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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 12 avril 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1932-04-12, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 12 avril 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTR1AL TELEPHONE: .H Arbour 1241» SERVICE DE NUIT: Administration Rédaction : ., HArbour 1243 HArbour 3679 LE DEVOIR Gérant :.HArbour 4897 Directeur: HENRI bOUKASSA FAIS CE QUE DOIS! , Vol.XXIII— No 84 TROIS SOUS LE NUMERL* Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ « 00 E.-UNIS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.• * 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 La Fédération des oeuvres sociales de santé La Fédération des oeuvres sociales de santé entreprend, cette année, sa quatrième campagne de souscription.L’heure ne paraît pas propice; mais il n’y a pas.parait-il, d’heure propice pour les souscriptions.Chaque appel se heurte à cette malveillance initiale dont parle la parabole du festin: les uns marient leur fille, les autres font l’essai d’un attelage de boeufs (plus probablement, aujourd'hui, d’une huit ou d’une seize cylindres).Bref, personne n’est disposé à accepter l'invitation du maître.Les organisations charitables ont acquis de l’expérience et savent donc définitivement que pour les souscriptions charitables, l’important n’est ni de sc hâter ni de ne pas se hâter, mais d hvqir un objectif accessible et louable et de partir à point.Partir à point, c’est ne lancer l’attaque qu’après une préparation minutieuse du terrain et de la troupe d’assaut.' Car une campagne de souscription, c’est un assaut livré à cette indifférence, à cette inertie, à cette malveillance latente.La couleur du temps, la prospérité réelle ou apparente n’y sont que pour peu de chose.La victoire tient à la vigueur de la troupe, à sa volonté de vaincre coûte que coûte.Ceux qui ont assisté au dîner de la Fédération, mardi dernier, savent que, si la dépression est plus forte que jamais, jl a été tenu compte de ce fait psychologique dans l’organisation de la campagne et que jamais l’armée des solliciteurs n’a été mieux recrutée, mieux entraînée ni plus intelligemmenl et plus vigoureusement commandée.Si les campagne précédentes, lancées dans des temps meilleurs •— il n’y en a jamais eu de pire que l’actuel —- n’ont pas atteint toujours leur objectif, celle-ci dépassera le sien, car la perfection de l’organisation, I’esprit de corps qu’on a su susciter contrebalanceront les mauvais effets du pessimisme ambiant qui porte mains et coeurs à se crisper et à se fermer comme les fleurs au souffle d’un vent aigre.La date officielle de cette campagne de souscription, c’est du 18 au 25 avril; mais il y a déjà quelques jours que le comité des noms spéciaux ou, autrement dit, des forts souscripteurs présumés est à l’oeuvre.L’objectif est de $175,000; mais la charité a fait ici comme particuliers et compagnies, elle a rogné son budget, elle a baissé le salaire du pauvre et du nécessiteux.II faudrait, en réalité, $200,000 pour équilibrer le budget avec les besoins réels.Espérons qu’on les atteindra.Sans entrer dans les précisions, nous pouvons dire sans risque d’erreur que les souscriptions lancées dans des périodes aussi difficiles par d’autres organisations philanthropiques, tout en se proposant des objectifs proportionnellement plus élevés, ont atteint et dépassé ceux-ci précisément à cause de la crise.1 La réaction naturelle du public en présence des demandes, c’était, comme nous le disions plus haut, de se récrier, de serrer la poigne, de prétexter la dureté des temps, la nécessité de l’économie; mais c’est l’honneur des vaillantes équipes, recrutées par nos concitoyens anglais, irlandais, ou israélites, d’avoir convaincu leur public que les temps durs le sont surtout pour les oeuvres et que c’est quand les temps sont durs qu’il faut se montrer le plus généreux et donner, suivant la formule d’une bonne frappe que nous devons à nos Voisins, until it hurts, tant que ça ne fait pas mal ou même quand ça commence à faire mal.Il ne faut pas oublier qu’il en est qui sont plus sensibles que les autres à l’extraction charitable, notamment ce brave homme qu’on avait persuadé de donner $5000 à un hôpital parce qu’il avait fait beaucoup d’argent.En écrivant son chèque, il omet un zéro.Douloureux étonnement des solliciteurs qui demandent correction de l’erreur.Cette fois, malheureusement, erreur est compte: “Que voulez-vous, se récrie le brave homme, je n’ai pas été habi tué à ça et si je donnais $5,000, je sais que ça me reprocherait.” L’éducation charitable sera réellement faite chez les nôtres quand ça leur reprochera de ne pas donner assez au lieu de leur reprocher de donner trop.* * * ^ oici en quelle proportion la Fédération des oeuvres sociales de santé se propose de répartir les recettes de sa campagne entre ses quinze oeuvres: 14rr.Colonie de Vacances des Grèves; 29%, Les Gouttes de Lait Paroissiales; 1%, Colonie Jeanne-d'Arc; 12%, L’Ecole d’Hygiène Sociale Appliquée; 8%, Assistance Publique; %, Fédération des Eclaireurs Catholiques canadiens-fran-çais; Patronage Saint-Vincent de Paul; La Jeunesse Ouvrière Catholique; L’Association Catholique de la Jeunesse canadienne* française; Colonie Sainte-Adèle; L’Oeuvre des Sans-Foyer; L’Abbaye de Joye; Comité des Activités Sociales; L’Institut National" Canadien pour les Aveugles; L’Association canadienne-française des Aveugles Inc.100%.s Parmi toutes ces oeuvres méritoires, nous sommes tenté de citer celles qui figurent pour de modestes quotes-parts, les deux dernières notamment.L’une de ces deux dernières, nos lecteurs se souviendront peut-être que nous en avons souvent parlé ici, est l’Institut national des Aveugles, appelé à faire tant de bien en faisant le recensement des aveugles et en les mettant ensuite bon nombre d’entre eux en état de subvenir seuls à leurs besoins, idéal qui anoblit leur vie et décharge la société de lourdes obligations.Nous sommes également tenté de signaler une autre oeuvre qui ne recevra qu’un pourcent des souscriptions, les Eclaireurs catholiques, autrement dit les scouts.Cette oeuvre compte 600 éclaireurs et 17 troupes réparties dans 13 paroisses.Tous les étés, elle organise une campagne où les petits scouts, chez qui, ôn le sait, on s'applique à développer l’esprit d'initiative, dressent leurs tentes, font leur cuisine, etc., enfin, se débrouillent tout seuls.En plus des troupes paroissiales, il y a quatre troupes collégiales, une au collèae de Montréal, deux à Brébcuf et une autre à l’Ecole à Sainl-îgnace.Quel progrès sur l’état actuel, quand dans toutes les paroisses le scoutisme sera implanté pour donner à nos petits garçons désoeuvrés pendant la période des vacances la vigueur morale et physique d’une formation dont la valeur est depuis si longtemps établie! Cette oeuvre ne se développe pas encore a la eadenre que nous souhaiterions, puisque dix-sept paroisses seulement sont r miner tes sur un total de plus de cent dans Pile de Montréal; mais ils ne faut rien précipiter afin de donner le temps aux chefs d’équipe de recevoir la formation voulue.Le succès est fonction de cet entraînement.1^ «F /C ) 1%, 6%, 1%, 5%, 4%, 8%, L’acfrualité La femme à barbe — Tu as vu dans la Presse cette caricature importée des Etats-l’nis oil figure une femme à barbe (supplément en couleurs du 2 avril) ?— Peut-être.J’ai vu dans la Presse tant de veaux à trois pattes, de moutons à deux têtes, de chats à trois queues, de frères siamois, de soeurs siamoises, et même si souvent la photo d'un conseiller législatif qui me fait penser à la gre-ncuillc de ta fable, qui voulait ite-venir aussi importante que le boeuf, que j'ai pu ne pas noir à travers tout cela la femme à barbe.Pour cc que cela a de l’importance.—- Comment, de l'importance?Mais, après Ladébauche, Hrutus est 1 un des plus beaux ornements de la Presse.Juste au-dessous, la mise en page place la rubrique de /’esprit Kuulois.Ce qui figure au-dessous peut être de l’esprit cueilli dans V Almanach Ver mol; mais ce oui figure au-dessus, c’est de l’esprit américain, et du pins épais.Tu as manqué cela?— Cela se peut.J'attache une telle importance à tout ce qui parait dans la Presse que j'oublie tou! dix minutes après l'avoir vu.A plus forte raison s’il s’agit de ses emprunts aux Américains.Elle a pourtant le subtil Ladébauche; pourquoi lui infliger cette promiscuité avec ce qu’il g a peut-être de plus banal dans la presse américaine : un strip comique où il n'g a rien de comique?