Le devoir, 20 mai 1932, vendredi 20 mai 1932
Montréal, vendredi 20 mai 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE : .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 DEVOIR Vol.XXIII — No 116 TROIS SOUî LE NUMERO Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA $ 6 00 E.-Unis et Empire Britannique .800 UNION POSTALE 10.00 Edition hebdomadaire CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Trois oeuvres qui se tiennent Les concours de français, l’oeuvre du Livre français, la presse catholique et nationale -Quelques notes sur la campagne de r'Evangéline” Avec une discrète simplicité, Y Association canadienne* française de Y Alberta vient de demander à ses amis de la province de Québec de l’aider à récompenser les vainqueurs de son concours de français.Profitons-en pour noter une fois de plus les grandes difficultés auxquelles se heurtent un peu partout les minorités françaises et la méthodique et tenace façon dont elles s’efforcent de les surmonter.• Ces difficultés tiennent, pour une part, à leur qualité même de minorités, au fait qu’elles vivent dans une atmosphère étrangère à leur foi et à leurs traditions; elles tiennent, pour une autre part, à l’insuffisance, quand ce n’est pas à l’hostilité des lois.Contre ces difficultés, l’une des principales armes qu’aient employées les minorités sont les concours de français.Ceux-ci existent, présentement, dans les trois provinces de l’Ouest et aux Provinces Maritimes tout au moins.Leur objet est clair: il s’agit de marquer l’importance particulière du français, d’en stimuler l’étude.Pour se rendre compte de la somme de travail et de dévouement qu’exigent ces concours, il faut bien se rappeler qu’ils se font en dehors de l’organisation scolaire régulière, que les programmes doivent être établis, les copies corrigées et les prix fournis par des volontaires.Et que cela se passe dans des régions où les groupes français sont souvent fort éloignés les uns des autres.C’est un travail magnifique, et particulièrement fécond, auquel le groupe français de Québec a déjà, et pour son grand honneur, contribué, auquel il se doit de contribuer encore.* ¥ * ^ar son inspiration et son objet, cette oeuvre des concours de français est toute voisine de celle du Livre français, à laquelle la Société Saint •Jean-Baptiste de Montréal vient de donner un nouvel élan.* La Saint-Jean-Baptiste, croyons-nous, a déjà expédié dans l’Ouest une vingtaine de caisses de livres français.On devine tout le plaisir que ces livres apporteront à nos amis de là-bas, quelle aide ils fourniront aux oeuvres de conservation nationale.La société, en même temps, a aidé une oeuvre plus proche.Grâce à l’obligeance de ses collaborateurs du dehors, elle a pu constituer à l’hôpital du Sacré-Coeur, à Cartierville, un noyau de bibliothèque nouvelle.On connaît le mécanisme de l’oeuvre du Livre français.Il s'agit simplement de mettre à la disposition de ceux qui voudraient lire du français et ne possèdent point de livres le surplus de volumes français qui gisent inemployés dans tant de bibliothèques.La Saint •Jean-Baptiste, dont les bureaux sont au numéro 1182, boulevard Saint-Laurent, Montréal (téléphone: Plateau 1131), sert d’intermédiaire entre donateurs et obligés.Elle recueille les volumes, en fait le choix, pour être assurée que chacun recevra ce qui lui convient lf mieux et dont il a le plus besoin, pour écarter aussi les serpents qui pourraient se glisser dans la masse des livres à distribuer, etc.Cette oeuvre est l’une des plus intéressantes dont s’occupe la Société, l’une de celles aussi qui s'accordent le mieux avec les circonstances actuelles, puisqu’elle n’exige qu’un minimum de débours pécuniaires., Elle mérite tous les encouragements.* * * Concours de français, oeuvre du Livre français, fondation et défense des journaux avant tout voués à nos intérêts religieux et nationaux, tout cela se tient.(Que serait-il advenu, par exemple, des concours de français, si leurs promoteurs n’avaient pu s’appuyer sur des journaux amis?) < Notons donc avec plaisir que la campagne en faveur de YEvangèline paraît se développer avec la plus consolante am pleur.Avant-hier, on marquait déjà un total acquis de $8,103.50 sur les $30,000 nécessaires.Et quels beaux exemples d’ingénieuse générosité, qui auront leur retentissement dans l’avenir! Des enfants, pour YEvangèline, renoncent à leurs prix! Ln curé, celui de Petit-Rocher, dont on doit prochainement célé-brer’les noces d’or sacerdotales, demande qu’on lui donne comme seul cadeau de fête., des abonnements à YEvangèline, tandis que ses paroissiens décident de s’abstenir de fumer un mois durant et d’offrir à YEvangèline le prix du tabac épargne.On peut sourire, mais, au fond, n’est-ce point extrêmement touchant?Il semble donc que l’épreuve pour 1 Evangeline meme aura été, en définitive, salutaire et bienfaisante.Elle aura éveillé, mobilisé des sympathies fécondes.Nous en voudra-t-on de répéter aux amis de la presse catholique et nationale qu’il n'est pas nécessaire d’attendre pour aider un journal une crise tragique, qu’il e“st presque aussi important de l'empêcher de tomber en langueur et donc de perdre de sa puissance effective, que de le preserver de la mort brutale, que cela peut se faire par une minime collaboration de tous les jours?., Trois ou quatre modestes axiomes gardent toujours leur vieille efficacité: pas plus aujourd'hui qu'hier on ne récolte sans semer; qui veut la fin veut les moyens; l’union fait la force et les petits ruisseaux, les grandes rivières.Ne l’oublions pas.Orner HEROUX aux contrôles du plus avions.Les voyageurs qui gagnent dans celui-ci sont: Jacqueline et Suzanne Trépanier, MM.André D'Asteus, Henri Bélanger.de Québec, Jean-Charles Le-fconçois et le soussigné.Hans Vau- gros des T'j -J Bloc-notes Centralisation Un ancien ministre à Ottawa.M.ire avion, piloté par li\ Woollet.ù (;ar(|jn, s’est élevé fort sensément, y a MM.Hector Racine, H.B.N or- j hil.r> c0n(re l’abus de centralisa-ris, Owen Dawson et R.(iauvreau.I tion ’qui enfle deux ou trois villes Le moteur se met à ronfler, l'a- \ >u détriment des centres ruraux et vion se traîne jusqu’à Vautre bout\ôes campagnes; centralisation ju-du terrain pour prendre Vair nez diciaire, centralisation financim, Reportage.En l’air Saint-Hubert.M.Léon Trépanier, leader du conseil, arriva d’abord en compagnie de ses deux filles; Mlles Jacqueline et Suzanne, La première seule devait faire le vnya au vent.L’autre appareil le suit de lires.Un dernier coup d'oeil aux compte-tours, jauge à huile, compas, altimètre, etc., et le monoplan se déplace, accélère sa course, atteint en roulant le soixante à Vheu-re avant de s’enlever sur un coup de manche à balai de Vhabile Saunders, Nulle impression désagréable: la sensation d’être poussé de bas en haut, de quitter le plancher des vaches pour l’élément des oiseaux.Personne cependant — faut-il le noter?— ne songe à roucouler à ce moment-là.Il n’y a que le confrère D'Astous, l’imperturbable D'Astous qui n'éprouve rien de nouveau, le malheureux, il guette sur,les visages les émotions des autres, racontant à sa voisine Mile Jacqueline des exploits aériens.Lefrançois et moi-même, assis côte à côte sur les deux fauteuils d’arrière, nous nous écoutons vivre à quatre mille pieds d’altitude, regardant les champs défiler en bus comme les carreaux d'un échiquier monstre, les rivières serpenter à travers les accidents de terrain, les roules s'allonger comme des lignes jaunes sur le vert de plans gigantesques.Yamaska, Sorel, Saint-François-dn-Lac, Nicole!, les Trois-Rivières: comme les villes et les villages passent vite lorsqu’on les survole à quatre mille pieds d'altitude! Nous sommes au-dessus du fleuve, en face de Baliscan.Au loin, de la fumée, beaucoup de fumée, — l’un des nombreux feux de forêt qui dévastent actuellement notre province.Je signale à mon ami D’Astous Sainte-Anne de la Pèrade, Grondines, le village de sir Lo-mer Goutn, —- Saint-Casimir, en arrière, sur la rivière Sainte-Anne.Deschambault, qu’on aperçoit encore en survolant Sainte-Croix de Lotbinière, Sur le fleuve, les navires sem-ble:^ de gros sabots oubliés là par quét^ne enfant négligent.Des voiles semblables A des mouettes, des phares blancs à toit rouge, des bouées pareilles à des bouts d'allumettes balancés par la vague, voilà ce qu’on aperçoit en-dessous.Bientôt on signale l’aéroport Saint-Louis, à Québec, où nous allons atterrir.L’appareil exécute un grand virage, baisse sensiblement.Les bois voisins approchent rapidement.On se demande si le pilote a l’intention d’y brancher l’appareil.On les dépasse pour prendre contact avec le sol d’une vaste prairie où l’avion roule quelque temps encore avant de s’arrêter en face des hangars de la compagnie.Le lieutenant-gouverneur.S.H.M.Carroll, est là avec le maire de Québec, M.Lavigueur et le ministre de l’agriculture, M.Gndbout.Nous avons l’honneur d’être présentés à ces messieurs.Le pilote Saunders leur dit que nous avons fait le trajet en 75 minutes et que ses voyageurs se sont très bien conduits.Départ en automobile pour le Château Frontenac où MM.W.A.Lawrence et H.Cook, représentants de la Canadian Airways, nous ont préparé une réception.L’autre avion, qui nous a suivi à petite distance pendant tout le voyage, à tri point que nous pouvions voir ses occupants pour faire des signaux de la main, est arrivé une couple de minutes plus tard que nous.* * * Après un rxrelient lunch an Château, nous revenons à l’aéroport reprendre les airs afin de regagner Montréal.Dans notre appareil.Mlle Jacqueline Trépanier avait été remplacée par M.Jacques Ver-rouit, de /’Evénement, et M.Henri Bélanger par M.Lawrence, notre jovial camarade.léhistnirc commence ici, — on plutôt {'histoire commencerait ici, s'il nous était permis de raconter tout ce qui s’est passé au retour.Rien de grave, un voyage parfait par un temps idéal mais un plaisir fou de certains Incidents que la discrétion confraternelle nous recommande de laire.Tout près de Nicolet, nous avons perdu un chapeau, un bean chapeau gris qui s’est échappé dans les airs par la glace baissée, l.e camarade qui Va perdu ne conserve aucun espoir de le retrouver.El celui qui a pu le recevoir sur la lêtc, comme il a dt) se sentir coiffé! centralisation commerciale et industrielle, tout se centralise aujourd’hui dans deux ou trois villes, chez nous; et le reste de la province va périclitant.Les petites villes n’offrent plus aux jeunes gens les carrières et l’avenir qu’elles leur offraient il y a quelques générations; elles se désertent et se vident par degrés.Et le mal gagne les campagnes.Présentement, Montréal, Québec, les Trois-Hiviéres, Hull, Sherbrooke drainent tout, — el, principalement Montréal.Au dernier recensement l’on a pu se rendre compte que notre province s’urbanise à grande allure et que c’est l’une des parties du pays où il reste le moins de gens dans la campagne.]| est bien beau, dit excellemment M.Cardin, de prêcher le retour à la terre; mais si l’on commençait par cesser de centraliser?Ce serait commencer par le commencement.Au train où vont les choses, notre population, dans une ou deux décades, habitera surtout une ou deux villes et les centres ruraux agoniseront.Une masse de gens n’entrevoient, en effet, d’autre avenir que le fonctionnarisme ou les postes de subalternes dans les grandes administrations.Et pour peu que cela continue, on ne pourra plus prétendre que le pays le plus centralisé du monde, peut-être, c’est la France, où presque toutes les activités sont à Paris; ce sera la province de Québec, avec Québec, capitale des fonctionnaires et Montréal, capitale des affaires.Hors cela, que restera-t-il des petites villes jadis importantes et qui sont en passe de devenir des endroits où l’on reste parce qu’on n’a pas trouvé moyen d en sortir?11 semble pourtant qu avec les facilités de communications présentes, elles devraient reprendre leur importance et leur charme de jadis, tant la vie y est plus agréable, plus saine et plus heureuse que celle de la cité démesurément enflée.Dépenses de voyage l n journaliste curieux s’est imagine de rechercher s’il est vrai que les frais de voyage des employés aux Chemins de fer Nationaux sont fort élevés.Pour se renseigner, il a parcouru les comptes publies de 1931 et il y a fait des relevés intéressants.Ainsi, les dépenses de voyage des 91.416 employés de notre réseau ferroviaire ont été.pour 19.11, de $1,680,000 soit «18.18 par tête.Pendant la même année, les dépenses dp voyage des quelque 4.').‘)80 fonctionnaires du gouvernement fédéral ont été de $4,580,-000, soit $99.25 par tête, - six fois Pjns que celles des employés des Chemins de fer Nationaux.Hien qu au ministère fédéral de l'agriculture, on 1931, les frais de voyage ont nlleint la somme de $1.180 A Ottawa “Cessons de tout centraliser”, dit M.Cardin Le député de Richelieu veut la décentralisation -La loi des faillites présente et les cessions de biens par les cultivateurs — Les crédits de M.Sauvé - Incident Howard MM.CUTHRIeIt CACNÔnToNT DE L’AVIS DEM.CARDIN faillite à Chicoutimi ou à Gaspé I peut se faire à Montréal, ce qui est ' absurde.Pareille absurdité se pro-j duira encore à l'avenir, car l’amendement de M.(jardin a été rejeté.