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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 21 juin 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1913-06-21, Collections de BAnQ.

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ÜN SCU LE NUMERO \ VOLUME IV—No.Ui /nom REAL, SAMEDI 21 JUIN, 19L5 ABONNEMENTS : Édition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS.$3.00 UNION POSTALE.$6.00 Édition Hebdomadaire : CANADA.$1.00 ETATS-UNIS.$1.50 UNION POSTALE.$2.00 LE DEVOIR Rédaction ^.Administration : 71a RUE NT-JACQUES , MO % EAL.TÉLÉPHONES : \ ~ ADMINISTRATION : Main 7461 RÉDACTION : - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! t.j » i * à ».ET MANIEURS D'ARGENT LA LOI AMERICAINE les L'octroi au syndicat Mackenzie et Mann d'une nouvelle subvention de $17,000,001), a suscité dans une partie de la presse de vigoureuses protestations.Certaines feuilles, notamment le Telegram de Toronto et la Tribune de Winnipeg, en ont profité pour dénoncer l'influence qu exercent sur une partie de la presse les grands manieurs d’argents.La J ri-bune réclame même l’application au Canada de la nouvelle loi américaine, qui veut que les propriétaires d’un journal soient obligés de déclarer de six mois en six mois leur identité.C’est une réforme à laquelle nous n’aurions point, pour notre part, la moindre objection; mais serait-elle bien efficace?Il n’y a pas très longtemps que trois ou quatre financiers achetèrent, par acte dûment notarié, l’un des grands journaux de cette province.Us stipulèrent en blanc et en noir les conditions de l’achat, ainsi que leurs noms et qualités; ils comptaient probablement que le fait ne serait jamais connu ci, en hommes d’affaires prudents, ils prenaient leurs précautions.Supposez qye les mêmes circonstances se reproduisent demain et que intéressés ne tiennent pas à s’afficher: croyez-vous que la loi nouvelle les gênerait beaucoup?Croyez-vous qu’il leur serait très difficile de trouver des prète-noms qui consentissent à détenir pour eux les actions nécessaires?Il faudrait être par trop naif pour en douter un instant.* *• * Du reste l’influence réelle qu’exercent sur une partie de la presse de tous les pays les maitres de l’or, ne tient pas toujours, on pourrait même dire Tic tient que fort rarement, à un droit de propriété direct.Parfois le journaf trahira les intérêts de ses concitoyens pour servir ceux de tel groupe auquel son propriétaire se rattache de façon plus ou moins détournée.Parfois, le journal ploiera sous l’influence de gros banquiers qui peuvent faciliter ou gêner ses transactions financières ou celles de ses propriétaires.Souvent enfin—et le cas a été dénoncé d’une ; -on éclatante dans la presse américaine—le journal sacrifiera l’intérêt u.public à celui de ses clients d’annonces.Quelle loi permettra de retracer et surtout de paralyser ces multiples influences?Supposez, par exemple, un cas qui a dû se répéter plus d’une fois dans la vie réelle: celui d'une grande compagnie dont les directeurs occupent des situations éminentes dans le commerce ou l’industrie, et dont les intérêts viennent en conflit avec ceux de la ville ou du pays.Un journal défend l’intérêt public: le lendemain il constate que dans les principales maisons de commerce où domine l’influence des administrateurs de la compagnie, on lui fait grise mine, on lui bloque ses contrats d’annonces.Comment la loi pourra-t-elle établir la tentative de chan-lage?Les intéressés auront toujours la ressource de prétendre qu’ils ont obéi à des motifs d'ordre purement commercial.D'un autre côté, n’est-il pas évident que s’il s’agit de journaux dirigés par des hommes plus soucieux du succès financier que de l’intérêt public, la simple appréhension de pareilles manoeuvres pourra déterminer les pires capitulations?Mais là encore, comment établir le lien entre l'attitude prise par un journal et la pression réelle ou appréhendée des clients d'annonces?Celui qui s’aviserait même d’insinuer que tel lien existe risquerait de payer cher son audace.On voit donc que le problème n’est pas de solution facile.* * * La loi américaine s’inspire cependant d’une pensée fort juste: le droit qu’a Je publie de connaître ceux qui lui parlent par la voix de la presse.* - ¦ Sous le régime de double anonymat qui est celui de la plupart des journaux d’Amérique, les lecteurs ignorent habituellement quels sont les vrais bailleurs de fonds du journal, et ceux qui y tiennent la plume, ht nous en arrivons à cet extraordinaire état de choses: s'il s’agit, d^ins la vie ordinaire, d’une transaction de 825, l’intéressé sait qui lui parle et peut mentalement estimer sa valeur morale, faire le calcul des influences auxquelles il est susceptible d’obéir, etc.,; dans les affaires publiques, au contraire, les conseils les plus graves sont donnés par des anonymes dont personne ne sait s'ils ne sont point financièrement intéressés à recommander telle ou telle solution d'un problème.Celte situation offre indubitablement de graves dangers, et c’est la perception de ces dangers qui a déterminé l'adoption de la loi américaine.Elle témoigne d'un légitime désir de voir clair dans les affaires de presse, elle amènera probablement, après la publicité du nom des propriétaires, celle du nom des rédacteurs et elle souligne ce fait essentiel, que suprême garantie du public réside dans l’intégrité et l’esprit de dévouement à la chose publique des directeurs de journaux.Orner HEROUX.LES PUISSANCES ET L’ASIE TURQUE Le partage des sphères d’influences et l’opinion française La presse française suit avec inquiétude les desseins de la nouvelle politique inaugurée par le kaiser à la suite du conflit balkanique, politique dont il a posé les premiers jalons en invitant l’empereur Nicolas et le roi Georges d’Angleterre au mariage de la princesse Victoria-Louise.L’expansion allemande en Asie-Mineure et dans le bassin de la Méditerranée prend dès maintenant une orientation nouvelle, consé-quetnee de la déception que les ambitions germaniques ont éprouvée par suite du résultat de la guerre de§ Balkans.L’Allemagne, en effet, forte de l’appui de-la Turquie, de son alliance avec l’Autriche, avait réussi, peu à peu, à faire échec à l’influence de l’Angleterre, puis de la Russie dans Itss Dardanelles.Confiante dans l’anéantissement des peuples alliés, elle entrevoyait la réalisation prochaine d-e son vaste projet oriental: de nouveaux débouchés dans le Levant !jij étaient d’orce et déjà as.su-«s.Mais elle comptait sans les victoires balkaniques qui ont brutalement dérouté scs plans et détruit sa sécurité.L’échec de la politique autrichienne dans la péninsule l’a convaincue que la partie était définitivement perdue.L’empereur Guillaume s'est alors empressé de changer ses batteries, et il entend jouer bien scs cartes dans la nouvelle partie qui s'engage pour le partage d’influences en Asie-Mineure.Aussi l’Allemagne a-t-elle trouvé moyen de s’immiscer dans les négociations anglo-turques; elle cherche visiblement à se rapprocher de l'Angleterre et de la Russie sur les questions orientales, et c’est précisément Tissue des négociations relatives au chemin de Ter de Bagdad, qui inquiète l’opi- nion française en ce momnet.* * • En conclusion d’un article sur les préliminaires de la paix, que publie la Revue Hebdomadaire du 7 juin, M.Gabriel Hanotaux parle de cette angoissante question de TA«ie turque dont tous les bons Français se préoccupent à juste titre.Et avant de l’exposer du point de vue français, il cite les termes très clairs par lesquels sir Edward Grey a exposé à la Chambre des Communes comment s’est effectué l’accord entre les deux politiques rivales de l’Angleterre et de l’Allemagne: “L’Allemagne a ses accords parti-ruliers avec la Turquie en ce qui concerne le chemin de fer de Bagdad, a dit le ministre anglais.Nous ne sommes pas partie à ces accords, et l’Allemagne ne sera pas non plus partie aux accords que nous voulons conclure avec la Turquie.Il est toutefois essentiel que l'Allemagne soit bien convaincue que dans ect accord que nous faisons, il n'y a rien qui aille à l’encontre de ses droits.Il y aura donc une sorte d’entente aux termes de laquelle l’Allemagne consentira à ce que la ligne ne soit pas prolongée au-delà de Bassornh sans noire assentiment, et d’autre part, nous ne nous opposerons pas à sa construction flusqu’à ce point.Cela me semble un marché très net”.“Très net”, on effet, acquiesce M.Hanotaux, et il ajoute.: “Est-ce tout?Franchement, je ne crois pas.Un ordre de questions plus grave encore est soulevé par un autre passage de la même déclaration, si importante (plus importante que le traité lui-même).“Jusqu’à présent, dit le chef du Foreign Office, les événements ont empêché 1rs puissance d’élaborer un plan de réformes pour la Turquie d’Asie.Mais nous savons tous,—et les Turcs le savent, au moins aussi bien que personne,—que des désordres et des massacres dans la Turquie d’Asie soulèveraient une autre question qui ne serait pas moins angoissante pour la Turquie que pour les puissances qui ont des intérêts économi.ques en Turquie d’Asie.” Quand on a commencé à parler, il y a quelques années, de réformes en Macédoine, d’intervention en Macédoine, d'autorité internationale des puissances en Turquie d’Europe, le sort de celle-ci n’a pas tardé à être mis sur le tapis.En sera-t-il de même au sujet de la Turquie d’Asie et les mêmes mots produiront-ils les mêmes conséquences?Personne n’ignore que des arrangements plus ou moins secrets entre les puissances attribuent, avec plus ou moins de netteté à quelques-unes d’entre elles, en Turquie d’Asie, certaines sphères d’influence?Mais quelles sont ces puissances et quelles sont ces sphères?Jusqu’ici, le sphynx est muet.“Quoi qu’il en soit, devons-nous croire qu’au cas où la question de l’Asie turque serait posée, la France l’aborderait, comme la question balkanique et comme la question du chemin de fer de Bagdad,sans avoir obtenu des engagements ou du moins sans avoir pris d’utiles précautions?Devons-nous croire que notre diplomatie assisterait impassible à des événements qui bouleverseraient la face du monde?.Nous avons des intérêts multiples en Orient: nos intérêts financiers et économiques sont énormes; nos bondholders sont les créanciers principaux de toutes les parties intéressées; nos intérêts religieux et scolaires sont répandus partout; nos traités nous assurent dans plusieurs provinces et même dans tout l’empire, en raison du protectorat catholique et des capitulations, une situation privilégiée.“Ces intérêts qui nous sont à coeur, ne les défendrons-nous pas, et, si nous les défendons, serons-nous seuls à les défendre?La Russie, notamment, laissera-t-elle mettre en doute les promesses souscrites par nos débiteurs?L’Angleterre ne tiendra-t-elle nul compte de noire situation dans la Méditerranée?De part et d’autre, nous aurions à nous plaindre si de tels abandons venaient à se produire.