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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 20 mai 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1913-05-20, Collections de BAnQ.

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VOLUME IV—No.115 MONTREAL, MARDI 20 MAI, 1913 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS: ^ÜIP R^a(^on et Admini^tratiom Edition-Sienne: H ¦.» II" ¦«¦ ¦ I I ¦ 71.RUE SAINT-JACQUES 0«0AN APOESTaSAT8'DKI3-?rî.f>° III p|j g Wm W^Ê ^ M ^ ^ ^ MONTREAL.Edition Hebdomadaire : & s IN "ft Mffl S wS BP® "ES: S^Snis : : *.v • ; ; ; ; : : Sî:So Jm J Jm J JË M M Hf JË Si - dation , m« 74m tnno» vostaus ^.00 idMBmdÊr 19F REDACTION : Mab 7460 Directeur s HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS I LE NATIONALISME ET LES PARTIS IV Le “Bill du Dimanche” — La lutte provinciale.— Les éledtions de 1908 BLEUS ET ROUGES.—SIR A.CARON ET M.GRAHAM A la se.ssion de 1906, le ministère présenta un projet de loi absurde ft tyrannique, connu sous le nom de Bill du Dimanche.Il souleva l’in-Bignalion de plusieurs députés ministériels, qui, du reste, plièrent tôt l’échine sous les coups de fouet des gardiens du troupeau.Lavergne et moi soutinrent la lutte jusqu'au bout.Naturellement, le ministère re-fela toutes nos proposition^ d’amendement; mais il les fit reprendre au sénat.Kt le bill revenu émasculé à la Chambre, le troupeau des moutons l’accepta.Ce qu’ils avaient trouvé abominable, venant des natio-ttalistes, ils le trouvèrent excellent, sous l’estampille ministérielle.Et «comme pour mieux souligner leur abject asservissement, M.Laurier ne B’esl jamais gêné pour reconnaître que nous avions eu absolument rai-üon.# * * L’année suivante, cédant aux instances de plusieurs amis, libéraux f>our la plupart, j'entamais la campagne provinciale qui passa par l’é- Ereuve de Bellechasse et se termina par le triomphe de Saint-Jacques, avergne, toujours fidèle, me suivit sur ce terrain.A certains égards, cette incursion dans un domaine nouveau pour fous tuf peut-être une erreur.En tout ras, elle eut pour résultat de réveiller nos législateurs provinciaux de la torpeur où ils gisaient.Dans le court espace de deux ou trois ans.nous avons réussi à faire accep-,)er par le ministère plusieurs des idées et des réformes que nous précollisions depuis 1903, dans le programme de la Ligue, et qu’Asselin ne (cessait de faire valoir dans le Nationaliste.Ce n’est pas le moment de raconter l’origine et les péripéties de noire campagne de 1907 et d’apprécier La valeur intrinsèque de l’action nationaliste dans la politique provinciale.Je n’en fais mention aujourd’hui que pour marquer la nature de nos relations avec les deux partis.Avec les conservateurs provinciaux, il ne fut pas malaise de nous Entendre — surtout après la disparition de M.Leblanc.Les conserva-Icurs acceptaient noire programme dans son entier; nous ne réclamions, fn cas de victoire, aucune part des dépouilles: l’accord était facile, fiais j’avais loyalement prévenu ces messieurs que, prêts à faire la lutle fvec eux dans la politique provinciale, nous n’aurions rien de commun ivec les torys d’Ottawa.* * * Quant aux libéraux — j'entends ceux de la politique fédérale — ils étaient loin d’être défavorables au programme nationaliste et aux réfor-înes que nous préconisions dans l’administration provinciale.Dès 1902, M.Laurier avait fait des démarches pressantes pour m’in-luire à entrer dans le cabinet de M.Parent, avec l’entente que j’en de-iendrais le chef à quelques semaines ou quelques mois d’intervalle et |uc je ferais accepter notre programme en entier.L’un des amis inti-fcnes de M.Laurier et le mien, aujourd’hui magistrat, s’était chargé avec Empressement de faire accepter l’idée à Québec.L’affaire échoua, partie à cause de mon refus de me lier à certaines mesures prises par M.’arent dans l'intérêt de ses amis, partie à cause de l’opposition, fort naturelle, de quelques-uns des ministres de Québec.' Je rappelle ce souvenir afin d’indiquer jusqu’à quel point les chefs fbéraux, sir Wilfrid en tête, avaient accepté, en théorie et en pratique, e programme nationaliste qu’ils dénoncent aujourd’hui comme une jfloctrine démagogique et anti-nationale.Je pourrais ajouter qu’ên 1903, le gouvernement avait donné une preuve additionnelle de son désir de mettre ce programme à exécution dans bous les ordres d’idées.Lorsqu’il préparait son projet d’arrangement avec la compagnie du Grand Tronc pour la construction du nouveau Transcontinental, sir Wilfrid me fit faire un exposé