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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 29 juillet 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1913-07-29, Collections de BAnQ.

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VOLUME IV—No.175 MOIS 1KEAL, MARDI 29 JUILLET, 1913 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : ____$3.00 „ » .*6.00 Édition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS .UNION* POSTALE.Édition ¦ Hebdomadaire : canada.*1.00 ETATS-UNIS .*1.50 UNIONfPOSTALEA.$2-00 LE DEVOIR Rédadlion et Adir Ttion 7 U RUE SAINT-J Av.MONTREAL.TÉLÉPHONES : \ ADMINISTRATION : Main 7^o! \ RÉDACTION : - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! t L’OUEST SERA-T-IL AMERICAIN OU ANGLO - FRANÇAIS ?L’un des mobiles qui ont inspiré la politique criminelle poursuivie au Canada, depuis vingt ans, au sujet de l’iinmigration, est, disais-je hier, la pensée d’angliciser le pays.11 serait peut-être plus exact de dire: la détermination de noyer la population çanadiemie-française.Ce désir s’est maaiil'esté sous deux formes.La première fut fia répugnance à encourager l'immigration française.Dans le premierttraité avec la A’or//( Atlantic Trading Co., on avait même exclu les paysnle langue française du champ d’opération de cette mystérieuse société.Encore aujourd'hui, on ne fait pas, dans ces pays, la centième partie des efforts poursuivis en Angleterre depuis quinze ans.Sous sa deuxième forme, plus directe, la même pensée a trouvé son expression brutale dans l’interview que M.Smart, sous-ministre de l’Intérieur et bras droit de M.Sifton, fit publier un jour dans un journal de Liverpool.“Venez au Canada”, disait-il, en substance, au public anglais, “afin de nous aidemà empêcher le Canada d’être francisé!” (to be fraîchi fied).Assurément, ce m’est pas l’invasion des Français et des Belges que redoutait M.Smart.Il ne pouvait être question que des Canadiens-français.Du reste, c’est le même sentiment qu’exprimaient ce correspondant du Globe, un clergyman, qui s’écriait, l’an dernier: “Nous ne voulons pas dans l’Ontario d’une France de Louis XIVI” — et ce pontife orangistè qui manifestait, l’autre jour, son mépris du “PATOIS” de Québec.L’ignorance où s’alimentent ce.s préjugés est phénoménale! Elle dépasse nos conceptions de l’absurde.Nous ne pourrions trouver rien de semblable dans les derniers défrichements du Nord.En tout cas, c’est, dans une large mesure, pour répondre à cette mentalité contemporaine d’Elisabeth ou des Covenantaires d’Ecosse que le ministère de l’Intérieur a encouragé l’invasion des dégénérés, des ivrognes, des gibiers de prison, dirigés sur nos bords par la Church Army.Et c’est pour avoir signalé le danger de cette invasion que j’ai mérité, de la part des faux masques du Witness (d’avant la vente) et d’autres farceurs, l’accusation grotesque d’anglophobie.* * * Ma pensée sur ce point est pourtant très claire.Je l’ai exprimée à maintes reprises au parlement.Elle n’a pas varié.Etroitement surveillée quant à la qualité, comme celle de tout autre pays, contenue dans de justes bornes quant au nombre, convenablement dosée par un appoint d’immigration française, l’immigration britannique est, à tous égards, la plus avantageuse pour le Canada.Mais il me paraît criminel et stupide de stimuler l’immigration an-gjpise dans le seul but de noyer la population canadienne-française, et d’accueillir à bras ouverts, comme des frères et des sauveurs, les déchets des shuns et les repris de justice, simplement parce qu’ils sont anglais.Je trouverais également stupide et criminel d’iftviter les émules de Bonnot et les rebuts de la Villette à venir nous aider à maintenir la langue française et les traditions de la race.S’il y a passion de race et aveuglement quelque part, ce doit être ; dans Tâme de ceux qui approuvent ou tolèrent ce genre d’immigration plutôt que dans l’esprit de ceux qui le dénoncent.Du reste, cette politupie haineuse et aveugle porte en elle-même son châtiment.L’immigration anglaise fournit, je Tai indiqué, quelques-uns \ des éléments les plus destructeurs de l’unité canadienne.C’est l’immigration américaine, dont le nombre grossit chaque jour et se fortifie de l’appoint des groupes anglochtones qu’elle absorbe et* dont elle façonne l’esprit, qui imprimera son caractère définitif à cette masse d’éléments : hétérogènes.Ceux qui pensent avoir, par l’immigration, assuré la suprémalie de lia race anglaise et fortifié les institutions britanniques contre les “re-ihelles” de Québecj— qui sont pourtant les plus traditionnels et les plus vraiment britanniques de tous les Canadiens — ceux-là vivent, selon l'énergique expression anglaise, dans “le paradis des fous”.* * # Le péril créé ou accru par l’immigration peut-il être détourné par une nouvelle orientation?Evidemment, il est trop tard pour reprendre à la base l’oeuvre de Cartier et de MacDonald; mais il est encore temps de réparer une partie des brèches qu’une politique à rebours du bon sens y a pratiquées depuis vingt ans.La seule méthode efficace serait de faire exactement le contraire de ce qui s’est fait jusqu’ici: qu’on cesse d’encourager l’immigration, sauf le rapatriement des Canadiens; qu’on donne aux agents du ministère de l’intérieur, en Europe, une direction absolument contraire à celle qu’ils ont reçue jusqu’ici, c’est-à-dire enrayer au lieu de stimuler; qu’on élimine les immigrants “non désirables” au point de départ et non à l’arrivage; qu’on surveille étroitement l’embauchage des ouvriers et des terrassiers par les compagnies de chemins de fer; qu’on ne laisse pénétrer, autant que possible, que les immigrants vraiment “désirables” des Iles Britanniques et des pays de langue française; et par-dessus tout ¦ qu’on encourage la colonisation par les nationaux ou par les Canadiens rapatriés de préférence à celle des étrangers, anglais pu autres.Pour réparer partiellement les erreurs passées et rétablir un peu d’équilibre entre les deux races, ils faudrait naturellement que cet effort [portât d’abord sur la colonisation canadienne-française, et que les codons venus du Québec fussent a.ssurés de trouver dans l’Ouest, pour la conservation de leur langue et de leurs traditions, quelque chose qui se rapprochât du traitement que leur avaient promis les fondateurs de la Confédération et que la majorité française de Québec accorde à la minorité anglaise.En d’autres termes, il faudrait que l’on fit savoir aux Canadien s-français qu’il y a place pour eux dans l’Ouest canadien — à moins que les faux “loyalistes” n’aient définitivement décidé, comme ce contemporain de lord Durham, dont j’ai souvent cité la parole révéla trice, que “le Canada doit panier VangUns, même au risque de ne plus être britaitnique." On peut prédire presque à coup sûr que si ies provinces de l’Ouest ne possèdent pas une proportion notable de Canadiens-français, pariant Français et restés foncièrement Canadiens, elles seront américaines, ou du moins séparées de l’Est, avant cinquante ans.Les esprits clairvoyants commencent à le comprendre, là-bas.L’un des hommes les plus influents du parti libéral, à Winnipeg, m’avouait que cette question de langues l’inquiète fort.“Je reconnais maintenant”, me disait-il, “la force des arguments dont vous appuyez vos réclamations en faveur du français.L’embarras, c’est que nous avons ;aujourd’hui plusieurs groupes de races différentes.Si nous encourageons davantage l’enseignement du français, il faudra en faire autant pour les autres langues; et alors ce sera le chaos! Il est regrettable qu’on n’ait pas fait, dès le début, une situation particulière au français.” — "A qui la faute?” ai-je riposté.“Les auteurs de la constitution y avait pour-vfl.Vous avez détruit leur oeuvre.Lors des négociations poursuivies, en 1898, entre les autorités fédérales et le gouvernement du Manitoba pour l’amélioration du sort de la minorité française, j’ai moi-même suggéré la reconnaissance des droits du français à l’école.Le délégué de votre gouvernement s’y est refusé obstinément.” — “Ce fut une grave erreur”, ajoutad-ll.Dans les deux autres provinces, on fait de plus en plus large la part du français à l’école.Les Allemands ont aussi obtenu renseignement de leur langue dans la Saskatchewan.Une forte proportion de ces Allemands sont catholiques.Les lecteurs du Devoir ont pu lire, il y a quelques jours, le compte rendu de leur premier congrès.Tout indique que ce groupe intéressant va déployer les qualités d’organisation et l’esprit de corps propres à cette forte race.T.es Ruthènes sont aussi appelés à jouer un rôle important.Du point de vue catholique, ce groupement des minorités promet des résultats avantageux pour la liberté de l’enseignement religieux ; (mais il est indéniable que le problème des races en est singulièrement compliqué.Combien 11 eût été plus simple et plus sûr de faire de l’Ouest, comme de l’Est, un pays anglo-français! - * * * Une question vitale se pose ici.Est-il opportun et sage d’encourager la Colonisation canadienne-française dans l’Ouest?Y a-t-il des chances que nos compatriotes y conservent leur langue et lotir foi?Cette double question je l’ai posée maintes fois, le long île la routei J'ai obtenu des réponses de Inule nature, depuis les assurances les plus optimistes jusqu’aux pronostics les plus sombres.D’une façon assez générale, In dose de confiance augmente à mesure qu'on va plus à l’Ouest.Dans l’ensemble, contrairement à ce que j’ai longtemps pensé, j'in clinc vers l’affirmative.Evidemment, il ne peut être question d’organiser le dépeuplement des campagnes de Québec au profit de l’Ouest.Mais il est une catégorie nombreuse d’agriculteurs de Québec, qu’on n’induira jamais à s’enfoncer dans les terres boisées du Nord et qui feraient merveille dans l’Ouest.Ce sont les pères de familles nombreuses, propriétaires de fermes trop petites pour rétablissement de leurs enfants, qui Vendent leurs terres et vont grossir la population des villes, à leur détriment et souvent pour la perte de leurs enfants.Us seraient infiniment mieux lotis-et plus utiles à la communauté s’ils allaient «’établir dans l’Ouest.Un colon de plus dans les forêts du Nord vaut mieux pour nous que deux colonsxdans les plaines de l’Ouest, mais un colon dans l’Ouest vaut mieux que quatre locataires de plus dans les faubourgs pestilentiels de Montréal.Naturellement, avant d’encourager Immigration des nôtres dans la prairie, il faudrait être certain que nos colons seraient accueilli*; dès leur arrivée là-bas et dirigés dans les centres français déjà existants, ou groupés ensemble afin de pouvoir former des paroisses et des-arrondissements scolaires.Une paroisse canadienne-française, avec son église et son école bien à elle, et des avantages matériels convenables, comme sol et facilité d’expédition, c’est un bloc de granit: rien ne peut l’enti-mer ni la déplacer.Les Canadiens-français les plus éclairés de l'Ouest comprennent très bien ce qu’il faut faire pour assurer la conservation de la race.Le groupe d’Edmonton, qui est incontestablement le plus actif et le mieux organisé des trois provinces, a commencé un excellent travail.Un bureau permanent a été constitué précisément pour accueillir les colons, les renseigner et les diriger.Il serait fort opportun de constituer ici un bureati correspondant qui se tiendrait en relations constantes avec le bureau d’Edmonton afin de pouvoir organiser et contrôler le mouvement de départ.Le même mécanisme pourrait être fort utile pour le recrutement d’instituteurs et de médecins, qu’on réclame en plusieurs endroits et que la pro vince de Québec pourrait fournir.Il est à espérer que nos compatriotes du Manitoba et de la Saskatchewan suivront bientôt l’exemple d’Edmonton.En attendant, il n’y aurait aucun risque, je crois, et beaucoup d’avantage à encourager un mouvement de colonisation dans l’Alberta qui est peut-être celle des trois provinces où les Canadiens-français, individuellement et comme groupe, ont le plus de chances de .succès.Henri BOURASSA.BILLET DU SOIR.UN MALIN L’entretien des routes On Ta dit fort à propos: ce n’est pas tout de construire de bonnes routes; elles ne resteront bonnes que si elles sont bien entretenues, et l’entretien paraît être la grosse question partout.L’avant-dernier rapport du commissaire des bons chemins d’Ontario déplorait la condition générale des routes renouvelées dans la province voisine, en dépit de l’argent consacré à cette fin.Aux Etats-Unis Ton se plaint beaucoup aussi de La même chose.Et les délégués qui reviennent du congrès ides bons chemins tenu à Londres font les mêmes réflexions.Le colonel Sohier, président de a Commission des bons chemins du Massachusetts, ne s’est pas contenté d’assister au Congrès; il a voulu voir les bons chemins et constater de visu en quel état ils sont, et il levient plus convaincu que jamais que le gros problème de la voirie est l’entretien.Il a raison.On n’a qufà regarder ici et là dans Montréal et autour de Montréal, pour se convaincre de l’importance de l'entretien des chemins.En quel état se trouvaient les bonnes rues construites dans Montréal au bout de quelques années?Combien de plaintes n’a-t-on pas entendues Contre la commission des chemins à péage de Montréal?Les chemins sont impossible, c’est un scandale, disait-on à tout moment.Pourquoi?Parce qu’on ne les entretenait pas suffisamment- Et pourtant la circulation n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui, ce quelle sera dans quelques années.L’automobile, les camions à moteur vont remplacer le chemin de fer pour le transport des marchandises dans un certain rayon autour des grandes villes et tout cela va user davantage la voie publique.En Angleterre, surtout autour de Londres, les chemins qui résis-ient très bien au trafic ordinaire se brisent sous le poids des camions à moteur qui servent de plus en plus au transport des marchandises et qui peuvent porter jusqu’à vingt tonnes.Les voitures de cette capacité ont dû substituer le pneu en fer au pneu en caoutchouc.Cela viendra ici aussi et plus tôt qu’on ne le pense.Les chemins que nous renouvelons seront-ils assez forts pour endurer ce trafic sams trop se briser?En Angleterre, nous dit M.Sohier, on a fini par s’apercevoir que l’empierrement ne donne pas une surface assez dure et on la recouvre d’une couche de goudron et de scorie.Nulle part l'entretien coûte peu, ajoute-t-il.Dans le Lancashire, on dépense en moyenne $1,50(1 par mille par année pour tenir la voie en bon ordre .Le même service coûte à peu près *500 par mille dans le Massachusetts.Voici des chiffres instructifs qu’un M.flood ni an communique au Globe de Toronto.Une route de six milles et demi, White’s Corner Hoad, dans l’Etat de New-York, construite an prix de $24,000, a coûté $00,000, réparations de 1900 à 1909.Le rhemln de Orchard Park.0 3-4 milles, construit en 1903 au prix de $60,948 a coûté $23,200 en réparations jusqu’à 1909, et on a été obligé de refaire la surface en 1910 au prix de $125,072.Trois milles et demi de la me principale, construits en 1902 au prix de $25,000 ont coûté autant en réparations jusqu’à 1909.Il en coûtera sans doute moins dans la province de Québec parce que le trafic est beaucoup moindre, pourvu toujours que la confection soit parfaite, car un chemin mal construit est toujours à recommencer et ne donne jamais satisfaction.Jean DUMONT.Le colis postal Le colis postal est iin immense succès, déclare le maître général des postes des Etats-Unis.C’est une bonne, nouvelle pour le Canada qui n’a pas encore fait l’expérience de ce .service,mais qui doit la tenter prochainement- Le service n’existe que depuis sept mois aux Etats-Unis, mais il a déjà produit des résultats tels qu’on prépare une réduction des taux de transport.Nous ne connaissons pas encore l’échelle de prix que fixera notre ministre des postes.On peut être sûr cependant quelle sera beaucoup moins élevée que celle des messageries privées.II serait inutile de tenter l’expérience autrement.Au 'début la différence ne sera peut-être pas aussi considérable qu’on s’y attend.Il faut voir d’abord sur quel revenu ce service peut compter chez nous.M.Pelletier a dit qu’il doit se payer par lui-même et il a raison.Mais l'abondance de la clientèle amènera vite une diminution et la réduction du tarif des messageries privées.Celles-ci résisteront-elles à la concurrence de l’Etat?On se pose cette question aux Etats-Unis et quelques journaux répondent négativement.Le système de comptabilité et de contrôle des Compagnies privées sera toujours trop compliqué pour leur permettre de lutter effectivement contre l'état.D’ici à quelques années cependant la limite du poids et du volume -des colis postaux laissera aux messageries une quantité assez considérable d'articles qu’elles pourront seules transporter rapide ment et peut-être chercheront-elles à se compenser de cette manière.P.L.Sur le Pont d’Avignon.Il y aura bientôt, paraîl-il, la Rauque des Poètes, à Paris.Un poète "ui n’aura pas Je sou pourra y recevoir des avances.Un éditeur fortuné sera le principal bailleur de fonds.C’est la fameuse patisserie de Ragueneau, mais commercialisée, et qui escomptera des sonnets et des odes, au lieu de les payer en tartelettes et en brioches.La Chambre de Commerce de Québec demande au ministre des Travaux Publies (l’outiller à Québec même un chautier de construction maritime, pour la fabrication de navires en acier.La demande est excellente: Québec fut autrefois un des ports de mer où il se construisait ie plus de navires en bois, presque tous des voiliers.Québec veut redevenir aujourd'hui un esidfoi! où Ton construise encore des bateaux.11 est vrai que, de tous les ministres actuels, c’est bie-n celui de Québec qui a monté le plus de bateaux à ses électeurs.Mais ça ne suffit pas aux Québécois.Ils en veulent de meilleurs et qui tiennent mieux l’eau.il.Winston Churchill est un malin.4 Il vient de remplumer magnifiquement le péril allemand, au risque de troubler dans ses bucoliques loisirs M.Bruno Xantel.Ave:-vous lu le compte rendu des manoeuvres de Spilhead, évidemment inspiré de l'amirauté anglaise ?Il n’est pas besoin d'être grand prophète pour dire, après en avoir pris connaissance, que les chantiers de Vickers et Maxim ne chômeront pas de sitôt.M.Churchill est un habile homme-Il faut avouer que tout pékin qu’il est, il en remonterait en stratégie aux cartes d’état-major elle-mèlnes.Ses tactiques sont d'une simplicité biblique, et ses ruses, cousues de fil blanc; mais pourquoi se mettre en quatre à chercher des combinaisons machiavéliques?Les contribuables sont de si bonnes bêtes! M.Churchill a simplement mandé chez lui les deux amiraux chargés de commander, T un T escadre figurant lu murine anglaise et l'autre, Tescadre figurant la marine allemande.Et, prenant son crayon, il a simplement biffé, Tan après l'autre, les plans que ces deux bonzes bouffis d’importance avaient consciencieusement élaborés depuis un an.les compliquant un peu chaque jour d'avantage, comme c’est la manie des hommes-chiffres.Puis il a tenu o ses subalternes scandalisés ce langage, ou quelque chose d'approchant : —“Messieurs, le naïveté n’est pins de voire âge.Je ne suppose pas que vous preniez au sérieux le divertissement annuel de la petite guerre les canons tirés ù blanc et les navires de guerre capturés sans coup férir.Vous n’allez pas vous amuser à essayer de contrarier mes projets.Il faut que les Allemands soient victorieux, et voilà lout.Pour le reste, arrangez-vous comme vous voudrez; mais vous me faites songer avec votre stratégie compliquée à un maniaque qui voudrait se battre lui-même aux échecs.Le commandant de Tar-mée de terre a déjà ses ordres; Us sont de reculer sans sourciller devant les troupes allemandes qui débarqueront.“Mais qu’nvez-vous à faire de sales têtes comme relu?Vous supposez que je conspire contre le salut de la Grande-Bretagne en contrariant vos petites manoeuvres?Je veux bien être complaisant: écoutez et vous me jugerez ensuite.Il n'y a jamais eu de guerre avec T Allemagne et il n’y en aura jamais.La raison?C’est que ni les Krupp, ni les Vickers cl Maxim n’en veulent Georges T est un gentil garçon qui fait lout ce que je veux; j’ai sa parole là-dessus; quant à Guillaume, les Krupp s’en chargent.Il faut faire marcher le petit commerce, mais non pas l'aller bouleverser par une guerre.“En parler toujours, ne la faire jamais”, voilà noire maxime.“Vous voudrez* donc suivre mes lactiques à la lettre- Dois-je vous tes répéter.L’armée et la marine anglaise seront battus sur toute la ligne, pour produire une grande impression morale.Entourez cela de tout T appareil et de laid le mystère possibles, et vous verrez comme je saurai iirer de la boite à surprise, à la Chambre des Communes an épouvantable petit ogre allemand qui fera affluer chez Vickers et Maxim les commandes.Sans compter que ce bon Bob Borden sera si content car je dois dire modestement qu’il n’est pas lout-à-fait étranger à ce petit manège, qui, après tout, n’est pas si bête que cela.“Songe; à l’effet que produira son discours sur an nouveau projet de loi donnant $60,000.000 à fAngleterre, quand il dira à ses timides collègues : “Les Allemands, les Allemands, mais ils sont tellement puissants qu’il suffit qu’une escadre anglaise batte Je pavillon du Kaiser pour qu’elle anéantisse l’autre à plate couture 1” “Vous êtes libres.4 propos MM.Vickers et Maxim, et MM.Krupp, aussi, m’ont prié de .vous présenter leurs' remerciements et leurs salutations empressées”.“ L’HISTOIRE DU CANADA ”, DE CARNEAU "> Louis BRETON.DEMAIN : “Y a-t-il un patriotisme canadien ?”, par M.Henri Bourassa.“Il nous serait trop facile de dire que tel grand homme a des crises de nerfs de femme hystérique”, écrit VEvén.ement.On reconnaît là la divergence d'intérêts qui inspire le journal mi-nistèfiel de Québec.M.L'Espérance n’oublie pas la fameuse crise du troisième fondateur de Québec qui lui interdit le banquet de Lévis.Et pour rendre l’allusion plus méchante, le confrère ajoute qu’il commit des hommes qui changent aussi souvent d’opinion que d’uni forme.On sait que M.L.P.Pelletier a porté Tuniforme bleu d’abord, le gilet national ensuite, reprenant le bleu plus tard, arborant les couleurs nationalistes et retournant en définitive au bleu ministériel.Il est vrai que M.Pelletier pourrait en dire à peu près autant de M.L’Espérance.Et cela ne manquera pas quelqu’un de ces jours.L’Evénement se plaint des alla ques dont son ministre est l’objet.On disail pourtant que L’Espérance, Sévigny, Pàquet et bien d’autres avaient fait la paix avec le successeur de Cartier.Un financier français, M.Jac ques Verne s, voudrait (pie l'artisan français apprît à chanter, afin de continuer la tradition des anciens membres de corps île métiers de France, artisans incomparables, et qui chantaient en faisant leur ou vrage.M.Vernes attribue la dextérité de ces anciens artisans,—dont plusieurs étaient des artistes, — au fait que le chant les avait cultivés, et leur avait donné une nature plus fine, dont leurs travaux mêmes bénéficiaient.La thèse a du bon sens.Et puis, ne serait-ce pas là une excellente occasion pour le Canada de rendre service à la France, en lui prêtant, comme initiateur de celle réforme, notre chantre national, M.Jos.Rainville?- Le Veilleur, Au lendemain du fatal Traité de Paris (1763), qui marquait pour nous la perte définitive du Canada, nous laissions sur les bords du Saint - Laurent environ soixante mille Français: seuls, misérables, humiliés, en proie à la mauvaise volonté de leurs vainqueurs, ces pauvres gens semblaient destinés à disparaître en tanf que race et en tant que nationalité.Ils surent cependant résister, affirmer leur volonté dfe rester Fiançais, si bien qu’au commencement du XIXe siècle, il était devenu certain que la race canadienne continuerait d’ex-ster comme telle et que les efforts d’assimilation des Anglais demeureraient vains.Le poids de la défaite, malgré tout, pesait sur eux: certains Anglais affectaient de traiter avec dédain ces vaincus; eux-mêmes semblaient ignorer, par une modestie excessive, ce qu’il y avait de vraiment grand dans l’obstination de leur résistance.Dès cette époque cependant, quelques-uns de ces ‘vaincus" commençaient à sentir qu’il ne fallait pas rougir du passé, mais y chercher au contraire une source de réconfort et de légitime fierté.C’est de ce sentiment qu’est née la grande Histoire du Canada, de Garneau, dont le Comité Franpe-Amérique nous donne aujourd’hui une nouvelle édition — la première édition- de cette belle oeuvre qui paraisse à Paris.François-Xavier Garneau, dont le nom est depuis longtemps célèbre au Canada, était né à Québec, le 15 juin 1809.Ses aïeux sortaient du Poitou, berceau de tant de familles canadiennes, et vivaient dans le Bas-Canada une existence modeste de petits bourgeois.Lui-même se destinait au notariat et était entré, vers 1825, comme clerc, dans l’étude d’Arehibald Campbell, un Ecossais lettré et sympathique aux Français.Garneau, jeune homme méditatif et sérieux, timide par nature et aussi peut-être (comme il arrive souvent) du fait de sa race politiquement humiliée, se trouvait en contact journalier avec des Anglais, employés ou clients de Tétu-de.Un jour, une discussion s'éleva; ses jeunes confrères se mirent à railler son origine, à le traiter de “fils de vaincus”; sûrs enfin de lui fermer la bouche, ils lui jetèrent en ricanant cet argument suprême: “Après tout, qu’êtes-vous donc, vous, Canadiens-français ?Vous n’avez même pas d’histoire!” Ces mots provocateurs et cinglants (et combien terribles s’ils eussent été vrais!) firent au jeune Garneau effet d’un soufflet."Quoi! répliqua-t-il, nous n’avons pas d'histoi-re! Eh! bien, pour vous confondre, je vais moi-même la raconter.” Ainsi naquit la vocation de celui qui devait devenir le plus grand historien du Canada.“Ma vie fut en ce livre, elle a passé en lui”, disait Michelet dans son magnifique langage.Garneau aurait pu appliquer à «on oeuvre cette saisissante formule.Notaire, employé de banque, traducteur à TAssembléo législative, secrétaire du conseil municipal de Québec, Garreau fut en réalité surtout — je pourrais dire: uniquement — un écrivain.Il se prêtait à sa profession, à ses professions successives (car il faut vivre), mais il ne sô dcniiait qu’à son livre.Ce livre, c’était sa raison d’être et le grand but de sa vie.Dédaigneux des succès politiques, auxquels il eûl cependant pu prétendre, ce modeste, qui était un noble ambitieux, rêvait surtout de doter sa race d’une oeuvre, et de laisser son nom à un monument de la science historique.Garneau concentra donc sur son Histoire, un labeur presque incessant de vingt-cinq années.L’Histoire du Canada parut à Québec, en trois volumes séparés, en 1845, 1846 et 1848; elle s’arrêtait à la période de 1792.L’auteur publia par la suite, en 1852 et 1859, deux autres éditions, où le récit est conduit jusqu’en 1840.La mort Vint le frapper pendant qu'il en préparai! Plie quatrième.Cet ensemble grandiose (le mot m’es! pas excessif) forme la base de tout travail à entreprendre sur le passé du Canada.Le mot de Napoléon III, qualifiant Thiers d'“hislo-rien national”, s’applique également à Garneau, dans son domaine.Et c'est, en effed, un historien national que nos frères d’Outre-Allantique voient eh lui, après qu’un demi-siède leur a permis de saisir le recul des choses et de mesurer la vraie valeur des hommes.son oubli devait durer plus d’un siècle: on ne pensait plus au Ca-1 nada; tout au plus savait-on — et avec quelle imprécision 1 — qu’il restait, dans l’Amérique du Nord, < une descendance lointaine de nos anciens colons.Aussi est-ce avec surprise, je puis dire avec une surprise charmée, que le.grand public apprit, il y a une vingtaine d’années, que les 00,000 colons de 1763 étaient devenus tout un peuple» qu’ils formaient, dans le Dominion, sous le drapeau anglais, une véritable nation de deux millions d’âmes.Dès lors, les liens tardivement renoués se firent plus étroits: les visites canadiennes en France, les visites françaises en Amérique, les livres, les publications, les conférences, tout cet ensemble créa, entre France et Canada, une in-» timité plus grande, que l’avenir développera certainement encore.Dans cette activité rajeunie des rapports franco-canadiens, je me bornerai à mentionner ici l’action du Comité France-Amérique, dont la plus récente manifestation est justement la réédition, en France, du grand ouvrage de Garneau.Le Comité France-Amérique a pensé qu’il ne pouvait miçux inaugurer la nouvelle bibliothèque qu’il se propose de présenter au public français que par le livre de Garneau.Faire connaître aux Français de France les origines de leur ancienne domination en Amérique, leur apprendre comment s’est trempée, dans Tepreuve, la race canadienne, leur montrer ce qui a sbu-sisté, à travers les siècles, d’un effort si magnifiquement commencé, puis si malencontreusement abandonné, n’est-ce pas, en même temps qu’un intérêt historique de premier ordre, quelque chose comme un devoir patriotique et sacré?C’est de ce haut souci des dirigeants du Comité que sort aujourd’hui la réé' dition dont la librairie Félix Alcan nous donne le premier volume.La dernière édition faite pal Garneau lui-même dale de* 1859 Une outre édition fut publiée par le fils de Garneau, en 1883.Une question se posait donc.Fallait-il reproduire l’oeuvre telle (ruelle, ou bien reviser ce qui, après un demi-siècle, demandait à Têtre?(Test à cette seconde alternative que les éditeurs se sont arrêtés.On na pourra que les approuver, si l’on songe que le travail de mise au point a été entrepris et mené à bien pur le propre petit-fils de Thistorien, par M.Hector Garneau, professeur à TEeole d’enseignement supérieur de Montréal.M.Hector Garneau appartient à cette vaillante phalange de jeunes intellectuels canadiens, qui pensent que l’avenir de leur race est étroitement lié à la fidélité qu'ils continueront de garder à leur première partie.Laissant à certains snobs la triste privilège de se laisser séduire par les tentations mondaines des smart sels anglais, ces jeunes se tournent délibérément vers la France, avides de lui demander une culture, une méthode et des enseignements.Parmi rrs amis de notre pays, M.Hector Garneau est au premier rang, et, digne petit-fils d’un grand-père “libéral”, au beau sens de 1830, il pense, lui aussi, que la France est grande surtout comme semeuse d'idées et comme apôtre de progrès.Ayant écrit entre 1830 et 1860, le grand Garneau ne pouvait connaî-tre nos méthodes historiques actuelles.Son .oeuvre porte la marque de son époque: époque fort belle du reste, puisque ce fut celle des Michelet, des Guizot, des Henri Martin.Toujours est-il que, dans cette manière d’écrire Thistoire, certaines choses nous étonnent aujourd’hui.L’auteur, par exemple, ne se contente pas de raconter, il criti-que, il juge: c’est un homme, un Canadien, un Canadien-français; il ne se prive pas de prendre parti! Bref, il vit Thistoire qu’il nous présente, et Ton devine à chaque page que, derrière le grand historien, continue de vibrer le jeune clerc de notaire qui, âgé de seize ans, disait à ses cqntradicteurs : “Celte histoire, pour vous confondre, je vais moi-même la raconter!” D'autre part, Garneau, bien qu’il fût toujours soucieux d’aller aux sources, ne connaissait pas toutes celles dont nous disposons.Il n’avait pas non plus l'habitude, à laquelle nous tenons beaucoup dé-sonnais, de citer ses références au lin s des pages.D’où une certaine nécessité de rajeunir au moins Tap-parence extérieure de l’oeuvre.