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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 26 mars 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1932-03-26, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 26 mars 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MOMTOAl, TELEPHONE : .HArbour 124λ SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant: .HArbour 4897 Tl?TIFWITD lilj l/.ulrUlti Directeur: HENRI bO U R ASS A FAIS CE QUE DOIS! Vol.XXIII —No 7C TROIS SOUS LE NUMERO! Abonnements par la poste; Edition quotidienne CANADA .$ 6.00 E.-UNiS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE .- „ .10.00 Edition hebdomadaire CANADA.« 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Pensées pascales Pâques est une manifestation d’allégresse au-dessus d'un tombeau.Les homanes n’ont pas coutume d’exulter sur les tomljes.Au sens humain, le tombeau n’est-il pas la fin de tout?Le butoir, sur quoi trébuchent définitivement nos apanages?L’écueil et le naufrage des terrrestres vanités: puissance, richesse, beauté, rêves, ambitions, projets?.,.Mais le tombeau pascal fait exception.C’est qu’en dépit des scellés légaux, qui en garantissaient l’inviollabilité, et des gardes qui le surveillaient, ce tombeau s’est ouvert de lui-même, au matin du troisième jour.Un ange s’est assis sur la pierre renversée qui en fermait l’entrée, l’instant d’avant, et derrière laquelle reposait le grand mort de vendredi.L’Evangile nous rapporte ses paroles: “Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifie?Il est ressuscité.Il n’est pas ici.” (Marc, XVI, 6.) Pierre et Jean d’abord, un certain nombre de femmes ensuite, entrent et regardent.Voici la place que le mort occupait.Voici bien le suaire et les bandelettes.Mais le mort a disparu.Et Joseph d’Arimàthie peut reprendre son sépulcre qui est vide.II n’est pas surprenant que l’Eglise entonne un alleluia sur ce tombeau merveilleux! L’avant-veille, le ressuscité qu’elle acclame agonisait sur une croix.Spectacle lamentable.Alors, du bel idéal nazaréen tout semblait vraiment fini.Cette ran donnée triomphale, depuis Cana jusqu’à Jérusalem, qui, durant trois ans, avait enthousiasmé la Galilée et la Judée, aboutissait en somme à un échec.Prenons garde, pourtant, que Je Christ défait n’est pas le Christ vaincu.II ne l’aurait été qu en restant dans la mort.Or, voyez: il s’en évade! Son tombeau, dernier chapitre d’une défaite, devient un épilogue de victoire.Défaite et victoire que saint Luc a résumées d’un mot: “Oporluit pâli Christum et ita intrare in gloriam suam." (XXIV, 26.) Il est incontestable que Jésus avait élaboré lui-même l’insuccès final, et en apparence total, de sa mission.Pour expier le péché, sachant que tout péché est à hase d’orgueil, il avait voulu mettre dans l’autre plateau de la balance, devant la justice divine, un poids inouï d’humiliations, afin de rétablir l’équi-libre par un contraire.C’est pourquoi, nous le voyons s'abîmer dans l’ignominie.Il aurait pu souffrir et mourir honorablement.H y a des douleurs si distinguées, si reluisantes! Non.Il permet qu’une sentence juridique lui inflige la honte d’une condamnation; que la main d’un bourreau lui imprime le stigmate de l’infamie.On lui crache au visage, on se moque de lui, on le fouette comme un paria, on lui préfère un meurtrier.Il meurt sur un gibet.Il'a perdu toute espèce de réputation: c’est le déshonneur de son pays.Et quand, au moment de rendre l’àme, ce crucifié, qui se disait venu du ciel pour sauver le monde, s’écrie: Tout est consommé!.il.paraît bien, en effet, que ses titres à l’approbation des hommes soient compromis sans retour.La Synagogue peut chanter victoire; les Pharisiens, radieux, peuvent battre des mains: dans cette grande bataille qu’ffls ont livrée à l’imposteur, le dernier mot leur est resté.L’espérance même d’une gloire subséquente, que sa mémoire pourrait retirer de la survivance de sa doctrine, s’est évanouie dans l’opprobre d’une pareille fin.Son nom et son oeuvre sont ensevelis avec lui.Tout est flétri à jamais.Voilà ce qu’ils pensent, apparemment avec raison.On peut l'affirmer: la passion et la mort du Christ avaient détruit son pitestige au point que presque tous ses adhérents s’étaient cachés ou enfuis: par peur, sans doute, mais aussi par défaut de conviction.Ils avaient perdu confiance en ses promesses et n’osaient plus croire à la possibilité d’un retour éventuel.Témoins, les deux disciples d’Emmaüs, ou encore, l’apôtre si longtemps incrédule: saint Thomas.Anéanti par les gouvernants, désavoué par ses adeptes, lésus était donc, à cause de sa mort dégradante, en faillite.Pour le sortir de ce désastre, remonter son crédit, et lui rendre 'estime des siens, il ne lui restait qu’un moyen: la résurrection le son propre corps; résurrection qu’il avait d’ailleurs prédite: ‘Détruisez ce temple et je le rebâtirai en trois jours”, avait-il léclaré, parlant de lui-même.(Jean, II, 19.) Cette prophétie était connue.Les Pharisiens la comprenaient très bien.Mais ils n’y croyaient certes pas: c’était trop invraisemblable après ce qu’ils avaient vu! Aussi, s’ils demandent des gardes à Pilate, ce n’est pas qu’ils appréhendant de voir leur crucifié revivre, oh non! mais uniquement, comme ils le disent, pour empêcher ses disciples, en volant son corps, de faire croire à sa résurrection* “et cette dernière imposture serait pire que la première.” (Matth., XXVII, 63.) Ce que les Pharisiens appelaient une première tromperie, est devenu réalité.Le Christ est ressuscité comme il l’avait dit, et le fait fut avéré.Car.les Apôtres et des centaines de disciples, qui avaient vu mourir leur maître, l’ont revu vivant.Ils l’ont vu et entendu.Us ont conversé et mangé avec lui, plusieurs fois, en maints endroits, durant les quarante jours de sa survie sur terre.A la lumière de ce fait indiscutable, tout s'explique et tout change! Le Çhrist-Dieu est réhabilité et reconquiert une gloire d’autant plus grande qu’elle revient de plus loin.Quelque temps plus tard, quand l’apostolat commence à se répandre dans le monde pour y prêcher la bonne nouvelle, savez-vous sur quel fondement les Apôtres appuient leur dire?Evidemment, sur la divinité de Jésus-Christ.Mais si on leur demande des preuves de cette divinité, ils répondent invariablement que Jésus-Christ est Dieu parce qu’il est ressuscité.Ce ne sont pas des théories que les Apôtres jettent aux masses, c'est un fait.“Si le Christ n'est pas ressuscité, dit saint Paul aux Corinthiens, vaine est notre prédication et vaine votre foi; nous ne sommes plus que des faux témoins à l’égard de Dieu”.(1, Cor., XV, 14.) Après les Apôtres, l’apologétique chrétienne, pour réaliser la conquête du monde, reprendra sans cesse cette preuve toujours aussi convaincante.C’est son grand argument.Et quand elle voudra feriTHM* la bouche aux incrédules de toutes les époques, elle n’aura qu’à leur dire: Voyons! Pas n’est besoin do tant de dissertations ni de tant de subtilités.Oui ou non, Jésus-Christ est-il ressuscité?S’il est ressuscité, soyez logiques: tombez à genoux, car i! est Dieu! se ressusciter soi-meme n’étant pas du pouvoir de l’homme.Mais s’il est Dieu, le reste suit, et lout ce qu’il a fait, et tout ce qu’il a dit, est divin.Pour nous qui avons le bonheur d’être chrétiens, que notre foi au Christ ressuscité soit solide! Ne la laissons pas ébranler par le souffle de l’impiété d’où qu'il vienne.Vivons notre credo fermement.Que notre charité pour le Christ ressuscité soit ardente! Les martyrs ont versé leur sang en léimoignage de leur adhésion.Qu'au moins notre conduite lui soit une attestation de fidélité.Et que notre espérance dans le Christ ressuscité soit infinie! Lui seul, dans cette fuite du temps où l’assurance fait si souvent défaut, lui seul, avec ses promesses certaines, peut nous être un soutien sûr, un réconfort appréciable.II est mort pour notre rachat; il est ressuscité pour monter au ciel; il est monté au ciel pour nous en ouvrir la porte.Il nous attend.Abbé MELANÇON L'actualité Printemps?V aura-t-il un printemps?Il est vrai que le calendrier l'indique et que les chapeaux l’annoncent, mais se pourrait-il qu’à l’instar de certains artistes longtemps promis et ardemment désirés, le grand printemps, malgré la réclame, ne vint pas parmi nous?Les cloches du Samedi saint résonnent dans l’air froid et les notes d’airain tombées des clochers sur les champs tout blancs rappellent la Noël; c’est le souvenir immaculé de la vie de Jésus et de son premier réveil A Bethléem.Il faut s'isoler de la nature pour entendre /’Alleluia du renouveau et nos âmes seules ont trouvé le printemps.Pâques a le déploiement multicolore des années normales; les fleurs, derrière les grandes vitres, ne semblent pas avoir frohl; les acheteurs se pressent tout autant et les demeures se parent de petits coins de printemps, d’illusions brèves et parfumées.Les lys symboliques déploient leur gloire et l’on ne sait plus, comme pour les cloches, si la nacre de leurs corolles rappelle la vie qui commence ou la vie qui se renouvelle.Les premiers oiseaux migrateurs ne volent pas dans l’air froid; ils se blottissent et, tout penauds de s’être trompés, ils cherchent, inquiets et tremblants, le peu qu’il leur faut pour ne pas mourir de faim.Parce que c'est Pâques tout de même, les paysans sont venus au marché; sous de larges loiles, ils cachent les produits de leur ferme contre la gelée et la ^leigc que le vent pousse, fine et pénétrante.Un paysan aux joues rouges comme des radis compte des sous, tandis qu’une cliente lui répète l'universel refrain des citadins: “Il fait froid!’’ et lui, l’homme des champs, répond avec un air de fin normand: “Si ça continue comme ça je cré ben que l’hiver va passer l’été avec nous autres.’’ La nature ne ment pas et les saisons, quoique, tardives, ne sont pas fausses.MONIQUE Bloc-notes Monopole Il y a déjà des mois, un groupe de quotidiens des Etats-Unis, — le Daily News et la Tribune de Chicago, le Monitor, de Boston, le Times, de Los Angeles et la Chronicle de San-Francisco, formaient une coopérative d’informations de presse, sous le nom de Press Wireless Inc, Ils projetaient d’établir des postes de radiophonie pour se communiquer les uns aux autres des nouvelles par l’air, et pour en recevoir de différentes sources.La Radio Corporation of America, dont les filiales sont propriétaires de 4,000 brevets d’appareils de radio et qui en a le monopole aux Etats-Unis, — par l’une de ses filiales, la National Broadcasting Company, elle contrôle aussi 74 des postes de radiodiffusion américains, qui sont pour la plupart les plus importants, — refusa de fournir à la Press Wireless les appareils dont elle avait besoin pour son nouveau service, à moins qu’elle ne s’engageât au préalable à observer certaines conditions, dont les principales étaient: versement à la Radio Cor-pordtion du prix que la General Electric Co„ l’une de ses copropriétaires, exigerait de ces appareils, plus un profit de 45 pour cent pour la Radio Corporation, à titre d’intermédiaire; obligation pour la Press Wireless de se constituer en compagnie commerciale "dans un but de gain”, et non pas en coopérative de nouvelles; obligation pour la Press Wireless de réserver la surveillance de ses appareils, postes, etc, et-leurs réparations à la Radio Corporation, qui se faisait aussi reconnaître le droit d’examiner n’importe quand à son gré les livres d£ la conrpa-gnie d’informations de presse; enfin, In Radio Corporation exigeait de la Press Wireless que celle-ci lui abandonnât sans aucune indemnité ni paiement tous les brevets, inventions.etc., qu’elle détenait ou pourrait détenir plus tard, et reconnût à la Radio Corporation le droit exclusif à la fabrication, à la vente, ou à le cession de ces brevets, appareils, etc.C’était un contrat léonin, — à ce point que la Press Wireless dut abandonner son projet de coopérative d’informations par radio et ne put rien faire de ce qu’elle voulait tenter.Et pourtant, elle était formée de plusieurs quotidiens influents et riches des Etats-Unis.Cela prouve jusqu’à quel point le monopole de la radio existe aux Etats-Unis, quelles son» ses exigences et comme il serait imprudent pour le Canada de continuer, chez lui.le régime de radio présent, de plus en plus menacé d’annexion par le trust américain et déjà aux trois quarts sa chose et son domaine presque exclusifs.Le Mail Je Empire, de Toronto, qui ne cache pas son opposition de fond à l’étatisme, conclut, après avoir examiné la situation de la radio chez nous, qu’il n’y voit d’autre issue que l’adoption des conclusions du rapport Aird-Frigon, avec des changements et des adaptations de détail.Et c’est bien la seule conclusion possible, puisqu’il s’agit de choisir entre l'Etat et les Etats-Unis.11 n’y a pas d’autre alternative.Le "Journal de l'Hôtel-Dieu" C’est une nouvelle publicatioti.Une occasion unique Pour tous ceux qui veulent faire de la propagande Le “Document" publiera, en une brochure de 48 pages solides, le résumé du récent cours d’apologétique du R.P.Adélard Dugré, S.).Le Dvisoir a publié, mois par mois, de très substantiels résumés du Cours d’apologétique prononcé sous les auspices de VU niait catholique, à la salle du Gesù, d’octobre à mars, par le R.P.Adélard Dugré, S.J., recteur du scolasticat de ITmmaculée-ConcepÜon.On se rappelle le thème général de ces cours: — L'apologétique, sa nature, ses présupposés.— Le fait religieux universel, le fait chrétien.— Im révélation chrétienne et ses sources.— Jésus: sa personne, sa doctrine.•—Le témoignage de Jésus: miracles, prophéties, résurrection.-—Le témoignage de l'histoire: propagation de l’Evangile, martyre, renouveau social.* Ces cours rédigés dans une Inague claire, précise, facilement intelligible à tous, par un théologien qui est en même temps un écrivain de race, ont obtenu un très grand succès.Beaucoup ont exprimé le désir d’en posséder, à défaut du texte intégral, le substantiel résumé fait par l’auteur lui-même.Pour répondre à ce désir, pour faciliter la très large diffusion de ce beau travail, nous le publierons dans la collection du Document, dont le format est si commode.Le cours formera une brochure de 4# pages, texte solide, sous couverture grise.Cette brochure se vendra à* un extrême bon marché: 10 sous l’exemplaire, $1.00 la douzaine, franco.Au cent, $7; par quantités de 500, $30;.au mille, $50, port en plus dans ces derniers cas.Nous prions tous ceux qui désireraient répandre cette brochure, dans les paroisses, les institutions, etc., de vouloir bien faire tout de suite leurs commandes, afin que nous puissions fixer notre tirage.Pour toutes les commandes de mille et plus qui nous seront adressées avant la mise sous presse, nous inscrirons gratuitement sur la couverture, si on le désire, une inscription de ce genre: Hommage de., avec le nom de l’acheteur.Adresser toutes levs commandes, et le plus tôt possible, au Service de Librairie du Devoir, 430, rue Notre-Dame est, Montréal.Tel.Harbour 1241).Elle paraîtra deux fois l’an et sera distribuée '‘.gratuitement à plus de la moitié des médecins de langue française de l'Amérique du Nord”.Les annonceurs de spécialités médicales ou chirurgicales ainsi que de différentes autres catégories en feront tous les frais.Ce journal “ne fera pas de polémique à moins qu’on ne l’y contraigne.11 entend se consacrer à la défense et illustration d’une maison qui a grande-ment mérité et dont les mérites ne sont pas assez reconnus: l’Hôtel-Dieu de Montréal”.Le rédacteur en sera M.le docteur Léo Pariseau.un des médecins de la maison.