Le devoir, 21 août 1958, jeudi 21 août 1958
t- METEOKOLOGIS Nu*9«u*; av«r**5 #t »r«9*i dispersé* sn mâtiné* ; i« ci*l »• dégager* tat après-midi ; Chaud.MAX.: 71 Gracieuseté de : Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL DI retour.Gérard RI LION FAIS CE QUE DOIS Rédaetaur an th*#: André LAURENDEAU Tête du jour : STE JEANNE DE CHANTAL veuve VOL.XLIX — NO.194 MONTREAL.JEUDI, 21 AOUT 1958 10 cents le numéro M.Duplessis rompt son silence pour annoncer: Elections partielles - Poursuites judiciaires UN BAILLON?Poursuites contre Le Devoir un mois avant les élections QUEBEC — I^e premier ministre Duplessis a clairement indiqué, hier, que les poursuites en dommages que des membres du gouvernement ont l'intention de prendre contre le quotidien montréalais "lye Devoir" seront intentées au début de septembre.Au cours d'une conférence de presse, convoquée à l’issue d’une séance du Conseil des ministres, M.Duplessis a noté que certaines personnes, parmi lesquelles il y en a certainement de bonne foi.paraissent surprises qu’il n’y ait pas eu jusqu’ici de procédures judiciaires intentées en rapport "avec la propagande libel-1 eu se et malheureuse que “Le Devoir” poursuit depuis le 18 juin dernier’’.Dans une série d’articles publiés récemment le quotidien montréalais a critiqué le l'ôle joué par des membres du gouvernement dans la vente du service de distribution de gaz rie l’Hydro-Québec à.Montréal, à la Corporation de gaz naturel du Québec, une entreprise privée.Il a.cité les noms de ministres et de conseillers législatifs comme actionnaires ou anciens actionnaires de la Corporation et il a prétendu que la transaction avait été marquée d’un coup de bourse de $20,000,000.Vacances judiciaires "Des avis de poursuite ont été signifiés au journal "Le Devoir” ; des poursuites judiciaires seront intentées suivant la loi et.dans les délais légaux”, a remarqué le premier ministre.Il ne faut pas oublier, a ajouté le premier ministre, que l’administration de la province comporte des tâches nombreuses qui ne sauraient être suspendues ou paralysées indûment pour la préparation de procédures judiciaires pas plus que ‘‘pour la lecture très désagréable du journal en question”.De plus, a-t-il dit, selon le code de procédure civile, tout défendeur dans une cause d’action en dommage n’est pas obligé de produire sa défense entre le 20 juin et le 1er septembre, dates fixées pour les vacances judiciaires.La plaidoirie et l’instruction des causes civiles, à quelques exceptions près, ne sont pas entendues durant cette période de vacances judiciaires."H n’y a donc rien en retard”, a dit le premier ministre.I n délai de trois mois est accordé pour l’inscription d’une poursuite en dommages à la suite de la publication d’un article jugé libelleux.Le premier article du journal a paru le 13 juin dernier.“Les adversaires du gouvernement manquent de logique.D’un côté ils prétendent que des actions vont être prises pour les empêcher de parler et d’écrire : d’un autre côté, ils nous reprochent de ne pas les avoir intentées assez rapidement."Ijes procédures annoncées seront intentées dans le délai légal avec toute la diligence raisonnablement possible dans les circonstances”.M.Duplessis est l’un des membres du gouvernement qui ont signifié des avis de poursuite au journal ‘T/e Devoir", l^es avis demandaient au quotidien de se rétracter dans les trois jours suivant leur signification, ce qu’il a refusé de faire.Un ministre et Duplessis un député démissionnent tentera de mu^aier ses • - adversaires en poursuivant Le Devoir Le premier ministre dixit: “Lne conférence de presse, ce n'es! pas Le PSD contestera — Et les libéraux?sacramentel » On avait annoncé I; la possibilité d une élection provinciale générale.A défaut d'une ! contestation dans tous les comtés on avait la certitude que M.Duplessis déclencherait une “petite élection générale" en faisant des élections dans sept ou huit comtés.M.Duplessis allait ainsi ï affirmer sa force et sa popularité dans le Québec.Au lieu de cela il a ordonné la tenue de deux pauvres élections partielles le 15 octobre prochain, dans des comtés (Labelle et Roberval) où ses 1 candidats l’ont emporté haut la main depuis des années et des années! Cette nouvelle, - annon- | cée au cours d'une conférence de presse surprise, - a donné lieu aux développements et commen- 1 taires suivants: 1.—Un sauf minislr* — lequel n'est pas mêlé au scandale du gai naturel — a offert sa démission.Il s'agit du ministre de la santé, M.Albint Paquette, député d* Libella, qui aspire è la retraite depuis plusieurs an- ; nées.L'autre démissionnaire est un simple député, assez obscur.C'est Paul Spence, du comté de Roberval, un produit de la dernier* élection générale; 2.—M.Duplessis a annoncé que les actions en dommages contre le DEVOIR seront prises d'ici quelque temps, ce qui veut dire qu'il tentera de museler l'opposition au sujet du LE MINISTRE PAQUETTE ET LE DEPUTE SPENCE Démission “pour raison de santé” QUEBEC — Le Dr Albiny Paquette, ministre de la Santé dans le gouverne-, ment du Québec depuis plusieurs années et le députe Paul Spence ont remis leur dé-; mission, hier, et la tenue d'élections complémentaires a été immédiatement annoncée pour combler le s vacances créées.Le Dr Paquette, minisire de Des 21 membres qui eompo-!a Santé depuis 14 ans.et re- sent actuellement le Conseil lé-présentant de la circonscrip- gislatif, il y en a 10 du parti tion de Labelle depuis 1935 et de l’Union nationale; 10 libé-M.Spence, député de Roberval raux et un indépendant.On val depuis 1956 seulement, ont croit que M.Duplessis remplira remis leur démission pour des ces vacances avant la session raisons de santé.