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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 19 février 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1932-02-19, Collections de BAnQ.

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Montréal, vendredi 19 février 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME montrcal TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Directeur: HENRI ROURASSA FAIS CE QUE DOIS! Vol.XXIII —No 40 TROT-S SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: Edition Quotidienne CANADA .% 6.00 E.-UNIS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Pourquoi ne pas utiliser le râtelier?Au diner des hommes d’affaires de Ville-Marie, avant-hier.M.Fortin, président du comité exécutif, a donné quelques indi cations utiles sur les projets de l'administration au sujet du marché Honsecours.Ce marché est, on le sait, le seul payant de tous les marchés municipaux.Depuis sa fondation, il a rapporté à la ville, d’après des recherches méticuleuses, au delà de trois millions de dollars sur un placement initial de deux cent mille dollars.Le déplacer ou créer un autre marché pour lui faire concurrence, c’était jeter l’argent de la ville par les fenêtres et desservir l’intérêt des contribuables en général, de ceux du quartier en particulier et en même temps l’intérêt des inarai chers qui ont besoin d’un marché de gros unique pour établir les prix et écouler promptement leurs produits.On n’en avait pas moins obtenu que la ville affectât une somme de cinq cent mille dollars à l’aménagement d’un marche aux envirfffis de Rachel et Frontenac, dans un quartier résiden* twl et qui doit le rester.M.Fortin révèle que les autorités municipales ont change d’avis.C’est tant mieux; car la construction, si importante pour les intérêts de l’est, de la rampe au pont de la Commission du port est, pour ainsi dire, fonction du développement du marché Bonsecours.La ville est tenue de fournir remplacement de cette rampe; elle a retenu, à celte fin, sur ses versements à la Commission du port, une somme de cent cinquante mille (loi lars, car, nous l’avons rappelé, elle n’est obligée à payer sa quote-part des frais d’exploitation du pont qu’à condition que cette rampe soit construite.Le développement du marché Bonsecours démontrera de façon pratique la nécessité delà construction de cette rampe et, celle-ci une fois exécutée, il est à espérer que la détresse des propriétaires du quartier Ville-Marie sera atténuée.Avec la menace du déplacement du marché Bonsecours, puis de la gare Viger, leurs immeubles se trouvaient frappés d’une très injuste dépréciation, L’Association des propriétaires et des hommes d’affaires de Ville-Marie a été fondée dans une intention de défense; elle, a déjà obtenu des résultats.Si elle élargissait ses cadres pour devenir le porte-parole autorisé de tous les propriétaires et hommes d’affaires de l'est, peut-être yerrait-on s’atténuer la grande pitié de cette populeuse localité, qui souffre injustement «l’un mouvement centralisateur insensé, mouvement favorisé d’une part par la collaboration active et intelligente des grands intérêts commerciaux de l’ouest et, d'autre part, par l’apathie, la myopie, le manque d’entente, l'absence d’action concertée des intéressés de l’est.>;: * * Fn parlant de la question du marché Bonsecours, qui vient de repasser au premier plan de l’actualité, nous ne nous écartons pas du sujet que nous traitions mardi: les méfaits de la centralisation.L’arme la plus puissante-aux mains de l’Association de Ville-Marie, c’est, on effet, le rapport de la Commission technique et du Comité d’urbanisme, et si nous savions utiliser à leur maximum ces deux corps (le premier surtout, qui embrasse un champ plus vaste), l’intérêt général de la ville serait mieux sauvegardé.La création de ces commission a été un événement.On pouvait escompter les réactions qui n’ont pas manqué de se produire avec une intensité d’autant plus violente que l’administration municipale était battue en brèche par ses adversaires prêts à faire flèche de tout bois, voire de cette planche de salut; car il est indubitable qu’un corps de techniciens est indispensable, dans une ville de l'importance de la nôtre, pour donner une étude sérieuse aux problèmes municipaux de tous genres que les mandataires populaires sont inaptes à résoudre, faute de compétence dans nombre de cas, faute, aussi, dans tous les cas, de temps et de liberté de mouvement.• L’électeur s’attache désormais à son représentant comme son ombre —ou pis que son ombre, car il ne lui donne de cesse ni le jour ni la nuit.On en vint, pour ainsi dire, intimidé par ces attaques et porté par la pente naturelle de l’humaine nature, à regretter et à reprendre une délégation de pouvoir, à remiser la Commission technique ou à ignorer ses recommandations, un peu, si on nous permet une comparaison triviale, comme le possesseur d’un râtelier qui le laisse de côté, sous prétexte qu'il le gêne, et s’obstine à mastiquer de ses mâchoires édentées des aliments réfractaires.Mastiquer les problèmes de l’administration pour qu’elle les absorbe mieux, telle était, en effet, la fin de Ja Commission technique et de son complément, le Comité d'urbanisme.La Commission technique, c’est, répetons-le, la planche de salut des contribuables qui souhaitent l’orientation de la politique municipale dans l'axe de l’inlérêt général.C’est à elle que doivent être dévolus la solution des problèmes de la circulation, le tracé des réseaux de tramways et d’autobus, rétablissement des gares-termini, tout ce qui, en somme, ressortit au problème de la circulation roulière si étroitement assimilable dans ses effets sur le bien-être de la collectivité au role par la circulation sanguine dans l’organisme humain.Sans un plan d’ensemble, cette circulation, cette eoordina lion de tous îles moyens de transport n’atteindront jamais l’état de perfection désirable.Masi la commission peut et doit taire deux choses; ., , , 1o rechercher les remèdes temporaires et présider a leur application; 2o faire exécuter sous sa surveillance ce plan d amenagement dont il est si souvent question et que le gouvernement de Québec devrait imposer à toutes les villes importantes, ce qui ne serait pas violer leur autonomié plus que c’est violer la liberté d’un individu que de fui imposer des règles d'hygiène qui sauvegardent sa santé et l’empêchent de nuire à autrui.Sans la mise en oeuvre de ce corps permanent el compétent, c’est le va-comme-je-te-pousse.Et de ce désarroi, les gens habiles à tirer à soi la couverture jouent avec un art infini.Louis DUPIRE A Ottawa Une nouvelle fusion de r banques canadiennes?Le ministre des finances répond énigmatiquement à une interpellation là-dessus — Une enquête sur la Commission du Service civil — Les "mineurs de blé" et la prime de 5 sous DISCOURS HUMORISTIQUE DU COLONEL MULLINS L’actualité La recette — Comme çâ, le bill Bercovltch ne sera pas dans nos lôlt cette année?