— il V est chef du service de radiologie.— au surcroît polémiste renoutuble à ses heures, mais qui.cette fois-ci, déclare ne pas vouloir l’être, à moins qu’on ne l’y contraigne.Et la plupart de ceux qui se sont mesurés avec lui ne tiendront pas à recommencer.A ce nouveau périodique, dont la première livraison est bien ordonnée et d’une belle tenue, — on en peut juger à la lecture, même si l’on est profane en médecine, — nos meilleurs voeux de longue et utile vie et de belle carrière.Déception M.Hoover avait projeté, pour balancer le budget américain, à l’heure où l’on prévoit un déficit de plus d’un milliard et quart de dollars, à Washington, de faire imposer une taxe dps ventes de il calculait qu’elle rapporterait de 500 à 600 millions, soit la moitié du déficit attendu.Or, le congrès américain, par 223 voix contre 135 et à la veille des élections, — vient de rejeter cet impôt, calqué sur la taxe des ventes établie chez nous il y a des années, que M.Bennett a portée à 4 pour cent en 1931 et que M.Rhodes pourrait bien élever à 6 pour cent ces sernaines-ci.Les adversaires de cette taxe des ventes sf sont recrutés là-bas dans les deux grands partis; et l'on a fait valoir à Washington qu’elle est injuste, frnnnc plus lourdement le pauvre et le chef de famille nombreuse que le riche et que si quelqu’un doit verser de nouveaux impôts.ce n’est pas tant le contribuable sans grandes ressources que les 4 pour cent d'Américains qui détiennent à eux seuls les quatre cinquièmes de toute la fortune nationale.Des impôts plus élevés sur le revenu des multimillionnaires, sur les profits des grandes compagnies industrielles à capital mouille et à dividendes Considérables, sur les coupons d’obligations et les chèques de dividende?, voilà ce que préconisent entre autres choses les adversaires américains de la taxe des ventes.Maintenant qu’ils ont disposé de celle-ci et l’ont écartée à une majorité de 70 voix, il s’agit de la remplacer afin d’équilibre le budget de 1932-1933.Qui paiera?C.P.LUNDI: - Le “Devoir” paraîtra dans le cours de l'avant-midi.Nos bureaux fermeront à midi et demi.Lettre de Paris Les conférences de Notre-Dame L’un de nos collaborateurs, qui est présentement à Paris, veut bien nous adresser la lettre suivante- L événement de la saison à Faris, cest la conférence du dimanche à Notre-Dame.La chaire y est occupée depuis trois ans par le R, p.Binard de la Boullaye qui continue d attirer a soi l'élite de la capitale française.Dès quatre heures et trente du soir, le vaste temple se remplit d’une foule bigarrée où se coudoient prêtres et militaires, savants et ignorants, croyants et incroyants.J'ai même cru y reconnaître des Malgaches et plusieurs séminaristes chinois.La grande nef centrale est réservée aux hommes qui paraissent fort apprécier cette préséance.Les dames sont contraintes de chercher refuge dans les bas côtés également remplis à déborder.Il faut noter que l’église n’est pas comme chez nous encombrée de bancs.Les auditeurs n’ont à leur disposition que des chaises de paille qu’ils ont soin de tourner vers la chaire placée au milieu du temple, entre la troisième et la quatrième colonnes.Quelques minutes avant cinq heures le Saint Sacrement est transporté au maître autel: à partir de ce moment l'immense foule s’enferme dans un silence respectueux.Juste à l’instant où l’horloge sonne lentement les cinq coups de l'heure.Son Eminence l’archevêque de Paris revêtu de la pourpre cardinalice et escorté des prélats de sa cour fait son entrée solennelle, cependant que la foule chante: Attende, Domine.Le cardinal tant aimé de son peuple descend la nef centrale, bénit les assistants, et prend place sur un trône élevé en face de la chaire.Dans le même temps apparaît revêtu du surplis au poste d’honneur périlleux, s’il en fût jamais, le prédicateur que les milliers d’yeux rivés sur lui ne troublent point.De taille moyenne, de constitution plutôt délicate, le front légèrement dégarni, le R.P.Pinard approche sans doute la cinquantaine.Sa figure ovale, ses traits affinés, son teint clair, ses veux pleins de douceur, tout respire chez lui la noblesse et la sérénité.Scs photos ne rendent guère justice au charme de sa physionomie qui dans le feu de l’action oratoire s'éclaire d'un reflet prestigieux.A l’instar du plus humble prédi-.cotcur, le R.P.Pinard s’agenouille d’abord en chaire pour solliciter et recevoir la bénédiction de l’illustrissime cardinal archevêque.Attitude qui frappe — si on se rappelle Iq début plutôt brusque de certains orateurs de Notre-Dame de Montréal—-le R.P.Pinard ne craint point de commencer son discours par le signe de la croix que s’empressent de tracer à leur tour ses auditeurs.1,’émtnent orateur ne se croit pas non plus dispensé d’appuyer son Pour régler la crise économique des pays de l’Europe centrale La Grande-Bretagne suggère la convocation d’und conférence des quatre principales puissances européennes LONDRES, 26.(S.P.A.) •— La Grande-Bretagne suggère «a convocation d’une conférence des quatre principales puissance* européennes pour le règlement de la crise économique des paytf de l’Europe centrale.On sait que la France projette de remédier à la situation ent Europe centrale en amenant les cinq pays riverains du Danube —* l’Autriche, la Hongrie, la Yougoslavie, la Roumanie et la Tchécoslovaquie — à conclure une entente douanière.D'autre part, l’Italie et l’Allemagne préconisent une conférence des quatre grandes puissances européennes avec les cinq pays en question.Les observateurs britanniques sont d’avis que l'attitude de U Grande-Bretagne équivaut à une approbation officielle du projet français.La Grande-Bretagne a formulé sa proposition après la publication d’un rapport du comité des finances de la Société des nations conseillant la prolongation du moratoire accordé à la Hongrie et déclarant nécessaires des prêts à l'Autriche et à la Grèce.L'Italie et l’Allemagne ont annoncé à la France qu’elles n’approuvent pas pleinement la proposition de M.Tardieu d’amener une union douanière des pays du Danube afin’de faciliter le commerce de ces pays avec les grandes puissances industrielles.Chez les autorités britanniques U est, paralt-il, question de la possibilité d’une entrevue de M.Tardieu et du premier ministre MacDonald, au sujet des réparations et de l’aide économique au groupe danubien.LA FRANCE ACCEPTERAIT PARIS, 26.(S.P.A.) ¦— Le premier ministre Tardieu a laissé entendre que la France accepterait la proposition britannique pour la convocation d’une conférence des quatre grandes puissances européennes au sujet des cinq pays riverains du Danube, et qu’il croit qu’il aura une entrevue avec le premier ministre MacDonald sous peu.On pense que l’entrevue aura lieu à Genève le ) ! avril et que le chancelier de l’Echiquier Chamberlain accompagnera M.MacDonald.Parlant au Sénat de la politique étrangère du gouvernement, M.Tardieu a dit que la France est disposée à envisager un ajustement des réparations, mais qu’elle est résolue à exiger le respect des signatures des ententes relatives aux dettes.discours sur un texte des Saintes Ecritures qu’il cite en latin et traduit sur-le-champ.11 ne lit pas un seul instant, il parie d’abondance ! une heure durant.Autant de procédés oui témoignent de sa haute conception de l'éloquence sacrée qu’il ne veut point confondre avec l'éloquence académique.Lu gloire de Dieu et le bien des âmes, tel est l’unique but de sa parole: tout ce qui lui est étranger est impitoyablement banni.Dès lors, chez ce parfait disciple du Christ, cet illustre fils de saint Ignace, vous chercherez en vain les mouvements oratoires préparés, les éclats de voix abracadabrants, les néologismes, les alliances de mots rares.Tout est marqué au coin de la pure éloquence, de la plus admirable simplicité.Si l’émotion vous gagne, si les larmes perlent à la paupière, si les mains commencent d’applaudir, vous devez cet ébran-lemcnt intérieur non pas au clinquant des mots ou à la grâce du geste, mais uniquement à la richesse de la doctrine puisée à sa sourer dans l’Evangile, à la clarté de l’exposition, à la rigueur du raisonnement, aux accents de la plus parfaite sincérité, à la chaleur communicative de son coeur de prêtre que l’on sent battre à l’unisson de celui du Christ.La personne de Jésus constitue le thème de sa prédication depuis trois ans.Déjà il a traité de Jésus et l’Histoire; en 1930 et eu 1931 : de Jésus Messie.L’orateur en est arrivé, cette année, nu point capital, à la question décisive: Jésus Fils de Dieu.La première conférence posait ainsi le problème: “Est-il vrai que le Messie de Nazareth ne soit pas seulement le plus vertueux des mortels, le plus clairvoyant des prophètes, le plus puissant des thaumaturges, mais le Fils unique du Très-Haut?Prévenons toute équivoque.Est-il vrai que l’intelligence la plus soucieuse d’éviter les illusions de l’imagination et du sentiment doive conclure avec l’Apôtre: ‘‘Le Verbe s’est fait chair; il a habité parmi nous?” Pour répondre à cette question primordiale six conférences vont suivre dont je me contente de transcrire les titres avec les dates respectives; 14 février—Rêve on réalité?21 février Les Divinisations païennes et l’Eglise primitive.28 février — La Révélation du grand mystère.fi mars Le témoignage du disciple bien-aimé.13 mars Le témoignage du Père.20 mars Ombre et lumière dan?la Révélation chrétienne.I.es conférences de Nolrc-Damo sont appelées à faire un bien immense aux âmes qui ont faim et soif de la justice et de la vérité.Impossible d’entendre cette prédication qui nous promène sur les sommets du dounie catholique sans mieux comprendre la vérité, la beauté, la grandeur, Jq divinité da notre sainte religion.Au surplus, le spectacle de cette foule groupée autour de son premier pasteur, dans ce temple qui incarne pour ainsi dire toute l’histoire du pays, au pied de cette chaire où ont retenti les plus éloquentes voix, présente, je crois, l’image de la vraie France, celle qui croit, celle qui prie.Aussi longtemps que la Providence réservera à son peuple des apôtres de la trempe du P.Pinard, aussi longtemps que la France ira se désaltérer à des sources aussi, pures et aussi fécondes, la bonno santé de sa foi et de son catholicisme est garantie.N’cst-ce pas l’enseignement formel du Maître: “L'homme ne vit pas seulement de pain mais de toute parole qui tombe de» la boucho de Dieu”.“Heureux ceux qui entendent 1« parole de Dieu et la gardent’*.P.MARCEL-MARIE, O E M.Paris, le 6 mars 1932.A Washington Washington, 2fi.(S.P.A.) —- La; Chambre des représentants a rejeté une proposition pour établir un impôt sur la bière contenant 2.75 pour cent d’alcool, mais a adopté, à une forte majorité, un projet de taxe d’un sou le gallon sut) l’huile importée.Iæ président Hoover a envoyé à la Chambre un message où il dit que l’équilibre budgétaire est né« cessatre au rétablissement écono* mique du pays et que pour équilibrer le budget, il faut augmenter les revenus.Dans son message, la président exprime l'espoir que démocrates et républicains s’entendront pour équilibrer le budget.La conférence d'adieu du chanoine Âudouin La conférence d’adieu du chanoine Audouin, prédicateur du carême à Notre-Dame, sera donnée le hindi de Pâques, à 8 h.30, à la salle St-Sulpicc.Le chanoine Audouin parlera de Pierre l’Ermite.Les billets sont en vente che* Granger ou à la pharmacie Guérin, au terminus de la rue Craig.— “Honnêtes ou Canailles?” L* brochure reproduisent le résumé de le conférence donnée sous ce titre per M.Henri Bourasse, la 4 mers, est maintenant en vente.Prix: 10 soue l’exemplaire, — $1.00 le douzaine, —* $8.00 le cent, — LE TOUT.FRANC-DE-PORT.LE DEVOIR —» $erVlce de librairie.i X LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 26 MARS 1932 VOLUME XXIII — No 70 *11 LETTRES_AÜ DEVOIR Noos ne pnnnoiu que des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique : Les prêts hypothécaires à Montréal 'Montréal, 23 mars 1932 M.Georges Pelletier, Le Devoir, rue Notre-Dame est , Montréal Cher Monsieur, Vous trouverez sous pli une lettre d’un médecin d’un important village des environs de Montréal donnant une idée de l’impression causée dans les campagnes par les discours électoraux de deux des candidats à la mairie de Montréal — lettre que j’aimerais à voir publiée dans votre journal.Elle fera, à mon sens, voir tout le tort que des intérêts personnels ou détroits intérêts de parti» peuvent causer à notre ville, à ses professionnels et à ses financiers.J’ai lu dans votre journal du vingt-deux mars courant la nouvelle de cette entrevue de certains propriétaires de Montréal avec le premier ministre de la province.Le ton des discours de ces messieurs me semble désastreux et leurs prétentions ne sont pas exactes.Il est vrai que plusieurs maisons de prêts hypothécaires ont cessé de faire de nouveaux prêts; mais cela, d'après leur aveu dans le but de restreindre la nouvelle construction et de garder aux constructions actuelles leur valeur.De plus ces maisons, lorsque les débiteurs ont payé à date leurs dns, intérêts, primes dassurance-feu, etc, n’exigent fuis le remboursement immédiat de leurs créances, mais accordent te délai nécessaire pour trouver de nouveaux capitaux.Je n'ai pas pour mission de défendre ces maisons; mais je crois que jusqu’à présent elles ont fait leur devoir dans la crise actuelle.Ces propriétaires reprochent au-jourdhui aux préteurs d’avoir prêté de trop forts montants sur les immeubles, alors qu'en temps ordinaire Us leur reprochaient de ne pas prêter suffisamment sur le gage offert.Les notaires de Montréal, de manière générale, ne doutent pas, même à l’heure actuelle, de la valeur des prêts sur première hypothèque lorsqu’ils sont faits dune manière intelligente; et je sais qu'aucun deux ne refuse présen- NAISSANCE MAILLOUX — A Montré»!, le 17 mers, tu docteur et à Mtrttme Laurent Mail* toux *»« de S25.B00.00 su Uouvernetneat — àaius* mortuaires à la dwpoMRo» «u pubu* ! SERVICE JOUVET NUIT Docteurs.Consultes I ! I le* Grands Constructeurs de Franc* Compagnie Générale de Radiologie Rayons X Toute l'électricité médical* —Calïoii & Cie— Ultra-Violet* — Quarts — Infra-Rouge» Lampe* aaclaUques pour Mlle d'opération*.Etablissements C.Boulitte Instrumenta de Diagnostic - -Collin & Cie—- Instrumentation chirurgicale par excellence.» Servie* d'ingénieur électro-radlologtat* Oondltlons faciles Prix, catalogue» sur demande.PAUL CARDINAUX, D.Sc."PRECISION FRANÇAISE" S4SI St-Denis 53x7 MONTREAL qui, loin du bruit, sans progrès, sans affaires, cultive de ses mains ses champs héréditaires! Cette allusion aux hommes des champs, je ia fait pour l’ennui que ces gens-là éprouvent d’entendre dire par les gens des villes: “Les cultivateurs sont riches; l’hiver, ils j n’ont rien à faire!" Messieurs les gens des villes, ne dites plus cela, | ce n’est pas juste.1/agriculture est l’industrie la plus sûre, c’est vrai, 1 mais aussi, la moins payante; en économie politique, le gain est toujours en raison inverse de la sécurité des opérations.LA BIBLIOTHEQUE SAINT-SULPI-! CE ET LF RESTAURANT DE LA MONTAGNE On juge de l'utilité d'une chose par les services qu'elle rend à la société.L'hon, M.Rinfret, député de ia division Saint-Jacques, à Otta-I iva, dans laquelle division se trou-! ce la bibliothèque Saint-Sulpice, s'intéressera, je n’en doute pas, à ! sa réouverture.U est regrettable de voir un si beau monument fermé, et regrettable de voir la construction d'un restaurant à la montagne, érigé au i coût de deux cent mille piastres: lequel des deux est le plus utile à" la société?En 1913, les Sulpiciens érigèrent sur la rue Sant-Dcnis une bibliothèque d'une grande valeur, et toutes les dépenses furent faites par , eux, et cela jusqu'au Irr septembre { 1931.En septembre dernier, ils demandèrent une contribution de trente mille piastres, soit quinze mllte du gouvernement provincial, qui accepta, et un antre quinze mtl-I le piastres du conseil municipal, qui ne s est pas encore décidé à souscrire.f.