| provinciale inaugurée habituel.Des élections complémentai- iement au milieu de novembre, res se tiendront le 15 octobre Ta position des partis à l’As-prochain dans les deux oircons semblée législative est mainte-rriptions laissées vacante*.tant; _Ia suivante: Union natio-Le premier ministre a com- ‘}¦ .libéraux 17; jndép^n muniqué ces nouvelles a une i oants trois; vacances, deux conférence de presse inattendue 1 's rm5e en nomination aux à l’issue de la deuxième réu- ejections complementaire* a été nion du conseil ries ministres Txee au 1er octobre, en autant de jours.La confé rence de presse, pas plus que ! la réunion du cabinet, notaient Certains journaux friands de prevues et il y avail un seul canards politiques et de ca cournenste parlementaire à la nards souvent faisandes on! pu galerie de la presse lorsque M.blié des rumeurs voulant qu’il Duplessis a fait savoir qu’il fut question délections gêné- Canards politiques a fait rencontrer les journa flIVMWiiMPMNiwMiiiiM voulait listes.Les autres courriéristes parlementaires se sont présentés à la conférence de presse alors qu'elle était delà en cours L’entrevue a dune une quarantaine de minutes.Mis# an nomination \f Duplessis a précisé que le Dr Paquette, âge de 68 ans, quittait le cabinet à cause du mauvais état de sa santé et que i M.S'pence, âgé de 51 ans.a rie missionné parce qu’il a besoin ; de repos pour refaire sa santé Les deux hommes n'ont etc désignés à aucun autre poste ma's dans les milieux parle : mentaires.on croit que le Dr Paquette sera appelé, dans un avenir rapproché, à remplir l’un des trois sièges vacants du conseil legislatif, la Chambre haute de la Législature provin ciale.a dit le premier minis I rales tre ‘‘Le gouvernement a été élu pour un mandat de cinq ans.Il n’est pas question, i! n’a ja mais été question générales’’, j L'électoral de la province, il ! y a deux ans.réélisait l’Union j nationale de façon triomphale ! et avec une maporité accrue.; a noté le premier ministre.‘Me ne sais si les gens s’en rappellent — parce qu’il s’agit là d’un événement plus ou moins important — mai* a l’é j lection provinciale de 1956.le j chef libéral, M Jean Lr*age, : alors depute federal de Mont-! magny-lTslet, a fait la lutte à ’ l l'nion nationale", a déclaré le I chef du gouvernement québé cois.M.Lesage ; La participation dp M Lesage i a été désast'-euse pour ceux qui ] .le supportent, car la majorité de l’Union nationale dans la province et dans les deux comtés qu il représentait à Ottawa ; s'est accrue considérablement.M.Duplessis a ajouté que les résultats des quatre élections I complémentaires tenues en 1957 furent heureux pour la province I mais désastreux pour l'opposi- ! tion.I! en a été de même, a-t-il dit, à l'élection partielle tenue, à Matane.le 2 juillet dernier, | alors que le candidat de l'Union I nationale a obtenu une majorité sans précédent dans la circons- i cription.Le parti libéral n'avait < aucun candidat en lice à l'élec tion de Matane que M.Lesage avait qualifié de ’’piège à ours".M.Lesage, a remarqué le pre mier ministre, hier, prétend que je lui tends des pièges."Il continue à parler et à se sauver.Nous ne sommes pas pour lui servir de mégaphone.A Ottawa, où il s’est engagé àj siéger, il brille par son absence.A Matane.où il y a eu une éiec-d'élections j tion complémentaire un mois et d jours après son élection cuuime chef du parti libéral, il a encore brillé par son absence .C’est sa façon à lui de briller ’.M.Duplessis a dit que les dit férentes élections eoniplémen taires tenues sous le régime de ITnion nationale ont fourni l’occasion à différentes régions de la province de se prononcer entre une opposition disparate, dé sunie et sans drapeau et un gouvernement fort par se* réalisa (ions, sei oeuvres fructueuses et sa popuiarité.Les comtes Les supporteurs de l'I’nion na tionale espèrent que les deux (Suite' à la page 2) COUP DE THEATRE AUX NATIONS UNIES Les dix Etats arabes “font la paix” Ils proposent leur propre formule de règlement Alors qu# las délégués qulttaiant l'cnctint* d# I Assemblée général» hier après-midi après une séance morne, une nouvelle stupéfiante les a soudainement électrisés et a ouvert une possibilité de réglement prochain de la crise du Moyen-Orient.On apprenait en effet que, réunis dans le plus grand secret, les délégués des dix Etats arabes en étaient arrivés à une large entente et proposeraient leur propre formule de paix, aujourd'hui même.Davantage, on apprenait que même la délégation libanaise et même la jordanienne cautionnaient cette formule: que MM.Rifai, de la Jordanie, Malik, ministre des affaires étrangères du Liban et Faouii, ministre' des affaires étrangères de la République arabe unit — soit les trois Etats les plus directement intéressés — aient pu se mettre d'accord sur une solution, voilà qui bouleversait toutes les données de la situation politique, relançait le débat et permettait d'entrevoir une fin prochaine et fructueuse de la session spéciale d# l'Assemblée générale des Nations Unies.Jusque-là, en effet, les délégués étaient saisis de deux projets de résolution, l'un déposé par l'URSS qui réclamait le départ immédiat, sous contrôle de l'ONU, des troupes anglo-emé-ricaines du Levant; l'autre, présenté per le Norvège, et qui, volontairement très vague, confiait au secrétaire général le soin de trouver une formule de paix, d'enquêter personnellement sur la situation politique au M.-O.et de faire rapport à l'Assemblée.Au cours de la journée, il était apparu que le bloc ,des pays afro-asiatiques s’apprêtait à présenter un amen, dement à la résolution norvégienne, amendement qui aurait demandé le retrait le plus tôt possible des troupes anglo-américaines.Hier, toutefois, les délégations arabes demandaient aux autres membre» du bloc afro-asiatique d» suspendre toute action dans ce sens jusqu'à nouvel ordre.Et quelques heures plus tard, on apprenait, à la surprise générale, que les ''dix'' Arabes étaient tombés d'accord.Il parait maintenant acquis que l'Assemblée générale adoptera à une très forte majorité le projet de réglement soumis par les premiers intéressés.NATIONS-UNIES, N.-Y.