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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 23 mai 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1913-05-23, Collections de BAnQ.

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VOLUME IV—No.118 MONTREAL, VENDREDI 23 MAI, 1913 UN SC U LE NUMERO ABONNEMENTS: Edition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS ., .93.00 UNION POSTALE $6.00 Edition Hebdomadaire : CANADA $1.00 ETATS-UNIS .m a $1.60 UNION POSTALE $2.00 DEVOIR Rédaction et Admimftratioal 71.RUE SMNT-JACQUE3 M ^•AL.^ y TELEPHONE ADMINISTRATIVE tù» 7461 REDACTION* Mw-%, oO Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! M.BORDEN FRANCHEMENT IMPERIALISTE M.Bonlcn s'est efforcé, lundi, de creuser un fosse large et^profoml entre sa politique navale et celle de M.Laurier.Au parlement, il insistait sur la communauté d’origine des deux politiques, sur l’appui que le parti libéral a donné au principe et au montant de la contribution.Il faisait observer que le Canada, conservant la propriété de ses trois vaisseaux, pourrait toujours en reprendre possession et les englober dans une flotte canadienne, organisée sous 1 empire de la Loi navale.A Toronto, il a cru que le moment et l’endroit étaient bien choisis pour changer de tactique.Il s’est appliqué à démontrer que les deux politiques sont radicalement opposées, en principe et dans leurs tendances, et qu’elles aboutiraient, l’une à la dissolution de l’Empire, l’autre à sa consolidation parfaite.Le milieu était propice à cette démonstration.Dix mille auditeurs enfournés et chauffés à blanc au nom du salut de l’Empire, saupoudrés rie petits Union-Jacks qu’on leur avait distribués, comme, en Trance, on jette les gros sous et les dragées de baptême, tenus en bonne humeur par tes feux du dreadnought-joujou et les contorsions du ministre-pantin de Québec: en voilà plus qu’il ne fallait pour inspirer à un politicien pratique l’exaltation de l’impérialisme et l’exécration du “séparatisme ’.Il faut rendre à M.Borden le témoignage qu’il n’a pas abusé de la tentation, ju moins dans la forme.Son langage sobre et digne, sur ce point, fait contraste avec les dithyrambes échevelés dont les trafiquants de loyalisme et les “missionnaires de l’Empire” sont coutumiers.* * * M.Borden a démontre sans peine que la politique navale de M.Laurier serait infiniment plus coûteuse que la sienne, d’exécution moins rapide, d’aucune .utilité immédiate ou prochaine pour l’Empire; et, aurait-il pu ajouter, d’aucun avantage pour le Canada, qui a besoin d’une marine de guerre autant que 1-a Laponie peut avofr besoin de glacières au mois de janvier.Le premier ministre a soutenu, avec plausibilité, que l’application rigoureuse des restrictions contenues dans la Loi navale et des principes vaguement énoncés par le leader libéral entraîneraient la séparation du Canada et de l’Angleterre.Mais comme M.Laurier proteste aussi hautement que M.Borden de son dévoilement à l’Empire, comme il dénonce la thèse nationaliste plus violemment que le premier ministre, il n’y a pas lieu de se préoccuper outre mesure de ses tendances “séparatistes”.M.Borden sait aussi bien que nous qu’à la première sommation des autorités impériales, qu’au moindre grognement du jingoïsme, M.Laurier, aussi souple qu’en 1899, mettrait la flotte “canadienne” à la disposition de l’Amirauté anglaise pour participer à n’importe quelle guerre “juste ou injuste” de l’Angleterre.Le “séparatisme” du leader libéral ne deviendrait sérieux que le jour où un courant populaire, favorable à la sécession du Canada, se manifesterait clairement.Nul doute qu’en ce cas, M.Laurier, flairant la saute-de-vent, ne manquerait pas d’orienter sa barque dans le sens de l’indépendance ou de l’annexion, comme il l’a fait dans le passé.*¦ * * Les multiples plaidoyers des deux chefs, leurs efforts répétés pour mériter la prime du dévouement à l’Empire, leurs accusations réciproques d’incivisme, de “conspiration avec les nationalistes”, n'aboutissent qu’à un résultat: c’est de prouver à l’évidence que seuls les nationalistes restent fidèles à cette maxime qui fut longtemps celle des deux “grands” partis: le Canada n’a d’autre obligation envers l’Angleterre que la défense de son propre territoire.Nous avons remercié M.Laurier du témoignage qu’il nous a rendu a ce sujet.Il serait injuste de ne pas étendre la même mesure de recon-aaissance au premier ministre.Cette doctrine de la neutralité coloniale, M.Borden en a parfaite-peiit démontré l’inanité en ce qui concerne les opérations navales en temps de guerre.Mais si l’on admet que le Canada n’a besoin d’aucune flotte pour sa propre défense cl que l’Angleterre, seule maîtresse de l’Empire et de ses relations étrangères, doit pourvoir seule à sa défense générale, la neutralité du Canada dans les guerres qui ne menacent pas son territoire est parfaitement admissible en droit et en fait.C’est même la seule doctrine qui ait été acceptée en droit par les autorités impériales et appliquée en fait jusqu’aux jours de la guerre d’Afrique.C’est en s’inspirant de cette doctrine et de cette pratique que sir lohn A.Macdonald refusa son concours aux autorités impériales pour recruter des troupes canadiennes lors de la guerre du Soudan.C’e.sl la même doctrine qui induisit le gouvernement libéral à rélablir, dans la Loi de la milice, le dispositif qui restreint les devoirs de la milice canadienne à la défense du territoire canadien.* ¦* * M.Borden ne s’est pas borné à répudier la doctrine de la neutralité et à donner le démenti aux traditions de «en parti; il a arboré franchement scs couleurs et posé la thèse impérialiste dans toute son ampleur.Nous savons enfin à quoi nous en tenir sur ses idées de fond et sur l’objet qu’il poursuit.De celle franchise tardive, il convient de le féliciter.Ce rôle lui va mieux que le jeu équivoque auquel il se prêtait depuis longtemps, afin, sans doute, d’adoucir l’effort de la,culbute qu’il impose à Pelletier, à Nantel, à Coderre et à toute la bande des “autonomistes”, élus comme adversaires-déclarés de la politique qu’ils acceptent et appuient aujourd’hui./ “Notre politique”, déclare M.Borden, “tend à l’unité de direction des forces navales de l’Empire en temps de guerre.Elle tend aussi à assurer aux possessions d’outremer une voix délibérante et une influence juste et raisonnable dans toutes les matières qui concernent l’Empire.” II reconnaît qu’à l’heure actuelle, le Canada n’exerce aucune action politique dans le gouvernement de l’Empire; que le million d’habitants du Royaume-Uni, qui ont émigré au Canada depuis dix ans, ont perdu, rn venant ici, “toute voix délibérante sur les matières d’intérêt impérial.” Cet aveu ruine de fond en comble l'argument que M.Borden avait îmployé un moment auparavant pour établir que les Canadiens, “jouissant en commun avec les habitants des Iles Britanniques de tous les «vantages de la citoyenneté impériale, doivent en remplir les obligations et les devoirs.” Si, en venant au Canada, les sujets de Sa Majesté britannique perdent “toute voix délibérante sur les matières d’intérêt impérial”, comment M.Borden peut-il prétendre que le.s Canadiens, de naissance ou d’adoption, “jouissent en commun avec les habitants des liés britanniques de tous les avantages de la citoyenneté impériale?” Et si les Canadiens sont privés “de toute voix délibérante” dans le gouvernement de l’Empire, de quel droit M.Borden leur imposerait-il, sans leur autorisation, par la clôture à la Chambre et par la “réforme” violente du sénat, une charge nouvelle qui est, il le reconnaît lui-même, le corollaire indissoluble de ce droit de délibération dont ils sont privés totalement?Mais il ne faut pas demander trop de logique à un politicien colonial, qui s'essaie, pour la première fois, au mélier difficile de défaire et refaire les empires.