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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 15 août 1958
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1958-08-15, Collections de BAnQ.

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MKTKOItni.OfttR Nutgaux iv«c »»»r»»» dUp*r »*•» »'êcl»irci»»«nt Hun» l'aprèl-midi.MIN: 60 — MAX: 74 (iracifimclé de : Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL Fit* du jour f L'ASSOMPTION Dl LA T.STI VIIRCI Diractaur: Gérard FILION FAIS CE QUE DOIS Rédaefaur an ehaf: André LAURENDEAU VOL.XLIX — NO 189 MONTREAL.VENDREDI.15 AOUT 1958 10 cents le numéro Pour visiter le Nord canadien Les ministres d’Ottawa doivent demander la permission des E.-U.LETTRE DOTTAWA Montréal finira par avoir son pipeline de pétrole par Clément BROWN .correspondant parlementaire du ' DEVOIR ’ OTTAWA — Il est extrêmement intéressant d'analyser l'évolution de l'opinion publique canadienne sur le problème de la construction d'un pipeline de Leduc jusqu'à Montréal.On se rend compte comment une idée, lancée à tout hasard à un moment de crise, peut rapidement faire boule de neige et devenir ensuite un symbole d'autarcie, un mythe du nationalisme canadien.11 faut dire ici que.l’idée n'est pa* entièrement nouvelle et que, dès la découverte des puits de pétrole de l'Alberta, quelques hommes d'affaires en a raient souligné le mérite.Mais le besoin ne sp faisait pas alors sentir d'une entreprise aussi dispendieuse.C'est aux Américains eux-mêmes que l'on doit i in naissance véritable de la campagne en faveur du pipe ; line Leduc-Montréal.C’est aux : restrictions qu’ils ont imposées | en 1957 sur nos exportations de j petrole dans la région (ameri : caine) du Pacifique,qu'est dû !e regain et la diffusion d’une thé orie qui, jusque-là.avait peut-être compté plus dadversairei que de partisans.Lorsque les producteurs de pétrole se sont' trouvés avec une partie de leur production sur les bras, par suite des restrictions américaines, leur première réaction fut de réclamer une plus large part du marché national.Il leur fut facile de prouver que l’Est du Canada — de Montréal à l'Atlantique — s'approvisionne surtout de pé- Un aérobus plonge dans T Atlantique: 99 morts La pire tragédie de l’aviation commerciale SHANNON.Irlande — TJn iper-Constellation hollandais, ansportanl 9fl personnes, a ongé mystérieusement dans atlantique, hier.On croit qu'une explosion se rait peut-être produite à- bord l’aérobus de la KLM.Cette njecture provient du fait que -quipage n'a transmis aucun essage disant qu'il rencontrait s difficultés.L'espoir .u'il y ait des sur-vants s'est évanoui hier soir.Deux chalutiers français ont tire cinq cadavres et plusieurs deaux de sauvetage des voies qui soulèvent les débris de érobuS.à 130 milles au large la côte occidentale de l’ir-nde.D’autres navires et avions se indront aux recherches.Des conjectures confuses et armantes sont émises sur la use de la tragédie.La tragédie Interrogé sur la possibilité l'une bombe ait été déposée à ¦rd de l aérobu.s, le directeur : la station KLM de Shannon, Liam Melling.a déclaré : “tl n'est pas question que érobus ait été surchargé avec s 91 passagers et ses huf.ombres d’équipage."Quoi qu'il se soit produit, il t évident que c'est arrivé très pideibent.Après tout, quatre oteurs et quatre appareils de dio ne se démanlibuient pas i même temps,’’ dit-il.Interrogé à savoir s'il y aurait du sabotage, Melling a ré- "Vos conjectures sont atissi bonnes que le* miennes.'' L’assistant gerant de l'aero port de Shannon a aussi souligné qu'aucun message de de-tresse n'avait été reçu."Ce qui s'est, produit, s'est produit très rapidement," dit-il.L’appareil géant, d'une valeur de $2.000.000.était à quelque 90 minutes de Shannon lorsqu'il est tombé avant l'aube.11 se dirigeait d'.Ainsterdam à New-York.M.Melling a déclaré qu'ap-paremment il s'est presque immédiatement écrasé après son premier message à l'aéroport de Shannon.Dans des conditions normales, I un avion peut transmettre un message s'il a des difficultés.: Même si deux des quatre mo-! leurs ne fonctionnaient pas.normalement.le Super-Constellation pouvait poursuivre sa route ou j revenir à laéroport le plus rap-! proché.L'aréobus s'est dirigé vers i une region ou d'autres appareils ont subséquemment rencontré ! une violente tempête.Un chalutier français, le Gé-Lc Clerc, et trois appa-de la RAF avaient rap- 1 néral I reils ¦ port é i aient apercev oir ce qu i's oroy-être de* survivants.Mais ion n'en avait aucun lorsque l'ob-! scurité s'est étendue dans la re-' gion.Les autorités de la KLM.à Amsterdam, onl déclaré qu'il y avait peu d'espoir que quelqu'un i ait survécu.Si les 99 personnes ont péri, ce sera le pire désas-1 lie de l'aviation commerciale.trole étranger.Et les petits entrepreneurs firent appel à ‘‘conscience nationale" pour re parer cette injustice.I>a politique se saisit de ce cri.Le premier à lancer l'idée d’un pipeline Leduc-Montréal, en en faisant un point de son programme, fut, croyons-nous, M.Lester-B.Pearson, alors en tournée électorale en Alberta.M.John Diefenbaker, lui-même député des Prairies, ne fut pas long à jongler avec la même idée.Dans 1’Est, les reactions premières furent mauvaises : tout libéral qu’il soit, le Montreal Star répudia assez sèchement le projet de son leader.Le journal montréalais ne voyait pas pourquoi l’Est devrait payer plus cher son pétrole parte que l’Ouest était en difficultés.L'enquête Borden cependan' fit beaucoup pour répandre l’idée d'un pipeline I^educ-Montréal.Celui-ci fut un des principaux sujets de discussion devant les commissaires.Certaines grosses compagnies, ayant des intérêts à la foi au Canada, au Venezuela et au Moyen-Orient, firent de gros efforts pour atténuer l'impact des réclamations des producteurs indépendants du Canada D'autres sociétés, moins compromises.parlèrent pour et contre, mais sans répudier le projet comme irréalisable.Biles parlèrent même de possibilité de succès, a certaines conditions.Mais ce n'est pas sur le plan économique que la bataille véritable est engagée: c'est sur le plan politique et même sur le plan idéologique.Le» restrictions américaines sur nos exportations de pétrole ont convaincu les Canadiens que.même si Washington deve nait un jour a plus de générosité, il restera toujours soumis aux cabales des producteurs américains.Washington décidera d'adoucir ou de durcir sa politique selon des critères amé ricains et.américains seulement.La campagne conservatrice du “Canada d'abord", qui obtint un si éclatant succès electoral, a préparé l'opinion canadienne à une autre grande aventure d'intégration nationale.II n’est donc plus question de dollars et de cents mais de solidarité canadienne.I^es Canadiens ont pris conscience d'une force dont ils n'avaient jusqu'ici que le pressentiment i'unité économique du Canada Sans doute, bien des exemples leur en furent donnés dans (Suite à la pape 5) L’hon.Al.avoue sa “honte” OTTAWA —Le ministre du Nord canadien el des ressources nationales a révélé "à sa honte" que les ministres du jrouvernement canadien doivent obtenir l'autorisation des Etats-Unis avant d’ailer visiter certaines régions septentrionales du Canada.M.Alvin Hamilton a précisé aux Communes hier que c’est pour le pays une cause “d'amertume nationale" que d'avoir à solliciter la permission de Washington pour envoyer dans l’Arctique ses ministres, ses hauts fonctionnaires ou les nationaux qu’il y délègue.“Je suis confus à l’idée que nous ayons été amenés à remettre à une puissance amie toute la responsabilité de la défense dans notre territoire septentrional par suite de circonstances qui échappent au contrôle de presque tous ici présents.“Iæs fonctionnaires du gouvernement canadien, et même les ministres, doivent s'astreindre aux formalités et obtenir la permission, “Lorsque des Canadiens doivent attendre durant plusieurs mois pour obtenir l'autorisation d’aller accomplir leurs fonctions dans leur propre pays, sous les directives de leur propre ministre, je n’estime pas devoir m’excuser à la Chambre ou à la nation de dire que je suis honteux de cette situation.” Le leader de l'opposition, M.Pearson, a demandé à M.Hamilton s’il est vrai que les ministres et les représentants officiels du Canada doivent attendre plusieurs mois avant de pouvoir entrer dans les établissements situés en territoire canadien mais qui relèvent de la juridiction des Etats-Unis.“Ijes ministres ont très peu de difficultés", a répondu M.Hamilton.“Les requêtes officielles (celles de* ministres) sont plutôt soumises par courtoisie et les autorités américaines y donnent suite très rapidement.Néanmoins, il faut quand même se plier k cette formalité.“La situation est différente pour ceux des fonctionnaires du ministère qui veulent se rendre dans ces régions dans le cadre de leurs fonctions.“Je ne veux embarrasser aucun de mes collègues en faisant état d’un cas concret, mais j’ai connaissance d'un cas où l'autorisation a été si longue à venir que le requérant s’est rendu ailleurs et a obtenu un autre emploi.“Je ne rejette sur personne la responsabilité de cette situation.Je me suis expliqué clairement là-dessus.Mais c’est néanmoins une cause d’amertume.“J'ai examiné cette question avec nos collègues des Etats-Unis qui ont accueilli mes doléances très amicalement et favorablement.“Ordinairement, le gouvernement américain fait preuve d'une grande efficacité dès qu'une question est portée à son attention.Mais lorsqu’une région si déserte est mise en valeur à la faveur du concours de personnes uqi se déplacent rapidement et efficacement, il est si facile de prendre pour acquis ce que plusieurs personnes finissent par croire vraiment.’’ Cette dernière phrase du ministre, plutôt ambiguë.prête à diverses interprétations dons la plus plausible paraît être la suivante: beaucoup de citoyens américains qui se trouvent dans l’Arctique considèrent que cette région fait partie du territoire américain, les Américains ayant aménagé aux confins septentrionaux du pays le réseau d’alerte DEM'.OPPOSITION A UNE PIECE MAITRESSE DU PROGRAMME D'tlSENHOWER Désaccord sur la mission de l’ONU au M.-O.Si.mercredi, dans l’enthou-imhp provoque par le discours-ogramme du president Bisen-wer el devant la relative mo-ration de la délégation sovic lue, on avait pu croire, trop cilement.à une prompte solu->n de ‘ la frise du Moyen-¦lent, cet optimisme a été lar-ment entamé hier, principale-rnt pjir trois événements, aooru, on a pu noter un cer-in raidissement au sein du oc soviétique, évolution qui a 6 traduite par le ton particu 'renient agressif de l'interven->n du délégué de la Tchéco Liban et Jordanie opposés à une force armée mesure que l'on prenait connais- lance ou d équipes d'observa blême d'ensemble du Moyen- leurs des Nations Unies, elles ne , Orient, dont quelques-unes me-sauraient admettre l’envoi d'une ¦ dites.Le porte-parole de Dublin Débats de TONU à Radio-Canada A partir de 3 00 heures eet après-midi, la Société Rarlio-Canada diffusera les délibe ration» de l’Assemblée gène raie de l'ONU à la radio et à la télévision.Il e t possible que les auditeurs aient alors l'occasion d'entendre le ministre des affaires extérieures, M.Smith, donner le point de vue du Canada sur la situation au Moyen-Orient et les propositions du presi dent F.isenhower.sance des réactions de la presse et de la radio des pays du Moyen-Orient, les premiers inte ressés au programme d'Eisen hower.on constatait dans la plupart de ces pays, soit une vive déception, soit une nette oppo-Slovaquie ; enstiiîe, au fur et à i sition : la presse égyptienne no-I tamment a qualifié ce programme de "seconde doctrine Eisen hower” destinée à avoir le me 1 me sort que la première.Mais l'élément le plus inquié-iant a assurément résidé dans If | fait que les deux capitales les plus directement intéressées au débat actuel de l'Assemblée generale, et dont les plaintes i sont d'ailleurs à l'origine de Is session d'urgence — onl exprime i icur opposition formelle à l'en I vol d'une force armée de l'ONU, i corps expéditionnaire ou force permanente de police, peu importe, Le délègue de la Jorda 1 nie l’a dit ouvertement à la tri hune de l'Assemblée générale, tandis que le ministre de Fin formation du Liban exprimait ; la même hostilité de la part de i sortions du représentant d Am-son gouvernement.Les deux ca man.On a remarqué surtout pitales ont clairement indique l'intervention du représentant que si elles rnnsentairnl à l'en de l’Irlande qui a proposé drs voi de commissions de surveil- , solutions à long terme au pro force armée internationale.Amman et Beyrouth ont manifesté leur préférence pour le maintien des troupes soit britanni ques soit américaines sur leur sol pendant un certain temps.Et si le Liban s'est nii opposé à la relève des troupes E.U.par une force de l'ONU "pour Fins tant", la .lordanie a exclu toi a j lenient l'envoi dune pareille force.Ce nouveau facteur ne peut que compliquer singulière, j nienl la lâche de l'Asse nblér generale tout en embarassant les gouvernements anglais et i américain.Hier, l'Assemblée générale a entendu d'abord M.Selwyn .Lloyd, au nom de l.i Grande- i Bretagne, puis tous à tour les porte-parole de l’Australie, de la Jordanie, de l’Irlande, de la Tchécoslovaquie et enlin ne la République arabe uni", ce der nier n'intervenant d'ailleurs que pour répliquer à certaines as a longuement insisté sur l’im portance du “problème Israël'’ au M.O.el a suggér» une formule de réglement de la délicate question des réfugias ara La situation s'aggrave en Jordanie et Le Caire invite les pays arabes à faire front contre 'Timpérialisme mg Le «candale du gaz naturel bes l'ONU serait appeler » prendre en charge l'indemnisation complète, de ce million de réfugiés.NATIONS UNIES, N Y.