(Test justement eette tâche que s’est Nous parlions tout à Theure du donnée M.Hector Garneau.douloureux lendemain de la guerre de Sept Arts, el de ce lamentable traité de Paris qui consacrait l'abandon du Canada par le gouvernement de Versailles.Pendant que les Canadiens résistaient, persistaient, affirmaient avec une inlassable ténacité leur fidélité à leur origine, la France, elle, oubliait, et La nouvelle édition de [’Histoire du Canada diffère en effet des précédentes à plusieurs égards.M.Hector Garneau a fait effort pour la mettre au courant de la science moderne et des dèrouvertes les plus récentes.Les références sont données en note; des précisions, certains commentaires, divers appendices ont été ajoutés; une bibliographie très complète a été (t) F.-X.Garneau, Histoire du Canada.Cinquième édition revue, , _______ „„„ et annotée par Hector Garneau; |dressée.I lu.sieurs corrections, que préface de M.G.Hanotnitx, de TA- le temps avait rendues nécessaires, eademie française.(Bibliothèque France-Amérique, publiée chez Al- can.) ont été faites.Mais tout ce travail, {Suite à ta 2c page) LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 29 JUILLET 1913 VOL.IV.— No.175 LES FAITS TRAGIQUES Au cours de l’orage hier après-midi, un ouvrier eét tué par la foudre.— Deux jeunes gens se noient en se baignant.— L’auto et le tramway font de nouvelles vidimes.LA UNION INSURANCE COMPANY Les actionnaires anglais de cette compagnie demandent au gouvernement canadien de rechercher les causes de la faillite de cette compagnie.Les accidents de toutes sortes se multiplient en notre ville et dans le voisinage depuis quelques jours.Le nombre des malheureux que l’onde, l'auto, le chemin «le fer ou le tramway arrachent à la vie, est de .plus en plus grand, malgré les appels aux pouvoirs publics, pour la protection des vies.L’AUTO AU FOND DE LA RIVIERE Jusqu’ici aucune tentative n’a été faite pour repêcher les cadavres des deux femmes qui se sont noyées dimanche matin.A Maisonneuve, l’on a répondu aux maris des malheureuses que les travaux de re-^o.rche commenceront ce matin.Les propriétaires du traversier South, bien que n’assumant aucune responsabilité, ont promis leur concours.Les commissaires du havre feront également leur possible pour aider la police à repêcher les «jeux cadavres «pie l’on croit emprisonnés sous l’auto.M.Stratton, gérant de la Economie Realty, a dit à M.Morrison qu’il serait heureux de pouvoir lui être utile.T.’nn a télégraphié au département de la Marine et des Pêcheries à Ottawa, le notifiant du danger que courenl les vaisseaux par hj présence de cette auto dans le chenal.L AUTO ET LE TRAMWAY La journée d’hier a été fertile en accidents dont quelques-uns seront probablement mortels pour leurs victimes.On entretient peu d’espoir à rhônilal Général de sauver un vieillard du nom de James Moore qui a été frappé hier soir par une automobile à l’angle de la rue Cathcart et de l’avenue de l’Université McGill.La victime de cct accident venait à peine de terminer un long stage à l’Hôlel-Dieu.Bien que le chauffeur de la machine n’ait pas même songé à en ralentir la vitesse après avoir jeté brutalement par terre le vieillard, le numéro de l’automobile est connu et l’on doit procéder aujourd’hui à la recherche «le son propriétaire.William Scotl, 1329 rue Clarke, frappé également par un tramway du circuit Notre-Dame, près de la rue Colborne, à l'heure du retour des ouvriers, a été transporté à l’hôpital Royal Victoria, souffrant | d’une fracture au crâne.Le cas de Scott est aussi désespéré que celui de Moore.Trois autres personnes ont été conduites à Ptnâpital Royal Victoria.au cours de la journée : Henrietle Marleau, 355 rue Ontario Est, et Annie Stream, toutes «leux frappées par des ramions, et René Beauchamp, tombé d’une fenêtre, à 23, rue de la Roche, hier matin.Leur cas, quoique grave, n’inspire aucune crainte.(pies heures après par l’agent de police Gauvreau, assisté de M.Armand Baudoin, et transporté à la morgue aux fiqs d'enquete.FRAPPE~PAR LA FOUDRE i L’orage électrique d’hier a fait une victime dans la personne de M.Georges Augustin, frappé par la I foudre, au moment où il travaillait au déchargement d’un wagon de sable à la Canadian Steel foundry.Le corps a été transporté à la morgue.Augustin était âgé de 60 ans et demeurait avec sa fille au No 445 rue Wellington.NOYE EN~SE BAIGNANT Un jeune homme du nom de Roscoe Bavey, à l’emploi du Royal Trust, et demeurant au No 51 rue Crescent, s’est noyé dimanche après-midi dans la Rivière-des-Prairies près de l’Uc Katz.Ravey, âgé de 23 ans, savait à peine nager.Il était à Montréal depuis trois mois seulement, étant venu de Houghton, Norwich, Angleterre, où demeure sa famille.DEUX VICTIMES SUCCOMBENT Québec, 29.G.Mathieu, le contremaître des travaux de l’hôtel des Postes qui a été victime d’un accident hier a succombé à ses blessures ce matin à l’hôpital.•vr 'Jf vr Mme Alphonse Lapointe, qui a reçu d’horribles brûlures dans l’explosion d’un poêle à pétrole dimanche, est morte ce matin.TUE DANS UNE COLLISION Cobourg, Ont., 29.— Dans une collision entre une locomotive du Grand Tronc et une automobile, Mme Perrin fut tuée instantanément et Mmes William Kerr et George Brown furent gravement blessées.L’accident arriva au passage à niveau de l’avenue University.Mme Perrin était très âgée.Londres, 29.— La réunion des actionnaires anglais de la Union Assurance Company a eu lieu hier à l’hôtel Cecil, Le président a critiqué l’attitude de certains des membres du bureau consultatif et l’administration, tant à Londres qu’à Toronto.Les directeurs, a-t-il dit, n’onl (lue cinquante louis de versés dans la compagnie et la National Agency Company qui avait garanti le dividende penrant trois ans n’a pas assez de fonds pour le payer pendant six mois.On s’efforce d’amener le minis- tre des finances du Dominion a faire une enquête dans cette affaire et à punir tes coupables.Dans Pétât actuel, le président considère l’argent des actionnaires complètement perdu.Il a laissé entendre oue Ton pourrait prendre des procédures civiles contre les direcr tours, individuellement et collectivement.On a adopté à l’unanimité une résolution à l’effet de demander au ministre des finances du Canada de faire une enquête sur la faillite de la soriété et surtout sur la publication du prospectus qui fut envoyé en Angleterre en 1910.Les exemptions de taxes LES PROPRIETES DES GOUVERNEMENTS PROVINCIAL ET FEDERAL ET DE LA VILLE DE MONTREAL, FIGURENT POUR LA MOITIE DU MONTANT DANS LES EXEMPTIONS.ACCIDENT CHASSE DE UNE AUTRE VICTIME Napoléon Lauzon, âgé de 14 ans, fils de M.John Lauzon, 66 rue Bioux, Saint-Henri, s’est noyé hier après-midi en se baignant dans le bassin du canal Lachine, à la Côte Saint-Paul.Le cadavre a été retrouvé quel- (De notre correspondant) Uraserville, 29.— Georges Dumont, 18 ans, fils d'Amédée Dumont, de Cacouna, a , été transporté en automobile dimanche après-midi à l’hôpital de cette ville.Vendredi soir, étant à la pêche et à la chasse en compagnie d’un jeune Anglais, à Cacouna, ce dernier, voulant tirer sur un écureuil, lui logea une balle calibre vingt-deux (22) dans le dos.La balle est allée jusque dans la région du coeur, mais n’a nas nu encore être extraite.T.e blessé ne se dit pas trop souffrant.On essaiera d’extraire la halle, dans quelques jours.Le jeune Dumont a été longtemps à l’emploi de Mme Vve Alphonse Anctil, marchande, ici.Il est cousin germain de M.Achille Dumont, rue Sherbrooke, Montréal.L'histoire du Canada de Carneau (Suite de la 1ère page) accompli par un descendant qui est en même temps un admirateur, ne sert vraiment qu’à mieux dégager le caractère originel et la pensée maîtresse de l’ouvrage.Cette pensée maîtresse se dégage déjà du premier tome, bien qu'il ne nous mène que jusqu’en 1744.Il s’agit pour l’auteur de nous dire •— et avec quel amour! — ce qu’est cette race française que la France a établie dans l’Ainérique du Nord.Il s’agit pour lui, dès le commencement, de donner au lecteur ce fil d’Ariane, grâce auquel il concevra l’admirable unité morale de l’histoire des Canadiens.L’intérêt renaissant que l’opinion française prend aux choses canadiennes est un sûr garant du succès qu’obtiendra la publication du Comité France-Amérique.Il fallait en effet signaler la réédition de ['Histoire de Garneau.non seulement comme un précieuse contribution littéraire mais aussi comme un acte de haute et bienfaisante politique.André SIEGFRIED.\La lie vue politique et parlementaire, Paris, lü juillet 1913).- Belle fête religieuse M.l’abbé H.Roy chante dimanche sa première grand’messe à SainLUIé-„*ent de Maisonneuve.Le nouvel élévateur à Port-Arthur Do touchantes fêtes ont eu lieu, dimanche, dans la chapelle provisoire de Raint-Clément, Maisonneuve.M.l'abbé IL Roy.ordonné prêtre vendredi par Mgr l’archevêque, y chantait sa première grand'imoNBe.Au premier rang ries parents et amis réunis autour du jeune lévite, on remarquait Mgr Roy, grand-vicaire.Après quelques mots «le bienvenue de M.le curé L.A.Dubuc, M.l’abbé A.Papineau, du collège Go Baint-.lean, a parlé avec éloquence de la grandeur et des prérogatives du sacerdoce.La messe a été précédée du Voni Creator et suivie du chant solen-ntîl du Te Reutn.A l’orgue, on a interprété une messe de (ènnnnd ; le eh(»ur était sons la direction de M.E.Biron, et accompagné par M.J, ,T.Marchand, Le nouveau prêtre a aussi chanté les vêpres, le soir.Aux deux cérémonies, (l'autel resplendissait de lumière et les ,-décorations étaient de toute beauté.Ottawa, ‘29/— La commission des chemins de fer s’occupe dhime difficulté concernant le nouvel élévateur du gou vernement que la commission • des grains fait construire à Port Arthur.Le gouvernement a acheté du Cana dien-Nord l'emplacement de l'élévateur.En arrière 'de ce dernier «ont les votes du ( au adieu Nord, et en arrière des voies du Canadien-Nord, sont cel les du Pacifique Canadien.Le terrain situé entre l'emplacement de l’éléva j leur et la première ligne de chemin de j fer «'St encore la propriété du Cana- dien-Nord et.la compagnie se propose de l’utiliser comme cour.Ceci empé cherait le Pacifique Canadien d’avoir accès à 1 élévateur du goisvusrnement La commission des chemins de ier i.pris l'affaire en mains, et de concert avec le Canadien Nord, cherche une solution qui donnerait un droit de passage convenable sans entraver les opérations du Canadien-Nord.Parc Dominion La chaleur accablante de dimanche et d’hier a été l’une des cause-s principales de l’énorme affluence de visiteurs au Parc Dominion durant ces deux derniers jours.La promenade le long du fleuve était littéralement couverte de promeneurs en quête de bon air et de fraîcheur.Tl est A re marquer aussi que les attractions où l’on peut jouir de l’air sont les plus populaires en ces temps de canicules.Ce sont les chutes, “The Mystic Rill’1 Circle Swing, Ocean Wave et le Ferris Wheel.Ives sauvages Pygmées stmt toujours de plus on plus populaires, et les phis drôles types de la nature humai ne que l’on ait jamais vus au Parc Dominion.Ives représentations du cyclone d’O-maha et de l’inondation de Dayton, ont été très bien appréciées du public, durant toute la semaine dernière.Le vaudeville du Parc fait aussi des recettes superbes.Il y a sur le programme cette semr 'ne vingt chansons populaires.La fanfare du Parc fait entendre ses magnifiques concerts sous la direction du professeur Van der Meers-chen.A ND5 ."KH» Le "Devoir” Mt outillé pour fatal des impressions Jan« tous les serrai Ouvrane-oarantA - Les exemptions de taxes à Montréal n’existent pas seulement pour les églises.Les éditices qui sont la propriété de la ville de Montréal et des gouvernements fédéral et provincial représentent prés de la moitié des exemptions, qui s’élèvent à $130,274,784.Si on ajoute à ces propriétés les écoles catholiques et protestantes maintenues par les contribuables, les exemptions se trouvent réduites des deux tiers.Si, en outre, on tient compte des exemptions accordées par l'autorité municipale pour stimuler des entreprises commerciales, on arrive aux trois quarts des sommes comptées comme étant à l’actif des édifices du culte.Da velur des principales propriétés exemptes de taxes est de $52,000,000 pour édifices municipaux et gouvernementaux; $15,842,000 pour les églises catholiques et protestantes; $50,-000,000 pour les écoles protestantes et catholiquas, -et $19,000.000 pour les institutions de bienfaisance protestantes et catholiques.En outre il y a pour $16,000,000 de propriétés commerciales qui ne sont pas taxées, eu vertu d’une entente avec la ville de j Montréal ou les municipalités an- ! nexées à Montréal.Ces exemptions comprennent certaines propriétés du Grand Tronc et du Pacifique Canadien, qui ne paient pas de taxes sur toutes leurs propriétés.Voici les chiffres qui donnent la va leur totale des propriétés exemptes de taxes.! Gouvernement fédéral, $12,381,000; gouvernement provincial, $3,394,000; ville de Montréal, $36,129,000; églises catholiques, $8,352,000; églises protestantes, $7,489,000; écoles catholiques $1 ,804,000; écoles protestantes, $10,490,000; institutions de hientaisan-re catholiques, $12,905,000; institutions de bienfaisance protestantes, $6,316,000; presbytères catholiques, $1,069,080; presbytères protestants, $612,000; propriétés exemptées par règlements, $16,728,000, ce qui fait pour 1912 un total de $136,274,000.Ainsi les églises de la ville sont évaluées à $15,842,000; les institu tions de bienfaisance, A $19,221,000, et les presbytères A $2,000,000, ce qu fait un total de $37,000,000, ou le quart de la Valeur totale des propriétés exemptes de taxes, pour les propriétés ecclésiastiques.Le chant du coq Mtre Archambault déclare que rien n’autorise la ville k imposer une taxe sur le chanteur matinal.Plusieurs personnes s’étant plaintes a(» maire et au conseil municipal, du bruit que .'ont les coqe à une heure par trop matinale, et ayant demandé que dns mesures soient prises pour faire disparaître c«-tte nuisance publique, un citoyen suggéra d’imposer une taxe sur les coqs, espérant par là que le nombre s’en trouverait grandement diminué.M.J.L.Archambault vient d’envoyer son opinion légale au comité de législation à ce sujet.11 dit qu’aucun règlement municipal n’existe qui régisse cette question, et que la ville n’a pas le droit de taxer les coqs.I,e cas aurait pu tomber sous le règlement | des nuisances publiques, mais le règlement est aboli «tepuis longtemps ; il tombe par conséquent sous le droit ordinaire.Autrement dit.un citoyen ayant à se plaindre du chant trop sonore d’un coq, peut porter plainte contre le propriétaire du volatile ; il restera au juge de décider.Le cas n’est pas nouveau, le propriétaire d’un coq a déjà été condamné, sur une plainte faite par ses voisins que le dit coq réveillait à des heures indues.Dans son rapport, M.Archambault recommande qu’un règlement soit passe à cet effet.La question sera étudiée à la première réunion du comité do législation.Dernier message de Stefansson Teller, Alaska, via Nome et Seat tie, 29.