# * # Les habitants des colonies autonomes, ajoute le premier ministre, ne consentiront pas à rester dans leur état actuel de sujétion; ils exigeront avant longtemps une représentation dans les conseils de TEmipire.Il reconnaît que les hommes d’Etat impériaux, “plongés dans l’étude des problèmes qui n’intéressent que les Iles Britanniques” ne se rendent pas compte de l’évolution des idées dans les grandes possessions de l’Empire.M.Borden compte sur “le bon sens du peuple anglais” pour résoudre ee problème; et, déclare-t-il en terminant ce passage remarquable de son discours, le Canada pourrait fort bien prendre l’initiative de le poser dans Tordre des choses pratiques.Ces paroles méritent d’être soulignées.Elles contiennent un avertissement non déguisé aux autorités impériales.Elles comportent aussi l'aveu que M.Borden entretenait de profondes illusions à cet égard et qu’il avait trompé, à dessein ou sans le vouloir, le peuple du Canada sur les intentions du gouvernement britannique.Nous y reviendrons demain.Henri BOURASSA.BILLET DU SOIE VOYAGE TERRIBLE J’arrive du bout du monde, là-bas, très loin, de.Boucherville.Le retour s’accomplit normalement, mais l’aller!!! Parti hâtivement pour attraper le traversier, je crus l’avoir manqué, quand, arrivé à son quai, je constate qu'il n'élait pas là.Vile je m’informe; du doif/t on m’indique le fleuve qu’un oiiatenx nuage de brouillard a enveloppé, dressant à dix pas de nous — plusieurs autres Bouchervillois sont venus faire groupe — un opaque rideau grisâtre.La navigation est interrompue! Perdus, sur le "fleuve au majestueux cours”, des paquebots en panne, des vapeurs et remorqueurs jouant au colin-maillard et des dragues à l’ancre, font résonner l’écho des plaintes de leurs sirènes aux cris de détresse et de leurs cloches aux tintements funèbres.C’est pas gai! Tout à coup, un soupir s’échappe de toutes les poitrines: un navire est signalé à l’horizon, il se dessine, s’avance A tâtons dans la brume, paraît comme, un fantôme puis, enfin, vient mollement jeter ses amarres.Il est six heures et nous sommes sauvés! —Nous repartons immédiatement, capitaine?—Non, à scpt’heurcs et demie.si le temps est beau! Patatras! notre espoir s’écroule collectivement.Un nouveau malheur sur l'instant nous frappe : n.os viscères crient famine comme desm sourds — ventre affamé n’a pas d’oreille.Un désespoir général s’empare des pauvres naufragés.sur le quai.Un des malheureux à la panse rabelaisienne excite la convoitise; les gourmets s’en lèchent d’avance les lèvres et quelqu’un, a sorti les dés pour le tirer au sort.Les anthropophages vont s’élancer sur leur compagnon, qui lui-même commence déjà « boiter — en français kicker — à la vue des oeillades sauvages, quand le capitaine du Boucherville, le plus aimablement du monde, invite tout je monde à sa table.On s’engouffre pêle-mêle dans le coqueron, où, sur la table déjà dressée, une tourtière dorée, des oeufs brillants comme des miroirs — ils sont accommodés de cette façon____ et un énorme pain de Savoie ne demandent qu’à mettre fin à nos douleurs.Les agapes terminées, tout le monde monte sur le pont.—Nous partons, capitaine?—Oui, peut-être à neuf ou dix heures.ou demain matin,.Nous allons nous affaisser, mais heureusement, l’un de nous suggère: Passons par Longueuil! Ce trait de génie sauve ta .y tnation.Armes et bagages, nous nous transportons dans la ville transri-veraine où, après un, 'discours très sonore, accompagné de pièces très sonnantes, nous engageons une voiture comme jamais roi n’en eût : une bonne barouche.' Entassés dans le fon,d, sur des bottes de paille, nous rêvons que nous avons vingt ans.et l’équipage s’ébranle.Affreux! affreux! affreux! La plume se refuse à décrire les angoisses de ce voyage dr six ou sept milles.Comme des balles soufflées, à chaque pas que fait le cheval, nous rebondissons, poussant sans cesse des cris de douleur, an choc continuel du pierreux cl cahotant chemin.La nuit lourde et noire comme un drame de Montépin, descend, accompagnée d’une pluie pointue qui nous lacère les mains et le visage.Le supplice, que n’imaginerait même pas Dante, dure trois longues heures.Enfin, on aperçoit les lumières vacillantes du village; nous oublions tout pour ne plus penser qu’à notre arrivée prochaine au foyer, où la femme et les petits nous attendent, anxieux et peut-être pleurant.Nous avons souffert, mais quelle joie à l’arrivée! Oui, quelle joie! {Cette ligne est écrite avec amertume).~Ah! c’est toi, nous dit notre femme, pourquoi n’es-tu pas resté en, ville par un temps pareil!.Tête du naufragé._____ Nap.TELLIER.La jeunesse catholique française Les dernières nouvelles d'Europe nous apprennent que M.Pierre Ger-lier, étant narvenu au terme de son mandat, vient d’être remplacé comme président de l’Association Catholique de la Jeunesse par l’un des anciens vice-présidents, M.Alexandre Souriac.M.Gerlier a laissé au Canada de trop durables souvenirs pour qu’il soit nécessaire de faire son éloge.M.Souriac est un avocat de grand talent qui fait depuis longtemps partie du conseil supérieur de l’association française."M, Borden n’a aucun mandat du peuple”, écrit avec raison le Canada, en parlant de la contribution de 35 millions.Port bien.Mais M.Laurier avait-il un mandat plus explicite que celui de M.Borden, quand il faisait adopter sa loi du service naval par les Communes, sans en avoir jamais parlé au peuple, tout d’abord?La bibliothèque municipale La Presse pense avoir trouvé l’emplacement idéal de la bibliothè-oe les Communes ont agi absolu-.vnt de ia même manière pour le bill iccordant de l’aide à l’agriculture.11 .père que l’amendement du sénateur llerr sera accepté.Le sénateur Choquette affirme que le bill serait inconsttiutionnel sans amendements.L’acte de l’Amérique britannique du Nord spéeilie que les routes et ponts sont des travaux locaux et peuvent être entrepris par le gouvernement fédéral seulement après avoir passé une législation déclarant que ces travaux sont faits pour l’avantage général du Canada, ce qui signifie pour l’avantage de deux provinces ou plus.Insérer dans le bill une provision pourvoyant à une distribution équitable dé l’argent entre les provinces et une autre déclarant que l'argent devra être dépensé par les provinces rendrait le bill constitutionnel et satisfaisant.Sir Mackenzie Howell est aussi d’o-ijinion que la mesure est un bill de iibsides avec lequel le Sénat n’a pas «e droit d’intervenir avec un.amendement.Le sénateur Poirier soulève un point d’ordre à l'effet que l'amendement du sénateur Kerr est hors d’ordre, modifiant un bill de subsides de la Chambre des Communes, lequel le Sénat n’a pas le droit d’amender.Les sénateurs Béique, Dandurand et Power s'objectent au point d’ordre soulevé par le sénateur Poirier; les sénateurs Daniel et Taylor l’appuient.Le sénateur Baird qui présidait le comité, déclare l’amendfement hors d'ordre.Cette décision est renversée par un vote de 47 à Ifi.L’amendement du sénateur Kerr est ensuite adopté par un vote de 47 à 20.A la demande du sénateur Kerr, l’article 6 est rayé du bill.Cet article autorisait le ministre des chemins de fer à faire les travaux, les chemins et ponts après en avoir obtenu l'autorisation dos provinces.Le bill amendé est ensuite adopté par un vote de 45 à 18.Ceux qui ont accepté les amendements sont sir George Ross, les sé-nateurst Béique, David, James Ross, Jaffnay, McSweney, Thibodeau, God-bout, McHugh, Mitchell, Kerr, Cas-grain, Dandurand, Power, Bostock, r’rost, Gibson, Tessier, Dobyshire, Roche, Farrell, Mackay, (Montréal), Costigan, DeVeber, Coffey, Watson, King, Thompson, Yeo, Riley, Doublas, et le stage du comité a été fixé à la séance de Taprès-midi.SEANCE DE L’APRES-MIDI Sir George Ross dit que le Sénat n’a pas rejeté le projet de loi du gouvernement, mais l’a seulement modifié.Il n’a pas dit non plus que le gouvernement avait l’intention de s’en servir pour des fins de corruption, bien qu’il aurait pu le faire s’il était resté dans la forme présentée, au Sénat.Ce dernier l'a modifié afin de fai-disparaître toute tentation à ce sujet.Après quelques remarques de Sir Mackenzie Bowell, le sénateur Kerr propose d’ajouter un article comme amendement au bill des routes à l’effet que: “la somme d’argent qui sera dépensée en vertu de cette loi devra être divisée entre les différentes provinces du Canada d’après la popula-tion de chacune de ces provinces au dernier recensement”.Cet amendement, dit-il, est pratiquement le même que celui accepté par le Sénat l’année dernière et que le gouvernement a refusé d’accepter.L’hon.M.Lougheed croit que l’Opposition a une fausse conception du but et de la portée du bill.Il ne s’agit pas de construire ni d’améliorer les routes locales ou dans une localité particulière, mais il s’agit d’améliorer les routes dans toutes les provinces et dans toutes les parties du Canada.Comme on le voit il ne peut pas être question d’une entreprise provinciale seulement.C’est un projet interprovinciaj, un projet national, complètement en dehors de j employés de tramways a donné ’interprétation de l’Acte de l’Améri-jOn dit que les histoires relatives Une histoire à propos de la visite du prince LE PRINCE ALBERT EST A PEINE AU CANADA QUE DEJA L’IMAGINATION DES JOURNALISTES MET EN BRANLE LE MONDE PROTOCOLAIRE.Halifax.23.