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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 13 septembre 1985
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1985-09-13, Collections de BAnQ.

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Is météo: Généralement ensoleillé.Max.: 16.Demain; ensoleillé (détail page 18) Vol.LXXVI Montréal, vendredi 13 septembre 1985 extérieur de Montreal métropolitain 50 cents Côte-Nord Gaspesie, Toronto.Nouveau-Brunswick 60 cents 45 CENTS JOHNSON AVERTIT LES GRÉVISTES DE RENTRER AU TRAVAIL Urgences santé réquisitionnera des ambulances CAROLE BEAULIEU Le Conseil régional de la santé et des services sociaux du Montréal métropolitain (CRSSMM) a annoncé hier qu’il « réquisitionnera » des ambulances et embauchera du nouveau personnel pour pallier à la grève illégale d’un tiers de ses techniciens-ambulanciers.Au même moment le ministre de la Justice du Québec, M.Pierre-Marc Johnson, a averti hier les 173 grévistes de rentrer au travail s’ils veulent éviter que la loi s’applique « dans toute sa rigueur », Le juge Martineau de la Cour supérieure doit entendre dès ce matin à Montréal les premières requêtes en outrage au tribunal déposées contre les grévistes.Les contrevenants sont passibles d’une amende maximum de $ 50,000 par jour et d'une peine d’emprisonnement d’un an.Les techniciens-ambulanciers en grève défient depuis maintenant trois jours une ordonnance de retour au travail émise par le Conseil des services essentiels.Leur débrayage illégal paralyse 25 des 80 véhicules ambulanciers desservant Montréal et Laval.Les grévistes, tous à l’emploi de six entreprises du groupe Perlmutter, revendiquent depuis deux ans le droit de voter pour le syndicat qui les représentera.Ils soutiennent que leur employeur repousse indûment ce vote par des « manigances juridiques ».Le président du CRSSMM, Me André Bélanger, a confirmé hier qu’il était conscient que la décision de « mettre des ambulances sur la route » pouvait envenimer le conflit mais que « la santé du public était dangereusement compromise » et qu’il se devait d’assurer les services.Le processus judiciaire est trop long, M.Paul-André Comeau devient rédacteur en chef du DEVOIR l.e directeur du DEVOIR, M.Jean-1,ouis Roy, a annoncé hier la nomination de M.Paul-André Comeau au poste de rédacteur en chef du quotidien de la rue du Saint-Sacrement.M.Comeau succède à Mme Lise Bis-sonnette qui occupait cette fonction depuis avril 1982.Montréalais d’origine, spécialiste des institutions politiques canadiennes et québécoises, le rédacteur en chef du DEVOIR revient au journalisme écrit après une brève carrière universitaire et un séjour prolongé en Kurope à titre de correspondant du réseau français de télévision de Rndio-Canada.Cette fonction a permis à M.Comeau de sillonner l’Ku-rope et plusieurs régions du monde.Il s’est alors imposé par la qualité exceptionnelle de ses reportages, interviews et commentaires.Grâce au petit écran, il est vite devenu une personnalité connue et appréciée au Canada et au Québec et de nombreux organismes et associations l’ont invité à titre de conférencier et d’analyste.M.Comeau est l’auteur de nombreux ouvrages et articles.Il a publié en 1982, aux éditions Québec-Amérique, une oeuvre majeure consacrée à l’histoire du Bloc populaire.Kn annonçant la nomination de M.Comeau, le directeur du DEVOIR a souligné» la richesse et la diversité de l’expérience professionnelle de son nouveau colleeue et notamment dans le domaine de l’information internationale et économique, l’ana-ly.se politique et, aspect moins connu de sa carrière, de l’activité culturelle.«Cette riche expérience sera précieuse au DEVOIR» a conclu M.Roy.Klle contribuera à la qualité des travaux de notre rédaction.» M.Comeau occupera ses nouvelles fonctions à compter du lundi, 16 septembre prochain.LONDRES EXPULSEES SOVIETIQUES Un chef du KGB passe à l’Ouest MOSCOU (AFP, Reuter) — La défection du responsable du KGB pour le Royaume-Uni et l’expulsion de 25 ressorti.ssants soviétiques par les autorités britanniques sont de nature à porter un coup sévère aux services d’espionnage du Kremlin, estime-t-on de source diplomatique à Mo.scou.M.Oleg Gordiev.sky, chef de l’antenne du KGB (Comité pour la sécurité d’État) à Londres, a demandé et obtenu l’a.sile politique en Grande-Bretagne, a annoncé hier le Foreign Office en rendant publique sa décision d’expulser dans les trois semaines 25 ressortissants soviétiques dont six diplomates et cinq journalistes.Loin de battre les records en la matière, la décision britannique concerne le plus grand nombre d’expulsés soviétiques depuis le début de l’année.Pour Londre.s, il s’agit d’une spectaculaire récidive, 14 ans après avoir déclaré personae non gratae 105 diplomates soviétiques d’un .seul coup.La France avait pour sa part prié 47 Soviétiques de quitter son territoire, en avril 1983, sans pour autant s’attirer de mesures de rétorsion de la part du Kremlin au moment où y régnait l’ancien patron du KGB, Youri Andropov.La rétorsion est généralement pratiquée, ainsi qu’en témoigne la dernière expérience de Londres, il y a cinq mois : en riposte à la demande des autorités britanniques de retirer cinq re.ssortissants soviétiques, Moscou avait expulsé trois diplomates de l’ambassade de Grande-Bretagne.Le traitement de cette affaire par les media soviétiques avait été exemplaire, estime-t-on dans les milieux diplomatiques occidentaux à Moscou : sans faire état des accusations britanniques d’espionnage, l’agence officielle TASS avait parlé de provocation contre certains représentants soviétiques en Grande-Bretagne pour annoncer que certains membres de l’ambassade de Grande-Bretagne à Moscou qui se livraient à des activités incompatibles avec leur statut, avaient été priés de quitter l’URSS.Pour le public soviétique, les ressort issants étrangers résidant à Moscou qui font l’objet d’une mesure d’expulsion sont ainsi invaria-.blement présentés comme des espions, dans des articles de presse publiés de temps à autre sur les services secrets occidentaux, alors que lesdéboiresdu KGB, et à fortiori de son jumeau militaire, le Voir page 10: KGB a-t-il expliqué.Le Conseil ne peut plus attendre.Le Conseil n'a pas exclu la possibilité de louer les 25 ambulances des SIX entreprises en grève, actuellement liées par contrat avec Urgences santé.Des négociations à cet effet ont été entreprises hier.M.Bélanger a nié qu'une telle manoeuvre permettrait au propriétaire de « faire de l’argent » sur le dos de la grève.« Nous sommes prêts à négocier un montant mais pas à lui faire faire un profit », a-t-il précisé.Quant aux employés, M.Bélanger a expliqué que des contacts avaient déjà été établis avec des hôpitaux et d'autres services de santé pour recruter du personnel.» Je veux b.en être un briseur de grève illégale ».a répondu M.Bélanger aux journalistes qui l’inteiTOgeaient.Les coûts de ce « service extraordinaire », dont bien des conditions restent encore à définir au cours des prochaines heures, ne seront pas défrayés par les payeurs de taxes, a précisé M.Bélanger, mais bien par les responsables.Le porte-parole des grévistes, M.Mario Cotton, a déclaré hier après-midi que les techniciens-ambulanciers ne s’opposeraient pas à ce que les policiers « sortent les véhicules du garage ».Il s'est toutefois interrogé sur la coiiqiétence du personnel que le CRSSSMM compte mettre à bord des ambulances.« Les infirmières vont-elles désincarcérés les victimes des voitures'.' transporter des civières?conduire un véhicule d'urgence, sortir des gens d'un 3e étage'.’ Ce ne sont pas des techniciens-ambulanciers.La santé du publique sera-t-elle mieux protégée?».M.Cotton a réitéré la détermination des grévistes à ne reprendre le travail que lorque leur employeur les assurera qu'ils pourront prendre un vote d'allégeance syndicale.Voir page 10: Ambulances Neuf arrestations à Montréal Les opposants à l’apartheid s’en prennent à Bata CAROLE BEAULIEU Les opposants canadiens au régime sud-africain de l’apartheid ont marqué hier le jour anniversaire de la mort du nationaliste noir Steve Biko en menant des actions de désobéissance civile contre des installations de la firme canadienne Bata Shoes à Montréal et à Toronto.La multinationale toron-toise de la chaussures gère cinq usines en Afrique du Sud.A Montréal, la manifestation « pour le retrait de Bata de l’Afrique du Sud » s’est soldée par neuf arrestations.Neuf femmes, qui occupaient depuis plus d’une heure un magasin de chaussures de la compagnie, à la Place Bonaventure, en ont été expulsées par la force, en début d’après-midi, par des agents de la police de la Communauté urbaine de Montréal (CUM).Les manifestantes voulaient protester « en solidarité » avec les ouvrières noires qui forment 9ü % des travauieust.i de deux des cinq usines sud-africaines de Bata.Un porte-parole de la police de la CUM, le Lieutenant René Mathon, a déclaré hier que les manifestantes ont été accusées de voies de fait contre des policiers.Les femmes, âgées d’entre 18 et 42 ans, ont refusé d’obtempérer lorsque les policiers leur ont demandé d’évacuer rétablissement qui avait été fermé à la clientèle.Klles ont été expul-Voir page 10: Bata Pholo PC Soeur Rose-Marie Whalley.une enseignante montréalaise de 42 ans, a été appréhendée hier midi à Montréal alors qu'elle occupait avec huit autres femmes le magasin de chaussures Bata de la Place Bonaventure Les manifestantes voulaient protester contre la présence de la multinationale canadienne en Afrique du Sud.La tentative de sauvetage de la BCC Les banquiers affirment avoir été pressés de s’impliquer Photo CP Mme Barbara McDougall, ministre d'Etat aux Finances, a été la cible de nombreuses questions de l'Opposition à la Chambre des communes hier relativement à l'attitude du gouvernement dans la faillite de la BCC.OTTAWA— (CP-Le Devoir) Les banquiers canadiens ont refusé hier de porter toute responsabilité dans la faillite de la Banque commerciale du Canada qui, ont-ils fait valoir hier devant un comité parlementaire, ne valait pas la peine d'être sauvée.L’Association des banquiers canadiens témoignait hier matin devant le comité des Finances des Communes où leur porte-parole, Allan Taylor, a indiqué que si ce n’avait été des demandes pressantes du gouvernement au mois de mars, les banques à charte ne se seraient pas impliquées dans le plan de sauvetage de la BCC.Par principe, l’Association des banquiers canadiens est contre le sauvetage d’une banque en difficulté, a souligné .M.Taylor dont les déclarations font ressortir que c’est à leur corps defendant que six banques ont investi $ 60 millions dans le plan de sauvetage de $ 255 millions mis de l’avant par le gouvernement.Ainsi, c’est presque à la dernière minute qu'on leur a demandé d’embarquer dans ce plan.Certaines n’ont eu qu’une fin de semaine pour se décider, sur la foi d'informations pour le moins inadéquates, de pré-ci.ser M.Taylor.I.es informations sur les avoirs de cette banque sont d’ailleurs encore inacce.ssibles.M.Taylor soumet qu’il ne sait pas encore par exemple la valeur précise du portefeuille de prêts consentis par la BCC.lorsqu’à été prise la décision de tenter un sauvetage de la banque, les autorités gouvernementales n’ont pas réalisé d’évaluation indépendante des actifs de la BCC.Ce n’est qu’au début de l’été que l’Inspecteur général des banques, William Kennett, donna mandat à un expert indépendant de faire une étude sélective de certains prêts.Celle-ci révéla que plusieurs prêts avaient une valeur beaucoup moins grande que prévue, ce qui amena le gouvernement à mettre la banque en faillite.Le problème principal de la BCC a été dès le départ la qualité des actifs de cette jeune institution, a soutenu M.Taylor.Il affirme que la faillite est due non pas à des retraits massifs de dépôts, mais à la piètre valeur de ses actifs et à de mauvais prêts.L’Association des banquiers a particulièrement insisté sur Voir page 10: Banquiers IXEVOIR âv L’exploration pétrolière : $ 10 milliards Les dépenses d'exploration et de mise en valeur de l'industrie pétrolière canadienne s'élèveront à plus de $ 10 milliards en 1985 Ce chiffre représente une augmentation de 20 % par rapport aux résultats de l'an dernier.M Bernard Isautier.président de l'Association pétrolière du Canada, qui était hier l’invité du Cercle finance et placement de Montréal, attribue cette hausse à l'assouplissement qu'a produit la signature de V Accord de l’Ouest en mars dernier.L'accord signifiait l'arrêt de mort du pernicieux Programme énergétique national.Page 11 Succès sans précédent de Cascades M.Bernard Lemaire, président de Cascades, signalait hier que l'émission de $ 15 millions de capital-actions actuellement effectuée par sa société se déroule trop bien On projetait d'abord d émettre 1.5 million d'actions à $ 10 chacune, mais le cours du titre en bourse touchant $ 11.25 hier, après avoir été divisé par deux récemment, fait en sorte que la compagnie pourrait se retrouver avec plus d'argent qu'elle ne le prévoyait.Page 11 Sidttwf Les grands du cinéma sont mécontents Les grandes compagnies américaines de cinéma (appelées les majors) ont expliqué hier en audience publique devant la Régie du cinéma qu’elles étaient devenus les indésirables d'un marché en restructuration et certaines prétendent même qu’elles ne pourront plus distribuer au Québec leurs propres films même si elles renonçaient à distribuer ceux d’autres pays, en vertu de la présente réglementation.Les majors considèrent qu’ils ont fait déjà suffisamment de concessions.Page 3 AUX VIEUX CANONS MENU DU CHASSEUR (pour automne et hiver) 1 F.S FNTRÉES LES PLATS Terrine de faisan Rilette de lapin Fondue pragoise Cailles aux raisins flambées MENU À 39r95' PRIX SPÉCIAL 34.95 • Faisandeau grand-mère (flambé) • Pintadine en cocotte flambée • L’oie blanche farcie à la Cbarlevoie • Sanglier ’’Des Vieux Canons” (flambé) • Renne sauce chasseur flambé • Bison à la mode du chef (flambé) m Chameau sauce aux dattes Directement de Roumanie, deux violonistes jouant et chantant, de table en table les Romances d’autrefois 650, GRANDE ALLËE EST, QUÉBEC (418) 529-9461 •H Le Devoir, vendredi 13 septembre 1985 Assemblée demain à Montréal Les jeunes du PQ veulent « sauver » la course au leadership (P(’) — Les jeunes du Parti québécois veulent sauver la campagne au leadership et démontrer par la même occasion qu’il n’y a pas qu’au Parti libéral que la jeunesse est active.Demain, au cégep du Vieux-Montréal, de jeunes militants pé-quisles de toute la province entendent se livrer à une démonstration éloquente de l'ascendant qu’ils exercent sur leur parti.« Nous allons prouver que nous aussi, nous sommes capables de faire preuve de leadership », déclare le président du Comité national d’action politique des jeunes du l’y.Comment ,Iean-Marc Léger va-t-il s’y prendre’.' Ni plus ni moins qu'en donnant un nouvel élan à la campagne à la présidence qui, après six assemblées régionales, semble répétitive quant au contenu des discours, quand elle n’est tout simplement pas décevante au niveau de la participation des militants.lùn plus de se présenter comme la plus importante assemblée à se tenir avant le scrutin du 29 septembre, « le rassemblement national des jeunes est aussi le premier grand rallye de la jeunesse péijuiste à se tenir depuis la rencontre du Méoui, en 1980, lors de la campagne pour le référendum sur la souveraineté-association », a déclaré hier M.Léger dans une entrevue à la Presse Canadienne.Kt les organisateurs du forum, qui travaillent depuis un mois à sa préparation, n’entendent pas se laisser "voler le show” par la centaine de manifestants du Regroupement autonome des jeunes ( R.A.I ), qui établiront en début de soirée un piquet devant l’établissement scolaire pour protester contre la discrimination dans les prestations de bien-être social dont les jeunes de moins de 30 ans seraient victimes.Plus d’un millier de personnes .sont attendues à Montréal vers la fin de la Journée.Au moins sept autocars ont été nolisés par le comité pour transporter les jeunes de toutes les régions du Québec.Conscient de l’importance de l’assemblée, l’exécutif national a investi $10,000 pour la tenue de l’événement et a même consenti à transformer, pour quelques heures, la permanence montréalaise en dortoir pour les jeunes des régions éloignéesqui n’auront pas de gîte pour la nuit.Prévue pour débuter vers 19h et se terminer au début de la nuit, cette assemblée est unique.D’abord parce qu’elle fournira la seule occasion pour les candidats de .se mesurer les uns aux autres.Knsuite parce qu'il s’agit de la seule réunion où les six aspirants à la succession de René Lévesque pourront être interrogés directement par l’assistance.C’est par un exposé de 10 minutes chacun que Luc Gagnon, Francine Lalonde, Pauline Ma-rois, Guy Bertrand, .lean Garon et Pierre Marc Johnson ouvriront la soirée.Pour deux autres minutes, les candidats se succéderont au micro pour leur droit de réplique, mais dans un autre ordre.Le débat commencera par une première question de Mario la-cobacci, présenté comme un éco- nomiste de 23 ans, militant de Jeanne-Mance, qui abordera le thème de l’économie.Répondront dans l’ordre; Marois, Garon, Bertrand, Gagnon, Lalonde et ,Iohn-.son.