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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 7 mai 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1932-05-07, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 7 mal 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241» SERVICE DE NUIT : Administration : ; Rédaction : .HArbour 1243 HArbour 3679 DEVOIR Gérant :.HArbour 4897 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Vol.XXIII — No 105 TROIS SOU* LE NUME Abonnements par la pos Edition quotidienne CANADA.$ 6.E.-Unis et Empire Britannique .8.UNION POSTALE.10.Edition hebdomadaire CANADA.2.E.-UNIS et UNION POSTALE .3 Le président Doumer succombe ai» blessures reçues de l'assassin Gorgoulov (Voir page Le déficit municipal Où pourra-t-on rogner?- Epargnons le budget des parcs et terrains de jeux Le budget municipal penche désespérément vers le déficit.Pour rétablir l’équilibre, il faudra sans doute recourir au relèvement de la taxe foncière.Mais même cette ressource ne sera pas suffisante, puisque la charte borne l’augmentation à 15 cents par cent dollars d’évaluation.On a pris le parti de réunir les chefs de service pour rechercher les coupures qui peuvent être effectuées.La coupure la plus facile, celle qui saute aux yeux de tout le monde, frapperait les salaires et gages.Dans la plupart des grandes industries on a recouru à eet expédient; le gouvernement fédéral l’a lui-même employé au détriment de tous ceux qui touchent des fons de l’Etat, à commencer par les ministres; les sénateurs et les députés.Que donnerait, à Montréal, une coupure équivalente, soit dix pour cent, à l’article des salaires et gages?Il est assez difficile de Je démêler dans le bucTget; mais il est probable que l’on pourrait économiser de la sorte quelque cinq ou six cent mille dollars.Cependant, ce moyen simple, pratique et équitable, car il vaux mieux donner du travail à plus de monde que payer moins de monde plus cher, est interdit à la nouvelle administration, à raison de ses imprudentes promesses électorales.A maintes reprises, le maire a déèlaré que les économies qu’il se proposait de conseiller ne devraient pas comporter la moindre diminution de salaires et de gages.Les fonctionnaires municipaux, assez heureux pour garder leur place, ne se plaindront pas de ces engagements; mais il est fort a craindre que les administrateurs, placés devanl la rigoureuse nécessité de l’économie, ne soient portés à congédier du personnel et à ajouter au nombre des chômeurs en ‘‘collet blanc”.Ainsi est-on amené à constater la répercussion des promesses électorales, faites à un moment où les candidats quémandent des votes et ne voudraient pour rien au monde faire quoi que ce soit qui pût effaroucher une catégorie d’électeurs aussi importante que le corps des fonctionnaires municipaux.Il faudra donc chercher ailleurs un moyen d’effectuer les coupures.Et ce moyen, ce sera très probablement la rognure des frais d’administration déjà réduits au minimum.* Quoi qu’il arrive,,quelles que soient les économies que l’administration doive opérer, nous la prions en grâce de ne pas réduire les sommes affectées à l’entretien des parcs et des terrains de jeux.Il en va, en effet, de la bonne réputation de la ville, il en va.aiiftsi de la santé des enfants et des adultes dont H plus grand nombre, surtout pendant les années de crise, ne connaissent d'antre campagne, d’autres espaces ouverts que les ardins publics.Les touristes sont aussi une source de icvenu )lus précieuse que jamais et on ne les attirera pas chez nous, on es retiendra encore moins, si l’on mesquine au chapitre de ’entretien des parcs., .En réalité, la grande pitié de ces endroats de recreation, avec leur gazon étique défendu par des clôtures de fortune en vieux tuyaux de fer et en fils électriques à la gaine déchirée, ne peut manquer de frapper les gens même dénués de sens d obser- VatltMainles fois nous avons demandé l’explication de cette incurie véritablement scandaleuse: elle nous a été fourme il y a quelque temps par un homme fort entendu en la matière.Notre budget municipal pour l’entretien des parcs est de dix pour cent environ ce qu’il est dans a ville de Toronto Et, chaque nnnée la sunerficie des parcs a entretenir s accroît.Il faudrait donc que le budget s’accrût; la tendance est plutôt de le con- tracber.^ assuré8 du développement normal, selon les besoins d’une grande ville moderne, de nos parcs que quand nous aurons affecté un budget intangible a leur entretien.En attendant, nous prions instamment les administrateurs de ne pas réduire d’un seul sou, en effectuant les economies hfd isp ensables, les crédits pour les parcs et les terrains de jeux.I 'esthétique 1 hygiène, le bon renom de’la ville, la necess d’encourager le tourisme se tiennent ici et devraient inciter les administrateurs à ne pas toucher a des subsides déjà trop mai- Nouvelle grès.Louis DUPIRE L’actualité L'heure anormale h’ auelh calamité, gémit n quelle calamité! Il faut aie la tête bien valide pour s Vavolr perdue, n ne $c plaint pas, mon cher n, quand on peut se van-avoir la tête solide.Trop de.eraient heureux d’en pouvoir utant., _ .rêve d'ironie! Tu insultes au ur! ., regard de mon interlocuteur ‘it que “la plaisanterie serait tuiKtise grâce.’’ ue s’est-il donc passé?dis-ie on pénétré.omment, tu ne sais pas?Quel-nète habites-tu?ton tour la plaisanterie, mon Voyon*.gu’y a-t-il?M.Bèn-offert sa démission ?uetle naïveté! es pédagogues modernes ont è un moyen de ?wl* 'hàse sans l avoir appris ?rail dommage pàur les pro- rs.as encore.lors, quoi?Un conflit mon- lus que ça.7 avance de l’heure, mon cher, févénemeM du /car/ u de la semaine.omment, s’écrie Tristan, des ns, tes semblables et les révolutionnent la marche nps et tu n’es pas érhu! ue veux-tu! Le fait se répète i plusieurs années, st je ne ompe.Or, on a affirmé, il u ’ quelques siècles, que l’habi-ise l'admiration et Vètonne-Assueta vilescunt.est cela; dissimule ton em-dans des citations latines aP-par coeur.Tu sais bten que •e cette langue chère à ceux qui veulent paraître savants —Quoi qu il en soit, je ne m'habitue pas, moi, à cette révolution pacifique, comme disent les diplomates de la Société des Nations.La preuve en est que j'ai manqué cette semaine trois rendez-vous importants en dehors de Montréal: deux excursions de pêche et un banquet.C'est à n’y rien comprendre.Ici on parle de l’heure normale, pour laisser entendre qu’ail-leurs l’heure est.anormale.A la fin, je me demande si c’est bien l'heure qui est anormale.—Tu exagères, mon bon Tristan Pourquoi jeter les hauts cris?Il s’agit en somme d’une mesure assez banale.—D'accord; ce règlement, en soi, n’est que ridicule.Mais il prend de l’importance si on le considère comme manifestation d’un fâcheux état d’esprit, déjà responsable de plusieurs malheurs, je veux dire; le snobisme de l’innovation, cette maladie du siècle plus grave que tu ne le crois.Quelques exemples éclaireront ma formule: Autrefois, le mànsieur qui désirait terminer plus tôt son travail le commençait avant l'heure habituel-le, sans déranger personne.Au-fourd'hai, ce procédé est jugé trop simpliste, il faut plus de bruit, plus de computations.Autrefois, les parents commandaient et les enfants obélssaiint.Aujourd’hui, les rôlèt sont renversés, les vieilles barbés sont rasées.Autrefois, on rangeait les uiarters dans la classe méprisée des exploiteurs.Aujourd’hui, les vendeurs de stocks mouillés passent pour d'habiles financiers et dès fils du progrès.—Je comprends.—Ah! tu as compris! Eh bien, adieu.Quel homme étrange que ce Tristan.Philosophe?Pince-sans-rire?Atrabilaire?Tout cela A la fois?Je vous laisse A loger.jMit-Marta LAURINCK LE CHOIX C’était un joli garçon, l'ami de Lauretta.Tl venait la voir trois soirs par semaine; le dimanche, le mardi, le jeudi, suivant l'usage antique, solennel, monotone mais respecté, du monde auquel elle appartenait.Cette cour durait depuis bientôt quatre ans.C'était un joli garçon, mais dont la carrière serait probablement sans gloire.11 était commis chez un épicier sans renom.Quand H s’était présenté, il n’avait que dix-neuf ans, Lauretta entamait à peine sa dix-huitième année, l’avenir pouvait encore être à eux.Les parents, indulgents pour cette jeunesse en fleurs, se dirent qu’apres tout, un commis pouvait devenir le propriétaire d’une épicerie de choix, — et que c’était meme le commerce, où les nôtres semblaient tenir le haut du pavé.Avec le coup de pouce qu’ils pourraient lui donner, le temps venu, — Lauretta était leur unique fille, —tout serait probablement un jour pour le mieux dans le meilleur des mondes.Sous ces auspices, Horace fut sacré prétendant de Lauretta.Il n’avait d’un poète que le nom.Il était banal, mais sage et beau.Grand, blond, le ne* à la Napoléon, i] faisait un héros de roman exemplaire.Lauretta l’aima sans peine et.les premiers temps, elle connut l’exaltation de l’attendre, et ensuite le délice de sa présence.Pour se sentir heureux, ils n’avaient qu’à mutuellement se contempler.Lauretta avait les cheveux dorés et de grands veux bleus chérubi-ques.Hile avait aussi l’innocence et la candeur d’un chérubin.Tout cela, et un teint laiteux et rose, et une jolie taille que ne parvenaient pas à déguiser les toilettes fagotées que sa mère lui choisissait.Ses parents, capables de payer de bons prix, manquaient de goût.La simplicité de ligne d’une robe faisait toujours effet trop bon marché aux yeux de la mère de Lauretta.Pour Horace, il n’en vovnit rien.Il n’é-tatt pas compétent dans les modes, il l'était dans les conserves, et pour son avantage d’ailleurs.Moins fago-lee, Lauretta lui aurait été tout de suite enlevée.Avec un peu moins d’innocence et plus d'artifice elle avail une beauté à ravager les coeurs.Mais l’habit, qui ne fait pas le moine, fait la femme.Ht l’innocence de ses yeux ne mentait pas.Elle était innocente dans tous les sens du mot.Ab! elle ferait une bonne femme.Elle savait coudre.Son esprit la portait à l’ordre, à l’économie.Elle regorgeait de sens pratique, et sa nature était la plus heureuse des natures.Elle aimait bien à rire, a manger, mais quel contrnIemenl facile pour les distractions: commenter les faits divers des journaux; commenter.— sans méchanceté, rien que pour le plaisir de parler, — les dépenses, les faits et les gestes des voisins et des amies: jouer des airs populaires sur le piano, et appeler cela faire de la musique; écouter le radio en regardant passer le monde par la fenêtre; ne jamais s'ennuyer tout en ne pensant à rien.Tel était tout ce que cachait ou exprimait ce très joli visage h la peau lisse comme une belle pêche.C’était, pourrait-on dire, une espèce de tempérament végétal, si les deux mots ne s’excluent l'un l’autre.Quoi qu’il en fût, Horace et Lauretta coulaient des jours tranquilles et heureux.Leur première exaltation avait fait place à un sentiment plus calme.Leur confiance était réciproque.Cette sûreté qu'ils avaient d’ètre un jour mari et femme donnait de la sénéritè à leurs fréquentations.Ils étaient avec facilité patients et honnêtes.Lauretta n’ayant jamais pu lire même un feuilleton, n’avait rien d’un esprit romanesque.Son existence serait prosaïque et elle ne s’en apercevrait pas, comme ce pauvre monsieur Jourdain quand il faisait de la prose.La crise économique les surprit dans eet état stationnaire et béat.Horace eut une diminution de salaire.Comme auparavant il n’avait jamais eu d’augmentation, ce fait fit constater aux parents de Lauretta que les années passaient, qu’Horacc n’était pas jusqu’alors plus avancé qu’à l’âge tendre dé dix-neuf ans, que cela n’indiquait pas de grandes qualités commerciales.Cette diminution de traitement le reculait dans la vie et dans leur estime.Et Lauretta avait vingt-deux ans! Ils n’avaient pas, eux non plus, évolué beaucoup, de sorte que vingt-deux ans éjait à leurs yeux comme dans leur jeunesse un âge de vieille fille.11 était grandement temps pour Lauretta de se marier.Qu’y faire?Lauretta, pour la première fois, dut subir des commentaires désobligeants sur l'absénee d’initiative d’Horace et sur la médiocrité de ses prospects.Une autre aurait protesté, l’aurait défendu.Elle ne savait vraiment pas quoi dire.Habituée à tout juger ¦ d'après le jugement de sa mère, elle fut froissée, en voulut un peu à Horace.A cause de lui on attaquait sa ruminante sérénité.Elle aussi savait bien qu’à vingt-deux an*, on doit être ou mariée nu à la veille de l’étrc.La sécurité d’avoir un prétendant attitré et solide l’avait trompée.Elle avait cru sa situation établie, son avenir assuré.Elle avait pu, lui semblait-il, retarder sans se déshonorer la cérémonie finale.Et tout à coup surgissait l’idée désastreuse que la limite de temps convenable était proche, et que son prétendant se désolidait.Elle savait les projets antérieurs de ses parents.Elle proposa à sa mère: — Pourquoi ne nous achetez-vous pas une épicerie, comme vous deviez le faire?