— Tu admires î.adèbauche?— Pourquoi iras?C’est le fin du fin de l’esprit tel que la Presse se l’imagine.Et j’admire qu'un grand journal populaire prolonge pendant des années l’existence de celle, plaisanterie périodique, qui a pu ne pas manquer de gros sel au début, mais qui a versé dans le cliché, le gnan-gnan des farces compilées un peu partout.Mais tu parlais de la femme à barbe de la Presse.Qu est-ce que cela?-Je te l’ai dit, c’est un emprunt fait à un caricaturiste américain qui n’a pas d’esprit dans sa langue et auquel la Presse veut en donner en prétendant transposer ses légendes en français.Et quand la Presse se mêle de donner de l'esprit aux gens.Or, l'autre jour, Brutus, arrière-petit-cousin de Ladébauche, en tout cas de ta rncnie famille, mais plus prétentieux, se prépare à s'en aller à Ottawa, eh prévient sa femme, manque son train,'revient chez, lui, entend sa femme causer avec un inconnu, .s’approche en tapinois, écoute, sai-sit une conversation qu'il trouve J équivoque, des compliments qui l'alarment, des gestes d'une familia-' ritè déplacée.Le caricaturiste mon-¦ tre Brutus aux aguets, cl qui, posté derrière une labié, voit un personnage très barbu en prendre à son aise chez Ini, Brutus, tant il est sur de son absence.Brutus intervient, sa femme a l'air embarrassée et puis, se levant, lui présente “ma bonne Olga, célèbre femme à barbe.Nous étions élèves au même couvent, quand nous étions jeunes filles”.Brutus, interloqué, file reprendre son train.—Et qn'est-ce que tu trouves de spirituel là-dedans?—Rien.Toi non plus?—Moi non plus.Alors., —Vois-lu, en famille, le samedi après-midi ou le dimanche, les enfants auxquels on laisse feuilleter ce supplément lisant les légendes de cette inepte série de dessins?Qu'est-ce qu'ils imaginent?Que lorsque leur papa s'en va en voyage, leur niaman peut recevoir des visiteurs que leur papa n’aime pas, que si leur papa s'en aperçoit et n'aime pas ca, il n’est qu'un sot et stupide bonhomme.Ce pauvre papa, quelle base! Et leur maman, quelle finaude! —Alors, B ru tir s et le papa, ils se resseniblent?—Et si les enfants d'aujourd'hui, dans tant de familles, ont une si singulière idée de leurs parents qu'ils s'en moquent ouvertement, la Presse, journal préféré de tant de mamans, g est pour quelque chose et g a sa part de responsabilité.¦—Allons donc! Comme si les chefs de la Presse pensaient à cela! Tu as des illusions, ma parole.La Presse, des responsabilités d'ordre moral?Tu radotes, mon ami.L’or-dre moral, est-re que ça paie des dividendes à Pamphile?Pierre KIROUL Bloc-notes Partie liée La partie est officiellement et formellement liée entre le gouvernement de la Grande-Bretagne et celui de l’Etat libre d’Irlande.Les dépêches nous apportent de résumé de la correspondance échangée entre les deux gouvernements.Kite ne laisse aucun doute sur la volonté du gouvernement de I Dublin de supprimer de la Consti-Itution le texte qui impose aux députés et sénateurs l’obligation de prêter le serment d'allégeance et de retenir, jusqu’à preuve de sa dette, les douze ou treize millions de dollars qui représentent les annuités foncières annuelles.Notons, en passant, qu’on trouvera aujourd’hui même, dans la colonne des Lettres au "Devoir”, un exposé du point de vue de l’Etat libre sur cette dernière question.La note que nous publions là vient de M.George Gavan Duffy.M.Gavan Duffy est l'un des avocats les plus en vue de l’Irlande.Il appartient à une famille qui a joué un grand rôle dans l’histoire politique du pays.11 fut l’un des signataires de ce que l’on appelle le traité anglo-irlandais de 1921.C’est l’un des conseillers juridiques de M.de Valera.II a signé, avec six de ses confrères, la consultation fameuse sur laquelle s’est d’abord appuyé, pour demander qu’on suspende le paiement des annuités, le chef actuel du gouvernement de l’Etat libre.A OTTAWA MM.Ralston et Stevens engagent le débat sur le budget Rhodes L’ancien ministre de la défense nationale signale les erreurs financières et économiques du régime Bennett - Il lui reproche d’avoir nui au commerce international du Canada et de ne pas mettre le pays au courant des vrais besoins du fisc - La hausse véritable de la dette nationale - M.Stevens, ministre du commerce, louange les mesures prises par le gouvernement et critique les anciennes administrations libérales M.RALSTON DEPOSE LE TEXTE D’UN AMENDEMENT SUR LEQUEL IL Y AURA VOTE BIENTOT Tout de même! Le Herald publiait hier, à ce propos, un article fort intéressant, beaucoup moins cependant par la thèse qu’il exposait que par la lumière qu’il projetait sur l’état d'esprit d’un certain nombre de Britanniques.Four ces messieurs, le refus de paiement des annuités est une violation du traité et le Herald ajoute: “l’n traité n'est pas un chiffon de papier.Si M.de Valera ne le croit pas.H pourrait s'informer auprès de l’Allemagne.Il y a eu une guerre à ce propos il n’y a pas longtemps.Il est vrai que M.de Volera n'a pris aucune 'fiart à la guerre, étant confortablement cantonné à New-York où, en sa qualité d'étranger, il était à l’abri de la conscription, mais il doit en avoir entendu parler, comme de la leçon qu'elle était destinée à donner”.Il est probable qu’à l'argument de mauvaise un Irlandais ,se contenterait de répondre Limerick, Ct l’on peut voir par le résumé de la correspondance anglo-irlandaise que c'est un sujet sur lequel le chef irlandais paraît, beaucoup plus que ses partenaires britanniques, disposé à causer.Mais c’est l’allusion à la guerre qu’il est particulièrement intéressant de souligner.Elle comporte, pour qui ne sait pas les choses, une insinuation de lâcheté.Tout de même! Si le chef irlandais n’a point pris part à la guerre contre l’Allemagne, il commandait l’un des groupes insurgés dans la semaine de Pâques 1916.11 a vécu six joAirs sous le feu des troupes britanniques, puis il a été condamné à mort pour la part qu’il avait prise à l’insurrection.Nous ne croyons pas qu’on Angleterre personne s'avise de l’inculper de lâcheté.Puis, il n’est peut-être pas très opportun de rappeler à son propos les souvenirs de la conscription.Quand M.de Valera était aux Etats-Unis, menant une campagne en faveur de la Bépublique irlandaise, il ne tombait évidemment point sous le coup de la loi américaine.Et il n’y a pas eu.en Irlande.de loi de conscription.L’on sait pourquoi.Les projets qu’on entretenait à ce propos ont dû être abandonnés (levant la coalition des chefs politiques nationalistes, an premier rang desquels figurait le chef actuel du gouvernement de l'Etat libre.La part des Acadiens Les Acadiens du Nouveau-Brunswick réclament une représentation, qu’ils n’ont pas encore eue, dans la Commission des Accidents du travail de leur province.Cette réclamation parait le bon sens même.O.H.L’objectif fixé aux paroisses de Montréal n’est que cîr $25,000, somme très minime ffiiaml on songe que 90 curés ont donné leur concours et que nous avons entendu l'un d’eux.M.Alaric, déclarer yeux.On dit qu’il y a jusqu’à deux et trois pieds de cendre dans certaines passes (lains les montagnes On n’a pas signalé encore uni seule porte do vie.* t La cendre cesse de tomber à Santiago Santiago, Chili.12.(S.P.A.) I.es éruptions volcaniques qui ont terrorisé les montagnards’ des Andes depuis deux jours semblent perdre de leur intensité el le soleil luisait faiblement ce matin à travers les nuages desfine poussière volcanique.La cendre a cessé de tomber à Santiago et il en tombe beaucoup moins dans toute la région qui en est couverte depuis deux jours.Les séismologues ont profité des conditions meilleures Pour explorer par la voie des airs la region des volcans.Us ont émis l'avis que le danger de violentes éruptions ou de violents tremblements de terre est passé, au moins pour le moment.Le choix du gouvernement en Prusse Berlin.12 (S.P.A.) Modifiant scs règlements, par 228 voix contre 3, la Diète prussienne a décidé qu’elle ne pourra élire le premier ministre de Prusse qu’à une majorité absolue.Elu par la Diète.le premier ministre choisit ensuite les membres du cabinet.Le nouveau règlement esl destiné à empêcher une minorité mdionnlc-sorjuriste d’exercer le pouvoir, si les partis gouvernementaux perdaient du terrain aux élections du 24 Ottawa, 12 (I).N.C.).M.R.R.Bennett, en réponse à une question du chef de l’opposition.M.Mackenzie King, a déclaré qu'il ne pouvait pas encore faire de déclaration à la Chambre au sujet de la conférence intorprovinciale qui a été tenue i samedi.I! a assuré la Chambre que I le gouvernement présenterait toutefois un nouveau projet de loi re- j latif aux secours aux chômeurs.! Cette législation sera soumise à la ; députation en temps et lieu.La fête des arbres est supprimée M.Tardieu à Belfast Belfort.12 M.André Tardieu, président du Conseil, vient de faire dans la région une série de discours pour sa rampasne électorale.Dans la seconde circonscription de Belfort, les “Républicains de gauche” ont nommé M.Tardieu leur candidat, il y a quelque temps.Cette circonscription n'est qu’à quelques kilomètres de Bâle.Don des catholiques américains Québec, J2.