— Le "Karluk” et le “Marj Sach’’ sont partis de Port Clarencf dans 1A nuit de samedi A dimanche L’Alaska nous suivra dans quatri jours.Il nous rejoindra probable ment près de ITle Herschell vers le mi-août.“A bord des trois navires se trou Vent quinze savants et 22 autret hommes marins et capitaines.Les provisions sont complètes ; elles du reront deux ans et plus.Qu’on n’ait aucune crainte s: l’on n'entend plus parler du “Kar luk’’ pendant deux ans.“L’Alaska’ et le “Mary Sach’’ paurront s’abou cher deux fois l’an, en octobre, avei les baleiniers du Détroit de Behring et en janvier avec la police à cheva de Dawson.“L’équipement est satisfaisant, le; hommes de l’équipage sont on ni peut mieux disposés et les perspec tives sont bonnes.” (Signé) VILHJALMAR STEFANSSON.Marché de Montréal Chinois accusé d'escroquerie Le détective Savard a arrêté hii après-midi, un Chinois du nom « Charlie Chung accusé d’avoir exto qué de nombreuses sommes d’argei BEURRE scs compatriotes.Il y a det semaines, Charlie Chung avait é-pris dans une ma'ison de jeu.I prévenu a comparu ce matin devai 22 1 2 le juge Lafontaine.Crémerie extra fin.24 1-4 A 24 1 2 Crémerie extra 23 1-2 à 24 Beurre de crémerie.21 1-2 4 22 1 2 FROMAGE Ouest, extra fin Cantons de TEst, ex- 13 1-4 A 13 !-8 tra fin 13 à 13 1-2 Québec, extra fin 12 3-4 A 12 3-8 Seconde qualité 10 à 12 1-2 LE FOIN Extra, No 1 Extra, No * Ordinaire, No 2 No 3 $14.00 à 15.00 13.50 à 14.00 12.50 à 13.00 11.00 à 11.50 10.00 à 10.50 Luzerne, mixte AVOINE Canadienne, No 2, de l'Ouest .40 1-2 A 40 3-4 Extra, No 1, pour Fourrage.40 A 40 1 4 Sarrasin No 0.57 à 58 AVOINE ROULEE Avoine roulée, le baril .4.55 Avoine roulée, le sac.2.15 Maïs, le baril .3.50 Maïs, le sac .p.gj LES OEUFS Oeufs frais., .29 Choisi, boite Simple .27 Ordinaire, boite simple .23 Seconde qualité, boite simple 18 à 19 Idylle forcée Carl P.Sekyer, demeurant au No 28 Avenue Union, a comparu devant le magistrat Lafontaine sous l’accusation de vol.Il a plaidé non coupable et a été mis en liberté provisoire moyennant un cautionnement de $800.Mme Bradley accuse Sekyer de lui avoir volé $50 qu’elle lui avait données pour payer le loyer.Mme Brad-| ley aurait refusé d’épouser Sekyer et sur ce refus, Sekyer voulut la chasser de sa demeure.| La cause se continuera vendredi matin.le miei Blanc 16 à 17 Brun 14 à 15 1-2 Blanc, coulé 11 1-2 à 12 Brun, coulé 08 à 09 LA FARINE Manitoba, patentes, bio de printemps, Riemiè- res, baril de bols .5.60 Manitoba, patentes, blé do printemps, premià- baril, en sacs .4.90 Manitoba, patentes, blé da printemps, seconde» baril de bois .5.10 Manitoba, patentes, blé de printemps, secondes baril en saces .5.10 Manitoba, forte, baril en bots .5.00 Manitoba, forte, baril.en saca .4.70 Bl«'' d'hiver choisi, pa- tentes, baril en bois .5.35 Straights rollers, blé d’hiver, baril en bois 4.75 A 4.85 RtrntfçMs rollers, blé d'hiver, baril en sers ’ 95 \ ?40 Blé d’hiver, extra im).1.85 k 2.00 ISSUE.- DE U F Son, la tonne $19.00 Recoupes, la tonne.j «1.00 Gru, la tonne 28.00 \ 30.00 Moulée pure, la tonne.30.00 à 32.00 Moulée mêlée, la tonne.26.00 à 28.00 60 ans de mariage Québec, 29.— M.et Mme 01 Plamondon ont célébré hier à 1' se Saint-Jean-Baptiste le soixa me anniversaire de leur mariage.7 la messe, un déjeûner fut ser' plus de cent invités, A la deir des vénérables jubilaires, 179 nu tourelle.Cadavre de noyé (De notre correspondant) Québec, 29.— Le cadavre d’un n< a été trouvé, hier, A Bainte-Fami de ITle d’Orléans.La mort du m heureux doit remonter A l’hiver d nier car il porte un pardessus d’ ver.Le cadavre doit être transp té A Québec pour enquête.L’émigration d'Angleterre Londres, 29 — Durant l’année qui s’est terminée le 31 mars dernier, 407,729 personnes ont quitté le Royaume-Uni A destination de l’étranger.Le Canada en a reçu 185,349; l’Australie et la Nouvelle-Zélande, 92,629; les Etats-Unis, 94,176.Suicide du docteur Watt Victoria, C.A., 28.— Le docteur A.T.Watt, surintendant du poste de quarantaine de Williamshead, qui souffrait de neurasthénie depuis quelque temps, est sauté du troisième étage de l'hôpital Saint-Joseph, hier soir, et s’est tué.DANS LC Monde Ouvrier DELEGUES AU CONGRES Les unions ouvrières de Montréal continuent à choisir leurs délégués pour la convention du Congrès des Métiers et du Travail, du Canada.Cette convention s’ouvrira le 22 septembre prochain, dans ri salle de l’Auditorium, coin des rues Berthelet et Bleury, à Montréal.Vendredi soir, c’était à l’Union des tailleurs de cuir à élire les siens.Trois officiers ont été élus qui sont: MM.Z.Lespérance, James O’Reilly et Napoléon Long.Les autres unions des cordonniers vont élire incessamment leurs délégués, puis tous se réuniront pour discuter des propositions qui seront faites devant le congrès, pour l’avancement des intérêts particuliers des cordonniers.LES OUVRIERS MUNICIPAUX Les ouvriers municipaux de la partie nord et leurs amis se sont réunis jeudi soir, dans la salle Saint-Onge, 655 Mont-Royal, et ils ont adopté d’importantes résolutions, touchant la politique municipale.M.E.Davril présidait.Après avoir remercié les assistants de l’avoir choisi pour occuper le fauteuil; il dit l’objet de cette assemblée, et passa en revue les divers services de notre administration municipale.Dans ses appréciations, il ne fut rien moins cpie tendre pour les contrôleurs et les échevins qui semblent former la majorité au Conseil de ville.Il déclara en terminant, que si le nouveau régime, dont les ouvriers avaient espéré beaucoup, avait endetté fabuleusement la ville, en retour il n’avait rien fait dans les intérêts des ouvriers.Après lui, MM.Galameau, Larose, U.Cox, J.A.Guérin et autres orateurs bien connus commentèrent la situation.En conclusions, les résolutions suivantes furent adoptées: lo.Que cette assemblée se prépare immédiatement, à la lutte municipale, pour le renouvellement des contrôleurs et des échevins; 2o.Qu’au cas où le principe du bureau de contrôle serait maintenu, les ouvriers ne soutiendront pas la candidature de M.Jos.Ainey, pour un nouveau mandat; 3o.Qu’un comité électoral soit nommé et fasse rapport de ses suggestions à la prochaine assemblée, qui aura lieu le 7 août prochain.A l’issue de la séance, M.J.A.Guérin a protesté contre l’attitude de certains chefs ouvriers bien connus, qui empêchent les ouvriers d’appartenir aux clubs ouvriers municipaux, alors que M.Verveille, député ouvrier, s’est fait'nommer directeur du Comité des Citoyens.L’orateur voit, dans les règlements édictés par le parti ouvrier, deux poids et deux mesures.LES EMPLOYES DU C.N.R.(D« notre correspondant) Québec, 29.— Une délégation des employés du Canadian Northern a eu, à la fin de la semaine dernière, une entrevue avec M.F.H.White, contremaître général des charpentiers et menuisiers de la compagnie pour de-demander une augmentation de salaires.Les délégués ont obtenu une augmentation raisonnable et satisfaisante pour tous et les conventions faites entre eux et M.White ont été ratifiées par te surintendant général, M.Spai-dal.La nouvelle échelle de salaires prendra effet le 1er du mois prochain.ON AUGMENTE LEUR SALAIRE Ottawa, 29.— Tous les employés de l’Imprimerie Nationale, recevront une augmentation de salaire.Neuf cents employés environ, bénéficieront de cette augmentation.MESURE NECESSAIRE Le règlement municipal demandé depuis tantôt cinq ans, par les ouvriers plombiers à 1‘effet de forcer la compagnie du gaz à faire apposer des robinets d’arrêts sur ses tuyaux distributeurs, en vue de prévenir les accidents, -semble enfin devoii être établi avant les prochaines élections municipales.C’est ce qui ressort de la conversation que le représentan tdu “Devoir” a eue, hier soir, avec un- éche-vin, qui fait partie du comité de Législation du conseil municipal.Comme on le sait, la demande des plombiers fut faite, pour la première fois, il y a environ cinq ans.En dépit des résolutons des corps organisés du travail et la bruyante campagne qui fut faite dans les journaux cette demande a dormi profondément dans les cartons de l’hôtel de ville.Enfin, il y a quelques semaines, il fut ordon né par le Bureau des commissaires, à l’avocat de la cité de rechercher s’il y avait dans la charte de la ville ou dans le contrat de la Compagnie du gaz, des dispositions spéciales réglant le cas soulevé par les plombiers.Or, hier seulement, la réponse de l’avocat consultant est arrivée.Il n’y a dans la charte de la ville, ni dans le contrat avec la compagnie, qui lie celle-ci à aucune obligation de ce genre.“Mais, ajoute l’avocat, s’il n’y a pas de règlement, on peut en faire un.” Or, c’est précisément ce que les plombiers demandaient.Ce soir, l’Union des plombiers se réunira au Temple du Travail, et une communication de Thôtel de ville, relative à cette question, sera lue en assemblée.D’autre part, on annonce que maints propriétaires ont fait apposer, à leurs frais, de tels robinets d’arrêts, sans avoir été inquiétés par ta compagnie du gaz.La question serait donc maintenant de savoir si réellement on a besoin d’un règlement pour faire apposer des robinets.La mesure nécessaire d’ailleurs, ce n’est pas le règlement, c’est l’apposition des robinets.LES DROITS DES TRAVAILLEURS Une fort intéressante assemblée a eu lieu, hier soir, au Temple du Travail, à laquelle on a longuement discuté des droits et des devoirs des travailleurs.M.L.Bouthillette, président de l’Union des employés des scieries mécaniques présidait, ayant à ses côtés MM.N.Arcand, J.A.La-flamme, A.Cinq-Mars, tous orateurs ouvriers bien connus.Le but de l’assemblée était de discuter les droits et les devoirs?des ouvriers, en matière d’organisation.M.Arcand, dans son discours fit une heureuse allusion à l’Encyclique du Pape Léon XIII, sur les conditions des ouvriers.Il déclara que tout ouvrier qui a conscience de ses responsabilités, comme citoyen et comme père de famille, devrait lire et méditer les belles paroles du Pape des ouvriers.Le sujet général des discours fut le suivant: Que les ouvriers aient le droit de s’unir entre eux, c’est là une question que l’on ne s’arrête plus à discuter, dans le pays et l’époque de liberté individuelle où nous vivons ; tout le.monde le comprend, l’admet, et use de ce droit, qui est une sorte de droit naturel.Mais, l'ouvrier a aussi le devoir de s’organiser, car c’est le PETITES ANNONCES SITUATIONS VACANTES APPRENTIS DEMANDES APPRENEZ & devenir un barbier moderne.Chance exceptionnelle.Quelques semaines suffisent.Professeurs de 18 à 26 années d’expérience.Outils gratuits, positions assurées.S’adresser: Modem Barber College, 62 Boul.F-int-Laurent, Montréal.ASSISTANT COMPTABLE Assistant comptable demandé pour le bureau d’une compagnie d’assurance.Ecrire à Casier 20 Le Devoir.EMPLOI DEMANDE Comptable ayant trois ans d’expérience comme gérant de bureau et pouvant fournir les meilleures références.S’adresser par lettre à Casier 12, “Le Devoir”.INSTITUTRICES On demande des institutrices diplômées, bonnes écoles neuves, près de l’église.Salaire: $210.00, frais de voyage payés.S’adresser au Secré taire-Trésorier, Commission Scolaire de Saint-Bruno de Guigues, Qué.STENOGRAPHE On demande dans un bureau d’affaires bien connu et important, une sténographe parfaitement habituée au tjpewriter Underwood, et pouvant aussi aider à la tenue des livres.Le salaire sera libéral et bien assuré, mais on désire une personne de haute expérience et possédant correctement le français et l’anglais.Inutile de faire application si on n’a pas l’expérience, l’instruction et les disposition requises.S’adresser par lettre à Casier 25, “Le Devoir”.A VENDRE Cartes Professionnelles AVOCATS BOURBONNIERE, F.-J., C.R., avo.cat, 76 rue Saint-GabrieL TéL BeR Main 2679.LEOPOLD BARRY, L.L.B.Avocat -Procureur Edifice Banque Ottawa, 224 rue St* Jacques, Chambre 44.TéL Bell, Mais 1973.Boita Postale 856.— Adresse télégraphique • “Nahac, Montréal’*.Tél.Main 1250-1251.Code» : Lieber».West.Un C.H.CAHAN, C.R AVOCAT ET PROCUREUR Edifice Transportation.— Rue Saint-Jacqne« ARTHUR GIBEAULT.B.A., L.L.L.Avocat 64 Not:e-Dame-Est, Chambres 3".et 38.Tél.Bell Main 6420.Bureau du soir: 34 rue Déséry, Hochelaga.TéL Bell, l^Salle 987, Montréal.LAMOTHE & TESSIER, Avocats, Edifice Banque de Québec, 11 Place d’Armes, Montréal.Tél.Main 3555.J.C.Lamothe, L.L.D., C.R., Camille Tessier, L.L.B.PA TTERSON & LA VERY AVOCATS-PROCUREURS SUITE 111.180 ST-JACQUES Tél.Bell Main SS00 Cible Wltpon w- Patterson.O.R„ Sallusts Laver y.P-Ç-L- M.Lavery s son bureau du soir.1 Saint-Thornaa, Jjonguenil.Résidence : Est «STS.ANATOLE VANIER, B.A., L.L B.AVOCAT Tél.Main 213.Chambre 63.97, rue Saint-Jacques* Résidence : 180.Jeanne-Mance.Tél.Est 6973 GUY VANIER, B.A., L.L.L AVOCAT 97, rue Saint-Jacques, Chambre 76, Tél.Main 2632 AUTOS — VOITUREvS A vendre deux victorias pour charretiers, automobiles, express et buggies presque neufs.Bon marché, chez Ulric Roy & Cie, 1141 Ave.Papineau.A VENDRE Maisons deux logements 810 - 812, Durocher, Outremont.$10,000, $3,000 comptant- Balance par terme.S’adresser 245 Hingston Ave Notre-Dame de Grâce, Westmount 5157.Pas d’agents.A VENDRE Cottage—245 Ave Hingston, Notre-Dame de Grâce, $6,750: $1,500 comptant, balance par paiements.Hypothèque $3,500 à 6 %.S’adresser 245 Hingston Ave, Westmount 5157.Pas d’agents.MOTOCYCLETTES A VENDRE Henderson 1913, 4 cylindres, 8 forces, en parfait ordre.Aussi Indian 1913, 2 cylindres, 7 forces .S’adresser L.G.Cadieux, 124 Berri.Tél.Est 4079.DIVERS ARGENT A PRETER NOUS REGLERONS toutes vos dettes, ' ous transigez seulement avec nous, paiements faciles, sans intérêts; 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VOL.IV.— No.175 -E DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 29 JUILLET 1913 3 POLITIQUE ETRANGERE UN MESSAGE DE SUN- Y AT-SEN Le fondateur de la république chinoise dénonce Youan-ShiJ Kai et le tient responsable de l’anarchie qui règne actuellement en Chine.v LES REBELLES ONT COMMENCE LE BOMBARDEMENT DE SHANGHAI 1 New-York, 29.— Le Dr Sun Yat Seti, Je premier président provisoi-ire de la république chinoise, qui a 'dirigé la revolution contre le gouvernement mandchou, a envoyé la (proclamation suivante à la Presse (Associée : .“Shanghaï, 28 juillet.— Quand, (il y a trois mois, Youan Chi Kaï i conclu inconstitutionnellemcnt ’emprunt avec les banquiers repré-«entant les puissances, presque im-‘médiatement après la découverte kie documents impliquant le gou-fyernement chinois dans l’assassinat dû chef nationaliste, le général iSing Chiao-Jcn, je demandai aux gouvernements et aux peuples de u’Eurone de différer temporaire-Iment le paiement de l’emprunt, .sachant que le peuple chinois dénoncerait Youan Chi Kaï pour l’emprunt et que Youan Chi Kaï ferait taire sa protestation par la force des armes.“On a fait la sourde oreille à mon appel, et Youan Chi Kaï, muni des fonds de l’emprunt, a jeté dés groupes dans les provinces du sud pour en chassef les gouverneurs et subjuguer le peuple parce qu’ils n’approuvent pas ses actes d’autorite et qu’ils insistent pour obtenir une enquête complète sur le meurtre du général Sing Chiao-.îean.La province de Kiang-Si a résisté à l'invasion des troupes envoyées par Youan Chi Kaï, et six autres provinces se sont levées pour se joindre au Kiang-Si afin de le chasser du pouvoir.“La guerre actuelle se terminera aussitôt que Youan Chi Kaï se sera retiré de ia présidence qu’il a déshonorée.“.le ne puis supporter de voir l’oeuvre de ma vie détruite et le despotisme des Mandchous remplacé par celui de Youan Chi Kaï.“.le combattrai pour la cause du peuple qui, en dépit des revers, doit finalement triompher.