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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 23 mars 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1932-03-23, Collections de BAnQ.

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Montreal, mercredi 23 mars 1932 Redaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TÉLÉPHONÉ : .SERVICE DE NUIT Administration : Rédaction : Gérant ; .HArbour 1241* HArbour 1243 HArbour 3679 HArbour 4897 Directeur: HENtu LuUKASSA FAIS CE QUE DOIS! Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-UNIS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.tO.OQ Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Les effets du machinisme Eh marge d’un rapport du bureau des statistiques du travail à Washington La bordée de neige qui vient de tomber est marée en carême.De même que le ciel en versant une pluie opportune peut seul suppléer les services de vpirie et achever le nettoyage du printemps, de même, dans un temps où tant de gens sont en chômage, il excelle seul à fournir la matière à un travail abondant et adapté a la capacité de tous les chômeurs (fui ne sont pas du milieu ou en collets blancs, comme on dit ici.Jusqu'à cette bordée, c’était pitié de voir les efforts tentés pour trouver un risible emploi aux oisifs.Nous avons vu un vieillard et son fils recueillir, sous deux ou trois pouces de neige, des débris de papier pour les déposer au fond d’un traîneau attelé d’un pesant cheval.En temps normal, cette rue ne connaît de pareilles attentions que la veille de la Fête-Dieu.Quand la voiture a quitté le quartier, elle avait une charge d'une livre de papier! Mais la joie du barbon et de l’adolescent, éclatant sur leur visage, repoussait toute envie *de rire: ils avaient enfin trouvé le moyen de décroiser les bras et de gagner quelques sous.Un passant vit la scène et nous dit: “Vous savez, ce vieux, je le connais, c’est un rentier!” Rentier ou non, il a le droit de vote et cela explique tout.Avant-hier, passant rue de Lorimier avec un camarade, nous vîmes une équipe d’une trentaine d’hommes en train de planter à coups de maillet une pince de paveur dans le sol gelé.En une heure, une fou il] eaise à vapeur eût fait plus de travail que cette équipe en huit jours: et notre compagnon ne put s’empêcher de dire: “Pourquoi n'emploie-t-on/pas une maille de caoutchouc et une pince on même matière?” C’était avant la bordée de neige et il fallait bien trouver du travail pour occuper des électeurs conscients.Ventre affamé n’a pas d'oreilles, même pour le plus beau discoureur électoral.Chez beaucoup de gens et notamment chez les industriels et les contribuables lourdement imposés, ces procédés provoquent des protestations.Nés de la crise, ils devront, pense-t-on, disparaître avec la crise; mais est-ce bihn juste?Le Montreal Star, numéro d’hier, publiait une dépêche de Washington qui donne à réfléchir.Au pays de Vefficienry.où la machine est devenue une sorte de fétiche qui occupe l’imagination des enfants autant mie les billes et la toupie sous d'autres latitudes, M.Ethelbert Stewart, commissaire du bureau des statistiques du travail, publie un rapport qui donne à réfléchir.L’organisation dont il a la direction s’est occupée en conséquence de la crise de découvrir les métiers qui sont encombrés ou sur le déclin, c'est-à-dire uni absorbent de moins en moins de main-d’oeuvre parce que île moins en moins productifs.“Nous SQimnc.s désormais, dit-il, en mesure de conseiller èPIa jeunesse de s’éloigner de l’industrie du piano (fui a été virtuellement annihilée par la mécanisation des distractions musicales.Nous pouvons également lui dire que la fabrication des cigares, pour ce qui est de la main-d’oeuvre.ne donne plus.” A noter qu’un grand facteur et marchand de pianos de chez nous notait, hier, une réaction contre la musique mécanique cl la renaissance de la fabrication du piano, ce qui semblerait prouver que, pour une fois qui n’est pas coutume, nous ne sommes pas dans le sillage américain.Quoi qu’il en soit, ce sont s'urtout les considérations générales sur les effets (U la mécanisation qui sont frappantes dans le travail de M.Stewart.“En conséquence de notre progression dans l’emploi des machines, dit-il.la production en masse a suivi comme la nuit suit le jour; niais elle ne se préoccupait que d'ellc-même et aucunement de ses effets sur le chômage individuel ou corporatif.II était facile de «lire que la production eu niasse serait suivie de la consommation en niasse; mais en disant cela nous avions tort.” M.Stewart indique ensuite que la production en masse tendait à rabaissement du coût de la main d’oeuvre et directement, par conséquent, à la réduction du ])ouvoir d’achat, lequel conditionne la consommation.Il ajoute: “II est sans doute vrai que des personnes compétentes, s’il en existe, devraient étudier l’hyperspécialisation industrielle.Peut-être pourrait-on mieux poser le problème comme suit: existe-t-il un point vérifiable dans la production, dans tonte ligne quelconque, où la machinerie spécialisée cesse d’être profitable?* 1 "Je me hasarde à dire qu’il n’y a pas une industrie aux Etats-Unis t qui ne pourrait produire tout ce qu’elle peut vendre avec son outillage actuel fonctionnant à bO heures par semaine.Je veux bien faire place à une ou deux exceptions, bien une je ne sache pas ce qu’elles peuvent être.“Dans la plupart des industries, quatre jours de travail de six heures chacun par semaine pourraient rendre tout ce qui est nécessaire, même à l’heure actuelle." M.Stewart se demande donc si l’on n’a pas porté le développement do la machinerie au point où elle ne fait plus ses frais; personne ne sait où aboutira la mécanisation de l'industrie parce que personne ne se l’est demandé sérieusement.U n’est pas vrai, comme on le dit.prétend toujours le même M.Stewart, qu’on emploie autant de main-d’oeuvre pour fabri-qüer une machine et pour la faire fonctionner qu’il en fallait avant ou’elle existât.Autrement, il n’y aurait pas épargne de main-d’oeuyrc et les labor saving devices seraient .un leurre.En outre, si cetla était vrai, le coût de la production eût monté parce que les gages payés dans l’industrie de la fabrication de la machinerie sont plus élevés.En conclusion, il écrit: “Changeons donc notre point de vue sur la fin de l’existence.A présent, cette fin.c’est: travailler, produire et vendre.Nous ne savons crue faire de nos loisirs.Toute la machinerie de l’éducation devrait être d’un seul coup tournée vers une étude de I’utMisatiqrj des loisirs, car la prochaine génération, je vous le garantis, en aura des loisirs!” N’est-ce pas un commencement de justification de l’emploi de la pelle à vapeur au lieu de la pelle à main et, bientôt peut-étre.de la cuillère à thé, à café ou à sel, au lieu de la pelle à main ?Car, quoi qu’on dise, l’utilisation des loisirs sera toujours pour la masse une pratique fort difficile: et le travail n’a pas été imposé à l’homme uniquement pour lui procurer du pain; •'est un sédatif nécessaire, depuis le péché originel, à sa santé morale comme physique.La modération doit être de règle en tout, cependant.Combien de fois a-t-on moqué chez nous les rentiers qui se retirent des affaires dans la force de l’âge?On les donnait comme une descauses, sinon la principale cause, de la rareté de nos capitaux et de la lenteur des progrès agricoles.D'après cette autorité, ne faudra-t-il pas modifier ce point our '‘Uirs besoins; 10 pour une obligation de justice dès quel^nt seulement auront des revenus Ton observe l’égalité entre ce que ‘‘gaux a leurs besoins (t 1(1 pour Ton donne et ce que Ton reçoit, eent n auront pas les moyens de vi-Oue deux ouvriers, dont l'un est vrc décemment, et ces dix pour célibataire et Tautrc père de famil-jecnt des ménagés comprennent a le nombreuse, fournissent à leur eux seuls 40 pour cent des enfants patron un travail égal, celui-ci aura à charge.L industrie et le com-sntisfait à la justice en pavant aimercc seraient donc obligés de chacun d eux le même salaire.A payer pour la subsistance de nnl-travail égal, salaire égal.C’est un lions d’enfants fantomatiques, alors principe d'économie sociale basé-que des millions d’enfants de chair sur le bon sens et que les unions cl d'os resteraient soumis à la pri- ouvrières ainsi que les patrons ont raison d’invoquer.(in voit d’ailleurs les inconvé vation e! à la misère, La généralisation du salaire vital dans un pays, si jamais on y rence, il s’agir a il évidemment d’une fin plus ou moins définie: l'assistance aux chômeurs ainsi qu’aux agriculteurs en détresse.Avant de faire d’une façon précise son offre au premier ministre, M.Mackenzie King a prononcé, hier soir, un discours d’un peu plus d’une heure.On croyait entendre le M.Mackenzie King -d’il y a six ans, celui qui.un soir de juin 1926, a réussi, à lui seul, à défaire le gouvernement croupion et éphémère de M.Meighcn.En 1926, M.Mackenzie King avait à faire face au souriant et sympathique sir Henry Drayton, gardien temporaire des nombreux portefeuilles du premier cabinet de%M.Meighen.Mais le sourire engageant de sir Henry, ce soir de juin 1926, s’était vite figé en une mine ahurie.Sir Henry se faisait prouver qu’il n’était pas ministre, qu’il ne pouvait même pas être le représentant parlementaire d’un premier ministre qui me l’était que par hasard et sans que 1c peuple l’eût choisi.Quelques heures plus tard, M.Mackenzie King, pour s’être fait le défenseur des droits parlementaires commandait de nouveau une majorité parlementaire qui Lavait peu de temps auparavant déserté.Hier soir.M.Mackenzie King faisait face au sourire de M.Bennett, un sourire goguenard au début, un sourire moins jovial, un peu plus lard.A la fin du discours de M Mackenzie King, le premier minis'-tre .ne souriait plus du tout, il est sorti de la Chambre, escorté de M Guthrie et de quelques autres de ses collègues, en ayant Talr tout chose.f.es onze coups de l’horloge, ’’ajournement se faisant automatiquement à onze heures, lui évitaient de répondre tout de suilc au chef de l’opposition.Celui-ci lui avait d’ailleurs accordé jusqu’à rct après-midi pour prendre une décision.Que décidera M.Bennett?Quelle décision va prendre M.Bennett?Qui le suit?Peut-être pas, à relie heure-ci de la nuit, M.Bennett lui-même.M.Benuell a cependant l'habitude des longues veilles, il n’est pas impossible qu’il songe actuellement à l'attitude qu’il lui faudra prendre cet après-midi.S'il accepte l'offre du chef de l’opposition, sans doute cela signi-fiera-l-il qu’il admettra s’etre trompé dans ses moyens de procéder, mais cela indiquera en même temps qu’il veut rentrer dans la voie de la constitutionnalité parlementaire.S’il n’acccpte pas, cela signifiera clairement, très clairement, (pie Bennett, fort de la majorité qu’il commande actuellement à la Chambre des Communes, en rien.M.Weir, à la fin d’un discours dont il avait le texte écrit, avait simplement posé la question préalable, sans exiger toutefois que le vote fût pris immédiatement sur telle question.Le débat s’est donc continué jusque vers dix heures, alors que M.Mackenzie King r:.t entré en scène Il n’était d’ailleurs pas sans y avoir corrélation entre le discoun de M.Weir, que Ton dit avoir éù inspiré, sinon dicté pur le gouvernement, et le discours du chef d* l’opposition.Gelui-ci a pris en tout cas pas mal de temps à répon dre au ministre de T agriculture qu l’avait accusé • de permettre ch l'obstruction à la mesure ministérielle simplement parce (^u’il s’agit de porter secours à la Saskatchewan, province qui s’est donné ur.gouvernement provincial conservateur et qui a élu, en juillet 1930 huit députés conservateurs à 1» Chambre des Communes.Si M.Bennett, cet après-midi, s* rend à la demande de M.Mackenzie King et présente un bill de subsides, le débat se trouvera clos.Au trement le débat qui dure depim dix jours se continuera.Nous résumons les discours qu se sont prononcés hier après-niid et hier soir.Vu Thcure tardive oi il a été prononcé, nous nous exeu sons de ne pouvoir donner qu'm assez bref résumé du discours de M King.M.Fernand Fafard Le député de TLslet commette» son discours en anglais pour b terminer en français.La parti» française s’offre, comme un essai de calembours, sans parler de quel ques expressions que le président, M.Black, s'il eût compris le français, eût sans doute jugées peu parlementaires.M.Fafard a eu par ex emple à Tendrott de Vun de ses collègues de la droite la réflexion suivante: “Est-il bête ce gars-là!” M.Black, beauté de Tuntlittguisme, n’a pas sursauté.En anglais, le député de Liste» a surtout reproché au gouvernement de prévoir, dans ses crédits ministériels, une trop faible dépense pour l'agriculture.Si l’agriculteur québécois, dit-il, se trouve dans une situation moins pénible que l’agriculteur des autres provinces c’est grâce «i Tosprit de enarilé qui existe chez nous, ce même esprit de charité qui a fait que les Canadiens français de Saskatchewan, malgré la persécution du gouvernement Anderson, ont pu tenir.M.Fafard redit les mêmes choses en français, mais en se permettant, de temps en temps, un léger calembour, même s'il lui faut pour cote risquer quelques phrases tor tue u ses.“Ça n'est certainement pas non plus en bâtissant un bateau au cas où le fleuve Saint-Laurent prendrait feu que Ton a aidé à la classe» agricole, fût-ce même un bateau am Ai âgé avec des pompes dures en l'eau”.