— .Von.La Chambre n'a pas voulu cela; mâts elle a pris un moptn terme qui peut être dangereux.— Dangereux?Pourquoi?- Elle aurait dû tuer net le bill celte fois-ci; elle ne Va pas fait, elle a nommé un comité chargé d’étudier la question.Ou le comité prendra son rôle au sérieux, ou tl ne fera r/en.S’il ne fait rien, on peut compter que les parrains du bill voudront savoir pourquoi, Van prochain.Et s’il fait quelque chose, tl cherchera vraisemblablement un compromis.Or, dans cette affaire, e.» n'est pas te compromis qn’ll I faut : c'est la mort du bill, la mort tout court.— Mais les Juifs de Montréal et ! d’ailleurs.— La Chambre leur a exprimé de façon très polie ses regrets de la oampagne menée contre eux par des feuilles obscures.Aucune Chambre n'a jamais été aussi aimable, dans aucune des provinces canadiennes, pour quelque minorité que ! oe soit, injustement attaquée.On ! ne dira pat après cela que nos dé-! putés ne *ont pas, dans tous les sens du mot, gentils.Allons demander aux Franco-Ontariens, vilipendés pendant des années par de grands quotidiens ontariens, aux Franco - Manitobatns longtemps houspillés par une maforité tracas-sièrt, aux Canadiens français de la Saskatchewan, aux Galiciens de» provinces de l’Ouest, malmenés comme on *nit.si inmnls une rrsscm- ( Par UtiLC BESOIST) Ottawa, 18.¦— Le vent qui souffle sur la colline parlementaire est non seulement à, i economic: it est encore aux enquêtes.La session est tout juste vieille de deux semaines et déjà sept enquêtes sont en voie.La septième sc fera sur l’administration de la Commission du service civil.Le comité chargé de l’entreprendre n’est pas encore of-ficieliement désigné mais ceux qui en feront partie sont maintenant connus.Le secrétaire d’Etat a donné leurs noms, ce soir, comme la Chambre était à la veille de s’ajourner.Si le président, M.W.A.Black, n’avait déclaré hors d’ordre une jiroposition de M.Caban, le comité en question serait officiellement nommé à l’heure qu’il est.M.Onésime Gagnon, député de Dorchester, présentait en deuxième lecture un bill modifiant la loi du service civil, do façon à soustraire à la juridiction de la Commission du service civil tous les fonctionnaires du service extérieur.Le secrétaire d’Etat a soumis tout de suite un amendement: que le bill soit référé à un comité spécial, composé de sept députés.M.Caban a donné les noms des sept députés qui constitueraient ce comité.Après un débat assez vif entre M.G.C.Powers, député de Québec-ouest, et le ministre de Ja justice, M.Guthrie, le président a donné raison à M.Power.M.Cahan ne pouvait.alors qu’un bill était soumis en deuxième lecture, proposer qu’un comité spécial fut formé pour étudier ce bill tout en faisant enquête sur la loi du service civil en général.M.Caban n’en avail pas moins fait connaître les noms des députés qui feront partie du comité d’enquête sur les affaires de la Commission du service civil.Ce comité sera formé un jour ou l’autre.C’est simplement affaire remise.Après cela, le bill Gagnon a été débattu pendant une petite demi-heure et J’ajournement est survenu.Auparavant et tout au long de la journée, la Chambre avait consacré son temps à l'étude d’une résolution d’un député libéral de l’Ouest, M.MacKenzie, à propos du mode de distribution des primes aux producteurs de blé des provinces de l’Ouest.Cette même résolution avail été débattue hier.Une bonne douzaine et demie de discours ayant été prononcés, la résolution MacKenzie, sans qu’il fût nécessaire qu’un vote fût inscrit, a été rejetée.Le gouvernement ne pouvait évidemment admettre que la distribution de sa prime de cinq sous par boisseau de blé produit dans les trois provinces des prairies ait laissé à désirer.Il s’est dil des choses fort intéressantes au cours du débat et les moins sensées iront pas été dites par le colonel Mullins, député conservateur de la circonscription ma-nitobniiy de Marquette.Ancien cow-boy.le colonel Mullins a connu le steppe canadien alors que des bandes de buffles le parcouraient encore en tous sens, tl a été témoin de l’arrivée en masse des producteurs de blé.des “mineurs du sol’’, comme il les désigne.\ son sens, certaines régions de l’Ouest ne se trouvent aujourd’hui en détresse, manquant de pain et manquant de (mit, que parce qu’cllès ont été livrées à la culture seule du blé.L’Ouest, qui fut d’abord un pays de ranches, n’eût jamais dû abandonner l’élevage, ni la culture mixte.C’est à cela qu’il faut revenir aujourd’hui, si l’on ne veut pas que la misère devienne permanente en certaines régions, que le malaise s’éternise partout.Une nouvelle fusion de banques Au début de la séance, des ministres ont répondu à quelques interpellations orales.De l ime des réponses,* faite par le ministre des finances, on pourrait conclure qu’une fusion de banques sc fera bientôt.Un député île Toronto, M.Sain Factor, voulait savoir si l’une de nos banques à charte a demandé l’autorisation d’absorber une autre banque ou encore de se fusionner avec clic.M.Rhodes s’est contenté, sur un Ion énigmatique, de dire qu’il répondra à la question quand elle sera régulièrement inscrite au feuilleton.Aurons-nous bientôt cette fusion de banques?Ca serait la trente-septième depuis ta Confédération.Si bien qu’il ne subsiste plus au Canada que onze banques à charte.Si une autre fusion s’opérait, nous n’en aurons plus que dix.Mais cela relève de la rêtrospcc-iivè et de la statistique.Revoyons plutôt et un peu plus en détail ce qui s’est passé aujourd’hui à la Chambre des Communes.La prime sur le blé A la dernière session, le Parle-: ment a voté aux agriculteurs de l’Ouest une prime de cinq sous par i boisseau de blé qu’ils produiraient.M.Mackenzie, député libéral d’As-sinihoin, en Saskatchewan, dit qu’en pratique ce moyen de secours n’a pas donné les résultats qu’on en attendait.Certains agriculteurs dont la récolte a été ruinée complètement n’ont rien reçu du tout alors qu’ils se trouvaient dans le plus grand besoin.La prime de cinq sous a été surtout profitable aux producteurs de blé qui ont eu de bonnes récoltes.M.Mackenzie, par sa résolution, suggérait un changement dans le mode de distribution de ces secours.Au lieu d’accorder cinq sous