“Certains indices fâcheux: la direction de la Banque ottomane passe des mains d’un Français entre les mains d’un Anglais et d’un Suisse; le système des voies ferrées s’achève en Turquie d’Asie sans qu’aucune de nos dernières propositions ait été prise en considération; enfin, alors que des révélations se produisent, de toutes parts, sur les positions prises par les puissances, jamais il n’est question de la France.Pourquoi?Devons-nous, le cas échéant, renoncer tout bonnement à no,s aspirations séculaires et à nos droits?N’aurons-nous tant travaillé que pour nous voLr évincés au dernier moment?” • • * M.Hanotaux n’est pas seul à se poser toutes ces questions troublan» tes, et d’autres encore.Un collaborateur anonyme du Correspondant—du 25 mai—les agite aussi et conclut sans ambages, après avoir déploré l’inertie diplomatique du gouvernement français: “Dans le partage de la Turquie d’Asie, partage certain, malgré les assurances aussi hypocrites que fastidieuses à la longue des homucules d’Etat de notre temps, la Syrie et le Liban doivent revenir à la France, je ne dirai pas en vertu de droits,-je suis de ces arriérés qui, avec le vieux Grotius, ne croient pas qu’un peuple ait, ipso facto, jamais des droits, sauf ceux de conquête, suides territoires appartenant à un peuple souverain—mais parce que, dans cette curée, il faut admettre que chacun cherche à prendre sa part.Aussi je trouve fort inutile de parler des Lusignan, de la première croisade, de Saint-Jean d’Acrc, etc.Les choses sont plus simples et moins chevaleresques.Il s’agit d’avoir sa part du gâteau quand on va y mettre le tranchoir”.De son côté, le Temps semble avoir justement résumé la situation au point de vue français lorsqu'il dit : “La part de la France en tout ceci est médiocre.Vis-à-vis de l’Allemagne.la finance française, dans l'affaire de Bagdad, est à l’état de sous-participant sans action sur la direction.Vis-à-vis de la Russie, nous sommes liés par l’adhésion que le gouvernement a donnée au Bagdad allemand en 1910.Vis-à-vis de la Grande-Bretagne, nous sommes liés par l’accord de 1909 au projet Tr ipol i - Ho m s-Bagd a d -Llo.l f e, abandonné par nous en 1910, qui laisse l’Angleterre maîtresse du secteur Bagdad-Bnssorah, car la France n'est pas déliée de son engagement touchant ce secteur par sa renonciation à user des droits que l’Angleterre lui avait reconnus poulie secteur Tripoli-Bagdad.Le problème se résout donc politiquement sans que la France ait rien à y voir, fâcheuse mais logique conséquence «les fautes que le Temps a maintes fois signalées au cours des dernières années”.Parlant des renseignements donnés par sir Edward Grey sur les négociations angln-lurques.le Temps déplore m cette circonstance l'abstention française: “Les derniers mots de sir Edward Grey, dit-il, sont d’une parfaite POURQUOI ?La Patrie est prête à panier de tout ce que Ton voudra — excepté des quatorze sous le pouce carré que payait Tan dernier, pour la reproduction de ses articles franco-impérialistes, un généreux anonyme.A ce sujet elle ne veut même pas faire la plus légère allusion.Pourquoi?La question offre pourtant un grand intérêt public.L’un des articles reproduits se terminait ainsi: ‘‘Le Canada — en ,m mot —ne peut aider à fortifier Tannée française, même s’il le voulait.Mais il peut et doit aider à fortifier la marine bri-tanfiique." C’était l’invitation à une dépense qui pouvait se chiffrer dans les millions.Or, cet article était à peine publié que l’anonyme entrait en scène, offrait à tous les journaux hebdomadaires qui le voulaient reproduire, un prix double du tarif de l’annonce ordinaire, et promettait de fournir les clichés.Il tenait tellement à la diffusion de cette littérature qu’il offrait même à un journal quotidien la somme de $150 pour la simple reproduction de ce seul article.Si Ton fait le calcul des hebdomadaires qui ont accepté ces offres, il faut en conclure que, pour porter à la connaissance du public rural ce premier artirle, l’anonyme a dû dépenser plus de $200.Un pareil débours ne peut s’expliquer que par un fanatique enthousiasme pour la Pairie et pour la cause qu’elle défendait, ou bien par un intérêt personnel direct, tel que le serait par exemple celui d’un agent du trust des armements, bénéficiaire éventuel de la construction des navires.Dans un cas comme dans l’autre, quelle raison la Patrie peut-elle avoir pour se refuser à chercher avec «nous le nom de ce magnifique inconnu?S’il a agi par pur enthousiasme, elle devrait être enchantée de le connaître.S’il était l’un de ces agents du trust des armements qu’elle a depuis flétris, elle ne ' devrait pas mieux demander que de le marquer au fer rouge.Son extraordinaire répugnance à parler de cette question' est Tune des choses les plus étonnantes qui soient.0.H.Sur le Pont d’Avignon.“Encore une fois”, écrit le Canada, “nous sommes en faveur d’élections générales et non d’un plébiscite”.On le savait.Le plébiscite fait loyalement donnerait une réponse trop claire, pour les politiciens dont la seule préoccupation est le pouvoir.* * * C’est à la Russie et non à l’Angleterre que l’Allemagne en veut, dit le Citizen.“Et si Ton admet que le Citizen a raison”, ajoute le Canada, “que reste-t-il de la base même de la politique de contribution Borden, c’est-à-dire du péril allemand?” Rien, évidemment.Mais s’il n’y a pas de péril allemand que reste-t-il de la base même de la participation des colonies aux guerres impériales, qui est le péril de l’Empire?¦ Rien, non plus.Et alors, pourquoi une marine de trente, quarante, cinquante millions?* # * Le “Secret du Muet” dont nous commençons aujourd’hui la publication n’est pas l’histoire du monsieur qui payait quatorze sous le pouce carré la reproduction des articles franco-impérialistes de la Pairie.Le Veilleur.exactitude.Une fois que seront conclus les différents accords, la question des voies transasiatiques sera “réglée une fois pour toutes”.Le Temps a prévu depuis trop longtemps ce règlement définitif pour éprouver aujourd’hui la moindre surprise.C’est pour notre pays le point final mis à douze ans d’erreurs.“Ce sera un paradoxe pour l’Histoire, qui dira la place occupée en Turquie par la France, de constater que tout le monde sauf la France a participé aux accords qui ont créé entre l'Europe et l’Asie la première route ferrée.Et pour nous, ce n’est pas une consolation, dans l’instant que nous enregistrons celte éviction, de rappeler qu’à maintes reprises nous avons annoncé que nos diplomates la préparaient de leurs propres mains”.Enfin, on ne saurait mieux résumer que par cette remarque de VAction française l’impression de ceux qui ont observé le rôle effacé de la France dans les récentes négociations orientales : “Il est certain que, par cette politique d’abstention, qui ne profite d’aucune des circonstances qui se présentent et qui laisse venir les événements sans s’occuper de leur donner une forme et une direction, on renonce pour la France à son rôle de grande puissance et qu’on abandonne son avenir au caprice du sort ou plutôt aux calculs de ses rivaux".Uldéric TREMBLAY.BILLET DU SOIR.AU CORSET MYSTERE Si le règne de M.Loubet n’a pas été très brillant, cela vient sans doute de ce que 1‘ex-président n'a pas eu de chance.Car M.Loubet possède cette qualité éminemment française: Théroisme souriant.A ous l’avons, il est vrai, appris un peu tard.Et il aurait fort bien pu arriver que l’historien des temps modernes ne le connût jamais.C’est à une agence d’informations que nous devons de savoir que, dans les circonstances les plus pénibles, M.Loubet sait avoir le sourire.Les agences d'informations, qui répandent sur toute la terre des nuées de fait-diversiers, d’anecdo-tiers, et de potiniers, franchissent ce qu’on appelait autrefois le “mur de la vie privée” avec la même facilité qu'un dirigeable allemand traverse la frontière française.Une agence, donc, raconte que l’autre jour un ami de Tancieti président aperçut celui-ci sur le boulevard, assis bien sagement dans sa voilure arrêtée.Deux heures plus tard, passant au même endroit, l’ami trouva M, Loubet encore assis bien sagement dans sa voiture immobile.—Mon cher Emile, lui dit-il, avec la familiarité d'un chansonnier, vous avez évidemment du loisir.Et madame Loubet?—Elle est là.fit M.Loubet, désignant d’un index patient une boutique où flamboyaient, au-dessus de la porte, ces mots révélateurs: Al! CORSET MYSTERE.Et il ajouta d’un ton convaincu: C’en sera un.de mystère, pour moi, si ma femme réussit à sc corseter avant le dîner.Elle ne le pourra certainement plus, après.Le prédécesseur de M.Fallières.qui n’avait eu durant son règne aucun souci de sa gloire, a prononcé là un mot définitif.C’est peut-être tout ce qu’il laissera dans l’histoire.Après la culotte de Dagobert, le corset mystère de Mme Loubet.Léon LORRAIN.Le tramway L’échevin Poissant n’est pas content de la façon dont on règle la question des tramways; il se plaint qu’on a mis au programme trois lignes qui descendent du Nord, se diirgent vers TOuest et qu’il «n’y en a pas une seule qui descendent vers TEst.On ne peut que reconnaître que le représentant du quartier La Fontaine a raison de se plaindre.Il y a, au Nord de l’avenue du Mont-Royal, une population d’au moins cent mille âmes qui pourront descendre vers TOuest, sans prendre de correspondance, mais qui ne le pourront pas, s’ils veulent aller vers TEst; s’ils vont vers TEst de la rue Amherst, ils doivent même correspondre deux ou trois fois.M.Poissant suggère les deux lignes directes suivantes.La ligne Mont-Royal ferait une boucle par le chemin Sainte-Catherine, l’avenue Laurier , et l’avenue du Parc pour retourner vers TEst.A Tangle de la rue Iberville, elle rencontre la ligne Frontenac qui a fait un détour pour arriver là; les tramways Mont-Royal descendraient jusqu’à la rue Notre-Dame et iraient jusqu’à Maisonneuve pour revenir oar le même chemin jusqu’à la boucle.La seconde- ligne demandée par Téchevin Poissant est celle de la rue Rachel prolongée jusqu’à l’avenue de Lorimier et descendant jusqu’à la rue Sainte-Catherine, pour s’en aller ensuite vers l’Est.Nous croyons que le conseil municipal devrait adopter ces deux nouveaux trajets et les incorporer dans le projet qui lui sera soumis lundi.S’il n’en fait rien, Téchevin Poissant combattra l’adoption du rapport.Il craint que celui-ci une fois adopté, on ne veuille pas y apporter de changements comme ceux qu’il propose.Nous ne pensons pas que le conseil rejette une demande aussi raisonnable que colle de la création de ces deux nouveaux trajets, quand même elle serait faite quinze jours ou trois semaines après l’adoption du rapport.La compagnie non plus ne pourrait refuser d’y accéder, puisque son président, M.E.A.Robert, a déclaré, à maintes reprises, pendant la séance de mardi dernier, «nie cet arrangement ne peut être que temporaire el que l’expérience indiquera quelles modifications il faut y faire.11 vaudrait donc peut-être mieux que M.l’oissant laissât adopter le rapnort de la commission spéciale en se réservant expressément le droit de réclamer l’institution des trajets qu’il réclame et en obtenant de ses collègues qu’ils voteront pour sa proposition, dès qu’il la présentera.Fred.PELLETIER.- i— i » .— Le cabinet espagnol Madrid, 21.— La décision du conseil ries ministres de ne pas réouvrir les cortès a mécontenté les radicaux, es républicains et une partie des libéraux.I! y a aussi un fort sentiment contre la guerre au Maroc, surtout à Rar-celone où le gouvernement a interdit un meeting contre la guerre.v-»»»»»—».A TRAVERS L’OUEST M.Bourassa à Calgary v-—-— -—»- Calgary, 15 juin.— La ville de Calgary est le Jéricho des impérialistes de TOuest.Ils sont là en grande majorité, la plupart Anglais d’origine, venus au pays depuis dix ans au plus, et qui se croient encore, certains d’entre eux, en Grande-Bretagne même.C’est là que, hier midi, M.Bourassa pariait, au Canadian Club, de nos relations avec la Grande-Bretagne, au point de vue politique.M.Bourassa s’est contenté de développer, sous une forme nouvelle, la dernière partie du discours qu’il faisait, la veille même, devant une assemblée anglaise d'Edmonton.11 y a mis la même sincérité, la même franchise, le même appel au bon sens de ses auditeurs; il a, comme la veille, dégagé la philosophie de l’histoire d’Angleterre et montré quelle place de subalternes les colonies y occupent, à commencer par le Canada.Il Ta fait avec la même éloquence, le même tact, le même courage.Et, dans cette ville où Tappel au sentiment des électeurs, sur la question impériale, a fait élire, il y a quelques mois à peine, M.Bennett, le député apparemment le plus jingo de TOuest, M.Bourassa, aux endroits les plus nettement anti-impérialistes et les plus canadiens de son discours, s’est fait applaudir par des parties notables de l’auditoire.Il s’est même trouvé, à la fin de sa conférence, des assistants pour le féliciter de son attitude et l’encourager à y persister, disant qu’ils partagent sa manière de voir sur la question impériale.Les murs de Jéricho s’effriteraient-ils?L’assistance nombreuse réunie au déjeuner du Canadian Club, hier midi, ciait typiquement anglaise, la plus anglaise de celle que nous ayons vues depuis longtemps.Il y avait là des hommes d’affaires au visage glabre, flegmatique, haut en couleurs, vêtus de tweeds coupés à Londres, des hommes de profession au masque sérieux et intellectuel, quelques clergymen en costume ecclésiastique, rasés de près, le front bien dégagé, — un front net d’idéaliste, — mais la mâchoire forle, où se trahit la ténacité, plusieurs Ecossais aux sourcils drus, au crâne arrondi, aux yeux froids et calmes; à peine si, deci-delà se voyait un visage caractéristique d’Américain ou une tête de chez nous, celle d’un Canadien-français isolé dans cette mer anglo-saxonne.Le service du déjeuner expédié, M.Adams, le président du cercle, se lève et présente à l’assistance “M.Henri Bourassa, le chef nationaliste, déjà célèbre dans celte région-ci comme partout ailleurs dans le Canada, et qui doit exposer aux membres du cercle ce qu’il pense des relations impériales.Nous apprendrons certainement quelque chose, à Técouter.” M.Bourassa commence.Il note, sur un ton badin, que sa venue sera de quelque utilité au cercle puisque, dès le début du déjeuner, le secrétaire a donné lecture d’une quarantaine de