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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 23 janvier 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1932-01-23, Collections de BAnQ.

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Montreal, samedi 23 janvier 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTRÏAL TELEPHONE : .SERVICE DE NUIT Administration : Rédaction : .Gérant : .HArbour 1241* HArbour 1243 HArbour 3679 HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Vol.XXIII —No 17 TROIS SOUS LE NUMERl Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.S 6.00 E.-UNIS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE .10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 "Le droit est exigible dans tous les L’actualité cas tt Propos de palais chigan, multimillionnaire qui a quelque souci «le ] Intérêt publi«\ a fait voter au Sénat une résolution adressée à la commission fédérale A propos du paragraphe 3, dont personne ne parle, de la Loi sur les divertissements Paul Anger le rappelait hier: le nouvel impôt sur les diver* tissements ne va ^pas toul seul.Cela s’entend: les impôts, d’abord, sont rarement populaires; puis, comme, parmi les principaux intéresses, se trouvent maintes gens qui se serrent les coudés et ne sont point tmm es, les protestations montent haut.Ces protestations jusqu’ici paraissent viser presque l'xclu-sivement le paragraphe 2 du projet de loi, celui qui décrété la hausse des tarifs.Il serait intéressant de jeter aussi, sur le p i ragraiphe 3, que tout le monde ou à peu .près semble perdre uc vue, un rapide coup d’oeil.Ce paragraphe est très court.11 dit, tout simplement.3.L’article 4 de ladite loi [la Loi des droits sur les divertissements, Statuts refondus, 1925, chapitre 123 ] tr I que remplacé par les lois il.George V, chapitre 36, section 1, et 18, George V, chapitre 42, section 1, est de nouveau rem-placé par le suivant; _ "4.LE DROIT EST EXIGIBLE DANS TOUS LES CAS.Le droit est exigible dans tous les cas! En quoi ce texte nouveau modifie-t-il l’état de choses ancien?r une enqueic approtoiiaie sur la publicité commerciale dans les posies d’émission.M.C.ouzen.s estime que trois seules solutions se présentent: ou la radio d’Ktat, le K«m* vernement central établissant, surveillant et exploitant les postes d’émission, ou la restriction de la publicité payante à lu seule men-iion du fait que telle ou telle maison offre le programme émis, ou la disparition complète de toute publicité à Ja radio.Le sénateur Couzens opte quant à lui à la solution mitoyenne.Le qui est clair dès maintenant c'est que les abus de la publicité payante à la radio sont tels chez nos voisins, qu’il s’y dessine un vif courant de réaction contre cette sorte de publicité.Les gens en ont assez des programmes où il y a plus de vantardises et «le ballyhoo, ainsi que disent nos voisins, que de valeur réelle.Or.ces programmes prennent une place de plus en plus prédominante, Ou s’en aperçoit, même au Canada.La réaction se prépare ici comme aux Etats-Unis.Pour s’en rendre compte, il faut se, reporter tout d’abord a l’article 4 de la loi de 1925.Celui-ci, après avoir fixé à 10 pour cent le droit d’entrée, décrétait l’exemption suivante: Toutefois, ce droit n’est pas exigible pour un amusement reconnu par /’OFFICIER MUNICIPAL chargé de la perception de ce droit comme ayant lieu pour des fins patriotiques, agricoles, religieuses ou de charité seulement ou pour /’encouragement des arts, et joué ou donné exclusivement fnir des amateurs résidant dans la province et qui ne reçoivent aucune rémunération pour leurs services à cette occasion.S.R.(1909), 5956v, jmrtie; 9 Geo.V, c.61, s.1; 11 Geo V.e.79, s.54 ; 15 Gco.V,c.65, s.1.L’exemption, comme on le voit, s’accompagnait déjà d’assez vives restrictions.Celles-ci excluaient en effet du bénéfice do l’exemption tout professionnel, de cette province ou de l’étranger, tout amateur de l’extérieur, même si ces professionnels ol ces amateurs voulaient gratuitement, pour le bénéfice des oeuvres, donner leur concours.En 1927, on jugea que cette loi de 1925 n’était pas satisfaisante.Ses restrictions ne visaient que la fin des représentations et la qualité des artistes.On décida de limiter en plus la qualité des «ailes utilisables.* Le nouveau texte (17 George V, chapitre 36, section 1 ) se lut ainsi: L’article 4 de la Loi des droits sur les divertissements (Statuts refondus, 1925, chapitre 125), est remplacé par le suivant; “4.Le droit'est exigible dans tous les cas, EXCEPTE lorsqu’il s’agit de représentations données par des amateurs résidant dans la province, ne recevant aucune rémunération pour leurs services à cette occasion, et données DANS DES SALLES ouvrières, ou paroissiales ou privées, pour des fins patriotiques, agricoles, sociales ou religieuses, POURVU que la personne, société ou association donnant telles représentations, en ait au préalable avisé par écrit le CHEF DU SERVICE de l’Assistance publique de Québec.” Ceci ne parut point encore satisfaisant.On avait bien fait disparaître la juridiction du fonctionnaire municipal local quant à l’exemption; mais on s’était contenté de décréter que les intéressés devraient avoir "au préalable avisé jxir écrit le chef du service de VAssistance publique de Québec”.Aussi bien, en 1928, ce malheureux article 4 fut-il de nouveau remis sur le métier.On bâtit un texte nouveau qui, pour les trois quarts, copiait le précédent, mais, à partir de pourvu, se lisait ainsi: pourvu que la personne, société ou association donnant telles représentations, AIT AU PREALABLE DEMANDE L’EXEMPTION requise, au chef du seriner de l’Assistance publique de Québec auquel il apjHirtient (/’ACCORDER OU DE REFUSER telle exemption.De la sorte, nulle exemption ne pouvait jouer sans l'autorisation expresse du liant fonctionnaire «le Québec, obligé de s protection de pins en plus «'lové des deux pays ait sensiblement amélioré la situation économique.Vu journal estime que nos gouvernements devraient so rendre à l’évidence «l’une chose, à savoir qu’il est impossible pour un pays «l’exporter à force et «le ramener on meme temps presque'?