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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 14 août 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1913-08-14, Collections de BAnQ.

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r VOLUME IV—No.IS9 MONTREAL, JEUDI 14 AOUT, IVli UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Édition Quotidienne : CANADA ET ETjUfTS-CNlS.**.00 UNION POSTALE.«6.00 Édition Hebdomadaire s CANADA.*1.00 ETATS-UNIS .^ .^r.^ *1.60 UNION POST A LE.r.-, , , .jy .«2.00 LE DEVOIR Rédadion et Administration 7U RUE S 'Y IACQUES MONi TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION^ .7461 RÉDACTION i - h tain 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! « ¦i U PERTE D’UN TERRITOIRE I/anniversaire du traité d’Ashburton ! _________________________________________ Des comités anglo-américains travaillent, cette année, à préparer I des fêtes à l’occasion du centenaire de la paix entre les Etats-Unis et la 1 Grande-Bretagne.Il y aura, dans une dizaine de semaines, cent ans que les Américains étaient battus à Châteauguay, et un siècle aussi que les troupes anglaises subissaient une défaite dans le Haut-Canada, aux mains des Amé-, ricains.Depuis, la paix a régné entre les deux nations; mais, à de certaines heures, — au temps de la guerre de sécession et lors de l’affaire du Vé-nézuéla, sous la présidence de Grover Cleveland, — elles se sont manifesté certains sentiments hostiles, l’une à l’endroit de l’autre.Parce que, toutefois, les deux pays ne se sont pas mesurés de nouveau sur un champ de bataille, il ne faudrait pas en conclure que, pendant ce temps, le territoire des colonies anglaises en Amérique n’a pas subi de diminution.* * * C’était hier le soixante-onzième.anniversaire de la signature d’un traité qui fit perdre une région considérable au Canada, au bénéfice des Etats-Unis.Le douze août 1842, lord Ashburton, plénipotentiaire anglais, et Daniel Wesbster, secrétaire d’Elal de la république américaine, signaient à Washington le fameux traité d’Ashburton; ce traité est un des exemples les plus convaincants du peu d’importance que la diplomatie anglaise attachait alors à l’intégrité du sol canadien.Il avait pour objet de délimiter exactement les frontières entre le Maine et le Nouveau-Brunswick, et aussi entre le Canada et les Etats-Unis, dans la région du Lac des Bois.Douze mille milles de territoire étaient en litige.L’entente signée à Washington, le 12 août 1842, en adjugeait sept mille milles à la république américaine, dont une grande partie du Maine actuel, qui donnerait aujourd’hui au Canada un autre port de mer d’hiver, situé plus au sud que n’importe quel autre port canadien de littoral de l’Atlantique.Et, dans la région du Lac des Bois, des îles et des terres découvertes et fréquentées par La Vérendrye, et sur l’une desquelles,—ITle Saint-Charles, — Jean-Baptiste de''La Vérendrye fut massacré, avec le Père Aulneau et dix-neuf autres Français, le 8 juin 1736, devinrent territoire américain, d’un simple trait de plume.Lord Ashburton ne connaissait pas grand’chose du sujet à traiter à fonds.Et Daniel Webster, renseigné sur l’existence de documents ign >-rés du plénipotentiaire anglais, eut facilement raison de celui-ci, Au Sénat américain, lors de la ratification du traité conclu entre Webster et lord Ashburton, le secrétaire d’Etat, de crainte que certains sénateurs trop chauvins criassent à une défaite pour les Etats-Unis, parce qu’ils n’avaient pas obtenu tout ce qu’ils réclamaient, montra, à la tribune, la carte dressée jadis par Franklin, et qui, si elle eût été connue par lord Ashburton, lui eût été un puissant argument pour ne pas céder une grande partie du Maine actuel aux Américains; car Franklin donnait entièrement raison aux réclamations des Anglais.Quoi qu’il en soit, et en dépit de cette ignorance d’un document de premier ordre, qui