| Le ministre de la justice, M.j Guthrie, a cependant laissé enten- i dre que la loi pourra être amendée j de nouveau si elle ne donne pas satisfaction.Mais satisfaction ù qui?S’imaginera-t-on de sc demander si cette loi est satisfaisante au point de vue social?M.Cardin a exposé aujourd’hui le point de vue social de la question.Le législateur fédéral n’en a pas tenu compte.C’est malheureux.Le reste de la journée parlementaire.qui x’est prolongée démesurément.a été pris par l’étude des crédits budgétaires.Le ministre de l’agriculture a obtenu ft peu près tous les siens et le ministre des postes n'a encore rien obtenu.H est vrai que le crédits postaux se volent d’un seul coup.Nous résumons, les incidents et les débals de la journée.L’incident Howard Cel incident n’aura pas de suite.Le premier ministre avait ramené sur le tapis, mercredi après-midi, cette affaire déjà ancienne, en menaçant le député libéral de Sherbrooke, s’il ne fournissait pas d’ex* plications ft propos de certaines remarques qu’il avait faites le 13 avril dernier, de faire juger son cas par le comité parlementaire des privilèges et des élections.Le 13 avril, prenant part au débat sur le budget, M.Howard avait laissé entendre que des gens qui étaient dans le secret du gouvernement n’avalent pas voulu, lors du dernier emprunt de conversion, échanger leurs obligations de la Victoire pour de nouveaux titres.Celte déclaration avait profondément froissé plusieurs membres du cabinet, notamment le premier ministre et le ministre des finances.Pour leur faire plaisir, M.Howard s’est décidé, cet après-midi, à s’expliquer.“J’ai relu, dit-il, les remarques que l’on me reproche.Je ne vois rien ft changer dans ce que j’ai dit.Cependant comme mes paroles semblent mal interprétées, que certains ministres leur prêtent un sens qu’elles n'ont pas, je tiens ft déclarer que je n’ai pas voulu faire la moindre insinuation contre aucun ministre et aucun député.” Cela met évidemment fin ft l'incident.» Pat de séance samedi L premier ministre fait une offre à l'opposition: Il n’y aura pas de séance samedi, à la condition que le règlement qui fixe l'ajournement ft onze heures du soir ne s’applique ni re soir, ni vendredi soir.M.Bennett explique qu’il a déjà parlé de cela au chef des progressistes albertains, M.Gardiner, qui accepte la condition.M.Ernest Lapointe, au nom de la députation libérale, accepte aussi.La loi des faillites La Chambre se reforme en comité plénier et reprend l’étude du bill qui modifie la loi des faillites.M.Arthur Cardin, ancien ministre de la Marine, soumet d’abord un amendement au deuxième alinéa de l’article 27 du bill, qui se lit comme suit: "Est abrogé le paragraphe deux „ de l’article soixante-trois de ladite allocations ft lHir1lj' fl1' .toi, ri remplacé par le suivant: (2) enfant ft r j1]rR!\ °, ,/* 5!î ! Le présent article n’est pas appUca- moins les dix-neuf vingtièmes du fr/p d(Jns /fj prov{nre où jf r(*.t°V;L „ .__ _____dant a son principal bureau rTaf- On ne n™’' * ^ ji., .foires il existe une loi pourvoyant à que les pn „ .n * l’enregisirrment de cette cession et tous ,0ÿ"nl^n,p^în0"f, ”rensni S si la cession est enregistrée en con-s imposent, pour ^‘Ues nom- jlA ^ w//p ln»„ brcusrs de leurs ouvriers, le vingt- j ,effff )j(, ]>Hmendfmnt Cardin iiales sont portés ft croire que la | ment ^^'^ failüle ne peut avoir lieu que dans ainsi comprises par (Par EMILE BENOIST) Ottawa, 19.— Crosse journée parlementaire, à tous les points de vue.11 y a d’abord eu trois séances, le matin, l’après-midi et dans la soirée jusque bien au delft de onze heures, le temps régulièrement prévu pour l’ajournement.Demain soir encore la Chambre, d’après une entente qui a été conclue, ne tiendra pas compte du règlement de .l’ajournement à 11 heures.Pour la récompenser de cette violation qui lui convient, M.Bennett lui permettra de ne pas siéger samedi.Le principal débat de la journée s'est fait sur le bill pour modifier la loi îles faillites, (je bill intéresse particulièrement la province de Québec, en tant qu’il comporte un article stipulant que la loi fédérale des faillites ne s’appliquera plus aux cultivateurs de la province de Québec.Quant nu reste, le débat qui s’est fait sur ce projet de loi intéresse encore la province de Québec parce que l’ancien ministre de ta marine, M.Arthur Cardin, a vigoureusement défendu la thèse de la décentralisation judiciaire et incidemment de la décentralisation en général.M.Cardin considère que notre législation est mal orientée, qu’elle a pour effet de tout attirer vers les grandes villes.A quoi bon prêcher le retour à la terre, si l’on continue de vouloir centraliser dans les grands centres?A mesure que l’on diminue l’importance des petites villes, des petits centres ruraux, on se trouve à accentuer le mouvement des campagnes vers la grande ville.N'est-ce pas le contraire qui devrait avoir lieu?L’heure n’est pas ft la centralisation mais à la décentralisation.L’ancien ministre de la marine eût voulu faire amender le bill de la loi des faillites dans le sens de la décentralisation, l'n amendement qu’il a proposé mirait eu pour effet de stipuler que la mise en faillite ne peut avoir lieu que dans le district judiciaire où le failli fait affaires.D’après la loi telle qu'elle existe le règlement d'une ve du résultat par une statistique très précise du ministère du travail do Belgique.Le 19 septembre 1911, il y avait 961.131 chefs de familles qui recevaient des allocations des caisses belges et le de compensations rnn , , ., , .i nombre total des enfants a lorsta o.m, çl a celui de la défense natio-! rPS était de 620.791.ce qui donne nale, de $545,300; cela fait pour ' une moyenne de 1.71 enfant' par deux seuls ministères une somme famille.Voici nomment ces en- plus élevée que celle do toutes les dépenses aux Chemins de fer Nationaux.pour les mêmes fins.Dans les $4.580,000 dépensés par le gou-vernenien! et les ministères fédéraux en frais de voyage, pour 1931, il y a les frais de la délégation ft la conférence impérial fants étaient distribués dans les familles, d’après leur rang: Enfants, 1er rang.Enfants, 2ème rang, .Enfants, 3ème rang, .Enfants, 4èmc rang, .; Enfants, Sème rang et sui vants 361,991 154.898 60,655 25.725 18,125 e, a Lon-, ., (1res; mais l’on ne fait pas enlrer ' Nous invitons les lecteurs ft (aire les sommes importantes dépensées ! eux-mêmes le calcul.La suppros-pour réceptions, dîners, etc., parla sion des deux premiers enfants éli-mission à Londres, dont firent par- mine près des cinq sixièmes an lotie MM.Bennett, Dupré.Guthrie.Mal (516,229);, en enlevant les en-Stovens, avec tout un personnel de secrétaires, etc.En fait, ces frais de voyage, de déplacements, etc., sont bien plus élevés pour nos gouvernants et nos fonctionnaires fédéraux que pour l’ensemble des employés du réseau ferroviaire national.S’il y n eu extravagance quelque part, ce serait moins au C.N.R.qu’à Ottawa même, conclut le calculateur aussi curieux qu’indiscret.C.P.fants des trois premiers rangs, 1 on supprime plus des treize quatorzièmes: les 18.125 enfants qui restent quand on enlève les quatre premiers, ne représentent plus que Je lUème du total 1 Nous admettons volontiers oue la proportion d'enfants éliminés serait moindre pour le Canada, parce que la natalité y est plus forte qu’en Belgique.Tl est certain, toutefois.que l’on ne risque pas de se tromper en affirmant que si l’on commençait ft verser rhez nous des Ce que " les allocations si l'on commençait au cinquième enfant Beaucoup de Sens qui admettent j breuses — - , .le bien-fondé des allocations fami- ième de 1 Hfort dé font jr«uHU>- f(|jrp qm> |a mjs(1 en crise actuelle oblige ft eu différer j Que l’établissement au Canada, parce allocations c district judiciaire où le failli faisait affaires, district tel que défini qu'elles seraient un_ fardeau trop rappor^n la somme globahlr des »* ^ ^ ^ (|p ,a provin lourd pour merer C’est une erreur l'industrie et le En France et En 1921.il y avait environ 2.850.- ce.loOO enfants au-dessous de 14 ans| K* >L Cardin explique ce qui en Départ de Montréal à 10 h.30; pe.mafs d i(l foute dernière minu-arrivée à Québec d 11 h.45; départ fe mip Suzanne accompagna sa de la capitale à 3 h.15; arrivée a *or„r.#____ji siii’im •*!!/ mmirn t_tu:___/»- ^ rpir/rs rf à rr/lrtr/rs nr/in< c ^nr^rî,u' •son.s proposons Dame>des>Neiges Le plus remarquable exemple de ce que l’on peut faire avec des voix d’enfants, avec celui qu'a donné la Manécantcrie l’automne dernier, nous est venu hier soir A la salle Saint-Sulplce.Maîtrise d’enfants du Collège Notre-Dame de la Côte-des-Neiges, aidée de la Scho-la de Sainte-Croix et des Chanteurs de Notre-Dame de Montréal, le tout dirigé par M.Guillaume Dupuis, a exposé un programme d'oeuvres religieuses et profanes, ceJlcs-oi surtout des chansons dont on ne peut que louer le haut relief.Comme il s'agissait surtout de faire entendre la Maîtrise, les membres dp la Schola et les Chanteurs de Notre-Dame voudront bien se contenter des félicitations que je leur adresse en bloc.Mais le choeur des enfants mérite qu'on l'analyse assez avant.Constatons d’abord que, pour les mener au point qu'ils puissent Le comité demande que le comité | pensjons ]eiir ^onnait droit.Le prendre rang A côté de n'importe des directeurs soit charge de sou- rapport signale A l'attention de qui ; quelle autre société chorale d’ici, mettre a un contrôle plus ngou- dp “ces apparents excès de il a fallu d'abord cultiver leurs voix reux que le présent tous les frais juri(liction’\ depuis des mois et même quelques que les principaux fonctionnaires j ]>a recommandation finale du années, puisque la préparation du du Canadien National se font rem- ' comité exprime la conviction “que programme même, entièrement bourser par le chemin de fer.B [iexerrice ., , , ,, .ice du patronage ou de l’in- chante par eux de mémoire et pas faut, dit le comité, un système de | f|ucnCe politique dans l’opération toujours facile, a exige un travail contrôle semblable aux systèmes en j entreprise étatisée causerait " ¦ ¦ usage dans les mieux, administrés | beaucoup dp tort- et exhorte tous ' |es intéressés A user de la plus grande vigilance “pour éviter Tintro- des établissements industriels, des établissements financiers et des au- tres institutions.C’est instamment duction de pratiques aussi préjudi-que le comité recommande que le j ciablcS à l’intérêt public.” bureau de direction établisse sans - retard un système de contrôle Quinze autres morts ce genre.Vérification insuffisante violentes à Bombay Bombay.20 (S.P.A.) — Le gouverneur de la présidence de Bom-., bav a renforcé les troupes britan- comptab.il é employee P,a*] 'p T‘n' niques régulières chargées d’empè-nadien National.La verification ^ ]ps *ombals cntre hindous et Le comité déclare Insuffisante la méthode de vérification de la devrait être poussée beaucoup plus loin, dit-il.Les vérificateurs devraient avoir le pouvoir de scruter les opérations du réseau dans chn-cune de leurs phases, et ils de-vraient avoir celui d’attirer l’attention sur toute question exigeant des explications en somme des pouvoirs semblables en principe à ceux du contrôleur général des finances du Canada.La résidence de sir Henry Le rapport recommande aux directeurs du Canadien National de faire enquête sur toute la transaction de la location de la résidence officielle de sir Henry Thornton par le bureau des directeurs afin de se rendre compte si elle était bien légale et afin d’obtenir si possible une annulation du bail.Le rapport ajoute ensuite: “En tenant compte de toute la prouve qui a été faite, et surtout du contrat (l’engagerticnt du président en dale du 23 septembre 1929, tel que ratifié et confirmé par son con-trat avec le gouvernement en date du 25 octobre 1929, par lequel le président acceptait d’agir comme président et président de l’exécutif de la compagnie y compris les diverses compagnies constitutives et subsidiaires composant le réseau, et A recevoir pour tous les services qu’il serait appelé A rendre de temps A autre le salaire annuel fixe de 875,990 sans honoraires ou rémunération additionnels de quelque nature que ce soit en sus des dépenses ru sonir'bles encourues dans l’exercice de ses fonctions conformément aux règlements qui pourraient être émis, voire comité est d’avis que la location de la résidence apparaît A voire comité comme étant en contravention avec le contrat d'engagement et même si elle était légale elle n'était pas sage et n'aurait pas dû être autorisée”.Le comité est d’nvls que toute l’opération constitue une tentative.musulmans.Les troubles paraissent décroître.Toutefois il y a eu quinze morts violentes aujourd’hui.Cela porte A plus de cent quinze le to-Inl des tués.Des hindous ont tenté d’inccn-dier une mosquée dans le quartier industriel ce matin.La police est intervenue et a fait quarante arrestations.Un nouveau livre KOrJSON DE VIE, PAR JEAN-LOUIS GUAY C’est le livre d’un malade qui, sur son lit de douleur, bénit la vie et la chante.Ce volume, de 176 pages, rempli • .de nobles sentiment» et de sincérité, quotidien.Or, tout cet ouvrage n’a pu être fait pendant les seules récréations des élèves; il a fallu y consacrer un autre temps.Personne ne songera à accuser les excellents éducateurs que sont les PP.de Sainte-Croix d’avoir sacrifié le programme des études ordinafres à la vaine gloriole de faire applau-rîir des voix d'enfants au concert.Donc, il faut conclure que la musique chorale et sa préparation prennent rang, A Notre-Dame, avec les etudes ordinaires, parce qu’on considère ce travail tout autant apte A développer les facultés intellerlu-elles comme artistique des enfants, que le feront l’arithmétique, la grammaire française et les déclinaisons latines; que l’étude de la musique est un puissant adjuvant aux autres matières; que la voix d’enfant, à la rondittnu absolue et necessaire qu'elle soit cultivée, est fort belle et apte A toutes les expressions.Le , meilleur exemple qu’aient donne ces enfants est l’exécution nu Salve Reqlna grégorien.Voix fondues en une pale bien pétrie, ensemble souple et expressif, compréhension du sens de la pièce et de ses rythmes, tout s’est réuni pour offrir une interprétation irréprochable.Du répertoire des chansons do la Renaissance que nous a révélé la l’autorpne dernier, procure an lecteur de tout âge une “va” l>ri* «leux des plus diffi-fecture agréable autant qu’édifiante.,”î^,n lfe En vente au Service (te Librairie du Devoir, au prix de 81.00 franco.DE LIBRAIRIE DU DEVOIR, 430, Notre-Dame est.Ville.Le " Dossier de Dollard" LES DERXIERS 1EXEMPLAIRES Il ne nous reste qu'un petit nombre d'exemplaire s du Dossier de Dollar, de M.l'abbé Groulx.On n'en réimprimera que si les demandes nouvelles paraissent l'exiger, et si ce.» commandes arrivent tôt.Car l’on ne peut très longtemps conserver Inutilisé un matériel encombrant et lourd.Prix: 10 sons l'exemplaire.Il la douzaine, franco; au rent, 87; Piir cinq rents, $30; $50.port en plus.