¦Avant de passer aux deux autres (jueslions du panel de trois jeunes, il y aura un échange de 4ü minutes entre la salle et les candidats.Ce n’est qu’à ce moment de la soirée que le maître de cérémonie, .M.Léger, fera connaître la procédure retenue pour éviter « le pacjuetage de l’aiisemblée par une seule organisation ».« On veut s’assurer que ce soit un débat sérieux et pas des affaires folles, tout en respectant la dynamiijue de la .salle », a précisé le cüordonateur du comité.Les candidats interqiellés auront deux minutes pour répondre.Après cet échangé, l’a.ssemblée revient au panel.Ce .sera au tour de Nathalie Bouchard, la vice-présidente de 19 ans du comté de Roberval, de donner deux minutes à chaque candidat pour répondre à une question sur l’environnement.Johnson, Garon, Gagnon, Lalonde, Marois et Bertrand prendront la parole à tour de rôle.Kn dernier Ifeu, c’est la « question nationale » qui sera abordée par Réal Ménard, un ex-partisan de M.Bernard Landry, ci-devant président du comté de Maisonneuve.Garon, Bertrand, Gagnon, Lalonde, Johnson et Marois s’expliqueront sur cette question.C’est à l’issue de cette rencontre que les participants remettront leur « bulletin d’évaluation thématique » qui comprend deux volets : les cinq priorités des jeunes choisies parmis 23 possibilités allant de racce.ssibilité à l’éducation à la paix en passant entre autres par la question nationale, le développement culturel, la technologie, l’égalité des hommes et des femmes, l’environnement, le plein emploi, la réforme du mode de scrutin et le revenu minimum garanti.Les résultats de cette première partie seront connus dans l’heure suivant la fin de la réunion.Les participants devront aussi répondre à un deuxième volet, plus important encore parce qu’il servira a établir la plate-forme électorale du PQ en vue de la prochaine campagne électorale.« Dans l’ensemble, êtes-vous TRKS, ASSEZ, PEU ou PAS DU TOUT satisfait des discours et des réponses des candidats et candidates concernant : l’économie (partage du travail: emploi chez les jeunes; aide aux plus démunis): l’éducation (l’acce-ssi-bilité; la responsabilisation); la qualité de l’environnement; le paix et les relations interantiales; et la que.stion nationale».Par ailleurs, La Presse canadienne a appris de diverses sources que M.Pierre Marc Johnson a tenu vendredi dernier à Montréal une rencontre avec une dizaine de leaders de la jeunes.se.Bien que M.Johnson se soit montré plutôt vague dans ses intentions et n’ait formulé aucune promesse concrète, il s’est montré réceptif aux suggestions des jeunes.Il accepterait de négocier l’accord constitutionnel avec lui John Turner croit que la conversion de Johnson au fédéralisme est sincère PIERRE O’NEILL John Turner estime que la « conversion » de Pierre-Marc Johnson au fédéralisme « est sincère » et s’il devenait premier ministre il accepterait de négocier avec lui l’adhésion du Québec à l’accord constitutionnel.Mais il préférerait négocier avec Robert Bourassa.De passage à Montréal, le chef de l’opposition libérale à la Chambre des communes était l’invité de l’émission « Télé-Service », diffusée quotidiennement à Tanlenne de Radio-Québec.C’est en réponse aux questions de l’animateur Marc Laurendeau, qu’il a exprimé les sentiments qui l’animent à l’égard de Pierre-Marc Johnson.« Je crois à sa conversion.Mieux vaut tard que jamais.Mais je préfère quelqu’un qui a la foi depuis longtemps.Je suis prêt à traiter avec l’un ou l’autre ».Il s’agit d’un changement d’attitude notable de la part de M.Turner, qui jusqu’ici, a toujours proclamé, parlant de M.Lévesque, qu’il ne négocierait jamais avec le chef d’un gouvernement qui a pour objectif premier de « briser le pays ».A la sortie du studio de télévision, M.Turner a indiqué aux journalistes venus l’interroger, qu’il avait toujours eu beaucoup de respect et de reconnaissance pour celui qu’il appelle lui-même « Danny boy », le père de Pierre-Marc Johnson, qui en 1953, sous le régime duplessiste avait favorisé son entrée au Barreau du Québec.Alors ministre de l’Union nationale, Daniel Johnson avait parrainé devant l’Assemblée législative, un projet de loi permettant à M.Turner de pratiquer le droit au Québec, malgré le fait qu’il avait fait ses études universitaires à Londres, De l’avis de M.Turner, Pierre-Marc Johnson a encore de profondes racines avec les gens qui faisaient l’Union nationale, et pour cette raison, il ne serait pas étonné que si le fils de Daniel Johnson devient chef du Parti québécois, on assistera à la renaissance des vieilles batailles entre rouges et bleus.« Vous savez, Pierre-Marc Johnson a des racines de l’Union nationale».Cela étant dit, John Turner n’ira jamais plus loin que de rappeler cette dette de reconnaissance envers le père de Pierre-Marc.Et si Robert Bourassa lui demande d’intervenir au cours de la prochaine campagne électorale, il n’hésitera pas un seul instant.« Il croit plus intimement à l’avenir du Québec dans le fédéralisme canadienne, à l’avenir de notre pays.J’ai dit à Robert, nous sommes cousins et nous partageons la même philosophie politique ».John Turner entend d’ailleurs profiter de l’une de ses prochaines tournées au Québec pour rendre visite à Robert Bourassa.Invité à commenter le projet d’accord constitutionnel du gouverne- ¦0^ ' John Turner: du respect pour « Danny boy » ment Lévesque, M.Turner s’y est refusé, alléguant que la conjoncture politique est trop floue.Il attendra d’abord que soit connu le choix du nouveau chef du PQ et que les élections générales aient eu lieu.Puis, c’est seulement lorsque le premier ministre Mulroney aura fait connaître sa réaction que le chef de l’opposition libérale acceptera de communiquer la sieime.Sur les propositions précises du Québec, M.Turner affiche la plus grande prudence.Il souscrit à l’idée d’inscrire dans le préambule de la constitution canadienne le statut de société distincte pour le Québec.Mais il n’est pas prêt à en faire autant avec le concept de peuple.Il prévient les journalistes qu’il ne réussiront pas à le « faire tomber à nouveau dans le piège de la dualité ».Puis il précise: « Quand je dis que le Québec est une société distincte, je veux dire que c’est le foyer des francophones, avec une psycologie distincte, une religion distincte, une histoire distincte et un sens d’humour distinct ».Est-ce un peuple, avons nous demandé?La réponse de M.Turner a été celle-ci: « C’est surtout une communauté».Voilà ce que pense le chef libéral fédéral du concept de la dualité canadienne.John Turner a également été amené à se prononcer sur le principe de l’élection d’un chef de parti au suffrage universel des membres.Il admet que l’expérience que le PQ vit présentement, l’intéresse au plus au point.Il a prié la présidente du parti, Mme lona Campagnolo, d’en faire l’évaluation, d’en tirer les conclusions et de lui faire rapport.Mais il ne fait pas doute que l’idée lui plaît déjà.Pour l’instant, c’est un mode de scrutin qu’il trouve plus démocratique que les congrès de délégués mais qui comporte également ses inconvénients, notamment: le coût de l’opération et le risque que les conservateurs ou les néo-démocrates noyautent le Parti libéral pour favoriser le candidat de leur choix.Les provinces n’ont pu s’entendre sur une résolution anti-apartheid DENIS LESSARD OTTAWA (PC) — Une simple résolution destinée à condamner l’apartheid en Afrique du Sud a trouvé hier des opposants parmi les provinces canadiennes, qui la trouvaient trop audacieuse.Hier, dans les coulisses de la conférence fédérale-provinciale sur les droits de la personne, qui doit se terminer aujourd’hui, le nouveau procureur général de l’Ontario, lan Scott, cachait avec difficulté sa déception.Dès le début de la conférence, l’Ontario a déposé une résolution générale pour condamner les politiques ségrégationnistes de Pretoria et offrir l’appui des provinces aux victimes de l’apartheid.Le Québec a rapidement donné son aval a la requête et aurait même souhaité que le texte aille plus loin, a précisé le ministre québécois de la Justice, M.Pierre Marc Johnson.Or, sans qu’on puisse les identifier, certaines provinces ont trouvé que le texte allait trop loin, et demandé aux fonctionnaires de revenir avec un texte moins percutant.« Pouvez-vous vous imaginer venir à une conférence où ils n’accepteraient pas de passer cela (la résolution) », a lancé M.Scott, entouré de ses adjoints, en ne sachant pas qu’il pourrait être entendu des journalistes.« Les bras m’en tombent, peut être suis-je trop nouveau », a-t-il dit.Devant la presse, le ministre Pierre Marc Johnson a confirmé que certaines provinces, sans les nommer, trouvaient trop dur le texte ontarien.Toutefois, il ne désespérait pas que l’unanimité soit atteinte au- lan Scott tour « d’un texte un peu substantiel » en dépit « des problèmes de vocabulaire ».« C’est évident qu’il y a un certain nombre de provinces pour qui ces choses sont toujours plus compliquées.C’est pas la moindre des différences entre le Québec et le reste », a lancé le ministre québécois.Pour sa part, le ministre fédéral de la Justice, M.John Crosbie, a soutenu qu’il n’y avait pas de désaccord sur une dénonciation de l’apartheid, mais a admis qu’on éprouvait des difficultés à la formuler.Fin outre, plusieurs ministres avaient demandé de consulter leur gouvernement avant de s’engager sur une question apparue à Timproviste a Tordre du jour.Quant au nouveau secrétaire d’Etat Benoît Bouchard, s’il refuse d’admettre que des ministres ont voulu « adoucir » le texte ontarien, il souligne toutefois « que des provinces P M.Johnson ont demande à être très prudents avec certains mots ».« Cela se comprend, ces déclarations sont seulement faites de nuances», a-t-il dit.Mis au courant des vagues causées par son vis-à-vis ontarien, M.Bouchard a rétorqué: « Le ministre de l’Ontario est comme moi, il est nouveau, parfois nous venons de milieu où nos habitudes sont moins délicates qu’en politique, particulièrement internationale », a-t-il expliqué.Quant à M.Johnson, il a qualifié « d’espèce d’amorce » les mesures qu’avait déjà adoptées le fédéral jjour combattre l’apartheid.« C’est modeste ce qu’on peut faire au Québec », a-t-il reconnu.Cependant la province a déjà pris des mesures quant à l’importation des vins sud-africains par la Société des Alcools, et est à revoir les politiques commerciales de son ressort pour trouver d’autres moyens de pression sur Pretoria.Lévesque dénonce la presse parlementaire QUEBEC (PC) - Le premier ministre René Lévesque a dénoncé jeudi dans un communiqué les journalistes parlementaires pour la façon dont ils ont rendu compte de sa dernière Maintenant disponible Mon nouveau conférence de presse la veille.Le premier ministre avait traité mercredi de ce qu’il a appelé « un phénomène historique »: le Québec créait en août 40 % de tous les emplois apparus au Canada.« A la lecture des compte-rendus ce matin, personne n’a pu trouver nulle part la moindre évocation de cette situation sans précédent que tous les médias d’information ont à notre avis le strict devoir d’apprendre correctement à programme ^ d’études en histoire générale Par: Francoeur/Jeannotte/Savoie Mon nouveau prognunine d'études en fflSTOIRE GENERALE And(i‘ f mrx L'sl \ U reluseï le droit à un ()ro cès dans sa langue à Kegina Le juge .A 1.Sirois de la Cour du tiaiic de la Reine a décrété, dans une décision écrite dé posée mercredi, qu'il faudrait tro[) Lie temps pour constituer une liste de jurés Iraiicophones à Regina, et qu'il doit de ce lait 1 eji'ter la demande de tenir le procès dans cette ville l.'acL'usé, Michel Tremblay, un Quét)éi'ois originaire île Baie-Comeau, de\ia subii .son procès à C.I a\l'iboiirg, qui compte la plus importante coiuentratioii de Irancojihones de la province, mais .se trouve à 225 kilomètiTs di‘ Regina M Tremlilav a été accu.sé d'a voir dévalisé, au mois de mai 1HK4, un commerce de Regina Son avocat.Me Roger Lepage, .souhait.iil ipie le procès ait heu à Regina, soit, comme c’est gé néraliMiient le cas, dans le dis-Irict judiciaire où s'est jirodiiite la (Il é,sumE'>i> ollense criminelle tjuelque 2,600 lranco[)hones vi venl à Regina, selon Statistupie Canada Les léglements édictés en lOH.’î obligent les tribunaux de la ()i()v nice à établir une liste de personnes ajiiielées à servir de jurés i‘t parlant une langue au ti e (|ui“ l’anglais Mais cela n’a jamais été lait, a noté le juge Si rois, « jirobablement jiarce qu’il n'v a jamais eu en Saskatchewan de |)rocès dans une langue aulri> (jue l'anglais» A FF IL lE AU DEPARTE MEN T NA T ION A UX RELIGIEUX — CONGRES JUIF CANADIEN ROCH HACHANAH YOM KIPPOUR Dimanche soir, 15 septembre Lundi, 16 septembre Mardi, 17 septembre Mardi soir, 24 septembre Mercredi, 25 septembre CONGREGATION ADATH ISRAEL Hampstead 223 Harrow Cfesf eni Üutrernont Ducharme a i anjie de Dollard üutremonl 482-4252 Rabbin emeufe Charles Bender SYNAGOGUE HUNGARIAN MEMORIAL 3910 avenue de Courtrai 733-6007 731-9014 Rabbin Miktos Schnurmacher Cantor Shimon Aviel TIFERETH BETH DAVID JERUSALEM TIFERETH JERUSALEM-BETH DAVID BETH YITZCHOK -KEHALYESHURIN 6519 Chemin Baily 489-3841 Canlo' Beniamin Hass Rev Nuchim Benjaminson CONGREGATION SHAAR HASHOMAYIM RdLzbinJuSiiUült ohiriiÜiiidM Cantor S Hamerrnan (Des offices parallèles se tiendront dafis la salle de CONGREGATION Westmount reception) 8125 avenue Stuart 279-7414 Rabbin Mye?Schecter Rabbin Dr Wilfred Shuchat Ad|Oint Rabbin Alan Nadier Cantor Joseph Gross Adjoint au Cantor Rev YOUNG ISRAEL DE CHOMEOEY 1025 Boul Elizabeth Chomedey CONGREGATION BETH EL 1000 Chemm Lucerne 736-4766 Rabbm Dr Allan VI Langn*" (Des oflices parallèles se liendrontdansla salle de receplion de l’avenue Metcalfe) 425 avenue Metcalfe Rabbm Dr Solomon J Spiro Canior Allred Oppenheimer Cantor Michael Rubin (Des offices parallèles se tiendront dans la salle de He.Wi'iiarn Fi'it" reception) .CONGREGATION BETH HAMEDRASH HAGAOOL TIFERETH ISRAEL 1605 rue VtacKenZ’e !a ! a’"*'! * de Lavoiei 733-5356 Rabbin Yonah Rosner SHAARE ZEDEK 5305 avenue Rosedale 484-1122 Rabbin Dr A Bernard Lelfell Cantor Mendel F-ogel (Des oflices se tiendront dans la salle de reception) CONGREGATION SHAAR SHALOM 4880 Notre-Dame Chomedey l aval 668-8100 Célébré Canior de New York Cantof eiTitnenf de Je’usaiem (Des offices pataHeles sont données dans la cf'dpe'ie,' Cantor Rabbin Israel Kenner Dr Bruce Mazer SYNAGOGUE SPANISH AND PORTUGUESE SHEARITH ISRAEL CONGREGATION BETH HILLEL 6230 avenue Coolbrooi» ;a 1 ri'ig'e de Van Homei 731-8708 Rabpif’ Meyer Kizeinii' CONGREGATION SMAARE ZION 5575 Chemin Cote Sl-Luc 481-7727 737-3695 Rabbm Howard Joseph Cantor Yehuda Abiltan Cantor Daniel Benioto Canior Shamash Mayer Sebbag Cantor Hershel Stern Rabbin Or Maurice S Cohen CONGREGATION BETH ORA 2600 me Badeau» St Laurent 748-6559 Rabbin Jerome B (Des offices parallèles se tiendront dans la salle de reception) HOUSE OF ISRAEL St Agalhe-des-Monis Quebec Rabbin Emanuel Cariebach Cantor Rabbi Zev Goldstein Rosh Hashanah adjoint au Cantor