— Après la grande première de mercredi, journée plus terne, hier, à l'Assemblée générale, dont les seances ont été mar-quees principalement par trois (Suite à la pape 5) Les rumeurs d’élections partielles se précisent par Richard DAICNEAULT de la PRESSE CANADIENNE // 1 QUEBEC — L* pr*mi«r minittr* Duplatsit doit «n-noncor, dons un avonir rapproché, la nomination da trois nouveaux consaillars législatifs, a-t-on appris da sourcas dignas da foi.Dos ministres saraient désignés a D Chambra haut# da la législature québécoise, salon des sourcas habituellement bien informées prés l'administration provinciale, Una folia décision, salon cas mémos sources, serait suivie d'élections complémentaires pour remplir les sièges laissés vacants à l'Assamblée législative.Dans les milieux parlementaires québécois on dit que cette stratégie politique serait adoptée afin d'obliger le nouveau chef libéral, M.Jean Lesage, è engager la lutte ouvertement contre le puissant parti de l'Union nationale.Le principal thème de cette lutte?La vente, le 2S avril, du service de distribution de gaz de l'Hydro-Qué-bec à le Corporation de gai naturel du Québec, vente que M.Lesage a dénoncée i maintes reprises è le »ui*e d’une série d'articles publiés dans le journal LE DEVOIR.Si l'on fait exception des prochaines nominations au Conseil législatif — qui sont pratiquement une certitude — tous le* récents rapports sur la tenue d'élections complémentaires et sur la possibilité d'un remaniement ministériel prochain demeurent de la conjecture.La vérité est qua personne, sinon le premier ministre et les membres du Conseil des ministres, ne sait en tout* certitude qui sera désigné au Conseil législatif et s'il y aure des élections complémentaires bientôt.POSSIBILITES Une tentative, fait* au bu-raau du pramiar ministra pour obtenir de» commentaire* sur les rapports voulant que de* nomination* soiant faitas au Coneail législatif at qua des élactions partielles sa tiennent avant le prochaine session, n'a donné aucun résultat.Des observateur* d'axpé-rianca et d* hauts fonctionnaires du gouvernement croient cependant qu'il est "sense" de prévoir : t) La nomination da trois consaillars législatifs avant la session annuelle qui s'ouvre ordinairement au milieu de novembre.L'Union nationale et le parti libéral détiennent chacun 10 sièges * la Chambra haut# québécoise.Il y a un indépendant et trois sièges sont vacants.Les vacances ont été créées par la mort d* trois conseillers.2) Si des ministres ou des députés sont désignés au Conseil, des élections complémentaires s* tiendront immédiatement.Si d'autres personnes, hors de la politique active, sont nommés aux postes vacants, les élections n’auront albrs lieu que 1* printemps prochain.3.Quelques ministres qui, si l'on en croit les rumeurs, veulent prendre leur retrait* depuis déjà quelque temps-, laisseraient la place a de plus jeunes.Ceux que l'on mentionne le plus fréquemment comme n'ayant pas l'intention d* s* présenter aux prochaines élections sont ; le ministre d* l'agriculture, M.Laurent Barré, âgé de 72 ans; le ministre du travail, M.Antonio Barrette, qui est égé d# 59 ans et dont l'état de santé laisse à desirer depuis quelques mois; le ministre de la chasse et des pêcheries, I* Dr Camille Pouüot, âgé de 60 ans et le ministre de la santé, 1# Dr Albiny Paquet, âgé de 68 ans .Bien que l'opposition libéral* parle d'un* élection générale soudaine, on considère cette opinion comme peu réaliste dans les milieux gouvernementaux.L'Union national# a été élue pour un 5e mandat en 1956.Ce mandat, d'une durée de cinq ans, n’expire qu'en 1961, mais ordinairement, les élections se tiennent tous les quatre ans.C'est pourquoi on prévoir généralement que I» prochain scrutin provincial aura lieu en 1960.La possibilité d'elections partielles prochaines trouvent bon nombre de parti- BEYROUTH - Los premiers : fusiiüers-marins américains i quitter le Liban se sont embarques hier dans le port de Beyrouth alors que les rumeurs .les plus alarmantes et des mou vemenLs de troupes nombreux en Jordanie ravivaient lescrain-i tes d'un prochain soulèvement contre le régime du roi Hussein.Quelque 800 hommes ont en , effet été promptement dopé cités dans la capitale afin d aider la police et les détaché ments de la l.t gion \rahe qui -nymtenl la garde devant les im meubles publics.1 Dans tout le Moyen-Orient i! i est question d'un coup d'Etat ( imminent en Jordanie.On sait , qu'il s'y trouve environ 3.000 soldats britanniques envoyés par Londres à la suite d'une re quête faite par le roi Hussein au lendemain du coup d'Etat qui a renversé la monarchie irakienne, le 14 juillet.C'est une compagnie du 2r ces organismes réunis détiennent près de la moitié du nombre total d'obligations.La „ „ „ Banque du Canada en a pour deurs d'obligations constituent *L300,(K)ü.0()tl .1 e s immsteres', l'une des dépenses les plus im- T mmr S 1400 Oftfl portantes.Le sénateur William ^ charrette, pour $1.400,000.Brunt, de l'Ontario, croit que ce Us quelque J00 distributeurs montant atteindra $25,000,000 en- : obligations q u 1 trat aillent vlron ; dans tout le Canada font beau- .j j u Mal* le gouvernement espère coup de publicité dont ils assu- ces millions de dollars ont etc f économiser sde j.nt d ‘fai( ment eux-mêmes les frais, dépensés pour obtenir des résultats plus rapides.Leur but était de faire de cette campagne de neuf semaines, la campagne la plus efficace de l’histoire.Mais les spécialistes éprouvent tout de même quelques inquiétudes.Le facteur inconnu est celui-ci: combien d’argent faudra-t-l! Faits divers .312 sujet du rapport de l’arbitrage, rendu public le 30 juillet.Fin prochaine de la grève de la bière Toronto — La grève de la bière en Ontario, commencée 1 jeudi dernier, se terminera vraisemblablement avant longtemps.Des représentant* des Ouvriers unis des brasseries d’Amérique C’TC et de la Brewers’ Warehousing Company doivent reprendre leurs négociations aujourd'hui à Toronto.Les approvisionnements d* | bière diminuent dan» les hôtels et les tavernes de l’Ontario et si la grève se poursuit, la prochaine fin de semaine sera passablement “sèche”.' Le syndicat demande que seuls les employés de la Brewers’ soient autorisés à faire la livraison de la bière, que les employés des magasins n’employant qu’un seul homme soient des syndiqués et que les membres ne soient pas obligés de vendre | la bière fabriquée par des compagnies dont les employés sont I en grève.Le syndicat réclame aussi une hausse de salaire.La grève touche 1,200 préposés k la distribution ainsi qu’en-I vlron 1.000 syndiqués actuellement sans travail par suite de la fermeture des brasseries.Les chefs syndicaux demeurent optimistes.L’un d'entre eux.M.Gerry Charlebois, vice-président du local 329, a déclaré au cours d’une entrevue que la grève se terminera peut-être avant que les gens qui ont entrepris de faire de 1s bière domestique ne l’ait terminée.M.Charlebois a dit qu'il faut environ 9 jours pour faire une bière pota- Pour le nombre absolu des divorces, Québec vient donc en quatrième place parmi les provinces canadiennes.En pourcentage, cependant, il est placé en 9e place.Voici en effet le tableau du taux des divorces accordés au Canada en 1957 par 100,000 de population, le taux national étant de 40.3 et le taux des provinces comme suit: Terre-Neuve .14 Ontario.50.8 I.-P.-E.2.0 Manitoba .35.3 N.-Écosse .35.6 Saskatchewan .27.5 N.-Brunswick .36.5 Alberta .62.6 Québec .10.9 Colombie-B.i.104.8 Il resterait évidemment à compléter ces statistiques selon le nombre de couples mariés, selon leurs origines raciales, selon leurs origines religieuses.Tels quels cependant, ces chiffres démontrent que la plaie ! du divorce continue de s'étendre au Canada puisque l’on note une augmentation sensible du nombre des divorces en 1957 sur 1956 et les années précédentes.En effet, en 1956, le Sénat ou les tribunaux canadiens accordaient 5,890 divorces alors qu’en 1957 ce nombre était porté à 6,610.(Suite de la page 3) dans une automobile noire.Cet incident a apparemment suivi une dispute.Les voitures de la police patrouillent le secteur en vue de capturer l’homme armé, qui a pris la fuite avec deux nmIr~rèïnïnHr/ 'lè nîüs "érand compagnons un homme et une fehime.Lo police connait le nu- nr»mhr«> nnsrihle de détenteurs 1 méro tie la P'aQUe de l'auto.Les deux blessés ont ete conduits nombre oossible de détenteurs .rhôpital Ce sont Jacques Ouimet, âgé de 29 ans, portier dans un club de nuit, atteint à l'abdomen et à un bras, et Grégoire Larocque, 32 ans, servant de table, blessé à un bras.Des témoins de l'incident ont raconté que les hommes sortirent de la taverne et commencèrent à se quereller.L’un sortit un revolver, l'agita quelques instants puis tira une série de coups de feu.Trois balles frappèrent Ouimet, deux atteignirent Larocque et une autre se logea dans le mur de l'immeuble.Deux hom mes sautèrent dans l’automobile conduite par la femme, qui dé marra à toute vitesse, tandis que les deux blessés gisaient sur le trottoir.nombre possible de détenteurs des obligations de la victoire, émises pendant la guerre?Les organisateurs de la campagne croient qu’ils ont atteint la plupart des propriétaires de grosses obligations, mais ils se demandent jusqu’à quel point les détenteurs d’obligations de $501 à $500 s’intéressent à la nouvelle émission.encore évalué- On n’a pas *-^aiwc, d’une façon précise le coût de, l'inauguration de l'emprunt à la télévision par le premier ministre, M.Diefenbaker, et le ministre des finances, M.Donald Fleming le 15 juillet.Cette émission a été transmise par 190 postes de radio et =.2 postes de télévision, soit le plus vaste réseau jamais organisé au Canada.Les représentants de Radio-Canada sont d’avis qu'une émission d'une demi-heure comme celle du lancement de l'emprunt coûte un minimum de $15.-900.Mais même ce chiffre est loin d'ètre définitif.Plusieurs émissions commanditées ont dû être supprimées JEUNES GARÇONS DEMANDES Jeunes garçons demandés pour livraison du Devoir à domicile district d”'AHUNTSIC” Telephone* au Devoir PAUL MENARD • BE.33(1 La session .