Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 12 janvier 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1932-01-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
VofTxXIII — No 7 Abonnements par la poste: Edition quotidienne \ * CANADA 5 6.00 E.-UNIS et Empire Britannique b.oo UNION POSTALE 1000 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montreal, mardi 12 janvier 1932 TROIS SOUS LE NUMERO Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT ; Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Autour et à l'entour du "bill” du tramway Chronique Gâch u Une lettre de $.E.Mgr Villeneuve M.Pelletier faisait écho, samedi, dans un bloc-notes a la rumeur que da Compagnie des tramways de Montreal retirer le projet de loi dont la présentation à la session actuel r du parlement de Québec a été annoncée.Il n’en est rien, apparemment.Seulement le texte qui sera soumis aux législateurs diffère légèrement de celui que les journaux (y compris le nôtre, le 22 décembre dernier) avaient publié.Ce texte a été révisé, poli, condensé et renforce.Il a meilleure mine, mais c’est, au fond, le même.La Compagnie prend cependant la bouchée un peu moins, forte pour ce qui est du territoire où elle se fait autoriser a opérer.Par Je premier texte elle demandait le droit d étendre son réseau, tant de tramways que d’autobus, dans un rayon de 2o milles dans toute direction à partir des limites de la cite de Montréal, des îles Jésus, Bizard et Perrot; désormais elle^de mande de rayonner -dans Plie de Montréal et à 25 milles dans toutes les directions à l’enlour.Le changement n est pas nota ble; mais il fait croire que l’on jette un lest important.L’idée dominante -du projet subsiste.C’est d incorporer le service d’autobus dans le contrat avec la ville de Montreal de façon à ce que la vilie, si elle veut exercer son droit d'expropriation, soit tenue d’exproprier toutes les propriétés et tout le roulant de la compagnie.Bien mieux, la compagnie ne reclame pas l’exclusivité du service des tramways, mais elle la reclame pour le service des autobus.En cas d’expropriation, exercée selon les termes de son contrat avec le tramway, la ville est donc tenue d’acquérir le réseau entier de la compagnie, y compris toutes les dépendances de ceile-cd et tous les autobus de quelque genre qu’ils soient utilisés dans ce réseau et, de.plus, aucun service d’autobus ne pourra dans ce territoire faire concurrence à celui de M.Smith.En d’autres termes, comme nous l’avons déjà dit, la pieuvre étend ses tentacules à vingt-cinq milles à l’entour de Pile de Montréal et, dès lors que la ville de Montréal voudra I acquérir, «Uc devra désormais embrasser dans celte acquisition non seulement les propriétés de la compagnie situées dans les limites de son territoire, mais dans toute Pile et à vingt-cinq milles a l’entour; cette acquisition devra comprendre aussi les autobus, les gares, garages, relais d’esence, etc., se rattachant à ce service.L’expropriation et la répétitiort de ce qui s’est fait naguère par la ville de Détroit sont par cela rendues pratiquement impossibles.Nous avons insisté, mais il importe de rendre ce point très clair.* * 4 Un autre point est tout aussi important.On étend à tout le territoire plus haut décrit la juridiction de la Commission des tramways, soit d’une commission nommée uniquement par Québec, responsable au seul gouvernement de Québec, symbole vivant et agissant de l’abdication de l’autonomie municipale.I>e contrat qui vient d’être passé entre la Compagnie et Lon-gueuil montre quel parti la première saura tirer de ses nouveaux privilèges.On peut être sûr en effet que, de même que la requête de la ville de Longueuil a servi de prétexte à ia Compagnie pour demander la modification de sa charte (alors qu’il eût été si simple d’accorder à la ville de Longueuil le droit de négocier avec là Compagnie et de ne pas faire une loi générale pour régler un cas particulier), de même, le contrat entre la Compagnie et la ville de Longueuil servira de contrat-type et sera Imposé aux autres municipalités désireuses de s’assurer le service des autobus et des tramways de la Compagnie.Nous n’avons pas le loisir d’analyser aujourd’hui le contrat de la ville de Longueuil, mais, à première lecture, il semble que la ville abdique ses pouvoirs entre les mains de la Commission des tramways sur laquelle elle n’a pas le moindre contrôle et que, secondement, elle accorde à la compagnie des privilèges exorbitants: exemption d’impôts généraux, réparation des pavages, sauf dans l’entrevoie des tramways, aux seuls frais de la ville, enlèvement de la neige dans les rues servies pur les autobus de la Compagnie aux seuls frais de la ville et ce “à la satisfaction du service d’exploitation de la Compagnie (operating department).” * * * Quand on aura déterminé sur la carte le nombre des villes et le chiffre des populations englobées dans le rayon de 25 milles à l’entour de l’ile de Montréal, on aura une idée bien inexacte de ce que représentera ce nouveau monopole.On sait, en effet, que le trust qui contrôile le tramway de Montréal est maitro.par la Shawinigan, du tramway de Québec; que la même compagnie contrôle ou contrôlera le tramway des Trois-Rivières et bientôt, peut-être, celui de Sherbrooke.De sorte que ce réseau quadrillera, comme les barreaux d’une prison, toute la face de la province densément habitée; et ce réseau terrien de voies et de routes sera renforcé et achevé par le réseau aérien des câbles de transmission, propriété soit de la Shawinigan.soit, par Ce.dars ou la Reauharnoîs, de la Montreal Light, Heat, toutes compagnies qui se compénctrcnt et s’emboîtent par les interlocking directorates elles holding companies pour former une araignée à multiples toiles, à plusieurs têtes aussi peut-être, mais à un seul corps doéile et puissant.* * * L'habileté de la Compagnie est, d’ailleurs, suprême.Les municipalités sont autorisées à conclure des contrats avec elle.Québec respecte les petites villes.Il les soustrait, sur un mot de protestation de l’Union des municipalités, à la loi Perrault; il les soustrait an Inist des tramways, mais il impose à la métropole le contrat et la Commission des tramway», par une loi de 3a législature, la loi Perrault, la Commission scolaire catholique centralisée et la Commission métropolitaine, même au moment où la gestion de celle-ci représente pour nous qn débours annuel de $400,000, «oit l’intérêt annuel sur six millions d’expropriations, soit tout près d’un tiers du déficit municipal prévu de 1032, soit •les quatre cinquièmes de la somme que la ville propose de donner aux hôpitaux.Et, pourtant, la ville de Montréal n’a rien ru à dire dans les emprunts des municipalité* déficitaires qui, au contraire, ont été contractés, en dépit des protestations de Mont-réla, avec la complicate de Québec.Point n’est besoin, d'ailleurs, pour le