coûta au Canada une des plus belles parties de son littoral sur l’Atlantique, il ne manqua pas de gens, en Grande-Bretagne, pour affirmer que lord Ashburton et la diplomatie anglaise avaient remporté une victoire signalée sur les anciens coloniaux de la Nouvelle-Angleterre.Lord Ashburton avait dit que les régions en litige ne valaient rien, “ivcrc worth nothing"’, et ses flatteurs de le répéter après lui.La diplomatie anglaise avait, ce jour-là, subi un grand échec et commis un grave erreur; le développement des territoires ainsi abandonnés le prouve à l’évidence./ # # *¦ Il est bon de se remémorer ces faits et le sacrifice d’une bonne partie de notre sol, à l’heure où l’on se prépare à commémorer le centenaire de la paix entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.Sans dou-ie, il n’en faut pas ressentir d’aigreur.Mais on serait mal venu d’oublier J’abnndon d’immenses parties de territoire canadien que la diplomatie anglaise consentit à maintes reprises aux Américains, à notre grand dé-Trimenf.Une dizaine des Etats voisins de la fronlière actuelle ont bénéficié de cette générosité intempestive du Royaume-Uni, ainsi que le rappellent maints historiens anglais, et comme l’écrit, dans l’un de ses plus Intéressants Kingdom Papers, M.Ewart, d’Ottawa.Il est bon aussi, à l’époque où les gouvernants canadiens nous invitent à faire, pour le maintien de la suprématie anglaise sur les mers, des Sacrifices d'argent inutiles, si ce n’e.sl pour faire plaisir aux politiciens Jingos et aux fabricants d’armements, de nous rappeler que la diploma-lie anglaise n’a pas toujours été des plus soucieuses à l’endroit de l’intégrité db Canada et qu’elle nous a fail perdre de vastes espaces, de quoi former au moins deux autres grandes provinces.L’Angleterre, à cette époque et depuis, a toujours mis au premier rang ses intérêts, de quelque ordre qu'ils fussent.Tl ne faut pas le lui reprocher; mais il convient de «e le rappeler, afin de l’imiter et de mettre au-dessus de tout et avant tout l’intérêt canadien.* * * Or, cet intérêt, quel est-il, sinon de développer le sentiment national, de développer aussi toutes les ressources du pays, d’employer tous nos efforts à ces fins, de même que l’argent perçu des impôts versés par le contribuable canadien?Suivons l’exemple de la Grande-Bretagne: et, avant de verser des millions pour des snperdreadnonghts destinés, sans que le peuple l’ait au préalable approuvé, à participer à toutes les guerres de l’Empire, "justes on injustes", voyons s'il n’y a pas lieu, dans noire intérêt, dans celui du Canada, dans celui même de l’Empire, d’employer cet argent à outiller nos porl.s de mer, h accroître les réseaux de voies ferrées et de canaux canadiens, à mettre en valeur toutes les richesses de notre pays.Voilà noire premier devoir.Et il n’est pas une page de notre histoire qui n'aboutisse à eetle leçon patriotique, Georqes PELLETIER.LA SOLUTION Les journaux dévoués à la propagande impérialiste publient de larges extraits des commentaires Inspirés à la presse allemande par le vote du Sénat canadien sur la question navale.On se demandera peut-être pourquoi eetle publicité a tant lardé ; voici deux mois en effet que la presse d’Allemagne a exprimé son opinion.On se demandera sans doute aussi pourquoi eetle matière est reproduite dans le même ordre dans presque tous les journaux.Evidemment, c’est la campagne qui reprend vigueur après quelques semaines d'accalmie.Découragée par l'indifférence avec la-ipieUe le public a accueilli le vole du Sénat, désespérant de passionner l’électorat pour la contribution nu la marine, la presse impérialiste troil trouver dans l'expression d’opinion de la presse allemande un moyen de remuer l’opinion canadienne et de l’amener à agir sur la Hhambre haute.Si elle réussissait, 11 serait ensuite facile de décider M.Ilorden à soumettre de nouveau Jon fameux projet au