— Oui, c’est beau à dire, mais puisque ton Horace n’a pas été capable d’avancer par ses propres forces, il pourrait aisément faire banqueroute.La chose en resla là quinze jours, Horace avait son salaire rogné.C’était un nouveau sujet de conversation avec les incendies, les meurtres, les vols de la semaine, le prix du beurre, des oeufs, les agissements des clients de son comptoir.Sa béatitude et son insouciance agacèrent vaguement Lauretta.Un dimanche vint où, sur la proposition de sa mère, elle consentit à rompre l'usage antique, solennel, monotone mais jusque-là respecté, elle partit pour la campagne, et laissa Horace libre de passer où il voudrait son "sci^ de veillée”.Horace non plus n’était pas romanesque.mais il fut un peu étonné.Quatre ans d’occupation donnent un certain droit sur un salon.Il en prit son parli.Après tout ce n’était que pour un dimanche.Il le croyait.Lauretta le croyait.Ses parents même le croyaient.A la campagne, ils tombèrent en pleines noces.Toute la nuit la fête se prolongea.L'homme le plus riche du rang — un veuf, qui eu avait assez du veuvage, —- vit Lauretta et reçut le coup de foudre.Avec l’aisance ronde, joviale, que pouvait sc permettre un homme de son importance, il dit au commencement de la soirée: — La fille de la ville, c’est à moi, ce soir, que personne ne l’approche .Elle fat à côté de lui à la longue table couverte de douceurs.Il la regarda dans les yeux avec insistance, tant que durèrent les chansons sans accompagnement que chacun, à son tour, se levait pour chanter.Quand quelques-unes décochaient des malices sur le mariage, il lui disait: — Ne croyez rien de ça.C’est laid de dire du mal d’une institution aussi sainte.Végétale plus que jamais, en rougissant, la petite Lauretta approuvait.Au dernier quadrille, à cinq heures du matin, il lui demanda sa main.Innocente, les yeux encore plus chérubiques que d’habitude, elle lui répondit: — Parlez-en à maman.Je ne sais pas, moi.Il n’était pas vilain garçon.II avait pour remplacer la beauté classique d'Horace un entrain amusant et un air si résolu, si maître.En définitive, il lui plaisait et elle ruminait en attendant le verdict maternel: — Tant pis pour Horace, n'avance à rien.Contrairement à ce qu’elle espérait sa mère se contenta de dire: — - Tu as le choix, décide toi-même.Jusqu'à l'heure de la grand’mes-sc.Lauretta tenta vainement de dormir.Pendant la grand'messe, elle tenta vainement de prier.Elle se sentait surexcitée, et.ma foi, aussi heureuse qu’il y avait quatre ans quand Horace avait paru dans son ciel, Seule, maintenant, la pensée de CP pnuvre Horace gâtait un peu sa félicité.Le nouveau prétendant, après la grand’messe, l’enleva dans sa belle auto.Il fallut que ses parents et elle arrêtassent voir sa maison: une grande maison de briques, cossue, avec ries fenêtres qui regardaient la rivière.Le soleil traversait les pièces de part en part.De la cuisine, la rivière était si proche qu’on pouvait se croire en bateau.Les arbres bourgeonnaient.La petite âme végétale de Lauretta s’épanouit, tout à coup chez elle dans ce paysage.Elle ne savait pas qu’elle aimait les arbres, les rivières, les grands champs, les poules qui picore, les canards qui barbotent, et soudain elle comprit que rien ne pouvait lui tenir plus au coeur.Se rappelant qu’elle avait été bien près de s’enfermer dans une ''ru.elle frémit, comme si on avait tenté de l’étouffer.Comme elle était sans détour, elle dit donc: — Mon choix est fait, maman.Je veux rester ici.Elle aima mieux ne pas revoir Horace.Elle lui renvoya avec un mot d’excuse les huit cadeaux qu’il lui avait donnés, au jour de Tan et à sa fête, depuis quatre ans.Un mois après, le mariage avait lieu.Dans cette même maison où ils avaient reçu le cou” de foudre, se donna le repas de .toces.Et chacun disait: — C’est drôle, dans la vie.comment ça s’arrange les choses,.Horaca oemail un oeu qm Bloc-notes Une industrie Celle des publications obscènes continue de progresser aux Etats-Unis.On vient de découvrir que certaines grandes compagnies distributrices de magazines, de périodiques et d’illustrés de tout genre contraignent les petits détaillants de revues populaires à prendre et à écouler chaque semaine tant d'exemplaires de tel magazine immoral, de tel illustré graveleux; ceux des détaillants qui résistent à cette vente forcée voient un bon matin surgir dans leur voisinage un concurrent moins scrupuleux et qui.lui, fait marcher les affaires et ruine la boutique récalcitrante.Il v a de pareils kiosques aux abords des écoles publiques américaines.Et les éditeurs de ces magazines font des profits considérables.A tel point que des sociétés qui travaillent à la réforme des moeurs estiment que l’un des plus grands périls de l’heure, chez nos voisins, ce n’est pas tant la vente d'alcools illicites que ce commerce grandissant de publications qui démoralisent et corrompent la jeunesse.ïl entre de cçs magazines au Canada, il s’en vend parfois ouvertement, et souvent sous le manteau, — comme jadis les pamphlets politiques d’a-vant la révolution française.Le ministère du Devenu national s’est rendu à certaines représentations qu’on lui a faites au sujet de certains de ces illustrés.Mais il en laisse encore importer un^ trop grand nombre, chez nous.Ces semaines-ci même, par ailleurs, nos campagnes et nos villes ont été inondées d’exemplaires d'une revue de propagande publiée et imprimée en français on ne sait où, par les soins d'une compagnie qui fabrique et vend une drogue ferrugineuse, dont elle prétend qu’elle fait des miracles.L’extraordinaire, c’est que nos pouvoirs publics iraient pas déjà mis fin à cette distribution faite à leur nez, le plus souvent.Crise ('/‘est celle de !» radio, —- ou plutôt celle qui se manifeste chez les propriétaires de postes de ré-ceplion.aux Etats-Unis.Les programmes de plus en plus passes, aux couleurs du mercantilisme dè-goûtent un nombre de plus en plus grand de radiophües; et ceux-ci estiment que les concerts sont en majeure partie, aujourd’hui, le moyen de répandre toutes sortes de publicité dans l’air.Vous pouvez lire votre journal en écartant les annonces, si vous le voulez.Mais VOUS n’avez qu’un moyen de ne pas entendre.rannome à la radio: fermer votre jioste, ou tâcher de découvrir ici ou là un poste d’émission qui ne soit pas un agent de publicité acharné, — et il n’y en a guère.Les journaux américains impriment presque tous les jours des correspondances de gens qui eu ont assez de sè faire hurler dans les oreilles que le meilleur entrepreneur de pompes funèbres, c’est John One, que le plus merveilleux extracteur de cors, c’est la préparation de Smithies Brothers, que Pat & Mark fabriquent les dessous les plus élégants pour les demi-mondaines les plus huppées, que le savon Paris Boulevards' est le nec plus ultra des savons de luxe, etc.Ces gens voulaient entendre de la belle musique, se distraire, on va les assommer jusque dans leur intérieur.Les compagnies qui font de la publicité à la radio sont leurs pires ennemies; si elles cherchent à se rendre le public favorable, elles le contrarient, au contraire, l'ennuient, le fatiguent, ont ainsi Juste le résultat opposé à celui qu’elles cherchent à obtenir à grands frais.Chez nous, cet abus de publicité n’est pas rendu peut-être aussi loin qu’aux Etats-Unis; mais nu train où vont les choses, les propriétaires de postes d'émission sont à la veille d’une réaction dangereuse et dont ils'seront les premières victimes.Ce sera de leur unique faute, quoi qu’ils aient tenté de détourner le mécontentement en criant contre l’étatisme et la nationalisation; si cela vient, ils auront à s’en prendre à eux-mêmes.Ils auront gâché leur affaire, par goût exagéré des profits.G.P.Le dossier de bollard La valeur des sources, la grandeur du dessein, la grandeur des résulta EXAMEN CRITIQUE PAR M.L’ABBE LION CROULX, PROFESSEUR D’HISTOIRE D CANADA A L’UNIVERSITE DE MONTREA Reclamation contre le “Progrèi de Hlul” Hull.7 (S.pTc.) — Dans une action inscrite devant les tribunaux civils, M.John B.Woods, avocat, maire de Hzsvkesbury, réclame 825,-000 de dédommagement de la compagnie "Le Progrès de Hull (limitée”, éditrice, dit-il.du iournal hebdomadaire le Peuple.Ce journal aurait pour rédacteur l'ex-député Louis Auger.M.Woods affirme que le Peuple a mis son intégrité en doute.^ ^ ^____________ ment.Mais il ne se pendit pas.Il passa sa douleur en dégoisant sur la belle-mère qu’il avait failli avoir.Car.logiquement, il lui mit tout sur le dos.L’image de Iæu-relta s'effacerait ainsi en douceur dans son souvenir.Mlehtllc LE NORMAND Dollard au Musée des mvthes historiques! aurait dit un humoriste en veine de paradoxe, (lï M.Emile Vaillancourt et le Dr Atherton ont fait bonne justice de cette boutade récente.(2) Pourtant rien de nouveau ne s’y exprimait que n’eussent ressassé, depuis vingt ans, quelques publicistes ou quelques historiens de chez nous, Des professeurs même s’en mêlaient qui prennent, pour de l’érudition, leur science historique de manuel.Et je sais certain collège de l’enseignement secondaire, où, un jour, pour protester contre une leçon de leur maître sur le fait d’armes de 16G0, rie jeunes rbétoricienx sortaient de la classe en faisant cla-1 quer les portes.En soi, celle aventure de démolition n’offre rien, non plus, de bien neuf.Chez quelques-uns.tel M.Jean Chauvin, (3) ou M.Gustave Lanctôt, (4) faisons la pari du légilime scrupule historique.Il reste que l’histoire qui a ses mythes, a aussi ses rougeurs dont c’est le métier de s’essayer à la gruger.Tout de même que les rationalistes récusent a priori le surnaturel, ces gens sont d’ordinaire en méfiance contre tout héroïsme, ils n'aiment point qu« l’humanité dépasse un certain niveau moral: le leur.Les uns ont fait de Jeanne d’Arc une quelconque gourgandine.D’autres voudraient faire de Dollard un magnifique aventurier, mais un aventurier en quête de peaux de castor plus que de la Toison d’or, une sorte dç Don Quichotte attardé qui aurait réussi, depuis trois cents ans, à se faire gober par les historiens et par la foule, et d’abord par tous ses contemporains.Mettant de côté mes opinions anciennes, j’ai repris l’examen de tool le dossier de Dollard.Et voi-cf, en toute simplicité, ce que i’en rapporte.Trois choses sont ici contestées: la valeur des sources, la grandeur du dessein, la grandeur des résultats.De chacun de ces points, voyons ce qu’il faut penser.T Un professeur de collège aurail dit un jour, en classe, m’écrit-on: "Tout cet exploit de Dollard repose malheureusement sur le témoignage d’un seul survivant, un pauvre Huron sorti de l'aventure plus qu’à moitié ébranlé d'esprit”.On ne saurait dire avec plus d’aplomb une parfaite légèreté.Peu de faits sont aussi solidement établis que le grand événement de IGliO, reconstitué grâce à une triple source, que j’appellerai pour le besoin: la source huronne, la source troquoi-se, la source française.La première version historique de l’événement qui est du Dère Chaumonot, et que la Mère de l'Incarnation recueillit presque aussitôt pn une letlre à son fils du 25 juin 1060, repose exclusivement, il est vrai, sur le témoignage du Huron Louis.Mais, déjà, par la lettre de la religieuse, nous voyons que deux Hurons ont réussi à s’échapper et qn’ainsi le récit du Huron Louis a pu être contrôlé.La deuxième version nous est fournie par la Relation de IfiôîMift; et cette version est assez différente de la première.Fait assez surprenant, au premier abord, les deux auteurs étant Jésuites et ayant éerit sous 1rs yeux l’un de l’autre.Tout s’explique néanmoins si l'on songe que l’auteur de la Relation, écrivant après le Père Chaumonot, a pu puiser à d'autres sources inutilisées par celui-ci.Ces autres sources, le deuxième chroniqueur n’a même pas voulu nous les laisser ignorer: il a tenu à nous parler explicitement en sa Relation, de “Celuy, entre autres, dont nous avons appris lout ce que nous avons dit au chapitre précédent.” (5) Mais quels «ont ces "autres”?A ne nous en tenir qu’aux Hurons.il est manifeste que trois au moins des compagnons d’Anontaha se sont évadés des mains de l'ennemi.Le “Huron chrétien" dont parle Marie de l'Incarnation, en sa lettre du 2 novembre 1660, (6) lequel “nous a appris la fin de nos Français et de nos (1) Montreal Daily Herald, 21 mars, 8 avril 1932; The Gazette.(Montréal), 2 avril 1932.(2) Montreal Daily Herald.26 mars 1932; The Gazette, (Mont-réaD, 29 mars.7 avril 1932.(3) Le Canada, “Dollard tel que je l'ai vu”, 19 avril 1932.(4) The Canadian Historical Review, 1920, pp.394-95.(5) Voir Relation de 1659-1660.début du chap.V.(6) Lettres de la Révérende Mère Marie de l’Incarnation, Ed.Ri- -i___i__— tr — 4 on sauvages chrétiens qui avaient pris au printemps dernier”, i évidemment ni l'un ni l’autre deux Hurons dont il est ques dans la lettre du 25 juin de la me religieuse.En effet, ce “H chrétien” révèle un projet c par tes Iroquois pour la délivr de 14 des leurs retenus dan fers à Montréal.Or ce n’est q mois d’aoùt 1660 que ces 14 quois (Paillon dit 12), ont été turcs.Ainsi trois Hurons, tém oculaires et auriculaires, ont f ni leur version.Le troisième a f ni la sienne plusieurs mois a les deux autres, rendant pat même la confrontation des té gnages beaucoup plus facile et chiante.A la source huronne il conv au surplus d’ajouter la source quoi se.L’hécatombe du Long* n’a pu manquer de, secouer f ment les 370 habitants de Ville rie.Pour habitué que fût le bourg à ces sortes d’accidents, te coupe funèbre parmi sa jeun y dut produire un souverain é Qn se figure sans peine, parmi parents et les amis des héros, xieuse curiosité qui va s’appli à recueillir, sur le grave év ment, toutes les rumeurs, tous renseignements possibles.Que Iroquois tombent aux mains Français d« Ville-Marie, quelle avidité minutieuse, q hâte ardente e^fébrüe, ne va-pns Interrogerw» prisonniers, ml lesquels se trouvent peut-des acteurs du drame?Or, j ment, au mois d’août de cette me année 1660, M.de Maison ve capture 12 Troqtaois (7)._ les années qui suivent, plusieurs 1res sont encore pris à Montréal notamment, 11 en 1663, sur la 1 de Sainte-Marie.(8) A Ville-M vit, en ce temps-là, un person* assez considérable, dont M.de l son neuve fer» bientôt un aide-jor, Zacharie Du Puis, qui est vé depuis deux ans à peine d colonie française d’Onno gué (9).Du Puis doit possède langue iroquolse; il avait sûre là-bas, dans les cantons enne de nombreuses connaissances, meilleur truchement pour se seigner! Des renseignements, savons, en tout cas, qu’on est l’habitude d’en liter des pri niers iroquois.C’est par eux, exemple, que, l'on apprendra lains détails sur la fuite des F rais d’Onnontagué en 1658 ( Rien mieux, nous savons encore façon certaine qu'on interrogea Iroquois sur l’événement du L Sault.M.Fai lion nous assure qi son Histoire du Canada.M.de mont put apporter quelques cor tifs aux narrations antérieurès fait d'armes, “à l'aide des relati qu’il rut longtemps avec Iroouois, dont il possédait la gue”(U).En effet, n’est-ce pas Iroquois.Taondechoren, M.de Relmont, il nous Ta dit plicitement, — apprit, entre au détails, qu’au Long-Sault les hares avaient perdu le tiers de 1 nombre?