tramway de violenter les oonseils municipaux ruraux.On compte bien que.grâce à l'aveuglement ou à la complicité active (affaire Beauharnois en petit) de ceux qui les composent, le licou sera passé au col des contribuables à vingt-cinq milles à la ronde.Au reste, le bill dans nombre de cas ne fait que sanctionner ce qui a déjà été exécuté si brillamment par feu M.Perron lors de rétablissement de la Provincial Transport: la plupart de ces municipalités ont consenti des privilèges à » l’autobus.Il ne n’agit plus que deconsenlir des privilèges analogues aux tram-;Ways et de nouer solidement par une nouvelle loi, claire et explicite, les attaches du trust pour donner satisfaction à ses prè- |pTTTflt|F'mêrir'0,inj«.L’homme rencontré tantôt dan* la me était à demi-ye tu.il avait aux pieds des souliers troués, des chaussettes de mauvais fil; et sous le feutre crasseux, ses peux éteints, sou visage hâve donnaient à penser qu'il n’a guère mangé à sa faim depuis longtemps.Lt comme je dépliais mon journal dans le tramway, je lus: “Le gouvernement du Brésil vient d’ordonner la destruction de 12 millions de sacs de café; on en a déjà noyé 2 millions et demi de sacs dans l’Atlantique.Les Lu ha ins ne savent que faire de leurs vastes réserves de sucre brut qui ne trouvent nas preneur .Les planteurs de coton, aux Etats-Unis, ont décidé de laisser les parasites du coton ravager les plantations de 1D32.afin de tenter d’en arriver à un relèvement des marchés.Des millions de boisseaux de blé se perdent dans l’ouest du Canada, parce que le prix en est trop bas et qu’il y a surabondance de blé sur Je marché mondial.Les planteurs de caoutchouc considèrent favorablement la proposition, d’apparences extraordinaires, de laisser périr des millions d’arbres qui donnent la sève dont on fabrique le caoutchouc; il y a là surproduction depuis quelques années.” (Tous ces textes de manchettes ou de dépêches sont authentiques et ont paru dans tes gazettes ces semaines-ci).Et je pensais: Avec cç coton qui se perd, on aurait de quoi vêtir des millions d'hommes, de.femmes et d'enfants.De ce blé qui pourrit un peu partout.Ton nourrirait des cités et des pays entiers, des armées de gens qui crèvent de faim, par te temps qui court.Ce sacre et ce café qu'on détruit de propos délibéré, quand tant d’être humains n'ont ni à manger, ni à boire, que \ ne les donne-t-on aux pauvres?Et ces millions de livres de caoutchouc qui ne se vend pas, ne pourrait-on s’en servir de quelque façon que ce soit pour soulager la misère?il y a aux Indes, en Chine, en Allemagne, aux Etats-Unis, chez nous même des gens qui ont faim et ne peuvent manger, qui ont froid et n’ont pas de quoi se vêtir.Hier encore un journaliste revenu d'Allemagne décrivait des restaurants pour pauvres gens où cinquante donnaient sur les tables, n’ayant rien à manger, tpadis qu’une couple seulement avaient de quoi se payer un méchant saucisson de viande de cheval et un morceau de pain noir.Tantôt, aux portes d’institutions de charité montréalaises, des centaines d'hommes se pressaient pour se disputer un ou deux sandwiches, alors qu’à la maison sans feu des femmes et des enfants tremblaient de froid et de faim.Comme la société est singulièrement organisée, du point de vue I économique! Montagnes de blé sans acheteurs, filées de pauvres sans pain; amas de coton inutilisé et | qui attend la destruction, pendant que des gens vont demi-nus et, la A propos de notre voyage à Dublin S.E.Mgr l.-M.Hodrigue Ville-neuve, O.M.!.archevêque élu de i Québec, n daigné adresser an diret -1 leur du Service des Voyages tfu De- ; voir, la lettre suivante : Evêché de Gravetbourg le .S janvier 1932 M.Laforlune, Directeur du Service des Voyages.Le Devoir, Montréal.Mon cher Monsieur le Directeur, J’apprends avec une vive satisfaction votre intention d’organiser un voyage du “Devoir” en Irlande, A l’occasion du prochain Congrès eucharistique international de Dublin.Ces grandes manifestations de la piété contemporaine envers Not renseigne u r en son sacrement d'amour que sont les Congrès eucharistiques ‘ internationaux.si propres à réchauffer la foi des catholiques et à frapper d'admiration les non-catholiques eux-mêmes, n’ont pas laissé indifférents 1rs fidèles de notre pays.Depuis plusieurs années ces grandes assises conduisent sur les divers points du globe, qui en sont le théâtre, les plus dignes représentants et de notre clergé et de nos fidèles.Le Congrès d'Irlande en attirera sans doute encore, malgré la crise présente, un nombre appréciable.Il ramènera an pays de leurs pères beaucoup de nos co-j religionnaires de tangue anglai-1 se, heureux d’aller retremper | leur foi sur le sol qui la leur a conservée si héroïquement.Nos l Canadiens de langue française \ eux-mêmes aimeront, dans le ; geste de la plus éloquente fra- j ternité chrétienne, d’aller là-bas ; sceller au pied du Tabernacle \ sur 1rs pelouses de la Verte Erin leur union avec un peuple dont ils ont si souvent admiré le courage tenace, la fidélité religieuse et les vertus familiales.Pour ces motifs, je loue volon- j tiers votre projet et le rceom-1 mande particulièrement à tous \ ceux des nôtres qui sont en état \ d’en profiter.Et je suis singuliè- ; rement honoré qu'on veuille bien demander à l’Archevêque élu de \ Québec son patronage pour ce Voyage du Devoir à Dublin.Il ! est tout de suite accepté.Sans encore prévoir dans quelle mesure il me sera loisible de me joindre à nos voyageurs, je les bénis (i l’avance, leur souhaitant de renouveler à la vieille terre celtique une foi active et vue fidélité religieuse aptes à vivifier dans te Christ tonte notre vie nationale.Agréez mes voeux avec l’assurance de mon dévouement en N.S.et M.L J.-M.RODRIGUE.O.M.I.Arch, élu dr Québec Les ministres du cabinet Laval démissionnent PARIS, 12.(S.P.A.) — Un communiqué annonce que tout les membres du cabinet viennent de mettre leurs portefeuilles à la disposition du premier ministre Laval.“Le premier ministre Laval”, dit le communiqué, “a mis ses collègues au courant de la situation générale et a exprimé la conviction qu’à la veille d’importantes conférences internationales, tous les partis politiques devraient être représentés dans le cabinet ”."Le cabinet a été unanime à approuver l'administration de M.Laval et il ordonne qu'une entière liberté d'action soit accordée au premier ministre.Les ministres et les sous-secrétaires d’Etat ont mis leurs portefeuilles i sa disposition”.A Québec serves, dans les entrepôts, vieillissent, ou prennent le chemin du ’ | large et de la plongée dans l’Atlantique.Nous vivons dans un monde oi% /’efficience domine, mais où la pratique ne marche pas de pair avec la théorie, où Ton tourne te dos à la charité, pour opter en faveur de la destruction, du gaspillage, de l’anéantissement du travail constant de millions d’hommes, dans les champs et les plaines.Il y a là de quoi être orgueilleux de notre époque, nous louanger d’avoir inventé te vocabulaire creux de l’humanitarisme et de Tal-truisme pour remplacer l'ancienne et simple charité chrétienne.D'un ton méprisgnt, des gens diront; "Qu'est-ce que ça paie de dividendes, la charité?’’ — Mais qu’est-ce que versent de dividendes, présentement, la surproduction, la distribution si savamment organisées?, MAX MICHEL Bloc 'notes On déménage Nous n’en sommes pas encore à re!tMab/itienl /0M* couvertu-1 Ja dafe'fatidique quï hante, à la fa- Ja , * c e v}eux journaux; mil- çon d 14 décembre 1011 la cité a été autorisée à emprunter une somme de $4,800,000; ATTENDU que ce! emprunt est autorisé par la loi 22 George V, chapitre 2, intitulée “Loi remédiant au chômage et aidant à l'agriculture, 1931”; ATTENDU irue le gouvernement provincial et le gouvernement fédéral doivent contribuer jusqu’à concurrence de la moitié de ladite somme, savoir jusqu'à concurrence de $2,400,000; , ATTENDU qu’en vertu de ladite loi, la cité peut, par résolution de son conseil, après approbation du lieutenant-gouverneur en conseil, faire un ou des emprunts temporaires pour .sa part contributoire, pourvu que ce s emprunts soient remboursables avec le produit de la vente des obligations dont rémission est autorisée par le règlement d’emprunt et dès la perception du prix de vente de ces obligations; ATTENDU qu’en vertu (le la même loi la cité peut, _par résolution de son conseil, après approbation du lieutenant-gouverneur en conseil, faire des emprunts temporaires pour la part contributoire du gouvernement provincial et du gouvernement fédéra), pourvu que ces emprunts temporaires soient remboursés avec l’argent que la cite recevra des deux gouvernements.Attendu qu’il est necessaire de commencer sans délai les travaux de chômage et que la cité n est pas encore prête, malgré toute la dm' (fence voulue, à négocier les obligations qu’elle est autoritée à émettre en vertu dudit règlement, _ et qu’il ne peut être déterminé maintenant à quelle date la cité recevra des gouvernements leur part rontri-butoire; Attendu que la Banque de Montréal et la Banque Canadienne Nationale sont prêtes à faire à la cite des emprunts temporaires sur bons du trésor ou autres effets négociables.Jusqu'à concurrence de $600,000.OO quant à la part contributoire de Ja cité et jusqu’à concurrence de $600,000.00 quant à la part contributoire des deux gouvernements, a un taux d’intérêt de hxh% par an.Votre comité recommande qu’un emprunt temporaire pour un montant n’excédant pas, en principal, la somme de $600,000.00 soit fait, en tout ou en partie, de temps à autre, au moyen de bons du trésor pu autres effets négociables, de toute banque, sur la part contributoire de la cité, à un taux d'intérêt de j cinq et demi pour cent par an, et | qu’un autre emprunt temporaire j n’excédant pas, en principal, la l somme de $600,000.00 soit fait, en i tout ou en partie, de temps à autre, i nu moyen de bons du trésor ou au-' très effets négociables, de toute bnu-j que, sur la part contributoire du j gouvernement provincial et du gou-i vernement fédéral à un taux d'intérêt de cinq et demi pour cent par an; que les emprunts temporaires ainsi faits soient remboursés de In manière mentionnée au préambule du présent rapport; et que Son Honneur le maire et le trésoriej- de la cité soient autorisés à signer et le contrôleur et auditeur de lu cité à contresigner lesdits bons du trésor ou autres effets négociables, au nom de la cité.Respectueusement soumis, Le comité exécutif, (Signé) Tancrcde FORTIN, président.J.-Et icon e-Gauthier.Greffier de la cité Montréal, le 11 janvier 1932.Sur la proposition de l'échevin Biggar, appuyée pur l'échevin Fortin, il est résolu que ledit rapport soit adopté.Le maire-suppléant déclare que la rapport ci-dessus a été adopté par le vote affirmatif de la majorité de tous les membres du Gonseil, comme l’exige l'article 21(E) do la charte de la cité.(Certifié ) (Signé): J.-Eticniie GAUTHIER, greffier de la cité Les proprietaires et les emprunts municipaux Un groupe de propriétaires qui s'esi réuni hier, au numéro (ill!, Sl-lacques, en est venu à la conelu-aix et de la tranquillité, de bienveillance et tie bienfaisance mutuelles, il veut en parler uniquement à Dieu: parce que les hommes n'entendent pas ou ne sont pas disposés à entendre.Malgré la communauté d'épreuves les peuples s'isolent, se jalousent, se soupçonnent, s'intimident Au milieu de tout ce malaise, sur quoi donc l’unanimité se fait-elle?Il n’y a, hélas! que la solidarité et la communauté des épreuves, des peines, des souffrances.Hors de là, c’est, au contraire, une course aux exclusives réciproques, une rivalité d’isolements, une concurrence de suspicions, ou pourrait même dire d’intimidations.Et ainsi, nous assistons d’une part à cette souffrance générale, et d’autre part à toutes sortes d’entreprises, qui sont sans issue.Entre temps, la guerre est déchaînée entre deux grands peuples d’Extrême-Orient.Le Seint-Père rappelle la nécessité de recourir au ciel En vérité, quand la terre se présente sous un aspect si vilain, si peu prometteur, et même si menaçant, le recours au ciel s’impose évidemment et impérieusement.La souffrance universelle actuelle échappe à l’intervention humaine Cette évidence et cette nécessité devraient s’imposer à tous.Hélas! on ne s’en rend pas compte, on n'y prête pas attention! Et pourtant, qui ne voit que c’est la main de Dieu qui gouverne les choses humaines?Oui ne voit que cette souffrance universelle échappe à l’intervention humaine?Il est donc vrai que les événements humains n’obéissent pas à la volonté des hommes.Voyez-les tous sur pied, ions absorbés dans des études intenses, tous recherchant à qui mieux mieux la ëause et les remèdes de cette situation désastreuse et généralisée.Et pour ne rien obtenir: les remèdes s’évanouissent.La pensée de Dieu est absente des hommes Ce qui est plus douloureux, c’est qu’on n’aperçoit même pas la main de Dieu, qui est si visible, La pensée de Dieu n’y est plus.C’est vrai que la lointaine Amérique a bien conservé ce souvenir de Dieu, mais plutôt pour remercier la divine Providence des bienfaits impartis à cet immense pays (allusion au Thanksgiving Day), et on n’a point ; manqué d’y joindre avec raisonne-i ment un sentiment de gratitude pour ce que l’épreuve y a été moins grave qu’ailleurs.Mais qu’est-ce en-i core au milieu d’un malheur uni-|verse!?Sans le secours de Dieu, les diplomates, les hommes d’Efat, les chefs des nations sont impuissants Dans tout ce va-et-vient, dans toutes ces rencontres, ces conférences, ces discussions, ces tractations, ces recherches, auxquelles prennent part tant' d’éminentes personnalités, tant d’hommes remarquables, la pensée de Dieu est absente: tellement que Nous en venons à appréhender plus vivement qu’a-près les avertissements déjà reçus, le poids de