parlement.Empêtré dans ses propres déclara-lions, le premier ministre ne demande uns mieux que de sortir nu plus vile de l'embarras où il a en-îrniné son parti.Mais réussira t-on?C'est une nuire question.En somme l’opinion de la près-•c allemande n’offre rien d'extra- ordinaire.Il est naturel que les journalistes allemands se réjouissent de l’échec d’une politique qu’on a persisté à diriger contre leur pays.Au Canada comme en Angleterre, le seul argument invoqué à l’appui de la recrudescence des armements a été le péril allemand.11 faut faire comprendre à l’Allemagne qu’elle ne peut soule-nir la concurrence avec l’empire anglais, n’a-t-on cessé de clamer à tous les échos; cl la contribution du Canada va régler le poinl, ajoutait-on pour s’excuser de violer les engagements les plus solennels.El maintenant le plaidoyer variera sur le thème suivant; vous voyez bien qu'on avait raison puisque les Allemands se réjouissent.Peu importe ce que disent et pensent les Allemands.Nous n’avon.s pas plus à conformer notre politl-que navale à la leur que nous n'avons à modeler notre politique fiscale sur celle des Etats-Unis.Il n'y a qu’une solution loyale et c’cist la consultation populaire.Et al le gouvernement n’avait en smp que l’intérêt canadien d’abord et l'effet moral d’un concours quelconque ensuite, il n’hésiterait pas.La contribution ou la marine votée par le peuple aurait une autre si-gnifiealion que si elle rst imposée par une majorité composée en partie de mandataires élus pour voter contre l’un cl l’autre.Et si le peuple préférait le statu quo?Eh bien, c'est son affaire.Chose certain?, l'Empire «e s'en porterait pas plus mai.Jean DUMONT.BILLET DV SOIR.BRUNE OU BLONDE.La coopération et son oeuvre au D remark Elle était toute petite et brune, brune au point qu’elle l'avouait elle-même et que ses peux, noirs comme une nuit sans lune, n’éton,-naient pas en pareille compagnie.Elle m’interpella hardiment: —"C’est vous qui m’avez envoyé ça?Ca, c’était un article de la Gazette, “Beware of the Brunettes”, où l’auteur prétendait que les brunes et les brunes seules collectionnent tous les défauts qui sont au féminin: bavardage, colère, coquetterie, tellement, que j’m étais à me demander si, à ce compte-là, toutes les blondes et toutes les "auburn" (“queue de vache", en français) n’étaient pas d’anciennes brimes oxygénées.Ses yeux étaient devenus noirs à faire peur.Et comme j’ai horreur des querelles, je protestai de mon ihnocence avec une si tremblante conviction qu’elle y crut tout de suite, —"Je pensais, fit-elle, que vous ne pouviez avoir des brunes si mauvaise opinion, vous qui me connaissez bien.” J’eus bien garde de lui dire qu’à mon sens l'article n’avait qu'un tort, celui de restreindre aux brunes ce que je pensais de toutes les femmes: j ajoutai au contraire, avec cette galanterie qui nous rend le mensonge facile: Aon.; avant de penser que les pires des femmes sont les brunes, je voudrais savoir la nuance des cheveux de Mmes les suffragettes ; car, pour appuyer sa thèse, l’auteur, gui est un Anglais, cite le cas des Françaises, “presque toutes, dit-il, brunes et petites’’.C’est vraiment trop aimable pour les Françaises, qui cependant n’ont jamais réussi à produire des Emmeline Pankhurst.Et remarquez qu’il y a bien des chances que celles-ci soient blondes, longues de taille et de délais, comme presque toutes les Anglaises.” Désarmée jusqu’au sourire, die répondit: —“Bien sûr au moins que les galants hommes ne sont point reconnaissables à la couleur de leurs cheveux!” (Je n’en ai presque plus!) - .’ Et la conversation chdngea.Mais je restai dans la lune, à soinger à ce que je venais d’enlen-dre.Et je crus comprendre, au bout dim temps, le raisonnement que s'était fait l’auteur de l'article incriminé.Peut-être s’ctait-il dit : La majorité des femmes sont petites et brunes (on ne compte pas nn,e blonde pour dix brunes) et la majorité des femmes sont colères, bavardes et frivoles; don.c les femmes brunes sont bavardes, coquettes et frivoles.Et, lâchement, tout bas, je me dis que ce.sophisme pourrait bien être comme la lour penchante de Pise, en architecture, pencher beaucoup mais se tenir quand meme debout.Louis BRETON.L’OPINION DES AUTRES Un de nos lecteurs nous écrit: L’exemple conduit plus sûrement et plus rapidement que les préceptes.Or, étant donné que la coopération bien dirigée repose sur un bon principe, et que les avantages qui en résultent sont du ressort de l’économie sociale; étant donné que l’influence bienfaisante de la coopération, à l’étranger, tend à se propager de plus en plus dans notre province, ne serait-il pas de la plus haute actualité de raconter ici les débuts et le développement progressif des diverses entreprises des coopératives actuellement en activité au Danemark ?Personne ne l’ignore, les remarquables succès des 'coopératives, dans ce petit pays, émerveillent par leur direction énergique et intelligente le monde agricole tout entier.Là-bas, l’harmonie règne partout et toutes les opérations tendent au perfecticnnement de l’oeuvre.Les choses inutiles sont retranchées, les douteuses réformées ou améliorées, et tout ce qui est bon cultivé et encouragé.L’ambition du neuple danois, exprimée dans sa belle devise: “Toujours eu avant!” ne s’est pas amoindrie.Mettre sous les yeux du peuple agricole de notre province l’exemple d’un peuple agricole qui l’a devancé dans cette géniale idée d’association, c’est de notre devoir, comme c’est notre désir le plus sincère l’aider à la réaliser ici.L’hisioire des coopératives du Danemark n’a jamais été écrite.Conséquemment, la tâche qui nous échoit serait des plus malaisées si nous comptions sans la courtoise amabilité d’un professeur d’élevage de porcs à bacon, des écoles d’agriculture de la province, M.Hansen, qui pendant 25 ans fut gérant de la plus ancienne coopérative du Danemark.COOPER ATI VES LAITIERES L’oeuvre de la coopération, chez les cultivateurs danois, date de 1882.C’est à OxbeoJ que la coopération en industrie lailière devait faire ses premières preuves.Situé sur la mer du Nord, à quelque dislance d’une staliy' de chemin de fer, ce pelif village était cependant très éloigné des grands centres.Les cultivateurs de l’endroit faisaient du beurre déjà depuis longtemps, lorsqu’un différend survenu entre le propriétaire de la fabrique et les producteurs de lait, réunit un soir tous les intéressés.On décida de construire immédiatement une beurrerie devant appartenir aux cultivateurs, et on choisit alors le futur gérant de la nouvelle fabrique.Personne n’eut rien à débourser.En effet, les cultivateurs empruntèrent de la Banque d’épargne de la localité, et.se portèrent mutuellement caution de l’emprunt.Chaque producteur s'engageait à fournir tout son lait, à part celui destiné aux besoins de la ferme, et cela pendant 10 ans.Cependant, cette obligation avait un caractère tout a fait individuel.Si, après ce temps expiré, le véritable propriétaire de la ferme vendait ou échangeait sa propriété, le nouvel acquéreur était libre d’èlre de la coopération ou de n’en point faire partie.On s'engageait à rembourser, dans “La pièce de cinq sous était la plus petite monnaie on usage dans 1 Ouest.La rareté de l'argent a produit un changement et l’on y volt maintenant le sou.L’économie est une bonne chose à apprendre et à pratiquer et les gens de Calgary en avaient besoin.¦—Whig, Kingston.PERSPECTIVES INQUIETANTES “Bien que la paix ait été conclue dans les Balkans, les différents peuples de cette région se haïssent encore et ne sont aucunement satisfaits du partage des dépouilles qui a été fait.Ils ont souffert terriblement dans in guerre contre la rurquie et la Bulgarie n souffert encore plus de la guerre pour le partage des dépouilles; mais aussitôt qu’ils se remettront il est à craindre qu’ils ne se ruent de nouveau les uns contre les autres.” — Standard, Saint-Jean, N.B.DEFAUT D’HARMONIE “Nous voulons bien cesser toute allusion aux vêtements ridicules que portent les femmes, tuais nous croyons nécessaire de faire remarquer que les modes aetuellos ne s adaptent guère à la cuisine, au soin des enfants ou au vote.’ — Houston Post.C’EST L’IDEE NATIONALISTE A propos du chol de l’inspecteur i • u eu lieu lund'1 matin au milieu’ Mercredi, le 27 aout, Buckingham, d’une assistance nombreuse et svm de 1 h.p.m.à 11 h.p.m.ipathique.Jeudi, le 28 août, Papineauville, de Le deuil était conduit par M Asse-1 h.p.m.à 11 h.p.m.jlin, père de la défunte, ainsi que par Vendredi, le 29 août, Grenville, de MM.J.C.Asselin, son frère, Thadêe 1 h.p.m.à 11 h.p.m.| Asselin, de Vars, Ont., J.a.Gui- Samedi, le 30 août, Sainte-Scholas- mond, Z.D'Aoust et V.Tremblay,de tique, de 1 h.p.m.à 11 h.p.m.Montréal, ses oncles.DTSTRfCT AJo 9 1 ^ ^ -1 • G.Phaneuf, chanta le DISTRICT No 2 service.A l'orgue.tenu par Mlle Dimanche, le 11 août, Sainte-Thérè-* A;, alt)’ s usines de Chambly fourniront l’éner-gio.La pose des poteaux et des fils commencera en septembre prochain.La nouvelle n’est pas sans réjouir la plupart des résidents de l'endroit Plusieurs Commenceront bientôt la pose des électrnliers et des fils dans leur maison, de sorte qu’au printemps prochain ils n’auront que les raccorde ments à faire.Empoisonnement les 21 et 22 d’août.-4- Un cas bizarre diff à Montréal hier., 10 heures 30 p.m., son terrible plon- rivé de Manchester à Québec hier Le “Brockby”, navire à céréales, a quitté Montréal hier pour Rotterdam.Le “Cervona”, ligne Thompson, est attendu de Québec à Montréal aujourd’hui.Le “Teutonic”, ligne White Star, est attendu de Liverpool à Québec samedi matin et à Montréal samedi soir.LES ARRIVAGES.Steamers à De Oceanic .New-York.Southampton Main.New-York.Mongolian.Glasgow.Laconia.Boston.Corsican.Liverpool.Franconia.Liverpool.Campania.Liverpool.Montcalm.Avonmouth.Hartlepool.Avonmouth Marquette.Anvers .Bremen Philadelphie .Liverpool .Montréal .Boston .New-York .Montréal .Montréal Philadelphie Chicago.Hâvre.New-York N AVIGATION INTERIEURE.Canal Lachine, en haut: Haddington à Port Dalhousie, vide; Fred Mercur à Charlotte, vide; A.D.MacTier à Charlotte, vide; Calgary à Port Col borne, vide; Toiler à Port Colborne, vide; Pueble à Erie, vide; Britannic à Kingston, passagers et cargaison générale; City of Hamilton, à Détroit, passagers et cargaison générale; Ré-gina à Fort William, cargaison générale.En bas ; A.D.MacTier de Charlotte, charbon ; Querida d’Erie, charbon ; Fred Mercur de Charlotte, charbon ; J.H.Plummer de Fort William, 30,000 minots d’avoine, 18,000 minots de blé et 16,000 minots de lin; Rosedale de Fort William, 42,335 minots de blé ; Britannic de Kingston, passagers et cargaison générale.Faits • Montréal Parc.Le parc King Edward A la demande de la majorité des créanciers et après une longue discussion, M.le juge Panneton a accordé un nouveau délai, jusqu’au 14 octobre, pour la vente du Parc King Edward, qui devait avoir lieu hier.M.Panneton accorde le délai parce qujil reconnaît que le marché monétaire n’est pas assez satisfaisant pour permettre à une vente faite maintenant de réaliser un chiffre qui rembourse les créanciers.APPRENTIS DEMANDES APPRENEZ à devenir un barbier moderne.Chance exceptionnelle.Quelques semaines suffisent.Professeurs de 18 à 26 années d’expérience.Outils gratuits, positions assurées.S’adres ser: Modem Barber College, 62 Boni.Saint-Laurent, Montréal.Boîte Postale 356.— Adresse télégraphiqttt 4,Xahac.Montréal’’.Tél.Main 1250-1251.Codes : Liebers.C.h.CAHAN, C.R.AVOCAT ET PROCUREUB Edifice Transportation.