(12) Il n’est donc pas téméraire d firmer, de la source rroqu qu’elle apporta sur Pévéne autant à tout le moins que la s< ce huronne.et vraisemblable bien davantage.D’autant qu substance historique qui en es rée, l’aura été par ceux qui êta le mieux en mesure de le fair qui y trouvaient le plus d’inté les habitants de Ville-Marie.Et ceci nous amène à Texa de la source française, la v source, en somme, et la plus ri Nombreux sont à Ville-Marie c qui ont eu connaissance des paratifs de l'expédition et des miers actes du drame.Dès ses paratifs.l'affaire prend déjà sez d’importance pour que moindres détails s’impriment tement dans les esprits.Puis, viendra le dénouement, à la fois mentable et glorieux, qui va b ner dans les mémoires, en tr encore plus nets et profonds grand souvenir.A Ville-Marie nombreux .également ceux qui ont pu reçu lir les relations du combat Long-Sault, interroger les su vants, hurons et iroquois.Et v bien sur quelle abondante mati (Suite à la page 7) (7) Faillon, Histoire de la c nie française en Canada, II.p.(8) Abbé de Belmont, Histoire Canada (publiée sous la direct de la Société litl.et hist, de bec*, p.12.(8) Failion.op.oit., U, P- 38 (10) Faillon, op.rit., p.373, n (11) Faillon.on.cit-, 0.417, n (12) M.de Belmont, op.cit.11. LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 7 MAI 1932 VOLUME XXIII — No 105 ir les adhérents aux Amis de la Manécanterie 'anité d’un ténor — Quand la voix d enfant est :ultivée - Vigoureuse condamnation - Le juarantenaire des Chanteurs de Saint-Cervais — accusé de réception [existe, au sujet des Chraniques Manécanterie des Petits Chan-b à la Croix de Bois, un malen-|u qn’il importe de dissiper.I n id nombre de personnes, qu Idonné leur adhésion à In socle-Tes Amis de la Manécanterie Int informées des raisons pour bielles elles ne recevaient pas thronique», une enquête a de* ftré que dans la majorité des [l'abonnement n’avait pas ete V On comprendra que la Ma-Interie ne peut se payer le luxe Ivover tous les deux ou trois une revue imprimée et Hius-sur beau papier pour le seul jîir de rappeler son existence [s amis du Canada.La revue le cher, même à Paris, et uiwl pr ks frais d’expédition et de iine.Le comité de Montreal, mie celui de Québec, ne peut.I faire des dépenses, avoir sa kerie et solder les frais de pos-mèine la bourse de ses mem-pour sa nombreuse corres-lance., prix d’abonnement a été uxe 1,50 au minimum et doit être n-é par mandat, lion de poste chèque à M.Yves Lellouzes, j rue Saint-André, Montréal, se-laire-trésorier des Amis de la lécanterie en Amérique, qui Emettra l'argent à la Manécan-P, 68, rue des Rigoles, Paris, n devra avoir le soin de don-[son adresse postale exacte.Ou souvent porté, à la campagne, a mer le nom patronal de la P» |se comme adresse postale; or.mm peut ne pas être celui du fau de poste et dans ce cas.les iis ne se font pas ou sont 1 ob-,1e retards et souvent de récla-[ons qu’on pourrait s’épargner.* * les ihumanx ont annonce que Metropolitan Opéra ayant du aire les salaires et les cachets a Se des déficits de la saison, les stes ont presque tous consenti a ir par ce moyen la maison ou Sont acqqiSbAuM'U?brité.tiiulio li-tkisaiik, l'administrateur, a i.neé à son salaire entier de Fooo.Maria Jeritza, Léon Hoir, Elizabeth Rethberg, Edward ison.Lucrezia Bori, Lily Pons, PC Moore, Lawrence Tihbett, canni Martinelli et d’autres, |n n’a pas nommés, ont conseilla réduction proposée, quot-|lle fût la secotuie de la saison.V ténor BeniamAo GtgR a refu-|t a jiréféré s’en aller.J’ignore 1 pouvait bien être son eachet Métropolitain, mais Je crois sa I qu'il ne prenait aucun engage-It en dehors à moins d’une bel-lièce de $3.000 ou même de |00; son salaire à l'Opéra de- vait donc être à la même échelle.Ce n’est ni en Allemagne, ni en France que Gigli mirait pu occuper le rang que l’engouement lui accordait fi New-York; c’est donc le Metropolitan qui l’a fait ce qu d est et le moins qu’on puisse dire, c’est qu'il aurait pu lui en témoigner quelque reconnaissance.Il fui reste l’Italie où il ne retrouve-ra jamais la mine cju’il exploitait en Amérique.11 y a quelque chose dans le proverbe qui veut qu’on ne tue pas la poule aux oeufs d’or.Gigli a dit à la presse que sa di-anfte d’artiste avait été froissée par cette diminution.°es camarades du Metropolitan ne voient pas cela d’un bon oeil et lui reprochent de manquer d’esprit de corps; ils ont bien raison.¥ * * Le choeur d’enfants du Collège Notre-Dame de la Côte des Neiges, augmenté de la Schola de Sainte-Croix et du choeur d’hommes de l’église Notre-Dame, donnera un concert le soir du 19 mai, à la salle Saiut-Sulpice.Tous ceux qui s’intéressent à la culture de la voix des enfants feront bien de s’y rendre pour ne pas manquer une leçon de choses.Les maîtres de chapelle qui sont obligés de se servir des voix d’enfants et qui n’ont pus les facilités nécessaires pour les cultiver pourront en rapporter des observations utiles.Ce ne sera d’ailleurs pas une chose nouvelle puisque semblable leçon a été donnée par la Manécanterie et.avant elle, par les choeurs de l'église des Saints-Anges de La-chine, de ITmmaculée-Conception, de Notre-Dame.Mais on n’en tient pas compte partout, et trop nombreux sont les choeurs d’enfants à qui l’on n’a que tout jusle le temps d’enseigner un peu de répertoire et (pie l’on fait chanter ou plutôt crier sans aucune préparation vocale.La voix d’enfant qui n’est pas préparée est une chose laide.Faut-il répéter ce fait physique que toute les négations du monde iu* peuvent infirmer?Hors de si rares exceptions qu’on ne les rencontre pas cinq fois en dix ans.la voix d’enfant est formée de deux registres distinct: le médium éclatant et souvent rriard (ut à mi), l’aigu, sourd, mince et terne (mi à la OU sD.Si l’on veut avoir une voix qui chante réellement, il faut unifier ces deux registres en adoucissant le médium et en ren dessous de.tout et qui sont déversés à pleins haut-parleurs, l’allais dire à pleines bouches d'éqout, “Paroles sévères’’, penseront quelques -personnes.Non, paroles justes et d’une éclatante vérité.J’accorde qu’on doive faire une distinction au sujet du jazz.Si l’on entend par là un genre d’écriture fondé sur des rythmes complexes ou brisés et exprimé par une orchestration spéciale, le jazz se défend tout aussi bien que certaines | oeuvres modernes décorées de dé-! signalions classiques ou de titres bizarres.Si jazz veut dire exclusivement danses ou chansons aux mots bêtes, ce qui est la forme sous laquelle on nous le sert presque exclusivement, alors honnissons-le.Jamais on ne sera assez sévère pour ces monstruosités.Si ce jazz-là trouve grâce auprès de certaines personnes, soyons sûrs que ce n’est pas à cause de lui-même, mais pour la perfection de son exécution dans un très grand nombre de cas.On peut écouter avec plaisir une belle oeuvre dans une exécution simplement honnête, car ce qui y manquera n’affectera en rien l’oeuvre elle-même, mais un jazz qui n'est pas joué avec la plus haute perfection est une chose horrible pour tous ceux qui ne s’en servent pas exclusivement pour se mouvoir les pieds sur un plancher ciré.Le dimanche de Pâques de cette année, les Chanteurs de Saint-Ger-vais, de Paris, célébraient le qua-rantenaire de leur fondation par Charles Bordes, dont les successeurs, à la direction, ont été Léon Saint-Ftequier, puis Paul Le Flem.Dans le Figaro, M.Robert Brussel a rappelé d’un trait rapide la fondation des Chanteurs de Saint-Ger-vais et fait allusion aux vicissitudes qu’ils ont traversées.Du vivant de Charles Bordes il y eut ses retentissants démêlés avec un curé qui trouvait ennuyeuse la musique palestrinienne et préférait la Méditation de Thaïs à l’Offertoire.Tools les journaux de Paris y prirent part et, pendant un temps.Içs Chanteurs de Saint-Gervais durent céder lu place à ceux des théâtres.M.Robert Brussel rappelle les débuts du célèbre choeur pendant la Semaine Sainte de 1892."La maîtrise de 80 chanteurs divisée en deux choeurs, le premier conduit par Charles Bordes, depuis deux ans maître de chapelle de Sainl-Gervais; le second, dont le mailre Vincent d'Jndy avait accepté la direction, avec cette modestie qu’il mit toujours au service de la musique, exécuta des messes, motels, répons, St abat, improperia, miserere de Josquin des Prez, Roland de Lassus, Palestrina, Gallois, Vittoria, Allegri, Corsi, Bernabei, Lotti, Jean-Sébastien Bach.L’impression fut immense.” .“En restituant à la tribune du choeur sa dignité, en rendant à l'Eglise son répertoire légitime, Charles Bordes allait au-devant des prescriptions touchant l’art grégo rien et la musique convenable au caractère des offices du Pape Pie X qu’il avait connu lorsqu’il était patriarche de Venise”, dit plus loin M.Brussel, faisant allusion au travail incessant qu’accomplit Charles Bordes pour la résurrection des vieux maîtres polyphonistes.Pour célébrer leur quarantenaire, les Chanteurs de Saint-Gervais ont donné sous la direction de M.Paul LeFIem, et avec M.Paul Brunold à l’orgue, des oeuvres d’orgue de Buxtehude, Frescohaldi, Byrd, Anri reo Gabrieli et Muffat, et des oeuvres chorales de JosqUin des Prez, de Lotti, de Palestrina, de Vittoria, le jeudi et le-vendredi saints et le jour de Pâques.» * V J’accuse réception d’une plaquette titrée: Cantiques à saint Antoine de Pad nue, réunis par le JL P.Amé Meloche, franciscain.C’est une jolie petite brochure de 40 pages renfermant 17 carttiques.I^e R.P.Meloche a réuni des poésies et de la musique d’une fort intéressante inspiration et ce sera une adjonction de haute tenue à notre littérature assez pauvre dans ce domaine.Frédéric PELLETIER MUSICA (Cei notes sont fournie* per let Impresari!.Nous leur en laissons tout# la responsabilité).Les communiqué* de concerts ne doivent pas être adressés è M.Fréd.Pelletier, car ils lui sont alors transmis comme lettres personnelles et risquent, s’ils arrivent trop tard, d’être renvoyés à la semaine suivante ou mis de côté.H faut les adresser directement k MUSICA, le ‘‘Devoir’’, 430, Notre-Dame est, Montréal.La semaine Lehar Avec la semaine de représentations du 16 mai, au théâtre lits Majesty’s, la Société canadienne d’opérette mettra fin à une saison qui fut de première importance dans sa carrière, et qui lui a permis d’assurer son prestige sur un public beaucoup plus nombreux que par les années précédentes.Elle n’aura donné cette saison Avis de accès fcUDEL — A Cartlerville.le 5 mal 1932.aé à 36 ans.J.-Henri Trudel, 6poux «tarte-Ange Trudel Funérailles lundi in, le B mai.Le convoi funèbre par-du No 12350 Dr Serres, Cartlerville, se rendre à l'église de Cartlerville.nts et amis sont priés dy assister autre Invitation Nécrologie ERNIER — A Montréal, le 6.à 66 iuis veuve mzéar Bernier.1 AKRON — A Montréal, le *.A 35 ans, [le-Blanc he, fille de M A.Charron et lél'.a Morin.ÎARRON — A Montréal, le 4 à 33 ans -Jacques, époux do Florida Laurence tageau.LEMENT - Aux Cèdres, le S.Ellen r.épouee de feu Joseph Clément.DURTEMANCHE — A Montréal, le 5.à ns.Julienne Broulllette.épouse de feu lier Courtemanche _ .EMPIERRE — A Montréal, le 4.A ¦' A.Dompierre, époux de feu Marie lert.PCHARME A Montréal, le r> A 8! Mme Joseph Ducharme, nee Dellm « JDEMAINE ~ A Montréal, le 4.A AJ Mme veuve Hercule Dudematne.n, ] DeSerres.PGUE A Montréal, le 4.A 80 ans line Godard dit Lapointe, épouse de Hoque 1B05SIKRE — A Montréal, le 4.A 03 Mme Alphonsine Labossière, née Po- ka Motsan.UltVKE A St-Hilaire, le 4 A 17 ans rien Larlvêe, époux de Mathilde Per- |ARTEL A Montréal, le 1 .m- Odllon Martel, née Célina Lacroix.ICHAUD — A Montréal, le 5.A 43 ans.J.-B.Michaud, née Flore-Annette [mtalne ARADIS — A Montréal, le 4, A R2 ans iandre Paradis, époux de leu Melin, Earche ACETTE - A Montréal, le 5, A 73 ans Elam RaceHe époux de Délme Ferras TOUX — A Montréal, le 3, A 6 ans.Cé-enfant de J.-E Rioux et Louise Four- |e adoucissant le medium et en ren- „ huit Spectactes, mais la criti forcissant l’aigu, de façon a obtenir * p et ,e pllh]ic sont d’accord pour un registre total uniforme, homo- ‘ r «¦ gène, capable d’être assoupli et agréable à entendre.Or, c’est un travail assez délicat à faire, si l’on ne veut pas gâter irrémédiablement une voix dans le présent et dans l’avenir.Les bons professeurs de chant ne sont pas tous prêts à l’entreprendre à moins de s’y spécialiser; les mauvais accepteront, il est vrai, n’importe quelle tâche pourvu qu’elle rapporte, mais ils n’obtiendront jamais que de retentissants échecs.Chez nous les choeurs d’enfants existent surtout pour les fonctions religieuses; pourquoi tolérerait-on qu’il viennent crier dans l’église quand l’on met tant do soin à préparer Jes choeurs d’hopimes?Partout où il esl impossible de préparer la voix d’enfant comme elle doit l’être, pu ne devrait pas s’en servir à l’église, car l’on admettra qu’il est inconvenant de permettre à quelqu’un de crier dans la maison dv Dieu, quand l’on peut très bien s’en passer.J’ajoute qu’au Collège Notre- zourka bleue, Dame, le solfège a été introduit dans le programme des études.U dire que la Société fait beaucoup mieux qu’auparavant, particulièrement dans la mise en scène.La semaine Lehar donnera au public une dernière occasion de constater comme la Société se dépense sans compter pour lui plaire.