— G’ capitaine Smith, commandant du “Cumberland”, a.exprimé sa surprise et son indignation, quand l’opérateur de télégraphie sans fil lui a communiqué un radiagramme intercepté et destiné à la presse, racontant comment le prince Albert, cadet sur le “Cumberland”, avait faussé compagnie au gouverneur de la Nouvelle Ecosse en se rendant à une partie de tennis au lieu de faire une visite officielle.Fn peu plus tard, il recevait par cable des autorités de l'Amirauté une demande d'explications au sujet do cette nouvelle, qui avait été transmise en Angleterre.Aucun incident de ce genre ne s’est produit, bien qu'il y ait eu faux calcul de la part des fonctionnaires do la maison du gouverneur.Au lieu de suivre la coutume ordinaire, le lieutenant-gouverneur McGregor a rendu visite au capitaine Smith d'abord, et par suite, la visite officielle du commandant jtu “ Cumberland ” a été retardée de quelques jours.On s’attendait, à ce que le prince Albert accompagnât le capitaine Smith lors de sa visite au gouverneur ; cependant, les ordres spéciaux du roi portent que le prince Albert doit être traité exactement comme chacun des soixante autres cadets du navire école, et comme un “garden party” était organisé à la maison du gouverneur pour samedi, il avait été décidé que le prince viendrait chez M.McGregor en compagnie de ses confrères seulement.T.e public n’a été déçu en aucune manière à ce sujet, car le prince est sorti plusieurs fois en ville et il a été reconnu dans la foule de ceux qui suivaient les manifestations auxquelles la récente grève des lieu, au LES INCIDENTS DANS L’ARMEE FRANÇAISE Seize soldats du 20e corps d’armée de Nancy passeront devant un conseil de guerre.— Treize sous*officiers sont cassés de leur grade.— La garnison de Macon est consignée (Serrice oarticttli.r) Paris, 23 — Le général Pau, chargé de faire une enquête sur les manifestations de Toul et de Belfort, est rentré aujourd’hui à Paris, venant de Toul, et a communiqué aussitôt son rapport au ministre de la guerre, puis il est reparti immédiatement pour Belfort, afin de continuer son enquête.Le général Goetsehy, commandant le 20e corps d’armée à Nancy, a fait communiquer aux troupes placées sous son commandement les punitions infligées aux soldats coupables.Seize passeront devant un conseil de guerre, quinze seront envoyés immédiatement aux compagnies de discipline et quarante sont punis de 30 à 60 jours de prison.Treize sous-officiers, en raison de la mollesse dont ils firent preuve au cours de ces regrettables événements, sont rétrogra-dés ou cassés de leur grade.A la caserne des Tourelles (31e régiment d’infanterie) , 150 soldats se •ont livrés A une manifestation contre le maintien de la classe sous les drapeaux.Le colonel les a fait rentrer dans le devoir.Sur la place de la République, cinquante soldats ont également manifesté.La police les a dispersés.CIRCULAIRES REVOLUTIONNAIRES Toul, 23 — Dans un café voisin de la caserne, la police a trouvé des circulaires émanant de la confédération générale du travail invitant les soldats à se révolter.La tenue civile est interdite aux officiers.TOUTE UNE GARNISON CONSI-SIGNEE Mâcon, 23 — Un caporal, qui fut l’un des instigateurs de la manifes-ttation d’hier, a été mis en cellule.La garnison tout entière est consignée.On a trouvé, dans diverses casernes, des petites affiches protestant contre le maintien de la classe sous les drapeaux et invitant les soldats à manifester dimanche.On a même retrouvé le brouillon d’une lettre a-dressêe à Jaurès disant qu’une dénonciation avait fait échouer la manifestation projetée pour le 17 mai.L’auteur de la lettre ajoutait qu’on la tenterait de nouveau.Hier, deux cents soldats, accompagnés de civils, ont parcouru les rues de la ville en chantant “l’Internationale” et criant contre la loi de trois ans.Un sous-officier qu’ils rencontrèrent fut insulté et maltraité.que Britannique du Nord par le sé-1 désappointement du public nateur Dandurand à l’effet que les fabriquées A Montréal.ont été chemins sont du domaine exclusif des provinces.Ce bill accordant une aide financière pour les routes devient un bill de subsides et comme tel le Sénat n’a pas le droit de l’amender.Le sénateur Watson demande pour quelles raisons le gouvernement s'objecte à accepter l’amendement proposé par le sénat.Le sénateur Lougheed dit qu'il a deux objections; d’abord le gouverne-ment fait une expérience et ne peut dire quel en sera le résultat; de plus le parlement ne peut se lier à l’engagement proposé dans l’amendement, lequel pourvoit à l’appropriation d’une somme annuelle permanente distribuée d’une certaine manière.L’argent nécessaire sera voté chaque année parla Chambre des Communes et le Sénat n’a pas le droit de vouloir usurper ce droit.Le Sénat n’a pas le droit de dire à la Chambre des Communes; nous allons vous dicter de quelle manière doit être voté cet argent et la proportion qui doit être assignée aux différentes provinces.Le sénateur Choquette est d’opinion qu'il est inconstitutionnel de voter de l’argent de la façon dont on se propose de le faire.Le sénateur Lougheed dit que si telle est l'opinion des sénateurs libé- lleith, Lavergne.Davis, Dessaules, j raux ils ont un moyen d’y remédier, Talbot, Belcourt, Choquette, Cloran, j celui de rejeter le bill.Néanmoins, il Boyer, Gilmour, Forget, Prince, Ratz, et Wilson.Ceux qui ont voté contre les amendements sont MM.Lougheed, Baird, Sir Mackenzie Bowell, Gordon, Dennis, Owens, Bolduc, Doniville, Murphy, Mc Keen, Daniels, McMillan, McLaren, Taylor, Corby, Girroir.Mae-Kay (Cap Breton) et De Boucherville Sur refus de la part de M.Loug-heed de proposer la troisième lecture du bill Sir George Ross remplit cette formalité.L .Muogheed soulève un point d’ordre à l’effet qu’un sénateur qui ne représente pas le gouvernement n’a pas le droit de prendre charge d’un bill du gouvernement.Le président déclare que le point d’ordre est tout à fait nouveau et qu’il veut Tétudier avant de rendre une décision.Le débat est suspendu et le Sénat s’ajourne.SEANCE DU MATIN L'honorable M.Bostock reprend à l’ouverture de la séance la discussion du bill des bonnes routes.L'Opposition au Sénat, dit-il, est en faveur de l’amélioration des routes, mais est opposée à toute violation de la consttiu-1 tion.Hans le cas actuel, remarque M.Bostock.les gouvernements provinciaux sont beaucoup plus en mesure | que le gouvernement fédéral de savoir de quelle manière l’argent doit être dépensé sur de nouvelles routes ou sur l’amélioration des chemins.est certain qu’ils n’agiront pas de cette manière, car tout en prétendant que l’argent sera voté irrégulièrement, ils ne refuseront pas pour leur province la part que le gouvernement voudra leur accorder.Le bill pourvoit à un plan qui sera étudié entre le gouvernement fédéral et les autorités provinciales, alors que l’on s’entendra sur les détails.Ce sera, dit-il, la meilleure façon d’avoir un système national de grandes routes dont la perfection égalera ce qui se voit dans certaines parties des Etats-Unis et dans la majeure partie de l’Europe.Le capitaine Victor Pelletier, aide-de-camp do.Sir François Langelier, était à Halifax, hier, pour préparer la réception qu’il faudra faire au prince à son arrivée à Québec, dans une dizaine de jours ; mais on lui a dit qu’il ne fallait témoigner aucune attention spéciale au royal cadet.Tous les cadets, cependant, visiteront* Montréal et se rendront aux chutes Niagara.Appel aux Instituteurs et Institutrices de la Province de Québec LE COMITE EXECUTIF DU “SOU DE LA PENSEE FRANÇAISE” VIENT DE LANCER L’APPEL SUIVANT AUX INSTITUTEURS ET INSTITUTRICES DE LA PROVINCE DE QUEBEC.Conversion au catholicisme M.L'ABBE DUPUIS REÇOIT L'ABJURATION DE M.THOMAS BAILEY WAINWR1GHT.DANS LE Monde Ouvrier 12 Un jeune protestant, occupant une belle position dans le monde financier, vient de se convertir au catholicisme.C’est M.l’abbé Dupuis, visiteur des écoles, qui l’a instruit, et qui a reçu son abjuration solennelle, au nom de Monseigneur l’Archevêque.La cérémonie a eu lieu en la pieuse j chapelle du couvent de la Miséricor-i de, hier soir.Le baptême a été ad- „ , i ministrê eu présence d’un grand nom- suv ! amelioration des chemins brt.d'amis Lp parraln élnlt M Jo8 Le sénateur George Taylor appelle , r, Martin.In marraine Mlle Gabriel- .1 —.'