(D.N.C.) Par me- Cité du Vatican.12 — Mgr Wil-sure d’économie, il n’" aura pas de haul Qtilnn, de New-York, direc-fête des arbres cette année.Telle leur de l’organisation pour la Proest la décision prise par M.Mer- pogation de la foi, a remis au pana cier, ministre des terres et for.'ts, Pie XI un chèque de $1.100,000 reel annoncée ce matin par Sf.(î.C.présentant les contributions des edk l’iché, chef du service forestier.Vfholiques américains. 4 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 12 AVRIL 1932 VOLUME XXIII — No 84 No» entrevue.*4»LA RADIO-GAZETTE Mardi, le 12 avril — C'est l’Externat classique St-Sulpice qui aura charge de la de-mi-heure universitaire de ah., poste CK AC, M.l'abbé Aldéric Bcaulac.P.S.S., professeur à l’Externat classique, fera une causerie sur ’‘Ers Mousses”.Le programme musical sera exécuté par M.Hosaire Duceppe.élève de la classe de chant du professeur Arthur Laurendeau au Conservatoire National de musique.C’est Mme Arthur Laurendeau uni tiendra le piano d’accompagnement.L’heure provinciale — A l’Heure provinciale, poste CKAC, 8h., on entendra un programme musical avec le concours de Mlle Marie-Anhe Asselin.mezzo-soprano, el celui du Septuor de l’Heure provinciale.Détails: 1.Causerie: Villon.M.Emile Coderre.2.Ouverture: Giralda, opéra comique, Ad.Adam.Le Septuor de l’Heure Provinciale.3.Chant: a) Marguerite au rouet, Schubert, b) L’attente, Saint-Saëns.— Mlle Marie-Anne Asselin; au piano: Mlle Gabrielle Allard.4.Orchestre: “Sérénade”, Op.no 10, Ch.M.Widor.— Le Septuor de l’Heure provinciale.5.Chant: “Au Crépuscule les Elfes dansent”, A.Georges.— Mlle Marie-Anne Asselin.6.Allegretto (Extrait de la Sonate en fa majeur pour violon), Kd.Grieg.7.Intermède.8.Orchestre: “Sélection sur François les Bas Bleus”, (opéra comi- Îue), A.Messager.— Le Septuor e l'Heure provinciale.— A 9h.30, poste WEAE.irradiation de discours prononcés au cours d’une manifestation à la salle Carnegie à l’occasion du deuxième centenaire de Washington Scott Leavitt, représentant du Montana, prononcera le principal discours.—A 11 heures, poste WAliC.concert Columbia avec le concours de Ethel Fox, soprano; Allan Jones, ténor, et Howard Barlow, chef d'orchestre.Mercredi, le 13 avril — A 2 heures 15, poste WABG — surveiller les postes locaux — radiodiffusion de nombreux discours prononcés à un lunch à l’occasion du déjeuner annuel offert en l’honneur de Thomas Jefferson, premier président démocrate des Etats-Unis.Programme de l'U.C.C.— A 6 heures 15, au poste CKAC.M.Paul Boucher; secrétaire général de, PU.C.C., parlera du but et des jonctions de l'Union catholique des cultivateurs, Inc., el donnera lecture d’un communiqué sur “Ee Poulailler”, préparé par M.J.-Es de G.Fortin, de l’Ecole supérieure d’agriculture de Sainte-Anne de la Pocatière, P.Q.—- Entrevue à 8 heures, poste WABC, de ]a comtesse de Beaumont, à Allie Lowe Miles, journaliste au microphone.Chaut par Harold Van Duzee, ténor, et par un quatuor.Orchestre sous la direction de F.Ventree.— Dîner en l'honneur de T.Jefferson, annoncé pour dix heures, par la chaîne NBC-WEAF, et à 10 heures 45 par la chaîne CBS-WABC.Par ailleurs, on annonce que cette émission est contremandee.Howard Barlow présentera à Il heures 15 les pièces suivantes: Ouverture de Buy Bias, de Mendelssohn; Alla Pollacca (sérénade), de Beethoven; Orientale, de Cui.Alfred AYOTTE Postes locaux M\RDI, LE 1Z AVRIL CKAC 3 00 Programme special.3.AS Fermeture de la bourse 4 00 Le Conservatoire national ne musi- que.4.30 Oreh.du Ritz-Carlton 5.00 Emission de ['Université de Mont- 5 30 Le professeur et le major, CBS 5.55 Dernières nouvelles, température.6 00 Disque» 6.15 Orch Fred Berren, CBS.6.30 Dtsquee.8 00 L'heure provinciale.9.00 Programme à annoncer 10 00 Les voix à mille nuancea.CBS.10.15 Choeur masculin.10.30 La mualque qui satisfait, CBS 10 45 Les Fvmnyboners.CBS 1100 Nouvelles.1105 Musique de danse.IMS Orgue.11.30 Rommelll et son orchestre du Royal York .Toronto.12 00 Nouvelles au Nord.CFC F 3.00 Disques.4.15 Programme de chant, NBO.6.45 Cotes de la bourse.7 00 NBC 7.15 Disques 8.00 Orch.Dornberger 8.30 Discours par R L.Calder, c.r., 8.45 Chant et musique 10.00 Orch de danse, NBC.10 15 Studio.10.30 Revue d'actualité 10.45 Danse.» 11 00 Chant et musique , 11.30 Oroh.C.Dornberger.MERCREDI, LE 13 AVRIL CKAC 7.30 Le réveil.7 45 Culture physique.8.00 L'heure du déjeuner.8.45 Chansons.C.B.S.9.00 Little Jack Little.9.15 Disques.9.30 "Tony's Scrap Book".945 Ballades.10.00 Mademoiselle Victoria.10.15 Mélodies populaires.10.30 L’ouverture de la Bourse.10.45 Association cauadlenne-françatse des aveugles 11.00 Poèmes symphoniques.11 30 Maurice Marchand, planiste aveugle, et M.Louis Chartier, baryton.12.15 Association des Optométristes et opticiens.12 36 Cotes de la bourse.12.45 M Harry-T.Dickinson, organiste.1.00 Appréciation sur la musique par M Q.-A.Stanton.LIS Orch.du Royal York.1.30 Orch.d'Armand Vecsey, C BS.2.00 Chansons de tante Jemima, C.B 8.2.15 Orch.columbia.C.B.S.2.30 Emission du Conseil national d'éducation.2.30 Sélections d'une comédie musicale.3.00 Spécial.Fermeture de la bourse.4.00 Sélections musicales.4.15 Le quart d'heure du Carabin.4 30 Oroh.de concert du Rttz-Carlton.5 00 ThéAtre des petits.5 30 Le “professeur et le major”, C.B.S.5.43 Orch.Maurice Sherman de Chicago, C.B.S.5 55 Dernières nouvelles Température.6 00 Rapport des marchés.8.15 Union Catholique des voyageurs.6.30 Disques.7.30 Orch de concert du Rltz-Carlton.8.00 La troupe ambulante du lac des Bots.8.30 Les aventures romanesques de Claude 9.00 Radio-Théâtre.9 30 Fanfare des Grenadiers.9.45 La pensée française.10.00 Chant et musique 10.45 Arthur Tracy, C.B.S.11.00 Nouvelles.11.05 Orch.de danse.11 15 Récital d'orgue.11.30 Orch.de Maurice Meerte, du Windsor.CFCF 8.30 Cheerio.NBC 9.00 Refrains favoris.9 45 Programme NBC 10 00 Béatrice Mabte, NBC, 10.15 Heure des dames.11.00 Opérettes.11.45 Orch.Mariant.NBC.12.15 Disques.1 00 Cotes.1.15 Disques.1.30 Orch.Mont-Royal.2.00 Disques 2.15 Orch.Sanford.NBC.3.00 Disques.4.45 Orch.Dornberger.5.00 Disques.6.45 Cotes de la bourse 7.00 Dialogue nègre, NBC.7.15 Chant et musique.8.45 Produits de chez nous.9 00 Concert.10.00 Lunetterie 10.30 Orch.du Château Laurier.11.00 Fermeture.* * * Longueur (Tondes en métrés et nombre de kilocycles des postes :!• haut mentionnés: Le R.P.C.Desrochers, C.S.C.Le R.P.Oiner Desrochers, G.S.C., de retour du diocèse de Chittatgong au Bengale oriental, nous a communique quelques impressions et fourni quelques renseignements sur un pays où, depuis bientôt neuf ans, il exerce son zèle apostolique pour amener dans le giron de l'Eglise les âmes auxquelles il porte la lumière de la foi.Le diocèse de Chittagong est.divisé en deux provinces, dont l'une américaine et l'autre canadienne.Cette dernière comprend une partie du Bengale, de la Birmanie et de l’Assam.Là, sous la bienveillante èl paternelle sollicitude de Mgr LePailleur, quelques communautés religieuses travaillent avec eneou-‘ ragement et confiance à la propagation de la foi.Parmi ces communautés il y a la congrégation des religieux de Sainte-Croix qui comprend seize prêtres, douze frères et sept religieuses.Il y a encore une quarantaine de religieuses de Notre-Dame des Missions.Ces religieux et ces religieuses sont, pour ta plupart, des (Canadiens.Mais le mois de décembre prochain sera mémorable pour les catholiques de ce diocèse, car ou y ordonnera le premier prêtre hindou de la contrée.Ce même diocèse sera doté prochainement d’une école apostolique comme petit séminaire et il compte actuellement des séminaristes en philosophie et en théologie- La population est formée de dix millions de païens et de dix mille catholiques romains.A part le christianisme, les principales religions sont: le mahométisme, l’hindouisme et le bouddhisme.Ee protestantisme y est aussi quelque peu répandu.Les religieux et les religieuses sont des aides très appréciables pour les pères missionnaires qu’ils secondent fructueusement en s’occupant fies