— L'annonce d'un accord inattendu entra tous les Etats arabes sur une formule de règlement de la crise actuelle du Moyen-Orient a suscité une grande satisfaction hier dans les milieux des Nations-Unies et permet de prévoir que la session d'urgc-ire de l’Assemblée général# prendra tin peut-être dé* demain soir sur un vote acquis à une très forte majorité sinon à l’unanimité.L'aspect du projet des délégation» arabes qui a provoqué le plu» vif contentement est qu'il laisse prévoir que’ tous les Etats arabes y souscriront et présenteront en commun une résolution qui aurait l'appui des 81 Etats, membres de l’Assemblée, et que cette résolution contiendrait de la part des dix "Parrains'' un» promesse mutuelle de non-agression.Si le Liban et le Jordanie acceptent pareille assurance comme satisfeisente, fait-on observer, il n'y aura plus d'obstacle à un retrait des troupes .américaines et britanniques de ces pays d'ici la mi-septembre.On croit savoir que le Liban est déjà dispo-sé à se contenter d’une tell» assurance expn-mée dans une résolution solennellement adoptée par l'Assemblée général».On ne sait encore quelle sera la réaction du roi Hussein mais les pour le Moyen-Orient observateurs considèrent que sous une pression probable de Londres, il se satisfera aussi de cette formule.On a appris que le chef du Fo.reign Office, M.Selwyn Lloyd,, considère que la formule proposée par les Etats arabes fournit un moyen convenable de réglement de la crise et de diminution de la tension dans le Moyen-Orient.Par ailleurs, il appert que la Nor.vège et le Canada, les deux principaux co-auteurs de la résoiution des sept puissances moyennes" sont disposés à retirer leur proposition si le plan des Etats arabes pàrait rencontrer I agrément de la majorité des Etats membres de l'ONU.Cependant, il reste deux facteurs susceptibles d empêcher la réalisation de l'espoir qu'on entretient désormais: 1er) l'attitude de l'Union soviétique dont le ministre des affaires étran-qères a rappelé hier qu'il fallait tenir compte du cas "Israel" dens toute tente’ive'de réglement de la cris» du M.-O.2) L’autre inconnu# «»t la position d'Israël même dont le principal représentent, l'ambasse deur Abba Eban devait intervenir dans le débat tard hier soir.Cependant, dans l'ensemble, on n# croit pas que Moscou ni Tel-Aviv puissent renverser le courent de net optimisme qui préveut depuis quelques heures.Contenu du projet arabe Autant qu'on a pu le savoir, voici quels seraient les principaux éléments du projet d# réglement soumis par les Etats arabes; 1) réaffirmation de l'engagement solennel déjà pris par les Etats merrtbres de la Ligue Arabe contre toute ingérence d'ùn Etat dans (Suite à In page 2) scandale du gaz naturel juste avant le début de la campagne électorale; 3-—Le parti libéral provincial deck*era d’ici quelques |0urs s'il présentera des candidats dans les comtés.Il est probable qu'il le fera.La PSD a déjà annoncé qu'il fera probablement 1» lutte, mais la décision finale ne sera prisa qu'à la prochain# réunion du Conseil provincial.La Ligue d'action civ!>que n'étant pas encore un parti politique, il est certain qu'elle ignorera les deux elections, lesquelles auront lieu le 15 octobre; 4.—-La majorité des observateurs sont d'avis qu# ces deux élections sont à la fois un.aveu de faiblesse et une grossière tentative de la part de l'Union nationale de se blanchir des scandales qui l'éclaboussant depuis quelques mois.On avait annoncé "sept ou huit" elections, ce qui aurait pu en un certain sens constituer un semblant d» consultation populaire.Apparemment M.Duplessis, qui n'a iama« perdu un* élection partielle, n'a pas voulu courir QUEBEC — 1^ premier ministre Duple^is a déclaré, hier, qu'il ne saurait accorder de conférences de presse au détriment de la bonne administration de ia province.Après avoir communiqué, à l’issue d’une séance du Conseil des ministres, qu’il v aurait deux élections complémentaires dans le Québec, en oc-tobie prochain, M.Duplessis a déclaré que depuis un certain temps, il y a des j^ens qui comptent les entrevues de presse “que je n'ai pas données”.U ne conférence de presse, ce n’est pas sacramentel.Elles ne peuvent être convoquées au détriment de la bonne administration de la province”.M.Duplessis a précisé que durant l’été les nouvelles se font plus rares, les travaux de l’administration provinciale marchent au ralenti par suite des vacances des employés civils.Depuis quelques années, en dehors des périodes sessionnelles, M.Duplessis tient des conférences de presse tous J^s vendredis mais il arrive parfois que durant l'étè il est plusieurs semaines sans en convoquer.•N.D.L.R.— La conférence de presse d'hier avant ete convoquée à quelques minutes d'avis,' LE DE\ OIR n a pu y dépêcher un représentant.MMmuR’ rH-vr.I’’*’.: E.-U.POUR ASSURER L’INTEGRATION RACIALE Eisenhower enverra de nouveau des troupes à Little Rock, si nécessaire - Défi du gouv.Faubus WASHINGTON — Le président Eisenhower • elai le risque d'en voir une ou deux rement indiqué hier qu'il fera de nouveau appel à l'arme* ii’pjrs.t a *•*••**•.«« “".**•* tion» qu'il tient puissent avoir n.emP^c',en> P**, volontairement ou non, les manifesta-quelque effet »ur l'opinion pu- t,on* illégales d opposition à I intégration raciale dans le blique, les gens trouvent la ebo- domaine scolaire, intégration ordonnée par les tribunaux.s* n*lble>' "Si les individus, les communes ou les Etats pouvaient continuer à défier impunément les décisions des tribunaux, nous irions tout droit à l'anarchie”, a déclaré le pré- 5.—On s'étonne aussi que ce soit à la suite d'une reunior du Conseil dej ministres que M.Duplessis ait annoncé la démis, sion de M.Spence.La démission de ce député devait normalement être transmise au sident.H a ajouté; "Mes sentiments sur ce point sont exactement !es mèmes que l>n dernier ”.On se président de la Chambre, M.