— Rue 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français et connaître le clavigraphe Underwood.Ecrire mentionnant salaire exigé, boîte 65 Le Devoir.COMPTABLE Huit années d’expérience, demande position.Peut fournir références si exigées.Ecrire à Casier 2, “Le Devoir”.INSTITUTRICES On demande des institutrices diplô mées, bonnes écoles neuves, près de l'église.Salaire : $210.00, frais de voyage payés.S’adresser au Secrétaire-Trésorier.Commissaire Scolaire de Saint-Bruno de Guignes.Qué.MOULEURS On demande des mouleurs parfaitement compétents.Ouvrage au plancher et au banc.Bons gages et emploi continu.The Mount Royal F’dry Co.Limited, 116 rue Ann, Montréal.ON DEMANDE A ACHETER des terres situées dans Pointe aux Trembles ou Saint-Joseph de Rivière des Prairies ; paiera 50 p.c.argent comptant, la balance à termes à 5 p.c.d’intéi-êt.Inutile de se présenter sans avoir toutes les particularités et si elles ne sont pas situées dans les deux paroisses plus haut mentionnées.S’adresser à C.Dignard, 312 Désery.TRISTE ACCIDENT Par suite de la chute de son tombereau rempli de sable, sur le quai de la rue Poupart, où il attendait le traverser de Longueuil, un nommé Hervé Goyette, âgé de 15 ans, a été grièvement blessé.Il est à l’hôpital Notre-Dame.ILS SONT COFFRES Le fruitier C.J.Papas, 241 rue Craig, a été blessé hier soir d’un coup de couteau au cours d’une dispute avec deux jeunes gens, Yves Leswill et Raoul de Tanguay, qu’il avait chassés de son magasin pour cause de désordre.Ces deux derniers ont été écroués.Panas après avoir été pansé à l’hôpital Notre-Dame a pu retourner chez lui.IL L’ECHAPPE BELLE Par suite d’un faux pas, John Newton, âgé de quine ans, est tombé dans le puits de l’ascenseur de la Dominion Textile, Côte Saint-Paul.Il a été transporté à l'hôpital Western où il ae rétablit.LE PAVAGE DE LA COTE SAINT PAUL Ijondros, 14 — l/es médecins s’occupent beaucoup en ce moment d’un cas bizarre.Un voyageur de commerce présente tous les symptômes d'empoisonnement alcoolique bien qu'il soit prouvé que cet homme ne buvait ni vin ni alcool.Sa maladie provient de ce qu’il buvait des extraits de viande et les médecins supposent que les stimulants contenant du nitrogène produisent les mêmes effets que l’alcool.Tué par un tramway Un nommé ITudhomme, doinictlté au No 78 rue Colborne est décédé la nuit dernière ft l'hôpital Western ft la (fGrvice nm-tînilier) Londres, 14.— Une compagnie de linémntographie est ce mnment ft photographier la représentation CHamlet” avec «tr Johnston Forbes Robertson, dans le principal rôle.Pue jeune femme ftgéc de 21 nns, Une fols le “film" terminé, 11 aura du nom de Oordêlia Sgint Jacques s un mille de longueur.La compagnie été transportée hier soir ft l'hôpital {suite d'une fracture du rrftne Le devra payer prés de $50,000 son ac Général, dans un état critique.La défunt qui était A l'emploi de Lyan et qulsltlon.Sir Johnston est assisté malheuretis avait absorbé par mé Cohen, marchands de charbon, con de Mme Gertrude Elliott, la célèbre garde une dose d" teinture d'iode.A duisalt une voiture lorsqu'au’ coin tragédienne anglaise la dernière heure, on nous apprend des rues Sherbrooke et Belgrave U La production d”'Hnmlet” par la qu’elle est hors de danger.Mme Saint fut frappé par un tramway Windsor cinématographie durera prés de deux 'Jacques demeurait au No 28a rue .Montréalouest.11 y aura enquête leures., IVallêa.I demain matin.Le contrat pour le pavage du che min de la Côte Saint-Paul a été accordé à la Cic Quinlan and Robertson pour $14,670.I,e contrat pour les tuyaux d’égout a été donné à la Cie Hyde and Sons pour $7,772.L’immigration allemande au Canada M.W, .1.White, surintendant Serrures Incroche- tables (A L'EPREUVE DSS VOLEUMS) Cadena* “ YALE ” SERRURES DE SURETE de tous genres et pour tous usages.FERRONNERIE BERNIER 126 BLV’D ST-LAURENT Près rue Vitré, MONTREAL.PROFESSEURS On demande deux professeurs diplômés.S’adresser à l'Académie St J.-Baptiste, 786 av.Henri Julien.À LOUER A LOUER Salle et bureau très modernes, chauffés et 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