différentes oeuvres de charité, comme les hôpitaux.les dispensaires et l’instruction.Les catéchistes, paysans convertis au christianisme, apportent aussi un précieux concours a l’oeuvre de propagation de la foi.M.Aylesworth témoignera Le président le la ’’National Broadcasting” sera entendu devant le comité d'enquête sur la radio à Ottawa ainsi que M.E.W.Beatty — Proposition d'un monopole privé soumis au contrôle d’une commission Ottawa, 12 —M.Merlin H.Ayles-wxrth, président de la National Hioadcasling Company, de New-York, a été invité à témoigner devant le comité parlementaire d’en-quéte sur la radio.C’est M.E.W.Beatty, président du Pacifique Canadien, qui a suggéré au comité de faire entendre M.Aylesworth et la suggestion a été acceptée.La N.B.C.et le Pacifique Canadien ont déjà coopéré dans le passé et les programmes du Pacifique Canadien ont été transmis par la grande chaîne américaine.M.E.W.Beatty témoignera lui aussi devant le comité, il doit préconiser un monopole privé soumis au contrôle d’une commission lout comme aux Etats-Unis.Cette compagnie canadienne irradierait outre les programmes commerciaux canadiens les programmes de la grande chaîne américaine.On s’attend à ce quo M.Aylesworth et M.Beattv soient entendus tous les deux cette semaine car le président du comité d'en-quèle, M.le Dr Morand, a annoncé que le comité aura terminé l’audition des témoins à la fin de la semaine.M.Aylesworth est une des grandes figures dans le monde de la radio nord-américain.Avant de devenir président de la National DroadcasUng Company, il était le directeur-gérant de la National Electric Light Association, l'organisation des relations extérieures du groupe de VAmerican Power.Le public canadien a appris à connaître le nom de M.Aylesworth il y a quelques années lorsque la National Electric Light Association entra en guerre contre l’Hydro-électrique d’Ontario.11 se livra toute une polémique entre le président de la Commission hvdro-é- Flood.Une lettre de M.B.Charbonneau Aux électeurs et électrices Villeray peuple dont l’agriculture est une des plus grandes richesses, le R.P.Desrochers déclarait qu’on avait traduit, pour l’usage fies fidèles, deux parties du catéchisme- de Mgr E.Cauly, celle de l’explication des sacrements et celle du Credo, A part cela, on a également traduit l’Evangile selon saint Jean, les trois autres sont, ou sous presse ou à l’état de manuscrit ainsi que des livres de piété comme la Vie des Saints, les Médilations, etc.Le R.P.Desrochers trouve les Hindous très intelligents, et la classe instruite, dit-il, compte des hommes et des femmes d'une culture générale qui, ne le cède en rien à la nôtre.Presque tous les jeunes Hindous qui fréquentent les écoles ont une propension marquée pour I e.emruis les mathématiques, ajoute le R.P.! Mortier Villeray se sont cho.si Desrocliers.Il trouve encore très ' nouveau représentant.de Postes Metres Kilocÿ CKAC 411 730 CFCF 291.3 1030 WEAF 454 3 660 WJZ S94 5 760 WABC 348.6 860 WG Y 379 5 790 Wl.WL 272.6 1100 WTIC 282.S 1009 Vétérans parmi les capitaines de la “C.S.L.” Le capitaine Wilfrid Gagné commencera cette année sa 42ème année de service sur le Saint-Laurent.Il sera de nouveau à la tète du Ta-doussac, de la Canada Steamship Lines.Le capitaine Gagné est né à la Pointe-au-Pie, Québec, à peu île distance du manoir Richelieu.Il a passé sa vie à naviguer sur le Saint-Laurent et le Saguenay qu’il emt-nait à fond.Durant la guerre, sa grande connaissance du fleuve l'a fait choisir comme pilote de sous-marins fie Québec à la Malhaie.Il est père de onze enfants.Un autre vétéran de la navigation au service de la Canada Steamship Unes est le capitaine Peler McKay, du Noronic, vaisseau-pavillon de la C.S.!.sur les grands lacs.C’est qui lui dirigeait l’an dernier le Noronic lorsque celui-ci a traversé le canal Welland el qu’il entra pour la première fois dans le lac Ontario.11 est le plus gros navire à dale qui soit entré dans le lac Ontario.Voici la liste des nominations faites par la Canada Steamship Unes quant à ce qui regarde les navires à passagers: Section de l’est: Sur le 'Uiébec.A.-H.-M.Waterlow, capitaine; G.Morphew, ingénieur; J.-A.Couture, steward; C.-H.Dubreuil, pourvoyeur; sur le liapids Prince: P.-J.Cherry, capitaine;.K.Lenneville, ingénieur; J.-A.Morin, steward; J.Hart, pourvoyeur.Sur le Richelieu; J.-N.Riverin, capitaine; G.Gagnon, ingénieur; J.-R.Rousseau» steward; E.McCaffrey, pourvoyeur.! riches les multiples langues qui se parlent là-bas, et, parfois, le sens d'un seul mot.par exemple en bengali, signifie à lui seul, une page entière de description en français.Dans le diocèse de Chittagong les paysans cultivent le riz, la canne à sucre, le jute au Bengale et de très riches plantations de thé en Assam où l'on emploie comme main-d’ocuvre fies “coolies qui parlent toutes sortes de dialectes.Le R.P.Desrochers nous disait que son diocèse, comme toutes les Indes d’ailleurs, n'est pas sans se ressentir de la crise économique qui sévit par tout le monde.11 espère qu’elle n'aura qu un temps, qu’elle passera dans les délais qui lui auront été fixés et qu’alors, nonobstant les multiples difficultés de toutes sortes, l’Eglise catholique romaine grandira et s'affermira, comptant dans son sein fies prêtres hindous qui constitueront une Eglise nationale dans le diocèse de Chittagong.I.o R.P.Desrochers passera quelque temps au Canada et v donnera quelques conférences au sujet des missions du diocèse tie Chittagong au Bengale oriental.Deux cchevins réélus à Outremont Los échevins Emile Vaillancourt, représentant du quartier sud, et Charles Bourassa, représentant du quartier ouest, a Outremont, ont etf réélu, par acclamation, pour un terme de trois ans, hier avant-midi, lis ont été pro- be canalisation du Saint-Laurent M.George Savoy félicite M.Taschereau de son attitude et expose ses opinions à l’encontre di; projet , Dans une entrevue, donnée aux I représentants des journaux, M.! George A.Savoy, cx-président pour la division de Québec des Manufacturiers Canadiens et membre de la commission des assurances sociales, félicite M.Taschereau de l’attitude qu’il a prise sur la question de la canalisation du St-Laurent.Je crois, dit-il, qu'il a fait preuve d’an grand sens patriotique M.Savoy fait observer que la province de Quévec a toute l’énergie électrique qu’il faut et qu'elle est prête a fournir à l’Ontario les 2,000,000 de chevaux-vapeur dont elle a besoin.Elle pourrait même fournir 10,000,000 de chevaux-vapeur.Pourquoi placer plus d'argent dans l’affaire quand la production dépasse la demande?Les Etats-Unis seraient les seuls à bénéficier du projet.Ils assumeraient sans doute la plus grande partie du coût, mais le Canada ne pourait fournir sa part qu’au prix des plus grands sacrifices et en empruntant aux Etats-Unis, c’est-à-dire en hypothéquant le pays.D'ailleurs, nous ne sommes pas dans un temps propice à l’exécution d’un projet dont la nécesvsité ne s'est pas encore fait sentir.M.Savoy ne croit pas que la canalisation du Saint-Laurent soit d’un grand avantage pour la navigation.Il n’est pas un seul canal qui rapporte des profits dans l'Amérique du Nord.Les navires de fort tonnage ne pourront jamais aller aussi vite à travers les canaux que les chemins de fer et s’ils le pouvaient ce serait au détriment de nos chemins de fer.Les taux d’assurances seraient de beaucoup plus élevés pour les navires emprisonnés dans une route intérieure à des centaines de milles de la mer, et il ne faut pas oublier de plus que notre route fluviable n’est utilisable que sept mois par année.M.Savoy trouve donc que M.Taschereau a parfaitement raison de s’objecter au projet.Nous n’avons pas besoin des Etats-Unis comme associés: la province de Québec peut fournir aux provinces-soeurs toute l’énergie dont elles ont besoin.Reposons-nous, au moins un moment, pour permettre au temps d’alléger notre dette.M.Bruno Charbonneau, ancien échevin de Villeray et candidat à la dernière élection municipale dans ce quartier, nous prie de publier la lettre suivante aux électeurs de son quarlier: Messieurs, Mesdames, La lutte électorale est maintenant terminée et les électeurs du un représentant En faisant une toute petite analyse des faits qui se sont passés depuis au delà d’un an, on trouvera la raison du changement oui vient de se produire.ITabord, au début de mon terme, un certain groupe de mes meilleurs supporteurs de 1930 nie sollicita pour obtenir l’expropriation fie la rue De Castelnau.Mais comme l’expropriation de la rue Jean-Talon pressait davantage, celle-ci fut faite et celle-là fut retardée.C’est de ce moment qu’une guerre sourde se déclara contre moi et ceux-là qui m’avaient le plus sup; porté furent ceux-là mêmes qui travaillèrent le plus fortement à détruire la popularité dont je jouissais dans tout le quartier; étant donné l’importance do ce groupe et surtout du chef, ce travail de dénigrement eut du succès dans lout le quartier.Ce fut une des principales causes du changement opéré dans Villeray cl voici pour quelques-unes des autres.C’est, en temps de chômage tel que celui que nous traversons, le fait que le vainqueur de lundi dernier promit à tout le monde du travail; plaise à Dieu qu'il soit capable de remplir des promesses aussi inconsidérées.l’ne autre raison, c’est que je ne me décidai de faire la lutte que trois jours avant l’appel nominal el dans des conditions tout à fait désavantageuses pour moi, sans organisation, sans argent; mon adversaire se préparait depuis un an.s’entourait d’une organisation formidable, grâce au nerf de la guerre "l'argent".Ajoutez à tout cela, trois au- mcw«, u, .sn i.am .y, t.ou.