(Suit* de la page 3) aiderait le gouvernement i éta-, blir sa politique au suie' du marché montréalais du petrole.Prêts à l'habitation Yvon Dupuis, libéral de Saint-, Jean-Iberville-Napierville, qui avait prié le ministre de majorer cette subvention.PASSCZ LA NOËL DAMS LËS VIEUX PAYS traverse* en EMPRESS de MONTRf Al à UVERP001 POUR BIEN DIGÉRER vus EAU MÉOlelNAL PETI LL A NT /A LC A Ll M E D I O E STI \/E DiURÊTIQUe QUI STiMyLE FOIE .REINS VESSiE fousmion GRATUIT en 200 Ru.Vofl«.montreai En boite économique do 15 sachets pour faire 15 pintos d'oau médicinal* Une somme de $2,505,600 a été prêtée par la Société centrale d'hypothèques et de logement à deux entreprises de construction de logements à loyers modiques.Un prêt de $1,624,400 a été consenti à ‘‘Les patios du Berger Inc.”, une compagnie de Trois-Rivières, qui construira 168 maisons à La Petite Rivière, dans la région de Québec.Un autre prêt, de $681,200, ira aux Jardins ; Bellerive Inc., une compagnie financée par MM.Saul Lazarus : et Henry Wiseman, de Mont- ! I réal.Cette compagnie construi- : ra un projet de 112 maisons.La période de remboursement est de 40 ans.i Le projet sera situé entre le ! chemin Gentilly et la rue des ! Pins à l’ouest et à l’est "et le boulevard Bellerive et la rue Prieur au nord et au sud, dans 1 Ville-Jacques-Cartier.Il comprendra six appartements à une chambre, deux appartements à deux chambres et huit appartements à trois chambres en demi-sous-sol, en plus de 24 ap- parlements à ¦ une chambre, 24 i appartements à deux chambres i et 48 appartements à trois chambres.Le loyer mensuel et le revenu annuel maximum des familles locataires aii début de l’occupation ont été fixés à S63 et $2,304, respectivement, pour les appartements à une chambre et en demi-sous-sol; $70 et $2,640 pour les logements à deux chambres en demi-sous-sol; $76 et $2,928 pour les appartements à trois chambres en demi-sous-sol; $69 et $2,592 ;pour les appartements à une chambre; $77 et $2,976 pour les appartements à deux chambres; $83 et $3,264 pour les loge- ; ments A trois chambres.L« Fort de l’île eux Noix Le ministre du Nord canadien, M.Hamilton, a informé les Communes que le gouvernement porte de $10,000 à $45,000 par année la subvention visant ; a couvrir les frais d'entretien du Fort de l’Ile aux Noix, dans vL la rivière Richelieu.C’est M."Pourquoi de vrais.-je échanger mes BONS DI U ftcTOUE?” MAUf ” Voyons .von» dites que je puii échanger mes Bons de la Victoire A 3% du temps de guerre pour ces Obligations de ConTertissement du Canada qui paient jusqu’à 4V5 % .et recevoir de plus on rajustement immédiat en ARGENT?Cela me suffit.” klnngmi AUIOURD HUI vos êom Su Im Vicforre contre dot OBLICATtOMS DI COUVIRTISSiMfNT DU CANADA Compagnie de VALEURS EN PLACEMENTS Liée 310 ouest, rue Notre-Dame 9-9294 En Europe, les fêtes de Noël *t du Jour de l'Art présentent une atmosphère différente.Les rues sont bruyantes de gaieté et les étalages des grands magasins font voir de» merveilles d'ingéniosité.Grâce aux tarifs réduits dt la taison, vous pouvez faire le voyage i bord d'un luxueux Empress du Canadien Pacifique.Confort, cuisine «t aervice de premier ordre.4 no*.11 no*.1C now.35 nov.Emprosi of England Emproii of Franco •Empro*» of Britain Emproif of England De SAINT.JCAN, N.-B.11 déc.’Emproft of Britain *E«caloi à Groonock vor£z vorm agent DE VOYAGES oo- R.MYERS ou J.R.BRUNET Aganti dot Servie#! 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verbal."Et chose surprenante, le pré- lège qui a etjj rejetiee par un ne soit pas ' inscrite au' procès vote de-3 a 2.1— Ensuite, l'exécutif a reconsidère sa résolution du matin ! ’',';s1e(JsurP'Tnan'®- '® p^- concernant les soumissions pour ¦ , a 1®nac dui aiait decia- l'éclairage de la route sur la quelques minutes auparavant montagne, en acceptant le deu-;f,u, ne ®raiRna't pas que ses pa-xtème plus bas soumissionnai-: rol®s s',len’.in'scr'les au procès re parce que la plus basse n é- ! veruai a volé pour la motion Durait pas conforme.En consé- ! P"is, le vote devenant ainsi de quence il a accordé le contrat i à 2, M.Drapeau et moi-même a G.M.tieat Ltd au prix de :''ftaot pour que le débat demeu-$142,047.04.! re au procès verbal.A l’issue de la séance, M."J'ai demandé que l’avocat-Pierre DesMarais a fait la dé- chef de la Cité soit appelé pour cl arat ion suivante aux journa- lui demander de se prononcer listes.sur le bien-fondé de ma ques- “Hicr soir (mercredi) j’ai : tion de privilège.Par le même du quitter la seance du Conseil j vote il fut décidé qu'il n'y avait parce que jetais très affecte pas de question de privilège.J’ai par une mauvaise grippe.Ap-1 paremment, prévoyant que je PLAN DOZOIS Crédits votés pour ia reconstruction de, flottille, de b.te.ux de sauvetage nationalist*, et commu- Jx cnt^uTf rémuïées 'suMes ! mîtes en sont venues aux prises mei» il n y a pas eu d* victime., a» ir._________ , i Per ailleurs, le ministre de la défense de Taipeh * déclaré qu* P soum^ pl^rarchitecte^i^nt ' les îles côtières appartenant A la Chine nationaliste sont mena- veajajs Ernest Cormier ^ cees d'une invasion par les troupe* communistes.La tension ne cesse de croître dan, la région et pour la première fois, U population formosane donne certains signes de nervosité.! qui régirait les parcs nationaux.'s®ra" Question plus par l'agence de vovage du gouver- •:®',lpm.ent du pipe-lini» de Nous ne nous sommes pas nement.Radio-Canada et l'Offi-1’Z0!6 ,,u?qu'à Montréa!.M Die-departis de ce principe", a-t-il national du film.Us parcs et {enbak®r 8 d't Que ce rapport /'nstte i b page i) — parcs u.1 agence de voyage relève ac- Lc Conseil municipal a vote, sans dehat, mercredi soir, des crédits de $2,580.130 pour la construction de "Les Habitations Jeanne-Mance’ zois).Lorsque le rapport de POffice France: de Gaulle à Madagascar et en Afrique noire puis en Algérie, du 20 au 30 août P.ARIS.— Le général Charles de Gaulle fera tournée dans les territoires français d'outre-mer.du M.Gardner a rappelé que lorsqu'il avait fait son rapport le 12 septembre 1952, a avait été appeüé dans le bureau de M.Murphy.Lorsaue ce dernier avait appris que les projets de modification soumis par son ministère retarderait le début de la construction de trois ou qua- ^ ni » test r—rzzmm (y ads divers ] - • - ,i Six morts violentes En dernière heure, la police provinciale et ]« morgue municipale signalaient quatre autres morts violentes survenues hier, (pian Do- ;,0ût, n commencera par Madagascar, puis se rendra ville (Afrique équatoriale), ensuite à Abidjan, Conakry (Afrique occidentale), après quoi il arrivera à Alger le 29 août.; d une semaine.a nuit de mercredi à .jeudi.Connelv avait le crâne fracturé.Il s*" »^ar«ïSïTt5a.*Birs«rasv*i”zzst» « vtsssR'igy "'«s%**• *0^Sït on?ImmÆ?^ '?s ' chef du gouvernement inaugurera par une allocution au coeur ’ ^ Rfi Bn, ~.M Thomas CLTWINGHAM.âgé de nt tZclame |p de la capitale sa campagne en France métropolitaine.Les pre- va.tMs u w®.I dans 1 incendie out a ravage la maison qu'il par- rl?^‘T18610"^ mesure Uier* sondages effectués par les services d'information du gou- 1?', ^ Dr?‘'Te a,'ra : Si , „ *on - rer® U vie,‘lard a suffoque en tentant d at- a etc adoptee par -tB voix con- vernement donnent à penser que le projet de constitution sera m?«l0V mu?lis i.cIh ® fenetre pour échapper aux flammes.Son frère.Z® ?r\i?S conseillprs d® a Li- approuvé par 60 à 65% des Français de la métropole lors du m’ssi0 us pouf ^ traNau,x i J°Se&ToS - gue d Action civique \©tant con- referendum du 28 septembre.D'autre part, on a appris que D autre part.,e general Hugh NO I RL-DAML-DL-BON-CONSEIL - Emile MENARD, 38 lr d* 25.000 mille* A l'heur*.H y aura au moins quatre rapport* de la radiation pose un danger 618.Kaplan, $961,000.quotidien, sur le progrès de lenvolee.tà la santc de 1 humanité.Unité “D” de logements, im-1 meuble de 12 otage-.Robertson, $907.893: Ain A- Zukuta.$953, nnnetruHdîu» *1» cut,f nc 'ient P»* compte de 1 o- j S908.213: Ain A- Zukuta, $953, fr?r.men :°nprure "Je a Rli°r Pinion des conseillers.Le ran- 518; Kaplan $961.446 logements entre le* rues Bohle port dP M .Mondei,0 rs! bnsé >ur 1 et \iel.M Mondello croit qu il i;n(, qUp ies s;x fon.n y a pas beu de se rendre a 'a ! seillers ont faite.Celte demande demande des conseillers quant a1 cette section de ta rue.Toutefois, le directeur du service d’Urbanisme croit qu'il serait logique de rezoner immédiatement la partie de l'avenue de Poutrincourt entre les rue* Viel a été soumise à la Commission •5'13;'Kap| $9,;,.446 ri Urbanisme qui In approuvée , , Ft que fait l'administration” FI- ”° d®,'0R®n logements, im- (Suite d în pnpe 5/ Lev residents de Beloeil-Stetion recevront mardi soir prochain.le 19 août, la visite d* no, solliciteurs.Avis aux intéressés.Beloeil-Village sera desservi de le môm* façon d'ici un mois.UN SERVICE DE LIVRAISON A DOMICILE A BEL0EIL-STATI0N * inaugure ^572 Sauvé* f FOND.t.910 JANVIIR £ £ DEVOIR PA,SDCO^SQÜ, "L* D»TOlr“ Mt imprimé «u no 4M mI> ru* Motr«-D*m*, à Montréal, par l'imprimai!» Popvaaira, •ompaxnl* 4 raaponaablUM limité*, qui «n rat l édltnc*.Dlr*ct*ur-gérant : Oérard Fillon."I* D*»olr" Mt mambr* d« la Canadian Pr*M, d* l'Audit Bureau of Circulation *t d* la Canadian Oallj N*wapap«r AaooolaUon.La Canadian l*r*M *st aaula autorlaé* 4 fair* remploi pour rélm-nraailon d* toute» le» dépêcha» attribué*» à la Canadian Free», 4 l'Auoclated Pro»» et aux agence» Heu ter», ainat qu» d» toute» le» Information» locale» que "Le Derolr" publie.Tou» droits d» reproduction de» dépêche» particulière» au "Derolr" sont également réaervé».?bonnement par la poitf : IDITinN QVOTIDIKNNI (un an) l MONTREAL et banllenea, $2é.Mi ; CANADA hors Montréal et banlieue», lit.00 ; Ctata-Unl» et Umpire Britannique, 120.00 ; Union Postale.$20.00.— EDITION DU SAMEDI (un an) : $5.00.— Le» abonnement» sont parable» d'avance par mandat-po»te on par r.hêqne encaissable an pair à Montréal.Autorlaé comm» matlér» postale d» deuxlém* daae» par le mlulatéra de» PoMea, Ottasra.Téléphone: BEIair 3 36 1* il DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI, 15 AOUT 1958 La collusion des affaires et de la politique Purtlront-Hn?Partiront-ils pas?Qui démissionnera?Qui restera en place?Le ministère Duplessis est fortement secoué par le scandale du gaz naturel.S’il n’y avait pas le précédent ontarien, on arriverait peut-être à faire avaler la couleuvre à Baptiste.Mais le premier ministre ontarien a eu la malencontreuse idée d’exiger la démission de trois ministres impliqués dans une affaire semblable.Si les prévaricateurs restent à leur place à Québec, on aura la démonstration que le sens de la moralité publique dans le gouvernement Duplessis n’est guère vigoureux.Pendant que le ministère Duplessis fait son examen de conscience en vue d’une confession générale, nous pouvons lui aider A mesurer toute la gravité de la faute dont il s’est rendu coupable.Les faits sont connus.Uns douzaine de ministres, peut-être davantage, sous leur nom propre ou au moyen de prête-nom.se sont portés acquéreurs de titres d'une compagnie au moment où celle-ci achetait un bien public, le réseau de gaz de 17/w-dro-Qvébec.Le montant de la spéculation importe peu, c’est le geste qui compte.Ils ne.se sont pas contentés de spéculer ner-sonnellement, mais ils ont vraisemblablement invité parents et amis à profiter de l’aubaine.Car le registre des actionnaires et des obligataires de la Corporation de pat naturel révèle que des parents et des amis intimes des ministres ont acheté des blocs importants de titres, alors que le grand public ne pouvait en obtenir.Ce 3ui revient à dire qu'au moins la moitié es ministres du cabinet Duplessis ont monnayé pour eux-mêmes, pour des parents et des amis, l’influence et les informations qu’ils détenaient comme membres du gouvernement.Cette tentative de monnayer son ihflu-ence s’insinue un jour ou l’autre dans la conscience de toute personne qui détient un mandat public.On accorde des contrats, on vote des lois, on entérine des règlements, on obtient des postes; on voit tout le monde s’enrichir autour de soi grâce à des actes qu’on pose comme administrateur public.Alors pourquoi resterait-on pauvre?Pourquoi s’imposer une discipline sévère?Pourquoi ne pas exiger un juste partage des bénéfices, souvent légitimes, dont on est le dispensateur?Quelques-uns résistent; un grand nombre succombent.Tel ministre ouvre un bureau d’assurance pour monnayer le prestige dont il jouit auprès des entreprises et des institutions qui font affaire avec l’Etat provincial ; un autre détient des intérêts dans une compagnie qui étend de l’asphalte sur les routes de la province ; un troisième est pris jusqu’au cou dans des spéculations minières, dont il connaît d’avance la règle du jeu, parce que c’est le gouvernement qui attribue les concessions.Georges Lasserre a décrit en nn langage réaliste la collusion du monde des affaires et de celui de la politique."Cette influence des pouvoirs publics sur la vie des affaires, écrit-il, quelle tentation de la monnayer! La décision qui intraitable.va être publiée demain, qu’elle soit minis- Le régime parlementaire a inventé un certain nombre d’outils de navigation qui forcent en quelque sorte les hommes publics à suivre la ligne droite.La première est l’élévation de tout groupe d’opposition au caractère d’institution d’intérêt public et son privilège