de nos idées sur ces ma-ières.Nous préconisions une combinaison du principe de la posses-|ion par l’Etat et de la pratique de l’opération privée pour une période léterminée — quelque chose comme le régime des six grandes compagnies, en France.Il en fut si favorablement impressionné qu’il en in-îroduisit l’application, incomplète il est vrai, dans le contrat qui fut dé-linitivement conclu et ratifié par les Chambres.Une autre preuve que nos luttes provinciales et «os attaques contre )c gouvernement dirigé par M.Goulu ne nous avaient pas nui outre mesure dans l’estime des libéraux d’Ottawa, c’est qu’au lendemain de Bel-leehasse, M.Laurier nie faisait offrir de me laisser réélire sans opposition dans Labelle; et qu’aux élections de 1908, il s’efforçait de ramener Lavergne à Ottawa et offrait une candidature à Laflamme.Quand j’entend.s M.Laurier parler à Toronto de “l’honneur des injures nationalistes” et de “l’injure de leurs applaudissements”, je ne puis m’empêcher de nie reporter à une soirée de l’automne de 1908, au moment des élections générales.Le premier ministre tenait alors si peu à 'Thonneur «le nos injures” cl si fort à “l’honneur de nos applaudissements”, ou du moins de notre neutralité, qu’il sollicita une entrevue afin de s’assurer des intentions des nationalistes.Je lui déclarai que nous resterions généralement neutres.Il en fut visiblement satisfait.La même semaine, un groupe important de conservateurs fit la même démarche et reçut la même réponse.L’un d’eux me communiqua le message de l’un des chefs du parti tory qui lui avait dit: “If yon could secure the support of the Nationalists, pou would be entitled to ia/tp thing you map ask from the party.” Avec ces messieurs, je causai plus longuement qu’avec le premier ministre.Je leur remémorai toutes les circonstances où le parti conservateur, de plus en plus dominé par la clique tory-jingo-impérialiste, «vait rompu avec les traditions de Cartier et de Macdonald.Je leur déclarai nettement qu’il n’y avait pas d’entente possible entre eux et les nationalistes tant qu’ils n’auraient pas rompu ouvertement avec cette domination, qu’ils maudissaient, du reste, sans se gêner.Pour compléter le cycle des relations du groupe nationaliste avec Iles hommes d’Etat et les patriotes qui les dénoncent aujourd’hui, je pourrais noter ici que deux ans auparavant, sir Adolphe Caron avait fait deux ou trois démarches auprès de moi, nie pressant de me joindre a un groupe important de conservateurs, décidés à reprendre les traditions honorables de leur parti et au besoin à faire alliance avec une fraction du parti libéral.Il finit par m’avouer que l’âme de ce mouve-Tncnt était M.Graham, propriétaire du Star, lequel prédisait que j’étais Appelé, si je le voulais, à devenir premier ministre du Canada! Notez bien que, dès ce moment, nous avions couvert tout le cycle du Programme nationaliste fédéral: opposition’à toute contribution aux armements impériaux, droit des minorités, droits égaux du français et de ^’anglais, restriction de l’immigration, etc.Nous avions commis tous les primes (pie le Star voue périodiquement à la vindicte publique.M.Graham, il est vrai, «’avait pas encore passé par le pot à cirage.Néanmoins, je me méfiais de la sincérité de son nationalisme; je refusai Me tremper les doigts dans son pot à colle.Je ne m’en suis jamais repenti — même quand je lis le Star.J’ai noté ces divers incidents afin de bien marquer qu’à mesure que Je mouvement nationaliste prenait de la force et de l’extension, les diverses factions politiques tentaient de l’accaparer à leur profit.Pour divers motifs que j’indiquerai plus tard, je repoussai toutes ces invites.Quelques amis sincères m’en ont blâmé; beaucoup d’intrigants et d’ambitieux, qui s’étaient joints à nous dans les périodes de succès, voyant s’éloigner les chances de profit, s’empressèrent de faire leur paix avec les politiciens “pratiques”.1,«avantage d’être débarrassés de ces parasites fut supérieur à l’inconvénient de perdre quelques adhésions desirables.Henri B0URASSA.DEMAIN : Le “ Devoir ” publiera un article de M.Henri Bourassa sur le discours de M, Borden à Toronto.BILLET DU SOIR Le coup de la couenne Le retour au pays d’Elie Lalu-mière remet d’actualité la question des moeurs électorales.Ce sympathique jeune homme aurait eu peut-être son avenir assuré, du moins pour quelque temps, si ta police.Mais il court encore, en attendant de nouvelles élections.Car, les élections, c’est sa spécialité.Il y réussit du reste, m’a-t-on dit, à merveille.On