.t - -e Raehapelle, Aujourd’hui M.Bailey Wainwright reçoit sa première communion de la main de M, l’abbé Dupuis.Un joli programme musical a été exécuté sous la direction de Mlles Casavant et Cêlinie Marier^ Les heureux témoins de ces touchantes cérémonies en garderont un souvenir ineffaçable.l’attention sur un discours qu'il a prononcé Tannée dernière demandant au gouvernement de construire une route nationale à travers le Canada.Le bill actuellement à l'étude est un premier pas vers la réalisation de ce projet.Le sénateur Taylor dit que si le bill est adopté sans amendement l'argent sera dépensés sur les bonnes routes d’une manière impartiale, la distribution se faisant au pro rata de la population de chaque province.Le sénateur Ratz dit: Du côté du gouvernement on a fait remarquer que l’intention était de diviser l'argent entre les provinces en se basant sur le chiffre de la population.Pourquoi a-t-on refusé de stipuler ce fait dans le bill?On a admis que l'amendement était juste et ce- ! r, pendant cm a refusé de l'adopter.Lel,,'.Mort de M.T.H.Cushing M.Thomas Hubert Cushing est dé- "Les Canadiens-français de l'Ontario, dans la lutte qu’ils soutiennent pour la défense de leurs écoles, demandent instamment à leurs frères du Québec de leur venir en aide.“La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, fondée il y a 78 ans pour la défense des droits de notre race, a cru rester dans son rôle en prenant l’initiative d’une grande collecte nationale au profit de nos compatriotes de l’Ontario; cette collecte se fera le 24 juin prochain, et, de l'aveu de tous, elle remplacera avantageusement les parades inutiles et conteuses du passé, sans nuire au côté religieux de la fête nationale.“Un Comité Exécutif a été nommé pour organiser la collecte dite du “Sou de la Pensée française”, et c’est ce Comité qui fait appel à tous les Instituteurs et à toutes les Institutrices de la Province de Québec: il les invite de tout cœur de donner noblement leur concours à cette œuvre patriotique, en demandant à chacun de leurs élèves do verser au moins un sou en faveur de leurs petits frères de l'Ontario.Les enfants de nos écoles contribueront ainsi pour une part considérable ft la collecte du 24 juin, et en même temps ils auront une occasion .de se former au patriotisme et au sentiment de la solidarité nationale.Et, par les enfants, les parents seront aussi atteints.Et l'on pourra dire que toute notre race s’unit pour soutenir ses enfants de là-bas.“Nous sommes assurés que tous les Instituteurs et toutes les Institutrices n'hésiteront pas de répondre à l’appel du Comité.Nous leur proposons le 16 juin prochain comme date de la collecte dans toutes les écoles, et nous leur laissons ft juger quel moyen serait le meilleur pour organiser la collecte: par exemple, ils pourraient faire donner ft leur école, une petite séance récréative et patriotique, ft laquelle les parents Beraient invités.“Le montant des collectes devra être envoyé immédiatement après le 16 juin, par mandat-postal, ft l’ordre Pmlr de M.J.-N.Cabana, Trésorier du Comité Exécutif, Monument National, Montréal.Sous ce pli se trouve une enveloppe adressée ft cette fin.“Au nom de nos compatriotes de l'Ontario, le Comité Exécutif du “Sou de la Pensée française" envoie ft tous les Instituteurs et à toutes les Institutrices de la Province de Québec ses remerciements anticipés AGITATION CHEZ LES CAMIONNEURS Aurons-nous, à Montréal, une nouvelle grève des camionneurs, le 1er juin prochain?Si l’on en croit la rumeur, un conflit est ft redouter, d’ici peu de temps, dans l'industrie du transport.Voici, d’après un des camionneurs, de la "Dominion Transport Coy”, qui a pris une part active au dernier mouvement, quelles seraient les causes de ce différend : Quand, il y a un mois, les camionneurs de la "Dominion Transport Coy” qui étaient en grève, ont décidé de reprendre le travail, ils ont fait déclarer aux officiera de la Compagnie, par l’entremise de M.Marois, leur arbitre, qu’au 1er juin prochain, ils demanderaient de nouveau une augmentation de salaire de 10 sous par jour.Avant la grève, chaque camionneurs recevait $2.00 par jour.Au moment de se mettre en grève, les camionneurs réclamèrent $2.25, par jour, et la compagnie offrit $2.15.Les ouvriers ont accepté cette offre de la compagnie, mais ils se sont réservé le droit de demander qu’à partir du 1er juin, les salaires soient portés ft $2.25.“C est à cette condition, déclara le chef ouvrier, que les camionneurs ont consenti à retourner au travail.Or, depuis ce temps, une requête en règle a été remise à la compagnie, par l’entremise de M.Marois.On demande que le salaire de $2.25 par jour «oit payé à partir du 1er juin.On n’a pas encore de réponse officielle.Mais la rumeur circule que la compagnie, s'en tenant au règlement de la grève, à raison de $2.15 par jour, refuserait de considérer même la demande de ses camionneurs.D’autre part, les camionneurs autres compagnies n’ont pas déclaré la grève, sur la promesse, faite par les officiers de ces compagnies, qu’ils auraient le même salaire que ceux de la “Dominion Transport” obtiendraient.Or, comme cette dernière n’accorde rien, du tout, ils s’ensuit que les autres compagnies n’accorderont rien.Ainsi, le tour serait joué.Mais il est probable que les ouvriers ne l’entendront pas ainsi.D’après cette même information, une grande assemblée des camionneurs de toutes les compagnies sera convoquée, la semaine prochaine, en vue de considérer la situation, et de prendre action, s’il y a lieu.REUNIONS POUR CE SOIR, 4e VENDREDI DU MOIS.Au Temple du Travail : Union des charpentiers de navires.Union des plâtriers ; union des bri quêteurs ; union des travailleurs en ciment ; union des carrossiers.A la salle Saint-Joseph : Union des machinistes.A la salle Dionne : Union des tailleurs de cuir, A la salle Mozart : Alliance Nationale des travailleurs de l’industrie du cuir.PETITES ANNONCES SITUATIONS VACANTES APPRENTIS DEMANDES APPRENEZ à devenir un barbier moderne.Chance exceptionnelle.Quelques semaines suffisent.Professeurs de 18 à 26 années d’expérience.Outils gratuits, positions assurées.S’adresser: Modem Barber College, 62Boul.P int-Laurent, Montréal.DAME On demande une dame pour surveiller le fini (finishing) dans le département de la confection des fourrures.Ecrire à casier 23 Le “Devoir”.SERVANTE On demande une servante générale.S'adresser à M.Geo.Pelletier, 240 Notre-Dame de Grâces, ou 52 rue St-Jacques, Tél.Westmount 5297.À LOUER APPARTEMENTS A LOUER VALMONT No.2111 Avenue du Parc : 9 pièces chauffées, eau chaude toute Tannée, poêle à gaz, glacière, électroliers, accommodations modernes et de premier ordre.S’adresser au concierge.Téléphone Saint-Louis 4408.CHAMBRES A LOUER S’adresser à 972 St-Hubert, cham bres doublas et simples à louer, avec pension si désirée; 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, ., jny, et occupa la position de secrétaire- moyens posstbles.Daprsè ce bill le 1l,-.sori(,r ,)p mp(ll,nie ;,lsqu-à sa million et demi de dollars pouvait etre avcr lo8 N(lti'onal Breweries dépense dans une seule province, plus (] que cela, on pouvait même le dépenser M.Hubert Cushing était un ardent, Hans un seul comte.sportsman et était l'associé de MM.i Sir Mackenzie Bowell a declare qu - | .ichtenheim et Carrington, du Montreal 11 n était pas trop certain si la divi-1 Baseball Club.Il était membre du non basée sur le chiffre de la popula-, Jockey Club, do l’Automobile Club et i tion était le meilleur moyen d’arriver I du club de golf Beaconsfield.h un lésultat satisfaisant.Certaines! Ses parents et son frère Gordon lui parties du pays ont eu plus besoin de survivent.Us funérailles auront lieu bonnes routes que d’autres et il s’a-1 domain matin à 10 h.30; h, cortège I (qt de determiner quelles sont ces ] funèbre partira du Xo 217 me Peel.parties du pays qui demandent le plus i -r- d'attention.Tout de même il est d’avis que le gouvernement agit de bohne foi et que le peuple devra être satisfait.C’est du reste le rôle d’un bon gouvernement de rendre justice au tieuplc, quelles que soient ses opinions | .