( rien le volume de ses importations.Ce qui ressort «le Idc qui s’intitule: Le lièvre et les grenouilles.Car que faire en un gîte, à moins que Ton ne songe?Au gîte «le la Maisim Ignace-Bourget, les miséreux peuvent non seulement fumer— il s’agirait évidemment de ne pas laisser s'épuiser la provision il il«> nous instruire sur la sainte Vierge, c’est suint Jean, à qui elle fut confiée par Notre-Sei-gneur siu- la croix, et qu’elle suivit à Ephèse, où elle vécut jusqu’à son assomption au ciel.Or voici la vision de l’Apôtre : “11 parut dans le ciel un grand signe: une femme revêtue du soleil, la lune sous Scs pieds, et une couronne «le douze étoiles sur la tète.Elle était en ceinte et elle criait, dans le travail et les douleurs «le l’enfantement.Tout à coup on vit un grand «Ira gon; il se dressa «levant la femme «pii allait enfanter, afin «le dévorer son enfant., Or elle donna le jour à un enfant male, qui doit gouverner toutes les nations avec «m sceptre «le fer; et son enfant fut enlevé auprès «le Dieu «H au-Cependant un antagoniste rigide j près de son trône, et la femme s’en-et hautain déclare que le protes-j fuit nu désert.” C’est, sans aucun «j .atdeau sommaire, du conuuer,-,’ S^mahitenTn^un ToK^oÆê i«ru et.w i,,a,,u 'b' ioix de cartes et six damiers ur r .uii^" i C h* de plus que ceux qu’il avait déjà, munition parallèle et simultanée Les six damiers, avec les dames des importations et des exporta- j faui juj ont ^té procurés par tff.P_tuiüi„Hrcs(iUe :,|1! un notaire qui ne tient pas ù ce ._ - (jUe son noni sojf publié Les six meme niveau, fléchissent de la même manière.Les protectionnistes voudront sans doute expliquer comment cela se fait, s’il n’y a aucun rapport entre les ventes et les achats des nations contemporaines.C.P.La Maison Ignace-Bourget Que (aire en un gîte, a moins.Le Bonhomme, s’il vivait de notre temps et s’il connaissait la Maison Ignace - Bourget — damiers ont été achetés à la librairie Granger Frères, et, grâce à l’obligeance de M.Paul Granger, à «les prix d’occasion.Le même notaire, «>n même temps, a offert neuf jeux «le cartes.Des cartes sont venues d’un peu partout, d’aussi loin que Sherbrooke.par exemple.j Que faire en un refuge?Mais pas mal de choses, comme l’on voit, avant d'être obligé de ne faire que songer.Mais il est tout de même bon de songer un peu, quand ra ne serait, en passant, qu’à ses fins j dernières.Des chaises et des bancs tantisme ne connaît pas de reine du ciel : Devant ‘Celle qu’un archange humblement salue "pleine de grâce el bénie entre toutes tes femmes”, devant la Mère du Christ, un nré«li«’ateur de la religion du Christ refuse dé s’incliner, il est malaisé 8,23.4 dont 123,-164 dans les villes.Les albums d’Henri Julien L’une des séries est déjà épuisée / No* client* ont tâlt *i bon accueil aux album* du grand artiste canadien, Henri julien, que l'une de* séries, l’édition reliée toile, est déjà épuisée.Il reste, cependant, l’édition brochée et l'édition reliée cuir souple.Dans ccj beaux volumes «ont reproduits le* compositions et des croquis de l’artiste.Us furent publiés en 1916 par l« comité Henri Julien sous la présidence honoraire de sir William Van Horn* et la présidence active de sir Hugh Graham, (depuis, lord Atholstan>.On y trouve un historique de l’album et des articles d’appréelation sur l’art et la personnalité da Julien.Ce* volumes, papier couché, format lOVi * 14, ont plus de 200 pages et pèsent 5 livres aux environs.L'Album broché.$5.00 au comptoir; $5.50 par la poata» L’Album relié cuir toupie, $10.00 au comptoir; $10.50 par la poste.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR.430 Notra-Dam# ait, Montréal.! le DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 23 JANVIER 1932 VOLUME XXIII Nn 17 riioi imtm't ilium ir VERRES et MONTURES à la portée t£e toutes les bourses 265 rue Sainte- Catherine est LAnc.6703 « LES YEUX ÿf Tait * Favreau, Liée -IL * U (côté ouest: ¦ Spécialistes optomé- ¦ I VISITEZ if notre EXPOSITION au SALON de I’ Automobile Sième ETAGE au 23 au 30 JANVIER il - I ÛmertVwm 1406.St-Denis AngU Ste-Catherine MONTREAL ¦HBOBBBW Samedi, le 23 janvier 1932 Geôles américaines Sing Sing joue au rugby, Auburn monte des opérettes et le pénitencier de Minnesota se métamorphose en collège.Evidemment on s’efforce d’attirer une meilleure classe de gens.ÿ ÿ ^ Proverbes complétés Une rosserie d’Alfred Capus, u propos d’une femme de théâtre, qui n’avait point réussi comme directrice: “L’hirondelle ne fait pas le printemps, mais le chameau fait le désert.¦ie ii Fable-express Qui vous dira combien ils triment Ces bons “typos” qui nous impri- ! ment?Où trouver de plus braves gens?Moralité : ! Dans les .lits-pats, les bons onguents.* .v.-Y- Pauvres biiiets de banque L’huile et la graisse peuvent aider l’automobile mais elles rendent la vie misérable aux billets du Dominion.La vie ordinaire d’un billet de un ou deux dollars est de neuf à dix mois, selon les fonctionnaires du ministère des finances.Dans un an, le ministère remplace environ i 24,000,000 de billets d’un dollar et 8,500,000 de deux dollars.L’avènement de l'automobile a raccourci la vie d’un billet en circulation (la dépression aussi).Il en résulte vine pourriture graduelle du papier et les billets doivent être retournés au ministère des finances pour être rachetés à leur pleine valeur quand on lui remet plus «pie trois cinquièmes du billet.Mais si on remet moins que les trois cinquièmes du billet, on rachète le billet à la moitié de sa valeur.On ne le rachète pas si le “lambeau” est moins de deux cinquièmes.Il y a des cir-l constances atténuantes et des exceptions.mais il ne reste pas moins vrai que le Dominion doit dépenser plus de 500.000 dollars par année nour remplacer ces vieux billets de banque.O gazoline, û essence, que tu nous coûtes cher! * * * Avantages (i.