raconte bien que, pour lui, bien des moyens sont bons, qui, pour d’autres.Mais s’il fallait croire tout ce qui se raconte! On a même prétendu que, lors de l’élection d'Hochelaga, il aurait fait des choses regrettables si deux ministres et le candidat lui-même ne Ven avaient empêché.Par bonheur, il n’en fut rien.Et, Dieu merci, le Ministre de la Justice a assez prouvé, à la Chambre, que les fameuses accusations n’étaient pas fondées.Mais, à propos.la substitution de personne — qu’on appelle dans le langage électorat: personnification — outre que c’est un petit jeu dangereux, est une méthode bien démodée.Il y a beaucoup mieux, aujourd’hui, en France.Connaissez-vous le coup de la couenne de lard?— Elic Lalumière, qui partit si brusquement pour un voyage d’étude en France, vous l’expliquerait en cinq lignes.Puisqu’il n’est pas là, je vais essayer de le faire à sa place.On suspend sous la table du président, à côté de l’urne, une couenne de lard.Quand c’est un, partisan notoire de l’adversaire qui tend son bulletin, le président, avant de le prendre, se graisse distraitement le pouce.L’heure du dépouillement venue, la fréquence de ce signe extérieur — empreinte d’un doigt — accuse clairement une intention frauduleuse, et les scrutateurs scrupuleux exigent que ces bulletins soient annulés.Le coup ne serait-il pas facile à faire en notre pays qui produit beaucoup de candidats et beaucoup de cochons?Léon LORRAIN.L’exemple de M.Pelletier “Parlant de la prétendue alliance impie entre les nationalistes et les conservateurs, dit la Gazette, le ministre des Postes sortit un numéro du Devoir de samedi et lut le titre d’un article: “Le devoir du Sénat.— Qu’il tue le bill!” Le ministre des Postes est l’un de nos actionnaires — le fait est public — et nous constatons avec plaisir que, s’il oublie beaucoup de choses — et notamment ses professions de foi électorales — il n’oublie pas ce lien fait de sympathie ancienne et qui lui rappelle de si belles luttes.M.Pelletier n’hésite pas, lorsque l’occasion sc présente, â nous faire une retentissante réclame.Nous l’eu remercions, et nous le proposons en exemple à nos actionnaires et à nos amis — comme ré-clamier, cela va de soi, et non comme avocat de la Contribution.0.H.La leçon Le geste des petits élèves de l’école Sainte-Clotilde sacrifiant leurs prix pour la défense de renseignement français dans l’Ontario a suscité partout un vif mouvement d’admiration.Il montre la double et féconde portée de la campagne qui se poursuit aujourd’hui.Elle servira directement les petits enfants de l’Ontario; elle servira, par ricochet, ceux du Québec à qui elle fera comprendre l’importance de la cause pour laquelle on se bal et le devoir qui leur incombe d’aller au secours des minorités qui souffrent.Voyant ce que font leurs compatriotes de la province voisine, ils prendront une plus ferme résolution d’exiger partout le respect de leurs droits.Quelque secours que nous puissions offrir aux Canadiens-français de l’Ontario, nous serons toujours leurs débiteurs; car ils nous ont donné une leçon de courage et de persévérance dont nous ne saurons jamais assez les remercier, O.H.Persistante aphasie Le Herald a décidément perdu la parole — en ce qui concerne du moins “les cent cinquante mille enfants de cinq à seize ans” (pii, d’après sa lecture du dernier recensc-mpnt, n’ont jamais mis le pied dans les écoles de la province de Québec.Il fait la morale aux voisins, il leur rappelle qu’on n’a pas le droit de porter des accusations sans les prouver; mais il sc garde bien de suivre les doctrines qu’il prêche.Cette persistante aphasie devient inquiétante.Le Itcratd devrait consulter un spécialiste.LETTRE D’OTTAWA Autour d’une élection Chambre des Communes, Ottawa, 19.— La journée d’hier a été d’un terne démoralisant pour un novice.Le premier ministre et deux de ses collègues étaient absents.Les autres membres du cabinet, sauf M.Rogers, qui dirigeait la droite, n’ont fait à leur siège que de courtes et silencieuses apparitions.M.White a parlé le matin, cependant, sur la question des primes, mais, dès que sa résolution a été adoptée, il s’est éclipsé.Les orateurs n’avaiént pas, même les mieux partagés, plus d’une quarantaine d’auditeurs sur les travées; dans la galerie, ils n’en avaient guère plus.Après dix heures, on ne voyait plus que trois ou quatre somnolents auditeurs qui bâillaient pour ne pas dormir.Cependant, une grande partie de la séance a été occupée à une tmes-tion qui, au début d’une session, n’aurait pas manqué d’intérêt.Il s’agissait