- politiques.j Los Angeles, Cal., 23 — Roy Kna- Le sénateur Power dit que le gou-j benshue, l’inventeur américain du grand dirigeable-passager, vient d’être hautement félicité pour sa Hère réponse aux Japonais et aux Mexicains qui lui demandaient de bien vouloir leur abandonner sa merveilleuse invention.“Ma machine n'est pas ft vendre aux Japonais ni aux Mexicains ; si mon pays cependant en a besoin pour les guerres futures je me ferai un plaisir de la lui abandonner.” une œuvre éminemment ! patriotique, et ses félicitations pour jla nouvelle preuve qu’ils donneront ainsi de' leur dévouement A la cause ! sacrée de l’éducation.” Pour le Comité Exécutif, J.-A.-M.BROSSEAU, Ptre.j Secrétaire, Monument National, Montréal.La rue Roy Fière réponse d’un inventeur américain zernement a le devoir d’étudier la question au point de vue constitution-lel.D’après l'Acte de l’Amérique Britannique du Nord ce sont les pro-dnces qui doivent s’occuper des grailles routes.Le gouvernement fédéral lemble quelque peu vouloir agir en intrus en cette circonstance.C'est un ibus de pouvoir.Il faut avant tout fcspecter les droits des provinces.Le bill a été lu en seconde lecture Les propriétaires qui ont payé d’avance pour l’expropriation ne la rue Roy, entre la nie Saint-Christophe et la rue Saint-André, protestent contre l’intention des commissaires de changer le tracé de la me sans les consulter.Ils demandent au bureau pourquoi on fait payer d’avance 1rs expropriations quand on donne quarante ans aux propriétaires pour payer les pavages.Secrétaire du Bureau de Censure M.Georges Bélanger, secrétaire du shérif de Montréal, a été nommé officiellement, secrétaire du Bureau de Censure des vge* animées de la province de Québec, T,'union de secours mutuels des employés civiques, à sa dernière assemblée, mardi soir, a énergiquement protesté contre l'administration municipale, qui emploie des ouvriers étrangers, de préférence aux ouvriers do Montréal l'exécution des travaux municipaux.Cette jmion n’a pas en vuta d’empêcher tes entrepreneurs, qui ont des contrats avec, la ville, d’employer des étrangers ; elle n’entend pas même oin-pêcher la ville d’employer des étrangers, quand elle n'en a pas d’autres.Mais ce contre quoi elle proteste, c’est d'employer des étrangers, des nouveaux arrivés, des immigrants mémo, alors que des ouvriers de Montréal, payant ¦ ontnbutions et taxes restent sans emploi.F ne requête, en règle, contenant ces plaintes, a été adressée au bureau des commissaires, et les membres de cette union, ainsi que tous les employés civiques.qui gagnent leur vie à travailler pour la corporation, attendent la répons.* avec une grande impatience.A cette même assemblée, l’union de secours mutuels 'des employés civiques a décidé d’organiser twte excursion.Elle aura lieu le 13 juillet prochain.au l’arc Ottorburn, près Saint-Hilaire.1,'excellente musique du 65e régiment, T Alliance Musicale, a promis d’accompagner les excursionnistes.ILS FRATERNISERONT.Derniers effets des inondations américaines Roanake, Virg., 23.— La “Norfolk & Virginia Ry., Co.” vient de publier un rapport dans lequel elle déclare qu’il va lui falloir 1800 hommes, deux semaines de travaux incessants, et $1,700,000 pour reparer les dégâts causés à leurs propriétés par les inondations du printemps dernier et pour prévenir toutes pertes à l'avenir, ¦f Un chef De tout temps, les ouvriers de Qué bec et ceux de Montréal, ont aimé fraterniser ensemble, ('cite année, ils continueront eette heureuse tradition.En effet, deux grandes organisatiohs ouvrières ont déjà décidé» venir en excursion, cette annéi*« ta montréal.L’union des taille .n.Jh pierre.Tune des plus anciennes et des plus puissantes unions de Québoe, organise son excursion à Montréal juillet prochain.Fn autre syndicat, non moins avantageusement connu, l’union typographique de Québec, organise la sienne, aussi à Montréal, pour les premiers jours du mois d’août.A Montréal.les membres des unions-sœurs se disposent è accueillir avec les sentiments hospitaliers qua l’on connaît, leurs camarades québccquois- —Si j’étais roi ! disait un napf êphèbe.C’est dommage que mes parents ne m’aient pas appris ce mé-tier-là: il me semble que j’aurais eu la vocation.Ce qu’on doit être ému, chatouillé au cœur, quand on des cend aiasi l’avenue des Champs-Elysées, acclamé par la foule, applaudi par les canons, fêté par le printemps même et par le soleil, qui fait rire les femmes, fleurir les arbres et luire les cuirasses.—Vous ne voyez pas l’envers du décor, repartit tm sage vieillard.Tenez compte des risques du métier comme dit Alphonse XIII.Vous savez qn’il s’est fait un petit musée oû il collectionne les menus souvenirs des divers attentats dont il n’a pas été victime: une tétine de biberon empoison née (oui, il a commencé très jeune) un fragment de bombe, un browning, divers couteaux.Un roi qui Va dans le monde ne regarde pas seulement quel temps il fait : dès qu’il met le nez dehors 11 se demande: “Qu’est-ce qu’il va m’arriver de désagréable aujourd’hui 7” —Ça n’empêche pas Alphonse XIII d’avoir le sourire.—C’est qu’il se sent bien gardé.—Non, monsieur, dit une femme, c’est qu’il est brave.Et c’est sa bravoure même qui le garde; et c’est par sa bravoure qu’il nous plaft.Car 11 n’a pas seulement pris la peine de pour le mois de ^ naître, celul-lft: ft sa naissance, il prend la peine d’ajouter le plus spirituel courage.Quand un anarchiste lui a tiré dessus, le mois dernier, rappelez-vous la jolie manière dont il a fait cabrer son cheval en criant : “Vive l’Espagne !” On s’est aperçu ce jour-lft qu’il y avait un panache ft sa couronne.Ce jeune homme de vingt-cinq ans est mieux qu’a» roi : c’est un chef.VOL.IV.— No.1W Cartes Professionnelles AVOCATS BOURBONNIERE, F.-J., C.R., avo-cat, 76 rue Saint-Gabriel.Tél.Bell, Main 2679.LEOPOLD BARRY, L.L.B.Avocat-Procureur Edifice Banque Ottawa, 224 rue St» Jacques, Chambre 44.Tél.Bell, Main 1973.Boite Postale 356.— Adresse télégraphiqu» “Nahuc.Montréal”.Tél.Main 1250 1251.tiodes : Liebers.West.Un C.H.CAHAN, C.R AVOCAT ET PROCUREUR Edifice Transportation.— Eue S&int-J&cquei ARTHUR GIBEAULT, B.A., L.L.L.Avocat 54 Not-e-Dame-Est, Chambres 37 et 38.Tél.Bell Main 6420.Bureau du soir; 34 rue Déséry, Hochelaga.Téh Bell, LaSalle 987, Montréal.LAMOTHE & TESSIER, Avocats, Edifice Banque de Québec, 11 Place d’Armes, Montréal.Tél.Main 3565.J.C.Lamothe, L.L.D., C.R., Camille Tessier, L.L.B.PA TTERSON&L AVERY AVOCATS-PROCUREURS SUITE 111.180 ST-JACQUES Tél.Bell Main 3960 Cable Wilpon W.Patterson, O.R., Salluste Lavery, B.C.L.M.La very a son bureau du soir, 1 Saint-Thomas, Longueuil.Résidence : Fst 5973.ANATOLE VANIER, B.A., L.L B.AVOCAT Tél.Main 213.Chambre 53.97, rue Saint-Jacquea Résidence : 3 80, Jeanne-Mance.Tél.Est 5973 GUY VANIER, B.A., L.L.L AVOCAT 97, rue Saint-Jacques, Chambre 76, Tél.Main 2632 OEUFS ET VOLAILLES Recette pour conserver des oeufs avec toutes leurs qualités pendant 12 mois; pour les manger ou vendre.C’est du 100 pour 100 en une demi-année.Circulaire gratis.Octavien Rolland, Boîte Postale 2363, Montréal.PROPRIETE A VENDRE Sainte-Catherine Ouest, entre Saint-Laurent et Bleury.S’adresser au Dr Boucher, 541 Grand-Tronc, Montréal.DIVERS ARGENT A PRETER NOUS REGLERONS toutes vos dettes, vous transigez seulement avec nous, paiements faciles, sans intérêts; 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Architecte, Professeur de Dessin d’Ar-chitecture, Conseil des Arts et Manufactures.271 Saint-Denis.Tél.Est 887.53 Lafontaine, Maisonneuve.Tél.La-Salle 1856.PROVINCE DE QUEBEC.District de Montréal, Cour de Circuit, No 9127.Armand Brunet, demandeur, vs.Elie Jones, “The British Construction Co.”, de Montréal, défendeur.Le deuxième jour de juin 1913, à dix heures de l’avant-midi, à la place d’affaires du dit défendeur, au No 238 rue Saint-Jacques, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en pupitres, bureaux d’office, chaises, cla-vigraphe Underwood, eac.Conditions: argent comptant.THOMAS M PROULX, H.C.S.Montréal, 22 mai 1913.Le tournoi d’Olympia LE DUC DE CONNAUGHT, ACCOMPAGNE DE PLUSIEURS PRINCES, EN FAIT HIER L’OUVERTURE SOLENNELLE.