Aie^ande' Mumt/ Cai ’0'^ emente Abrahair.Kt-nrier (Des offices pa'aile'es se f'endronf dans i Aud'tonum e’ CONGREGATION 5HOMRIM LABOKER BETHYEHUDAH Office du soir 19h00 Office du malm 9h00 Yom Kippur Kol Nidrei I8h35 Malm 9h00 lU ^dli üe TaIrnuit Tu'al' 1 2205 rue de I Eglise .sriMMHL ILI ILLMti 6410 avenue Wesfbury 731-6831 CONGREGATION CONGREGATION BETH TIKVAH Rabbm Dr Chaim N Denburg Cantor Yaacov Motzen Rpv Abraham Roness 7950 rue Wavell cote St-Luc Dollard des Or'neau' 683-5610 Rabb'iO' Mn'decaiE /cW Can*o' israe' MnT»«' TEMPLE EMANU-EL/BBTH CONGREGATION ANSHEI OZEROFF 5380 rue Bourrel 736-2012 CONGREGATION BETH ZION ‘.MO avenue Hutds’" 4100 Ouest rue Sherbrooke 937-3575 Rabbin Dr Kenneth i Segel Rabbm M Rubm Cantor Benjamin Krull Rabb'ri Sidney Shoham Rdbbm Gi'berl Sfioham Cantor Phyllis Cole CONGREGATION BETH ISRAEL de Côte Sl-Luc Can*or Tipor Hoic;e' Canto' Moishe O"'/ (Des offices para'ipies se fiendronf dd’ ¦ ’ Auditorium A'be't Speclor) CONGREGATION ROOEPH SHALOM %Boui f^redmif 6800 chemin Mackle 487-1323 Rabbm Mordecai Giick Cantor Yaacov Bans Dollard des Ormeau* SYNAGOGUE CHEVRA KADISHA B NAI JACOB 5237 Avenue Cianranaid 482-3366 Rabbin Benjamin Hauer Cantor Ze'ïv Toren R> de ces per sonnalités.A partir de textes qu'ils ont éci its sur Picasso et la peinture, Marteau les fait avancer dans le specta de qui ainsi se con.struit lentement.Trop lentement, d’ailleurs Kt la qualité plu.s ou moins grande des iiitei prêtes rend cette mi.se en situation plus ou moins cahoteuse.Poui un Pierre Chagnon qui a tiouvé en Breton (dejiuis le ( oeui à gaz pur la même i om pagnie) un jeu fascinant où il n’iriiite pas mais touche pile au coeur du personnage, et un Bé chard qui fait flèche de tout bois en Max .Jacob avec un sens aigu du co inique, d’autres comédiens déçoivent en allant plus vers une caricature Æ ^ DERNIERI 1 / JOURS ¦ ¦ poiridNtir UCIHt-GARTE du cinéma OlITREMONT él dé L’>IUTRE ‘15 FILMS POUR $25.au premier degré, plus banale que provocatrice parce qu'engluée de clichés.J’uis, l’aréopage, sous la direction de Prévert, entame la représentation du Désir attrapé par la queue.La mise en scène de .Marleau, pour cette partie, est singuhè-rement faible en trouvailles.D'une pièce « à machines», comme l’avait conçu Picasso, on se trouve (budget oblige devant une séance de patronage bien sage.On a tout mis de côte .la baignoire d’où la Tarte devait surgir, nue; le couloir du Sordid's Hôtel; la boule d'or qui doit rentrer par la fenêtre pour le final, etc.Et le fait que la Tarte ISABELLE ADiANI soit habillée détruit toute la saveur que Picasso a voulu mettre dans ce canular.Les répliques y font pourtant allusion et cette pudeur d’un autre âge qui a guidé le choix d’habiller la Tarte a pour effet que l’on entre dans le vrai ridicule, celui qui tue, mais, surtout, le caractère satirique qui a guidé Picasso dans cette farce sur le sexe et la faim n’étant plus là, on demeure orphelin de la création originale de Picasso.Encore une fois, des comédiens comme Pierre Chagnon et Cari Béchard sauvent certains moments de la soirée.Marleau a décidé d’insérer, au centre de la représentation de la CHRISTOPHE LAMBERT SUBWAY RICHARD BOHRINGER JEAN-PIERRE BACRI lEAN-HUGUES ANCIADE ® MICHEL GALABRU JEAN RENO PARISIEN 1 : 00“3 :00'5 ;05-7 :lO*9S 15" Sam Dernier Spect 11:15 MVAI.Sam Dim 1:15-3:15-5:15-7:15-9:15 Sem 7:15-9:15 Le PARISIEN 1 LAVAL 1 400 ST CATHERINE 0 866 3856 McGiLL CENTRE LAVAL 688 7776 «UN lyjÉLODRAME TOUCHANT.Une adorable histoire, de chat et de souris.Je crois que Truffatit aurait aimé ce film.» — Vindej»! Canby, NEW YORK TIMES ( «UN FILM PUISSAMMÊNT SENSUEL, PROVOCANT, , CHARMEUR.Rupert Everett y joue aveé une largueur érotique qui va conquérir les coeurs.Mirands Richardson est sensationneiie.Elle est le pivot du film.» — Peter Travers, PEOPLE MAGAZINE B Ce n’est pas de l’amour.C’est de la possession de sang-froid.o/nec.«ORMOND MIRANDA RICHARDSON RUPERT EVERETT ««lANHaM» DESMOND st»«ii«i*SHELAGHDELANEY MiKicCaivaMMC » N* L)1 MICHEL DEVILLE CHRSTDPI^ MALAVOY/ fSJCOLE GARCIA © ANEMOfsC / RCHARD BOHRMGER / MCHEL PCCOLI 35 MILTON 842 6053 /:I5-V:15 Sem 7;15-9;15 PREMliRE MONDIALE Marle^hristine BARRAULT vmorlo GASSMANN Le PARISIEN 3 460 ST CAfHIHlNI O 666 3B56 Mcgili KRZYSnOF ZANUSSI •jt /Au(yNi tV T'’ • 1:00-3:00-5iÜÜ 7:00-9:00- CHARLOTTE RAMPLING MICHEL SERRAULT STIVAL DE I ONtRÊ PARISIF.N 1:25-3i 30-5:35-7iAO-9!A5 Sam Dernier Spcct 11:45 IJIVAI.-VFRSAII.LKS Sam Dim 1 2 : 55-3 ; 00-5 i 05 TS 7:10-9115 U PARISIEN 2 480 SI f AT Ml MINI f> 866 3856 MCOfi l B'IH llItillW xO] i «¦I A( « 7li-,AHlfS 353 7880 MAUlSSON Sem 7 : 10*9:15 LAVAL B CENTRE LAVAI 688 7776 trateur.Bien dirigés, les chan-teurs sont souvent de fort bon comédiens.Même si les ficelles comiques de L'Étoile sont parfois un peu grosses, il est possible, avec des chanteurs d’expérience comme André Lortie, Bruno Laplante et Paul Trépanier, d’en faire quelque chose d’amusant et parfois même drôle.À côté d’un roi Ouf (André Lortie) truculent, Yves Saint-Amant, dont la voix de basse manque de puissance et de rondeur, incarnait habilement l’astrologue Sirocco.Le quatuor masculin se complétait par e pr vocale et scénique de Bruno Laplante et Paul Trépamer.Si, des cinq femmes de la distribution, il fallait en retenir deux, j’en choisirais trois : Marie Laferrière, Brigite Toulon et Christine Lemehn, et je parlerais surtout de la première.AI.AINSAKDI I C 1 H»'J'•¦fit viw PHILIPPE NOIRFT * CLAUDIA CARDINALE FANNY ARDANT • JF-AN-LOUIS TRINTIGNANT UN FILM Dh NADINE TRINTIGNANT MARIh TRINTIGNANT MUSKJUF PHILIPPE.SARüt AVIC jFROMi AN(.r «PII KNf I Olip KAJDL • HITON I II KM AN IX)MINIQIII RtK SSI AU *8» SOIT KK.INT IT IMHISTIAN MARQLIANI) K RIT PAR NAUlSf fHIMK.NANl • DIKM K ( R Ht PHlItM < ll()\ ( HHISJtM 111 mis à la ft'te du '.U éliifie* Seule Viifré's le sait.Kl le doeleiir Hlartlia làv iii^sluu est une des persoiiues (|ui |>eul l•«•soudre ee nivsl«‘r« CINEMAS ClNFPlEX ODFON NOL’VLAt’ Il M 1)1 FRANCESCO ROSI COLUMBIA PICRIRESpri-sentc V NORMAN JEWISON HLM vTvKKiy.lANE FCMjA ANNE BANCROFT MEG TILLY PLACIDO [X)MINCrO AÜNFIS OF CA)I) ” CEORCFIS DFIERUE "KS KF2N ADAM ÆîrSVEN NYKMST, A.S.C.SSÏ,".CHARLES M1LHAJ,IPT rsfj;r.ijoHN pifimeier '"''"sjohn pielmHer ’¦"'S PATRICK PALMER NORMAN JEWLSON ”“’1^’NORMAN JEWISON l> I! I.1» H I I T, I CARMEN Lun à ven 2 00 Sam 1 15 -4 10 - 7 00 Dim 2 00 • 5 00 (aussi Capitol à Sherbrooke) ¦tl «•Ut^'tt M yrssY Tous les jours 12*00 2 00 • 4 00 • 6 00 8 00- 10 00 CREMAZIE PLAZA ALEXIS NIHON DOLBY STEREO ST DENIS CREMAZIE 366 4210 NIVEAU OU METRO ATWATER 935 4246 RENÉ MALO PRÉSENTE un film de JEAN-CHARLES TACCHELLA “Une petite merveille.Un film de caractère.du grand drt.” — Le Figaro "Un véritable tourbillon de passion et de tendresse.du cinéma avec un C maluscule.” _ ‘Escalier C est un film d’acteurs, écrit pour eux et dirigé par quelqu’un qui les aime.’’ — L’Humaniste “Original, brillant, pétillant.une vraie bulle de champagne.’’ '®sp/usDopofa tival! populaire , ROBIN RENUCCI CATHERINE LEPRINCE JACQUES WEBER JEAN-PIERRE BACRI JACQUES BONNAFFE dons !• rèlQ du pèr» CLAUDE RICH MICHEL AUMONT m STDtlIIS STE CATHERINE ZB8 ZI 18 BERRI Tous les jours 12 30 2 00 - 4 bO - 7.00 - 9.20 (plus samedi à minuit) js: niic,! la susî ! I.-jgifü-j*.Lia LA ROSE POURPRE DM.JIL CAIRE VERSION fRUNCAISE Cl’HI, PIIKI'I.L ROSI, ()l CMKOl :l tl ( l.lssiquc nui icsirlii » 1.Il ' /•.II./.M.;,, C ' Il II ' I •, oxon WOODY ALLEN LE DAUPHIN ROUBIIH PRIS OIRIRVILII 7?) 60R€ Lun à ven 7 30 - 9 30 Sam -dim 1 30 ¦ 3 30 5 30 - 7 30 - 9-30 1w Mi.i l.irrnw ll'll ll.lllll’IS D.iiiiiV Virllc) Jl^ Le Devoir, vendredi 1 septerTiute i iaoo FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur Jean-Louis Roy Rédactrice en chef Lise Bissonnette Rédacteurs en chef ad/oints' Jean Francoeur, Christian Bellavance Directeur de l'information Jean-Guy Duguay Directeur adjoint-Pierre Beaulieu Directeur des services administratifs Michel Paradis DES OBJECTIFS IRRÉCONCILIABLES Le devoir a reçu, ces dix derniers jours, les candidats à la succession de M.René Lévesque.Des propos qu’ils ont tenus à notre table éditoriale se dégagent des constatations majeures pour le Parti québécois et pour le Québec.Un fait domine les réflexions de tous les candidats à l’exception de celles formulées par Me Guy Bertrand.L’option de la souveraineté telle que véhiculée par le parti de M.Lévesque n’a plus cette clarté apparente qui a inspiré le discours péquiste depuis ses origines et celui du gouvernement Lévesque jusqu’à l’automne de 1984.Toujours inscrite dans le programme officiel du PQ, toujours évoquée comme un objectif global, l’option n’est cependant plus portée par l’enthousiasme des grandes époques.Elle n’est plus affirmée avec cette assurance qui découle de convictions irrépressibles, donne le ton au projet politique et fixe des engagements clairs.Son urgence et sa nécessité ne sont plus ressenties comme impératives; l’effort pour la définir et le mouvement pour l’atteindre n’inspirent plus aux dirigeants du PQ ces investissements intellectuels, émotifs et partisans qui ont mobilisé dans le passé.Ce fait en dissimule un autre tout aussi significatif.Cette option n’a été remplacée par aucune autre.Un candidat s’en est ouvert clairement.« Nous sommes passés à quelque chose d’imprécis qu’on ne connaît pas », nous a déclaré M.Luc Ga^on.Le Parti québécois n’est pas devenu fédéraliste.Mais il n’est plus tout à fait souverainiste.L’option garde, à distance, une fonction et un attrait certains.Bref, mis à part Me Bertrand, les candidats à la succession de M.Lévesque cherchent une nouvelle voie pour le Québec, mais aucun ne l’a encore tracée.S’ils demeurent toujours attirés par la souveraineté qui a donné unité et force à leur parti, ils s’en distancient sans s’en séparer.Elle demeure au coeur de leur histoire, au coeur de l’histoire, celle qui n’est plus et celle qui pourrait encore prendre forme.D’où la prolifération de formules, le défaut de clarté de ceux qui aspirent à la direction du PQ, l’espoir secret de jours meilleurs pour la souveraineté, ce projet qui les a conduits à la politique et qui a fondé la substance de leur engagement.Ces hommes et ces femmes politiques cherchent à réconcilier des mondes contradictoires.Eln conséquence, ils sont incapables de dire clairement dans quelle direction ils se proposent de conduire le Québec dans l’éventualité de leur victoire, à l’exception peut-être de Mme Francine Lalonde.Pour M.Pierre-Marc Johnson, l’option de la souveraineté est une « police d’assurance » et son abandon rendrait le Québec extrêmement vulnérable si nous devions d’emblée renoncer à la possibilité de son avènement ».Sa collègue, Mme Pauline Marois, évoque une formule étapiste et croit que nos succès économiques conditionneront notre évolution politique vers « l’accession graduelle » à la souveraineté.M.Jean Garon évoque sa construction par l’intérieur et affirme que « les Québécois souhaitent le maximum de souveraineté pour le Québec sans que les liens soient brisés avec le Canada ».De tous les candidats, c’est Mme Lalonde qui pousse le plus loin et le plus franchement l’analyse des effets du référendum.Pour la première fois de son histoire, rappelle l’ancienne syndicaliste, le Québec s’est prononcé sur ses rapports avec le Canada et il a donné un mandat « clair et ferme », un mandat de réforme en profondeur du fédéralisme.« Pour moi, con-fesse-t-elle, un mandat c’est sacré.» Ce déchirement et cette diversité conjugués ont d’importants effets sur l’évaluation que font les candidats du Projet d’accord constitutionnel défini par le gouvernement Lévesque et sur les chances d’une éventuelle négociation avec le Canada.Pour Me Bertrand, ce projet est une trahison.À son jugement, le gouvernement Lévesque n’a aucun mandat pour engager le Québec « dans la voie irréversible du lien fédéral ».En conséquence, il entend combattre le projet gouvernemental et bloquer la négociation.Il annonce la création d’une vaste coalition nationaliste dans la société et une lutte serrée au sein du PQ pour empêcher un éventuel gouvernement du Québec d’apposer sa signature au bas du « Canada Bill ».Mme Marois qualifie le projet de « plancher » et se réjouit de son rétablissement.Mme Lalonde souligne le caractère implicite de plusieurs propositions du Québec et laisse entendre que le domaine ouvert est plus large qu’il n’y paraît dans un premier temps.M.Garon se raUie mollement au document qui est, à son évaluation, « un prérequis et un minimum ».Il ne ferait pas « une grande guerre pour cela ».Mais, du même soufle, il récuse la stratégie « théorique » et affirme avec force que « le Québec doit sortir du régime traditionnel de négociations qui, depuis vingt ans, ne mène nulle part ».Il privilégie clairement une approche sectorielle.De tous les candidats, c’est M.Johnson qui attache la plus grande importance au projet d’accord.Il dit souhaiter une entente avec le Canada « dans la mesure où cela sert les intérêts du Québec ».Mais il assortit ces propos d’une sévère évaluation du fédéralisme.« Malgré les portes importantes franchies depuis un an, on n’a pas encore de preuve suffisante que le fédéralisme sera autre chose qu’un ensemble de contraintes qui finalement nous marginalisent.» Les candidats demeurent généralement sceptiques sur les chances d’un accord avec le Canada.M.Johnson ne sait pas comment évaluer les convictions du premier ministre du Canada mais croit néanmoins que le Québec doit s’engager de bonne foi dans une éventuelle négociation.M.Garon « pense » que M.Mulroney ne souhaite pas cette négociation.Mme Lalonde affirme que le Québec n’a pas le choix et qu’il doit aller négocier.Après avoir noté « les duretés du fédéralisme », elle affirme que le chef conservateur « semble vouloir faire quelque chose » et elle dit ne pas savoir s’il sera capable « de faire quelque chose qui sera suffisant ».Mme Marois qualifie de « minces » les chances d’un accord.Mais le ministre de la Main-d’oeuvre et de la Sécurité du revenu avoue qu’elle avait la même impression dans ses négociations avec sa collègue fédérale, Mme Flora MacDonald, et que finalement le résultat de leurs travaux a été très positif.Selon une expression qu’affectionnait le PQ première manière, l’ensemble des candidats gardent un préjugé favorable pour la souveraineté.Mais, hommes et femmes politiques, ils ne sont pas intéressés au suicide électoral et tirent du référendum et des sondages la conviction que les Québécois ne les suivraient pas sur le terrain miné de la contestation absolue du réàme fédéral.Cette ambiguïté ne fait pas problème, selon M.Pierre-Marc Johnson qui affirme « pouvoir bien vivre avec ça ».La question n’est pas là.Il s’agit de savoir si l’on peut faire une politique pour le Québec en recherchant simultanément deux objectifs irréconciliables.— JEAN-LOUIS ROY La manière forte DANS sa sentence sur l’hôpital psychiatrique de Saint-Ferdinand, IVI.Jean-Paul Geoffroy, juge en chef du tribunal du Travail, soulignait qu'il manquait à notre code du travail un dispositif capable de prévenir les conflits de cette nature ou d’y mettre fin rapidement.