¦ ."«• - ¦•(tarif SI' dehors de Roland de Lassus, Il est Ix"! et bon, mon marq de Passereau.Etait-ce pour inviter une comparai» ¦ aatv* 11 l IMI I J | M 1* son qp on a dû sans doute faire?Je n entrerai pas dans cette voie, mais il faut constater qu’en dehors d’un mince accroc demeuré impereepti-me a qui ne connaît pas ces oeuvres tout a fond, les enfants ont vaillamment grimpé au succès entier.H en a été de même pour la chanson des Danseurs noyés et celle de ”"r,g"n'.*'en t>a-t-au moulin que le - PJ-de, C.S.C.— y a-t-n he-soni de presenter cet excellent mu-sieien?— a revêtues d’une harmonisation intéressante et.dans la se-conde, très exigeanle.Notons encore e Chant du Meunier de Sc.hu-nt.auvsi P°ur enfants seuls.Nil faut remercier les PP de 'n?LT!l'n>ix dc l'«'de qu’ils'donnent a la musique chorale dans leur „,///(.i p' 11 fa»1 féliciter aussi M an mfffe, j Guillaume Dupuis, ' ' enfants, Si l’Université de Montréal a pu trouver les fonds voulus pour payer les salaires des professeurs et du personnel de l'administration ainsi que des autres services pour le mois d’avril dernier et pour ies mois qui s’écouleront d’ici la réouverture des cours au milieu de septembre, il n’en reste pas moins que le problème épineux de réunir l’argent nécessaire au parachèvement extérieur du nouvel immeuble universitaire de la montagne n’est pas résolu.Il faudra une somme assez élevée pour protéger cette vaste construction contre les intempéries d’un climat rude comme celui que nous avons ici.Il faudra, en plus, s’assurer les sommes nécessaires pour payer l’intérêt de l’argent investi dans cette construction.Les travaux de protection n’auront lieu qu’une fois, mais l’intérêt sur le capital engagé et les frais d’entretien-se répéteront chaque année, ce qui veut dire que si l’Université doit laisser son immeuble de la montagne vacant pendant cinq années au moins, elle devra débourser chaque année à peu près le double de son budget actuel sans même avoir l’avantage d’occuper les salles spacieuses qui dominent l’avenue Maplewood.On semble bien décidé toutefois A ne pas perdre une minute A découvrir les moyens rie trouver l’argent nécessaire.Dès le début de la semaine prochaine, un groupe de hauts officiers de l’Université e^ de doyens et directeurs de Facultés ou Ecoles sc réuniront et discuteront la question.Hier le Conseil universitaire a siégé et au cours de la séance Mgr A.-V.-J.Piette, recteur, y a annoncé que le cie] universitaire était plus serein, que les chèques dus pour le mois d'avril aux professeurs et autres personnes attachées au service de l’Université avaient été mis A la poste A 2 heures, que des fonds permettraient de paver les professeurs jusqu'à la rentrée de l’automne.A cette séance aussi M.Ernest-R.Décary, président de la Commission d’administration de l’Université depuis deux ans.a été réélu à cette fonction.Le Conseil a ensuite approuvé les règlements de l’Institut pédagogique Saint-Georges, affilié à l’Université; les règlements et statuts de la Faculté de philosophie adaptés aux recommandations pontificales.Ces Statuts seront approuvés au cours de l’été par le Vatican même alors que le R.P.Ces-las Forest, doyen et secrétaire de la Faculté, ira les soumettre A Rome au cours d’un voyage qu’il fera.La séance s'est tenue sous la présidence de M.Esiof Patenaude.membre du conseil, en l’absence de, M.le sénateur F.-L.Béique.Doctorat de M.L.M.Burnette l’n dîner au Cercle Universitaire réunira le soir du 28 mai prochain les élèves de l’Ecole des sciences sociales, économiques et politiques, les membres de l’Association des anciens élèves de cette Ecole et les élèves de l’Ecole d’hygiène sociale appliquée.Avant cc diner auquel assisteront plusieurs professeurs et hauts officiers de PUniver-sité, mi doctorat honorifique sera décerné A M.L.M.Burnette, attaché au service social de la Metropolitan Life Insurance Company.Il est A noter que les élèves de l’Ecole d'hygiène sociale appliquée do l’Université de Montréal travaillent en coopération avec les membres du service social de la compagnie Metropolitan.Au cours du dîner ensuite les résultats des examens de l’Ecole des sciences sociales et de l’Ecole d’hygiène sociale seront proclamés et les prix seront distribués.M.Edouard Montpetit, secrétaire général et directeur des relations extérieures de l'Unjyersité de Montréal ainsi que ^dateur directeur de l’Ecole des sciences sociales et pendant plusieurs années professeur A l’Ecole d’hygiène sociale, présidera le dîner.Ge dîner tient lieu dc celui qui était fixé A demain.Deux envolées transatlantiques L’hydravion allemand "Do-X" et le petit monopian de Mme Putnam effectuent les premières étapes de voyages d’Amérique en Europe New-York, 20 (S.P.A.) — Deux avions sont en train d’effectuer les premières étapes de voyages d’Amérique en Europe.Ce sont le gigantesque hydravion allemand Do-X et un petit monoplan rouge et or au moyen duquel l’aviatrice Amelia Earhart Putnam tentera de devenir la première femme au monde A avoir traversé l’Atlantique en avion seule.Le Do-X a quitté Long Island à l’aube hier, à destination de la .Suisse.Holyrood, à l’entrée de la baie Icrreneuvienne de la Conception, devait être sa première étape.Mais faute d’essence, il a dû amerrir à une quarantaine de milles de Holyrood, à Düdo, baie de la Trinité.Conseil municipal La prochaine assemblée du conseil municipal aura lieu jeudi, le 26 mai prochain.On s’attend A des débats animés au sujet de la question du chômage.«le ' )’ c professeur des Adresser 1rs commandes et ] qu’il obtient.M^Dutuds faire les remises au .SVrt'frr de\ cialisé dans eet ense gnement ei l-„ Librairie du Devoir.430.rue révèle adroit et capable F iP «7 Xotre-Dame-est, Montréal.(Té/.puis oublier ses habiles'collabora' H Arbour 1241).leurs, les FF.Placide erSévérln.11 n’y a pas eu que des choeurs.M.Roland Duquette, violoniste, a été très applaudi avec le Caprice Vienno's de Krcisler et la Ziguener-udesen de Sarasate, accompagnés >ar Mme G.-E.Duquette.Un élève: j>aul Gollcr, a fait un spirituel enm-phnent à M.Edouard-Fabre Surveyor qui présidait et qui a, en ré-aonse.raconté quelques traits sur c Maître Vincent d Indy.dont le nom paraissait au programme avec son magistral choral O Sainte Croix, extrait «le la Légende de Saint-Christophe, un des plus hauts monuments de la musique française contemporaine.Frédéric PELLETIER Quant à Mme Putnam, elle a volé de l’aéroport de Teterboro, dans le New-Jersey, A Saint-Jean de Nouveau-Brunswick, hier après-midi.Et ce matin, à 8 h.23, elle s’est envolée de Saint-Jean à destination de Havre-de-Grâce.Pour ces deux premières étapes, Mme Putnam a confié le pilotage de son avion à Bernt Balchen, qui a piloté le commandant Byrd au pôle sud.On sait qu’Amelia Earhart est la première femme au monde à avoir traversé l'Atlantique en avion.Elle a fait cette traversée en 1928 en compagnie des aviateurs Wilmer Stult?et Loti Gordon.Plus tard, elle devait: épouser George Palmer Putnam, organisateur de la traversée.Le Do-X a tenté de quitter Düdo ce matin, mais faute de gazoline appropriée, ses moteurs fonctionnaient mal.Il a fallu camionner de l’essence de Holyrood à Düdo.On croit que le grand hydravion pourra partir de Düdo demain matin.Le grand hydravion allemand, d’une capacité de 100 passagers, véritable navire volant, et le coquet monoplan de Mme Putnam doivent commencer leur traversée de l'Atlantique à Havre-de-Grâce, dès que le temps le permettra.Le Do-X retournera en Suisse par les Açores, mais la destination de Mme Put-nom n’est pas révélée.Interrogée à ce sujet, a son départ du New-Jersey, l’aviatrice s’est contentée de répondre qu’elle tentera de voler aussi longtemps qu'elle aura de l’essence.Son monoplan peut faire 180 milles à l’heure et, d'après M.Putnam, il a un rayon de vol de 3,200 milles.M.Lebrun préside son premier conseil de ministres Paris.20.(S.P.A.) — Le président Albert Lebrun a présidé aujourd’hui son premier conseil de ministres.Au cours de la séance, le premier ministre Tardieu et M.Albert Mahieu, ministre de l'intérieur.ont expliqué des mesures permettant une plus étroite surveillance des étrangers en France.L’assassinat du président Doumer a poussé le gouvernement A prendre ces mesures.M.Tardieu a lu les instructions envoyées A la délégation française à la conférence de désarmement.Le cabinet a approuvé ces instructions.La réforme du Libéria Genèse, Suisse, 20.(S.P.A.) — Le Gonseil de la Société des Na-| lions a adopté aujourd’hui un projet dp.réorganisation du gouvernement du Libéria.la» projet comporte la nomination d’un gérant international qui aurait toute autorité pour administrer cette république nègre.Une enquête a révélé que l’esclavage existe encore en 1,1-bérie, que U» pays n'a nrntique-ment pas de finances et que les Frontières-Forces ou soldais du gouvernement se sont livrés A des actes de barbarie contre les malheureux noirs de la tribu des kroos.Le cabinet japonais n'est pas encore formé Tokio, 20 (S.P.A.t — Une pression exercée par des groupes militaires influents retarde la forma-{lion d’un cabinet de coalition, nu Japon.L’opposition A la formation d’un cabinet de coalition n éclaté malgré un compromis entre M.Kisn* ! burn Suzuki, chef du parti sieyu-kai, et le général Sadao Araki, mi-jtiislre de la guerre, Le prince Sai-on,ii, le seul survivant des premiers [politiques du Japon, devra partici-’ per A de nouvelles conférences, A cause de cette opposition.Il parait ! que le prince attendra A demain pour recommander A l’empereur la nomination d’un autre premier ministre.^ ^ La Fête-Dieu à N.-Dame A cause de l’état encombré des I mes Champs-de-Mars, Gosford et Notre-Dame, le parcours de la procession de la Fete-Dleu sera modifié rette année, Elle passera par les rues Notre-Dame, Place Jacques-Cartier, Saint-Paul, Rrrri (bénédiction du Port) Graig, Saint-André.Dorchester, Sl-Htlbert, reposoir chez les religieuses de la Miséricorde, avenue Vigor, Saint-Denis, Graig, blvd Saint-Laurent, Saint-Jacques et Notre-Dame.Les personnes habitant ces rues sont Instamment priées dc décorer leurs maisons.Nouveaux foyers d’incendie Dans fous les comtés du Nouveau-Brunswick et dans plusieurs endroits de notre province — Les incendies de forêt font particulièrement des ravages en Gaspésie — Plusieurs maisons détruites dans Témiscouata, la Matapédia et Montmagny (De la Canadian Press) Le service forestier du Nouveau-Rrunswick doit songer aux feux de forêt en 1923 qui ont causé des dommages évalués à 820,000,000 en recevant des rapports de toutes les parties de la province qui lui annoncent sans cesse la» découverte de nouveaux foyers d’incendie dans ies régions richement boisées de l’intérieur.L’incendie s’est déclaré à 93 endroits A date.11 y en a dans tous les comtés de la province, (“est le comté dc Northumberland qui a subi les pertes les plus fortes.La situation est particulièrement grave dans les comtés de Restigouehe, de Mada-waska, de Gloucester et de Victoria.Le ministre des lerres et des mines, M.L.P.D.Tilley, n fait appel à tous les citoyens de la province pour leur demander de prêter leur concours aux autorités afin que l’incendie ne s’étende pas à toute la province.Les directeurs du servire forestier sont convaincus que si la sécheresse continue les équipes de gardes forestiers et de volontaires ne seront plus en mesure de lutter contre le feu avec quelque chance d succès.Les prédictions météorologiques qui annoncent des averses locales un peu partout dans la vallée du Saint-Laurent sont venues donner une lueur d’espoir aux équipes qui travaillent sans relâche depuis plusieurs jours dans tous les coins dc la province de Québec.On a découvert de nouveaux foyers d’incendie en plusieurs endroits dans la province.Les gardes, forestiers sont cependant maîtres de In situation dans la plupart des endroits où le feu a déjà été découvert depuis quelque temps.C’est dans la péninsule de Gaspé que le feu a exercé le plus de rava-ves.Dix constructions ont été rasées dans le comté de Témiscouata et plusieurs familles sont sans abri.On rapporte qu’un incendie près d’Amqui, dans la Matapédia, n déjà détruit plusieurs maisons.Le feu a aussi détruit quelques maisons à Saint-Ensèbe de Cabnno.Au Lac Frontière, dans le comté de Montmagny.tout l’établissement est menacé par un incendie qui a détruit 20 maisons et forcé 50 colons A s'enfuir.La forêt continue à brier près de Bersimis, sur la côte nord.Les feux de forêt ont causé une première perte de vie hier à Saint-Zacharie, dans la Beauce.Joseph Dubois, un cultivateur, a été tué par la chute d’un arbre en feu alors qu'il combattait un incendie qui menaçait sa propriété.Les feux de broussailles continuent A causer des dommages dans l’ouest de la province, surtout dans les environs de Rouyn et de Noran-da.Les deux villes elles-mêmes ne sont cependant pas en danger pour le moment.M.J.