par boisseau de blé produit, le gouvernement devrait, à son sens, payer une gratification de ?1 par acre de terre ensemencée dans les provinces des prairies.M.John Yatlanee, député libéral de South-Battleford, Snsk., a repris le débat laissé en plan hier.M.Vallauce appuie la résolution Mackenzie.Il trouve pénible que ceux des agriculteurs de l’Ouest qui ont perdu toutes leurs récoltes n’aient pu toucher la prime de cinq sous par boisseau, et qu'ils en aient été réduits à accepter des secours directs.Un progressiste, M.E.J.Garland, député de Bow-River, en Alberta, n’est pas précisément de l’avis du précédent.II est en faveur d’une prime de tant par boisseau de blé produit, mais une prime de cinq sous lui paraît insuffisante.Cette prime est loin de compenser, dit-il, les mauvais effets de ta politique protectionniste du gou-vernemenl.D'après M.Garland.l’Ouest ne gagnerait rien en adoptant ta culture mixte.D’après tui.tout le malaise économique dans les provinces de l’Ouest tiendrait à la seule politique tarifaire de l'administration actuelle.D’une façon générale, les députés de l'Ouest qui représentent des comtés où la dernière récolte a été mauvaise ou même complètement manquée se sont prononcés en faveur de la résolution.D’autres ont parlé en faveur du maintien de la prime.M.Mullins Le colonel Mullins, sous une forme assez souvent cocasse, ce qui lui a valu maintes interruptions, a (Suite à la page 2) A QUEBEC La Chambre écarte le bill des matières outrageantes blée législative leur a exprimé ses regrets officiels en des termes comme ceux de la résolution Dngas.On n’y a même pas pensé, ailleurs, et les gens maltraités ne s’en portent pas plus mal.C’est vrai qu’ils n’avaient jamais demandé de lois d’exception.Ils n’ont pas eu la susceptibilité d fleur de peau.— Mais rappelés-vous que les gens que protégerait la loi Berco-vitch et pour lesquels clic a été imaginée tout d’abord, sont un groupe inattaquable.MM.Berco-vitch et Cohen l’ont prouvé avec une abondance d'éloquence, une fougue, une documentation.— Laissons cela et n’allons pas commencer un long débat sur le râle de la race juive dans Vhlstoire universelle, fl ne s’agit pas de cela, mais d'un projet de loi.Or, ils ont parlé de tout, sauf de la loi.— Et M.Stockwell a remis les chose» au point en les ramenant à leur texte de loi.— C’est néanmoins M.Taschereau qui a eu le mot de la fin, lorsqu’il a dit: “Nos compatriotes Juifs de la province survivront à tout cela.Les attaques font toujours mat, c’est vrai.Cependant, Il y a un an, votre humble serviteur en a été la victime.J’ai été en butte h des attaques comme celte qui est dirigée aujourd’hui contre les Juifs.Je ne sache pas que cela m’ait fait perdre l’estime que je puts avoir de mes collègues de cette Chambre ou ta confiance de ta majorité de la population de cette province.Et tes attaques ont cessé”.— Pourtant, M.Taschereau est d'ordinaire sensible aux attaques.Or.il n'a pas bougé, dans ce ras-là, et elles ont cessé.— En effet.Je me suis laissé dire que, dans son entourage, Von a découvert une excellente recette dont on s'est servi pour mettre fin à ces attaques.— Alors, pourquoi MM.Berco-vitch et Cohen, au lieu de vouloir bouleverser l’économie de nos lois pour protéger leur race contre, ces campagnes continues et virulentes, ne prennent-ils pas le moyen le plus direct.— Quel est-il?— De demander aux amis de M.Taschereau leur excellente recette et de s’en servir eux-mémes directement.Mot lois resteraient ce.qu elles sont et les attaques cesseraient.— Ils auront la recette avec, d'autant plus *îi*ux crue u’imporle quel métal rreeieuv sur terre.C’est pour protéger ce trésor que le bill est présenté.Nous ne demandons ni la notice r.i la milice pour protéger aotre honneur; nous voulons simplement la machinerie nécessaire pour assurer le respect de la réputation.de l’honneur d'une race.J M.TASCHEREAU dans la vie publique, j’avouerai que j’ai rarement rencontré une situation plus difficile que celle-ci.La loi est amenée par les Juifs contre un journal en particulier.Dans la mesure qui les concerne, les Juifs accorderont à la population de cette province ce témoignage qu’elle leur a toujours élé juste et qu’elle leur a rendu justice.Lorsque nous avons réglé, il y a quelques années, la question des écoles juives, nous avons été critiqués vigoureusement.Mais les événements nous ont donné raison .et l’acte de justice que nous avons fait à ce moment ne nous a pas nui.Nos deux collègues de la Chambre n’ont pas particulièrement à se plaindre: ils ont l’estime, la considération de tous les membres de cette Chambre.Nons admirons leurs talents, nous admirons leur civisme et leur esprit canadien : et ie suis heureux de leur en rendre le témoignage devant cette Chambre.Mais il n’y a pas que nous à leur _____ __________________.| rendre ce témoignage.Depuis les Notss demandons le moyen de met- ; années qu’ils siègent en cette Cham- noni de tous: De grâce, cessez don tout cela, cessez ces attaques, mettez votre talent et votre plume à la défense des belles causes que nous avons.Car, après tout, nous sommes la Je croirais manquer à mon de-1 minorité dans notre Canada et nous voir, dit-il, si je ne disais rien sur avons dos traditions à conserver, cet amendement.‘un idéal à faire survivre.Les ré- La vie publique renferme par-! darteurs de res journaux peuvent fois des moments difficiles.Nous i être des collaborateurs précieux sentons alors combien grandes sont1 pour conserver nos traditions et les responsabilités qui pèsent sur faire vivre notre idéal dans notre nous.Au cours des très nombreu- j province.ses années depuis lesquelles je suis Je voterai pour l’amendement franchissent les étapes réglementai-! géniissements sur le sort malheu-res, puis on présente le bill s’y ran- peux de ce pauvre producteur de ! portant., J,a principale clause du blé.Un peu moins de plaintes et un bill se ht comme suit: peu plus de réflexion.L’agriculteur i Il est loisible au lieutenant-gou- dt, l’Ouest se plaint de ce que son : verneur en conseil de faire, modi- blé ne se vend pas ou se vend à vil nhroopr l»« roelnments: prix; il se plaint encore parce qu’il fier, ou abroger les règlements: a) Pour déterminer les conditions de l’émission du permis, sa forme, sa durée et son renouvellement; b) Pour déterminer les divers a perdu de Pnrgent à la Bourse.Pourquoi ne s’est-il pas constitué une petite réserve pendant les bonnes années?C’est justement ce qu’a su faire l’habitant de la province Québec et aujourd’hui l’habitant et des aliments devant être mis en : ,,‘,s ‘Ie quémander «lu st conserve, ainsi que les diverses ca- t oJirs-I pacités des contenants; .mUIp,.!.6a°ni-rl.0! !ora t e e à 11,8r‘- c.) Pour établir les conditions et ui]*eu,\(!c .