| rappelle qu’en septembre 1957.le Maurice Tellier, et c'est lui qui président ordonnait a un régiment aurait dû annoncer la chose.Le parti libéral : ‘Le caucus décidera” M.Jean Lesage était en dehors de Montreal hier.Il a été impossible de l'atteindre.Un des membres les plu» an vue du parti libéral a toutefois déclaré que c’est le eau eus libéral qui décidera si de parachutistes de rarmee américaine de se rendre à Little Rock, Arkansas, en disant que le gouvernement de l’Etat, à.l t tète duquel se trouve le gouvern'-ur ’ ségrégatioiMiniste’' Ôrva! Eau-bus.empêchait l'application des décisions des tribunaux sur l'intégration raciale dans les écoles.Faubus; "Ike n'a plus aucun prestige Hier après-midi, le gouverneur Faubus a riposté en disant que oui ou non le parti contestera Eisenhower et ceux qu; son; d’ac les deux siège» vacants.cord avec lui, entreprennent une .campagne inutile en vue d’ohie- Un caucus doit normale ment avoir lieu à Quebec le 9 septembre.Il est probable, vu la tenue de l'election le 15 oc tobre, que ce caucus ait lieu plus tôt.On croit généralement qua les libéraux auront deux can didats en lice et qu'ils se bat front farouchement.On constate, a dit le porte-parole libéral, que l'Union nationale se désagrège.Les deux demissions annoncées hier sont le fruit d# le désunion.C’est la scission qui s'accentue.Le PSD; “Nou* serons là’ M.Michel Chartrend, leader provincial du PSD.a fait la déclaration suivante : Nous allons probablement placer des candidats dans les deux comtes.Nous ne croyons pas du tout que ces élections vont régler le problème du scandale du gaz naturel, mais nous jugeons qu'une campagne électorale est une excellente occasion de répandre des idées.La décision finale à ce sujet sera prise à la prochaine réunion du Conseil provincial.(La première réunion régulière doit avoir lieu le 13 sep tembre.M.Chartrend ne sait pa* si l'exécutif décider* d* convoquer un* séance spécial* avanf ceffe date).M.Jean Drapeau : ‘‘Pas de déclaration” Le président honoraire de la Ligue d'action civique a dit qu'il n'avait pas de commen-ta.-res à faire pour le moment.La Ligue, dit-il, n'est pas un parti politique.Le communiqué remis aux journaux lundi soir dit clairement qu'elle "en-visaqe la possibilité" de lancer Un nouveau mouvement politique.Pour le moment il n’y a rien à ajouter.nir que le* citoyens se conforment pacifiquement à de* décisions illégales de certains tribunaux ^“Ces éléments tentent de nous imposer leurs décisions uniquement en invoquant la Constitution et le nom autrefois prestigieux de Eisenhower”, a dit le gouverneur de l'Arkansas, qui a ajouté: "Le président a perdu son prestige et son influence, il y a déjà longtemps".On sail qtrau début Je in semaine .une Cour d'appel fédérale siégeant à St-Louis, a re v ersé une décision d’un tribunal in i térieur qui avait ordonné que la mise en oeuvre de l'intégration raciale dans le* ecoles de Lùtle Rock soit suspendue pendant deux ans et demi.Tout en reivi salit d’exprimer son avis personnel sur l'intégration raci de même le président Eisenhower a dil que tou* les Américains doivent se conformer aux décisions des tribunaux et que les auiori- i lés des Etats doivent veiller à ce qu'il en soi; ainsi."Chaque Etat est comptable a ses habitants, aux autre* Etats et à ITnion en général de son de\ oir de faire échec aux mani-lestaiions illégales, de violence.1! ne doit pas par action ou omission volontaire, laisser les elements troubles empêcher l'exercice des droits des individus tels que déterminés par les décisions des tribunaux ”.El ie president a rappelé une déclaration qu’il faisait voici i res d un an — quelques heures axant d’envoyer de* troupes en Arkansas "La base premie-e de nos droits et de nos libertés est la certitude qu’ont les citoyen* que le président et le gouv ernement appuieront toute décision des tribunaux fédéraux et en assureront lapplicarton”.La tactique arrêté* à Liftt» Rock LITTLE ROCK.Ark.— Sommée par le gouverneur de l’Arkansas de dire comment elle pourrait empêcher la mise en oeuvre de l’inlégration raciale ici dan* les écoles, le moi* prochain.!a Commission .scolaire de Little Rock a révélé mardi soir un plan en trois points.La Commission a dit qu’elle: 1.demandera à la Cour suprême des Etats-Unis d'intervenir; 2.demandera à la Cour d appel du 8e district judiciaire des Etats-Uni* de remettre à plus tard l'application de sa decision qui a renversé l'approbation par un tribunal inférieur d'un de 2'-_, an* pour admettre (Suite à ta page 2) Le sén.Macdonald souhaile que la part du français soif plus considerable à Ottawa OTTAWA — Le sénateur Ross Macdonald, ancien président des Communes, a exprimé le voeu qur la part du français soit beaucoup plus considérable dans la capitale nationale.Le bilinguisme devrait y être particulièrement à l'honneur, dit-il, puisque Ottawa est la capitale d'un pays bilingue.Le sénateur Macdonald a exprimé son regret que.dans une large mesure, Ottawa se développe “en une ville de langue anglaise".L’orateur parlait alors sur le bill de la capitale nationale.N.D.L.R.— Il faut signaler ici que la commission de la capitale nationale ne possède aucune autorité pour amener le conseil de ville d'Ottawa à pratiquer un bilinguisme plus généreux.Dans ses propres domaines d’activité et dans sa juridiction même, la commission s'est toujours efforcée de pratiquer un bilinguisme rigoureux.IWOTtWMllHW* ¦ I I DEUX LE DEVOIR, MONTREAL JEUDI, 21 AOUT 1958 AU CONGRES DES EDUCATEURS DE LANGUE FRANÇAISE Canada français: la langue est pauvre et pleine de défauts Nouvelles syndicales.CHICOUTIMI — La langue parlée par le* Canadien* françai», qu’il» eoien» du Québec ou des autres provinces, qu'ils appartiennent au peuple ou à 1 élite, reste pauvre et pleine de défauts, bien que les moyens moderne* de diffusion aient con- tribué à l’améliorer au cour* de* dernières décades.Cette situation dénote rnalheu- entre d« relaUoas | industrielles du Transport motorisé.Le conflit touche 6,000 (Suite de la page 3) Employés municipaux'., les employés municipaux de Toronto et du Toronto métropolitain se préparent à la grève pour appuyer leurs demandes d'augmentation de salaire de 50 cents l’heure.Camionnage: une commission de conciliation est actuellement iormee pour étudier le conflit reusement la faiblesse, sinon l’inexistence d'une véritable civilisation, où le langage est forcément amélioré par la recherche de la culture et du raffinement.Souci langage, souci de la pensée.du camionneurs de la ville et des routes dans le sud de TOntario.Electricité : le syndicat des employés de 1'Hydro qui représente 10,000 employes de la Commission hydro-électrique de l'Ontario, a soumis ses griefs à une commission de conciliation.Construction : les travaux à une usine hydro-électrique dans la banlieue de Toronto ont été arrêtés hier lorsque 40 finisseurs de ciment ont quitté leur travail pour protester contre l'embauchage d’ouvriers non syndiqués.Ceci pourrait résumer les I II faut pour cela mettre da cinq communications qu’ont en vantage l’accent sur la langue tendues hier les quelque cinq parlée, et cela tant dans la fa-cents délégués qui assistent au i mille qu’à l'école.Actuellement, congrès de l’Association des on ne tient pas asseï compte de éducateurs de langue française.