-M.Savignac est trouvé coupable M.J.-M.Savignac, ancien membre du comité exécutif, a été trouvé coupable ce matin, par le magistrat Victor Cusson, d'avoir commis un assaut sur la personne de M.Louis Plante en le frappant à la figure.Le magistrat l’a condamné A $5 d'atnendo et aux frais ou A un iour de prison.49 passagers du “Philippar” ont disparu Aden, Arabie, 20 (S.P.A.) — Un agent ries "Messageries Maritimes”, compagnie propriétaire du Geor-yes-Philipipar, affirme qu’on a constaté que seulement 49 personnes ont disparu dans l’ineendie du paquebot, lundi, au large de la Somalie italienne.Il n’v avait aucun sujet britannique à bord.D’après un message A la compagnie Lloyd, le paquebot a fini par disparaître hier après-midi.Excursion au Saguenay L’excursion de Montréal an Saguenay, à bord du Lauren-tic, somptueux et puissant transatlantique, fournit l'oe-rasion de passer agréablement et salubrement la fête du 24 mai à très peu de frais.Le départ de rette croisière, organisée avec tout le charme d'un voyage sur l'oréan, aura lien le lundi soir, 23.et le retour le mercredi matin, 25, soit deux nuits et une lournée entière à naviguer sur notre Suint-Laurent, nu décor sans cesse varié.Prix, quinze dollars y compris cabine à 1, 2 et illts, et 5 repas on soupe à bord an départ et on y déjeune an retour, S'adresser sans retard (tu Devoir-Voyages, 430 Xotre-Dame est Téléphone HAr-hour 1241.“Cessons de tout centraliser”, dit M.Cardii (Suite de la page 2) pirant d’un adversaire qui n’est pai dans cette Chambre.Les repro ehes qu’il m'a lancés de sa gauchi retombaient sur son propre part: et spécialement sur mon prédéces seur, l’ancien ministre des postes pour qui je ne crois pas avoir jamais manqué de considération.L< député de Laprairie m’a singulière ment reproché le nombre des desti tutions.Sur 17 maîtres de postt qu’il y a dans son comté, j’en ai destitué un.Un seul! Voilà mon crime.Je l’ai destitue à la suiU du rapport d’un commissaire enquêteur, et après avoir employé tous Us moyens possibles pour ne pas le faire.“Sur un total de 12.487 maître! de poste qu'il y a dans le pays, j’en ai destitué 004, A la suite d'enquêtes par des commissaires, suivant 1s règle établie bien avant moi ou A la suite d’une déclaration personnelle d’un député, nu encore, aprè; rapports des inspecteurs de mon département pour mauvaise admi nistration.Je n'ai rieu fait sans > être autorisé ou forcé par la loi e les règles adoptées avant mon ar rivée au ministère.En réalité, noi amis sont-ils bien scandalisés’ Voyons ce qui se passait Sous 1cm régime avec leur approbation.“Sous le dernier régime libéral 1147 maîtres de poste ont été destitués, dont 387 sans enquête aucune De septembre 1920 A août 1930, b gouvernement libéral en a destitue 676, dont 211 sans aucune enquêti et sans aucune plainte Apparaissant aux dossiers du département.“On me reproche avec une feinte indignation d’avoir destitué un grand nombre de maîtres de poste dans ma propre province.Il y s 2469 maîtres de poste dans la province de Québec, chiffre à date du 31 mars dernier.Sur plaintes personnelles de députés, sur rapports de commissaires enquêteurs ou d’inspecteurs de mon département, j’ai dû destituer 317 maîtres de poste sur 2469.Mais nos adversaires en ont destitué 396 sous leur dernier régime et 189 de septembre 1926 à août 1930.Telle est la vérité.Voilà le scandale! Au sujet des destitutions dans tout le pays, mon honorable ami, l'ancien ministre des postes disait, l'autre jour: “Sous mon régime, je n'ai destitué que 162 maîtres de poste pour partisannerîe politique et mon successeur en a destitué 474.C’est une réponse habile mais qui n'est pas complète.Ce qu'il n'a pas voulu dire, c’est qu’en plus des 162 qu'il a mentionnés, il en a destitué 317 sans aucune enquête, sans aucune plainte apparaissant aux dossiers du département.Ge nombre accuse de partisannerie politique non pas les maîtres de poste mais le ministre du temps.“Il n'est pas étonnant que ces destitutions aient provoqué des représailles dans le Québec ot les Provinces maritimes.On dit que j'ai fait bien peu de destitutions dans l’Ontario et l’Ouest.G’est vrai, mais cela dépend de» moeurs électorales, de la mentalité politique, des provocations, des représailles.On accuse trop souvent Je ministre quand on devrait aussi considérer les querelles locales, l’imprudence, la partisannerie, b conduite de certains maîtres de postes.“Ceux qui me connaissent et que l’extrême partisannerie n’empêche pas de rendre justice saveti* que cette partie de mon travail m’est des plus désagréables.11 y a des députes de l’oppbsitinn qui pourraient me rendre le témoignage que je les ai traités avec justice.Mon ami, l’ancien ministre des postes, ne m’accusera pas, j’en suis sûr, de mesquinerie, ni d’injustice."Au sujet du rapport Lawson sut ’enquête relative A la Commission du service civil, je n’ai pas voulu voter parce que ce rapport recommandai» que les maîtres de poste ayant un revenu de moins de $3000 soient sous la juridiction du ministre des postes.On a dit que de cette façon on tentait de faire de nouvelles destitutions.On a oublié de dire que le ministre des postes a droit de destituer tout maître dc poste, mais qu’il n’a pas droit dc nemmer un successeur quand un bureau de poste a un revenu de plus de $400.00."Le rapport recommande de retourner au pouvoir que la commission accordait au ministre des pos-tes, pouvoir qui, jusqu’en 1919.lui était accordé depuis la création du gouvernement responsable.“Mais je n’ai pas réclamé et droit; j’ai laissé la Chambre dérider, et je n’ai pas voté.” M.Sauvé ajoute alors quelques mots sur des cas particuliers.Les crédits du ministère des postes se votent d’ordinaire en bloc.M.Sauvé ne les a pas encore obtenus.Ce sera pour une prochaine fois.fîmile BENOIST Notre feuilleton L’ERREUR D;UNE MERE, par Victor Féli.Volume cartonné de 276 pattes» illustrations, format 5x7.Au comptoir et par la poste, ,50s.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR.430 Notre-Dame Est, Montréal. LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 20 MAI 1932 VOLUME XXIII — No 116 ~LA RADIO RADIO-GAZETTE Vendredi, le 20 mai L'Heure provinciale Programme du Conservatoire Le programme radiophonique de clôture du Conservatoire national de musique à 5 heures, poste CKAC, mettra en vedette les artistes suivants: Mlle Gisèle Deniers, élève du professeur Charles Magnan, qui exécutera pjusieurs pièces choisies au piano; Mlle Marguerite Pé-ladeau, élève de Salvator Issaurel, qui chantera des extraits d’opéra et des chansons plus légères.Au piano d’accompagnement: Mlle Jacqueline de Foy.— Programme musical avec le concours du Septuor de l’Heure provinciale, de Mme Blanche Archambault et de M.Frédérick Forrest, à 8 heures, poste CKAC.lo Causerie: “On demande un apprenti”, M.Fernand Caillet, Srofesseur à l’Ecole technique; 2o uverture: “La part du diable”, de A.Auter, par le Septuor de l’Heure provinciale; 3o (’.haut: Mme B, Archambault; -lo Orchestre: Grande valse “Mon rêve”, de E.Wald-ferifel.5o Intermède, M.Frederick Forrest; 6o Souvenir d’antan, de P.Gavot: gavotte pour violoncelle, par M.Lucien Plamondon et le Septuor; lo Sélection sur les “Noces de Jeannette", de V.Masse.— A 11 heures, poste WABC, Howard Barlo, présentera les pièces suivantes: Sérénade de nuit d’été, d’Albeniz.Danse de la neige, de Debussy.Finale de la symphonie militaire, de Haydn; Menuet, de Coleridge-Taylor; Ouverture du Roi d’Ys, de Lalo.Samedi, le 21 mai Demi-heure de la Saint-Jean-Baptiste —De 6 h.à 6 h.30, audition de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, irradiée par le poste CKAC.Directeur général: M.le notaire Alphonse de la Rochelle, chef du secrétariat.Directeur musical: M.Eugène Dubuc, maître de chapelle à Saint-Gabriel.1.Causerie par M.Hector Authier, député de l’Abitibi à la législature de Québec.Sujet: Le retour à la terre; 2.Quelques mots du directeur des émissions sur la célébration de la fête nationale, VOenvre du Hure français, VOisemr bleu; 3.Programme musical exécuté par M.Armand Gauthier, basse: a) La Fermière de Guy d’Hardclot; b) Les Vieilles de chez nous de Charles Levadé; c) Les Semailles de Gustave Goublier.Au piano d’accompagnement : Mlle Cécile Fournier.—A 8 heures, les pianistes Fray et Braggiotti exécuteront le Prélude, de Rachmaninoff; et d’autres pièces populaires.^—Discours par Norman Thomas, le maire Daniel Hoan et Heywood Broun à l’occasion du congrès socialiste à Milwaukee.Poste WABC.—A 10 h.15, poste WABC, le sénateur Pat Harrison du Mississipi parlera de Washington sur le sujet suivant: “Le projet de loi île taxn-tion".Dimanche, le 22 mai —M.Hans Vogel, grand industriel allemand, parlera de Berlin en Amérique ô 12 h.30, poste WABC.Il traitera le sujet suivant: "Comment l’Allemagne prend soin de ses chômeurs”.— “Le rôle du travail au début de l’histoire américaine", tel sera le sujet de la causerie de Thomas Kennedy, secrétaire-trésorier des ouvriers mineurs unis d’Amérique, à 1 heure, poste WABC.— Programme catholique, à 2 h.30, poste WABC, comprenant une causerie de M.l’abbé William H.Kane, de la paroisse St-Patrice, Voungstown.Ohio, M.Kane parlera de Dieu et de l’Homme.Chant par la maîtrise de St-Patrice sous la direction des Soeurs de Saint-Joseph William Welsh touchera l’orgue.foseha Seidel, violoniste vir tuose, interprétera avec le concours de l’oreheslre que dirige Howard Barlow les pièces suivantes an poste WABC a 3 h.: Rondo, de Mozart; Prelude et allegro, de l’ugna-ni-Kreisler; Caprice en mi bémol, de W’ieniawski; Kamarinskaja.de Glinka; Intermezzo, de Kolady.Emission allemande de Berlin transmise en Amérique par la NRC, poste WRAF.Programme musical spécialement préparé.Heure: 4 h.30.L heure catholique M.1 abbé Armand Perrier, vicaire à la paroisse St-Léon de West-mount, prononcera la causerie doctrinale de I Heure catholique à (i h., poste CKAC.Il montrera que I Eglise catholique romaine est une.La causerie sera suivie d'un programme de chant religieux exécuté par la chorale du collège Jean-dc-Brébeuf.Mme Gérin-Lajoic clora 1 Heure par une causerie gur la Fédération nationale St-Jean-Buptis-te.A 6 h.30, George D.Straver, de 1 Université Columbia, pariera de l’administration d’affaires des •coles au poste WEAK.Beniamino Gigli, ténor italien, hantera pour la troisième fois aii : programme du poste WEAK à 7 h.! Il fit ses débuts dans l’opéra en 11914 et chante aux Etats-Unis de-I puis 1922.“Les problèmes budgétaires de I l’Europe’’, tel sera le sujet de la I causerie de Julius Klein, sous-se-erélaire du commerce des Etats-Unis à 7 h., poste WABC.Candidats socialistes —Norman Thomas, chef socialiste des Etats-Unis, présentera à la radio, à 8 h., poste W’JZ, les premiers candidats officiels aux postes de président et de vice-président des Etats-Unis pour le terme de 1933-37.Thomas parlera de Milwaukee où se tiendra le congrès national socialiste.Les deux candidats parleront et exposeront leur programme.Récital Hutcheson Ernest Hutcheson, pianiste de concert, donnera un nouveau récital à 10 h„ poste W’ABC, avec le concours de l’orchestre Columbia que dirige Howard Barlow.Détails: Ouverture du Mariage de Figaro, de Mozart, par l’orchestre; Impromptu en la bémol (sur demande), de Schubert, par Hutcheson; Allegro du concerto en sol majeur, de Beethoven, avec cadence, de Carl Reinecke, par Hutcheson et l’orchestre.Musique espagnole, à 11 hrs, poste WABC, avec le concours de Tito Guizar, ténor mexicain; des frères Hernandez, instrumentistes, et de Vincent Sorey, chef d’orchestre.A.A.Postes tecoux VENDREDI, LE 2« MAI CKAC 4.30 Fermeture de la Bourse.4 45 Concert du Rlte-Carlton 5.30 Thé dansant de l’hôtel Mont-Royal.6.00 Disques.8.00 L'Heure Provinciale.9.00 Trio de concert.9.15 Concert du Rltz-Carlton.9.30 Partie de crosse entre les Canedlens et le Montréal.10.30 A annoncer.11.00 Nouvelles.11.05 Orchestre de danse.11.15 Orgue 11.30 Nouvelles au Nord.CFCF 7.00 Studio.7.15 Programmes commerciaux.8.30 Programme de CKNC.9 00 Orch.et chants.NBC.9.30 Bridge 10.00 Le petit lorum 10.30 Studio.1100 F.Lcgge.organiste.11.30 Charles Dornberger SAMEDI, LE 21 MAI CK4C 7.30 Le réveil.7,45 Culture physique 8.00 L'heure du déjeuner, C.B.S.9 00 Chanta.9 15 Disques.9.30 Mélodies populaires.10.00 "Bonjour Madame".— Température.10.30 Ouverture de la Bourse.10.45 La bonne chanson française.II 00 Poèmes symphoniques.11.30 Le bien-être de l’enfant (causerie anglaise.) 11.45 La bonne chanson française 12.00 "Le Grand Frère Marcel".12.30 Cotes de la Bourse de Montréal et de New-York.12.45 Causerie anglaise sur l'hygiène sociale.100 Concert de rhôtel Royal York.Toronto.sous la direction de Rex Battle.1.30 Corps de clairon de l'école Oiler.3.30 Détail de la partie de baseball qui sera Jouée au Stadium entre le Montréal le Toronto.5.00 Oreh.du Rltï-Carlton et Lucien Mon lac.5.45 Causerie de l’oncle BU1 de la Ligue de Sécurité.5.55 Nouvelles, température sommaire.6 00 Programme de la Société Salnt-Jean-Baptlste 6 30 Température 6.30 Fanfare 6 45 Disques.