^uest • formalités relatives à la confisçn- ', Un libera de la Saskatchewan, M.tion de toute conserve alimentaire Macintosh (Battleford-Nord), pif-; ou de tout aliment destiné à être ten‘l que la Commission de secours mis en conserve impropre à la con- sa province a été une affaire | sommation ou non conforme aux politique de A jusqu’à Z.Il y avait; divers degrés de qualité et à la bien un prétendu libéral parmi les | classification”.membres de cette commission, mais ; ‘Quiconque commet une infrac- ce libéral ne représentait pas le MILLET ROUX & LAFON , LIMITEE Produits Scientifiques Sélectionnés et Instruments pour la médecins et la chirurgie ont I honneur d'aviser le Corps médical qu’ils ont ouvert leur magasin d’exposition 1215, rue Saint-Denis Tél.M Arquette 8495 instruments chirurgicaux de GENTILE & CIE de Paris.Electricité médicale des établissements CHENAILLE, de Paris.Rayons x des établissements R.CAlîEL, de Parts.Matériel et mobilier de salles d'opération et d’hôpital DEVIS SUR DEMANDE SERVICE F bre, les nôtres ont voté pour eux et ont contribué à leur donner la majorité qui leur permet de s’asseoir en cette Chambre.Je suis convaincu que pendant de nombreuses années encore, les nôtres leur continueront leur confiance.Je* comprends combien ils doivent souffrir dans leurs sentiments les meilleurs et les plus intimes, eux qui sont les chefs de leur race, combien ils doivent souffrir des attaques auxquelles ils sont en butte.Mais ils peuvent peut-être ignorer dans une large mesure ces attaques.Je ne sache pas qu’une campagne comme celle que l’on mène contre eux ait fait mourir ou ait seulement affaibli ou déshonoré aucune race.Nos compatriotes juifs de la province de Québec survivront à tout cela.Les attaques font toujours mal.c'est vrai.Cependant, il v a un an, votre humble serviteur en a été la victime.J’ai été en butte à «tes attaques comme celles qui sont dirigées aujourd’hui contre les Juifs.Je ne sache pas que ca m’ait fait perdre l’estime que ie puis avoir de mes collègues de cette Chambre, ni la confiance de la majorité de la population de cette province.Et 1rs attaques ont cessé.Le sort scra-t-il le m«'me dans la campagne contre les Juifs?Je n’en sais rien.Mais je suis le premier à dire avec Ions les membres de cette Chambre que cette campagne est malheureuse, qu'elle est déplorable et que tous les bons citoyens doivent la condamner.La province de Québec se pique d'être le refuge de la liberté et de la tolérance, de l'harmonie entre les rares.Quand quelqu’un veut briser cette harmonie et veut, aux veux dos étrangers, nous faire passer pour «tes intolérants, il fait une campagne antinationale, anti- La loi contre le libelle parce que je crois qu'il est encore possible de trouver un remède quelconque si les rédacteurs de ces journaux ne veulent pas s’amender.En terminant, le premier ministre adresse un message aux Juifs de la province.Il prie ses deux collègues juifs de la Chambre de dire à leurs compatriotes de mépriser ces attaques et les assurer qu'ils pourront continuer de marcher le front haut au milieu de notre population.M.Bercovitch demande le vote sur l’amendement qui est maintenu par à 8.Le bill est done, écarté j pour cette année.La foi des sociétés coopératives agricoles La Chambre a adopté ensuite avec un amendement la loi modifiant l'article 13 de la loi des sociétés coopératives agricoles.11 s’agit de permettre à ces sociétés «le déposer en garantie des produits de la ferme qu’elles ont en leur possession et qui proviennent de leurs membres.*rv fin à ce libelle contre les Juifs aujourd'hui, demain peut-être contre une autre minorité.Nous demandons le droit d’obtenir une injonction.Si le journal prouve que le libelle est bien fondé, l'injonction ne sera pas accordée.M.Bercovitch rappelle la fameuse cause Roberts et il «lit encore qu’il ne craint pas la critique honnête.Il la recherche au contraire, il est prêt à amender sa loi en exigeant qu’avant d’accorder l’injonction, l’on soumette la cause an procureur général on à un juge en chef.M.Jos.Cohen Le député de Saint-Laurent prend la parole.Le bill a été distribué aux députés de la Chambre et ces derniers ont sûrement leur opinion faite.Le premier bill allait peut-être un peu loin et il a été amendé.Les députés ont leur opinion faite.S’ils sont favorables à la loi.L'amendement est encore inutile.Nous savons que la population de la province, surtout canadicnne-française, est avec nous dans la proportion de 99 pour cent.Mais alors, pourquoi ne pas se prononcer en conséquence?Le bill est présenté par un député juif, mais avant tout, un député tout court, de la Chambre.Ne croyez-vous pas qu’un pareil bill aurait dû être présenté par un député de la droite ou de la gauche, mais «^appartenant pas à la minorité persécutée?Croyez-vous «nie c’était agréable pour le député «le Saint-Louis de présenter ce bill?Croyez-vous que nous n'aurions pas plus aimé que la chose fût faite par un député de la grande majorité?Peut-être cst-cc du au fait que pas un autre citoyen ne s’esl senti aussi frappé que nous l’avons été?La Chambre reconnaît que la campagne est injurieuse et condamnable, Mais que dira-t-on si.après avoir blâmé ouvertement ces | québécoise, attaques qui «latent de plusieurs années, la Chambre dit; ‘'Ca nous j fait beaucoup de peine, mais nous! , , , „ , , , ., .—.- .n y pouvons rien”?Que dira-t-on ; '«c reruede .Que demande le ntt) .déclarer qu’il a déjà exprimé l'at- si la Chambre ne fail rien ptmr ar- ! Donne-t-il le remède appropriej titude de l'opposition relativement rcter ces insultes et ces attaques M’en doute.Nous avons, dans Qué- J cc-ttc mesure, ci il ajoute que la " ‘ bec, passé une loi contre le libelle gauche ne veut pas faire d’obstruc- qu’on nous dit excellente.Nous tion inutilement, avons à cette épo«jue prêche la li- j Le premier ministre déclare en-berte de la presse et «m se rappelle suite «pi'il est satisfait de l’altitude encore comme on référait alors au prise par l’opposition au cours de temps de la censure.On nous fé- cette session.