d’une accusation de corruption électorale portée contre le ministre des travaux publics.Mais M.Rogers est coutumier de pareilles accusations, tellement qu’il les prend d’un coeur léger,, comme un chauffeur enragé les procès verbaux pour excès de vitesse.II a répliqué sans sourciller, étant d’ailleurs préparé de longue main, car le scandale prétendu qui n'a éclaté qu’aujourd’hui au parlement avait depuis longtemps explosé bruyamment dans les colonnes des journaux oppositionnistes.Le bill naval étant parti, la scène parlementaire reste sans intérêt, comme un drame après la mort du jeune premier.Heureusement qu'il y aura au sénat une seconde représentation.Sera-ce bientôt?La réunion secrète du “jury” libéral, qui doit, paraît-il, en décréter la mort, a lieu mercredi, comme nous l’annoncions aujourd’hui.La session achève à la Chambre des Communes ; certains prétendent qu’elle finira avec le mois de mai.sp ç rr LA SEANCE Après avoir adopté, en première jecture, la résolution du ministre des finances accordant, pour une période de cinq ans, $2,450,000 de primes, divisées en payements de $250,000 par année, à l’industrie du plomb, la Chambre est saisie, avant de se former en comité des subsides, d’une résolution de censure contre le ministre des travaux publics, M.Rogers.Le député d’Antigonish, M.Chisholm, qui propose cette résolution, prétend que M.Rogers, le 9 janvier dernier, à la veille même d'une'élec-tion partielle dans la circonscription plus haut nommée, envoya an sénateur Girroir une liste des travaux qui devaient y être exécutés, et cela avant que les crédits aient été déposés devant la Chambre.M.Chisholm est d’opinion qu’on ne peut guère mettre en doute l’authenticité du document reçu par M.Girroir, parce que le ministre des travaux publics ayant été mis en demeure de s’expliquer n’a fait jusqu’ici que des réponses évasives.La lettre au sénateur Girroir, catégorique, au contraire, est signée du secrétaire particulier du ministre et écrite, y est-il dit, en réponse à une lettre envoyée par M.Girroir à M.Rogers.De plus celte lettre fut publiée dans un journal hebdomadaire du comté, le Casket, organe très sérieux, indépendant en politique, qui n’a pas pour habitude de lancer «les choses à la légère.M.Chisholm demande donc à la Chambre de censurer le ministre qui a agi d’une façon gravement inconstitutionnelle, comme dit la résolution, “en tentant d’influencer indûment les électeurs de la division électorale d’Antigonish, violant ainsi ses devoirs comme membre du Con«seil Privé du Canada, aussi bien que les droits et privilèges de cette Chambre.” Les crédits supplémentaires dont il est question dans la lettre au sénateur Girroir, ne sont pas encore connus du parlement; les travaux dont on promettait l’exécution ainsi se chiffrent à $169,000, soit S8 pour chaque électeur du comté.Au début de la séance du soir, M.Rogers, directement mis en cause, donne la réplique à M.Chisholm.Il le félicite de sa grande confiance en lui.On Ta écouté pendant plus de deux heures, parce qu’on y était forcé, mais, d’ailleurs, sans pouvoir en arriver à aucune conclusion, sauf que les électeurs de M.Chisholm sont de bien braves gens.M.Chisholm accuse M.Rogers d’avoir essayé de corrompre les électeurs d’Antigonish, lors d’une életion provinciale partielle, mais il ne pourra jamais faire croire à personne qu’une lettre de ce dernier, ou de qui que ce soit, ait jamais pu corrompre des citoyens aussi éclairés et aussi honnêtes.M, Rogers n’a pu avoir rien à faire avec cette lettre, puisqu’au moment où elle a été écrite, il passait ses vacances de Noël, dans sa famille, â Winipcg, et ne se souciait guère des élections d’Antigonish.M.Girroir est un homme d’honneur, en tous points; il s’est toujours occupé activement des intérêts d’Antigonish.11.avait demandé au prédécesseur de M.Rogers qu’on y exécutât certains travaux, il a réitéré la même demande à M.Ro gers.Rien d’étonnant alors à ce que le secrétaire, de M.Rogers, au cou rant de ces démarches, lui ait écrit ce qu’il savait des estimés.M.Rogers tente de jeter du ridi cule sur le discours du député d’An-Ggonish et conclut en disant que la meilleure propagande électorale pour les conservateurs sera de répandre dans Antigonish aux prochaines élections, l’édition du Han sard où il est rapporté.M.D.D.McKenzie, de Cap Breton Nord, ne croit pas que M.Rogers ait vidé la question aussi corn plètement qu’il le prétend.M.Girroir n’avait pas le droit de s’occuper des életcions provinciales, à cause de scs hautes fonclanns au