“Les puissances, mal renseignées sur la situation en Chine, ont aidé Youan Chi Kaï en lui procurant les fonds qui sont la cause de la guerre actuelle.“Je demande sérieusement à tous ceux qui désirent la paix et la fin prochaine d’un long et sanglant conflit, cause de beaucoup de-uni-sères, de cesser de donner leur aide financière à Youan Chi Kaï, et je fais cet appel au.nom de l’hu-tnanité et de la justice.” SOCS LES MURS DE SHANGHAI Shanghaï, 29.Après deux jours de tranquillité, la canonnade a repris de plus belle à 9 heures, liier soir.Des obus ont fait explosion dans le quartier des étrangers et un jeune Portugais a reçu des blessures mortelles.A 11 heures, le feu n’avait pas refi.sé.On soupçonne que les rebelles ont pointé leurs canons dans la direction du quartier des étrangers, B pur se venger dés volontaires de hanghaï, qui ont désarmé trois Vents soldats et douze officiers à Chapel, samedi.La panique est à son comble parmi les Chinois.Ils affluent en grand nombre dans le quartier des étrangers, espérant être plus en sûreté.UNE ATTAQUE SUR L’ARSENAL Les rebelles, au nombre de 2,000 ont commencé une terrible attaque sur l’arsenal et ont maintenu une vive fusillade.Les navires de guer-ire du gouvernement ont bombardé les positions rebelles, mais un grand nombre de projectiles sont tombés sur les quartiers étrangers.La fusillade .sur les deux côtés dura trois heures sans interruption.Les troupes du nord maintiennent leurs positions.Wu-Sung n’a pas encore été bombardée.VERSION D’UN CONSUL AMERICAIN Pékin, 29.— M.Roger S.Green, consul général des Etats-Unis à Hankéou, dit, dans un télégramme envoyé à la légation ici, que l’on a fait feu sur un bateau de la compagnie de la Standard Oil et sur un bateau anglais près de Yo-Ghow, sur la rivière Yang-Tsen, dans la province de Hunau.Ceci prouverait que les troupes sont en rébellion dans cette province.Il est remarquable que malgré que la province maritime de Che-Kiang soit entourée de provinces en rébellion elle reste encore loyale au gouvernement.¦ LE CONTRE-AMIRAL NICHOLSON Le contre-amiral Reginald F.Nicholson, commandant de la flotte américaine de l’Atlantique, qui monte actuellement la rivière Yang-Tse sur le vaneur Saratoga, télégraphie à la légation ici que la situation à Ku-Ling a été soulagée par le président des rebelles.LES MEMBRES DU PARTI RADICAL M.Amos P.Wilder, consul géné» ral des Etats-Unis à Shanghaï, a informé la .légation que des volontaires américains gardent les quartiers étrangers là-bas.Plusieurs membres du parlement appartenant au parti Kwo Ming Tang, le parti radical révolutionnaire en Chine, ont quitté Pékin Ceux qui restent s’absenteront du Sénat où ils ont une majorité et empêcheront que la nomination de Tsing-Hai-Ling comme premier mi nistre soit confirmée Tshing-Hai-Llng qui flit, autrefois ministre des finances, est le choix du président Yuan Shi-Kaï au poste de premier ministre.Le gouvernement continue à travailler avec la moitié des portefeuilles vacants.LES JAPONAIS ET LES REBELLES Le corps diplomatique a refusé au gouvernement chinois la permission de fouiller les Vaisseaux étrangers et les résidences des étrangers et d’appliquer la loi martiale aux étrangers pris en dedans des lignes militaires chinoises.Les rumeurs persistent que des officiers japonais aident les rebelles.Le vice-président Li-Yueng-Heng, dans une interview, est cité comme ayant rîil que les conces-sionnairos japonais ont payé $5,-000,000 pour droits de niines et autres, dans la province de Kenan et qu’avec cet argent les rebelles ont financé la révolte actuelle.Il n’y a eu aucun mouvement important, hier, dans les alignements militaires.Une flolte de navires de iransport du nord, de croiseurs dé Chefou est attendue au large de la rivière Yang-Ise, demain.Leur but est d’attaquer les forts de \Vu Lung, qui, paraît-il, ont de nombreux canons et des munitions en abondance.Ce devrait être une bataille intéressante, mais personne tté serait surpris si les combattants négociaient la reddition.FRANCE La campagne antimilitariste Parts, 29.— Quelques syndicalistes ont essayé, hier, d’interrompre la retraite militaire, au moment où elle passait place Clichy.Us crièrent: “A bas l’armée! à bas les trois ans!” Les spectateurs, nombreux à cet endroit, justement indignés, voulurent faire un mauvais parti à ces antipatriotes.¦ Une bagarre s’ensuivit; les agents des 8e, 17e et 18e arrondissements s’interposèrent et réussirent à ramener le calme.Plusieurs syndicalistes ont été arrêtés; ils seront poursuivis pour outrages à l’armée.Dans la bagarre deux agents ont été blessés.Us seront obligés d’interrompre leur service pendant quelques jours.Rivalité entre deux villes Paris, 28.— La lutte de 1912 reprend cette année, avec plus de vigueur entre Trouville et Deauville, les deux stations rivales si fréquentées à cete époque.Le maire de Trouville prétend que la vie à Trouville est moins chère.Un millionnaire peut arriver à joindre les deux bouts à Deauville! Il accuse Deauville d’avoir loué quinze magasins dans la rue de Paris à Trouville* fréquentée par la haute société, et de les laisser inoccupés afin d’enlever l’attrait de cette merveilleuse promenade.Les tribus marocaines Tanger, 29.— Des lettres reçues de Tetuan mandent que le village a été investi et bombardé, et que les Marocains se préparent à un mouvement offensif vigoureux.ITALIE Démission du ministre de la marine # # * AU MEXIQUE Les amis du président Huerta conseillent à ce dernier d’abdiquer, afin de rétablir la paix dans la république.— Situation financière du pays.— Le président des États-Unis n’eét pas encore disposé à reconnaître le régime Huerta.Washington, 29.— L’ambassadeur des Etats-Unis à Mexico, Henry Lane Wilson, a eu hier une entrevue avec le président Wilson et le secrétaire d’Etat Bryan.Il a ex-Ipllqué la situation telle qu’elle est dans la république tourmentée du (Mexique.11 a analysé tous les événements qui se sont déroulés dans ce pays depuis les derniers trois ans.Ou est parvenu à apprendre que l’opinioU du président et celle de l’ambassadeur sur la situation mexicaine diffèrent radicalement.Il est donc plus que probable que île premier secrétaire de l'ambassade, Nelson O’Shaughne.ssy, prendra la direction des affaires américaines au Mexique, du moins pour le moment.LE REGIME HUERTA Le président Wilson se préoccupe surtout de l’effet moral que futurrait avoir sur les autres pays atins toute politique adoptée par les Etats-Unis.Il n’est pas enclin à reconnaître le gouvernement Huerta.L’ambassadeur Wilson, d’un autre côté, considère, dit-on, qu’on devrait ignorer totalement tes événements passés, pour lie se préoccuper que de l’avenir.Il faudrait donc que le régime Huerta soit reconnu, s’il doit servir aux intérêts américains.Tandis que la situation mexicaine était ainsi discutée, des mesures étaient prises d’un autre côté pour rétablir la paix dans la république latine.On dit que les amis du général Huerta le supplient d'abdiquer.Ils lui fout remarquer que ce «omit un bel acte de patriotisme de sa part et que l'équilibre des fi-mnnees mexicaines serait derechef rétabli.* HUERTA ABDIQUERA-T-IL?A cettê fin, ils lui conseillent de choisir un ministre des affaires étrangères possédant toute la corn l'anee des constitutionnels et de démissionner ensuite, pour donner a ce ministre des affaires étrangères une chance d’etre élu président et de faire concorder tous les éléments qui se font maintenant la guerre.Il paraît que les chefs du mouvement sont prêts à accepter cette politique et à mettre leurs forces à la disposition d’un gouvernement provisoire dans le but de supprimer les bandits qui profitent de la situation actuelle pour piller les Mexicains et les étrangers.Les Etats-Unis reconnaîtraient un tel gouvernement et le Mexique pourrait ainsi négocier un emprunt et mettre ses finances sur une base solide.SITUATION FINANCIERE DU MEXIQUE Ou sait maintenant que la note diplomatique représentant l’état financier du Mexique comme désespéré a été signée par les représentants de la ville de Mexico, de la Grande-Bretagne, de la France, de l’Italie, de l’Espagne èt de la Belgique.LA PACIFICATION Paris, 29.La légation mexicaine ici a publié une déclaration à l’effet que le travail de pacification dans la petite république latine faisait des progrès.La déclaration donne pour exemple la réouverture de plusieurs chemins de fer et la défaite des rebelles Carranzlstfts et Zapatistes aux mains de Manuel Castillo Brito.Elle ajoute que l’effectif de t’arrtlée mexicaine, qui était ordinairement de 27,000 hommes, est maintenant da 84.000.Rome, 29.— Le vice-amiral Pasqua le Leonardi-Cattolica, ministre de la marine de l’Italie, a démissionné-, hier, donnant comme raison le surcroît de travail que lui a imposé la guerre de Tripolitaine, Le vice-amiral Eiirico Millo, qui conduisit le fameux raid de la marine italienne aux Dardanelles, en 1912, a été nommé à sa place.Le Monument Cartier A PROPOS DU CHOIX D’UN SITE POUR LE MONUMENT.Le comité du centenaire Cartier vient d’envoyer la lettre suivante au maire de Montréal : Montréal, 28 juillet 1913.A Son Honneur le maire, MM.les Commissaires, et MM.les êohevins de la ville de Montréal.Messieurs, Mon attention a été attirée par une lettre qui vous a été adressée par M.VV.Ormistou Roy, surintendant du Cimetière Mont-Royal, critiquant le choix du site fait par le comité pour l’érection du monument à Sir Georges-Etienne Cartier.Sans vouloir entamer une polémique avec M.Roy, sur la convenance du site en question, permetltez-moi de vomi faire remarquer : lt>.Que le site a été choisi après qu’un examen soigneux et consciencieux en eut été fait par des juges competent s, et que de plus il a été approuvé par les sculpteurs qui ont pris part au concours.2o.Que l’endroit choisi a été depuis au-delà d’un an, soit par les journauix ou autrement connu du public, et depuis ce temps M.Roy aurait bien pu exprimer son opinion.3o.Que loin de détériorer le superbe héritage du Parc Mont-Royal, l’intention du comité a toujours été de faite tout en son pouvoir pour utiliser sa beauté de façon à rehausser celle du monument même.Il serait peut-être à propos de demander si toutefois le superbe monument qui va être érigé sur ce site, pourrait en quelque façon que ce soit nuire à la perspective.L’enlèrvettient de quelques arbres pour améliorer l’effet général ne pourrait sûrement jamais défigurer le paysage.Le plus grand soin est pris par M.Henderson, le surintendant du pare ( dont l’opinion est favorable au site)pour qu’aucun des arbres qui constituent réellement la beauté de l’endroit, ne soit impitoyablement détruit.De même que la beauté d’un tableau est rehaussé par son cadre, le monument Cartier dominera la ville qu’il a tant aimée dans un encadrement qui ne peut être Surpassé.Les gloircB du Mont-Royal ne peuvent jamais être dim innées par le monument Cartier, son histoire en Sera augmentée, car il faut se rappeler que ce fut l’un de ses ancêtres, Jacques Cartier, qui lui donna le nom qu’il porte aujourd’hui.J’ai l’honneur d’être.Votre bien dévoué, F.W.VILLENEUVE, Président.Faits - Montréal FUNERAILLES DE M.A.E.LEVEQUE.Les funérailles de M.Adolphe Lft-vêqne, l'architecte bien connu, ont eu lieu à l’église Notre-Dame.M.l’abbé Legrand p.s.s.célébrait, assisté des abbés Bédard, p.s.s., comme diacre et Jodoin, p.8.8., comme sous-diacre.Monseigneur l’archevêque assistait au choeur ainsi que M.l’abbé Troie, p.s.s.curé de Notre-Dame.ASSISTANT DE M.VALLEE Le capitaine J.T, Landriault, instructeur de la police, vient d’être nommé assistant du gouverneur de la prison de Bordeaux.Le capitaine Landriault fait partie de notre corps de police depuis un grand nombre d’années et a de très bons états de service.Le nouvel assistant du gouverneur de ki prison de Bordeaux a été informé de sa nomination officielle, hier après-midi, par le shérif Lemieux.ÇADAVRE REPECHE Les employés du traverser "Saint-Laurent” ont repêché hier après-midi, près du pont Victoria, île cadavre d’Un inconnu.L’on n’a rien trouvé sür lui qui pût l’identifier, mais par contre il avait dans sa poche line bouteille de whiskey.IMPRUDENCE D’UN FUMEUR.L’incendie qui a détruit lè phare du quai de Lftchine n’a pu être causé que par l'imprudence d’un fumeur.Heu rcuTiement que les pompiers àrrivè-remt promptement sur les lieux, iar à l’intérieur du phare il y avait nombre de gallons de gazolime.GRIEVEMENT BLESSE Jenio Santi, âgé de 22 ans, travaillant au puits ouest du tunmel du Canadien-Nord a été grièvement blessé hier soir, par la chute d’une pierre.Il a été transporté à l’hôpiitail Victoria, où il se rétablit.ACCUSE DE BIGAMIE Venue au Canada pour poursuivre son mari, quel ne fut pas l’étonnement de Mme Bissuck, d’apprendre que son mari a une autre épouse et est père d’un enfant de deux ans.La pauvre femme, arrivée d’Autriche où elle était dans la misère, à pris un mandat contre son mari qui a été admis sous une caution de $200.Il paraîtra cét après-midi en Cour du Recorder.ETATS-UNIS Le pauvre M.Bryan St-Louis, Miss., 29.—M.Spearman Lewis a télégraphié à M.Bryan à Winona Lake, Ind., lui offrant $3,000 pour une conférence d’une heure au Coliseum de Saint-Louis.M.Bryan a répondu : "Je donne des conférences pendant un temps limité seulement, et c’est à Chantanqua, en con séquence, je ne puis considérer la proposition que vous êtes assez bon de me faire." PEROU Le nouveau cabinet péruvien Lima, Pérou, 28.— Un nouveau cabinet va succéder à celui du Dr Aure lio Souza, qui a résigné au cours de la semaine dernière.Son président, le général Enrique Varela, sera aussi ministre de la guerre.Les différente ministères vont se partager comme suit: Gonzalo Tirado, ministre de l’Intérieur; Francisco T.Varela, Affaires étrangères; Baldomero Maldonado, Fiances; Pedro Portillo, Travaux publics; Charles Paz Soldan, Justice.A une assemblée du Congrès, hier après-midi, le président Bitlingshurst a déclaré que les relations du Pérou avec des autres pays étaient bonnes.Le conseil exécutif a demandé un emprunt de $28,500,000.Les exportations de la république pour 1912 s'élevaient à $47,192,905; les importations, à $25,788,430.L’Islande fait la pluie et le beau temps Copenhague, 29.— Ërt réunissant les observations faites depuis plusieurs années aux stations météorologiques de Reykiavik et de Seydisfjord, en Islande, uh savant danois vient de constater que c’est l’Islande qui serait le régulateur du temps de l’Europe.Du moins, l’île peut aider à prévoir quel temps on aura eur le confinent.Ainsi, quand en été la température de l’Islande monte à 14 degrés, nous pouvons être sûrs qu’il v aura en F.u-rope Une période de forte chaleur.On l’a pu constater en 1911.Mais ' si la température estivale de l’fleitombo fl.4 degrés, les chaleurs do l’Europe ne seront que de courte du rêe.Four les froids, on a fait des oons tatations analogues, en sens contraire Une infirmière royale Les marins du “Datidolo” décore la duchesse d’Aoste, en reconnaissance de ses services durant la guerre de ripoli.^ Naples, 28.