>uflu.: v',,c d'Outremont Ce dernier a Sur le Saint-Laurent ; C.-H.Rurch.j également fixe la ,laU.de- capitainc; N.Péloquin, ingénieur; Ron d un troisième ei l q ¦ vra remplacer M.A.uansereau, qu.a pris sa retraite après avoir repre- à l’appel nominal, clames élus à 10 heures, par M.E.- j très candidats qui sont venus mè-T Sampson, secrétaire-trésorier de ; 1er les cartes et faire détourner des On remédie facilement à l’indigestion par ce moyen Quand vous commencez à souffrir de brûlements d’estomac, de gaz ou d'indi-gestion, c'est dû habituellement- à un excès d’acide dans votre estomac.Le meilleur moyen — et le plus rapide — de mettre fin à ces troubles est le recours au Lait de Magnésie de Phillips.Une cuillerée de ce produit dans de l'eau neutralise plusieurs fois son volume dans les estomacs acides, et le fait instantanément.Les symptômes disparaissent en cinq minutes.Vous ne recourrez jamais aux méthodes viôlentes quand vous connaîtrez le Lait de Magnésie de Phillips, et vous ne permettrez plus que l’excès d’acidité vou* fasse souffrir.C'esf et ce fut toujours pour les médecins, depuis plus de cinquante ans, l'antiacidc par excellence.Votre pharmacien tient le Lait de Magnésie de Phillips, en grosses bouteilles de 50 cents.Dans chaque paquet se trouvent des indications complètes sur ses multiples utilisations Insistez pour avoir le produit authentique: un autre de (qualité inférieure ne saurait produire jènéme effet, (Fabriqué au Canadai.ingénieur; ,1.1.l.iiperrière, steward; K.-C.I Dick, pourvoyeur.Sur le Tadaus- j sac: W.Gagné, capitaine; N.Gré-! peau, ingénieur; E.Payne, steward | et F.-G, TBrown, pourvoyeur.Section de l'ouest: Sur le Kingston: ('.IL Stinson, rapilaine; 0.n Classe Touriste $ B4.00«•„S«u« $148.00-n Ssut Troisième Classe $ 60.00«„ii«Mt $108.00 »n h«uc coHMODrrrs Kxasu.Kr>TKs SEUriCK ET CVtSINK D'VXK BONNE RENOMMES fmlto* SM rÀomrrmlinn» ovor rotr» Agtnt loeol.r*»*»» nmpourrrr Mro mUtis rrrri.ou oror lo I.R.NK CUNARD.236, r«.A» FHAsitsI (Mirqu.lt.SMP.I3H.«*• SH-r-hrwk.Ouest.(PUlMM MSS', MONTREAL ancho* «-se VOLUME XXIII — No 84 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 12 AVRIL 1932 9 LETTRE DE FADETTE Parmi les bonnes petiles choses dont nous parlions la semai’ ne dernière, il y a les histoires délicieuses, et j'en ai une pour vous qui réunit tout ce qui peut nous faire sourire en vous attem drissant.Le cadre: une petite ville, où il n'y a pas de chômeurs comme à Montréal et moins de misère, parce que les secours, bien organisas, rejoignent facilement ceux qui souffrent dans un centre restreint.Hélas! il y a des chômeurs pourtant, de brunes ouvriers, souvent propriétaires, qui vivaient à l'aise, el qui depuis des semaines et même des mois, ne gagnent rien et vivent sur leurs petites épargnes en se privant le plus possible pour les faire durer.Et parmi ceux-ci, un brave menuisier, père de plusieurs enfants, qui aide sa femme à faire des blanchissages et se lamente à tous les saints, parce que ses économies sont mangées, — c’est le cas de le dire, — et qu'U ne peut trouver à se placer.Son petit Henri, qui a onze ans, part souvent pour l'école l'estomac vide et le coeur gros, car il a surpris des larmes dans les yeux de son pajxi! Elles ne tombaient jms, ces larmes, et il sait, lui qui apprend à faire l'homme en ne pleurant pas, qu’il faut qu’un papa ait bien du chagrin pour avoir des larmes qu’il retient à coups de volonté.Pour aller à l’académie, il passe quatreéfois par jour devant une.grande construction où les ouvriers continuent les travaux, grâce à la température clémente, — c’était avant l'hiver tardif, — Pourquoi eux et pas mon père! soupire.t-il tous les jours.Et voilà qu’une idée germe dans son cerveau, vague d’abord, elle se précise, se.dessine nettement, et voilà que, soudain, elle est devenue un projet.Et ce jour-là, se plantant devant son père, au moment de partir pour Vécole: — Veux-tu que je t'en trouve, de l'ouvrage, moi?— Pauvre petit gas, j’ai bien cherché, va, il ne faut pas croire que je n’ai pas cherché.— Eh bien! moi, j’en trouverai! Tu vas voir ça! El il part, son sac sur le dos et en courant, et il court jusqu’à la construction où les ouvriers, au son de la sirène d'une heure, arrivent par groupes.Il leur jxirle et demande le patron: justement le contremaître arrive.Enlevant poliment sa casquette: — C’est vous qui êtes le maître ici?— A peu près, oui, mon petit homme, que me veux-lu?— Monsieur, mon père est un bon ouvrier, un thenuisier el bien capable, je vous assure.Il y a quatre mois qu'il manque d'ouvrage, on est huit-z-enfants chez nous, c’est moi l'aîné, et on mange pas toujours à notre faim et mon pauvre père et ma mère sont découragés.Je viens vous demander une place pour lui parmi ceux-là, vous pouvez me croire, c’est un bon ouvrier dépareillé! Sa voix tremble, mais ses beaux yeux purs et implorants rencontrent bravement les yeux du maître.Celui-ci, après un peu d’hésitation, s’informe du nom du père.— Mais, ajoute-t-il, j’ai tous les ouvriers qu'il me faut.— O Monsieur! fait Henri en joignant instinctivement les mains comme pour prier le bon Dieu, et ses grands yeux prient comme ses petites mains.Et le coeur du contremaître est touché.— Va le chercher, ton père, je veux lui parler.D’un élan fou l’enfant est pcirti, il arrive en coup de venl et, riant et pleurant à la fois, il presse son père de venir avec lui, vite, vite, il lui a presque trouvé du travail! L’entente se fit rapidement.— Maintenant, papa, viens avec moi expliquer au Frère pourquoi je suis si en retard.Je ne veux pas perdre mes notes, moi! C’est une histoire vraie à laquelle je pourrais mettre une date au mois de février.FADETTE Pour prévenir la contagion Tel fut le lujct de U deuxième séance du congrès de la "Sauvegarfle de l'Enfance et de la Famille”, hier après-midi Causeries des Drs J.-H.Ger-vais, Emile Nadeau et R.E.Wode-house — Le Or S.Boucher préside A la séance de l'après-midi de la deuxième conférence bilingue sur la sauvegarde de l’enfance el de In famille, tenue hier après-midi à la salle Piazza de l’hôtel Mont-Royal, on a Iraité de la prévention des maladies contagieuses el de la protection de l'enfant du foyer tuberculeux.Le Dr S.Boucher, directeur du Service de Santé de la ville, présidait et des travaux furent présentés par le Dr .1.-11.Gervnis, sur-intendant de la division des maladies contagieuses du service de santé, Montréal, sur la prophylaxie cl le contrôle des maladies contagieuses; le Dr Emile Nade.au.directeur adjoint du Service Provincial d’Hygiène, sur le système de placement Grancher; et le Dr R.E.Wodehousc, secrétaire général de l’Association Canadienne Antituberculeuse d’Ottawa.Le Dr J.