(Phrase certifiée authentique).Avec les millions qui ont été dépensés depuis deux ans dans la province de Québec, le gouvernement eût pu aider au drainage des terres.H ne Ta pas fait.Le gouvernement eût encore pu former un comité dans chaque paroisse, cha- tond conduire le pays à sa ««***, !omï'l'màKlt'de nients qui résulteraient si Ton vou-; parvient, n’y rendra pas inutil» lait obliger les employeurs à pro- i^tapijssenient des allocations fa-portionner le salaire aux responsa-! ,npjaiP5i [j restera à tes appliquer bilités familiales de leurs ein pour le bénéfice des familles qui ployés: les pères de famille se- comptent plus de trois enfants à ratent partout congédiés pour être rjKirge.n suffira alors de verser remplacés par des ouvriers qui ; ]„ allocations à partir du quatriè-n’ont pas charge d enfants.Le rc-!mf ou uièmc du cinquième enfant mède serait pire que le mal Puisque le salaire familial relatif ne peut être exigé au nom de la justice, les économistes se sont rabattus sur lr salaire familial absn-j lu.Bien des formules en ont été ; proposées, (telle qiij a rencontré la ¦ faveur du plus grand nombre et qui es» adoptée nu moins tacite-j suivant le niveau de salaire minimum auquel on sera parvenu.La charge imposée à l'industrie et au commerce pour tes frais de res allocations sera minime, et tes familles nombreuses en recevront un sensible soulagement.j Mais existe-t-il par le monde des en dictateur, M.Mackenzie King, on s’en rendra compte par le résumé que nous publions ci-dessous de son discours, a ouvert la voie assez large au premier ministre.Si celui-ci n’a pas l’intention de metlre fin au régime parlementaire, il n’en tient qu’à lui d’accepter ou, pour te moins, d’offrir un compromis qui reste dans les bornes du parlementarisme britannique.M.Mackenzie King n’est pas d’ordinaire un orateur empoignant.Il a plutôt l'éloquence lourde, autrement dit anglo-saxonne; quand les circonstances l’exigent, on dirait que le Celte — car M.Mackenzie King a tout du sang écossais — ,se réveille chez lui, quand cela ne se produirait que tous les six ans.Contrairement à scs habitudes, M.Mackenzie King a su, en une heure environ, ramasser son discours d'hier.11 eût pu raccourcir encore sans perdre de son effet, en augmentant même son effet, car certaines phrases ampoulées et entortillées allaient trop loin.En somme, M.Mackenzie King a prononcé un magistral discours, un discours qui méritait d’être entendu.ment par les unions ouvrières et pays où le salaire de la famille de par tes gouvernants peut s'expri cinq soit actuellement généralisé?mer ainsi : “Le salaire minimum des ; L’on serait tenté de roire qu’il y adultes du sexe masculin doit être! en a plusieurs à entendre certains suffisant pour proctfrer la subsis- adversaires des allocations.Mais tance d’une famille moyenne”.Et, en réalité, ni aux Etats-Unis, ni au par "famille moyenne’’, l’on entend Canada, ni en Australie, même dans communément la famille composée ! les périodes de la plus grande pros* de cinq personnes : le père, la mè-j pénlé, on n'est parvenu à réaliser rc et trois enfants.C’est ce que ce rêve des économistes et des Ton est convenu (Rappeler "le unions ouvrières qu’est le salaire taire vital”, le "living wage”.Voilà le dernier mot de l'économie politique sur la question! Voilà le remède suprême que des milliers de chercheurs de bonne foi ont pu trouver tant qu’ils se sont arharnés à chercher dans le seul sntaire la solution de la subsistatt- vital.Bien plus, il ne manque pas de sociologues qui, aujourd'hui, commencent à douter sérieusement que ec rêve soit réalisable.C’est ce que nous essaierons de montrer dans un prochain article.L.LEREL, S.J.M.Weir pose la question préalable Ce discours du chef de l'opposition libéral est venu terminer une journée qui avait été, par ailleurs, entièrement employée à la continuation du débat sur In résolution ministérielle relative au pouvoir discrétionnaire du gouvernement Bennett.Une seule chose à noter dans tes discours précédant la proposition du ministre de Tagri-culture, M.Weir, pour poser la question préalable.Dans tout Thôtel du parlement, on mit d’abord que le gouvernement imposait à l'opposition la loi de clôture.Cela eût signifié que le débat sur la résolution ministérielle eût dû prendre fin dans les 'vingt-quatre heures.Il n’en était tre ou rinq des principaux citoyens.Les chômeurs eussent pu s'adres ser à ce comité pour obtenir de Touvragc.Tour le travail de drainage des terres et du défrichement en général, le gouvernement eut pu employer des chômeurs.M.Fafard demande au ministre de Tagriculture.M.Weir, d’accor der aux cultivateurs une prime (te $75 pour 1* construction de boites à fumier.Ce serait une bien meil leure façon d’aider la classe agricole que de distribuer des engrais chimiques.M.horion, député conservateur de Québec-Montmorency: “Il faudrait les construire en ciment." M.Fafard: “Les bleus sont ci-menteurs!” Le gouvernement a inauguré une politique de retour à la terre.Comme intention, c'est méritoire mai* n’esl-cc pas mettre la charrue avant les boeufs?Avant de ramener des gens a la terre, il convient d’abord de permettre à ceux qui sont encore sur la terre d’y rester.Les vieilles paroisses québécoises passeront à travers la crise d'abord parce qu’elles ont profilé des années de prospérité non pour s’endetter mais pour payer leurs dettes; ensuite, parce qu'elles ont conservé Camour du travail et de T économie; enfin, parce qu’ol'c* ont su maintenir l’esprit de chante-, Tesprit chrétien, ainsi que Font déjà dit les députés de Nicolet, (M.Dubois), et Hochelaga, (M.Saint-Pere) le saint père des ouvriers.M.Fafard dit que s’il avait un conseil à donner au premier ministre, il le ferait dans tes termes suivants; “Si jamais vous voulez vous attirer la province de Québec, adressez-vous à son coeur; ça n’est pas avec des chèques en blanc comme celui qrte vous demandez, actuellement que vous pourrez obtenir son aide.,” M, horion: "C’est épatant” M.Fafard: “Est-ce une question?” (Suite 4 ki pacte 2) LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI 23 MARS 1932 VOLUME XXIII — No 68 M.King fait une offre à M.Bennett, pour clore le débat (Suite de la Ifere page! M.Dorion: “Non, c’est, une trouvaille!’’ M.Fafard : “Est il bete, ce «ars-là! M.l’orateur.Que fait-on pour soulager le chômage?On demande aux municipalités et aux villes de dépenser de l’argent, etc, etc.’’ M.Robert Weir L’actuel ministre de l’agriculture, dès après que M.Dennett l’eut choisi en 1930 pour faire partie de son cabinet, avait été précédé ù Ottawa ;pàr une grande réputation d’orateur et d’administrateur.Comme orateur, il faut maintenant admettre, après une petite session et deux sessions ordinaires, que M.Weir a été précédé d’une réputation légèrement surfaite.M.Weir a le débit monotone, il ne sait pas faire un geste.Eu fait, M.Weir n’a pas prononcé son discours, cet après-midi.Il l’a lu.Dans la coulisse parlementaire on entend dire que ce même discours avait été soigneusement préparé avec la collaboration de tout le ministère, de façon à ce qu’il pût être interprété par la gauche comme une sorte d’avertissement.M.Weir lit donc à la Chambre qu’il espérait coiNre tout espoir que le débat qui se poursuit actuellement prendrait fin sans qu’il lui soit nécessaire d’y participer et que la machine administrative pourrait se remettre en marche sans retard de façon à ce que les nécessiteux soient secourus à temps.Mais le débat s’éternise.Si le gouvernenu'nt a présenté cette mesure au lieu d’une autre, c’est que, de concert avec les gouvernements provinciaux, il avait entrepris certains travaux pour venir en aide aux chômeurs.Pour continuer ces travaux avec succès, il convient de prolonger la durée de la loi spéciale qui a été votée l’an dernier plutôt que d’avoir recours fi une autre mesure législative.G’est pourquoi le gouvernement a tenu à demander au Parlement la prolongation de cette loi.Mais pourquoi le gouvernement a-t-il présenté si tard dans la session sa demande de prolongation de la loi spéciale?Parce qu’il voulait que sa demande fût d’abord précédée d’un rapport sur ce qui avait déjà été fait en vertu de la loi spéciale.La présentation du rapport a été malheureusement -retardée par la maladie du sénateur Robertson.L’on n’a pu le compléter que tout récemment.Certains oppositionnistes ont prétendu que le gouvernement fédéral eût pu s’y prendre plus tôt pour l’achat des graines de semence qu’il s’agit de distribuer dans les régions de l’Ouest en détresse.Le gouvernement y a pensé et il s’est assuré tjn approvisionnement suffisant, A prix convenable, de blé de semence Marquis, le meilleur blé qui puisse fitrè "icmé ' cd' Saskatchewan.Certains oppositionnistes ont prétendu que la mesure du gouvernement n’est pas constitutionnelle.M.Weir veut bien reconnaître que les uns sont sincères mais il affirme que les aulnes ne le sont pas.Parpii, ces autres, il nomme l’ancien ministre de l’agriculture, At.Motherwell, qui représente la circonscription Melville.* M.Weir reproche à M.Mother-well d’avoir dit que l'un des membres de la Commission des secourt de Saskatchewan, M.Gordon, fait partie du Kn-Klux-Klan et qu’il est antifrançois.M.Weir affirme que Nécrologie BEAULIEU — A Bt-I,aurent, le 21.A 68 ans.Emmamtel Beaulieu BEAUDRY, J.-BTE.déeéd* ft Joltette, à 73 ans.> BOUCHER DE BELLEVILLE — A Montreal le 22.ft 70 ans.Pierre Bouclier, époux de Mtintîllne Martin BOURBONNIERK A Montréal, le» 21.ft 36 ans.Albert Bourbonntrre.fils de Joseph Bourbonnlére et de leu Qeorglana Letelller COURTOIS — A Montréal, le 20.ft 57 ans.Mme Ernest Courtois, née Kathleen Scott.DEPESSEN 1ER — A Montréal, le 20, ft 79 ans, Adélaïde Debleaker.épouse de feu Jcoeidi.Depessenler DRAPEAU — A Montréal, le 21.ft 53 ans, Michel, frère de Xavier Drapeau.DUBOIS — A Lonnueull, le 21, ft 81 ans, Louise Delftge.épouse de feu Joseph Quln tin dit Dubois.GAGNON — Le 21, ft l’hApltal de la Providence de Montréal-Est.ft 83 ans, M Simon Gagnon.F1SET — A Montréal, le 20, ft 71 ans, Fédorn Darveau.épouse de Cyrille rtset GIGUERE — A Montréal, le 22, Marie-Louise Lafrance, épouse d'Htlarlon Glcué-re.GRAVEL — A Montréal, le 21, à 45 ans, Clotilda Vlau, épouse d'Armand Gravel.HOGUE — A Montréal, le 22.il 64 ans.M.Martial Hogue, tailleur, époux de leu Héléno Lahale.LAROSE — A Outremont, Mme Wtllte Larose, née Amanda Godin, ft 37 ans.LEVE1LLE — A Montréal, le 21.Anysla Irévelllée, fille d'Adélard Lévelllé et de Rose-Anna Prévost, LEBLANC — A Montréal, le 31.ft 62 ans Anna Ethter, épouse de J.-YV'tlfrtd Leblanc.MAGNAN — A Montréal, le 20, ft 80 ans, Mme veuve Joseph Magnan.MANSEAU •— A Montréal, le 21, ft 53 •ns, Ernest Manseau, époux de Marie-Anne Nadeau.MOREAU — A Montréal, le 20, Joseph-T.Moreau, pharmacien.PAIEMENT — A Montréal, le 21, ft 73 •ns.Joséphine Léger, épouse de François Paiement.POIRIER — A Bordeaux, le 20, ft 73 ans Arthur Poirier, époux de Marie-Louise Dandurand.RICHER — A Ste-Rose, le 17.ft 4S ans Llna Aubry, épouse de C.-Emllc Richer TACHE, J.de la Broquerle.le 21 mars THOUIN — A l'Assonmtlon, le 21, ft 84 ans, ft Ihosnlæ de la Providence, Marle-Loulse-CordéUa Payette, épouse de feu Eugène Thouln.ces affirmations de M.Motherwell ne reposent sur rien du tout.M.Gordon est un homme loyal, tout à fait désintéressé, qui n’a pas voulu accepter un seul sou de rémunération pour ses services.Le débat, selon le terxte de M.Weir, n’a produit aucun argument sérieux contre la mesure du gouvernement.Mais il convient de rechercher les motifs qui inspirent l’obstruction qui se fait.Le texte écrit de M.Weir porte qu’il y a anguille sous roche (something under the surface).Quand il était premier ministre, M.Mackenzie King n’a-t-il pas déclaré qu’il n’accorderait pas cinq cents à une administration conservatrice?Or, la Saskatchewan, après vingt ans de régime libéral, s’est donné une administration conservatrice.Bien plus, aux dernières élections fédérales, la Saskatchewan n’a-t-il pas envoyé huit députés conservateurs à Ottawa?A l’heure actuelle il s’agit d’offrir des secours à la Saskatchewan.Avec toutes sortes de ménagements oratoires — si l’on peut dire — M.Weir se demande si le chef libéral, en permettant l’obstruction actuelle, ne veut pas simplement tirer vengeance de la Saskatchewan?Mais en tirant vengeance de la Saskatchewan, le chef libéral ne sè trouvera-t-il pas ù punir tout le pays?Ne serait-il pas en effet à l’avantage de tout le pays que la Saskatchewan eût cette année une récolte abondante, s’il en était de même pour toutes les provinces de l’Ouest?Une telle récolte se trouve d’avance compromise par le retard que met la Chambre ù voter la mesure que lui soumet le gouvernement.Depuis dix jours, 52 membres de l’opposition n’ont cessé de parler.Leurs discours couvrent 4fi3 pages du Hansard.Ben-dans le même temps, 1K oppositionnistes seulement ont parlé et leurs discours ne couvrent que 30 pages du Hansard.M.Weir considère que le groupe minoritaire de la Chambre par un blocus, une obstruction délibérée, cherche à gouverner le pays dans un moment de crise.Etant ($nné cela, “Je propose, dit-il, que la question soit mise aux voix.” Quelques autres discours La question préalable se trouvait ainsi posée.Le premier ministre allait soumettre la proposition à la Chambre quand le député libéral de Humboldt, M.Totzke, a pris la parole.La proposition de M.Weir ouvrait, en effet, un nouveau débat, h savoir si la question préalable devait être posée.M.Totzke reprend une phrase connue: la mesure du gouvernement est inconstitutionnelle et elle extériorise l’esprit d'autocratie ainsi que la vanité du premier unuis-Ire.M, Totzke dit qu'il a reçu une lettre du premier ministre de Sas-katchewan dans laquelle celui-ci lui demandait de voter pour la mesure du gouvernement afin de n’occasionner aucun retard dans la dis-(iistribution des secours 'aux gens qui en ont besoin.M.Totzke a répondu à M.Anderson de s’adresser à M.Bennett en recommandant à ce-uii-ci de ne pas profiter do circonstances pénibles pour faire fi de toutes les libertés constitutionnelles du peuple canadien, de présenter au plus tôt un bill de subsides tel tpie prévu par la tradition parlementaire.M.Totzke ajoutait que si un tel bill était présenté, tous les députés de la gauche s’empresseraient de l’appuyer.< M.W.-G.Weir, député libéral de MacDonald, Manitoba, reproche au gouvernement d’avoir profité de la loi spéciale de l’an dernier pour remanier le tarif même si c’est un létriment du pays, en tout cas à .’insu du Parlement.M.Charles Stewart, ancien ministre libéral de l intérieftr, répète à peu près la même chose.Il dénonce le protectionnisme et expose les conséquences malheureuses que cette politique a produites non .eulement au Gaçada mais, dans lous les pays, notamment les Etats-Unis.où elle a été appliquée.M.John Val lance, député libéral de South-Battleford, Sa.sk., Iruuve étrange que le gouvernement, pour secourir des populations affligées, n’ait pas su trouver un autre moyen que de ressusciter une loi morte.Quant au ministre de l’agriculture, ,M.Weir, le député de BaUleford-Sud considère qu’il n’est qu’une pitoyable faillite.Si la .Saskatchewan a élu huit députés à lu Chambre des Communes, en 1930, c'est ù cause îles promesses du chef conservateur.Mais aucune de ccs promesses n’a été remplie et le résultat des prochaines elections sera bien différent.-M.C.-Ü.Howard, député libéral de Sherbrooke, considère que le gouvernement s’est engagé dans la mauvaise voie dès la minute où il s est éloigné des usages parlementaires et constitutionnels.Comme moyen pratique de secourir les eleveurs de Saskatchewan, M.Howard suggère que les bestiau* de là-bas soient transportés dans les gras pâturages des Cantons de l’Est québécois.N’est-ce pas l’offre d’une hospitalité de bon aloi dans les circonstances difficiles du présent?M.W.