— La duchesse Hélène d’Aoste a reçu hier à bord du cuirassé "Dandoilo”, une médaille d’argent, témoignage d’admiration et d’affection des marins et soldats pour son dévouement comme 'àntftrmûère die la Croix rouge, pendant la guerre de Tripoli.La médaille lui a été présentée par le vice-amiral Baggio-Ducame, commandant l’escadre de Sicile.De nombreux officiers, leurs femmes et dés amis, s’étaient réunis, sur le pont supérieur du "Dandolo”, aux marins, pour acclamer la duchesse, qui n avait pas hésité à abandonner un palais luxueux et une vie agréable pour supporter les rigueurs de la guerre avec les eoldars et 1s marins de sa patrie adoptive.La duchesse fit un très joli discours, une main appuyé sur l'épaule de ston plus jeune fila, Altnone, Agé 13 ans, qui ressemble, en beaucoup de points, A son oncle, le duc des AbruZzes.La duchesse Hélène, fille du comte de Paris, est la soeur du duc d’Orléans, prétendant à la couronne de France.Son mari est le cousin germain du roi Victor-Emmanuel et ‘lé Içtre a)»ê du duo des Abraszee.Incendie à la Métapédia Campbellton, N.B., 29.— Un incendie a éclaté, hier soir, dans un pâté de maisons à Métapédia, comté de Bonavebture, sur la ligne de ITntercolonial.Le magasin de M.Gillis, le bureau de poste, l’hôtel Ferguson et l’hôtel Restigouche sont détruits.La voie du chemin de fer a été légèrement endommagée.Un train avec une équipe d’hommes et une pompe à incendie ont été envoyés à toute vitesse de Campbellton et ont beaucoup contribué à empêcher le feu de se propager.Le service des trains ne souffrira en rien de cet incendie.M.Drayton part samedi Il se rend en Angleterre pour y étudier la question des taux de fret océanique.Ottawa, 29.— Quand H.L.Drayton, C.R., président de la Commission des chemins de fer, partira pour l’Angleterre, samedi, pour aller s’occuper de la question du contrôle dos taux de fret sur l’océan, il emportera des données statistiques formidables qui serviront de base à l’ouverture des négociations.Les fonctionnaires du gouvernement s’occupent actuellement de la préparation de ces statistiques.Le gouvernement britannique est maintenant prêt à étudier la question du fret océanique avec le gouvernement canadien.Chef d’état-major de la milice Ottawa, 29.— Personne n’a encore été nommé au poste laissé vacant par le départ du major-général Mackenzie, à la tête de l’état-major de la milice canadienne.Le major généra] a obtenu un.congé jusqu’au 81 octobre prochain et personne ne sera nommé avant cette date, Le colonel G.W.Swatkin a été choisi pour remplacer le général Mackenzie jusqu’à ce qu’une nomination définitive soit faite, et cela porte à croi re qu’il sera le prochain chef d’état-major.On a aussi mentionné le nom du colonel Swatkin comme devant être celui du nouveau commandant du Collège Militaire de Kingston, en remplacement du col.Crow.-e- Tournée sténographique à travers les Etats-Unis Monsieur le protreseur bonis R.Perrault partira le 3 août prochain,dhnarlf rhe, pour un voyage do 3 semaines aux Fjtate-Unis.Il, reheontrera les commissions scolaires de LoUiseville Ky,, de la Nouvelle Orléans, Le., de Key West, Fin.De là il so tendra à Cuba, revenant à Montréal en passant par Chicago, Saint-Paul, Min., Port-Huron, Mien., Providence, R.I., et New-Yrtrlç, oû il expliquera son système.Monsieur Perrault sera de Mour le 25 août,.-4- Notre enseignemeat agricole (Do notr» eor»*»pon(lanM Québec, 28.— L’octroi qui sera versé, cette année, aux collèges agricoles de la province par le ministère de l’a-j grictllture, sera de vingt-quatre mille piastres ; vxrtte somme devra être employée à l’amélioration de renseignement des terres et du matériel agricole.Contremaître blessé au travail (De notre corregpbndant) Québec, 29.—- M.Joseph Mathieu, contremaitre général des travaux du nouvel hôtel des postes, a été mortellement blessé, hier après-midi, vers deux heures, par le bras d’une grue.Il a été frappé violemment à la fêté et le coup lui infligea une fracture au crâne.Il eut aussi la jambe droite et l’épauls brisées.Lè blessé, est à l’Dô-tel-DieU, dans un état critique.M.Mathieu est Agé dé 40 ans, marié et père de famille.Il 'demeure à l’Ange-Gardien.Préméditation Paris, 29.— Devant la cour d’assises du Puy-de-Dôme, a comparu, hier, un nommé Bobiller, accusé dé vol et d’assassinat, Bobiller, d’après ses propres aveux, avait pendant six mois voyagé en première classe dans les trains de la ligne P, L.M., avec l’espoir de trouver un riebe Américain, seul, dans ürt wagon et de l’assassiner pour lè voler.Bobiller se trouvant à Lyon et désespérant de rencontrer l’Américain si patiemment attendu pénétra dans un wagon à la suite d’un monsieur bien j habillé, au moment où le train quittait la gare.L" Vov.-igeiii.M.Guillon.agent d’ns suéance, se cala confortablement dans Son coin èt né tarda pas à s’endormir.Bobiller le tua net d’un coup de revolver et.après s’être emparé de son portefeuille contenant 1,500 francs, descendit à la station suivante.Tué par un convoi du Quebec & Lac St-Jean (De notre cwrreepondànt) Québec, 29.— Alfred Paquet, 21 ans, domieillê A Lorëtte a été tué hier soir, à la station de ce village, par un convoi du Québec et Lac 6t’ Jean.L’infortuné revenait A Québec et roula sous les roues en descendant du convoi encore fen ttârche.Il eut les deux jambes broyées et succomba à ses blessures dans la soirée, à l'Hôtel-Dieu de cette ville.La victim» était célibataire.Concert au Lac Saint-Joseph (De noire correspondant) Québec, 29.— M.et Mme Eugène I.aseallr, de Montréal, en villégiature au Lac Saint-Joseph, organisent, ftvec le concours dé MM.G.DelAgê, A.Ro bitaille et de plusieurs autres, un grand concert, qui aura Heu le 5 août, à l’hôtel du Lac Saint-Joseph, nu bénéfice do l'église dé Sainte-ratiicrine.La compagnie du Canadian Northern mettha ùh éonvéi spécial à la disposition des persohhes de Québec qui voudront ÿ assister.M.de Saint-Victor banqueté à Québec (De notrie cdirrèspohdant) Québec,29 M.H.R.De flAint-Vletor a été banqiletê samedi A l'occasion de sa nomination comme Agent consulaire de France a Québec.Le banquet eut Heu à l’hôtel Victoria.Des cadeaux magnifiques ont été offerts aU nouveau titulaire.Aviateur à la mer Les Râbles d'Olonne, 28.—Au cours du meeting d’aviation, l'aviateur Bo-eano, qui évoluait sur la plage, pris done un remous, tomba A la mer.On hc rêcipita au secours du pilote qui n'était que légèrement blessé.L’aéroplane a été remorqué.Ils ont moins de chance qu’ici Bordeaux, $8.— Deux marchanda de vin ayant vendu des vins d'Espagne pour du vin de Bordeaux, ont comparu aujourd’hui devant le tribunal.L’uh d'aux, M.Labattut, a été condamné A tfôis mois de prison et 500 francs d’amènde.L’autre,M.Laterille, plus heureux, g'en est tiré avec une amende de trois mille francs.-i->- Forêt de pins incendiée Marseille, £8.— Ün incendie e'pet déclaré dans unê forêt de pins, près d'Allauch.Sept hectares ont été èn-Wêrement brfttés.Ôn à découvert le cofps d’un chasseur complètement cftfboniaê.BIJOUTERIES Notre maison eft toute désignée pour l'achat de bijoux de toutes descriptions, et l’éloge de notre magnifique assortiment n’eét plus à faire.A LA MAISON Henri SCOTT 349 rue Sainte-Catherine Eét TELEPHONE EST 761.NOUS VOUS AIDERONS à faire un choix judicieux.Vente de Juillet Durant Cé mois nous donnerons D’ESCOMPTE Sur notre immense 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Leib rapporte sur lui: “Georges Faust, originaire dé Hehnstadt, dans le Bade, a déclaré le 6 juin 18BS que lorsque le Soleil et .lu-jêiter sé trou vêtant dans la thème constellation, des prophètes (comme lui) seront nés.H te faisait passer pour le grand-commandeur dè f’ordro des Johannites.’* Faust aimait à s’affubler de titres renflante dans ses pérégrinations à travers l’Allemagne et tl paraît qu’il savait très bien jouer le rôle de grand seigneur.En réalité, tl faisait le métier de charlatan, vendant des horoscopes et des remèdes.Cependant il ne manquait pas d’instruction.Dans les matriculès de l’Université de Heidelberg se trouve une note d’après laquelle Georges Fabst a été inscrit le 9 janvier 1488 et que lo 1er mars 1487 il a obtenu un grade académique.Entrepôt d’huile en feu Bordeaux, 28.— Le feu è’êst déclaré dans l'entrepôt d’huiles Duclos, dégâts b© montent à 300.00i ffranc*.t 4 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 29 JUILLET 1913 VOL.IV.— NTo.175 U VIE SPORTIVE Le pique-nique de l’Association des Bouchers de Montréal IL AURA LIEU DEMAIN APRES-MIDI AU PARC DELORIMIER ET PROMET DE REMPORTER UN ECLATANT SUCCES.— UN PROGRAMME DE PREMIER CHOIX.LE NATIONAL SERA L’ADVERSAIRE DES IRLANDAIS SAMEDI PROCHAIN La rencontre entre ces deux grands clubs montréalais sera disputée au parc Mascotte.— Les Nationaux ne croient pas à la possibilité d’une défaite.ALLONS ENCOURAGER LES NOTRES Les Irish-Canadians qui ont remporté une victoire si concluante sur les Tecumeeiis samedi dernier auront le National pour adversaire samedi prochain au Parc Mascotte et cette ion te s’annonce comme devant être de première classe.Les violet, et blanc n’entendent pas trf.faire vaincre par les Irlandais d’i ci la fin de la sa’ise.i et les “Ca nayens" s'entraîneront toute la se mair.e avec système et assiduité pour cette rencontre qui mettra les deux grands clubs montréalais aux prises.Les hommes du gérant Cattarinich ne méprisent pas la valeur des Irish-Canadians qui ont joué superbement depuis le commencement de la saison mais ils ne croient pas à la possibilité d’une défaite.Tous les joueurs de l’équipe irlandais paraissent très en possession de leurs moyens et ce ne sera pas le manque de forme qui causera leur défaite, si toutefois le National peut réussir un aussi beau coup.Natre équipe canadienne-française semble destinée à rencontrer ses adversaires quand ils sont au mieux de leur forme, mais ceci aura pour effet de rendre les joutes plus intéressantes et le public qui se rendra au Parc Mascotte samedi prochain peut être assuré d’avoir pour son argent.Dans la ligue Internationale LA PARTIE BALTIMORE-MONTREAL A ETE ARRETEE A LA TROISIEME REPRISE.— LES AUTRES JOUTES.— POUR EQUILIBRER LES EQUIPES.PARTIES D’HIER Montréal, 0; Baltimore, 0.(Partie arrêtée à la 3e reprise.) Toronto, 7; Newark, 1.Buffalo, 5; Providence, 2.Jersey City, 7; Rochester, 2.POSITION DES CLUBS Le Sport Nautique LES REGATES DE CHAMBLY ET DE VALOIS.G.P.P.c.Newark .66 31 .679 Rochester , .56 43 .566 Baltimore ., .48 48 .500 Buffalo .48 51 .485 Providence .46 53 .465 Montreal .43 51 .457 poronto .42 56 .429 tersey City .41 .57 .418 JOUTES D’AUJOURD’HUI Jewark à Montréal, ersey City à Buffalo.‘xovidence à Toronto, ialtimore à Rochester.PARTIE NULLE ,a pluie a arrêtée la joute d’hier en-les Roÿals et les Baltimore à la sîème reprise alors qu’aucun point ,-ait été compté.roici les résultats par reprises des res parties de la ligrue Intematio- vark .001000000—1 S l ¦onto.01001005X—7 13 2 ,ee et Higgins; Brown, Lush et un rameur.200000000—2 9 5 ;ey City .0001006000—7 1 2 1 Hoff, Quinn, Williams; McHale, Wells.Buffalo .22001000X—5 10 1 Providence .0100000001—2 7 1 Matteson, Stephens ; Moran Sline, Cocher.UN PLAN DE BARROW New-York, 29.— Le président Bartow, de la Ligue Internationale, cherche un grand moyen d’équilibrer les forces des différents équipes de son îircuit pour l’an prochain.Il a imaginé un plan qu’il soumettra à la prochaine assemblée annuelle et qui consisterait en un tirage au sort de tous les joueurs entre les différents clubs.M.Barrow croit que ce serait là le meilleur moyen de distribuer le talent d’une façon équitable entre les différents clubs.-?- Belle victoire du club Ahuntsic Dimanche dernier, l’équipe de base bail dé l'Association Artistique et Athlétique Ahuntsic Liée, a eu raison, sur son terrain, du fameux club Britannia, en les écrasant par le résultat Üe 10 à 4.Le Britannia a joué une bonne partie, mais l’effet de la batterie de l’A.A.A.A.composé de Geo.Breault, lanceur, et Bidon Gagnon, receveur, ont dut faire mordre la poussière à leurs redoutables adversaires du commencement à la fin.Il n’y a eu qu’un “ home run ” qui a été fait par Art.Meusy.1er but de l’Association.Le Britannia a subi sa défaite on véritable sportman.L’équipe de l’À.A.A.Ahuntsic lance un défi pour dimanche le 3 août, sur ion terrain, au Cherrier, Northmount, d’Israeli, ou n’importe quel club de la ligue de Maisonneuve.Informations à I'.Langlais, tél.Est 1842.mercredi seulement de 2 à 5 hrs, ou écrire à 1471 Boulevard Gouin, Ahuntsic.A CHAMBLY Les premières regatea annuelles du Club Nautique de Chambly ont eu lieu samedi.Près d’un millier de personnes y ont assisté et cuit été , témoins de la plus belle course de J yachts qui ait encore eu lieu en la province de Québec sinon dans toute ;la Puissance.Il s’agit de la course spéciale paur les hydroplanes, laquelle a été une révélation pour les amateurs.Cette course de 25 milles a été facilement gagnée par le "Jovial” de M.Ernest E.Kent, de Sainte-Anne, qui a.battu le "Marble II” par environ 5 minutes sur cette faible distance.M.Kent a aussi remporté la coupe du "free for ail” pour yachts de dé-j placement, avec son superbe "Norma”.Le "Margot” de M.J.Tassé d Iberville, prenant la seconde place Voici le résultat des autres courses : Chaloupes Verchères, Prix à M.Allan Ward.Canot, un demi-mille, un homme.— Prix à M.Joseph Murphy.Course spéciale 5 pieds dans une chaloupe Verchères.— Prix, équipe Larivée, de Chambly.Canot tandem.—1er prix, Ferguson et Broderick, du Grand Tronc ¦ 2e I Mme Hébeçt et Brodeur, Ohamhl’y ’ I Course en skiff, deux paires de ra-I mes.—1er prix, MM.Hébert et Bro-I heur Chambly ; 2e, Mme Ward et Larocque, Saint-Jean.[ Course spéciale, pour Chambly et | Rouville, chaloupe, 1 paires de rames.—1er, Larivée, de Chambly 2e Mme Léveillêe.Canot de guerre, 15 avirons, un un demi-mille.— 1er équipe de Saint-Jean ; 2e, Saint-Lambert ¦ 3e Grand-Tronc ; 4e, Chambly.’ Skiff, 2 paires de rames, dame et monsieur.—1er, Mlle A.Beattie et M.G.Beattie ; 2e, R.Lefebvre eb Mlle G.Sénécal.Canot, dame et monsieur.— 1er Mlle Francœur et M.A.Ward.Canot, 4 avirons.—1er, équipe au Grand-Tronc * 2e, Saint-Lambert ; Se, Saint-Jean.Yachts, 3 cylindres.— 1er, G N Ducharme ; 2e, S.Lunan.Course de 15 milles pour le championnat de la rivière Richelieu,yachts de déplacement.— 1er, "Whiz" à M C.Brosseau, Saint-Hilaire ; 2e "Calypso”, à M.G.N.Ducharme! Chambly.Course à la nage, 100 verges.— 1er A, Gilmore ; 2e, Jean Loranger.A VALOIS Les SOèmes régates annuelles du Valois Boat Club ont eu lieu sur le Lac Saint-Louis, samedi ajirès-midi, en présence d’une foule nombreuse.Eli voici les résultats Canot simple, pour garçons.— 1er, Jack McBride ; 2e, Holcomb.Canot simple, sebior.—1er, Shorey 2e, G.Stew’art.Course d’esquifs, doubles,—1er, Mlle MacKenzie et M.Galloy.Canot tandem, intermédiaire.— 1er Gordon et Shorey ; 2e, Webb et Smith, de Lachine.Course de 50 verges à la nage,pour garçons —1er, Lyle ; 2e, Stroud ; Se, MacGregor.Canot simple, course ouverte pour intermédiaires.—1er, Shorey ; 2e,Wilson.Course de "crabs”.—1er, Lyle • 2e McBride.’ ’ Le handicap Kenilworth SIR BLAIZE SE L’EST ADJUGE, HIER APRES-MIDI, AUX COUR SES D’HAMILTON, A UNE COTE DE SECOND CHOIX.Hamilton, Ont., 29.—Sir Biaise s’est classé premier, hier, dans le handicap Kenilworth.Voici les résultats des épreuves .1ère course, S500, maidens de 2 ans, 5 furlongs : 1.Czar Michael, 115, Steele, 13 à 5, 6 à 5, 1 à 2 ; 2.Red Star, 112, Van-dusen, 6 à 1, 5 à 2, 7 à 5 ; 3.Mocke- Its, Bu.xton.12 à 1, 5 à 1, 5 à 2.T.rri s.; 01 1-5.Zodiac.Gcod Will, Buzz Around, Amazement, Indolence, John P.Dixon, Nancy Orme, Fathom et Fidelity ont aussi couru.‘2ème course, $600.Chevaux de 3 ans et plus, à réclamer, 1 1J mille : 1.Marie T., 92, Snyder, 12 à 1, 4 à 1, 2 à 1* 2.Busy, 111, Goose, 7 à 10, 7 à 20, 1 à 6 ; 3.Clubs, 111, Buxton, 8 à 1, 3 à i, 3 à 5.Temps, 1.47.Tecumseh, Adolante, Howdy Howdy èt Mud Sill, O’Em, Henry Hutchinson.Spindle, Berdanotte ont aussi couru.3ème course.