-K.Chesterton, le célèbre écrivain anglais, est très corpulent.Je porte mon poids et mon destin, disait-il récemment.Songez combien la nature m’a permis d'être galant avec les femmes.Beaucoup plus galant que la moyenne des hommes.Ces jours derniers, par exemple, j’étais dans le tramway.Kh bien! j'ai pu offrir ma place à trois dames en même temps!.Le symbole de la politesse On se plaint partout de Ta carence des gouvernements, qui ne résolvent pas la crise et n’adoucissent pas davantage (au contraire!) les impôts.— Pourquoi agiraient-ils autrement?demanda un loustic.Ils font comme le paysan dont je vous conterai, si vous le voulez, l’histoire.Et comme on demandait l’histoire, le farceur reprit: "Un paysan avait une maison, mais une maison en si mauvais état qu'il y pleuvait comme à ciel Oliver I.Un jour un chasseur, surpris par un formjdable orage, s’v réfugia.Pourquoi,' diable, mon brave homme, demanda-t-il, en se faisant tout petit dans le seul coin à peu près sec de la cabane, pourquoi ne réparez-vous pas votre toiture?La forêt vous fournirait des planches à bon compte.— Réparer mon toit?par ce temps-là?grommela le paysan Etes-vous fou?Naturellement pas par ce temps-là.Mais quand il fait beau?L'homme haussa les épaules: Quand il fait beau, ce n’est pas la peine!” Et le narrateur ajoutait: Quel est le gouvernement oui ne raisonne pas ainsi?.•i- -{• H- La menue monnaie de la gloire Le duc et la duchesse de C.on-naught passaient un jour en voilure dans une rue de Dublin.Ils s’amusaient de voir courir le long de leur voiture un brave meneur de porcs.A la fin.la duchesse fit arrêter la voiture pour demander au gros homme ce qu’il voulait.Il expliqua que le désir de toute sa vie avait été de contempler la duchesse et le duc.Flattée par cet aveu naïf, la grande dame demanda: Mais comment pouvez-vous courir aussi longtemps?Oh bien, répliqua innocemment le benêt, est-ce que je n’ai pas été habitué toute ma vie à courir après les cochons?* * * Boutade Le dramaturge Henrv Mecque était connu dans les milieux littéraires par l’âpreté de ses boutades et de scs “mots amers”.Un soir qu’il avait dîné chez de riches bourgeois, très flattés de l'avoir à leur table, mais très déçus de son mutisme, car ce soir-hï, précisément, il n’avait pas l’humeur bavarde, la maitresse de maison, pour secouer son apathie, lui dit tout de go, entre la poire et le fromage: Kh bien! voyons, mon cher maître, faites-nous un mot amer! Henry Mecque, alors, montra le ' 77: ' i ï : .¦ ¦ : ‘ ÿzm Ali ! que l’on se porte bien quand on prend Une rati minérale délicieuse.Alcalins — Lithinéc — Pétillante très efficace contre Digestive MOINS DUN SOU I.F.VF.RRK Acide Urique, Rhumatisme, Goutte, Maladies du Foie, de la Vessie, de la Peau, de (’Estomac et de l’Intestin.12 paquets par huile suffisent pour 12 bouteilles d'un litre "Produit de France” — 45c franco par poste sur réception du pris.l a lie Canadienne des Aeences Modernes, 455 Ontario Est, Montréal ——^-!— -I-»-S s 2ÉS i Où I on s'habille bien— Ernest Meunier Le Tailleur fashionable 994, rue Rachel (Est* Telephones; FR 9343-9850 , •;.r fima " 1 'i." 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Ÿ Ÿ ¥ Réception équivoque Un huissier se présentait dans une ferme de la montagne pour y opérer une saisie.11 y fut reçu comme un chien dans un jeu de quilles.A son arrivée, on lâcha sur lui les chiens, et force lui fut de s’éloigner sans avoir pu instrumenter.A son relour à son étude, on lui demanda s'il avait été bien reçu.Très bien, dil-il: on voulait même me faire manger.# Ÿ * Curiosité littéraire Voici les vers monorimes de Mompignan sur le Château d’if’.Nous fûmes donc au château cl’If, (l’est un lieu peu récréatif, Défendu par le fer oisif De plus d’un soldat maladif, Qui de guerrier jadis actif Est devenu guerrier passif! Sur ce roc taillé dans le vif.Mar bon ordre on retient captif.Dans Teuceinle d’un mur massif, Esprit libertin, coeur rétif Au salutaire correctif D’un parent fort persuasif.Le pauvre prisonnier pensif, A la triste lueur du suif, Jouit du seul soporatif, Du murmure non lénitif, Dont l'élément rébarbatif Frappe son organe attentif.Or, pour être mémoratif De ce domaine afflictif, Je jurai d’un ton expressif De vous le peindre en rime en if.Ue fait, du roc désolatif, 'Nous sortîmes d’un pas hâtif.Et rentrâmes dans notre esquif, En répétant d’un ton plaintif: Dieu nous garde du château d’If! * * * Orientale Eehi sc passait en Chine.Un Chinois se prépare à se rendre au marché.Ee marché est à quelques jours de chez lui.C'est le soir.Il fait ses adieux à sa femme; - Au revoir, Miel-de-Chrysanthè-me, qu’est-ce que tu veux que je te rapporte du marché?Je voudrais bien un peigne! Un peigne?Soit.Mais j’ai beaucoup d'acquisitions à faire.Comment me rappellerai-je?Tu n’nuras qu’à regarder la lune.Tu la vois, elle est en croissant.Eh bien! le peigne que je veux est exactement de cette forme.- C’est entendu, au revoir.Et le Chinois s'en va.H arrive au marché.Il fait ses emplettes.Et les ayant terminées au soir, il se rappelle sa promesse; mais il ne se souvient plus du tout de l’objet désiré.Il est chez un marchand et lui dit : Voilà.J’ai promis à ma femme de lui rapporter quelque chose, mais je ne me souviens plus du tout de ce que c'est.Ah! si.attendez.Je me rappelle qu’elle m’a dit de regarder la lune.Regardez-la.Elle est ronde.i La inné qui était à son premier quartier lors du départ du Chinois, était à présent dans son plein).Ce doit être un objet rond.1 ii miroir sans doute?telle n’en a jamais eu, ce doit être cela.Et le Chinois choisit un miroi.le oaie.l'empaquette et sc met eu chemin.Arrivé chez lui, il csl reçu parsa femme qui lui dit : Bonjour, mon mari.M'as-tu rapporte ce quo je t’ai demandé?Voilà.Et le Chinois tend le paquet à sou épouse qui s'empresse de l'ouvrir (pas le Chinois, le paquet).Mais celle femme n’avait jamais vu de miroir.Elle aperçoit un visage et elle s’indigne: Mou mari a acheté une autre femme! Et Miel-de Chrysanthème pleure toutes les larmes de son petit coeur.Los sanglots font venir sa mère.Ah! maman, maman! s’écrie-t-elle.Viens voir, mon mari m’a rapporté une autre femme à la maison.La mère prend le miroir, le regarde.et dit à sa fille: -Qu’est-ce que ça peut te elle est si vieille et si laide! * Ÿ * L'errrit d'autrefois \ une danseuse court-vêtue, de rOpèra.qui disait cyniquement de ses jambes: ' ('.'est avec ça que je j nourris papa et maman".Scholl répliqua: Alors, mademoiselle, vos jambes sont des pattes alimentaires! -*.