sacré à la remontrance, à la critique et à l’ambition du pouvoir.Les oppositions vigoureuses font, sinon les bons gouvernements, du moins les gouvernements raisonnablement vertueux.Un régime démocratique paraît inconcevable sans l’existence d’une équipe de rechange.En Grande-Bretagne, il y a toujours deux cabinets, un en exercice, un autre siégeant dans l’opposition et prêt à remplacer le premier.Le changement périodique d’équipe paraît indispensable à la gérance efficace et honnête des affaires publiques.Le maintien au pouvoir des mêmes hommes pour un temps trop long finit par créer un sentiment de sécurité dangereux pour la probité et l’efficacité.Même si l’équipe de rechange n’est pas idéale, même si elle n’offre pas toutes les garanties de compétence qu’on pourrait souhaiter, il faut quand même lui donner une chance de mettre èn pratique ses idées, quitte à la renvoyer dans l’opposition à l’élection suivante.Mais il restera toujours que la garantie la plus sûre d’honnêteté sera la délicatesse de conscience de l’électorat.II vaut mieux en ce domaine pécher par scrupule que par excès de tolérance.B faut prendre pour acquis que ce qu’on sait n’est généralement qu’une partie de la vérité.Le meilleur moyen de ne pas autoriser par son indulgence les pires abus, l’est de se montrer intransigeant, voire Gérard FILION Blocs-Notes Place Ville-Marie et le plan Doson Le Cornell municipal a donc décidé jeudi de fair* payer à fous loi propriétaire* de Montréal la coût do* expropriation* nécessaires au développement de la Place Ville-Marie.Il est certain oue l’aménagement prévu pour cette partie du quartier des affaires sera un actif et un embellissement pour la métropole, et que le trésor municipal en retirera des revenus intéressants.Mais on a ainsi accordé un subside à une entreprise commerciale, ce qui est inadmissible.ré, p«ut-êtr* qu* le projet des Habitations Jeanne-Mance ne serait pas ce qu'il est.Eneo re une fois nous somme* pri* au dépourvu, parce qu'il n’j a paa de plan d'ensemble”.M.Lortie avait pris l'initiative, le printemps dernier, d'une rencontre d’un groupe d’experts, i l’Université de Montréal, pour discuter le cas du Rien n’empêchait de suivre ; partie ouest du quartier de» plan Dozois.Le rapport établi pour ce projet la pratique ordi- affaires et i entraver l'essor de à la suite de cette étude, corn-naire en pareil cas, c’est-à-dire la partie est.Pour l’ouest on porte les conclusions suivantes: de faire payer une partie du favorise un développement qui coût des expropriations par les contribuera à un nouveau pro-j “Les chercheurs sont d'ac- propriétaires riverains qui en, grès de ce district, et cela au cord pour admettre que le cen- seront les principaux bénéfi- i point de faire payer par tous tre d'une grande ville doit ser ciaires, et une autre part au i les Montréalais un subside i vir principalement à une con- quartier environnant qui en1 une entreprise privée; tandis centration des services d'utilité térieUe ou municipale, depuis une dévaluation jusqu'au plus modeste arrêté, va agir sur des cours de bourse, sur le prix de terrains, etc,; celui qui la prend et ses amis qu’il avertit à temps peuvent prendre des positions spéculatives qui., leur procureront un bénéfice facile.’’ "If est plus facile encore, quand on prend une décision ou qu’on émet un vote qui favorise des intérêts, d’accepter ou de demander un équivalent de ce que la moralité commerciale courante admet comme normal sous le nom de commission: la récompense remise d celui qui a procuré l’occasion d’une bonne affaire.” "Collusion, corruption, scandales politico-financiers.Le point de contact entre, le monde capitaliste et celui de l’Etat est devenu un point de corruption, par où la moralité des affaires, avec toutes ses tolérances, s’inocule du premier dans le se-eon/li Ses ravages y sont plus redoutables, surtout si c’est un Etat démocratique.” Pour occuper une fonction publique de noa jours, il faut être d’une scrupuleuse probité ou d’une indépendance de fortune mettant à l’abri des tentations.Mais le mandataire public honnête et désintéressé n’est pas toujours facile à dénicher.Honnête et désintéressé, il n’est pas toujours compétent; dans cet ordre de choses, l’incompétence coûte parfois plus cher que la malhonnêteté.emTo-vOm^ i M.( ! — O ••» O** < > (>• ( > ?ÔiL'o ?( La récession dans l'inflation par Jean Luc Ce qui s'est passe aux Etats-Unis au cour* des derniers mois est de nature à inciter les économistes à la réflexion.La crise baptisée pudiquement récession qui a fait son apparition est la plus accentuée de toutes celles qui se sont produites depuis 1929.Elle semble marquer maintenant un temps d'arrêt sans que l’on puisse encore affirmer avec certitude que le point le plus bas est atteint, en dépit de certains signes rassurants.Tout ce que l'on peut dire c'est que le phénomène n'a pas prit l’accélération que certains pessimistes prédisaient il y a six mois.profitera de façon notable.C’était d’autant plus facile que le» promoteurs du projet auraient accepté de payer leur part, et qu’ils n’auraient pas renoncé à cette entreprise pour une différence d’un ou deux millions.A la même séance, le Conseil a voté un crédit de $2,580,-000 pour la part de la ville dans la reconstruction du sec- .1 que dans l'est, on impose un1 générale; administrations pu- Cependant, malgré cette crise accentuée qui durait déjà depuis six à huit mois, c'est seulement en mars dernier que les prix ont commencé à fléchir et encore seulement dans les secteurs non agricoles, les prix des produits de la terre étant aux Etats-Unis comme ailleurs, et peut-être plus qu’ailleurs, large ment protégé-s.Phénomint nouveau C'est le maintien de l’inflation jusqu'au coeur même de la téccssion qui mérite d'être étudié de près, car il constitue un phénomène spécifique de l’a près-guerre.I.a grande crise des années 30, sorte d'archétype sur lequel se sont modelées toutes les théories modernes des crise* et des moyens de les corn-battre, s’était accompagnée d’une profonde déflation.Pour en venir à bout, que ce soit aux Etats-Unis avec le New Deal de Roosevelt, ou en France avec l’expérience Blum de 1936, on avait insufflé à l'économie une forte dose d’inflation, considérée, en dépit de ses inconvénients connus, comme une compensation à la déflation, constituant un mal moindre que La crise ellemême, La rapidité avec laquelle purent être maîtrisées les crises d’après guerre avait pu faire croire que les moyens de.détection mis au point depuis trente ans, et les procédés d’intervention par la politique monétaire, avaient atteint un suffisant degré de perfection pour qu'à l’avenir le “cycle” ne prenne plus qu’une faible amplitude La crise américaine actuelle (et celles qui se dessinent en Angleterre, et ailleurs semblent s'engager dans un processus comparable) remet tout en question.Sans doute restet-ii possible de lutter contre la récession par les moyens monétaires, mais cette intervention, venant se cumuler avec un reste d'inflation, ne trouve plus dans une compensation avec la déflation précédente une sorte de justification, et le problème de la stabilité de la monnaie »e trouve posé.Ç’eat ce qui explique, aem-blé-t-il, le léger désarroi qui se manifeste dans les milieux dirigeants aux Etats-Unis, où l’on semble flotter entre le désir d’en finir rapidement avec la récession et celui de maintenir tant bien que mal le pouvoir d’achat du dollar.Sans prétendre épuiser ta question, ni fournir la solution dans un court article, on peut néanmoins en présenter les don- développement domiciliaire qui gênera l'essor normal de cette partie du coeur de Montréal.Pas d* plan d’ensemble Au cours du débat sur les expropriations de la Place Ville-Marie, M.Léon Lortie a demandé que le service d'urbanisme prépare un plan d’ensemble pour l'aménagement du bllques et privées, commères de gros et de détail (celui-ci constitué par les grands maga sins), centre» culturels, et di vertissement (théâtres, cinémas clubs),, grands hôtels; en un mot, on doit y trouver ce qui donne le maximum de rende ment au plus grand nombre.Ce centre tend à s’étendre et ses limites sont plus ou moins bien définies.Cela signifie, d'une teur Dozois, les Habitations coeur de Montréal.“Nous cons part, que le terrain devient de Jeanne-Mance.Le rapproche- : Utons encore aujourd’hui, a-t- plus en plus recherché et coû ment des deux décisions souh- 11 dit, qu’un tel plan nous man te plus cher, et, d’autre part gne la tendance du present con que.” Et le conseiller a ajouté que les xones domiciliaires s’é seil municipal à favoriser la "Si un tel plan avait été prépa 1 ornent de plus en plus.On fait valoir, pour Montréal, que son centre n’est pas uniquement celui d'une grande villé mais d’une région métropolitaine."En raison du coût élevé du sol, la construction domiciliaire ne convient pas à ' la partie centrale d'une ville, et à cause du caractère bien spécial qu’on reconnaît au centre d'une ville ou d’une métropole, elle s’y trouve mal à sa place." Un* erreur évitable M.Lortie peut bien avoir des doutes sur la valeur des Habitations Jeanne-Mahce pour le centre de.Montréal.Non seulement on ne possède pas de plan d’ensemble pour le développement du quartier des affaires, mais les indications que l’on possède, tant de la part des ex perts réunis à la demande de M.Lortie, que dans les conclu sions du rapport Gordon, déconseillent ce projet d’habita-Hons.On l’a décidé, non en fonction de l’urbanisme et des besoins de Montréal, mais comme enjeu d’une querelle entre deux clans politiques.Pourquoi agir ainsi?Qu’est ce qui oblige les conseillers à s’enliser dans cette erreur qu’ils constatent alors qu'elle est en core évitable?Il est fort possible que dans quelques années, même si les travaux sont avancés, l’on en vienne à la conclusion que l’intérêt de Montréal exige un autre aménagement de ce secteur, et qu’une prochaine administration juge plus avantageux de démolir ce qui aura été fait, parce que ce sera encore moins coûteux que de maintenir ce développement domiciliaire pendant cinquante ans.Les intérêts et les groupes qui ont toujours favorisé le progrès de l’ouest aux dépens de l’est, et qui profitent main tenant d’un conflit politique nér-s essentioBles, tout au moins celles se rapportant aux Etats-Unis, d'ores et déjà connues.On ne saurait mieux faire à cet égard que se reporter au dernier rapport annuel de la Banque des règlements internationaux (B.R.r.), qui en donne une analyse détaillée, processus de cris* aux Etats-Unis Trè* classiquement les prodromes de la récession se sont manifestés dans un ralentissement puis un fléchissement des investissements fixes et de* stocks.11 n’y avait rien là de surprenant.Ce ralentissement avait été souhaité et même volontairement provoqué par le renchérissement du loyer de l’argent et la pression sur le crédit bancaire.Commencé dès le début de 1957, c'est au quatrième trimestre qu’il a fait place à un recul caractérisé.C’est seulement à l’automne de 1957 que les dépenses des consommateurs, qui avaient continué à s'accroître jusque-là, ont également commencé à diminuer.Mais depuis le début de l’année l’augmentation des dépenses ne portait déjà plus sur les biens durables et n’apportait donc aucun soutien à la production d’investissements.Finalement cette baisse de volume des dépenses privées au quatrième trimestre, portant à ce moment sur les Diens de consommation et les services, ne pouvait qu’aggraver ta dépression.Restées stables, les dépenses gouvernementales n’avaient pu de leur côté exercer aucun eif-fet tonifiant.Globalement la production industrielle totale se retrouvait, à la fin de 1957, inférieure de 8.2% au record atteint en décembre 1956, et fléchissait encore de 5.2% au cours du premier trimestre de 1958.Le nombre des chômeurs, de 2 millions et demi à la fin de 1956, passait à 3.4 millions en décembre 1957 et à 5.2 million* à la fin de mars.Sur le plan financier la hausse des taux d’intérêt s’est poursuivie jusqu'à l’automne 1957.C'est seulement au dernier trimestre que ta baisse s'est déclenchée par suite de la baisse de la demande de capitaux et du relâchement du crédit par les autorités monétaires.Or, parmi tous ces signes du déclenchement d’une crise, puis de son déroulement, un seul ne s’est pas conformé au "modèle” classique; l’indice des prix.Celui des prix de gros, passé de 101.9 en mars 1956 à 105.1 en décembra, continuait