(Su-vice partlrulierl New-York, 23.— Un câblogramme de Londres annonce que le Duc de Connaught n présidé hier ft l’ouverture du tournoi naval et militaire d’Olympia.Son Altesse Royale était accompagnée du prince héritier et de la princesse de Suède, de leurs deux fils, du prince Arthur et de la princesse IPatricai de Connaught, CARTES D’AFFAIRES ACHILLE IIAVIT) Entrepreneur électricien, 266 Ste-Catherine Est.Tél.Bell, Est 1710.Résidence, Tél.Est 2782.RODOLPHE BEDARD Expert-comptable et auditeur.Systématiste consultant.Administrateur de successions.Téléphone Bell, Main 3869.Suite 45-46-47.— 55 St-Fran-çois-Xavier, Montréal.COMMANDEZ VOTRE BOIS ET CHARBON A LA CIE DES COMBUSTIBLES DOMESTIQUES Angle Carmel et St-Denis.Tél.St-Louis 2149.Bon service et courtoisie.VICTORIA HOTEL Québec E.Fontaine, Prop.Pian américain.Prix: $2.50 à $3.50.Prix spécial pour les voyageurs dt commerce, $2.00 par jour.DOMINION GOAL CO.-LIMITED- MINEURS ET EXPEDITEURS I>R CHARBON DOMINION pour VAPEUR Criblé, brut (rua mina), mélaug* (alack) Pour renseignement» «’adresser aux BUREAUX de vente 112 rue St-Jacquea ¦ .Montréal.Téléohona Mais (101 Est paru:— i "LES CHRONIQUES” de Leon Lorrain Su vend 25 sous.Joli volume, couverture illustrée un deux couleurs.Expédié franco contre envol de 27 cents au Devoir.EN VENTE AU DEVOIR VOL.IV.— No.118 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI, 23 MAI 1913 a CONSEIL MUNICIPAL DE UCHINE Démission de l’architecte de la ville.— Autour de la question des varioleux.—• Une motion de l’échevin Léger.—Le “tag-day” de l’Hôpital Général et le •'‘Sou de la Pensée Française.”Un malentendu.Les soumissions pour Summerlea, etc.(De notre correspondant) Lachine, 22.— Au début de la séance, hier soir, lecture fut faite par le greffier d’une lettre de l’architecte attitré de la municipalité, M.Dalbé Viau, où celui-ci demande, en conséquence des nombreuses plaintes qui ont été portées contre lui par certains membres du conseil, relativement à ses fonctions vis-à-vis de la ville, de bien vouloir accepter sa démission.L’échevin Robert déclare que cette demande prend le conseil au dépourvu, suggère d’en remettre alors la discussion à une prochaine séance.Mais l’échevin Léger, soutenu par l’échevin Saint-Onge, est d’avis que l’on accepte sur la champ la démission de M.Viau.“Il ne nous a donné nullement satisfaction, dit-il, par le passé.Nous avons eu constamment à nous plaindre du peu d’intérêt qu’il a porté à la municipalité.Il a accordé nombre de permis de construction dont nous avons grandement à nous plaindre.Je propose donc que la démission de M.Viau soit acceptée.” Le conseil adopte la motion par une majorité de trois voix.La discussion s’engage ensuite sur les paiements dûs aux personnes auxquelles a été confié le soin des varioleux au cours du printemps dernier; la question est renvoyée au comité des finances.L’échevin Léger, à la suite de la lecture d’une lettre envoyée au Conseil par M.J.Presseau, forgeron, propose que ce dernier soit engagé par la corporation comme son forgeron attitré.L’échevin Saint-Onge s’oppose à cette motion, déclarant qu’elle est inopportune.Le proposant réplique alors qu’il y a deux ans que la municipalité discute cette question et qu’il croit qu’il est dans son intérêt de se ménager les services d’un forgeron permanent.“Les $1,500 que nous dépensons chaque année pour faire faire certains travaux de ferronnerie, dit-il, doivent Pour $60,000, soit $1,000 l’arpent, M.H.L.Auger a acheté de M.J.O.Lader une ferme à Saint-Léonard de Port Maurice.Au cadastre cette ferme comprend les lots 410, 411, 412 et 413.La date est fixé au 1er juillet prochain.L’échevin Robert fait part au conseil d’une lettre qu’il a reçue de M.l’abbé Brosseau, de Montréal, secrétaire du “Sou de la Pensée Française”, où il demande de bien vouloir entrer dans l'esprit de ce mouvement en organisant dans Lachine, pour le 24 juin prochain, un “tag day” à cet effet.“Cet argent, dit-il, est destiné cette année aux écoles d’Ontario.Je crois que nous ferions une oeuvre vraiment patriotique en nous rendant aux désirs-des promoteurs du “Soù National” en leur accordant le permis demandé.” La question est mise à l’étude.Puis s’engage une interminable discussion à la suite de la lecture d’une lettre du contrôleur de la ville, M.O.Saint-GeVmain.Celui-ci est vexé de ce qu’il y ait eu un malentendu dont on le tient responsable quand c’est le président du comité des eaux qui doit être seul blâmé parce qu’au lieu de lui donner certains ordres au sujet du creusage d’un égout sur propriété privée il a remi sles travaux entre les mains de l’entrepreneur lui-même des constructions.L’échevin Léger fait remarquer que M.Saint-Germain, au lieu de prendre la mouche pour des riens, ferait bien mieux de faire cesser toutes les plaintes que l’on fait depuis quelque temps au conseil parce qu’il n’accomplit pas les travaux qu’on lui demande de faire.“Qu’il ne ae plaigne pas, dit-il, de ce que l’échevin Robert ne lui ait pas donné d’ordre pour faire le creusage en question; s’il remplissait ceux qui lui ont déjà été donnés, peut-être aurait-il songé à en agir autrement.” Une résolution est alors adoptée par le conciil de donner directement les ordres au contrôleur.L’échevin Léger propose vers la fin de la Séance que de nouvelles soumissions soient acceptées en bloc pour les différents travaux comprenant ceux Afin de prolonger la rue Sherbrooke est, la ville de Montréal a a-cheté un autre terrain dans le quartier Hochelaga.Ce terrain mesure 85,500 pieds carrés et le prix payé est de $53,488.La propriété appartenait à MM.H.P.Pepin et J.Payette.Pour $32,382, soit à peu près $4.50 le pied carré, M.J.Drouin, C.R.a acheté de MM.J.H.et A.Pinard un lot vacant situé rue Sherbrooke,dans Notre-Dame de Grâces.On a inscrit hier 63 transferts de propriété dont les principaux sont les suivants : Pour $12,500, Mme E.Brown a vendu à Mme E.U.Brown la propriété portant le No 432 avenue "Metcalfe.Pour $19,000, M.P.Ledoux a vendu à M.J.G.Lambert les propriétés portant les Nos 1036 et 1038 rue Papineau ainsi que les Nos 363 et 365 rue Gilford.Pour $14,900, M.A.Gross et autres a vendu à M.S.Lacla la propriété portant les Nos 538 à 544 de la rue Ranguinet.Pour $22,500 Mme C.C.Corneille vendu à M.T.Kirsch'oerg la propriété portant les Nos 1378, 1380 et 1384 de l’avenue Greene.Pour $13,450 M.J.Drouin a vendu à M.J.Lyons la propriété portant les Nos 2549, 2549a et 2551 de l’avenue du Parc.prouver assez clairement que nous j égouts et de l’aqueduc de la municipalité de Summerlea.Ces soumissions devront être envoyées au conseil avant le mercredi, 28 mai prochain, à 5 heures p.m.Rapports sont ensuite faits par les différents comités de la finance, de la police et de l’hygiène, de la voirie, etc., P dis Ja séance est levée.avons raison.Le conseil, à l’exception de l’éche-vin Saint-Onge, vote en faveur de la motion.L’Hôpital Général demande ensuite au conseil de lui permettre de fixer un jour où il pourra organiser un “tag day” à son profit.Le traitement de la tuberculose UN MEDECIN PARISIEN SUBSTI-TITUE AUX TRAITEMENTS ACTUELS UNE METHODE COMPLEXE DONT IL ATTEND LE PLUS GRAND BIEN.Paris, 23, — Le docteur Hurd, de la faculté de médecine, publie un livre Jntitulé La Tufcerculose Curable.11 déclare que son expérience, lui a fait abandonner les traitements spécifiques pour leur substituer un traitement Complexe auquel il donne le nom de ü.oycine.C’est l’association de trois ‘Agents thérapeutiques, qui exercent Chacun une action 'distincte.I.e pre-ïnier donné par voie hypodermique dé-linfecte le tube digestif et prépare les irganes à recevoir les deux autres en grande quantité.Le deuxième, qui est mie préparation colloïdale, agit sur le bacille tuberculeux et ses toxines en renforcissant la phogorytose.Le troisième agit sur les poumons, combat l’inflammation, répare 1ns ravages exercés dans les organes qu’il rend plus forts.Ce traitement n’a rien de nouveau, dit le docteur Hurd, e'est /’attaque simultanée des diverses phases de la maladie.Dans les terribles solitudes du Pôle Nord LE SURVIVANT D’UNE EXPEDITION DE SAVANTS ALLEMANDS FAIT LE REÇIT DES SOUFFRANCES ENDURÉES PAR LUI ET SES COMPAGNONS.L’expédition de Stefansson IL N’Y AURA PAS D’APPAREIL DE TELEGRAPHIE SANS FIL SUR LE NAVIRE DE L’EXPLORATEUR CANADIEN New-York, 23.