**., I Croquis conjugal I.a femme (à son mari mala-j de.) Chéri, j’écris à maman et dis-moi.metière”.un “s"?* Ÿ * Pour voir Chariot au cinéma Le buraliste.Hé là.Jeune homme.pourquoi n’es-tu pas à l’école?Toto.Parce que i'ai In rougeole.SIVKL lyssr’ *fe ,aü Comme Manufacturiers, nous sommes en mesure d’offrir un TRAVAIL supérieur et un service rapid* Allons chercher et livrons à domicile.APPELEZ LAnc.3286 Ed.MlCHAUD LE MAITRE CHAPELIER 911 Bleury (près Craig) 1257 Université s (crès Ste-Catherlne) LA SANTE vient en mangeant ce délicieux aliment tiré du lait.\ H figure sur toutes Le célèbre Professeur Metchnikoff dit : « Les toxines de l'intestin hâtent la décrépitude et la vieillesse et finalement la mort ».11 est établi que nous pourrions vivre bien plus longtemps si les poisons intestinaux que nous fabriquons tous, plus ou moins, ne nous intoxiquaient sournoisement.C’est pour cela que le Yogourt est un aliment précieux, c’est pour cela qu’il est maintenant en Europe sur toutes les tables, qu’il y figure sur toutes les cartes de restaurant.Le Yogourt est un produit naturel du lait.C’est un aliment délicieux les tables d'Europe.et c’est aussi un antiseptique bletv faisant de l’intestin.Il contient des ferments qui détruisent les mauvais microbes de l’intestin.Il fait la police de notre tube digesdf.Les plus hautes sommités médicales reconnaissent sa haute valeur pour assurer une bonne nutrition et une bonne digestion.Il rafraîchit l'organisme.Il entretient la santé, les belles couleurs, la jeunesse et la souplesse du corps.Le Yogourt se mange au dessert, sucré, salé ou mélangé de confiture.C’est une cure de santé qui est une véritable gourmandise.Essayez aujourd’hui ce délicieux aliment.Achetez préférence annonceurs “Devoir”.CROIX-VERTE' Régale les gourmands — Entretient la santé Préparé par J.Delisle, 916 Duluth.Tél.AM.0434 faire.BEURRE Achetez-lc des plus grands détaillants de beurre de Montréal Et payez moins cher i en allant le cherche» vous-même.CLICHÉS Pour Revues — Journaux Annonces Pancartes Circulaires -— Etiquettes Catalogues La Photogravure Nationale Limitéa Montréal 59, rue Ste-Catherine (ouest) Téléphone: M Arquette 4549 Première qualité la livre 24g cette semaine.Tousignant Frères, Limitée 9 — MAGASINS — 9 6312 Sl-Huberr 5167 rue Clarke 2929 rue Masson 1584 Ste-Catherine Est 2034 Mont-Royal Est 1148 Mont-Royal Est 1587 rue Ontario Est 2309 rue Ontario Est 3539 rue Ontario Est 1 REPARATIONS & PRESSAGE 823 nie Dorchester Est SERVICE DE 24 HEURES NOUVEAU BAS PRIX: NETTOYAGE FRANÇAIS Robe .Manteau ______ Costume .Complet .Pardessus ™ Robe de chambre Montréal $1.50 PRESSAGE Costume Complet Pardessus Pantalon Les rhumes les plus obstinés, les toux agaçantes, les extinctions de voix, les enrouements, les bronchites, etc., ne résistent pas au traitcmeit par le Sirop dn Docteur Montet Ne fatigue pas l'cstcmac.Pour affronter avec succès, toutes les variations de notre climat et les maladies qu’elles produisent prenez pour fortifier votre organisme, et faire couler dans vos veines un sang généreux et pur, de l’Hlsto-Fer Garnier C’est le meilleur tonique.1.25 la bouteille BONNES PHARMACIES 1.00 la bouteille DANS TOUTES LES LA SOCIETE HYGIENIQUE FRANCO-CANADIENNE 35«, rtte Ste Catherine Est — ~ Agents spéciaux: Pharmacie» Modèle» Coyer.Montréal -— Dans le domaine de Tannonce comment écris-tu “ci-nvpc un “c” oU avec Le quotidien garde la première place “Malgré le développement formidable de la publicité par radio au cours de ces dernières années, le journal quotidien demeure et restera le moyen le plu» puissant et le plus sûr auprès de la grande majorité du public.Un journal va partout, il vous accompagne dans le tram, au bureau, i la maison.On le prend quand cela plaît, pour le parcourir en hâte ou le lire à loisir, selon les nécessites du moment", M.B.A.TRESTRAIL, Président de U Trentratl Corporation, de Toronto.I ' ff I m i LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 23 JANVIER 1932 VOLUME XXIII — No 17 TRAINS de luxe chaque jour Par la route â vole Le dernier mot L’IMPRIME ET L’UNI ONT UNE VOGUE EGALE Minette Latour recevait à un thé \ mixte cet après-midi-là.Lite avait \conune invités: Uaby Sansfaçon, Urne grande ruasse très belle et lun-\goureuse, d'une insignifiance sans pareille et que beaucoup d’hommes recherchaient; Gérard Léguér-rier, gros garçon trapu aux che-j veux ondulés et aux petits peux 1 noirs' malins, très vindicatif avec les hommes, spirituel et ironique avec les femmes; Guy Lamourcux, digne de son nom, remarquable par sa collection sans fin de lettres et de portraits de jolies femmes; Lucette Vifurgent, boute-en-train de toutes les réunions, cheveux noirs, teint olive, deux peux de jais toujours en mouvement; Mimi Lesage, longue et mince, blonde aux peux bleu foncé, toujours pondérée, ne parlant jamais à contretemps, gaie à ses^ heures, plus souvent sérieuse; Hubert Ledoux, ! traits d’une délicatesse féminine, garçon toujours bien conciliant, tenant à ne pas se.faire d’ennemi et partant ne contredisant jamais personne.Puis quatre ou cinq autres roupies plus ou moins caractéristiques.Elle savait recevoir parfaitement, cette.Minette Latour; au contraire de son amie, Laure Granger, gui avait le don de