqu’au jour où l’on se retrouve au bout d’un quai avec son sac et trois autres rêveurs, semblables à soi.Un moniteur souriant — et bronzé : il entame sa dixième semaine de stage cet été — accueUle le petit groupe.Le voilier est là, bien élancé avec ses 9 m 30.Tout beau, tout blanc.Comme sur des cartes postales.Mais comment ranger autant de bagages et de nourriture dans un si petit habitacle ?Miracle, tout entre.Chacun se voit assigner une couchette et un ^uipet où ranger ses effets personnels.Le moniteur donne quelques consignes sur l’utilisation de certains appareils du bord, comme la toilette, les pompes et les réservoirs d’eau.Pourquoi s’inscrire à une semaine de stage ?À tour de rôle, on doit répondre.Vérifier si l’on aime vraiment la voile.Perfectionner ses connaissances.Mûrir le projet de s’acheter un bateau.Cet échange constitue un premier contact ; il faut bien s’apprivoiser puisqu’on s’apprête à passer une semaine ensemble en partageant ces lieux restreints que sont le carré à l’intérieur et le «cockpit» à l’extérieur.La première nuit à bord, dans une couchette forcément plus étroite que son lit habituel, procure un sommeil difficile.Il faut s’habituer aux mouvements du to-teau, à de nouveaux bruits, à la promiscuité.Et puis l’esprit vagabonde : fera-t-il beau ?Réussira-t-on à être à la hauteur ?Comment s’entendre avec les autres ?Le moniteur semble bien jeune.Jeune certes, mais premier levé, avec le café prêt au moment du réveil de sa petite troupe.Le moniteur prépare le premier repas.Les autres seront faits par les stagiaires, chacun son tour.Vaisselle, rangement,.on écoute la météo : on comprend qu’il fera beau, avec un vend du nord-ouest.Tournée d’initiation sur le pont : on découvre (trop vite) tout ce qui s’y trouve : comment hisser les voiles, comment sortir l’ancre de son coffre, comment quitter le quai.Est-ce possible de répéter tout ça plus tard, plus lentement?L’appareillage est terminé, les voiles sont établies.Déjà le moniteur confie la barre à un stagiaire et lui donne un point de repère sur la côte, de l’autre côté.On navigue avec le vent de côté, qui s’appelle « vent de travers ».Curiosités innombrables d’un langage nouveau où les mots n’ont plus le même sens.L’un après l’autre, on f*t rt '' .Pitolo Robwt Choqintl* prend la barre.Chacun à sa façon intègre les subtilités du vocabulaire ; choquer les écoutes, border le génois, frapper un filin, tenir un cap, amener le foc, embra-quer la drisse sur le winch.Le premier s’extasie sur la perfection de chaque élément du gréement, héritage de nombreux siècles de génie naval.L’autre s’émerveille à propos de la sim^cité et de la complexité, en même tem^, de la vie à bord.ou comment cinq ^r-sonnes réussissent à faire tant de choses en si peu de place, sans se marcher sur les pieds et sans avoir à prendre contact avec le monde a terre.Le troisième apprécie surtout la nécessité qu’il y a de réfléchir avant de poser un geste et le plaisir qu’on éprouve à accomplir une séquence systématisée de mouvements qui composent une manoeuvre.Au fil des jours, on apprend.On s’ajuste surtout.D’abord uniquement préoccupé de soi-même — de son équilibre, en particulier —, on devient ensuite con scient du bateau puis de l’environnement dans lequel on évolue.Dans ce théâtre en plein air, l’acteur principal, c’est le voilier.L’équipage joue un rôle de soutien, pour aider à situer le bateau dans son environnement.La navigation dépend des conditions extérieures.On découvre l’impact de la météo sur la route qu’on veut suivre, le vent détermine le plan de voilure et l’angle de la bôme.Par bonne brise, on doit prendre un ris dans la grand-voile, de façon à en diminuer la surface.La navigation se fait à l’aide de cartes qu’on apprend à décoder et sur lesquelles on arrive à se situer à l’aide de savants calculs d’angles et de degrés.Cela s’appelle faire un point.Quand l’estime vieillit, on peut recourir au compas de relèvement et à la règle-rapporteur.Les pointes sèches courent sur le papier pour mesurer les distances.Oh ciel, queUes maths ! On divise des milles marins par des noeuds pour obtenir des minutes de temps.à moins que ce ne soit l’inverse ?Le moniteur travaille en douceur.Son but est d’amener les stagiaires à dépasser leurs peurs pour acquérir autant d’autonomie que possible tout en menant une vie de ^oupe agréable.La dernière épreuve est de taille : le cinquième jour, les stagiaires doivent, par eux-mêmes, ramener le bateau a tel endroit, à une heure donnée.Consultations et cogitations à quatre.Les parfaits étrangers du début forment maintenant un groupe uni, déterminé à surmonter ensemble cette ultime épreuve.Une fois rentrés à bon port, on savoure la joie d’avoir franchi de nouveUes étapes.Tout le monde se sent loin de son point de départ.Pourtant, les apprentissages se sont effectués sans douleur, tout naturellement.Bien sûr, une semaine ne suffit pas pour maîtriser tout ce qui fait la navigation à voile.Il faut mille heures de voile, dit-on, avant de se sentir parfaitement à l’aise sur un bateau.Mais un stage d’une semaine permet au moins de prendre la mesure de ses capacités.De vérifier ses désirs et ses ambitions.En tous cas, c’est suffisant pour renouveler le décor du rêve.Rafraîchir la carte postale.La rendre plus réelle.Plus vivante.LES CHOIX DU DEVOIR EN MUSieUIE Quatre grandes voix canadiennes, dont trois du Québec, seront réunies pour la présentation en concert de l’opéra Ernani de Verdi dans le cadre des Concerts populaires d’été à l’aréna Maurice-Richard, lundi et mercredi à 20 h 15.Ce sont la soprano Nicole Lorange (Elvira), le ténor Ermanno Mauro (Ernani), le baryton Louis Quilico (Don Carlo) et la basse Pierre Charbonnean (Silva).Un choeur de 60 voix préparé par René Lacourse et l’Orchestre des concerts populaires seront dirigés par Pierre Hétu.Non seulement Ernani sera présenté exceptionnellement à deux reprises mais des chaises remplaceront à cette occasion les tables du parterre afin d’admettre un plus grand nombre d’auditeurs.