la toute-puissante justice de Dieu ne se fasse sentir davantage encore: en fait, Dieu n’aurait autre chose à faire qu’à nous ibandonner à nous-mêmes, pauvres humains, à nous laisser faire sans lui! Car, que peuvent-ils faire sans Dieu, tous les hommes tant qu’ils sont?Que pourrait faire le inonde entier, s’il oublie Dieu, s’il n’a pas recours à lui?C’est avec une formidable évidence, que se vérifie cette parole divine d’une infaillible et inconfusible vérité: Nisi Do-minus aedificaverit domum, in vanum laboraverunt qui aedifi-cant earn.La cité, la famille ne s’édifient et ne se soutiennent qu'avec le secours de Dieu.De là la nécessité d’orienter nos pensées, nos coeurs, nos âmes vers Dieu.C’est donc à Dieu que Nous voulons parler, c’est à Dieu que Nous voulons adresser Nos prières.Enfin, d’après la Croix du 25-26 décembre, voici le résumé de la finale du discours, consacré au centenaire d’Ephèse: Le centenaire du Concile d'Ephèse Le Saint-Père achève son discours en rappelant le centenaire du Concile d’Ephèse qu’il va célébrer dimanche prochain en descendant, pour célébrer la messe, dans la basilique du Prince ries Apôtres.Et il annonce les étrennes qu’il va donner au monde catholique par une prochaine Encyclique sur 1c centenaire du Concile d’Ë-phèse.définissant la maternité divine de Marie et la primauté de saint Pierre et de ses successeurs.“Le Seigneur, dit-il, Nous a ins- TUiUM ht TLeM «»»»»» « !»»•» »»*•• MM» M »fll •»»»«'••> * •#»• LA GRANDE MARQUE FRANÇAISE DANS DU THÉ DANS DU LAIT EN GROG • EN PUNCH ••t de tempe immémorial recommandé par lee Médecins et utilité dans le» famille» contre : BRIPPI, RHUME, IRONCHITES à RErBOlDISSEIERTS Délicieux pour parfumer et relever crimes, gâteaux puddings, compotes, etc.S*-J A MES, ce prestigieux paye d» Antilles.à confère* avec lui.Pour .former un gouvernement d’union nationale, M.Laval a naturellement besoin de l’adhésion «1* M.Herriot.Mais hi«-r encore, M.Herriot déclarait qu’un gouverne-ment d’union nationale n’est paî possible parce que plusieurs départis poliltijm-s ont.en prévision «les élections du printemps, défini leur attitude au sujet des question* les plus importantes.Les albums d'Henri Julien A I* tuife de l'irticle *ur Henri |uticn, peni dan* le du 9 janvier, de* lecfeur* nou* ont demandé *1 ton pourrait^ encore te procurer la* album* du grand arti*»e.Mi* au courant, f éditeur nou* a otfert de* exemplaire* de* trois séries: — Edition brochée, édition reliée toile et édition reliée cuir souple.Ce» volume* •'•P'0* duisent des eroquff et des compoiitiom choisis de l'artiste.Il* turent publié* en 1916 par le Comité Henri Julien «ou* la présidence honoraire de sir William Van Horne et la présidence active de sir Hugh Graham (depuis lord Atholstan).On y trouve un historique de l'album et des articles sur Part et la personnalité du grand artisto canadien, outre les illustrations.l'Album broché $5.00 au comptoir.$5.50 par le poefe.L'Album relié toile $8.00 au comptoir, $8.50 P*1’ *• £••**• L'Album relié cuir souple $10.00 eu comptoir.$10.50 per la poste.(Ces volumes pèsent environ 5 livre*, format 10 -i x 14, papier couché — plue de 200 pagea).SERVICE DE LIBRAIRIE DU ‘ DEVOIR’', 4Î0 Notre-Dame eet.Montrée! Lfc DEVOIR, MONTKfeAL, MARDI 12 JANVIER 1932 ^LA CADIC*^ RADIO-CAZETTE Mardi, 12 janvier Demi-heure universitaire La demi-heure universitaire de ce soir irradiée à 5h.30 par le poste CKAC, sera confiée à la Faculté des lettres de l’Université de Montréal.En voici les détails: Caiii sérié sur “Le pittoresque de notre parler populaire”, par le chanoine Emile Chartier, cloven de la facul-lé des Lettres.Lecture par Mlle Eliane Lefebvre, élève de la faculté: Extraits de "PAncien Temps” d’après Les Ilapailluges de l’abbé Lionel Groulx.Programme musical — Chansons du folklore canadien-français, interprétées par M.Rosaire Duceppc, lénor, élève de la classe de chant du professeur Arthur Laurendeau au conservatoire National de Musique.Au piano d’accompagnement, Mme Arthur Laurendeau.—Charles Gilchrest; chroniqueur de la radio du Dailti Sews de Chi-fcago, parlera au poste WABG à 5 heures 45, — Extraits de l’opérette “La com-'esse Maritza” à (i lires 45, poste WABC.Orchestre sous la direction de Frank Slretz.Aussi Feuillet d’ai-tnim, de Kreisler et Tango espagnol.— David Buttolph dirigera l’or-rhestre du programme du poste SVGY à 7 h.Antoinette Halstead, contralto, chantera.— Retour au microphone de H, V.Kaltenborn, critique averti des événements courants, retenu par la maladie depuis deux mois à l’hôpital et à sa chambre.Kaltenborn a atteint le record de 1583 causeries consécutives.Même lorsqu’il rst tombé malade il a continué à parler de sa chambre, mais une opération chirurgicale l’a forcé d’interrompre scs critiques.Son ami, Robert E.MacAlarney, l’a remplacé.Kaltenborn parlera au poste WABC à 7h.30.— Charles G.Ross, correspondant à Washington du Post Din-patch de Saint-Louis, parlera à 8h.au programme des électeurs américains sur les problèmes qui seront débattus au congrès.L’HEURE PROVINCIALE • Programme musical avec le concours (Fe Mlle Anna Malenfant, mez-to-sopratto, de MM.Léopold Fortin, basse, et Lionel Renaud, violoniste (âgé de 13 ans), à l’Heure provin-siale irradiée par le poste CKAC, à 8 heures: lo Causerie: “Les Nouvellistes”, M.Marcel Bernard.2o Ouverture: ‘‘Coriolan”, de Beethoven, par l’or-shestre “La Canadienne”.3o Chant, “Couplets de Yulcain (Philimvn et Baucis), de Gounod, par M.Léopold Fortin.4o Violon solo: “Sicilienne et Rigaudon”, de Kreisler, par M.Lionel Renaud, (13 ans).5o Chant, a) “Fleur”, de Mathé, et b) “Avril pose ses pieds lents”, de Gaston Paulin, par Mlle Anna Malenfant.jo Orchestre: “Danse macabre”, de Saint-Saëns.7o Chant: Air de “Boris Godounow”, de Tschaikowski, par M.Léopold Fortin, 8o Solo «le violon: "l’erpetuum mobile", d’Ul-to Novaeck, par M.Lionel Renaud.Do Orchestre: Premier mouvement :1e la Symphonie en sol mineur, de Mozart, par l’orchsfctre "La Canadienne".Mme Frank ('.Henderson, «le la haute société de New-York, ne-purdera une entrevue à Margaret Santrv, journaliste, à 8 h., poste WABC,.Orchestre sous la direction rte Frank \ entree et ehaut par Bar Sara Maurel, contralto, et pur un choeur masculin.Adaptation radiophonique «le “Red Aces" écrit par Edgar Wallace, écrivain anglais, présentée à îh.30, poste WALiC.Frazier Hunt fera le portrait de Newton I), Baker, fils de médecin, maire di' Cleveland et seeré-airè de la guerre dans le cabinet Wilson, au poste W,IZ à Ph.30.Il est question de M.Baker comme candidat à la présidence ties Ktats-l'nis.Chant par Alex, (iras à l()h.10, poste WABC.avec orchestre $«>ns la direction de Nat Shilkrel.Ludwig Laurier présentera son programme régulier à 11 h., .msle W.IZ.Les détails manquent.A till.15, poste WABC.Howard Barlow fera exécuter les niées suivantes: Ouverture de la Force de la Destinée, de Verdi; Arago-naise, de Biz«‘t; Bonne nuit, de Ne-vin; Fandango des Asturies, de Rimsky-Korsakoff.Mercredi, 13 janvier Rosario Bourdon, qui dirige les orchestres symphoniques et aussi certains orchestres de jazz, parlera à (> h., poste WABC., racontera certains incidents de sa ¦arrière et exprimera quelques impressions de la vie des studios.Musique par un trio instrumental.Charles Gilbert Spross, pia-aiste de concert et compositeur, se fera entendre au poste W'GY à tih.H0 «tans un troisième programme de sonates.Edward A.Riee.violoniste, jouera lui aussi.