réunir simultanément chez elle les gens les plus hétéroclites, Minette savait n'inviter k la fois que des personnes de meme société et à peu près de même éducation.On s'amusait bien chez elle et jamais on ne voulait manquer une àe ses invitations.Dans son salon, très jolie pièce aux étroits panneaux de chêne foncé, on voyait peu de cadres et de bibelots; c’était une sobriété atteignant presque l'austère mais agréable et ne détruisant aucunement l’impression de confort ressentie par chaque invité de Minette.On ne dansait pas chez elle et, chose assez curieuse de nos jours, les jeunes gens et jeunes filles qui fréquentaient son salon ne s’en plaignaient jamais.On y jouait sou-i>ent aux charades vivantes.A tour de rôle, les invités devenaient acteurs pour redevenir ensuite spectateurs.Ce jour-lit cependant, on ne joua pas de charades; c’était un simple thé de quatre â six où la conversation, tranquille d'abord, s’anima peu à peu et devint fort plaisante.Exception faite de Gag Lqmoureux et de la belle Gaby qui se tenaient en aparté, la dernière acceptant, les yeux dans le vague et visiblement ravie, les fadaises que le premier lui débitait sur sa jolie robe, tous s'intéressaient et prenaient une part plus ou moins active éi la causerie.Gérard faisait de l’analyse sur quelques femmes de sa connaissance puis sur la femme en général.Il rivait la tout Paul Rourget, 'était son auteur de prédilection, il le tenait pour un .surhomme et, naturellement, limitait, ’.'âme féminine l'intéressait sur-’out par ses complications et sa rage, analytique ne ia ménageait nas plus que le couteau de t'èta-iiunt en médecine, le pauvre petit obaye qu'il dissèque.Il n’était pas 'oujours galant dans ses verdicts, 'c gros Gérard, mais en réunion il vivait leur donner un tour de plaisanterie ci on lui répondait sur le même ton.Il commença de développer, en riant, sa thèse de l’infériorité de la femme sur l’homme.— Comme vous tombez mal.monsieur le philosophe, dit Lucette Vif-argent dont la voix claire sonnait comme un grelot; je viens justement de recueillir une coupure ¦* Vv!- La femme fut formée d’une côte de l’homme, mais l’homme, du limon de la terre.La femme fut créée dans le paradis terrestre, mais l’homme hors de ce paradis.Le Fils de l’homme a tiré d'une femme sa nature humaine, non d'un homme.Aucune femme n'a trempé dans la mort du Christ, ni l’épouse de Pilate, ni d’autres femmes.Tandis que Je.Christ souffrait, seules les femmes représentaient l’Eglise: à savoir, Marie, Madeleine, Salomé, etc.Le Christ ressuscité apparut d’abord à une femme.Une femme toute pure fut seule exaltée au-dessus du choeur des anges.La femme fut saluée par un auge comme jamais l’homme ne le fut.Eh! bien, qu’esl-ce qu'on en dit?Personne ne parle plus.’ Robert Ledoux risqua une timide appréciation : Je trouve que c'est plein de bon sens.— A moins que ça ne soit une pure galanterie, comme le A'IV siècle en a tant vu! lança un grand brun qui n’avait pas encore dit un mot.Il est inutile de corroborer fontes ces dignités accordées à la femme, moi, je dis qu'elles sont évidentes.Cette bonne parole venait de la bouche de Gérard et fit s'élargir toutes les lèvres féminines dans un même sourire de satisfaction cl d'étonnement.Comme il était conciliant tout éi coup! Le charme fut vite rompu et H ajouta: Oui.tout cela est vrai.Mais nous avons une dignité, nous, hommes, tt laquelle aucune des vôtres, mes chères, ne peut être comparée.l’nr supériorité qui les nmd toutes à elle seule.Le bon Dieu s'est fait homme el non pas femme ! Certes, reprit Lucette; mars c’est parce qu'il voulait consommer son sacrifice ci s’humilier,plns profondément.Eue fois de plus, dans ce salon de Minette, comme en bien d'autres lieux, me.le dernier mot fut à la fem-JEAXXE Ecoles Ménagères Provinciales LAneaster 1185 FOURRURES Coin St-Sulpice PIIUMIklP GROS ET DETAIL e o piiMuiun< lUmmmu ?remodelage 0 (X u U ni ml Pi uv 101, rue St-Paul ouest En arriére de l'église Notre-Dame i UItIiIll emmagasinage (461 RUE SHERBROOKE EST La direction des Ecoles ménagères provinciales.461.rue Sherbrooke esf, (HArbour 4*180), ouvre un cours spécial de coupe, d’après le moulage.Les élèves apprendront ainsi la manière la plus pratique de s'y prendre pour faire leurs propres patrons et copier les modèles nouveaux désirés.Kilo recommande ce cours aux personnes qui désirent de l’inédit dans les modes, à celles qui veulent remplacer les patrons du commerce par un travail personnel, et aussi à toutes celles qui veulent réduire les difficultés de l'ajustage.Le premier cours sc composera fie dix leçons, qui sc donneront 2 fois la semaine, les mardi et vendredi soirs.La première leçon est fixée à mardi, le 2 février.Los élèves devront s’inscrire à l’avance à l’Ecole et non par téléphone, car le nombre d’élèves admises est limité.Ee bureau sera ouvert tous les jours, de 2 heures à 10 heures du soir, exception faite du Samedi après-midi.Partie de cartes à Notre-Dame de Grâce Huit cents personnes environ assistaient ces jours derniers à la partie de cartes donnée par les liâmes de Charité au profit de l’Or-phelmat de la Providence sous la présidence du Rév.Père Ferras, O.P., curé.Plusieurs objets, dons généreux des Dames de la Congrégation, de Mesdames X.A.Timmins, V.-E.Lambert.A.-IL Gravelle et Cassidy limitée, furent mis en rafle au bénéfice deu l’oeuvre.La liseuse fut gagnée par Mme Legendre, tic Reaeonsfield; le chapelet par Mlle Thérèse Sawyer, rue • ftiy.Le sort favorisa deux fois Mme E.Gaudron, rue Duquette, qui gagna les jolies serviettes brodées et le service h the'' en porcelaine.Le prix de présence, donne par Mme R.Bédard, fut attribué à Mlle Gougcon, Côte des Neiges.Les religieuses et les Daines Pn-tronnesses prient toutes les personnes qui ont contribue nu succès de rettç fête fie charité d'accepter l’expression fie leur sincère reconnaissance.