électeurs dans le vote.Veuillez ma croire, Votre dévoué serviteur.droit sacré du Albert LETHIECQ, 4236 Saint-Hubert, Montréal Convictions M.André Labelle meurt de ses blûlures A la suite d’un accident de chemin de fer — Second deuil pour la famille F.-A.Labelle, depuis quelques semaines M.André Labelle, fils du nolaire F.-A.Labelle, de Hull, vice-président de la Commission des chemins de fer du Canada, a succombé jeudi, aux brûlures qu’il a reçues dans un accident de chemin de fer mardi, près de Lemieux, dans la province de Québec.M.André Labelle était un étudiant à l’Université Laval, et il a été brûlé grièvement au moment où une locomotive frôla le convoi dans lequel il se trouvait.C’était à 38 milles à l’est de Drummondville.Immédiatement après l’accident, M, Labelle, tout couvert de brûlures, courut jusqu’à la gare la plus proche pour avertir.Il fut ensuite transporté à l’hôpital Royal Victoria, de Montréal.Ses parents s’étaient rendus à son chevet mercredi, dans l’espoir de le ramener à Ottawa.Mais, les médecins jugèrent son état trop grave pour lui permettre ce voyage.M.André Labelle souffrait de brûlures de la tête aux pieds.M.Louis Labelle, frère du défunt, était à son chevet au moment de sa mort.C’est le deuxième deuil qui afflige depuis quelques semaines la famille du notaire F.-A.Labelle, de Hull.En effet, il y a à peine trois semaines mourait M.Paul Labelle, un autre fils de M.et Mme Labelle.M.André Labelle avait fait ses études à l’Université d’Ottawa et au collège Saint-Alexandre d’Ironside.Il fut aussi nouvelliste au Droit pendant quelque temps.Lui survivent, outre son père et sa.mère, M.et Mme F.-A.Labelle, deux frères, Louis et Avila Labelle, une soeur, Mme Henri Desrosiers, femmes du notaire Desrosiers, de Hu11- Le Devoir prie M.et Mme F.-A.Labelle, ainsi que tous les autres membres de la famille, de croire à ses profondes condoléances.Tirage à Notre-Dame de Grâce Une magnifique coutellerie, Tudor Plate modèle Barbara, a été mis en râfle au profit des orphelins de la Providence, Notre-Dame de Grâce.Les billets sont de 10c ou 3 pour 25c, $1.00 le livret.Les religieuses et les Dames pa-tronnesses font un pressant appel aux personnes charitables qui désireraient contribuer à cette belle oeuvre.Plusieurs livrets de tirage ont été adressés aux amies de l’Association et sont restés sans réponse.Qu’on veuille bien les retourner le plus tôt possible.Le tirage aura lieu mardi le 12 avril, dans les salles de l’Orphelinat.Toutes les personnes qui désirent y assister seront les bienvenues.Pour toute communication, s’adresser à l’Orphelinat de la Providence, 4441 blvd Décarie, Tél.El-wood, 6522 ou chez Mme Charles Duquette, présidente, 5225 Côte St-Antoine, Tél.Walnut 1947.(Communiqué) Le tirage de Notre-Dame est remis Le tirage en faveur de l’hôpital Notre-Dame, qui devait avoir lieu le lundi de Pâques, est forcément remis au 11 avril.Les dames patronnesses se voient dans l’obligation de prendre cette mesure afin de rendre justice à tous, les service des postes, pendant la semaine sainte retardant considérablement le courrier.Les personnes qui ont encore des livrets sont priées de les retourner dans le plus bref délai.Le tirage aura lieu publiquement dans la nouvelle bâtisse des gardes-malades, rue Maisonneuve, tout à côté de l’hôpital, le lundi 11 avril, à 3 heures 30 de l’après-midi.(Communique) Adoration nocturne Les adorateurs sont convoqués {>our une seule réunion.Dimanche e 27 à Saint-Jean-Baptiste de la Salle pour 8 heures, Blvd Pie IX.par le R.P.Adrien-M.Malo, Fran-ciscnin.Table des matières: Préface par Damien Jasmin, avocat Page liminaire Je ne fais plus de religion Toutes les religions sont bonnes Ce n’est pas dans la Bible L’Eglise catholique s’occupe trop de la vie future, trop peu de la vie présente Ça ne les regarde pas Il faut bien faire comme tout le monde Soyons de notre temps C’est bien assez pour faire perdre In foi A quoi boni J’ai beau prier Tout finit avec la mort Je puis me conduire par moi-même Il faut que jeunesse se passe Je saurai m’arrêter àiemps Îla, c’est bon pour les religieux e n’y prends pas de mal Ça coûte trop cher Les affaires sont les affaires C’est impossible Les méchants n’en sont pas plus malheureux Pourquoi s’en faire?Volume de 167 pages, format bibliothèque, au comptoir, .60s, par la poste .65s.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DF.yOIR> 430 Notre-Dame est, Montréal Dictionnaire Général BIOGRAPHIE, HISTOIRE, LITTERATURE, AGRICULTURE, COMMERCE, INDUSTRIE BT DBS ARTS, SCIENCES, MOEURS.COUTUMES.INSTITUTIONS POLITIQUES ET RELIGIEUSES DU CANADA PAR LE REV.PERE L.LE JEUNE Otolet de M»rl*-Immaculée Bachelier és lettres de l’Université de Pens Ancien professeur et docteur ès lettres de l’Université d’Ottawi Ouvrage orné de 117 photegrephtee et de 56 gravures hors-texte sur papier de loae Ce dictionnaire comprend deux volumes de près de 900 pages chacun.Belle reliure solide Au comptoir et par la poste $20.00 pour les deux volumes.Service de Librairie du Devoir 430 Notre-Dam« es», Montréal.tt — CALENDRIER — VOLUME XXIII — No 70 OCI^MICCt HEURE Montré*!, samedi 26 mers 1932 — DEMAIN — Demain.DIMANCHE.21 mars 19*2.PAQUES Lever du soleil, 3 h.43.Coucher du soleil, 9 h.13.Lever de la lune, 0.19.Coucher de la lune, 8 h.22.Nouvelle lune, la 1, a 2 n.44 m.du matin.Premier quar , le 13, à 1 h.41 m.du matin.LE DEVOIR BEAU ET PLUS DOUX MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum 13.Même date l’an dernier 33.Minimum aujourd’hui 23 Même date l'an dernier 23.BAROMETRE 10 heures a m.30.21.11 heures a m.30.18.Midi: 30.1S.Pleine lune, le 22, à 7 h.37 m.du matin.Dernier quar., le 28, à 10 h.43 m.du soir.Le DEVOIR est membre de fa “Canadian Press”, de l'“A.B.C.” et de la “C.D.N.A.” Chiffres fournis par la Maison M.-R.de Mes 13 1910 St-Denis, Montréal.Les négociations sino'japonaises Elles se poursuivent mollement — Combat — Attentat contre un ministre chinois Changhaï, 26 (S.P.A.).— Les négociations de paix entre (chinois et Japonais ont été mollement poursuivies, hier.Pendant que les négociateurs discutaient, il y a eu un bref combat près de Rating et des escarmouches dans les environs de Ohiaouangimiao.Un attentat contre la vie du ministre des finances du gouvernement de Nankin, M.Ï.-V.Soong.a accru le malaise qu’éprouvent les négociateurs.C’est le second attentat organisé contre M.Soong en quelques mois.D’après le bureau de sécurité publique de la ville, la population de Changhaï a diminué de 820,000 âmes depuis le début des hostilités entre les Japonais et les Chinois.La population de Changhaï avant les hostilités s’élevait à près de 2.000,-000.'Le nombre des morts causées par l'épidémie de variole est maintenant tombé à 10 par semaine.Par contre, l’épidémie de rougeole, qui a éclaté il y a six semaines, ne diminue nullement.La semaine de cinq jours Windsor, 26 (S.P.C.).— Réuni en congrès annuel, le parti travailliste d’Ontario s’est déclaré en faveur de la semaine de travail de trente heures et de cinq jours, avec "‘salaires en rapport avec la productivité du travail”.iLe président du congrès, M.Arthur Mould, a dit que l’humanité est au bord d’un abîme et que seul le socialisme lui permettra de se tirer de sa dangereuse situation.M.Humphrey Mitchell (travailliste), député de Hamilton-Est aux Communes, a parlé aux congressds-tes.H a notamment dénoncé le blanc-seing-réclamé par le gouvernement.La politique de M.Tardieu Paris, 26 (S.P.AA ’lant de la politique étrangère i«ü gouvernement français, le président du conseil.M.André Tardieu, a dit hier au Sénat que la France est prête à considérer des rajustements dans la question des réparations, mais qu’elle est absolument opposée à la répudiation des signatures apposées au bas des accords antérieurs sur les dettes.Il assistera à la conférence de Lauzanne en juin, avec l’intention de considérer les différents points de vue et de faire certaines concessions pour aider l’accord, mais la délégation française serait ferme en ce qui concerne le respect des signatures.Le premier a approuvé l’action de la Société des Nations dans le conflit sinoqaponais, disant que la principale difficulté que Genève ait eu à surmonter était le fait que les Etats-Unis, l’une des deux nations les plus intéressées dans la question, n’étaient pas membres de la Société des Nations, que l’Angleterre n’avait pas voulu s’engager dans 'e conflit sans être certaine de l’ai-ie américaine.Décès de Mlle S.Richard Saint-Hyacinthe, 26.(D.N.C.) — Mlle Symphorose Richard est décédée à l’Hôtel-Dieu de cette ville, ï l’âge de 84 ans.Elle était fille de feu Jean-Marie Richard et de feu Archange Larivière.La défunte laisse un neveu, M.Philias Lapier-re, de Saint-Barnabé; deux nièces, la R.Soeur Marie du Bon Secours, des Soeurs de Saint-Joseph, et Mme Onésiphore Provençal, de Saint-dyacinthe.Les funérailles ont eu ieu à Saint-Barnabé, Feu M.H.Choquette Saint-Hyacinthe, 26 (D.N.C.).— Les funérailles de M.Hormisdas Choquette, ancien manufacturier de voitures, décédé à l’âge de 82 ans, int eu Meu à la cathédrale.La levée du corps fut faite par M.le chanoine P.-N.Desmarais, curé de la ca-ihèdrale, le service funèbre chanté par M.l'abbé Hermann Hébert, assisté de MM.les abbés Léo Lanoue et Emilien Ghagnon, comme diacre et sous-diacre.Les porteurs étaient MlM.Arthur Flibqtte, Alexandre Os-iguy, Louis Bourgeois, R.-O, Pi-eard, J.-E.Gosselin et J.-E.Lafran-ce.Le deui était conduit par M.Romuald Choquette, fils du défunt; son petit-fils, Roméo; son gendre.M.Adrien Benoît.Mort de Madame Alphonse St-Onge Saint-Hyacinthe, 26 (D.N.C.) — time Alphonse Saint-Onge, née Choquette (Alphonsine), est décédée à l’âge de 71 ans et six mois.Outre son époux., elle laisse trois • ils : Orner, de Montréal; Henri, de Danville; Paul-Eugène, des Trois-Bivièrcs; ainsi qu’un frère et une soeur, M.Philias Choquette, de Wn-erbnry.Conn., el Mme Alfred Gi-ouard.Les funérailles auront lieu lundi matin, dans l’église du Christ-Roi, à 9 heures,_ Notre feuilleton L AUBE SE LEVE, par Clément D’Othe.Volume de 157 pages, .15s.franco.Service de Librairie du Devoir, 430.Notre-Dame est, Montréal.de la session ontarienne La prorogation aura lieu mardi — Le gouvernement réussit à se faire donner carte blanche pour les fonds d’aide aux sans-travail Toronto, 26 (S.P- C-L 1-^* semblée législative d Ontario a ter-miné les travaux de sa session ne 1932.La prorogation aura lieu mardi.De mome que la premiere, la dernière séance a été employee en majeure partie à débattre la question de la.Commission hydro-elec-trique.M.D.-J.Taylor (progressiste).député de Grey-North, a inscrit au feuilleton une proposition pour soumettre à la ratification de 1 Assemblée législative tous les contrats de la Commission hydro-électrique.Cette proposition a été rejetée, mais après un débat dans lequel sont intervenus le premier ministre Henry, le président de la Commission hydro-eectrique, M.J.-R.Cooke, le chef libéral, M.W.-E.-N.Sinclair, le chef progressiste, M.H.-C.Nixon.Au cours de cette dernière séance, l’opposition a imposé le vote quatre fois.Chaque fois, le gouvernement a remporté la victoire.Le gouvernement a réussi notamment à se faire donner un blanc-seing pour les fonds d’aide auà san,s-tra- yail., , „ Au cours du débat sur la Commission hydro-électrique, M.Nixon a soutenu que l’ex-premier ministre Ferguson devrait être invité à expliquer le paiement de $125.000 par la “Beaiiharnois" au sujet de certaines transactions d’énergie électrique.Le whip libéral, M.G.-A.Mc-Quibban, a de nouveau soutenu que la Commission hydro-électrique a acheté du Québec de l’énergie électrique dont elle n’avait pas besoin.Le premier ministre a répliqué que M.McQuilbban avait tout à fait tort.Feu Madame U.-H.Dandurand Mme U.H.Dandurand, née Blanche Taillefer, est décédée à l’hôpital Notre-Dame, après une courtè maladie, à l’âge de 67 ans.La dépouille mortelle est exposée à la demeure de son mari, M.U.H.Dandurand, à 20 chemin Sle-Ca-therine.Mme Dandurand avait été présidente de la Crèche de la Miséricorde, fondatrice du “Petit bas de Noël” pour cette oeuvre; elle était vice-présidente de l’oeuvre des Sourdes-Muettes, bienfaitrice de l’Aide à la femme, de l’Assistance maternelle, dame patronnesse de l’hôpital Notre-Dame, de l’hôpital du Sacré-Coeur, des aveugles de Nazareth et des Soeurs de l’Tmma-culée-Conception.Outre son mari, la défunte laisse quatre fils, Henri IJ., Hector, Gérard, Georges R., et deux filles, Mlles Gérardine et Thérèse, ainsi que neuf petits-enfants.Les funérailles auront lieu lundi à l’église St-Viateur d’Outremont.Le convoi funèbre quitera la demeure de M.U.H.Dandurand à 9 heures 15.Le budget français Paris, 26.