| cette langue parlée, qui n’a rien à Chicoutimi.La journée d’hie; ; à voir dans l’orthographe.Oh! était consacrée à une analyse si les éducateurs consacraient de la situation de la langue ; autant de séances de correction française parlée chea nous, au à la laugue parlée qu’ils don-diagnostic Demain, les mé : nent-de dictées et d’exercices or- mes conférenciers indiqueront les “correctifs” qu'ils préconisent.M.Richard Bergeron, direc leur général des écoles de Sherbrooke.a insisté sur l’importance de la langue parlée, sur sa préséance sur la langue écrite Historiquement et chrono logiquement, la pensée précède la langue parlée, et celle-ci est suivie par la langue écrite: la 3—La pratique de plus en plus largement établie du bilinguisme au Canada.Dès que les Canadiens de langue anglaise Pas d’équipage pour les 8 bateaux vendus à Cuba?Forest Park — M.Georges vont se mettre à pratiquer le | Meany, président de la FAT- français, les Canadiens francophones vont se sentir tenus de mieux pratiquer eux-mème^ leur langue maternelle.4—Le facteur décisif reste le développement des moyens de diffusion.La télévision fait pénétrer, à dose continue, dans thographiques! “Aucun examen, à aucun de- _ .gré, ne tient généralement 1 tous |es f0yerSi un français châ-compte du langage oral.Alors ^jçn fourflj qe vocabulaire pourquoi les titulaires s occupe- j et (j-accent harmonieux.Radio, raient-ils d'une matière à laquelle les autorités semblent attacher si peu d'importance?” En conclusion, M.Bergeron souligne que "notre petite nation.avec une admirable langue COI, a demandé aux syndicats subains de ne pas monter les huit navires de la compagnie canadienne de paquebots récemment vendus à des intérêts cubains.M.Mèany a envoyé un télégramme à M.Eusebio Mujal, secrétaire-général de la Fédération cubaine du travail, à La Ha- navires représentés par l'Union internationale des marins, affiliée à la FAT-COI, sont en grève depuis plus d’un an pour obtenir des augmentations de salaires.Le gouvernement fédéral a annoncé le 12 août dernier que devant l’impossibilité de régler le différend la compagnie avait vendu ses vaisseaux pour $2,-800,000 à la Banco Cubana Del Commercio Exterior.Les navires sont présentement amarrés cinéma et presse agissent fortement dans le même sens.Mais il n'y a progrès que là où il y a matière à progrès.R au cour» de son allocution, l’abbé Tremblay décrit ainsi le parler popu- langue parlée a primauté-.La parlée produirait tout autant | la*re: un patois, ni un argot, .xi .• ‘ .wioiciiniMnttvfranf»2aieri0 nrn.langue parlée est la pre communication "normale" entre première "norma’ les hommes, et on h’écrit que pour vaincre des difficultés comme la distance, ou pour préserver l'oubli de ce que l'on a voulu exprimer.La langue est aussi un fait social, continue M.Bergeron.Mais pour que la tâche de Tau- *“,r 1U3& î'SSS^Iksî-sk ¦“ •*—*" * d’oeuvres écrites.Mais avec une belle langue écrite, et un langage oral de plus en plus dégénéré, de plus en plus pénétré par l'anglais, que deviendrait cette nation?Notre point de départ doit être résolument la langue parlée.Et tant pis pour l'orthographe! C’est M.Jean-Paul Tremblay, faut se mais un vieux français de province, fleurant la Charente, semé d’anglicismes, bien pauvre en vocabulaire et subissant à l’époque présente un fléchissement syntaxique sous la pression de la langue américaine.” L« langu* da l'élit» La langue parlée des gens.T’él vane, demandant le boycottage des navires.Les équipages de ces ’ à -Halifax.L’arbitrage obligatoire en Colombie-Britannique OTTAWA — Le Congrès du de ses Messageries Maritimes, Travail du Canada est d’avis en Colombie-Britannique.Il s’a-qtie le gouv ernement fédéral “at-1 git là.affirme le Congrès dans tente aux libertés civiles’’ enjun communiqué, d’un “dange-imposant l’arbitrage obligatoire reux précédent susceptible de dans le différend entre le Pa- j justifier d’autres mesures arbi-cifique-Canadien et le personnel i traires." Des emplois pour les employés en grève de Hyde Park Dans un communiqué remis | que l’Union a accepté d’aider Les dix Etats arabes .(Suite de la première page) le* affaires internet d'un autre Etat arabe; 2) requête au secrétaire général de l'ONU, M.Dag Hammerskjold, afin qu'il prenna toutes mesures nécessaires pour permettre le prochain retrait des troupes anglo-américaines du Levant; 3) Interdiction des émissions radiophoniques hostiles depuis la capitale d'un Etat arabe contre le gouvernement d'un autre Etat arabe; :4) élaboration d'un programme de développement économique selon les grandes lignes proposées par la secrétaire général des Nation* Unies et par le président Eisenhower; 5) invitation faite au secrétaire général de faire rapport i l'Assemblée sur les mesures qu'il a arrêtées en vue de permettre le départ de* troupes étrangères du M.O et de préparer l'application d'un programma d'expansion économique, rapport devant être présenté à l'Assemblée le 30 septembre (celle-ci sera alors an session régulière).Position française Le ministre des Affaires étrangères de la France a apporté hier l'appui da son pays au plan occidental visant à confier le réglement du problème du Moyen-Orient à M.Dag Ham-marskjold, secrétaire général de l'ONU.M Maurice Couve de Murville, arrivé à New York mardi, a exhorté l'Assemblée générale extraordinaire des Nations Unies é faire confiance au secrétaire général et à lui laisser trouver les moyens de résoudre la crise levantine.Cependant, les négociations se poursuivaient fébrilement en coulisses en faveur des différents projets destinés à régler