— Programme de l'Association ries instituteurs de l'Etat «le New-York à 7h., poste WGY.Mlle Christine Ingram exposera comment les écoles publiques viennent en aide aux sous-doués.— Morton Downey, ténor, célébrera le premier anniversaire «le ses programmes de chant quotidiens ù 7h.45.poste WABC.Orchestre sous la direction de Jacques Renard.-— Le Dr William Gerry Morgan, président de l’Association médicale américaine, commentera le système de taxation actuel du point de vue du professionnel, à 8h., poste WJZ, sous les auspices de la Ligue des contribuables américains.Barbara Maurel, ancienne contralto de l’Opéra de Boston, chantera à 8h.poste WABC.Orchestre sous In direction de Frank Ven* tree.Concours d'un quatuor.Entrevue au microphone.- Présentation de l'opéra comique Gilbert et Sullivan: “Le Mikado , à 8h.15, poste WABC.Ar- tistes: Rhodu Arnold, soprano; Julia Mahoney, soprano; Helen Nugent, contralto; Charlotte Harri-man, contralto; Karl Palmer, ténor; Charles Carlile, ténor; Roger Kinne, baryton; Crâne Catder, basse.Orchestre.— Orchestre et chant au poste WJ Z à 8h.30 avec Joseph Pasternack et Oliver Smith, ténor.Extraits d’opérettes.Radio-Théâtre De !) h.à 9 h.30, le poste CKAC offrira aux radiophiles un_nouveau programme de Radio-Théâtre consacré au Théâtre de Victorien Sar-dou, avec le concours de M.Pierre Almette, du Théâtre de la Porte St-Martin.Les commentaires seront faits par M.Henri Girard, critique d’art.Au cours de cette émission l’on entendra «les scènes de “Madame Sans-Gène” et de “N«)S Intimes”.Voici le programme détaillé: Causerie missionnaire Le R.P.Joachim Monfette, 0.F.M., directeur des Missions fran-| ciscuines de Québec, revue consa- j crée a l’histoire et à la propagande ! des missions lointaines, fera écho | aux pressants appels du Vicaire «le Jésus-Christ en parlant à la radio ; â 9 heures 30, poste CKAC, sur l’angoissant sujet .45 Cotes de la Bourse i 7 00 Disques nègres, NBC j 7.15 Disques, j 9,00 Chant et musique ; 10 00 Orch.Columbo.NBC 10.15 Fanfare NBC 10 30 Revue d'aetuallté.«0 58 Résultat* du hockey : 10 45 Musique du Chfttrau Laurier.11.00 Chant et musique.J 11 30 Orch Jack Denny.MERCREDI.13 JANVIER CKAC 7.30 Réveil 7 45 Culture physique ! 8,00 L'heure du déjeuner .8.45 Chansons.CBl?! 9.00 Orch.de Vincent Sorry 9.30 "Tony's Scrap Book” I 9.45 Ballades.; 10 00 Mélodies populaires, j 10 30 L’ouverture de la Bourse 10.45 Association canadlenne-francalse des aveugles.I 11.00 Poèmes symphoniques.' 11.30 M.Maurice Marchand, planiste aveugle.et M Louis Chartier, baryton.12 00 Variétés Instrumentales.12 30 Cotes de la bourse 12.45 Sanders, organiste.1.00 Appréciations sur la musique.1.15 Orch du Royal York 1.30 Extraits d'opéras 2.00 Emission du Conseil national d education, 3.00 Variétés, CBS.3.15 Quatuor de hant, CBS 3 30 Arthur Jarret et orchestre CBS 4.00 Harvey Robb, organiste 4 30 Rlte-Carlton.5.30 ThéAtro de* petits M.L.F.Gabonry, I.C.Une ouvrière.Un ami.Un ami du Devoir .M.Philippe Lambert .Mme J.P.Cadrin .Un anonyme, J.O.H.Un lecteur.Un anonyme, J.A.I).Un confrère., • * Une vendeuse improvisée • .Un anonyme westmountois Un anonyme, L.II.Un anonyme, H.B.Mlle Berthe Trudel .sous- ad.res- liour- Avis légal Province de Québec District de Montréal No B-97008 Cour Supérieure CORINNE 1.ARTVIERE.épouse commu-UC en biens de PERCY WILLIAMSON.Demanderesse Va— PERCY WILLIAMSON, autrefois des cité et district de Montréal.Dessinateur, et maintenant de lieux Inconnus.Défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.T DEPATIE, Député-Protonotaire.Le Dr Jules Thébaud M.le Dr Jules Thébaud.chirurgien-dentiste et l’un des plus brillants représentants de la jeune médecine haïtienne, vient d’être nommé par le gouvernement français officier «le l'Instruction publique.M.le Dr Thébaud a fait ses éludes de chirurgie dentaire à l’Université de Montréal avant d’aller les parfaire à Chicago et de s’installer à Haïti, son pays d’origine.Il a aussi épousé une Montréalaise, Mlle Cécile Valentine, fille de M.Harvey Valentine.La situation dans Haïti Washington, 12 (S.P.A.) Le Sénat des Etats-Unis a chargé le procureur général Mitchell d’examiner la situation qui existe à Haïti, présentement.PETITES AFFICHES — Tarit — TOUTES DEMANDES — Locations, maisons, chambres, magasina, etc.— A vendre.Perdu.Trouvé, etc.— 1 eou le mot, minimum 25 eoua — La même annonce, un mois, remise de 10%.NAISSANCES.DECES.MESSES.RE-MERCIEMENTS — 50 sous par insertion CARNET MONDAIN, sto.—11.00 par insertion.ASSOCIE A QUEBEC.— Aimertcr-vous entrer en communication avec un homme pouvant fournir lea meilleures références?Adressez Casier 12, Llmollou, Québec.26-1-32 Chambres à louer «sssssssssss PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEl ‘On a «ouvenè besoin d’un plus "ferré” que soi” — dirait La Fonfaina St-Denis 6980, près Bélanger, plusieurs lignes de tramways, chambres propres dans famille tranquille, sans enfant, pension si désirée.Références exigées.Tél, DOIIard 8643.25-1-32 MAISON A LOUER Notaire» MArbour 7)17 Bélanger & Bélanger Prêts hypothécaire» 10 rus St-|««qu*» *»» - Montré»! Professeur T4L tj1} Cour préparatoire du proisassur René Savoie, I.C., I.E.Bachelier é* arts et sciences appliquées Cours classique, commercial, leçon» privés* BRKYET8 14«S RUE SHPRIIROOKR OUEST Osmler, 4576, prés Mont-Royal, alx pièce».peinturé, tapisserie, décoration* renou-valées dernièrement.$30.00.CAlumet, 1532.1 no.Gardea-Malades Registre des Gardes-Malades graduées de l’Hôpital Notre-Dame Css S domicile—Visites èt traitement» Ouvert Jour et nuit Pour appels: H< CHerrter 1131, lôpttal Notre-Dame.Alice LEPINE.O ME regtatra'.re Avcx-vous besoin de bons livres?Adresse!-vous au Service ds librairie du "Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241*1.Position demandée Comptable, expérience consommée.meilleures références, fera votre comptabilité, jour ou soir, bas prix.Téléphoner pour; entrevue, DOIIard 8643.«-1-32 ; m .•; ^ ^ Tables de billards et de pool à vendre Plusieurs tables usagée» d* billards et 1 d» pool sont A vendre.Très bonne can- j dltlon.S’adresser 4 "LA PALESTRE DU NATIONAL" 840, rue Cherrtsr.Montréal.I Très bonne occasion pour institutions ro-Uateuaea Informations PRontenac 3113.