demandes d’admission au Canadian Club.Les visages sérieux se dérident.Ils s’illuminent encore davantage quand il compare les bons impérialistes qui vont l’entendre à des Anglaises vertueuses dont la curiosité les pousse parfois à lire quelque roman français risqué.Et, son auditoire mis en excellente humeur, M.Bourassa entame le sujet de nos relations impériales.' A noire surprise, les passages les plus hardis de sa conférence recueillent des applaudissements marqués .Des ombres passent sur les visages des loyalistes, si les leçons qu’il dégage de l’histoire constitutionnelle de l’Angleterre ne leur plaisent pas.Mais on l’écoute.Un clergyman assis à quelques pas de lui, en veston gris, en gilet noir, et dont les souliers, aperçus tout à l’heure, trahissent visiblement qu’il n’est pas arrivé de Grande-Bretagne depuis plusieurs mois, a, tantôt des airs sceptiques, tantôt des mines scandalisées, mais il suit Tar-gumentalion de l'orateur avec une atlention qui ne se départit pas un instant.Et, non loin de lui, un homme d’affaires au visage fermé manifeste toutefois son intérêt au discours, par son attitude, par le froncement de ses sourcils, à de certains instants, et même, une fois, abandonne sa réserve pour rire franchement, quand M.Bourassa pose à l’auditoire cette question : “On nous demande, en certains quartiers, 35 millions pour la défense navale de l’Empire, parce que les capitalistes anglais ont placé des millions au Canada.Qu'est-ce que vous diriez, vous, les hommes d’affaires de TAlbcrtn, si, sous prétexte qu’ils vous prêtent de Tar-ffent, — à deux pour rent plus cher que dans TEst, — les banquiers de Toronto et de Montréal vous dc-miandaicnt de souscrire trois cent cinquante mille piastres pour leurs provinces?” Plusieurs visages manifestent de l’étonnement lorsque M.Bourassa rappelle la singulière situation de l’Anglais qui a laissé la Grande-Bretagne pour venir au Canada, et du fait qu’il émigre dans une colonie, n’a plus un mot à dire dans h direction des affaires impériaies, devînt-il fort important dans son nouveau domicile, et fût-il auparavant fort pauvre dans le Royaume-Uni.Tous applaudissent quand i! proclame que le besoin, pour U Canada, s’il veut demeurer payj britannique, est de voir se développer chez lui un sentiment national intense.Et ces applaudissements se prolongent à la fin du discours.L’auditoire n’approuve ni ne partage évidemment toutes les idées de Al.Bourassa.Mais les visages, plus ouverts, plus sympathiques, laissent voir que des nuages se sont dissipés, que des préjugés se sont effacés: la physionomie de M.Bennett, le député de Calgary à Ottawa, est toute une étude.A maintes reprises, les assistants ont tonbné leurs regards vers lui et ri de tout coeur, lorsque M.Bourassa a fait allusion aux impérialistes qui veulent trancher la grave question de nos relations avec la Grande-Bretagne en ne faisant aucun appel à la raison, mais en agitant le drapeau.A Tissue de la conférence, M.Bennett dit au clergyman fraîchement arrivé: ‘‘Ile is a wonderful speaker, but his facts are note quite correct.” — "Oh! yes, some of his facts are not correct at all”, répond l’autre.Et cinq ou six impérialistes se remontent avec ce refrain, tandis qu’un des auditeurs déclare tout net à M.Bourassa: “Vous savez, moi, je suis favorable à l’indépendance du Ganadal”.Et, — ô scandale! — c’est un ministre de TEglise méthodiste, un Anglais.* * Il y a à Calgary un groupe fort restreint de Canadiens - français, une soixantaine de familles, peut-être.La Société Saint-Jean-Baptiste de l’endroit paraît être leur seule organisation.Ils n’ont pas d’église ni d’école de leur langue.Le secrétaire de la Société Saint-Jean-Baptiste avait demandé à AL Bourassa de faire une brève allocution aux quelques Canadiens-français de l’endroit.AL Bourassa leur a parlé en leur langue, brièvement, au cours d’une réunion tenue sous la présidence d’un excellent Canadien-français de l’endroit, M.Vital Raby, autrefois échevin de Montréal, établi dans ce coin de pajs depuis une huitaine d’années.Avec émotion, M.Bourassa, après le chant du “O Canada” exécuté par un choeur de jeunes filles et de jeunes gens, entretient cette poignée de nos compatriotes isolés au milieu d’une population de 75,000 âmes, foncièrement anglaise, de la fierté nationale et de Torgueil bien placé de la race.11 leur montre comme le patriotisme est nécessaire, comme il est bien vu dé toutes les races nobles, surtout de TAn-glais, qui respecte qui se respecte et méprise qui se méprise; il leur affirme que ce patriotisme est aussi utile, au sens pratique.Et il a, sur le rôle de la femme canadiênne-française, dans toutes les parties du Canada, une belle envolée, quand il la montre la Canadienne formant Tâme de la race, à l’image de la sienne, courageuse, patriotique, prête à tous les sacrifices pour conserver ce qui lui est cher.Il leur demande de ne pas servir d’esclaves aux Anglais, de rester debout devant eux, sans les provoquer, mais sans les flagorner.Et il croit que, de la sorte, les Anglais finiront par comprendre que leur allié naturel au pays, c’est le Canadien-français, habitant le Canada depuis longtemps, et prêt à travailler de concert avec eux pour maintenir l’intégrité du Canada.Cette allocution, faite sur le ton de la causerie, dure à peine vingt minutes, mais elle suffit à jeter le germe d’excellentes résolutions chez les auditeurs.A Tissue d’un autre court discours de M.Amédée Denault, délégué de la Société du Parler français de Québec, au congrès de TAIberta, l’auditoire se disperse, après avoir serré la main aux deux orateurs.Perdus dans la masse anglo-saxonne el impérialiste de Calgary, que deviendront ces cent cinquante ou deux cents Canadiens-français éloignés de la province de Québec, et en relations fort peu suivies avec le groupe considérable d’Edmonton?L’AssociciR'on des Canadiens-français de TAIberta, à ses dernières assises d’Edmonton, a cjioisl chez eux son vice-président honoraire, M.Raby.L’on ne saurait que souhaiter l’établissement de relations plus intimes entre les colonies canadiennes - françaises d’Edmonton et de Calgary et l’organisation de celle-ci, au point de vue scolaire, afin d’obtenir pour ses enfants la demi-heure d’enseignement français qu’ils n’ont même pas encore, dans les écoles séparées, et que ces Canadiens-français tint le droit d’exiger en vertu de la loi de l’Alberta.Us y songent déjà.Et c’est un bon indice.Georges PELLETIER.54^4 ,E DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 21 JUIN 1913 VOL IV.—No.14b LIVRES D'HISTOIRE CANADIENNE Vulgarisation et Histoire Scientifique “Le Souvenir patriotique”, société L conférences historiques et d’études post-scolaires vient de publier en un Volume élégant et richement illustré, les biographies succintes de Jacques Dartier et de Champlain.M.Joseph Dumais le fondateur de :ette société est l’auteur de ces biographies simples, populaires, sans prétention au stylisme, et qui néanmoins intéressent vivement.M.Dumais n’est pas un romantique, Il s’efface pour laisser parler les événements eux-mêmes.Sa science sans être celle d’un hypercritique défiant est bien informée.Un premier chapitre parle de l’Amérique du Nord avant Jacques Cartier et des explorateurs qui la visitèrent.Le conférencier a utilisé les données certaines de l’histoire, et résumé sans leur accorder plus de créance qu’elles ne méritent les assertions de documents problématiques.Ainsi, si les fouilles pratiquées au Groenland et d’autres documents permettent d’affirmer avec certitude l’établissement des Islandais dans cette région glaciale, dès le dixième siècle ;t si l’humeur aventureuse des North mans ne laisse aucun doute sur les explorations qu’ils tentèrent en Amérique, on ne sait rien de bien précis sur leurs essais de colonisation.Pour la biographie de Cartier, comme tous nos historiens, M.Dumais a suivi les relations des voyages écrites par le navigateur lui même.Ces relations sont un récit vivant, naïf, pittoresque et d’une saveur d’originalité rare.Voici la description de la première bouffée de tabac canadien expirée par un Français à Montréal: ‘‘Ils ont aussi herbe de quoy ils-font grand amastz l’été durant pour l’hyver.Il la font seicher au soleil, et la portent à leur col en une petite peau de beste en lieu de sac, avec ung cornet de pierre ou de boys; puis à toute heure font poudre de la dicte herbe, et la mettent en l’ung des boutz du diet cornet, puis mettent ung charbon de feu dessus et sussent par l’autre bout, tant qu’ils s’emplent le corps de fumée, tellement qu’elle leur sort par la bouche et par les nozilles, côe par ung tuyau de cheminée, et disent que cela les tient sains et chaulde-ment et ne vont jamais sans avoir les dictes choses.Nous avons esprouvée la dicte fumée, après laquelle avoir mis dedans notre bouche, semble y avoir mis de la pouldre de poyvre tant est chaude.” Jacques Cartier ne se doutait guère des vertus encloses dans ladite herbe, et que tous les Canadiens savent apprécier de nos jours.L’histoire de Champlain telle que nous la raconte M.Dumais n’est qu’un résumé des voyages du fondateur de Québec.Ici la matière était touffue comme une forêt.Le conférencier a dû élagueç, et ceux qui ont lu les “Voyages” de Champlain dans le texte original, regretteront peut-être que la nécessité d’être bref, ait forcé l’auteur à passer par-dessus tant de descriptions pittoresques, véritables joyaux littéraire de l’oeuvre de Champlain.Ce livre substantiel, bourré de faits, où les citations arrêtent parfois la ra pidité du récit, un peu austère dans sa simplicité et dont on ne saurait trop louer l’esprit patriotique et chrétien, constitue un excellent manuel de vulgarisation.On sait quels progrès>ont fait à no tre époque les sciences 'historiques.La réunion dans les bibliothèques centrales, de documents dispersés auparavant, le classement des pièces, la critique judicieuse des textes, des méthodes de travail sagaces et patientes, les discussions savantes ont révolutionné l’histoire.Quoi qu’on prétende, notre paysn’est pas resté en dehors du mouvement, et Québec où l’effervescence trépidante américaine n’éteint pas le beau feu des recherches savantes a doté notre littéCTture historique de deux.ouvrages cre véritable science historique.Je veux parler des deux ouvrages couronnés par l’Académie française : ‘’L’Instruction au Canada sous le régime français”, de Mgr Amédêe Gosselin, et le "Montcalm” de M.Thomas Chapais.Mgr Amédée Gosselin a passé sa vie à enseigner l’histoire.Il a compulsé les poudreuses archives, il n’a rien iffirmé sans preuves, sans texte authentique.U s’est donné la peine de lire les "Relations” des Jésuites, de fouiller les "actes” paroissiaux, les annales des congrégations religieuses.Il produit des pièces justificatives, il indique ses sources et les curieux peuvent vérifier l’authenticité de ses dires.L’éminent recteur a agrandi le domaine de l’histoire puisqu’il a fait bonne justice d’assertions erronées Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste HOPITAL SAINTE-JUSTINE POUR LES ENFANTS.qui font tache dans les pages de certains de nos historiens attitrés et qu'il a défriché tout un champ nouveau.Grâce à lui nous savons de science indubitable que les jésuites, les sulpiciens, le clergé, les Ursulines les filles de la mère Bourgeoys, tentèrent souvent l’impossible pour répandre l’instruction et la bonne éducation parmi le peuple.On a dit et avec quelle désinvolture de la science historique que les Jésuites au Canada ne s’étalent pas occupés de l’instruction du peuple.La vérité est qu’ils ouvrirent à Québec leurs petites écoles ou écoles primaires quand la cité de Champlain n'était qu’un bourg de quelques maisons.Des écrivains et des savants comme L/e Jeune, ne dédaignaient pas les humbles fonctions d’instituteurs et il faut voir combien ils étaient attachés à ce ministère par les plaidoyers qu’ils rédigeaient quand on tenta de leur fermer cet humble champ d’action.Mgr Gosselin n’avait pas d’événements dramatiques à raconter.Il a écrit son ouvrage dans une langue probe et juste.M.Chapais, plume solide, souple, éloquente a, preuves en main, vengé¦ Montcalm de nombreuses accusations injustes.Sa sérénité d’historien n’aime pas les acerbes contradictions et il s’est gardé de prendre à parti Garneau ou Oasgrain, mais sur bien des points «on histoire est la contrepartie des jugements de ses devanciers.Patriote éclairé et juste, M.Cha pais ne connaît pas le chauvinisme.Il n'a rien caché des défauts de Mimtcalm, mais avec une sagacité vraiment remarquable il a rejeté les exagérations et les calomnies spécieuses des ennemis du