parlement du Canada; mais il juge plus sévèrement encore la conduite de M.Rogers qui a laissé transpirer au dehors des choses que la Chambre a le privilège de connaître, en premier lieu.Cette façon de faire est absolument nouvelle; aucun gouvernement, ni libéral, ni conservateur, ne l’avait osé jusqu’ici.Il s’étonne que M.Rogers, trahi par son secrétaire, Tait gardé à son service.M.McKenzie croit plutôt qu’on est en présence d’un cas de corruption électorale de plus.M.A.D.Foster, le jeune député de King’s, N.E., lui donne la réplique.Il fouille dans le passé politique de M.McKenzie et en déterre deux ou trois prétendus scandales politiques, qu’il lui sert.Après avoir manié pendant une heure l’argument du “tu quoque”, il reprend son siège.M.Sinclair, de Guysborough, parle encore quelques instants puis la résolution de censure est rejetée sur division.La Chambre se forme ensuite en comité des subsides et adopte, presque sans discussion, la plupart des subsides de Tagriçulturc. minuit vingt minutes, elle s’ajourne.H***# #¦*#.** **-**?#*?#**# *******-*****.********** * -—— * I 8, McCabe, place $2.30, show $2.40; B Sonanda, 107, Vandusen, show $2.-60.Temps, 1.13 3-5.4ième course, The Bashford Manor, $1,000, 4 1-2 furlongs: 1 Little Nephew, 118, Loftus, straight $7.HI, place $2.60; 2 Old Rosebud, 118, McCabe, place $2.30; 3 Blade Toney, 118, uanz.Temps, 53.Pour le meeting de Blue Bonnets PLUSIEURS CHEVAUX DE PIMLICO SONT DIRIGES SCR NOTRE PISTE.— CES COURSIERS PRENDRONT PART A EA REUNION DU MOIS DE JUIN PROCHAIN.LES JOUTES D’AUJOURD’HUI Jersey City à Rochester.Newark A Buffalo.Pour cette circonstance notre équipe canadienne-francaise, le National, recevra la visite des Tecumsehs et l’Irish-Canadian ira jouer en la Ville Reine, contre le club Toronto Ïjcs amateurs du jeu de crosse qui ont vu le National la semaine dernière lutter centre nos Intermédiaires voudront les revoir à i’ieuvre samedi prochain contre les Tecumsehs, alors qu'aura lieu l’ouverture officielle de la saison du Bijç Four.Uharlio Querrie «T notre aérant Cat-tarinich rivaliseront d’adresse et de ruses pour faire triompher leurs éque-pes respectives.Te public verra sûrement du beau travail.l es hommes du gérant Ca.terinich ont eu une excellente pratique hier soir au terrain de Maisonneuve, en vue de la partie de samedi, et nos joueurs n’entrevoient pas la possibilité d’une défait»* aux mains des Indiens.Tes Tecumsehs viendront à Montréal samedi prochain avec la ferme intention de gagner.Te National devra les surveiller de près, car si Ton s** rappelle bien, ce club nous a quelquefois causé des surprises désagréables à Montréal.Charlie Querrie considère qu'il faudra un club bien entraîné pour vaincre le National, aussi les Indiens pratiqueront-ils deux fois par jour jusqu'il/ T ouverture des séries du Big Four.Le gérant des Tecumseh est plus enthou-siasxe quo jamais de remporter le championnat de la I).T.A.cet b* année.Sa division d’attaque composée de MacGregor, McDougall, ^eed, Collins, Carmichael, Guy Smith et de lui-même, porte à croire que les défenses «pii voudront arrêter pareille combinaison devront posséder toute la science du jeu de crosse.Querrie et Fred Hambly, les deux piliers des Tecumseh, prédisent que leur club sera en tête do la I).T.À.du» commencement à la fin de la saison.L’Irish-Canadien, sous la direction de dim Kavanagh, ira disputer la \ictoire aux Beachers dans la Ville Reine.Cette joute, tout comme c«?lle de Montréal, promet d'être très intéressante et il ne serait rien d’étonnant que les Irlandais nous reviendraient avec une victoire à leur crédit.Tes amateurs qui désirent assister à la joute de samedi, à Maisonneuve, feraient bien de réserver leurs sièges dès maintenant, car il y aura foule au terrain du National.Tes billets d’admission à cette grande joute d'ouverture à Montréal sont actuellement en vente aux endroits ordinaires.Abbott-Detroit POSSÈDE Belle Apparence, Grande Force, Beaucoup d’Es-pace, Endurance Incomparable, Grandes Roues et Pneus, Essieux d’Arrière Flottants, Radiateur Alvéolé, Grandes Portes, Carburateurs Stromberg, Long EmpattemenL COMPLETEMENT EQUIPEE et ECLAIREE à l'ELECTRICITE par DYNAMO Les parties dans les grandes ligues Voici les résultats des parties jou ! ées hier après-midi dans les séries des ! ligues Nationale et Américaine: LIGUE NATIONALE Pittsburg .10000000000100 -2 13 5: New-York .00010000000101—3 9 il Hendrix, Camnitz et Simon, Kelly; Marquard, Ames, Tesreau et Myers.Boston.0110000150—8‘9 4 Cincinnati .0105110001—9 12 4 S Tyler, Noyes, Rudolph et Rariden; Benton.Johnson, Brown et Clarke.Chicago.120000001— 4 5 4 Philadelphie .00620200x- 10 11 2 Lavender et Archer; Brennan et Killifer.St-Louis .00010000000—1 8 2 Brooklyn .00000100001—2 8 0 Griner et McLean; Rucker, Ying ling et Miner.POSITION DES CLUBS G.P.Pc.Philadelphie .17 7 .708 Brooklyn.19 9 .679 New-York.15 12 .556 Chicago .16 .484 St-Louis.14 15 .423 Boston .U 15 .423 Pittsburg., , 18 .400 Cincinnati .9 20 .310 Hallimorn.Md., 20.