* 7.15 A annoncer 7.30 Tournoi de la marine et l'armée.8 00 Orch.du mtr.-Carlton.8.15 Son Excellence Lady Bessborough, chez les "Olrl Guides" I 8.30 Chant et musique.: 9 00 Concert du Rltz-Carlton.10.00 "Allô Parts".! 10.30 Danse du Windsor.: 11.00 Orch.de danse, : 11.15 Orgue : 11.30 Chant et musique CFCF 8 30 Cheerio.NBC.9 00 Refrains favoris NBC.9 45 Programme NBC.10.00 Disques.1145 Leçons de piano.NBC 1 00 Cotes de la bourse 1.15 Orch.N B C 1.30 Maurice Marchand, planiste 1.45 Disques.2.00 Orch.Spencer.2 30 Disques.4.30 Charles Dornberger, NBC 4 45 Disques.7 15 Danse du ChAteau laurier 7 30 Causerie 7.45 les animaux.8 00 Bridge 8.30 Orch.NBC 9 00 "K-7".NBC.8.30 Chant et musique, NBC 10 00 Quatuor de chaut, NBC 10.15 Comédie, NBC.10.30 Piano et orgue, NBC 1045 Chant, NBC.U,00 Fermeture DIMANCHE.LE 22 M4I CKAC 5.00 Choeur mixte polonais 5.30 Marvey Robb.organiste.5.45 Romances musicales 6.00 L’Heure catholique.9.00 Concert du Rltz-Carlton M.Taschereau et les fonctionnaires L« premier ministre annonce que son gouvernement n’e nullement l’intention de réduire les traitements ou le nombre des fonctionnaires provinciaux Québec.20 IS.P.U.?— Le premier ministre, M.L.-A.Taschereau, a fait la déclaration suivante au sujet d’une dépêche de Montréal annonçant que le gouvernement provincial projetait de réduire les traitements et le nombre des fonctionnaires .Mon gouvernement n’a nullement l’intention, contrairement à ce qu’on dit, de réduire les traitements ou le nombre des fonctionnaires du service civil provincial.Nous tenterons de boucler le budget par la plus rigoureuse économie dans l’administration de tous les départements et nous accomplirons énergiquement la tâche de percevoir les recettes de la province.Je crois que par ces moyens nous obtiendrons des résultats qui nous placeront dans une situation meilleure que celle de tout autre gouvernement du pays.CFCF too 1 15 1 45 2 30 3.00 4.15 4.30 5 00 5.30 5 45 600 6.15 7.00 7.30 8 00 Perl*» mélodlquM Concoure mnémotechnique.Musique.Croquis clrsmstlqus.NBC.Mélodies de spectacle* John Fogarty, ténor.NBC Emission d'Allemagne, NBC Slow River.NBC Minutes mexicaines Studio Frank Parker, ténor, NBC.Studio.Orch.du Royal York les trois boulangers.NBC Q Jessel.H.Rlehman et D.Rubl-noff, NBC.Mélodies, NBC.Concert du Château Laurier Studio.Revue Shaeffer, NBC.Franklyn Lcgge, organiste.Sunday at Seth Parkers.NBC.Fermeture.v.’iSmK Le paquebot français “Ceorges-Philippai incendié dans les eaux f africaines Les marchés Plusieurs associations convoquées par la Ligue des propriétaires s’opposent à l'agrandissement du marché Bonseçours et demandent la construction d’un nouveau marché de gros L’assemblée convoquée par M.Emery Sauvé, président de la Ligue des propriétaires de Montréal, dans le but d’emoêcher l’agrandissement du marrhé Bonsecours, a eu lieu hier après-midi.Des délégués de plusieurs associations y assistaient.On a adopté une résolution demandant aux autorités municipales de construire un nouveau marché de gros, de ne pas agrandir le marché Bonsecours, de ne pas faire servir le marché Saint-Antoine comme marché de gros.On allègue les mêmes raisons que dans la campagne analogue menée sous l’ancienne administration.Voici d’ailleurs le texte de la résolution adoptée: “Attendu que la ville de Montréal a été autorisée par TAssemblée législative à contracter un emprunt de deux millions de dollars, pour l’amélioration des marchés à Montréal; attendu que le creusage du tunnel Gosford semblé être un acheminement vers l’agrandissement du marché Bonsecours; attendu que le montant nécessaire à l’agrandissement du marché Bon-secours serait de plusieurs millions; attendu que cette amélioration ne rendrait pas le marché plus facile d’accès ni susceptible de répondre aux besoins présents et futurs.ni de résoudre adéquatement le problème rie la circulation; attendu qu'il a été démontré qu’un grand nombre de cultivateurs et de jardiniers-maraîchers s’abstiennent de se rendre au marché Bonsecours à cause de l’exiguïté de la place du marché; attendu qu’il est d’intérêt général et immédiat, d'apporter une solution à ce problème, mais de la manière la plus économique possible; i! est unanimement résolu que la Li-Ruc des Propriétaires, l’Union catholique des Cultivateurs, l’Association des Marchands-Détaillants du Canada conseil de Montréal.l'As-sociation des Jardiniers-Marai-ehers, l’Association des Epiciers et i Association des Bouchers recommandent instamment aux autorités de la ville de Montréal: a) De ne pas procéder à l'agrandissement du marché Bonsecours.b) Dp ne pas employer le nouveau marché Saint-Antoine comme marche central de gros à cause de l’exi-«Ulte du terrain avoisinant qui est insuffisant pour le slationmiement des voitures des cultivateurs, des jardiniers-maraîchers et des marchands qui pourraient fréquenter ce marché.c> De procéder immédiatement a 1 amenagement d'un seul marché de gros a Montréal dans un endroit facile d accès, susceptible de répondre aux besoins présents el futurs et dont le coût sera le moins eleve possible, ce marrhé de gros devant consister eu un terrain suffisamment grand pour |e .stationnement de J.oOO voitures de cultivateurs et maraîchers, avec dos abris nécessaires et des allées pour la circulation des voitures dos marchands.” _ _ Les prix Carteron \i A 1(1 suggestion de -M.(.-K Delage, surintendant rie l instruction publique.M.Edouard < nrteron.consul général de France au Canada, au nom de son gouvernement.offre de nouveau, à titre de récompense.4 médailles et « volumes, pour être distribués, de la manière suivante.A la fin de In présente année: a» l ne médaille d'argenl et un volume pour l’élève des collèges et séminaires affiliés à l'université l.ayal ou à I université de Montréal «lui sortira le premier en discours français, lors «lu concours pour »e baccalauréat, au mois de juin prochain: b) l’n volume pour l’élève qni arrivera deuxième, sur In même matière; Ç1 Oie médaille d'argeni et un volume pour la jeune fille des couvents affiliés Hiixdites universités qui remportera le plus grand nombre de points sur la composition française, au cours supplémentaire.lors des examens qui auront heu, également, au mois de juin prochain; d) Un volume pour l’élève qui arrivera la deuxième, dans le même examen.Condamnés à Rouyn Rouyn, 20 (S.P.C.) Les procès relatifs aux troubles du 1er mai sont terminés.M.K.-J, Couture, magistrat de district de Sherbrooke, a imposé des sentences allant jusqu A six mois de prison aux quinze derniers des trente quatre hommes et femmes arrêtés pendant ces troubles.On sait qu’au début de In semaine, huit des prisonniers ont été sentenrics à six mois de prison.Au Collège Jean-de-Brébeuf Fête du Révérend Père Recteur — Congé — Réunion des anciens Pour faire suite à la magnifique soirée donnée la veille en l’honneur du R.P, Recteur, les élèves jouissaient hier d’un grand rongé.Cette journée de fête se terminait par la troisième réunion annuelle de l’Association des anciens élèves, qui, toute jeune encore, en groupait plus d’une soixantaine.A l’issue du banquet, auquel prirent part les professeurs et élèves actuels, le P.Recteur répondit à une adresse lue par M.Jean Vad-boncoeur, finissant.“Je vous exhorte, dit-il, à vous montrer toujburs dignes de l’éducation que vous avez reçue.Consultez la liste des anciens de Sainte-Marie et vous y trouverez les noms de personnes des plus dignes, laïques et religieux.Pour n’en citer qu’un, le juge Anglin de la (jour suprême du Canada, et premier citoyen du pays en .’absence du gouverneur-général, est un ancien élève des Pères Jésuites.On compte également un cardinal, des évêques et un grand nombre de religieux qui nous nono-rent dans différents Ordres.La Sainte-Eglise vous riie le jeune Bel-lannin en disant qu’il était un élève modèle.(je que vos devanciers ont fait, pourquoi ne le feriez-vous pas?” Après le banquet, les anciens se réunirent pour élire leur nouveau conseil.Le président sortant de charge résuma les activités de l’année et le trésorier donna le rapport financier.Le nouveau conseil se compose de MM.Josepuh-Hamiïton Heaton, président; Gérard DeMon-tigny, vice-president, Sergius Giroux, secrétaire; Paul Filion, trésorier et Maurice Ladouceur, Marc Larin, Paul-E.Gagnier et Paul-Marcel Raymond, conseillers.Le président sortant de charge, M.Gabriel Langlais, devient aviseur.Avant de se quitter, les anciens assistèrent à une joute de crosse disputée entre le M.A.A.A.et l’équipe du collège.Cclle-ei remporta la palme par 5 à .i.L’incendie du “Philippar” DES PASSAGERS SE PLAIGNENT D’UN GRAVE DEFAUT D’ORGANISATION LA VERSION DU CAPITAINE - ON COMPTE 78 ABSENTS Aden, Arabie.20 (S.P.A.) — Un bon nombre de passagers du paquebot Oeorges-Philippar détruit lundi dernier par un incendie en mer, prétendent qu’il y a eu un grave défaut d’organisation, que l’équipage s’est occupé uniquement d'éteindre les flammes sans réveiller à temps les passagers.Le commahriant du navire, le capitaine Vieq, dans son rapport, dit que tous les passagers auraient pu être sauvés sans l’extraordinaire rapidité avec laquelle les flammes sc sont propagées.Sur les 7fi7 pas-cagers,_689 ont été sauvés, ce qui 'aisse 78 absents.Conseils à ceux qui vont sur l’île M.Alexandre Martin, surintendant du parc de l'Ile Sainte-Hélène, demande à tous les parents et généralement aux grandes personnes qui vont sur Pile de bien veiller sur les enfants, et de les faire toujours accompagner.Il demande aussi de np pas laisser de bouteilles vides sur le terrain.encore moins quand elles sont brisées.L'an dernier, parce que des gens ont cassé des bouteilles, plusieurs enfants se sont blessés.Il suffit d’un peu de bonne volonté pour éviter ces ennuis, el maintenir une propreté qui rend le séjour à l'île plus agréable.Au pensionnat de l’Ange-Gardicn La réunion des anciennes élèves du pensionnat de l’Angc-Gardien, à Saint-Henri, aura lieu le 2/» mai à 2h.p.m.Les religieuses invitent cordialement toutes lej anciennes: cette invitation doit être considérée comme personnelle.»?’Avec ma vie Poèmes par Lucian RAINIER Las Saisons mystiques — Les Stèles af Médaillons — La Chantier au bord du Rêva QUELQUES APPRECIATIONS “Sous le pseudonyme de Lucien RAMIER, M.l’abbé Melançon nous donne trois groupes de poésies d’une exécution extrêmement soignée.Les vers sont d’une touchante sincérité et s’élèvent bien au-dessus de simples exercices; mais, en même temps, ils sont d’une facture très experte et joignent ainsi l’éclat et la musique des mots à leur substance intérieure." “Les Saisons mu»tiques ont leurs paysages: perspectives du passé avec leurs pénombres mélancoliques; bosquets peuplés de souvenirs précieux; sentiers fleuris orientés vers les spectacles les plus variés de l'ànic et du coeur.Les Médaillons évoquent les héros, burinent leurs traits, illuminent leur branlé.La Patrie, les Arts y reçoivent l’hommage d’un culte éclairé et fervent.Le Chantier au bord du reuc (titre qui est.à lui seul, un poème), n'esl-ce pas l’idéal en fusion?Il s'exprime en 50 cherchant et s’af-I firme dans un eurêka perpétuel." “Ajoutez â cela la tenue livresque de l'ouvrage qui, â la vérité, est excellente: Ip format artistique, le soin minutieux et de bon goût de la typographie, de la disposition I des pièces, des titres, des caraçlé-rrs.(j'est un magnifique nouveau-I né, en très belle toilette.Il fallait ça pour faire pardonner â l'aut'jr son retard A le mettre ait monde.” Un volume 0 s 8, sur papier fort.Au service de librairie du Devoir.11.00 franco.t Baccalauréat en pharmacie Noms des élèves qui ont subi avec succès l’examen sur les matières ci-après nommées à l’Ecole de pharmacie.Par ordre de mérite: Sciences médico- pharmacologiques Pharmacie théorique: Jean L.Mayer mérite le prix d examen; Jean Lippens, Maurice Lafontaine, Wyman Rosen, I^o Houle, Rolland Primeau, Paul R.Quintin, Rodrigue Désilets, Angelo Hudon.Réal Goyer, Gérald Aronson, Bernard FYeed-man.Abraham Rockman, Malo R.Marcovitch, John Podlog, Richard Hétu, René Beaupré, Sévérin Ri-vest, René Quesnel, Alex.M.Zelt-zer, Roger Bélanger, James Lack-man, Léopold Morissette, Emile Couture, René Marion, Eèmardin Mercier, Ernest Dagenais, Prudent Gendron, Gilles Guérin.Matière médicale.Jean Louis Lamarre, mérite le prix d’ec-amen; Roger Larose.Gabriel Prieu*', Camille Marcel Poitras, Nathan Burof-sky, Jean (llaude Levaque, Joseph Birnbaum, Gérard Dionne, Moe Fi-neberg, Victorien Frédette, Laurent Lesage, Gérald I^arose, Emile Séguin, Moses Zupnick, Jean Paul Robert, Frank Tarter, Jean Locas, Aristide Bonin, Henry Arbour, Henri Joncas, Jacques S.Piché, Jean Louis Laçasse, Monty Levencrown, Lucien Yelle, Mario Guindon, Walter Duhaime, Elphège Grimard, Or-pha Désautels, Jacques Jodoin, Paul E.Riopel.Hygiène-, 1ère année: Jean L.Mayer, Bernard Freedman, René Quesnel, Paul R.Quintin, Réal Goyer, Sévérin Rivest, Alex.M.Zeltzer, Léo Houle, John Podlog, Gerald Aronson, Maurice Lafontaine, Angelo Hudon, Ejrnest Da-ge-nais, Roger Bélanger, Malo R.Marcovitch, René Marion, Wyman M.Rosen, Rolland Primeau, James Lackman, Abrahàm Rockman, Jean Lippens, Prudent Gendron, Gilles Guérin, Léopold Morissette, René Beaupré, Emile Couture, Bernardin Mercier.2ème année: Jean Louis Lamarre.Nathan Burofskv, Gabriel Prieur.Frank» Tarter.Gérald Larose.Jacques S.Piché, Victorien rredette, Jean Claude Levaque, Moé Fineberg, Henry Arbour, Aristide Bonin, Roger Fervac-I^arose, Moses Zupnick, Marcel Camille Poitras.Laurent Lesage, Gérard Dionne, Emile Séguin, Orpha Désautels, Monty Levencrown, Ejlphège Grimard, Jean Louis Laçasse, Joseph Birnbaum, Jean Paul Robert, Lucien A elle.Sciences physico-chimiques Physique et chimie minérale, 1ère inscriptiqn: Léo Houle mérite le prix d’examen; Jean Lippens, Maurice Lafontaine, Jeun L.Mayer, Bernard Freedman.Sévérin Rivest, Gérald Aronson.Abraham Rockman, Paul R.Quintin, Lucien A elle, Rolland Primeau, Roger Bé-lan&er, Réal Goyer, René Marion René Leduc, Alex.M.Zeltzer.René Beaupré, Wyman M.Rosen, Elphège Grimard.Chimie générale et physique 2erne inscription-.Joseph Radino mérite le prix d’examen; Gabriel Prieur.Gérard Dionne, Nathan Burofskv.Charles Ed.Carignan.Jacques S.Piché, Moses Carin, Francis Zahalan, Moe Fineberg, Gérald Larose, Laurent Lesage.Jean Paul Robert Albert Dugal, Moses Zupnick, Charles Gauvin, Joseph Birnbaum, Samuel Schimelman, Henry Arbour, Lucien Hébert, Jérôme Fish, Paul Emile Pelletier, Paul Emile Riopel.BOPANIQUE.