“L’opposition, dit-il, licitait de n’en pas avoir dans la j nous a critiqués dans la mesure de province de Québec, laissant à ceux j son droit, et je tiens à lui rendre qui étaient attaqués le soin de se i cet hommage qu'elle n'a pas fait défendre.Je crois que nos amis j d’obstruction systématique.” iuifs ont tout ce «pi’il faut pour sc défendre.! Les conserve» On demande le «Iroit de prendre ! une injonction, mais l'injonction 1 est-elle le bon remède?Ma premlè- ] re impression, en lisant le bill, était Retrait de bills Par la bouche du premier ministre, Je gouvernement a annoncé ensuite qu’il retirait les bills suivants; loi des pensions; loi concernant les agents de perception et loi pour rendre insaisissables les salaires et les gages des ouvriers et journaliers employés aux travaux entrepris pour remédier au chômage.Subvention b la Catholic High School La motion suivante présentée par M.Joseph Cohen, a ensuite été adoptée unanimement; “Que cette Chambre invite le gouvernement à considérer l’opportunité d’accorder un octroi annuel de «10,(100 à la Catholic Woh School of Montreal, comme il le fait maintenant pour les collèges classiques de la province." La Chambre s’est ajournée ensuite à 8 heures 30.Point d'ordre maintenu Au début de la séance du soir, l'Orateur fait savoir à la Chambre qu’il maintient le point d’ordre de M.Maurice Duplessis en rapport avec la substitution du mot "institutions publiques” au mot “hôpitaux” dans le bill modifiant la loi sur les divertissements.En conséquence, M.J.-E.Perrault présente une motion à l’effet de faire rejeter cet amendement du Conseil, et sa demande est acceptée.la's résolutions relatives au bill modifiant la taxe sur les corporations sont ensuite approuvées en troisième lecture, puis on vote sur la deuxième lecture du bill s’y rattachant.Par 46 voix crintre fi, ce bill franchit sa deuxième étape.Compliments à l’opposition M.Maurice Duplessis tient alors tion à une disposition de la pré-j parti mais les banques, sente loi ou «les règlements est pas- Des libéraux et des progressistes sible, sur poursuite sommaire, en parlent dans le même sens.Le désirs des frais, d’une amende n’ex- bat se continue jusqu’à six heures cédant pas $200, et.à défaut de et se poursuit pendant la soirée.Un paiement de cette amende et des conservateur, M.Frank Boyes, frais, d’un emprisonnement n’excé-j (Middlesex-Kst ) est d’avis que la dant pas trois mois”.prime de cinq cents aux seuls agri- MM.Duplessis et Barré ont pro- eulteurs de l’Ouest devrait être abo-testé en prenant connaissance de jje cette dernière clause, disant que la Vers dix heures le mjnistre de Chambre accorde des pouvoirs l Agriculture, M.VVeir, présente une trop étendus au ministère, et qud j, défense de la politique du gouverne doit appartenir qu aux tnbu-: nement nanx Allegro ma non troppo.Programme eu l'honneur du grand converti, le cardinal Newman, à 7 heures, poste WLWL.des Pères Paulisles de New-York.Causerie sur le cardinal par le R.P Henry Fisher, G.S.P.Orchestre sous la direction de Rudolph Fors!.Pièces de Delibes.Causerie de 15 minutes sur la situation politique a Washington, h In fin de ]a semaine, par T.G.Wallon, correspondant à Washing le choix d'une carrière Plus de 2,000.000 de filles sortiront des écoles des Etats-Unis inunis de diplômes en mai et juin prochains et compteront pour autant de chômeurs ou du moins compliqueront encore davantage le problème du chômage américain.Le Conseil national d'éducation par radio a entrepris une campagne rndiophoni-«pie pour aider à résoudre le problème de ces nouveaux professionnels, ouvriers et sténographes.A 8 heures 30, au poste WABC, causerie d’affaires par M.Julius Klein, assistant secrétaire du commerce.Sujet: “Washington, homme d’affaires pratique.” Dernière d'une série «te cau-xrnes de Genève irradiées à 9 heures.poste WEAF, par William • Hard, journaliste.Sujet: "Les der-I nières nouvelles sur ia conférence du désarmement." Programme de chant par un choeur de 60 voix de TUniversité risk, de Nashville, Tennessee, à 9 heures, poste WABC.Au même poste à 9 heures 30, Qe comte von Luckner, pirate nllc-I tnnnd qui s est illustré dans l’océan Indien, poursuivra le récit «le ses j aventures.Ludwig Laurier présentera programme de musique send* 9 heures 45, poste WJZ.manquent.Récital de violoncelle à 10 li.15, poste WEAF, et soli de piano | par Léo Ornstein.| —Récital de piano par Ernest | Hutcheson au poste WABC à 10 h.,30 avec accompagnement d'orchestre dirigé par Howard Barlow: Al-| legro du Concerto eu do majeur, «le Beethoven, piano et orchestre; | Clair de lune, «Je Debussy, solo de i piano; Valse pour deux pianos, de Arensky, Hutcheson avec le con- I cours de Mlle Beula Duffcy; Danse des bouffons, tirée de “Snegou-rotchka”.«le Rimsky-Korsakoff, i par l’orchestre.Programme de musique espagnole par les Gauchos à 11 heures, poste WABC, avec le concours «les I frères Hernandez, instrumentistes; ! Tito Guizar, ténor, et orchestre par Vincent Sorev.A 11 h.15, poste WJZ, chant I par Sylvia Froo; récital d'orgue à i 11 h.30, poste WEAF, par Jesse | Crawford, et à 11 heures 3D, poste WABC, musique d’orchestre sous la direction de Vincent Sorey comprenant des pièces «le Mendelssohn, Grieg, Savinu.Albeniz, Godard et Benatzkv.Alfred AYOTTE Postes locaux VENDREDI, LE 19 FEVRIER CK AC 3.45 Fermeture de la bourse de Montréal et de 4 00 Le Conservatoire national de musique 4 30 Orch.du Ritz-Carton I 5.30 Thé dansant au Mont-Royal, 5.00 Emission de l’Université de Montréal.5.55 Nouvelles Température 6 00 Disques.6 15 Causerie de l’abbé H.Jasmin.6.30 Disques.7 30 Orch.du Ritz-Carlton.7.45 Dialogue comique 8.00 L'Heure provinciale.9.00 Chant et musique.9.30 Orch.du Ritz-Carlton.9.45 Causerie sous les auspices du Conseil national d’éducation 10 00 L'heure de musique du Can 11.00 Nouvelles.11.05 Orchestre.11.15 Orgue 11.30 Orch.de Jack Dei.ny.12.00 Nouvelles du Nord CFCF 5.45 Orch.Columbo.6 45 Bourse.7.00 Dialogue nègre, NBC.7.15 Solistes 7.45 Variétés 8.15 Studio.8.30 Programme de CKNC 900 Orcn.et chants.NBC.9.30 Violon et chant.9.45 Causerie universitaire.10 00 Le Petit Forum 10 30 Revue d’actualités.10.45 Orch.CChàteau-Laurier.Ottawa.II oo FFranklln Lcgge organiste.II 30 Orch.Jack Denny SAMEDI, LE 2# FEVRIER CKAC 7.00 Le réveil.7.45 Culture physique 8.00 L’heure du déjeuner.9.00 Chant.10 00 Bonjour madame 10 30 Ouverture de la Bourse 10.45 Heure des courses sux magasins 11.00 Poèmes symphoniques.11 30 La bonne chanson française.12.00 Le Grand Frère Marcel.12.30 Cotes de la Bourse de Montréal et de la Bourse de New-York.12.45 Causerie anglaise sur l'hygiène sociale 100 Concert de l’hôtel Royal York, de Toronto.sous la direction de Rex Battle.5 00 Orchestre du Ritz-Carlton et Lucien Monlac.5.45 Causerie de l'oncle Bill de la Ligue de Sécurité.5.55 Nouvelles, température.Sommaire.