À noter que trois des quatre solistes — Mme Lorange et MM.Mauro et Quilico — sont des vedettes régulières du Metropolitan Opera.Quant à M.Char-bonneau, il chante avec l’Opéra de Montréal et de nombreuses compagnies canadiennes et américaines.Ce seront les débuts à Montréal d’Ermanno Mauro, ténor albertain d’origine italienne, qui est titulaire du rôle d’Ernani au Metropolitan.Des billets sont disponibles de 3 7 à 3 12.Réservations et renseignements : 255-4222.Les amateurs d’orgue pourront entendre Justin Bishop dans des oeuvres de Bruhns, Vierne et Franck à l’église unie Saint-James, mardi à 12 h 30, et Aline Daveluy dans des pages de Franck et Raymond Daveluy, mercredi à 20 h à l’oratoire Saint Joseph, dans le cadre des Concerts spirituels.À la salle Gilles-Lefebvre du Centre d’arts d’Orford, un orchestre à cordes donne ce soir à 20 h un concert sous la direction de Rodney Friend.Ce dernier participera aussi comme violoniste a un programme de musique de chambre, jeudi à 20 h avec le concours de la pianiste Jacinthe Couture et du violoncelliste Raphaël Sommer.Le lendemain, à 20 h, aura lieu un récital du guitariste Alvaro Pierri.Réservations : 1-800-567-6155.— GILLES POTVIN l?’l Une toile de Serge Lemoyne exposée chez Michel Tétreaulf.pris de cette petite galerie dynamique.Chez Esperanza (2144, rue Mac-kay, jusqu’au 31 août), plusieurs sculptures africaines et quelques oeuvres graphiques de Picasso parlent aussi bien de leur primitivisme que de leur modernisme respectifs, deux propos que prolongent espiègle-ment des estampes récentes de Keith Haring présentées dans la petite salle du fond.Enfin, au Centre Gaude-Robillard (1000, rue Ëmile-Joumault, jusqu’au 2 septembre), le Conseil de la sculpture du Québec présente l’exposition annuelle de ses membres qui ne comporte guère de surprises (bonnes ou mauvaises).Il faut y aller, ne serait-ce que pour vérifier l’extrême sévérité du jury chargé d’attribuer les prix cette année.ou pour essayer la nouvelle piste cyclable nord-sud.— GILLES DAIGNEAULT AUXVARIËTËS Le vendredi 16 août au Forum, Tina Turner : rescapée de sa descente aux enfers des années 70, nouveau symbole de la femme autonome, grand-mère du rock à la sensualité spectaculaire (à côté d’elle.Madonna est une couventine), Tina Turner présente LE show rock de l’été.Il restait encore des billets cette semaine, mais faites vite ! — PAUL CAUCHON SUR LES CIMAISES Le saviez-vous ?Les organisateurs du relais dê la flamme olympique de 1980, entre Olympie et Lake Placid, envisagent un autre relais, cette fois autour du monde.Le départ serait donné à New York, devant le siège des Nations unies, en mai 1986, et l’arrivée aurait lieu au même endroit, quatre mois plus tard.Après avoir cédé la plus grande partie de leur terre à un Français, en 1650, les Indiens caraïbes de la Grenade, dans les Antilles, changèrent d’avis et livrèrent bataille aux nouveaux colons.Plutôt que de se ren- dre, 40 guerriers caraïbes se suicidèrent en se jetant dans un précipice.Les effraies chassent aussi bien de jour que de nuit peut-être parce que les plumes autour de leurs yeux font fonction d’antennes paraboliques, qui dirigent les sons vers l’oreiRe.Les bonnes galeries ne chôment pas pendant l’été, et on peut en profiter pour voir de solides accrochages de ^oupe qui à la fois rappellent les meilleurs moments de la saison précédente et laissent présager que la prochaine sera brillante.Ainsi, chez Michel Tétrault (4260, rue Saint-Denis, jusqu’au 11 août), une exposition foisonnante nous apprend, entre autres choses, que la maison représentera désormais Michael JoUife et Michel Saulnier, tandis que chez Ya-houda Meir (2160, rue de la Montagne, jusqu’au 31 août), une présentation plus modeste n’en confirme pas moins toute la cohérence des partis Le saviez-vous ?Il est recommandé de prendre un médicament avec beaucoup d’eau.Et si l’on doit le prendre au coucher, il faut te prendre une demi-heure au moins avant d’aller au lit, sinon on risque une oe-sophagite (inflammation de l’oesophage) qui se traduit par des difficultés à avaler et des douleurs dans la poitrine qui peuvent durer plusieurs jours.Selon certains étymologistes, le terme « risque » vient du latin risco (danger).Pour d’autres, il vient de l’arabe risq et désigne tout ce que la Providence app-porte à l’homme comme bienfait.Selon le Centre de documentation et d’information de l’assurance, la première hypothèse est plus vraisemblable aux yeux des assureurs, pour lesquels un risque signifie « l’éventualité contre laquelle on veut se prémunir par l’assurance ».?La demande croissante de voitures de luxe enregistrée aux États-Unis existe aussi en Europe, selon la firme Jaguar, qui a annoncé son intention de créer des réseaux indépendants de dis- tribution en France, en Belgique, au Luxembourg, en Hollande, en Italie et en Espagne, afin de répondre à une clientèle plus nombreuse.« “Oui” et “non” sont les mots les plus simples, mais ce sont eux qui exigent le plus de réflexion », selon Pythagore, le philosophe-mathématicien grec du Vie siècle avant Jésus-Christ.« M.Watson, je désire vous voir.» : ce fut, le 10 mars 1876, la première conversation téléphonique d’Alexander Graham Bell.Elle était destinée à l’un de ses assistants, qui se trouvait dans une pièce voisine.L’insuline a été mise sur le marché, à la disposition des diabétiques, en 1923.Le président Abraham Lincoln est mort le 5 avril 1865, dans une pension de famUle de Washington, neuf heures après avoir été blessé par John Wilkes Booth.Il avait 56 ans.Moins de trois heures après sa mort, Andrew Johnson prêtait serment en qualité de 17e président des États-Unis.TELEVISION SAMEDI umi a CE) CD fB UNIVERS INCONNUS LE SECRET DE JOHN LETHBRIDGE (dern.de 2).Avec Robert Stenuit, Bruno Bolp et Bernord Lomeou.