— Roger Larose mente le prix d’examen; Moses (dayman, Moses Carin, Roméo De la Rochelle.Aristide Bonin, J.Locas, Jean-Louis Lamarre, Hector Dansereau, Anatole Hélie, Victorin b rédette, Armand Courehesne, Gérald Larose, Charles Gauvin, Lionel Forlé, Laurent Lesage, Lucien Hebert.Jarques-S.Piché.Orpha Désautels, René Leduc, Henri Joncas et Elphège Grimard.PHARMACIE MAGISTRALE, travaux pratiques.— Anatole Hélie mérite le prix d’examen; Camille Dugal, Lionel Forte.Nathan Burofs-ky, Louis-Claude Guimont, Paul-Emile Pelletier.Joseph Birnbaum, Samuel Schimelman.Lucien Hébert, Bornéo De la Rochelle, Moses Zupnick, Albert Dugal, Francis Zahalan.Charles-Ed.Carignan.PHARMACIE GALENIQUE ET CHIMIQUE ET TITRIMETRIE, travaux pratiques.— Nathan Burofsky mérite le prix d’examen; Camille Dugal.2ème prix, Lionel Porté.Joseph Birnbaum, Paul-Emile Pelletier.Charles-Ed.Carignan, Francis Zahalan, Louis-Claude Guimont, Anatole Hélie, Moses Zupnick, .Samuel Schimelman, Charles Gauvin, Roméo De la Rochelle, Alb.Dugal, Lucien Hébert, Frank Tarter.Jérôme Fish.Paul Lemieux, Louis-Philippe L’Heureux et Jacques Jodoin.CHIMIE ANALYTIQUE.— Jean-Louis Lamarre mérite le 1er prix d’examen; Armand Courehesne mérite le 2ème prix d’examen, Gérald Larose, Marcel-Camille Poitras, Moses Carin.Anatole Hélie, Moses (’.layman.Camille Dugal.Lucien Hébert, Victorien Frédette, Emile Séguin, Louis-Philippe L’Heureux, Paul Lemieux, Hector Dansereau, Jean-Claude Levaque, J.-Amable Gauthier, Joseph Radino, Théodule (jorheil, Roger Larose.Charles-Ed.Carignan.Hubert Filiatrault, Jean Lanctôt, Orpha Désautels, Jean Locas, Laurent Lesage, Walter Duhai-111c et Aristide Bonin.Perte de $12,000,000 par les feux de forêt Québec, 20.(D.N.C.) — Les per-tes causées par les feux de forêts en 1931 se sont élevées â $12,085,-135, dont les assurances ont payé $7,093,226.La balance de $4,301.-909 «’était pas couverte par les assurances.11 y a eu en 1931, un total de 21,1 il feux, dont 145 ont ransé des dommages de $10,000 et plus et dont les perte* totales se sont chiffrées à $4,528,873.Durant rette même période, il y a eu 51 oerteS de vie et 216 blessés.En 1930 on avait déploré 73 pertes de vie.En 1930, les pertes totales par les feux de forêt s’étaient élevées è $12.173.675.En 1931, 11 y a eu 30.175 rapports.Les chiffres officiels nous ont été fournis par le service de protection que dirige M.Kicffer, L’opérette La Veuve Joyeuse” ut La Société canadienne d’opérette termine sa saison au “His Majesty’s” par l’entrainante “Veuve Joyeuse”, musique du compositeur autrichien Lehar, version française de R.de Fiers et G.de Caillavet, d’après la comédie de Henry Meil-hac: “L’attaché d’ambassade’’.Ce sont trois représentations de gala que la troupe Vaillancourt donne d’ici demain Soir.Ses meilleurs talents, ou à peu près, sont de la distribution : Virginie Mau-ret, Germaine Giroux, Jeanne Mau-bourg, Gaston Saint-Jacques, Charles Goulet, Ludovic Huot, Henri Guisol, Lucien Coedel, Julien Bal-las et Georges Dufresne.La scène se passe â Paris, de notre temps.L’intrigue se noue à ia fête que donne le ministre plénipotentiaire Popoff (Gaston Saint-Jacques, en l’espèce) à l’ambassade de la principauté imaginaire de Marsovie, en l’honneur du prince régnant.Le lieutenant de chasseurs Camille Coutanson (Ludovic Huot) cherche à gagner l’affection de Nadia, femme de l’ambassadeur Popoff (Germaine Giroux).D’autre part, une bataille s’engage autour de la jolie veuve du vieux banquier marsovien Palmieri, qui possède un héritage de cinquante millions.Mais Popoff a pour mission, de la part de son prince de Marsovie, d’écarter tout soupirant non marsovien auprès de Missia Pal- mieri (Virginie Maurel).Car si i Missia épousait un étranger, son j nouvel époux pourrait s’aviser de I retirer sa part de l’actif de la ban-; que Palmieri, qui est une institu-; lion nationale et cela pourrait mettre en déconfiture tout le royaume marsovien.Comme tout s’arrange ^dans les opérettes, le prince Danilo (Charles Goulet), compatriote de la jolie veuve, qui avait des préférences pour Missia, finit par se décider à l’épouser après d’amusants épisodes comme la scène du pavillon et la soirée chez Maxim’s, à Montmartre.On connaît la verve rythmique de cette opérette de Lehar et tous peuvent reprendre la valse célèbre qui forme comme le refrain de la Veuve Joyeuse.On retient les couplets: Jadis habitait dans le grand bois frileux, Vilya, ô Vilya, et les jolis duos valses de Missia et de Danilo et ceux de Nadia et de Camille.Signalons le jeu gracieux de Virginie Mauret, chanteuse et danseuse excellente, le comique (un peu chargé, au gré de certains) des rôles de Popoff, de Figg et de Krom-sky et la belle tenue de Charles Goulet.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241*).ii Le prix des billets à la baisse Réductions de fins de semaine Montréal à NEW YORK (Aller et retour) .45 et retour 15 'L Validité pour le départ: vendredi soir et tout le samedi; pour le retour: jusqu'au dernier train du lundi suivant, inclusivement.MONTREAL à— UTICA.$ 9.2t> SYRACUSE.11.30 ROCHESTER.14.50 (l’échange en plus) Admission au* wagons-lita au prix régulier.Réductions semblables pour d'autres endroits de l’Etat de New-York, du Vermont, etc.R tnt tifnrmiHts complémentaires fournis par les Issues suivantes: CENTRAL VERMONT DELAWARE & HUDSON CANADIEN NATIONAL NEW YORK CENTRAL RUTLAND Livres de récompense Série 11 A.— Format 7 x 11, 350 à 400 pages, reliure percaline, fers spéciaux, nombreuses illustrations, tranche dorée.Au comptoir Par la poste $1.50 l'unité $1.85 l’unité L’ISOEE! IMPERIALE, par Jui«s Mazé FABIOLA, par la cardinal Wiseman MON EXPEDITION AU POLE SUD, par Ernait SHackleton PARLES DE LA FONTAINE, illustrations de Vimar SAINT AUGUSTIN, par Louis Bertrand ST-PIERRE DE ROME, par R.P.Martin SANGUIS MARTYRUM, par Louis Bertrand JEANNE D'ARC, par Marius Sepet ROBINSON SUISSE, par Wiss MONTCALM ET LEVIS, par l'abbé Casgrain LES MARECHAUX DE NAPOLEON, par C.da Beauregard * • • Série 11 B.— Format 12 x SVi, 350 pages, reliure percaline, fers spéciaux, nombreuses illustrations, tranche dorée.Au comptoir.$1.50 l’unité Par la poste.$1.85 l’unité FILS DE L’ECLISE.par René Basin IL ETAIT QUATRE PETITS ENFANTS, par René Basin IDYLLE DANS LA VILLE ROUCE.par jean Drault LA GUERRE DES FEMMES, par Redier BEN HUR.par Wallace LE DRAME DE VARENNES, par Georges Lenôtre LE MARECHAL (OFFRE, par la colonel Bugnet » * * Série 12.—• Format 12 x 8 VL 300 pages, reliure percaline, plaques spéciales, illustrées, tête dorée.Au comptoir Par la poste $1.00 l’unité $1.30 l’unité CECILIA, par da Noté LA DEMOISELLE BLANCHE, par Charles Folcy LA DESTINEE D'ISABELLE, par Marguarita Levray LA DETTE DE CARMELE, par Marguerite Levray LENSEICNE DE VAISSEAU PAUL HENRY, par René Basin L'ETOILE DU PACIFIQUE, par Georges Price LA MINE D'OR INFERNALE, par Georges Price LES NOELLIT.par Rané Basin LA SARCELLE BLEUI, par René Basin LA NOUVELLE CROISADE DES ENFANTS, par Hanry Bordtaux RECITS DE LA PLAINE ET DE LA MONTAGNE, par René Basin UNE TACHE D’ENCRE, par Rané Basin MA TANTE CIRON.par Rané Basin LA TERRE QUI MEURT, par Rané Basin SAINTE THERESE DE LISIEUX, par Farnand Laudtt CONTES DE LA BONNE PERRETTi.par René Basin Volume de grand luxe.Série 2.Format 12 Va x 10, 300 pages, reliure percaline de fantaisie, plaque riche, nombreuses gravures, tranche dorée.Au comptoir.$1.75 l’unité Far la poste.$2.15 l’unité LA ROCHE QUI TUE.par Pierre Mael ANNK-MARII LA PROVIDENCE, par Laumonfer L'ANCIEN TESTAMENT, par Cruchat at Gustave Doré LE NOUVEAU TESTAMENT, par las mêmes PETIT ANGE, par Pierre Maal LA FILLEULE DI DU GUISCLIN.par Pierre Maal LI CHATEAU DI LA VIEILLESSE, par Guy Chantaplaura LE TAILLEUR D'IMAGES, par Charité Dodeman RECITS DU TEMPS PASSE, par j.-Maurice Maindron.Service de Librairie du “Devoir'*' 430 Notre-Dame Est, Montréal UH VOLUME XXIII — No 116 U DfcVOIK.MONTREAL.VtNDRtDI 20 MAI 1932 5 ‘Triari, coA^yvit^ 20 mai 1932 Un hasard me fit croiser mon amie Sébastienna, de mauvaise humeur.Elle avait fait une visite la veille, une le jour même.La première était chex une amie qui l’avait invitée avec insistance i aller passer l'après-midi chez elle avec une dame de tes connaissances; tout fut fort aimable jusqu’au goûter, qui n’était pas celui qu’on offre dans une telle intimité: il y avait une salade, des sandwiches, des petits fours, puis, au dessert, une gelée d’oranges avec une crème fouettée qui n’était plus fraîche.reliefs d’un bridge donné la veille et qu’on ne voulait pas perdre.Deuxième visite: une autre amie, après plusieurs années de silence, prise d’une tendresse soudaine, l’appela et lui fit promettre d’aller aussi chez elle ce soir-li.Malgré le long trajet en tramway, mon amie Sébastienne, touchée de ce retour d'une ancienne amitié, accepta; elle ne fut pas longue i apnrendre que, le mari étant allé ii une joute, l’amie si tendre se serait bien ennuyée toute seule.Que veux-tu, Sébastienne, ce sont là les très petites déceptions de la vie.\/V\sO' Pèlerinage des Tertiaires à la Réparation, le 22 mai Dimanche prochain, 22 mai, les tertiaires de Montréal et des environs sont convoqués en pèlerinage à la chapelle de la Réparation pour 3 heures de l’après-midi.A leur intention, le chemin de la Croix sera prêché dans le bocage.11 y aura consécration à la Sainte Vierge devant la grotte de Lourdes, et aux tertiaires sera donnée, en forme solennelle, l’absolution générale, suivi edu salut du T.S.Sacrement.Dans le bocage, les tertiaires prieront devant le groupe de leur séraphique Père, de saint Louis et de sainte Elisabeth, patrons du tiers ordre.Ils seront cordialement reçus par leurs frères en saint h'rançois, les Frères mineurs Capucins.Un bon service de tramways accommodera tous les pèlerins.L/opinion des autres Nous publions, sous cette rubiiquc, tous commentaires, appréciations, critiquas au sujet des chroniques parues da ; cette page, ou tout: opinion émise sur une question d’intérêt féminin ou général par nos lecteurs et nos lectrices.On est prié de donner son nom authentique et son adresse; si on le désire, l'incognito sera gardé vis-à-vis du public.Nous ne prenons pas la rcsponsabiljté de ce qui parait sous cette rubrique.EDUCATION DES FILS Mais oui, l’éducation des garçons est absolument conforme à ce que nous pouvons rêver de mieux et ne saurait être sensiblement modifiée, parce que nos garçons, — je veux parler des gouvernants de demain, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, — cette classe de notre société contemporaine, donc, n’ont pas évolué; les jeunes gens d’aujourd’hui ressemblent tout à fait à ceux d’autrefois; leurs manières sont les mêmes, Voyez-les tout petits, ils sont déjà des hommes.Ils vous saluent poliment, fiers de se découvrir devant les dames.Leur éducation familiale est soignée et ils occupent leurs loisirs à jouer au curé, au docteur ou à bâtir de petits chefs-d’oeuvre fragiles mais parfois jolis; ce qui démontre leur goût pour certaine carrière qu'ils embrasseront dans la suMe.Regardez-les un peu plus tard, ils s’adonnent à l’étude, aux arts, aux sports, tout comme faisaient nos pères.A vingt ans, c'est l'université, les hautes études, l’école technique qui les accaparent, puis ils sont enfin outillés pour la lutte qui commence.Ils n’ont plus maintenant qu’à suivre la voie droile toute d’honneur et de lovante dont ils ont puisé les principes dans les Association Jeanne Le Ber Un grand pèlerinage organisé par l’Association Jeanne l>e Ber des jeunes filles de Saint-Henri, Inc., aura lieu le dimanche, 22 mai, en l’église du Ciesù (autel Notre-Dame de Liesse), rue Bleury.Il y aura messe et sermon de circonstance à huit heures, puis déjeuner, et salut du Saint-Sacrement avant le départ.Toutes les demoiselles s’occupant d’oeuvres sociales sont cordialement invitées.On est prié de prendre- place dans les bancs réservés en face de l'autel Notre-Dame de Liesse, à gauche du Maître-Autel.Récollection mensuelle me.Il y a des masques de vertu qui cachent de perfides hypocrisies; et parfois sous des dehors évaporés se rencontre la vraie pudeur.! - Non, c’est trop difficile à démè- Dimanche prochain, 22 mai, refer ce problème et je ne vois nulle | collection mensuelle au Couvent de pari que le jeune homme moderne 1 Marie-Réparatrice, 1025 Mont-ne soit à ia hauteur de la jeune j Royal ouest.fille de notre siècle.Mme M.