sa pro-gression pour atteindre 106.6 en septembre 1957, 107 en décembre et 108.1 en mars 1958, et cela bien que depuis la fin de 1957 les prix des matières premières de base aient notablement baissé.L’indice des prix à la consommation passait de 100.2 en mars 1956 à 103.1 en décembre, 105.8 en septembre 1957, 106.2 en décembre et 107.7 en mars 1958.Comment *xpliqu*r «*tt* résistant* des prix à la baisse ?Le ralentissement de la demande, puis son fléchissement, plus ou moins accentué il est vrai selon les secteurs, auraient dû provoquer un tassement des prix.Leur progression ne peut s’expliquer que par la rigidité de leur structure.En ce qui concerne les produits industriels, les prix des matières premières de o a s e ont baissé.En revanche les sa laires ont continué à progresser: de 3V4% environ l’heure en 1957 dans les industries de transformation, pourcenta ge certainement supérieur à celu: de l’accroissement de la productivité (1).Mais en outre les profits n'ont pas été amputés.Les bénéfices nets d’impôts sont restés au même niveau pendant les trois premiers trimestres de 1957.que dans la période précédente, et au quatrième trimestre ils ne se sont réduits que sous l’effet de la baisse de la production et non pas par une réduction des marges en pourcentage.Quant au prix des produits de consommation et des services, ils ont été influencés à la fois eux aussi par les hausses de salaires et le maintien des marges bénéficiaires, mais en outre par la rigidité des prix agricoles.Dans aucun domaine la concurrence n’a joué son rôle, qui eût dû avoir pour résultat, en un premier temps, d’entamer les profits.C’est seulement au cours du premier trimestre 1958 que des baisses sont apparues, et encore pour les seuls produits non agricoles.Il ressort ainsi clairement que l’inélasticité (dans le sens de la baisse) des profits et des salaires constitue la seule explica il Savignac : Ayax confiance, noua allon* voua défendra devant la Régie dea transports comme nous vous avons défendus devant la Régie de l’électricité.La suggestion subliminale fuies FAQUIN, S.J.L* P.Faquin, professeur d* rhéologie mor*l« au Scolasticaf de l’Immaculéc-Conccption (Montréal), abord* «n théologien un problème nouveau, auquel s'intéressent déjà le* publication* américaines.On a beaucoup parlé, cos derniers temps, d'une nouvelle technique à l'aide de laquelle on pourrait influencer le psychisme humain et, par voie de conséquence, notre activité elle-même.Il s agit de la suggession ou perception subliminale ; en anglais : subliminal projection, subliminal perception, ou encore : hidden pertueder, hidden tell.Le magazine Lit* lui a consacré plusieurs pages de son numéro du 31 mars dernier, et Science et Vie du mois d’avril rapporte une expérience qui aurait eu lieu ici même, au Canada.Perception subliminale : l’expression peut paraître savante.Mais la réalité qu’elle exprime intéresse tout le monde, tou* ceux du moins qui assistent à des séances de cinéma ou qui regardent des spectacle* de télévision.Voici en quoi consiste le procédé.Pendant que, tranquillement assis, nous regardons les images qui se déroulent sur l'écran, on projette devant nous, à intervalles réguliers et pendant une fraction de seconde, une autre image, qu'à cause de la brièveté même de la projection nous ne pouvons pas voir, mais qui pourtant est aperçue et s’inscrit en nous.C’est une perception dont nous ne nous rendons pas compte parce qu’elle s’opère en deçà du seuil (en latin : Irmen) de la conscience : elle est subconsciente.Perçue et inscrite dans le subconscient, l'image garde son dynamisme ; un dynamisme contre lequel nous ne songeons guère à nous défendre, puisque nous ne savons pas que l’image est en nous.On connaît la force suggestive de l’image : c’est tout le principe de l'annonce commerciale.Mais celui qui voit .une annonce peut, dans une certaine mesure, se protéger contre elle ; il sait qu'on fait le siège de sa volonté, et il peut, s’il le veut, s'opposer à cette violence.Dans la suggestion subliminale, au contraire, la personne ne se rendant pas compte qu’elle est assiégée, ses réactions de défense sont plus faibles.On a d’abord utilisé cette teeh-nique pour stimuler des sentiments, afin que le spectateur participa davantage au spectacle qu'il contemple.Par exemple, si l'image visible est celle d'une femme terrifiée à la vue d'un accident, on projettera si- tion plausible de l'anomalie pré- ^ sentée par l’évolution actuelle, pour imposer des logements à | de la conjoncture aux Etats loyer modique dans le district Unis.: est du quartier des affaires, ai-' CeIa justifie ce c'ue nous dl ment sans doute mieux n’avoir pas de plan d’ensemble; leur sions en débutant; un grave ; problème est posé aux autorités monétaires.Si elles pous ostracisme est plus facile.C’est soient — ce qu’elles n’ont pas une situation dont les contri f,aitleuF,s Rories jusqu’à ., j- , - , i extrême, elles devraient main- buables canadiens-français de tenir ]eur preSSion sur le cré- Montréal devront finir par te ! dit tant que la baisse des prix nir compte lors des élections "e se dessine pas, ie façon à municipales.I vaincre la résistance des pro- _ .1 ducteurs et des salariés aÿa ré- J P.5.duction de leurs revenus.Mais, ce faisant, elles prendraient la responsabilité grave d’accentuer la crise jusqu’à un point où elles risqueraient de ne plus être en mesure de contrôler le processus régressif.Le problème se déplace pai conséquent du plan monétaire, c’està-dire technique, au plan social et politique.C’est au gouvernement à faire connaître ses buts et ses moyens d’action.Jusqu’ici il s’en est abstenu, semblant s’en remettre aux forces naturelles.ou surnaturelles du soin de résoudre la question.Le cas des Etats-Unis n’est pas isolé.Leur expérience est valable pour tous les pays, et elle peut être transposée.Partout les salaires et les profits ont tendance à grossir sans cesse.et ie jeu de différents crans d'arrêt les empêche de baisser quand la conjoncture se retourne.Partout les prix des produits agricoles sont protégés de la même façon.Devant un tel faisceau de rigidité il est évident que les moyens purement monétaires — en fait la seule pression sur le crédit — son insuffisants.Ils peuvent exercer une action modératrice, mais l'essentiel est hors de leur portée, à moins de pousser la raréfaction de l’argent jusqu’aux faillites et au chômage généralisé.Mais alors le remède serait pire que le mal, et notre époque n'est pas prête à de pareils sacrifices pour le maintien d’une stabilité monétaire à laquelle s’intéressent de moins en moins de gens.Jean LUC.(1) Et la hausse s’est pour-! suivie pendant tout le premier semestre 1958, quoique à une | cadence un peu moins vive.(Tou* droits réservés pour le Devoir et Le Monde) multanémem en image invisible une tête de mort ; pour une scène de douceur et de paix, des fleurs, un bébé souriant.Les applications sont inépuisables.Comme il fallait s'y attendre, ia publicité commerciale a voulu s’emparer d’une technique qui lui est manifestement favorable : si l'imaçe invisible plusieurs fois répétée est une invitation à acheter tel ou tel produit les spectateurs en seront inconsciemment influencés, et le nombre des ven.tes ne pourra que s'accroitre (hi&îwrt sell).De fait, pourtant, malgré un certain nombre d’expériences, l’utilisation pratique de ce procédé n'est pas, heureusement, très répandue.Le public et même des organismes officiels ont vite réagi.Il n'est personne, en effet, qui ne voie à quel* abus peut conduire cette technique, ri elle n'est pas soumise à une sévère réglementation.N'importe quel propagandiste pourrait multiplier les slogan* les plus subversifs ; n’importe quel marchand pourrait annoncer des articles destinés à un usage Immoral.Sans aller jusque là, n’y a-t-il pas quelque chose qui repugn* à la dignité humaine dans le fait de pénétrer ainsi par effraction dans le psychisme et de l’influencer à son insu ?Une question préliminaire est évidemment celle de l’efficacité même de la technique.Il ne parait pas possible d’affirmer qu’une volonté absolument réfractaire à telle ou telle suggestion puisse être vaincue par le dynamisme d’une image inconsciente, fruit d'une perception subliminale.surtout si ce dynamisme est en opposition avec l'ensemble du psychisme.Mais sans avoir une force déterminante, la suggestion garde une puissance d'impulsion qu'on ne saurait raisonnablement nier.Sans doute, quelques-unes des expériences déjà faites peuvent tempérer l’enthousiasme de ceux qui attribuaient à la suggestion subliminale une efficacité presque infaillible; d’autre part, — ce qui semble bien aussi confirmé par les expériences, — comment ne pas lui reconnaitre une certaine influence, conformément à ce qu’on sait par ailleurs du dynamisme de la suggestion ?— ?— Reste alors à porter un jugement moral.Est-il licite d’agir ainsi sur le subconscient, avec ou sans le consentement de l’intéressé ?De son côté, le spectateur qui sait devoir être ainsi influencé a-t-il le droit d’accepter une suggestion dont il ignore la nature ?Il faut condamner comme immorale l’utilisation de ta suggestion subliminale sans le consentement de ceux à qui elle est destinée.C’est une intrusion, une violation d’un droit sacré.Notre vie psychique est un bien précieux entre tous et nous avons le droit d’exiger du prochain qu'il ne cherche pas à l'influencer sans notre consentement, surtout lorsque cette influence est telle que nous ne pouvons pas y résister consciemment.La technique, qui est au service de l'homme; ne saurait être employée contre les valeur* humaines.V Si le spectateur est averti qu’un spectacle de télévision comporte une suggestion subli- ! minale et s'il consent à la rece-1 voir, on ne peut plus alors parler 1 d'intrusion.Encore faut-i! qu'il i ne soit pas positivement trompé \ sur le caractère général de cette j suggestion, car son consentement n’a de valeur que s’il est! suffisamment éclairé.Et il est à| peine nécessaire d'ajouter ! qu'avec ou sans le consentement! des intéressés, la suggestion ne; doit rien contenir en elle-même! d'immoral.Même avec le consentement de l'intéressé et même si l’objet de la suggestion est bon ou indifférent, on doit éviter qu’à force d’instance l'influence ne devienne tellement indue que.sans détruire le libre arbitre, elle active tout de même démesurément une tendance.Ce qui caractérise l’équilibre de l’homme, c’est de pouvoir décider de ses actions sans y être trop entraîné par une impulsion aveugle.Le cas de l'hypnotisme peut ici nous éclairer.Même si l’hypnotiseur obtient le consentement de l'intéressé et même s'il ne suggère que des choses honnêtes, il ne peut cependant pas, sans raison proportionnée, priver quelqu’un de son activité consciente et libre.Dans la perception subliminale, l’acte posé sous l’influence de la suggestion inconsciente pourra bien être lul-mèmc conscient, contrairement à ce qui se passe dans l’hypnotisme ; mais s’il est dû à une tendance démesurément activée, il perd d'autant son caractère d'acte humain.Que si on envisage le problème en le situant non pas sur la pian individuel, mais sur le plan général de U société, il est certain qu'une réglementation s’impose de la part de l’Etat ou d’organismes compétents, afin que cette rrMNiipulstion des rnstses ne soit pas contraire au bien commun : ce qui comprend l'interdiction non seulement de toute propagan.de subversive et immorale, comme nous l'avons mentionné plus haut, mais de toute atteinte à la dignité humaine.Pour sa part, le spectateur n* peut pas s'abandonner sans plus à n'importe quelle suggestion.11 lui faut des garanties suffisantes sur la qualité morale de l’influence qu’on veut exercer sur lui» compte tenu de la valeur générale de sa propre vie moral* comme antidote à une pression peut-être délétère, compte tenu aussi de ta nature même de U suggestion et de sa fréquence.De meme que nous ne pouvons pas lire des livres ni fréquenter de* cours ou des conférences qui mettent en péril notre foi ou qui sont de nature à corrompre le» moeurs, ainsi, et pour ta même raison, nous n’aurions pas 1* droit de nous exposer à ce genre d'influence qu'est ta suggestion subliminale si celle-ci créait un danger de perversion pour no» croyances ou notre conduite.Conformément aussi à oe que nous avons dit plus haut, le spectateur, même dans l’hypothèse de suggestions qui ne sont pas elles-memes immorales, ne pourrait pas sans raison so soumettre à une influence tellement forte qu’elle activerait au delà de toute mesure des tendances aveugles.En somme, on ne connaît pas encore parfaitement l’efficacité de la suggestion subliminale, dont l’influence est peut-être bien moindre qu'on l'avait d’abord cru, mais dont les possibilités n'ont peut-être pas non plus été complètement explorées.On ne sait pas davantage quelle utilisation concrète on ne fera, dans quelle mesure la télévision et le cinéma y recourront, quelle réglementation on lui imposera.Mais si le cas de conscience se pose, c’est à la lumière des prin.cipes énoncés ici qu’il faudra le résoudre, en ayant soin de mettre les valeurs humaines et morales au-dessus de la gloire des réalisations techniques et de l'intérêt pécuniaire qu’on peut trouver à celles-ci.