“La Danse des Libellules" et "La Veuve joyeuse” sont parmi les oeuvres les mieux réussies de Lehar, et la dernière n’a plus besoin de présentation.On a fait son éloge dans le monde entier, qu’elle a charmé par sa musique entraînante et son brillant livret.Né à Komaron en 1870, élève du Conservatoire de Prague, puis chef de musique militaire, Lehar est ' considéré comme le plus remarquable compositeur d’opérettes de notre temps.On rite parmi ses oeu- MILLET ROUX & LAFON LIMITEE Produit* Scientifiques sélectionnés et Instruments pour U médecine et la chlrurglé ont l’honneur d'éviser le Corps médical qu’ils ont ouvert leur magasin d’exposition 1215, rue Saint-Denis Tél.MArquette 8495 Instruments chirurgicaux de GENTILE St CIE de Parla.Electricité médicale, des établissements CH EN AILLE, de Parts.Rayons J ABEL, de Parts.Matériel et mobilier de aaUes o ooé-ratlon et d'hôpital DEVIS SUR DEMANDE SERVICE d’enfant lorsqu’elle est cultivée avec discernement, méthode et persévérance.De plus, l’on pourra se convaincre que la Maîtrise est aussi une école de discipline, de coopération et de bon goût musical.Quant aux voix d'hommes, il est inutile de louer le choeur des Chanteurs de Notre-Dame, qui a toujours été recruté parmi les meilleurs artistes de la Métropole.La Schola de Sainte-Croix, qui se fait toujours entendre avec la Maîtrise du collège, est également fort remarquable du côté des voix et de l’ensemble.Comme par le passé, cette audition sera dirigée par M.Guillaume Dupuis, maître de chapelle à Notre-Dame et professeur au collège de la Côte des Neiges.On peut se procurer des billets pour cette soirée à la maison Ed.Archambault, 500, rue Sainte-Catherine est, et au collège Notre-Dame, en face de l’Oratoire Saint-Joseph.Tà Y)ntff|jivov ’EXXïjvtxiv Kovtàx DIONYSOS XlEAfQN M.MÜAPMUAPEIOY r v«r ^ «te vv EN FIEIPAIEI Ilpo'tàv (5yv^v oriÇswî Ttüv xaXki-tlpwv aiaç'jXüjv t /XV ^ J?sffs y >V’ «V i V> ^ yv a?vrcs: l.a veuve joyeuse, Le Tzare-ivitch.Paganini.Frédérique, Com- (audition intégrale), de Chopin; 3o Etudes symphoniques, de Schumann; 4o Jardins sous la pluie, de Debussy.La rue, le guitariste et le vieux cheval, de Monpou, et Mé-phisto valse, de Liszt.Dernier concert de Renée Nizan Renée Ninan avait donné son premier récital à Notre-Dame de Montréal, le 26 octobre dernier.Ce fut le point de départ de sa gloire en Amérique.C’est aussi à Notre-Dame qu’elle revient donner son dernier concert, après une tournée artistique vraiment extraordinaire.On lui a fait des ovations sans pareilles, notamment à Jordan Hall de Boston, où elle a joué avec le magnifique Orchestre symphonique de cette ville; à Kimball Hall, de Chicago, et à Orchestra Hall, de Detroit, où, disent les journaux, ee fut presque du délire.Partout, on la proclame une organiste incomparable.Elle se fera entendre à Notre-Dame, en la fête de Sainte-Jeanne-d’Arc.demain après-midi, à 3 heures.L’entrée est libre et gratuite.Les cloches de Corneville Au Mont-Saint-Louis L’opéra comique toujours goûté de R.Blanquette sera donné au Mont-St-Louis les 23 et 26 mai prochains.Le public montréalais a toujours manifesté le plus vif enthousiasme à Tégard de cette oeuvre et ne se lasse pas de l’entendre.I,’action dramatique toute pleine de variété et d'imprévu, la musique gracieuse et brillante dont elle est faite lui assurent pour longtemps encore la faveur des dillettantes.Les artistes suivants prêteront leur concours pour cette représentation.Leur réputation est telle que cela dispense de tout commentaire: M.F.de Belleval jouera le rôle du marquis; M.le Dr P.Trepa-nier celui de Grenicheux; M.Conrad Gauthier.Gaspard, et M.Azarie Lamarche, le bailli.C'est plus qu’il Au Collège Sainte-Marie Les fêtes du cinquantenaire de l’Association des anciens élèves Croisière de luxe en fin de semaine 3 jours, 3 nuits et 4 soirées Sur le fleuve St-Laurent jusqu’à Ste-Anne des Monts à bord du magnifique S.S.NEW NORTHLAND organisée par la Chorale St-Pierre Gaver Départ le 24 juin à 7 heures P.M.Retour le 27 juin à 11 heures du soir Prix $30.00 d $45.00 Prix spéciaux pour groupes, chorales de 20 et plu* Pour renseignements et prospectus, s’adresser à Messieurs J.-N.Lafontaine, président.5365, DeLorimier.Tél.FRontenac 6480 j.-H.Lachance, directeur.4429, rue Fabre, Tél.AMherst 9226 L’abbé René Bachand, aumônier, 2000, Blvd St-)oseph, Tél.AMherst 5689 Le collège Ste-Marie fêtera demain et lundi le cinquantième anniversaire de l’Association des anciens.Une messe pontificale fie S.E.Mgr Deschamps, évêque auxiliaire de Montréal, inaugurera le programme de ces fêtes au Gesù, demain.Le sermon de circonstance sera donné par M.l'abbé Joseph-Marie Melançon, aumônier du pensionnat d’Hochelaga.Le chant sera exécuté par le choeur du Gesù et la maîtrise des élèves sous la direction du R.P.Chs-Hugues Lefebvre, S.J.M.Hervé Cloutier touchera l’orgue.Le banquet, qui aura lieu dans les salles du collège à une heure de l’après-midi sera sous la présidence de M.Elie G.Asselin, méde-i T ., .__, , , cln.professeur ,ie physioligie à 1 deS^A C J r, tiendra son'cotfm^s r’1 l’Universite de Montréal et Presi-1 demain à St-Viateur rPOu dent de l’Association des anciens g,ona' flemain a M-Viateur d Ou- dre l’Orchestre sous la direction de M.Salvetti, professeur de violon, ainsi que des chants d’une réelle valeur.Les billets sont en vente au collège.Qu’on n’oublie pas l’heure de la représentation: Lundi et jeudi, 9 et 12 mai, à 8 h.p.m.(heure normale).(Comm.) Congrès régional de PA.C.J.C Programme des réunions de demain à Saint-Viateur d'Outre-mont élèves du collège Ste-Marie.A l’issue de ce banquet, on fera l'élection des nouveaux officiers.L’orchestre, sous la direction de M.J.J.Gagnier, fera les frais du programme musical.La réunion des con-ventums et des jeux dans les cours du collège auront lieu ensuite.Lundi, à 8 h.45 du matin, une messe sera célébrée par le R.P.Joseph Carrière, S.J., et chantée par les élèves pour les anciens maîtres et les anciens élèves décédés.A 8 h.15 du soir, à l’occasion de la fête du recteur, le R.P.Joseph Carrière, S.J., on interprétera le "Cid”, de Pierre Corneille, tragédie en cinq actes.est obligatoire dans classes et le deviendra peu à peu ] charmantes, dans les classes plus hautes, suivant Pour le spectacle du 16 mai.les un programme établi avec soin te de Luxembourg, Les trois amoureuses.Amour Tzigane, L’or et Var- - .naît l.a danse des libellules.Eva, I ne faut pour affirmer que ces soi-Frasquita, Main’telle Cloch.la Mu- J fées seront un des événements ar-la reine du fnngo, Gstiques de 1 année et tpi il ne faut Le roi des montagnes, etc.Grâce pas manquer Les billets sont on à la Société d'opérette, nous con-! vente au collège 244 rue Sherbroo- los basses | naissons la plupart de ces oeuvres | ke est, tél.Ma.8138, Les petits chanteurs du Au collège Saint-Césaire “Canossa” ou ‘La querelle des amplificateurs et des modu-urs de façon à porter la voix out au moyen d’un réseau de distribués dans tout le parc et es à nombre de haut-parleurs.l'issue de la messe, la proces-h se mettra en marche.Le jeur resté le dernier, continuera chants pieux.Pour les faire pndre sur tout le parcours de moins de quinze milles, on u hmencé l’installation des poux et fils nécessaires à 400 haut-fleurs.espacés à toutes les 00 Iges et munis d’un amplifie»' r par groupe de 30 haut-par- k Le Saint-Sacrement, porte par Je ^final-légat, formera le centre de procession où se trouveront renfles cardinaux et évêques rrprêtant tous les pays catholiques monde.Un choeur entourera le s et pour que ses récitations 11-giques ne soient pas couvertes les cantiques du parc Phoenix, ingénieux système fermera les jt-parleurs au passage du dais, une distance de 200 verges.^ i l’arrivée au pont O’Donnell, où fera la bénédiction du Saint-Sa-ment, les chants' venant du parc ont interrompus; alors ce sera le *eur du dais qui sera entendu sur te l’étendue du parcours.Les liers et milliers de personnes formeront la procession ou bor-;ont les rues pourront alors join-leur voix à celle des chanteurs jun hymne d’adoration d’une am-lur à ébranler la nue.Les paro-de bénédiction du représentant Saint-Père, dernier acte du igrès, seront de même portées toute la ville, jusqu'aux coins plus éloignés du parc Phoenix, a même installation de haut-par-s permettra la transmission de s les discours prononcés à la -cathédrale, rentre des manifes-ons de la semaine eucharistique.In dépit (tes circonstances éco-aiques difficiles, le Congrès de jlin est assuré dfun succès qui rquera une date dans l’histoire manifestations internationales haristiques.Le Canada de lan-¦ française voudra sûrement y ndre une aussi large part que sible.C’est pour lui faciliter les es que le Service des voyages Devoir organise sous le haut rnnage de S.E.Mgr Villeneuve, mat du Canada, un pèlerinage ional dans des conditions les A travers la France Nous avons vu dans nos précédentes chroniques tous les.attraits de notre voyage h travers l’Irlande, l’Ecosse, l’Angleterre, la Suisse et l’Italie.Il nous reste à voir la France gardée, comme il convient, pour le dessert.Nous sommes entrés en France par la Normandie, pour nous rendre à Paris et ensuite nous diriger vers la Suisse et l'Italie.Après avoir quitté Rome nous touchons Cènes puis de nouveau nous rentrons en France.Après un hommage de vénération à la mère de la chrétienté, où pourrions-nous mieux 'diriger nos pas que chez sa fille aînée, et dont nous sommes les enfants*?Ainsi notre pèlerinage commencé au pays de Patrice, sous l'inspiration de la piété religieuse, se terminera par un pèlerinage de piété familiale au pays de Remi, au pays de Jean de Urébeitf.Quelqu’un a dit: “Tout homme a deux patries, la sienne, puis la France".Comment ne pas admirer cette terre de prédilection dont l’histoire faite de chevalerie et d’apostolat, de conquêtes et de générosité, (le sacrifices et de foi, met en presence, à'des slèclet rte distance, un saint Louis,roi et croisé, et un Monsieur Vincent, aumônier aux galères, la bergère Jeanne e-t Bernadette la paysanne?L’Anglais, dans son laconisme, peint ce pays au génie si divers, d'un mot qui la contient toute; “La! belle France”.Ce mot, nous le vé-| rifions à chaque pas, devant les dons sans nombre que lui a prodigués la nature, devant tous les chefs-d’oeuvre dont l’homme l’a parée, devant toutes les manifestations les plus nobles et les plus hautes de sa pensée dont les découvreurs et missionnaires ont jeté la féconde semence aux quatre coins de la terre.La belle France, nous l’aurons admirée à l’arrivée sous sa rustique coiffe de notre, maman myiiiande; c’est maintenant dans un éblouissement de fleurs et de rayons de soleil (pie nous la revoyons dans le voyage de la Riviera.Reine de la Méditerranée, dont les flots doux déroulent à ses pieds un tapis d'or et d'azur elle a pour trône les Alpes, dont le dais somptueux se perd dans la limpidité du ciel de Provence et les gradins dans l'étagement des Corniches audacieuses qu'entoure la floraison féerique de Menton, pont St-Louis.Monaco, MontiMlarlo, Beaulieu, Villefi anche.Je mont Bozon et la plus brillante et la plus gaie.Nice.Nous visiterons à loisir tous ses domaines qui s’étendent tout le long de l’enchanteresse Côte (l'Azur c'est sa couronne dont les plus beaux joyaux jalonnent notre mute: Antibes, Juan-les-Pins, golfe de Juan, la Trayas, Agav, Saint-Raphaël, Fréjus.St-Maxime, Cavalière (dejeuner), le Lavandon, Hyè-res, Toulon, Beaudol, le Crotat.Relie- France que nous avons vue dans le Nord sous l'accoutrement de la Fourmie affairée, nous ht retrouvons sous l'aspect de la Cigale1 rieuse, chantante et travailleuse.Témoin Marseille, port antique Charles-Quiot la peignait d'un mot que quatre siècles n’ont fait que confirmer: “e, et vous en jugerez.Le Larousse du Vrmc siècle n’est pas seulement un dictionnaire de l’usage, mais encore de toutes les langues proprement techniques, (Communiqué) sujet suivant: “Trends towards concentration”, et sera prononrée par Harry \V.Laidler, d^ la ligue de la démocratie industrielle.La seconde s’intitulera: "Machines and Monotony" et sera prononcée par le professeur Marris S.Viteles, de l’Université de Pennsylvanie, —Les pianistes F’ray et Braggiot-ti présenteront, au cours de leur programme musical de 9h.15.les pièces suivantes: Fantaisie sur la Chanson Indoue, de Rimsky-hs mères elle chantera des chansons comme “Lillie mother of mine”, etc.L’heure catholique —M.l’abbé Joseph Matte, vicaire à la paroisse du Saint-Enfant-Jésus du Mile-End, prononcera la causerie doctrinale de fi heures, poste CKAC, au début de l’Heure catho-iique.H montrera que Jésus a voulu que son Eglise fût visible et facilement reconnaissable.La chorale du grand séminaire de Montréal exécutera ensuite des chants liturgiques sous la direction de M.EtheHzert Thibault, ILS.S.A 0 h.40.causerie sur les oeuvres de la Société Saint-Vincent de Paul par le président du conseil central de Montréal, M.J.-A.Julien.Récital Hutcheson Le grand pianiste de concert Ernest Hutcheson présentera les piè,-ccs suivantes au poste WABC à N heures accompagnées oy non par l'orchestre que dirige Howard Bar-low.Détails: Allegro du Concerto en la majeur, de Mozart, par Hutcheson et l'orchestre; Soli de Hutcheson: Prélude ot Fugue, de Bach, Caprice, de Scarlati, le Petit Moulin à vent, de Couperin, Tocra-te, de Paradis; Concerto on sol mineur (Finale), de Saint-Saëns par Hutcheson et l’orchestre.Montréal et |uarex der” au cours desquels des personnages anglais de marque raconteront leurs souvenirs.Surveiller les postes locaux.—A 8 h.au poste WABC, chant par Mabel Jackson, soprano, Willard C.AmLson, ténor.Orchestre sous la dimdion de Frank Ventree.-—Lawrence Tibhett, baryton, reviendra au programme des postes WEAF et CFCF à 8 h.30.Orchestre sous la direction de W.M.Daly.- Programme de la Parade des Etats consacrée au Maryland à 9 heures 30, poste WEAF.Yvonne d’Arle, artiste d’honneur.Orchestre sous la direction d’Erno'Bapee.— Howard Barlow présentera à 11 h., poste WABC, les pièces suivantes: F'inale de la 4e symphonie, de Beethoven; En bateau, de Debussy; Finale de la danse orientale de Lakmé, de Delibes; Andante oantabile, de Tsehaikowsky; Ouverture de Phèdre, de Massenet.Postes Tocaux SAMEDI, LE 7 MAI a CKAC 7.30 Le réveil.7 45 Culture physique.8.00 L'heure du déjeuner.9.00 Chants.9.15 Mélodies populaires.10.00 'Bonjour Madame".10 30 Ouverture de la Bourse.10.45 La bonne chanson franalse.11.00 Poèmes symphoniques.11.30 Le bien-être de l'enfant (causerie anglaise.) 11 40 La bonne chanson française.11.45 A annoncer.12.00 "Le Grand Frère Marcel”.12.30 Cotes de la bourse de Montréal et New-York.122.45 Causerie anglaise sur l’hygiène sociale.1.00 Concert de l'hôtel Royal York, Toronto.sous la direction de Rex Battle.3.30 Baseball 5.00 Orch du Rltz-Carlton et Lucien Mon lac.5.45 Causerie de l'oncle Bill de la Ligue de Sécurité 5 55 Nouvelles, température, sommaire.6.00 Programme de la Société Balnt-Jean-BaptUte.6.30 Température.6.30 Fanfare.6 45 Piano.7.00 Disques.7.30 Tournoi de la marine et de l'armée.8.00 Orch.du Rltz-Carlton.8.30 Musique et chant.9 00 "Allô Paris".9.30 Discours qui seront prononcés au cours du banquet offert b M.le maire Fernand Rlnfret.10 30 Danse du Windsor.11 00 Orchestre de danse.11.15 Orgue.11.30 Chant et musique.par le i l’hon im Pclcrirtagc à Bonsccoursi Les Daines de la Sainte-F'amüle auront leur pèlerinage annuel à Noire-Dame de Bonseeours, le mardi, 10 mai, à huit heures.Des vignes grimpantes Le comité du grand nettoyage a décidé ce matin de suggérer au gouvernement fédéral de planter des vignes grimpantes dans le fond et autonf de l’excavation sur remplacement de la future gare terminus du ('.anadien Ntaionnl, en attendant que les travaux reprennent.