-D.Euler, ancien ministre du revenu national, est d’avis qmj la mesure du gouvernement atteindra un triple but.Elle permettra au gouvernement de continuer à dépenser les fonds public» sans se soumettre au contrôle du Parlement; d'amender à son , gré les lois votées par le Parlement.Elle donnera tous ces droits au gouvernement au moment même où le Parlement, rassemblée des représentants du peuple, se trouve en session.Est-il si sûr que cela que les seize hommes qui composent le cabinet aient plus de sagesse que tous ceux qui forment le Parlement?Le gouvernement veut donner l'impression que s’il n’a pas encore distribué des graines tie semences aux agriculteurs de l’Ouest qui se trouvent dans la détresse, la faute en est aux seuls députés de l’opposition.Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas soumis tout de suite à la Chambre la mesure qu'il fallait, un bill de subsides?Si le gouvernement considère que lui seul à raison, que n’applique-t-il inunédia-tement la loi «le clôture au lieu de faire semblant?M.William Duff, ancien vice-président de la Chambre, sous une administration libérale, vitupère contre l’administration actuelle.M.Duff procède d’après un slyle qui lui est bien personnel; mais'il faudra en parler une autre fois.M.Eusèbe Roberge, député libéral de Mégantic, cite des chiffres pour démontrer que depuis 1930 le nombre des chômeurs a augmenté dans les centres industriels de son comté, Plessisville, Black Lake, Thetford Mines, etc.M.Mackenzie King Au début de l’après-midi, dit-il, le ministre de l’agriculture a posé la question préalable.Les journaux outaouais du soir ont annoncé que le gouvernement avait invoqué la loi de clôture, autrement dit la loi du bâillon.Il n’en était rien, mais le gouvernement n’avait-i! pas voulu donner lieu à cette impression?Quel pouvait être le but du gouvernement?En fait, il n’est pas question de la loi de clôture mais simplement de la question préalable.La proposition du ministre de l’agriculture, au lieu d’abréger le débat, fait naître l’occasion de le recommencer, alors qu’il allait finir tout naturellement, selon qu’il est prévu par le règlement qui limite les discours à quarante minutes.A peu près tous les députés ont parlé sur la proposition soumise à la Chambre.Tout le monde a maintenant le droit de parler de nouveau sur la proposition de M.Weir.Le gouvernement ouvre justement la voie de l’obstruction à l’opposition si eelle-ei vmdait en profiter.Le gouvernement cherche pourtant à faire eroire au public que, pour secourir d’urgence des misères véritables, il a pris les moyens de mettre fin à un débat fastidieux.11 paraît que c’est la maladie de l’ancien ministre du travail, le sénateur .Robertson, qui a .«causé du retard au gouvernement dans* la présentation de son rapport à propos des secours aux chômeurs, ainsi qu’aux agriculteurs de l’Ouest qui sont dans la détresse.C’est du moins cette raison-là que le gouvernement invoqpc pour faire renouveler les pouvoirs discrétionnaires qu’il a pu exercer jusqu’au 1er mars.Pitoyable raison, qui ne vaut pas, car dans le discours du trône le gouvernement n’a pas trouvé à propos de parler seulement du chômage, de la détresse des agriculteurs de l’Ouest.Le gouvernement a tenu encore à faire passer avant la question du chômage l’affaire primordiale du wagon particulier du premier ministre et du voyage de noces de son j beau-frère.D’autres mesures ont jen le pas sur celle que l’on débat 1 actuellement.i (.e n’est iju’en février, alors que l’ancien ministre du travail.M.Pe-iter Heenan, eut posé la question de , confiance dans le gouvernement, i que la Chambre put commencer à ! prendre un peu de vie.Ce n’est que ! le lendemain toutefois de cette mo-jtion de non-confiance, reprochant au gouvernement de n’avoir pas fait connaître sa politique à propos des secours aux chômeurs, que le premier ministre fit inscrire au feuilleton sa résolution relative au renouvellement ou à la prolongation des pouvoirs discrétionnaires de son gouvernement.Cette inscription se fit le 2G février, M.Mackenzie King dit que chaque soir, par la suite, il a demandé au premier ministre quel serait le programme pour le lendemain, A ce propos, M, Mackenzie King réfère au Hansard.11 est inôme arrivé, le 1er mars, que le député libéral de Lisgar, M.Brown, présentât une motion à propos de la nécessité où se trouvaient certains cultivateurs de l’Ouest d’obtenir des graines de semence.Cette intervention n’a tout de même pas été suffisante pour rappeler au premier ministre les besoins des provinces de l’Ouest.Pourtant, ce jour-lù, 1er mars, prenait fin la loi spéciale votée en juillet 1931.Le soir de ce même jour, M.Mackenzie King lui-même rappelait au premier ministre que la loi des pouvoirs discrétionnaires venait de prendre fin, ou pour mieux dire, d’expirer.Pendant toute une semaine enco- Geo.Vandelac Limitée Directeurs de funérailles — SALONS MORTUAIRES SERVICE H AMBULANCES, 120, Rachel est, MONTREAL O.Vandftlar, Jt.Tél.BEIair 1717* Alex.Gour La Société Coopérative DE Frais Funéraires RUE SAINTE-CATHERINE, 302 EST, PLateau 7-9-11 jo».L.'Eugènc Courtois, gérant général Docteurs, Consultez I ! 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soumettre une demande d’argent pour l’achat'de graines de semence pour les agriculteurs de l’Ouest qui se trouvaient en détresse.Le premier ministre répondit que son gouvernement n’avait pas perdu de vue cette question de graines de semence pour l’Ouest, mais que la responsabilité des secours incombait d’abord aux gouvernements provinciaux.Dès lors,* le chef libéral averlit le premier ministre que l’opposition lutterait jusqu’au bout afin d'empècher le gouvernement de se servir des stipulations de la loi spéciale de 1931 pour prolonger la durée de cette même loi.M.Mackenzie King entreprend alors de répondre au ministre de l’agriculture, M.Weir, qui prétend que l’opposition exerce par procuration une vengeance contre la Saskatchewan en s’opposant à la mesure du gouvernement.C’est de la politique diabolique, dit M.Mackenzie King.Et celui-1 ci démontre qu’il n'a aucune raison de vouloir se venger de ta Saskatchewan.N’est-ce pas cette province qui lui a permis de rester au pouvoir de 1925 à 1930?“Celui qui attribue à un autre des mobiles aussi vils que ceux que le ministre de l’agriculture m’a attribués est capable de les ressentir pour lui-même.Ce que le ministre de l’agriculture a dit à mon sujet est au-dessous de tout mépris.” L’opposition s’est opposée à la mesure ministérielle parce que c’est la seule chose qu’il y eût à faire, sans aucune espèce de préoccupation partisanne.L’opposition eût été et serait encore parfaitement satisfaite si le gouvernement présentait un bill de subsides, pour n’importe quel montant, pour n’importe quelle somme, mais pour une somme déterminée d’avance.Le principe parlementaire britannique serait sauf ainsi.Mais que Je gouvernement reconnaisse au moins ce principe que le Parlement doit rester- le maître de la dépense des fonds publics.11 est compréhensible que pen-! dant une période où les circonstances sont exceptionnelles, le gou-vernejnent se fasse reconnaître des | droits exceptionnels-, même discrétionnaires pour He temps où le Parlement n’est jias en session.J.es cir-I constances sont présentement bien ! différentes.Le Parlement est réu-j ni.Le gouverneur général, représentant du roi dans notre pays, est entouré non seulement de ses ministres, mais de tous lus représentants du peuple.Le gouvernement manifeste son intention évidente de se moquer du Parlement dès que celui-ci lui aura renouvelé ses, pouvoirs discrétionnaires.Le Parlement siège, c’est lui roi détient le pouvoir.Et le gouvei .cment lui annonce que s’il veut bien abandonner tous scs droits, U aura le privilège d’apprendre le lendemain, tant qu’il sera e» session, ce que le gouvernement a bien voulu faire en son nom.Mafs pourquoi alors avoir convoqué le Parlement, le garder en session?Qu’est-il besoin d'un Piy-le-ment?Le seul gouvernement ne peut-il tout faire tout seul?Le gouvernement ne peut-il trouver le moyen de dépenser tout l'argent qui rentre dans les coffres du trésor?Pourquoi garder un Parlement?.On peut même se demander si cette fantaisie de convoquer et de garder un inutile Parlement en session n’est pas une fantaisie de milliardaire ou de nouveau riche.Le gouvernement veut évidemment profiter des circonstances, exploiter la misère extrême qui existe en certaines régions pour forcer l’adoption de sa mesure.S’il ne réussit pas il compte bien qu’il pourra représenter qu’il n’eu est pas de sa faute mais de la faute de l’opposition.Mais te peuple comprend mieux que cela.L’opposition libéral * ne veut d’ailleurs rien demander qui ne soit raisonnable.11 semble malheureusement que le premier ministre soit buté, plus exactement qu'il ait eu l’irspiration qu’ü doive devenir dictateur.Le gouvernement a fait fausse route.H n’est cependant pas encore trop tard pour qu’il rebrousse chemin et s'engage dans la bonne voie.Que le gouvernement pousse sa motion jusqu'au bout, qu’arrivera-t-il?Le comité plénier se formera.Et l’opposition, comme première question, pourra demander ce qu’il s’agit de renouveler.Une chose morte et pas autre chose, une loi périmée, morte depuis le 1er mars.Quand il s’est agi de ,1a loi du service civil, le premier ministre lui-même a déclaré que les consé-I quenres du bill qu’il présentait ! n’iraient pas plus loin que le 31 I mars 1933.Le premier ministre I devait être sérieux, devait savoir ! ce qu'il disait, quand tout récemment il disait cola.Il devait en être de même en juillet dernier 'quand il faisait la loi spéciale dont on demande maintenant la prolongation.Celte loi devait prendre fin au 1er mars de cette année.; Comment se fait-il que le gouverne-| ment demande quo la durée de cet-te loi soit prolongée jusqu’au 1er I mai?Pourquoi le Parlement dovrait-jl être dans l’obligation de ressusciter un corps mort?Dans le cas actuel le Parlement ! est prié de pratiquer la greffe sur un rameau législatif qui n’existe I plus.On ne prolonge pas la vie de ce qui n’existe plus.T * sPt’' ci ale de juillet a pris fin dès le 1er j mars de cette année, i Le gouvernement, nour ê|re en règle, selon la loi, eut dû présenter nu moins un nouveau bill et non pas seulement un amendement à une loi qui n’exisle plus.Tout projet de loi qui entraîne un revenu ou une dépense doit être d’abord soumis au représentant du MILLET ROUX & LAPON LIMITEE Produite Binentlllques Sélectionnée et Inatrumentu pour la médecine et la chirurgie ont l'honneur d’aviser te Corpi médical qu'ils ont ouvert leur magasin d'exposition 1215, rue Saint-Denis Tél.MArquette 8495 Instrument* chirurgicaux de GENTILE Si CEE de Paru.Electricité médicale des établissements CHENAILLE, de Paris.Rayons X des établissements R.CAS EL.de Parle.Matériel et mobilier de salles d'opération et d'hôpital.DEVIS SUR DEMANDE SERVICE 1 roi, le gouverneur général.Telle approbation a-t-elle été donnée à propos de liv mesure du gouvernement, qui doit nécessairement entraîner une dépense?Quand le gouverneur approuve une mesure de dépenses, il ne peut naturellement s’agir que de dépenses à venir et non *'**s de dépenses faites.En de cas, il s’agirait de donner un effet rétroactif à un bill de subsides.La mesure que le premier ministre présente actuellement à la Chambre couvre-t-elle des dépenses à venir ou des dépenses déjà faites?Des dépenses déjà faites depuis l’expiration dê la loi?C’est un point qu’il serait intéressant d’élucider.Rien n’empêchait le gouvernement de présenter un bill de subsides à propos du chômage et de la détresse des agriculteurs de l’Ouest.Dans une feuille supplémentaire au budget de l'année courante le gouvernement trouvait bien moyen d’exposer les besoins du Canadien National, des fonctionnaires de la légation canadienne à Paris, de la mission canadienne à Genève.Mais il n’y avait pas une seule ligne dans ce budget pour les graines de semonce des agriculteurs de Saskatchewan.Comment en sortir M.Mackenzie King, en terminant, dit qu’il veut proposer au gouvernement un moyen cie sortir de son impasse.Que le gouvernement dépose demain un bill de subsides à propos des secours aux chômeurs ainsi qu’aux agieultcus de l’Ouest qui sont en détresse, que ce bill indique une somme précise, et 1’op-position est prête à le voter avant l’ajournement de demain après midi.“Et je dis cela, ce soir, ajoute M.Mackenzie King, afin que le gouvernement ait le temps d’y penser et de préparer le bill en question.” L’amendement Heenan à une autre motion du gouvernement pourrait être un obstacle à l’adoption de la mesure du gouvernement dont il est présenteni’cnt question.M.Mackenzie King s’engage à faire rétirer t’arhenrientent Heenan ou plutôt, que le vote soit pris sans autre discussion sur cet arncàidement.Le premier ministre de la Saskatchewan prétendait ces jours derniers que les agriculteurs en détresse de sa province devraient être secourus jusqu’à la prochaine bonne récolte.Cela ne peut être avant-le mois de septembre prochain.La résolution du premier ministre af-fère à un bill qui ne vaudrait que jusqu’au 1er mai.Pourquoi ne pas procéder par un bill de subsides, ce qui serait régulier.M.Mackenzie King déclare que son parti est prêt à voter un bill des subsides non seulement jusqu’au 1er mai mais jusqu'au 1er septembre."Je ferai mieux.Est-il nécessaire de supposer un chiffre quelconque, un million, dix millions) cent millions, pour soulager la misère, non pas seulement jusqu’au 1er septembre 1932 mais jusqu'au 31 mars 1933, nous sommes prêts à voter cela et même davantage.Mais que l’on fixe un montant, que le Parlement garde un contrôle sur la dépense miblique.” M.King finit ainsi: "Nous ne voulons pas ici de l’autocratie à la prussienne, ou à la russe, ou de n’importe quel genre.Que le gouvernement retire du chapitre 53 ce qui se rapporte "à la paix, l’ordre et le bon gouvernement’’, et qu’il retire aussi les termes imprécis pour leur substituer une somme précise de subsides.M.Hyckman, ministre du revenu: “Mais le chapitre 58 est mort.” M.King; “Mon honorable ami, lui.n’est pas mort, et je veux lui indiquer comment ressusciter sa loi morte.” "Je dis.monsieur le président, que la situation est' bien grave quand, dans cette Chambre, le peuple canadien est tenu à attendre.