Le devoir, 31 mai 1932, mardi 31 mai 1932
Montréal, mardi 31 mai 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration Rédaction : .HArbour 1243 HArbour 3679 DEVOIR :.HArbour 4897 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Vol.XXIII — No 124 TROIS SOU-3 LE NUMERO Abonnements par la posta Edition quotidienne CANADA .$ 6 00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Le monde à l’envers .k*® adminifr'rateurs de la ville doivent avoir aujourd’hui meme une conférence avec ceux de la province au sujet du chômage.On soumettra à M.Taschereau un programme de travaux au coût total de vingt millions de dollars.Parmi ces travaux figure pour tout près de la moitié le boulevard métropolitain., A l’heure où paraîtront ces lignes, la réponse du premier ministre sera peut-être déjà connue.Il est douteux qu’ellç soit un acquiescement.Les bons de la province, selon les journaux ruraux, traînent dans nombre de magasins de campagne et le gouvernement, qui n’a pas payé ses vieilles dettes, n’a aucune envie d’en contracter de nouvelles.Du reste, les gouvernements provinciaux ont conseillé au gouvernement fédéral de substituer les secours directs aux travaux de chômage.Ces secours directs comportent de graves inconvénients du point de vue social.L’oisiveté est la mère de tous les vices.Une génération habituée à compter, à l’âge de vingt ans, sur le paternalisme étatiste aura grand’peine à se remettre au travail, quand la reprise des affaires lui offrira des débouchés.Les gouvernements provinciaux ne contestent pas cette thèse à l’encontre de laquelle on peut faire valoir l’objection que les travaux de chômage ne donneront jamais de travail pour tout le monde et que les exclus sont précisément les jeunes gens de vingt ans ou moins, en général, et ceux qui ne demandent pas leur subsistance à des travaux manuels, en particulier.On ne peigne pas, dit un dicton populaire, le diable qui n’a pas de cheveux.En d’autres termes, les gouvernements ne peu vent pas assumer, faute de fonds, de nouvelles obligations.Il ne s’agit pas de savoir s’il est plus opportun de Taire gagner leur pain aux chômeurs ou de le leur donner gratuitement.La loi de la nécessité ne laisse pas de droit d’option.Le mode le plus économique s’impose.Et l’assistance par le travail coûte de sept à huit fois plus cher que le secours direct.Il est vrai que celui-ci ne laisse rien derrière soi.Mais les gouvernements ne peuvent songer à financer des travaux sans emprunter.De nouveaux emprunts forcent à de nouvelles impositions et il y a une limite.à la faculté de paiement des assujettis, si bien qu’une taxe qui dépasse un certain taux écrase le contribuable comme le fétu de paille sur une charge déjà trop lourde casse les reins du chameau.Jfl Jÿ A supposer, contre toutes prévisions, que M.Taschereau cédât et que M.Bennett, soucieux de l’autononije provinciale, concourût dans le projet du boulevard métropolitain, ce serait — nos lecteurs ne seront pas étonnés de nous l’entendre répéter — une coûteuse erreur, d’abord, parce que le boulevard métropolitain devance de beaucoup les besoins et peut causer un préjudice sérieux aux commerçants et à tous les propriétaires du centre et du bas de la ville eit, qu’ensuite, dams l’intérêt conjugué de la santé publique et de la commodité de* contribuables, il est possible d’entreprendre d’autres travaux.* * * L'administration municipale fixe à huit millions de dollar* le coût total du boulevard.Le chiffre est fort modeste quand on songe qu’une règle invariable veut que les travaux publics dépassent de vingt à cent pourcent les prévisions.Du rèste, il faut déduire de ce total un million et demi pour les expropriations qui n’apportemt du travail et des profits qu’aux spéculateurs, rien aux chômeurs.Il me faut pour cela d’autre témoignage que celui de* administrateurs actuels qui ont choisi comme terrain de bataille contre l’ancien régime précisément l’abus des expropriations, lesquelles ont volé, disait-on, à même les travaux de chômage, leur pain aux chômeurs.Autre considéralion: de même que pour l’exécution des travaux de chômage, on sait très bien q quel chiffre commence une expropriation, mais on ignore où elle se termine.A supposer que l’administralion dût se borner uniquement à des'travaux de voirie, bien d’autres entreprises devraient pendre le pas sur le boulevard métropolitain.Vers l’ouest, un nouveau débouché s’impose pour dégager les abords du Inc Saint-Louis et ce débouché pourrait