« Toutes les autres provinces, écri-vait-il, ont confié à des organismes spécialisés un pouvoir d'intervention dans de telles circonstances.Dotés de pouvoirs de contrainte pour rétablir la légalité, ils le sont aussi d'un pouvoir d'enquête et de médiation pour faire disparaître les causes du conflit.Une telle institution eût-elle existé, selon toutes probabilités, la grève aurait été évitée.» Cette lacune est maintenant comblée, Depuis le 1er août, avec la loi 37, le Conseil des services essentiels dispose de tels pouvoirs.Mais les résultats, à ce jour, ne sont guère à la hauteur des espoirs que le juge Geoffroy y mettait.,.Le hasard aura voulu que le Conseil, comme premier test, aille s’ébrécher les dents sur le plus coriace de tous les syndicats, celui des techniciens-ambuianciers à l’emploi des entreprises sous contrat avec Urgences-Santé à Montréal.Ce syndicat ne croit qu’à la manière forte.Et cette manière forte lui réussit SI magnifiquement, par défaut de leadership politique ou par complaisance ministérielle, qu’on ne voit pas pourquoi il en changerait.Quand l’illégalité paie, il ne reste qu’à encaisser les bénéfices.Par la manière forte (une première menace de grève illégale), le Rassemblement des techniciens ambulanciers du Québec (RETAQ) a obtenu que tous leurs employeurs négocient a une même table centrale em présence d’Urgences-Santé et du ministère.Par la manière forte (en semant la pagaille dans le transport ambulancier), le RETAQ a « mérité » une loi spéciale assortie d’un décret qui prévoit des améliorations formidables à leurs conditions de travail, dont des hausses de salaire de l’ordre de 40 pour cent.Par la manière forte (en refusant de se conformer à l’ordre de l’Assemblée nationale), le RETAQ a pu gagner l’attention empressée d’un ministre benoît.On convint de la création d’un tribunal d’arbitrage qui préciserait certains points du décret.Ce tribunal, présidé par un ancien ministre péquiste, rendait récemment une sentence dont le RETAQ n’a eu qu'à se féliciter.Aussi bien, lorsqu’un nouveau problème s’est posé pour le RETAQ — à savoir la tenue d’un vote d’allégeance syndicale pour les employés de SIX entreprises relevant d’un même « employeur » —, la manière forte s’imposa-t-elle.Le RETAQ déclenchait une grève illégale, repoussait une offre de médiation du Conseil et défiait une ordonnance de retour au travail.On verra si la suite de l’histoire leur donnera raison quant au choix des moyens.Car tel est leparadoxe.Tout au long de cette traînée de violence, les membres de REITAQ s’étaient fixé des objectifs très défendables.Ainsi, leur demande d’une table centrale ne manquait pas d’un certaine logique et il ne fait aucun doute que leurs conditions de salaires et de travail laissaient à désirer.Même leur litige actuel — avec « un employeur » qui s’adonne à des opérations juridico-financières embrouillées jusqu’à l’invraisemblance, aux fins présumées d’échapper aux dispositions du code du travail — aurait pu leur attirer l’appui spontané d’une opinion agissante.Mais le RETAQ a choisi, une nouvelle fois, de faire fi de tout et d’abuser du pouvoir qu’il détient sur un service aussi indispensable qu’irremplaçable à court terme.Le RETAQ a semé le vent.Il récoltera la tempête, à moins qu’en-core une fois.— JEAN FRANCOEUR Une exigence morale C’EST un président américain vieilli et dissimulant mal son embarras qui est apparu lundi devant les journalistes à la Maison-Blanche, l.a gêne de M.Reagan est compréhensible.Il n’est jamais aisé d’expliquer l’infléchissement d’une politique sous la pression des événements.Or, en se résignant à prendre contre l’Afrique du Sud une séné de « .sanctions », fussent-elles mineures, .M.Reagan a reconnu implicitement l’échec de sa théorie d’un « engagement constructif » auprès du régime raciste de Pretoria tel qu’il le préconrse depuis son arrivée au pouvoir il y a cinq ans.Les limites de cette politique étaient apparues avec évidence le mois dernier, lorsque la diplomatie améncaine avait montré .son impuissance à convaincre les dirigeants sud-africains de procéder à un démantèlement accéléré de l’apartheid.Le plaidoyer présenté en ce sens par M.MacFarlane, conseiller du président américain pour les affaires de sécurité, lors de sa rencontre à Vienne avec M.« Pik » Botha, ministre sud-africain des Affaires étrangères, n’avait eu qu’un écho insignifiant; Pretoria n’avait pas hésité alors à infliger un camouflet à l’un de ses alliés les plus fidèles.L’entêtement des défenseurs de l’apartheid à ne vouloir envisager des réformes qu’à doses infinitésimales ne pouvait qu’entraîner, tôt ou tard, un durci-ssement de la stratégie des États-Unis.Il est douteux que M.Reagan en tire un bien grand profit.Alors que la « punition » légère qu’il a décidé d’infliger à Pretona devrait s’inspirer principalement de considérations morales, elle paraît avant tout dictée par des raisons de politique intérieure américaine.En prenant les devants, le chef de la Maison-Blanche désamorce le conflit qui paraissait inévitable avec le Congrès, dans le cas, très probable, où celui-ci aurait voté des sanctions plus dures que celles qu’il avait arrêtées.C’est dire à quel point sa position, malgré le prestige personnel dont il continue à jouir auprès de l’opinion.s’est effntée, y corrmris chez ses propres amis.A la différence de M.Reagan, qui n’est plus rééligible, nombre de sénateurs et de représentants sont beaucoup plus conscients des effets négatifs sur l’opinion d’une trop grande mansuétude envers un re^ gime que le président qualifie lui-même de « répugnant ».Une telle condamnation verbale, toutefois — M.Reagan est contraint de l'admettre —, ne suffit plus dans les circonstances dramatiques que vit l’Afrique du Sud.Pour le chef de la Mai.son-Blanche, la question devrait moins être de savoir si les sanctions contre le régime de Pretoria auront un effet sur son économie — ce qui est a.ssez peu probable — que de manifester une exigence morale : celle du refus d’un système indéfendable sur le plan des principes, car fondé sur la négation du respect des droits de l’homme les plus élémentaires.— Le Monde (édition du 11 septembre) Des parents, à quoi bon ?BILLET ALBERT BRIE IL FAUT bien admettre que l’impossible n’est pas pour les parents d’avoir des enfants, encore que.mais pour ces derniers d’avoir des premiers.Reconnaissons qu’il est autrement plus aisé de fabriquer des enfants que pour ceux-ci de refaire leurs père et mère.J'ai des enfants.Ou plutôt, j’en ai eus.À partir de leur état embryonnaire, j’ai eu l’avantage de les posséder à moi.Ils me devaient tout et je me retrouvais en eux.Ces petits misaient sur moi et je cherchais à ne pas trop les décevoir.Cette supériorité a duré cinq ans.Après cela, l’un derrière l’autre, ou se chevauchant, ils m’ont découvert, et le processus de leur prise de conscience de l’autre a commencé de jouer contre moi.À partir de là, je fus perdu de réputation à leurs yeux.S’ils ne m’envoient pas dire que je suis débile (le benjamin en particulier), je le sens, nous le sentons, parents lecteurs.Il n’y a qu’à nous mettre dans leur peau.I/éducation de pointe nous y aide qui nous dit trois fois par jour que nous ne sommes pas encore tout à fait à la hauteur de féconder ces jeunes intelligences sorties des couilles de Jupiter.Un regard de jeune posé sur nous dit assez la détresse qui l’étreint à la pensée qu’il est un peu tard pour le rattrapage.Je ne demande donc pas : « Pouvons-nous prétendre aider nos héritiers ?» Je fais cette question ; « Nos enfants peuvent-ils encore quelque chose pour nous ?Sommes-nous des géniteurs récupérables ?» J’ai interrogé des jeunes.Voici les résultats de ma cueillette.François, un gamin de 10 ans, dit que la défiance des parents à l’égard des évidences secrètes a toujours empêché la communication.« Les parents ne se confient pas, ajoute-t-il.Par exemple, la sexualité.Comment j’étais né ?Ils ne s’en souvenaient pas.Ils ont rougi quand j’ai dit que je savais, moi, étant donné que j’étais, pour ainsi dire, au centre de leur expérience.» Selon une étudiante de 13 ans, les élèves commencent à peine à se faire respecter de leurs profs.Ces derniers accepteraient mal l’autorité démocratique du nombre.Ils sont plantés devant nous à nous débiter des leçons de morale, de grammaire, de maths, d'histoire, inquiets de savoir si nous gobons.Toujours selon cette adolescente, il reste que quelques enseignants, les plus jeunes, commencent à apprendre leur métier de maître a penser.Encore faut-il constamment les détourner de leur fâcheuse habitude de puiser dans des livres.Un troisième garçon m’a confié qu’il comptait quitter la maison familiale des qu’il aurait atteint sa 13e année.Il ne peut plus souffrir de voir « les deux pauvres vieux » se faire du souci à son sujet.Il a demandé à son père ce qui n’allait pas.Celui-ci a haussé les épaules, comme un replié; quant à la mère, elle s’est contentée de bredouiller comme une enfant prise en faute.Et le gros garçon de conclure : « Je les quitte; je ne les abandonne pas.Quand ils auront fait l’épreuve de leur liberté, s’ils ont besoin de moi, je retournerai au premier signe.» Un « scientifique » de 14 ans a tenté, lui aussi, de dialoguer avec ses « prédécesseurs ».Il a eu beau les cajoler, les prendre sur ses genoux, rien n’y a fait.Les malheureux en sont toujours à croire que deux et deux font quatre.Ce que leur apprennent les médias d’information les désespère.Ils me psalmodient ; « Ça ne peut pas durer, ça va craquer.» Hélas ! ce sont eux qui craquent.Une fillette de 13 ans m’a fait cette réponse : « Les parents, faut pas trop leur en donner.Ils refusent tout.Tenez, j’ai essayé de leur faire admettre les punks.Inutile.Mon père aurait pu etre un homme intelligent.Jeune, on l’a battu.Alors, ça l’a bloqué.Des fois, je devrais m’attendre à une fessée.J’attends toujours.Il ne sait rien justifier.Bien sûr, il fait des colères, claque la porte, tape le chien; mais je ne vais tout de même pas lui présenter mon postérieur.C’est à lui de prendre l’initiative.» Le dernier garçon que j’ai interrogé m’a fait cette réponse : « Les parents, moi, c’est pas un problème, et jamais c’en sera un .J’suis orphelin.» Michel Brunet Vhistorien TEMOIGNAGE MARCEL MASSE ministre fédéral des Communications ILS ÉTAIENT trois : Guy Fré-gault, Maurice Séguin et Michel Brunet.A la suite de ses deux collègues, et comme eux, Michel Brunet vient de nous quitter prématurément.Connus du grand public pour leur réinterprétation vigoureuse et courageuse de l’histoire du Canada, ils ont été avant tout des professeurs dans le plein sens du terme.Michel Brunet était très fier d’avoir occupé tout d’abord un poste d’instituteur.Il en avait gardé un sens profond de la didactique et un respect constant des étudiants.Derrière une physionomie sérieuse, Michel Brunet cachait un coeur d’or et une âme extrêmement sensible.Ses étudiants le savaient toujours disponible, et c’est pourquoi ils ne tardaient pas à entrer en contact directement avec lui.Ils découvraient alors, au-delà de l’universitaire, un homme entier, attentif et généreux.Phénomène rare et combien significatif, Frégault, Séguin et Brunet ont fait école.Des trois, Brunet était le plus combatif.Il savait par- ler haut et fort.Il devint naturellement le porte-parole de cette école appelée « l’école de Montréal » dans les milieux spécialisés.Il fut attaqué.Durement.Le nouveau discours dérangeait.On dénonça violemment le « brunetisme ».Michel Brunet en était à la fois flatté et blessé.L’historien était sur la place publique, ce qu’il voulait, mais il n’était pas compris, ce qui le peinait.Il multiplia les conférences, les essais, les lettres ouvertes.D’abord spécialiste en histoire américaine, Michel Brunet vint progressivement rejoindre ses collègues pour se placer à la jonction de leur champ de recherche : la période française pour Frégault et la période anglaise pour Séguin.Il se situa tout naturellement au temps fort de la Conquête de 1760 et de la Révolution américaine.N’aimait-il pas dire, un éclair de malice dans les yeux, qu’il s’agissait là des deux événements les plus importants de l’histoire du Canada ! Le discours de Michel Brunet a inquiété, il a réveillé ceux qui étaient « en possession tranquille de la vérité ».Il nous a sortis de notre torpeur et de notre étonnante léthargie.Avec lui, le doute s’est installé au Québec.Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui reconnaissent l’impact majeur de cette école d’historiens sur la Révolution tranquille et l’évolution du Canada.Il faut se souvenir des conférences que tenait, par exemple, l’intellectuel Pierre Elliott Trudeau et des répliques que lui servait Michel Brunet.Il a fouetté et stimulé non seulement ceux qui s’installaient à Québec mais tout autant ceux qui s’orientaient vers Ottawa.Guy Frégault, Maurice Séguin et Michel Brunet ne sont plus.Leurs oeuvres magistrales demeurent, poursuivies par d’anciens étudiants compétents et ardents.Leur engagement est devenu celui de nombreux disciples présents dans la recherche comme dans tous les milieux de l’activité humaine.Michel Brunet croyait à la présence de l’histoire.Il voyait l’historien non seulement dans les salles d’archives mais aussi sur la place publique.Il était fier de ses anciens étudiants, fier de les retrouver titulaires d’une chaire d’enseignement, détenteurs d’un siège de parlementaire ou d’une fonction importante dans l’administration publique ou privée.Bref, il n’oublait jamais.Après des années de silence, nous savions qu’un mot de sa main était à prévoir.Un mot d’encouragement, une invitation à la prudence.Toujours un rappel amical et bien senti.Aujourd’hui, nous nous souvenons de Michel Brunet, de l’historien, du professeur, du maître.LETTRES AU DEVOIR ¦ L’été de Victor I fl lie ù \'ictni-l.é\\ lle.ililioii AU (’OU RS de l’été qui tire à sa lin, les lecteurs du DEVOIR ont eu droit, beau temps mauvais temps, à leur chronique estivale.C’est de l’arrière-pays des Trois-Pistoles que leur parvenait une ribambelle d’histoires tisséesde propos souvent drôles, décousus, hargneux, lubriques par moments, dictés par une envie irrépressible de parler pour parler.Mais à la campagne comme à la ville, il n’y avait pas grand-chose à faire ou à voir cet été.A part les Hell’s Angels, la course à la présidence du Parti québécois, Picasso et le Festival des films du monde, rien d’autre ne faisait vibrer la métropole.Il fallait pourtant écrire, bon gré mal gré, pour alimenter cette chroniquequi ne tirait sa raison d’être que de la saison pendant laquelle elle était écrite.Sauf que, quand on n’a pas grand-chose à dire, « il faudrait 1.I avoir un grand zippeure et .se le .scotchtaper comme il faut sur la trappe à mots », comme l’a dit si sublimement Victor-Lévy Beau-lieu dans la colonne qui lui était réservée le 24 août.Pour une fois, j’étais bien d’accord avec lui.C’e.st dommage pourtant que notre chroniqueur n’ait pas mis en pratique ce qu’il avançait.La logorrhée est une bien triste maladie.Elle atteint aussi bien les hanches de l’auline Marois que l’adiposité de Bernard Landry, ce« Bourassa gras » qui nous a déjà été donné en pâture dans les chroniques des 3 et 24 août.Victor-Lévy Beaulieu aurait pu ajouter à la fin de certains de ses billets, comme Radio-Québec le fait pour les films pas.sant à la télévision « Déjà diffusé le .» î Pourquoi ne pas prendre un été sabbatique, histoire de faire le vide pour revenir plus en forme à l’automne ?M Beaulieu aurait pu alors cueillir en toute quiétude ses framboises sauvages tout en surveillant les méchants corbeaux qui se fichaient de l’épouvantail revêtu d’un vieux masque à l’image de F’ierre Trudeau.Allons, Victor, il n’aurait pas fallu les laisser seuls ces vilains oiseaux avec l’une des trois colombes.Quelle conspiration ! Dans tout ce salmigondis qui nous était offert en gui.se de chronique tous les week-ends, il y avait souvent quelque chose de « pas net » « quelque part », comme dirait la fille de mon médecin qui prépare une thèse sur « la logorrhée et la débilité en période estivale» sans «craquer».— ANNE-MARIE BRAGAGNOLO Montréal, 4 .septembre.¦ Le choix de la moitié d’un peuple ON VIENT de projeter sur un de nos écrans un film rappelant la campagne du référendum et son ré-.sultat.Le titre en est Le Choix d’un peuple.Me permettrez-vous de signaler le fait que ce titre est trompeur, ce qui e.st d’autant plus grave que ce long métrage a été présenté dans le cadre d’un festival du film international et que les gens d’ailleurs, n’ayant pas vécu ces événements, pourraient croire qu’une écra.sante majorité de Québécois a voté NON.Nous savons tous qu’il n’en est rien Nous savons aussi que plusieurs aimeraient bien nous le faire croire.En effet, malgré la campagne du NON, étayée sur les millions du fédéral et visant, souvent avec succès, en particulier parmi les plus démunis, nos vieillards, à semer la peur de tout lendemain qui ne .serait pas fédéral, un Québécois sur deux a voté OUI au référendum.