— I.Vxode dns chevaux vers les pistes canadiennes a commencé aujourd’hui même à Pimlico.Les représentants locaux dns hippodromes canadiens ont fait beaucoup de travail efficace pendant leur séjour à la piste, et le résultat de cei effort est que les stakes ont été remplis avec plus de facilité que 1rs années dernières.Plusieurs chevaux ont déjà été dirigés sur Blue Bonnets où ils se reposeront en attendant l’ouverture de la réunion du mois de juin prochain.Les jockeys ne manqueront pas cette année sur 1rs pistes canadiennes.Montréal sera surtout favorisé, sous ce rapport.car la grande majorité de ceux! qui ont piloté à Pimlico seront à Blue | Bonnets pendant la réunion de juin.Ixs livret ties courses du Montréal Jockey Club est très attrayant et a beaucoup contribué à attirer tin grand nombre de coureurs à la réunion qui commencera le 3 juin prochain.Les chevaux inscrits sont de plus fort bien entraînés et promettent des performances de premier ordre.Bwana Tutn.bo et Oliver de l’écurie montréalaise (’.8.Campbell ont montré beaucoup de tenue chez les trois ans.et remporteront des lauriers dans la ville de leur propriétaire.Corn Broom, un deux ans qui a bien débuté la semaine dernière sera plus aguerri et saura faire une, lutte corsée a Irish Harmony, un autre deux ans qui portera les couleurs de l’écurie V.F.Ogilvie, le turfman montréalais Lien connu.Olif Stream et (Tan Alpine, à M.Norman McFarlane ont fait de belles courses aux Etats-Unis, et leur propriétaire ne craint pas de prédire que ces deux aristocrates feront de bien meilleures courses à Montréal, où ils ont fait leurs débuts.Ea plupart de ers chevaux prendront part h la i réunion de Woodbine qui commencera! le 24 mai à Toronto.Les steeplechasers de Bartlett McLennan sont très bien préparés pour leur saison.Buckthorn et 'toung Morpneus sont les mieux entraînés de eette écurie et fourniront sans aucun doute dca épreuves remplies d’intérrt.LIGUE AMERICAINE Philadelphie .003000000—3 6 0 Détroit.10401030X—9 10 1 Wyckoff, J.Bush et Thomas, Papp; Willett et Stanage.Cleveland .30000001x—4 10 2 Washington .000000010—1 5 0 Falkenberg et Sarisch ; Cashion, Engel, Behling et Ainsmith, Williams.Boston.120216000—10 9 0 Chicago.100000000— 1 7 5 Wood et Nunamaker; Scott, Smith, Cicotte et Easterley.St-Louis .000003003—6 11 4 New York .100000070—6 13 4 Weilman et Agnew; Fisher, Schulz, McConnell et Sweeney.POSITION DES CLUBS G.P.Pc.Philadelphie.19 8 .704 Cleveland.20 11 .645 Washington.17 10 .630 Chicago .i, .20 13 .606 Boston.13 18 .419 St-Louis.14 20 .412 Détroit.U 21 .344 New York.8 21 .276 PSRTIE REMISE i ; PROTESTONS! Le mauvais état du terrain et l’inclémence de la température ont empêché la partie d’hier, entre les Royals et les Skeeters, d’avoir lieu.Le club Montréal se reposera aujourd'hui.Demain ii commencera une série de quatre parties avec Baltimore.V.LEVESQUE Nos 1 à 7, rue Brébœuf Coin Parc Lafontaine.Tél.St-Louis 960 et 736 MONTREAL La crosse chez les Normaliens Dimandm dernier, les Normaliens reçurent la visite du Cercle Saint-Stanislas et remportèrent la victoire après une lutte incertaine par 6 A3.Alignement des équipes : E.N.J.C.C.St-Stan.G.Morel Buts La vigne H.Aubry Points Martin J.Coupai Couverts Sansfaçon A.Sauvé Défenses Binette A.Chêné Lamojireux A.Roussel “ Caron M.Quéry Centres Bohernier G.Demers Attaques Talbot A.Brazeau ‘ A.Sansfaçon J.Quéry “ S.Sanfaçon E.Laferrière Extérieurs Oak E.Giranlin Intérieurs V ermette Arbitre^ : Desmarais et Y.Au- mais.Première période E.N.J.C .J.Quéry .0.30 C.St-Stan.Talbot .9.30 Deuxième période C.St Stan.Binette .8.00 E.N.J.C .Chéné .7.00 E.N.J.C .Sauvé .4.00 Punition : Vermette, 5 mins.Troisième période O.St-Stan .Tglhot .3.00 E.N.J.C .Laferrière 5.00 E.N.J.C .N.Quéry.4.00 Quatrième pénohe E.N.J.C .J.Quéry .13.09 Résultat final : E.N.J.C ., 6 ; C.Les partisans de la Ligue de Baseball Maisonneuve et les amateurs de sport en général sont priés d'assister à la grande assemblée de protestation qui aura lieu demain soir à 8 heures à l’Hôtel de Ville de Maisonneuve.La ligue des Petites Quilles Voici les résultats des parties jouées hier soir dans les séries régulières de la ligue des Petites Quilles de Montréal : ALCAZAR VS CANADIEN ALCAZAR Therrien .84 78 83— 245 Granger .71 84— 233 Dionne ., 96 96— 287 Girard .77 90— 247 Maur-el .86 88 88— 262 423 410 441 1274 CANADIEN Foucher .92 113 93— 298 Mace .95 103— 280 Mercier R., .107 114 86— 307 I,amoureux M.90 101 92— 283 Pelletier J B.90 88 100— 278 461 511 474 1446 METROPOLE VS 65e REGIMENT METROPOLE Saint-Stanislas, 3.Courses du printemps au parc Delorimier LE MEETING S’OUVRIRA SAMEDI PROCHAIN SUR NOTRE PISTE D'UN DEMI-MILLE.