(Vest M Royal Gluxlon qui a émis cette idée.Le comité du grand nettoyage a : siégé ce matin sous la présidence | de M.Cluxton, M.Atherton étant absent, Lundi ingtin, à 10 heures, i! y aura cérémonie inaugurale de, la semaine du grand nettoyage.Loi maire, les membres du conseil et les membres du comité du nettoyage sc feront photographier, place Vaiimjflin, au pied du monument, | munis d'appareils de nettoyage.Le Voyageur de grand chemin du poste WABC, parlera à 8 h.30 de deux villes situées à peu de distance de la frontière américaine: Montréal pour le Canada et Juarez pour le Mexique.Orchestre sous la direction de F.Westphal.lai revue musicale de 10 h.30.poste WABC.mettra en vedette Will Rogers, Billie Burke, Bay Dooley.June Knight.Jean Sargent, Charles C.arlilc et autres.A It heures au môme poste, Vinrent Sorry, chef d’orchestre, Tito Guitar, ténor, et les frères Hernandez, instrumentistes, offriront un programme de musique espagnole.Le même chef d’orchestre présentera ensuite à 11 h.30, toujours au poste WABC, los Mélodies du soir suivantes: Vu jardin, de Gold-mark; Mandoline, de Debussy; Danse, de Félix; Berceuse, de Brahms; Au cloître, de Borodin: Granada, de Albeniz; Arabesque no 2, de Debussy; Scène d’amour et extrait de la Source, de Delibes.CFCF 8.30 Cheerio, NBC.9.00 Refrelne favoris.9.45 Programme NBC.10 00 Disques.1.00 Cotes de la bourse.1.15 Orch.NBC.1.30 Maurice Marchand, planiste.1.45 Disques.2 00 Orch Spencer.4.30 Charles Dornberger.NBC.5.00 Disques.7.15 Danse du Chftteau Laurier.7.30 Causerie.7.45 Les animaux.8.00 Bridge.8.30 Orch.NBC.9.00 "K-7", NBC.9 30 Chant et musique, NBC.10.00 Quatuor de chant, NBC.10.15 Comédie, NBC, 10.30 Piano et orgue, NBC.10.45 Chant.DIMANCHE, LE 8 MAI CKAC 5.00 Chant par un choeur mixte.5.30 Harvey Robb.organiste.6.00 L'Heure catholique.9.00 Orch.du Rltz-Carlton.CFCF 1.00 Perles mélodiques.1.15 Concours mémotechnique.1.45 Musique.2.30 Croquis dramatique, NBC.3.00 Mélodies de spectacles.4.15 John Pogarty.ténor.4 30 Revue Sheaffer.NBC.5 00 Pastels, NBC.5.30 Studio.7 oo Concert du Royal York.7 30 Les trois boulangers, NBC.8.00 Harry Rlchman et D.Rublnoff, NBC 9.00 Mélodies, NBC.9.15 Emission du ChAteau Laurier.10 00 Studio.10 30 Franklyn Legge, organiste.11.00 Fermeture.LUNDI, LE 9 MAI CKAC 7.30 Le réveil.7.45 Culture physique.8.00 L'heure du déjeuner.CBS.9.00 Little' Jack Little, chant et piano, CBS.9.15 Chansons.9 30 Tony's Scrap Book, CBS.9.45 Chansons.10 00 Mlle Victoria.10.15 Disques, mélodies populaires.10 30 Ouverture de la bourse.10.45 A annoncer.11.00 Poèmes symphoniques.11.30 Le bien-être des enfants.11.40 A annoncer.12 00 Theronold of Montreal.12.30 Cotes de la bourse.™ ^ Harry T.Dickinson, organiste.1.00 Concert du Royal York sous la direction de Rex Battle.1 30 Lunch du Canadian Club.4.30 Clôture de la bourse.4 45 Orch.du Rltz-Carlton.5 30 Orch.de danse Charles Dornberaer du Mont-Royal.5 55 Nouvelles, température.fl 00 Trio de concert du Queen's.6 30 Disques.7 00 L’oncle Joe.7 30 Chant et.musique.8.15 Danny et son papa.8 30 Chant et musique.10.30 Danse du Mont-Rorat.11 00 Nouvelles.'.05 Orch.de danse.11.15 Récital d'orgue.CFCF 8 30 Cheerio, NBC.9 00 Refrains favori*.9 45 Programme NBC.10 00 Disques 1145 Orch.Marianl, NBC.13 OO Disques 1 15 Variétés classiques.NBC.1 30 Orch H Spencer.3 00 Echos d'opéra 2 30 Programme NBC, 3 00 Disques.4.15 Danse fl 45 Cote» de la bourse.7.00 D’Avrey, de Paris, ténor, NBC 7.13 Disques.8 00 Orch NBC 8 30 I,awr*nce Tlbbrtt.NBC • 8 45 Chant et musique.9 05 Le bon chauffeur.9 30 studio.10 00 Orch.local.10 30 Souvenirs.NBC.11 00 Russ Columbo.NBC.11.15 Ludwig Laurier.NBC.Deux voyages ! de l'Université Dans l'Ouest canadien, jusqu’en Alaska et dans le golfe Pour la deuxième année, l’Université de Montréal organise deux voyages qui se complètent l'un l’autre : l’un de Montréal vers l’ouest canadien qui s'accomplit à la fois par chemin de fer et par bateau et qui s’étend jusqu’à l’Alaska, l’autre de Montréal vers l’océan Atlantique qui dure dix jours et s’accomplit entièrement par bateau.Les voyages de l’ouest ont toujours joui d’une grande faveur même durant les dernières années en dépit de la crise.Le premier voyage aux portes de l’Atlantique l’an dernier a été lui-même un succès réunissant environ 125 voyageurs à bord du Xeiv-Xorthland.L’Université accorde de nouveau son patronage à cette deuxième croisière dans le golfe et elle prévoit que plus nombreux encore que l’an dernier seront ceux qui voudront profiter de cette excursion pour visiter la partie du Canada la plus ancienne et la plus riche en histoire.La croisière qui durera du 28 juin au 8 juillet sera agrémentée de plusieurs escales et excursions, notamment à Québec, à Sainte-Anne-des-Monts ainsi qu’à d’autres villages de pécheurs si la température le permet, à Charlottetown, aux Iles de la Madeleine, à Corner-Brook, Terre-Neuve, aux villages de la Côte Nord : Havre St-Pierre et Sept-Iles ainsi que randonnée sur le Saguenay, surnommé le Fleuve de la Mort à cause de ses eaux noires par le poèfc Charles Gill, jusqu’aux Caps Trinité et Eternité.S’il n’y a pas d’escale à Percé, cet endroit présente néanmoins aux voyageurs un spectacle unique au monde.Le navire passe à quelques centaines de pieds du rorher percé de même que de File Jionaventure, le royaume des oiseaux sauvages.Aux cris de la sirène du navire ces oiseaux se mettent tous en mouvement, survolent le navire puis lentement retournent s’étager sur les escarpements de la falaise de File.Ce voyage à la fois agréable et éducationnel se fera à bord du Xew Xorthland.de la compagnie Clarke, navire de plaisance spécialement construit pour ces croisières.Pour renseignements, on est prié de s’adresser à M.Damien Jasmin, ass.-secrétaire général de l’Université, au Service des voyages du Devoir et à la compagnie Clarke, édifice Dominion Square.L’excursion de l’Ass.chorale St-Louis de France à Percé ELLE AURA lTeU~ DU 26 AU 30 JUIN PROCHAIN A BORD DU VAPEUR “TADOUSSAC” La 33e excursion annuelle de l’Association chorale Saint-Louis de France aura lieu cette année, du 2fi au 30 juin prochain, sous le patronage de M.l’abbé A.Paiement, curé de la paroisse Saint-Louis de France.Le voyage se fera à bord du vapeur “Tadoussac”, nolisé pour l'usage exclusif des excursionnistes.Ceux-qi auront l’avantage de visiter quelques-uns des points les plus intéressants du golfe: Percé, le Saguenay, les caps Trinité et Eternité, Tadoussac et la Malbaie.Un excellent programme de pièces musicales sera donné au cours de l’excursion par l’Association chorale Saint-Louis de France, sous la direction de M.Joseph Saucier, avec accompagnement de M.Antonio Letourneau et avec le concours de MM.Paul Trottier, ténor, Lorenzo Proulx, second ténor, Léopold Fortin, baryton, et C.-D.Bertrand, basse.Un dépôt de Ç10.00 chez LARI-VIERE INCORPOREE.3715, boulevard Saint-Laurent, près de l’avenue des Pins, assurera aux passagers leur cabine, leur passage et leur série de repas jusqu’au 14 juin, à laquelle date la différence sera exigible.Dans le cas où ceux-ci ne pourraient prendre part au voyage, le montant payé leur sera remboursé, si demande en est faite le ou avant le 24 juin.Pour plus amples informations, s’adresser aux membres de l’Association chorale St-Louis de France, à Larivière Inc., 3715 boni.St-Lau-rent, Montréal, Lancaster 8141, à M.Yvon Dupré.18 rue Ste-Anne, Québec, ou à M.J.A.Métivier, 91 Wellington nord, Sherbrooke.(r.) Au Pensionnat Mont-Royal Les anciennes du pensionnat Mont-Royal sont cons’oquées à leur réunion annuelle, dimanche, le 8 mai, à 2 h.p.m.Il y aura bénédiction du T.S.Sacrement suivie du goûter.Què toutes les anciennes élèves veuillent bien considérer ceci comme une invitation très pressante à revenir visiter leur Alma Mater où les attend une cordiale réception.___ tLtltS i_______ } SYNDICATS CATHOL-MATiONAUX Hy»*-eui Les syndicats catholiques SYNDICAT DES BRIO!JETEUR S A sa dernière assemblée, le syndicat catholique national des hn* quêteurs a fait procéder à l’élection de ses offeiers et à la formation du comité exécutif.Le conseil du syndicat des bn-queteurs se compose de M.F.X.Magnan, président; Wopold Latour, vice'-président; Arthur Frénette, secrétaire-archiviste; René I/emelin, secrétaire-financier; Henri Lachance, sentinelle; W.J.Deslauriers, trésorier et agent d’affaires.Feront partie du comité exécutif pour le prochain terme: M.Narcisse Beaudreau, président; M.Henri Lachance, vice-président; M.W.J.Deslauriers, secrétaire; MM.John Farrell, J.B.Délisle.Eugène Gaudreau, Laurcnzo Gauthier, William La lancette, Victor Deslauriers.Josaphat Pouliot.L’assemblée s’est aussi nommé trois auditeurs dans la personne de MM.Henri Lachance, Stanislas Bé-rard et Albert Messier.I/Cs officiers et les membres ont discuté longuement la question des comités de chômage dans chaque quartier de la ville.M.Arthur Véziau fit remarquer que ce mode de placement des chômeurs avait pour résultat de fajje une mauvaise répartition du travail.“Le nombre de sans-travail dans un métier donné, le métier de bri-queteurs, par exemple, a dit M.Véziau, n’est pas égal dans Ions Dans certains quar- Conventum au Mont-Ste-Marfc Le mardi, 31 mai prochain, et non le 28, tel qu’annoncé précédemment, grand ralliement des anciennes.On demande à celles qui n’auraient pas reçu d’invitation d’envoyer leur nom et leur adresse à Mère supérieure et toutes sont instamment priées de répondre au plus tôt.• Au pensionnat Sainte-Angèle Mercredi, lt mai, à 7 heures 30 p.m., aura lieu dans la salle académique du Pensionnat Sainte-Angèle la deuxième réunion du cercle d'études.Toutes les anciennes sont cordialement invitées.main-d’oeuvre est abondante, ne peuvent se procurer que très rarement de l’emploi.A la suite de nomreuses explications données par les membres, l’assemblée résolut de demander à la ville, par l’entreprise dwSTOA la ville, par l’intermédiaire du conseil de construction, de supprimer ces comités de chômage dans chaque quartier, et exprima le voeu ' que la carte d’identité soit maintenue et soit exigée sur les travaux faits dans le but de venir en aide aux sans-travail.Sur rapport du comité exécutif, 11 a été décidé qu’à partir du 14 mat prochain, tout membre en rede cinq mois dans le les quartiers.Dans certains quar-j tard de plus dp cinq mois tiers il n’y a qu’un seul briqueteur paiement de ses contributions sera, sans travail; dans d’autres quar-1 après avis du syndicat, rayé des tiers il pent y en avoir deux cents, cadres; de l’association.Après avoir entendu le rapport de l'agent d’affaires, tous les membres du syndicat des briqueteurs se sont engagés à donner un encouragement tout spécial aux annonceurs de la “Vie Syndicale”, ouvrage, tandis que 1rs organe officiel des syndicats catho-l’autres quartiers, où la liques.en avoir deux cents.Vu que la municipalité, pour l’exécution de ses travaux, demande un nombre égal d’ouvriers dans chaque quartier, il arrive que certains travailleurs qui sont peu nombreux dans leur quartier sont constamment à ouvriers Longueur (ronttes en zuètret et nombre de kiiocvcies de* postes si-haut mentionnés: Lundi, le 9 mai A I h.20, poste WABC, inau-gudration d'une série de programmes intitulés “Rungs of the Lad- Postet CKAC CFCF WEAF WJZ WABC WGY WLWL WTIC ÜJetret 411 291.3 454 3 S94 5 348 6 379 5 272.0 182.8 Kltaryclet 730 1030 6«0 760 860 790 ma 100* Chez les Pères du T.S.Sacrement Demain après-midi, deuxième dimanche du mois, aura lieu comme à l'ordinaire, à 3 h.30, une heure d'adoration prôchée suivie de la procession du T.S.Sacrement.J,fs personnes qui y assisteront pouront gagner une indulgence nApière aux conditions ordinalrta.% rrtJfécHil PILSUDSKI, le vi€il homm# d'Etât polonii^ gi|\i§ rrr^ip^g pptE-niain«t jor» dt «on patug* 1 Bucarest* VOLUME XXIII — Ne 105 LE DEVOIR.MONTRÉAL, SAMEDI 7 MAI 1932 La valeur des sources, la grandeur du dessein, la grandeur des résultats (Suite de la 1ère page) historique et à l’aide de quels informateurs, ont travaillé les historiens du Montreal d’alors, les Sul-piciens de Casson et de Belmont.Récemment, un professeur d’université faisait assez bon marché du témoignage des deux Sulpiciens.Il leur préférait, disait-il, l’autorité de véritables contemporains, tels que la Mère de l’Incarnation et l’auteur de la Relation des Jésuites, de 1659 à 1660.