("e.st un résultat incroyablement positif et, au lieu de pleurer comme des veaux ce soir-là, il aurait fallu nous retrousser les manches.pour gagner la seconde manche et convaincre l’autre moitié du bien-fondé de nous doter d’un pays « normal », d’un pays à nous, d’un Québec ayant la maîtrise politique de son de,stin, condition préalable à la maî- trise de son économie.Mais jamais une aussi grande idée n’aura été incarnée dans un homme aussi petit.Soudainement, on oublie sa raison d’être comme parti, on oublie la responsabilité de convaincre, patiemment, l’autre moitié.Véritable infantilisme politique que ce renoncement au premier échec.Aurions-nous conservé un tel atavisme du vaincu d’antan pour qu’une éventuelle réussite nous paraisse impossible à moins de l’atteindre du premier coup ?Le film, comme le rapportent les journaux, a plu à certaines personnalités qui sont, d’abord ou exclusivement, canadiennes.Pour eux, le titre était déjà réjouis.sant en effet.Mais peut-on au moins rectifier ce menu détail que repré.sente un Québécois sur deux.Pour que notre avenir ce.sse d’être derrière nous.— M.SIGOUIN Montréal, 1er .septembre.LE DEVOIR LE DEVOIR est publie par l’imprimene Populaire Limitée société a responsabilité limitée dont le siege social est situe au numéro 211, St-Sacrement, Montreal H2Y 1X1 II est compose et imprime par Imprimerie Dumont.Division du Groupe Québécor Inc .dont les ateliers sont situes a 9130 Boivin.Ville LaSalle LA gence Presse Canadienne est autorisée a employer et a diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribue par Messageries Dynamiques.division du Groupe Québécor Inc situee a 775 boul Lebeau a Ville St-Lau rent LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Edition quotidienne Montreal métropolitain 3$ par semaine Extérieur de Montréal 3,25$ par semaine le samedi seulement 75' Pour information a Montréal 332-3891 a Quebec (418) 687-2022 Livraison par porteur Édition quotidienne 139$ par annee 75$ 6 mois 39$ 3 mois Livraison par la poste Édition quotidienne 145$ par annee au Canada 79$ 6 mois 42$ 3 mois Courrier de deuxième classe enregistre ment numéro 0858 Dépôt legal Biblio theque nationale du Quebec DES IDEES, DES EVENEMENTS Le Devoir, vendredi 13 septembre 1985 9 LES PARCS URBAINS ET PÉRIURBAINS AU QUÉBEC 2.La politique des réseaux JEAN-CLAUDE MARSAN L 5 OPPOSITION traditionnelle entre les » récréationnistes » et les « verdis-tes » apparaît aujourd’hui dépassée, sans raison d’etre.Car, en milieu urbain, l’espace vert doit servir de support autant à l’activité sportive qu’à d’autres activités moins actives requises par une conception contemporaine du loisir qui se veut un nouvel art de vivre.Il revient au ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, par le biais d’un Comité interministériel sur les parcs en milieu urbain, d’avoir formulé pour la région montréalaise un projet de politique cohérent par rapport à cette situation.Ce projet de politique est malheureusement resté dans l’ombre depuis sa formulation en novembre 1983.Bien qu’il n’en représente qu’une dimension particulière, c’est le parc national de l’Archipel qui s’est trouvé a monopoliser tout l’intérêt au détriment du concept d’ensemble.Le concept central de ce projet de politique est que l’espace-loisir dans son ensemble doit être le plus polyvalent et le plus accessible possible de façon à satisfaire de multiples attentes en tirant le meilleur parti du temps-loisir disponible.Cet espace-loisir, conçu comme une combinaison de réseaux d’espaces verts possédant chacun ses propres caractéristiques, est considéré comme un élément essentiel de développement et d’équipement de l’agglomération urbaine, possédant un droit de cité et d’existence reconnu au même titre que le réseau hospitalier ou éducationnel.Ce système d’espaces verts est composé de trois réseaux principaux.Le premier est le réseau municipal.Ce réseau constitue le point de départ de tout le système et comprend les places publiques, les parcs locaux, de voisinage ou de district, en un mot tout ce paysage familier hérité plus ou moins (si l’on exclut les places publiques) de la conception hygiénique du loisir.Ce réseau s’avère essentiel, d’autant plus qu’il est le plus accessible aux activités quotidiennes de loisir.Les objectifs à viser jwuf le bonifier consistent à combler les failles dans la distribution de ses espaces (notamment dans les quartiers à haute densité comme Hochelaga-Maisonneuve) et à subventionner l’innovation pour en renouveler les équipements et en élargir l’utilité.Le second réseau, qui représente l’élément original de ce projet de politique, est celui de la trame verte intermédiaire, laquelle doit relier le premier réseau des places publiques et des parcs traditionnels aux parcs régionaux de la périphérie.Cette trame se trouve, en puissance, dans l’ensemble du domaine public et institutionnel dont les éléments, après ententes, pourraient devenir accessibles pour fins de loisirs moins actifs.On pense, par exemple, au domaine de Villa-Maria à Notre-Dame-de-Grâce ou à ceux de l’Arboretum Morgan.Mais c’est dans le recyclage des équipements obsolètes, à l’exemple de ce qui a été réalisé avec le canal de Lachine, que réside le potentiel le plus intéressant pour développer cette trame verte intermédiaire.Ainsi, il existe dans Tile Jésus et dans Tile de Montréal de grandes carrières dont l’exploitation touche à sa fin, comme c’est le cas de celle de Miron.Ces territoires pourraient être homologués pour fins de loisirs.Avec des plans d’aménagement imaginatifs, à l’instar de ce qui s’est fait dans la région de Vancouver, ils pourraient être transformés sans grands frais en des espaces polyvalents de loisirs.De même, tout le territoire métropolitain est sillonné de chemins de fer dont les emprises et les servitudes, convenablement aménagées, pourraient servir de corridors propices au jardinage, à la marche, au cyclisme, au ski de randonnée, etc.Mieux : certaines lignes sont déjà abandonnées, d’autres sur le point de l’être.C’est le cas du chemin de fer du Canadien Pacifique qui, partant de la cour de triage d’Hochelaga et ceinturant au nord les quartiers populaires du plateau Mont-Royal, est appelé a disparaître d’ici quelques années.Plusieurs industries alimentées par cette ligne disparaîtront par le fait même.Cette servitude présente un potentiel exceptionnel : elle pourrait être graduellement aménagée en corridor vert, reliant entre eux des sites qui pourront être à leur tour aménagés en parcs avec le départ des industries, et des parcs déjà existants tels ceux de Maisonneuve, Pere-Marquette, Sir-Wilfrid-Laurier, Jarry .Cette grappe d’espaces verts, au coeur d’une des zones les plus densément résidentielles de la métropole, posséderait en outre le grand avantage d’être accessible en plusieurs points par le métro.Photo Jean-Claude Marsan La cour de triage Glen à Westmounf.C’est dans la récupération et le réaménagement des espaces associés à des fonctions devenues désuètes que se trouve le plus grand potentiel pour réintroduire la nature dans l’agglomération urbaine Ce qui est possible avec les servitudes de chemins de fer Test de la même façon avec les servitudes des lignes de transmission d’énergie de Tllydro-Québec, particulièrement nombreuses.Ces servitudes, variant de 15 à 75 mètres de largeur, sont immédiatement disponibles (parce que non bâties) pour être utilisées comme cheminements verts ou à d’autres fins de loisirs ; Tllydro-Québec accorde d’ailleurs déjà des concessions à des particuliers pour du jardinage.De même, comme cela a déjà commencé à se pratiquer, les terrains de golf se prêtent bien, durant l’hiver, à des activités populaires de plein air comme le ski de randonnée et la raquette.Le troisième réseau est celui des parcs régionaux.À Montréal, c’est là que Ton rejoint les espaces bleus de la périphérie, et c’est à partir de cette réalité qu’a germé l’idée du parc national de l’Archipel.Ces espaces, plus vastes et plus variés, sont essentiels à l’écologie naturelle et sociale de toute la région.Us apparaissent comme le couronnement de ce système d’espaces verts, prenant naissance au coeur de la cité, et qui s’épanouit à travers les parcs traditionnels et la trame verte, lieu du loisir quotidien, pour aboutir à la périphérie, lieu d’activités de loisir de rythme hebdomadaire ou occasionnel.Ce projet de politique proposant de faire de Tespace-loisir un élément structurant de l’agglomération urbaine n'est pas innovateur en soi, la littérature dans le domaine de Tur-banisme faisant état de ce concept depuis la parution, il y a un quart de siècle, du fameux ouvrage de Kevin Lynch L'Image de la cité.Ce qui est innovateur dans ce projet, c’est son application à la réalité montréalaise, dans un système qui respecte les réseaux fonctionnels et juridictionnels tout en tirant le meilleur profit des caractéristiques géo morphologiques patTiculières de la région montréalaise.Knfin, il présente une logique de gestion reposant sur une gestion a.ssocia-tive, pouvant impliquer autant le ciloyen que les niveaux municipaux, régional (la Communauté urbaine), provincial et fédéral d’administration publique.11 s’agit d’un ensemble conceptuel inspirant, dynamisant, propice à un grand développement si la volonté politique se maintient.C’est là le test : quelles seront les slraté-gies, quelles seront les actions prises au jour le jour pour concrétiser ce projet de politique dans la région monlrealai.se ’.’ Nous verrons la semaine prochaine, en analysant le cas de Hull où il se poursuit une politique similaire, que ce .sont les stratégies et les actions mises au .service d’une politiiiue qui finissent par produire des résultats [irobants.Les petits bonheurs de la publicité LE RÔLE DES LAÏCS DANS L’ÉGLISE REPLiaUE WALTER HIRTLE de l’Université Laval UN AHTICLK récent, « La présence des laïcs dans l’Église », paru le 21 août dans LK DKVOIR, dépeint la situation du laïc sous une lumière où je me reconnais à peine.C’est ce qui m’incite à exprimer les réflexions qui suivent.Kn premier lieu, je ne vois pas comment on peut attribuer à •lean-Paul II l’idée que « l’Église est faite de deux types de chrétiens » pui.squ’il a dit à un groupe de prêtres que le monde .«a besoin de voir dans la personne des prêtres cette foi radicale qui est comme un phare dans la nuit ou le roc sur lequel il s’appuie ».Le pape a souvent dit substantiellement la même chose aux laïcs.Kn s’adressant aux quelque 6,000 étudiants du congrès UNIV 1983, par exemple, il disait : « La tâche qui se présente à vous, à savoir que vous fassiez en sorte de donner un témoignage chrétien dans votre travail universitaire, peut se résumer en un mot riche de contenu : sainteté.Le monde du travail a besoin de votre vie sainte.» A ma connaissance, le pape n’a jamais dit ni in.sinué que l’Église est bipartite quant à l’appel à la sainteté de ses membres, au contraire.11 y a d’aulres remarques dans l’article qui concordent mal avec mes lectures ou mon expérience.Par exemple, .selon l’histoire de l’Église que je suis en train de lire, la distinction entre clercs et laïcs, avec leurs responsabilités respectives, remonte bien plus loin que Con.stantin; de fait, elle a été instituée par le Christ.Ou encore, suggérer qu’aujourd’hui « il n’y a pas d’espoir » d’augmenter les effectifs du clergé me semble difficilement réconciliable avec Matthieu 9,37-38, et .lean 15,7.Par ailleurs, malgré tous les problèmes qu’un laïc rencontre aujourd’hui dans sa vie de famille, sa vie professionnelle, etc., je ne peux pas souscrire à la notion que « la vie ordinaire et son évangile .nous foni si peur ».Ces remarques et d’autres dans Tarlicle me laissent insatisfait mai.s, au fond, ce qui m’incite à répondre c’est que l’auteur semble pre.sqiie réduire mon rôle de laïc a celui d’un collaborateur en pastorale.Du moins, c’est Tinterpré-latioii lu plus évidente du paragraphe qui commence par ces mots : « Actuellement, de nombreux laïcs sont présents en pastorale; la participation des laïcs est grandissante dans l’Église.» Même si cette interprétation,ne reflète pas l’intention de l’auteur, ce que je souhaite, la tendance à diminuer le rôle véritable du laïc dans l’Église est tellement répandue aujourd’hui qu’une mise au point s’impose.Il est vrai que proposer au laïc la recherche de la sainteté comme la fin de son travail, tel que le fait Jean-Paul II, a été qualifié d’hérésie par certains il y a 50 ans.Mais les horizons se sont élargis depuis, grâce à diverses influences, et notamment celle de Vatican II.Dans les documents du Concile, on trouve ceci sur le rôle du laïc : « La vocation propre des laïcs consiste à chercher le règne de Dieu précisément à travers la gérance des choses temporelles qu’ils ordonnent selon Dieu .Ils sont appelés par Dieu pour travailler comme du dedans à la sanctification du monde, à la façon d’un ferment.» Paul VI fait écho à ces paroles quand il dit que « le champ propre de [l’J activité évangélique [du laïc] est le monde vaste et compliqué de la politique, du social, de l’économie .,de la vie internationale ».Jean-Paul II a récemment fait siennes ces paroles en rappelant que c’est dans ces domaines que « les laïcs.sont appelés à s’engager directement dans le dialogue ou en faveur du dialogue pour la réconciliation.Par leur entremise, c’est encore l’Église qui accomplit son action réconciliatrice ».On voit bien que le rôle des laïcs, à partir de leur propre recherche de sainteté, s’ouvre sur un horizon aussi vaste que leurs activités professionnelles, sociales, etc.Kn terminant, deux points.Je ne veux, d’aucune manière, que ces réflexions puissent être considérées dérogatoires à l’endroit du travail accompli par les collaborateurs laïcs en pastorale.Tous ceux qui .sont en contact avec eux sont en mesure d’apprécier leur contribution importante à la vie de l’Église.De toute façon, leur travail, autant que le mien, est à la fois une matière à sanctifier et un moyen pour eux de se sanctifier et d’en sanctifier d’autres.Knfin, pour ceux qui s’intére.s; .sent à la que.stion des laïcs et des perspectives qui leur sont ouvertes dans l’Église, je ne connais pas de meilleure étude que celle d’Alvaro del Portillo : Fidèles et laïcs dans l’Église.LU PIERRE MONETTE ?François Brune, Le Bonheur conforme.Essai sur la normalisation publicitaire, Paris, Gallimard, coil, « Le monde actuel », nouvelle édition augmentée, 1985.La publicité ne se contente plus de mettre en vedette des produits que nous achèterons demain : elle prend elle-même la vedette.Depuis quelques mois, on aura rarement vu autant de publications consacrées au phénomène.Et les éditeurs en profitent pour réimprimer tout ce qu’on a pu écrire sur le sujet, comme Le Bonheur conforme, de François Brune, dont la réimpression augmente le texte original d’un tiers supplémentaire de mises à jour de l’édition de 1981.Le Bonheur conforme : le titre annonce un point de vue critique des plus intéressants sur la publicité.En effet, François Brune analyse les mécanismes du discours publicitaire en tant que construction d’images de bonheur.Un bonheur associé évidemment à la consommation d’un produit : un bonheur résultant de cette consommation.Devant le message publicitaire, les consommateurs ne connaissent pas déjà ce bonheur.La publicité mettra alors toutes ses énergies à proposer une image de ce bonheur qui saura assez concerner les consommateurs pour que ceux-ci puissent y goûter d’avance ce bonheur.En ce sens, le discours publicitaire n’invente rien : c’est la sa conformité.Les sourires et les joies de vivre dont débordent tous les messages publicitaires jouent de la séduction avec un lot de lieux communs tels que les consommateurs y identifient leurs attentes qui s’y retrouvent posées sur un piédestal en magnifiant la « joie simple ».Il s’agit, selon François Brune, oe « présenter un contenu appelant à l’élévation sociale dans un langage qui requiert l’identification spontanée ».Ou, en terme montréalais de métier publicitaire, faire du « lower middle range up-gradé » ! L’analyse que présente Le Bonheur conforme est jusque-là des mieux structurées et très juste.Ainsi, le livre décortique fort bien le mécanisme de T« irréel réalisé» avec lequel la « magie » publicitaire