« 14-1-32 174.05 5.00 7.50 5.00 2.00 2.00 2.00 3.50 5.00 5.00 15.00 5.00 25.00 9.00 5.00 10.00 9.00 25.00 1.00 1.00 1.00 1.00 2.00 3.00 1.00 5.00 1.00 03.00 10.00 7.50 4.00 1.50 4.00 2.50 20.00 2.50 25.00 25.00 3.50 10.00 2.00 (.00 4.00 1.50 3.00 2.00 2.00 1.25 2.00 5.00 Hi.OO 5.00 2.00 2.00 Un anonyme, A.IL B.Un client «Je la librairie du Devoir.M.C.A.Gascon.Un anonyme et une anonyme .Anonyme, A.L.* I Un anonyme.Les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame .Les employés de la Cie d’Im-primeric et de lithographie Canadienne, Liée .Un médecin anonyme et sa femme.Un anonyme du Cap Santé!* Un anonyme E.F.M.Paul .Leblanc, E.E.D.Une amie de Westmount .Un pharmacien.M.Albert Lefebvre .M.Bobert Mackay .O.Champagne et Fils (IX versement hebdomadaire) Personnel de l’Agence canadienne de-publicité.Liée.R.P.J.Carrière, S.1.M.Raoul Dandurand, sénateur .Un abbé .M.Demetrius Baril, avocat Anonyme de la rue Torrance Anonyme de Daveluyville B.D.B.O.Champagne et Fils (Xe versement hebdomadaire) Un groupe d’étudiants de l’Université de Montréal 5.00 0,25 5.00 2.50 9.00 15.25 50.00 25.00 10.00 5.00 1.00 3.00 10.00 5.00 5.00 5.00 3.50 20.00 25.00 25.00 4.00 10.00 5.00 < 1.00 2.00 3.50 5.00 Total • $2,867.90' P.S.— En meme temps qu’une offrande â la M.I.B., Me Demetrius Baril nous adresse 5,00 pour l’Aide a la Femme.Nous avons transmis l’offrande â cette oeuvre.N.B.—Ou esr prié d'adresser les cheques soit au président du Comité de la Maison Ignace Bourget.M.Louis Bouhier, P.S.S., curé de Notre-Dame, 110, rue Notre-Dame ouest; soit au trésorier, M.Eugène Simard, avocat.Edifice de la Sauvegarde; soit encore au secrétaire M.Emile Benoist, au Devoir.Prière de faire les chèques à l’ordre de la Maison Ignace Bourget.Pour les offrandes en nature, la Teinturerie.La Salle (adresse téléphonique: Fitzrov 5261) va chercher gratuitement au domicile du donateur les vieux vêtements offerts pour les pauvres.Elle se charge meme du dégraissage, du nettoyage, de la réparation et du repassage de ces vieux vêtements.Bien ficeler les colis et les étiqueter: Maison Ignace Bourget, 441, rue de Montigny est.Evitez les rhumes «Chassez L’ACIDE ! m DES L'INSTANT OU VOUS SENTIREZ L’APPROCHE D’UN RHUME, prenez deux cuillerées à thé d’ABBEY’S SALT dans la moitié d'un verre d'eau Continuez d’en prendre une cuillerée dans un peu d’eau à intervalles de quelques heures jusqu'à ce qu’il n’y ait PLUS D’ACIDE dans votre système et que le rhume ait cessé.Il se peut qu'il soit difficile d’éviter les refroidissements et les courants d'air, mais vous avez ici un moyen rapide et facile d'en écarter les conséquences.Le rhume a de quoi s'en donner quand votre organisme est sursaturé d’acide.Pas étonnant qu’il tienne alors et ne veuille pas lâcher.La plupart des gens N'ATTENDENT PAS de sentir l’approche d'un rhume: ils prennent l’économique ABBEY’S chaque matin.Procurez-vous ABBEY’S aujourd hui même chez votre pharmacien et commencez dès demain matin cette pratique .hygiénique.Croisières d’hiver Bermudes Indes Occidentales Méditerranée Prix d’une modicité inconnue jusqu’ici — Payable en dollars canadiens.LISTE COMPLETE GRATUITE SUR DEMANDE Quelques aubaines AUX BERMUDES â Croisières de 30 jours Porto-Rico.Guadeloupe.Martinique, Barbades.Trinidad et Guinée Anglaise De HALIFAX: 2 fois par mois.A Trinidad et retour $125 A la Guinée et retour $150 A la Guinée et 3 jours à Dcmerara $165 Le paquebot sert d’hôtel sauf aux terminus: Trinidad et Guinée.Excursions aux ports d'escales à prix spéciaux.Croisières de 21 jours St-Thomas.Ste-Croix, St-Kitt», Antigua.Guadsloup*.Dominique, Martinique.Ste-Lucie.Barbades, Trinidad De NEW-YORK — Dates sur demande — Aller et retour, depuis $135 Le paquebot sert d’hôtel tout le temps.Croisières de 13 jours Kingston (Jamaïque), Cristobal (Panama) La Havane (Cuba) De BOSTON, deux fois par mois — Aller et retour, toutes les cabines extérieures $130 Six jours, dont ZVz aux Bermudes, hôtel compris.—1 Départ de Boston tous les vendredis.Aller et retour, première classe $70.A la Nouvelle-Orléans Via l'Atlantique et te Golfe du Mexique 16 jours dont 1 1 jours en mer, 5 à terre, , De NEW-YORK: tous les samedis.Passage I ère classe, repas à bord, cabine extérieure à deux; hébergement chambre à deux avec bain, transfert et visite complète de la Nouvelle-Orléans.Aller «t retour par personne $157 —Chambre seule à la Nouvellê-Orléans, supplément $3.25 Départ spécial I* 30 janvier à l'occasion du MARDI GRAS à la Nouvelle-Orléans Billet comme ci-dessus Hôtel compris .M»*0-* Validité du biilet de retour dans tous les cas: 6 mois, BILLETS EMIS POUR TOUS LES PAYS DU MONDE AU TARIF OFFICIEL DES COMPAGNIES LE DEVOIR — Service des Voyages 430, Notre-Damo Est — Montréal Assurances bagage et accident — Chèques de voyage - • Passeports VOLUMfc XXill — No 7 .E DEVOIR, MONTREAL, MARDI 12 JANVIER 1932 LETTRE DE FADETTE LES NOUVEAUX MANTEAUX SONT A|USTES AUX HANCHES Un pessimiste de mes amis me confiait, dernièrement, qu'il s'était consolé de l’humanité avec les bêtes! Sans en vouloir il l’humanité, j’aime bien les bêtes aussi! L’incertitude même de leur expression, leur psychologie sommaire (ou qui le {xirait), leur individualité étrange nous atti~ rent, elles nous sont une énigme perpétuelle que nous ne savons pas déchiffrer, l’X,mquiétant dont nous gardons la curiosité troublante.Innombrables sont les amis de nos amis à quatre pattes! (Test qu’il y a un peu de notre vie dans l’existence des animaux qui vivent dans nos maisons.Ils sont des associés à qui nous prêtons volontiers une sorte de petite âme dont la psychologie est parfois plus intéressante que celle de leurs maîtres.A force de les voir autour de nous, témoins attentifs et presque intelligents, nous leur supposons un peu de nos propres idées, et le bonhomme La Fontaine sut bien finement préciser les indications qui les faisaient les interprètes des hommes! Les bêtes familières que nous avons aimées et perdues nous donnèrent des joies et des soucis qui nous les attachaient davantage.Presque, toujours leur mort fut un petit drame qui désolait toute la maisonnée.Le chien, ce fidèle, comme nous l'avons vu garder jalousement le berceau où dormait l’enfant, dapt, plus tard* il devenait le jouet, le plus beau jouet, étant animé.Naturellement il était l’ami de chacun, devinant et consolant les chagrins, accueillant les retours, attentif et perspicace, connaissant les habitudes d.