la crise.L'Inde, Ceylan et quelques autre* pays asiatiques font campagne en faveur d'un plan ré-clamant la retrait des troupe» américaine* du Liban et de* force* britannique» de la Jordanie, sant délai.Il» éprouv*rai»nt de* difficulté* même dan» le groupe afro-asiatique.Compromit powlblo Sir Claud# Coroa, do Coylon, qui a inauguré la téanc# d'hier, a déclaré qu# la différtnea entra le» deux rétolution* *emble rétider *ur-tout dan* la façon d'abordar la problèma.La fossé est "»l étroit, qu'avac de la bonne volonté et un peu d'ingéniosité nou» devrions pouvoir trouver une formule qui rencontrera les deux points de vue," dit-'l.Cette solution “allégerait d'une part les craintes de plutieur» en ce qui concerne l'intervention et le maintien de ces troupes et, d'autre part, recommanderait que le retrait soit rattaché è l'action das Nations Unies #t non pas offoch.! sou* la ton-trointo d* l'A*sombléo." L'attitude soviétique M.Arkady Sobolev, ropré*ontont permanent de l'URSS, a laissé entendre que sa délégation appuierait toute résolution de compromis venant du groupe afro-asiatique et exprimant l'espoir qu» les forces anglo-américaine* s* retirent de la Jordanie et du Liban "à un* date prochaine''.En causant avec les journaliste* event la reprise du débet, M.Sobolev n'a pe* voulu s'engager à eppuyer totalement le projet de résolution du groupe.“L'Union soviétique ne peut formuler de politique evant d'evoir un texte officiel i examiner," dit-il."Mai* je pui* vou* dire que le groupe efre-asiatique est dan» le bonne vol*." .cultivés, de Télite, n’a pas raiiaciicr * 1'’lI ( hicoutimi qui devait ‘donner échappé à une analyse sévère, hier aux journaux, l’union des les ouvriers du vêtement pour MoyMnnâêL«rA« nrnu • rare.» notes optimistes d’ou elle ne sort, pas très glo-j ouvriers du manteau et de la hommes “autant qu'elle le adaptations, M.Bergeron croit! .situa.j0n ,je notr„ lan.rieuse.C’est mademoiselle robe a Montreal declare ce qui fermement que notre m»de{e gue parLje ‘ D fa^jt part aux Jeanne Lapointe, professeur de ; suit: doit etre le fiançais parle de la congr«£ FftZiïàn A?, i Cour d’apDc qüf a annulé e I re.le vocabulaire est habituelle- j équipement industriel, etc.On 1 election^ du premier , lout «appel, flui £ «nnuie^ w , mMt nltls nré(,k pS la svmjNR; croit savoir que le gouvernement américain tout en accueillant "Pourquoi devrais-je échanger mes BONS DE LA ftciOIRE?r» f.; cour U appel qui a annule 16 ; IT i., ivnj ,vP croit savoir que le gouvernement nement Duplessis en 1936, pos ; délai prescrit par le juge Lem | américain tout en accueillant d'u te qu’il résigna à l’élection d’un ! ley.gouvernement libéral trois ans ! Si !a Cour, actuellement en plus tard.Il fut nommé minis congé estival, approuve la re tre de la Santé en 1944.I quête, une session extraordinai- l.e premier député du comté re serait convoquée pour en-de Roberval, créé en 1931.fut j tendre la cause.La Cour ne un libéral.A l’élection de 1935.! se réunit pas en session régnée fut un candidat du défunt lière avant octobre plus correcte, mais ils ont besoin de phonétique.Et cette exigence s'étend aux séminaires et aux communautés.Hori du Québec parti de l’Action libérale nationale qui remporta la palme.Un autre candidat libéral y fut élu en 1939 mais en 1944 l'Union nationale s’en empara pour le consener jusqu’à ce jour.M.Spence a déjà été député avec sympathie la requête de Beyrouth a indique que le montant requis était beaucoup trop élevé.Les observateurs pensent que Washington serait disposé à ouvrir des crédits pour $25 à $30 millions au plus.Par ailleurs, le haut-commandement américain en Méditerranée a démenti catégoriquement I Deux brèves communications , i ont été données sur l'état du Une session extraordinaire j français en dehors de la provln- aurait nour effet de retarder i oe de Quebec.l'exécution du jugement de la p0lir Ce qui est de la langue , - .- - , 4| Cour d’appel., : de Télite, M.Gérard Degrâce, 'os rumours relatives au depart i Blossom a égaicmciit doclsrc adjoint au surintendant bu mi* prochain d un deuxieme bataillon ; que la Commission scolaire de- nistère de l’éducation au Nou-! des “marines” actuellement au! r manderait à la Cour d appel de .veau-Brunswick fait aussi de Liban.Un bataillon a été retiré Conservateur de Roberval "aux 1 retarder Texécution de son pro très fortes restrictions quant a : ont dit des sources proches du Communes.Il fut élu à une: pre jugement.ta pureté de cette langue Mais haut-commandement et il n’exis- étecc—-,£-* '-1 " - J-’* — i ^ ~ - • •' ¦ -;-i -— en raie tenue Tannée suivante.| tégration demeure toujours en màfhèü'rais'emenr0 leur'iàngajè Chamoun a annoncé qu’il s ou h ai-1 Dans les quelque 20 élections vigueur.Normalement, le man.reste un modèle pour ceux qui ta’t flue 'es troupes américaines ; complémentaires tenues dans le dat de la Cour est envoyé dans ne savent pas mieux.' i rp,!ent Lihan î^u'à Texpi-Québec depuis 1944, le parti deiles 20 jours qui suivent le ju- Quant à M.Markland Smith, ' ratlon de son mandat, c est-a-TUnion nationale a toujours ; gement.mais il peut arriver président de la Fédération des dire jusqu’au 23 septembre, réussi à conserver les sièges plus tôt.L’école rouvre ses parents et maitres de l’Ontario, |_________________________________ nmmunes.Il fut élu à une : pre jugement.Ia pureté de cette langue.Mais; haut-commandement et U n exis- lectior.complémentaire tenue j Tl a ajouté que jusqu'à ce ,] insiste sur TangliCisation à ,e aucun projet pour le rembar- n 1952 mais il devait connaii-i qu’un mandat soit reçu.Tan-; outrance qui menace même les fluement prochain d autres trou- re la défaite à l’élection géné-1 cienne décision de retarder Tin- personnes les plus cultivées.Et Pes • De son côté le président «amis» .*r«>.é« ! é J a.~ * .« i * f'hnrrt/Mi n n onnnnnn nti'il UAlAg qu’U détenait déjà.I portes le 2 septembre'.