parvient à nous charmer.Et en quoi la force de conviction d’un message passe moins par la démonstration que par le spectacle des qualités d’un produit.Pour ce faire.Le Bonheur conforme analyse tousles mécanismes qui servent à la production du message publicitaire : la réduction au plus simple, la récupération des idées et images en vogue, Térotisa-tion, etc.Mais l’analyse devient ouvertement critique quand on y parle d’aliénation, de frustration, etc.Sans doute a-t-on raison de dénoncer les limites conservatrices du conformisme sur lequel doit jouer le bonheur publicitaire.Mais Le Bonheur conforme va plus loin — et trop loin — en dénonçant le .spectacle, en stigmatisant l’humour, et ainsi de suite.Car Le Bonheur conforme a la publicité triste, et ne se contente pas de comprendre la publicité, ni même de la critiquer : il la juge.Autant la publicité est un véhicule de valeurs qu’il faut certes mieux comprendre.Le Bonheur conforme véhicule lui-même des valeurs qui, au nom de l’analyse objective et de la critique, en viennent à proposer indirectement les modèles d’une publicité « honnête » où tout serait dit avec la platitude de la vérité.Comme le furent les premières publicités d’ailleurrs.On devint alors au livre un bon vieux projet « de gauche » dont la démarche est bien conforme aux idées reçues de la critique marxiste des capitaux symboliques et des idéologies dominantes.Le Bonheur conforme nous propose un jugement de valeur de la publicité auquel il s’attend que le lecteur adhère et ceci un peu de la même façon oue la publicité elle-même s’attend à Tadnésion du consommateur.Le livre opère alors par les mêmes raccourcis : ses critiques se résument le plus souvent à des formules aussi percutantes que spectaculaires.Les nombreuses pages consacrées aux effets supposément néfastes de la publicité sur l’imaginaire des enfants sont là pour bien nous charmer par l’intérêt « immédiat » — et aussi « spontané» que dans les plus ordinaires .stratégies publicitaires — que suscite chez la plupart d’entre nous le sort réserve à Ten-fance.Le Bonheur conforme dénonce la publicité de la même façon que celle-ci annonce ses petits bonheurs.Kn fait, le problème vient du fait que le livre de François Brune étudie la publicité dans la perspective d’une société de consommation alors que notre actuelle société des communications attend d’une analyse de nos imaginaires une optique renouvelée et plus dynamique.En ce sens, le livre de Doris-Louise Ilaineault el Jean-Yves Rov, L’Inconscient qu’on affiche ( 1 ), présentait sur le sujet un point de vue plus enrlchis.sant parce que plus .sensible à la dérive des valeurs que connaît notre société — et avec laquelle savent très bien jouer les meilleures publicités.(1) Pans, Aubier, coll.« La psychana lyse prise au mot », 19H4 AFGHANISTAN, TERRE DE RÉBELLION LÏÎ LAMBERT GINGRAS * Michael Barry.Le Royaume de l’Insolence, la résistance afghane, du Grand Moghol à l’Invasion soviétique.Flammarion.Pans, 1984, 305 pages TKRRK ingrate dans un environnement géographique ho.stile, jus-()ue là partagé entre les empires iranien et indo-musulman, TAf-ghani.stan moderne n’émerge comme royaume indépendant qu’au \ \ nie siècle.Charnière entre les eaux du goife et les richesses indiennes, le pays attire dès .sa nai.ssance la convoitise des nouvelles puLssan-ces impériales : l’Angleterre d’abord, mai.s au.ssi la Russie tsariste.C’est dans ce contexte particulier que se développent, chez les tribus afghanes, une tradition de résistance el un esprit d’indépendance toujours intacts après deux siècles et demi de lutte obstinée.Analyste subtil et précis, Michael Barry nous dre.s.se un tableau intelligent et détaillé de ce Yâghestân, de cette « terre de Rébellion » ou « royaume de l’Insolence ».Farouchement insoumises au despote de la plaine, les populations montagnardes préfèrent pourtant, face à la double menace russe et anglaise, se rallier à Témir de Kaboul.Dernier souverain indépendant d’.tsie centrale à l’époque, s’unir à lui constituait finalement un gage de sécurité et d’autonomie.C’est en 1885 et l’Afghanistan connaîtra ju.ste-ment.avec le tournant du siècle, une certaine transformation.Les années suivant le dernier conflit mondial confirmeront d’ailleurs cette évolution déjà apparente : les institutions séculaires du Yâghestân, sous l’influence du modernisme introduit par l’administration centralisée, perdent peu à peu tout rôle véritable.Toutefois, la guerre qui dévaste le pays depuis 1979 a ranimé les vieux réflexes endormis par les décennies de paix.Comme l’écrit Barry, « l’Afghanistan à Tagonie d’aujourd’hui reproduit de très près les conditions de l’Afghanistan naissant, à l’état pur, d’il y a quatre cents ans ».La lutte contre la domination se trouve donc à la base même de Vinsolence : « L’Afghanistan se défend en .se transformant en sable »; il se dérobe à toute soumission par sa volonté unique de vivre libre, peu importe le Grand ï'rère qui propose .son amitié.Cependant, celte valeur absolue de l’indépendance met en péril, du même coup, la .souveraineté nationale afghane : alors que la rébellion cont re l’actuelle dictature demanderait forcément l’union des divers mouvements de résistance, presque tous obéissent encore aux querelles ethno-culturelles traditionnelles.Le phénomène n’est pas nouveau et touche même le Parti communiste afghan, où les règlements de comptes furent parfois à l’image des pires mafias.A ce .sujet, il e.st intéressant de noter qu’au XVIIe siècle déjà, le poète Khosh-llâl écrivait les vers suivants : » l\ii /(' f’lunv les .\fghans surpiisseni les Moghol.s, «Si :ni moins les Xfphuiis élaieni plus réfléchis: « SI au moins les Irihus se .soutenaient l'une l'aulre .< Mors les rois, de choix, .se prn.slerneraieni devant elles : » Dans une absence quasi totale de discipline, l’Afghanistan a pu repousser nombre d’envahis.seur,s.Mais quand on entend un officiel du régime de Kaboul déclarer : « Nous ne lai.sserons qu’un million d’Afghans vivant.s, c’est suffi.sant pour construire le socialisme », quand on connaît aussi les moyens techniques et militaires dont il dispo.se, l’estimation e.st rapide et peu optimiste.Sans union .solide, sans support ma.ssif de l’Occident, le peuple afghan subira .son premier échec définitif.Birjand ; O ' ^^CAfillEMIRE Pro»lnce'’’'\ de la Frontière ^ du Nord-Ouest i; ta —'.4 Peshawar 1 TURKME ISTAN ISLAMABAD Lyalipur O , Lahori 10 M Le Devoir, vendredi 13 septembre 1985 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ Ambulances 4 Banquiers i(‘t aspect (ie la .situation \oulant ainsi lépondie à l'oppo.sition aux ( ommunes cjui soupçonne les ban-(|ues (1 a\oii contribué a piécipiter la laillite par des i etraits massiLs au (.OUI s de 1 été de leurs comptes de la B( ( l.eleadei libéral.John Turner, pi et end que le gouvernement aurait lait sav oir a la communauté finan cièieiiue la B('(' était sur le bord de la laillite.permettant ainsi à cer tains de retirer leur argent avant la Ier metuie délinitive Hier M '1 urner est revenu à la ibarge aux Communes pour con-damriei l'incompétence du gouver riement et du ministre des 1- inances Rappelant (jue le gouv ernement n'a but .uicune anah.se sérieuse de la si tuation de la BCC en mars et qu'il av ait assure le Parlement de la v la-bilite de son plan de sauvetage, il a declare «On a dupé les banques à ( bai te le Parlement fut trompé, des tonds de pension ont été détruits et des mnicipalités lai.s.sées gros jean comme devant» I e ministre des Finances dont les libetaux pen.sent qu’il devrait démis-sionriei a senti la moutarde lui mon-tei aune?Mettant de côté sa cour toisie habituelle, il a demandé a M l'ur nei de soumettre des preuves à 1 appui de sa prétention à l’effet qu’il aurait donné des tuvaux a certaines banques sur l’état dé la B(’( Devant les caméras de la télévision en de bor s de la chambre «Je réponds à M luinei et s’il vient ICI je lui dirai en pleine face - prouve?le ou fermé?la .lohn Turner Nous en avons asse?de vos aberrations'» i.a ministre d’Etat aux Finance.s, Bar bar a McDougall, devait ajouter j)ar ailleurs qu’il fallait distinguer dans 1 ordre des problèmes II est vrai ()ue la BCC a eu un problème de iKpiuiités causé par des retraits qui lui enl compensés par des avances de londs de la par t de la Banque du ( anada Le problème essentiel fut toutefois celui des mauvais prêts Un lier s des prêts émis par la BC( ne valent en fait que le tiers de leur va leui nominale Des données obtenues par l’agence ( anadian F’re.ss indiquent que saut les gouvernements fédéral et pr ov inciaux, presque tous les titulai-r es de comptes a la BCC ont réduit la valeur de leurs dépôts àa la BCC en tie la fin mars jusqu’à la veille de la laillite Moi s que r \.s.sociation des ban quiers prétend que les banques n’ont retiré que $ 21 millions de leurs comptes à la BC( , ces données montrent ()ue *375 millions furent retirés par les banques canadiennes et les banques étrangères, dont * 1,58 mil lions entre la fin de juillet et le 24 août L’inspecteur des banques M W il-liam KennetI a confirmé hier que ce chiffre de $ 375 millions «n’était pas mauvais, bien qu’un peu élevé» Il a pr écisé que la majorité des retraits de la part de banques ont été effec tués avant la fin juin après ils fuient relativement mineurs II soutient que les deux tiers furent le fait des baiKjues étrangères 13 septembre par la PC et l'AP 1*17(1 les KUits l nis opposent leui vélo a I eriliee du \ leiri.ini ,iiiv X,i lions I nies 1*171 neul ol.iges et delenus soni luesala pilsond VlIn.irXevi \ 01 k ) loi sque la polii e donne I as s.uil poiii lépiiinei une oiulinene l*l’>*l lan( emeiil eii du grossLsle au déladlaiil $0 l.î le kg.Iromage eheddar au kilo blanc.*4 kfii).eoloré •St S7(i l’i'oduits coneeniré.s: lait eu poudre écrémé No 1.sac de 2.7 kg.$2 Sül le kg; bill éci éiiié destiné à l'ali ineiitalion $1 lIKt.petit lait en poudre eomeslilile, SI) 174 le kg, petit lait destiné il ralimenlaliiin, $0 :!.52 le kg.lait de lieurre, $1 1)47 le kilo ( lents pris mocens des giossisles ans déiaillanls, tioile il'uiie dou/aine, .\ e.s-ha gros.SI 2!) 7-10, .A-gros.St 2S 7 10, .\ moseiis.$1 27 7 10.\ petits, $(ikH 2 10 l’i is de gros aux dislri tiuleurs élatilis [lar la l-'é itérai 1011 des pi odueteurs a\ icoles du (^uéliec A extra gros, $1 2.7 A gros, SI 2 I.\ mo\ eus.SI 21.\ pet Ils, SO k4.\ pee wee.50 7:1 l’oMiines de terre, prix de gios (^uéliec, $0 57 il $0 07 le toil).SI 07 à SI 17 le 20 1b, 51 70 à SI 77 le 70 II), blan elles, lavées SU 00ù $.'1.70 le .70 II).)()»ges.k)vées, $4(H),') S4 70 la boite de 70 Ib M,)l)er l))r.20 s)')))a)n].s clos).s 0 J)))tl 1007.$220,000 O)) $21 .12.I0H4.S20K,000o)) SI') IH TABLEAU DE BORD Variation Mois annuelle précé.en % EMPLOIS, REVENUS Gains moyens hebdomadaires ($) juin 419 47 417.21 2.79 Revenu du travail (millions $) juin 21.1768 20,712.9 6.07 Personnes occupées (en millions).août 11 82 11.83 2 69 Chômeurs .août 1,253,000 1,272.000 6 98 INVENTAIRES Grands magasins (millions $) juin 3,292.1 3,517 4 4 57 Appartenant aux fabricants (millions $) juin 33,800 8 32,787.6 4.16 Nouvelles commandes (millions $) juin 21,507.1 21,504.8 5,33 Commandes en carnet (millions $) juin 22,887 4 22,607.5 2.54 PRIX Prix à la consommation (1981 100).|Ull 127.6 127.2 3.82 Indice des prix des maisons neuves (1981 - 100) |Ull 95.9 95.6 74 Indice des prix des matières brutes (1977 - 100) JUll 217.6 222.1 14 sans charbon, pétrole Brut gaz naturel juil 155.1 157.4 4 73 Prix de vente dans l'industrie (1971 - 100) |Ull 319.5 318.8 2.14 Cumulatif BÂTIMENT ET TRAVAUX PUBLICS Permis de bâtir (million $) juin 1,638.9 8,512.6 17 70 Mises en chantier dans les centres urbains (unités) )Ull 12,690 73,362 14.63 ÉNERGIE Production de charbon (milliers de tonnes métriques) avr.5,085 20,968 15.20 Production d'électricité (TW/h) mai 33.9 192.5 5.16 Production de gaz (millions de mètres cubes) mai 8,251 4 48,111.6 10.11 Raffinage du pétrole (millions de mètres cubes) mai 7.0 33.5 -7.27 COMMERCE EXTÉRIEUR Exportations, base balance des paiements (Millions $) )Ull 8,425 68,736 6.54 Importations, base balance des paiements (millions $) |Ull 8,659 59,235 10.44 PRODUCTION Chargements ferroviaires (millions de tonnes).juil 21.5 152.3 57 Acier (lingots — milliers de tonnes métriques) juin 1,270.2 7,309.9 3.55 VENTES Ventes des grands magasins (millions $) juin 928.2 5,008.4 3.67 Livraisohs des fabricants (millions $).juin 21,227.1 119,433.7 6 03 Ventes de véhicules automobiles neufs (millions $) juin.2,058 6 10,193.2 22.11 Ventes au détail (millions $) juin.11.059.4 60,079.7 9.46 Les statistiques sont représentées en dollars courants et ne sont pas dé- saisonnalisées.Source: Statistique Canada.MERCURIALE \iiiN I ii|.; \i.(l'C) -\ OU I les pi ix de gi'os des bull.s et légumes HIeuels SIO 70 à SIS.27 la c.lisse de 12 cliopines: S27 77 le iiaiiier de 11 piiiles hommes Melba 4x4 pluies, au délaillaiil, $0.00.au gro.ssistc, S7 K7.12x2 11), au déhnil.iiil, $14 00, au gros sisle.S12.27.minol eu vrac, au dél aillant, SI 2 00, au grn.sMstc, $10 70 l’ommc.s .lcr.se> Night el l’olai ed 12x:! Ib.au détail-laiil .sl7 00,au grossiste S12 12.Cell pack, grosseur 120, au délaillaiil S17.00, au gro.s.sisle $14.H7.Hégioiis à plus de 200 km de Moiilréal ajoute/S0.70.I ne allocahoii de transport de .SO :!7 est allouée aux délaiilaiils qui voiil cber-clier les pommes cbe/ le producteur ou remballeiir ( 'es prix sont louruis par le Plan coiijouit des prixiiie-leurs de pommes du (Québec l.egiiiiies l’i IX aux déiaillanls dans la région de Montréal, tels que louruis pur le miiiislère de r \griculliire du (Québec Nlilu'igllies S7.H0;iS!l70 le 27 II) llelleraves SH 70 à SH 07 en bulle de 24 paipiels lîel I erav es $4 27 à S7 77 |)oui 12 |H|l.s de 2 11) lîelteraves SI! 117 à S2 77 le sac de 27 Ib Krocoli $10 :i7 à $12 70 les I l iiiiilés Carol tes $7 .70 à $.7 77 24x2 ib ou 10x7 11) l 'arolles SH 70 à $H 07 la cais.se de .10 pips.< ai'olles ( mini ) S7 7.7 à $7 00 les 20 paquets de 12 on CEREALES w INNII’I';!; (PC) - l.es (¦OUI s oui progr essé dans une ,icl i\ lié modérée, hier au marebé de V\ luiiipeg id les écbaiiges oui porté sur env iroii 17.7,000 loiiiies de grains l.c col/a marque pro gi esse de 00 ceiils jusqu'à la limile de SIO pour el(7 IHi er à S2.i4 20 eu seplem lu e Le lui moule de 10 à HO cenis (d lerme à SOOl 20 pour oelobie 1,'orge (le Tliunder lîa> gagne .70 à 00 ceiils, livrai sou (ici obi e à SI 07 70 l.'orgc (L \lbcrhi esl sla houiiaii c.avec scpicmbrc à $121 70 I , a V oiiic avance de 40 ceuls à $1 el liiiil la loiiriiée à .$0:i00 eu oclobre' Le blé progresse de 70 ceiils à $1 el (•l(7lure à $122 70 pour oclobre I ,e seigle lerme la séance a\ ec un gain de 20 à 00 ceuls.oclobre à $11H.20 ces Céleri SH 00 à $0 20 la Ciiis.se de ‘24 uuilés Coeur de céleri : $0.70 à .S7 00 la carsse de 12 uiiilés Chicorée $4 00 à $7 77 la caisse (le 12 unités Choux chinois ( luqipa ) $7 17 à $0 00 la caisse de 12 unilés Choux de Bruxelles $0 HO la caisse lie de Oliges, $0 7.7 à $10 70 la caisse de 12x10 (I/.$17 27 à $10 70 la caisse de -27 II) Choux de Sav oie' .$0 00 à so 77 la carsse de 12 unilés Chiiux-lleurs.$0 0.7 à SO 00 la caisse de 12 umtés Choux riiiiges ¦ SO 00 à .$0 77 les 12 unités.Choux veils $4.2.7 à S4 70 les II il 10 unilés Cilimilelle $4 00 à S4 7.7 (iiiur 12 |)(|l,s Cilriiiiilles: S10.H.7 la d/ Ciiuciinilires à mariner, pehls $24 70 pour 40 Ib, moveus $22 70 pour 40 Ib; gros sPlOO pour 40 Ib.Ciiuciinibres de champ ( miivens).$12 2.7 à $10 00 la caisse de 0 d/.concombres sans pépin (moyens) SO 20 à $12 '2.7 la cai,s.se de 12 unilés.Courge /iiccbiui $11.70 à $12 7.7 kl carsse de '20 Ib.I•lndlv•e.s SH 7.7 assister sans autre invi-lation.Prière de ne pas envoyer de fleurs, dons à l'A.s-socialion d'Entraide Ville-Marie ou à ri'nité de soins palliatifs de l'Ilôpital Notre-Dame.Visite jeudi de lllh à 22h, vendredi de 16h à 22 heures.PRIÈRE AU ST-ESPRIT SI - l¦',sprlt loi qui m'éclaircis fout, qui illumines tous les chemins pour que je puisse atteindre mon idéal, toi qui me donnes le don di-V m de pardonner et oublier le mal qu'on me lait et qui es avec moi dans tous les in.slanls de ma vie, je veux pendant ce court dialogue te remercier pour tout et confirmer encore une fois que je ne veux pas me séparer de loi à jamais, même el malgré n'importe quelle illusion matérielle.Je désire être avec loi dans la gloire éternelle.Merci de ta miséricorde envers moi el les miens.