(Vacarme à droite.Applaudissements et cris ironiques.Pendant ce tçmps, M.King, le doigt en l’air, se recueille).Quand le peuple canadien est tenu à attendre à cause de l’attitude autocratique de son gouvernement”, achève M.King, au milieu des vivats de ses partisans.Emile BENOIST HOPITAL NOTRE-DAME CONCOURS DE CHARITE TIRAGE GAGNER Un voyage en Europe.ou $ ' 000.00 en argent Un Radio .ou $ 500.00 en argent Un séjoui à l’hôpital.ou $ 200.00 en argent Un voyage à New-York.ou $ 100.00 en argent $1.00 •'Deux prix de $50.00»—Quatre prix de $25.00.Favorisez ce “Concours de charité” au bénéfice de L’HOPITAL NOTRE-DAME $|.00 le livret.Billeti en vente à l’hôpital.— $1.00 L’Association prie les personnes qui ont reçu des livrets d'adresser au le paiement des billets au secrétariat de l’hôpital.Les livrets non acci tôt le paiement- , ., ., , , doivent être retournés ft l’hôpital, dans le plus bref délai.Prière d écrire nom et adresse lisiblement.Les chèques doivent être laits ft l'ordre de l'hôpital.he tirage, qui aura lieu publiquement ft l’hôpital Notre-Dame.rue Sherbrooke : Est, se fera le lundi de Pâques.le livret, le livret ou 10 sous le billet.plue acceptés I DECOUPEZ CE COUPON DU “DEVOIR” I I Zotre nom.Adresse « ( ô Voyages en mer et croisières à Prix Réduits Cabines toutes extérieures.Premières Classes seulement.Cabine et repas compris, La Jamaïque $180 Escale lui Bermudes et Nassau, ALLES ET Bahama.Vistce de tous les ports RETOUS d'escale.Départi bimensuels de Halifax, vit Boston.Paquebot "LADY SOMERS’* Paquebot "LADY RODNEY” Prix minimum pour cette croitière de ZS jours; |180.Amérique du Sud F-scale aux Bermudes, St- 1 Kitts, Nevis, Antigua, Mont- 4C JL serrât, la Dominique, Ste- _ Lucie, la Barbade, St-Vïn- ALLER ET cent, la Grenade, Trinidad RETOUR et la Guyane Anglaise.Amérique du Sud.Visite de tous les ports d’escale.Departs bimensuels de Halifax, via Boston, Paquebot “LADY NELSON” Paquebot "LADY HAWKINS" Paquebot "LADY DRAKE” Prix minimum pour cette croisière de M jours: $210.& Le Canal je Panama 84 Escale à la Jamaïque et i Cuba.« Visite de tous les ports d'escale.” Croisières bimensuelles de Bos-,0°* ALLER ET RETOUR Paquebot “PRINCE HENRY” Prix minimum de la croisière de M Jours et demi: 384.00.Se renseigner auprès des agents de tourisme, des agents du Chemin de Fer National du Canada ou & la Canadian National Steamships Buieau-chof : 384, rue St-Jacques ouest, MONTREAL.TéL MArquette 4231.me Fortin où un bolcheviste endimanché comme Mathieu qui le détourneront de quoi que ce soit.Me Plante termine en disant que tout ce qui restera de l’administration Hourie nprés le 4 avril ce seront les “CîimilüetmésVi ** M.de Montigny a présenté son programme.Il se borne à n’en tracer que les grandes lignes: opposition aux expropriations coûteuses, plus d’ouvrage et moins de dis-courSr maintien de la gare Viger, la gare d’autobus dans l’est, éclairage de ta rue Ontario.Il veut avant tout et à tout prix combattre l’administration Houde.Dans Rosemont M.l’échevin J.N.Drummond ouvrira sa campagne municipale dans le quartier Rosemont à l’école Brcbeuf, à 8 heures 30, angle de la - 'vme avenue et de la rue Dandurand.Dans Saint-Jacques m.aimi: DE ASSEMBLEE DE MONTIGNY M.Aimé de Montigny, candidat à l'échevinage dans Saint-Jacques, a ouvert hier soir sa campagne ù l’école Salaberry.H était accompagné de Mes Léonce Plaute et Bernard Bixsonnctte, de MM.Guy Gucvre-mont, Louis Morin, G.Mousseay et Clovis Bernier qui tous ont pris la parole pour s’en prendre A l’administration houéfiste.MM.Emile Sati-soucy et Hervé Ravary présidaient.Me Léonce Plante a fait de l'esprit en prenant le maire pour cible.Camillien Houde, qui s’est fait battre au provincial t été dernier pour avoir trop parlé, dit-il, veut se faire écraser cette année en ne partant pas.Il a trop parlé nu conseil.oubliant la dignité de son rôle pour prendre part à la discussion qui appartient aux échcvins.Houde est trop autoritaire et ceux qui l’entourent trop mous.Avec une nature comme celle de CamiJ-lien, ce n’est pas un “niatseux” comme Savign^c, un endormi com- M.Rinfret dans DeLorimier Le candidat’ à la mairie demande aux électeurs d'appuyer l’opposition échevinale antihou-diste — Il préconise une rigoureuse économie — Le 5 avril, il s'emploiera à donner du travail aux ouvriers M.Fernand Rinfret.candidat à la mairie, a -été le principal orateur a une assemblée régionale des quatre quartiers: DeLorimier.St-Jean-Baptiste, Montcalm et Saint-Louis.L’un des présidents a expli-cjuc que MM.Dubreuil, F.Deniers et A.-A, Goyette, candidats dans trois de ces quartiers, faisaient la lutte pour * M.Rinfret et qu’ils avaient jugé bon de convoquer une assemblée régionale pour tes quatre quartiers.Les présidents étaient MM.J.Le-frauçois, du quartier Saint-Louis: \ictor Lévesque, du quartier I)-» Lonmier, G.Marcotte, du quartier Montcalm, U.Ethier du quartier Saint-Jean-Baptiste.Les orateurs étaient MM.Fernand Rinfret, Dr Anatole Plante, député libéral de Mercier, Orner Legrand, Dr Demers, Alonzo Savant, R.Cornellier, A.Goyette, Cléophns Desrochers, J.-A.Fran-coeur, député libéral de Dorion.M.Rinfret a protesté de nouveau qu'il s'en tiendrait strictement aux prérogatives indiquées par la Charte, dans ses fonctions de maire.Je ne prends pas, dit-H, la responsabilité «les actes de mes anù qui seront élus échcvins, et je n’hé site même pas à déclarer qu’au besoin je les rappellerai à l’ordre.Mais j’ai confiance en eux et le sais qu’ils ont confiance en moi.M Rinfret affirme de nouveau qu’il n'est le candidat «l’aucun groupe, d’aucun homme, «l’aucun parti politique.“Si je suis élu maire, dit-il.mê me M.Taschereau que j’estime beaucoup n’obtiendra pas du moi l’abandon «le la plus petjte parcelle des droits «le Montréal.Je serai mairje en respectant la charte, pour présider aux débats et repré- O > / Pèlerinage / £ National Sous le haut patronage d« 5.E.Mgr Villeneuve, archevêque de Québec.Départ de Montréal dim.12 juin 1932 Hébergement à bord du navire h quai — Viiite de (’IRLANDE — Tournée en ECOSSE.ANGLETERRE, FRANCE, BELGIQUE, ALLEMAGNE, ITALIE — ROME.CHOIX D’ITINERAIRES PRIX TRES MODERES Brochure illustrée gratuite sur demande.LE DEVOIR SERVICE des VOYAG-S 430, Notre-Dame Ett, Tél.H Arbour 1241 - Montréal senter la ville de Montréal.Je ren-«Inii ju^fice à tous, bleus coRime rouges.Depuis deux ans, affirme M.Rln-(Suitc à ta page trois) Aux voyageurs de commerce et hommes d’affaires LA RETRAITE PASCALE S’OUVRE CE SOIR A LA CHAPELLE DE L’IMMACULEE-CONCEPTION ET SERA PRECHEE PAR LE R.P.F.LAURENDEAU, S.J.L’Association catholique des Voyageurs de Commerce «lu Canada, section Mont-Royal, Montréal, invite tout particulièrement les voyageurs de commerce, agents .d’assurance et hommes d'affaires à sa lôème retraite pascale annuelle quj commencera ce soir, à 8 heures, à la chapelle de l'Immaculèe-Conception, angle des rues Rachel et Bordeaux.Le prédicateur de cette année est le R.P.F.Laurendeau, S.J.La retraite pascale se poursuivra durant les trois Jours saints.En voici le programme: Tous les jours, à 9 heures 30 du matin, chapelet et sermon (samedi, à 8 h.); à 2 heures 30 de l’après-bildi, prières et conférences; à 8 heures du soir, prière et sermon (vendredi, vénération de la croix).La retraite se clôturera samedi par le salut solennel du Très Saint-Sacrement.Bienvenue à tons.I — CALENDRIER — Demain: JEUDI, le 21 mars 1132.JEUDI SAINT U*fer du soleil, i h.51.Coucher du soleil, 6 h.11.Lever de la lune, 9 h.33.Coucher de la lune, 6 h.36.Nouvelle lune, le 1, a z n.U m.du matin.Premier quar., le 15, à 7 h.41 m.du matin.Pleine lune, le 22.à 7 h.31 m.du matin.Dernier quar., le 28, à 10 h.43 m.du soir.VOLUME XXIII — No 68 E)r.E>NIEL>r HELEE Montré;', mercredi 25 mars 1952 LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de l,"A.B.C.” et de la “C.D.N.A.” — DEMAIN BEAU, PEU FROID MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum 25.Même date l'an dernier, 49.Minimum aujourd’hui 17.Même date l'an dernier 22.BAROMETRE 10 heures a.m.30.03.11 heures a m.30.10 Midi: 30.11 Chiffres fournis par la Maison M.-R de Meslê, 1610 St-Denis, Montréal.Dans la région de Changhai Menace d’hostilités — Le général Chiang Kouang Nai abandonne les pourparlers de paix — Un nouveau conseil municipal pour la concession internationale Changhai, 23 (S.P.A.) — La menace d'hostilités pèse de nouveau sur la république de Changhai.Les autorités militaires japonaises annoncent qu’elles préparent de Vigoureuses mesures contre des troupes chinoises qui sont entrées ians la zone de 12 milles 1-2.Les laponais, en outre, ont demandé aux autorités consulaires hritanir ques d’inviler les Chinois à sc lir de la zone.Le général Chiang Kouang Nai a abandonné les pourparlers de paix, e matin, en protestant contre le fait que les Japonais y étaient représentés par un général d’un grade inférieur au sien.Le gouvernement de Nankin n'a pas encore réussi à remplacer Chiang Kouang Nai et cela parait aggraver la situation.Il est peu probable que les pourparlers reprennent avant jeudi.La concession internationale vient d’élire un nouveau conseil municipal.Ce conseil se compose de cinq Britanniques, cinq Chinois, deux Japonais, un citoyen des hitats-Unis et un Danois.On mande de Nankin que le gouvernement chinois estime à deux billions de piastres mexicaines ($500,000,000) les pertes que l’in-Icrvention des troupes japonaises a fait subir aux gouvernements provinciaux de Mandchourie.Dépenses approuvées Tokio, 23 (S.P.A.) La Chambre des pairs a adopté la mesure budgétaire destinée à payer les dépenses des campagnes de Mandchourie et de Changhai.La Chambre des représentants a adopté cet-c mesure hier.Aujourd'hui, cette Chambre a approuvé, à une très forte majorité, les décrets impériaux imposant l’embargo de l’or.La recherche de bébé Lindberg ! Les chefs de la pègre n’obtiennent pas plus de succès que lei policiers Hopewell, New-Jersey, 23 tS.P.A.) .Les chefs de ia pègre uu: travaillent pour retrouver le bébé de Lindbergh n obtiennent pas plus de succès que les policiers.Quatre d’entre eux, Owner Madden, Morris Rosner, Salvy Spitale et Irving Bitz, sc sont mis à l’oeuvre il y a déjà plusieurs semaines et ils ne semblent pas plus avancés qu’au commencement quoique Rosner ait déclaré il y a dix jours que l’enfant était sain et sauf et qu’il serait ramené à ses parents.La police continue à suivre tontes les pistes qu’on lui _ indique.C’est ainsi qu’elle a visité hier un appartement dans le quartier de Bronx, à New-York, pour tâcher de retrouver Harry Fleischer, un chet de bande de Détroit.L’ancien président du Chicago Board of education, M.H.Wallace Caldwell, s’est rendu à la demeure de Lindbergh pour communiquer des renseignements qu’il considérait comme précieux, mais le directeur de la police de l’Etat, le colonel Norman Schwarzkopf, a déclare que ces renseignements^ n’avaient aucune importance.Ln journal de Bogota, en Colombie, vient de trouver une nouvelle piste: l’enfant serait gardé sur une île dans les limites de cette république sud-américaine, non loin de Buenaventura.Lindbergh vendrait son domaine New-York, 23 (S.P.A.) — Le Daily News annonce que le colonel Charles Lindbergh a l’intention de vendre son domaine de Sourlands tirés d’Hopewell aussitôt que l’enfant sera retrouvé ou qu’il, aura perdu tout espoir.Le colonel avait fait l’acquisition de ce domaine parce qu’il procurait la solitude, mais depuis l’enlèvement l’endroit est devenu une attraction pour les touristes.____ M.Rinfret dans DeLorimier fSuile de la page 2) fret, Montréal n’a pas ru de maire, mais deux présidents du comité exécutif, et l.’iïn a mis l’autre daps sa poche.Ce qu’il fan! aux citoyens de Montréal’, c’est un maire qui ait le souci de remplir les fonctions que la charte lui a dvolues, et non pas un homme qui sème les contrats en ayant soin d’en garder quelques pé-lales au bout de ses doigts.M.Rinfret demande aux électeurs d’appuyer l’opposition échevinale ïntiihoudiste, car, dit-il, il faudra un conseil en harmonie avec le maire de Montréal.M.Rinfret préconise comme programme d’administration une sévère économie.L’administration ac-luelle a éié trop dépensière au point que les banques ont demandé à M.Taschereau, premier ministre, de placer Montréal sous la régie de la Commission des affaires municipales.Si.pour satisfaire au sentiment d’autonomie dont on a tant abusé •es années passées, le premier ministre a consenti à différer l’application de la loi pour Montréal, c’est parce qu’il savait qu’au 4 avril 1932 une nouvelle administration serait élue à Montréal.La nouvelle administration devra pratiquer (’économie.non en diminuant les salaires, mais en diminuant les dépenses, en agissant avec plus de circonspection et de prudence qu’on en a montré dans l’affaire du tunnel de la rue Wellington.Les plans étaient si mal faits qu’on y avait oublié des choses essentielles comme,la ven-lilalion.l’éclairage, etc.M.Rinfret préconisera la préparation d'un, plan d’ensemble qui ronstit'Uëra la.meilleure économie, en somme, grâce â tous les travaux inutiles qui seront supprimés.M.Rinfrcit seine avec plaisir la neige qui tombe et apporte du travail aux ouvriers.Il reproche à M.Hondo et à son administration d'avoir apporté des retards dans les travaux de chômage, alors que tant de pauvres gens souffrent de la faim.M.Rinfret déclare que le 5 avril, il s'emploiera^ donner du travail aux ouvriers et qu'il n’atlendra pas deux ans.comme son prédécesseur.M.Rinfret reproche à l’admi-usitration actuelle des dépenses extravagantes.Tl trouve que Ton a utilisé des matériaux trop luxueux pour es vespasiennes, au marché Saint-Antoine, etc., qu’on aurait pu ajourner des constructions peu utiles présontemont.comme celle du chalet sur la montagne.M.Rinfret (ermine en disant qu'il ne va pas à Thôtel de ville pour y gagner de l’nrgenf.ni pour des fins politiques.Dans deux ans, i! sera aussi pauvre qu’il Test aujourd'hui.Au Sénat L’histoire officielle de la participation du Canada à la guerre de 1914 Un racontar Ottawa, 23.— M.J.-A.Bra^lette, lépiité libéral de Téniiseaminque-s'ord, voulait savoir du ministre de 'Industrie et du Commerce, s’il est .rai que le gouvernement anglais, ilnsi que l'ont rapporté des ciépè-ches art au gouvernement de Grande-Bretagne de son intention d’abolir le serment d’allégeance et de cesser de payer les annuités sur les terres qui s’élèvent chaque année à une somme de 3.-000,000 de livres sterling.On sait aussi que M.Thomas a déclaré hier aux Communes qu’il aurait aujoar d’hui une déclaration à faire au sujet de cette communication qu'il a qualifiée de document sérieux et important.