— Le docteur R.N.Anderson, distingué géologue et zoologiste qui aura le commandentent de l’expédition polaire de Vilkjamen Btefansson, laquelle va à la recher-rhe d’un prétendu continent arctique de 1,000,000 milles carrés, est parti Lier pour Ottawa, d’où il s’embarque-fa pour Victoria, Colombie Anglaise, yfin de rassembler les hommes pour l’expédition.Madame Anderson accompagne son jépoux et ne le quittera qu’à Nome, /Uaska.Stefansson a renoncé au pro-êt d’apporter avec lui un appareil de télégraphie sans fil, qui nécessiterait ’emploi de deux hommes supplémen-:aires et occuperaient l’espace requis pour les provisions et le charbon.-$- Les statistiques de Bertillon Berlin, 23.— Le journal de Aust Herr Rave, l’un des survivants de l’expédition arctique allemande, commandée par le lieutenant Schweder Strauz, qui périt à Siptzbergeb.Rave est actuellement à Advent Bay, et voici quelques extraits de son journal qu’il a envoyés à Berlin: “C’est le capitaine Ritschel qui proposa d’abandonner le navire, au corn mencement de septembre.Le navire contenait alors des vivres pour quatre mois, à part une grande quantité de conserves.“Le parti se mit en marche pour la baie Advent et atteignit une hutte à la baie Wyde, le 4 octobre.“Le Dr Rudiger, l’océanographe: avait un pied à moitié gelé.Je m’of fris à rester avec lui, tandis que les autres iraient chercher du secours.“La hutte contenait des vivres pour un mois.“Le Dr Rudiger et moi n’avions que nos vivres.Nous n'avions ni litière, ni lampe.“Les 'bandages s’épuisèrent sur les entrefaites et le pied du Dr Rüdiger devint plus mal.“Les vivres s’épuisèrent et nous quittâmes la hutte le 23 novembre dans l’espoir d’atteindre le navire.“Nous souffrîmes grandement.Nous n’avions rien à boire.Nous atteignî mes finalement la hutte de la baie Mossil, où nous trouvâmes un peu de pain.“Nous y demeurâmes trois jours puis nous reprîmes notre route, nous guidant sur les étoiles.Nous arrivâ mes au navire le premier décembre.“Le Dr Rudiger avait beaucoup souffert dans l’intervalle.Son pied dût être amputé.‘‘Les guides et les marins de l’ix pédition revinrent soudainement au navire le 14 décembre.Ils rapporté rent la mort de Eberhardt.Us n’a vaiemt pas de nouvelles du Dr Dett-mers et du Dr Moeser, le botaniste.“Ils déclarèrent que le capitaine Ritschel était parti seul pour la baie Advent.“Stave mourut le 24 février, et l’expédition norvégienne, commandée par le capitaine Staxrud, arriva au navire le 21 avril.” L’expédition qui était sous le patronage du duc d’Attenbourg, partit l’été dernier, dans Tespoir de trouver le passage du Nord-Est.(samedi et dimanche! La plus belle promenade que vous pouvez faire e£t de de vous rendre voir les IMMENSES TRAVAUX notre subdivision commences sur ¦ Sunrise Land Limited Vous ne perdrez pas votre temps et vous cênnaitrez mieux Tendroit pour placer VOTRE ARGENT A GROS PROFITS Pour vous y rendre prenez les tramways Ontario, Sainte-Catherine, Notre-Dame-Est, payez cinq cents en argent et demandez correspondance pour Pîe IX, débarquez à la Carrière de Maisonneuve, de là rendez-vous à l’extrémité Est du Boulevard Rosemont, nos représentants vous donneront toutes les informations, BOUSUUETl SMIIUIT ‘"v=s~ Tél.Est 106 216 AMHERST Le plus jeune évêque canadien Chatham, N.-B., 22.— En présence d’une foule considérable qui remplissait la cathédraile, M.l’abbé M.O’Leary, de cette ville, a été, ce matin, sacré évêque du diocèse de Charlottetown.Des personnages de toutes les parties des Provinces Maritimes ont assisté la consécration du plus jeune évêque du Canada.En effet, Mgr O’Leary n’est âgé que de 33 ans.Le délégué papal, Son Excellence Mgr Stagni, a présidé à la consécration.Il était assisté de plusieurs évêques, entre autres NN.SS.Bruchési, McCarthy, Leblanc, Pratt, et d’un grand nombre de prêtres des différents diocèses du pays.M.le chanoine Lepailleur de» Montréal y assistait également.¦-1- Un canon fait explosion DEUX SOLDATS SONT TUES ET NEUF AUTRES BLESSES A CHARLESTON, CAROLINE DU SUD.Charleston, ,C.S., 23.— Le capitaine Guy Hanna et les soldats Bax ter et Christian, de l’artillerie côtiè re des Etats-Unis, ont été tués et neuf soldats ont été blessés, la culasse d’un canon de 4.7 pouces ayant fait explosion à Fort Moultrie.Baxter et Christian ont été instantanément tués et le capitaine Hanna a expiré peu de temps après l’accident.L’accident a créé un vif émoi à Charleston, où l’on crut pendant un moment que le nombre des victimes était beaucoup plus considérable.On ne sait pas encore au juste comment l’accident s’est produit.Service de Knowlton et Sherbrooke ENT VIGUEUR LE 24 MAI Spéciaux au Lac Brome: Dép.gare Windsor.—12.45 p.m.Samedis, Ar.Knowlton.—3.20 p.m.Samedis.Ar.Waterloo.—3.50 p m., Samedis.Dép.Waterloo.—6.20 p.m., Dimanches.Dép.Knowlton.—6.48 p.m., Dimanches.Ar.gare Windsor —9.25 p.m., Dimanches.Spécial pour Sherbrooke: Dép.gare Windsor.—1.15 p.m.Samedis.Ar.Orford Lake.—3.45 p.m.Samedis.Ar.Magog.—4.00 p m.Samedis.Ar.Sherbrooke.—4.30 p.m.Samedis.Dép.Sherbrooke.—5.35 a.m.Lundis.Dép.Magog —6.05 Lundis.Dép.Orford Lake.—6.16 a.m., Lundis.Ar.gore Windsor.—9.20 a.m., Lundis.Ce train va.directement vià Foster.Dép.gare Windsor.—8.25 a.m.Toug les jours, Ar.Magog.—11.24 a.m., tous les jours.Ar.Sherbrooke.—12.00 midi, tous leg jours.Dép.Sherbrooke.—6.30 p.m , Dimanche.Dép.Magog.—6.58 p.m., Dimanche.Dép Orford Lake.—7.11 p.m., Dimanche.A'r.gare Windsor.—10.00 p.m.f Dimanche.r.Nos bureaux sont ouverts le soir de 7 à 9 heures, té ou terrain.Une visite est sollicitée soit pour achat ou vente de proprié- Faits - Montréal CE CADAVRE DE FEMME L’on n’a pas encore repêché le corps de Madame Bickerdike qui s’est jetée en bas du Pont Viau, mardi dernier.Madame Bickerdike, mariée depuis cinq ans, laisse trois enfants.Le lieutenant Tétreault aidé de quelques agents et des membres de la famille, continuent toujours leurs recherches.EXTRADITION Nichole Panpaleon, un Italien âgé de 28 ans, a été arrêté mardi à Buffalo et ramené à Montréal hier après-midi par le détective Gagnon.Panpaleon qui est accusé de vol, a comparu ce matin en cour de police.ENTRE IMMIGRANTS Simon Yakinoff et Simon Dinisak, ont été conduits à l’hôpital Général hier soir à la suite d'une échauffou-rée au No 8 rue Clark.A l’arrivée des agents, les agresseurs avaient eu le soin de fuir.Seuls Yakinoff et Di-nieak étaient là, blessés à la tête et à la figure.Après avoir été pansés, ils purent retourner chez eux.TUEE PAR UN CONVOI Le cadavre d’une femme, tuée par un convoi du Pacifique hier, à Bea-consfield, a été transporté à là morgue, où il y aura enquête tenue par le co roner.RECHERCHES Les détectives Charette et Guérin n’ont pu encore découvrir les occupants de l’auto qui causa la mort de Mme W.Lafortune.Deux autres détectives seront sous peu adjoints aux précédents afin d’opérer l’arrestation du chauffeur.f TERRASSE des ORMES BOUCHERVILLE LA TERRASSE DES ORMES, à Boucherville, au point de vue résidentiel, est admirablement placée ; jl Elle commande une vue splendide de Montréal et des environs ; 11 Elle est située â 7 minutes de marche du bâteau, des chars à vapeur, de l’Eglise, de l'Ecole, des magasins.R Service de gaz irréprochable, eau pure; prochainement, éclairage électrique.U On s’y rend en 35 minutes, en tramways, de la rue McGill; H La distance de Montréal : 5 milles.UTous les avantages de la ville, toutes les aises, tous les plaisirs de la campagne : Jardin Potager, Parterre de Fleurs, Elevage de Volailles, etc.' U Pêche, Canotage, Natation, tous les Sports au grand air.U Un site grandiose au point de vue de la salubrité du climat.R Une ligne de tramways passera sur la Terrasse à l’automne.U Les terrains les plus éloignés seront à 3 minutes de marche des chars.H Prix à la portée de toutes les bourses.10 pour cent comptant et $5.00 par mois, sans intérêt, ni taxes pen- 1 H Paiements faciles dant trois ans.Visite à Montfort- Hüberdeau Le capt.Sanchez, du Collège militaire de Madrid accusé d’un crime atroce Paris, 23.