général.Des clans et des partis divisaient la société canadienne à la fin du dix-huitième siècle et souvent l’oci disait pis que pendre de-ses adversaires.Les documents écrits de cette époque sont un dédale inextricable pour celui qui qui veut voir clair et il faut une patience extrême avant de s’engager dans un chemin de*traverse.M.Thomas Chapais s’est montré le plus judicieux de nos critiques historiques.Son impartialité ne l’a pas empêché de faire oeuvre d’artiste, de triompher avec les armes française et de pleurer avec les vaincus.Quel récit passionnant et dramatique que celui par exemple de la bataille de Carillon ?Pas d’enchcvètre-ment de citations.L’historien sans s’écarter des documents compose un récit rapide, clair, où l'on suit, sans peine tous les mouvements et toutes les péripéties de l’action.Le Montcalm de M.Chapais est une oeuvre scientifique et une oeuvre d’art en même temp».Les deux ne'.sont pas synonymes car il y a des chroniques sèches où la littérature n’airien à voir.Sans tomiier dans le lyrisme déplacé, M.Chapais a mis dans son oeuvre une chaleur entraînante et un sobre coloris qui donnent un éclat littéraire à la trame des événements.Quoique le "Devoir” n’ait pas négligé de féliciter nos deux nouveaux lauréats, je veux néanmoins ajouter mon humble note >au concert général Edmond LEO.Dispensaire au No.1107 Ave.Deli-rimier, tous les jours à 10 heures.Tous les jours, médecine.Lundi et vendredi, yeux, nez, gorge, oreilles.Mardi, maladies de la peau.Mercredi et vendredi, chirurgie.Jeudi, dentiste.Goutte de lait, 1107 Ave.Delori-mier, distribution à 10 heures a.m.LA VIE D’UN MARTYR Il fut à l’agonie pendant des années et rien ne le soulagea jusqu’à ce qu’il prit “Fruit-à-tives’' le fameux remède fait de fruits.ASSOCIATION PROFESSION ELLE DES EMPLOYEES UE MAUFAC-TURE.La dernière assemblée mensuelle de l’Association Professionnelle des Employées de Manufacture a eu lieu dimanche dernier au Monument National.Les ouvrières sont venues nombreuses, avant de prendre un repos bien mérité, après une année de travail, car, un grand nombre d’entn elles ont assisté assiduement aux assemblées mensuelles et aux cours d’enseignement ménager et se sont dévouées pour nos différentes organisations, telles que soirée, rafle, etc.Le R.P.E.J.A.Tourangeau, O.M.I., dévoué aviseur spirituel, a fait un résumé du travail accompli dans l’année.Il félicita d’abord toutes celles qui ont coopéré à l’œuvre le plus largement les unes après les autres; il invita ensuite les associées à prêter leur concours généreusement, comme par le passé, aux conseillères qui travaillent sans cesse au développement de l’oeuvre qui las protégera elles-mêmes, car dit-il: “l’oeuvre de tous est nécessaire”.Il faut absolument toutes les énergies pour le succès de notre œuvre.A la collation des prix, dix-huit jeunes filles reçoivent une récompense pour l’assiduité aux cours des Ecoles Ménagères Provinciales; les prix étaient magnifiques.Nos remerciement aux généreuses donatrices.COOPERATIVE D’ACHAT — Quelques autres membres apportent des factures fournies par les marchands de la Coopérative.Le Comité fait connaître qu’une compagnie de combustible accorde soixante-quinze sous par tonne de charbon.On pourra au s si se procurer gratuitement “La Vie Professionnelle”, organe du Syndicat des Employés du Commerce et de l’Industrie, aux adresses suivantes : Mlle Maria Auclair, président, 71 rue Lagauchetière Ouest.Anna Prud’homme, 4me v-p., 1027 rue Saint-Antoine.Mlle Rêgina Roy, cons., 120 rue De la Roche.Mlle Dina Roy, sec.très., 184 rue Nicolet, Hochelaga.RETRAITE FERMEE.— La première retraite fermée aura lieu les trois premiers jours de juillet, à la Maison Saint-Joseph, avenue Delorimier.Pour tous autres renseignements, s’adresser à Mlle Laura Robert, organisatrice, 766 avenue Papineau, ou par téléphone No St-Louis 6563.Mlle Eugénie Massé est l’heureuse gagnante du prix de présence : une gerbe de fleur artificielle, don de la présidente.RAFLE.— La rftfle du chapelet en pierre de lune a rapporté A l’Association quarante-deux piastres et dix sous; l’heureuse gagnante est Mlle G.Guillet, 72 rue Vinet, Sainte-Ouné-gonde.Le programme musical, sous la direction de Mlle Hélène Lefebvre, professeur de piano, a été des plus charmants; Mlle Gratia Bessette joua avec art "Zampa” de Hérold.Un chœur des jeunes filles de la paroisse Sainte-Hélène, chanta “Les filles d’Arles”.On ne leur ménagea pas les applaudissements.Seize jours de bénéfices en maladie furent payés.Mme Léopold Rodier nous a fait l’honneur d’assister A l’assemblée.S PETITES ANNONCES SITUATIONS VACANTES APPRENTIS DEMANDES APPRENEZ à devenir un barbier moderne.Chance exceptionnelle.Quelques semaines suffisent.Professeurs de 18 à 26 années 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avais a faire, si 3e souffrai« de dys-pepsie^ 'était de prendre "Fruit-à-tives* .Tl ni assura qu il me guérirait.Tl e était gu i lui-mème Je me procurai immédiatement une boîte de 50c et continuai d en prendre jus-ôu'à guérison.Je suppose que j’en pris environ onze boîtes et ]C suis heureux de pouvoir dire que je n’ai pas eu d’indigestion pendant près de deux ans.Us guérit aussi la constipation.il valait pour moi son pesant d’or, et je serais heureux s, la P^lmat.on de cette lettre avec ma photographie, pouvais décider un autre dyspeptique à prendre le droit chemin pour arriver à une guérison définitive.APPARTEMENTS A LOUER VALMONT No.2111 Avenue du Parc : 9 pièces chauffées, eau chaude toute l’année, poêle à gaz, glacière, électroliers, accommodations modernes et de premier ordre.S’adresser au concierge.Téléphone Saint-Louis 4408.MAISON A LOUER Saint-Lambert — Maison réparée à neuf, 9 pièces, 2 arpents de terre, arbres fruitiers, sur le bord du' fleuve, vis-à-vis ITle 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Canadiens; 2o.O Canada! romance patriotique sur un air populaire; 3o.Le Drapeau de Carillon, paroles d’Octave Crémazie; 4o.Canadiens, toujours! chant patriotique; 5o.O Canada, mon Pays, mes Amours! chant patriotique canadien; 6o.O Canada, terre de nos aïeux, chant national; 7o.Pieux mensonge, chanson interprétée par Botrel; 8o.Mon âme à Dieu.mon coeur à toi, chanson du bon vieux temps; 9o.Berceuse de Jocelyn, musique de Godard; 10».Séparation, romance interpré tée par Desmarteau; llo.Printemps, gavotte, pour pia no; 12o.Marcelle-Valse, pour piano.Aussi plusieurs portraits d’artistes, nombre d’articles instructifs et amusants, un monologue et la 13ème leçon de notre cours sur l’Art de composer la musique.Un numéro, 5c., par la malle 6c.Abonnement, un an, Canada, $1.50; Etats-Unis, $2.00.Adresse: Le Passe-Temps, 16 Est rue Craig, Montréal.DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE DE PRIMES.r.Le “ bon lait riche ” (Communiqué du ministère fédéral de l’Agriculture) • JEUNES GENS Qui songez à entrer * CHAPEAUX Grande variété des dernières formes printanières, variant de $1.50 à $3.50.Grand assortiment de casquettes pour voyage et pour bureaux, de 25c à $1.50.Casquettes marine, (spécialité.) Le consommateur enclin à la critique petit quelque fois apprécier avec humeur le verre de “bon lait riche” qu’on lui sert au restaurant ou chez lui, et se demander vaguement quelle est la proportion de gras que ce lait est censé contenir.Certains pays et certaines municipalités, quelquefois même des sociétés ou des marchands de lait, fixent un taux de richesse au-desaous duquel le lait ne doit pas tomber.Il importe moins au cultivateur intelligent de connaître le rendement moyen de son troupeau, si intéressant qu’il puisse être, que de savoir quelle est la teneur, en gras, du lait de chacune de ses vaches.Cette teneur peut être de 2.9, 3-4, 4-5 ou 5-6 pour cent, elle dépend de facteurs divers et ne peut être déterminée qu’à la suite d’échantillonnage et de contrôle méthodiques.Ce contrôle amène quelque fois de curieuses constatations.Nous connaissons un fermier qui reservait pour sa table le “bon lait riche” d’une vache favori te ; il dut pourtant se défaire de cet animal lorsque le contrôle de rendement lui eut prouvé, à son grand désappointement, que ce lait était le plus pauvre produit dans son troupeau.Le contrôle de rendement moyen du troupeau est une question vitale pour tous les cultivateurs auxquels on paie leur lait à la fabrique d’après l’épreuve ; U a une importance incontestée pour le directeur de la beurrerie et pour le patron, au, point de vue de l’utilisation du sotts-pro-duit, lé lait écrémé pour l’engraissement, et des frais de transport de la crèmo.En effet, deux lots de lait normal pesant chacun 16,500 livres peuvent contenir l’un 500 livres de gras et l’autre 900 ; l’un est tout juste bon pour la fabrication du fromage tandis que l’autre aérait du "bon iait riche." en ménage, lisez : l/n emprunt contracté au “Prêt Immobilier, Liée”—sans intérêt — remboursable par petits versements mensuels, vous permettra de vous bâtir UNE MAISON A VOUS, de vous créer un foyer.41 vous ne voulez pas payer loyer toute votre vie, soyez prévoyant, inscrivez-vous dès aujourd'hui pour un emprunt au “PRET IMMOBILIER LIMITEE”, du montant que vous jugerez nécessaire pour acquérir, à l’échéance de vos certificats de prêt, la propriété que vous avez l'ambition bien légitime d’acquérir.La Brochure explicative du Prêt Immobilier, Limitée, vous démontrera, par des exemples concluants, combien il est facile de se créer en peu de temps un capital qui fructifiera et vous apportera le confort et l’aisance, que livré à ses propres ressources un jeune homme n’acquiert qu’après des années d’effort et de lutte.DEMANDEZ CETTE BROCHURE, lisez-la et agissez en conséquence.REPRESENTANTS DEMANDES.— Il y a encore quelques situations à prendre pour des agents bien qualifiés dans les districts non représentés.S’adresser au gérant du “PRET IMMOBILIER, limitée1 244 rue Sainte-Catherine Est, Montréal.PHONE BELL EST 5779.A VENDRE A vendre, par Jean Castelli, Edifice “La Patrie”: Magasin de chaussures; 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ARMAND DOIN 76 Rue Notre-Dame Est Vis-à-vis le Palais de Justice Pèlerinage à Sainte-Anne de Beaupré C’est le 19 de juillet prochain que se fera, au sanctuaire de Beaupré, le pèlerinage organisé par les membres de la Conférence Saint-Vincent de Paul de la paroisse Saint-Jean-Bapüs-te, sous le patronage de M.le curé G.L.Forbes.Ce pieux voyage sera sans doute l’un des plus encouragés de la saison.Le trajet sef era parle Pacifique Canadien; on a retenu deux trains qui partiront respectivement à 10 heures 30 et à 11 heures p.m.Pour plus amples renseignements, on voudra bien consulter l’annonce qui paraîtra, d’ici quelques jours, dans les cokmnea du “Devoir”.C0UTELLF Notre coutellerie est Importée directement ot des meilleures manufacturiers, fabriquée avec la meilleur acier, elle dure et donne satisfaction.Sets à dépecer, depuis.$1.50 Couteaux de table, depuis, H douzaine $2.35 Couteaux à dessert, depuis, la douzaine $£.00 Couteaux et fourchettes, la douzaine .$1.50 Couteaux de bouchers, chaque.35* Couteaux à pommes do terre.10£ Couteaux sabai ier.depuis.5ri Cuillers de table en nickel pur, la douz.$2.75 Cuillères à dessert., la doux.3^.50 Cuillères à thé, la douz.Fourchettes, ft la douzaine.75 Aussi un grand assortiment de Canifs.Ciseaux, Rasoirs de Sûreté, et lames, pour toutes sortes de rasoirs.L.J.A.SURVEYER QUINCAILLIER 52 ST-LAURENT Main 1914.PROPRIETE A VENDRE Propriété rue Ste-Catherine Ouest, entre Clarke et Saint-Urbain, côté nord.10.686 pieds terrain.S’adresser: Dr Nap.Boucher, 541 Grand Tronc.VENTE DE CHAPEAUX Grandes ventes de 15 douzaines de beaux chapeaux à 25 cts, 50 cts, 75 cts, $1.00.Chapeaux de Milan $3.00.Lundi, mardi, mercredi, les 23, 24 et 25 juin.Grandes chances pour vous mesdames.Mlle Beaudry, 5 rue Labelle.DENTISTES Dr ARTHUR BEAUCHAMP, Chi.rurgien-Dentiste.Tél.Bell, Est 3649.165 rue Saint-Denis, 4 portes de l’Université.INGENIEURS CIVILS ET ARPENTEURS De GASPE BEAUBIEN Ingénieurs-Conseil, Chambre 28, Edifice Royal Insurance, Place d’Ar-mes, Montréal.Tél.Main 8240.HURTUBISE & HURTUBISE, In.génieurs civils, arpenteurs-géomètres.Edifice Banque Nationale, 99 Saint-Jacques, Montréal.Tél.M.7618.SURVEYER & FRIG0N INGENIEURS CONSEILS Expertises, levés de Plans, Estimations et Projets Rapports Toclmiqnes et Financiers ADRESSE : 66 BE AVER HALL HILL Téléphone Uptown 3808.MONTREAL DIVERS ATTENTION, ACHETEURS ET VENDEURS M.Jean Castelli, agent, n’a plus rien à faire dans son ancien bureau, 117 rue Sainte-Catherine Est; depuis le 1er mai il est installé dans son nouveau bureau, 120 Sainte-Catherine Est, Bâtisse “La Patrie”.Tél.Est 4563.136-1 ARGENT A PRETER NOUS REGLERONS toutes vos dettes, ous transigez seulement avec nous, paiements faciles, sans intérêts; entrevue personnelle seulement.Léon Racicot, successeur de Demers & Moreau, 17 Côte Place d’Armes.GAZELIERS—POELES Electroliers pour 8 appartements, à partir de $10.00 en montant.Grand choix de dômes, de gazeliers, de poêles à gaz, à charbon à des prix qui défient toute compétition.Charette & Frère, 41: Ontario Est.Tél.Est 721.r.