«>.00 Programme de la Société Saint-Jean- : Baptiste.6 45 Piano.7.00 Dls problèmes qui le dévorent?Comment faire face à la “terreur socialiste?A la colère révoltée des pauvres sans-travail, dont les femmes et les petits enfants sc meurent de misère?Comment?Par l’aumône réconciliante, par l’appui que nous devons donner à nos institutions de secours; et en ce moment je mentionne les admirables apôtres que sont les Soeurs de la Providence dont le zèle et le dévouement égalent en grandeur le sacrifice qu’elles font en vouant leurs vies au service de l’inlfortune.Ce sont de ces choses qui ne se paient pas de mots, “qui traversent le temps pour atteindre l’éternité’”, ainsi que l’écrivait.dans un récent article sur notre oeuvre, un journaliste distingué.Mesdames, Messieurs, nous en appelons donc en toute confiance à votre générosité.Ne s’est-ellc pas montrée admirable dans la période de dépression qui sévit?Non, il n’est pas exagéré d’appliquer à Montréal ce que Maxime DuCamp disait de Paris, dans son beau livre sur la “Charité privée”, “Paris peut attendre sans crainte l’heure de l’histoire; dans l'impartiale balance.le plateau de ses bonnes actions ne sera pas trouvé léger.” C'est donc répéter une fois de plus que nous devons une reconnaissance profonde à tous ceux qui composent celte oeuvre de charité depuis l’humble Soeur de la Providence jusqu'aux Dames Patronnes-scs.•Te terminerai en citant textuellement la lettre touchante d’une pauvre femme de journée adressant son obole à notre oêuvrc: “Révérende Soeur, Je vous envoie une piastre pour donner à nranger à un pauvre.J’es- w PRESQUE A PLAT SUR LE DOS Douleur» d»u* lf dos! Cencront elles }*-WâisUTlte e»t presque au désespoir.Le Composé Végétsl de Lydie K.Pmkham soulage le» “maladies féminines'' depuis plus de SO ans.père que vous Ta* recevrez, car elle m'a coûté cher, une bonne grosse journée de travail je sais ce que c’est de manquer rte nécessaire, et je suis contente de me priver‘.pour aider à un plus pauvre que moi.Priez pour moi, afin que FoCivrage ne me manque pas et je vous aiderai encore, nia soeur.Mme I______" Toutes les mères devraient connaître ce remède Des debuts de la grossesse à la date du sevrage, c'est la période où le Lait de Magnésie de Phillips rend le plus de service aux femmes.Il délivre la mère enceinte des nausées, brûlements d’estomac, “malaises matinaux”, tendance à vomir; il facilite la digestion.Son doux effet laxatif assure le mouvement régulier des intestins.Le Lait de Magnésie de Phillips vaut mieux que l’eau de chaux pour neutraliser le lait de vache employé à l’alimentation du bébé.Une cuillerée à thé du produit accomplit le même travail qu'un demiard d'eau de chaux.C'est un laxatif doux, inoffensif, presque sans goût j Toutes les pharmacies tiennent le Lait de Magnésie de Phillipt en grosses bouteilles de 50c.Insister toujours pour qu'on vous donne l'authentique, recommandé depuis 50 ans par les médecins, GRATIS: pour les jeunes mères ef les futures mères' "Renseignements utiles", inappréciable petit livre sur la santé de la mère et de l’erfant.Ecrivez à Chas H.Phillips Chemical Co., 907 rue Elliott, Windsor, Ont.Il vous sera envoyé à titre absolument gracieux.(Fabrique au Canada'.j Ceci se passe de commentaires, ne fait-il pas jaillir spontanément les larmes des yeux?Et combien d’autres je pourrais citer.Mesdames.Messieurs, merci.Tout envoi doit être adressé au Comité de la Soupe, 551.Sainte-Catherine est.Bon à savoir Argenterie Faire un melange de deux onces de crème de tartre, autant d'alun ordinaire et d’alun cristallisé, le tout réduit en poudre fine.Tremper un chiffon mouillé clans celte poudre et frotter.Laisser sécher et polir.* * * Colle pour étiquettes Mettre dans un peu d’eau froide 1-3 d’once de gomme arabique pulvérisée, 1-3 d’once de dextrine, 2-3 d’once de sucre, afin de former une sorte de substance huileuse, puis ajouter 1-3 d’once de glycérine.* * Encaustique à froid Couper de la cire jaune en menues languettes et jeter celles-ci dans un pot de grès; ajouter ensuite de l'essence de térébenthine jusqu'à ce que la cire soit couverte.Remuer de temps en temps le mélange.Opérer dans une pièce sans feu.Y- Y* Y Brosses à cheveux Xe pas tremper les brosses neuves dans de l'eau qui détériorerait le dos, surtout s’il est en bois verni ou en ivoire.Mettre une cuillerée à café d'ammoniaque dans une pinte d’eau chaude.Retourner la brosse, verser un peu d'eau sur les crins, sans mouiller le dos.rincer en ne trempant que les crins.Secouer la brosse et la bien sécher ensuite.Y Y Y Savon transparent Four pré- parer le savon transparent, on réduit d’abord du savon en poudre, on ajoute à cette poudre le double de son poids d’alcool, on fail fondre à une douce chaleur cl on coule dans des moules.Y Y Y Les mains douces Les soins donnés au ménage abîment les mains les plus belles.Pour les eon-server, employer de la poudre d’amidon mouillée de glycérine, mélange auquel on ajoutera quelques gouttes de teinture de benjoin.Le Manuel de diététique j Pendant le carême, bien des maîtresses de maison sont embarrassées au sujet de la préparation des repas.Il y a une réponse toute prête à tous leurs problèmes; c’est le “Manuel de diététique" des Révérendes Soeurs (irises.On trouve dans ce volume quantité de recettes de plats pour les jours maigres comme pour les autres jours du carême, et tous plus succulents les uns que les autres.En vente a la Librairie du DEVOIR, «1.10 l'exemplaire.On agrandira la Fédération Nationale St-Jean-Baptistc C’EST CE QU'ANNONCE MME CE-RIN-LAJOIi: A UNE REUNION DU COMITE D’ETUDE UNE DU CAUSERIE DU MLLE DAVELUY A sa dernière réunion mensuelle du comité d’étude, la Federation Nationale Saint-Jean-Baptixte avait pour hôte d’honneur Mlle Marie-Claire Daveluy, qui donna une causerie sur la bienfaisance ;i travers les âges.Cette assemblée eUit sous la présidence r.oujoinle de Mmes F.B.Ma lli y s et Henri Cérin-Lajoie.La conférencière fil l’historique de l'assistance chrétienne depuis l’époque la plus reculée de la civilisation à nos jours et elle ne manqua pas d’évoquer la belle figure d’Ozanain.fondateur des confer en -res de Saint-Vineenl de Paul devenues aninurd’hui universelles.Mme Mathys présenta et remercia Mlle Daveluv; puis Mme Henri Cérin-Lajoie parla de la prochaine quête du Denier National fixée au I Juin prochain; les recettes de celle quéle iront nu fonds de construe- N Chaque necessaire contient: t.Crème i nettoyer 3.Cr^me stimulante aux fraises 3.CrCme pour les tissus 4.Tonique pour la peau J.Crème fondation liquide 6.Lotion pour la peau 7 Huile pour les muscles.Méthode Harper renommée AIDES A LA BEAUTE Offre de présentation — Ensemble habituellement 1.50 pour 1.00 Consultes Miss Hubbard, représentante de la Méthode Harper sur leur emploi.RPfRftETHOO «K 1 MISS HARPER a choisi personnellement ces 7 préparations parce qu’elles offrent une méthode spécialement bonne pour protéger des lignes et rides, donner la fraîcheur de la jeunesse aux peaux vieillissantes, rendre le teint clair et velouté.Demandes de voir ce nécessaire de Beauté au-dessus .