(Comm.) La bonne besogne ’’Fais bien ee que tu fais”, pré-1 cepte de bon sens qui devrait être à la base de toute éducation et imprégner si fortement toute préparation au travail, quel qu’il soit, que la tâche de chacun en soit allégée.Ce serait magnifier le labeur le plus humble que de vouloir l’amener à son point de perfection; avoir le goût de son métier, avoir le goût du travail, ce n'est pas autre chose que le désir et le plaisir qu’on a à le faire bien; tous ceux qui éprouvent cette satisfaction d’une besogne bien faite échappent à la peine et à l’ennui du travail sans joie, du travail “bâclé” à la diable.M.Abel Bonnard, (dans le Eiga-ro), attribue l’inquiétude et la fatigue des “chefs” non à l’excès de travail ou â la lassitude qui eu résulte, mais plus encore à la nécessité “de plus eu plus forte pour tout homme qui en dirige plusieurs de redescendre dans la besogne de ses collaborateurs subalternes pour vérifier s’ils l’ont faite, ee qui revient à la refaire”.Combien cette observation est Justifiée par les faits et comment ne seraient-ils pas nerveux# inquiets, mécontents, las, quand les mille détails d’une organisation quelconque doivent, être prévus, contrôlés, assumés dans leur fonctionnement par ceux-là mêmes qui sc sont assurés des collaborateurs précisément pour se libérer de ces besognes?A se disperser, l’esprit s’épuise.Si c’est un contentement, de coordonner des efforts, dont le moindre a donné sa mesure conmlèle.c’est une bien décevante tâche d’avoir à tirer parti d'efforts incomplets, désordonnés, de faire “juste” avec des erreurs, et ‘‘bien’’ avec des choses mal faites.Dans les limites de leur gouvernement, les maîtresses de maison se heurtent à des difficultés du même ordre.l’ignorance professionnelle, l'insouciance, l'indifférence des domestiques conspirent pour apporter dans la maison les éléments de désordres, de discorde el de mécontentement.A qui «l’entre nous n’est-il pas arrivé de refaire le travail auquel s'est maladroitement employée la personne rétribuée pour ce faire?U'cst perdre eh somme sou temps et sa peine que de recommencer après les mauvais ouvriers la tâche qu'ils n'ont pas su mener à bien.Belle récompense et beau profit.“Le maçon, dit M.Bonnard, ne dort jamais si bien dans la chaleur du jour qu’à l’ombre du mur (i""rt vient de bâtir”.Je ne crois pas, hélas, (pie le regret ou le Sceupiue troublera le sommeil des incapables, des serviteurs de tous ordres, sans conscience professionnelle, gâcheurs de besogne, mais j'imagine le repos de ceux qui l'auront faite de tout autre qualité.“Fais bien ce que tu fais”, redi-soir.-lc inlassablement à l'enfant; que les premiers jambages qu’il trace, que les lettres qu'il assemble, que les const rue lions qu’il édifie avec des carions ou des cubes, que tout ee qu’il entreprend pour se divertir ou pour s’instruire l'entraîne à goûter la "réussite”.Ge qui doit le réjouir le plus en tout, c'est le résultat satisfaisant.Ge qui est “raté” par sa faute, que ee soit négligence, paresse ou maladresse est à recommencer jusqu’au moment où il gagne la victoire sur les choses en “faisant bien ce qu'il fait".On imagine aisément les répercussions profondes de cette discipline sue la formation morale d’un individu.Celui qui ne peut se contenter de l’inachevé, du médiocre, s'achemine dans les voies, sinon de la perfection qui n’est pas de ce monde, mais du perfectionnement.C’est aussi une belle et bonne besogne bien faite que d'entraîner nos enfants, mesdames, à tirer d'eux-mémes le meilleur pour le service de tous el la satisfaction de leur conscience.C’est en faire des hommes et des femmes de devoir, tout simplement.(Mode Pratique).double —au niveau de la mer.Dép.gare Penn.(P.RR l N Y.MIAMIAN, dép 10 15 a.m.OOLF COAST LTD, dép.10.15 a.m.Le FLORIDA SPECIAL, dep.3.30 p.m.Le HAVANA SPECIAL, dép 10.15 p.m.(Wagona-uis ouverts a 10 p.m.) 3 autres trains rapides directs chaque Jour Service direct de Montreal aux cote» est et ouest de la Floride tous les Jours sauf le vendredi.Départ de la gare Bonaventure a 8.20 p.m Expédiez votre auto—Coû total: a billets pour l’auto et 2 personnes.'«esf KnffrortrftAit Swt.CHEZ EATON UNE AUTRE VENTE PAR TOUT LE MAGASIN Bouffants, camisoles et pantalons en rayon épais Prix de la Vente, Uillets, renseignements, B.F.Fuller, A*, gén vov.8 \V.40 St.N.Y.Tel.LAc.4-70*0.Hroch.“Trop’l Trips”.M.Jean Bruchési à l’Alliance Arts cï Lettres Sous la présidence d'tiuinieur de M.le juge Aniédée Monet aura lieu le mardi soir, 2 février prochain.au salon York, de l’hôtel Windsor, la cinquième soirée littéraire de l’Alliance Arts et Lettres.M.Jean Bruchési sera le conférencier et traitera de la “Roumanie, terre latine”.Au programme musical: Mlle Alice Sainte-Marie, pianiste, Mlle Thérèse Rochette, violoniste, et M.le docteur Paul Trépanier, ténor.Au piano d’accompagnement, Mlle Gabriellc Choquette.Récitation de poèmes par Mlle Estelle Maufette.Pour renseignements, téléphone?, à LAneaster 786r» ou DOllard 8141.Assemblée du club Wilfrid Laurier Il y aura une assemblée du club Wilfrid Laurier des femmes libérales le lundi, à trois heures, au Club de Réforme.M.le Dr Anatole Plante, membre du Parlement, sera l'invité d’honneur.Les associées sont priées d’être présentes.(Communiqué) Feu Madame Edmond Robillard _____ Ces funérailles de Mme Edmond , Robillard, née Baudouin, (Krucsti-j ne), ont eu lieu hier malin à l’église Saint-Louis de Gonzague, à neuf heures.M.le curé I.