*.***.*****.téè&ééé&ê&èé&té# ************ **&.***.***.n A VENDRE FERME A LONGUEUIL LEÇONS Un monsieur désire, échanger des leçons d’anglais ou d’allemand pour des leçons de français avec dame ou monsieur parisien.S’adresser par lettre à Casier 62, “Le Devoir”.SERRURES Clefs, serrures.Spécialité: découpa ge de clefs Yale, Corbin, Sergent et Green Leaf.Pour toutes vos réparations de clefs, allez au No.182 rue Sanguipet.ARCHITECTES RENE CHARBONNEAU, (diplôme de l’A.A.P.Q.) 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Ce projet s’effectuera probablement demain, lors de la célébration de la fête nationale canadienne-française dans la capitale du Rhode Island (De notre correspondant) Providence, 21, — Au mois de novembre dernier, quelques-uns des plus rn arquants parmi les sociétaires appartenant aux différentes sociétés de secours mutuels franco-américaines de la ville de Providence, jetèrent les bases d’une nouvelle organisation connue sous le nom de “Fédération des Sociétés Franco-Américaines de Providence Rhode-Island.Dàs le 13 décembre 1912, ils adressaient à tous les Canadiens-français îaisant partie des diverses sociétés le secours mutuel de la capitale du Rhode Island, une lettre circulaire les Invitant à se prononcer sur l’opportunité d’une telle fédération.Lies mol ifs invoqués dans cet appel k tous nos compatriotes sont les suivants : (a) Conserver toujours vivaces les deux trésors les plus précieux que nous ont légués nas aïeux, notre langue et notre foi ; (b) Mettre un frein au courant qui entraîne notre jeunesse au sein des sociétés neutres ; (c) Travailler avec plus d’ardeur à enrôler nos compatriotes sous les étendards de nos sociétés nationales qui sc démoralisent iaute de recrutement ; (d) Faire naître une union plus étroite flans nos démonstrations publiques et partant développer une plus grande force morale ; (e) Obtenir par un travail opiniâtre defl résultats qui vaillent pour l’avancement social des nôtres ; (f) Kriger un monument qui soit â l’honneur et â la gloire des Canadiens-français de la ville de Providence ; (g) Créer des revenus pour nous-mêmes d’abord avant que d’aller enrichir les autres.Nombreux sont ceux qui ont répondu à notre invitation ; et, afin que ne se perde pas la semence dont les fruits semblent devoir passer les espérances, nous venons encore faire appel à leur patriotisme et à leur dévoûment.Le dimanche 22 juin courant, ici à Providence, nous célébrerons avec tour l’éclat possible la Saint-Jean-Baptiste, notre fête nationale.Le comité de la Fédération prodigue sans compter beaucoup de travail et de dévoument pour que la mani festation que l’on projette prenne des proportions grandioses.Il y aura, dans la matinée, grand ralliement des sociétaires au carré d'Olneyvüle, pma procession par la rue Westminster, jusqu’à l’église Saint-Charles, rue Harrison, où une messe solennelle suivie d’un grand sermon de circonstance sera célébrée à 8 hrs.30.Dans l’après midi, il y aura un grand pique-nique à la ferme Dubé, Lakewood R.I., concert en plein air par la fanfare du 2e régiment ; jeux et amusements de toutes sortes.M.Vézina, secrétaire général de l’Union Saint Jean Baptiste d’Amérique et MM.Archambault, avocats, adresseront la parole.Les billets du diner au prix de $1.25 sont en vente depuis une quinzaine déjà et s’enlèvent rapidement.Tout présage un bien grand succès et une manifestation digne de la fête que nous avons à cœur de célébrer avec plus de pompa que jamais, ici à Providence.LES STATUES DE PARIS A propos d’un referendum du journal “ Excelsior Jeanne d’Arc au premier rang (Service partlcnîlery Paris, 20.— Le journal “Excelsior” a posé récemment à ses lecteurs la question suivante; “Si une loi intervenait, déclarant que, parmi les statues, bustes et médaillons d’hommes ou de femmes plus ou moins célèbres qui sont dans les jardins et sur la voie publique, vingt seulement seront conservés, lesquels choisiriez-vous?Les lecteurs d’“Excelsior” ont répondu à une forte majorité en désignant les statues suivantes: Jeanne d’Arc, Pasteur, Napoléon, 1er, Victor Hugo, Voltaire, Gambetta, Henri IV, Louis XIV, Parmentier, La Fayette, La Fontaine, Jean-Jacques Rousseau, Charlemagne, Guttenberg, Dumas père, Molière, Richelieu, Denis Papin, Musset, Pierre Corneille.Or, un décret du 1er janvier 1910, inséré au “Moniteur” du 10 février, portait que: “Les statues des généraux Saint-Hilaire, Espagne, Lasalle, Lapisse, Cer-voni, Colbert, Lacour, Hervo, morts au champ d’honneur, seraient placées sur le pont de la Concorde, conformément à un projet qui serait présenté par le ministre de l’intérieur.” La pensée avait sa grandeur.Les députés se seraient rendus au corps législatifs entre deux rangs de généraux tués à l’ennemi.Quel a été le sort de ce décret?On voit bien encore, sur le pont de la Concorde, les piédestaux sur lesquels devaient être placées ces statues.Mais les lecteurs de “l’Excel-sior” ne les ont rencontrées nulle part.Feu M.L.G.Dusabîon Saint-Faustin, 20 — Los funérailles du regretté M.Louis Gonzague Dusabîon ont eu lieu ici mercredi, au milieu d’un concours considérable de parents et d’amis du défunt.A l’arrivée du convoi de Montréal, où M.Du-sablon était décédé la veille, sa dépouille mortelle avait été transportée dans son ancienne demeure du village, où durant la nuit plus de cent personnes de la paroisse et de Sainte-Agathe sont venues prier pour son âme.Le service funèbre a eu lieu le lendemain.Le clergé s’est rendu à la maison mortuaire, puis a précédé le corbillard jusqu’à l’église paroissiale, où le service fut chanté.M.le curé Gauthier officiait.Les porteurs du coin du poêle é-taient: MM.Joseph Bourguignon, Médard Dufour, Noé Legault, sr., et Clêophas Beauchamp.Le deuil était conduit par MM.Armand et Henri Dusabîon, les fils du défunt; Louis Larivée, Noé Legault, fils, et Emile Garand, ses gendres; Armand Larivée, son petit-fils; Léon Fiché, son beau-frère; Joseph Dusabîon, Joseph Béchard et Jos.Legros, ses neveux.Parmi ceux qui avaient tenu à rendre un dernier témoignage d’estime au défunt, en accompagnant ses restes mortels à leur dernière demeure, étaient: MM.Frédéric Sigouin, maire de Saint-Faustin; Jos.Sicotte, François Asselin, Hector Côté, Dr A.Ha-rel, Odille Millette, père, Oeias Paré, Odille Millette, fils, Joseph Florant, J.B.Florant, Régis Brunet, Jos.jGareau, Alfred Brazê, Maxime Ville-! neuve, Jos.Barbeau, Jos.Tessier, Paul Tisdale, Nap.Pelletier, A.Liret-te, 8.Bastien, Jos.Boivin, Jos.Miron, Antoine Narbonne, Armand Roberge, Denis Legault, Aldigé Legault, Jos.Belleau, F.X.Campeau, Vita-lien Desjardins.Arthur Beauchamp, Edouard Beauchamp, Ernest Prévost, Albert Dufour, Osias Boivin, Orner ! Boivin, Abealon Dufour, Rodrigue 1 Tisdale, Nap.Desjardins, Trefflê Des-j jardins, F.French, Cyprien Prudhom-ime, père, Cyprien Prudhomme, fils, i Avila Michaudville, etc., etc.La Musique à Montréal LA PENSEE FRANÇAISE Nous publions ci-aprês le programme de la soirée littéraire et musicale qui aura lieu mardi dans la salle des promotions de l’Université Laval.Cette soirée sera sous les auspices de la Société Saint-Jean-auspices de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.Comme le programme est très intéressant, nous ne doutons pas que la salle sera comble.PROGRAMME 1— Chœur de l’Arlésienne .Bizet Chanson Hongroise .Brahms Chorale Plamondon-Michot 2— Vers la cime .Charles Gill Récité par M.J.Dumais 3— Le vaisseau d’or.Romance du vin .Emile Nelligan Récités par Mlle I.St-Jean 4— Rêve d’artiste.Le joueur d’orgue .Albert Dreux Récités par l’auteur 5— Soirées de Vienne.Schubert-Liszt Mme J.A.Jarry 6— Je sais pourquoi.L’arbie mort.Alp.Beauregard Récités par Mlle B.Gosselin 7— La leçan des érables .L’abbé L.A.Groulx Récité par l’auteur 8— Poème du soleil .Rénê Chopin Récité par l’auteur 9— Chansons populaires de- France (XVIIe siècle) .Mme Plamondon-Michot 10— La Patrie au Poète.La terre canadienne.Alb.Feiland Récités par Mlle B.Marcotte 11— Dans le golfe.Gonz.Dêsaulniers Récité par l’auteur 12— Dollard et ses compa- gnons .j Bourbeau Rainville Récité par l’auteur 13— Chants canadiens.Amédée Tremblay Dr L.Verschelden 14— Les clochers.La rivière noire .L.Léveülé) Englebert Galèze Récités par l’auteur 15— Poèmes .Paul Morin Récité par l’auteur 16— Feuille plaintive.Ballade des petits poètes.Les Heures.Albert Lozeau Récités par Mme B.Briand 17— Canada.J.Charbonneau Récité par l’auteur 18— Airs Canadiens (Chœur mixte).Chorale Plamondon-Mich»1;.SUCCES D’ENSEIGNEMENT Mlle Wilscam, pianiste aveugle, vient de présenter aux concours de l’Académie de Musique de Québec plusieurs élèves qui ont passé avec beaucoup d’honneur.Lauréate, Mlle Lena Fineberg, avec distinction.Classe supérieure, Mlles C.Pagé, H.Deslauriers, S.Grondine, V.Devoyaux, B.Galaise, Y.Plante qui ont conservés de 75 à 78 points.| Pianos Automatiques | 1 Remington LE TENOR MERCIER Il semble presque certain que natre excellent ténor canadien, M.François-Xavier Mercier, viendra au Canada cet automne, avec l’intention de visiter les principales villes de la province, et peut-être même ira-t-il chanter à Ottawa et Toronto, où le public a manifesté le désir de l’entendre à différentes reprises! Rien ne nous ferait plus plaisir que d’apprendre la confii-matlon de cette bonne nouvelle qui réjouira le public en général et les amateurs de musique en particulier.Tous les Canadiens bien pensants ne voudront pas manquer rettè occasion d’aller applaudir un de leurs compatriotes quï a su se faire à l’étranger une renommée enviable.Grâce à un magnifique talent musical, qu'il a eu l'ambition de développer par un travail persévérant,M.F.X.Mercier est justement apprécié par les directeurs de compagnies d’opéra européennes, et les engagements ne lui manquent pas.Quelques amateurs anxieux de nous procurer Tavantage d’applaudir aux succès d’un des nôtres, ont formé le projet de lui faire entreprendre une tournée canadienne.Ils sont à faire des instances auprès de M.Mercier, pour le décider à accepter leur proposition.L’immense succès remporté en concert par M.Mercier, il y a quelques années, est encore tout frais à notre mémoire, et nous anticipons un régal encore plus grand, s’il veut bien se rendre au désir exprimé par ses nombreux admirateurs du Canada.Le répertoire de M.Mercier est des plus variés, et pour ne nommer que quelques-uns dos opéras dans lesquels 11 a chanté le rôle de ténor, nous rappellerons de mémoire les suivants : Les Huguenots, L’Africaine, Sigurd, La Traviata, Aida,Faust, Roméo et Juliette, Hérodiade, La Tosca, La Favorite, La Juive, Guillaume Tell, ainsi que plusieurs autres dont le nom nous échappe.Nous souhaitons que les organisateurs locaux réussissent dans leur projet et nous formons des vœux pour que le séjour de M.Mercier parmi nous se prolonge le plus possible.