- LES CHAMPS SERONT BIEN REMPLIS.La réunion de courses du printemps de Delorimier s’ouvrira samedi prochain.Comme d’habitude les turfmen amis des pistes d’un demi-mille ont largement patronisê cette réunion.Les demandes de places d’écurie ont été tellement nombreuses que la direction du Montreal Driving Club a dû louer un morceau spécial de terrain, pour y construire des stalles pour accommoder las pensionnaires des turfmen qui son* arrivés depuis quelques jours.Une équipe de charpentiers est à construire des stalles supplémentaire pour y loger les chevaux qui étaient sous la tente depuis leur arrivée A Delorimier.M.Scott Ives a télégraphié hier, aux turfmen qui n’avaient pu trouver d'accommodation A Delorimier que tout est maintenant prêt pour les recevoir.Plusieurs chevaux sont arrivés hier, parmi lesquels nous notons les suivants : Defy, Old Crow, Maymac, Stickpin, Duke of Bridgewater, Lanark's Pride, Cassowary, Pony Girl, Jaekof et Donovan.Comme on le volt les champs seront bien remplis pendant la réunion qui commencera le S juin prochain A l’hippodrome de Delorimier.Ligue Canadienne LES JOUTES D’HIER Ottawa .0000100010—11 11 12 St-Thomas .00023011— 7 12 1 Kubat, Ostenneyer, Renfer et Lage; Clements et Power.Arbitre, Black.Peterboro .120202040—11 19 5 Guelph.011100011— 5 2 4 Beltin, Tracey et McNeal; W.Scheffer, Dorbeck et Daniels.Arbitre, Daly.Hamilton .005203011—12 13 6 Berlin.125020005—15 15 4 Kehoe, Bradshaw et Stroh; Paquette, Teed, Rose et Fisher.Arbitre, Hal-ligan.London.103010000—5 7 3 Brantford .000000001—1 7 3 Heck et Matteson; Donovan et La-mond.POSITION DES CLUBS G.P.p.C.Hamilton.g 3 .727 St-Thomas.5 3 ,625 Ottawa.fi 4 ^00 Berlin.5 5 .500 Guelph.4 g .400 London.4 .400 Peterboro.4 7 .304 Brantford.3 7 ,300 -4- Victoire du Sainte-Clotilde Course cycliste annuelle en France Paris, 20 — Dimanche s'est disputée la course cycliste annuelle de Bordeaux-Paris, soit un parcours de 591 kilomètres.Le départ a été donné à 50 coureurs.L'arrivée au vélodrome du parc des Princes se fit dans l’ordre suivant : 1er Motti, en 19 h.19 m.20 s.; 2e Vanhouwaërt, en 19 h.26 m.10 s.; 3e Van den Berghc, en 19 h.30 m.7 s.; 4e Passerieu, en 19 h.46 m.30 s.; 5e François Faber, en 19 h.57 m.Sous la surveillance du cap.A.C.I).Larivière, le Sainte-Clotilde a remporté une brillante victoire sur le Ciltie, de Laehine, par un résultat de 13 à 1.Noms des vainqueurs : Brossent.Bro-phy p., Del isle, Amyotte c., La jeunesse 1er b.Brault 2e b., Saint-Onge s.s., Larivière 3e b., Leboeuf r.L, Dupuis c.f., Oranger et Saint Arneau 1.f., Arthur C.II.Larivière, cap.2e b.Avec la même équipe, le Sainte-Clotilde ira rencontrer le club «lu collège Saint-Laurent , dimanche, le 25 prochain.Le depart se fera à 1 heure précise au No 2701 Notre-Dame.Le Sainte-Clotilde invite tous scs amis à venir l’encourager à la victoire.Inf.s'ad.•).Henri Sénécal.gérant, 2714 Notre-Dame-Ouest.Tél.Wortm’t 2062.Taux réduits pour la fête Victoria Nouvelles Sportives (Service particulier) Youngstown, O., 20 mai.- Young ! Shugruc, de.Jersey City, et Johnny : Lore, de New-York, se sont rencontrés : dans un combat de boxe de douze re-prises, hier soir, en eette ville.Le ! résultat fut nul._ Nouvelle- Orléans, La., 20 mai.—Char-, lie White, de Chicago, a défait Joe! ; Thomas, de eette ville, dans la deuxiè-, j me reprise d’un combat de boxe, qui I j devait en durer dix.Thomas fut éten-i du trois fois sur le carreau dans la I première épreuve et la cloche seii'c le j saliva.Après que 1er- deux adversaires se furent taloehés durement pendant : une minute, l’arbitre accorda la vic-I toire à Charlie White, West Newton, Mass., 20 mat.—Trois I aspirants au titre de champion du jeu de golf, Mike Brady, Tommie McNa-! mara et Alee Campbell, ont eu leur dernière pratique, hier, en vue du grand tournoi qui s’ouvrira à Holyoke, le 19 juin prochain.San Francisco, 20 mai.