— Au Sénat, M.Flan-din, ministre des finances, a déclaré que le budget, en valeur or, est supérieur à celui de 1913 dans la proportion de 2.24 pour cent et de 1.84 pour cent, si l’on fait abstraction des dettes.Dans le budget français, les dépenses sociales sont affectées par le coefficient 3, l’outillage national 2, les défenses pour la sécurité 1.75.Le ministre a fait remarquer que la baisse du coefficient des recettes par rapport aux dépenses est un phénomène universel.Au sujet des réparations.M.Flandin a déclaré que la France s'en tiendra aux conclusions des experts de Bâle.L’annulation des réparations et des dettes, dit-il, ne résoudrait pas la crise économique.Il faut restaurer le crédit à long terme et obtenir le respect des engagements pris.D’ailleurs, la France a pratiqué cette politique d’initiatives constructives car l’Union européenne et la Fédération danubienne provien-nent de la France._ Le ministre des Finances a insisté sur la nécessité pour l'avenir de pratiquer une politique de déflation budgétaire non limitée â certaines dépenses.Il a conclu en préconisant •'inion de tous pour résoudre les difficultés financières.Le juge Greenshields donne gain de cause à Verdun Le juge Greenshields a rendu jugement dans la cause de Walter Wilson contre la cité de Verdun on renvoyant l'action avec dépens contre le demandeur.Wilson poursuivait la ville dont il était le payeur parce qu’elle avait envoyé une lettre â la compagnie qui avait fourni sa garantie disant qu’il avait signé sans autorisation dçs chèques pour un montant égal à la garantie (bond).Wilson plaidait libelle.Le jury a accordé $6,000 de dommages-intérêts à Wilson, mais M.le juge Greenshields a renversé cette décision en disant que r’étaif le privilège des administrateurs d’envoyer une semblable lettre dans l’intérêt des contribuables ;t que c’est au demandeur qu'il incombe d'établir la mauvaise foi et la malice.Manifestations républicaines Dans les principales villes d’Irlande, pour le jour de Pâques Dublin, 26 (S.P.A.» —• L’“armée républicaine” et une organisation républicaine féminine ont vendu, hier, un grand nombre de petits lis de mousseline aux trois couleurs de l’Etat libre d’Irlande, blanc, vert et orange, et ont distribué des affiches invitant les Irlandais à s’unir en “un suprême effort” pour rompe les liens avec l’Empire britannique et établir une libre république d’Irlande.L’“armée républicaine” et des sociétés analogues, qui étaient interdites sous le régime Cosgrave, préparent des manifestations pour le jour de Pâques dans les principa les villes.A Dublin, les républicains assisteront en groupe à la messe, puis se rendront au cimetière de Glasnevin.où des discours seront prononcés sur les tombes de républicains.Mme Gonnc McBride, que l’on considère une héroïne, dirigera les manifestations dans le comté de Ca van.Mme Marie McSweeney, veuve du maire de Cork, les dirigera â Cork.' Les portes de la prison de Kil-mainham seront ouvertes au public et l’on croit qu’une foule nombreuse se rendra auprès des tombes des chefs irlandais exécutés en 1916.Les membres du gouvernement ont tenu, il y a quelques heures, des conférences au cours desquelles ils ont étudié toute la situation.Les troupes de l’Etat libre ont reçu l’ordre de demeurer dans leurs casernes dimanche.Le gouvernement de l’Irlande du Nord a publié des décrets pour interdire toute réunion républicaine dimanche à Newry, Londonderry, Milltown, Carrickmore et Hannash-town.„ __ Une conférence internationale sur l'argent Washington.26 (S.P.A.).- Au comité de la monnaie de la Chambre des représentants, sir Reginald McKenna, de la “Midland Bank” de Londres, vient de répondre qu une prompte collaboration internationale au sujet de l’argent s'impose.Le comité a consulté plusieurs autres autorités étrangères, au sujet de la nécessité d’une conférence internationale sur l’argent.La réponse de sir Reginald est la première qu’il rcçoil.^ _ L'étatisation de la radio aux Etats-Unis Washington, 26 (S.P.C.) -Des observateurs croient que- certains membres du Congrès profiteront du rapport qu’on attend au sujet de la proposition d’étatisation de la radio formulée par le sénateur Cou-zens pour tenter d'assurer â l’Etat le billion de dollars que produit annuellement la radiodiffusion.Les partisans de l’étatisation de la radio ne.paraisscnt pas en mesure de remporter la victoire, mais leur effort pourrait bien aboutir à une limitation de la publicité radiophonique, presque sûrement à rétablissement d'une taxe de 5 pour cent sur la vente des appareils récepteurs et peut-être à l’établissement d’une taxe sur la radiodiffusion.La mort d'André Labelle En Mandchourie Le vote du 4 avril Des nationalistes mandchous demandent d’envoyer des troupes contre le nouvel Etat formé sous les auspices des japonais Nankin.Chine, 26.(S.P.A.) - Une organisation nationaliste de Mandchourie a télégraphié au gouvernement de Nankin d’envoyer des troupes contre le nouvel Etat de Mandchourie, formé sous les auspices des Japonais.1,'organisation en question dit que c’est le moment de commencer une campagne militaire contre le gouvernement de l’ancien empereur Pou YL, parce que si les Japonais interviennent, la commission d’enquè-!e de la Société des nations aura une preuve indiscutable de l’aide japonaise au nouveau gouvernement mandchou.Chinois et Japonais affirment avoir remporté une victoire près de la ville mandchoue de Tohint-chéou.Offre de paix Harbin, Mandchourie, 26.(S.P.A.) — Suivant des dépêches, le général Ting Chao, qui s’étoit insurgé contre les autorités du nouvel Etat de Mandchourie, a fait des offres de paix aux Japonais comme une partie de l’armée du général Jiro Tamon commençait à marcher contre ses troupes.Hull.26 (S.P.C.) - Le docteur Joseph Isabelle, coroner de Hull, a commencé une enquête sur la mort de M.André Labelle, fils de M.F.-A.Labelle, membre de la commission des chemins de fer.Le jeune homme a succombé, il y a quelques heures, à des blessures reçues dans un accident de chemin de £?r cpii a eu lieu près de Drumnionjvillc mardi.Mort de Madame William Eaves Mme William Eaves (née Greaves, Jessie Cassie) est décédée hier à l’âge de 86 ans à sa jlemeurc, au numéro 861, ave Viger, où elle est née et où elle a habité toute sa vie durant.Son mari, qui l’a précédée dans la tombe, fut le premier bijoutier en gros du Canada.Mme Eaves laisse un fils, M.William Baves, une fille, Mme F.Bailey, sept petits-enf nts, un frère, M.Henry L.Greave âgé de 91 ans, une soeur.Mlle Margaret Greaves, tous de cette ville.Le procès d'Hitler Leipsig, Allemagne, 26 —Le procès d'Adolf Hitler contre M.Karl Severing, ministre de l’intérieur de Prusse, n commencé devant la cour suprême.Hitler soutient que les descentes de police dans les locaux du parti socialiste, qui font l’objet du procès, étaient illégales.Le président du tribunal a remarqué que c'est entièrement une question de droit et non pas politique, vu qu’elle concerne particulièrement la restitution de certains documents confisqués que le parti prétend nécessaires â sa campagne électorale.L'avocat du Dr Severing a dit que les raids n’ont été décidés qu’à cause des preuves qui s'accumulaient des activités alarmantes des chefs fascistes dans la préparation d'un plan pour saisir le gouvernement par la force.Le juge a suggéré un accord privé et la séance s’est terminée pendant une conférence des avocats.Feu M.j.Martineau Nous apprenons la mort de M.Joseph Martineau, ancien greffier de la Cour de police, décédé à la suite d’une syncope, hier soir, à l'âge de 68 ans, à la demeure de son fils.M.P.A.Martineau, domicilié à 1494, est.rue Laurier, et où la dépouille mortelle est exposée.Le défunt laisse deux fils: MM.P.A.Martineau, du service de prévention des douanes canadiennes, et Kucicn Martineau; quatre filles: Bernadette, Antoinette, Laurette et Mme Paul Dussault, Juliette, tous de Montréal.M.Martineau, né à Montréal, fut cultivateur à Clarence, Ont., où il fut maire du canton durant quinze ans.Puis il vint s’établir à Montréal et fut nommé greffier de la Cour de police, en 1913.poste qu'il occupa jusqu’en 1923, où il dut se retirer pour raisons de santé.Les funérailles auront lieu lundi matin, à 8 heures, en l'église Sl-Stanislas.Le corps sera ensuite transporté à Clarence.Ont., lieu de la sépulture.362 morts Birmingham.Alabama.26 (S.P.A.) —On a découvert encore d’autres morts dans les ruines causées par les tornades qui ont ravagé le sud des Etats-Unis au début de la semaine.Le total des tués s’élève maintenant à 362.L’Alabama en compte 299, la Géorgie 40, le Tennessee 18.la Caroline du sud 3.et le Kentucky 2.On estime maintenant à 3,000 le nombre des blessés, et à 8,500 le nombre de ceux dont les habitations ont été démolies.Les pertes matérielles dépassent $3.000,000.Les chemins de anglais fer Londres.26 (S.P.A.) — Des représentants des compagnies anglaises de transport par chemin de fer, par autobus et par camions-automobiles se sont rencontrés au ministère des transports pour y discuter les problèmes soulevés par la concurrence toujours pins grande que se font les différents modes de transport.Les délégués ne sont arrivés à aucune conclusion définitive en ce qui concerne la solution des différents problèmes envisagés.Une grande diminution des recettes met, depuis quelques années, les compagnies de chemin de fer.dans une situation difficile.Le comité exécutif municipal donne instruction au directeur des services de perdre toutes les mesures nécessaires pour assurer le maintien de l’ordre Le comité exécutit a donné instructions à Me Honoré Parent, directeur des services municipaux, de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la liberté du vote, le 4 avril prochain.Voici le texte de la résolution; “Attendu que le comité exécutif est croyablement informé que dans certains endroits l'on engage des gens indignes comme gardiens tic la paix; “Attendu que l’intervention d’agents étrangers à la police de Montréal, aux prochaines élections municipales, pourrait provoquer du trouble, du désordre et même des émeutes; “Attendu(que le rôle joué par certains officiers île police étrangers à la policé montréalaise, lors des dernières élections provinciales, n'était pas de nature à inspirer confiance aux autorités municipales; "Résolu que demande soit faite au directeur des services municipaux, la plus haute autorité à l’hôtel de ville, après le conseil mu-nkipal, de prendre toutes les mesures nécessaires, en communiquant avec telles personnes qu'il jugera nécessaire pour le maintien de l’ordre au cours des prochaines élections municipales et pour assurer le respect pour la libre expression d’opinion de tous les électeurs de la cité de Montréal.” Le “Graf Zeppelin" quitte le Brésil Pernamboue, Brésil, 2(i., Le “Graf Zeppelin” est reparti pour Friedrichshafen, à minuit et 58 minutes, pour terminer sa première randonnée commerciale de l’année 1932.Le Dr Eckener, qui commande le grand aéronef, compte être en Allemagne, le soir de Pâques.Paquebot échoué Marseille, France, 26.Différents messages indiquaient hier ipie plusieurs bateaux se portaient au secours du paquebot français “Providence", qui s’est échoué près de Pile Imbras, dans l’archipel grec, et espéraient le remettre à flot bientôt.Le poste de T.S.F.de Bastia.Corse, avait capté hier un S.O.S.du paquebot, qui jauge 12,(100 tonnes et appartient à la Compagnie des Messageries.Le paquebot, qui fait le transport des passagers dans la Méditerranée, devait arriver à Stamboul aujourd'hui.Coups de pistolets et cailloux Séville.26 (S.P.A.).Des extrémistes ont tiré des coups de pistolets et lancé des cailloux pour tenter d’interrompre une procession traditionnelle en l’honneur de Notre-Dame de la Estrella.Trente-deux d’entre eux ont été arrêtés.Le peuple a cherché à faire un mauvais parti aux prisonniers et a réussi à en blesser deux.11 s'est ensuite rassemblé devant le mairie et a crié: A bas la république! La visite du cardinal Verdier Paris, 26 (S.P.C.) - Son Emi- nence le cardinal Verdier, archevêque de Paris, a annoncé au ministre du Canada, M.Philippe Boy, qu’elle projette de visiter le Québec en juillet.Son Eminence ne fera ce voyage en aucune qualité officielle et la durée de son séjour au Canada n’est pas révélée.Le Devoir a déjà annoncé cette nouvelle en primeur.r%/ Le vicomte BYNG de VIMY, ancien gouverneur général du Canada, et la vicomtewe de Vimy.photographiés i Los Angeles.Ils traverseront le Canada pour retourner en Angleterre.M.Fortin répond a des attaques Le président sortant du comité exécutit explique que les expropriations de la rue Dorchester et de la rue Jean-Talon ont été nécessitées par Ottawa — Le devoir du maire — Le budget de Montréal a été bouclé — Pour les chômeurs — “Hands off Montreal” M.Tancrède Fortin a tenu jeudi soir une assemblée â son comité, 1137 rue Lagauchetière est.La petite salle était comble et l'auditoire enthousiaste.MM.Elzéar Daoust, Nap.Giroux, Thomas Dulude, Alfred Mounter et Joseph Kouri présidaient.Le quartier Ville-Marie, a dit M.Fortin, est le plus important de la ville.Pendant 9 ans il a eu le président du comité exécutif.Je vous avais promis en 1928 que je vous donnerais cette présidence avant longtemps.Je suis très heureux d’avoir rempli cette promesse grâce à votre iipipii.Vous avez constaté que nos adversaires nous attaquent sur quatre points.On dit: le maire de Montréal c’est un litre honorifique, il doit s’asseoir et ne pas faire autre chose.Je prétends que cela est faux.Le premier devoir du maire, c'est d’user de son influence, de son talent, de ses eupacités.d’aider à la solution des grands problèmes qui se présentent chaque jour.Le maire Houde a fait un travail énorme; il a conseillé le comité exécutif sur les principales questions de l’administration.La deuxième accusation qu’on porte contre nous c'est d’avoir fait trop d'expropriations.Depuis deux ans, le comité exécutif a fait pour quatre millions d’expropriations.Je vais vous dire comment elles ont été faites et vous direz si on a exagéré.Nous avons dépensé un million et demi pour rélargissement de ta rue Dorchester, nous y étions forcés par le gouvernement fédéral, il fallait un débouché à la gare centrale du Canadien National.Niais avons dépensé un autre million pour l'élargissement de la rue Jean-Talon.Là aussi nous étions forcés par le gouvernement fédéral, il fallait une sortie pour la nouvelle gare du Pacifique Canadien près de la rue Jean-Talon.Enfin le reste des expropriations a trait aux travaux de chômage, Un tunnel ça ne se fait pas en l'air, il faut acheter l’emplacement pour le construire.Toutes ces expropriations étaient nécessaires, utiles, dans l’intérêt de ceux qui avaient besoin de travail.La troisième accusation qu’on porte contre notre administration c’est de n’avoir pas bouclé notre budget.Mais le budget de Montréal doit se boucler chaque année.Nous n’avons pas, comme le gouvernement fédéral, la ressource de boucler notre budget par un emprunt de $150JUKI,060.ni comme le gouvernement provincial, la ressource de boucler en taxant les repas, el en imposant une taxe de 5, 10 et 15 cents sur la boisson.La ville de Montréal n’est pas un gouvernement de 5, 10, 15, et notre budget a été bouclé.En janvier 1928, vous avez vote sur un referendum pour des améliorations suggérées par l’administration Desroches.H y avait un boulevard traversant Pile, l’élargissement de la rue Sherbrooke, l’élargissement de l’avenue du Parc, de la rue Burnside, du chemin de la Reine-Marie, de la rue Dorchester, de la Côte Sainte-Catherine, et un grand nombre de tunnels: total, $70,000,000.Nous avons fait presque tous ces travaux et nous avons dépensé $30,000.000.L’ancienne administration voulait affecter $70,000,000 à ces travaux et ils n’avaient pas de chômage.M.Fortin était accompagné de plusieurs orateurs: MM.Georges Archambault, Eugène Lafontaine, L.