à ce prix invitant.Telephones à Plateau 9211 REZ-DI-CHAUSSEE—CENTRE , illustré ».M»n(r4,l ' Albert Fournier, Procureur de Brevet*.Licencié, Edflpr Fournier.I.C.et AdnenGenett.LC .lnfénieiir»Con*^il*.Larue & Trudel AGRftÊS , Qu^RTered accountants i: wÛfHdte %X }Ma'"r cM, c-A.Miunoe Bo,damer r; A Q LsRu«- C A-I.ARUE TRUDEL & FICHER -r.V,'n,'1108 et Liquidateur, Qufbl êléphone; HArbour 26;!fl EdlT 7l’nj"276, States G.encadreurs HAr.6899 Morency Frères, Ltée, Dorure et Encadrement 458 rue Ste-CaHierine Est.R^tVaura'rtmfU^f0.rt,KT Miroirs SUr“t!Me, d^artlste* ^ CadreS *n' EËENISTES-RtMBOURRtl/RS Louis Pisfono Cr Cie A tel* S '‘lEM BolrR RF ,TK s d’6hAo(.^rUtL4ue d'ameublements * c.ébénlsterle d art.Meubles de style 1® “âübhï de tou» genr* « ir commande, ainsi que réparatloi as,a t,™ toutes aortes.4240 RUE ST-IÏFNTS - MONTRE* Tél.BHalr 07F8 REMBOURREUR — MATELASSIER Maison Boyer SPECIALITES: Mou b les et matelas sur alr*1 députés qui corrompent les électeurs.C’est plutôt le contraire qui es! vrai.Les électeurs corrompent les députés par leurs demandes d'argent en temps d’élection.M.Lapointe II ne faut pas s'v tromper, la loi ne défend pas le fonds électoral.Elle exige simplement qu’un candidat rapporte les sources de son fonds, mais elle ne dit rien à propos des fonds des partis.M.Morand, d’Essex - U v aura toujours des caisses électorales.M.Mitchell, le parrain de la résolution, voudrait que la lumière se fasse sur les souscriptions aux caisses électorales, tout comme la chose sc pratique aux Etals l nis.Le président Aux Llats-t llis, les partis politiques sont reconnus par la loi el ils ne le sont pas au Cinada.M.William — sévère à propos lions., M.Mitchell Je n offre pas la loi américaine comme un modèle.M.Ralston, ancien ministre Los fonds électoraux sont absolument nécessaires, mais ne serait-il pas possible de faire en sorte que les élections coûtent moins cher?M.Lapointe — On a déjà suggéré que le gouvernement assume tous les frais électoraux.Le président ("est ridicule.M.Thurbull.libéral, appuyé par M.Morand, conservateur, propose que le comité reconnaisse que les fqpds électoraux sont nécessaires et légitimes.La conversation reprendde plus belle.Il en ressort que s'il n\ a pas de fonds électoraux autorisés ou du moins tolérés par la loi, autant voudrait dire qu’il n'y aura paà d’élections du tout.Telle-semble être l’opinion à peu près unanime du comité.Celui-ci a décidé de ,e orocuver les lois électorales «les différents dominions, d’Angleterre, des Etats-Unis et des différentes provinces canadiennes.11 sc lancera ensuite dans des études de législation comparée.Notre loi est trop des fonds d'élec- Texte du bill provincial Québec.19.(Q.N.G.) Le gou: vernement provincial a présente hier matin le projet de loi suivant modifiant la loi des syndicats coopératifs de Québec: 1.- L’article 13 de lu loi des syndicats coopératifs de Québec (Statuts refondus, 192^.chapitre 234) est remplacé pâr le suivant: “13.~ Une Semblable declaration est également signée par toute personne devenant membre de la société subséquemment.” 2.L’article 39 de ladite loi est modifié en remplaçant le troisième alinéa par le suivant: “La moitié au moins de ces fonds doit èlrc placée en la manière prescrite par les dispositions de l'article 49.” 3.L’article 40 de ladite loi est modifié en > ajoutant les alinéas suivants: “A l’exception de ces crédits ou prêts à leurs membres, des sommes déposées ii une banque a charte, une caisse d'épargne, à un autre syndicat coopératif de crédit, ou à une fédération régionale ou provinciale de ces syndicats, tous les placements de ces sociétés de crédit doivent être faits: Dans les fonds ou obligations de la Puissance du Canada ou de la province de Québec ou garantis expressément par la Puissance ou la province, ou dans les emprunts de toute municipalité ou de toute corporation scolaire en cette province, ou dans les emprunts dûment autorisés par la construction ou la réparation en cette province des églises, presbytères ou cimetières, ou dans les emprunts de fabriques ou de corporations ecclé-siastiqués ou religieuses en cette province, ou en biens-fonds dans cette province ou sur premier privilège ou première hypothèque immun montant ne dépassant pas les trois-cinquièmes de l’évaluation municipale des biens-fonds affectés."Cependant, ces placements ne peuvent être effectués par le Conseil d'administration de la société de crédit sans avoir été approuvés au préalable par le principal corps administratif ou conseil d’administration de toute fédération organisée en vertu de l'article 49, dont la juridiction ou la compétence, telle que définie par ses statuts et règlements, s’étend à la circonscription territoriale de cette société.“L'approbation préalable de cette fédération M'engage nullement sa responsabilité.'' 4.L’article 34 de ladite loi tel qu’édicté par la loi 20 George V.chapitre 92, section 1, est remplacé par le suivant : “34.A la demande d’une fédération.d'un conseil d'administration, ou des deux-tiers des membres ou actionnaires, s’il y a moins de 23 membres, te trésorier de la province peut procéder à la vérification des opérations du syndicat mentionné élans la demande, pourvu que ce syndicat en soit un de crédit, de nrévoyancc ou nnur autres fins économiques, communément connu sous l'appellation de “Caisses Populaires”.3.La présente loi entrera en vigueur le jour de sa sanction.Les décorations étrangères La discussion sur la motion Choquette se continue au Conseil législatif — M.Chapais se prononce contre la proposition parce qu’elle créerait comme une sorte de particularisme et il conseille à ses collègues d’attendre avant de se prononcer.Cependant il qualifie les résolutions fédérales de “folie parlementaire" Québec, 19 Le débat sur les titres et les distinctions honorifiques soulève par une motion de M.Ernest Choquette s’est continué hier après-midi et M.Thomas Cha-pais, leader de l’opposition à la Chambre Haute, a prononcé un discours d’un caractère historique qui a fort intéressé la Chambre.Parlant des résolutions fédérales passées en 1918 et en 1919 en faveur de l’abolition des titres et des distinctions