( ReleHews ) Le roman des Jobeurg, V "Chrétienne compagnie”! Guy MAZKLINI Deux hommes contiennent toute l’histoire : le vieux Didier Jobourg installé depuis 1905 au Canada, dans un domaine de ta province de Québec, et son fils Frédéric, le marin qu’il connaît à peine.Pourquoi ce long ailencet Pourquoi ce lac de temps uni entre les aventures de la jeunesse et le présent limpide où Didier, remarié quelques années après la mort d’Elisabeth, cherchant Dieu, le trouvant dans le bonheur que lui donne sa seconde femme et dans l’écriture, éprouve néanmoins l’oppression d un mystère ?Or un soir de 1951, sous la neige, revient ce Frédéric inquiétant, tourmenté par ta difficulté de croire, amoureux de sa cousine Olivia Ortiz et qui veut retrouver son cousin Michel Jobourg, l’orgueilleux prêt à tout qui, sur le seuil de sa maison tahïtienne, en 1930, lui avait crié: “Je serai plus fort que Dieu!” Est-ce par un crime que Michel surnommé Relampa-guito, Petit-Eclair, a pu triompher de sa condition humaine?S’il vit encore, pourra-t-il être sauvé par ta jeune, la combative.l’ardente Olivia, et par Frédéric ?Librairie Gallimard C.^^ II MVOIR.MONTREAL.VENDREOf.15 AOUT 1958 CINQ Désaccord sur la (Suit* de la première page) I r interventions: celle du nunastri’ m.'l'î'T-TJ" Hk'.,.1'- A SHERBROOKE des affaires «trsngères de la Grande-Bretagne, M Selwyn Lloyd, colle du représenlanl de la Joixlanie, M.Rifai, celle du représentant de la République d'I,lande.Ont également pris la parole, le ministre des affaires étrangères de l'Australie, M.Casey, qui a souscrit à fond à la thèse anglo-américaine, le représentant de la Tchécoslovaquie qui a naturellement apporté sa caution à la position de l'L'nion soviétique et enfin le ministre des affaires étrangères de la République arabe unie, M.Fauvi, qui — dans un excellent français — a répliqué brièvement à quelques-unes des allégations du repiésentant du gouvernement d'Amman.Le débat reprend ce matin à dix heures et demie: l'Assemblée tiendra également deux séances aujourd'hui Lloyd : appui 1 Eitonhower 1* Royaume-Uni accueille favorablement le plan Eisenho- noneé hier par i* président Ei-ad mi rablc premier pas d&m ee sens.Son excellent exposé, par les idées constructives et généreuses qu'il contertait, a été très chaleureusement accueilli.Reproches à Gromyko “Cependant, je dois avouer que ie suis déçu par le ton et la leneur du discours dli ministre soviétique des affaires étrangères, hier.Un délégué m'a dit après coup: “Eh bien, vous savez, les trois dernières minutes du discours de M.Gro | myko n'étaient pas si mal.” Cela e»t peut-être vrai.C’est un jugement relatif.Car i) v a lieu de regretter les 31 autres minutes.” M.Lloyd a de plus déclaré qu'il partage les idées du président des Etats-Unis sur le relèvement économique du Moyen-Orient, les émissions de propa La Commission scolaire accorde une augmentation de salaire de $600 aux Frères enseignants Les frères demandaient $8 00.Sherbrooke -Commission muniquer aux autres proviu-scolaire de Sherbrooke a décidé riaux.Je le ferai dès demain, d’accorder une augmentation de Je ne puis donc me prononcer salaire de SttOO par année aux' pour eux, mais, je’ pense bien , quelque cent Frères enseignant que les Frères accepteront l’of-! dans les écoles de cette locali- fre de la Commission scolaire.” té.Cette augmentation portera Expliquant le point de vue des le salaire des Frères de $2,200.frères du Sacré-Coeur dans cette à $2.800.par année, j affaire, le R F.l.éandre, avt.it Elle a pris cette décision plutôt déclare : "Notre cormnti- après que les supérieurs pro- nauté se trouve dans des condi- vinciaux des cinq communautés fions financières extrêmement de Frères enseignant, les Frè- embarrassantes.Nous devons res du Sacré-Coeur, des Ecoles construire, à Bromplon, un nou- ehrétiennes, de la Charité, de veaii noviciat, et nous devons _ Saint-Gabriel et Maristes, eu jfa‘re face a un emprunt de $25,- gande et la création d'une'force ' rent.menacé, dans une lettre Ma Nous désirons ardemment d’urgence des Nations finies, j conjointe à la Commission sco- développer l'oeuvre entreprise a “Je crois que l'existence de i ,a're' de diminuer le nombre de ! Sherbrooke,.mais nous ne pour-ce que le président Eisenhower fours religieux dans les écoles ions faire aucun débours à moins wer visant au rétablissement de a *> justement appelé "une Sherbrooke si elle n'accep- es obstacles financiers à la réaJisation de cette entr'aide ont moins de poids dans l'esprit de la popu lation.à cause précisément des dépenses extraordinaire* fai tes dans le domaine des che mins de fer.de la navigation fluviale (canalisation du Saint Laurent) ou de l'équipement in dustriel (pipeline trans-cann dien).Ce que l'on a pu réus sir dans un domaine, on peut Je réussir dans l’autre, se d: sent maints Canadiens.Ajoutons à cela des con>; dérations idéologiques qui ne re la thèse anglo-amencaine, la sont pas à dédaigner.A part seconde, la thèse exposée la veil-J le désir parfaitement légitime le par Gromoko : mais le dolé- d’uno autnpue raisonnable dans gué de Prague s'est exprimé le domaine des approvisionne-avec une violence de ton qui a étonné, (juam au délégué de l'ir-j ' lande, il a fait l'exposé le plus intéressant de la journée.Sans passion et avec une connaissance approfondie des données des pu>-blèmes du M -O.4 a pressé l'Assemblee générale de s'attaquer à des .solutions à long ter- Tél, CR.5700 MAGNUS POIRIER P.ntreprvnenr Expert Embaumeur Pompes Funèbres »»è], rue •T-LACRENT du droit des peuples à disposer d'eux-mèmes donc à s'unir s'ils le désirent ; la neutralisation réelle de tout le M O : le réglement du problème des réfugiés arabes de Palestine.A ce dernier sujet, le delegué la menace étrangère, et pour maintenir son indépendance et son intégrité.” Jordanie : échec à l'ONU Au nom du gouvernement d’Amman, M Rifai est ensuite p< mait trois parties Dans la pre-j stauration d'une paix durable au mière, il a retracé la naissance , M -O suppose la fin de la “guer-j et l'évolution du nationalisme re froide" entre Israël et les : arabe qu’il ne faut pas confon- Etats arabes et que cette guerre ! dre, dit-il, avec des soubresauts ' elle-même ne prendra f:n que ! politiques Dans la seconde, il a lorsque le problème des réfugies fait le procès du régime Nasser j aura été réglé II propose donc ! et de la République arabe unie, que l’ONU se charge elle-même ¦ il a nié au Caire le droit de »e ; ou d’assurer le rapatriement de ! dire le seul représentant authen- i ceux des réfugiés qui le désirent.— en accord avec Israël — ou d’indemniser totalement ces réfugiés en leur permettant de recommencer une autre existence dans un pays arabe.Le représentant de l'Irlande avance même Ile chiffre de $1.000.par tète Mil j y a environ un million de rélu i giés, actuellement répartis entre l'enclave de Gaza, la Hordanie Jet la Syrie).Enfin, le délégué de Dublin propose un régime | d’internationalisation des Lieux Saints et une convention interra-i tiorvale pour la protection de.s j droits civils, culturels et reli-: gieux des nombreuses minorités , des pays du M -O.COURROIE SCELLOS V +n maillon* de rulr k re’prpuve de l'huile^ de la chaleur et des acides Fabrication francai** 911, flt-Jacques ouest - Montréal UN.S-3MS DOMINION BELTING ARRIVEZ A DESTINATION FRAIS ET DISPOS i tique du nationalisme arabe et j a accusé le président Nasser de l se servir du nationalisme coin Georges Godin Successeur d’Arthur Landry Enrg.DIRECTFl'R DE FUNERAILLES SALONS MORTUAIRES MODERNES SERVICE D AMBULANCE Salons : Bureau : 518 RACHEL EST $78 RACHEL EST LAfontaina 4-3571 RENDEZ-VOUS A MONTRÉAL-NEW YORK 90* L’ d AVtC VOTR* RENAULT SEULEMENT EXPOSITION OTTAWA M-30 AOÛT RilUt» alfor-ratovr $6.25 $7« VoTtvr»* ** WoQOes*lits ©rdinoiro* weiqoes-sotoo** •prl* du foutarif ou du Ht plut Valable» pour l’aller — do jeudi 2 1 août au tamedi 30 août inclusivement Retour juiqu'au 1 leptembre 4«nMr0n*m«nfi complet* dt og«nf.•Inrfdyabl» mais trail 4 adultes peuvent parcotirir confortablement les 400 milles qui nous séparent de New York pour seulement OfW par personne La RLNAtlLT Dauphine est une 4 portes, fhie et silencieuse.Vener l'essayer, appuie: RI 8 %M ou AV 8 4?')|.TOUTE ÉQUIPÉE (Suite de la première page) puis la Libye juaqu à la principauté de Koweït, à "secouer le joug".J-« princç Zakaria ben Kaynou, secrétaire général de la prétendue armée de libération de la Mauritanie (territoire trançais de l’Afrique occidentale) est arrive au Caire et a naturellement dénoncé les 'impérialistes français".De même, le cheikh Awlullah Almubarak Alsahab, souverain de lapetit principauté de Koweït, grand producteur de pé trole, est arrivé air Caire en sa luan-t dans Nasser le héros de la libération du monde arabe.Beyrouth : pai de tofdati de l'ONU Le gouvernement libyen a assuré I>c Caire qu'il combattrait tout pays qui tenterait de s'attaquer à un pays arabe (on sait que la Gde-Bretagne maintient d'importantes bases militaires en Libye).Vais à Boy routh, le ministre de l'information du cabinet Sa ni Solh a dit à des journalistes que son gouvernement souhaite que les troupe* américaines re tent au pays encore quelque tt mps et ne favorise pas le remplacement de ces forces par un con tingent des Nations Unit s.du moins actuellement.“Ce n'est pas a l'ONU à décider du retrait des troupes américa nés mais aux gouvernements libanais et américain, A-il déclare.Pour notre part, nous préférons que les troupes américaines restent au Liban encore un bon moment".menes en pétrole vient se brancher une campagne contre les dictatures et les oligarchies dans les pays ( Venezuela et Moyen-Orient) dont le pétrole fait concurrence au pétrole ca nadien sur le marché national.Sans doute, ie gouvernement ne s'est pas engagé et l’affaire demeure encore entre les mains de l'entrepris privée.Mais il parait mdnbi table qu'Ottawa sera, un jour ou l’autre, tenu d’intervenir si l'entreprise pn vée faillit à la tâche d'achemi ner à bon compte le petrole de.s Prairies vers le marché de l’Est du Canada l*a principale raison de son intervention ne serait pas de caractère écono mique.Elle procéderait de quelque chose de beaucoup plus fort, de quelque chose d’irré pressible même : la volonté d'un peuple jeune de se suffire à lui-même e< de se libérer de tuteUes économico-politiques.Voilà pourquoi il n'est pas difficile de prédire que Mont réarl sera un jour peut-être prochain relié aux champs pétrolifères de Leduc par un pipeline dont les Canadiens feront un monument de leurs aspirations nationales i l'indépendance., NOUVELLE-DELHI — Le i gouvernement de l’Inde est con ' vaincu qû'U ne saurait y avoir de règlement ou rie reiablisae-; ment de* condition* tçorinales nu Moyen-Orient tant que le* i troupe* étrangères ne seront ; pas retirées, a déclaré hier le 1 premier ministre Nehru qui i précisé devant le Parlement: ! "Nous avons clairement fait savoir qu’à notre avis les Nations I Unies ne devraient envoyer au-1 cune sorte de force armée au ’ Liban et en Jordanie.” "S’il est propose que le groupe d’observateurs des Nations Unies continue d'accomp'ir sa mission durant quelque temps, ou même augmente son personnel, nous serions disposés à envisager favorablement une semblable proposition.’’ L'Inde, a rappelé M Nehru, favorise une politique de neutralité."Mais c'est tout aut*-e chose que de dire à un nays que la neutralité lui sera imposée: tout ce qui est imposé, est mauvais.” I,e premier ministre s'est ensuite élevé contre les “offres de tutelle” faites par les grandes puissances aux Etats soi/Usant trop jeunes de la région, souli-j gnant qu'il est très clair que i ces pays sont hostiles à pareille ! proposition.L» danger demeure Si là tension a queique peu 1 diminue au Moyen-Orient, a i poursuivi le chef du gouverne-1 ment, "lènsemhle de la région est en état de crise et continuera de l'ètre tant et aussi longtemps que le* forces étrangères y resteront".Après avoir fait leioge du sage “leadership" du président Nasser face au nationalisme arabe.M Nehru a donné l'assurance que son pays sympathise avec les pays arabes et le nationalisme arabe.Le succès complet d» la révolution irakienne, a-t-il noté montre dans quelle mesure ie gouvernement de Bagdad avait perdu contact avec l'opinion publique".Le premier ministre a déploré certains actes de violence survenus dans la foule, mais le nou> veau gouvernement d'Irak est parvenu à éviter les excès, à maintenir l'ordre- et la loi.“De tout évidence, re nouveau gouvernement est poDulaire".I»r»j.| ; un problème difficile M.Nehru s'est dit d'avis que la paix.ne sera jamais rétablie dans cette région avant que la question israélieinne .soi’ réglée, mais ."i’ai la certitude qu’il ne convient pas d’évoquer cette question à ce stade-ci”.“Il faudra attendre quelque temps.On ne pourra l’aborder vraiment qu’une fois envisagées les solutions aux autre» problèmes de l’Asie occidentale et qu’une fois réduite la présente tension mondiale ” Nouvelles municipales.(Suite de la page 3) i d’Urbanisme, nommé par die il y a à peine dix jour- Par cette attitude, l'administration va permettre la construction de mai-1 sons à trois logements dans un îlot de maisons unifamiliales et ce sont encore les petits propriétaires de ces maisons qui en souffriront, car il est evident que: l'on veut donner iux m.-:'e-.>.es le temps de prendre leur permis de construction." L’hôpital Pasteur juridiction l/e commissaire Alfred Gagli-ardi a annoncé hier qu il avait POUR $25,000.St-Hyacinthe vend son réseau d'électricité ST-HYACINTHE — La ville de St-Hyacinthe a décide de vendre son résçau d'electricite a la Southern Can'ada Power pour la somme de $25,000 a-l-on | annoncé.La vente du réseau a été une ! question fort controversée dans cette ville ou les syndicats, les propriétaire* et la 'Chambre de commerce s'opposaient a la transaction.Le conseil municipal a déclaré que certaines améliorations, .qui entraîneraient des dépenses considérables, doivent être fai; tes au réseau et qu'on a jugé préférable de le vendre.Les groupements qui s'opposaient à la vente estimaient que , la ville étant propriétaire, assurait une protection contre l'augmentation des taux de la part d’une entreprise privée."Concrrnani la rue Dudemal» ne, on nous informe que six nnu* voiles maisons d'appartement» sont en construction.Nous sommes en droit de nous demander si il.y a eu des permis de construction d émis, car le règlement de zonage défend encore ce genre de construction sur cette rue Si on permet ainsi la construction de ce genre de maisons pourquoi M.Savignac nous a-t-il demande notre opinion ?" tomberait sous la provinciale été délégué par l'administration pour entamer des pourparlers avec les autorités provinciales dans le but de placer ThApital Pasteur sous h juridiction du ministère provincial de la santé.M Gagllardi a dit, qu'en compagnie de M.Charles Renaud, directeur du service du Bien-Etre social et de Me Paul Champagne.assistant-directeur des services, il rencontrera le ministre de la santé, M, Alhiny Paquette et peut-è're aussi le premier ministre.M.Duplessis, pour discuter de ce problème.L hôpital Pasteur, qui est de juridiction municipale est actuellement administré par la direction de I hôpital St-Luc dont le contrat avec la ville expire le 31 décembre prochain.En plus, les religieuses de l'hôpital Pasieur ont elle aussi signifié leur intention de ne pas renouveler leur contrat.La ville profiterait donc de celte occasion pour se départir de cette institution et la remettre au ministère provincial de la santé.M.Gagliardi a aussi ajouté que des dispositions seront prises poBr assurer, dans d'autres institutions.un lit aux personnes atteintes de maladie contagieuse.L'hôpital Pasteur reçoit exclusivement de tels cas.PIQUE-NIQUE AU PIN TEMPLETON LE 17 AOUT tout les hospices de l'Association liberalê provinciale du comté de Papineau INVITE DHONNEUR JEAN LESAGE En cor» de pluie : réception au chef-lieu du comté A Papinecn/ville.Que.CANADIEN CANADIEN PACIFIQUE NATIONAL A TOUS LES EMPLOYES DE LA STELCO > La lettre suivante a été envoyée mercredi par la poste, à tous les employés de l'Usine Hamilton.Aux employés de l’Usine Hamilton i La crise dont je parlai* dan» ma dernière lettre a éclaté.Je regrette sincèrement les épreuves que vous-même* et les membre* de vo» familles subirez par suite de la grève.Je dois vous rappeler, cependant, que c’est le syndicat qui a déclaré la grève.Il y a du travail en abondance pour vous tous ici actuellement et à des gages supérieurs à la moyenne des rémunérations que vous pourriez recevoir n’importe où à Hamilton ou ailleurs au Canada.Quand tant de gens chôment parce qu’ils ne peuvent obtenir du travail, on ne peut s’empêcher de trouver tragique que des milliers d’autres soient privés de leur emploi par une décision d’un comité syndical de négociations.Nous voulons maintenant vous expliquer cc qui s’est passé lundi et mardi au bureau du ministre du Travail.La proposition de règlement du syndicat était si exigeante qu’il était évident que celui-ci ne cherchait nullement à prévenir une grève.Nous tenons à établir très clairement la position de la compagnie.Nous vous avions déjà dit, comme nous en avions à maintes reprises fait part au syndicat, que nous croyons fermement que des augmentations des gages ne sont pas justifiées cette année dans les circonstances économiques présentes et parce que les gages et les avantages dont bénéficient les employés sont déjà excellents.Les conclusions du tribunal d’arbitrage soutiennent ce point de vue.Nous réitérons que nous n’accorderons pas une augmentation pour une période contractuelle qui expirera le 1er avril 1 959, dans seulement sept mois et demi.Au cours de notre conférence avec le ministre du Travail, nous avons toutefois, afin de montrer que nous nous efforçons de bonne foi de prévenir une longue grève, offert le règlement d’ensemble suivant, qui se chiffrera par environ cinq cents l’heure, niais à la condition que la duree minimum de l'accord serait d'une année à compter de la date de sa signature : — améliorations du programme d'assurance, telles que précédemment offertes y — augmentation de.trois cents du taux horaire — la paye de quatre semaines de x acances après la 25cme jinnée à l'ém-' plot de la compagnie.Le syndicat a rejeté cette offre et la grève se poursuit.Nous espérons qu’on ne tentera pas de vous faire commettre l’erreur de croire que la compagnie a quoi que ce soit de plus à offrir.A moins que vous n’cngagicz votre syndicat au réalisme, que vous ne l’ameniez à régler la grève aux conditions équitables offertes par la compagnie, je crains que nous ne devions tous subir une longue grève.H.G.HILTON, Chairman et directeur en chef.The Steel Company of Canada, Limited.\ SIX LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI, 15 AOUT 195» LE MONDE FÉMININ Mademoiselle Cisèle Thiboutôt.présidente de l'Association professionnelle des employées de magasin.l'Association professionnelle des employées de magasin célèbre son cinquantenaire Pionnière dans P enseignement Une femme constitue tout le personnel enseignant de l’école canadienne aise le plus au nord du pays.Mlle Margery Hinds a quitté Ottawa par avion à destination de Churchill, Manitoba, la première escale de son long voyage.Elle poursuivra sa route de la même façon jusqu’à la Baie Arctique, une petite communauté de 300 Esquimaux vivant sur l’Ile de Baffin à 450 milles du cercle polaire.Son aeul compagnon est un épagneul appelé "Pengua” dont lo nom esquimau signifie, "enjoué".Mlle Hinds n'est toutefois pas novice dans le métier puisqu'elle compte une expérience de 10 ans dans les écoles administrées par le ministère du Nord canadien.Mais elle sera néanmoins la Canadienne vivant Je plus au nord du pays.La population de la Baie Arctique comprend aussi un autre Blanc, le gérant d'un poste de traite.Le» classes de l’institutrice s'adresseront également aux esquimaux jeunes et adultes et se tiendront dans une ancienne station météorologique.Pour elle, enseigner aux habitants des régions nordiques n’est pas plus difficile qu'autre chose.Elle commence généralement par donner des cours se rapportant à la santé et à l’hygie-ne, spécialement lorsqu'il sc’a-git d'une région qui n’a encore jamais possédé de professeur.Mlle Hinds fut incidemment le premier professeur à être désigné à un poste du nord, celui de fort McPherson.Ce qui explique pourquoi elle peut maintenant converser dans la langue maternelle de cette population qu’elle considère comme une race très intelligente.Toutefois son plus grand problème ne réside pas dans renseignement proprement dit, mais bien à trouver un nombre suffisant d’élèves.Car là-bas, l'Esquimau ne se retrouve pas en larges groupes à cause de la rareté de la nourriture.C’est ce qui explique l’existence de multitudes de petites bourgades disséminées ici et là sur cet "La Fédération nationale St-fean Baptiste ne déplace pas l’activité de la femme; elle laisse chacune dans sa sphère d’action, mais veut créer le milieu où les femmes, animées d'un même esprit, chrétien, viendront • aider mutuellement et déterminer un progrès réel dans leur •xiatence".Ces paroles de Mme Henri Gérin-Lajoie.au 1er congrès de la Fédération, en 1907, portèrent fruit: depuis un demi-siècle, maintes associations féminines prirent naissance k la Fédération.Les employés de magasin, ré pondant à cet appel, sous l’ha-ptle direction de Mlles Gervais et Marin, se constituèrent en organisation professionnelle et entrèrent sous ce titre, dans la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, en 1908.Fréeomur syndical En fondant, dès 1908\ la caisse de secours en maladie, en favorisant des rencontres entre employeurs et employés, en donnant à ses membres l'occasion de se grouper, de se cultiver, de •’aider mutuellement, on peut dire que l’Association a vraiment été l’inspiratrice d’organisation syndicale chez les employées de magasin.Comme toutes les associations similaires, fondée» au »ein de la Fédération nationale, elle sut s'adapter à tous les progrès: ce furent tour à tour des conférences, des soirées récréatives, des cours de français, de vente, de sociologie, de chant, de diction puis de coupe, de couture et de chapellerie L’Association est actuellement en plein essor sous la présidence active de Mlle Gisèle Thiboutôt.Jovr du «owventr Pour -commémorer ce 50e anniversaire de l’Association professionnelle des employées de magasin et rendre hommage aux pionnières, 1# 4 octobre prochain, au Salon Rose de l’Hôtel Windsor, aura lieu un dlner-dan-sant, sous la présidence d’honneur de Mme Albert Dupuis.Les organisatrices de la fête invitent tous les membres de l’association à cette magnifique soirée et espèrent que les anciennes donneront signe de vie en faisant parvenir leur nom et adresse à: l’Association professionnelle des employées de magasin, 853, est, Sherbrooke, Montréal La COUTUR Sauce crémeuse peur salade ty tasse de lait condensé sucré, 2 cuil à table de jus de citron, 1 tasse de crème sûre légère.Mélanger le lait condensé sucré et le jus de citron, tourner jusqu’à ce que le mélange épaississe.Ajoutée la crème sûre, bien mélanger.Faire rafraîchir avant de servir.Pelifes annonces du "Devoir" SIZES 10—20 APPARTEMENTS A LOUER PARFAIT AGENCEMENT DES PIECES DANS LES SEULS APPARTEMENTS A MONTREAL ENTIEREMENT CLIMATISES Chambres à coucher isolées des autres pièces avec contrôle 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gracieux film — ce qui n’exclut pas le réalisme et qui a pour titre “Les dix-huit ans" prend aujourd’hui! l’affiche au Saint-Denis et au Bijou.Le problème des “teen-sgers" comme on dit de noe jours, préoccupe au premier chef autant les jeunes que les parents.Le monde change et la jeunesse contemporaine s’interroge aujourd’hui avec une acuité qui étonne quand elle ne bouleverse pas.L’action du film se déroule dans un collège: un soir on y a vu une jeune adolescente embrassant un garçon qui a pu atteindre la cour de récréation.Scandai d’abord: drame ensuite.Dès lors le scénario va dérouler ses péripéties sur un rythme trépidant et le spectateur sera en quelque sorte le juge de tous les actes de ces "jeunes” qui entendent (à tort) mener leur vie 4 leur guisé.Un film qui sonne vrai.Marisa Alüsio qu’on a apolau-die dans le film "Les esclaves de Carthage” occupe à nouveau la vedette parmi une trentaine des plus jolies filles de l’Italie.Films en couleurs, adroitement mené, “Les dix-huit ans” constitue un exnosé complet d'un problème qui préoccupera toujours ceux qui ont charge d’Smes.Egalement à l’affiche “Le feu dan» le sang”, avec Antonio Vilar qui fut révélé par le solide succès "Bel amour”.Cette fois, c’est dans le cadre espagnol que l’action se situe et la passion la plu* ardente, la plus outrancière scande tous les gas-tes d’hommes et de femmes oui s’affrontent parce qu’ils s’aiment et oui* parce qu’ils se dé-tertent.L’amour a besoin d’ex-¦ trêmes pour être l’amour.Ses debuts Cohl se rendit pour la première fois aux, studios Gaumont ! pour protester contre ee qu'il qualifia de plagiat.Il en voulait à un film dont le scénario, dirait-il, avait été inspiré d’une rie ses carie-'turcs.Le studio Gaumont offrit alors un contrat 4 Cohl comme scorariste et comme créateur d’idées.Cohl accepta.Un jour, il eut , l’idée qu’en photographiant suc-! cessivement des dessins, le monde du cinéma pourrait pénétrer j en pleine fantaisie.Comme il i* i prétendait, “un artiste pourrait, j créer des images fantômes avec ! un crayon”.Coh! était lui-méme un arti-** ot un photographe.C’est en cette doub'e qualité qu’il présida 4 la fabrication du premier dessin animé, photographiant Indi-; vidueUcment chaoue image aver ; l’équipement rudimentaire en usage alors.Durant le* deux années qui suivirent, 6oh! composa un» i soixantaine de films.Son imag!