— Robert Stenuit tente de reproduire I'oppareil de plongée inventé par John Lethbridge et d’accomplir le même travail que lui, dans les me* mes conditions.(1h.) (J) CD BUGS BUNNY / ROAD RUNNfR SHOW O O (D SAMIDI MAGAZINE Anim.; Louise-Josée Mondoux.LE JARDINAGE avec Pierre Lahaye; LA MODE avec Lucie Gouthier; CUISINE D'ÉTÉ avec PracKirie Aéar* chond; LES ANIMAUX avec Cloude Rioux et LE MIEUX-ÉTRE avec Jean-Claude Fortier.(1h.) O O HAPPY DAYS (S) SPIDiR-MAN AND HIS AMAZING FRIENDS O BUCK ROGERS ALERTE AU GAZ.(1h.) O* MAPU LEAF WRESTUNG (Ih.) GE) (20 ABC WnKEND SPECIAL Q Q) QUESTIONS A DOMIClU (ih.ie) O WEATHER REPORT CD CD SATURDAY SUPERCADE (Ih.) O O SPREAD YOUR WINGS CD THE INCREDIBU HULK CE) (8) AMBRICAN BANDSTAND AnIm.: Dick Clerk.(Ih.) CS CONCORDU AU THE WAYI Anim.: Ralph Lockwood et Louise-Josée Mondoux.(SC) LA FLAMBMSS (FC) MCATIAUS II ¦ lil!TT.l CB CD CD CB D'HIER A DEMAIN NOUS SOMMES PLUSIEURS BEAUCOUP DC MONDE.— Si-tuotion ^s hondfcopés et des débiles légers dons un otelier protégé.(Ih.) O O O O LC BASttAU DU Les Angels de la Californie rencontrent les Twins du Minnesota OU: les Cubs de Chicago rencontrent les Mets de New York.Comm.: Jean-Paul Chortrand.Analyste: Pierre Lodouceur.(3h.t5 appr.) O O BREAKAWAY CD NBC MAJOR LEAGUE BASEBALL: AN INSIDE LOOK O* CD CTV SPORTS SPECIAL PLAYER S CHALLENGE TENNIS CHAMPIONSHIPS.De Toronto, les demifinoles (dames) du Challenge Ployer's.Comm.: Don Fontana et Peter Yoursg.(3h.oppr.) CD NCC MAJOR LEAGUE BASEBAU GAME>OF-THE-WEEK Les Cubs de Chicago visitent les Mets de New York.(2h.45 oppr.) GS INTIRMÉOf t MANOiR DU MEUHI (3D Œ POU ROSinON e O LAND AND HA d) WIIO KINGDOM (8 AMIRICA’t TOP 10 Anim.: CoMy Kaf«m.ta lAISHZ PASSn LA CHANMN (Ih.) QUiJ a OD O (B Jiux ou QUtUC —m IMS (2h.30) CX) WCAX SATURDAY MOVIU PROGRAMME OOUBlEiTHE STOOUE.(1h.30)ET JAMES DEAN — THE FIRST AMERICAN TEENAGER.(1h.30) O MAPU UAP WRltTUNO (Ih.) ONATURIOPTHWWS CD POOTRAU PRIVIIW (D NSW WIIMRPMU 8 NORTHIRN OUTDOORS (K) STOPM DOT 8 RRUSKI RRUSKIMUSKI CD SUPHCHAROtRS CD 8 Wm WORU> OP SPORTS (Ih.) aSiPTSURSVT (H) LA GAROI DU PAPTTAPM Anim.; Brian Willioms.— Im foih saillants du Suparcross disputé ou Stod» olympique de Montréal; du Cherry Hills CIssb à Denver, au Co-loroda, tossmoi de ta PGA.(4h.) (D STROH’S CIRCU OP SPORTS (2h| «B IPITSRMtORt PRAFKS IS MORS, PMKH RRORS CD 8 PGA TOURNAMSNT Du Cherry Hills Country Club à Denver au Colorado, tournoi de golf de ta P.G.A.(3h.ÿ) oppr.) (PC) TORi THR HUNTH PROM THIPUTURS ¦TTîm (D THIS WHK IN RASitAU O* a WIM WORLD OP SPORTS (2h.) oaosD L'APMNULTHlCNM a (D 8 • lAGATSLU O AU ROTAUPM DU AMIRAUX CD WIBCMD PRATIPM 8 DESPERATE JOURNEY.(1h.30) 8 8 POP IXPRIU AU SOLUL Anim.: Roch Denis.(1 h.) OD sama n TKMNOLOO» L'OBESITË.Anim.i Charles Meu-nier.O iMISilON JCUNttSI (Ih.) (M) mCRCCTBUII GADGET ttSBALMRD'OR Anim.: Corole Loore.1961 $o> phio Loren triomphe è Connes et 6 Hollywood pour ton interprétotion dons le film do Vittorio do Sico: "Le Oodore".C'ott oussi l'oméo dos films luivontst "Viridiono", ¦»S 'A-A- -S-»«— JL «e—t.-i- - .ess S Annoo oeensoeo o xnonenooo ‘Lo PrirKOSftO do Clévet", "Urto OMtii lortf^ obtonco".Flvtieurt ortiitos tomoignoflt dot produc-tient do l’onnéo: Dolphino Soyrig, Louis AAoUo, Joanrso Moreou, Fro^ (oit Trvffoutp Tonirto Ouerro, Mo-nico Vltti, MÜarcollo Moitroionnie Merino VIody, Joon Delenney of JoorvOoude Corriéro.CD œ CM BDOm SRBCUU INTERNATIONAL RACE OF CHAMPIONS.— Du Michigan In-tornotionoi Speedway de Brooklyn, ou Michigan, l'International Race of Champions.Comm.: Chris Economoki, Ned Jorrett, Ken Squier et Dkk Vermeil.(1 h.) O L'HEUKE JUSn CD ED ANGOISSES BON SALAIRE, AVENIR ASSURÉ.(1h.30) ED DEPUIS LA VISITE DU PAPE (SE) UNE FILU OS LA PBOVlNa (K) MURDER IN SPAa O CD LA VIS MCRln DBS ANIfAAUX LA VIE PRIVÉE DU MANCHOT DE MAGELLAN.— A la découverte du pingouin, le moins connu du monde que l'on retrouve en très grand nombre à Punto Tombo en Argentine.M O CD MERCI Ma NOi LES OIES.CD CD CS) LA LONGUE RECHERCHE TAOISME ET CONFUCIANISME.— Que reste-t-il oufourd'hui du todisme et du confucianisme, ces deux croyances millénoires?Afin d'en tovpir plus long, rendons-nous à Tdfwon.(Ih.) CD U JOURNAL O DESSINS ANIMlS M LC MONDE M M U DIX VOUS INFORME O LA PfRSONNAUTt SPORTIVE godé molgré lui par des commentateurs qui en firent, selon le cas, un prophète ou un mystificateur, un communiste ou un chrétien.ÇS> S.O.S.ANIMAUX a CD O a U MONDf MERVEILUUX DS DISNSY lES AS DU RODËO.— lo vie aventureuse et dangereuse des as du rodéo.(Ih.) (DŒCUNIWS O a PUXI.SOUIL Anim.: Doris Blanche! et Pierre Houle.CD PUTTIN ON THE HITS Anim.: Alan Foweett.O* CAN PRO 'SS AWARDS a MUSIC VISION a a a histoire de zoo a DU CHIPPRES n des UTTRIS Anim.: Patrice Laffont.(K) CHUCH AND CHONO’S THS CORSICAN RROTHUS I O a LOnO 6/49 ¦ TIRAGE 8 8 U TtUjOURPUL Q (DTHINnU OaSOCIlTt'flS LA RELIGION.Anim.: Jacques F rency.Inv.: Fernand Dumont.CD NKMmr NEWS ON s 8 8CiN(-soupn CAUPORNU KID.(1h.30) (D wwNTNnn 8*NnVSLINS Avoc Jkn O'ConneH.8 PUIH 8 COUPS Dt SOLSMl 8 8 LU tCRIVAINS PRANÇJUS RIMBAUD A CHARIEVILLE.— Précurseur de lo poésie contemporaine, Rimbaud fut aussi l'auteur le plut délormé, le plue embri- ¦rrm (X (D UAR SRARCH Anim.: Ed McMohon.(Ih.) 8 a POP SXPRIU AU SOUIL Anim.: Roch Denis.Sur vidéo: Don Henley, Shannon, Elton John, The Jacksons, Hall and Oates, Cindy Louper, Kid Creole, Adam Ant’s, Sode et Strange AchnirKe.(Ih.) O a WATNi A SéNJSm INTIRNATIONJU.SUIU Q DCDSOUDOOLO Anim.: Rkk Dees.