-D.LAVALLEE 14 mai 1932.Partie de cartes Les dames de Saint-Lambert organisent.pour le 15 juin prochain, à 8 heures 15 du soir, en la salle de l’Académie St-Michel, rue Lome, sous., la présidence de M.l’abbé A.Lessard, curé, une> partie de cartes au profit des petits lits blancs de l’hôpital de la Miséricorde de Montréal.Le comité d’organisation se compose comme suit; Mme Auguste Angus, présidente organisatrice; Mme A.Hope, vice-présidente; gardes Pinard et Langlois, de l’hôpital de la Miséricorde de Montréal, trésorières; Mlle M.Wickham secrétaire anglaise; Mme B.Du-puy, secrétaire correspondante.Pour informations ou Méditation à 8 h.30; messe à 8 h.45, suivie de la causerie à 10 h.Toutes les anciennes retraitanles el leurs amies sont rordialement invitées à y prendre part.Funérailles de Mme F.-X.Lajoie A Saint-Llbolre (Bagot) — Ce* Jours-ci.ont eu Ueu dans l'église paroissiale de St-Llbolre, les funérailles de dame F.-X.Lajoie décédée II Montréal, le 8 mal.Le convoi funèbre est parti de la Villa St-Joseph.rue DeLortmter, Si 8 heures, pour se rendre A St-Llbolre, où le service fut chanté à 10 heures.La levée du corps fut faite par M.le chanoine P.-N.Des-marals, curé de la cathédrale de St-Hya-clnthe.Le service fut chanté par le fils de la défunte, l’abbé Henri Valmore Lajoie curé de St-Alphonse de Oranby, assisté de l'abbé P.-N.Desrochers, curé de SWoseph d'Yamsaka.comme diacre, et de l'abbé Victor Quintal, de l'évêché, comme sous-dlacre Dans le sanctuaire on remarquait: Son billets Excellence Mgr J.-Aidée DesmaraU, évê-, .„ i.! due auxiliaire de St-Hyaclnthe; M.le cha- S adresser à Mine Auguste Angus, ; nolne J.-B.-O.Archambault, supérieur du 123 Edison, St-Lambert, tel., 42, ou Séminaire de St-Hyaclnthe.M.le chanol-bien aux gardes Pinard el.Lan- ' glois, de 1 hôpital de la Miséricorde ae la cathédrale de St-Hyaclnthe; MM.de Montréal.Une quête publique qui rapporte $1,100 La Colonie de Vacances Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus, pour fillettes de Montréal et des environs, remercie1 bien cordialement le public pour le précieux témoignage de confiance qu’il lui a donné le jour de la quête publie du 30 avril dernier.Elle remercie les autorités i___ __ t_____________ __ municipales pour Ic-s permis oc- maisons d’éducation qui leur ont I troyés.les généreux donateurs, les appris comment devenir quel- | dévoués chefs d’équipe ainsi que qu un.Aucune modification ne saurait donc être apportée dans la forma-lion intellectuelle rlu jeune homme puisque, je le répète, celui-ci n’a pas évolué.Il lui esl donc très facile d’être à la hauteur de nos jeunes filles modernes.Si celles-ci affichent des idées féministes oulrancières, une indépendance quasi scandaleuse, c'est vers ce côté que doit aller la reforme, Il appartient aux mères de garder jalousement leurs trésors afin de leur éviter tout contact dangereux, et de leur donner l'exeni-ilc des vertus chrétiennes qui font les épouses charmantes et fidèles.De nos jours, ie problème de choisir une épouse est devenu près- tous ceux qui onf gracieusement prêté leur concours.Elle a recueilli la somme de $1,1000.Vingt et un chefs d'équipe ont dirigé 900 quêteuses et quêteurs.Se plaçant au premier rang, l’équipe de Mlle Payant avec la somme de $233.83, puis Mlle Le-may, de Verdun, avec $127.21, et Mlle Brault avec $119.19.Les boîtes les mieux garnies furent celles de Mlle Desjardins avec $27.27, Mme A.Vernier, rie Verdun, $13.60; Mlle P.Bonneau, $13.34.Environ cinq quêteuses ont gagné le prix i de $2.50, ayant rapporté rhacune! plus de $10.| - Toute la somme recueillie ira Les adorateurs sont convoqués aux fillettes de la Uolonie Sainte-1 pour deux réunions: vendredi, le les abbés J.-H.Beaudry, curé de St-Si-mon; J.-A.Laurence, curé de St-Ephrem d'Upton; J.-A.Vézlna, curé de Bt-Llbolre; P.-C -R.Desnoyer*, curé de St-Almé, A -U.Langelter.curé de 8t-Roch; N.Lévesque, curé de 8t-Hllalre; C.-A.Quillet, curé de St-Valérien; a.-A.Goyette, curé de St-Robert; V.Llncourt.curé de 8te-Hélène, P.-N, Desrocbere, curé de St-Jo-seph d'Yamaska; C.-H.Lafontaine, curé du Christ-Rot; E-H Belval, curé de St-Mathlas; C.-E Hétu, curé de Phlllppsburg; V Larose.de St-Charle* sur Richelieu; H.Véronneau, aumônier de l’Académie du Sacré-Cœur de Sorel; Ed St-Pterre, aumônier des Soeurs de St-Joseph de St-Hyaclnthe; F.-X.Leblanc, vicaire A St* Pierre de Sorel; Q.Lusignan, vicaire A St-Plerre de Sorel; O.Oaudette, vicaire k St-Ephrem d'Upton; L Forest, vicaire t St-Llbolre; P.-E Lavoie, vicaire A 81-Slmon; les prêtre* suivant» du Séminaire de St-Hyaclnthe; MM ,T.Laferrtère, Rosario Vadnals.Henri Mongeau.Philippe Auger, Auguste Lévesque.Ovtla Fournier, A de Qrandpré, M.l'abbé J-B.Benoit aumônier de la Malson-Mére des Soeurs de la Présentation de St-Hyaclnthe; M l’abbé Victor Quintal, vice-chancelier M l'abbé Laplerre, de Montréal; un R P Franciscain et un R P.Dominicain.Le deuil était conduit par les deux fils de la défunte: Eugène, président de la maison Lajoie, Robltallle et Cle, Limitée de Montréal, et Charlemagme, de la Canada Motor Car Company.La chorale.*ous la direction du notaire ¦I.-A Lemonde, et de M.Edmond Auclalr exécuta une messe harmonisée Le cortège *e composait d’un grand nombre de parents et amis de la famille qui a reçu de nombreux témoignages dé sympathies.Adoration nocturne L’IMPRIME ET L’UNI COMBINES •S’endormait en pleurant Epuisée .le* maux Je tête violent* Tendent, chaque mcia.la vie horrible Elle a besoin d un toaique .le Com-poeé végétal de l.ydia E.PuUham eoulaga les crampes.Funérailles de Mme L.-E.Racicot Retraites fermées que angoissant pour le jeune hom- pour salaires.Thérèse de l'Enfant-Jésus sans qu’il en soit dislrait un seul sou 20.à Ste-Ulotilde pour 8 h.Dimanche.le 22, à Sl-Cdément de Vinuvil-le pour 8 h Monastère de Marie-Réparatrice, 1025, Mont-Royal ouest, Montréal.Du 21 au 24 mai, pour jeunes filles.Du 9 au 12 juin, pour jeunes filles.Du 27 au 30 juin, pour institutrices.Du 7 au 10 juillet pour les En-fanls dp Marie de riimraaculée-Conception.Trois-Rivières, 117 St-Uharles Du 6 au 9 juin, pour dames.Du 16 au 19 juin, pour jeunes filles.Du 7 au 10 juillet, pour jeunes filles.Du 21 au 24 juillet, pour jeunes filles.Prière de s'inscrire à l'avance et pour tous renseignements, s’adresser à la directrice.Amicale de St-Polycarpe Les religieuses du couvent de St-Polycarpe invitent cordialement leurs anciennes élèves à se réunir à leur Alma Mater, le dimanche, 12 juin, à 1 heure de l’après-midi.Prière d’adresser leur acceptation à la Révérende Soeur Supérieure et d’en avertir leurs compagnes.(Communiqué) Des parents ont entendu la plainte d’un bébé “Bébé vient de faire ses dents; nous avons pensé le perdre", voilà ce que nous écrit une mère du Kentucky; et elle continue: “Absolument incapable de rien digérer, il dépérissait à vue d’oeil.Après une nuit agitée, qu’il avait remplie de ses cris, je songeai au Castorin et j’allai m'en acheter.Quelques goul-tes lui apportèrent un soulagement immédiat, je continuai à suivre la prescription, et ce fut bientôt un tout autre enfrnt”.Tous les médecins recommandent le remède strictement végétal et absolument inoffensif qu’est le Castoria.Dans les cas de rhumes, constipation, coliques et autres maladies des bébés ou des enfants.c’est absolument l’article.Des millions de mères savent qu'il n'y a rien de mieux.Evitez les contrefaçons; exigez la signature du Dr Fletcher; c’est Voire garantie.Le 11 mai dernier, au milieu d’un grand nombre de parents et d'amis, ont eu lieu, à l'église du Saint-Nom de Jésus, de Maisonneuve, les funérailles de Mme Eu dore Racicot, née Joséphine Héruhé, décédée le 7 mai, à l’âge de 57 ans et trois mois .Le deuil était conduit par soh mari, M.Eudorc Racicot, ses fils.Luc, Antoine.Joseph et Noël Racicot, ainsi que son frère, A.Béru-bé.de Montréal.Suivaient la dépouille mortelle.MM.L.Lebrun, A.Chartrand.E.Robert, L.Hamel, A.Bérard.E.Pitre, J.Paré, .1.Péloquin, Georges Scott, L.-R.MacGregor.E.-G.Allard.A.Courteau, J.-A.Magnan, J.-O.Rheault, H.('.adieux, L.Dupuis, G.Péloquin.A.Paré, J.Racicot, L.Marleati, T.Toupin, J.-R.Marchand, W, Monarque, A.-S.de Carufel, A.(.anglais et Roger Moïse.La levée du corps fut faite par M.l’abbé Chénard.Le service fut chanté par M.l’abbé J.-A.Auclair, neveu de la défunte, assisté de MM.les abbés Toupin et Rondeau, comme diacre et sous-diacre.La chorale, sous la direction de M.Théo.Legault, a rendu la messe funèbre de Von.Les solistes étaient M.l'abbé Charron et M.Desearries.M.Brien touchait l'orgue.La défunte laisse dans le deuil, outre son mari, M.Eudore Racicot, dix enfants, dont quatre fils: Luc, d’Amos, Abitibi, Antoine, Joseph el Noël, de Montréal; six filles: Anne-Marie, en religion Soeur Marie de la Paix, religieuse du Précieux-Sang, Ottawa, Claire, Marie-Josèphe, Colette, Brigitte et Hélène, de Montréal; deux belles-filles, Mmes J.-A, Bastien, de Ramore, Ont., et Cue Racicot, d’Amos, Abi-Hibi; cinq petits-enfants, Hélène‘et Henri Itastien.de Ramore, Ont., Hu-guette, Guy et Jacqueline Racicot, d’Amos; deux frères.A.Bérubé, de Montréal, et François Bérubé, de Pembroke; une soeur, Mme J.Fa-fard, de Québec.Elle laisse aussi de nombreux parents et amis.La famille a reçu de nombreux témoignages de sympathies.Funérailles de Mme Ludger Blanchet Lundi, ie 16 mai, ont eu lieu les funérailles de Mme Ludger Rlan-ahet, à l’église Saint-Eusèbe de Ver-ceuil.M.le curé N.Dupuis a présidé à la levée du corps, de même qu’à la célébration du service, avec le concours de diacre et sous-diacre, dans les personnes de MM.les abbés Meilleur et Pilon, vicaires de la paroisse.La chorale, dirigée par le notaire Lalonde, a rendu la messe des morts de Pérosi, accompagnée à l’orgue par M.A.Saint-Martin.Le deuil était suivi par le mari, M.Ludger Blanchet, et le père, M.Prudent Senécal, accompagnés de MM.Raymond Senécal (son frère*, L.-J.-N.Blanchet et Clovis Blan-chet, Moïse Roy, Luc.I.acaille, l.s Hébert, Albert Gagnon, Roméo La-riyièrr et Aldéric Lapierre (beaux-frères); Francis Robert.Kustache Courville et Joseph Mailhot, (oncles), André.Yvon Lacaille, F’.riou-ard et Réjean Lapierre, Gérard et Antonio Blanchet, Roméo et Zenon Roy.Louis Décary, René Chartrand, Paul Mathieu, (neveux).Eugène, Anatole et René Brais, Régi-.najd el Armand Bourbonnière.Mi-saël Saint-Pierre, Romain Rou-i dreault.Trefflé Auclair, Ludovic Tétreaiilt.Albert, Richard et Benoit Joyal, Raymond Dalton, Ubald Bergeron, Lionel et Laurent Char* ; ron, Lionel Robert, Lucien el Oscar | Courville.Sigcfroy Charron, Hor-misdas Charron et G.-E.Chagnon, ; (cousins).MM.Léo Broissoit, rontremai-| Ire à la Commission du port, représentant les employés du magasin frigorifique.Arthur Caron, Jo-seph Mathieu, R.Hélair, J.Béland, i ®*wer, R.Rastien.V.Bergeron, (».Gagné.M.I.aflamme, O.Gagné PL Grenier, C.Béland, A.Barrette.Ludger Roy et autres personnes.A Chambly-Canton, c’est M.le curé Charles Boyer qui a présidé à la cérémonie du Libera, avant l’in- MARTHE OU MARIE?UNE QUESTION PAR MOIS Laquelle, talon vaut, a la plut da mérita, do cat daux portonntt: L'une, naturellement pieute et at»ircc par la via contemplative, embratte cet état.L’autre, n’étant pat attirée vert la cloître, te marie et élève une famille nombre usa.Lot doux ont répondu à Iturt vocationt rctpectives et font jusqu'à leur mort, l’uno son devoir de monial# et l’autre son devoir d’épouse et do méro.Sujet proposé par Marie-Marthe).¥ 4$ ¥ Cette question s'adresse à tous les lecteurs et lectrices de cette page.Leur réponse sera publiée sous la rubrique “L’opinion des autres”.On I est prié de donner son nom i et son adresse; Vincognito sera respecté si on le désire.Adresser tout envoi à la Page Féminine, le Devoir, C.P.4020, Montréal.Les réponses à la question en litige seront acceptées jusqu’au 15 juin seulement.humation au cimetière de l’endroit.Outre son mari, Mme Ludger Blanchet, qui n’avait que 34 nus, laisse six enfants; Lianne, Lucille, Yvette, Laurent, Raymonde et Denise, son père, M.Prudent Senécal, autrefois de North Stucklcy, ses soeurs.Laura, Mme L.Lacaille, Antoinette, Mme Albert Gagnon; Yvonne.Mme Louis Hébert; Rolande.Mme Roméo Larivière, et Raymond Senécal, son frère.Le concert d’orgue de M.Benoît Poirier PROGRAMME QUI SERA EXECUTE DIMANCHE APRES-MIDI.LE 22, EN L’EGLISE NOTRE-DAME.A 4 HEUERS ET QUART Voici le programme du coneert que M.Benoit Poirier, M.A., organiste à Notre-Dame, donnera en cette église, dimanche après-midi, à 4 h.15: I.Prélude et fugue, Jean-Sébastien Bach; IL Chorale-Rhapsodie.Gade de Salle; III.An-, dante allegro — andante.César Franck; IV.Pour Pâques, Charles Quef ; V.Concerto (Coucou et Rossignol), Fréd.Haendel; VL Trol-dans, Edouard Grieg; VIL Hymne national acadien (Ave Maris Stella) Benoit Poirier; VIII.Scherzo-moznïque (Libellules), Harry Howe Shelley; IX.Toccata, Charles-Marie VVidor.ATOM 0 Parures de cou en Renard argenté Prix très spécial ‘ samedi.39.75 Vous pouvez porfer un beau renard argenté pour la fin-do-semaine du congé! Luxueuses peaux, de un quart à entièrement argentées, en les derniers modèles d’animal double.La quantité est limitée .le prix est extraordinaire .nous vous conseillons de venir dès l’ouverture du Magasin.Conditions de Paiement* Différés Protège: ifos fourrures en les emmagasinant chez Eaton.Confies-nous aussi vos manteaux et costumes en tissus.2*6% d’une juste évaluation.Salon des fourrure» —su troisième étsge.?T.EATON BS mo u total.ÿi.ÿi VOUS NE CROIRIEZ JAMAIS QUE .