(Communiqué) .PRESENTA TION J\J0US avons bien l’honneur d’informer tous nos bienveillants patrons, amis, lecteurs et le public en général, de l’ouverture de la nouvelle maison JJ Les pianos automatiques Remington produisent une musique pu- re et douce et non une imitation de musique comme la plupart des Jj instruments automatiques.Vous pouvez être justement fier de votre musique sur un Re- 5* nlington automatique, car il répond rapidement à toute émotion; toutes les nuances sont rendues à la perfection; toutes les compositions difficiles peuvent être rendues note par note, telles qu’elles ont été 4^ écrites par le compositeur.J Le Remington automatique ne se vend que $550, et des condi- 4) tions faciles de paiements sciant accordées.Votre vieux piano sera J* pris en paiement partiel, si vous le désirez.Nous avons la plus grande bibliothèque de musique en rouleaux JJ en ville.Venez ou écrivez et nous prendrons des arrangements pour 4J vous donner une démonstration personnelle du nouveau piano auto-J| matique Remington.I C.W.LINDSAY, Limited JJ Magasin principal: 512 Sainte-Catherine Ouest.JJ Succursale de la Partie Est : 394 rue Sainte-Catherine Est.W Magasins aussi à Ottawa, Québec et Brockville.Notre département de Victrolas comprend plusieurs modèles de £ Victrolas et un choix de 6,000 registres.La ménagerie du cirque Barnum et Bailey La dépense enoouruo par In maintien d’une grande collection d’animaux sauvages est plus considérable qu'on peut so l’imaginer.Le cirque Barnum et Bailey possède, dans sa tente réservée aux animaux, une valeur de plus d’un million de dollars.Le eoflt d’une expédition de chasse dans l’Afrique, l’Asie et l’Amérique du Sud est plutôt minime comparé aux dépenses occasionnées après que ces animaux sauvages sont capturés.Des hommes qui ont étudié les habitudes de ces nnimawx •doivent être engagés à des salaires très élevés, car ce sont des experts qui connaissent les soins utiles à chaque spécimen et qui sont au courant de la nourriture qui doit leur être donnée.Les girafes demandent un soin tout particulier.Elles doivent ètre nourries d’une mousse que l’on trouve en Afrique.Cette mousse est envoyée en balles.Les girafes se font de plus en plus rares et elles auront certainemcat disparue avant quelques années.cirque Barnum (’ll Bailey ne voudrait pas se défaire des quatre spécimens qu’il a actuellement dans sa ménagerie pour lotit l’dr du inonde, car il possède la plus grande girafe qui soit capturée.Des sabots aux oreilles, elle mesure ‘22 pieds.Un bébé girafe est, aussi exhibé par le cirque Barnum et Bailey, C’est le seul qui soit montré au publie par un cirque et vaut son pesant d'or.Un autre spécimen rare exhibé par ce cirque est un hippopotame qui pèse cinq tonnes.Tl faut six gros porche-rons pour tirer sa tannière.Le cirque Barnum et Bailey possède /OAAÿrUXA ADMINISTRATEÜRS : P.DAIGNAULT, président.N.de C.BRAULT, Vice-Président.GEO.C.LEROUX, Secrétaire-Trésorier.PAUL SAEY, Directeur.ALFRED BOYTE, Directeur SPECIALITE : Ameublements et Fournitures pour Eglises, Couvents, Ecoles, Bureaux publics et privés, etc., etc-, etc.MARCHANDS, MANUFACTURIERS et IMPORTATEURS de Meubles, Tapis, Prélarts, Rideaux, Draperies, Poêles, Etc., Etc.637-639 Ste-Catherine Est Téléphone Ekt 6819 Rien de plus moderne que ce nouvel assortiment — tout frais et du dernier style — où l’art de l’ébénisterie ne le cède qu’au confort et au côté pratique INVITATION SPECIALE AUX COMMUNAUTES : Collèges, Couvents, Hospices ( ET AUTRES CORPORATIONS.PRIX FOURNIS sur DEMANDE.Attention toute Spéciale à la Correspondance.) ADRESSE- 637-639 STE-CA THERÏNE EST * MONTRÉAL DEVISE : “ Garantie absolue, satisfaction complète et prompte livraison.TÉL.Est 6819 aussi le seul rhinocéros à double cornes en captivité.Une balle ne pourrait pas pénétrer dans sa peau, tant elle est dure et épaisse.Il y a aussi trente-six chameaux sibériens, quarante éléphants indiens et afrie.ains, et plusieurs Zèbres de toute beauté.LTn-de a fourni au cirque Barnum et Bailey un troupeau de bestiaux de choix, de magnifiques lions, tigres et léopards.Du Thibet sont venus de beaux spécimens de yoks, blancs et noirs.On y trouve aussi les animaux suivants : lamas, zébus, nylghans, ibexes, gnus, zebus, vlakvaarks, porcs-épics, tapirs, sangliers, autruches, emues, kanga-rous, hyènes, chevaux à cornes, chim-pazés, orang-outangs, buffles de rivière, caribous, phoques, loups de mer, pé-caïros et une grande variété de cerfs, de singes, d’ours et de chats.Un endroit très intéressant dans la ménagerie est le coin réservé, aux jeunes animaux sauvages.Les enfants, particulièrement, prennent plaisir à visiter ce jardin zoologique.Imprudence mortelle Georges Ackright, grièvement brûlé hier matin en jetant du pétrole dans son pèle de cuisine, est décédé à l’hôpital Général.Sa femme également brûlée en voulant éteindre les flammes qui menaçaient son mari, va se rétablissant.Le cadavre d’Ack-right a été transporté à la morgue aux fins d’enquête.ANNEAUX DE MARIAGE Le plus beau choix en or solide :— 10K.de $S.0O à.$7.00 14K.de $5.50 à.$11.50 18K.de $6.50 à.$13.50 Tout anneau acheté ones moi est gravé gratuitement.•T.A.EMOND Horloger, biontier et.opticien 246 STE-OATHERINE-EST.Tél.Bell 4138.Le Collège des Médecins et Chirurgiens DE LA PROVINCE DE QUEBEC Les examens préliminaires pour l’étude de la médecine auront lieu à l’Université Laval, à Montréal, mardi et mercredi les premier et deuxième jours de juillet 1913.Tout candidat à ces examens doit remettre les certificats et le dépôt de vingt-cinq piastres requis, au registraire soussigné, avant le quinze juin.L’assemblée semi-annuelle des Gouverneurs du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec, aura lieu, au même endroit, mercredi le neuf juillet 1913, à 10 heures a.m.Le Comité des Créances se réunira au même endroit, mardi, le huit juillet 1913, à 9 heures a.m.Tout candidat à la licence provinciale doit se présenter devant ce comité pour être assermenté, ayant soin d’apporter son certificat d’admission à l’étude de la médecine (Brevet) et son diplôme de docteur en médecine, à défaut de quoi il ne serait pas assermenté.(Par ordre) DR J.GAUVREAU, Registraire du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec, 30 rue Saint-Jacques, Montréal, - '/ .-V-.29eme Année FAITES VOUS-MEMES LES COMPARAISONS 29eme Année Vous êtes en mesure de juger du plus au moins de valeur de l’immeuble.Etudiez les conditions, la localité, les facilités de transport, les améliorations et la façon dont la propriété augmente en valeur.Tous les traits essentiels d’un placement immobilier pratique et profitable se voient sur nos propriétés des rives ! Dorval, Strathmore.Valois, Lakeside, Pointe Claire 10 P.C.COMPTANT, $5.00 PAR SERVICE DE TRAINS RAPIDES Un double service par le C.P.R.et le G.T.R.avec gares sur chaque propriété.45 trains par jour — adultes, 7c.; enfants, 5c.Plus près du centre commercial de la ville, au point de vue de la durée du trajet, que ne le sont maintes parties de la ville elle-mêmes.4c DU PIED ET PLUS COMPTANT, MOIS Ces conditions procureront n’importe quel terrain non vendu.Paa de gros déboursé de capital exigé pour s’assurer plusieurs terrains dans ee’'district qui s’accroît rapidement.Nous construisons des maisons au prix coûtant aux clients et accordons dix ans pour payer le prix de la maison et du terrain.TRAVAUX PERMANENTS ET AMELIORATIONS.— Nous dépensons des milliers de piastres à niveler les chemins et à faire des trottoirs en ciment, et les municipalités de Dorval et de Pointe-Claire en dépensent autant pour la pose des égoûts, des conduites d’eau et de la lumière électrique.VOYEZ AVANT D’ACHETER.— Fixez vous-mêmes un rendez-vous.Nous vous ferons voir ces propriétés A n’importe quel moment qui vous conviendra.(Nous icrmons à 5 p.m., durant Juillet et août, et à 1 p.m., les samedis.) 29eme Année 6 POUR CENT TRIMESTRIELLEMENT Pour revenu stable et généreux achetez les Débentures-Or-Première-Hypothèque du Mar-cil Trust, rapportant 6 pour cent, l’an, payable tous les trois mois.Dénominations de $100, et multiples.29iême Année.Etablie 1885.Incorporée 1913.Capital payé : $1,000,000.00.Réserve, $1,5000,000.00 Actif Total, $3,000,000.MARCH TRUST COMPANY LIMITED Tél.M.3791.Tous Depts.180 RUE SAINT-JACQUES.MONTREAL Veuillez mailer livret à NOM.ADRESSE .(L.D.) 6 POUR CENT INTERET COMPOSE Avec Uu Dollar vous ouvre un compte de 4 4Débenture-Or Première • Hypothèque” (pa la poste ou personnellement) rapportant l’intérêt composé tri mestriellement sur tout monta»! Absolument garnjiti par premR re Hypothèque sur Immeuble de la Cité de Montréal et un actif de $3,000,000.‘‘Payez quand — et comme vous voulez’*.Année Graphophones Columbia ($26.00 à $650.00\ .j V Conditions de paiement faciles.J Canadian Graphophone Co.24a RUE VICTORIA près des magasins Goodwins.DOUBLES DISQUES de 85c en montant Catalogues envogés gratuitement sur demande CLOCHES D’EGLISES DE LA CELEBRE FONDERIE P A C C A R D FONDEURS DE LA SAVOYARDE, 43,365 LBS Plut de 700 cloches sont placée, au Canada.Garantie de 10 ani.Parfaite Harmonie.Sans retouche après 1a coulée.CFMIÏ F MOR I (le la distribution de prix au Sé- , Ininaire de Rimouski a eu lieu mer- j tredj.Suivent les noms de ceux qui j tout reçu des prix spéciaux: Prix spéciaux accordés par M.le Chanoine Joseph Léonard, en laveur \ des cin>l élèves du cours classique qui ! se sont le plus appliqués à “l’élocu-j ¦tion” et à la "Déclamation”, et dé-j cernés en Philosophie Senior: à Jo-seph-M.Roussel et Alexandre Mi-j Chaud; en Rhétorique: à François Thibault; en Versification: à Pierre-Paul Gagnon; en Humanités à Herman Roy.Prix spéciaux accordés par le préfet des des Etudes aux élèves qui ont fait le plus de progrès dans "l’art de la parole”, aux séances de la Société Rt-Louis de Gonzague, et mérités par Philippe Belzile et Adélard Godbout.Musique instrumentale.— (Fanfare) .— 1er prix : Adélard LeBlanc; 2e prix, Eustache Langis; îe prix, Abraham Arsenault; 1er accessit, Emile Gagnon; 2e accessit, Camille Cftté; 3e accessit, Louis-David Rioux.Solfège et Plain-chant.— 1er prix: Joseph Marie Roussel; 2e prix, Adélard LeBlanc; 3e prix, François Thibault; 1er accessit, Eustache Langis; 2e accessit, Camille COté; 3e accessit, Herman Roy.Prix spécial de Grammaire latine.— Accordé par le professeur de la classe de versification, en faveur de l’élève de cette classe qui a le mieux réussi dans un concours sur la grammaire latine, et mérité par Pierre-Paul Gagnon.Prix spécial présenté par le professeur de la classe de Troisième “A”, en faveur de l’élève de cette classe qui s’est le plus appliqué à l’étude de la grammaire française, mérité par Au-rèle'Morneau.Prix d’honneur présenté par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal,en faveur de l’élève de la Classe de Rhétorique qui a subi le meilleur examen sur l’Histoire du Canada, et mérité par Alexandre Chouinard.Prix spéciaux accordés par le Rév.M.Samuel Langis, directeur du Grand-Séminaire, en faveur des trois membres de la Société Saint-Stanislas qui se sont le plus appliqués à l’élocution et à la déclamation, et mérités par Florentin , Bélanger, Henri Grenier, Alphonse* Lévesque.^Prix spécial de grammaire latine, accordé par le professeur de la classe d’Humanités à l’élève de cette classe qui a le mieux réussi dans un concours sur la grammaire latine, et mérité par Joseph Rousseau.Prix spécial présenté par la Maison Narcisse Rioux et Cie, en faveur de l’élève qui s’est le plus distingué en langue anglaise, dans la Classe d’Affaires, et mérité par Albert Bourget.Prix spécial accordé par 3e professeur de la classe des Eléments latins "A” à l’élève de cette classe qui a subi les meilleurs examens sur la langue française et mérité par Emile Saint-Pierre.Prix spécial de musique décerné à l’élève qui a obtenu le meilleur succès en musique instrumentale, et mérité par Louis-de-Gonzague Fortin.Prix en or d’une valeur de cinq piastres, accordé par le Rév.M.David Lebel, curé de Sainte-Angèle, à l’élève des Humanités qui a obtenu le premier prix en excellence, et mérité par Louis Bérubé.Prix en or d’une valeur de cinq piastres, présenté par M.Séraphin Vachon, directeur de l’Imprimerie Générale de Rimouski, en faveur de l’élève qui a obtenu le meilleur succès dans l’étude des sciences naturelles, et mérité par Philippe Belzile.Prix en or d’une valeur de cinq piastres, accordé par le Rév.M.Eugène Pelletier, curé de Saint-Philippe de Néri, en faveur de l’élève qui s’est le plus distingué dans l’étude des langues anciennes, en rhétorique, et mérité par Alexandre Chouinard.Prix en or d’une valeur de cinq piastres, présenté par M.Wilfrid Cloutier, gérant de la Banque du Commerce, au nom de cette banque, en faveur de l’élève de la classe d’Affaires qui s’est le plus distingué dans l’étude "SALADA" — est — LE MEILLEUR DES THES Sa fraicheur de jardin et son arôme délicat sont protégés par le paquet de plomb cacheté, qui conser-sa saveur et le protège contre toute contamination.NOIR, MELANGE ET VERT.DANS LE Monde Ouvrier de la langue française, et mérité par Wilfrid Leblanc.Prix en or d’une valeur de cinq piastres, offert par Monseigneur Ma-dorique Bolduc, Prélat de la Maison de Sa Sainteté, pour être tiré au sort par les élèves des classes de Philosophie et de Rhétorique qui se sont le plus distingusé par la correction de leur langage.Ont mérité1 de tirer au sort: Alexandre Michaud, Philippe Belzile, Adélard Godbout, Eugène Boucher, Robert Sweeney et Alexandre Chouinard.Ce prix a été gagné par Philippe Belzile.Prix en or d’un valeur de cinq piastres, offert par le Rév.M.Hermel Trembhlay, curé de Saint-Clément, pour être tiré au sort par les élèves des classes de Belles-Lettres, Versification et Humanités qui se sont le plus distingusé par la correction de leur langage.Ont mérité de tirer au sort: Roméo Vézina, Régis Grenier, Gleason Belzile, Camille Côté et Louis Bérubé.Ce prix a été gagné par Gleason Belzile.Médailles de bronze présentées par la Société du Parler