(Ih.) aSUCK ROGERS (lb.) 8* FAJWLT RROWN COUNTRY lev.: Ruth Ann et Michael O’Reilly.aSIZJUUU Anim.: John Byner.a a a pjlrlir pour PJLRLIR DCMT-ON FhETTRE NOS ENPANTS ADULTES DEHORS?Anim.: Janette Bertrand.Avec lo complicité de Diane Jules.— Quand les odo-lescentt doivent-ils quitter le foyer fomlTial?(Ih.oppr.) MEPRISE.8 UFRSTYLU OP YHl RKH ANOPiUHOUS Anim.: Robin leoch.(Ih.) a SANTt SANS NUAGU Anim.: Mar’mnne MororKe et Saisie Corne.Sujets: L’oérophogie; médecines d’oftleurs et le jardin de la santé.(Ih.) (H)QUARm HDSEl a (D a a BASIBAU DIS EXPOS Au Stad« olympique de Montréal, les Expos reçoivent les Pirates de Pittsburgh.Anim,: Serge Arsenault.Comm.: Raymond Lebrun.Analyste: Claude Raymond.Statisticien: Pierre Murphy.(2h.30 appr.) CINÉ-SOLEIL LA MORT EN DIRECT.(2h.30)OU:ILS SONT GRANDS CES PETITS.(2h.30}EN CAS DE PLUIE.O O EXPOS BASEBAU En direct du Stade olympique de Montréal, les Expos reçoivent les Pirates de Pittsburgh.Comm.: Duke Snider et Dave Van Horne.{2h.30 oppr.) O CINEMA DU SAMEDI LA CITÉ DES DANGERS.(2h.20) O PASSEPORT VOYAGE O* ÉB JUST KIDDING Anim.: Steve Brînder et Cheryl V/ilson.09 CD TIRAGE DS “LA QUOTIDIENNE" (3) Œ) CBS SPECIAL MOVIE PRESENTATION P IVANHOE.(3h.) O O CD CINÉMA-FESTIVAL ELVIS PRESLEY RLLES ET SHOW BUSINESS.(2h.) (XIOURTIME Anim.: Erk et Ken Osmond et Ko-ren Volentine.O* COVER UP JACK OF SPADES avec Richard Anderson, Antony Hamilton et Jennifer O'Neill.Prétextant une campagne de levée de fonds ou profit cTun orphelinat, un escroc recueille une Importante somme d'arMnt qui, esperet-il, lui permettra a'ocheter des ormes.(Ih.) REPRISE.(D ® TJ.HOOKER (1h.)P CD HUNTER THE LAST KILL ovec Fred Dryer et Stepfanie Kromer.(Ih.) CD CD ED OEIL POUR OEIL Une fontoisie musicale et visuelle sur la nouvelle sculpture 6 Soint-JeonPort-Joli, ovec le groupe UZEB et une douzaine an créa» teurs.Parmi eux, Herman Robv, Pierre et Jean-Julien Bourgeoult.(Ih.) CD LU JEUX DE RO HBURU Anim.: Jean-Pierre Descombes.Inv.: Morion Gome, Christkm Morin et Ronny Coutteure.(K) MSATBAIXS II Koye.— Eileen s'en veut d'avoir refusé d'épouser un multimillionnaire.REPRISE.ED LA CHANCE AUX CHANSONS Anim.: Pascal Servan.Inv.; Minou-che Barelli, François Deguelt, Georges Moustaki et plusieurs autres.CD GIMME A BREAK THE CAT avec Nell Carter, Telmo Hopkins et Howard Morton.— Nell fait face à un dilemme lorsque Ralph, mort noyé, lui laisse suffisamment d'argent pour lui permettre de se rendre à Hawaii en compagnie de Addy.REPRISE.O* CD CFI *BS En direct du Taylor Field de Régine, les Tiger Cats d’Homilton rencontrent Tes Roughriders de la Soskotchewon.Comm.: Pat Mars-den, Leif Pettersen et Bill Stephenson.(3h.oppr.) CD (8) THE LOVE ROATÇ THE PROBLEM WITH PAPA/JUDY HITS A LOW NOTE/LOVE TIMES TWO avec Ellen Bry, Barry Von Dyke et Judy Lenders.Judy participero à lo réalisation d'un message publicitaire; un homme se laissera-t-il séduire par lo meilleure amie de so femme?; une fille craint que son père ne devienne sénile.(Ih.) CD CD CD CINÉMA MONT-ORIOL (2e portie).(1h.36 oppf) ED LA GRANDE SUIH Anim.: Pierre et Jean-Marc Thibault.Inv.: Yves Lecoq, Marie-Paule Belle, Myténe Farmer, Véronique Sanson et plusieurs autres (Ih.) (SE) SUEURS FROIDES (D MAMA’S FAMILY MAMA FOR MAYOR (1ère de 2).Avec Vkkie L43wrence et Akin Oppenheimer.— Ce n'est qu'une fois élue moire que Maman d^ouvre qu'elle n'o pas le physique de l'emploi.REPRISE.(K) TRADING FLACU (D ITS YOUR MOVE A WOMAN IS JUST A WOMAN avec David Gorrison et Caren OINmMlDE 0(DCD«Li mUOURNAiP O e CD A L'OMiRI DU OiNIB SARAH BERNHARDT.Anim.: Dr Yves LamontognV.Inv.: Dr.Guy Pommerleou et Jeon Provencher, psychiatre.Soroh Bernhardt, une des dus grondes comédiennes de tous les temps, celle qu 'on appelle "la dhrine Sarah".& 0 TWO RONNIES (D HUNTER THE AVENGING ANGEL avec Fred Dryer et Stepfanie Kramer.Hunter et McCall recherchent un psychotique qui, à l'aide d'un équipement ultramciderne, élimine les criminels.(Ih.) REPRISE.O PLEXI-SOLEIL D (8 FINDER OF LOST LOVESP TRICKS ovec Tony Froncioso, Deborah Adoir et Marcia Wallace.(IH.) ED SERT SUR SERT Anim.: Jeon Lonzi.Inv.: Roland Dumas, ministre des Relations extérieures.— Reportoges sur Algérie 85, l'Espagne et le Morché commun.(Ih.) a (X) a a us nouveues DU SPORT o O o a SUR LA COUINE- ETE SS Anim.: Michel Voitel.O Q FRONT PAGE CHALUNOE P a a CINEMA ALCATRAZ (dem.de 2).(Ih.SS) (X CINE-SOIR LE VOYAGE, (lh.25) a CINE-SOIR dimanche noir.(X THE NEWS O a O a LU Nouvsuu TVA Anim.: Dominique Lemieux.Bilon de l’adualité nationale, intemafio-nale et régionale.a O THS NATIONALP (X NIOHTLT NEWS ON S (X WWNTNIWS XTvsrwws 8 ARC WUKIND RIPORT a PRELUDE A LA NUIT Anim.: Chorlei Imbert.— Michel Lethiec, clorinette, el Didier Weber, piorw, inferprmrtf "Andante et allegro’’ de Chouiton.(U) USAIS OUI A TUE HiUUlYT CE) ABC NEWS 8 NEWSCENUR 22 O a O a US SPORTS 8 MOVIE WASHINGTON AFFAIR.(2h.) (X AU STAR SEARCH JR.SPECIAL Anim.: Ed McMahon.(2h.) REPRISE.O O O a CINEMA DR FIN DE SOIREE DOUBLE INDEMNITÉ.(1h.30) (X SATURDAY NIGHT LIVE Anim.: Christopher Reeve.Inv.: Santana et Steven Wright.(Ih.30) REPRISE.O CIF« SIX FANCY PANTS.(Ih.35) I-M.T.T.l O* a CTV NATIOFML NEWS g (X SOUDOOLO Anim.: Rick Dees.(Ih.) XLUNOaAMBULU SITTING BULL.CD SWITCH a CINUSA 12 I NEVER PROMISED YOU A ROSE OF GARDEN.(1h.S4) O* UOHT FOOHT MOVW PROPHECY.(2h.05) X FMW YORK HOT TRACKS Anim.; Carlos De Jesus.(1h.30) X AMUKA'STOPIO Ankn.: Casey Kosem.a OFMMA Dl FIN Dl SOIRtt MACISTE CONTRE LES MONSTRES.(2h.lS) (U) L'HOMME CH» IN SAVAIT TROP I U JOURNAL SaFNWSWATCM HtU STRUT RLUU PASSAGE TO UBYA avw Borboro Bosson, Joe Spano et Jennifer Tilly.— GoIrJblum a sauvé lo vie d’une jeune tille.Foy risque de se porjurer en encourogeont une jeune femme 6 engogor des poursuites contre un amant obusii.(jPTVB FMWS OFHWIlOMOMMT a ISCOND FUTURS K hUNOTCHKA.