-H.Cervais Depuis que les découvertes de Pasteur ont donné, à la fin" du XIXc siècle, une nouvelle orientation à l’étude des maladies contagieuses, •plusieurs travaux ont été poursuivis, en différents pays, lesquels ont contribué à établir d’une façon h peu près positive l’espèce morpidc de certains cas pathologiques désignés communément sous la rubrique de “maladies contagieuses”.Quels sont les principaux moyens de prophylaxie, c'est-à-dire de prévention des maladies contagieuses?Il v a d’abord l’éducation sociale qui est à la base même de la prophylaxie, c’est l’enseignement de l’application de tous les irinci-pes d’hygiène spéciale et générale: salubrité physique et morale, hygiène du vêtement, de l’alimentation, des exercices physiques.Et cet enseignement doit être donné par les éducateurs de tous genres: le clergé, les médecins, les directeurs d’institutions enseignantes, les instituteurs, les journalistes.l’n autre facteur de réussite en prophylaxie est l’observance scrupuleuse des règlements, le respect des ordonnances des services d’hygiène autorisés, qui se doivent d’abord de dépister les cas conlagicux des le début et de les corriger en imposant aux familles atteintes certaines mesures.Puis, l’isolement absolu du malade devient indispensable et l'hospitalisation nécessaire dans certains cas.En d’autres, la quarantaine s'impose et, évidem- ment, la désinfection.Enfin, comme moyens ayant prouvé en des milliers de cas leur efficacité, viennent la vaccinothérapie et la sérothérapie, contre la variole, la typhoïde, la diphtérie, etc.En prophylaxie, l’inspection des écoles est sans aucun doute le meilleur champ d’action pour assurer la déclaration des maladies contagieuses.En terminant, le Dr Ger-vais mentionne l’excellent travail des infirmières visiteuses et des aides sociales attachées à différentes organisations.Le Dr Emile Nadeau Le Dr Nadeau parle du système Grancher, tel qu'appliqué à la province de Québec pour la préservation de l’cnfancc contre la tuberculose.Des statistiques incontestables ont démontré qu’en France et dans d’autres pays également, sur lüü enfants ainsi exposés, 61) contractaient tôt ou tard la maladie et 40 en mouraient.Ces faits et chiffres ayant été étudiés avec soin pendant un certain nombre d’années par le professeur Grancher, un disciple de Pasteur, il en vint à la conclusion que la prévention étant un procédé beaucoup plus économique que la guérison l’on pourrait obtenir d’excellents résultats en transférant le plus grand nombre .possible de ces entants de leurs taudis urbains dans de vrais foyers à la campagne.Pour réaliser l’application pratique de ce principe, une association volontaire fut organisée en 1903, dont le professeur Grancher demeura le président jusqu’à sa mort en 1907.Petit à petit, d’autres associations semblables furent créées dans un certain nombre d’autres grandes villes de France, toutes soutenues financièrement par des particuliers et aussi par des subventions annuelles de l’Etat.Au cours des trente dernières années, des milliers d’enfants ont été placés à la campagne par ces Associations» et des statistiques colligées avec soin indiquent pour ces enfants un taux de mortalité par tuberculose inférieur à un pour cent, alors que 33% d’entre eux, après avoir atteint la limite d’âge du placement, soit 13 ans, ont préféré demeurer en permanence à la campagne au lieu de retourner à la ville.Après avoir assisté, à Rome, au dernier congrès international contre la tuberculose, le docteur Alphonse Lessard, directeur de notre Service provincial d’hygiène, eut l’avantage d’étudier sur place, à Paris, le fonctionnement du système Grancher et d’obtenir des renseignements complets directement du secrétaire général de l'Oeuvre, le professeur Armand Delille.Dès son retour à Québec, il présenta un rapport complet à notre ministre, l’hon.L.-A.David, ainsi qu’un projet destiné à adapter ce système Grancher à nos conditions locales.Comme résultat, et afin d’être en état de pouvoir justifier la législation nécessaire lorsque le temps serait venu, il fut décidé de faire l’essai du système, sur une petite échelle, en plaçant un nombre restreint d’enfants bien choisis, dans quelques paroisses rurales du comté de Terrebonne, au milieu des Laurentides, à environ 45 milles de Montréal.Une infirméire hygiéniste, ayant déjà quelques années 4’c*P^r'ence du travail antituberculeux, fut choisie pour diriger cette nouvelle organisation.Avec la coopération des Instituts Bruchési et Royal Edward, de Montréal, il fut possible de choisir au sein des familles inscrites à ces dispensaires antituberculeux un certain nombre d’enfants en bonne santé, mais en contact continu avec des cas de tuberculose active.Pour le début, il fut décidé d’accepter seulement des enfants de 3 à 10 ou 12 ans et de placer au plus deux enfants dans une même famille à la campagne.On s’est efforcé d’élaborer un système aussi simple que possible.Les parents sont tenus seulement de signer une entente par laquelle ils consentent à ce qu’un ou plusieurs de leurs enfants soient placés chez des parents nourriciers à la campagne, à la charge du Service provincial d’hygiène, pour une période indéterminée, celte entente pouvait être annulée sur avis de quinze jours d’une des parties intéressées.Les enfants sont alors soigneusement examinés au dispensaire antituberculeux, les défauts physiques trouvés sont corrigés et un cerlifi-cat médical est signé sur une formule spéciale, attestant que l’en- fant est en bonne santé, ne souffre d’aucune maladie contagieuse ou infectieuse et qu’il a été vacciné avec succès contre la variole.11 sera question aussi de vacciner ces enfants contre la diphlérie-.Jusqu’à date, et pour une période d’environ 2^ ans, un nombre total de 456 enfants ont été placés chez des parents nourriciers, avec 54 retraits, soit environ 12%, pour les raisons suivantes: enfants ayant atteint la limite d’âge du placement, ou réclamés par leurs parents, ou bien indésirables, ce dernier cas représentant un nombre infime.Avant de terminer, nous supposons que certains renseignements au sujet du coût de cette oeuvre de prévention seraient probablement de nature à vous intéresser, en vous permettant de comparer ces chiffres au coût bien connu du traitement des cas de tuberculose active.Nos statistiques à ce sujet ne sont pas encore complètes, mais depuis le début le coût approximatif païen fant et par jour, a été de 75 sous, soit 122.50 par mois, ou 1270.00 par année.Ceci comprend $120.00 par année pour la pension et le gîte, $35.00 pour le trousseau complet d’hiver et d’été, et $115.00 pour rétribution scolaire et livres de classe, frais médicaux, allocations aux ministres du culte pour la surveillance locale, frais de bureau, salaires et dépenses de voyage des infirmières visiteuses.11 est important de noter que ces frais généraux demeurant à peu près les mêmes, le coût quotidien sera réduit dans une certaine mesure, en proportion du nombre d’enfants placés.Le Dr R.E.Wodehouse Le preventorium devrait avoir pour but de recevoir et d’élever les enfants, provenant de tous les foyers où l’on compte des cas contagieux que l'on ne peut éloigner pour les faire trailer, pourvu, toutefois, que ces enfants soient reconnus, après un examen complet, exempts de tuberculose (clinique) ou de toute autre maladie contagieuse.Je préférerais que ces enfants eussent le privilège de rester à la maison, plutôt que de les envoyer dans rune institution, si les autres habitants de la maison sont reconnus, après un examen médical complet, exempts de toute maladie infectieuse, et si cette maison semble, d’après l'apparence, renfermer des individus sympathiques, affectueux et rangés.L’Etat devrait certainement faire tout en son pouvoir pour éloigner de la maison le malade, le faire traiter, et pourvoir ce foyer des deniers nécessaires pour compenser la perte de salaire occasionnée par l'éloignement du chef de famille.Ge sera plais économique pour l'Etat et plus juste pour les enfants.Rien ne peut remplacer la vie de famille et les soins des parents, même chez les plus pauvres, pourvu toutefois que le niveau moral soit bon et les moyens de subsistance adéquats.J’ai voulu aborder de cette ma-nière la question des prévenions pour tenter de démontrer qu’il est nécessaire d’avoir un nombre déterminé de lits.On devrait traiter les cas de tuberculose positive dans les ailes des sanatoria réservées aux enfants.S’il n’est pas question de traitement dans les préventoria, le coût d’entretien ne devrait pas être élevé.11 serait évidemment plus économique, et plus efficace, sous tous rapports, dans une maison où l’on compte cinq enfants, de transporter le malade dans un sanatorium plutôt que d'envoyer ces cinq enfants dans un preventorium et de laisser la mère soigner inefficacement, du mieux qu’elle le pourrait, l’individu malade et susceptible de donner la con tagion.Il est étrange de constater ici que l'autre conjoint soit très rarement susceptible de contracter la maladie du vivant du patient.Le “Grand-Montréal” est la pierre d’achoppement de toute la campagne antituberculeuse faite au Canada.Gette ville renferme un dixième de la population du pays, et cependant, si l'on considère celle agglomération, le taux de la mortalité due à la tuberculose, les richesses qu’elle conlient, et tous les autres indices ordinaires, on en vient à la conclusion que c’est là qu’on a le moins fait pour aider les habitanls à y réduire les ravages de ce terrible fléau.Il faudrait y établir 2.000 lits supplémentaires pour traiter les tuberculeux.C'est ce que j'v ai dil on public, il y a sept ouHiuil ans, cl, en dépit du peu qu’on v a fait depuis, il devient urgent d’y1 aménager 2.000 lits additionnels, non pas seulement en 1042, mais en 1033.Jairsqu’on aura aménagé ces lits, le preventorium pourra probable- ment être de quelque assistance à cette population qu’on a négligée d'une manière flagrante, mais il ne saurait même pas être un adoucissement dans la présente situation de la métropole.Liste des institutions d'enfant» au Canada où l'on s'occupe des tuberculeux 1.Solarium—'Plage Malahat.ilc de Vancouver.Cas cicatrisés seulement.2.Hôpital de (’Université de l’Albert a, Edmonton.3.Preventorium.