(.est M.Dulanty, haut-com- missaire de 1 Etat libre en Grande-Bretagne.qui a informé M.Thomas de l’intention du président Ea-monn de Valera hier en ajoutant que le peuple d’Irlande par son vote a confié au nouveau gouvernement le mandat d’abolir le serment (l’allégeance.Le document ne parlerait pas du paiement des annuités, mais M.de Valera a signifié bieq, clairement son intenthô de cesser de les verser à la Grande-Bretagne.Un projet de l’armée républicaine Dublin.23 (S.P.A.) —.L'“armée républicaine” irlandaise projette de parader le jour de Pâques en l’honneur de ceux qui ont été tués au cours des troubles de Pâques 191G.et de tirer des salves sur jes tombes de res morts.Ce projet cause une certaine anxiété aux chefs de Tannée de TElat libre.Le président de Valera a formellement dit (Ut il ne veut qu’une armée pour TEtat libre, mais T“ar-mée républicaine”, sous la direction de chefs que M, de Valera vient lui-même de libérer de prison, refuse de se dissoudre.Manifestations interdites Belfast, Irlande du Nord.23 (S.P.A.) Le ministre de l’Intérieur, sir Dawson Bates, a annoncé au Parlement que le gouvernement interdit toute manifestation républicaine en Irlande du Nord pendant les fêtes de Pâques.Mort de Scott Il avait construit la première voie ferrée du lac Saint-Jean (Juébec, 23 (N.P.C.).M.James ( Guthrie Scott, Tune des figures les plus en vue dans le monde des che-I mins de fer.est décédé aujourd’hui ici à l’âge de 85 ans.Il avait fait beaucoup pour le .développement de la province el il était considéré comme une autorité sur les tjues-tions de transport.C’est lui qui organisa en 1879 la Gosford limhvay qui partait de Québec et conduisait vers le nord et c’est aussi lui qui construisit le premier chemin de fer dans la région du Lac-Saint-Jean.H pril une pari active à la colonisation de la région.11 a aussi joué un rôle de premier plan lors de la construction du Grand-Nord et il a contribué au développement du Grand-Tronc-Pacifique et du chemin de fer de Québec et de la Baie James.M.Scott avait épousé Mary S.Jackson, la fille du Dr Alfred Jackson.qui fut doyen de la Faculté de Médecine de l’Université Lavai.puis il avait épousé en secondes noces la soeur de sa femme, Cordelia Jackson.11 laisse trois fils et deux filles.^ Succursales de banques fermées Ottawa, 23.— Le député progressiste de MacLeod, en Alberta, 51.Coote, a demandé au ministre des finances, s’il avait entendu dire que des banques fermaient certaines de leurs succursales, et si son ministère ne pourrait pas prendre des mesures pour faire cesser cela?M.Coote a cité le cas particulier d’une succursale de la Banque Royale, à.Cowley, en Alberta.5t.Abodes a répondu â M.Coote qu'il avait reçu plusieurs lettres au sujet de la fermeture de succursales de banques.Mais la fcrpieture comme l’établissement de succursales ne sont pas choses qui relèvent du ministère des finances mais du conseil d’administration de chacune des banques.M.Rhodes a fait parvenir aux banques intéressées des copies de chacune des lettres qu'il a reçues à ce propos.Les accusations contre M.Squires Saint-Jean, Terre-Neuve.23 (S.l’.C.) — Dans un rapport au sujet des accusations que l’ex-ministre des finances cl des douanes Cashin a lancées conlrc le premier ministre Squires, le gouverneur sir John Middleton a déclaré à l’Assemblée législative qu'il n’a constaté aucune falsification et aucune irrégularité dans l’administration de M.Squires.L’impôt sur le revenu Ottawa, 23.— Dans une entrevue que le Toronto Globe reproduisait, lundi dernier, le député conservateur d'Essex-Ouest, 51.S.C.Robinson, aurait déclaré que le gouvernement Bennett se propose de faire subir un certain nombre de changements à l’impôt sur le revenu.A son dire, les exemptions seraient, par exemple, réduites de moitié et le taux de l’impôt serait accru.Dans le cas d’un contribuahe marié mais sans enfant, l’exemption serait réduite de $3,000 â $1,500; dans le cas d’un célibataire, de $1,500 à *750.D’après le Globe 5j Robinson faisait observer qu’il n'était aucunement autorisé à annoncer pareils changements, mais que tels étaient les pronostics dans les milieux parlementaires fédéraux.M.Robinson ajoutait qu’il ne semblait guère probable que le gouvernement établit un impôt sur le chiffre d'affaires, (pie le taux de la taxe sur les ventes serait plutôt augmenté.I n député libéral, M.F.G.Sanderson (Perth-Sud).a demandé hier après-midi au ministre des Finances si les déclarations de M.Robinson sont conformes aux faits, pour que le minitre pût répondre en toute connaissance de cause, M.Sanderson a entrepris la lecture de l'entrevue de M.Robinson telle que (wibliée dans le Globe.Le président de la Chambre a Interrompu cette lecture, en déclarant que M.Sanderson n’était pas dans Tondre.Nouveau magistrat de district Le cabinet provincial choisit Me Siegfrid Couture, de Sherbrooke.en remplacement de feu le magistrat Godbout.de la Beauce Qudébce, 23 ( D.N.C.) - A l’issue de la réunion, du cabinet provin-! eial, le premier ministre n annoncé, â midi, la nomination de 51.Siegfried Couture, avocat de Sherbrooke, magistrat de district.M.Couture était membre de l'ancien bureau de M.Jacob Nicol, aujourd'hui président du Conseil législatif.Il remplace le magistrat Arthur Godbout décédé récemment.Cette décision a été prise afin de donner un collège au magistrat Lc-may, do Sherbrooke.M.Couture aura juridiction dans la Beauce où il ira siéger chaque fois que la justice l’exigera.La “Beauharnois” Ottawa, 23.M.Euler, ancien ministre du Revenu national dans le cabinet Mackenzie King, avait déjà interpellé le * gouvernement plusieurs fois â propos de la Heau-harnofg Power.Hier après-midi, il est revenu à la charge.“A plusieurs reprises depuis deux ou trois semaines, dit-il, j’ai demandé nu premier ministre s’il pouvait fournir des informations au sujet des garanties qui ont élé données aux banques relativement aux travaux de la Beauharnois.Je ne tiens pas à embarrasser le gouvernement, mais il s’agit d’une affaire qui intéresse grandement le public.Les actions et les obligations de la compagnie se déprécient et les journaux réclament des explications.Si le premier ministre le ueut, il sérail désirable qu’il fournisse des explications." , Le premier ministre n répondu laconiquement qu’il regrette de ne pouvoir fournir l’information désirée.“Juana, mon aimée” par HARRY BERNARD Sans rompre complètement avec la tradition régionaliste, à laquelle se raR«client ses précédents romans.M.Harry Bernard, avec son dernier roman “Juana, mon ainiée”, fait plus large place â Tamour et à la psychologie amoureuse.Les caractères sont analysés avec plus de soin, les personnages campes avec plus de maîtrise.L’action du roman sc déroule das les plaines de la Saskatchewan et met en relief la vie des fermiers de cette province.L’ouvrage n’est pas fait de chic, il faut bien se garder de le croire.L’auteur a séjourné dans l’Ouest canadien; il connaît la vie.les personnes et les moeurs dont il parle.L’intrigue se concentre autour de deux personnages,; Raymond Châtel, un 5!onl-réalais qui espère retrouver la santé au grand air de TOucst.et Juana, jeune femme un peu mystérieuse, dont la vie présente un côté tragique que l'auteur a su évoquer en des pages auassî poignantes que vigoureuses.Pourquoi la jeune femme résistc-t-clle à Tamour que son compagnon lui manifeste ouvertement?C’est là le noeud du récit, qui tient constamniinent le lecteur en haleine.M.Bernard n écrit ce roman ft la première personne.Il n’a pas craint de tenter ce genre, extrêmement difficile et fort en faveur chez les romanciers modernes, qu’on appelle le monologue intérieur et qui offre tant de ressources à l’écrivain.Le style est simple et d’un tel naturel qu'on dirait à certains moments d’une autobiographie.Mais n’insistons pas.Admirons plutôt Part du dialogue et le pittoresque des descriptions qui font de “JUANA, MON AIMEE” le plus personnel, le plus évocateur de tous les romans publiés jusqu'ici par l’excellent romancier qu’est M.Harry Bernard.On y trouve les mêmes qualités (Toliscrvalion qui caractérisent cet écrivain: une sensibilité fort déliée, un sens des réalités qui fait voir les gens et les choses.Le tout est dominé par une philosophl.! résignée, exprimée dans un style simple et vivant.“Juana, mon aimée", volume de 220 pages, présenté sous une toi-lello tout à fait distinguée par l’éditeur Albert Lévesque, est en vente au prix de $1.00 l’exemplaire à la Librairie du Devoir.La campagne municipale Assemblées de ce soir Dans Villeray M.L.A, Léo Papineau, candidat dans Villeray, à l’école Ste-Cécilé, coin des rues de Gaspé et de Cas tclnau.A la mairie M.Séraphin Ouimet, candidat à la mairie, ouvrira son comité central au no 706, rue JSt-Gabriel, dans l’ancien immeuble de la Chambre de Commerce.Tél.Harbour 5724.Préfontaine M.Llric Simard, candidat dans Préfontaine, à la salle de son comité.21G1, rue Davidson.Notre-Dame de Grâce M.\V.Riggar, échevin, a ouvert son comité au no 5023, ouest, rue Sherbrooke, tél.Dexter 1127.M.Biggar ne commencera sa campagne que la semaine prochaine.Montcalm 51.J.H.Lamarre, échevin, ouvrira son comité central, au no 5922 rue Papineau, par une assemblée.Dans Sainte-Marie M.l’échevin Quintal ouvrira sa campagne dimanche après-midi, par une assemblée à l’école Champlain, rue Fullum, Bourget M.Arthur Arcand, candidat dans le quartier Bourget, tiendra une assemblée ce soir, â Técolc Souait.à l’angle des rues Papineau et La-Fontaine.Les orateurs seront: M, Fernand Rinfret, candidat à la mairie; M.Arthur Arcand, candidal dans le quartier Bourget; M.Gaspard Fanteux, député de Ste-Marie; 51.Maurice Gabias, député de St-Henrl; 51.Walter Reed, député de 1 .’Assomption; MM.Alfred Naull et Gilbert Desrosiers.Papineau O soir, ,51.Hector Dupuis, candidat dons Papineau, fera l’ouverture de sa campagne.Une ussem Idée aura lieu dans la salle de l'école Ste-Briflido, angle tics rue» Sic-Rose et Maisonneuve.M.Buptib sera accompagné de plusieurs om leurs connus et répondra aux ac cusations de ses adversaires.Pour enlever la neige M.C.F.Leblanc, surintendant du service municipal de voirie, declare que ce matin la ville a engagé en tout 9,134 hommes pour travailler à l’enlèvement de la neige.La dernière bordée de neige a atteint 13 pouces et coûtera *150.000 à la ville, ce qui portera les dépenses de Tenlèvemçnt de la neige pour çet hiver à *1,000.000 contre $1.-700,000 à pareille date i an dernier.L’affaire de Memel Berlin, 23 (S.P.A.) L’Alkma gne n protesté à Kaunas, à Londres, à Paris et à Rome contre la dissolution de la Diète de Memel par h gouverneur lithuanien Merkys.Le traitement du goitre Ottawa, 23 (S.P.C.) La vent -des préparations ù hase d’endo-ri ne ne devrait être autorisée qu sur prescription d’un médecin e le sel iodé pour la table ne de-eu.contenir au maximum que 1-100.-OOOème de partie d’iode au lieu de MO,000e de partie: telles sont le^ conclusions d'un comité nommé par le National Research Council ù la demande d’associations de chimistes el dn médecins, pour enmiê-ter sur l'usage des sels iodés et le traitement du goitre.On reneuidre bien lieu de cas de goitres du ns I » provinces maritimes et dans h Québec, mais la maladie est fré que nie dans certaines régions .< s de goudron le long ne la ri- i vie.t Alhabaska, dépôts suffi sam-1 ment rictus, dit-il, pour fournir j tout l'univers de gasoline pendant j un siècle.11 a demandé qu’on fasse 0 mo.gru r M.le Dr S.C.Elis, du i ministère des mines, qui prétend qu'il y a moyen de tirer de la ga-zo- i line de ces sables par des proceues .wz peu coûteux et de la mettre j sur le manelbé à un prix abordable.Le président du comité, M.R.G.I Matthews, député conservateur de ! Toronto-Est-Gentre, a émis Topi-1 nion que cette question n’est pas de \ n compétence du comité.M.C.E.| .Jolthwell, député libéral de Swift-current, met fin à la discussion qui élève on proposant de tormiuer Tabord l’examen des affaires des ompagnies.Le principal témoin entendu est >1.L.S.McCloskey, directeur de la abricatlon à T “Imperial Oil”.M.B.Howard, député libéral de i Sherbrooke, a fait remarquer que j .a méthode de T “Imperial OU” de ; xcr son prix d’après le coût de ' production, plus un profit de 1 sou i 01 ilu gallon, pourrait être aban- i on née pendant quelque temps.Mors que les agriculteurs et les manufacturiers ont à subir de lour-1 les pertes, les compagnies qui ven* 1 lent le pétrole pourraient bien renoncer au profit qu’elles faisaient nx jours qui précédèrent la dé-ression.A quoi M.McCloskey a épondu que la compagnie paie i en ses employés et qu’elle aide insi à maintenir plus haut le ni-¦ui de la vie au Canada.M.John i MfNeil, dirccleur îles ventes, qui est au service de T “Imperial Oy” ! depuis 26 ans, a répondu à un cer-!nin nombre de questions au sujet du coût de distribution à travers le pays.________ Avcs-vous besoin tfe bons livres?Adrcsses-vous au Service de 1 brsirie du •'Devoir'’, 430 rue Norre-Deme est Montréal.(Téléphone: HArbour 1241*).La réputation de l’orgue Estey a été consacrée par le grand nombre d’instruments de cette marque qui ont été installés dans des églises, couvents et écoles de notre province.L’orgue Estey est en vente exclusivement chez nous à Montréal et nous vous invitons à examiner les modèles que nous avons en exposition ou à faire venir notre catalogue illustré.Peut-être songez-vous à donner un orgue à votre église à l’occasion de Pâques.En ce cas, permettez que nous vous recommandions la marque Estey.C.w.I N DS AV &¦ CO, L.1 M :TED |.