-F.Gauvreau.Antoine Lamothe, Albert Savage et Mousseau-Drapeau.M.Georges Archambault a fait l’éloge de M.Fortin.C’est le can didat de toutes les classes, a-t-il dit; il est président du comité exécutif et le sera encore un autre terme et pendant longtemps.“Jusqu’à temps qu’y meure!” crie un auditeur.Le chef de police a refusé M.Fortin avait demandé au directeur de la police de placer des hommes dans son quartier, auprès des écoles, pour assurer la sécurité des enfants.Le directeur a refusé, et M.Fortin a passé outre en installant des lumières: rouges quand c’est dangereux, bleues quand on peut passer.Depuis Jean Sans-Terre, c’est un principe inviolable qu’il n’y n pas d’impôt sans représentation.Ce principe a été suivi exactement par l’Angleterre et ses colonies, partout excepté à Québec.Et quand on a parlé d’intervenir pour faire respecter ce principe, M.Taschereau a crié: "Hands off Québec!” Mais M.Taschereau nous a donné l’exemple, et aujourd’hui que nous sommes fatigués de la tyrannie de Québec, que nous voulons plus d’autonomie pour noire ville, que nous voulons garder chez nous une partie de nos taxes, nous criqns à M.Taschereau: "Hands off Montreal!" Et quand nous engageons un fonctionnaire, nous voulons pouvoir le congédier quant nous ne le trouvons plus satisfaisant.Nous voulons, n|us qui payons, nous, qui engageons nos, employés, avoir la liberté de nous en débarrasser quand ils ne font | plus noire affaire.La campagne à la M.Houde tiendra sa premiè assemblée demain soir au mar ché de Maisonneuve — L poste C.K.A.C.irradiera I discours — M.Rinfret parler demain soir dans les quartie-Saint-jean et Saint-jean-Bap tiste S.H.le maire Camillien Houde ouvrira sa campagne à ta mairie, demain soir, au mart'hé de Maisonneuve.M.Houde fera la revue de t’oeuvre accomplie depuis deux ans pa l'administration actuelle.11 en profitera pour répondre û certaine, critiques de ses 1 adversaires et i tracera les grandes lignes de son programme.Le maire de Montréal sera ac compagne des membres du comité exécutif, d’un grand nombre d candidats à l’échevinage et d’autres orateurs.L’assemblée commencera à 8 h 30 et tes discours seront radiodiffusés à partir de 9 h.par le poste CK AC.Des haut-parleurs seront installés à l’extérieur pour permettre à ceux qui n’auraient pu pénétrer dans la vaste salle, d’écouter les discours dans leurs autos.M.Rinfret Demain, soir, M.Fernand Bin fret, candidat à la mairie, parten à deux endroits.A 8 h.30, il sera i la salle de l’académie St-.lean-Bap tiste, angle des rues Henri-Julien e Marie-Anne, et vers 10 h„ il se ren dra dans le quartier St-Jean, à L salle du Jardin de l’Enfance, 664 rue St-Laurent.Lundi soir.M.Hinfret parler: vers 9 h.15, dans le quartier Bour get, dans le sous-sol de l’église Sic Marguerite-Marie, angle des rue Bordeaux et Ontario, et un peu plu tard dans le quartier Mercier, à l é cole Boucher de la Bruère, 7766 ru Lavaltrie, entrée rue LePailleur.Ville-Mari» Assemblée en faveur de M.J.-T.Poulin, ce soir, à 8 heures 30, salle de l’école Murphy, rue Craig est angle Visitation.Le candidat ex posera son programme et sera ac compagne de plusieurs orateurs.Vifleray Demain soir, à la salle parois siale Notre-Dame du Rosaire, as semblée de M.Bruno Charbonneau.échevin sortant et candidat dan.Villeray.Son comité central est au m 775J rue Saint-Hubert, Me Paul Ranger Mc Paul Manger, adversaire de M Tancrède Fortin, tiendra dimanche soir une grande assemblée, salle Murphy, angle des rues Visitation et Craig.Le candidat sera accompagné de MM.Irénée Vautrin, Pier-re-F.Casgrnin, Edmond Chéron et Gérard Guèvremont, Saint-Eusèbe Ce soir, à 8 heures 15.assemblée de M.Georges-Raoul Brunet, à son comité, 2396 rue Frontenac.Saint-jean Demain soir, à la salle du Jardin de l'Enfance, 6645, rue Saint-Laurent.assemblée de M.Jules-A.Dussault.Outre le candidat, les orateurs seront MM.Fernand Rinfret candidat à la mairie, J.-A.Mercier Ernest Poulin.Irénée Vautrin, le Dr Albert Gélinas et Cléophas Desrochers, Dans Ahuntsic \L Alfred Legault, échevin dt, quartier Ahuntsic, tient une assemblée ce soir, salle Bourgouin.boulevard Crémazie, angle rue Clarke; lundi soir, à la salle paroissiale du Sault-au-Rccollet, boulevard tiouin mardi soir, à l’école Dujarié, rue Sainte-Croix, près boulevard Gouin.Sainte-Marie Dimanche après-midi, à deux heures, assemblée du Dr Quintal, à l’école Champlain, rue Fullum.Saint-jean-Baptiste M.Fernand Rinfret, candidat à la mairie, et M.A.-E.Goyette, candidat à l'échevinage dans Saint-Jean-Baptiste, tiennent demain soir une assemblée conjointe, à la salle de l’académie Saint-Jean-Baptiste, angle des rues Marie-Anne et Henri-Julien.Les orateurs, outre M.Rinfret, qui parlera vers 9 heures, et M.Goyette, seront MM.Joseph Dillon.Anatole Plante, Léon Trépa-nier, Olivar Asselin.Cléophas Bas-tien.Achille Latreille, Albert Roy et J.-A.Blais.Le tarif australien Melbourne, Australie, 26 (S.P.C.) Le premier ministre d’Australie M.Lyons, a annoncé que son gouvernement proposera au Parlement une révision étendue du tarif douanier australien avant ta conférence économique d’Ottawa.Il n'a donné aucun détail.Mort de M.F.L.Patton Winnipeg.26 (S.P.C.)—M.Frank L.Patton, financier fort roAnu, ancien président de la "Deminlon Bank”, est décédé.Il était Agé de 74 ans. LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 26 MAR* 1932 VOLUME XXIII — No 70 £ UR LA cigarette: spécialement choisi et coupé fin.NOUS ACHETONS ~ tous genres de PAPIERS de REBUT APPELEZ KANOER PAPER STOCK CO.Limited 300, rue McCORD, Montréal, Qué.Téléphone: Wllbank «177 tt$ ernes TOURNOI MINEUR Joué à la section Iberville, coin des rues Vinet et Workman.6ème ronde, 16 mars L.Crépeau 1, S.Hyams 0.W.Décaric x, J.E.Roy x.A.E.Farebrother 0, L.T, F.Belle w 1.R.Labelle au repos.Partie ajournée, 5ème ronde A, F3.Farebrother 1, L.Crépeau 0.Position des joueurs après la 6èmc ronde: G.P.L.T.F.Bellcw .5 Ü A.E.Farebrother ., 3 2 J.E.Roy.3x 2x W- Décarie .2x 2x L.Crépeau .2 3 S.Hyams .1 4 R.Labelle .1 4 ofg nfç S.B.Wilson J.B.Harvey 1.d4, Cf6; 2, c4, b(i 3.Cc3, Fb7; 4.Cf3, é6; 5.Fg5, Fé7; 6.é3, 0-0; 7.Fd3, d6; 8.0-0, Cbd7; 9.Tel, h6; 10.Fh4, g5; 11.Fg3, Cé8; 12.Cd2, f5; 13.h3, Cg7; 14.é4.f5; 15.Fh2, FfG; 16.Cf3, Dé8; 17.Cb5, Fd8; 18.é5, n(3; 19.Cc3, dxé5; 20.Cxé5, Cxé5; 21.dxé5, Fé7; 22.Dc2, Dh5; 23.Fé4, Fxé4; 24.Dxé4, Cf5; 25.Dc6, Cd4; 26.Dxc7, f3; 27.I)b7, fxg2; 28.Dxg2, Tf3; 29.Dg4, Dxh3; 30.Dxd4, Fc5; 31.Dé4, Taf8; 32.Tc2, Rh8; 33.Td2, Tf3-f4; 34.Fxf4, gxf4; 35.Dg2, Tg8; 36.Dxg8 + ; Rxg8; 37.Cdl, Rf7; 38.a3, a5; 39.Tél, Rg6; 40.Té4, Rf5; 41.Tél, h5; 42.Td7, Rg6; 43.Td8, Rh7; 44.Td7 + , Rg6; 45.Td8, Rh7; 46.Td7 + , Rh6; 47.Td8, Rg6; 48.Td7 + , Rg6; 49.Td8, Rh7; 50.Td7 + , Rh6; 51.Td8, Rg7; 52.Td7-f, Rg6; 53, Td8, Dg4 + ;; 54.Rfl, Rf5; 55.Td2, Ii4; 56, Td8, h3; 57.Th8, a4; 58.TH7, Rg6; 59.Th8, Rg7; 00.Txh3, Dxh3 + ; 61.Ré2, Dg2; 62.Rd3, Fxf2; 63.Té2.Dg3-f; 64.Rd2, Fé3 + ; 65.Cxé3, fxé3-f; 66.Txé3, Df2+; 67.Rd3, Dxb2; 68.Ré4, Dg2-f ; 69.Rd4.Rg6; 70.c5, bxc5+; 71.abandonne.Voici deux parties du tournoi principal du récent congrès de Rotterdam.Les quatre participants se sont classés comme suit: S.Landau, 4; K.Colle, 3 1-2; S.Tartako-wer, 3 1-2; A.Rubinstein, 2.PD DEFENSE NIMZOWITCH Landau Colle 1.d4, Cf6; 2.c4, é6; 3.Cc3, Fb4; 4.é3, 0-0; 5.Cgl-é2.d5; 6.a3.Fxc3+; 7.Cxc3, Cb8-d7; 8.Fé2, dxc4; 9.Fxc4, é5; 10.0-0, é4; 11.b4, Cb6; 12.Fb3, c6; 13.Fb2, Té8; 14.h3, Cfd5; 15.Dh5, Té6; 16.Cxd5, cxd5; 17.f3, Thé; 18.Dé5.Fxh3; 19, «xh3, Dh4; 20.Tf2, Tg6+;21.Tg2, éxf3; 22.Txgfl, hxgfl; 23.Tfl, DxhS: 24.Dh2, D«4 + ; *5.Rf2, Té8; 26.Thl, fO; 27.Dh3, DgS- 28.DxfS.Cc4; 29.Fxc4, dxc4; 80.Fcl, Db5; 31.a4, Dd7; 32.bi, c3; 33.Th4, g5; 34.Dh3, DxhS; 35.TxhS .Tc8; 36.Ré2, Tc4: 37.Rd3, Txn4: 38.Rxc3.ThI; 39.Fb2, Tal; 40.é4.g4; 41.Té3, «3; 42.Rc4, Rf7; 43.dS, «0; 44.bxaG, bxaG; 45.Fd4, Tcl-j-; 46.Te3, Txc3-j- ; 47.Rxc3, gO; 48.Rd3, f5; 49.é5, f4; 50.Ré4, gh; 51.Rf3, a5; 52.é0 + , Ré7; 53.Fc5+, RfG; 54.Fa3, abandonne.PD DEFENSE HOLLANDAISE Landau Tartakower 1.d4, é6; 2.c4, f5; 3.g3, Cf6; 4.Fg2, Fb4 + ; 5.Fd2, Dé7; 6.Ch3, Cé4; 7.Fxé4, fxé4; 8.0-0, Fxd2; 9, Cxd2, d5; 10.Cf4, c6; fl.Db3, 0-0; 12.f3, éxf3; 13.Fxf3, g5; 14.Cg2.Txf3; 15.Dxf3, Cd7; 16.Tfl, b6; 17.Dé3, Fa6; 18.cxd5, cxd5; 19.Cf3, g4; 20.Cg5, Cf8; 21.Tf7, Dd6; 22.Df2, é5; 23.Txh7, Dg6; 24.Ch4, Cxh7; 25.Cxg6, Cxg5; 26.Df6.Ch3+; 27.Rg2 , Té8; 28.Cxéô, abandonne.•£a •ÿç PROBLEMES S.Hertmann m ü Mat en deux coups 1.Tc4.* * * A.C.White Mat en deux coups 1.Dal.Ÿ * * F.J.Rietveld m u’ i Mat en deux coupa 1.Déft, , C.P.S.* 2 VOLUME XXIII — No 70 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 26 MARS 1932 7 ¦«NOTRE RAGE LITTERAIRE .»»»»»¦?»»»»»»»?»?»»»,»»»?»»»>»>»»>>>»»»»»»»»»»?» »»»»?>»»?»»»»»»»»?»»»»»>»?»>»»>»»»»>»»»?»»»»»»>» DELUGE BLANC O neige! que tu mets dans le jour de candeur!.Sous le doux poudroîment F arbre d peine remue, De peur de laisser choir la fourrure menue Dont ses bras arrondis retiennent la pâleur! Salut! silencieux déluge de splendëur! Derrière le carreau qui lentement s’embue.Le toit gonflé revêt une gloire imprévue! Tombe, tombe du ciel, somptueuse blancheur! Tu fais de mon pays un si clair paysage! Tu répands tant de pureté sur son visage Que le regard s’y pose ainsi qu’un long baiser! Et que Pâme s’envole en la floraison blanche.Comme un léger flocon par le vent balancé, Qui tourbillonne au loin, perdu dans Favalanche!.Albert LOZEAU (Les Images du pays) Pour Mgr Baudrillart ¦ 11 ¦ ¦ 1 —^ ¦¦-¦I.I A l’occasion de son jubilé comme recteur de l’Institut catholique On vient de célébrer avec éclat à Paris le jubilé de Mgr Baudrillart comme recteur de l'Institut catholique de Paris.L’Illustration Vaticane publiait à cette occasion un article qu’on nous saura gré de reproduire ici: L’Institut catholique de Paris célèbre ses noces d’argent avec son recteur.Il y a vingt-cinq ans, le 7 février 1907, S.S.le Pape Pie X, confirmant ^’élection des 32 archevêques et évêques protecteurs, donnant pour recteur à l’Institut catholique de Paris le H.P.Baudrillart, prêtre de l’Oratoire, aujourd’hui archevêque titulaire de Mélitène et membre de l’Académie française.Le 7 mars de la même année, en la fête de saint Thomas d’Àquin, le nouveau recteur était solennellement installé dans sa charge par Mgr Amette, coadjuteur du cardinal Richard, archevêque de Paris.11 lui a plu de placer ses fêtes jubilaires sous le patronage du même saint Thomas dont il a, pendant vingt-cinq ans, gardé et propagé la doctrine.C’est donc en la fête de ce saint Docteur, lumière toujours vivante des Universités catholiques, le 7 mars 1932, qu’est commémoré le 25e anniversaire du rectorat de Mgr Baudrillart.L’usage français n’est pas d’ajouter au titre de recteur le qualificatif, très flatteur sans doute, de magnifique.“Ce sont les faits qui louent, a dit un de pos classiques; amas d’épithètes, mauvaises louanges.” Qu’on nous excuse donc de nous en tenir aux faits: on verra s’ils suffisent.En 1907, au moment où Mgr Baudrillart prenait en mains le gouvernail, la situation de l’Université catholique était des plus critiques.La lutte politique qui divisait la France depuis trente ans tournait à la persécution.Le gouvernement d’un parti qui s’appliquaü à faire prévaloir non pas seulement un régime, mais un système de doctrines incompatibles avec celles de l'Eglise, en voulait à l’existence même des Universités catholiques.Dès 1880, une loi inspirée par le même parti avait retiré aux Universités catholiques fondées en 1875 le titre d’Vniversité et supprimé le jury mixte, c’est-à-dire le droit pour les professeurs de l’enseignement supérieur libre de siéger à côté de leurs collègues de TEtat dans les jurys d’examen.On voulait faire mieux encore: une proposition était déposée au Sénat pour abroger purement et simplement la loi de 1875.En attendant, un ministère radical renforcé par de récentes élections exécutait sans ménagement la séparation de ITiglise et de l’Etat et commençait par spolier l’Eglise.Les bâtiments et terrains de ^’Institut catholique étaient confisqués et mis sous le séquestre de l’administration des domaines; l’historique Eglise des Carmes, sanctifiée par les martyrs de septembre 1792, était menacée de fermeture.Comment l'hostilité si décorée des pouvoirs publics n’aurait-ellc pas effrayé bien des familles, écarté bien des collaborations?Comment aussi n’aurait-elle pas décou-.ragé bien des concours financiers?Car pourquoi consacrer ses ressources à prolonger l’existence fragile d'une oeuvre destinée à périr?La plupart des évêques protecteurs, spoliés eux-mêmes, ne songeaient qu’à des restrictions et à des économies.Aux menaces politiques venaient ainsi s’ajouter, comme une conséquence nécessaire, les difficultés financières.RI cependant, le péril le plus grave n’élait pas là.En mars 1907, la crise moderniste était au paroxysme.Pie X n’avait pas encore élevé la grande voix qui devait apaiser les flots.C’était dans le monde de l’esprit une véritable tempête qui, montant depuis plusieurs années, se déchaînait.Qu’on songe, avant de les juger, au péril couru par tous ceux qui s'engagent, au service même de l’Eglise, dans les difficiles controverses de doctrine.On a comparé l’apologiste au sauveteur essayant d’arracher à l’inondation ceux qu’elle entraîne, et risquant d’être saisi lui-même.Plusieurs de ces sauveteurs étaient en danger.Ainsi, au dedans comme au dehors, l’Institut catholique était menacé jusque dans son existence, et le recteur qui en assumait dans de telles circonstances le gouvernement aurait pu s’approprier les paroles de saint Paul: Forts pugnae, intus timorés.Mois par la grflee de Dieu, son âme était aussi farnu» «*»» du grand Apôtre.Son premier acte fut d’aller à Rome exposer au Chef de l’Eglise les difficultés politiques, financières, doctrinales, devant