— Les statistiques tiu doc-vevu- Bertillon attirent l'attention de Îous les médecins.Elles monu-ent qu’en 911 il y avait n Paris 1.200,552 personnes qui vivent dan» des coalitions fcntihygiéniques, dormant, mangeant et vivant dans des appartements encombrés.11 y a dé r.vmMioi-iUion depuis 4ix ans, mais seulement Duree que les le mi Iles deviennent .moms nombreuses.Depuis 1901, le nombre de gens appartenant à des famU’es de cim|, six et "ypt, personnes ¦ a diminué do a0,000, tandis que le nombre de ceux qui appartiennent à des familles do lieux personnes a augmenté de 144,000.L'en-•ombrement des maisons a donc dimi-«uê, quoique, die M.Bertillon, 091 fn-Snillea sur 1,900 vivent dans des non-Jitions favorables à la tuberculose!, -4- L’agent Pierre Trudel prend du mieux (Du nstrs corroupondant) Québec.23.— L’agent Pierre Ifaidcl, Me la poliee .provinciale, qui a étWiles-|é de deux coups de revolver par un rambrioleur du nom de Jean Foisy, nu Lao Saint-Joseph, il y n quelques emainos, est maintenant en pleine voie [ Président Parents, bienfaiteurs et amis, nombre d’entre vous nous avez demandé d’a-vancer la date de la première visite de 1913 à Montfort-Huberdeau.La présente lettre vous fait savoir que la date en est fixée au dimanche, 1er juin Départ : Gare du Grand Nord, rue Moreau, à 6.45 hrs a.m.Comme de coutume, à l’arrivée du train messe aux deux orphelinats, suivie du dîner.Retour de Huberdeau à 4 hrs p.sn, et 5 hrs p.m.Arrêt prolongé du 1er train à Mont-fort.Arrivée à Montréal pour tous les voyageurs au plus tard à 10 hrs p.m.Prix : Aller et retour, adultes, Huberdeau, $1.75; Montfort, $1.50 ; enfants, $1.00.S'adresser 391, Lagauchetière-Ouost.Tél.Uptown 3336.-4- La censure des théâtres Invitation AU Public Venez visiter la TERRASSE DES ORMES A NOS FRAIS, samedi ou dimanche, par vapeur Boucherville, qui part de la Traverse de Longueuil, la semaine à 8 heures, et 10 heures a.m., 12.30 heures p.m., 3 heures p.m., et 5.20 p.m.Le dimanche, à 10 a.m., et 2 p.m.Nos automobiles seront au quai à Boucherville les samedis et dimanches pour conduire les acheteurs à La Terrasse des Ormes.Voyage agréable sur le fleuve.Billets de passage délivrés à nos bureaux sur présentation du coupon ci-dessous.-COUPON DE VOYAGE GRATUIT- Sur présentation de ce coupon, la compagnie LeMAY LIMITEE, SUITE 60, 97 RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL, délivrera au porteur un billet de bateau pour Boucherville et la Terrasse des Ormes, aller et retour.Nom du porteur Adresse POUR TOUTES INFORMATIONS, ADRESSEZ-VOUS A | LeMay Limitée, suite: so 97 St-Jacques,Montréal Une ovation à Mme Melba Londres, 23.— On a célébré, hier soir, a Covent Garden, le 25© anniversaire des débuts de Mme Melba a Londres.A cette 'occasion, elle a chanté le rôle do Mimi de la “Bohème” et a été rappelée neuf fois après le premier acte.On lui a jeté assez de fburs pour remplir la scène.Mme Melba a remercié l’audit .dre.La Banque Nationale (Da notra corremiondanO Québec, 23.— L’assemblée générale annuelle de la Banque Nationale n eu lieu, mercredi après-midi, au bureau-chef de la banque, rue Saint-Pierre.Le rapport, des opérations de l’année a été jugé très satisfaisant.’ L’élection des officiers a été faite après l’adoption do’ ce rapport.M.Rodolphe Aui dette a été réélu président et l’hon.A, O ha wv eau, viee-président.Le bureau de direction se compose comme suit ! semaines, est maintenant en pleine voie.Président : M.R.Audotte ; vice-prési-je rétablissement.Les médecins ont dent, l’hon.A.Chauveau; directeurs, ixtrait hier la seconde balle et Trudel MM.Vietor Chateauvert, Nap.Drouin, Bourra quitter l’hôpital dans quelques j J.B.Laliborté, Naz.Fortier et Ch».Jours.Pettigrew.Madrid, 22 — Madrid est indignée du crime odieux dont vient d’être victime le clubiste Garcia Jalon, disparu il y a deux semaines à la sortie d’un tripot, où il avait gagné $2000.Une partie de son cadavre vient d’être trouvée dans un cloaque situé sous le collège militaire, près des quartiers occupés par le Capitaine Sanchez et sa fille.La police a allégué que la fille de Sanchez avait attiré Jalon chez son père et qu’avec son aide elle l’avait volé et assassiné.Tous deux ont été arrêtés.Sanchez possède, dit-on, une très mauvaise réputation.La police ignore comment il a pu obtenir une position dans le collège militaire.Le chef Campeau recommande aux commissaires de mettre la censure des théâtres sous la juridiction du bureau provincial de censure des cinématographes.Le bureau exécutif n'est pas de cet avis.Il déclare que la Ville doit garder pour elle la nomination du censeur des théâtres et le contrôle de leur travail.Les camions à vapeur M.T.G.Gasgrain n’entend pas laisser les camions à vapeur défoncer en paix les pavages que paient les propriétaires.Il a écrit aux commissaires pour les informer qu’un de ces camions a défoncé le pavage de la rue Du-rocher fait il y a deux ans et qu’il a payé, ainsi que les autres propriétaires de la rue.Il leur demande si la Ville fait payer les pavages par les proprietaires pour les faire défoncer ensuite par les camions à vapeur et leur déclare qu’il entend aller jusqu’au bout, pour obtenir (tue l’usage de ces camions soit défendu.Nouveau coroner (De notre comepondant) Québec, 23.— Ltt Dr J.A.O.Bour-rct a été nommé coroner de l’Ue ri’An-ticoeti en remplacement du Dr G.A.Rélisle.Nouveau service du C.N.R.A partir de samedi In 24 courant, jusqu’au changement général d’horaire du 15 do juin prochain, la compagnie du Canadien Nord communiquera à Montfort Jet.avec le train du Pacifique Canadien, qui part do la gare Vigor à 2.15 p.m., arrivant à Hubcr-dcau à 6.25 p.m.et aussi, à partir du 26 mai ait matin, le train qui part de Huberdeau à 5.10 a.m., communiquera à Montfort Jet., avec le train du Pacifique Canadien arrivant à la gare Vigor à 9.20 a.m.A partir du 27 courant, tous les jours, excepté te dimanche et le lundi, jusqu’au changement général d’horaire du 15 de juin prochain, un train partira de Huberdeau à 6.30 a.m., et communiquera à Montfort Jet.avec le train du Pacifique Canadien qui arrive à Montréal à 10.35 a.m.De plus, jusqu’au changement général d’horaire du 15 juin prochain, le train de la compagnie du Canadien Nord qui part de Montréal, gare de la rue Sainte-Catherine, le dimanche seulement pour Joliette et les stations intermédiaires, se rendra jusqu’à Rawdon, via Rawdon Jet., arrivant à Rawdon à 11,35 a.m.et au retour partira de J Rawdon à 7.35 p.m.et arrivera à j Montréal à 9.50 a.m.Collège de Valleyfield Séance' littéraire et musicale pour le Centenaire Çartier, sous la présidence d’honneur de Mgr Napoléon Aubry, le mercredi, 28 mai 1913, à 8 heures du soir.W PROGRAMME.Ouverture—Fanfare.La Croix d’honneur.Discours—Le Centenaire, de Valleyfield.Conrad Bissonnette, Discours—Georges-Etienne Cartier, intime.M.l’avocat J.G.Laurendeau, Conseil du Roi.Récitation—Les convictions de Cartier.Horace Paiement Fanfare : .“O Carillon”, Discours — Georges-Etienne, Cartier et la Confédération.M.l’avocat John O’Sullivan.Récitation—Nos droits (A.B.Rou-thier ).Valérien Carrière Chœur—“ O Canada, Mon Pays, Mes Amours ”, Chorale des élèves Discussion—Parallèle.L.J.Papineau.Edgar Hébert G.E.Cartier.Ernest Colpron Récitation—Le devoir du moment, (Abbé G.Bôurassa).Emile Plouffe.Discours—Georges-Etienne Cartier et la politique économique du Canada.M.Albert Sévigny, avocat, député du comté de Dorchester.Choeur—“ O Canada, terre de nos aïeux ”, Chorale des élèves.Fanfare : “ La Canadienne ” “ Britannicu* if Le gouvernement fédéral sera représenté.à l’audition de “ Britannicus ”, l es taux sont au prix d’un passage ! donnée par le Conservatoire Lassalle, simple en première classe pour l’aller au pr°fit_ du Centenaire Cartier, et le retour, les 23 et 24 de mai, avec limite de retour jusqu’au 27 de mai, entre toutes les gares des chemins de fer Canadien Nord de Québec.Québec, et Lac Saint-Jean et Canadien Nord d’Ontario
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