—Sanatorium de la Saskatchewan, Fort Qu'Appelle.(Un y admet les mères enceintes, et Jors de la naissance, on éloigne de manière permanente, pour ce qui concerne les soins, les jeunes bébés.4.Aile des enfants.—Sanatorium de Saint-Boniface, Saint-Vital, Man.5.Il y a des Preventoria aux Sanatoria suivants: comté d’Essex, Windsor; Queen Alexandra, London; comté de Waterloo, Freeport; comté de Brant, Brantford; Mountain Sanatorium, Hamilton; Queen Mary, Weston et Royal Ottawa, Ottawa, en Ontario.Lc Preventorium I.O.D.H., à Toronto, n’aecepte pas seulement les cas exempts de tuberculose active.!>.Comté de Saint-Jean, Saint-Jean, N.B.Après cette causerie du Dr Wodehouse, la séance fut ajournée jusqu’au soir à 8 h.15.L’opinion des autres Nous publions, sous c«H« rubrique, tous commentaires, appréciations, critiquas au sujet des chroniques parues da ; cette page, ou tout: opinion émise sur une question d'intérêt féminin ou général par nos lecteurs et nos lectrices.On est prié de donner son nom authea-tique et son adresse; si on le désire, l'incognito sera gardé vis-i-vis du public.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique.Montréal, !» avril 1932 Mademoiselle, Le vote, certainement que les femmes intelligentes le veulent.Quant à celles qui ne pensent pus par elles-mêmes, il se peut qu’elles y soient indifférentes, faute d’etre mieux informées.Pourquoi nous voulons le vote?C’est très simple: a) Parce que, citoyens du pays au même titre que les hommes, nous devons avoir le même privilège d’exprimer notre opinion; b) Parce que, rendant au pays des services éminents, il est juste qu'on nous accorde des droits comparables à nos devoirs; e) Parce que, sans ce droit, la femme, quoi qu'on dise, ne reçoit pas des électeurs-hommes la protection et encore moins la justice qu’elle mérite; d) Parce que la possession du droit de vote ne détruit pas le foyer comme le prétendent quelques igno-rantins.La preuve, c'est que la femme vote en Angleterre, en Suède, etc., et que la vie familiale n’y est pas moins intense que dans les autres pays; e) Parce que la femme est une électrice plus intelligente que l'homme, si ou prend Ja moyenne des classes; f) Parce qu'il est stupide chez l’homme de refuser le vote à sa mère et à sa femme et de l’accorder au dernier des vidangeurs et des imbéciles parce qu’ils portent culotte; g) Parce que la femme est dans la société le meilleur rempart de l’ordre, de la religion et de la moralité.Je pburrais aligner dix autres raisons, mais celles que je donne sont suffisantes pour 1rs lecteurs de bonne foi.Bien a vous, UNE MILITANTE LEQUEL?Le concours de charité organisé en faveur de l'hôpital Notre-Dame a pris fin.Depuis six mois, les innombrables petits billets blancs sc sont entasses, emprisonnés dans un coffre-fort; ils attendaient le jour où ils seraient repris, maniés, se- • roués, retournés rn tout sens dans j de larges draps blancs; l’on fera I alors une incision, à la manière du j chirurgien perquisiteur, pour reti-l rrr.un à un, tes dix billets vicia- \ rieux.Durant les heures de travail, ait ! nous dépouillions le courrier de chaque jour, répondions aux lellres venues de toute part, écrivions sans fin les noms sur les talons que nous devions ensuite plier très soigneusement.je me demandais sans cesse, en regardant res billets, I tous pareils en apparence: "lequel ! apportera le gros lot?" Je songeais comme il serait carieux tic pouvoir suivre le billet vainqueur et combien intéressant de connaître exnr-tentent le chemin parrottnt.bousculé par les autres, porté par la niasse de ses semblables, CHEZ EATON Semaine de V Embellissement du Foyer '-SjE imwi • Vous avez déjà acheté — ou devisé — un nouvel ensem-hlc du printemps pour vous-rncmc.Mais votre demeure?A-t-elle reçu l'attention qu’elle mérite au commencement dune nouvelle saison?• Votre demeure est ta hase de la famille.Rendcz-la nttrayavie.Egaye z-la, aj rat fez de nouveaux détails printaniers, des draperies, un meuble utile, une graimre, un miroir, de nouveaux papiers peints, un laids gai et frais — voilà ce qui rendra votre demeure une plus grande source de satisfaction ce printemps.• Nous les off rons particulièrement cette semaine, — Quelques-uns à prix très spéciaux.Chaque rayon de m^ible» et d'articles d’ameublement est prêt à vous montrer de nouvelles manières intéressantes autant an’économique* D EMBELLISSEMENT DU FOYER POUR LE PRINTEMPS. $534,404 en 1930.Après y avoir ajou t 1 emiers .té todies les charges, le déficit net.de Seconds .” • Les prix sont pour les oeufs li- vrés dans Mes cartons.Les oeufs « en vrac* se vendent 2 s.de moins la douzaine.VOLAILLES Les .revenus bruts de l'International Holding and Investment Co.en 1931 Prix la livre aux détaillants se sont établis à $1,102,813, compara- pour volailles plumées de la qua: tivemènt à $818,780 en 1930.à $5.-i *Ré “A”.Les prix pour la qualité 708,163 en 1929 et à 3*13,008,763 en “B” sont de 4 sous plus bas).1928.’ Les bénéfices nets par action se Poulet à rôlir .sont éJablis à 12 sous contre 6 sous en Poules *.1930, $1.07 en 1929 et $2.61 en 1928.Jeunes canetons Canards à rôtir .Recettes ferroviaires 23 à .28 .19 à .24 .29 .23 Dindons .26 à .28 Oisons .18 Oies .17 POMMES DE TERRE N.Brunswick, 80 Ibs.45 à .50 ___fMk .40 Floride, le baril .$8.50 à $9.00 LES FRUITS Sunkist: Alberta 6%.3947 British Columbia 8%, 1947 .Ontario SV'r.1947 New Brunswick 5Vj%, 1952 City of Montreal 8%, 1941 Mont.Cath.Sch.6-; 1937 City of Winnipeg 8'/b, 1942 COMPAGNIES Abitibi 5'7r, 1953 .Bell Telephone 5%, 1955 Bell Telephone 5'/4 101 99 Vj 100 H 95 4 961» 38 Ouv.Haut Bas Midi Chang.93 Vi 93 Vz 92 92 — 1 Vz 10 1 03/8 9 7 8 10'/s 4- Vb 19 19'A 1 8 Va 185% — 3/4 Al — — 47 5 Ve — _ 5 Ve A Vi 41/2 4 3% 448 — Ve 135/8 14 13 58 14 39 Vi 39 Vz 39 39 1 ’4 — — 1 'A 1 1 £- 11 3'A — — 3 'A — Va 65-8 6Vz 6 6>/z + Vb AA — — 44 3 — — 3 1V2 Hz 7 7 Vz 9'/2 — — 9Vz 14 — s 14 15'A 15% 15 ’A 15’A — Va .ECiEES 24'2 24 Vz 24’A 24'A — Va 55 — 55 100 — — 100 122 — — 12 +« Va vlères, ofct pu ee rendre compte que mé-m« pour moins du tiers du prix régulier, le Pacifique Canadien a su assurer le même service que sur les trains crdinaires à plein prix Le service sera d'autant plus facilité samedi prochain, qu'il s'agit de trois excursions au Ueu d'une et que les gens pourront simultanément prendre les trains eux gares Windsor, Westmount et Montréal-Ouest.pour aller a Ottawa et Sherbrooke, et aux gares Vlger et Avedue du Parc, G°Vîr a^er a Trois-Rivières, Shawlntgan Falls et Grand-Mère.Il y aura ainsi moins d encombrement au départ.Les convois spéciaux mis en service se ! composeront de voitures de première con-; fortables et 11 y en aura en nombre suffisant pour donner place & tout le monde.Ces convois circuleront avec la vitesse que les convois réguliers, et les autorités de la compagnie entendent ne rien négliger pour assurer un service irréprochable Pour faciliter l'achat des billet* à reua qui ne peuvent le faire durant la journée, le Pacifique Canadien annonce que les guichets seront ouverts Jusqu'à minuit aux gares Windsor, Vlger, Avenue du Parc.lontréal-Ouest et Westmount.Il est recommandable de se pourvoir de son billet A.l'avance afin de ne pas s'exposer A aucun retard ou autre ennui A l'heure du départ.^ Les trains spéciaux quitteront Montréal comme suit samedi prochain: de la aare Windsor, A 1.15 p.m.pour Sherbrooke et A 1.20 pour Ottawa; de la gare Vlter à 2 00 p.m.pour Trois-Rivières.Les hôtels de Hull, Sherbrooke.Trois.Rivières, etc., ont consenti ries prix soé-ciaux pour chambres et repas A l'occasion de ces excursions.100 100 73 81 Bourse de New-York Oranges de Californie, Sunkist: no 126, $4.75; 150, $5.25;: 176-200-216, $5,50; 250-288, $5.75; 324, $5.