-P.Choqtiet a fait la levée du corps.M.l’abbé Clément Robillard, enré de Repen-tigny, a chanté le service, assisté, comme diacre et sous-diacre, par MM.les abbés Simeon Pelletier et Emile Cormier.Conduisaient le deuil: les fils de la défunte: Willie et Lionel; ses frères.Arthur et Ernest Deschamps; ses beaux-frères, Jean-Baptiste Therrien et Arthur Provost; ses petits-fils Anatole cl Edmond Robillard el Marcel Crépcau; ses cousins, le notaire Jean Baudouin.le Dr Joseph Baudouin, Gus-lave Baudouin, le Dr Camille l.aro-se.Ovila Larose, le notaire Joseph Robillard, le Dr Zenon Archambault, Joseph Archambault et Edmond Archambault.I,'inhumation a eu lieu à Saint-Paul-l’Ermite.Réunion de l’Amicale Maisonneuve L’Amicale de Maisonneuve tiendra sa grande réunion annuelle demain, à 2 heures, à la «allé de l'école Clmmedoy, 1820.boulevard Morgan.L’ordre du jour sera le suivant: rapport des officiers pour l'année qui vient de se terminer et élection des membres du bu- Fourrures POUR .EATON C — Assemblée de la Confederation Life “Je crois fermement que nous voyons poindre l’aurore u une lente amélioration des conditions mondiales et, lorsque cette amelioration se inanilesiera, nous autres au Canada, pourrons nous attendre, avec la plus grande confiance, a des succès encore plus étendus que tous ceux que nous avons connus.’’ L’est avec ce pronostic optimiste que M.Lhancs-C.Macdonald, president et gérant général, termina son discours a ta UUetue assemblée annuelle des assurés et des actionnaires de ta Confederation Lite Association.Let assurances nouvelles émises au cours de ltf31, y compris les rétablissements, sj* sont élevées au cbillre de $o3,8p2,4ô2, le montant total des assurances en vigueur étant de 6331,085,132, soit une aug mentation de* ÿl2,0.»8,Ülji sur le montant de l’année précédente.Le revenu net de l’année est de •'!'2U,-004,300.La somme importante de 60,035,380 a été versée, en 1031, aux assurés et à leurs bénéficiaires, 61,334,0/2 de plus qu’en 1030.Depuis à.on établissement en 1871, la Confederation Life Association a versé $00,047,353 aux assurés vivants et $33,033,101 aux bénéficiaires, soit un montant total de $04,-530,514.A la fin de 1931, l’actif total s’élevait à $88,490,249, soit $0,554,155 ue plus qu’à la fin de 1030.Le surplus acquis au cours de l’année est üe $2,010,244, et le surplus total uisponible pour les répartitions luiures se chiffre à $8,049,245, au 31 décembre 1931.Le rapport des chiffres de 1931 à ceux de 1921 fait ressortir l’excellent progrès réalisé par la Confederation Life Association au cours de cette période décennale.Le montant des assurances en vigueur a augmenté de 202%; 1’actif ue 200%; tes revenus iotaux de -89%; les versements aux assurés ue 420%; les dividendes versés aux assurés de 511%; le surplus de 305%.Une étude des placements de l'Association, à la date du 31 décembre 1931, en fait ressortir la liante qualité, car 527r de l’actif ist placé dans des obligations de I Ktat et des municipalités, et dans u autres obligations, ordinaires et privilégiées; 15.25% dans les hypothèques sur propriétés urbaines; 2.47% dans des hypothèques sur propriétés rurales; 21% dans des prêts sur polices; 4.22% dans des propriétés immobilières; 2.49% uans des actions ordinaires; et 1.79 % dans des actions privilégiées.“Il faut signaler, dit M.Macdonald.l’imprudence de beaucoup de nos.municipalités qui empruntent des fonds pour des améliorations locales ou pour d’autres fins qui ne paraissent pas nécessaires à l’heure actuelle, et que l’on peut même qualifier de gaspillage.11 va sans dire que toutes ces autorités régionales doivent exercer une économie rigide en ce moment." M.Macdonald fit savoir que les gouvernements des provinces pouvaient compter sur l’appui ferme des compagnies d’assurance-vie pour contrôler effectivement, au moyen ne legislation spéciale, les emprunts des municipalités.Le colonel J.-F.Michie, vice-président, annonça que* l'Association avait repris ses opérations au Mexique et était en train d’étudier la possibilité et les conditions de faire des affaires à Shanghaï et dans plusieurs autres des ports ouvert?de la Chine.On a aussi décide d’étendre les opérations de l’Association dans l’Amérique Centrale jusqu’à la république de Panama et la zone du canal de Panama.Dans la Grande-Bretagne, où l’Association rend service au public depuis vingt et an ans, on étudie, en ce moment, la possibilité de développer.sur une plus grande échelle, k*i.assurances collectives.Le conseil d’administration a été riéîii comme suit: Charles-S.Macdonald (président et gérant général), Hobert-S.Waldie, (vice président), h* colonel J.-F.Michie, (vice-président), John Firstbrook, James E.Ganong, Wilmot L.Matthews, B.-B.Cronyn, W.-L.Laid law, Arthur F.White, Charles P.Smith et P.-A.Thomson.LE MARCHE DE MONTREAL SAMEDI, 23 JANVIER Cours fournis pour les farines par ¦* maison Elzébert Turgeon.Etér, -96, édifice du Board of Trade; pour les produits de la ferme, par la maison Z.Limoges et Cie liai rre iglois - —, —- -—*.«.v,.,,, MUiir le poisson, par Hailon et Cie; pour les viandes, par Xoé Bourassa, ii* mitée, 45, marché Bonsecours.N.B.— Les prix oue nous pn-olions sont les prix de gros except' pour le poisson, les vo'ailles et les viandes, dont nous donnons les nrix de détail.FARINE ET ENGRAîN ,Au baril dt* deux sacs: 1ère patente, (Maniloba .$5.00 2émr patente, Manitoba.$4,40 Forte à boulanger, le baril .$4.30 Gru blanc .$28.00 Gru rouge, la tonne _____ $20.50 Son.819.75 Maïs africain .55 Maïs africain .66 Roquefort, meule de 5 Ibs.56 amembert, douz.6.70 Gruyère, suisse, la 1b.51 Prix Limoges et Cie: Oeufs frais: Spéciaux .Frais extra .Frais premiers Frais seconds .OKLFS fournis par la maison .32 .30 .27 .23 SAINDOUX la maison Z.Limoges et Cie limitée, 26 rue William; pour le beurre e! %, fromage, par Gunn, Langlois et Lie, rue Saint-Vincent; pour le BEURRE ET FROMAGE Prix fournis par la mais© i Gunn, Langlois: Beurre: De ferme .If) De crémerie, solide .17 De crémerie, en bloc .24 Fromage: Québec, doux, meule de 20 Ibs 12 Québec, doux, au morceau .12's Canadien, fort, meule de 80 Ibs .18 Canadien, fort, nu morceau .20 Kraft, boite de 5 ibs.24 Oka .20 .10% .11 .10% .10 .10 % I Ln bloc d’une livre.| En bloc d’une livre .i En seau.Saindou composé: Lu tinclie .En seau .MIEL Blanc, chaud, de 5 Ibs, la 1b.09 Brun, seau de 5 ibs, la ib.08 VOLAILLES Dindes, 6 à 10 ibs.32 Dindes, 12 à 15 ibs.35 fouies, 3 à 3% ibs.22 Poules, 4 à 4 % ibs.28 Poules, 5 a 5 Va Ibs.35 Poulets, 0 ibs et plus .'