£ Beomw-O/C/ du uaajPs (opjUJLps v/oCtïc/t/u, -@6/ GotsA^tyiXr dL iaiajPj cyxxxjutjdjpA PAN HARD PIUS DE SÉCURITÉ, PIUS D ESPACE, PLUS DE TECHNIQUE ET DE STYIE QU AUCUNE AUTRE VOITURE DE MÊME CATEGORIE.6 PERSONNÏS 48 MILLES AU GALION 52 c.v.il constate que la langue dans I le peuple, hors de la province j de Québec, est parlée avec plus j ou moins de pureté et de jus- i tesse.Un important facteur ¦ est le degré d’isolement des groupes francophones noyés | dans une population de langue anglaise.Plus les minorités ; françaises sont organisées, plus ! la langue se perfectionne et se conserve.Et en cela, TACELF est une des organisations qui peut faire le plus pour aider ces groupes giinoritaires à conserver leur verbe français dans toute sa richesse et sa pureté-; REPARATION D'ACCIDENTS CR.6-8556 DEBOSSACE PEINTURE BOISCLAIR AUTO BODY LTD.1105, VAN HORNE Voyons O.vous dites que je pull échanger mes Bons de la Victoire à 3% du temps de guerre pour ces Obligations de Convertissement du Canada qui paient jusqu’i 4Vi % .et recevoir de plus un rajustement immédiat en ARGENT?Cela me suffit.” Idmnget ÂUJOURD HUI vos Bon* es Etats-Unis ont consenti a partager ces frais" considerables, évalués à quelque $100,-000,000, en se basant sur la prévision que les avions intercep-teurs américains utiliseront le système autant et peut-être plus que les avions de combat du CA RC.Le 31 mars 1959, le programme -de production du CF-105 aura déjà coûté près de S400.000 - • M.Comtois répond que son ministère n'a pas acquis la preuve de l'existence de cette pratique.• M.Armand Dumas (libéral de Villeneuve) engage le gouvernement à dépenser da vantage pour les relevés géo logiques.• Par 141 voix cgnfre 41, la SWEETSBURY.— Le juge Patrick E.Delaney, de la Cour _ Chambre repousse une mo- de magistrat de Sweetsburg.a condamné, mardi, a 4 mois de tion du PSD tendant i faire prison Florent Beauregard qui était accusé d’avoir assailli l’abbé Quatre mois du curé de à l'assaillant St'Valérien des les dans l'industrie de l'aviation militaire.Par contre, la décision de lan car définitivement la production du CF-105 peut eventuellement provoquer du chômage production de 37 I modèles d'essai présentement j en voie de réalisation cher la: manufacturier, Avro Aircraft’ Limited, i Malton, Ont.Le coût i moyen d’un de ces modèles d'essai est de 96,100.000.échec à l’augmentation droits d’importation sur lainages britanniques.• Le* Communes adoptent le projet de loi portant exemption fiscale jusqu'à concurrence de $10,000 sur les virements de valeurs immobilières entre mari et femme.Une commission de concilia tion prépare actuellement son, rapport après avoir entendu les ! représentants de la compagnie et du syndicat sur la question des augmentation* de salaire» filiation.Et les employés municipaux de Toronto se préparent à la grève.Bière Les représentants des em- __ _________ ployes de l’industrie de la bière 1æs négociations ont été rom-en Ontario rencontrent aujour-! Pues 1* semaine dernière à To-d’hui les représentants patro- ronto.Les deux -locaux ont don-naux pour régler la grève qui a ne-à leur exécutif la permission asséché tous les débits de bière de demander un vote de grève dans la province.si le* négociations échouent.Les autorités des brasseries Ailleurs d*,,.u mn-,_.i^ soumettraient aux Ouvriers Ailiaur.dan, I.mood.unis des brasseries d’Améri-t- que (TTC) une offre qui corn- Mario» i l’n porte-parole du prendrait une augmentation de Syndicat international des ma-sa,a're- j rins a révélé, hier, qu’un vote de Mais des observateurs syndi- ' 8rève est actuellement an cours eaux ont die que la grève pour- P;irmi ses 3.000 marins navi-rait bien se poursuivre quand Sllant sur les Grands Lacs.On même à cause des questions connaîtra le résultat de ce vote non monétaires en jeu qui dé- dans trois semaines environ, passent les mentation.demandés d’aug- Stelco Le syndicat a déjà rejeté une sentence arbitrale recommandant une augmentation de salai- _ r V Des députés du Québec tentent d’étendre à leur province les exemption» du dernier budget Ottawa — Les députés québécois ont laborieusement cherché hier un moyen de faire bénéficier les épouses québécoises de certaines dispositions du dernier budget fédéral.Il s'agit des exemptions de droits fiscaux décrétés sur les dons de valeurs immobilières ne dépassant pas $10,000 faits par les époux canadiens à leurs conjointes.La difficulté provient de ce que le code civil de la province de Québec interdit ces dons entre époux vivants alors que la Common loir les autorise.Les liberaux ont proposé que le bill autorisant cette exemption d'impôt ne soit pas lu tant que l’on n’aura pas étudié plus d avril et une autre augmentation de 4 p.c.l'an prochain.Le syndicat exige une augmeniation La grève des 8.000 métallos rie la Steel Company of Canada à son usine d'Hamilton en est à Zn,nnroPSeCTiVe dc ^ armateurs des Grands Lacs ment prochain.syndicat rc- •'•pnrpst'nip»; nnr i» t î;T,r wrT ft* ossssr*' * ' c¦™,¦ le de 33 cents I heure.La Stelco , offert 5 cents.Les négocia- (Suite à la page i) re de » p.c.rétroactive ail mois * fond le moyen d on faire bénéficier les épouses québécoises.Leur principal porto-parole a été'M.Jean-Paul Deschatelets, député de Maisonneuve, dont l’amendement a été présenté avant-hier soir.Hier, un autee libéral.M.Alexis Caron, de Hull, est intervenu dans le mê- C'est le dé puté conserva tuer de Bellechasse, M.Noël Dorion.qui s’est porté à la défense de la politique ministérielle en déclarant que le Parlement légiférait pour le Canada tout entier et en niant au bill Fleming un caractère discriminatoire pour les Québécois.D'autre part, il a refusé au Parlement fédéral le droit de s’ingérer dan* une question qui ne regarde que la Législature du Québec, les droits civils.La solution à la difficulté survenue à propos d'une des clauses du budget ne peut donc être trouvée, selon M.Dorion, que par la législature du Québec qui.