-A.HIBIRT, Prétidcnt et Gérant Général RAOIOX ORGANS \ nu ma st-Hubwt (ma B4Unf«r> MAGASIN PRINCIPAL MIS ma Sta-Cathcrlna oueal (Jnata à l'ooeat 4e real) ta* rue Sta-Catherlna Rat (Coin St-Hnfeert) MONTREAL UJÎ rue WriHncton Yrrdun Z ANNONCES MUNICIPALES Résultat de la nomination pour les charges de maire et d’échevin et avis de la date de l’élection AVIS PUBLIC est par les présentes donné que, conformément à la loi, la nomination des candidats pour la charge de MAIRE de la Cité de Montréal et la charge d’ECHEVIN pour les divers quartiers de ladite Cité a eu lieu ce jour, à midi, au bureau du soussigné, à Thôtel de ville, avec le résultat suivant: MAIRIE G1NGRAS, Onil-Léonide, agent, 47 34, rue Notre-Dame, ouest.HOUDE, Camlllien, agent, 4455, rue Saint-Hubert.OUIMET, Séraphin, ingénieur-civil et arpenteur-géomètre, 3776, rue du Parc LaFontaine.RINFRET, Fernand, journaliste, 2060, rue Sherbrooke, ouest, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.ECHEVINS QUARTIER VILLE-MARIE PORTIN', Tancrède, avocat, 1129, rue Montcalm.POULIN, Joseph-Télesphore, importateur, 80, rue Saint-Paul, est.RANGER, Paul, C.R., avocat, 432, rue Rigaud, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINTE-ANNE BELANGER, Emile, voyageur de commerce, 1463, avenue Ste-Agnès.HEALY, Edward Joseph, marchand, 121, rue Duke, O’CONNELL, Thomas, entrepreneur, 1505, rue Mountain, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINT-JOSEPH AUBUT.William, maître-plombier, 2290, rue St-Antoine.FAGAN, Thomas Patrick, ajusteur, 949, rue Agnès.TAILLEFER, Ovide, marchand, 5660, avenue du Parc, appartement 3, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINT-GEORGES MALCOLM, Edward Boswell, commissionnaire, 1227, rue Sherbrooke, ouest.WELDON, William Smiley, bourgeois, 1500, rue Stanley, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINT-LAURENT SCHWARTZ, Bernard, agent,de billets de bateaux, 3829, avenue Girouard.WALKEM, Hugh Crawford, courtier d’assurances, 1528, rue Mackay, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER CREMAZIE ALLARD, Prime, épicier, 308, rue Lagauchetière, est.CARREAU, Arcade, marchand-tailleur.3982.rue St-Denis.DELACE.Joseph-Adolphe, commercant, 1042, rue St-Denis.MONETTE, Joseph, entrepreneur.284, carré St-Louis, ayant clé mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINT-JACQUES AUGER, Henry-Lemaitre, courtier en assurances, 540, rue Ontario, est.DE MONTIGNY, Aimé, agent manufacturier, 3966, rue du Parc LaFontaine.TREMBLAY, Adhémar.typographe.1869, rue Amherst, appartement 4, ayant été mis en nominaion, un poil est accordé.QUARTIER BOURGET ARCAND, Arthur, constructeur, 1888, rue Sherbrooke est.LACOMBE, Trefflé, cordonnier, 2109, rue Bordeaux, ayant Tté mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER PAPINEAU DUPUIS, Hector, agent d’assurances, 1843, rue Ste-Catherine, est.GAGNE, Joseph, commis, 1562, rue Demontigny, est, ayant été mis eq nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINTE-MARIE BOUCHARD, Joseph-Honoré, marchand, 2320, rue Ontario, est.GIGNAC, Oscar, bourgeois, 1660, rue Dufresne.QUINTAL, Henri-Adonai, médecin, 2411.rue Ste-Catherine, est, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINT-GABRIEL BLANCHARD, Esdras, employé du C.N.R., 2120, rue Châteauguay.HOGAN, Franris Joseph, entrepreneur de plomberie et de chauffage, 2395, rue Wellington, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINTE-CUNEGONDE GABIAS, Joseph-Maurice, agent d’assurances.2407, rue Coursol.MOREAU, Joseph, marchand, 540, rue Charlevoix, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINT-ANDRE BELL, Lionel Oswald, courtier, 4105, chemin Côte-des-Neiges.GILDAY, Frederick William, médecin, 1238, rue Bishop, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINT-LOUIS SCHUBERT, Joseph, secrétaire, 206, avenue des Pins, est, étant le seul candidat mis en nomination, est proclamé élu.QUARTIER LAFONTAINE SAINT-JEAN, Joseph, marchand-tailleur, 3887.rue de Berri.TREPANIER, Léon, journaliste, 3928, rue Saint-Hubert, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINT-EUSEBE BRUNET.Georges-Raoul, imprimeur, 2472.rue Sherbrooke, est.LAVERDURE, Joseph-Victor, boucher-épicier, 2128, rue Fullum.MATHIEU, Alfred, peintre, 2181, rue Bercy, ayant été mis en nomination.un poil est accordé.QUARTIER PREFONT Al NE LALANCETTE, Georges, entrepreneur, 2224, rue Chambly.j MELANCON.Wilfrid, médecin, 3715, rue Ontario, est.! SIMARD, Ulric, courtier, 2088, rue Davidson, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER HOCHELAGA ARCHAMBAULT, Henri, maître-plombier, 1456, rue Aytwin.DESROCHES.Alphonse-Avila, bourgeois, 1426, rue Valois, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER MAISONNEUVE CARON, Joseph-Georges, imprimeur, 542, rue Théodore.GAMEL1N, Joseph Adélard, tailleur de cuir, 1479, rue de la Salle.LAI.ONDE, Oscar, bourgeois, 4289,rue Adam, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER MERCIER ! APRIL.Léonce, hôtelier, 316, rue St-Just.1 DUPKRE, Abraham, gérant.9000, rue Notre-Dame est, avant été mis en nomination un poil est accordé.QUARTIER SAINT-PAUL ANGRIGNON, Jean-Baptiste-Arthur, maître-boucher, 2385, rue Joli-‘’"eur.30NNTER, Joseph-Arsène, entrepreneur de pompes funèbres, 2512, rue Jacques-Hertel.PHARAND, Joseph-Jules-Arthur, entrepreneur, 1461, rue Galt, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINT-HENRI BRAY, Joseph-Allan, entrepreneur, 723 rue du Couvent, OTE, Zénophile-Armour, chirurgien-dentiste, 773.rue Laporte.SAINT-MAI ttlCE, Damnse, fabricant do cigares, 5099, rue Vaillant, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER NOTRE-DAME DE GRACE ALMOND, Gerald-MacPhcrson.avocat, 3825, avenue Marlowe.BA1K1E, William-Budge, agent, 2M4, boulevard Décade.BIGGAR, Winchester-Henry, avocat, 3578, avenue Vendôme, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER MONT-ROYAL DEGriRE, Pierre, jardinier-maraîcher, 5876, chemin de la Côtc-des- i ROCHON, JonîvBaptiste, bourgeois, 52^1, rue Decclles, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINT*JEAN-BATISTE DELCOURT, Paul-Zéphirin, agent, 1017.rue Marie-Anne est.DEMERS Gaston, dentiste.4120, ni Saint-Hubert, i GOYETTE, Alcide-Etienne, industriel, 4299, rue Saint-Hubert, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER LAURIER ANOUETTE.Joseph-Arthur, pharmacien, 5014, rue Saint-Urbain.SKIGLKR, Max, agent et courtier d’assurances, 409, avenue Mont-Roval ouest.TURCOT Napoléon, mattre-plombier, 252, boulevard Saint-Joseph ’ ouest ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINT-DENIS SAVARD, Joseph-Alonso, courtier d’assurances, 759, avenue Mont- .SAVIGNAC.1 Joseph-Marte, notaire.1155, boulevard Saint-Joseph est, avant été mis en nomination, un poil es! accordé.f QUARTIER DE LüRIMIER DEMERS, François-Louis, médecin, 4221, rue de Lorimier.L’ARCHEVEQUE, Adolphe, dentiste, 4237, rue Fabre, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.# QUARTIER SAINT-MICHEL GRESTHOL, Léon David, avocat 4155, avenue Esplanade.HOLLAND, Thomas James, voyageur de commerce, 5221, avenue du Parc.MAGUIRE, James Herbert, bourgeois, 5612, rue Jeanne-Mance, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.quartier saint-jean DUSSAULT, Jules-Albert, employé de chemin de fer, 6617, rue Saint-Dominique.LESAGE, Zénon, médecin, 11, rue Saint-Zntioue est.ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER SAINT-EDOUARD BELANGER, Joseph-Alfred, marchand de fourrures, 6993, rue Christophe-Colomb.FILION, Alfred, entrepreneur, 6901, rue Saint-Denis.ayant été mis en nomination, un poli est accordé.QUARTIER MONTCALM DUBREUIL, Joseph-Emile, marchand, 5916, rue Papineau.LAMARRE, Joseph-Henri, entrepreneur électricien, 1896, rue des Carrières.ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER ROSEMONT BRIEN, Joseph-Henri, marchand épicier, 2606, boulevard Rosemont.DRUMMOND, James Newton, cultivateur, 4015, boulevard Rosemont.MILLIER, Ananie-Joseph médecin, 2902.rue Masson.ayant été mis en nomination, un poil est accordé.QUARTIER VIIjLERAY BOILEAU, Patrick, maître-boulanger 8109, rue Boyer.CHARBONNEAU, Bruno, voyageur de commerce, 7390, rue Saint-Denis.LARIN, Ernest, bijoutier-horloger, 7738, rue Saint-Hubert.PAPINEAU, Joseph-Arthur-tLéo, constructeur, 77U1, rue Henri-Julien, FREZEAU, Wilfrid, entrepreneur général, 8213, rue Drolet.ayant été mis en nomination, un poil est accordé, QUARTIER AHUNTSIC LEDUC, François-Joseph, ingénieur-conseil, 10832, rue Henri-Julien.LEGAOLT, Alfred, agent d’assurances, 1920, boulevard Gouin ouest, ayant été mis en nomination, un poil est accordé.AVIS PUBLIC est en outre donné que l’élection pour les charges de maire et d’échevin pour les divers quartiers de la Cité aura lieu le LUNDI, 4 AVRIL PROCHAIN heures de l’avant-midi à 7 heures du soir.AVIS PUBLIC est enfin donné qu’un BUREAU SPECIAL DE VOTATION sera, les MARDI et MERCREDI, 29 et 30 MARS 1932 de 1 i heure de l’après-midi à 10 heures du soir, à la CHAMBRE 118, PREMIER ETAGE de l’Hôtel de ville, ouvert pour les EMPLOYES DE CHEMIN DE FER, NAVIGATEURS ou VOYAGEURS DE COMMERCE qui seraient, de par leurs fonctions, empêchés de voter le 4 avril 1932.Et que les intéressés pourront, les MARDI et MERCREDI, 29 et 30 MARS 1932, de 9 heures du matin à 10 heures du soir, se procurer, au bureau du Greffier de la Cité, CHAMBRE 120, premier étage de l’hôtel de ville, le certificat requis pour voter à ce bureau.Instructions devant servir aux électeurs sur la manière de voter L’électeur ne doit voter qu’une fois pour la mairie et, pour la charge d’échevin, qu’une fois dans chacun des quartiers sur la liste desquels son nom est inscrit.Le votant entre dans l’un des compartiments et fait, avec le crayon qui y est déposé à cet usage, une croix dans l’espace en regard du nom du candidat en faveur de qui il veut voter.Le votant plie ensuite son bulletin (ou ses bulletins, suivant le cas), de manière à n’en laisser voir que le dos et de manière aussi que l’annexe puisse en être détachée sans qu’il faille déplier le bulletin; puis il remet le bulletin ainsi plié au sous-officier rapporteur, qui le dépose dans la boîte de scrutin, après en avoir détaché l’annexe.Le votant doit alors sortir immédiatement du poil.Si un votant gâte par inadvertance un bulletin de vote, il peut le remettre au sous-officier rapporteur qui, après s’être assuré du fait, lui en remettra un autre.! Les électeurs sont prévenus que, s’ils font plus d’urfe croix sur le bulletin ou font, sur le bulletin, quelque marque au moyen de laquelle le secret de leur vote peut être connu, ce bulletin sera nul et ne sera pas compté.Si le votant emporte un bulletin de vote hors du bureau de votation, ou dépose frauduleusement dans la boite de scrutin quelque papier autre que le bulletin de vote qui lui aura été remis par le sous-officier rapporteur, il est passible d’une amende de cinq cents piastres ou d'un emprisonnement de six mois.' J.-ALPHONSE MONCEAU, Officier-rapporteur.Bureau du Greffier de la Cité.Hôtel dç ville, Montréal, 22 mars 1932.Elections municipales 4 avril 1932 Bureaux de renseignements AVIS PUBLIC est, par les présentes, donné que des BUREAU7„ DE RENSEIGNEMENTS ont été établis pur la Cité dans les diffé» rents quartiers, comme suit: VILLE-MARIE .».Bureau du Greffier, Hôtel de ville.SAINTE-ANNE .Poste de pompiers No 3, 1139, Ottawa.SAINT-JOSEPH .Poste de police N6 8, 516, des Soigneurs.SAINT-GEORGES .Poste de pompiers No 25, 1212, Drum- mond.SAINT-LAURENT .Bain Hubenstein, 1189, Saint-Georges.CREMAZIE .Bain Saint-Louis, 225, Ontario est.SAINT-JACQUES .Poste de police No 3, 1214, Ontario est.BOURGET .Cour de la Corporation, 1900, DeLorimier PAPINEAU .Bain Laviolctte, 1570, De Lorimier.SAINTE-MARIE .2406, Sainte-Catherine est.SAINT-GABRIEL .Cour de la Corporation, 2740, Grand- Tronc.SAINTE-CUNEGONDE .Poste de police No 16, 2450, Workman.SAINT-ANDRE .Poste de police No ly, 1625, Sainte-Ca- therine ouest.SAINT-LOUIS .Bain Schubert, 3950, Saint-Laurent.LAFONTAINE .752.R oy cM.SAINT-EUSEBE .Poste de police No 13, 2210, Frontenac.PREFONTAINE .Poste «le police No 36, Coin Chambly et Hochelaga.HOCHELAGA.Poste de police No 11, 3264 Ste-Cath.E.MAISONNEUVE .Poste de pompiers No 45, 4200 Ontario E.MERCIER .Poste de police No 26, 445 Caty (coin Notre-Dame).SATNT-PAUl.SAINT-HENRI .NOTRE-DAME DE GRAC1 MONT-ROYA!.SAINT-JEAN-BAPTISTE LAURIER .SAINT-DENIS .DELORIMIER .SAINT-MICHEI.SAINT-JEAN .SAINT-EDOUARD .MONTCALM .ROSEMONT .VILLERAY .AHUNTSIC .Poste de police No 25, 6050, Monk.Poste de police No 17, 4000 St-Jacques O.ï,.Poste de police No 23, 1.Rotrel.Poste de police No 18, 5357, Gatineau.Poste de police No 14, 1037, Parc LaFon-tnine.163, Villeneuve est.Chalet .du parc Laurier, 1115, Laurier Est .Poste de police No 19, 2159, Mt-Royal Est .Poste de police No 20, 5100, St-Laurent.Poste de police No 21, 7047 St-Pominique .Cour de la Corporation, 500 deFleurimont .Poste de police No 37, 6701 DeLorimier.Poste de police No 22, 2675, Masson.Poste de police No 29.781.Jarry.Poste de police No 27, 550 blvd Gouin E.Et que ces bureaux seront ouverts entre une heure de l’après-midi et dix heures du soir les 22.23, 24, 26 et 29 mars courant; entre dix heures de l’avant-midi et dix heures du soir les 30 et 31 mars courant et les 1er et 2 avril prochain; et entre neuf heures de l’avant-midi et sept heures du soir le 4 avril prochain.Les personnes préposées h ces bureaux sont pourvues de la liste électorale, des pions des arrondissements de votation, de la liste des bureaux de votation, etc., et se feront un plaisir de donner aux électeurs tous les renseignements que ceux-ci pourraient désirer.J.-ALPHONSE MONCEAU, Officier-rapporteur.Bureau du Greffier de la Cité, Hôtel de ville, Montréal, 22 mars 1932. VOLUMI XXIII No 68 LI DEVOIK, MONTREAlL, MIRCRiPI 23 MARS 1932 X ) 006 f)Tjir>v otvvvuiX.23 1932 Dtvww won» itt* fl«* w* davowt-hwm rMfir d« not dcrlvaln* do la “J«h-m gdadratkif)"?CatM dam Ur* alter-mHv* parait êtr* à «ralndr* al l'«n con-lidèr* I* t*n«« groMièr* de certain livre, d«rlt, hélât, p*t U wtlii d'un* femme «t para il n‘y a pet frèt longtampt.Comment de teilee morbidité* peuvent-ellaa émaner d'un* âme féminine?Par quelle abtence déplorable de pndeur une |e«M Mie de notre reoe et de nette re-li«i*n peut-elle être eutsl Indifférent* à te répéta Hen?^ De* arltiqsee aérleux, même laïque* ont déploré la publication de ce livre, décev ____ avant que le Htr* lui-mémet «elul-el, malheur*uaement, tentera maint acquéreur malgré l'abaurdité du fond et rincoliérance de la forme, malgré la fanaaeté dot daaerlptiona d’auteur ne connaît reniement ne* aon paya).Les amateur* de crudité* le liront peut-être avec plalair) ceux qui te rmpectent trouveront que le volume mérite le feu et aon auteur., le fouet, CE QU'ON PORTE L'APRES-MIDI Conseils pédagogiques L'ANALYSE ‘‘PHYCHOLOOIQUE" Uo dec meilleure txerolce# que l’on puisae ilfiumulei* mix élève* de Lure sur une page de friinçnU extruile d’un bon mileur est rmia-lyse soil de» Idée» de cet miteur.M.le chanoine Audouin au Pensionnai Mont-Royal Mercredi après-midi, à 2 heures SO, M.le chanoine Audouin faisait l’honneur d’une visite au Pensionnai Mont-Royal.Un morceau d’orchestre salua son entrée dans la salle de réception.Le révérend Père G.Robichaud, SJ., curé de la Êaroisise de rimniaculée-Concep-on, présenta, en termes des plus heureux, la communauté au distingué visiteur.Maîtresses et élèves furent ensuite tenues sous le ctharme de la parole si hautement autorisée et si prenante de l’éminent conférencier.Il développa l’importance d’une haute éducation dans tous les domaines où doit s’exercer l’influence de la femme.“Une femme ne **peu(t pas et ne doit pas tout savoir, “roai* elle peut et uoit savoir tout "comprendre.Le temps du pen-"xionnat n’est peut-être pas le plus "beau de la vie, comme ou se plaît le réipéter, mais il en est, certes, "le plus précieux.” Fils “loyal et fidèle” d’une patrie qu'il aime avec passion, il nous fit assister à sa résurrection après les meurtrissures de la Grande Guerre, — résurrection due sans doute tout d abord à la protection divine, mais aussi à la réaction pui^saaite de son génie.