lesquelles il se trouvait.Et la réponse de Pie X fut la mémorable lettre où il déclara aux évêques protecteurs que, quelles que fussent leurs angoisses et leurs difficultés présentes, l’Université catholique n'était pas de ces oeuvres que l’on peut supprimer ni même diminuer, qu’il fallait au contraire l’accroître.Fort de cet appui, Mgr Baudrillart se mit résolument à l’oeuvre.Il prit les mesures les plus propres 'à parer d’abord au péril doctrinal, en prenant garde toutefois de briser Télan des travailleurs et de décourager l’ardeur de la recherche.Les grands documents du souverain magistère, publiés en 1907, lui facilitèrent la tâche par une définition nette de l’erreur.Peu à peu, les esprits s’apaisèrent, sortirent des voies dangereuses et reprirent, dans celles qui leur étaient ouvertes, de laborieuses carrières scientifiques.Tout de suite, le recteur prit parti pour une politique d’expansion et de conquête.Bien loin d’accepter un programme de restrictions, il demanda et obtint, dès mai 1907, de l’assemblée épiscopale, la création de trois chaires nouvelles qui lui paraissaient, dans les circonstances actuelles, répondre à la mission d’une Université catholique: Histoire des religions, Origines chrétiennes, Histoire politique et religieuse de la Kévolution française.Il s’opposa à la suppression de la Faculté de droit et restaura, en 1909, la Faculté des lettres.A l’Ecole des sciences et à la Faculté de philosophie, de nouvelles chaires furent fondées.L’Ecole des langues orientales, rattachée aux Facultés des sciences sacrées en raison des services qu’elle rend à l’exégèse biblique, reçut des développements nouveaux et constitua à Paris le seul centre complet d’études pour les langues orientales anciennes.Les sciences économiques et commerciales paraissaient, dans l’état de la civilisation actuelle, un complément nécessaire aux formations traditionnelles de l’Université.Une école consacrée à ces sciences, fondée par les Jésuites de la rue des Postes, fut, en 1913, rattachée à l’Institut catholique.En 1913 également, d’accord avec le supérieur du Séminaire des Carmes, nouvellement promu, M.Verdier, un projet fut établi qui devait donner à ce Séminaire, en même temps ^qu’aux P’acultés canoniques, une activité nouvelle.Réservé jusqu’alors aux prêtres qui venaient suivre à Paris des études supérieures, le Séminaire admettrait désormais de vrais séminaristes, qui y seraient formés sous la direction sulpicienne et préparés aux saints ordres, en même temps qu’ils suivraient les cours de Facultés de philosophie et de théologie.Sous la direction prudente du futur cardinal archevêque de Paris, le Séminaire ainsi constitué devait heureusement grandir pour le plus grand profit des Facultés, auxquelles il fournissait de nombreux et très studieux auditoires.Entre temps, l’existence matérielle avait été vaille que vaille assurée.Un bail avait été conclu avec Ta^dministration des Domaines pour parer au danger d’une expulsion immédiate, mais, résiliabre tous les trois ans, il fournissait une base encore bien précaire au vaste édifice conçu par le recteur.Quel que fût l’effort accompli, l’invariable hostilité des pouvoirs publics restait une cause d’insécurité.Survint la guerre.Ce pouvait être pour l’Institut catholique, dont les étudiants partirent en grand nombre sous les drapeaux, le commencement d’une langueur mortelle.Mais le recteur n’était accessible à aucune forme de défaitisme.A ceux que le devoir n’appelait pas au front, il prescrivit simplement de continuer le travail.Histo-aien, il se souvint d’un mot rie Saint-Simon sur la constance de Louis XIV aux pires moments de la guerre de succession d’Espagne: “Même cours d’années et de journées”.Çp fut le mot d’ordre qu’il donna à ses étudiants et à leurs maîtres.Lui-méme, par la fondation du Comité catholique des Amitiés françaises à l’étranger, par de nombreuses missions, étendait au dehors en même temps que le renom de la France catholique celui de l’Université catholique de Paris et nréoarait ainsi l’après-guerre.La paix devait en effet marquer le départ d’un progrès rapide et générai.Dans la France réconciliée, la paix religieuse était à peu près rétablie.L’Institut catholique n’avait plus à redouter l’inimitié active des gouvernants parmi lesquels le recteur comptait des amis personnels.Le recteur qui avait pris une part personnelle importante au rétablissement des relations diplomatiques entre la France et le Saint-Siège jouissait d’un égal crédit à Paris et à Rome.Sa croix de chevalier de la Légion d’honneur, son élection à TA-cudémie française, sa nomination au titre d’évêque d’Himéria, attestent à cette époque la haute situation personnelle qu’il avait conquise (1918-1921).Bien moins que des récompenses, ces dignités lui furent de nouveaux moyens d’influence et d’action.L’Institut catholique en profita le premier.Le prestige du recteur rejaillissait sur l’Université qu il dirigeait, et désormais celle-ci.soutenue par une opinion favorable, marche de progrès en progrès.Le nombre des étudiants inscrits, qui était en 1914 de 691, passa à 1000, 1500, 2000.Il atteint cette année près de 2500.Il n’est pas possible de suivre ici dans le détail les extensions nouvelles prises par l’enseignement.Si-gnalons seulement parmi les fonda-tiens les plus récentes: une chaire de la papauté destinée a 1 é-tude des problèmes historiques et doctrinaux qui se rattachent au dogme de la primauté de Pierre, une chaire d’histoire des Missions, une chaire d’ethnologie des Mis-sions, une chaire de droit interna-tional consacrée à la mise en lumière des principes chrétiens du droit des gens, un Institut d études sociales.Comment ne pas signaler aussi, au moment où vient de paraître, la Constitution Deus scientiarum Dominas, les enrichissements progressifs des Facultés de philosophie et de théologie?Gomment l’Institut catholique ne verrait-il pas sans quelque fierté définitivement consacrées les principales dispositions réalisées par ses Facultés canoniques dans le cadre des statuts qu’elles avaient reçus du Saint-Siège en 1895?Comment en particulier ne lui serait-il pas agréable d’y trouver l’approbation de son système de Séminaire universitaire; d’y voir étendues à toutes les Universités ses exigences en matière de doctorat en théologie, tant pour les épreuves d’examen que pour la thèse conçue comme un travail original et de première main?Sans faire la revue de toutes les Facultés et Ecoles un chiffre donnera l’idée des développements pris par l’enseignement: le nombre des professeurs est passé de 57 en 1913-1914 à 118.Une croissance si rapide faisait surgir un nouveau et gros problème.Les Facultés ne tenaient plus dans les locaux dont elles s’étaient contentées depuis les origines.Les.étudiants faisaient littéralement craquer les vieux murs, il fallait construire.On le pouvait.Profitant d’une situation politique favorable, l’Association de l’Institut catholique avait, en 1926, racheté terrains et immeubles: l’Institut catholique était chez lui.Un appel à l’intelligente charité des catholiques de Paris et des autres .diocèses protecteurs fut entendu et Ton put élever, au coin des rues d’Assas et de Vaugirard, un important bâtiment où trouvèrent place: le secrétariat, la Faculté de théologie, l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales, l’Institut d’études sociales, les laboratoires de psychologie et de phonétique, les collections d’histoire naturelle et.les étudiantes auxquelles fut attribué un ensemble de pièces desservies par un escalier intérieur et qu’elles meublèrent elles-mêmes dans le goût le plus moderne.Ce charmant foyer est le siège d’une vie corporative intense.Aujourd’hui, l’Institut catholique est, avec ses 2,500 étudiants, parmi lesquels on trouve les représentants de 18 nations, son corps professoral, l’ensemble de ses chaires, “un centre à la fois intellectuel et spirituel merveilleusement doté pour former A l’Action catholique les guides et les chefs qu’elle attend et pour les former nombreux”.A son recteur, il doit pour une grande part sa forte organisation et sa puissance de rayonnement.Sous le patronage d’un Comité réunissant les représentants de l’Institut catholique et des associations qui s’y rattachent, une médaille commémorative du jubilé vient d’être fondue.Oeuvre du maître Dammann, grand prix de Rome, elle porte à la face le vigoureux profil de Mgr Baudrillart, au revers une inscription latiAe composée par son frère, M.André Baudrillart, agrégé de l’Université,' ancien membre de l’Ecole française de Rome et professeur d’épigraphe latine à la Faculté des lettres.Avec l’admirable concision des inscriptions antiques, l’oeuvre des vingt-cinq années y est résumée en quelques mots que nous n’essayerons pas de traduire : Ob cafholicam Lute Mac parisio-rum universitatem gain que et vi-ginti annos admimstratam etiam disciplinis nec non aedibus.Cette augmentation de l’Université catholique, Mgr Baudrillart ne la tient pas pour achevée.Il invite tous ceux qui veulent lui donner quelques témoignages de confiance, de reconnaissance ou d’amitié à Raider â poursuivre les bâtiments commencés en 1929.Qui douterait que cette oeuvre soit, avec lui, menée à bonne fin?Qu’il plaise seulement à Dieu de garder intactes longtemps encore ses forces, forces île l’âme et forces du corps, mrtusque, viresque, qu’il lui a, selon sa devise, “magnifiquement” consacrées.A.BRESSOLLES, secrétaire général de l’Institut catholique.Ferdinand Buisson Ferdinand Buisson vient de mourir à quatre-vingt-dix ans.Nous détachons d’un article de M.Jean Guiraud à la Croix quelques paragraphes sur cet homme qui a joué un si grand rôle dans l’entreprise de laïcisation scolaire en France (La Croix du 1er mars) : Vers 1868, lorsqu’il était encore en Suisse, M.Ferdinand Buisson, dans un discours demeuré dans son dossier, déclara la guerre aux “trois livrées”, et ces livrées, c’étaient la soutane du prêtre, la toge du juge et Tuniforme du soldat.Empressons-nous d’ajouter que quelque trente ans plus tard, alors qu’il était l’un des grands fonctionnaires de la République, il fit mine de désavouer ces expressions, en effet, un peu fortes, en disant qu’il était un peu échauffé quand il les prononça.Cependant, il avait plus de trente ans et n’était plus un enfant!.Tout Ferdinand Buisson tient dans cette histoire.Toute sa vie se passa à lancer des brûlots, quitte à les désavouer.en partie quand l’opportunisme du moment le lui conseillait.Et puis n’oublions pas qu’il a eu une culture teintée de germanisme et que le philosophe allemand auquel l’irréligion a cm prunté plus d’une théorie, Hegel, a Siroclamé l’identité des contraires, irigeant ainsi en loi la contradiction avec soi-mème.M; Ferdinand Buisson a été sur ce point son disciple.C’est ce qui rend parfois fuyante sa pensée, parce que, lorsqu’on croit le saisir dans une formule nette et même brutale comme celle des “trois livrées”, elle s’évade aussitôt dans des termes volontairement équivoques, et c’est ainsi que, dupés par ce jeu, des catholiques ont parfois élé séduits par celui qui a été l’ennemi le plus acharné du catholicisme et a dressé contre lui toute la machine de la laïcité scolaire.Quand nous dénoncions non seulement son anticléricalisme, mais aussi son irréligion, ils nous disaient: “Comment, lui, irréligieux?Mais n’a-t-il pas déclaré la religion nécessaire?N’a-t-il pas maintes fois rendu hommage au christianisme?Et, venant d’un homme juin avec retour au milieu de la première semaine de juillet.L'été dernier pins rie 100 excursionnistes ont pris part à cette croisière, la première que l’Université ait jamais organisée, Le succès de celle de Tan dernier contribuera sans aucun doute au sureès de celle de juin prochain.M.S.Wharton, gérant de la compagnie Clarke, aura charge de l’organisation du vovage.Le New-Northland est un navire de plaisance construit spécialement pour 1rs croisières dans 1c golfe.Au cours de l'hiver dernier il a été transformé en exposition flottante et a promené les produits canadiens à travers les divers ports des Antilles.Remis à neuf, il entreprendra bientôt ses voyages réguliers dans le bas du fleuve, et le 20 juin il sera à ta disposition des voyageurs de Tl niversité de Montréal.Au cours de la croisière, il v aura des escales multiples dans la Gaspésie.Le navire descendra ensuite vers Elle du Prince-Edouard longeant le rocher de Percé et Tile Bonaveniure qui offrent un spectacle incomparable aux voyageurs.Le navire se rendra jusqu'à Terre-Neuve et reviendra en longeant la Côte Nord s’arrêtant à Havre-Suint-Pierrc, aux Sept-Ilcs, village des Montagnais.Le New-Northland s'avancera ensuite sur le Saguenay jusqu’au pied des Caps Trinité et Eternité, chantés par le poète Charles Gill, açrostera une heure ou deux à la Malbaie, Qpis ensuite à Quebec et arrivera finalement ) Montréal.Feu Mademoiselle Marguerite Huot Samedi dernier, ont eu ttmi les funérailles de Mlle Murguerlte Hunt, décédée le 16 courant, ft l'ège «le 31 ans «t 11 mot* Le convoi funèbre quitta la demeure de son frère.M Charles Henri Huot.3776, avenue Vendôme.N -D.-G pour «e rendre à l’égllae do Noire-Daine de Grèce, on le service fut célébré par le R.P.H, M.Dussault, O.P .assisté des RR.rr.E.Mardi.O.P.comme diacre et A.Hébert, O.P., comme soua-dlacre.Le R.P *¦ MarcU, O.P., fit la levée du corps, M labbé non* moud Puau.P.S.8., du collège de Montréal, assistait au choeur.La chorale, sou» la direction de M.Bd.Breton, exécute la mease de» morts de perosi M Paul Doyon touchait l'orjue.Les .sollate» étalent.M.J.O.Hamel, Albert Labelle, Aimé Dufresne.E.Gervals, Paul Lévesque.Oérald Desmarals, J.Raclcot et Cha Laparé.Le deuil était conduit par *e» quatre» frères: MM.Charles Henri.J Alfred.Joseph Edouard et Antoine Huot; se* neveux: MM Marcel Maurice, Laurent.Raymond, Paul Emile et Jean Pierre Huot; scs cousins: MM.Lucien Oendron.e.r.Henri Simard.Fortunat Oendron.Pierre Oendron.L.P.Dion, P.S.Dion.B.E.Dion.Dans le cortège on remarquait: MM.Eusétaa De Longchamp, Albert De Umg-champ.Joseph Daoust, Louis Daoust.Jacques De Longchamp, J.M De Longchamp.Georges Beauregard capitaine, J.P.Dufour.M.Lamarre, Albért Lamarra, J.Bmt-1o Lefebvre.Joseph Pagé, J.B.Duhamel.L.A Oélina*.P.S Vlau.V.E.Lambert, L.A.Surprenant.O '1 A Bertrand.J.Joly, P.E.Lefebvre.L Mercier.J.A.Reeves.L.Lamarre P.C.Girard, Alexandre Da Long-champ, boula Vlen.J Boutin, F.Gagnon.,T F.Parisien.Gustave Bergeron, J.H.Thibault, L.A.oélina*.L Hurtubiae.A.E Yon.L.St-Jean.Roland Reeves.Gustave Paradis.Gaston Paradis, p.E.Lefebvre.Emile Bellefeuille R.Da,nacre»u et.plusieurs autre*.Magasins ; Horaire : 107 Craig O.1251 S.-Catherlne O.4171 St-nentt 1342 S.-Catherlne E.4063 S.