(La personne devra dire celte prière pendant trois jours de suite.\près les 3 jours, la grâce demandée sera obtenue même si elle pourrait paraître difficile Kaire publier aus-silôl que la grâce a été obtenue sans dire la demande, au bas mettre les mil laies de la per-.sonne exaucée).B.C.Cihïi.cjommt^ L'cùJt Pulmonaire du Québec Un Préavis a Louis Georges Mor- | neau Une application a ete fait dans la Cour Provinciale.Division de la Famille de la Province d'Ontano par la Société de l'Aide a l'Entance de Northumberland Comme cette application affecte vos droits vous pouvez recevoir plus d'information des bureaux de la Cour à Victoria Hall.55 rue King Ouest.Cobourg, Ontario K9A 2M2 (numéro de telephone 1-416-372-0126) ou des Services a la Famille et aux Enfants de Northumberland, 230 rue Walton.Port Hope, Ontario LIA 1P2 (numéro de téléphoné 1-416-885-8131) avant le 4 octobre, 1985 Avis et donne que LUCIEN LACHAPELLE LTEE 20, rue Prince.Sorel, Quebec détenteur du permis M-501118-004-00 region 06 s’adressera à la Commission des transports du Quebec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transferer son permis en faveur de EXCAVATION GA-MELIN INC 91 boul Paul.Ste-Anne de Sorel.Quebec region 06 conformement aux dispositions de l'article 30 du reglement sur les règles de pratique et de regie interne de la CTQ Tout interesse peut introduire une opposition ou une intervention dans les S jours qui suivent la deuxieme parution dans les journaux 1ère parution 13 septembre 1985 2ieme parution 14 septembre 1985 Prenez avis que te requérant, Les Entreprises Vie Murray Inc , sis a Rang du Lac, St-Luc, cté Matane.PQ.region 1, détenteur du permis de vrac Q-5081Û5-001 et Q-508105-005, s adresse à la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir la délivrance d'un permis special pour le transport de copeaux de bois onginant de Ville Degelis région 3, pour le compte de Les Industries Georges Deschénes Ltee .le tout à destination de Cabano (Papiers Cascades Ltee ) region 3.Rivière-du-Loup (F F Soucy Inc ) région 3 et de Trois-Rivieres (Kruger Inc ) region 4 et ce pour une période d’un (1 ) an De plus le requérant demande l'application de l'article 85 a l'effet que la decision devienne en vigueur immédiatement Tout interesse peut introduire, dans les Cinq jours qui suivent la deuxieme parution, une opposition ou une intervention en s'adressant a la Commission des Transports du Québec.585 boul Charest est, Quebec, G1K 7W5 lere parution 12 septembre 1985 2e parution 13 septembre 1985 AVIS PRENEZ AVIS QUE TRANSPORT BRAZEAU (INTERNATIONAL) INC de Ville St-Laurent, détentrice du permis M-306320, s'adressera à la Commission des transports du Quebec en vertu de l'article 41 de la Loi des transorts, pour se faire transférer les clauses de permis 3, 4.7 ainsi que 6 à 12 incI (anciens certificat 013 - 014 — 019 — 046 et 048 a 051 incI ) du permis m-300714 de TRANSPORTSALABERRYINC de Montreal Toute personne qui desire produire une opposition ou une intervention dans cette affaire, peut le faire en s’adressant à la Commissin des transports du Quebec dans le cinq (5) jours de la deuxième publication du present avis 1ère publication 13 septembre 1985 2eme publication 14 septembre 1985 CORBEIL.GROLEAU & DUFRESNE Procureurs de la requérante 31 rue St-Jacques.suite 100 Montreal,(Québec) H2Y 1K9 LES CONSTRUCTIONS ALF10& GINO INC Avis est par tes présentes donne que la compagnie ' lÉS CONSTRUCTIONS ALFIO & GiNO INC ' constituée en vertu des dispositions de la Loi sur les Compagnies.(L R Q c C-38) ayant son siege social situe en la ville de LaSalle province de Quebec, demandera a i inspecteur general des institutions financières d'accepter sa dissolution conformement aux dispositions de i article 26 de la Loi sur les Compagnies (L R Q c C-38) Montreal province de Quebec le 6 septembre 1985 Les procureurs STIKEMAN ELLIOTT 2326-1407 QUEBEC INC Avis est par les présentes donne que la compagnie "2326-1407 Quebec Inc' constituée en vertu des dispositions de la Loi sur les Compagnies (L R O , c C-38).ayant son siege social situe en la ville de LaSalle, province de Quebec demandera a l'inspecteur general des institutions financières d'accepter sa dissolution conformement aux dispositions de l'article 28 de la Loi sur.les Compagnies, (L R Q , c C-38) Montreal province de Quebec le 6 septembre 1985 Les procureurs STIKEMAN, ELLIOTT 2326-1399 QUEBEC INC Avis est par les présentés donne que»-la compagnie "2326-1399 Quebec Inc " constituée en ertu des dispositions de la Loi sur les Compagnies.(L R Q c C-38).ayant son siege social situe en la ville de La-Salle province de Quebec, demandera a I inspecteur general des institutions financières d'accepter sa dissolution conformement aux dispositions de l'article 28 de la Loi sur les Compagnies, (L R Q.c C-38) Montreal, province de Québec, le 6 septembre 1985 Les procureurs, STIKEMAN, ELLIOTT Avis et donne que JOCELYN GA-MELIN 138 boul Fiset, Sorel, Quebec détenteur du permis M-500257-0001-00 région 06 s’adressera a ta Commission des transports du Quebec.dans le but d'obtenir l'autonsa-tion de transferer son permis en faveur de EXCAVATION GAMELIN INC 38 boul Paul, Ste-Anne de Sorel Quebec region 06 conformement aux dispositions de l'article 30 du règlement sur les regies de pratique et de regie interne de la C T Q Tout interesse peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxieme parution dans les journaux lere parution 13 septembre 1985 2ieme parution 14 septembre 1985 Prenez avs que Albert Ladouceur, 2370 Du Ruisseau, Ste-Elizabeth, P Q , s'adressera a la Commission des Transports du Quebec afin d'obtenir l'autorisation de transferer le permis de camionnage en vrac pour la region 06 portant le numéro M-504347-001 en faveur de Les Entreprises G F Ste-Melanie Inc , 850 Principale, Ste-Melanie, P Q Toute personne intéressée peut intervenir ou s'opposer a la présente demande dans les cinq jours suivant la derniers publication, en s'adressant a la Commission des Transports du Québec Parenteau, Boucher & Associés, procureurs lere publication Vendredi, 13 septembre 1985 2eme publication Samedi, 14 septembre 1905 Pour recevoir LE DEVOIR à domicile composez sans frais l’un des numéros suivants: A Montréal: 332-3891 À Québec: (418)687-2022 Extérieur: Code régional: (5t4;: 1-800-361-6059 (819); 1-800-361-5699 (418): 1-800-463-4748 (613); 1-800-361-5699 LA METEO I?R PLUIE N I fi7 , liir • •/¦ Prévijioni {ftvironn*m*nl Conodo ¦¦¦“VAl l^‘293-6654 ou 1-534-2513 BROMONT: $67,000 Bungalow 5c à c, garage double, très propre, près du ski & du golf Doit être vendu, cause — deces BROMONT; Réduit à 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Nom de deux chaînes de montagnes — Appliquer un sceau.6— Du verbe bénir.— Substance concentrée dans l'urine.— Obtenu.7— Me rendrai — Étendue d'eau marine retenue derrière un cordon littoral (plur.) 8— A toi — Lieu où I on se met à l'abri 9— Eux — Potage d'o-rigine espagnole.— Iridium tO — Rendre tiède.— Abréviation de professionnel (sport).11 -• eminence — Sel de ¦ .tcide oléique.— Quatre saisons 12—Division d'une pièce de théâtre.— Sport.Verticalement 1 —État de ce qui est tangible.2— Exécuter un hourdis.— Usa avec la lime.3— D'Orléans.4 — D'un verbe gai.— Deux — Biens qu'apporte une femme en mariage 5— Habitations de bois de sapin de divers peuples du nord de l'Afrique et de l'Asie.— Tableau 6— En forme d'utrlcule 7— Dressera à la meule.— Astate.8— Caractère de ce qui est illégal.9— Elle fait des tours d'adresse sur les places publiques.— Dans.10— Accable de dettes.— Nickel, 11— Bienheureux.— Elirai de nouveau.12— Tendon des muscles.— Utiliserons.Solution d'hier t 6 7 8 9 10 e'.d.eXt'^ ‘Wrr EifrlE I T 20 ¦ Le Devoir, vendredi 13 septembre 1985 SPORTS Les Expos terminent leur voyage en beauté Enfin une victoire.grâce à Brooks BERNARD CYR PHILADELPHIE (PC) - Il a fallu le premier grand chelem en carrière de Hubie Brooks pour que les Expos de Montréal terminent en beauté leur voyage de 12 matches à l'étranger, hier soir à Philadelphie, par une victoire de 6-3 sur les Phillies.Brooks a frappé son lie circuit de BASEBALL Ligue Nationale Mercredi St Louis 1, New York 0 Phirphie4.Montréal 1 Chicago 3 Pittsburgh 1 L Angeles 12, Atlanta 3 Cincinnati 2, San Diego 0 S Fran 11-9 Houst 4-10 Hier New York 7, St Louis 6 Montréal 6.Phil'phie 3 Pittsburgh 10, Chicago 2 Cincinnati 2, San Diego 1 Atlanta 11.Los Angeles 6 Houston 5.S Francisco 1 Aujourd'hui St Louis.Forsch (6-6), a Chicago, Trout (8-4).14 h 20 Los Angeles, Hershiser (14-3) et Pena (0-0), à Cincinnati, Soto (12-15) et McGaffigan (1-2).17 h 05 New York, Aguilera (7-5) et Leach (2-3), à Montréal.Smith (15-5) et Schatzeder (2-4), 17 h 35 Philadelphie, Denny (10-11 ), à Pittsburgh, Walk (1-2), 19 h 35 San Francisco, Blue (5-6), a Atlanta.Barker (2-7), 19 h 40 San Diego, Thurmond (6-8), a Houston, Scott (16-7), 20 h 35 Ligue Américaine Mercredi Texas 6, Oakland 3 BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est g P moy.dift.NEW YORK 84 54 609 — ST-LOUIS 83 55 .601 1 MONTREAL 74 64 .536 10 PHILADELPHIE 68 69 496 15'/J CHICAGO 66 72 478 18 PITTSBURGH 45 91 331 38 LOS ANGELES Section Ouest 82 56 .594 CINCINNATI 73 64 533 S'/j SAN DIEGO 71 68 511 11 '/a HOUSTON 69 70 496 13yj ATLANTA 59 80 424 23 Vî SAN FRANCISCO 54 85 388 28’/! LIGUE AMÉRICAINE TORONTO Section Est 88 52 629 NEW YORK 86 53 619 1 V: BALTIMORE 73 64 .533 13'4 DETROIT 71 67 .514 16 BOSTON 69 71 493 19 MILWAUKEE 61 77 442 26 CLEVELAND 50 90 357 38 KANSAS CITY Section Ouest 79 59 572 CALIFORNIE 77 62 554 2'/! CHICAGO .71 68 511 SVî OAKLAND 69 71 493 11 SEATTLE 65 74 468 14 y?MINNESOTA 62 77 446 17'/! TEXAS 51 87 370 28 FOOTBALL Ligue Canadienne Ce soir Montréal à Winnipeg Samedi Ottawa a Calgary Dimanche Hamilton a Toronto Edmonton en Saskat'wan LIGUE CANADIENNE MONTREAL.OTTAWA TORONTO HAMILTON C -BRITANNIQUE WINNIPEG EDMONTON SASKATCHEWAN CALGARY Section Est Section Ouest n PP pc 0 209 162 0 168 256 0 216 232 0 154 229 9 8 1 0 280 157 16 9 7 2 0 274 152 14 9 5 4 0 246 256 10 9 4 5 0 214 220 8 8 1 7 0 136 243 2 TELEVISION e (D PREMIIRE EDITION 3 THE NEWS O a O LE MONDE O O MIDDAY (Ih oppr I 5 LOVE CONNECTION 7 WWNY NEWS - 7 AT NOON O* SPIDERMAN S il RYAN'S HOPE S BONJOUR SOLEIL (O ICI MONTREAL (B THE FLINTSTONES Q) BONJOUR L'ETE (SE) AKA GERA m FARIBOLES rFiiri 3 ACROSS THE FENCE ¦nnn O O O CE) CINE-QUIZ LA COMTESSE DE HONG KONG '2h 15; ¦•yilVT'l O tElexarts IFPFPl 3 7 THE YOUNG A THE RESTLESS |1h.) S SEARCH FOR TOMORROW O' MIDDAY NEWSLINE S il LOVING (B PUISE 12i30 ça LES JEUX DE 20 HEURES (SE) COMMANDO DE CHOC ZEBRE (FC) THE BLUE LINE O 6 CD IB AVIS DE RECHERCHE O COMMUNITY NOTES O S CD IB REFLETS D'UN PAYS Anim Pierre Laporte De Toronto 1984 fut Tonnée ries célêbrolioni tju tSOe onniversoire rie lo ville de Toronto Nous retroçons Thisto rique de la ville, son architecture, ses différents quortiers et la vie qu’on y mène ou|Ourd'hui.(1 h.) DERNIÈRE O or» (2Ï AILMY CHILDREN (Ih.) S DAYS OF OUR LIVES (Ih.) O’ IB LIFETIME Interview avec Roberta Bondar, la première femme astronaute du Ca nada, entrevue avec David Steinberg, discussian sur les belles-mères, les beoux-fils et les bell.t-fll-l.s; interview avec le Dr Peter Hansan, auteur du best-seller "The Joy af Stress"; comment camoufler les imperfections de votre visage.(1h.) CD LA CHANCE AUX CHANSONS Toronto 3, Detroit 2 Boston 4, Baltimore 1 Chicago 5, Minnesota 0 New York à Milwaukee Kansas City 2, Californie 1 Seattle 9, Cleveland 5 Hier Chicago 4, Minnesota 2 New York 7, Toronto 5 Baltimore 3, Boston 1 Texas en (ialifornie Aujourd'hui Minnesota, Portugal (1-2) et Schrom (8-12), à Cleveland, Wardie (6- 7) et Heaton (8-16), 17 h 05 Baltimore, McGregor (11-12), à Detroit, Beren-guer (4-4), 19 h 35 Toronto, Clancy (7-4), à New York, Niekro (15-9), 20 h Boston, Lollar (7-9), à Milwaukee, Leary (0-0), 20 h 35 Texas, Hough (14-14), en Californie, Sutton (13- 8) , 22 h 30 Chicago, Seaver (13-10), à Seattle, Young (11-14), 22 h 35 Kansas City, Gubicza (12-7), à Oakland, Rijo (3-2), 22 h 35 gFriyn 3 7 AS THE WORLD TURNS (th .ça VENDREDI |lh) (FC) MEATBALLS II ¦'tüT-M O 9 CD (B LES PIONNIERS DE LA BROUSSE Avec Achille Vonier et Arthur Fee-teou H n'étQit pas possible d apprendre à piloter ou Québec ovont la Première Guerre mon-diole Le gouvernement refusait d'aider ceux qui vouloient entreprendre une carrière dons l'avio-tion (1h.) O O DALLAS (Ih.) $ O* (D ANOTHCR WORLD (Ih.) d a ONE LIFE TO LIVE -Ih.) (SE) LA BALANCE 3 7 CAPITOL O AU chAteau des ENFANTS O REVUE VIDÉO O O COSMOS 1999 LÉ SYNDROME DE L IMMUNITÉ (Ih) CD MUSICLUB (Ih) O 9 (D CE) L'ODYSSÉE DE LA MARIE-CLARISSE Les faits marquonts de la Marie Clarisse, l'une des dernières goélettes à voile que lo forrMlte Dufour.de CopouK-Pierres, tente de mointenir à flots sur le St-Lourent.Cette goélette frgnehe à deux mots et beaupré fut lancée à Shelburne en Nouvelle Écosse en 1923 3 7 OUIDINO LIOHT (Ih) O L’ANIMATHÉQUE O O CORONATION STREH S TOM * JERRY AND FRIENDS O ODYSSÉE Cl* $ CS U GENERAL HOSPITAL (Ih) CB CD €3 BLOC-NOTES (FC) A BARE TOUCH OF MAGIC e 9 CD CE) LES CHOCS DC LA VIC AU BOUT DE L'ACCIDENT — L histoire véridique de deux om putés Daniel Londry et Yves Mé rineou REPRISE O O O GALAXIE Q O DO IT FOR YOURSELF 5,TRANZOR-Z CB LA BANDE A NIMÉE CB CD EB US PÉCHEURS BASQUES DU LABRADOR (Ih.) Reprise de mercredi.20h00 ¦TTm Q X ID Œ) FRAOOLI ROCK O la saison contre Shane Rawley, en cinquième manche, avec trois coéquipiers sur les buts et un compte de deux balles, aucune prise.Il a, d’un seul élan, porté la marque à 5-1.Floyd Youmans (but sur balles), Mitch Webster (simple) et Vance Expos Webster cc Low 2b Dawson cd Brooks OC Wolloch 3b Galorrg 1 b Wohifrd cg Winghm cc Butera r Youmns I Manriq fs Burke I SThpsn fs Reardon 1 6 ab P CS PP Phillies 3 ob P CS PP 4 0 10 Stone cg Samuel 2b VHoyes cc Schmdt 1 b GWilson cd Schu 3b Daulton r Foley ac Rawley I Surhoff I Thoms fs Andersn I Corern fs Childrss I 0 0 0 0 35 6 10 6 Totaux 32 3 7 3 Montréal 100 041 Philodelphie 000 110 Point victorieux — Brooks (11) DJ—Montréol 1 LSB—Montréol 9.Philadelphie 12 2B—GWilson, Winningham.C—Brooks (11) BV—Stone (13).VHayes (19), Webster (9).Wm-ningham (19).S—Rawley ML 0 0 0 0 10 0 0 0 0 0 0 Toliver I Totaux 5 0 0 0 5 110 3 10 0 4 12 1 3 0 0 1 4 0 10 2 0 2 1 0 0 0 0 0 0 0 0 10 0 0 0 0 0 0 10 0 0 0 0 0 0 Totaux 000— 6 lOO— 3 CS P PM BB RB Montréal Youmans G,3-2 5 4 Burke 2 3 Reardon S,34 2 0 Philadelphie Rowley P,n-7 5 2-3 6 Surhoff 1 -3 1 Andersen 1 1 Childress 1 1 Toliver 1 1 Ml—Rawley, Youmans BP— D — 2 45 A — 15,335.Law (but sur balles) l’avaient précédé sur les buts.Brooks, le meneur des Expos pour les points produits, en compte maintenant 82.Les Expos ont ainsi terminé ce voyage avec une fiche 5-7 et ont consolidé leur emprise sur le troisième rang de la section Est, duquel les Phillies s’étaient approchés à quatre matches et demi, avant la rencontre d’hier.Par ailleurs, le «chiffre magique» des Expos est maintenant de 15, pour qu’ils soient mathématiquement éliminés de la course au championnat.Toute victoire des meneurs ou défaite des Expos fait baisser ce chiffre d’une unité.Ils amorceront ce soir, au Stade olympique, une série de quatre matches contre les meneurs de la section, les Mets de New York.Les Mets ont gagné les cinq derniers matches entre les deux équipes.Floyd Youmans (3-2) a mérité sa troisième victoire de la saison pour les Expos, hier, même s’il n’a pas très bien lancé.En cinq manches, Youmans a accordé sept buts sur balles aux frappeurs des Phillies, mais les a aussi limités à quatre coups sûrs et deux points mérités.Son opposant, Shane Rawley (11-7), a concédé six coups sûrs, autant de buts sur balles et autant de points mérités aux Expos, en cinq manches et deux tiers au monticule.Pholo AP André Dawson trébuche sur le deuxième coussin après avoir été retiré