“Je suis surpris de découvrir, disait-il, qu’une personne intelligente puisse supposer que le témoignage de personnes non encore arrivées en Nouvelle-France, à l’époque de la mort de Dollard, l’emporte sur le témoignage de contemporains qui étaient sur les lieux mêmes” (13).L’argument ne fait-il pas voir plus de solennelle assurance que de solidité?N’est-ce pas un principe élémentaire de critique historique, en même temps que de bon sens, que le chroniqueur contemporain n’est pas nécessairement le témoin le plus sûr, surtout s’il n’a pas eu une connaissance personnelle des faits et s’il n’a puisé qu’à des sources incomplètes?Or tel est biem le cas de la Mère de l’Incarnation et de l’auteur de la Relation de 1659-1660.Ni assurer, le préambule de l’acte de décès de Dollard et de ses compagnons: “Nous avons reçu nouvelles par un Huron qui sestoit sauvé den-tre les mains des Iroquois.” Quant à la source iroquoise, nous avons dit plus haut comme le fait ne gaurait, non plus, laisser de doute.Nous savons, en tout cas, que pour sa part, M.de Belmont y a sûrement puisé.C’est probablement à l’aide de cette source particulière qu’il lui fut possible de préciser trois points assez importants de cet épisode historique: la date de la bataille fixée par lui au 21 mai, le nombre des ennemis mis hors de combat révélé au Sulpicien par l’Iroquois Taondechoren, le sort des dix-sept Français, tous tués, “hors quatre dont trois moururent d’abord et le quatrième fut bruslé.” (14) Ecrire, après cela, comme certain professeur d’Univer-sité, que M.de Bfehnont “n’a nulle valeur comme autorité indépendante, mais qu’il a simplement résumé les données de Casson”, (15) c’est avouer ne pas savoir lire ou lire de façon fort superficielle.Nous tenons là les sources de l’histoire de Dollard — sources variées et riches qui font que cette histoire, quoi qu’on en ait pensé, l’une ni l’autre, et c’est ce que pa- n’u rien de commun avec la pyra-raît oublier le professeur d’Univer-* classique assise sur une pom-sité, n’ont été témoins des faits te 'l” judicieux exa- qu’ils racontent.Ni l’une ni l’autre ne sont, sur ce point, mieux partagés que les deux Sulpiciens.Ce qu’ils ont appris, ils ne l’ont appris que par ouï-dire et n’ont puisé, selon toute apparence, qu’aux seules sources huronnes, la Mère de l’Incarnation (ou plutôt le Père Chau-monot) s’en rapportant au récit de deux Hurons.l’auteur de la Relation au récit de trois.Et encore est-il bien sûr que ce dernier ait mis à contribution le témoignage du “Huron chrétien” dont parle la Mère de l’Incarnation en sa lettre du 2 novembre 1660?Comment expliquer, en ce cas, qu’il n’ait pas raconté, avec plus de précision, selon le rapport qu’en avait fait ce troisième évadé, la fin des cinq Français et des quatre Hurons emmenés en captivité dans les cantons iroquois?Au chroniqueur contemporain ne faut-il pas, de toute évidence, préférer le chroniqueur qui écrit après un léger recul, mais qui tient à portée, lui aussi, en même temps que des sources contemporaines, des sources plus nombreuses et plus riches et peut contrôler les unes par les autres?Or, n’est-ce point en cette condition qu’ont écrit les deux historiens sulpiciens.M.Dollier de Casson en particulier, qui rédige son Histoire de Montréal tn 1673, mais qui est arrivé au pays en 1666, six ans à peine après l’événement?MM.de Casson et de Belmont ont pu utiliser des informateurs de première qualité: témoins du drame et quelquefois même acteurs du drame.Au moment où M.de Cassoh écrivait son Histoire du Montréal, vivait encore à Ville-Marie M.Souart, curé du bourg en 1660; Bénigne Basset, le tabellion qui avait reçu le testament de quelques compagnons de Dollard; Charles Le Moyne, Picoté de Bélestre, venus tout orès de participer à l'expédition; Zacharie Du Puis, qui, pour son séjour chez les Onnontagucs, aura suivi toute cette histoire avec un passionnant intérêt.Nul doute possible; plus encore que la Mère de l'Incarnation et (pie l’auteur de la Relation de 1660, M.de Casson, en particulier, a eu accès aux sources contemporaines.Mieux partagé sur ce point (pic les chroniqueurs québécois, il vit et habite aux lieux mêmes où vécurent les héros.Lui seul, pour ces raisons, a pu raconter les émouvants préparatifs de l'expédition et l'escarmouche de l’ile Saint-Paul.Notons, en outre, que les contemporains de Dollard à Ville-Marie ont pu recueillit et transmettre, en le filtrant, tout l’apport des sources huronne et iroquoise.Qu'ils aient exploité la source huronne, il suffit de lire, pour s’en Soulagez cette douleur de façon sûre men de la série des documents fait constater cette première évidence que les documents les plus sûrs sont loin d’être les plus anciens.Et la raison en est, quoi qu’ait pu écrire certain professeur d’université, qu’au moment où ces pièces sont rédigées, l’information, encore fort sommaire, reste, par cela même fort suspecte.Le vrai en l’histoire de Dollard c’est plutôt que la vérité historique Va se complétant, s’éclairant, après la Relation de 1659-1660, à mesure que les sources s’élargissent et se purifient.Une seconde évidence que révèle l'étude des documents, c’est que, pour recevoir un accroissement de lumière, en passant d’un chroniqueur à l’autre, le fait d’armes de 1660 échappe pourtant à ces superfétations ou à ces enjolivements qui dénoncent l’inexactitude ou l’apport coutumier de la légende.Chez nous, la narration garde le ton volontairement dépouillé, la préoccupation du détail précis, circonstancié, qui impose confiance.Aussi, et pour toutes ces raisons, la critique historique la plus exigeante peut-elle émettre ce jugement catégorique: de tous les historiens nu chroniqueurs qui ont relaté le fait d’armes du Long-Sault, M.de Casson, auteur de l’Histoire du Mont-réùl, demeure, sans conteste, le plus complet et le plus véridique.M.Aegidius Fauteux a eu parfaitement raison d’écrire: “Rendant le temps qui s’était écoulé depuis la mort de Dollard et de ses seize compagnons, on avait pu démêler peu à peu, et dans la mesure du possible, ce qu’il pouvait y avoir (Texagêré ou d’inexact dans les premiers récits de sauvages fort sujets à caution.Une tradition solide avait eu la chance de sc former et l’historien du Montréal venait à propos pour la recueillir alors qu’elle était encore dans toute sa force vivante.” (10) II Les sources dûment vérifiées, examinons maintenant le dessein de Dollard et de scs compagnons.Quelle a été la fin véritable de leur expédition?Quelle geste a tentée leur audacieuse jeunesse?N’auraient-ils ambitionné, par exemple, que le destin des merveilleux coureurs de bois, de ceux qui seraient de la race des Chouart cl Radisson, de Nicolet, de Perrot, de Tonty, de Greysolon du Lhut et de tant d’au-j très?En se portant au Long-Sault, “croyaient-ils sauver la Nouvelle-France?Le voulaient-ils?Pouvaient-ils seulement y songer?— Pas du tout”, répond-on catégoriquement.Et si l’on concède que les jeunes “Montréalistes” espéraient bien administrer “une bonne râelée aux Iroquois”, et “rentrer à la colonie couverts de gloire”, l’on ajoute: et “sans doute aussi de butin”.“Quand Dollard quitta Montréal”, dit encore un autre, "il n’est point douteux qu’il ne savait rien de la présence de deux cents Iroquois dans le haut de la rivière Ou-tâouals." Peut-être, avant toute chose, ne serait-il pas inopportun de bien s'entendre sur le caractère et la personnalité de Dollard?Les témoignages sont ici singulièrement concordants.Les actes publics donnent au jeune homme le titre de “Commandant dans la garnison dn Fort de Ville-Marie’1."Homme de mise et de conduite’’, dit la Rela-lion de 1659-1660.“Garçon de coeur et de famille, lequel avait eu quelque commandement dans les' armées de Franre", écrit M.de Cas-son.Retenons ce dernier trait: de tout le passé dn héros avant son arrivée en Canada, voici bien la scmjIc chose qui soit affirmée de façon positive; le reste ne sort point de l'hypothèse.Rien de défavora- Vous pouvez toujours soulager ce malaise ou cette dbulfur de façon inoffensive avec les Aspirines, même ces douleurs profondément enracinées oui font mal jusque dans les os, même les pé-l'Odes pénibles dont souffrent tant de femmes, tout cela cède à l’action delble à tirer non plus, ni de ta hâte ccs comprimés.Les Aspirines ottrent maintes utilisations importantes.Lisez ic mode d'emploi éprouvé qui.se trouve dans chaque paquet et n'endurez plus lés inutiles souffrances de la névralgie, de la névrite, du rnumatisme.Gardez b la maison une bouteille de ees comprimés; portez sur vous la boite métallique si vous êtes sujet aux maux de tête imprévus, aux rhume) soudains.Les Aspirines ne dépriment pas le coéur.Cherchez chaque fois le mot Aspirine et le mot GENUINE (authentique) Impri-mé en rouge sur chaque boite.Tout pharmacien vend les Aspirines et si vous les demandez per leur nom, vous avez ta certitude d’en obtenir du soulagement.(Fabriquées au Canada).de Dollard à brusquer l'expédition de 1660, ni de son impétueux désir d’y tenir le premier rôle.Voir là de l’ambition égoïste cl inconsidérée, e'est tou! ignorer des moeurs de l’histoire chevaleresque et du milieu de Ville-Marie; c’est oublier qu'il existe tout de même quelque différene© entre une rivalité d’héroïsme et une rivalité d’égoïsme.Au reste, l’on aura nolé çombien certain professeur d’université, (18) The Gazelle, Montréal, 2 avril 1932.(14) M.de Belfnont, op.cit., pp.10-11.(15) The Gazette (Montréal), 2 avril 1932.(16) K.-Z.Massicotte.Dollard des Ormeaux et ses compagnons.(Montréal 1920).p.9.(17) Lettres de la Révérende Mère Marie de l'Incarnation op.elt., p.154.prompt à faire bon marché du témoignage de M.de Casson.est non moins prompt, parce qu’il y trouve son affaire, à s’emparer ici d'un Irait rapporté par le seul M.de Casson.En résumé, nous n’irons pas jusqu'à faire de Dollard “un petit saint à mettre en niche”; mais ne faut-il pas un peu d’imagination pour découvrir en lui le conquistador fatigué de porter des “misères hautaines”, l’impétueux insubordonné qui, pour organiser son parti, force la consigne et bouscule presque les règlements de M.de Maisonneuve?Quelle a été.d’ailleurs l’exacte fin de l’expédition?Ici encore, les textes se font singulièrement concordants.Aucun qui peripette d’assigner autre chose qu’une fin militaire et exclusivement militaire.Que nous dit la Mère de l’Incarnation?“Dix-sept braves Français volontaires de Montréal, prirent le dessein de se hasarder pour aller faire quelque embuscade aux Iroquois.” Que dit le testament de Jean Valets?“Désirant aller en party avec Lesr.Dollard, cour sur les petittes bandes hiroquoiscs et nos Ennemis.(18) Que dit encore M.de Casson, en son Histoire du Montréal?“Sur la fin d’avril M.D’Aulac.voulant faire ici quelque coup de sa main et digne de son courage, tâcha de débaucher quinze ou seize Français afin de les mener en parti au dessus de cette Isle, ce qu’on n’avait point encore osé tenter.” (19) Arrêtons-nous un instant sur cette dernière partie de la citation.Commfent l’historien pouvait-il affirmer de façon plus catégorique qu’il s’agit ici d’une expédition militaire?Car M.de Casson, qui, en 1670, accomplissait avec M.de Gal-linée, le périple de la péninsule ontarienne, par le Saint-Laurent et l’Outaouais, ne pouvait ignorer, en 1673, que des partis de trafiquants, il en était monté d’innombrables par la “Grande Rivière” et depuis les premiers temps de M.de Champlain.Mais poursuivons.Voici un texte de Marguerite Bourgeoys, en ses Ecrits autographes: “M.Dollard assembla seize ou dix-sept hommes des plus généreux pour aller attaquer les lauvages et à dessein d’y donner leur vie, si c’était la volonté de Dieu.” (20) A ces textes assez explicites, est-il besoin d’ajouter une assez valable confirmation?Que se proposent, pour leur part, les Hurons et les Algonquins qui se inionpnf il •¦> “ilia.joignent à l'expédition?“Aller a la petite guerre”, nous dit la Relation de 1659-1660, "et dresser des embûches aux Iroquois, à leur retour de la chasse.” “Hontaha et Métiomegué, l’un Huron, l’autre Algonquin, ont un défi aux Trois-Rivières,” pourquoi sc donnent-ils “rendez-vous au Montréal,” sinon uniquement “comme au lieu d’honneur, afin de voir en ce lieu où les combats sont fréquents, lequel aurait plus de bravoure?" (21) Lorsque, plus tard, ces sauvages arrivent à Ville-Marie.de quels termes se sert-on pour désigner l’expédition de Dollard?Quelques indiscrets leur apprirent, écrit M.de Casson, que “nous avions des françois en guerre d'un tel côté.” (22) Et quand, enfin, les mêmes sauvages sollicitent la permissioif d’aller se joindre à Dollard, en quels termes encore le font-ils?Ils “demandèrent un billet à M.de Maison-Neuve pour porter à Daulnr, afin qu’il leur fisse la grâce do les recevoir dans s»n parti pour faire ensuite tous ensemble quelques grandes entreprises." (23) Voilà encore, ce nous semble, qui est assez clair.Pour parler d’une expédition qui serait autre que militaire, ne faut-il pas décidément jongler en dehors des textes?Mais, encore une fois, quel motif l’histoire permet-elle d’assigner a l’expédition?A quelle hauteur ont visé Dollard et les seize braves?Esl-il interdit de voir en eux les héros célébrés jusqu’ici, s’en allant.par un coup de sublime audace, barrer la route à l’invasion iroquoise.sacrifiés volontaires qui inscrivent, dans l’histoire du monde.l'un des plus beaux gestes de chevalerie?Aucun terde.aucun document, soutient-on, qui permette de laisser vivre davantage cette fiction séduisante.Aucun?Mais quoi! N’en existe-t-il pas un au moins, un seul, il est vrai, encore que d’une clarté assez expresse?Que fait-on du témoignage de la Mère Bourgeoys que nous citions tout à l’heure: “M.Dollard assembla seize ou dix-sept hommes des plus généreux pour attaquer les sauvages et ù dessein d’u donner leur vie, si c’était la volonté de Dieu."?(24) Ou les mots ne veulent rien dire, ou ce texte est capital dans le débat.Vous avez bien lu: ces jeunes gens sont partis "à dessein d’y donner leur vie", si telle était la volonté d’en-haut.Que veut-on de plus?Jugera-t-oiT ce texte insuffisant, parce que trop gênant?L’on ne pourra pourtant nier qu’il soit d’une contemporaine et d’une contemporaine qui Test, à tout le moins, autant que la Mère de l'Incarnation et que l’auteur de la Relation de 1659-1660, et qui, plus est, est de Ville-Marie, et, seule de tous les chroniqueurs, seule, je tiens à le souligner, transmet, des événements, une observation directe?Au reste, je fais observer que le document écrit n’est pas tout en histoire.L’entour des événements est aussi un document.Et alors je note cette première circonstance: loin d’être douteux qu’à Ville-Marie l’on ait eu connaissance de ce qui se préparait dans les cantons iroquois.il paraît au contraire fort difficile qu’on y ait ignoré le grand péril.Et de même affirmer comme une chose non douteuse, ainsi que le fait le professeur d’université, qu'en quittant Montréal, Dollard ne savait rien de la présence d’une armée iroquoise sur le haut de l’Outaouais, c’est affirmer, avec beaucoup d’aplomb, une chose non seulement moins que sûre, mais, selon toute apparence, invraisemblable.Car enfin, ce plan iroquois d’une destruction complète et définitive de la Nouvelle-France, l’on n'a pas attendu au printemps de 1660 pour en être averti.Voilà vingt ans tout près que la menace plane perpétuellement ou presque sur la colonie.Dès 1643, les barbares rêvaient de jeter sur le sentier de guerre, dix légions, avec le dessein d’encercler chacun des postes de la Nouvelle-France et de porter à la colonie le coup décisif (25).La même menace reparaît particulièrement à partir de 1658.Cette année-là, on s’en effraie à Québec (26).C'est au printemps de 1653 que, pour échapper à un massacre imminent, la colonie française établie à Onnontagué s’évade pendant la nuit, démasquant du même coup le danger iroquois.En 1659, autre nouvelle, apportée par un Huron, de la préparation d’une Quand armée puissante contre la colonie français© (27).Pendant les deux années de 1658 et 1659, les envahisseurs sont attendus à Québep et à Montréal et l’on se prépare à les recevoir.