honorifiques, M.Chapais a déclaré que ces résolutions n’auraient jamais dû être passées et que l’on avait commis un uek de basse mesquinerie.Cependant M.Chapais se prononce contre la motion qui est présentement à l’étude de la Chambre vu une Pacte que poserait la Chambre Haute de Québec créerait comme une sorte de particularisme qui nous serait préjudiciable auprès des autres provinces.M.F.Carrell a fait quelques remarques sur la motion et a exprimé l’opinion (pie l’on devrait s’adresser au gouvernement fédéral au lieu d’aller jusqu’au roi dans l’expression du désir contenu dans la résolution.M.Ernest Ouellette a ajourné le débat qui sera repris ce matin.M.Ouellette proposera un amendement, croit-on.dans le sens des remarques faites par M.Carrell.Quelques bills ont été ensuite passés en première, deuxième et troisième lectures.Le j>ill cohcer-hant la Commission municipale a la demande de M.Thériault a été référé pour étude au Comité de législation., La Chambre s est atournee a H heures ce matin.M.CHAPAIS La “Coopérative fédérée” Suicide L’élection des officiers de la CôopéMtive fêdérre a donné le résultat suivant: président, M.I N.Bérard, de Saint-Nazaire d’Acton; vice-président.M.Dama.se Lafor-tunr.de l’Assomption; directeurs: MM.Vertume Messier’, de l'roinp-ton; Léon Beaudry, de Neuville; Amédéo Bernier, de l’Islet; Jérémie Gagnon, de Lnprairie; J.T.Bertrand, de Piste Verte; Orner Mi-lot, de Yamachiehe; Entile Phoenix, de St-Sébastien, Iberville.M J.F.Desmarais demeure gérant général.Assemblée de M.Aimé de Montigny Ce soir, à 8 heures, à la salle de l’école Salaberry.angle des rues Bobin.ct Montcalm, il y aura assemblée de M.Aimé de Montigny.candidat a Péchcvinage dans le quartier Saint-Jacques.M.de Montigiu est ancien président de l’Association des marchands de chaussures du Canada.Le jury du coroner a rendu un verdict de suicide hier, dans le cas de Merritt McCarroll, qui s’est asphyxié en ouvrant les clés d'un |H>èle à gaz dans l'appartement no 3, au no 3660, rue Hutchison, mercredi soir.La police a déclaré que l’explosion qui s’était produite dans l'appartement vers six heures trente, avait été provoquée par la sonnerie électrique.La concierge, eu cherchant de quel appartement provenait cette odeur de gaz, sonna à la porte et causa l’explosion.Elle fut blessée à la figure, niais la blassure n'a aucune gravité.Réunion des notaires Ce soir, à 8 heures 30, au Cercle Universitaire, réunion de l'Association du notariat canadien.Mc Grégoire (juillet, de Saint-Jean.\ traitera le sujel suivant: ”1 ne substitution peut-elle exister sans curateur?Effets légaux d'une clause dispensant de sa nomination”.11 > aura aussi un relove des derniers arrêts judiciaires.Nous comprenons vos besoi ms Nous ne savons quand la reprise économique reviendra de façon permanente.Nous sommes convaincus, cependant, que cette reprise éventuelle ne peut tarder indéfiniment à se raviver.Il y a de nombreux avantages à être connu du gérant de banque de sa localité.Nous sommes persuadés qu il y a une multitude d'hommes d'affaires qui nous approuveront dans notre politique qui consiste à aider le petit commercé, la petite entreprise, quand ils ont besoin du concours de la banque Notre institution faisant affaires dans quatre provinces de l est du pays, peut sc rendre compte, grâce à la multitude de ses succursales — aux divers milieux où elles sont opérées de l’état d’esprit de la population, des ressources générales disponibles et des possibilités de récupération que possède la population, surtout dans les endroits où nous sommes représentés.FAITES-VOUS CONNAITRE DU GERANT DC- NOTRE SUCCURSALE LA PLUS RAPPROCHEE La Banque Provinciale du Canada Sir Hormisdas Laporte, K B .CP.Président.Chs-A.Roy, GERANT-CENERAL.M.Chapais s’est déclaré fermement en laveur du principe de la motion, mais il s’est demande egalement si le Conseil législatit ne ferait lias mieux d'attendre avant de donner sa décision sur ce sujet • très délicat, qui touche aux seiui-menls les plus nobles de la nature humaine”.••Cette résolution, a declare M.Chapais, est très importante, (l’abord par le sujet qu'eiie traite, puis comme question de procédure parlementaire”.Après avoir rappelé qu en 1918, et en 1919, deux résolutions avaient été adoptées par le parlement canadien, la première décrétant 1 a-bolition des titres honorifiques héréditaires, et l’autre décrétant l'a-! bolition de tous les titres et distinctions honorifiques pour le Do-minion, M.Chapais a rappelé les commentaires qu’il avait faits au sujet de cette question en 1919.Voici l’opinion qu’exprimait alors M.Chapais à ce sujet: “Il paraîtrait que l’existence des titres, des décorations, des désignations honorifiques est une menace pour nos institutions et met en danger notre saine et intangible democratic.Des hommes éminents l’ont soutenue avec chaleur.Des orateurs distingués l'ont réclamée avec une conviction feinte ou réelle.Hélas! s’il nous était permis, sans détours, d’exprimer notre pensée, nous dirions que tout ce débat nous a paru empreint d’une inexprimable bassesse.Le mot est dur, mais il est juste.Démarquez bien que nous ne l’appliquions pas a tout ce qui s’est dit dans cette séance.Mais nous parlons de la thèse fondamentale qui a servi de base à la discussion: l'incompatibilité radicale des distinctions honorifiques avec le régime de la démocratie, 1 outrage à l’égalité que comportent les titres d’honneur dans une société comme la nôtre.Et nous maintenons qu’il y a quelque chose de bas dans cette haine de la distinction constatée par un titre ou par un synode extérieur.Condamnez les abus tant que vous voudrez: nous ou sommes.Mais ne venez pas pte-tendre qu’il est contraire à la justice.à la dignité humaine, et aux libertés populaires, que le talent, la vertu, la bienfaisance, le dévouement au bien public, l'exercice des grandes fonctions sociales soient reconnus et signalés F.dgrtt était occupé dans le restaurant A vider la caisse.Et le jury n'n trouvé Edgett que coupable d’homicide involontaire alors qu’il trouvait Wilkinson coupable de meurtre.=D IJ P BJ I S Ouverts jusqu'à 10 heures samedi soir 3000 paires de CHAUSSETTES vtjf m ÙX 3 paires 1.00 La plupart des échantillons d'un manufacturier bien connu, d’autres proviennent de notre stock régulier.Ce prix exceptionnel pour des bas-de cette qualité vous décidera à en acheter au moins 6 paires.Prix ord.50, .75 et 85 la paire Légères chaussettes en laine et soie, tricot de laine, fil de Lille et soie, etc., tout appropriées pour le 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