“11 ne faut fms douter de la France et il faut ’aimer”, dit-if en terminant.Le "'Credo de la France” de Hugues Delorme, que les élèves exécutèrent ensuite, ne pouvait venir avec plus d’à-propos, et M.le conférencier sortit de la salle eu murmurant : “Eh bien! oui, voyez, il faut l’aimer, la belle France!” M.le chanoine était accompagné du révérend père G.Robichaud, S.J., de M.Louis Boulier, P.S.S., curé de Notre-Dame, de' M.Olivier Mfiurault.P.S.S.S., supérieur de l’Externat classique Saint-Sulpice, et du révérend père Louis-C.de Léry, aumônier du pensionnat.La Sauvegarde de l’Enfance Le succès d’une conférence nationale — comme celle qui se tiendra le mois prochain à Montréal, sur la Sauvegarde de l’Enfance et de la Famille — dépend beaucoup de la qualité des personnalités qui y prendront part.Dans ces conditions, nous pouvons prédire que la réunion des 11, 12 et 13 avril, à l’hôtel Mont-Royal, sera très réussie.Car chaque lour le conseil de a Sauvegarde de l’Enfance et de la Famille reçoit de nouvelles adhésions de personnages éminents et qui possèdent l’estijnç universelle.La participation à,la Conférence de l’hon.juge J.-A.Robillard, président du tribunal des jeunes délinquants, a déjà été annoncée.On nous apprend maintenant que parmi les orateurs de qette grande réunion figurera M.l’abbé Charles Beaudin, chapelain du collège Mont Saint-Louis, membre distingué du clergé et sympathique à la jeunesse puisqu’il a la direction spirituelle des élèves d’une des plus célèbres maisons d’enseignement de notre pays.Fils de feu l’hon.juge Siméon Beaudin, qui fut pendant plus de trente-cinq ans la gloire du Barreau de Montréal avant d’ètre l’honneur de la magistrature, le chapelain du Mont Saint-Louis a hérité des/ qualités et des talents de son illustre père et il possède le même dévouement aux nobles causes.M.l’abbé Beaudin a choisi pour l’étude qu’il- soumettra à la Conférence nationale bilingue de la Sauvegarde de l’Enfance et de la Famille, le titre suivant: “La religion et la moralité —- assises du loyer”.Pour plus amples renseignements ou pour copie du programme de cette conférence, on est prié de s’adresser au Conseil canadien de la Sauvegarde de l’Enfance et de la Famille, à 245 rtie Cooper, Ottawa.Partie de cartes chez les Sourdes-Muettes i ’ Dans les salons de l'Institution des Sourdes-CVluettes, sera donnée, le mercredi 3d mars, a partie» de cartes annuelle au bénéfice de Foeu-vre.Assisteront à cette fête de charité que présidera Mme Albert Dupuis: Mine Marcel Beu 1 lac.Mile Thérèse Grave!, Mmes Théophile Trudeau, Léo Pari.seau, Rodolphe Tourville, Pierre Beulluc, Philippe Lefebvre, E.Séguin, P.Leeavalier, A.Label]e, Paul -Lefebvre, H.Ga-rand, L.-H.Lespéranee, Mlles J.Ga-raiid, M.Lespéranee Mmes J.Archambault, J.Desjardins, J.Jodoin, A.-A.Labrecque, D.Laniel, P.Neveu.P.-E.Roy, A,-H.Renaud, E.Chartier, J.J.Grignon, J.-O.-A.Harwood, Victor Gaudet, Médéric Lebeau, J.-A.Labelle, J.-R.-F, Beau-dry, C.T.Vian, -Louis Moquin, Ar- Bon Pain Canadien Prix spécial pour les communautés Albert SENEGAL 5860 CHABOT CAlumet 0142 •oit du caractère des personnages qu’il met en scène, Celle-ol constitue proprement l'analyse pnycholo- Em^i h Osmpsié Vlcétil da Ipfla & Pinkham tliur Archambault, Ernest Bélanger, Thomas Dussault, Noé Betournay, Honorlus Sauvé, Eugène Gagnler, Mile Gabrielle Haul ne, Mmes Joseph Beaulac, L.-Z.Gauthier, Rodolphe Lemire, J.Bond-in, J.Scanlan.J.-B.Dumouchel.Les personnes qui désirent se procurer des billets pour la partie de cartes ou (les livrets pour le tirage sont priées de s’adresser & l’Institution, 3725, rue Saint-Denis.Pour renseignements, appeler: MArquette 741(i.Faits et glanes MISÉ AU POINT Un gentilhomme aborda un jour M.de Vaines en ces fermes: — Est-il vrai, Monsieur, qRé dans une maison où l’on avait eu la bonté de me trouver de l’esprit, vous nvez dit que je n’en avais point?— Il n’y a pas un mot de vrai dans tout cela, répondit M, de Vaines: je n’ai jamais été dans aucune maison où l’on vous trouvât de l’esprit.ENFANTS TERRIBLES La scène s’est passée l’autre jour, « la douane française de Jeumont.Un monsieur fort bien, à côté duquel se trouve un petit gaeçon, affirme nu douanier qu’il n’a rien à déclarer.Mais le douanier visite tout de même une des valises du voyageur et y trouve justement une boite de cigares.11 s’en saisit,* Alors- le petit garçon, pour consoler son père, dit à très haute voijt : — Ça ne fait rien, papa.Tu en as deux autres boRes dans mon ba- gage.EN VISITE Robert est en visite avec sa mère; on lui a donné un album pour se distraire.Au bout d’une demi-heure, sa mère donne le signal du départ.— Un instant, chère Madame, déclare la maîtresse de maison, vous prendrez bien quelque chose avant de partir?— Oh! oui, Madame! s’écrie Robert; moi, ie prendrai le livre d’images.m______ Education japonaise Le Japon a des écoles semblables aux nôtres et des programmes d’étude comparables.Jadis — il y a un demi-siècle, — n’allaient à l’école que les fils de Samouraï, guerriers à la solde des seigneurs.Ce» élèves faisaient eux-mêmes leur cuisine; ils allaient, au coeur de l’hiver, puiser à la fontaine et ramasser du bois mort dans la forêt .Les maîtres ne leur ensei-tnaient pas seulement la lecture, le calcul, la oallipraphie, l’escrime; ils les aguerrissaient contre le froid, et contre la chaleur, et contre les fantôme» créés par la peur.Par les nuits les plus noires.Ils les menaient dans les triste» lieux hantés.Si quelque bruit de feuille» arrachait à l’un d’eux un eursaul ou un cri d’effroi, kcs camarades le rouaient de coups et l'abandonnaient aux ténèbre».Le» plus vieux des hommes qui dirigent aujourd’hui le» destinées du Japon ont été formés à cette cruelle discipline.Le général No-ui, vainqueur de» Russes, et qui, h !a mort de son empereur (levait s'ouvrir lé ventre en témoignage de fidélité à son prince, avait tin père qui ajoutait encore à ce dur entraînement de l’école.C’est pour l’aguerrir, qu'il l'envoyait fréquemment jusqu’à la ville de Hngi; dix-huit lieues de chemins impraticables, dans les montagnes, le jour sans rencontrer personne, la nuit nu clair dé lünc, avec la peur des spectres.Cette éducation lui fil une ômn bien trempée.t).rompt soulagement à la douleur Il y a quantité de causes aux maux de tête et autres douteurs, mais il existe un moyen qui vous procurera toujours du soulagement.Prenez simplement une ou deux Aspirines.Votre souffrance cessera.Le soulagement se produit instantanément, quelle qu’ait été la cause de vos torturants maux de tête/, L'Aspirinz est inoffensive — elle ne saurait dép.’imer le coeur.Il est donc inutile d'attendre que votre mal de têt* disparaisse, alors que vous pouvez vous procurer des Aspirines.C'est un bienfait pour les femmes qui ont des périodes douloureuses, pour les hommes obligés de travailler malgré la tension oculaire, la fatigue ou la névralgie, Eprouvez-en l'effet rapide contre rhumes, névrites, rhumatisme, lumbago.Assurez-vous que l’on vous donne de l’Aspirine, et non un succédané, Tous les pharmaciens vendent les comprimé* d’Aspirine, (Fabriqués au Canada).gique.Le mot peut sembler un peu exagéré, applique A lut travail de Jeunes enfant»! un exemple particulier montrera qu’il bâche en réalité une opération très simple.Ouvrons notre t.ü Fonfa/riéi « la page des Deux pigeon*, et proposons-nous d'analyser, d’après le dialogue qui sert d'introduction à la fable, le caractère des deux pel*-sonnages.¦— L'absence, dit l'un, , ,,tti te pin» grand dM maux, C'est donc qu'il n’aimé pas les voyages, qu’il en redoute le» dangers et le trouble pour lui comme pour le» autre», et qu’il préfère la vie paisible et le» doux agrément» du "chez soi" Il est tranquille, craintif, < (uanter, 11 est même aussi quelque peu êuuernUtlenx.cm’ il appuie son inquiétude sur un présage futile: Vit corbaall Tout d l'heure atmon^aU malheur [à quelque oleeau.Le» danger» dq voyage, qu'il préfère ne pas affronter, il n'en veut pas non plus pour lès autre»! Je ne tongeral plu* que rencontre [ftineile, Que faucon*, que réseaux,., Ain»l se complète le portrait t 11 est tenslble, affectueux, tendre, L’autre est d'humeur vagabonde; Il veut courir le monde, et e'est pur pure concession cpi'il cherche à combattre- l’inquiétude de son ami : Trois /(j tir s au plu* rendront mon j/l/nc satisfaite il est léger, et na songe pas à lu peine que son départ vu causer; le» liens de l’amitié ne le retiennent pas, et il justifie son désir de purtir en donnant à son "frère” des raison» qui semblent indiquer un bon naturel, mais on ne,sont eu réa-ité que des prétextes: Mon voyage dépeint Vous sera d'un plaisir extrême.C'eut de VlmenntbUttê.de i’/rré-flexton, un peu d'hypocrisie et du caprice.Profession religieuse Saint-Hyacinthe.21.(D.N.C.) — Au couvent do Saint-Joseph, une cérémonie de profession religieuse vient d’avoir lieu, présidée par Son Excellence Monseigneur J.-A.Desmarais, évêque auxiliaire de Salid-Hyacinthc.A l'honneur de sa présence, Son Excellence voulut bien ajouter une faveur non moins précieuse pour les religieuses de cette communauté en donnant le sermon de circonstance.Ont émis leurs voeux temporaires: Mlles Hélène Houle, dite Sr Snint-Léandre, de Saint-Hyacinthe; Armnndo Catien, dite Sr Saint-Martial, de Saint-Dominique; Marie Dupré, dite Sr Suint-Cléopha», de Saint-Jude; Marguerite Montaigne, dite Sr Marguerite du Saint-Sacrement, de Granby; Laurence Richer, dite Soeur Aimée des Anges.de Saint-Marc; Thérèse Letourneau, dite Sr Thérèse d’Alençon, de Sainte-Madeleine, Son Excellence était assistée au choeur de M.i’nhbé Edmour Saint-Pierre, chapelain de la Communauté, rie M.i'abbé V.Quintal, et du R.P.Emilien Létourneau.Le 10 mars, les Soeurs de Saini-Joseph avaient leur cérémonie de vêture privée, présidée par M.l'abbé Edmour Saint-Pierre, chapelain do l’Institut.M.l'abbé P.jauger, du séminaire de Sainl-Hya-cinthe, adresse aux nouvelle» élues quelques mots bien choisis sur la vie religieuse.Ont revêtu le saint habit: Juliette Proulx: Sr Saint-Thérèse-d’Avila.de Sainte-Victoire; Marie de Laduraütuye: Sr Joseph de Bethléem, de l’Ange-Gardien ; Bernadette Alix: Sr Marié de la Sagesse, de Rougemont; Liliane Girard: Sr Saint-Paul de Rome, rie Notre-Dame de Saint-Hyacinthe; Françoise Girard: Sr Hélène de la Croix, de Sainte-Rosalie; Olivine Leduc: Sr Joseph de la Croix, de Sainte-Madeleine; Clara Lamothe: Sr Thérèse de la Sainte-Face, de Pike River.Trop "épuisée” pour y filler Un autre Uttunnp«(Mit Vnme« , i .twUVKÏt O'Htfr tm« UiImO* rp (Mutl 1 Véafaaï«L I “ “ j.« tu mu tiiitlai* !f* m«»s rmu IK** tonluuru H imrlwm.I l.ritl» H, Pinkhaut l»n vrutniwi, {••Ham W Retraites fermées Au mnnnatère rit» Mnrlo-Rèpnrtt-trice, 1023 rue Motit-lloval ouest, Montréal! avril, 7 nu 10, Jeunes fille»; avril, il nu H, dame», Aux Trois-Rivières.11?rue St-Charle»! flvrli, 7 nu 10, Jeune» fille»! avril, 21 nu 24, Jeune* fille», Prière de «'inscrire fi t'avance et pour tou» renHelgnement», s'adresser à la directrice de» retraite», Chapelle da Marie-Réparatrice locü, MONT-ROYAL OUEST, MONTREAL Jeudi Salnè, Heure Sainte au Couvent de Marie Répara trice de K à H lire».Toux le» zélateurs et »,é-laitrlces et les membres de l’heure sainte lont priés d’étre présents.Le soin des malades Vu livre (râs pratique cancer* riant le soin des malades vient d'être publié pur une religieuse de l’Hôtel-Diêu de Montréal.Il s'adresse non seulement aux gardes-malades faisant du service dans les hôpitaux.mais aussi aux familles, dans lesquelles on est un tour ou l'autre obligé de donner sol-mime aux malades des soins prescrits par les médecins."Principes élémentaires concernant te sain des malades ¦ Cours de technique", tel est le titre de ce.nouveau volume, lequel comprend une foule de bons conseils sur les traitement* d« tous genres et leur application, avec une quantité de photogravures à l’appui.C’est un livre Indispensable tant aux Iwsni-tôlières qiraux personnes auxquelles le soin d’un malade, est confié dans une famille privée.En vente à la Librairie du Devoir: i?1.25 au comptoir, SI 1.35 franco.Vente de charité Vente de charité au profit des missions, sous la présidence de Mgr Ovide Chnrlebols.dans le sous-sol de l’église Saint-Pierre-CIuver, 2000 boulevard Saint-Joseph, tus 13, 20 et 22 nvrM.EATON VOILES Dt PREMIERE COMMUNION Prépare» le* enfsnt* «n tempi pour cette grand* occasion, YOU# ftdmlrere* hetre eoliect'WV fof exemple l Voile* en point brodé, I è 2 Vf* carrée*.,91 I I, Couronnes, .40 è 1.11 Sacoche» blanches, 1.00 «t L2f Noos avon* aussi de* b*n» deaux, ’ Rayon da* Parure* d« Cou, rex-da-chaussé* # Si vous ,-nmnmndex pat ta Poste, ce riva au Servie t d‘Achats, ST.EATON C4— ne MienvneAt, AHTIKOR-LAUREHCE j ÊHLève PRQMPTCNiNTUB ICô&ttM/cstrDvftiuONS.JsÛR,rrFic*a,sA« Douuua- te 4ft! ftWÛUrZStrM »»nco pa» la eoer* On reçoit des urtlcUi pour ooft® vente au presbytère S»lnt-Plerro-Claver, ou chez Mme JcP.Klnlougb, 8583, rue Drolet, Montréal.Le Manuel de diététique Pendant le carême, bien des maîtresses de maison sont embarrassées nu sujet de la préparation des repas.Il y n une réponse toute prête à tous leurs problèmes: c’est le "Manuel de diététique” des Ré-érendes Soeurs Grises.On trouve dans ce volume quantité de recettes de plats pour les jours maigres comme pour les autres jours du carême, et tous plus succulents te» uns que les autres.En vente à la Librairie du DEVOIR, «1.10 l’exemplaire.Sûr comme le lever du soleil glEN que vous ne le voyiez pas toujours, vous savez parfaitement que le Soleil va paraître brillant et hâtif, chaque matin.Vous ne voyez pas toujours le livreur qui vous apporte le lait pur crémeux Borden (pasteurisé avec soin) mais il est dà chaque jour et il est debout quelquefois même avant te lever du soleil.Notre service régulier de livraison n'est qu'un simple exemple du service que Borden tait tous les jours pour la santé et le bien-être du public.LAIT PUR CREMEUX BORDEN'S BORDEN S FARM PRODUCTS COMPANY.LIMITED Edifice Square Dominion, Montréal Wllbank 1188 BMI90 Feuilleton du “Devoir” 1‘AUBE SE LEVE par Clément d'OTHE 27 (Suite) Lus paroles de Monsieur Lhor-mond, loin de dissiper le malaise, l’augmentèrent plutôt.No» trois personnages étaient passés dans ia salie à manger, et, à la dérobée, Germaine examinait leur hôte.