-Catherlne E.6640 St-Hubert 5145 Ave du Parc 4567 Papineau 4156 Wellington 3730 Notre-Dame O.3.36 a m * « p.m.Ouvert* lej yendfedlf et samedi* aolr» — (excepté à 1231 Sainte-Catherine Ouest): —- fermé à 107 Craig ouest le vendredi soir et le samedi, l'apres-midl et le soir.Conservez vos aliments sains CONFIEZ la santé de votre famille au ^ réfrigérateur GENERAL ELECTRIC.il ne vous en coûtera que quelques cents par jour.Les aliments étant toujours au-dessous de la température critique de 50 degrés, plus de gaspillage de viandes, de légumes, ni de lait.Sans compter que vous pouvez préparer une foule de desserts froids délicieux.Voyez les nouveaux modèles.GENERAL® ELECTRIC Cabinet* 4aci*r émaillé.MécanUmc turmétiquamenf «ncloa dans Taci*r «t 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semaine terminée le 21 mars se sont établies à $2,-298,000, une diminution de $609,-000, comparativement à la semaine correspondante de 1931.La livre sterling bat livre sterling, jeudi, s'est su-vitement avancée de plus de 6 sous à $3.709».On attribue cette avance subite au fait que la plupart des marchés seront fermés jusqu'à mardi matin et que la Banque d'Angleterre a cessé pour quelques heures ses opérations destinées à empêcher la devise anglaise d’avancer.Le bois Nos exportations de bois en février se sont établies à 77,679,000 pieds, une augmentation considerable sur le mois de janvier et une egère augmentation sur février 1931.Nous en avons expédié 34Ai Millions de pieds aux Etats-Unis, 16% millions de pieds au .lapon, Kl Mi millions à la Chine.71*j millions à l’Australie, et 7 millions à la Grande-Bretagne.La valeur des exportations relie année est légèrement en-dessous de 'a valeur pour février 1931 à cau-»e d’une baisse des prix depuis un an.A Wall Street Les autorités de la Bourse de New-York viennenl d’aviser de nouveau tous les membres de ce marché que les nouveaux règlements concernant les prêts de titres aux baissiers viendront en vigueur le 1er avril.On sait que ces règlements obligent les courtiers à obtenir un consentement écrit des por-leurs de titres pour pouvoir prêter ces derniers aux baissiers.Cette réglementation vise à restreindre l’activité des baissiers sur ce marché.Bon signe Dans une revue de la situation au cours de la semaine, le Bureau fédéral de la statistique souligne les perspectives d’une augmentation de nos exportations de blé d’ici la fin de la saison; la reprise de nos exportations de* bétail en Grande-Bretagne; une plus grande vigueur des cours sur le marché du détail; une augmentation de nos exportations de nickel, surtout vers là tirande-Bretagne; une augmenta-iou continue de notre production l’or, de pétrole et de gaz.naturel.La valeur du bétail canadien i Pour l’ensemble du Canada, la valeur gnoycnne des bestiaux est estimée comme suit, les moyennes tie.1930 paraissant entre parenthèses: chevaux $50 ($61); vaches laitières, $43 ($59); autres bêtes à sornes, $25 ($35); toutes bêtes à 'ornes, $33($45); moutons, $5($7); porcs, $7 $15).Les nombres et valeurs de bestiaux sur les termes de out le Canada en 1931 sont établis sonatine suit, les chiffres correspondants de 1939 paraissant entre parenthèses : chevaux, 3,128,996, ?155.908.000 (3.295.000, $202.013,-3001; vaches laitières, 3,513.000, $150,090,000 (3,683,000.?218,822,-i>00); autres bêtes à cornes.4,478,-900.$110,933,000 (5.254,000, ?t82,-263,000); toutes bêtes à cornes, 7.991,90(1.$261.023,000 (8,937,000, $401,085,000); moutons, 3,608,000, $18,596,000 (3,696,000, $25,275,- 000); porcs, 4.716.720, $32,773,000 (4,000,000, $58,852,000).La valeur globale de ces différents bestiaux est estimée à $468,- La dépression économique n a nullement affecté la solidité financière de cette compagnie d’assurance — Solide rapport financier — L’assemblée générale annuelle des actionnaires et assurés La Compagnie d’assurance sur la vie “La Sauvegarde”, a démontré, par son bilan pour l’exercice 1931, que la dépression économique n’avait aucunement affecté sa solidité financière.Ce bilan vient d’être présenté aux actionnaires et assurés de la Compagnie réunis en assemblée générale et annuelle et un vote de félicitations fut adressé aux administrateurs pour avoir su diriger les affaires avec tant de prudence en des temps aussi difficiles.Le président de la Compagnie, M.Narcisse Duchanne, exposa, en termes sobres èt précis, eu quoi ceux qui s’intéressent à l’avenir de cette institution avaient lieu d’êlre satisfaits des résultats obtenus durant le dernier exercice.l>e chiffre de nouvelles affaires reçues atteint la somme de $5,262,-731, et en tenant compte des maturités par décès, rachats ou autres circonstances, le chiffre des affaires en vigueur se totalise à $3(1,-891,336.la* président signale qu’au cours de l’exercice 1931, "La Sauvegarde’’ a payé, du fait de ses polices, la somme de $542,943 et que depuis la fondation de la Compagnie, il a été versé aux assurés et bénéficiaires le total de $6,282.937.M.Ducharme attire spécialement l’attention sur le Service de Prolongation de la Vie de “La Sauvegarde’’ à qui il attribue une bonne part de succès.En effet, la Compagnie a fondé ce service destiné à protéger la santé de ses assurés, il V a déjà plus de sept ans et un résultat tangible est bien celui de l’abaissement de la mortalité de 44 pour cent de l'expectative.A signaler que ce service gratuit est accessible à tous les assurés, quel que soit le montant de leur police ou son nombre d'années.11 n’existe.non plus, aucune restriction pour la fréquence des examens.L'actif de “La Sauvegarde” se chiffre à $4,648,631.constitué de valeurs choisies, d’une sécurité indiscutable et rapportant cependant un taux moyen d’intérêt de 6.05 pour cent.Les réserves de la Compagnie s’élèvent à $3.979,962.Les revenus à $1.121,549.Le surplus se totalise à $362,776.Le fait que.comme les années précédentes, le dividende de $1 par action a été payé aux actionnaires, confirme davantage les progrès de la Compagnie, dus à un contrôle vigilant des multiples rouages qui font fonctionner une institution de ce genre.M.Duchanne termine scs remarques en soulignant l’effort fourni en 1931 pour surmonter les difficultés des temps et exprime sa satisfaction nour le précieux concours apporté par ses collègues du conseil d'administration, les officiers, les agents et le personnel de la Compagnie.Les administrateurs sortant de charge, sir Hormisdas Laporte, C.P., M.Alphonse Milete et le notaire B.IL Bachand, M.P.P., furent réélus à l’unanimité.Les autres directeurs élan! MM.Narcisse Ducharme, L, M.Lymburner.J.N.Cabana, Arthur Vallée, C.R., Chas H\.Roy et le notaire Adju-tor Côté.Immédiatement après l'assemblée générale eut lieu l'assemblée du conseil d'administration pour l’élection de ses officiers.M.Narcisse Ducharme fut réélu président et directeur-gérant; sir Hormisdas Laporte.1er viee-président; i,.M.Lymberner, 2ème vice-président, et M.Jean Pasquin, secrétaire.Liions parmi les actionnaires Kraft, boite de 5 Ibs .", .22 An«n*i.Cr«te Oka .27 | gSg2m}lM«-, P*aler .Roquefort, meule de 5 Ibs.54 , xtacl'dp‘cod’ no ï.'boit.Camembert, douz.6.70 | 2°l*i8Q HuBs.tr no i Gruyère suisse, la 1b.47 ! 00,11 Baldwin Dont spy No 1 Gruère, en meule.46 OEUFS la maison Z.Prix fournis par Limoges et Cie: Oeufs frais Spéciaux .28 I Fameuses no 1, 2 1- Frais extra .| fameuses no i a 3- All canadienne, la .18 Pareil, doSailne .J-g PaUtes nouvel le*, Montréal le ose 43 à 30 Choux nouveaux, crête .».• 4.23 Kchalottea la douxalne .*40 Patates sucrées, uimofc .140 k i.73 Oignons espagnols, crête .9 00 Oignons espagnols, crête .S.30 Oignons rouge.100 Ibs.Ontario .0.00 Oignons rougn 70 Ibs, Canadiens .3 00 *—.5.00 .3.50 .2.00 4.00 g 4.35 5 50 4 5.75 6 00 .5 23 k 5 50 4.00 à 4 25 .5 .50 a 6 00 450 6.00 3 25 ft 3 50 .6.00 275 2.50 a 2.73 6 50 et 7 »0 7.00 et 7 50 la boite 5.50 2 75 ft 3 00 .1.40 k 1.50 .5.00 Ces prix sont sujets aux variations.cette compagnie à Montréal.U v a lieu d’espérer que les importations seront grandement diminuées.êfcooo _ ________ 2*me Avenue.Ut No.5314 à 5316, lot No 172-1472, terrain 16.» x 78 pleda.P.-X.VaUerand vend ft Dame E Sauvageau, L.Trempe, notaire—1933 s.Ut M.Norman Holland se tient en I not*“?Tiïu communication avec un bon nom- i 1445 a 144», partieVei567e-i3.terrain as x 73 bre d autres maisons dont les di- P1®***- Dsme v Faggtoio vend à J.D.ors-recteur* •w^mhlent liipn pn- 1 $11,500.— P.Lft&bftdle, notxlre—1932.recteurs somment Dien Uisaoses en- Rue Oorche8ter b4t No 2107 iota no» vers Montreal, e» il est très proba-, 1641-13-2.1641A-16-1.J John scumon et ble que d’autres nouvelles indus-1 5!.**ndeil,t„ * T1«,r8-m9î‘,reJ* 104» i 7tv 74* Imperial Tobacco It* ! U II1* Internat.Petroleum U 11U .30 1 2 .3*2 ! 5 N .35 i • 22 | 04 Int Pet.Utll.2 Int.Pet .Utll.5 Robert Mitchell Page Hersey Regent Knitting 04 Abana noncées bientôt.Dans plusieurs cas.les négouiatipos sont assez notaire—1832.St-Edouard.Rue Marquette, bftt.Nos 5783 ft 5785.lot No 1-53, terrain 25 x 57 avancées pour dire que les compa^ j fit vend k J- gnies en question onl pratiquement | st-Henn — BAt rue st-Perdiaand, No» décidé que la ville "de Montréal ' 8 lfl®; b4t’ Nos 4208 4 4212 ™ atf~ est le meilleur endroit où des suç- as Associated OU 25 Home OU .17.25 18.80 67 70 .06 06 25 25 Poules, 4 à 4^3 Ibs .25 i7.oo isas Norands Poules.5 a 5Vb Ibs .28 ^ 87 s,«** Poulets, 4 a 4 1-2-lbs .-30 25 Poulets, 5 à 5 1-2 Ibs.32 ______ Poulets, 6 Ibs et plus .35 j .Broilers (paire) .1.25 LCS industries nouvelles incubütfut's (er, .1;25| , Montri,( Canards ou Lac Brome (k>chon de lait .Pigeonneaux (pr) .Cailles S.A.(pr.) .Perdrix Grep Field (pr) .Pluviers Ang.(pri.Pintades jeunes (pr) .2.50 Scotch Grouse (pr).3.00 1.00 1.25 1.75 (.10 Les compagnies américaines semblent s’intéresser particulièrement a la ville de Montréal comme quartiers-généraux pour leurs succursales, et depuis quelques semaines plusieurs d’entre elles ont ouvert ! I1” usines ici- agrandi leur présen-FUOVJiv ! je accommodation, ou annoncé leur Doré gelé 15 ln,en‘ion de s’établir ici.nous ap- Aiglefin gelé .08 aujourd’hui M.Norman Hol- - land, commissaire industriel de 300,000 en 1931, comparativement I P.Il^se,,1*s a l’assemblée annuelle: à $687,225,000 en 1930.Par provin- Langevin, Alcide Chaus- ces, cette valeur totale se répartit ; Ducharme.M.H.Plante, comme suit avec chiffres de 1930 MHe Hmérica Bonhomme.M.entre parenthèses: lle-du-nt déjà retenu leurs billets et réservé leurs places dans le train spécial organisé par le club Canadien pour se rendre à New-York assister à la joute qui sera jouée au Madison Square Garden, dimanche soir, 'our le championnat du monde au hockey.Le train spécial du Canadien National qui quittera la gare Bona-venture, ce soir à minuit, pour arriver à New-York demain matin à 11 heures, sera formé de wagons-lits, de wagons de première classe, de wagons-club et de wagons-restaurants, Ce train spécial suivra la route du Vermont Central et arrivera à la gare Pennsylvanie à New-York.Les personnes qui profiteront du tarif spécial consenti par le Canadien National pour faire le trajet à I New-York voyageront en compagnie des joueurs du Canadien.Le coupon de retour sera valable jusqu’au 1er avril.Les joueurs du New-York Rangers feront aussi le voyage dans le train spécial.Les résultats du hockey JEUDÏTom LIGUE NATIONALE Première rencontre, trois de cinq : Canadien t.Rangers 3.LIGUE INTERNATIONALE Détroit 4, London t.Buffalo 2, Syracuse t.Windsor 5, Cleveland 5.HIER smit ELIMINATION JUNIOR M.A.A.A.1, Sudbury 1.(Première partie de la série).CE SOIR LIGUE NATIONALE Seconde rencontre d’élimina-! lion : Rangers à Canadien.LIGUE AMERICAINE Philadelphie â Providence.New-Haven a Springfield.ELIMINATION SENIOR A Toronto: M.A.A.A.vs Nationals.A Winnipeg: Calgary à Fort-William.(Fort-William mène la série par trois points).! DEMAIN SOIR LIGUE NATIONALE Canadiens à Rangers.; (Troisième partie d’élirnina-1 tion).Toronto à Chicago, Montréal à Détroit.(Première de deux joutas).(Première de deux joules).LIGUE INTERNATIONALE Iliiffnln èi I lui Ut lit .A la Palestre du National Le tennis Les tournois de championnat de tennis commenceront samedi, le 2 avril prochain.Ea qualité de jeu qui sera fournie celte année dépas sera tout ce qui s’est vu jusqu’ici au National, car quatre joueurs se nions, autant d’intermédiaires et plusieurs juniors y prendront part.Léo Boucher, champion intercollégial, titre que Wright portait au trefois, de même que Martin, Les lie, etc., est grand favori pou triompher encore cette année.On lui prédit cependant beaucoup plus d’opposition qu’auparavanl.Le champion n’a lias perdu mê me un “set” depuis deux ans peu- _ (lant les tournois de la Palestre ï Roland Longtin, détenteur de la coupe Montréal, s'acclimate de plu en plus aux conditions intérieures et il sera dans la meilleure condition possible dès les premières rondes.Un autre champion, ce dernier, en doubie intermédiaire provincial reprend sa forme et son jeu électrisant à la "volley”, émerveillera certainement les spectateurs: nous parlons de II P.Entard.Plusieurs sont d’avis que la holla tenue qu’affirma Bernard Fau-bert au tournoi senior du printemps dernier, (il vainquit Leslie 6-4, (1-2, pour entrer en semi-finale) est largement due à la pratique intérieure qu’il eut nu National.Une qualité de Faubert que les joueurs seraient sages de s’approprier se trouve dans l'entrainement rigide qu’il pratique avant chaque tournoi.Il ne fume pas pendant au moins une semaine avant les premières joutes, se couche de bonne heure et fait de la culture physique tous les jours.Les personnes qui désirent pren-dre pari au tournoi du National ont i jusqu’à jeudi soir, le 31 mars, pour I donner leur nom à Jean Robert à la Palestre.