par Torn Foley, des Phillies.Il a ainsi subi son premier revers depuis le 27 juin, lui qui possédait une séquence de six gains consécutifs.Jeff Reardon a protégé le gain de Youmans.Il s’agissait de son 34e sauvetage de la saison.En deux manches, Reardon a retiré les six frappeurs à lui faire face.Les Expos ont marqué un point dès la première manche, grâce à un simple de Tim Wallach après deux retraits.Vance Law a obtenu un but sur balles, après un retrait, et a filé au troisième coussin sur le simple d’André Dawson, qui mettait ainsi fin à une séquence de 16 présences au marbre sans coup sûr.Ce soir à Winnipeg Les Concordes sont attendus de pied ferme Les frappeurs (Partie d'hier non comprise) pb CS PP CC moy.Brooks 513 136 78 10 265 Butera 84 18 7 2 214 Dawson 456 117 70 15 257 Fiîzrald 294 61 33 5 207 Francona 227 63 29 2 278 Ffobel 113 23 7 0 204 Galarraga 18 3 0 0 167 Law 450 117 42 8 260 0 Berry 5 1 0 0 200 Newman 17 2 1 0 118 Rames 507 157 33 9 310 Shines 38 4 2 0 105 Thompson 128 30 9 0 234 Wallach 482 124 66 16 257 Wasngton 185 48 17 1 259 Webster 144 34 18 9 236 Winngham 279 69 20 3 247 Wohltord 105 21 12 1 200 Buts volés: Rames 56.Winningham 18, Dawson 9, Webster 8, Washington, Brooks.Wallach.Law 6, Fitzgerald.Francona 5.Frobel 4.Newman 2.O'Berry, Wohl-ford.Garralaga 1 Les lanceurs g p mt pm rab mpm Sme 8-3 980 22 66 2 02 Dopson 0-1 11 0 5 3 4 09 Guihekson 13-11 1552 58 63 335 Hesketh 10-5 1551 43113 249 Laskey 5-14 1360 65 53 4 30 Lucas 5-2 55 2 21 29 340 0 Connor 0-1 15 0 9 7 540 Palmer 6-9 1182 50 93 379 Reardon 2-7 73 0 25 59 308 Roberge 3-1 54 0 14 28 2 33 Schatzeder 2-4 81 0 34 46 3 78 Smith 15-5 1972- 63112 287 SîCiaire 4-2 57 2 19 20 297 Youmans 2-2 48 0 12 36 225 Victoires préservées: Reardon 33 Burke.7, Roberge 2.Lucas 1 CO STAR TREK SUMMER FESTIVAL (Ih.) a o o beau nMPs, MAUVAIS TEMPS (Ih.) e O CANADIAN REFLECTIONS (lb.) X the dating game X KOOBY DOO O* WHEEL OF FORTUNE B.POLICE WOMAN (Ih.) CD LES SATELLIPOPETTES CD MUSIC VISION ZZ HE-MAN AND THE MASTERS OF THE UNIVERSE (SE) DOTH LE PÉRE NOEL (FC) INSPECTOR GADGH a (Î (D œ ziG zAos Î THE NEWLYWED GAME 7 BEWITCHEP O’ the »IOO,000 PYRAMID IE) GALAXIE Avec lo porticipotion cie André Moreou, Cioude Vplode, Benotl Morleau, Cioude Jpimin et Lieu-tenoni Cioude Lavallée IB TAKE A BREAK IB ID G) camera GEORGES MUIEZ a SUPERWEEK MINISERIiS ça LE VILLAGE DANS LES NUAGES (FC) MR.WIZARD ¦ M.TVJ IB WHEEL OF FORTUNE ¦riTM IB L'ACADtMIE DIS NEUF WINNIPEG (PC) - La défensive des Blue Bombers (le Winnipeg de la Ligue canadienne de football aura des dents ce soir face aux visiteurs, les Concordes de Montréal.Elle entend avoir du mordant plus particulièrement aux dépens du quart-ar-nère Turner Gill, du receveur de passes Nick Arakgi, du porteur de ballon Dwaine Wilson et de toute autre menace montréalaise à l’attaque.Les Bombers entendent surtout faire ravaler les paroles de l’entraîneur-chef Joe Galat qui aurait dit à l’issue de la victoire de 34-18 des Concordes contre Winnipeg, le 4 juillet dernier, que la ligne secondaire des Bombers avait joué «mollement», «Je n’aime pas Montréal, c’est aussi simple que cela, donne à entendre le vétéran demi de coin David Shaw.Ils ont un entraîneur-chef arrogant.Il a dit que nous étions une bande de voyous en défensive.Pour avoir dit ça, il a perdu toute forme de respect de ma part».Shaw ne sait pas exactement quelle déclaration Galat a bien pu faire, mais le mentor des Concordes se retrouve maintenant avec toute la défensive des Bombers sur le dos.«Je ne peux avoir été à ce point idiot», soutient Galat, en espérant que les joueurs du Winnipeg reconnaissent qu’il ait pu avoir été mal cité.«Il a dit que notre secondaire est molle, de souligner à son tour le demi défensif Wylie Turner.Personnellement, je n’aime pas ça.C’est la première fois que l’on nous traite ainsi».La défensive des Bombers est loin d’avoir été «douce» ces derniers temps, ayant limité l’adversaire à seulement 55 points à leurs cinq dernières victoires dont la première de !a séquence remonte au 8 août.«Nous avons pris ça comme une atteinte à tout notre système défensif, a dit Turner en parlant de la déclaration de Galat.C’est le match que j’attends depuis quelque temps déjà.On va leur montrer que nous ne sommes pas si doux que cela».Pendant que la ligne secondaire des Bombers attend l’heure d’assouvir sa vengeance, le demi défensif Vince Phason — un ancien Bomber — est sorti gonflé à bloc d’une mams-trale performance dans la dernière victoire des Concordes contre les Roughriders de la Saskatchewan.Phason a effectué une longue course de retour jusqu’à la mi-ter-rain, après avoir intercepté une passe dans sa zone des buts; a réussi une course de retour de botté de 26 verges; a recouvré un ballon échappé et a eu son mot à dire à menotter l’adversaire.«Pha.son est un leader, a dit Galat.Il est du type émotif, nanti d’une remarquable condition physique.Il est un de ses rares gars (jui peuvent frapper et jouer avec émotivité».Phason et les autres porte-cou-leurs de la brigade défensive des Concordes devront être très alertes face aux Bombers dont l’attaque a été fort explosive au fil de leur récente séquence victorieuse.Winnipeg a inscrit rien de moins que 189 points à ses cinq derniers matches, mais l’équipe montréalaise n’a consenti que 15 touchés à l’adversaire cette saison, soit la meilleure fiche du genre dans la ligue.D’autre part, les Bombers sont inquiets — avec raison — au sujet de Arakgi, le solide gaillard de six pieds, six pouces qui domine chez les Concordes pour les réceptions de passes.Turner et Ken Hailey, les demi dé- fensifs des Bombers qui auront Arakgi bien à Toeil, concèdent tous deux huit pouces à ce géant.«Sa taille et sa mobilité constituent des problèmes majeurs, a dit Turner.Il devient difficile pour nous de le contourner et d’accéder au ballon».Alors que Galat est ravi du rendement de Arakgi, il l’est moins de la part des receveurs de passes Todd Brown et Kris Haines, au point de songer à les remplacer.EN BREF.¦ Elus au Temple de la Renommée TORONTO (PC) — Âgé de 71 ans, Rudy Pilous, qui a conduit les Black Hawks de Chicago à leur dernière conquête de la coupe Stanley (1961) et qui est maintenant directeur-gérant des Saints de St-Catharines, de la ligue Américaine, a reçu hier le plus haut mérite pour un hockeyeur ou un homme associé au sport, celui d’être élu au Temple de la Renommée.Pilous, le gardien de buts Gerry Cheevers, le joueur de centre Jean Râtelle, Bert Olmstead et le bâtisseur John Mariucci ont également reçu cet honneur.¦ Steve Rooney impressionne Perron (PC) — Jean Perron n’en revient pas de la qualité des jeunes joueurs qui participent au camp des recrues du Canadien.«Malgré tout, dit-il, il n’y a qu’un joueur as.suré d’être au camp d’entraînement et c’est Steve Rooney».«A cau.se de ce qu’il a montré la saison dernière», a-t-on demandé à l’en-traineur du Canadien?«Oui, a répondu Perron, mais aussi à cau.se de son rendement actuel.C’est un gars qui joue des deux côtés de la patinoire et sait se faire respecter sans jeter les gants.Il figure dans mes plans.O O 22i THREE'S COMPANY P D HEADLINE CHASERS X WHEEL OF FORTUNE O* WEBSHR IB IB G) VISAOE Reprise de mordi 2()h30 @ IE JOURNAL ($1) AU NOM Di TOUS LES MIFNS iriT-T-i Q ID CE SOIR X THE NEWS |)h.| O O O LE MONDE (Ih) O THE PRICE IS RIGHT (Ih.l S NIGHTLY NEWS ON S O NEWSWATCH (Ih.) 7^ WWNY NEWS Q* NEWSLINE (ih.) X TV» NEWS X LE 9 VOUS INFORME ta ICI MONTREAL IB PULSE (Ih.) IB LE 13 VOUS INFORME IB IB G) CHARLIE BROWN 22.NEWS CENTER 77 G) COUPS DE SOLEIL (FC) THE BLUE LINE ¦TPm ED LES NOUVELLES REGIONALES ¦ ilüH ID LIS NOUVELUS DU SPORT G) HISTOIRE D'IN RIRE pg» vement dons les préparatifs de Quont à Ovide, lo vie de / a NEWSWATCH UPDATE iBsa e X ID IB LIS PLOUFFE (5e de 6) — la guerre édote en Europe A Québec, les esprits s'échauffent et dés le 4 septembre, le Conodo dédore lo guerre à CAI-lemogne Cependant, io vie dons lo bosse-ville suit son troin-trom quotidien Le curé Folbèche foit vi> siter ton presbytère ou pasteur Torn Brown Onésime Ménord est mointenont chauffeur d'autobus Denis Boucher écrit un romon, mois voudroit s engouer plus octi vemen guerre morxittère n'est plus pour lui (Ih.) REPRISE 3 BINSON O O O (D MONTRÉAL IN DiRta (Ih.) O o VIDIO HITS 9 JIORARDY 7 THRirS COMRANY O* THI JIFFIRSONS B CHARLIE'S ANGILS (Ih.) CD THI PRiCi IS RIGHT (fh.) CD CD GD DÉFI SURVIVRI RICHARD LAPtERRE Reprise de mordi, 19h30 2Z DIFF'RINT STROKIS (FC) lAGLC ROCK Tinrpi ] PfOPU'S COURT emyyi ID CARNET D'ETE ¦TTm a LIS NOUVELLES DU SPORT EEQU (D LAMEtEO a ED WEDOIPORT Anim Robert Pichette Reportoge sur lo prise en mom de la poissonnerie de Wedgeport ou Nouveau-Brunswick por des gens de lo ploce Grâce à leur mitiotivo, le villoge o survécu à lo crise éco-r>omique X NRC NIGHTLY NfWS C7j CRS CVCNINO NEWS r 22 arc WORLD NEWS TONIGHT Q » CD FRAGOLi ROCK g CE) PlfXI-MAO Anim Dont Rlonchet et Pierre Houle Chroniqueurs Donold Boucher (oudi^vidiéo), Mortin Fournier (les ordirsoteurs), Claire BoucKord (la sexualité chez les leurset), Morte Daniel (informotions-ieunesse), Jeon-Richord Monn (les emplois de t'avenir) et Moriedhristme Abel (rtouvelles artistiques).(Ih.) CD CD CD TtUMRVICC (Ih oppr } En reprise à 23hOO QD DIS CHIFFRES ïït DES LETTRES ¦T7?m o CD CD PARS CHOC Anim Guy Gosselin CBS NEWS O O O K-20CK) (2h.)Voir lundi, 1 9h00 O THE WORLD TODAY S WHEEL OF FORTUNE O FIVE DAYS WIDE (X) KNIGHT RIDER (Ih.) O* CD ENTERTAINMENT TONIGHT DEATH OF A SALESMAN pièce dons (actuelle Dustm Hoffman te-noit le role de Willy lomon, sera présentée le 15 septembre aux réseaux CBS et CTV Dustin Hoffman nous en parle plus en détail Cfj ONE DAY AT A TIME X VIDÉO COUNTRY Amm : Renée Mortel ZZ RARNEY MILLER CD AUJOURD'HUI LA VIE LA MORT SUBITE DU NOURRISSON Antm.Valérie Manuel.— Deux bébés sur mille, âgés d'un mots à un on meurent mystérieusement Ces bébés apparemment bien portants s'endorment norme-lement et ne se réveillent pos, sons que l'on soche pourquoi leur coeur s'est arrêté, (Ih.) (FC) ALL AROUT FIRST CHOICE/ SUPER CHANNEL ¦IlfVVJ CB CD GD TIRAGE DE “LA QUOTIDIENNE" ¦ri.wi 8 c CD CD LES GRANDS FILMS g UNE JOURNÉE EN TAXI.(2h 30) 3 THE PRICE iS RIGHT O O SONS AND DAUGHTERS g CORNER AT NIGHT — Tom a été chorgé de trouver un homme qui pourro prêter mom-forte à so famille, et voilà qu'il revient en corn-pognie d'un musicien de jozz dont 10 sonté est plutôt fragile RE PRISE î M’A*S*H O* CD RIZARRE Amm .John Byner 8 FAMILY FEUD CD CINEMA DU VENDREDI LE voyage extraordinaire (Zh) IB ID G) RtTRAITE-ACTION Amm Nicole Germain En reprise mordi suivent, 16h30 11 THE RINNY HILL SHOW (FC) THE STONE ROY rn.rr.i 3 7 A COMMUNIQUER ()h) O o THE KING OF FRIDAY NIGHT SPÉCIAL Rosée sur la pièce Rock and Roll", cette émision retroce la carrière des Monorchs, groupe rock des onnées 60 ( 1 h 30) RE PRISE S KNIGHT RIDER CUSTOM MADE KILLER avec David Hosselhoff, Jomes Lum et Koi Wuiff — Assistons à une botoille entre deux voitures futuristes (Ih ) REPRISE O* THE COSRY SHOW Avec Bill Cosby, PhyhcKï Ayers-AI-len et Liso Roney B il wERsnR g Avec Susan Clark, Alex Korros et Emmanuel Lewis CD IN SESSION B B KING/W.COITON REPRISE CD CD €D DROIT DE PAROLE VOUS SENTEZ-VOUS À L'ABRI OU SIDA?Amm .Cloire Lamarche.— Avec la participation du public, un débot qui favorise l'échange et l'expression de points de vue autour de su|ets reliés à l'actualité sociole, politique et économique.(Ih.) En reprise mardi suivant, 15h30 CD LES JEUX DE 20 HEURES Inv.- Jean Amadou, Jeon-Cioude Poirot, Rachel Boulanger et Cyril Vivien (SE) HURLEMENTS iTTism o* IB CFI '85 En direct du Winnipeg Stadium à Winnipeg, les Blue Bombers reçoivent les Concordes de Montreal.Comm Pot Morsden, Leif Petter-sen et Bill Stephenson.(3h.oppr.) XJ It MR.BELVEDERE Q Avec ChnstMher Hewitt, Bob Vec-ker et llene Groff CD LA CHANCE AUX CHANSONS Inv : Jo Privât et son orchestre, Georges Guétory, Colette Renard et Nino de Murcio (3D (L SPECIAL MOVIE PRESENTATION CANNONBALL RUN.(2h.) O Cf j O O CD THS MOTOWN REVUE Amm Smokey Robinson, inv.: Roy Charles et Choko Khan (Ih.) X) 22 THE BARBARA WALHRS SPECIAL ()h.30)g CD CD €D LES GRANDES MALADIES LES MALADIES HÉRÉDITAIRES (1 h.) REPRISE CD LILi LAMONT Avec Micheline Presie, Michel Berto et Moaike Jansen.Une star de cinéma des onnées 30 6 50 qui ne tourne plus depuis une vingtoine d'années est invitée à passer une soirée dons un club de fans.Ceux-ci sont amoureux d'une image, celle de Lili Lomont, la star frogile que lo gloire o quittée.(Ih30) rrrfn o o o CD VIE D'ARTISn Amm Claire Coron et Jocques Auger O O I AM A HOnL SPÉCIAL Avec Leonard Cohen, Toller Cronston et Ann Ditchburn — Vidéoclip mettent en vedette les chansons de Leonard Cohen.REPRISE (SE) U JARDIN DIS MORTS (FC) THS BOUNTY O xœcDLi TlLiiOURNALg O O O CD FAIT.Amm Jeon Courr>oyer O O THI NATIONAL Q 5 MIAMI VICE NOBODY LIVES FOREVER ovec Don Johnson et Philip Michael Tho-moi.— Trois [tunes drogués terrorisent les habitants de lo ville de Miomi les détectives Crockett et Tubbs donnent un coup de mom à leurs collègues de la section des homicides.(Ih.) REPRISE.CD CD €D parler POUR PARLER ACCOUCHEMENT, AFFAIRE DE FEMME.Anim.Janette Bertrond.Avec lo complicité de Diane Jules —> Les réolités du phénomène de l'accouchement.(Ih.) O (X CD CD LE POINT O O THE JOURNAL Cl) 22 BENSON 9 Avec Robert Guillaume, Ingo Swenson et Rene Auberjonois.m MUSICLUB RAVI SHANKAR.Anim,; Chorles Imbert.— Ravi Shonkor, joueur de sitor classique et compositeur a fait découvrir la musique traditionnelle indienne aux Occidentaux.(SE) ZOMBIE.U CRÉPUSCUU DES MORTS VIVANTS ¦-Hit H O a O Œ) TIRAGES DE lOTO-GMJtBEC Avec Yves Corbeil.gTim o (X IB LA Mtrto 2; THE NEWS O a O IB LES NOUVELLES TVA O BENNY HILL X NIGHTLY NEWS ON S O NEWSWATCH (X) WWNY NEWS re TV8 NEWS ID LES NOUVELUS REGIONALES 221 NEWS CENTER 77 ça ATOUT PIC X the tonight show Inv : Beo Arthur (Golden Girls), Monhotton Transfer, Oprah Winfrey, animoteur et James Brolin.(Ih.) a O U MONDE RÉGIONAL O* IB CTV NATIONAL NEWSQ X I22i ABC NEWS NIOHTLINE IQ ICI BBONTRlAL IB CINE-SOIR LES COLOMBES.(1h.30) O O O ID us SPORTS Bmtn X CINE-SOIR LES COLOMBES.(th.30) O a a IE) LA COUUUR DU TEMPS IB PULSE O* NIOHTLINE i-Mir-T-i a IQ CINtBBA DE FIN DE SOIRÉE HALLUCINATIONS.(2h.) a O NUIT BLANCHE Anim.- Denis Oogné.(4h.) X eye on HOLLYWOOD (22) TOO HUNTUY STREET (Ih.) (FC) SHEENA, QUEEN OF THE JUNGLE MIM-l X TVS NEWS X LES NOCTABBBUUS LE VOYAGE CHIMÉRIQUE IB POTPOURRI HOLLYWOOD; THE SELZNICK YEARS.— Porfroil de David O.Selznick.Extraits de films.(Ih.) Z-’PT.f.T-l IQ CINÉMA DE FIN DE SOIREE LA PROF ET LES CANCRES.(Zh.) I-HÜH (SE) LES BRANCHÉS DU BAHUT (FC) ANGEL f-’yilT.'T.l IB CINEMA 12 SOMETHING SHORT OF PARA DISE.t-Ti-lT-IJ 0- HUNTER (Ih.) 1- HÜ-M (SE) U JARDIN DES MORTS (FC) LOVE STREABBS IB HART TO HART (Ih.) i-WT-ri a X IB les nouvelles ou SPORT IB U JOURNAL ID US NOUVELUS DU SPORT ID INTRIVUE n BBÉTÉO a TÉUXARTS I » I SPORTIVEBBiNT VOTRE EN VACANCES Anim.- Gilles Péloquin IB U 13 VOUS INFORME P CD CINÉMA KLAIR AU CHOCOLAT (2h 10) o o GOOD ROCKIN' TONin Anim : Terry David Mutligon {ïh.30) KTrypi I]| CD CRS LAn NIOHT MOVIE PHANTOM OF THE OPERA.(Zh 13) O u MONDE X FRIDAY NIOHT VIDEOS (1h.30) a* LA VERNE A SHIRUY (C THE START OF SOBUTHINO BIO (Ih.) IB NITE LIFE Anim .Peter King, (ih.) (SE) U TRAIN DE LA TERREUR a ALL NIOHT LONG (Sh.ZZ) nrr^ a* LAn NIOHT BBOVIE URBAN COWBOY, (2h.09) IB US NOCTAMBUUS LE VOYAGE CHIMÉRIQUE.a CBFT 2 ndr X WCAX 3 btanc a CFCM 4 neir a CKJNI Siielr X WPTZSUanc a CRMTBneIr a CHIT 7 note X WWNVTbtonc a CHEM B r«lr a* CKMI B .sair ovec X WMTW S btoiw X CKSH 9 Uwic a CFTM 10 neir ID CBVT 11 neir aCFCF12neir a CKTM 13 neir a CIVO IS neir aCIVM 17 neir (S WVNYlSMent a CIVO 30 nek Sn WCFE S7 Mène aTVFQWnelr (SI) uipar écran (FC) Hrat chelce zATTÊNTêON €MASSêUMc ——ChoBBM sur turritoir* 40$ Chalets, Guide et 4x4 lournis por(our por portonno du 4 au 13 novambre Se*CCIAL POUR LES ARCHERS m ^ P^^ Cholat, Guido at 4ii4 fournit por partonn# Minimum 9 |rti du S au 11 oct.Seulement 3 ptete» dUpenIblet du Î7 au tê ottebre BAR BONNET ROUGE C.P.36 — Rue Bondu, LAC DU CERF, Ce.Labelle JOW ISO 819-597-2S25
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