* C’esl en 1658, que M.de Maisonneuve édicte sa fameuse ordonnance qui met les habitants de Ville-Marie sur le pied de guerre perpétuel et donne nu petit bourg physionomie militaire.En y ne d'un siège prolongé, des puits ou citernes sont creusés au centre de plusieurs habitations fortifiées (28).Enfin, le 15 mai 1660, six jours au moins avant le combat du Long-Sault, les Québécois apprennent, par un prisonnier iroqn#is.la venue cl la jonction prochaines de deux armées ennemies, fortes, l'une de 800 hommes, cl l’autre de 400.N'en a-t-on rien su à Ville-Marie?Il (18) E.-Z, Massicotte, Dollard des Ormeaux et ses compagnons, Notes et documents, (Montréal 1920, p.66).(19) A History of Montreal.1040-1672, from the french of Dollier dr Casson.by Ralph Flenley.(London and Toronto, 1928), p.252, (20) Cité par I "a ill on, op.cil., II.¦p.414.(21) .4 History of Montreal.op.oil., p.254.(22) Id., up.255-56.(23) Id., p.250.(24) Cité par Fa ill on.op.rit., H.p.414.v (25) Voir ftolntion des .1 Tsui les, 1044.(26) Voir Faillon, op.rit., H, pp.370-71.(27) Voi r Faillon, op.cit ., Il, P- 391.(28) Voir Faillon, op.cit.II.pp.382-91.parait avéré, en tout cas.qu’en 1659, l’on y détenait des Iroquois comme otages (29).Puis, après fout, ces défenseurs de la marche avancée de la Nouvelle-France ne vivent pas dans la planète Mars.“Il était connu, écrit Parkman, que des guerriers iroquois en grand nombre avaient passé l’hiver dans les forêts de l’Outaouais” (30).Mais, dès lors, et c’est le temps de conclure, la seule hypothèse admissible, n’est-ce pas une expédition déterminée par la certitude de l'invasion prochaine, certitude qui aura poussé Dollard et les siens au suprême sacrifice?Encore une fois, de document explicite, il n'existe qu’un seul: le témoignage de la Mère Bourgeoys, témoignage capital toutefois et qui n’est pas d'une imaginative.Au reste.le document n’est pas le fait; il n’eîi est que le porteur ou le révélateur.Et le fait irrécusable qu« d’autres documents nous ont révélé, c'est qu’au printemps de 1660, dix-sept jeunes “Montréalistes” partaient en expédition militaire, vers un point quelconque de l’Outaouais et succombaient au Long-Sault, aux mains d’une armée iroquoise.Or un fait, en histoire, ne saurait être traité comme une entité isolée;dans la série de faits plus vaste où toujours il s’insère, il doit s'insérer en toute vraisemblance.On peut même dire qu’en histoire aucun fait n’est véritablement reconstitué s’il n’est raisonnablement expliqué.Or, de quel côté se trouvent ici la vraisemblance et l'explication raisonnable?(29) Voir Faillon, op.cit., II, p.387.(30) The Old Regime in Canada, p.72.(A suivre) La Somme théologique de Saint-Thomas Texte latin et français — format 4x7 Volumes fri reliés en toile, Tous les volumes de la collection dont parle l'arlicie ci-dessus sont en vente au Service de Librairie du Devoir, aux prix ci-dessous indiqués: DIEU, I, traduction française, par le R.P.A.-D.Sertillauaes .90 LA PRUDENCE, traduction française, par le R.P H.-D.Noble .90 LA VIE HUMAINE, traduction française, par le R.P.Lemonnyer .90 LES ACTES HUMAINS, traduction française par le R.P.M.-S.Gillet, O.P.90 DIEU II, traduction française par le Rév.Père A.-D.Sertillanges.O.P.90 DIEU III, traduction française par le Rév.Père A.-D.Sertillanges, O.P.90 LA FORCE, traduction française par le R.Père J.-D.Folghera, O.P.90 LE VERBE INCARNE (tome 1er) traduction française par Ch.-V.Héris, O.P.90 VIE DE JESUS (tome 1er) traduction française, par le R.P.Sv- nave, O.P.90 LA CREATION, traduction française, par le R.P.Sertillanges, .90 LE VERBE INCARNE 11.traduction française, par le R.P.Héris .90 VIE DE JESUS (II), traduction française, par le R.Père Svnave, O.P.90 L’AME HUMAINE, traduction fran- çaise, par le R.Père J.Wcbert.O.P.90 LA TEMPERANCE (I).traduction française, par le R.P.J.-D.Folghera, O.P.90 LA TEMPERANCE (II), traduction française, par le R.P.J.-D, Folghera, O.P.90 LA CHACE, traduction française.par le lî.P.R.Mulard.O.P.90 L'ESPERANCE, traduction française, par le R.Père J.Ee Tillv, O.P.90 LE BAPTEME.LA CONFIRMATION, traduction française par A.-H.Boulanger, O.P.90 LE MARIAGE, (tome 1er), traduction par E.Misserev, O.P.90 LA PENSEE HUMAINE (tome len traduction par J.Wcbert, O.P.9(1 LE PECHE (tome 1er), traduction par lî.Bernard, O.P.90 SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR", 430 Notre-Dame est.Montréal.Depuis REDUCTION de 20% dans las taux océaniques 80 cents est l’equivalent de $1.00 Taux Aller Retour de MONTREAL à la GRANDE BRETAGNE ne sont que Cabine $192 et plus.Touriste $149.Troisième $108.Profitez de l'occasion avantageuse de visiter l'Europe.JUmtmm voir* pat sat» Sès maintenant pour tua miau» lofé.Départs hebdomadaires réguliers de Montréal, à destination de Ixmdres, Liverpool, Glasgow, Belfast, Plymouth, Le Havre.Des paquebots rapides de New York et Boston.Faltat tw« rJiarvatUms avec votre Agent local, voue napourree tire mieux servi, ou «ver la I.H.NE CU1NARD, ÎSO.nsa de CnApHsl (M Arquette S6S1), 1312, rue Sherbrooke Ouest, (PLatrau êSK), MONTREAL AMCItO* m t-r VOYAGE ANNUEL Visitant ; 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Dr L.de L.Harwood.Belle relhire pleine toile.Au comptoir $2.56, par la poste 112.75.POUR LA MERE ET L’INFIR-MIERF.par le Dr Gaston Lapierrr.Comment prévenir les maladies des enfants.Manuel pratique dé puériculture pour guider cellaa mij ont la mission d’élever l’enfant.Volume de plus do 200 pages, for* mat •r> » “ 1-2.Reliure pleine toile.Au comptoir 81.25; par la poste 11.35.SERVICE DE LIBRAIRIE DU i DF,VOIR, 430 Notre-Dams est, Montréal.Avex-vous besoin do bons IL vros?Adrcssox-vous au Scrvka de librairio du “Davoir”, rua Notre-Dame «sf.Montréal.(Té- léphone; HArbour 1241*1, ? 8 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 7 MAI 1932 VOLUME XXIII — No 105 COMMERCE ET FINANCE Notre commerce avec la France à $32.483.454, soit uns avance aur le chll-fre de l'année dernière qui était de $31,-287,761.Dans son rapport su* actionnaires le préaident.M John Irwln, a fait remarquer que les augmentations de recette» étalent dues à un développement des ventes ainsi qu'aux économie» qui avalent été effectuées dans le raffinage et le transport des produits.Le capital fixe eat en augmentation de $478.516 et a été financé sur les bénéfices.Les directeurs ont suivi un programme de développement modéré dont les résultats ont été satisfaisants.I* firme Nesbltt-Thomson and Co.est l'agent fiscal de la compagnie.Le marché de Montréal SAMEDI, 7 MAI Cour* fournis pour les farines par la maison Elzébert Turgeon.Liée, 206.édifice du Board of Trade; pour les produits de la ferme: le beurre et le fromage, par Gunn Langlois et Cie, rue St-Vincent; pour le poisson, par Hatton et Cic; pour les viandes, par Noé Bourassa, limitée, 45, marché Bonsecours.N.B.— Les prix nue nous publions sont les pris de gros except* pour le poisSon, les vo'ailles et les viandes, dont nous donnons les orix de détail.FARINE ET ENGRAIS Au baril dp deux sacs: 1ère patente, Manitoba .4.76 2e patente, Manitoba .4.16 Forte à boulanger, le baril .3.90 (îru blanc , $27.60 Gru rouge, la tonne .Son .$23.00 Mais africain Le commerce total de la France avec le Canada durant l'année civile 1931 a atteint une valeur de $47.121.33*.comparatlve-raenHA $35,599 648 en 1930.soit une augmentation totale de $9,944,357.Cette grosse augmentation des échanges commerciaux est due entièrement * une plus-value de* importations d’origine canadienne de $15,693,968.ou de 85.59 pour cent, laquelle a plus que compensé un ralentissement des envola au Canada de $5,749.610.ou de 30.53 pour cent.La balance commerciale entre les deux paye, qui avait été favorable 6 la France en 1930 d’un montant de $444,125, est maintenant devenue favorable au Cana-Sa et représente $20,979,770 C’est ta plus Irosse balance commerciale favorable dont i bénéficié le Canada durant toute l'année civile depuis le début de son commer-:e avec la République.Les importations françaises totales du Canada au cours de l'année civile 1931 >nt valu $34,050,553.comparativement à 118,346,450 en 1930.soit une augmentation le $15,704,144 ou de 85.59 pour cent.Presque toute cette grosse augmentation des exportations canadiennes à la France est due aux expéditions de céréales, qui ont augmenté de 219 pour cent sous le rapport du volume.Outre le blé, les principaux articles qui ont enregistré des augmentations ont été le zinc, les pelleteries et les peaux brutes, le gruau ainsi que le grain perlé ou décortiqué, les articles en caoutchouc, le poisson congelé, les articles en bols, le fromage, I! y a eu aussi une très importante augmentation d'une valeur de 15,750,000 francs dans le groupe des produits renfermés sous la rubrique autres marchandises".Les conserves de poisson, la pâte de Sols, le plomb, les machines, les pierres et les terres, les produits chimiques, le bois brut, les minerais, le son et les semences de céréales ont été au nombre des diminutions enregistrées dans les Importations françaises du Canada.Sous le rapport du volume des importations du Canada, les chiffres sont, de 966,718 tonnes métriques en 1931, comparativement à 386.801 en 1930, soit une lugmentatlon de 579,917 tonnes métriques, où «te près de 150 pour cent.Dans le domaine des exportations francises au Canada, la valeur en 1931 a été le 318.535,000 francs, comparativement à 158,549,000 en 1930, une diminution de 140.014.000, ou de 30,53 pour cent.Cette importante diminution est due prtnctpa-eraent a une réduction de plus de 80 mil-ions de franc» dans les exportations d’é-;offes en coton, en laine et en soie, et â une d'environ 10 millions de francs dans les envols de vin» et de spiritueux.Par -omre.11 y a eu une augmentation de prés de deux millions de francs dans les n„ forme fit exportations de carton, et de moindres ' .‘ .lugmeutations dans huit autres articles < DG cremcriP .lil lu nombre des quarante-sept puis tmpor- I De crémerie, Cil bloc.20 tant».Trente-huit articles ont enregls- | tié des diminutions de valeur.La situation économique du Japon M, Richard Grew, commissaire du commerce canadien à Tokio.écrit: Sous bien des rapports l’année 1931 a constitué une période très importante pour le Japon.La crise en Mandchourie, qui a assumé une ampleur Internationale, a dominé toutes les autres questions, domestiques aussi bien qu'étrangères, et sa solution affectera profondément, non seulement les futures relations entre le Japon et, la Chine, mais tous les problèmes qui Intéressent les pavs le l’Extréme-Ortent.Au point de vue économique, la dépression mondiale a continué â peser lourdement sur les affaires, mais les conditions ne sont pas tout â fait aussi Inquiétantes que dans la plupart des autres pays In-iustrlels.Quoique le chômage ait augmenté il n'entraiue pas pour le Japon les mêmes problèmes qu'aUleurs.Les chiffres iffielela des sans-travail pour 1931 étaient évalués h * 410,000.comparativement à 100 000 l'année précédente, mais 11 est prosable qu'une estimation de 1,000.000 serait Si us Juste.Les districts ruraux et les classes qui les habitent ont souffert davantage de a dépression générale.Au cours de bandée 1930 11 y avait eu une excellente ré-jolte de riz qui fait baisser les prix et for-;a le gouvernement A en acheter de grailles qualités pour son propre compte.Cel-e de 1931, toutefois, comme résultat de pluies excessives, a été la plus médiocre lepujs dix ans.Malheureusement, les prix l'ont fait voir aucun relèvement à cause lu gros surplus que le gouvernement ivalt reporté de l'année précédente, et la tltuatlon des cultivateurs n enregistra au-:tma amélioration.Rn dépit de la dépression et de raugmentation du chômage avec la réduction les salaires qu'elle entraîne, 11 n'y a pas tu entre le capital et la maln-d'oeuvre le querelles ou de conflits sérieux qui au-a'ent, pu aggraver l'inquiétude.Le boycottage des marchandises Japo-oaise» a eu de gravas conséquences dans _e domaine Industriel et commercial du lapon et % affecté également les intérêt» intnoS* engagés dans le commerce enfe es deux nations.L'on estime que 800,000 tonnes de fret Immobilisé de toute description provenant des moulins et des fa-br.qùes du Japon Ont.été débarquées aux docks et confiées aux entrepots de» ports du tra té en Chine avec, comme résultat une perte de 185 000.000 de ven pour le» firmes commerciales et Industrielles lapo-na ses.sans compter les dommages mdl-re-ts de meme que ceux subis par les pro-prleta'res Japonais des fabriques chinoises.ainsi que les entreprises de transports maritimes et autres Le commerce extérieur total du Japon proprement dit en 1931 a représenté une v«.eur*de 2,382 656,592 yen, comparativement a 3,015,923,163 yen en 1930 l es exportations ont valu 1.496981.326 yen comparativement a 1 469 852.293 yen -une di-m'nutton de 322,870 967 yen; tandis que les importation* ont été de 1.235 «75 266 yen an Peu de i 546.070.870 une dimmu-ïiïi8.04 ven le Japon a donc en 1930 de 88,693 940 yen! viVèV.fdt* même balance de 79,218.577 yen en 1930, Les progrès de McColl-Frontenac I* rapport annuel de la MoColl-Fronte-IT montre un développement continu des affaires de la compagnie.Au .71 Janvier 1932, date de la fermeture des li 'res pour l'exercice de, u mol, BEURRE ET, FROMAGE Prix fournis par la raaiso*i Gunn, Lnnplois: Beurre: Fromage: Québec, doux, meule de 2(1 Ibs .11 Québec, doux, «u morceau .11 (-an.fort, meule de 1J0 Ibs.14 Uanadien fort, more.16 Kraft, boite de ô Ibs.22 Oku .22 Roquefort, meule de 5 Ibs .53 Camembert, douz.6.70 Gruyère suisse, la 1b .46 Gruyère, en meule .46 OEUFS Oeufs frais: Spéciaux 22 Frais extra 21 Frais premiers 18 Frais seconds SAINDOUX Kn bloc d'une livre .08 1-2 Kn seau .08 1-2 Saindou composé: Kn tinette .08 3-4 En seau .66 1-4 (Prix fourni.