- nation était sans limite et 11 était toulour» à l’affût de noü-! velle* idées Au* Etats-Unis Un autre studio, le studio i “Eclair”, le ravit à Gaumont et ; l’envoya gérer sa succursale I américaine.A New-York.Cohl continue 4 travailler avec la même énergie | et le même enthousiasme qu’à Paris.Chaque semaine, il mon-J tait un court film dans lequel il .commentait humoristiquement ! les nouvelles.Il travailla à de i nouvelles techniques, notam-i ment à un procédé pour rempla-i cer les longues séries de des-i sins.Cohl retourna en France • lors de la première grande gurr-i re et mourut à Paris en 1938.i âgé de 31 ans.|4 z50 *21 25 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missions na sera nécessairement acceptée.! Admlnlerratenr Réglonxl-Opératlons Société Centrale d'Hvpnrtiéqnes et de Logement.##61.Avenue MonVIsnd, Montréal, P q.Offre Dam #70 V.55 35.13 36.89 5 Jl 5.72 AVIS Avla est par lea présente» donné conformément a l'article 1371 (d) du code civil, que CANBARD DISTRIBUTORS LTD., dont le siège prln.clpal des affaires dans la Provlnca de Québec est altué dans La ville de MONTREAL, a transporté toutes se» créances et comptes aux livres actuels et futurs à LA BANQUE TORONTO-DOMINION.à titre de garantie.par acte portant la date du Même Jour d'août.1958.et enregistré au Bureau d'Enreglatrement de la Division d'Enreglatrement de Montréal, le 81éme Jour d’août, 1958.sous le numéro 1352973.Ca 13tème Jour d'août, 1968.La Banque Toronto-Dominion, I Boul St-Laurent ef Ontario, | Montréal, Qué.AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de; PIERRE ROLAN COURTmAWCOT.' PTERRE L'IMPREMEVR" A33 Est, rue Notre-Dame, Montréal, P.Q.E0SBITEUR *« pàv le» présente» donné que PIERRE ROLAN OOUPTHMAN-CH* » déposé une proposition entre me» mains et que la première «»-eemb.ée des créancier» sera tenue le Uléma jour d'août 1938.à 3 00 heure» de 1 aprèe-mldl, Chambre 16.au Vieux Pelai» da Justice, en la Ctt* de Montreal dan» la province de Québec.Daté à Montréal, ce lélém» Jour d'août 1938.WAN MASSÉ.Syndic Bureau d».VERMETTE, MASSÉ t OUELLETTE, 57 Ouest, rua 5t-Jacquaa.UontrétJ p.q.COMPTABLES AGREES MIM8RB1 L'INSTITUT DBS COMFTA»LIi AGRIIS I DI QUEBIC THE INITITUTE OE CHARTERED ACCOUNTANTS OF QUEBEC - BtaMl aa 1#M - C.-O.M*ll*r, C.A^ •*«.Administratif Edifie* d»» Cemptakl** Agréé*, 630 *u*st, ru* L*g*uch*ti4r* _ Té!.: UN.1-lgTI J- ARTHUR W.ARCHAMBAULT ! ASSOCIES Comptât»!** Agréé» A W.Archambault, C A.D.Marchand.C.A J.H Soi vin» C.A.Gerald Arbour, CA IJ* ru* Craig, UN.1-14*1 ARMAND 6 FILLION Comptable* «gréé* Edifie* Transportation 132 ou*st.ru* St-J*cqu*« PL.8474 LORENZO BELANCIR ET ASSOCIES Comptable# agréé* Nleeéeee Bi*My therVae*» Wvvf êuilding WÉ.7-4231 BELANGER fr DAHMI Compttbl** «gréé* 3824, ru* 8t-Hub*rt BE.347î CAMILLE BENOIT Comptabl* «gréé Camille 8ano*t.C.A André Ducharm.».C.A.André J.»J.Mongraln, C.A.41M St-Dent» - Ch 306.FL.«029 BERNIER & BERNIER Comptable* «gréés J Lucien Bernier, C.A.Georges Bemfer.C A.?é aueat, rve It-Jaceuea MONTREAL Vf.5-44T4 CLARKSON.CORDON 6 Ci» Comptable* agréé* H M.Csron, C.A.L.J.Csrrlèrv.C.A A W.(îiJm*ur, C.A.*.*.Jackson, C.A O.P.Keeping.C.A.Aueeié* résidants 507 Pl»e* d'Arm** M««tr*al, Tarent*.Harem**.Landes, Wled.er.Wineipe*.* e » I ¦ », Cat*ary, ¦«mMtue.Vancewvr.COURTOIS, FREDETTE & CIE Comptable* agréé* 10 ouest, ru* St.Jacques Tél.: PL.*433 McDonald, currii & co.Compttbl** agréé* COOPER BROTHERS & CO.Comptable» «gréé* Montréal, Québec.Ottawa, Toronto.Saint-Jean, Charlottetown, Halifax Klmou»*!,.Sherbrooke, Hamilton, Kitchtnar, Winnipeg, Edmonton, Caigary, Vancouver 507 Plaça d'Arm** VI.* 8311 i DENIS ROULEAU & CIE Comptabl*» «gréé* J.-*.Bénis 8 A.B s.A , L.5.C.C.A Jean-Paul Rouleau B A.LSC, C* Marcel André.L S.C., C » J.-Emlle Fournier, B a., l S.C., CA Bernard Dumais.L.S.C., C.A.Olivier Sessevill*.B A., L.5.C.C A Roger Moule, B.A., L.S.C., C.A.TT4 ouest, roe *t-letéoev MONTREAL Téi.: VI.HT«* MESSIER, IACQUES & CIE Comptable* agréés Roger Messier, C A Robert Jacoues, C.A.Regent Gauthier, C ?Yvon B.Allard, C A.455 ouest, rua Craig —- un.6-4791 NADEAU, PAQUET & CIE Comptables agréé* Jaroues-R.Nadeau, C.A A’b^rt Pnom»*, r ^ f Guy Ouimet, C A., 1290, St-Denis — UN.é-4881 179 GRANBY Prlaeiaete, T*1- PR.1-44 Tl |.ARTHUR DESCHAMPS Camptabla agréé 1411 Crascant.Montréal 25 VI.5-3248 RENE PROULX.B.A.C.A.Comptable agréé W7.Place d'Armea, ck.W8 j MONTRÉAL AV.8-521 ROGER r.AUVIN 6 CIE Comptablaa agréés Roder Gauvln, C A Maurlca Gauvln, C.A.IM» ewevf, Ste-Caffierin* MONTREAL UN.4-1114 PAUL E.BONNIER P CIE Comptablaa agréé» m eo**t, ru* St J»e*u«* MONTREAL FL.tfél CHARTRE, SAMSON, BEAUVAIS, BELAIR, COTE, MARCEAU ET ASSOCIES E.H.KNICHT & C*.Comptables agréés MONTREAL QUEBEC • RIMOUSKI GERARD LABELLE Comptable agréé 3414 Avenu* du Part VI.*1281 RAYMOND.CHABOT MARTIN.PARE & CIE Comptables agréés !:¦ J Raymond.C.A I G.ChaboV C A c.Martin, C A.| c a R Caron, C A I R.Mclsaac, C A L.-P.Rondeau C A.P.Paquln, C A L.Lacourse.C.A.131 ouest, St-Jacques PL.H11 TROTTIER.RUFIANCE, LEBLANC & CIE Comptables agréés Suite 30* t.J TrnMier, f *.p » t.rblinc-J ) Ruflange.C A.J.G.Faucher C A.C » GEORGES LAFONTAINE B.A., L.S.C.Comptable agréé 4TT nsa StFraerms-Kavlor AV.M13I LAVALLEE.BEDARD, LYONNAIS.GASCON 6 ASSOCIES Comptables agréé* M.Lavailé», CA R.Lvonnali, C.A.J.Lussier, C.A.J.Desmaral», C.A.r.Fortin.C.A.O.Crockett, C.A.C.A, C.A.R.Béderd, L.Gascon,______ P-L NoiseuXrC.A.R.S4nécal.C.A.M.St-Loul», C.A G.Préfontalne.C.A i Marcel Demers, C.A P FORTIN* C.A.Syndic licencié — Liquidateur 18 est* roe St-Jaeqoes , MONTRIAL UN.1+315 | TR.-RIVIKRBI 8HRRBROOKK 418, St-Sulplea — PL.2703 PAUL.E.TRUDEL Comptable agréé Bdtvica Canada UN MMT LUCIEN VIAU & ASSOCIES Comptables agréés C.A Dvsr'ochv*.C.A.Farnand Rhvault, C.A.15**., ru* Craig, UN.é-8648 VIAU & ROBIN Comptables agréés L.D.Vlau, C.A.H.Lionel Robin, C.A.Jacque» R.Chadillon, C.A.Armand H.Viau.C.A 4924 AV Verdun.Verdun PO.9-3871 DIX LE DEVOIR.MONTREAL, VfrlDREPI, 15 AOUT 1958 ZL onzons liaiÉl ééié nilr ê par Bernard SOULIERE H a quelques semaines.Yvon Durelle, U champion mi-lourd du Canada et de l'Empire britannique, laissait entendre ce qui suit: “Si je n'obtiens pas un combat de championnat mondial avec Archie Moore, je vais prendre ma retraite comme boxeur actif et consacrer tout mon j temps à la pêche au Nouveau-Brunswick Plus que jamais depuis, il est question d'une bataille pour le titre entre Durelle et Moore.Et plut d'un amateur de boxe est d avis que Durelle sera forcément obligé de se retirer activement du monde pugiliste une fois qu'il aura affronte « rWtv Riédeii Moore comme ce fut le cas pour Cari 'Bobo1 Oison à la P01"'" suite de sa cinglante râclee aux mains du vétéran champion de couleur .Les inscrits au parc Richelieu PflF.MIFttF COURS* — D AMBLE ; — $5oo 2.Mighty Red K.Wapie* faut le choisir 5-2 4.Varna Walnut B Côté dernière superbe 3 4.MAdms.Diplomat • H McKinley Jamais loin 7-2 3.Apacho Pasfl R Caldweil finit en lion 5 l.Meadow Ann W.Habklrfc merci pour p5 j Vjcki Wayne; 6 Famus Hanover — fl.000 i Trader Horn, qui devait ren- Une prime additionnelle de trer de la quatrième position $1,000 est au jeu si le cheval $1,000 mérite sélection 5-2 (jagné dernière 09 5-2 Lors de son dernier combaf contre le solide Rory 8.Duke of Muranu Calhoun, le poids moyen Gene 'Ace) Armstrong a vrai- 2; chanty ment impressionné en s'assurant une décision unanime.6 Ac, Armstrong s'est avéré un boxeur très intelligent.H est rapide et c’est une véritable cible mouvante.Il possède également une puissante gauche.Cependant, son coup de poing semble manquer d’autorité.Il a réussi à envoyer quatre fois Calhoun au plancher duranf le combat mais malgré sa détermination il n'a pu mettre son rival hors de combat.Armstrong est un poids moyen âgé de 26 ans et sans doute que les fervents du “noble art" vont entendre parler en bien de lui dans ses combats à venir.Harry Kessler qui arbitre régulièrement des batailles de boxe à New-York et à St-Louis, arbitrera probablement dam un troisième Etat américain .Spider Webb et l'ex-champion mondial poids moyen Gene Fullmer, le 11 septembre prochain, a Salt Lake City, dans l’Utah .I SEPTIEME course — b trot Lou Viscusi, un gérant avantageusement connu dans le domaine » ,’*:h0V°10 ^ Leboauf pugilistique a beaucoup voyage.11 est né à Poughkeepsie New- 3; Hic“r” Hanover r* tSU* York, a grandi a Pampa Monde, a découvert la plupart, de ses 5 Aerial Gunner J uareme boxeurs a Halford, Conn , et a par la suite établi ses quartiers ' 2.Murphy Hano%er généraux a Houston.Texas .Steve Belloise.ex-boxeur poids ?¦ moyen, et .son ancien gerant.Eddie Walker, sont tous doux a a.Highiawn Paul l'emploi de la piste de courses sous harnais Yonkers Raceway .Ce pugiliste mi-moyen Frankie Ryff a maintenant comme gérant Barney Ross, ancien champion mondial poids léger et mi-moyen.".«“î 9'Ü (le Repart samedi dernier, dé-1 victorieux atteint le chronomé- liendra demain demain soir l a- trage de deux minutes ou moins.•f Jodun dftfiné demlere :03 K Waptü» populaire Ici Misa Huntress aspirant CINQUflffME COURSE — C AMBLE — $1.000 5.Hot Feet Girl B C6té «n pleine forme 2 &.Manor Chimes E Bradate photo décidera 3 8.Miller s Ann K Waples améliorera position 4 1.Janet Volar p.Robitlard fut dans exarta i-2 5 2.Direct Rhyme N.Galeanue poulain de 2:03 3 7.Jimmy Grattan .1.Gordon a gagné dernière 9 4.Star Voloworrh A.Rogers essayons Ça 12 3.Miss Claudette Voio Aussi ; Rebel Rlgsca J.Martineau H Ft lion cote va changer 15 SIXIEME COURSE — C AMBLC — WOfl 6.Frisco ElXlngfcon n.Bard ier % descend du B 3 7.Meadow Mora H.McKlnlay rejeton d'Adl* 7-2 3.Oak Harbor F.Redden clans trois premier* 5 8.Peggy Hal J.Gordon derniers mignlftque 5 4.Wavcrown R, Ponton en nouvelles mains 8 L, Meadow Ellen N.Galen foe dans 1 argent fl 2 Just Why L- Hamelin part ne i'ièche 12 5.Lynchburg Ladv Aussi : Grattan Prlnca R.Caldwell H.FUion attelée dur Ici i5 une note matinale de 5 contre 2.Dans la septième, il y aura un gala Hanover.En effet, quatre trotteurs nommés Hanover sont inscrits dans une épreuve à ‘'quinella".Il se purrait ._____ , fort bien que l’on voie deux l'echee I par trois longueurs) , ment des conducteurs, a d’excel- j Hanover dans la quinella.Les qu’il subissait le 9 août.1 lentes chances de capturer les quatre chevaux de la célèbre 9 vantage d’une position sur Darn TROT-NOTES.Keilh Wa- a’ Soï"»U bÔunionK!?hotChanc 15 Sare et sera l)ien plac^' selon pleSl *«x t» Mevvaou Pavillon dot Bovin* n m 11 ç COURSES 5 MotinoRS • 7 soir%«* Oimanch*, 7 sept.Le Fameux 5 Mi flee ¦ Ccrr^eiUe | N l ni r ; 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