° celui-ci et les caprices de celle-là! ¦le ne cache iras ma prédilection pour le chien, mais je suis al tirée pir le mystère du chat, ce félin doucereux et cruel, jalousement égoïste, d’une indépendance absolue dont on ne peut capter la confiance complètement, qui échappe ci votre fidélité, qui ronronne dc-ci de-là au hasard de.la table servie, des amours nocturnes, des chasses aventureuses: si commensal soit-il, fl n'abdique jamais la libre allure de ses faits et gestes: il se reprend vile après des semblants d'abandon et s’en va courailler en dehors du logis.Il est le badaud des ombres de la nuit, toujours au guet des nids chanteurs, il redevient, pendant que nous dormons, l'être de proie qu’autorisent ses griffes et son agilité.Malgré les déceptions qu’il nous réserve, nous l’acceptons au foyer.U nous plait par sa tranquillité d’allure, son calme énigmatique, la coquetterie de ses gestes, sa propreté méticuleuse, sa complaisance si souple aux caresses.Même si on ne l’aime j/as d’instinct, si l’on se défie du mystère de ses yeux, si l’absolutisme de sa personnalité nous choque, il finit jmr nous conquérir, il opère une séduction lente et progressive qui rappelle celle de certaines femmes perverses et irrésistibles.Les plus doux ont des patiences étonnantes avec les enfants: ils ne tirent pas leurs griffes du velours de leurs pattes, ils préviennent, jmr un miaulement plaintif, que la tendresse est trop serrante: ils semblent comprendre l'inconscience des petits qui leur font mal sans le savoir.Mais même ceux-làJi abdiquent pas leur liberté: ils s’en vont quand il leur plaît, ou il leur plaît et ils demeurent toujours des êtres un peu sauvages.Qui dira ce qui se passe dans ces cervelles obscures?quelles idées vagues s’y dessinent qui n’ont ixts de mots pour s’exprimer?Quand le chien rêve et gémit en dormant, ne ressemble-t-il pas à l enfant qui a le cauchemar?l.t que rumine le chat qui fait semblant de dormir et qui ente ouvre ses yeux verts sournois et méfiants?Il suffit de nous recueillir cl d’observer la nature pour sen-t'r.‘^nia hisse ment du mystère et comme un frisson d’inconnu, (ni finit I insensible?Où commence la pensée?C'est dans notre association avec les bêtes que ces points d interrogation se dressent plus nombreux, tant ces êtres privés ne raison paraissent en avoir!.FADETTE Le meilleur moyen de corriger l’aigreur stomacale Aigreur stomacal*, gar, ino.gestion, voilà des symptômes qui n’indiquent habituellement qu'une chose: l’excès d’acide.Les nerfs stomacaux ont été surmenés.L'excès d'acide fait fermenter les aliments dans l’estomac et les intestins.Le moyen de corriger l'excès d'acide, c'est le recours à un alcali: et la meilleure forme d'alcali pour cette fin, c’est la Lait de Magnésie de Phillips.Prenci simplement une cuillerée de cette préparation inoffensive et sans goût dans un verre d’eau.Elle agit instantanément.L'estomac s’adoucit.Vous recouvrer le bonheur en cinq minutes! Vos brûlements d’estomac, gaz, maux de tète, accès de bile ou indigestion ont cessé.Faites la connaissance du Lait de Magnésie de Phillips et vous serez débarrassés pour toujours des traitements violents.Celui-ci est agréable, et c'est le moyen efficace d'alcaliniser votre organisme, de vous libérer des effets de l'excès d’acidité.Le Lait de Magnésie d« Phillips est, depuis plus de 50 ans, I* produit-type que recommandent les médecins.En bouteilles de 50 cents à toutes les pharmacies.Assuraz-vous que l'on vous donne le produit authentiqua.< Fabriqué au Canada), Retraite de vocation l.cs animaux à fourrure Les chinchillas Parure sans prix, parure de reine, la fourrure des chinchillas est devenue aussi rare que les vraies pierres précieuses.En effet, de tout temps, une chasse sans merci a été exercée contre le petit animal que la Nature a vêtu d'une robe de toute beauté: .faveur dangereuse, qui lui a valu d’etre exterminé-.Déjà, en 183(5, un naturaliste français écrivait que les gouvernements de l'Amérique du Sud venaient d'être obligés de prohiber la chasse du chinchilla, momentanément.de peur que ta rare n’en fût bientôt totalement anéantie.Depuis lors, et malgré les mesures prises, te mal n’a pu que s’aggraver.Aussi est-ce par l'élevage que l’on tente de sauver le chinchilla et, en même temps, de satisfaire l’industrie de la pelleterie.La fourrure des chinchillas, fine, longue et soyeuse, est d’un gris de perle aux reflets argentés.Elle habille un mammifère rongeur un peu plus petit que notre lapin de garenne.et qui habite leS montagnes du Chili et du Pérou.Jusqu’au commencement du XIXe siècle, on ne connaissait les chinchillas que par les récits des voyageurs.On ne recevait jamais l’ani- , mal entier, mais seulement la peau | préparée pour le commerce fie la ; fourrure.Puis des animaux vi-! vants furent introduits dans les parcs zoologiques; le premier fut, I sans doute, celui qui fut apporté à j Londres, en 1827, où il vécut quelque temps.Un autre chinchilla | laineux fut conservé au Jardin zoo-logique de Hambourg et observé Par Brchm; le petit rongeur, doux et craintif, sommeillait pendant le jour et ne montrait de vivacité que le soir.II courait connue le lapin cl bondissait comme l’écureuil.Tl trouvait le moyen de passer par de très pelitfs ouvertures et à travers des grillages que l’on croyait infranchissables.11 devait être très Senti 1 à voir quand il se tenait assis, appuyé sur sa belle queue, les j pattes antérieures ramenées sur sa poitrine, les longues moustaches continuellement agitées! Comme tous les rongeurs, les chanciilas sont très propres et passent de longs moments à leur toilette.La famille des chinchillas ou ériomydés habite l’Amérique du Sud.On connaît doux espèces de chinchillas proprement dits.Leur aspect rappelle celui du lapin, mais la tète est massive; les oreilles, presque nues, sont arrondies; la queue est longue et velue.Le chinchilla vulgaire se trouve au Pérou, au Chili et en Bolivie; le chinchilla laineux se trouve au Où li septentrional et central.Le chinchilla vulgaire, jadis abondant dans les hautes montagnes, mesure environ 27 pouces de longueur totale, dont 11 pouces pour la queue (avec les poils).La fourrure, d’une grande finesse, est très longue et moelleuse; elle est gris argenté à reflets bleu foncé.Plus rare et plus recherché, à toutes époques, le chinchilla laineux est encore plus richement habillé.La fourrure esl encore plus douce et plus fournie; d'un gris clair de perle, elle est (achetée de sombre.Le chinchilla laineux ou souris laineuse est de taille inférieure à celle du chinchilla vulgaire, puisqu’il n’a que 19 ou 20 pouces de longueur totale, dont un tiers pour la gueue.Cette espèce a été comparée à l’écureuil.Les chinchillas vivent dans des terriers ou bien dans des trous de rocher.Ils sont sociables.Ils se nourrissent de végétaux: herbes, racines et fruits.Comme le lapin, ils boivent peu.On les dit prolifiques, et il faut qu’ils le soient réellement pour n’avoir pas été absolument anéantis depuis longtemps.Tenus en captivité, il parait que es chinchillas sont fort agréables, ils amusent leur maître par leur beauté et la grâce de leurs mouvements.Ils seraient faciles à nourrir.Bien que timides, ils passent pour aisément apprivoisables.Inof-fensifs, ils peuvent être laissés en liberté dans la maison, dit Brehm: “Ils examinent tout ce qu’ils rencontrent, ils grimpent sur les meubles, souvent ils sautent sur la tète et sur les épaules des