— Dans quelle exagération peut s’égarer l’histoire, songeait-elle.Dr toute cette légende qui enveloppait Jean d’un voile mystérieux, que restait-il?Une cicolrice assez légère qui ba- lafrait bellement le front du ieune homme, imprimant à sa physionomie un cachet de virilité qui effaçait avantageusement l’nir efféminé de jadis.Toutefois, l’oeil devait être assez gravement atteint, car l'absurde monocle, que portent par “snobisme” certains petits-maîtres, semblait ici dissimuler une Infirmité ou une faiblesse, car le verre était légèrement teinté.et vraiment cela allait à ravir au visage de Jean.Peu à peu la glace se fondai) : ver* 1- rin du dîner, le Jeune homme, piein d’entrain, se montrait agréable et brillant causeur.11 racontait ses expériences, narrait avec brio les incidents aie sa vie d’étudiant, et sa parole déridait ses atidileurs.— L’extérieur est charmant, pensait Germaine, mais que vaut le fond?Si je pouvais amener la conversation sur des sujets sérieux, je me ferais une opinion.Las! les sujets sérieux demeuraient inabordables.Jean, maintenant, raillait avec une verve incomparable, la fragilité, l’inconstance des affections.— Vous sou venez-vous de Raymond Guidons, élevé ici, à Val-boprg, par un vieil oncle?¦— Oui, batailleur au possible, ne rêvant que plaies et bosses?— U s’est engagé dans l’infanterie coloniale, » — Cela ne m’étonne pn*.— Avant de partir, il s’était fiancé à iMie charmante fille, qui, le moment , Première patente.84.90 Seconde patente .84.30 Forte à boulanger .81.211 i w.uj.snu-Lr Les cours se stabilisent New-York, 23.Les cours se sont stabilisés après avoir baissé de 1 nouveau à l’ouverture au point de toucher de récents lias dans cer-! tains cas.L’activité était réduite.t u nouveau mouvement de vente du titre American Telephone l’a fait reculer de 1 Vé point puis il a I ensuite repris quelques fractions.G.S.Steel, American Can, Consolidated Gas, Case, Allied Chemical, Westinghouse, ont aussi reculé de ; 1 à 1 pour ensuite se reprendre ! en partie.Kreuger & Toil est iii^' j actif après avoir été de nouveau j i liquidé hier et avoir reculé a 1.; Les rendements Maison Ignace Bourget r-lucîuation.Elirons de Messine, No 300, $4.75.Citrons de Californie, $5.50, Canneberges.25 livres.$3.75 .Bananes,, nu 1, le régime, 4.00.K raises, la choplne, 29.Ananas, 18-21-30, $5.25.Pommes: hpy Northern, No l, $6.50, no 2, $5.50, Baldwin $6 et $5.Melons Honey Dew.0-7, $3.00, Raisin argentin, blanc cl noir, $4.50; rouge, $0.()().LEGUMES Céleri de Fioride, 4-B-S «loin., $4.75.I ornâtes des Bahamas, $4.00.Patates sucrées, $2.00.Oignons rouges, sac de «5.50.Laitue Iceberg, 5-6 douz.Haricots verts, $8.30.Pois verts, $8.00.Radis, la douz., $0.65.Concombres de serre $2.50.Asperges, tile, $7.50.Rliubarde, douz., $1.Montréal Nouv.-Ecosse Commerce Can Nationale Royale 6.50 62 10.41 05 5.05 13.0/ .50 9.3 5 26 .52* !/a J'é 7.00 1 ou n 9 00 7.00 1UO 7 00 2 50 29.00 8.62 T.00 7 14.20 6 50 55 11.81 7.00 87 8 05 .60 O'*, 6 31 1.00 17.60 5.67 6.00 80 7.50 7.00 9.) 7.37 1.50 36 4.16 10.00 125 b OU 1.60 24 6 60 1.75 31 5.63 2.01) 1214 1633 8.00 185 4 32 7.OU 103 6 80 6 00 101) 6.00 5.00 58 8.62 6.00 95 6 32 3.00 25 12.00 2.00 30 Lj 5.48 6.00 80 7.50 6.50 70 9.29 2.00 29 6.90 2 00 33 606 7.00 95 7.37 1.00 22 4.55 0 00 88 6.82 1 75 22 7.95 1.15 26 8.73 .60 4.60 13.05 7 00 55 12.73 7 00 115 6 09 7 00 68 10 29 .25 3» 3 7 14 12 00 215 5 58 16 00 269 5 95 12.00 186 6 45 10.00 155' a 6 43 12.00 211 5.6?Nos 2-1265 à 1267: terrain 80 x 100 pieds.H.l'erras en-quai vend à Dame E.Vnleueuve, yz.uuo et autres considerations.J.-A.Lalaacette, notaire—1932.Mont-Royal — Chemin Cte des Neiges, vacant; lot No parue s4-l; terrain tj2» pieds La sucession S.Lacombe vend à ri.Charest, 83,-tti4.aO J.-à».Ve.mette, notaire—1932.Notre-Dame de Grâce.Avenue Western.vacante: lots Nos 175-151 152; terrain 73d2 pieds.Daniel Cream Ltd vend à The Rooert Lampüell Memorial Churcn, #3uül.J.m.Purced, notaire—1532 St-André.— rtue Aqueauc vacant: No 153J-I, terrain 15 x 50 pieds.G.Hogg vend à Guarantee Pure Milk Co.Ltd, $2,-OOu j.-A.Pérodeuu, notaire—1932.St-Denis.—- Kue Bern vacants; lots Nos 287-261, 365; terrain a50 x su pieds.Dame J.-P.L heureux tend à O.Uesor-mlers.$1.700.H.Cinq-Mars, notaire—1932.St-Edouard.— Rue St-Zotique Est, bat.; lots Nos 3-244-3, 3-245-3, 3-246-2; terrain 30 x 75 pieds, u Joanuettc vend â Dame J.A.Karclt, $12.000 O.Desauteis, notaire—1932.St-Henri.— Rue Notre-Dame ouest, bât Nos 3607 a 3015; lots Nos 943 .941: terrain 81 x 94 pieds.D.Bash vend à M.Aber.$20.000 et autres considérations.I Kert, notaire.St-Paul.Rue Ryde.bât.No 2486; lots Nos 3340-6, 3341-2; terrain 26.6 x 79.5 pieds.Mlle E.E.Shield et al vend à W.H.Thomas, $950 W.M.Bourke notaire—1932.Village Côte St-Luc.— Chemin Côte St-Luc, vacants; lots Nos 111-117, 118.A, Thornburg et al vend a Dame A.Lemieux, $600 J o.Larose, notaire—1932 Ville de Dorval.— Ave des Sources, bât.No 41; lot No moitié 1-22; terrain 50 x 160 pieds.Dame J.H.Thomson vend â J -E Barbeau.$4.450.L.-A Derome.notaire— 1932.VUleray.— Rue Routhler, vacants; lots Nos 270-41.42; terrain 60 x 81 pieds Dame R Boyer vend â Dame E.Corbeil, $500.R.Faribault, noiatré.1932.Bourse de New-York Conn rearim par la maison GFOFFRION & RAINVILLE, courtiers, £25 rue Notre-Uam» ouest.,«Montra*, Les obligations DOMINION DU CANADA Offre Dem 30 Ibs, 100 Ibs, $1.50, a douz., Kl.L£ marcTic ties enanges Cote des devises étrangères fournies par '.a maison 1-0 Beaubien et Cle, banquier» «t agents de change: COURS Angleterre, Livre S.France, franc .Belgique, belga .Italie, lire .Stiisic.franc .Hullandé.Florin .Espagne, peseta .Suède, couronne Norvège, couronne .Danemark, couronne Brésil, milreis .Etats-Unis, dollar Allemagne, R.marks MOYENS Le 23 mars 1«I32 4.86 2-3 $4.09 3.91 7-8 .i»441 13.90 ,1365 19.3c .0583 19.3c .2165 40.2e .4515 19.3c .0848 26.8c .2255 26.8c .2210 26.8c .2190 32c .0715 I2ri primo 23.8c 26.68 5Nov, 1.1932 1Ü0»M 101*« i'w'.c Nov 1.1933 100 h 102 5'a' i Nov.1, 1934 100», 101*4 5' .Mur.1.1937 106 107‘A 5 » j '.Déc I.1937 .1064, 108 J N' < Sept .1, 1940 93 », 94 H 5'.Oct 15, 1943 .97V4 98 ‘ÿ 4».'.Oct.15, 1944 911 ) 92% 4 V Fev.1, 1946 93 4».' ;¦ Nov.1, 1946-56 90 4l- , Nov.1, 1947-57 .90 91*7, 4Mi'.' Nov.1.1948-58 .92 93» j 4'V* NOV 1.1949-59 91 N 92'j 4» j Oct.1.I960 83» * 89 m 5'.Nov 15.1936 98*4 99*.* 5'.Nov 15.1941 976* 98» * AVEC GARANTIE DE L'ETAT C.N.R 4V*.CN.R 4V C.N.R C.N.R.C N R CN.R C.N.R.C.N R C.N R.•Fontis américains.Québec producteur d'or La statistique mensuelle pour la production minérale dans la p*.-vince de Québec, vient d’être publiée par Te Service des Mines.Comparé eux années passées, le mois de février présente dans l’ensemble une réduction dans les expéditions.Seulement 7.906 tonnes l'amiante furent expédiées des mines des Canton» de l’Est, tandis m’uri tonnage de 10,190 avait été enregistré le mois précédent.Le marché des métaux est par contre des plus encourageants.production des métaux précieux, l'or et l’argent, n’a été dépassée qu’en janvier dernier, alors que le rendement de ces mêmes métaux attei- i E.V ItoriiSE LOCALE Pas de changement i Le marché local est resté peu ac-| tif et il n’y a eu aucun changement i important dans les cours.Pacifique Canadien s’est avancé d’une ' fraction pour la perdre par la suite.Brazilian a fléchi d’une fraction à 12E.Nickel reste à 8;«, tandis que Canada Cernent avance •le 1951 1954 .4V ;, 1956 .4l.a%, 1957 .4G%, 1908 .4V/e, U*55 .5% 1954 .: .1969 .5‘ o 1970 .COMPAGNIES Abitibi 5%.1953 Bell Telephone 5% 1955 Bell Telephone 5l7, 1957 Bell Telephone S', 1960 B.C.Power 5", 1900 B.C.Power 5VT 1900 B.C.Telephone 5% I960 Calgary Power 5',1 1960 Can.Bteamshlp 5' 1943 Can.Steamship 6'é 1941 Can.Cement 5VT 1947 .Can.Cannera 6 1956 Gatineau Power 6' „ 1941 Mont.L.H.and P.5','e 1933 .Mont.1 H and P 5', 1951 Mont.Tram.5'T 1941 | Mont.Tram 5'T 1955 ' Mont Tram.4VT 1955 Mont, Pub.Ser.5', 1942 ; Mont W.and Pow.4V, 1932 McKinnon Ind 6'AVI 1945 Mont C.and Mfg 5','r 1947 Ontario Steel P.6'T 1943 Ottawa Electric 5'T 1933 Ottawa O a» 5, 87 >4 15»,, 18*»4 143, 8 11 » 4 133» 62 36», 43», 3*1, 49 n*a 19'., 38»^ 171» 20», 19», 8 R*y 177a 8», 281*4 15»4 9», 14'.42», 28 », 34 15» 2 22», 3A» Midi 56 774i 65 »T 117*2 8» 2 87 18», 14», n 62', 36 48'4 19*4 importées qui sont essentielles à la vie et non produites au pays.La prospérité de lu nation dépend presque exclusivement de l’étain.Ce métal, dans les temps normaux, constitue près de 90 pour cent des exportations totales.1^ manque de demandes outre-mer et des prix exceptionn»'"''”tent bas ont provoqué une dépression très sérieuse lot | au pays.En volume, les exportations d’étain,ont décru de 20 pour cent sur 1980, année qui avait dé-I jà enregistré un gros reetil sur la précédente.A l’heure qu’il est, le pouvoir d’achat est si bas que le commerce est, pour ainsi dire, •complètement immobilisé.Equateur — L’abandon de l'éta-lon-or on Equateur eut lieu le 9 février 1932 et durera jusqu’au 10 novembre de l'année courante.D'un autre côté, une revision générale du tarif restreint l’importation des articles de luxe aussi bien que de ceux qui concurrencent ia production locale.H y a eu.toutefois, des diminutions des droits sur de nombreux articles regardés comme des nécessités de la vie afin d'abaisser le coût de celle-ci.La dépression est prononcée dans toutes les parlies du pays.Les exportations ont considérablement décru de valeur, car bien que les i récoltes aient été abondantes leur qualité fut médiocre, et les prix mondiaux sont très bas.Il y a eu un certain degré d’agitation poli- ! tique et un rapide changement de j gouvernement est survenu au début de la nouvelle année.Le budget pour 1931 s’est soldé par un déficit de 28 pour cent sur les estimations et des bons du Trésor doivent être émis pour le couvrir.Les perspectives de 1932 sont' franchement défavorables.Le cacao étant la principale récolte d’exportation, seul un relèvement appréciable dê»la demande et de plus hauts prix pour cette marchandise pourront améliorer la situation.Les approvisionnements mondiaux de cette denrée et des autres récoltes équatoriennes, telles que le café, le sucre et le riz, sont si abondants qu’il est invraisemblable que ceci .se produise durant l’année cou- ; rante.Les exportateurs à ce terri- j toire devraient donc se prudents._ Sur le Curb Promesse par R.D.B.Anonyme fl.P.Anonyme A.E.I’.Les employés d’une pharmacie, (i Montréal .L’anonyme de Westmount .Les employés de la Coopérative de Québec (5e versement hebdomadaire) O, Champagne et Fils (18e versement hebdomadaire) Une anonyme.Anonyme, R.P.2.00 I 4.00 I 1.00 I 3.50 7.50 1 10.00 j •3.50 f 5.oo ! 1.151 .$4,603.94 • »*.13.—Ou est une d'adresser les chèqui s soit au président du Comité «le Ja Maison Iqnace Hourqtl, M.Louis Bouhier, P.S.S., curé «Ib Notre-Dame.116, rue «Notre-Dame ouest; soit au trésorier, M.Eugène Simard, avocat.Edifice de la Sait-regarde; soit encore au secrétaire M.Emile Benoist, au Devoir.Prié te de faire les chèques à l’ordre de la Maison Ignace Bourget.Pour les olTrantTes en nalure.I» Teinturerie La Salle (adresse télé-phoniqm : Eitzrov 5261) va chercher gratuitement au domicile du donateur les vieux vêlements of-Ferts pour les pauvres.Elle se charge même du dégraissage, du nettoyage.de la réparation et du repassage de ces vieux vêtements.Rien ficeler les coFs et les étkui»-ter: Maison Ignace.Bourget, 441, rue tic Montignu est.Cartes Professionneîles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS AGENTS D’IMMEUBLES H.Labrecque, I.C.G.Papineau, I.C.et Arpenteur.M.Cailloux.I C.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Bétcn armé — Arpentage — Expertise EDIFICE THEMIS 10, St-Jacques ouest — HArbour f 0482 MONTREAL | 2883 COHIER & BICRAS 10 ST-JACQUES EST HARBOUR 1514 AGENTS D'IMMEUBLES 8-4-32 Pennsylvania R R.17» Fhllllpp» Pete Radio Corporation .Sears Roebuck .Sinclair 0.1 .Southern Railway Standard Brand .Standard Oas Si Electric Standard OU of New Jersey Socony Vacuum OU .Studebaker Texas Corp *.Union Pacific .United Aircraft United Gas Improvement, U.S.Rubber U.S Industrial Alcohol U.S Steel Vanadium Western Union .W< btlnghouae .5't, 7'.4 31*4 6 8*8 12’» 2734 28’ , r 11*4 76», 4 124» 19T 4’a 27».» 42*, 15 40 26*4 14*2 .41*4 28*, 33**4 22'j 31*4 55.m* 28 28*; 27*4 42 39*» 26**4 Raymond Beausoleil, I.C.Spécialité: COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL ET DOMESTIQUE - INSTITUTIONS HOPITAUX - CONCIERGERIES 132, rue St-)aeques O.HA.184) Chambre 51S BREVETS D’INVENTION I NVEMTIONS AVOCATS BERTRAN D, GUERIN, COUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS Imm.Ins.Exch.276 ouest, rue St-Jacques Ernest Bertrand, O.R.Substitut Senior du Procureur Général C.-E.Guérin, C.R., M.Goudrault, C.R., Antonio Oarneau, H N.Garceau, Marcel Pigeon Hh«t-voua -â 102 90 80 95 86 Les ventes d'immeubles (Compilation «TErnes! Pltl et Cle) Des 17 ventes enregistrées hier pour la somme totale de $11,657.50, on en compte 11 d au moins $2,000 La plus Importante, de $22,000.a été translgée dans la ville de Lachine, entre le Sun Trust et le Victoria Masonic Temple de Lachine pour des Immeubles sis 17e avenue Voici la liste des ventes: , Ahuntsie Hue at-André, bât.No 7085; lot No 488-59-B, terrain 25 x 80 pieds.O.Peut vend â Dame I .Petit.$2.700 J -H.Olivier, notaire 1932, Cité de Lachine 17e avenue, bât.; lot Nos 380 â 382 The Sun Trust Co.Ud es-qunl vend â Victoria Masonic Temple i tandis La situation en Amérique Centrale Lima, Pérou.23.— Il n’y a r.u que peu d'amélioration dans la situation économique péruvienne au cours du dernier trimestre de l'année 1931.L’année a été signalée par une baisse marquée sur 1930 des importations aussi bien que des exportations.Le total des échanges n’a pas été la moitié de ce qu'il avait été en 1929.La dépression entraînée par la grosse diminution du volume «les exportations fut accentuée par les bas prix .mondiaux du pétrole et de ses dérivés, ainsi «pie du cuivre, du coton et du sucre.D’un autre côté, les grossistes, «lui, dans les temps normaux, soutiennent, financièrement les commerçants de détail, se virent forcés de refuser toute autre concession de crédit, l.es importations se font ou fur et i) mesure «tes besoins et la demande des articles de luxe a nresque disparu.î.a forte diminution dos importations et dès exportations n considérablement mtuil les recettes du gouvernement provenant des droits et des taxes Avez-vous Oesoin de bons livres?Adressez-vous su Service de librairie du "Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal, (Téléphoner HArbour Î241*).Aunto!» Vapiçr, C.R.Guv Vanter.C R Vanier & Vanier AVOCXTV 5*.ouest, rue Saint-IxequM Tél.HArbour 2841 J.-Paul BENOIST.C.P.A.COMPTABLE PUBLIC LICENCIE SPECIALITES.Vérification* nunici-osles, scolaires, commerciale* et industrielle* «67, rue St-Francoli-Xarler - Ch.20$ Tél iMArquette $33» REMBOURREUR — MATEUASSUiK Maison Boyer SPECIALITES.' 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