(2h.10) (Ml FIFéiTRi SUR COUR (K) CANOT TM STRIPBfR a HiUtT TO NJkRT TOUT À LOISIR Le Devoir, samedi 10 août 1985 27 ENTRE DEUX VINS Pierre petel Le mystère du sherry 1 LA FERIA DEL CAMPO, à Madrid, j’a- ZA vais visité le musée du Vin.Un vaste hall * ^rassemblant des milliers de bouteilles de tous les vins d’Espagne.Et c’est dans les nombreux kiosques que j’avais fait la connaissance des différents crus, avant d’aller les rencontrer surplace : le Vega-Sicilia, le plus grand peut-être d’entre eux; le Ribero de Galice, noir comme de l’encre et qui se boit en tasse ; le cidre des Asturies, qu’on verse dans son verre en tenant la bouteille à bout de bras au-dessus de sa tête et le verre en contre-bas, touchant presque à terre, afin de produire une mousse abondante.C’est la mousse qu’on boit; le cidre lui-même on le répand par terre sur les dalles qu’il finit par imbiber d’une odeur âcre; le Capitan Centellas, de Carihena, un vin de table qui atteint facilement ses 18 %; de Navarre, un vin puissant qu’on pourrait couper au couteaù; de Larios, un brandy, qui possède plus de « palais » que tous ses confrères espagnols; et le mousseux brut rosé de Tarragone; de Malaga, un vin doux supérieur à tous ceux d’Italie et de Grèce; enfin, le fameux Xérès ! Après sainte Thérèse, saint Ignace, saint Jacques, les Rois catholiques.Apres l’Espagne des trois jeudis (Jeudi saint, l’Ascension, Corpus Christi).Apres le Cid, Don Juan, Don Quichote, il faut bien accepter l’idée d’une mystique espagnole.Sans parler de la mystique qu’on se plaît à retrouver dans la corrida, le flamenco et.le pot-au-feu madrilène ! Pour ma part, j’en ajouterais une autre : la mystique du sherry.(Je préfère le mot « sherry » au « xérès » français, parce que plus près, à mon sens, étymologiquement, du mot « sherish » maure.) Le Palomino est le cépage principal du sherry.C’est un bon gros raisin très agréable à manger sur place, d’où l’existence de toutes ces tours de guet dans les vignobles, les « biente-veo » — je te vois bien — pour décourager ou surprendre les grapilleurs.Du palomino pn obtient les trois variftés de base : le fino, Vamon-tillado, et l’oioroso, ce dernier d’un or plus foncé, un vin très corsé.Qu’est-ce qui détermine ces types ?Nul ne le sait.On peut prévoir que tel vignoble situé près de la mer produira un fino; que tel autre, dans les terres, donnera un oloroso-, qu’un jeune vignoble a tendance à produire un amontülado.Ceci dit, aussi bien rou-blier car l’inverse est aussi vrai ! Et deux fûts provenant du même vignoble donneront deux types différents.Une infime partie de la production — trois ou quatre barils sur 14,000 — deviendra palo cortado, perle extrêmement précieuse ! Ih’emier mystère.Savourons-en un, pour faire passer ce premier mystère, avec un plat de tapas, ces délices en bouchées : saucissons au piment, jambon de montagne, champignons à l’ail.Et twursuivons.Deuxième mystère.C’est le procédé « solera ».Des vins d’âges différents sont stockés dans des barils superposés sur trois rangées.Les barils de la dernière rangée peuvent contenir des vins d’une centaine d’années, généralement de l’âge de la maison de production.Ils constituent l’âme de cette maison.C’est le « solera ».À tous les trois mois, on soutire un tiers de ces barils qu’on remplace par le tiers de barils de sherry plus jeune.Ces derniers barils sont remplis a leur tour par un vin plus jeune encore.Par ce procédé unique, les vins moins âgés acquièrent, de facto, les caractéristiques des vins vieux sans diminuer en aucune façon les propriétés de ces derniers.Le solera traverse ainsi les âges sans jamais perdre de sa vigueur.Phénomène de « transsubstantiation » qu’on ne saurait expliquer et qui me fait parler, sans trop d’exagération j’espère, d’une mystique du sherry.Parmi les sherries référencés à la SAQ, puis-je vous recommander les suivants : PINO M.FERNANDEZ - 19.5 % vol.aie.-Î6.60 AMONTILLADO MARQUES DEL REAL TE-SORO •- 20% - $7.10 OLOROSO MARQUES DEL REAL TESORO - 20% - $7.10 CREAM SHERRY SANDEMAN - 18 % -$ 8.70 Ce dernier est doux; il provient du même cépage que les précédents, additionné d’environ 10 % de Pedre Ximenez, un cépage très doux.Aux maisons des Vins : VIEILLE MANZANILLA BERTOLA S.A.-17% - $7.30 La manzanilla est un vin très sec qu’on surnomme « le fino des finos».Enfin, et surtout, je vous recommande : ROYAL AMBROSANTE FINEST PALO CORTADO SANDEMAN - 21 % - $ 22.75.I Le ff capetaz », ou maître de chai, balance sa « venencia » au-dessus de sa tête pour verser son précieux liquide dans notre verre.AUX ÉTATS-UNIS où on les retrouve, les restaurants Kyoto ont emprunté la formule de la chaîne qui leur a permis de s’implanter dans les régions de Boston, Phi-iadelphie.Détroit, Montréal et Québec.Le mode culinaire privilégié est la grillade de boeuf ou de poisson, formule s’inspirant de celle des « steaks houses » marquée, dans le cas de Kyoto, d’un style à la japonaise.Paradoxe étrange, le client, attiré en partie par l’exotisme et le dépaysement de l’endroit, doit en même temps accepter l’uniformité des attributs d’une chaîne.Aucun dépaysement possible entre le restaurant Kyoto, situé rue Mansfield à Montréal, et celui de la Grande-Allée à Québec.Ils sont identiques à peu de choses près, notamment un buffet servi le midi à Québec qui prend la forme d’un bar à salade à Montréal.La carte est la même dans les deux vill, s.Elle propose la forn' ;le du repas complet à lesprix variant entre $ 10.50 et $ 20.95, comprenant la soupe à l’oignon, la salade Kyoto, les crevettes hibachi, un plat garni, un dessert, un thé.Cette formule, de même que celle du « spécial Kyoto » comportant un carafon de saké ($ 22), sont les plus populaires auprès du public.Les autres éléments communs aux deux restaurants sont la vaisselle, une poterie très sobre aux tons sombres affichant des galbes parfaits, le service assuré par des jeunes