gens.” Dans l’antiquité, les indigènes du Pérou, dont In civilisation fut remarquable, savaient tirer parti des poils des chinchillas, et surtout ceux du chinchilla laineux.Ils créèrent tout un art textile et tissèrent avec beaucoup d’art des étoffes et des couvertures, desquelles furent retrouves quelques fragments.Cet art a disparu.Au Chili, on fit des chapeaux en poils de chinchilla; mais les dépouilles du petit rongeur furent surtout l’objet du commerce de la pelleterie.De 1828 à 1832, il s’est vendu à Londres 18,000 peaux de chinchillas! Ces peaux servirent à border des vêtements, à garnir des bonnets, à faire des manchons.A cette époque une douzaine de peaux de chinchilla vulgaire valait de 15 à 22 francs seulement, et une douzaine des plus belles peaux de chinchilla laineux, de 56 à 75 francs!.Or, de nos jours, les peaux brutes de chinchilla laineux valent de cinq à sept mille francs!.C’csl-à-dire qu’elles sont plus chères que l’or!.Aussi cherche-t-on à élever sous les climats d’Europe le roi des animaux A fourrure.La chose n’est pas aisée, mais non impossible.Des fermes d’élevage existent en Amérique du Sud, en Argentine et en Bolivie, et de sévères prescriptions gouvernementales protègent le chinchilla.Cependant, eu Amérique du Nord, des chinchillas ont été acclimatés et élevés en vue de fournir, d’abord, des reproducteurs, et c’est de cette source que les Européens peuvent espérer acquérir, à leur tour, des chinchillas capables de vivre dans nos pays.Un éleveur répété assure que le chinchilla s’élève facilement et qu’il peut devenir l'animal à fourrure le plus intéressant à élever.Mais ce n est pas ertcore bientôt que le chinchilla cessera d’ètre une fourrure de princesse! - (Le Petit Echo de la Mode).Les sans-foyer chez Soeur Bonneau Les années n’ont pas ralenti le zèle ri l’ardeur de Soeur Bonneau; elle n’a pas voulu laisser passer les Fêtes de Noël sans rassembler autour d’elle sa famille de miséreux, de sans-foyer pour qini elle avait organisé une Messe de Minuit dans sa chapelle de la rue des Commissaires.Ses bons amis les pauvres d’entre les pauvres se sont rendus nombreux à son invitation maternelle, et dès 11 heures et demie La petite chapelle était remplie._ La messe fut dite par un Père Franciscain, le R.P.Gaston, o.f-m., et au delà de soixa.nte-dix personnes s'approchèrent de la table sainte.11 est entendu qu’aucun choeur organisé rt’avait assumé les frais du chant et de la musique, mais la foule pieusement rassemblée fit retentir la chapelle des vieux N’oëls populaires.J,es partisans du rythme et de la mesure et les fervents des nuances n’y aurailent pas trouvé leur compte.mais ce fut un spectacle impressionnant jusqu’aux larmes d'entendre ces voix mal assurées redire ces cantiques dams lesquels les chanteurs faisaient passer tonte leur âme de croyants.La Messe de Minuit de Soeur Bonneau fut un acte de foi vive et touchante de la part de ccs pauvres qui.dans cette nuit de Noël, ont corn pris que dans leur misère et dans leur abandon ils pouvaient compter sur deux amours, celui de l’Enfant Divin cl celui de Soeur Bonneau.Après la cérémonie, l’héroïque religieuse fit à ses pauvres une distribution de gâteaux, de chocolat, de tabac, de pastilles de menthe et de mouchoirs.*_______(Gomm.) Assemblée des gardes-malades 1/assemblée mensuelle des gardes-malades de l'Association Jean-nc-Mance aura lien à l'Hôtel-'Dicu, le 13 janvier, à 8.(10 p.m.Le B.P.J-iPnimeau.SJ., supérieur de la villa Manrèse.è Ouébec, racontera ses “Récits de Voyage".(Comm.) La retraite annuelle de vocation prèchée par le R.P.Louis Lalande, S.J., aura lieu du 28 aai 31 janvier à la villa Saint-Joseph, 4122, avenue de Lorimier, appel téléphonique : .Amherst 2944.Les jeunes filles désireuses de suivre les exercices de celte retraite feront bien de s’inscrire et de retenir leur place à l’avance; elles sont priées de se munir d’un voile pour la chapelle, d’une “Imitation de Jésus-Christ” et de leur nécessaire de toilette.(Comm u niqué ) Retraites fermées MONASTERE DE MARIE REPARATRICE.1025.MONT-ROYAL OUEST, MONTREAL Janvier: 24 au 27—Dames.Février: 29 au 3 mars—'Dames.^ mOIiS-RIVIERES 117, ST-CHARLES Janvier: 18 au 21—Dames.28 au 1er février—Jeunes filles.Prière de s’inscrire à l’avance et pour tous renseignements s’adresser à k directrice._ Remerciements Les Soeurs de Tllospioc Auclaùr désirent présenter léurs sincères remerciements à toutes les personnes qui ont généreusement contribué aux agapes de charité données, le 20 décembre, aux pauvres et aux orphelins de leur maison.Elles tiennent à témoigner particulièrement leur gratitude à la présidente des Dames de charité, Mme O.Martineau, pour son dévouement à assurer, encore cette fois, le succès du traditionnel dîner des indigents que l’Hospice Auclair abrite sous son toit.Au Cesù L,“Avocal", que les “Anciens du Gesù” présentent comme quatriè-me spectacle de k saison, fut créé j à Paris en 1922.1 Le succès remporté jusqu ici par cette pièce est non moins dû à k grande réputation de son auteur, Eugène Brieux, de l’Académie Française, qu’à la thèse très intéressante qu’elle expose.La distribution de cette pièce comporte un intérêt qu'elle n’a encore eu nulle pari ailleurs, puisqu'elle comprendra trois avocats bien connus, MM.Ch.-Henri Lalon-dc, Joseph Lamarche et Ls-P.Mercure, et deux autres “in fieri", MM.Louis Lapointe et Bernard Hogue.M.le Dr Honoré David, ainsi que M.Jean Pelletier, apporteront aussi leur précieux concours.Les représentations auront lieu le samedi, 16 janvier, en matinée,1 et le lundi, 18 janvier, en soirée.(Communiquée) Partie de cartes j Mardi le 19 janvier, à 2h, 30 p., m., euchre et partie de cartes organisés par Mme Fournier, accompagnée de Mme Ernest Poulin, nu profit des Œuvres du Patronage Le ; Prévost, 5707 Saint-Dominique.Remerciements j - La supérieure générale de la (Congrégation de Notre-Dame de Montréal désire exprimer la profonde reconnaissance de sa communauté à toutes les personnes qui ont j bien voulu signer la supplique, pré-i CHEZ EATON t 25 sous par jour achètent un Réfrigérateur Electrique suivant le mode de paiement -i 11 "METER ICE‘ Pa» de ' dépôt initial «¦Trade Mark R*gi»tered m Cenacia Voici un cadeau de» Fête» pour le chez-soi particulièrement désirable.Vous achetez votre réfrigérateur jour par jour — tout en vous en servant.Choisissez n'importe quel réfrigérateur d* notre assortiment régulier jusqu'à 225.00.Déposez 25 sous par Jour dans le '‘Meter-lce”.Cela opère le réfrigérateur pour 24 heures (coursnt supplémentaire).Quand le montant total de t’echat (comprenant les frais supplémentaires pour le “Meter-lce" et le paiement différé) a été payé, le compteur est enlevé et le réfrigérateur devient vôtre.RAYON DE LA REFRIGERATION ELECTRIQUE Au quatrième, rues Université et Sainte-Catherine ^T.EATON C
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.