Français au Canada, en faveur des élèves qui se sont le plus distingués par lo correction de leur langage, et ihéritées par Adélard Godbout, Eugène Boucher, Robert Sweeney, Alexandre Chouinard.Prix Saint-Antoine d’une valeur de dix piastres, fondé par le Rév.M.Antoine-Philippe Bérubé, curé de Von-da, dans la Saskatchewan, pour encourager l’étude de la “philosophie", et mérité par Eugène Boucher.S2 CONCURRENCE MALHEUREUSE La discussion qui s’est faite hier à la convention des ouvriers de la chaussure, de la "Boot and Shoe Workers’ Union”, ^utour d une resolution proposée par la délégation de Cincinna-ti, a revêlé que deux associations ou- ] vrières aux Etats-Unis, poursuivant le même but, qui est de rallier sous I leur drapeaux, tous les ouvriers de la ! chaussure, se font une lutte à mort et nuisent par là considérablement à la cause de ceux qu’elles veulent protéger.Les délégués Prout, Partridge et Ryan, ont reproché au Bureau Exécutif de ne pas avoir assisté les ouvriers de Cincinnati, lors l’une grève qui eut lieu, il y a quelques mois.Ce reproche s’adressait surtout au délégué McMorrow, membre de l’Exécutif, responsable de la décision de neutralité prise alors.Au cours de ses remarques, le délégué Prout expliqua qu’à Cincinnati, les manufacturiers n’ont jamais voulu accepter l’étiquette unioniste et laissent les portes de leurs établissements ouvertes aux ouvriers non-unionistes aussi bien qu’aux autres.Il en résulte que les unionistes de cette ville se crojent en droit de conseiller au public de ne pas acheter les chaussures faites à Cincinnati et ne portant pas l’étiquette, mais de donner leur préférence aux chaussures de l’étranger qui elles, portent cette marque de l’unionisme.Or, dans cette ville également, existe une autre organisation ouvrière, celle des “United Shoe Workers of America”, qui fait une lutte ardente aux membres de la “Boot and Shoe Workers Union” et cherche à les faire abandonner cette association.Ce sont des membres de cette organisation qui se mirent en grève et qui demandèrent à ceux faisant partie _ de la “Boot and Shoe Workers’ Union” de les suivre.Il semble qu’un certain groupe de ces derniers étaient prêts à s’allier à piL1resTafondéypadrUne d’ ^ Si?£%r8tiS piastres, fondé par un groupe d aima leur donna instruction de garder la du Séminaire Rhétorique qui a obtenu en faveur de l’élève de 1 neutarlité, instruction qui ne leur résultat à l’examen du Baccalauréat, cisrion "d’hier.1*1 ^ CaUSe ^ ^ ^ (.e prix a été mérité à 1 examen de, T , .1912 par Eugène Boucher.secretaire-général Baynes, çié- Prix Langis d’une valeur de dix jouant la position prise par ses côl-1 piastres, fondé par Mgr L.-J.Langis, ^ e^u^s Bureau Exécutif, réplique Vicaire-Général, ancien Supérieur du on 'v” i!~ *• Séminaire, en faveur de l’élève d# Physique qui a obtenu le meilleur résultat à l’examen du Baccalauréat.WTOntSATION ot t iw autorisa .MW MINERALS NATURKUI SMSCE ¦.oui! vTCMVB W MINERALE ST-LOUIS Marque Trèfle Rouge EFFERVESCENTE NATURELLE L’eau par excellence pour l’estomac.Bouteilles 1 litre et demi - bouteilles.L.Gliapul, Fils & CIE, LIMITEE Montréal en disant qu’ils étaient parfaitement justifiables de ne pas accorder leur appui à une association visant constamment à nuire à la “Boot and Shoe Workers’ Union”.Dans ce cas spécial de Cincinnati, il est d’opinion personnellement, que le seul tort de l’exécutif est de ne pas avoir combattu alors les prétentions de la United Shoe Workers’ of America”, puisque c’est ainsi que cette dernière procède continuellement dans toutes les villes où elles existent toutes deux.LES TYPOS A VALLEYFIELD.Ne pas oublier que c’est dimanche le 6 juillet prochain qu’a lieu à Val-leyfield, l’excursion de l’Union Typographique Jacques-Cartier, local 145.Un excellent programme d’amusements a été préparé pour la circon-tance et devrait attirer dans la petite ville manufacturière, tous les amis de cette association ouvrière.Le départ a lieu de la gare Bonaventure à 8 heures 45 du matin et le retour à 7 heures 30 du soir.Les billets sont en vente chez MM.Louis Gadoury, président, 201 rue ce, représentant de cette compagnia Drolet, Elzéar Poitras, 92 rue Panet, dans la Province, et M.Séraphin Va-| Aldéric Gilbert, 1823 rue Cadieux.’ chon, son agent local, dans le but| d’encourager l'étude de "l’Arithméri-' ASSEMBLEE IMPORTANTE que , dans la Classe d Affaires, et r méTitê par Arthur Godbout., Les ouvriors en f  Tl ^ COrîrR,K0I?raer ArVnd Iron Construction Workers” sont cordés à Arthur Godbout, avec gran convonués à nno - i de distinction; Wilfrid LeBlanc, avec des plus imnorf-antes l T s?ecla e «rrn.rto .T™„nh LL p'us 'mPOTUmt,63.hindi soir pro- Oe prix a été mérité à l’examen de 1912 par Alphonse St-Pierre.Prix en or d’une valeur de cinq piastres, accordé par un ami du Séminaire à l’élève de la classe de Troisième "B” qui a le.mieux réussi en “Dictée ¦ Française”, et mérité par Léopold Desbiens.Prix en or d’une valeur de cinq piastres, présenté par M.P.E.D’Anjou, ancien député de Rimouski, à la Législature, en faveur de l’élève qui a donné la “meilleure satisfaction” au cours commercial, et mérité par Joseph Tremblay.Prix en or d’une valeur de cinq piastres, présenté par M.R.Gilbert, gérant, à Rimouski, de la Banque Nationale, au nom des directeurs de cette banque, en faveur de l’élève qui s’est le.plus distingué dans l’étude de la “Philosophie morale”, et mérité par Philippe Belzil.Prix en or d’une valeur de dix piastres, présenté pour deux ans, au nom de la compagnie d’assurances “Manu facturera Life”, par M.J.-T.Lachan La Russell-Knight “Six" ¦MM* Russell-Knight “Six”, modèle à 7 passagers.$5,000 Russell-Knight “Six”, modèle de route.'.5,000 Russell-Knight “Six” phaéton à 5 passagers .F.O.B.TORONTO OUEST.5,000 1913 En tête en 1909 - Encore en tête en Moteur Knight vs Moteur à Petite Valve Il y a quatre ans, devant le Royal Automobile Club of Great Britain, une machine Knight de 38 h.p.de fabrication Daimler, établissait un record mondial pour la durabilité et l’efficacité.Ce record était resté sans conteste jusqu’au mois de mai, cette année, alors que, devant un comité de juges du Automobile Club of America, un chef reconnu parmi les fabricants de moteurs à petites valves, mit de l’avant sa meilleure machine 38 h.p.à six cylindres pour battre ou égaler le record détenu pendant quatre ans par la machine Knight.Le rapport des juges, sur les deux épreuves régla la question de suprématie générale en fait de moteurs-automobiles.% Dans une série d’annonces nous allons vous démontrer comment ta supériorité du moteur Knight a été maintenue, vous prouver que même il y a quatre ans ce moteur était supérieur au moteur à petites valves de 1913, sous les rapports suivants:— 1.Pour sa grosseur le moteur Knight développe plus de chevaux-vapeur que la Petite Valve.2.Il développe son pouvoir avec une moindre consommation de gazoline.3.Il requiert moins d’ajustement et sa condition après usage, est plus parfaite.4.L’épreuve â laquelle le motor Knight a été soumis a été plus sévère que celle de la Petite Valve.5.Tandis que le moteur à Petite Valve perd de la puissance par l’usage, le moteur Knight en gagne.Nous voulons que tous ceux (fui possèdent ou projettent l’achat d’une automobile surveillent et lisent ces annonces, car, depuis quatre ans le moteur Knight a été, de notre part, l’objet de nombreuses réclames.Les chiffres comparés des deux épreuves démontreront combien pleinement nos prétentions ont été justifiées.RUSSELL MOTOR CAR CO., Limited 5 AVENUE DU PARC, Agents à Québec, Jack O’Brien Automobile Company.Agent à Danville et Sherbrooke, J.F.O’Donnell.Agents à Trois-Rivières, Dessereault & Paré.UP TO A NOTPOSCN TOAHaCL" MONTREAL, QUE.Bureau principal et Fabrique : TORONTO OUEST.Succursales à Toronto, Hamilton, Winnipeg, Calgary, Vancouver, et Melbourne, Australie.grande distinction; Joseph Tremblay, chain, au Temple du’Travail avec distinction; Albert Bourget,avec^ REUNIONS DE CE SOIR- Pèlerinage des Pères du Très-Saint-Sacrement à Sainte-Anne de Beaupré Les Fères feront cette année leur Pèlerinage, le samedi 9 août, par le Pacifique Canadien.Quatre et même cinq trains seront à la disposition des Pèlerins.Le premier de ces trains quittera la gare Viger à 9 heures, et le dernier à 11 heures du soipr r.Service des Côtes du Maine C.P.R.du Temple du Travail: Union 1270 des Charpentiers - Menuisiers hébreux • Union 1244 des Charpentiers-Menuisiers.Demain dimanche, réunion du Syndicat des Débardeurs.Distributeurs pour le Canada 60ième anniversaire de la Société Saint-Jean-Baptiste Ottawa, Ont.c,hem[nndo fer Pacifique Canadien '' n d,‘a billets aller et retour de Montreal à Ottawa, pour 83.00, bons pour partir par tous les trains autour* d hm et demain et permettant de revenir jusqu an 25 de juin.Les trains partent do la gare de la rue Windsor comme suit : x 8.05 « m y 8.40 a.m.; x 9.15 a.m.; z 9.45 a.m.’j j J’ 7.45 p.m.; z 9.45 p.m.; ] Contre L’ETAT NERVEUX Quand vous vous sentez fatigué, accablé, mal disposé, n’hésitez pas à prendre, suivant les directions, une ou deux POUDRES MERVINES de MATHIEU exemptes d’Opium, de Morphlne.de Chloral, ou autres Drogues dangereuses.Elles dissipent ce malaise en tonifiant le système nerveux.Il n’existe pas de préparation plus active contre le Mal de Tête, la Névralgie, la Fatigue, lo Surmenage, la Grippe.POUDRES NERVINES Oo MATMIRUV Pt» I» Mku d» TJU e* fHvTiIgs -.ransr**-**- 25 Cents la boite 18 Poudres vente partout CONTRE LA BRONCHITE CHRONIQUE qui fatigue et .débilite 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jours déjeuner.voyageurs I vent rester jusqu au matin.peu- | r.I ANTIKOR-LAURENCE Ctt/u R note al t ocs Cors g 8ûrc.trncACt.sans douleur* g fN VENTE PARTOUT 25*7 f BANCO PA B IA POSTt.A.J.LAURENCE MONTREAL FEUILLETON DU DEVOIR VIEILLES GENS VIEUX PAYS par JEAN DE LA BRETE 37 (Suite) —Pourquoi?parce que Manuel pré-iend que tu souffres.—Si je souffre, j’en suis heureuse, puisque je partage la souffrance de non cher mari.—Quelle souffrance ?Ses yeux s’emplirent de larmes, et l’insistai pour qu’elle m’ouvrît son :oeur.J’appris ainsi que Bertrand souf-trait beaucoup de sa vie inactive.11 t’efforçait d’oublier le temps avec la pêche, les courses en mer et la lecture, mais que pouvaient être ces occupations pour un h^mme habitué à une de -d différente?Sa carrière brisée était une plaie toujours saignait»;e, et bien qu’il eût .’es amis dans toutes les classes de la société, il connaissait ie blâme qui, s’attachant à son nom, ne lui permettait pas, selon lui, d’espérer un autre avenir.Emmce me confia que, pendant la guerre d’Espagne de Tannée précéden te, il était tombé dans une mélancolie dont elle Tavait arraché avec peine.“La crainte d’assombrir ma vie est la seule raison qui Tait engagé à réa gir contre sa tristesse, me dit-elle en larmes.—Ne t’inquiète plus.ses regrets s’atténueront.—Je ne le crois pas, ma chère tante, mais, du moins, je serai auprès de lui pour Taimer ot le consoler." —L’aimer et.lo consoler!,, c’est le dernier mot du roman d’Hébé, et s’il est accompagné d« mélancolie, il en vaut cependant un autre.Pendant notre séjour à saint-Malo, Des Prélies observa s-.ns souffler mot, .Ie le savais doué d’une perspicacité irritante.Quand il saisissait une nuance, ou interprétait un mot, ses yeux clignotaient, et je comprenais qu’il sut bien voulu fondre sur moi.Je revins à Granville un peu marne.La traversée fut moins bonne que la premiere, et Doson, préoccupé de me secourir, s’abstint de m’attaquer.Mais, le surlendemain de notre retour, il présenta, de bonne heure, son long corps surmonté de sa vilaire figure maligne.“Eh bien, Rosine, et ce bonheur sans melange, qu’en pensez-vous ?—Ils s’adorent! —Vous tournez la difficulté.Ber-irand souffre de son existence rétré-CIO, convenez-en, et ma fille en subit le contre-coup.Je l’ai toujours prevu: leur tendresse n’empêchera pas le malheur de s’abattre un jour sur le coeur d’Emmce.—Ce malheur serait encore le bonheur pour elle.—Admirable raisonnement! —C’est le sien.et il est juste, ils sauneront toujours assez pour que leurs épreuves soient très adoucies.Les nuages jusqu’ici sont bien petits.—Ils grossiront.—Qu’ils grossissent ou non, dis-je courroucée, Hébé eût été bien plus malheureuses en n’épousant pas mon neveu.,—Une telle croyance est un moyen d’avoir toujours raison, me dit-il d’un ton moqueur.