filles vêtues du traditionnel kimono, évoluant dans des décors semblables et, bien sûr, la cuisine préparée par des-chefs qui allient à leur métier un sens étonnant du spectacle.C’est derrière la table teppanyaki qu’officie le chef face à des spectateurs toujours fascinés.Aucune tricherie possible, aucun masque permis.Le cuisinier travaille sous les feux de la rampe et le client est en mesure d’évaluer la marchandise : fraîcheur des légumes, qualité du boeuf rouge, chair rosée de la volaille.Autre avantage important, sorte de raffinement de la culture orientale : la sollicitation des cinq sens qui permet de réveiller les papilles, d’aiguiser l’appétit et qui prédispose à trouver extraordinairement bon ce qui pourrait, en d’autres circonstances, ne paraître que bien.La soupe à l’oignon.LA BONNE TABLE NICOLE SAVOIE Kyoto : des « steaks houses » à la japonaise Dans les vignobles de Niagara — Une brochure récente, intitulée Niagara : visite des vignobles et caves à vin, indique remplacement des 10 caves vini-coles de la péninsule du Niagara, situées au centre des 9,800 hectares (24,000 acres) de vignobles de l'Ontario.On y trouve également une carte évocatrice et des détails sur les visites qu'on peut y faire.La brochure contient également des suggestions de restaurants où l'on peut terminer une journée d'exploration passée dans les environs de Niagara.Les vignobles du Niagara sont situés du côté de la péninsule qui longe le lac Ontario, de Hamilton à Niagara Falls jusqu'à Niagara-on-the-Lake.On peut se procurer la brochure Niagara : visite des vignobles et caves à vin en s'adressant à : Ontario Grape Growers' Marketing Board, P.O.Box 100, Vineland Station, Ontario, LOR 2E0, qui ouvre le repas, n’a de cette préparation que le nom.Un bouillon de boeuf clair et léger offrait la saveur d’une base commerciale néanmoins bonne.La laitue iceberg, coiffée d’un émincé de chou rouge, était relevée d’une vinaigrette assaisonnée d’une sauce à base de soya.C’est après ces deux plats qu’arrive le cuisinier qui doit entreprendre une démonstration de son savoir-faire sous le signe de la dextérité, de la précision et de la maîtrise.Avec une spatule, un couteau et une fourchette, il orchestre et rythme le déroulement de son travail en faisant preuve d’une économie de gestes que l’emphase et la rapidité ne contrecarrent pas.Les champignons, courgettes et oignons sont en premier lieu sautés, laissant monter une vapeur qui embaume.Les crevettes translucides s’opacifient lentement sous nos yeux alors que le chef, par un jeu prodigieux de ses ustensiles, les dépouille de leurs têtes et de leurs queues.Il met ensuite à cuire leà huit à 10 portions de boeuf, volaille, pétoncles, saumon accompagnées des fèves germées, pendant que la serveuse apporte le riz blanc et floconneux.Il termine la cuisson de ces aliments avec un filet d’huile, une noix de beurre, un trait de sauce soya.Il distribue le tout avant de saluer et de se retirer.L’appétit bien éveillé, la faim nous tenaillant, on attaque l’assiette avec les baguettes ou la fourchette selon le degré d’impatience de l’estomac qui a attendu.La volaille est juteuse, le boeuf tendre, la cuisson exacte, les fèves croquantes avec leur pointe d’amertume caractéristique.Les légumes et le saumon sont excellents bien que ce dernier soit asséché par le mode de cuisson.U n excès peut-être ; le sel provenant de la salière et de la sauce à base de soya qui uniformise le goût de tous les mets.Cet excès est heureusement balayé au dessert lorsque, très bienvenue, la note sucrée d’une glace ou d’un sorbet clôture le repas avec le thé.'La serveuse présente à ce moment un coffret de bois contenant, à notre surprise, un assortiment de pâtisseries françaises au chocolat.Elles sont excellentes, truffées et enrobées de crème au beurre, de chocolat noir croquant.Coût du repas sans vin, à Montreal, pour deux personnes, incluant deux pâtisseries en supplément, avant taxe et service : $ 37.79.Montréal : ouvert tous les jours de la semaine, fermé le midi, les samedis et dimanches.Québec : ouvert tous les jours de la semaine, fermé le samedi à midi.Kyoto ; 3055, rue Mansfield, Montréal; (514) 849-8061; 560, Grande-Allée est, Québec; (418) 529-6141.Restaurant Le Piémontais Cuisines Italienne et française Fermé le dimanche 1145A, me de Bullion Angle Durocher Montréal Réservations: 861-8122 Les Copines de Chine cuisine du Szechuan LUNCHEON REPAS COMPLETS DE $5“ à $10” Du Lundi au Vendredi de11:30hà14:30h TABLE D’HÔTE Tous ies soirs REPAS COMPLET POUR $9” 870, DE MAiSONNEUVE EST (LES ATRIUMS) * tél.:842-8325 IJ Vous souvenez-vous de votre dernière mauvaise bouteille?.Évitez les surprises désagréables en lisant régulièrement la revue La Barriqwa, 40 pages de renseignements sur ce qui se passe dans le monde des vins et spiritueux.Interviews des directeurs des grandes maisons vinicoles européennes, dégustations, restaurants, recettes, nouvelles d'ici et d'ailleurs, le tout dans un style unique ou Québec.Mais ATTENTION: on prend goût à La Bariqua.La saul guida québécois dos vins ot spiritueux depuis 13 ans.Ce iwmérot Spécioi bière ' fit vente dans la» sueeunalat da la SAO.TELEVISION DIMANCHE O Cî) fD (D la scmaine VERTE Anim.: Yvon Leblanc.DOSSIER: les amandes de la Californie (film).— CHRONIQUE HORTICOLE: la greffe des rosiers: — COMMENTAIRES SUR L’ACTUALITÉ AGRICOLE avec Agnès Jornuszkiewicz.— COURT SUJET: l ’éthologie de la martre.(Ih.) (S) LORNE GREENE’S NEW WILDERNESS O O Œ) SON DIMANCHE Anim.: Reine Malo.Chroniqueurs: Edword Rémy (les indiscrétions d'Edward), Froncine Grimaldi (spectacles), Pierre Brousseau (cinema), Mario Masson (disques) et Serge Grenier (magazines).(2h.) O O MEETING PLACE (Ih.) CSD FOCUS O CINt-MIDI EN QUARANTAINE.(lh.30) (J) WILD KINGDOM (S UNTAMED WORLD ISLAND SURVIVORS.