—“Gunboat” i Smith et, Jess Wellard se reneontre-1 ront, ce soir, dans un assaut de boxe ! de 20 reprises.1 x» vainqueur de Ce combat rencontrera probablement Lutter McCarthy.“ Gunboat ’’ Smith est.favori et les paris se font.10 à 7 en sa faveur.La Chine reconnaîtrait l'autonomie de ta Mongolie Occidentale L’Abbée .80 98- ¦ 266 Noodle .76 76- ¦ 230 H.Brown .119 77 99- ¦ 295 Christie .81 82 82- 245 Lauzon .74 90- 258 460 389 445 1294 65e REGIMENT C.M.R.Hogue .88 89- 267 Beaudry .81 98 94- ¦ 273 Gabelle .82 74 77- 233 Lussier .73 71 90- 234 Lauzon ., 86 86- -250 404 417 436 1257 NATIONAL VS HOCHELAGA NATIONAL Bergeron .88 88 176 Poulet .93 102- 296 Coullier .86 91- 273 Jobel .99 81- ¦ 273 Plante .103 100 83- 286 Ouimet .84- 84 481 466 441 1388 HOCHELAGA Bergeron .73 98 93- • 264 Bacon .97 87 104- • 288 Cardinal .99 93 106- ¦ 298 Rhéaume .108 78 99— • 285 Gadbois .91 88 86- 265 468 444 488 1400 Pamphlet donnant description envoyé sur demande PLUS DE VITESSE MOINS DE GAZÛLINE AVEC LE MERVEILLEUX PETIT MOTEUR 1 EVINRUDE S’adapte à tout genre d’embarcation.Fait de 8 à 12 milles à l'heure, développe 2 c.?.UN GALIiON DE GAZ O LINE DURE 6 HEURES.Une femme ou une enfant peuvent s’en servir.SEULS AGENTS: Tlie Canadian Motnr & Supplies Go.Ltd.107 RUE DES INSPECTEURS.PRET CO-OPERATIF Proposition spéciale aux FABRIQUES, COMMISSIONS SCOLAIRES et autres corporations LA CAISSE HYPOTHECAIRE CAPITAL AUTORISE - 8230,000.00 DEMANDEZ LE PROSPECTUS EDIFICE “LA PATRIE” Tél Bell Est 5392 MONTREAL ATHLETIQUE VH CHAMPETRE ATHLETIQUE Ad.Raymond .85 83 90— 258 L.Ste-Marie .82 97 90— 269 Paradis .77 98 94— 259 R.Lamoureux .94 119 86— 299 Ac.Raymond .86 85 76— 247 424 472 436 1332 CHAMPETRE Bédard .95 77 74— 246 Rivet 86 84— 257 Duchesne .86 95 82— 263 Delorme .82 83 76— 242 Bachand .« .95 77 70— 242 i 446 > 418 386 1250 Au Club des Marins Catholiques ! Le conpeil Lafontaine des Cheva I liers de Colomb présidera le pro-| chain concert du Catholic Ha Hors’ | Club qui aura lieu mercredi soir.| L’exécution du programme musical et ! vocal a été confiée à M.Alexandre : Cinq-Mars.Nombre de matelots fi-! gurent aussi au programme.Le refuge Meurling Le conseil municipal a voté $121,800 pour la construction du Refuge municipal Meurling.PROVINCE DE QUEBEC, district rie Montréal.Cour Supérieure.No.4286.—Dame Anna Guillet, demanderesse; vs.Joseph Moreau, défendeur.Avis public est donné qu’en vertu d’un jugement de la cour supérieure, siégeant à Montréal, le 14 mai 1913, dans une cause dans laquelle Dame Anna (Juillet est Demanderesse, et Joseph Moreau, Défendeur, ordonnant la licitation d'un certain nombre d’immeubles désignées comme suit, savoir: A.Un lot de terrain situé dans le quartier Saint-Antoine, «à Montréal, connu soUvS le numéro 295, et le tiers nord-ouest du lot No.294, aux plan et livre de renvoi officiels du dit quartier, lequel tiers nord-ouest du lot numéro 294, contenant une largeur de 50 pieds et 11 pouces, plus ou moins, sur une profondeur de 135 pieds, mesure anglaise, et borné en front par la rue dos Seigneurs, et borné en profondeur par le No.278, • d'un côté par le No.295, et de l'autre côté par le résidu du lot No.29-1—avec maisons et dépendances y érigées, le tout formant une seule exploitation.B.Un lot de terrain formant l’encoignure des rues Notre-Dame, Workman et Napoléon, connu et désigné comme étant les Nos.599, 600 et 601, aux plan et livre de renvoi officiels pour la paroisse de Montréal—avec les maisons et dépendances y érigées, le tout formant une seule exploitation Eps immeubles ci-dessus désignés seront mis à l’enchère et adjugés au plus offrant et dernier enchérisseur, le DIX-HUITIEME joirv de JUIN prochain 1912., à DIX heures et DEMIE, à la chambre 31.nu palais de justice à Montréal; sujet aux charges, clauses et, conditions indiquées dans le cahier des charges, déposé au greffe du protonotaire de la dite cour; et que toute opposition afin d’annuler, afin de charge ou afin de distraire è la dite licitation, devra être déposée au greffe du protonotaire de la dite cour, au moins douze jours avant le jour fixé comme, susdit pour in vente et adjudication, et que toute opposition afin de conserver devra être déposée dans les six jours après l'adjudication; et à défaut, par les parties de déposer les dites oppositions dans le délai prescrit par le présent, elles seront forcloses du droit de le faire.LAMOTHFl.ST JACQUES.k LAMOTHE.Avocats de la demanderesse.Montréal.14 mai 1913.2039 (Première publication, 17 mai 1913).20-27-3-10-17 PROVINCE DE QUEBEC, District
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