—Et la croyance contraire indique un jugement absurde." VOITURE PUISSANTE ET LUXUEUSE PUISSANTE : Elle montera une côte de 50 pour cent avec une pleine charge, s’arrêtera sans Tusage d’un frein on se servant seulement de Tembrayage Le conducteur d’une Abbott-Detroit n’a pas besoin de choisir les chemins—tous les chemins sont bons pour lui.On reconnaîtra immédiatement la supériorité de construction de notre char à la fois simple et effectif.LUXUEUSE ; La voiture Abbott-Detroit, dès qu’elle fut mise sur le marché fut une innovation réelle, un changement absolu dhns les méthodes connues, jusqu’ici employées dans la construction de l’automobile.Le capitonnage de 12 pouces, combiné avec les coussins, rouleaux turcs, nos longs ressorts Underslung, l’empattement extra long et les pneus de grande dimension, en font une voiture de premier ordre.Une démonstration vous convaincra de ces faits.LA VOITURE Abbott Detroit EST GARANTIE POUR LA VIE.Je le mis à la porte et résolus, à partir de ce jour, de ne jamais discuter avec lui une question dont il s’obstinait à regarder le fâcheux "côté.de savais bien, moi, que la douceur d’une tendresse profonde émousse les épines les plus dures.Ce n’était pas le bonheur complet, et il me fallait bien convenir que Tamour fie suffit pas dans la vie; mais après la sottise de Bertrand, que pouvait-on espérer de meilleur?Et n’est-il pas doux, dans mes vieux jours, de penser souvent à cette Hébé charmante, dont le jeune coeur va il lant a su vaincre des obstacles qui eussent paru insurmontables à beaucoup, puisque les préjugés et Tamour-propre étaient en jeu?Les souvenirs, dit-on, sont amers pour la vieillesse, mais mon avis n’est pas qu’on se doive ensevelir dans cette amertume; et si la tourmente souffle en rafales dans notre coeur, il faut, la rafale passée, faire bon visage aux arbres qui sont encore debout.Telle a été ma philosophie pendant ma longue existence, et je la tiens pour excellente.Mais pour l’appliquer à mon âge, il faut sourire aux sourires du passé, c’est pourquoi j’ai écrit cètte histoire au lieu de me replier sur mes chagrins anciens.Je déclare fort sots les gens qui se lamentent éternellement sur les ruines; ils seront assez vite ruines eux-mêmes et oubliés pour tendre, .jusqu’à la dernière heure, une main cordiale | à la vie.FIN VICTOR LEVESQUE, AGENT GENERAL 1 à 7 RUE BREBOEUF, Coin Parc Lafontaine -.Jt f L’Ecole Commerciale Lalime Limitée DE ST-HYACINTHE\ Extrait d'une lettre de félicitation* adressée a M.B.Lalime, principal de l'Ecole Lnlime.ALLIANCE NATIONALE 57 Avenue Vigor, Montréal.Cher Monsieur Lalime, .l'ai nu IVerasîon d'avoir rom-me employés aux bureaux do l’Alliance Nationale, des personnes ayant reçu leur instruction à votre école, et cpr employés sont ceux qui m'ont donné te plus de satisfaction.Leurs connaissances en font des employés supérieurs ., Souhaitant à votre institution tout le succès qu'elle mérite.J’ai bien l’honneur d'être, Votre tout dévoué, CHS.DUQUETTE, s2o V.1*.G.et Insp.en Chef.Assurez vos Glaces Immédiatement dans LA 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Yeager, 2b .2 0 0 1 4 0 Purtell 3b .2 0 2 1 1 0 Griggs 1b .4 0 0 10 0 0 Demmitt lfctp4 0 1 1 2 0 Lennox 2b .4 0 0 3 2 0 Esmond ss.4 1 1 2 1 0 Madden c .4 0 1 1 1 0 Dale, p.o 0 0 0 1 0 Burke p.I 0 0 1 1 0 Deininger U.1 0 0 1 0 0 34 1 9 24 13 0 Résultat par reprise : Montréal.001000000— 1 Baltimore.21343100x—14 SOMMAIRE Coups de 2 buts.G.Maisel, Payne.Coups sacrifiés, F.Maisel, Houser, G.Maisel, Esmond.Buts volés, Houser, Parent, Twombly.Double jeux, F.Maisel à Houser; F.Maisel à, Parent à Houser.Buts sur balles, de Morrissette, 1; de Dale, 1; de Burke, 1.Retirés au bâton, par Morrissette, 4.Balle manquée.Madden.Laissés sur les buts, Baltimore, 6; Montréal, 4.AUTRES PARTIES Rochester .030000000—3 8 3 Providence .001000000—1 3 3 Quinn et Williams ; Baüey et Onslow.Newark .211212O0x—9 12 0 Buffalo .OOOODO'020—2 6 4 Bell et Smith; Holmes et Gowdy, Lalonge.Le polo en autos à Maisonneuve I.(‘K joueurs de polo en autos et leurs machines sont arrivés, hier, à Montréal.L’équipe anglaise a eu «ins la soirée une bonne pratique au terrain du National, Des centaines de personnes, attirées par le ronflement des machines et par l’illumination, sont, accourues pour voir les joueurs à 1 oeuvre.( eux qui ont été témoins de eette pratique, s’accordent A, dire que la polo en autos est le plus passionnant des sports.Les deux équipes donneront leur première exhibition cet après-midi à 3 h.15.Ils en donneront une autre, ce soir, et deux autres demain.Chaque point enregistré par les joueurs sera affiché sur un tableau.Il y aura musique sur le terrain le soir.Plusieurs autres attractions sont au programme.Les joueurs que nous verrons à I oeuvre sont : Ferriter, Sterling, Jackson, Quinlan, Blackburn, Joy’ Robbins, Thompson et Smith.Service du C.P.R.à Québec PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal.Cour de Circuit No 9121.F.Christin vs H.H.Bronseau et Cie.Le 30i?me jour de juin 1913, à dix heures de l’avant-midi, au domicile de E.H.Horner, l’un des dits défendeurs au No 361a rue Garnier, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en piano, automobile, etc.Cobditions : argent comptant.Elle ROCHON, H.C.S.Montréal, 20 juin 1913.V Vf : y Y ES meilleures variétés de Tabac, le choix des feuilles et l’expérience acquise dons la fabrication placent le Rose Quesnel au premier rang parmi les tabacs à fumer.II est exempt d’âcreté et d’amertume et dégage un arôme exquis.En vente partout: 5c.le paquet.ROCK CITY TOBACCO C0., Manufacturiers.QUEBEC.P.Q.PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal.Cour de Circuit No 11264.Delle Marie Louise Choquette et Laurent Arthur Comeati, de Montréal, (Choquette et Cie) demandeurs vs A.Villani de Montréal, défendeur.Le 30ième jour de juin 1913, à onze heures de l’avant-midi, au domicile du dit défendeur, au No 1173 rue Boyer, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en un cheval, harnais, meubles de ménage, etc.Conditions: argent comptant.M.J.A.DeCELLES, H.C.S.Montréal, 21 juin 1913.PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal.Cour Supérieure No 157.4.William Joseph O'Leary, de Montréal (W.J.O’Leary & Cie) demandeur vs Ernest Arthur Lamothe, de Montréal, défendeur.Le Séième jour de juin 1913 à deux heures de l’après-midi, au domicile du dit défendeur, au No 1958 ave Delorimier en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en un piano, meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant.M.J.A.DeCELLES, H.C.S.Montréal, 21 juin 1913.PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal.Cour Supérieure No 82.François Lemoyne, entrepreneur, de Montréal, demandeur vs J.Eugène Chamberland et Ulric Chamberland, de Montréal, défendeurs.Le 30ième jour de juin 1913, à onze heures de l’avant-midi, au domicile d’Ulric Chamberland, l’un des dits défendeurs au No 421 rue St-Zotique, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en un piano et meubles de ménage, etc., etc.Conditions: argent comptant.L.J.S.RACETTE, H.C.S.Montréal, 20 juin 1913.PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal.Cour de Circuit No 3777.Mlle Dorilla Mongeau, de Montréal, demanderesse vs William Haskovitch, de Montréal, défendeur.Le 30ième jour de juin 1913 à dix heures de l’avant-midi, au domicile du dit défendeur, au No 3 rue Fairmount Est, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les Mens et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc., etc.Conditions: argent comptant.L.J.S.RACETTE, H.C.S.Montréal, 20 juin 1913.PARC DOMINION LE “CONEY ISLAND” DU CANADA MAZZETTA Le plus Merveilleux Cheval Dressé au Monde 10-REPRESENTATIONS EN UNE SEULE-10 De Hamilton, présentant LA PLUS GRANDE SERIE D'ATTRACTIONS VIVANTES AU MONDE Représentation de l'Ouest sauvage de Dickey - 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seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur, saisis en cette eause, consistant en une glacière, portières, etc.Conditions : Argent comptant.J.X.PAU-/.F, H.C.S.Montréal, ‘20 juin 1913.PROyiNTF DF QUFBEC, district de Montréal.Cour Supérieure.No 3280.Iludon et Orsaü, marchands épiciers dit Montréal, demandeurs : vs Euelidn R.a-eette, du métue lieu, défendeur.Ivo 30o jouir de juin 1913, à onze heures do 1 avant-midi, au domicile du dit défendeur, au No 1220 avenue Mont-Royal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette raeise, consistant en meubles de ménage, livres.' bibliothèque, lits.etc.Conditions : Argent romp-tant.J.X.PAL Z K.H.C.S.Montréal, 20 juin 1013.P RO YI NC F DF QUEBEC, district de Montréal.Cour de Circuit.No 5026.Jos, Brosseau, marchand de bois des cité et district de Montréal, demandeur : vs.X.Charbonne, du même lieu, defendeur.Fe 2èmc jour dp juillet PH3.à dix heures de l’avant-midi, au domicile du lit défendeur, au No’1307 rue Bordeaux, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et 'df, t - du dit défendeur saisis en eette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions : Argent comptant.J.X.FAUZE, H.C.S.Montréal, 20 juin 1013.Service des Vapeurs pour Québec TOUS LES SOIRS A 7.00 Orchestre à dord des vapeurs Concert tous les soirs Un voyage d’affaires est un plaisir si vous le faites par eau.Vapeur pour MILLE-ILES, ROCHESTER et TORONTO.Tous les jours excepté le dimanche à 1 p.m.Bureau des Billets de la ville des lignes R.& O.— 9-11 Place Victoria.HOTEL LAC ST-JOSEPH LAC SAINT-JOSEPH, P.Q.OUVERT LE 10 JUIN Pour brochures, renseignements, loyer île cottages, s’adresser à H.B.Wollen, gérant, Lac Saint-Joseph, P.Q-, ou à l’assistant agent-général des passagers, chemin de fer Cam* dien Nord, Montréal.PROVINCE DU-QUEBEC, District de Terrebonne, Coitr de Circuit, No 701.J.A.C.Ethief.demandeur, vs.W.Cadicux et al, défendeur s.Le 30e jour de.juin 1913 à dix heures de l’avant-midi, au domicile de D.Cadieux, l’un des dits défenderrs au No 2449 rue de Chateaubriand, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en coite cause, consistant en peinturas, huiles, meubles do ménage, etc Condition1;: argent comptant.JOS MAYER, H.C.S.Montréal, 19 juin 191,".PROVINCE DE QU ’BEC, District de Montréal, Cour de C ,rouit No 12443.— IGcffev B: Mbcuq demandeurs, vs Rocii Brien et Alphonse De-Martigny, défie ¦•.rieurs.1 ¦ trentième jour rie juin 1913.à dix heure:: du i’a-vant-midi, à la place ri’aiTeiver, rie A.DeMartijfn.v, un rit d fer 'em.s Chambre 31 C.P.R.T ' ¦ h LMg,, en ia cité de Mon! : , ', si.¦ ,t vendu : par autorité de jusi'r, 1 I ictis et effets du dit défende’ , «u.lsix en cette cause, consistant en pup .ur , machines à écrire, etc.Conditions: argent comptant.R.DRAINVILLE, H.C.S.Montréal, 19 juin 1913.Cie.GénéraleTransatlantique LIGNE POSTALE FRANÇAISE NEW-YORK, HAVRE, 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dimanche 22 juin Billets de Retour d’Eté, de Montréal à la Côte du Pacifique Départ jusqu’au 30 septembre; retour 31 octobre, 1913.Avec privilège d'arrêts.FETE DE LA SAINT-JEAN-BAPTISTE MONTREAL è.OTTAWA Pt retour.Départ, trains du soir, 20 juin et toils les trains, 21 et 22 juin; retour jusqu’au 25 Juin.EXCURSIONS DE COLONS Billets aller et retour pour i’Oueat du C».nada, vift Chicago, en vente rhaquo mardi, jiiaqti nu 28 octobre, h prix très réduits.Billets bons pour deux mois.BUREAUX EN VILLE 122 rue Sninl-dnrques.Tél.Main 6905.H6t„| Windsor ou gare Ronavonturc PROVINCE DE QUEBEC, Dis-trict de Montréal, Cour Supérieure, No 3192, — Dame Elizabeth Francos Hoare de la cité et du district de Montréal, épouse de Francis Arthur Stephen du même endroit, laitier, dûment autorisée à ester en justice, demanderesse vs Le dit Francis Arthur Stephen, défendeur.Une action en séparation de biens a été intentée ce jour par la dite demanderesse contra le dit défendeur.Montréal, 6 juin 1913.B U STEED ET ROBERTSON.Avocats de la demanderesse.- .Lv.-x.': M il&J C0C iVOL.IV.— No.14» LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 21 JUIN 1913 7 (DUPUIS FRERES, Limitée.1 ¦DUPUIS FRERES, Limitée.1 (DUPUIS FRERES.Limitée.1 (DUPUIS FRERES, Limitée.1 ¦DUPUIS FRERES, Limitée.1 U Maison Dupuis Frères Limitée Accorde un Percentage Libéral sur les Ventes Spéciales du 23 au Bénéfice du " Sou de Ta Pensée Française ” • I'",''’- r sOw1!,,/// Ÿ0 to «SEJ nt Atsl et Patriotisme La Journée “par Excellence” des Enfants Français d’Ontarlo.-La Journée de nos clienîs.-La Fête Nationale de la Maison Dupuis Frères Limitée NOTRE VENTE SPÉCIALE DE LUNDI ET ‘‘LA PENSÉE FRANÇAISE.Nous sommes assurés d’avance que nos clients n’oublieront pas qu’en faisant leurs achats dans nos magasins durant la fournée de lundi, ils contribueront dans une certaine mesure à l’Oeuvre du “ SOU DE LA PENSÉE FRANÇAISE SOUVENIR GRATIS 1 LA VENTE LA PLUS EXTRAORDINAIRE de sous-vêtements en mousseline, jupons, sous -vêtements en tricot, gilets-tricot et 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