(221 THIS WEEK WITH DAVID BRINKLEY (Jh.) (SE) CHAPLIN: LES FEUX DE LA RAMPE la finale (dames) du Challenge Ployer’s.Comm.: Don Fontana et Peter Young.(3h.oppr.) (D SUNDAY SHOWCASE COME SEPTEMBER.(2h.) (22) FORUM 22 dD JOY OR GARDENING O CINÉ WEEK-END HELLO DOLLY.(2h.30) (22) OUR TOWN OD IMAGES D’HISTOIRE (X) ALICE d) MEH THE PRESS CD ELVIS PRESUY SPECIAL (1h.30) o* UNTAMED WORLD ISLAND SURVIVORS.GO COMMUNITY 8 ÉS CHJESTION PERIOD CD Téléfilm (ih.) e visite ou Notio-nol Severe Storms Forecast Center; rencontre ovec un homme qui, malgré des vents d'une violente vélocité, parvient à se tenir debout; ou Japon, on "crée" des vents violents afin de vérifier la construction des tours d'habitations.(Ih.) CD BUCK ROGERS LES ÉVADÉS DU PUIT DE L'ENFER.(Ih.) CD THE COSBY SHOW VANESSA S NEW CLASS ovec Tempestt Bledsoe et Bill Cosby.— Cliff réconforte so fille qui n'os pas reçu de bonnes notes.REPRISE.CD CD 6D L’OPÉRA SAUVAGE VOYAGE À JAVA.— Une visite à Jovo, cette île située dons l'orchi-pel indonésien où hommes et bêtes vivent en porfoite hormonie.(Ih.) m TÉLÉ-SÉRIE CEUX QUI SE SOUVJENNENT: LES ENFANTS DE LA RÉPUBLIQUE, 1900-19J4 (2e de 7).— Raoul Bénesse évoque les grandeurs et les servitudes du métier d'instituteur oinsi que to secousse 3ue fut lo séporotion de l'Église et e l’État.(Ih.) (SE) LE BAL O (X) CD CE) US BEAUX DIMANCHES DE PARIS, AVEC AMOUR ET AMITIÉ.— Sqectocle de Céline Dion enregistré à l’Olympia de Paris.Au programme: "D'Amour et d'o-mitié", "Mon omi m’o quitté” et "Mon rêve de toujours".On la suit tout ou long de la journée de la "Première" en compagnie de madame Coquotrix, de son parolier Eddy Morno^ et de son imprésario René Angelit.Avec lo participation de Patrick Sébostien, humoriste et imitateur fronçais.(Ih.) e O THE BEACHCOMBERS P WHEELER DEALER.— Pot O’Gor-mon tente de se foire un peu de pognon, geste qui ouro des conséquences plutôt graves.REPRISE.CD IN SESSION MICHAEL JOHNSON/RANDY GOODRUM.— Michael Johnson O écrit les chansons "Bluer thon Blue” et "Almost Like Being in Love”.Le chanteur Randy Goo-drum est considéré comme le "Jimmy Webb” des années 80.DMIT.M (X) CD MURDER, SHE WRonp Avec Angela Lonsbury et William Window.— Jessica ossiste oux funérailles d'un omi.Le service est interrompu par l'arrivée de Corl Mestin qui annonce aux parents et omis du défunt que c'est lui et non pas la fille du disparu qui héritera du ranch.(Ih.) REPRISE.O O O CD R.S.V.R.DANCE MUSIC.Anim.: René Simard.Inv.: Nonette Workmon, Robert Leroux, Andrea Porro, Jean Nichai, Belgazou, NorKy Martinez et Albn Harris.(Ih.) REPRISE.O o SEEING THINGS P EYE IN THE SKY (1 ère del) avec louis Del Grande, Marthe Gibson et Jonet-Loine Green.— Louie a renoncé ou journolisme.II o failli perdre la vie lorsque l'hélicoptère a bord duquel il avait pris place o 'été obottu.(th.) REPRISE.O* CD KNIGHT RIDER Avec David Hosselhoff.(Ih.) (D (2) THE ABC SUNDAY NIGHT MOVIE P THE ELECTRIC HORSEMAN.(2h.30} CD CD 6D LA MEMOIRE DU PEUPU NOIR LA VOIX JAMAÏQUAINE.— La Jamaïque est l'une des îles des CoroiWs où les racines africaines sont demeurées très fortes et où une musique adoptée à la vie locale chante les themes propres du pays.(Ih.) m JEUX DE BANDES Anim.: Chontol Gollio.— Deux équipes d’élèves des cours d'art dromotique s’opposent dons des jeux portent sur le cinéma.(FC) CAREFUL, HE MIGHT HEAR YOU DMf^M O (X) CD CD U TÉLÉJOURNAL P OD TÉLÉFILM DEMAIN IL FERA BEAU avec Daniel Mellier, Christian Grosrichord et Benoist Bruner.— Jacques 40 ans, est de passage o Poris, hébergé dons une chombre de bonne por un omi, Olivier.Rotant son train, il revivre pendant deux jours et deux nuits la guerre d'Algérie.(Ih.) o (X) CD CD us BEAUX DIMANCHES L'HISTOIRE DES INVENTIONS: INVENTER POUR INVENTER.— L'homme o inventé les moyens de tuer son prochain à peu prés ou meme moment où il s'efforçait d'inventer les moyens de survivre.(Ih.) (X) Œ) CRAZY LIKE A FOX Avec George Clooney, John Rubinstein et Jack Worden.— Skip est victime d'un coup monté.Il est occusé de meurtre.Horry tente de prouver son innocence.(Ih.) O O O CD CINÉMA DU DIMANCHE LE RETOUR DES 6IDASSES EN FOIlE.(lh.30) O O A PLANR FOR THE TAKING P THE ULTIMATE SLAVERY.Anim.: David Suzuki.— La technologie domestiquero-t-elle l'homme?(In.) REPRISE.(X) NBC SUNDAY NIGHT AT THE MOVIES P HER LIFE AS A MAN.(2h.) O* CD SCARECROW AND MRS» KING THE THREE FACES OF EMILY avec Bruce Boxieitner et Kote Jackson.— Un agent anglais se joint à Lee pour contrecarrer les projets d'un industriel.Ce dernier n'hésite pas à se servir d'Amondo pour voler les pions d'un avion de combot omérkoin.(Ih.) REPRISE.CD OB CD U PRISONNIER J'AI CHANGÉ D'AVIS (10e por-tie).Avec Potrick McGoohon.— On tente de changer les idées du "prisonnier" à l'aide d'ultro-sons et de norcotiques.(Ih.) (SE) PROGRAMME DOUBU: TANK.ETiLA MAITRESSE FEMME.CD GEORGES-EMMANUEL CLANCIER L’ÉCRITURE DES JOURS.Anim.: Jacques Trefouel et Jeon-Cloude Rospiengos.— Portrait de l'écrivain Georges-Emmanuel Cloncier, né en 1914, qui o écrit une dizaine de romans, des poésies, des critiques et des essois.(Ih.) DTTOTI O Cî) CD CD us BEAUX DIMANCHES BERNARD LEFORT OU L'AMATEUR D’IMPRUDENCES.— Portrait de Bernard Lefort, boryton, qui o chanté à t'Opéro de Poris et qui fit une carrière internationale.Cette émission fut réalisée en 1960 ou moment de sa nomination ou poste de directeur de l'Opéra de Paris.(1 h.) DVIIT.M (X) CD TRAPPER JOHN, M.D.Avec Georges Harrison et Pernell Roberts.— J.T.découvre que les épouses de deux patients se ressemblent de foçon étonnante.(Ih.) REPRISE.O o MUSIC CANADA JEUNESSES MUSICALES (1ère de 4).— L'Orchestre du Montréol AAétropolitoin, sous la direction de Boris Brott, exécute "Summertime" (Porgy and Bess), "Somewhere" (West Side Story), “Elégie" de Massenet, le 1er mouvement du Concerto pour violoncelle de Dvorak, "L'homme de La Mon-cho", "il Bolen del Suo Sorriso" (Il Trovotore) et "L'Hymne ou Printemps" de Félix Leclerc.