• ¦ .C’EST LE MEME BEBE Voilà ce que nous écrit Madame Albert Bolton, de Toronto: “Durant ses premiers mois, j'allaitai ma fille Jeanne-Marguerite.Mais cela ne lui suffisait pas.J'avais entendu parler du Lait.Eagle et je décidai de l’esayer.Elle s’en trouva bien dès le début et je n'ai pas eu d’ennui depuis.Sa chair est ferme, sa structure osseuse bien développée, ses jambes sont droites et elle est si gaie! En septembre dernier, elle a mérité un troisième prix contre 102 concurrents, à l'Exposition Canadienne Nationale." Si vous ne pouvez allaiter bébé vous-même, demandez notre publication sur le Bien-Etre de Bébé.GRATIS! Merveilleux Livret de Bébé! The Bovden Co.Limited, c.w.s F 115 George Street, Toronto, Ont.Meilleur».Veuillez m’expédier un exemplaire, grttit, de l'édition 64 page* de “Bien-Etre de Bébé".Nom .Adresse .m si % § fi i Feuilleton du "Devoir' L’Erreur d’une Mère Par Victor Féli 1 1 11 m i i P i 23.(suite) Au contact de l’indifférence désespérée de Marguerite, H avait glissé involontairement dans une inertie douloureuse, lui, le travailleur, le soldat.II en énrouvait un regret intense, mais il sut qu’il ne pouvait plus revenir de cet affaissement.Ah! monter à l’assaut dans un élan d'allègre courage, cela se- pouvait, mais ici se dressait le mur d’airain d'où l’on retombe san» cesse.Il avait de même renoncé aux oeuvres sociales et religieuses dont il x’oerunail avec tant •’e dévouement et d’entrain autre- fois.Il eut à ce propos de sérieuses discussions avec son père, aver scs amis qui n’admettaient point un dévouement conjugal qui leur paraissait toucher à l’erreur; mais il ne voyait qu’un but où devaient tendre tous ses efforts: consoler Marguerite, l’amener enfin à une existence possible; refaire leur bonheur, même ainsi mutilé; retrouver la chère petite épouse confiante de jadis, la retrouver, la i*r-prendre.Mais, hélas! ses espérances avaient échoué lamentablement.El, une fois de plus, l’odieuse pensée vint en lutî Marguerite était j préparée à sa mort, se dit-il.Elle ; l’eût subie, malgré sa douleur, tan-j dis qu’elle ne peut admettre l’ef-j froyrVe surprise de celle de Zé-zeltc."Ah! pourquoi suis-je là?Gomment peut-elle même supporter ma présence?" se prit-il à murmurer.Longtemps, il marcha nu hasard sous les beaux ombrages, courbé sous le poids écrasant du doute af-I freux.Enfin, il rentra près de sa , femme, qui l'accueillit avec son habituelle expression d’incurable torpeur.« ¥ ¥ Jacques avait décidé d’aller ce | même jour visiter Arles.Mnrgiieri-l te se laissa conduire indifféremment vers l'auto qui les emmena mi long des routes, blanches de poussière, et ils arrivèrent bientôt dans le petite ville.Jacques, espérant i que l’atonie de Marguerite serait moins profonde dans une promenade A pied, délaissa la voiture en donnant rendez-vous nu chauffeur, pour le retour, à un point précis du boulevard des I.ires, et ils commencèrent la visite des nombreux monuments.F,a jeune femme, obstinément muette, répondait à peine d’un signe d’acquiescement aux quoique* mots que lui adressait son mari.Il voulut lui montrer sur un guide illustré l’ensemble de ce qu'ils allaient détailler au cours de leur journée; elle se détourna avec un geste d'énervement, e» il ne trouva plus désormais la force de prononcer une parole.Gc fut oinsi qu'ils parvinrent tout d’abord aux Alyscamps.le fameux cimetière antique.A l’entrée de l’allée des tombeaux.Jacques s’immobilisa devant la longue suite des pierres funéraires sous la ligne onduleuse des arbres, et il éprouva le regret de voir la vie empiéter sur rc coin de terre qui ne devrait connaître que le recueil-lemenl.Des charrettes grinçaient; de jolies filles aux yeux hardis passaient en souriant aux voyageurs.A quelques pas.des soldats manoeuvraient.Le jeune homme regarda machinalement les militaires qui formaient les faisceaux et allaient dc-ci de-là.Tout à eoup il poussa une exélamation et fit un pas du côté de la petite troupe cn| appelant : “Dost a c?” Un sous-officier leva la tête et courut vivement vers lui: “Mon capitaine! Gomment es-tu ici?" Les deux hommes se serrèrent la main avec une chaude cordialité.cl k* sous-officier, un ancien soldai dp la compagnie de Jacques Varin, raconta qu’il était resté à l'armée après l'armistice et se trouvait en garnison à Arles.Ils rappelèrent vite des faits de guerre; mais Dostac, gêné, glissait des coups d'ocil furtifs vers la jeune femme dont le visage rigide el le mutisme absolu lui cousaient un étonnement inquiet.Elle avait répondu en inclinant la tète nu salut du sous-officier lorsque son mari le lui avait présenté, et parut ensuite tout a fait désintéressée des propos qu'éehangeaient les anciens combattants.Jacques s’aperçut de l’embarras de Dostac et lui dit à mi-voix pour expliquer l'attl-tude de sa femme: “Nous sommes en grand deuil.Nous avons perdu notre fille, une enfant délicieuse,." Le sous-officier répondit sur le même ton voilé quelques mots de eondoléanee et leva un regard surpris sur M.Varin, qui continuait avec amertume: “L'est un non-sens que J'aie pu échapper à i’enfer de là-bas et que cette petite ait été emportée, elle, si rapidement".I.e militaire regarda Mme Varin.semblant solliciter une protestation qu’elle ne fit point entendre; elle demeura silencieuse, distante, étrangère à toutes choses, semblait-il.Mais les soldats reprenaient leurs armes, et le sous-officier s’éloigna après un bref adieu cordial.Jacques le suivait de l'oeil, lorsqu'il se retourna vivement vers Marguerite qui disait, les sourcils froncés, une fatigue dans la voix: “SI tu voulais, nous pourrions excursionner chacun de notre cô-lé.Nous nous retrouverions à l’auto".Une pâleur livide s’étendit sur les traits de son mari, qui répondit avec effort: “Gomme tu voudras! -Oui, Je t'en prie! fit-elle impatiemment.A tout à l’heure".Et, d'un pas rapide, elle descen- dit dans l’allée.Jacques, au contraire.remonta lentement vers la ville.>f- y.)f.Marguerite suivit la longue voie bordée des sépultures ancienne* jusqu'à la chapelle qui la termine.Le petit édifice était fermé.Elle s'assit sur l’une des dernières pierres tombales et laissait passer le temps, lorsqu'elle se releva pour éviter un groupe de touristes qui avançaient en causant bruyamment.F711e se remit en marche et se retrouva bientôt au point où elle avait quitté son mari.Les soldats continuaient leurs exercices, et elle se demanda avec irritation comment Jacques avait pu s'intéresser à ce sous-officier.Qu’était cela?Qu'était In guerre?Quêtait la la vie?Qu’étaient toutes choses en dehors de sa fille, Zézette.Zéiette! Zérette qu’on prétendait aimer alors qu'elle seule .gardait son souvenir, voulut-elle se dire en une suprême injustice.(A suivre) C 4 leuriitr otr mtermrt m N# 410, rut Not'o-Ormr l*t.à Montréal.»tr l’*‘tfnp'inttrit Popniaîrt" (à rotnoniabill.M limité#i JJitrieO'fWOftrMHiro; f stn>i Ftllrfi*.*.aJmloütrattWf ot tocrnHatax LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDi 20 MAI 1932 VOLUME XXIII — No 116 COMMERCE ET FINANCE LES NOUVELLES EN RACCOURCI Le blé Les nouvelles'ont été favorables hier et les cours du blé plus vigoureux sur les deux prinripaux marchés d'Amérique hier.11 y a eu de légères avances tant à Winnipeg qu’à Chicago.On rapporte que la Russie n’a pas exporté de blé cette semaine et qu’elle aurait mobilisé 800,000 hommes.Les exportations de ce pays sont d’ailleurs milles depuis déjà quelques semaines.Les expéditions de l’Argentine continuent d’être à la baisse.Enfin.Broom-hall émet l’opinion que l’Espagne, la Grèce et le Portugal devront fort probablement importer des blés d’Amérique dans un avenir rapproché.L* papier La valeur des exportations canadiennes de papier-journal en avril s’est établie à $0,710,062 comparativement à $8,143.167 en mars et à $8,'329,722 en avril 1931.Pendant les quatre premiers mois de l’année, nous avons exporté du papier pour une valeur de $38,691,000 comparativement à $48,003,000 pendant la période correspondante de 1931.Le marché des viyres LES CEREALES Avoine no 3 .40 Avoine d'engrai*: No 1 extra.40 No 1 .39 No 2 .3H Orge no 3 .31 Blé no 4 .62 Mais sud-africain .55 PRIX DK GROS m MONTREAL KARINES (Prix au boisseau.Escompte de 10 sous le baril pour commandes au comptant).Première patente.$5.10 Seconde patente.$4.50 Forte à boulanger.$4.40 ENGRAIS (Prix la tonne, sacs compris, moins 25 sous pour commandes au comptant).Son.$21.25 (iru rouge.$22.25 Gru blanc.$24.25 FOIN (Prix la fonne).Extras no 2.$11 No 2 .$10 No 3 .$9 A la Bourse L’élection des six gouverneurs de la Bourse de Montréal a eu lieu hier, les trois principaux officiers ayant été élus par acclamation il y a trois jours.Le conseil est maintenant composé de MM.L.-G.Beaubien, président; I).S.McMaster, vice-président; G, H.Turpin, seerétaire-tré-’sorier; A.S.Cassils.F.C.Fairbanks, G.W.S.Henderson, F.S.Mathewson, Maurice Forget et I.VV.Yuile.Les prêts aux courtiers Le montant des prêts aux courtiers consentis à New-York a baissé de 24 millions de dollars I.e montant total de ces prêts est maintenant à 414 millions de dollars, un nouveau bas depuis que ;es statistiques sont établies.La construction t'n rapport d’Ottawa indique que les permis de construire émis «tans les 61 principales villes canadiennes en avril ont été de 27.5 pour rent plus considérables qu’en mars.La valeur des permis émis fut de $4,237,00(1 contre $3,323,000 en mars et $13,495,000 en avril 1931.Pour avoir une juste idée de la diminution comparative à avril 1931, il faut toutefois tenir compte du fait que le coOt de la construction a notablement baissé depuis un an.Montreal Exhibition Co.On rapporte que la Montreal Ex hibition Co„ propriétaire du club de baseball Montréal, a vendu 20.-000 billets d'entrée de plus que l’an dernier à date.C'est une augmentation d’environ 20 pour cent sur les dernières années qui n’avaient pas été particulièrement favorables pour la compagnie.Le sel La production de sel en mars s'est élevée à 14.185 tonnes comparativement 5 13.346 tonnes en mars 1931.Nous en avons exporté seulement 164 tonnes alors que nous avons importé de l'étranger un total de 4,484 tonnes.Le feldspath La production de feldspath en mars a été de 1,160 tonnes, une augmentation de 45 pour rent sur la production de mars 1931.La Bourse de Los Angeles I.es directeurs de la Bourse de Los Angeles viennent de décider d’inscrire plusieurs des principaux titres miniers canadiens sur ce marché.Ils choisiront (tes titres inscrits aux bourses de Toronto et de Vancouver.Ils déclarent qu'il \ a quelque 200.000 Canadiens en Californie, dont un bon nombre s’intéressent aux compagnies minières de leur pn\s et on compte que ces nouvelles inscriptions nu ront pour effet d’augmenter notablement l'activité du marché de Los Angeles.Les pneus On prévoit qu’une nouvelle guerre des prix pour les pneus aux Etats-Unis se développera rapidement.Des maisons qui se spécialisent dans la vente par la poste viennent d'annoncer à leurs clients une diminution de 10 pour cent des pris de tous leurs pneus.On craint que rela force les grands producteurs à reviser de nouveau leurs prix à la baisse malgré (tue certaines déjà opèrent avec perte.La laine Le Bureau fédéral de la statistique estime que la tonte de la laine au Canada en 1931 a rapporté un total de 20.365,000 livres.C’est la première fois que les statistiques sont compilées à rc sujet.Pruift des Bermudes On rapporte que depuis que le Canada a prohibé l'importation des légumes et de certains fruits californiens.In demande pour les mêmes produits aux Bermudes a considérablement augmenté.Les légumes et les fruits des Bermudes sont admis en franchise au Canada à la condition d’avoir été transportés iri sur des navires canadiens.Comme le service actuel ne suffit pus pour In demande, il se fait un mouvement aux Bermudes pour que le Canada augmente le nombre des navires qui font le service entre ce pays et le nôtre.BEURRE (Prix la livre au détaillant).De crémerie, en boîtes .18 à .19 De crémerie, en blocs .19 à .20 FROMAGE D’Ontario.09 à .09'» OEUFS (Prix la douzaine aux détaillants).FRAIS Spéciaux.23 à .24 Extras.22 à .23 Premiers.19 à .20 Seconds .17 à .18 Ces prix sont pour les oeufs livrés dans des cartons.Les oeufs en vrac se vendent 2 s.de moins la douzaine.VOLAILLES Prix la livre aux détaillants pour volailles plumées de la qualité “A”.Les prix pour la qualité "B” sont de 4 sous plus bas).Poulet à rôtir.20 à .26 Poules .18 à .22 Jeunes canetons .29 Canards à rôtir .19 Dindons .24 à .26 Oisons .16 Oies .POMMES DE TERRE \.-Brunswick, 80 Ibs .40 à 4a Montréal, 80 Ibs.30 à .35 LES FRUITS Oranges de Californie, Sunkist: no 126-150-176, $6.25; 200-216, $5.75; 250-288, $5.50; $3.24, $4.50.Fruits californiens;: poires Win* tel Nellis, boite, $4.75.Pamplemousses de la Floride, 64-70-96, $6.25.Citrons de Messine, No 300, $3.50.Citrons de Californie, $4.25.Bananes, no 1, le régime, $3.25.Fraises, la chopine, .15, Ananas, 18-24-30, $2.75.Pommes; Délicieuses, $3.00.ne.saps, $3.00.Melons Honey Dew, 6-7, $3.50.Raisin argentin, blanc $3.25, rouge, $4.50.LEGUMEN Céleri de Floride, $4.00, 1 ornâtes des Bahamas, 30 Ibs, $2.75.Patates sucrées, $2.75.Oignons égvptiens, $4.50.Laitue Iceberg, 5-6 doux., $5.50.Haricots verts, $4.25.Pois verts.s.'t.ôO.Badis, la doux., .65.Concombres de serre, la douz., $1.75.Asperges, boîte, $3.00.Le marche mobilier UNE ETUDE DE IBANQUE CANADIENNE NATIONAtE I r RtRRnAtlon continua A 1» Bourse de Les obligations BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée Dominion du Canada.5Xs?r, Nov.1, 1932 .5À4«fc, Nov.1, 1933 .SVj'X, Nov.1, 1934 .s%, .5 V «V S'V.«VM 4V-, 4 VU 4 V*.4V,.Nov.1.1948-58 4 V,.Nov.1.1949-59 4',.Oct.1.1960 5',.Nov.15.1936 5-
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.