à son sens, devrait amender Adélard Robidoux, curé de St-Valérien, le 14 juillet dernier.I.'incident qui a conduit à celle condamnation suivit les élections de la Commission scolaire de St-Valérien le 14 juillet.Le curé de la paroisse favorisait le projet d'une école centrale et les contribuables élirent comme commissaires MM Léopold Daviau et Lorenzo Brasseur qui s'opposaient à cette école.Au soir de l’élection les vainqueurs fêtaient en faisant brûler, ici et là dans le village, des bonshommes de paille.Aux environs de minuit, selon ie témoignage que le curé rendit lui-même au procès, il sortit de son presbytère armé d'une cara • Le sénateur David Croll bine à plomb et se rendit en auto au lieu des célébrations pour (libéral d’Ontario) est d’avis demander a tout ce monde de se disperser.qua I» régime canadien de h- c’est alors qu'un des citoyens.M Lucien Croteau, intervint oeration conditionnelle est p0ur enk-ver sa carabine au curé avec l aide de Florent Beau U,fu4 * r***r°a,*ir®* *u regard.Celui-ci le serra fortement, le frappa au visage, lui enleva son collet romain et sa soutane et les lança au loin Des • Aujourd’hui, les Commu- temoin* onl corrobore ce témoignage de l’abbé Robidoux.net reprennent à 11 heures ^-n défense cependant d’autre* personnes sont venues té-Fexemen de* prévision, bud- moigner qu’elles avaient bien vu M Beauregard presser forte ment le curé de leur paroisse, mais qu'elles ne l'avaient pas vue.le frapper.L'accusé lui-méme témoigna et déclara qu'il avait voulu en lever l’arme au p’-étre sachant le danger des armes a feu.Dans vince de Québec de tirer, dès l'obscurité il n'avait pu distinguer qu'il s'agissait simplement pétalres.cet automne, avantage de la disposition.Et pour cela il appartiendra tout simplement au gouvernement de la province de Québec.de qui relève seul le droit d'amender son code civil, de faire en sorte que l’on puisse tirer avantage de la disposition qui a été reconnue par tous nos amis de l’opposition comme étant une disposition ¦ éminemment sociale et éminemment propre à maintenir la sécurité de nos foyers”.d une carabine à plomb comme en utilisent les enfants.M.Beau-regard nia avoir frappé le prêtre.Il admit cependant avoir déjà ete condamné pour une bagarre dans un cabaret et le juge lui imposa quatre mois de prison: Des manifestants demandent la démission du maire et de 4 échevins de Jacques-Cartier JACQUES-CARTIER — A l'issue d'une assemblée du conseil municipal de Jacques-Cartier, municipalité de la banlieue montréalaise, une centaine de citoyens ont réclamé, mardi soir, la démission du maire Jos-Louis rhamberland et de quatre échevins: MM.Jean-Paul Tousignant.André Camaraire.Antonio Thibault et Paul-Armand Trudeau.Cette centaine de citoyens ’T-e code civil, nous sommes parmi lesquels on remarquait M.Léo Aldéo Rémillard.qui joua i.ntères.-tous de cet avis, dans la pro- un triste rôle lors des dernières élections municipales de Jac- *Didiants.vince de Quebec, a été pour ques-Cartier, voulaient la démission du maire et des 4 échevins < est pourquoi.Les étudiants ont besoin de pius d'argent Au cours de i ete qui -j'achèvç, marque par le chômage 1| fléchissement de i'écon.miie, les emplois offerts aux étudian’s en , vacances onl été rares et ma) rétribues.Aussi a la rentrée, les problèmes matériels d'un bon nombre d'etudiants sont-ils patli-j culièrement aigus à tel point que plusieurs d'entre eux devront songer à abandonner leurs études si les autorités compétentes n'avisent pas sans delai aux mesures à prendre Telle est, en substance, la conclusion des entretiens qu'ont eus (lier à Montréal le président de l'Association générale des étu-.(liants de 1T de M,.M.Jean Cournoyer; l’aumônier des étudiants 1 abbé Pau) Grégoire; le directeur du service de platement de IT', de M .Marcel ; Cloutier, ainsi que les représentants de la campagne du Prêt d Honneur, une institution de la Société Saint - Jean - Baptiste de Montréal.Il a donc été convenu que la prochaine campagne du Prêt 1 d’Honneur sera largement intensifiée de manière à accroître le nombre de« prêts coneen-m aux étudiant* moin* fortunes qui entendent poursuivre leurs études et ne peuvent, à même les revenus d’emplois épisodiques, couvrir à la fois , les frais académiques et se loger convenablement à proximi-i té de l'Université.MM.Raymond Dupuis, président de la campagne du Prêt d’Honneur, Eugène Therrien, membre du comité exécutif de cette institution, et Marcel Cloutier ont reconnu ’Turgence du problème'-’; certes, les prêts octroyés ne constituent qu'un élément de la solution, mais dans la mesure de leurs moyens, les tenteront d àider les le (ode Civil de façon à permet- j nous un clément de survivance; parce qu'ils avaient supporter un projet d'epiprunt de $6 372.075 tre aux Québécois de bénéficier : il a été une des structures les de la loi fédérale.; plus importantes qui soient; il .a permis d'établir le cadre à M Dorion s est attaque aux l'intérieur duquel s'est déve-hberaux qui, selon lui."admet- loppé le groupe auquel nous ap-taient tous, les uns implicite- partenons.'’ ment, les autres explicitement.mm.est intervenu aans le me que (p moindre changement qui' Les liberaux, pous leur part,, • , me sens mais pour rencontrer la pourrait être apporté à la dis- out admis que seule la province c,aIen, meme opposition ministerielle.1 ._ .position telle que rédigé- pour- dp Québec peut amender le corail constituer une Intrusion de civil mais ils ont continué à APRES L’ENTENTE PE GENEVE SUR LES ESSAIS NUCLEAIRES L’accord entre savants des deux blocs peut ouvrir la voie à la tenue d’une "‘conférence au sommet’\ dit Eisenhower WASHINGTON.— Le prési- crate, a demandé avec insistai!-lent Eisenhower a déclaré hier, ce que le president Eisenhower su cours de sa.conférence de annonce que les Etats-Unis sont aresse hebdomadaire, que le disposés a ouvrir prochainement arojet d’accord mis au point .des négociations sur la suspem anr des savants des pays occi- sion internationale des expérien-lentaux et communistes sur les ces nucléaires.Le sénateur a moyens de contrôler le respect dit qu’il était urgent que les l’une éventuelle cessation géné- hommes politiques mettent à raie des expériences nucléaires.! profit l’heureux accord auquel »st le type de réalisations sus-j en sont arrivés les savants de •optihles de hâter la tenue d’une ; huit pays des deux blocs.Writable “conférence au som-1 H n’ÿ a eu aucune tentative, dans les pouvoirs
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