(Ih.) 0*CD W5 Anim.: Helen Hutchinson, Jim Reed, Dennis McIntosh et Bill Cunningham.Lo vie après la mort; une incursion dons l'univers de lo sécurité orgonisée; les dangers 3ue représente la consommotion e poissons contaminés* pour la santé.(Ih.) CD CS CD L’AMOUR HANDICAPÉ Quatre handicapés tentent de surmonter leur handicap le plus fort, l'isolement humoin.Pour y arriver, ils orgonisent des rencontres et recherchent ensemble des solutions à l'intérieur d'un groupe auquel participent également ms personnes non honcMopées.(2h.) -(K) LONBLY HEARTS O O O CD MAINTENANT Anim.: Solange Morency.SUJET: l'environnement (2e de 2).CD (S FOUL-UPS, BiSPS AND BLUNDERS Anim.: Steve lowrence et Don Rk-kles.CD LIGNES DE VIE JULIEN.•— Un portrait de Julien Corosco dont la personnalité est caractérisée par un singulier mélange entre l'exercice rigoureux de son métier de moçon et la puissance de so force de voyance.O (X) CD CD US NOUVELUS DU SPORT æ CBS SUNDAY NEWS O O O IB LES NOUVELUS TVA O O THE NATIONAL g (S CHAMPIONSHIP WRESTLING (1h.| (D WWNY NEWS O* (B CTV NATIONAL NEWS g CD TVS NEWS (Si ABC WEEKEND REPORT O (X) ED œ PRESENTATION DU CINE-CLUB Anim.: Richard Gay.O CX) ED IB CINE.CLUB tO EN GAGNANT MON PAIN.(lh.40) Cî) STAR TREK Avec William Shotrrer.(Ih.) a o NEWSWATCH CD CBS NEWS d) ABC WORLD NEWSg (B) NEWSCENTER 22 SB PRELUDE A LA NUIT James Galway, à la flûte, et Phillip Moll, au ctovecin, interprètent la “Sonate en mi mineur" de Bach.(E ABC SPORTSBEAT ED LE JOURNAL (FC) MAURU HIOH O* QUESTION PERIOD a ALFRED HITCHCOCK HOUR (Ih.)» l.MiT.I.'l CS THE DUKES OF HAZZARD (Ih.) CD LAn SUNDAY NIOHT MOVIE LUCKY ME.(1h.30) a CINEMA 12» BIRDMAN OF ALCATRAZ.12h.S0) rrrma a* LATE NIOHT MOVIE .CAN T STOP THE MUSIC.(2h.22) CD AT THE MOVIES Anim.; Gene Siskel et Roger Ebert.rrrm (SE) MONSIEUR MAJNAN (FC) FANTASnCA MliTiM d) TVS NEWS a THE PRISONER I»HITrM (SE)TANK (FC) DANIEL FVIM.l a THE WALTONS (Ih.) anOTEL ¦rlrüVM a a a a LES SPORTS a PULSE O'SPORTSUNE Avec Don Seguin.IS) JIM BARKER (Ih.) a a a cinema de fin de SOIRfa LE CHAT CROQUE LES DIAMANTS.(2h.lS| ORON DIMANCHE (2h.)Voira.l2hOO CD ST.ELSEWHOE RED, WHITE, SUCK AND BLUE.— Westphall renoue avec un médecin de la Maison Blanche.Ehrlich signale à lo police une mère qu'il soupçonne de molester son enfont.(Ih.) aCtFT2isalr (X1WCJLX3 Won aCFCMAisMr aaUMSisMr CKWPTZSbtan» aCSJMTAiioIr aÇHLTTiioir CSWWNYTMm aCHEMBisMr a*CJOHBiiMr ovec '•* CSWMTWSMm (CCKSHéhtaM aCFTMIOfsMr aCBVTII siMr aCFailiiMr aCKTMIBiwlr aOVQISisMr aCIVMITsMir a WVNTM Wa aOVOMiwlr awCFISPbtan BTVFiQVDsMlr (mesipvMran (FOflnTdwlM 28 Le Devoir, samedi 10 août 1985 TOURISME SUR LE POUCE ISABELLE PATRY ¦ De bleu, de blanc, de rouge Tous les appareils réactés de Quebecair arboreront désormais les nouvelles couleurs de la compagnie, y compris les tarifs.Ainsi, le tarif « Bleu » constitue te tarif économique de base.Le tarif» Blanc » permet une réduction de 25 5K aux conjoints et aux enfants de 12 à 21 ans voyageant sur le même vol, aux groupes de 10personnes et plus, aux personnes de Tàge d’or ainsi que sur rachat d’un forfait (tarif IT) d’un grossiste reconnu par Quebecair.Le tarif» Rouge » accorde une réduction de 50 % pour les enfants de deux à 11 ans; cette réduction s’applique également sur les vols de » correspondance-vacances » pour lespassagers demeurant en région et désirant se rendre à Montréal, Québec ou Toronto pour prendre un vol nolisé international de Quebecair; sur un vol aller et retour dont la réservation est faite au minimum 14 jours avant le départ, pour un séjour incluant au moins un dimanche et au plus 180 jours; aux personnes de l'âge d'or, en réservant au moins sept jours avant le départ.Ce dernier tarif s’applique à un nombre déterminé de places, variable selon les jours et les heures, sur tous les vols du réseau réguher du transporteur.¦ Croisières placées sous le thème du ciel Sun Line Cruises a choisi de souligner l’avènement de la comète Halley en 1986.Pour ce faire, toutes les croisières ont été placées sous le thème du ciel et accueilleront à leur bord des orateurs de marque.Astronomie, observation du ciel, environnement, histoire de la science, météorologie, exploration moderne, histoire naturelle, navigation, océanographie et archéo-astronomie compteront parmi les sujets traités.Au programme du Solaris : l’Amazonie jusqu’à Manaus au Brésil, le Yucatan, le carnaval de Rio et une croisière transatlantique jusqu’en Grèce.L’Oceanisse réserve pour sa part les Antilles, l’Amérique du Sud jusqu’à Belém et une croisière transatlantique jusqu’à Palma de Majorque.Pour plus de détails sur les dates, itinéraires et prix, consultez votre agent de voyages.¦ Les rencontres à Montréal de Via Rail À l’occasion des expositions de Ramsès II et Picasso, Via Rail a conçu des forfaits spéciaux combinant le train, l’hébergement et l’entrée à l’une des deux expositions.Trois hôtels de Montréal participent à ce programme : le centre Sheraton, le Grand Hôtel et le Reine-Elizabeth.L’hébergement pour une nuit coûte $ 41 sur semaine et $ 39 la fin de semaine au centre Sheraton; $ 44 et $ 37.50 au Grand Hôtel, et $ 44 et $ 39 au Reine-Elizabeth.À cela s’ajoutent les tarifs ferroviaires, selon le point de départ et la catégorie choisie, et le prix d’entrée aux expositions, soit 6 4.50 pour Ramsès II et ?6 (incluant $ 1 pour les frais de service) pour Picasso.Pour renseignements et informations, consultez votre agent de voyages ou communiquez avec Via Rail : à Montréal, (514) 871-1331; à Québec, (418) 692-3940; à Ottawa, (613) 238-8289; partout aü-leurs au Québec, (800) 361-5390.¦
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.