$500.Chevaux de 4 ans et plus.5 1-2 furlongs : 1.Moisant, 104, Steole, 13 à 5, 6 à 5, 3 à 5 ; 2.My Genia, 120, Snyder, 5 à 1, 2 à 1 ; 3.Black River, 111, Moody.20àl,8à 1, 4 à 1.Temps, 1.07.Miss Edith, I.a Sainrella, Wentworth, Bittra, Hearthstone, George S.Davis, Siltrix, Schaeller, Smash, ont aussi couru.lème course, 8700.Chevaux de 3 ans et plus, 1 mille et 1 furlong : 1.Barnegat, 104, Teahan, 11 à 5, 7 à 10 : 2.Hamilton.108, Buxton, 5 à 2, 4 à 5: 3.algary, 100.Moody, 9 à 2, 8 à 5, 8 à 10.Temps, 1.51 2-5.Lochell et Flora Fina ont aussi couru.Sème course, $1600.Chevaux de 2 ans à réclamer, 6 furlongs : 1.Rags, 108, Snyder, 3 à 1, 7 à 5.¦ à 10 ; 2.Pat Rutledge, 93, Deronde, 7 à 2.2 à 1, 4 à 5 : 3.Scarlet lyetter, 96, Martin, 40 à 1, 15 à 1, 8 à 1.Temps.1.13 1-5.Serenata, Louise Travers, Laura Tattler, Requiram et Beaupère ont aussi couru.6ème couree, $700, handicap Kenilworth.Chevaux de 3 ans et plus, 6 furlongs : 1.Sir Blaize.107, Hopkins, 5 à 1, 8 à 5, 3 à 5 ; 2.Sun Queen, 105, Teahan, S a 1.3 à 1 ; 3.Panzarata, 102, Gross, 11 à 5.3 à 5.Temps 1.11 3-5.Prince Ahmed et Rights Differ ont aussi couru.7ème course.$500.Chevaux de 3 ans et plus, à réclamer, 1 mille sur le turf : 1.Ondramina, 103.Gray, 5 à 2, 7 à 10 ; -• Trapoleum, 104, Teahan, 5 à 1, 8 à 5, 1 à 2* 3.Denham.101, Deronde.6 y 5, 1 à 4.Temps, 1.41 4-5.Half Shot et Puritan Lass ont aussi couru.Les compteurs du Big Four Bouliane, du National, est à la tête âes “scorers” du “Big-Four” avec un Votai de 19, Geo.Roberts, de ITrish-Ca-nadan, le suit avec 15 points.(Bouliane, National.19 Roberts, Irish-Canadians .15 'McIntyre, Irish-Canadian .14 H.Scott, Irish-Canadian.14 Warick, Toronto.13 Lamoureux, National.12 |F.Scott, Irish- Canadian.12 jBarnett, Toronto.12 McGregor, Tecumseh.11 Pitre, National.11 Querrie, Tecumseh.9 Degray, National .9 Kalis, Toronto.9 Gauthier,- National.8 Donihee, Toronto.8 Carmichael, Tecumseh.8 Smith, Tecumseh .7 Munday, Irish-Ganadian .7 Hogan, Irish-Canadian.» 5 Dussault, National .*,*:».» i.5 J.Green, Tecumseh .v » » * K 4 Montreal Senior Lacrosse Union Les représentants des clubs de la Montreal Senior Lacrosse Union sont priés d’être présents à la réunion qui aura lieu ce soir à l’hôtel Astor.De* questions très importantes seront à l’ordre du jour.Par ordre, X.E.NARBONNE.Président.Ouverture du Grand Circuit Grand Rapids, 29.— Le troisième meeting annuel du Grand Circuit s’est ouvert, hier, devant une assistance nombreuse.Voici les résultats des épreuves : Classe 2.15, amble, $1,000, 3 dans 5: Grattan Royal, par Grattan, Ray.l l i Princess Margaret, Lane.223 Margot Hal, McDonald.3 6 2 Auto Zombro, Spencer.5 3 4 Klbrino Belle, Porter.4 4 5 Black Badge, Rodman.6 5 dt Hal King, Snow.7 dt.Strathorm, Murphy.ret.Temps: 2.06 1-4'; 2.081 2.07 3-4.La bourse Gift Line, $2,000, classe 2.05, amble, 3 dans 5 : Longworth, Ontime, Murphy.1 1 1 Baron, A., Cox .‘,4 2 3 4 Flower Direct, Whitehead.325 Knight Onward 0., Ray.5 6 2 Walter Cochato, Legg.6 5 3 Jones Gentry, Rodney.4 4 6 Temps : 2.06 1-2 ; 2.05 1-2 ; 2.02 1-3.Classe 2.18, trotteur, 81,000, 3 dans 5 : Grand Marshall, Ess H.Kay Snow.5 111 Creosote, Todd, Ray.12 6 7 McCloskey, McDonald .2 3 3 3 Reusens, Geers., , g 5 o 2 Major Russell, Benyon.3 4 5 5 Sienna, Gerrity.4 6 4 4 Grace Flagler, Rodney.7 7 7 6 Temps : 2.09 1-2 - 2.08 3-4 : 2 08 1-4 ¦ 2.08 1-4.Vo 1 -± , C’est demain, au parc Delorimier qu’aura lieu le 31e pique-nique annuel de l’Association des Bouchers de Montréal.Pour cette circonstance, les organisateurs de cette fête ont décidé de faire exécuter le programme suivant: 1.Course de cent verges — pour J fils de boucher, âgés de moins de 14 ans, 3 prix.2.Course de cent verges — pour filles de bouchers, âgées de moins de 14 ans, 3 prix.3.Course à trois jambes — 300 verges, ouverte à tout le monde, 2 prix.4.Course en boghei à deux chevaux de travail, 1 mille à répéter, 2 dans 3.Ouverte aux membres de l’associa tion; ces chevaux devront être la propriété de ces bouchers depuis au moins 30 jours.Bourse $75.00 — 4 prix; $35.00, $20.00, $15.00, $5.00, 5.à pied — 150 verges, avec barrières, 3 prix; $3.00, $2.00 et $1.6.Course en bicycle, ouverte aux membres de l’association des bouchers — 1 mille à répéter 3 dans 5.— Bourse $100, 4 prix, $50, $25, $15, $10.Au moins 4 partants.— Entrée 5 p.c.et 5 p.c.additionnels de la Bourse pour les gagnants.7.Répétition de la course No 4.8.Course en sacs 150 vgs 3 prix, I $3.00, $2.00, $1.00.Course spéciale — Course ouverte à rous les bouchers, 2 milles Dash en boghei à deux.Bourse $75.00 — 4 prix : $35.00, $20.00, $15.00, $5.001 Les chevaux devront être la propriété de ces bouchers depuis au moins 30 jours.Entrée 5 p.c.de la bourse.4.Courée de chevaux coureurs, 1 mille.Bourse $100.00, 4 prix: $50., $25., $15., $10.Les jockeys devront être en costume de course.Entrée 5 p.c.de la Bourse.10.Répétition de la Course No 6.11.Course à pied, 300 verges —150 verge avec chaussures lacéqs, 150 verges avec pieds nus, 3 prix : $3., $2., $1.12.Répétition de la Course No 4.13.Répétition de la Course No 6.14.Course de 200 verges — ouverte aux hommes gras, membres de l’Association, pesant au moins 200 Ibs., 3 prix.15.Course de 100 verges — ouverte aux membres des comités du pique-nique, 3 prix.16.Répétition de la course No 6.Grande course de 5 milles en bicycle — ouverte à tout le monde,bourse $100, 4 prix, $50, $25, $15, $10.Entrée 5 p.c.de la bourse et 5 p.c.additionnels.17.Course de 200 verges — ouverte seulement aux journalistes de Montréal qui devront avoir une carte à cet effer, 3 prix.18.Course de 100 verges — ouverte aux membres de l’Association, 3 prix 19.Course du cochon graissé — ouverte à tout venant.Prix: le cochon.20.Course du Veau graissé farouche, ouverte â tout venant.Prix : le veau.Courses Nos 1, 2, 14, 15, 17, 18, entrée gratuite.Courses Nos 3, 5, 8, 11, 19, 20, entrée 25c.Course No 4, 5 p.c.de la bourse.Course No 6 — Course 5 milles, 5 p.c.et 5 p.c.additionnels de la bourse pour les gagnants.N.B.— Pour plus amples renseignements, prière de s’adresser au président ou aux membres des Comités.Le Comité se réserve le droit de faire faire à ce programme les changements qu’il jugera opportuns; il n’est pas responsable des erreurs qu’il pourrait y avoir dans ce programme.N.B.— L’association des Bouchers de Montréal ne sera responsable d’aucun accident qui pourrait survenir sur le terrain du piq.ke-nique.NOTA — Le lecteur est prié de prendre note que les courses Nos 6 et 16 sont pour chevaux sur sulky en forme de bicyclette, ce qui fait qu’on lui donne le nom de courses en bicycles.Le club Victoria toujours en tête CETTE EQUIPE TRIOMPHE DU CLOVER TANDIS QUE LES CLUBS SHAMROCK ET CAR-TIERVILLE VAINQUAIENT LEURS ADVERSAIRES DANS LA LIGUE UNION.Vaudreuil vainqueur Le club de base bail Vaudreuil recevait, dimanche, le Pointe-Claire.Malgré la température incertaine, la partie eut lieu et se termina par un résultat, de 15 à 13 en laveur du Vaudreuil.Les joueurs du Vaudreuil se sont montrés en forme.Vaudreuil.002314221—15 Pointe-Glaire.32002320—13 Arbitre, J.I.adurantaye.Le Vaudreuil ira rencontrer le club Belle Plage, dimanche prochain.I/e Vaudreuil aimerait à arranger des parties avec des clubs amateurs pour la fin d’août.Pour informations, H.Martel.Vaudreuil (Tél.Bell 65 ).Les parties dans les grandes ligues Voici les résultats des parties jouées hier après-m'idl dans les séries de ligues Nationale et Américaine : LIGUE NATIONALE Philadelphie .202001100—6 11 1 Pitteburg.002000000—2 6 0 Seaton et Killifer ; Camnitz A-dams.Cooper et Simon, Coleman Boooklyn .040000010—5 8 2 Cincinnati.00312100x—7 10 3 Tingling, Allen, Stack et Fischer ¦ Packard et Clarke.Boston.0100001002—4 9 2 Chicago.21141000X—9 11 2 Tyker, Noyes et Brown ; Humphreys et Bresnahan.New-York.100001200—4 6 3 St-Louts.000000000—0 4 2 Mathewson et Meyers ; Wilson Harmon, Doak et Wingo Roberts.’ POSITION DES CLUBS G.P.p.c.New-York.63 57 700 Philadelphie .52 34 605 g*Vcft,f0.48 44 522 £ltt8,b1urK.45 45 500 Brooklyn.42 44 488 ®0BTton.38 51 427 St-Louis .36 56 391 Cincinnati .36 59 379 LIGUE AMERICAINE St-Louis.300000100—4 4 3 Washington .000010000—1 6 5 Mitchell et Alexander ; Boehling et Henry.Tantes les autres parties de la Ligue Américaine ont été remises à cause de la pluie.POSITION DES CLUBS O.P.P.c.[Philadelphie .65 28 699 [Cleveland .56 38 596 Washington.54 40 574 Chicago.si 47 520 Boston.44 46 489 Détroit.« .40 58 408 St-Louts.»,.39 61 390 New-York., 29 60 326 Les joutes de la ligue de crosse U-nion sont de plus en plus intéressantes.Celles de samedi dernier ont donné des victoires aux clubs Shamrock, Cartierville et Victoria.La joute Shamrock-Westmount n’a été décidée qu’après 23 minutes de jeu supplémentaire.Voici les commaires de ces joutes : Victoria .9 Clover .2 Premier quart L Clover — Kellwin’s .14.05 2.Victoria — Neville .3.00 3.Victoria — Thompson .¦ 1.00 Deuxième quart 4.Victoria — A.Martineau .7.00 5.Victoria — Bankers .5.00 6.Victoria — A.Martineau .0.55 Troisième quart 7.Clover — Miller.15.05 8.Victoria — A.Martineau .2.10 Quatrième quart 9.Victoria — Pratt.6.00 10.Victoria — A.Martineau .0.15 11.Victoria — McDonald .7.10 Cartierville .3 Lachine .Premier quart Pas de point.Deuxième Quart 1.Lachine — Gauthier .11.Troisième Quart Pas de point.Quatrième Quart 2 Cartierville — Briault .1.3.Cartierville — Larivière .7.4.Cartierville — Mayan .2j Westmount .3 Shamrock .5 Premier Quart 1.Shamrock — Smaill .17.10 Deuxième Quart Pas de point.Troisième Quart 2.Shamrock — Munroe .10.00 3.Shamrock — Cameron ., 4.05 Quatrième Quart 4.Westmount — Nolland .1.05 Période supplémentaire 5.Westmount — Rowie , , , 15.15 6.Shamrock Broad.00.05 Période supplémentaire 7.Shamrock — Broad .3.05 8.Shamrock — Broad .1.00 POSITION DES CLUBS Victoria .12 1 7 81 26 Cartierville .11 2 7 61 26 Shamrock .7 6 7 57 61 Lachine .6 7 7 49 40 Westmount , „.4 9 7 43 61 Clover*, , * 0 13 7 17 78 Le Nationaliste LE NATIONALISTE, journal hebdomadaire paraissant depuis dix ans le samedi soir, est absolument indépendant.Et cela lui permet de.juger sans parti pris hommes et choses et de présenter sous leur vrai jour les faits et les idées.LE NATIONALISTE publie des articles et des chroniques sur les événements de la semaine.Il dégage de l’actualité les épisodes qui offrent l’intérêt le plus vivant et il en traite à un point de vue essentiellement ca* ' nadien.LE NATIONALISTE touche à toutes les questions susceptibles d’intéresser le public canadien et il les expose sous la forme la plus concise possible en même temps que dans l’esprit le plus impartial.Rédaction et Administration: 71a RUE SAINT-JACQUES MONTRÉAL Téléphones : Main 7460 et 7461 ABONNEMENT : CANADA.$1.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .$1-50 LE NUMERO : 2 SOUS TROIS PETITS LIVRES QU’IL FAUT LIRE r A Billets du soir A bout portant (deuxième série) æAlbert LOZEAU de Nap.TELLIER V J Chroniques de Léon LORRAIN \_____ y En vente au Devoir et dans toutes les librairies CHAQUE VOLUME 25c ; FRANCO 27c ÉCité de Montréal Direction des Travaux Public* DÉPARTEMENT DES ÉGOUTS AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné que les rôles de cotisation pour construction d’égouts dans les rues, avenues, boulevards, chemins, ruelles, allées et places publiques suivants, savoir: RUE POUPART, à partir de la ru« DeFleurimont au Chemin de la Côte Visitation et le long du Chemin de la Côte Visitation à Iberville, le long de la rue DeFleurimont à partir de la rue Poupart à la rue Iberville, et dans la rue Iberville à partir de la rue DeFleurimont à l’égout déjà existant dans la rue Iberville à une distance de 200 pieds au sud du Chemin de la Côte Visitation.RUE GILFORD, à partir de la rue Boyer à la rue Christophe-Colomb; RUE JETTE, (maintenant De Pont-briand), à partir de la rue Létang aux limites Est; AVENUE LACOMBE, à partir de l’Avenue Decelles à l’Avenue Gatineau; RUE BERCY, à partir de la rue Sherbrooke à la rue Rachel; RUE CUVILLIER, à partir de la ru* Duquette à la rue Stadacona; RUE SHERBROOKE, à partir de l’Avenue Papineau à la rue Cartier; RUES STE-AGATUE ET PERRAULT, à partir de la rue Cadieux à la rue Craig; RUELLE JOLY, à partir de la rue Ontario vers l’Ouest; AVENUE WESTERN, à partir des limites de la ville vers l’Est à l’A- 1 venue Atwater; RUE ST-CHARLES (maintenant ; Amesbury), à partir de la rue Dorchester à ses limites; RUE BARESFORD, à partir de la ; rue Sherbrooke à la rue Welling-ton; RUE MENAI, à partir de la rue Corn- j way à la rue Forfar; AVE.BELGRAVES, à partir du C.P.R.à la rue Sherbrooke; AVE.ERNEST (maintenant Jogues), et Ave.Jarry (maintenant Maza-rin) à partir de Jacques Hertel à rue Clovis et sur la 5ème Avenue (maintenant Jacques Hertel) à l’Ave.Orchard et aussi sur la rue Marie-Anne (maintenant Clovis) à l’Ave.Orchard, ont été préparés et sont maintenant déposés à son bureau à l’Hôtel-de-i Ville où ils peuvent être vus et examinés par les parties intéressées jus-; qu’au llème jour du mois d’août 1913.j Les parties intéressées ayant des plaintes à faire contre lesdits rôles ou ayant des réclamations à produire pour La valeur d’égouts qui existaient auparavant, ou pour d’autres causes, devront produire leurs plaintes ou réclamations le ou avant la date ci-dessus mentionnée, et le llème jour d'août à midi, à son bureau à l’Hôtel-de-Ville, il entendra lesdites parties intéressées au sujet desdites plaintes et réclamations.STUART HOWARD, Ingénieur Surintendant dos Egouts.Département des Egouts, Hôtel-de-Ville, Montréal, le 28 juillet 1913.PARC DOMINION MEILLEUR QUE JAMAIS Grande reproduction dë l’Ouest d« DICKEY AUX JOURS DE ’49 Une histoire de mines d»or, 100 figurants 100 chevaux Ne vous en allez pas sans voir les PYGMEES SAUVAGES FANFARE VANDER MEERSCHEN 190—AUTRES ATTRACTIONS—100 30 SOUS PAR SEMAINE vous .permetiront de voir tou?»s les plus nouvelles et les meilleures photographies i Vu fraîche salle Prochaines parties, samedi, 2 août.Westmount vs Lachine; Shamrock vs Clover; Cartierville vs Victoria, -f-* Ligue Canadienne JOUTES D’HIER A London — Peterboro .100000031—5 10 7 London.00200222x—8 10 5 Belting et McNeil; Beebe et Matteson.A Hamilton — Hamilton .000300000—3 7 1 Brantford .001000003—4 9 1 Schuyler et Fisher; Lill et Goose.A Berlin — Berlin.—3 7 5 Berlin.200100000—3 7 5 Ottawa.004001000—5 10 0 Schaeffer et Stroh; Renfer et Lage.A St Thomas — Guelph.000111000—3 10 3 St-Thomas .,00010031x—5 13 0 Dorbeck et Daniels; Baker et Inker.-*- Steits sc classe premier dans une course d’endurance Paris, 29.— La course en byciclet-te autour de la France commencée le 29 juin dernier avec 140 concurrents s’est terminée hier.La distance parcourue a été de 3,367 milles et cette épreuve a été courrue’1 en 15 épreuves.Theiss a remporté les honneurs de cette course d’endurance et recevra une bourse de $1,000 en plus d’autres prix de grande valeur.Son temps est de 197 heures et 54 minutes.¦ Garrigou, qui s’est classé deuxième a parcouru la distance en 198 heures.-4- Querrie restera gérant des Indiens Toronto, 29.— Il est à peu près cei-tain que Charlie Querrie n’abandonnera pas le Tecumseh.Fred Graydon a refusé la direction de l’équipe et tous les joueurs ont fait, savoir à la direction qu’ils cesseraient de jouer si Querrie abandonnait.On dit que Solman a décidé Querrie de rester à son poste.- Iberville victorieux Iberville, 29.