* par P.Poulin et Cie).MIEL Blanc, chaud, de 5 Ibs, la 1b .9 1-2 Brun, seau de 5 Ibs, la 1b 07 VOLAILLES Dindes, 0 a 16 Ibs Dindes, 10 à 14 Ibs Dindes, 15 t>[ plus .35 rouies, .( a ,t j ibs Poules.1 a 4 !>v Ibs 2j l’ouïes, 5 à 5 1-2 Ibs .28 Poulets, 4 à 4 Ibs .28 Poulets 3 à 5lj Ibs Poulets, li Ibs et plus .Broilers (paire) Incubateurs (pr) .1.25 i.uii.trtis mi Lac lirome .35 Cochon de lait Pigeonneaux (pr) 1.06 Cailles S.A.(pr.) .1.25 Perdrix Grep Field (pr) .1.75 Pluviers Ang.(pn .1.1U Pintades jeunes (pr) .2.50 Porc: Filet .46 Epaule.13 Tranches dans la fesse .22 Fesse, bout rond .20 Lard salé .15 Lard gras .26 Longe .15 Jambon, fesse .18 Jambon, épaule .12’L> Demi-jambon, bout rond .19 Tête .10 Uacou tranché: Marque Regai .22 Marque La Belle Fermière.25 Bacon, le côté .18 Agneau d'hiver: Fesse .25 Devant .1(1 Longfe .22 Côtelette d’agneau.30 Agneau du printemps: Quartier de devant.30 Quartier de derrière.55 LE SUCRE Prix fournis par ta maison liu-don-Hébert, Chaput, limitée: Granulé, 100 Ibs, jute.4.50 Granulé, 100 Ibs, coton .4.50 Cassonnade no 1, 100 Ibs_________4.20 Cassonade, no 2, 100 Ibs .4.10 Cassonade no 3, 100 Ibs.4.00 FRUITS ET LEGUMES Prix fournis par la maison S.E.Mallette, 203 Des Commissaires est.FRUITS Citron» Californie .5 00 Orange* Sunklat .5.00 â 5,25 Salade Iceberg, Callfom!» .9 00 A 10 00 Salade Iceberg, Arizona .9 50 à 1000 Pamplemousse .5.75 A 6 00 Poire», Callf.boite .4.25 A 4.50 Bananes, 1-2 A 7 mains.1.50 A 1.75 Bananes Jumbo, le rég.3.50 a 3.75 Salade fnsee Montréal, la bte 2.50 A 4.00 Aubergines.ia deuz.*150 A $2.00 Raisin vert .3.00 Citrons Messine .4.50 A 5.00 I.EGUMF.S CANAUU-.îSS ET AMERICAINS Betterave», le sac .1.25 A 1.50 Poireaux Jumbo .40 à .60 Radis, la douzaine .45 Navets, le «ac .1,25 Betteraves, le sac .1.50 Carottes, le sac .2.50 A 2.75 Salsifis, la douz.1.25 Panais, le «ac.1.50 A 1.75 Patates Green Mountain .45 A .50 Epinards .2.40 Tomates mexicaines .3.50 A 4.00 Céleri, Floride .5.00 A 5.50 Ail.Callf.JS la 1b AU canadienne, la 1b.15 A .20 Persil, la douzaine .1.00 Cocos, le sac .3.50 A 3.75 Patates, Montréal, le sac .40 A 45 Choux nouveaux, crête .3.50 A 3.75 Echalottes.la douz.70 Patate» sucrées, minot 2 50 Oignons rouges, 100 ids, Ontario _ 5.00 Oignons rouge», 70 Ibs.Canadien» .3.50 Ananas, crête .3.00 A 3.25 Concombres, panier,.2.75 Poires, la boite .2.00 Baldwin no 1 .2.75 Baldwin Dom.2 50 Spy No 1 .6.50 A 7 00 Céleri Californie .6 50 Carottes nouvelles, bte .4 00 Céleri Bermudes .4 75 Mctntasb.en boite .2.50 A 3.00 Rhubarde, boite.1 douz.1.40 A 1.50 Pois vert» américains .3.75 A 4 00 Fraises américaines, le casseau 12 1-2 et 13 Betteraves, le boisseau .3,00 Fraises, casseau .14 Ces prix sont sujets aux variations.Betteraves, le boisseau .2 50 tes les maisons, que la dette si énorme ou’elle nous paraisse ne sera qu’une bagatelle pour nœ arrlére-petKv-enfants, nombre de gens nous croiraient .nsensés.Nous ne prophétisons rien, mats nous disons ceci: 31 quelqu’un avait dit au parlement qui se réunit apres la débâcle de 1720 qu'en 1830 la fortune de l'Angleterre surpasserait toutes les espérances, que des diligence» feraient le trajet de Londres A York en 24 heures, que les hommes vogueraient sur lea mers sans voiles et qu'ils commenceraient à se faire traîner sans chevaux, nos ancêtres auraient donné 'A cette 'prédiction la même importance qu’ils ont donnée aux contes de "Gullle-ver's Travels”.Nous ne pouvons pas trouver absolument dans le tort ceux qui nous disent que la société a atteint le point décisif, que nous avons vu nos meilleurs Jours.Mats tous ceux qui nous ont précédé» ont dit la même chose, et avec des raisons tout aussi apparentes".Sachant que ces temps durs ont éventuellement, eu une fin, nous devrions prendre courage.Lorsque la présente dépression aura suivi son cours, la prospérité renaîtra, mais 11 faut stimuler notre courage et nous préparer A recommencer en neuf lorsque le temps sera venu.L'immeuble A Montréal est préférable à toutes le» autres valeurs.L'on peut facilement en comprendre les raisons nonobstant que la population dépasse le million et qu'elle augmente de 50.000 par année.Nous sommes la capitale commerciale du Canada.Le Pacifique Canadien et le Canadien National ainsi que plusieurs de nos banques Importantes et compagnies de trust ont leurs sièges sociaux Ici.Nous possédons le plus grand port à grain de l'univers et 25 compagnies d'océaniques, dont les vaisseaux sillonnent les sept mers, ont leurs bureaux A Montréal.L’évaluation de nos propriétés s'élève A prés d'un billion et demi et la pos tlon de l'Immeuble Ici se trouve démontrée du fait qu'en 1931 les ventes par le shérif, y compris les lot» vacants qui sont toujours un Item élevé A cause des nombreuses subdivisions, ne furent, que d'un million environ ou moins qu'un dixiéme d'un prtété Cela Indique non seulement le progrès de notre ville mais la confiance qu'on devrait avoir en elle en constatant que l'année dernière près de *50.000.000 furent dépensés pour de la nouvelle cons-banüeue.L’Immeuble est un actif solide.Les Montréalais ne peuvent agir comme les Arabes qui, nous dlt-on.plient leurs tentes et silencieusement filent leur chemin; 11 nous faut nécessairement des maisons et des appartements pour vivre, des manufactures pour la fabrication et des magasins pour exposer nos produits En nous basant sur les lois de l'approvisionnement et.de la demande, nous pouvons dire en toute franchise que l'Immeuble constitue un bon placement.Malheureusement la majorité des valeurs de bons et d'actions ba'ssent.continuellement.Bien que les conditions mondiales aient sans doute affecté les valeurs de la propriété Jusqu'A un certain point, sa dépréciation a été proportionnellement moindre qu'en d'autres genres de placements, Il est par conséquent évident, après réflexion faite, de conclure que la meilleure protection pour celui qui a du capital A placer, c'est de posséder un terrain bien choisi dans nie de Mantréal, Et A cette fin tout courtier en immeubles consciencieux se fera un plaisir de vous renseigner et de vous aider A faire un excellent choix.lesquel» indiquaient récemment une légère augmentation, sont devenus encore plus abondants.Le commerce, en général, entrepose actuellement tous les surplus.Les expéditions locales d'oeufs non classés sont cotées par les commerçants aux producteurs et aux expéditeurs de la campagne, comme suit: extras 15-16c, premiers 13-14C.seconds ll-12c.Les prix du gros des oeufs en boites aux détaillante sont: extras 20-22C.premiers 18-20c, seconds 15-16C Les oeufs non emballés en boites se vendent deux centlns de moins La situation du marché des volailles en vie est changée; dune tendance atctlve qu'il était 11 y a quelques semaines il est maintenant dans une position languissante et 11 eat difficile de liquider les provisions.Les arrivages de poulets de grain sont encore assez restreints et Ils se vendent bien Les commerçants cotent les producteurs de poulets de grain en vie de race Livourne de 1 1-2 1b et plus A 22c 1a livre; les Rocks Barrées I 1-2 1b A 2 1b?25-26e; le» poules en vie de plus de 5 Ibs, 16-17C, 4 A 5 Ibs 15e.au dessous de 4 Ibs.12c.LES VENTES D’IMMEUBLES A MONTREAL Tableau du Montreal Real Estate Board pour la semaine.Les principales ventes 59, 61, Ste-Catherine est, 1411, 1419 St-Dominique.Central Realties Ltd à Le Théâtre Français, Itée.^ *283,000.2715 Maplewood, Zotique Gauthier à Mme Jos.Pierre Lavoie, $72,000.840 William, 320 Duc, Masterman Ltd (insolvable), à Hugo Wild.$35,000.3875, 3877 boul.Gouin, 12380, 12382 Dion, Vanier Rivoli, Avarias Langevin à Héliodore Langevin, $35.000.451, 461 Boucher, 5275, 5291 Rivard, Jos.Oliva Marchessault à Mme Louis Sauvé, $27,600.La semaine au Curb Tableau des compilations compilé par la maison Garneau et Ostlguv.Edifice Al-dred.Place d'Armes, Montréal: Celts La aemaln» semaine dernière Plus Plus Plu» Plu« bas haut bas haut VALEURS 4>y 5 Assoc.Breweries 4% 5 8 H 9 Brlt.Amer.Oïl .8 '-q 9'i 10*4 llty Canada Malting .il 1 n\ 12-% Can.Dredge 12% 12'j 3N, 3% Dlst.Seagram 34, 3% 2% 3% Hiram Walker 3% 3% 8*4 9 Imperial Oil 7% 8‘.6' j 7 Imperial Tobacco 7 >4 7U Scotch Grouse (pr) .POISSON 3.00 Doré gelé .12 Aiglefin frais.00 Morue fraîche .07 Filet d'aiglefin fumé .12 Plie .10 Crevettes .35 Brochet frais .10 Saumon frais .22 Flétan frais.14 Maquereau gelé .07 Poissons saies, Darlis de 200 livres: Sardines de Québec, le baril.$7.50 montrait une augmentation dans le* nro-» melioration dsns la position financière de ln McColt.le» re- T*;*' 'TSï'Srk *,'B1 ^ ô*.H» ai «n Itî ch*rour n« Pa» vousfiilredevancrr-’-Manuel ;¦ de l’Inventeur’, formule de "Preuve d'invention", renieifaements et ronaeil» C.RAT1S.Envoyé» croQuis ou modèle pour notre avl».Correspondance confidentielle- BUREAU TECHNIQUE ALBERT FOURNIER .934 Est, nie Ste-Catherine, Montréal Albert Fournier, Hrocnreur de Brevet».Licencié.Edear f Fournier, I.C.et Adrien Genest.I C*.In«énieur»Con»eTl».\ COMPTABLES P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 Ouest, rue Craig Téléphone: HArbour 5990 AVOCATS BERTRAND, GUERIN, GOUDRAULT & GARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS 1mm.Ins.Exch.276 ouest, rue St-Jarques Ernest Bertrand, C.R.Substitut Seniot du Procureur Général C.-E Guérin.C.R.M.Goudrault, C.R., Antonio Garneau.H.N.Garceau, Marcel Pigeon.Aldêric Blaln, L.L., L.Roger Pinard, L.L., L.Blain & Pinard AVOCATS Imm.Duluth, chambre 22 - LAne.214* 84, rue Notre-Dame ouest - Montréal Larue & Trudel comptables agréés CHARTER ED ACCOUNTANTS Québec Montréal J.Arthur LaRue, C.A.Maurice Chartrê, C.A.J, Wilfrid Boulet, C.A.Jean-Paul Gauthier, C.A* A.Emile Beauvais, C.A.Jacqusa LaRue, C.A.Maurice Boulanger, C.A.LARUE TRUDEL & FICHER Svndie» et Liquidateur* Téléphone: HArbour 2636 Québec Montréal Edif.Banque Canadienne 721, Edif.Inauranc* Nationale Exchange 71, rue St-Pierre 276, St-Jaequea O.Jacques Cartier.L.L.L.Tél.LAn.7209 Jean-Victor Cartier, L.L., L.L.-J.Barcelo.L.L., B.J.-Eugène Rivard.L.L., L.CARTIER, BARCELO & RIVARD AVOCATS Chambre 920, “Tramways Bldg" 159 ouest, rue Craig - Montréal MAURICE DUPRE, LU., C.R., M.P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, Gagnon St Melghen Immeuble MORIN 1 î 1, COTE DE LA MONTAGNE Téléphones: 2-0212 et 2-6213 QUEBEC HAr.6894 Morency Frères, Ltée, ENCADREURS Dorure et Encadrement 458 rue Ste-Catherine Est Gravures, eaux-forte», Tableaux.Miroir», Restauration de tableaux et cadres an* clen».— Matériel d'artistes.SPECIALITES: Meubles et matelas sur commande ainsi que réparations.Estimé* gratuits sur demande.5043-47 ST-DENIS :: MONTREAL Tél.BE.5351 REMBOURREUR — MATELASSIER PHARMACIES Anatole Vanier, C.R.Guy Vanier, C.R.Vanier Gr Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 Huîtres Bouctoches Tl AM) ES Rosbif: Tenderloin .25 Epaule.,12 Sirloin.38 Steak: Ronde .22 Sirloin .,35 à .38 ! Flanc.15 Côtelettes.251 Pointe de sirloin .Hamburger Porter House .38 à .40 Filet frais Viande de »oeut: Poitrine Saucisse au boeuf .Rognon Veau de lan: Longe Irnnchps Epaule Fesse entière 15 Demi-fesse, bout rond .18 Devant 10 Foie tranché ••*»*• .3d Ris de veau 60 Langue de veau .20 Pied dç veau .18 Saucisse: *(61101**6 au porc frais.» •» Saucisse Belle Fermière .» «j je.e* *25 Ve .w© VA «mi wuwv\\\W **•*$> à® lVy4et cA lo» ^ ,v0ster.10 Packard Baltimore.10 lotaj .» .•• ».158 OUVERTUREde SAISON PECHE / | BALLE au / CAMP TENNIS ' CROQUET CROSSE GOLF ETC.Nous avons pour ces genres de sport le meilleur assortiment en ville 5 des prix défiant toute concurrence.REMISE SPECIALE AUX CLUBS A VOTRE DISPOSITION CATALOGUES Balle-au-camp, Tennis, Golf, Crosse et Campement, Natation, Pêche, Navigation emewm y sms Angle St-Denis et Ste-Catherine Tél.LAncaster 0251 Mouvement des paquebots L’Antonia, ligne Cunard, parti de Liverpool, à Montréal dimanche.Le Duchess of Bedford, ligne du C.P., parti de Liverpcol, à Montréal aujourd’hui.Le Montcalm, ligne du C.P., parti de Southampton, à Montréal dimanche.L’Alaunia, ligne Cunard, parti de Montréal, à Plymouth aujourd’hui.Le Duchess of Bichmond, ligne du C.P„ parti de Montréal, à Liverpool aujourd’hui.Le Laure ntic, ligne White Star, parti de Montréal, à Liverpool dimanche.C«$ €cIkcs TOURNOI MAJEUR Le tournoi majeur touche à sa fin.On a joué mercredi soir la 13èmc ronde, sur 15.M.Richard est encore en tête, mais M.Gaudct le suit de près et a une partie ajournée avec M.Richard; celte partie décidera probablement de la première place s’il n’y a pas de surprises.Voici le résultat de la 13ème ronde.Rawlings 0 Kellerwolff 1 Richard X Gaudet X Helman 0 Blumin 1 Sanders 1 Harvey 0 Schwartz 0 Davis 1 Brisebois 1 Schneider 0 Ledain 1 Wilson 0 Rosenberg au repos.rfi TOURNOI DE LONDRES Voici trois parties du tournoi de Londres joué du lcr hu 14 février.PD DEFENSE NIMZOVITCH Alekhine Knit un K h un .n.¦, a n #, i eu; ici, IXC#; ,1,1, l)xc74-, RfH; 34.Ddli + , Rf7; 35.h3, a5; 36.I)c7 + , Rg8; 37.Dxa5, 11x1)2; 38.DdS-J-, Rg7; 39.Dc74 .Itg8; 41».Df4, Rg7; 41.Rh2, Ff7: 42.Ilg3-h Rh8; 43.h4, 11(12; 44.Dé3.111)2; 45.DxhO f , Rg8; 46.Dé.3, I)g34-, Itho; 43.«4, 11(12; 44.Dé3.I)l>2; 45.DxhO f , Rg8; 46.Dé3, Itf8; 47.Fxd5, Fxd5; 48.Dc54-, : Hg7; 19.Dxd5, D\f2; 50.Dd74-, I MgG; 51.Dgl-f, RhG; 52.a5, Da7; 53.Dft f, Rg7; 54.Dg34, Rhfi; 55.D.-a n.7.r,(! K,,?- "w r,(i * , ngt ; •>¦(.i Ig.) t , lino ; ;»;i.Dc3, Dé7; 56.Dd24.Rg7; 57.ad, Dé5-F; 58.g3, Dc5; 59.Da2.Dn7; 60.ht.f5; 61.Dé2.Rffi; 62.Dd.’ Hf7; 63.D.ir.-f, RfO; 64.Dc3 + Rh5; 76.Da5-f, RHO; 77.n7.Db74 ; 78.Rh2, Da8; 79.DbB-f., Hh5; 80.Dl)8, abandonne.1)1)8, nbn PARTIE FRANÇAISF Marnczt Mlle Menchik 1.ét, éfl; 2.Ht, (15; 3, Cc3.Cf6; I.Fg5, Fé7à 5.ex(15, éxd5; 6.Fd3, 06; 7.3, Fd7; 16.Txé84-, Dxc8; 17.11(12, Rf8; 18.Tél.TéR; 19 - — - Cbl, Txél 4- Dxél, Ré8; 21.Ddt, Gé4; 22.Cxé4, : Dxé4; 23.c3.DgO; 24.Mhl.Ff5; ; 25.Gd2, Fé4: 26.Cxé4, Dxé4; 27.f.3.Dé3; 28.Db3.Dcl + ; 29.Rh2, Df4 4 ; 30.Rgl, D63+; 31.Rh2, Df4; 32.Rhl, Del; 33.Rh2, partie nulle.DEBUT MODERNE Tartakower Winter 1.d4.Cf6; 2.Gf3, é6; 3.é3.b6; 4.Cbl-d2, Fb7; 5.Ed3, d5; 8.Cé5, KdO; 7.f4.
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