- 25.Fruits californiens: poires Win- les opérations des banques tel Nelhs, boite, $4.^,)., le total des dépôts d’epar- Pamplemousses de la blonde, ienté de 22 millions Hp Hnl- s'4.2o.___ Les;• recettes du Canadien National pendant la semaine terminée le 7 avril se sont établies à $2,771,166, une di-minutsofj- de $62$,222 sur la semaine Montréal.80 ibs correspondante de 1931.~ “ Celles du Pacifique Canadien furent de $2,221,000, une diminution de $556,-000 sur l'an dernier.L’épargne en hausse D'après le rapport du ministère des fi nances sur canadiennes gne a augmenté de 22 millions de dol lars en février pour atteindre un total de 1,390,000,000.Par contre, les dépôts à demande ont diminué de 10 millions environ à 496 1-2 millions de dollars.Les prêts à vue au Canada sont passés de 131 à 129 3-4 millions tandis que ceux, accordés à l'étranger ont augmenté de 66 à près de 99 millions.Les prêts.courants ont légèrement diminué au Cànada et ont légèrement augmenté à l'étranger.Service Stations j Céleri de Floride, §4.50.Les bénéfices de Service Stations, Ltd, j Tomates des Bahamas, n'ont été que de $333,474 l'an dernier $3,00, comparativement à $1,555,312 en 1930.Palates sucrées, $2.00.Apres soustraction des charges fixes et Oignons rouges, sac de 100 Ibs, des, dividendes, le montant des bénéfi- §5.50.ces accumulés a baissé de $2,156,395 ài Laitue Iceberg, 5-6 doux., $4.50.51,398.499.• ¦ ' 447.64 503s 8 Citrons de Messine, No 300, $4.75.Citrons de Californie, $4.75._ Cnnneberges, 25 livres, §3.75 .Bananes, no 1, le régime, 4.00.Fraises, la chopine, .33.Ananas, 18-24-30, $4.50.Pommes: î>py Northern, No î, §6.50, no 2, $5.50, Baldwin §6 et $5.Melons Honey Dew, 6-7, $3.00.Raisin argentin, blanc et noir, $4.00; rouge, $0.00.LEGUMES 30 Ibs.105 La position de l’actif vis-à-vis du passif s'est améliorée mais le capital d'exploitation a été réduit de $5,343,787 à $4,469.660.Le sucre Le Canada a importé un total de 24 1-4 millions de livres de sucre brut.Sur Haricots verts 11.00, Pois verts, §6.50.Radis, la douz., §0.65.Concombres de serre, la douz., $1.75.Asperges, boîte, $6.75.Rtmbarde, douz., $1.10.Les actions hors liste ce total, il en a importé ! I 3-4 millions Cour* fournis par A.-J.RATTISON ,ir.A des iles Fiji, 6 3-4 millions de la Gui- r“- f-*1* née britannique, 3 1 -2 millions de l'Australie et près de 2 millions de l’Afrioue-Sud.INDUSTRIES Offre Dem 16 00 19 00 69 00 74 00 65.00 71.50 Le marche ties changes Cote de» devise*, firangerea f umles par la maison L.-G.Beaubien et Ch banquiers et agents de changé: Cours moyens le 12 avril 1032 Montréal Angleterre, liv.st.4.86 2-3 .S4.2P» France, franc .Belgique, belga .Italie, lire .Suisse, franc .Hollande, florin .Espagne, peseta Norvège, couronne Norvège, couronne Danemark, rourom Brésil, milreis .Etats-Unis, dollar La ville de Paris rembourse Andtan Nat.Corp.Canada Packers prtv.Can Starch prlv.Can Industries ord.“B" 69.00 74,00 Dom Found and Steel prlv, 64 00 Dunlop Tire 7*.prlv 39 00 45 00 Goderlrh Kiev, and Transit 13 00 14.25 Nat Grocers 2e prlv.37 00 43 00 Stad.Fuel prlv.55.00 60 00 Toronto Kiev.7*1 prtv.66 00 71 00 (TES D'ASSURANCE Canada National Tire 15 00 20 00 Confederation Life 20", payé 151 00 170 00 Caurs connus par la maison C.EOFFRION * RAINVILLE, courtiers, £25 rue Notrc-Dams ouest.Montré*! ou».aim Air Reduction .44>4 Allied Chemical 63% American.Can .50‘4 Amarjcan & Foreign Power 3>» American Power & Light ________ 7^ American Smelting .S1* American Water Works .19'» American Tel.& Tel.____ Anaconda .Atchison .Atlantic Refining .Auburn Baltimore & Ohio .Bethlehem Steel .Canadian Pacific .,, Commercial Solvents .Chicago Rock Island .Chrysler Motors .Coca Cola .Columbia Gas & Electric Cons.Gas of New York .Continental Can, Co.Corn Products .Commonwealth Scuthern Dupont .Elec.Power & Light Corp , .8'« ' Freeport Texas .14 General Food» Corp.33'4 General Motors .11»B 12 Gillette .163* 17% General Electric .15 General Railway Signal .13»« , 14 Hudson Motors .458 Int.Tel Sc Tel.Co.5U Johns Manvllle .12 12% Kennecott Copper .5% 8 Loews Theatres .20% 22 Mack Trucks .13 Montgomery & Ward .7 Nash Car Co.12 12T, National Biscuit .30 31 National Power Light .ION lO'a New York Central .19% 20i4 North American .25 28 Noranda Mines .14% 14% New Haven .13% 14 Packard Motors .2% Pennsylvania R.R.Phi Ulppa Pete .Pub, Service of New Jersey .Radio Corporation .Remington Rand .Sears Roebuck .Sinclair OU .Southern Railway .Standard Brand .Slandard Gas & Electric Standard OU of New Jersey Socony Vacuum OU .Studebaker .Texas Corp.Union Pacific .United Aircraft .United Gas Improvement U, S.Rubber.U, S, Industrial Alcohol U S.Steel .Western Union .Westinghouse .Woodworth .Dom.Textile .Dom.Textile prlv.Eastern Dairies .Foundation Co.Goodyear prlv.Chita.Ourd .Ham.Bridge prlv.Holllnger .Imperial Oil .Imp.Tobacco .Int.Petroleum .Jamaica P.S.prlv.Lake Shore .Lindsay, C.w.Lindsay, C.W.prlv.McKinnon St.prlv.McColl Frontenac .McIntyre ,.Montreal Cottons .Mont.Cottons prlv.Mont.Power .Mont.Tramways .Nat.Breweries Nat.Breweries prlv.Nat Steel Car .Ogilvie .Ogilvie prlv.Ottawa Power .Page Hersey .Penmans prlv.Penmans ord.Power Corp.Power Corp prlv.Quebec Power .Shawlnlgan .Sher.-Williams prlv.South.C.Power .South.C, Power prlv.Steel of Canada Steel of Canada prlv.Teck Hughes .Tooke Bros.Tuckett Tob.prly.Vlau prlv.Walker Gooderham BANQUES Montréal .r.N.-Ecosse .Can.Nat.Commerce .Royale 45 7.00 100 1.00 11 50 8 7 00 90 1.60 12% 6.50 62 .65 4.75 .50 8% .52' 2 ?Ml 1.00 9% 7 00 100 2.50 28 1.00 5 6.50 55 7.00 87 60 7% 1.00 16.50 600 75 7.00 95 1 50 36 1000 112 1.60 24 1 75 31 2.00 9% B 00 185 7.00 100 6.00 100 500 49% 6.00 95 3 00 25 2 00 36% 6,00 80 2.00 14 2 00 33 7.00 95 1.00 16 6.00 88 1.75 15% 1.75 24 .60 4.26 7.00 55 7.00 115 7.00 68 .25 3 $12.215 16.269 10.15514 12.186 12 211 11.11 7.OH 9.02 6 25 7.73 12.80 10.41 13.88 6.15 7.00 10.53 7.00 8.93 20.00 11.81 8.05 800 6 06 8.00 7.37 4 16 8.93 6.66 5.65 20.51 4.32 7.00 6 00 10.05 632 12.00 5 48 7.50 14 29 6 06 737 6,25 6182 11.29 7.14 14.08 12.73 6.09 10.29 8.33 5.58 5,95 6.43 6 45 5 69 310); cuisinières électriques, £18,-266 (£49,706); vêtements n.a.e., £31,743 (£59,611); farine, f'59,352 (£87,028); confiserie, £6,155 (£32,-511); accumulateurs et piles, £25,-064 (£50,885) ; papier d’emballage, £22,193 (£45,500); et blé £24,380 (£47,120).Naturellement, il v eut des diminutions dans un grand nombre d’autres articles, mais les augmentations qui survinrent furent si légères et si rares qu’elles peuvent se passer de commentaires.EX nOVRSF LOCALE L'activité augmente La plupart des vedettes se sont améliorées ce matin.A l’ouverture, le marché était peu actif, mais l’activité s’est accrue vers midi.Brazilian s’est avancé de §4 à 10 §4, Pacifique Canadien de §4 à 14.Nickel a été fermé à 6%.Canada Cernent a avancé d’une fraction et Canadian Car s’est maintenu à 4%.Smelting et Steel, of Canada ont légèrement fléchi.Les ventes d'immeubles Réalisez-vous comme sont bas les passages pour ¦'EUROPE?20% REDUCTION dans les prix de /0 passages transatlantiques, joint i» la situation favorable du change entre le Canada et la Grande-Bretagne, rend actuellement possible un voyage en Europe au coût le plus bas depuis des années.Dans ces conditions, vous pouvez très bien faire ce voyage d’Europe, que vous projetez probablement depuis plusieurs années.Les nouveaux b«s prix s’appliquent à tous les paquebots du Pacifique Canadien, y compris le puissant "Empress of Britain".PASSAGE SIMPLE ALLER-RETOUR Gesse Cabine $11S et plus $207 p|ut Gesse Touriste $84 et plus $t48 et plus Troisième $60 et plus $108 et plus Départs fréquents chaque semaine de Montréal et Québec (trains à l’embarcadère) pour les ports britanniques et continentaux.Voyages à forfeit eux Iles Britenniques et sur le Continent.17 jours, i partir de $169.Voyage e Dublin pour le Congrès Eucharistique, i prix très bas.9 S'adresser a l’ag.local, au bur.des billets de navires, gare Windsor au bureau de 1 ouest, 1000 Ste-Uatherine ouest, ou à D, R Kennedv 201 rue St-Jacques ouest.PLateau 2281.Pacifique Canadien Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS Cr INGENIEURS Cours du blé WINNIPEG Mal Juillet Octobre Hier Ouv.Haut Bas Midi 64% 64 64% 64% 64 65% 66% 66% 60 66% 68 68% 68%.68% 68% CHICAGO 59% 591a 60% 59% 60% 62% 62% 63% 62% 63% 65 65 65% 64% 65% 12% 21% 10% 54% 15)* 3.1)1% .0 438 ’ a 13.1) .1007 HU .
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