— Le club de baseball a ajouter une autre victoire à son actif en triomphant des Stars de Montréal ititnanche dernier par un résultat de 6 à 4 dans une joute très contestée comme l’indique le résultat.R H F Rtars.100030000—4 8 2 Iberville .10121100*—6 8 2 Batteries : Clément et Duplessis ; Lacroix at Law ica*.La natation LES COURSES ANNUELLES AU BAIN SAINT-LOUIS ONT REMPORTE LEUR SUCCES HABITUEL.Les quatre cent et quelques personnes qui assistaient dimanche dernier aux courses eit aux exhlblttora de natation au bain Saint-Louis iu* rent vraiment enchantées.Les organisateurs, le prof.Denis R.Perrault et M.Michel Beauchamp ont, à joste titre, raison d’être fiers du beau résultat qu'ils ont remporté.M.Perrault présenta M.l’échevin Blumenthal à l’assistance lequel,dans un court discours démontra les avantages de la natation tant au point de vue sanitaire qu’au point cle vue pratique, physique et utilitaire.Tout le monde, dit-il, devrait apprendre à nager, ainsi le nombre de personne qui perdent la vie tous les ans serait considérablement réduit.Il engagea les parents d’envoyer leurs enfants aux bains publics que la ville a fait construire à différents endroits.Un tonnerre d’applaudissements couvrit ses paroles lorsqu’il annonça qu’à l'automne on reconstruirait le bain Saint-Louis et qu’on en ferait un bain hibernal ausai bien qu’un ’bain d’été.Aussitôt après ce discours très approprié commencèrent les courses dans l’ordre suivant : Course de 100 verges par des jeu nés gens au-dessous de 17 ans; 1er prix, médaille d’argent, M.Rapper-port, temps: 3 minutes; 2e prix, boutons de manchettes d'or, D.Johnson.Course de 60 verges avec savaldcs (Water-wings) , pour enfants.1er prix, pot à cornichons, C.Villeneuve temps: 1 min.2e A.Martineau, pla teau; 3e prix huilier, Albert Brlère.900 verges, 1er prix, médaille d'or, Jules Germain; 2e prix, médaille d’or, M.Rapperport.Temps: 11.06 et 11.11 respectivement.Course en baquet, 1er prix, piêden tal avec jolie statue, Paul Quéry, !« prix, magnifique miroir, M.BeaudeQ Course, les yeux bandés: 60 verges, 1er prix, sucrier, Paul Quêry, 1 min., 2e prix plateau, Sam Mauo -son, 1.04 min.600 verges à lout venant, 1er prix, médaille d’argent, Jules Germain, 9.13 min.; 2o prix, statue (Falaise), Gordon Bennett, 9.21 min.Plongeon et, course avec pipe allumée.60 verg'.s, 1er prix, statue (harpiste) , Alphonse Beaurhamp, 2.00 min.; 2e prix, porte cigarettes, R.Détrissao.Plongeon, 1er prix, très riche encrier, Denis R.Perrault, 1.33 min, sous l’eau ; 2e prix, beurrier, Maurice Rapperport, 58 secondes.Course des dames, 1er prix, riche plateau, Madame Lilian Bacon.Pour terminer, Monsieur Honoré lessard, baigneur du bain Saint-Louis, donna une très intéressante exhibition de sauvetage à laquelle assistaient plusieurs hommes de police.Cette exhibition valut à M.Lessard des applaudissements frénétiques, Puis, IMPERIAL Mlle GENEVIEVE WARNER, Harpiste SIGNOR MANETTA, ténor L’ORCHESTRE UNIQUE DE HOPE-JONES "VENEZ AU RECITAL" VENDREDI Monsieur Perrault émerveilla les spectateurs par son long séjour sous l’eau, et par ses exploits de fantaisie où il se révéla nageur consommé.Chronométreur : M.Paul Beau- champ.Arbitre : M.Paul Froidevaux.-4 ¦ Régates annuelles du club Saint-Faustin Les septièmes régates annuelles de 3a Saint-Faustin A.A.A.auront lieu au lac Carré, le 2 août, à 2 heures p.m.Près dé vingt-cinq courses sont au programme et de nombreux et riches prix seront données aux vainqueurs des différentes épreuves.-+-— Forcés de travailler le dimanche Québec, 28.—Pour avoir refusé de travailler dimanche quatre ouvriers canadiens-français et catholiques qui étaient à l’emploi de la Canadian Ste-wart Co., Limited, à la construction de l’élévateur à grain, ont été congédiés.Les autres poussés par le besoin ont été obligés de se soumettre à un ordre qui avait été affiché samedi à l’effet que tous les ouvriers devaient être au travail dimanche.La condi * de cette compagnie provoque une vive indignation dans la population.-1- Un aviateur messager de Mme Poincaré Paris, 28.— L’aviateur Sterck est parti samedi, de Paris, pour Lon dre», emportant avec lui, des fleurs que lui avait données Mme Poincaré pour remettre à la reine douairière d’Angleterre.L’aviateur a fait une chuté prêt d’Ostende ; son appareil est complètement détruit.Quoique blessé, Sterck s’est embarqué pour Londres.-4— Mercier et Jeynewald M.J.Alnert Gativin, l’impreBsarie bien connu, nous informe de Parié par câblogramme, qu’il a réussi à conclure des arrangements avec M.F-Xavier, notre excellent ténor canadien, et Mme Jeynewald, un soprano d une grande réputation, pour une tournée canadienne.Cette nouvelle ne manquera pas de créer de Qintêrêt dans les cercles artistiques.Nous félicitons M.G au vin du succès qui a couronné ses démarches. P90L.\\\*~ No.T75 LE DEVOIR.MONTREAL, MARDI, 29 JUILLET 1913 COMMENT J’AI FAIT ARRETER ROCHEFORT -par M.EMILE OLLIVIER- La Navigation! M.Emile Ollivier, l'ancien ministre 1 avec lui dans une sorte de court pas-«le l'Empire, qui fit arrêter Roche- sat;e clos par deux grilles, dont la pre- lort à la i"«j.ite de sa condamnation à *ix mr«is ^ —«taon, au mois de janvier 18.70, a dans le “Gau- iIoib" au lendemain de la iport du fameux polémiste, les détails de cette arrestation.avoir dit les craintes qu’insplrîft, à un certain nombre de ses collèftc^s, la perspective d’une manifestation populaire et :déclaré que l'arrestation ns fut décidée qu’ft une voix de majorité,celle de l’Empereur, M.Emile Ollivier écrit : Selon l'usage, le procureur général avertit Rochefort qu’il eût à sa constituer volontairement prisonnier.Celui-ci répondit dans la “Marseillai-!*e " : " Il faut croire que j'ai été réellement condamné ces jours-ci à six mrris de prison.J’avais bien lu dans quelques journaux que deux ou trois T vieillards vêtus de jupons noirs p.-Vaient marmotté entre eux quelque.?paroles me concernant ; mais, préoccupé comme je le suis, je n’avais nas eu le ttemps de songer A ces ladaiefs" 'Aujourd’hui, je reçois du parquet une lettre signée d'un substitut dont je .h'ai pu déchiffrer le nom.Ces gens-là sont, tellement honteux de leur inêtler qu'ils se dissimulent derrière Une signature illisible.C’est par le eanal de ce commis que M.Ollivier ''m’invite" à m« constituer pris, u nier lundi 7 courant, c’est-à-dire aujourd’hui, pctr l'exécution du jugement rendu contre moi le 22 janvier.Non, monsieur l'homme du mon le, je ne me rendrai pas à onze heur s précises au rendez-vous da chasse que vous me donnez dans votre palais de BainteePélagie.C’est bien le moins gue deux des argousins qui vous entourent se donnent la peine de "trair eux-mêmes me mettre la main sur le iollet.Vous vous êtes écrié, dans ane de vos représentations à grand spectacle : ‘‘Si vous nous contraignez, ‘‘nous serons la force.” Je vous y contrains, soyez la force." Avant cet article, ne pas arrêter son auteur eût été peu honorable ; après, c’eût été ignominieux.Néanmoins, la Gauche, précisément parce que c’était ignominieux, voulait nous y contraindre.Elle y mit d’autant plus d’ardeur qu’elle sa vait la dissidence manifestée dans le cabinet.Le vieux Crémieux soutint que, pour l’exécution du jugement, une autorisation préalable était encore nécessaire.Je n’eus pas de peine à démontrer la puérilité de cette prétention.Gambetta, toujours à l’affût de ce qui lui permettait de secouer la discipline des "vieux” et de prouver qu’il entendait conduire et non être conduit, déclara que le système de son maître n’était pas juridique, que le mien, au contraire, l’ê tait.Il proposa d’écarter l’exécution de la sentence en nous imposant un sursis jusqu’à la clôture de la session.Cet expédient ne valait pas mieux que celui de Crémieux ; je le fis écarter par 189 voix contre 46.Nous eussions pu facilement faire arrêter Rochefort à la sortie de l’Assemblée.Il le prévoyait et avait pris des dispositions en conséquence.Plusieurs centaines de scs amis attendaient dans les nues voisines d’être appelés par un coup de sifflet.Us seraivrrt accourus-le défendre ; une scène se fût produite sur le péristyle du Palais Législatif ; le lendemain, les journaux transportaient cette scène à l’intérieur.; .on criait à la profanation, et Rochefort devenait un Manuel.Rochefort sortit donc librement.Le coup de sifflet retentit, les amis ae coururent, se distribuèrent en quatre voitures qui partirent dans des directions différentes, les agents, ne sachant dans laquelle était Rochefort, perdirent sa trace.Ils le recherchèrent dans l’un de ses trois domiciles et ne le retrouvèrent pas.Mais la prefecture de police ayant été informée qu’il devait se rendre à une réunion de quatre mille personnes, rue de Flandre, d’oii partirait le signal de l’insurrection, le ministre de l'ilïtérisür’ donna l’ordre de l’attendre à l’entrée et de le saisir.Dans la crainte que cette arrestation ce fût un prétexte à tumulte, nous avions repris les mesures adoptées le jour du convoi de Victor Noir et ajourné toutes les réunions publiques d’oii pouvait sortir un cri d’insurrection, même celles qui, pour échapper à la surveillance, s’intitulaient faussement réunions privées.Iles commissaires de police, munis de mandats réguliers, prononcèrent la dissolution de deux réunions dans le sixième arrondissement, La justice ou vrit en même temps une instruction contre la rédaction de la " Marseillai se ’’ et lança des mandats d’amener contre ses principaux rédacteurs.Il n’y eut plus ce soir-là, dans Paris, que la réunion de la rue de Flandre, présidée par Flourens, A la porte de laquelle la police attendait Rochefort.Les agents exécutèrent leur prise fort dextremenl.Au moment où Rochefort allait entrer, deux d’entre eux le saisirent doucement chacnm sous un bras, et.traversant un espace maintenu vi nuère se referma immédiatement derrière eux.Un fiacre était prêt à* l’autre extrémité ; on y fit monter le captif et, quelques instants après il entrait au greffe de Sainte-Pélagie.Rochefort avait voulu pue nous fussions la force ; il était servi à souhait.Presque en même temps que lui, arrivèrent dans la prison tous les rédacteurs de la ‘‘ Marseillaise ”, que nous avions fait arrêter le même soir.Flourens, président de la réunion de la rue de * Flandre, apprenant que l’attentat est consommé déclare le gouvernement déchu, la Révolution en permanence, tire du fourreau un revolver de combat et de sa gaine une longue épée, invite les citoyens pré- sents Il s’arnvsr, à marcher contre F Empira pour la défense des lois et dis suffrage universel violé dans leur député.Le commissaire de police est ! mis en arrestation : —Marchez à côté de moi, lui dit( Flourens, revolver au poing.Conduisez-vous bien, ou vous êtes mort.Un| geste douteux à vos agents vous per-j drait, Faites-leur signe de ne pas bouger, votre vie en dépend.— Et] tél que nous ordonnâmes de midaale insurrection devant laquelle on nous avait tant suppliés de reçu 1er.Paris, à l’exception de quelques milliers de fous, ne bougea pas, montrant que son engouement n’avai été qu’une manière de s’amuser.Si UN AUTRE PHOQUE DANS LE PORT Dimanche après-midi un beau phoque se dirigeait tranquillement vers • la pointe du Moulin à Vent sans se douter que la rivière, en cet endroit, forme un cul-de-sac.Des hommes qui sa trouvaiqpt sur des barges virent l’animal.Ils sautèrent dans une chaloupe; mais ce fut peine perdue.Le phoque plongea et quand il revint à la surface il était déjà loin.de l’eau, LE NORD’’ EST AVARIE En passant dans les éclwes du canal Laehine, hier, le “ Nord ”, un bateau traversier, a failli être grandement en- nous avions écouté les conseils d’E- dommage.Le pont de ce bateau est maintenant, camarades, en avant! cria-t-ü en se retournant vers la salle.Chantez la ‘‘Marseillaise” eit vive la bataille! Vive la république universelle et la délivrance de l’humanité ! Entraînant avec lui le commissaire, et suivi d’une soixantaine de jeunes gens qui se donnaient du coeur en chantant, Flourens sortit, traversa une haie de deux cents agents de police rangés dans la rue.Il allaient s’élancer sur le petit groupe, mais ils virent le commissaire, dominé par Flourens, leur montrer son écharpe et leur faire signe de s’arrêter, et ils laissèrent passer.Flourens se débarrassa de son commissaire entre les mains d’un “pur" — qui n’était autre qu’un de nos a-gents, et courut à Belleville commencer là Révolution.Mais il ne trouva ni armes, ni soldats, et il réussit péniblement à construire une douzaine de barricades, qui furent enlevées par la police, sans tirer un coup de fusil ni verser une goutte de sang.A une heure et demie, l’ordre était complètement rétabli.- * * * | Et voilà à quoi se réduisit la for-^ mile de Girardin et de Thiers, Rochefort eût été plus puissant que nous; il nous l’aurait fait sentir, et nous aurait plus que jamais traités de couards et de fanfarons.Maintenant il était, sinon fini, du moins très diminué.A la tribune, il n’avait eu que la valeur d’un zéro; dans la rue, il n’avait pu soulever que quelques milliers de fous; la prison n’accrottralt pas son prestige, car, quoi qu’on dise de l’effet des persf cutions, tout homme mis sous les verrous ne gagne pas en valeur auprès de la foule qui aime le succès.Les agitateurs de la presse et des do fureta clubs ne sont redoutables que si on] viennent en a peur.Fantômes mes! Marchez sur eux, nouissent.Nos sentiments envers Rochefort ressemblaient si peu à de l’animosi-, < arrivé très large et c’est avec peine qu’il put passer dans les portes du canal.Les gardes du vapeur furent écrasées.A un moment donné, lorsque l’eau baissa entre deux écluses, le pont du bateau faillit rester suspendu sur les rmars da revêtement.UNE MENAGERIE A BORD Le “ Montcalm ”, ligne C.P.R., est entré, hier après midi, dans notre port.*1 arrivait de Bristol et de Liverpool.I "ortrit à son bord une ménagerie vonipo- • d’un couple de lions, de singes d’Australie, de blaireaux anglais, t de grues.Ces animaux s jardins zoologiques de Du-! Purs fantô-’ lêlin et soin destinés aux jardins zoolo-et ils e’éva-1 giques de Toronto.AVIS PUBLIC Rôles de perception des taxes personnelles, d’affaires et de l’eau VOYAGES DE VACAN-»rrjfe.CES PAR EAU MILLE ILES ET RETOUR.*13.5» TORONTO ET RETOUR.»a4.5< SAGUENAY ET RETOUR.*25.0< Repas et cabines compris.&ÆVEAU “SAGUENAY” IS|EA LA RIVIERE SAGUENAY LES MARDIS ET VENDREDIS.DEPART A 7.1S F.M.POUR MILLE-ILES ET TORONTO JOURS DE SEMAINE.1 P.M., ilu «tai Victoria: DIMANCHES, 2.15 P M., dti quai de Laehine.Le train de 1.3 ) p.m., du G.T.R., tait raccordement.Les vapeurs partent, tous l-is jouis, pour Québec, et le Saguenay à 7.03 P- M BUREAU DES BILLETS DE LA COMPAGNIE H.& O., 911 CARRE VICTORIA.TEL.MAIN 1731 le trai- ter avec des égards particuliers.Il l’a réaî.raconté : | “J’étais installé presque aussi confortablement que dans une chambre d’hôtel; j’avais le droit de me consi dérer simplement comme un malade à qui son médecin défend de sortir pendant six mois.” Toute sa journée se passait à rece- NOTES MARITIMES Grampian ”, ligne Allan.est hier matin, de Glasgow à Momt- Le “ Tyrolia ”, ligne C.P.R., est arrivé de Montréal à Naples, samedi matin.Le “ Montcalm ”, ligne C.P.R., est arrivé de Bristol et de Liverpool à Montréal, hier.Le “ Mount Temple ”, de Londres et d’Anvers, est attendu aujourd’hui à lui Québec.Ije “ Ruthenia voir librement des visites.On avait même permis de prendre un ^ Ruthenia ”, ligne C.P, R., est serviteur, qui procédait aux nettoya- tendu de Trieste et de Naples à Qué- ges.Cependant, redoutant toujours "p‘‘> .c patte au coup de pied, veau tan de Russie, empeigne courte, semelle demi-trépointe Goodyear, talon militaire.Pointures 2 1-2 à 4 1-2 seulement.Valeur de $3.50, pour .$1.75 SOULIERS POUR DEMOISELLES, style colonial, veau tau, patte au coup de pied, semelle épaisseur moyenne, talon bas.Pointures 11 h 2.Va-flÊ*! 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