.28 Poulets, 4 à 4 l3 Ibs.30 Poulets, 3 à 5% ibs.22 Broilers (paire) .1.2a Incubateurs (pr).1.10 Lan ants ou Luc Brome.oo Cochon de lait .25 Pigeonneaux (pr).75 Cailles b.A.(pr.) .1.25 Perdrix Gnp rleld (pr) ,.2.U0 Pluviers Ang.(pr).1.10 Pintades jeunes gpr).2.00 Scotch Grouse (pr.).3.50 FOI55ÜN Prix du gros: Doré gelé .Aiglefin gelé .Morue fraîche .Filet d’aiglefin fumé .Plie .• .» •• Crevettes .Brochet frais.Saumon (Cohoe) gelé .Flétan gelé .Aiglefin frais .Maquereau gelé.Poissons s aies, barils de 200 vres: .Sardines de Québec, le baril.$7 Hareng Labrador, % bar.Hareng Labrador, baril .Hareng Ecosse, 1-2 baril .Huîtres Bouctoucbes.Huitres Malpecques.12 YIAThDES .12 .06 1 ,08 .16 1U : .35 .12 17 19 ,0?,08 ii- 50 .75 OU .00 .00 00 Rosbii: Tenderloin • ••••••»• .28 Epaule .• • • ».12 Sirloin .38 à .42 Steak: Ronde .22 Sirioin .30 à .40 Flanc .15 Uiteiettes .30 Pointe de sirloin .• • • * • * .25 Hamburger • • *.• • • .20 Porter House .40 Langue, la livre .25 Filet frais 95 Vian ne üe boeuf: Poitrine • m a • • • .10 Baldwin .lo l .4.50 O 4.75 Baldwin Dom.5.50 à 3 75 Spy No 1 5.50 H 6 00 Céleri Californie .10.50 à 11.00 Tangerines, la botte .2.75 à 2.85 Carottes nouvelles, la boite .7 50 à 7.75 Ces prix sum sujets aux variations.Pour l’exportateur RENSEIGNEMENTS QU’IL DEVISAIT COMMUNIQUER AU COMMISSAIRE DU COMMERCE (Suite ri’hier) RESUME DES POINTS A OBSERVER Les renseignements les plus complets sur la marchandise, et des détails sur tous les points qui suivent aideraienit grandement les commissaires du commerce à s’occuper efficacement des demandes que les exportateurs canadiens leur adressent relativement à l’introduction et à la vente de leurs marchandises: 1.L’adresse télégraphique, le code employé et les mots de code spéciaux non sur les listes régulières.2.Les références bancaires.3.a) La base sur laquelle les prix sont cotés s’ils sont c.a.f.principaux ports étrangers; f.p.e.ports canadiens; ou f.a.b.vapeur.b) Si les prix sont en monnaie canadienne ou américaine.c) Si les prix sont c.a.f.et que le transbordement est nécessaire les frais consulaires et autres au port de transbordement et ou de déchargement sont-ils au compte de l‘a-cheteur?4.Les offres sont-elles fermes, ou ! sujettes à modification sans avis comme résultat des fluctuations dans les coûts de la matière première.etc.?5.Sur quelle hase de quantité les offres sont-elles faites?Les prix peuvent-ils être réduits sur de grosses commandes et, dans l’affirmative, de combien?6.Les commandes sont-elles assujetties à l’acceptation de l’exportateur?7.Quelle marque les marchandises portent-elles, et doivent-elles se vendre sous la même marque à l’étranger?8.Quelle est la nature de l’emballage?De groses caisses à claire-voie, des boîtes, des sacs neufs ou de la grosse toile?9.Les marchandises sont-elles entreposées, disponibles pour expédition immédiate?Dans la négative, combien de temps après la réception de la commande seront-elles expédiées?10.Quelles sont vos conditions?A’ a-t-il un escompte spécial pour du comptant?11.Quel est le poids brut et le poids net en livres?Le mesurage en pieds cubes?Avec les renseignements ei-des-jsus en main et l’aide fournie par des catalogues récents et des feuillets descriptifs, ainsi que des | échantillons, s’ils ne sont pas trop I volumineux —¦ pas nécessairement i un assortiment complet—les com- î Dnissaires du commerce sont mis en mesure de fournir dans un court 1 délai le meilleur service aux expor-Itateurs canadiens et peuvent les ! mettre en communications avec des {importateurs responsables, ou bien ; leur recommander des agents convenables.Titres hors liste Jr.St 24 00 83 50 55.00 Prix fournil par A.-J.PATT1SON Co.Ltd.INDUSTRIES Offrr Dem.Allen* College prlv 30 00 Accilan National corn.21.00 Canada Packers, priv.79.00 Can.Celanese.prlv.53 00 Can.Westinghouse 50 00 Ounlop Tire, 7% prlv.65 00 Greening Wire 7%, prlv.83 00 88.00 Massey Harris, prlv.10 00 13.50 National Grocers 2Ame prlv 34 00 44.00 Supertest Petroleum B" prlv.17 00 ASSURANCES British American Assca.24.00 Crown Life Insurance 90 ', 150 % Dominion Fire Ins.95 00 115 00 Dominion Life 50's payé 250.00 350.00 Imperial Life Assce.275.00 340 00 Manufacturers' Life Ins 275.00 310.00 Monarch Life 10%.payé .18.00 28 OO National Life 25% payé 111 00 124 00 Saskatchewan Life, id'r payé 1100 15.00 Western Assurance ord.24.00 28.00 COMPAGNIES UE FINANCE British Mtge.& Trust 16000 Lambton Loan & Savings 77 00 London & Western Trust 97.50 110.00 Midland Loan & Savings 17.50 Mortgage Discount prlv.3 50 Security Loan Sc Savings 100 00 Sherbrooke Trust 109.00 Sterling Trust Trusts & Guarantee Victoria Trust & Savings 165 00 UTILITES PUBLIQUES B.C.Elec.Pow.& Gas.prlv.93.00 Calgary Power.6% prlv.67.00 Can Light Sc Pow.ord 21.00 Can.West N.G.L.H.&P.ord.20 00 Can.West.N.G.L.H&P.prlv 66.00 Great Lakes Pow.prlv.N.Brunswick Pow.1ère prlv.40 00 N.Brunswick Telephone, ord.9.00 Nova Scotia L.& p.prlv.70.00 Ottawa L.H.&P.6Mi% prlv 95.00 re le document en séance de conseil de cabinet.“J’ai reçu une requête nne ¦"tnr-lle.par rî i Mu rie.i .‘'-torln 763 pa*>r rent M Hcrrv Bact.r: Se *5 often r>*r le R F Rému», Se la procure «S rsour cent % f R o'anri Oobell f i$ don de la Soc lètè Llrméen- bec 67 pour cent M RoHan't Ou- blU#* *5, d' rte* Québec on ït* la Société 6*15 pour e#t M KenMey ¦ Un bill** de as.don de l'Ass.i» de VA C 63 pour r*a* M C Edouard lin billet de $2.off ert par M.C.60 % pour rent M David Ron - b * *t ’ r t tj e $2.offert par M.J i efTonome •w* * Pour ''ept M Luc'»-) Mon- b^let de 12 offert par M Ocor- od agronome 5* * POItv» rouf M Mauric* D»- DE Extrait du Naturaliste canadien, décembre 19311: Depuis quelque* années.Il *e tient dan* nos école» d'agriculture d'ictéreasantea «t*r tTn billet de *2 offert p»’ le R F lné directeur * St-Patrlce.Rivière du ’
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