Le devoir, 25 septembre 1985, Page(s) complémentaire(s)
J ^2 U Le Devoir, mercredi 25 septembre 1985 SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Souveraineté « Il nous faut donc aborder le principe de la souveraineté culturelle dans le même esprit que les questions d’intégrité territoriale et de développement économique du Canada », a poursuivi le ministre.» Quelles que soient les négociations commerciales que nous tran.sigerons avec d’autres pays, nous devrons toujours accepter le principe que c’est notre vie culturelle qui garantit l’expression de notre identité propre en tant que peuple », a ajouté M.Masse.M.Masse a soutenu devant son auditoire que l’identité culturelle canadienne, depuis la construction du chemin de fer jusqu’à rétablissement de la Société Radio-Canada, de l’Office national du film, du Conseil des arts, de Téléfilm Canada et de la Coi sur Investissement Canada a pris des formes très variées.« Ces importantes initiatives ont servi à définir, à établir et à renforcer le profil culturel du Canada », a affirmé M.Masse.La souveraineté culturelle, au dire du ministre, doit réfléter le caractère unique des Canadiens, leur histoire, leur évolution et leurs réalisations actuelles Il a rappelé que la force de l’intégrité culturelle canadienne se mesure à quatre indices : souveraineté culturelle, propriété, viabilité économique et identité.A titre d’exemple, le ministre a rappelé que l’industrie canadienne de la radiodiffusion, qui est presque entièrement de propriété canadienne, est viable et peut donc continuer à renforcer l’expression culturelle canadienne.« Qu’il n’y ait toutefois pas de malentendu, a dit le ministre, le Canada reconnaît que la participation étrangère occupe une place importante dans le secteur culturel, bien que nous ayons une préférence toute naturelle pour la propriété et le contrôle des entreprises par des Canadiens ».Il a rappelé les conclusions de la Commission MacDonald à l’effet que la culture est partie intégrante de l’i-dentité nationale.M.Masse a ajouté que la vie culturelle n’est pas seulement un moyen pour le Canada de s’exprimer, mais aussi un secteur économique et une industrie importante.On a déposé à cet effet au cours de la conférence le rapport provisoire d’une étude fédérale-provinciale pilotée par le ministre de la culture de la Nouvelle-Écosse démontrant que le secteur culturel génère quelque 250,000 emplois au Canada et sa contribution au produit national brut (PNB) équivaut à celle de l’industrie du textile, de l’aéronautique et des produits chimiquies réunis, selon les dernières statistiques canadiennes.Les Canadiens dépensent chaque année quelque $ 5 milliards pour des activités reliées aux arts et à la culture.Selon, un porte-parole du cabinet de Marcel Masse, les provinces ont demandé les fonds additionnels pour compléter cette étude exhaustive sur les répercussions économiques de la culture au Canada qui doit colliger 10,000 éléments d’information sur ce secteur florissant.Le ministre Masse soutient enfin que la vie culturelle canadienne est au centre des préoccupations du gouvernement du Canada.La question n'est pas seulement examinée au ministère des Communications, mais également au sein des ministères de l’Kmploi et de l’Immigration, des Finances et du Tourisme, a-t-il ajouté ^ Débat particules, etc.) Laissant entendre que la prophétie du président Reagan était trop ambitieuse, les responsables américains ne parlent plus guère que de l’élimination des « missiles balistiques» (c’est-à-dire de missiles intercontinentaux ou à moyenne portée comme les SS-20 soviétiques).Kt même les plus ardents défenseurs de l’IDS estiment qu’un « bouclier spatial » n’intercepterait que 80 % environ des missiles soviétiques dans l’éventualité d’une attaque.Un tel système de défense serait de toute manière impuissant face aux armes non balistiques.Les missiles de crousière, par exemple, peuvent être dotés d’une ogive nucléaire et volent à trop basse altitude pour être détectés par un système de défense dans l’espace.Contrairement au voeu exprimé par le président Reagan de voir la «destruction mutuelle assurée» remplacée par la « survie mutuelle assurée », tout indique que l’IDS renforcera r« équihbre de la terreur ».Il y a un an, M.Weinberger parlait de l’IDS comme d’une défense spatiale « complètement fiable et totale ».Aujourd’hui, les respon,sables américains soutiennent que l’IDS, si elle devait doucher sur le déploiement 25 septembre par la PC et l'AP 1»K4 l'Kgvpti' fl la .lonlanii- ic niiiuMil (les iclalionh diplomati-qiifs, aplè^ une lupluri- (U* scpl an> 1979 Israël restitue à l’Kgvpte une /one (le fi.'Ofl km carrés dans le si nai en applicalion du traité de paix signé entre les deux pa>s 1979 le premier ministre rhodé-sien \I laii Smith, accepte le prin cipe de l'accession au [WU\oir de la maiorilé noire I9li:t le président .luan Bosch est reiniusé par un coup d'Ktat mill lane en Bépublniue dominicaine I.M.I rexplorateur espagnol Bal boa découvre l'océan l’acifique après avoir traversé l'i.sthme de l’anama L’Abitibi déclare la guerre au corporatisme des médecins CAROLE BEAULIEU ROUYN — L’Abitibi en a marre.Marre de devoir envoyer ses femmes enceintes passées des échographies en Ontario.Marre de devoir attendre six mois pour faire voir ses enfants par un spécialiste de la gorge ou des oreilles.Marre que les habitants de Senneterre aient dû passer l’été sans un seul médecin.Marre surtout que tous ses efforts pour inciter des spécialistes à s’établir au pays du cuivre se heurtent au « corporatisme d’un corps médical qui abuse du système d’une fa-
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