* * * La séance de boxe amateur qui | aura lieu a la Palestre, mercredi j soir prochain, et à laquelle prendront part les meilleurs pugilistes locaux, promet d’être l’événement ! par excellence de cette fin de sai- , son, si l’on en juge par l'activité et le soin avec lesquels la direction | du National la prépare.Déjà de nombreuses inscriptions sont parvenus à l'instructeur Eugène Brossent! et lui ont permis de constituer dès maintenant quatre combats sur les dix ou douze qui seront au programme.Nous publions ici res combats: 85 livres: L.Côté, National, vs M.Berger, Y.M.H.A, 100 livres: C.Gosselin, C.P.M.E., vs J.Kinman, Y.M.H.A.112 livres: A.Carew, Pioneer, vs D.Gauthier, C.P.M.E.118 livres: E.Baird, Westward, vs l>.Katz, Y.M.H.A.Le minuscule Lucien Côté, du National, a déjà fourni, lors des tournois précédents, des combats de toute beauté, et il n’entend pas se laisser damer le pion mercredi soir prochain.Il s’entraîne avec soin et saura garder la bonne réputation qu’il s’est acquise jusqu’à présent.Ees spectateurs feront aussi connaissance avec plusieurs figures velles.De plus.M.Brossenu est train d’arranger deux combats ur deux champions locaux.Comme nous le disions déjà, In direction désire que tous puissent assister à ce tournoi et a décidé à sujet une forte réduction de ses prix d’admission.Les billets sont maintenant en vente à la Palestre.Tout boxeur amateur possédant les qualités requises peut prendre part à cette séance en envoyant le plus tôt possible son inscription au National, ou en téléphonant à FHontenac 3113.Un lunch aux journalistes Les rédacteurs sportifs de Montréal et leurs confrères de New-York, qui accompagnent actuellement les Rangers pour la série de détail de lu ligue Nationale de hockey, étaient les invités de MM, Catturi-nich et Dandurand hier midi, à un lunch offert au dut» Mount Stephen, rue Drummond, et au cours de êet-te réunion M.William For an, l’un des fiduciaires de lu coupe Stanley, a déclaré que le fameux trophée, emblème du championnat mondial, ne sera pas disputé entre la ligue Nationale et l’Association Américaine, niais qumd à l’avenir, rien n’a été décidé.En "lus du colonel Hammond, de Frank (’.aider et de William Foran, M.Fernand Rinfret et le juge Joseph Archambault ont aussi porté la parole.Parmi les convives l’on remar-flpiait: Jamrs-A.Burchard, New York World-Telegram; Willis Jones, Madison Square Garden; Joseph-C.Nichols, New York Times; Lewis Burton, New York American; Jack Simon, New York Graphie; Leonard Cohen, New York Evening Post; Alfred B.Frazin, Madison Squnrt Garden; Harold Burr, Broo-klyn Eagle; Kerr N.Petrie, New York Herald; Alfred B.Dayton, New York San; Stanley Lotnax, New York Journal; James Hurley, .New, York Mirror; A.Laberge, la Presse; Marcel Desjardins, la Près se; Louis Larivée, Tlllnstratini, Roland Beaudry, le Canada; Petci Spunjuardt, Montreal Star; lias O’Meara, Star; F.-VV.Ferguson, Herald; W.-J.Morrison, la Gazette, L.-S.-B.Shapiro, la Gazelle, et À.E.Narbonne, le Devoir.Exposition canine Ees intéressés voudront bien st rappeler que les entrées ferment aujourd’hui pour lu grande exposi-lion cai'ine que tient la Montreal Kennel Association le soir du 31 mars an Palais d’Or, 1226, rue Stanley.Ces expositions mensuelles attirent toujours une foule considérable et les éleveurs v trouvent une occasion précieuse de faire voir au public leurs sujets qui devienut .t beaucoup plus recherchés et acquièrent indubitablement de la valeur quand ils ont pu se classer à une exposition.Au surplus, et pour bien marquer sa politique coutumière, l’Association continue d’offrir aux novices et aux commençants l’avantage d’inscrire leurs favoris dans des classes où ils ne sont pas obligés de concourir contre les plus aguerris et ils gagnent aussi une expérience qui peut leur être très utile.L’opinion des juges, tous très expérimentés, vaut à elle seule la peine qu’on se dérange pour se la procurer et beaucoup des éleveurs en renom d’aujourd’hui doivent à une circonstance semblable d’avoir fait une trouvaille qu’ils ignoraient posséder.On obtient toutes les informations nécessaires chez le Dr J.-H.Villeneuve, M.V., 314 ouest, rue Dorchester.Lancaster 4894.Le classement des équipes LIGUE INTE G.Buffalo .24 London .21 Windsor .21 Détroit .19 Syracuse .15 Cleveland .15 LIGUE CAN, G.Providence .Boston .New-York ., New-Haven , Philadelphie.Springfield .H NATION ALE 1».N.P.C.Pts 163 92 8 12 79 57 68 54 14 15 16 11 123 104 54 18 10 95 94 48 23 9 104 116 39 23 8 103 128 38 américaine P.N.P.C.Pts 11 6 129 105 50 16 3 116 108 45 15 7 94 90 43 15 6 167 74 42 21 5 82 105 31 24 5 84 130 25 Avev-voo* Desovn de bon* livra*?Adressez-vous au Servies d« librairie du ’’Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Té* Montréal, samedi DKVOÏRî 26 mars 1932 7 01 Coûtes 1 Les oeufs de Pâques Ces jours derniers, j'ai vu nombre d’enfants s’arrêter, les yeux brillant de convoitise, devant les mirifiques étalages des confiseurs; j’ai souri à leur vue ainsi qu’aux souvenirs d'enfance qu’elle me rappelait.Ces beaux gros oeufs de chocolat gonflés de crème et enguirlandés de sucre multicolore ont exercé aussi il y a déjà bien longtemps, sur mon organe visuel, un attrait où la gourmandise n'était pas tout à fait étrangère; alors, me souvenant d’avoir été jeune, je suis aujourd’hui très indulgente envers mes aihis et amies du Coin qui, à manière des enfants dont je parle, pourraient me rappeler un de mes péchés mignons de jadis.En même temps que la joie surnaturelle de tout catholique au jour de la Résurrection, base inébranlable sur laquelle s’appuie depuis dix-neuf siècles notre religion, une autre joie, très naturelle celle-là, est la rupture du jeune que les grandes personnes ont observé durant la sainte quarantaine et la cessation des sacrifices que les bons enfants se sont imposés.Je voudrais savoir aujourd’hui, chers lecteurs et lectrices du Coin, si un peu de curiosité ne se mêle pas à In légitime gourmandise avec laquiclic vous dégustez vos énormes oeufs de Raques.Vous demandez-vous d’où vient cette coutume d’offrir des oeufs comme cadeaux de Pâques?Oui, je.n'en doute pas; et en cela encore vous me rappelez un antre défaut mignon de mon enfance, cette curiosité qu'il est parfois inoffensif de satisfaire et que j'ai satisfaite, peut-être avec l’intuition qu’un jour j’aurais à transmettre ce que j’ai appris à de chers amis comme vous.Voici.Autrefois, le carême était beaucoup plus sévère qn’aujour-d’hui; non seulement il était défendu de manger de la viande, mais l’usage des oeufs était aussi proscrit.Or, c’était précisément lé temps où la ponte des oeufs était dans toute son activité.Les ménagères, ne pouvant faire entrer les oeufs dans le menu ni en vendre, rn faisaient une provision et, sitôt les cloches revenues de Rome, allaient en offrir à l èlgise pour les faire bénir par le'pasteur.Revenus dans leur famille, les parois-lens en mangeaient et cela leur cuisson et les commerçants, commençant déjà d’être hantés par le souci de la réclame, en ornaient la coqüe; on parle même d’un marchand ayant nom Solirène et vivant du temps de Louis XIV, qui eut l’idée de les enduire de rouge; à partir de ce jour les oeufs rouges jouirent d’une grande popularité.Une pyramide d’oeufs coloriés s’élevait dans l'appartement du roi soleil la veille de.Pâques, sur lesquels les peintres en renom ne dédaignaient pas de mettre un mo- tion, en chocolat ou en sucre, les oeufs de Pâques ont fait depuis ce temps leur petit bonhomme de chemin et nous les avons aujourd’hui dans toute leur splendeur et dans toute leur saveur; vous avez reçu les vôtres, chers amis, vous en avez peut-être plus qu’il ne vous en faut.'.Dans ce cas, n’oubliez donc pus les petits enfants qui vont passer une Pâque bien triste, sans sucrerie, sans friandise, et partagez donc avec eux.Il y a les petits enfants de Sainte-Justine, de l'orphe tif ou une scène; chaque courtisan | linat de Liesse, de l’ Aide à la Fem-du roi recevait du monarque anime”; vous pouvez choisir ou même, oeuf, plus ou moins orné suivant : si vous avez été particulièrement l’estime que lui portait .son roi.1 gâtés cette imitée par vos bons pa-C.ette coutume s'étendit jusqu'au \ rents, choisissez les trois maisons XVlIle siècle, puisqu'on peut en- j que je vous ai nommées et faites core voir à la bibliothèque de Ver- ' des heureux un peu partout.Lar snilles deux coquilles peintes qui | c’est bien vrai qu’on est double-avaient été.offertes à Mme Victoi- ! ment heureux quand on partage son re de France, fille de Ijouis XIV.i bonheur.Petits, moyens ou gros, peints ou * Lamie f.IXh Corel»?Savaria, C.J- N., Academie Sa varia, Lachino.Quç.Cercle Seghers, C, J.N., Convent of the Sisters of St.Ann, Nulato, Cercle Sorel, C.J.N., Collège «lu Sacré-Coeur, Sorel (Hichelieu), Que.Cercle Taillon, C.J._ N., Académie Saint-Michel, St-Michel (Lap.-Napierville), Qué.* * * Un drame dans un jardin d’enfants (Extrait de “La Méthode Montcs-sori datis les Jardins d’Knfants.et les souches abritent nombre de superbes Cérambÿcides, Elatérides, etc.Les chairs en décomposition, les petits cadavres d’animaux, fourmillent de Staphylinides, d’Histéri-des et de Silphides.Les champignons ont leur faune particulière et donnent une foule d’espèces intéressantes dans le groupe des Cla-vicornes; certains sont habités par un étrange insecte couvert de fortes rugosités appelé Rolitothe-rus.Enfin, citons l’immense groupe des Phytophages et Hhyncopho-res tous plus ou moins nuisibles à | la végétation, à nos forêts et à nos ; produits agricoles.4o Les HEMIPTERES consti DU PUIS par Mlle Monod) Cf.L’Education, | tuent aussi un ordre riche en es-oct.1931, page 19._ pèces.Ils vivent tous du suc des r ^ V-OYtZ.IÆS oes CttrinRS ^ _____ __________^___________moty (affiliés à la Société Canadtetme d'Histoire Naturelle) , ,i.„ AHrîpn c S 0.Ecole ncsoHot, Saint— Directeur général.R.F.Adrien, collège Marguerite-Bourseoys Sous-dlrectrioe: Rév.Sr Sainte-A!phons.iie,c.«.i,^c e „c Montré»'.M^Jacques Koussea^^ns'titut^’liotanîque, Ini’v.de Montréal, trésorier.h chefs UE SERVICE „ „.ri.Virturlr F.E.C.Institut botanique.Unie, de Montreal.Botanique: R.^ Marie Victor ^ é ;tcmnt dr 70o1ogie.Univ.de Montreal.Zoologie: Dr Georges Pre ion lain.Sa.d#* Zoologie.Univ.dr Montr» Zoologie : nr P^^^n^lleLartcrnentde Zoologie,.UlUv Entomologie.M.Gus,ve cnaanon.i- c s c CoUègc d).saint-Ls PuEuate: R F Narcis8.-Demt?F.E.C.: Académie S.int-Uéon.Westmount de Montreal-Laurent.Une concours en attendant la feuillaison que voici: TREES Bientôt nos arbres qui sont au Rois Dormant vont recevoir le grand coup de sève et la feuillaison va changer la face du pays lauren-ticn.En attendant, et pour nous préparer à ce grand événement du rns en mangeaient et ceia leur ; annuel de *!), ' H* mblait un véritable régal, après \ Ç'èté canadienne d histone avoir été privés pendant quaran- I propose aux membres d s .• jours.Pour que ces oeufs se con- | ^ 1,11 sl|Jei de concours.rvent et ne se cassent pas, lest II s'agit de traduire en vers tran-énagères les soumettaient à la çais.le très court et très joli poème U Annonce Matière de goût Vous épargné du temps et de l’argent Lorsqus vous achetez un produit annoncé vous savez d'avance ce qu’il est, ce qu'il vous coûtera et où vous pouvez ('obtenir Bien que les verres ne soient pas destinés à servir d’ornement, il est facile de choisir une monture qui aille bien à la figure.Nous gardons un assort.ment des plus complets et nous pouvons satisfaire te goût des plus exigeants.Les verres que nous vendons sont préparés dans nos ateliers et en cas d’accident nous pouvons vous les remplacer dans un très court délai.LE “DEVOIR” A.L PHANEUF OpUclen-Optométriste L’organe de ceux qui achètent bien et bon EXAMEN DE LA VUE LUNETTES ET LORGNONS ANNONCEZ DANS LE “DEVOIR'' 1767 rue St-Denis, près Ontario Tel.HA.5544.Pour le soin de vos pieds Adressez-vous à la Maison J.T.LEMIRE le Bottier de Réputation à Montre*! 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In ès «les C.J.N.Envoyer tes copies au secrétaire des C.•!.N.(• I La Vie des cercles | LISTE DES CERCLES DES ¦ IK1 NES N AT L KALIS 1 ES (je l’ARTIE) Cercle Saint-François d Assise, c.J.N„ Ecole des Enfants Infirmes, Hôpital Ste-Justince, 60a5, rue St Denis, Montréal., ,., v Cercle Suint-Gabriel, v- .,, Scoiastirat «les Frères de Saint-Gabriel, 940, rue Taché.Sault-au-Re-eollet, Montréal.Cercle Saint-Georges, C.Académie St-Georges, 127, rue Bernard, Montréal.Cercle Saint-Isidore.L.J.Ecole rurale, Saint-Isidore (Laprai-rie-Napicrvillc), Qué.Cercle Saint-Jérôme.C.J.• Ecole Normale des Soeurs de Ste-Anne, Saint-Jérôme, (Terrebonne), Qué.r.« x- Cercle Saint-Joseph, L.J- •'J-, Ecole paroissiale, Ste-Geneviève de Pierrefonds, Que.Cercle Saint-Lin des Laurentides, C.J.N., Couvent des Laurentides, Suint-Lin tL’Assomption), Que Cercle Saint-Norbert, C.J.Ecole des Soeurs de Ste-Anne, Norbert (Berthier), Que._ Cercle Saint-Polycirne.C.1 Externat «l«‘s Soeurs «le Ste-Anne, St-Polycarpe (Soulanges), Qué.Cercle Saint-Rosaire, C.J.N., Ecole du village, Nominingue (La-belle).Qué.Cercle Saint-Sulpiee.C.1.N., Externat classique de St-Sulpice, 1000, boulevard Crémazie.Montréal.Cercle Sainte-Amélie, C.J.N-.Pensionnat Notre-Dame «les Anges, Ville Sainl-Lnurent, Que.Cercle Ste-Anne des Bosquets, C.| ,1.N., Pensionnat «les Soeurs «ie Ste-Anne.Ste-Geru?viève «ie Pierre-: fonds, Qué.Cercle Sainte-Anne «les Champs, | C.J.N., Pensionnat «les Soeurs «le (Ste-Anne.St-Remi (Lap.-Napier-villcl.Que.Anne «les Laurenti-Aeadémie Sainti?-(Montcalm), Qué.Anne «les Pres.C.N'., Ficole des Soeurs de Ste-Anne.St-Clet (Soulanges), Qué.Cercle Sainte-Croix, C.J.N,, Séminaire de Sainte-Croix, Ville St-Laurent, Qué.Cercle Ste-Croix des Laurentides, C.J.N„ Ecole Ménagère Régionale.Nominingue (Eaholle), Qué.Cercle Sainte-Flisnbcth, C.J.N., Couvent Sainte-Elisabeth, Baie des Sables (Matane), Que.Cercle Sainte-Elise, C .1.N„ Pensionnat d«> l'Ange-Gardien.4025, rue St-Jarqucs, Montréal.Cercle Sainie-Thérèse, C.J.N., Pensionnat Notre-Dame «les Anges, Ville Suinl-Laurent, Qué, lue fois, un drame bouleversa un jardin d’enfants.L’oeuf de la tourterelle, espoir du nid, espoir des enfants, l’oeuf aimé de toys et qui renfermait la vie avait éié mis par Dédé — un moins de cinq ans «ians la baignoire de la cage! Une stagiaire inexpérimentée saisi! ie coupable et l’amena à la vraie jardinière, en disant: “Voilà ce qu’a fait Dédé, il faut le punir sévèrement’’.Punir?.La jardinière regarda le petit visage buté.FHle dit: “Pourquoi as-tu fait cela?Il n’y aura plus de petit oiseau’’, et Dédé se taisait, refoulant un désespoir.Punir?___, La jardinière prit le petit sur ses genoux: “Tu as pensé quelque chose, tu n’as pas voulu faire de mal au petit oiseau?’’ Le petit visage reste buté.La jardinière réfléchit, et tout à coup - il faut de ces divinations aux jardinières — elle sut ce qui s’était passé dans cette tète de quatre ans: “Tu as cru que le petit oiseau sortirait si tu mettais l’oeuf dans l’eau, comme le hérisson l’autre jour?” Le regard s’illumine et Dédé crie: “Oui! comme le hérisson!” Et la jardinière qui m’a nf conté cette histoire m’a dit: “Jamais je n’oublierai le regard (ie cet enfant, la délivrance de sentir deviné l’inexprimable secret!” Et citait facile d’expliquer à Dédé qu’il s’était trompé, qu’un hérisson en boule, comme celui qut courageuse, l'ouvrage ne lui fail pas peur et elle remplit ses obligations joyeusement.Elle est vive et parfois, impatiente et raide.Elle contredit beaucoup et discute vivement, mais elle est sensée et juste.La volonté est vive et ferme, mais elle ne manque pas d’une souplesse qui favorise l'habileté et elle sait céder à propos.F'.llc a de l’assurance, de la confiance en elle et «41e n sr iS!,HErisïL«r jt'TiiRï»?- t-*» t »'•»¦•*«'*• v •¦•«ptiroh*.ire» prn„","nt !h momie entier."
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