être situé dans l’axe du futur boulevard métropolitain: mais vers l’est, la situation est bien différente, l^a rue Notre-Dame atteint le bomt de l’île, de même que le chemin de la Rivière-des-Prairies, mais entre les quelque huit milles qui séparent ces deux artères, s'en rencontrent deux autres qui rejoignent les frontières de la ville: la rue Sherbrooke et la rue Hochelaga.On a commencé à Montréal-Est, nous informe-t-on, la construction de la rue Sherbrooke.Il faudrait pousser celte construction jusqu’au bout de l’île pour rester dans la logique et achever ce qui est commehcé avant de lancer de nouvelles entreprises.Pendant des années et des années, surtout après l’élar- Îissememt du pavage de la rue Notre-Dame, passé la Poinle-aux-rembles, à toute 1 emprise de la chaussée, ces deux artères .suffiront à dégager la circulation, à supprimer tout risque d’embouteillage.Mais cela n’élargira en aucune façon le goulot de bouteille constitué par les deux ponts étroits du C.N.R.au bout de l’île.Il ne servira de rien d’activer le roulage pour continuer de l’endiguer au même endroit.Avant de songer au boulevard métropolitain dans l’est, il faut d’abord élargir ce bout de route dès maintenant trop étroit et qui le paraîtra encore bien davantage quand sera accru le ¦nombre des voitures se dirigeant vers la route de Québec.Donc, le boulevard métropolitain ne remédiera pas à la congestion tant que-ne seront pas reconstruits les deux punis du C.A .R., ce qui coûterait probablement une somme d’un million.Il ne faut pas oublier ensuite que l’immense majorité des automobilistes rayonnent vers le centre de la ville, le grand quartier des affaires.Un boulevard métropolitain construit dans le centre de Tile, mais à la périphérie de la ville, dans son état de dévctloppemeni actuel, ne changera rien à cela.L est donc au coeur des vieux quartiers de la ville, dans i endroit où vont la plupart des automobilistes, les touristes comme les autres, qu'il faut assurer des facilités de circulation.La création de ces facilités de circulation, assurerait, en même temps,la disparition d’un grand nombre de taudis à un moment extrêmement favorable, puisque les valeurs immobilières.?#.X——- ~ ¦¦ V si v I n-va i XJ «i H fuit plus facile de déplacer les occupants de la zone de démolition.Enfin, ces travaux de démolition et de reconstruction fourniraient de l’emploi à tous les corps de métier, ce que ne font pas les tavaux de voirie.* * » L'actualité Ceux qui boivent.La réorganisation de la uBeauharnois Power** Plusieurs de ceux qui n’ont pas | encore perdu l’habitude de pren-1 _ „____- ^e'incnZïque* wiïïou] ., H?"*"?'** ^«détenteur» d’obligations seconde hypothèque jours de l'argent pour le cinéma, la **• 'a Power a lieu le 10 |uin prochain, a Montreal.tboxe et I alcool, ¦— ont accueilli avec une légère grimace la taxe du timbre que M.Taschereau a imposée ces mois derniers sur toute bouteille d’alcool achetée dans notre province, ils ont tout de même page cet impôt et continué de prendre leur petit coup.Le premier ministre aurait pu doubler cette taxe \ et libérer de l’impôt sur la bouche ' les gens de modeste emploi qui ‘ Un mouvement est sur pied pour leur conserver le contrôle de la compagnie qu’ils ont financée les premiers, ce qui est conforme aux voeux émis en fin de session par le premier ministre et le secrétaire d’Etat.Un groupe de très forts détenteurs de bons propose d’assurer aux souscripteurs du premier emprunt la possession de 300,000 actions ordinaires et par conséquent le contrôle de la compagnie qui est exercé par les actions ordinaires.Si ce projet est agréé, et bien qu’il ne soit pas officiellement connu, il * rencontré de nombreuses adhésion*, les forts pnr- vont avaler le midi, en toute ! leurs d’obligations dont M.Robert 0, Sweesey.fondateur et âme de la compagnie, est Tun des principaux, commenceraient par assurer le paiement des intérêts en souffrance depuis avril et trouveront ensuite le capital nécessaire pour compléter les travaux.Déjà un grand nombre d’intéressés ont fait parvenir spontanément des procurations à ce groupe.On entend dire, entre les branches, que si le projet est accepté par la majorité de ces intéressés, le gouvernement fédéral souscrira les obligations première hypothèque pour une somme de $15,000,000.00, ce qui assurerait l’achèvement des travaux, d'autant plus que les principaux fournisseurs seraient disposés à accepter ces mêmes obligations première hypothèque pour le paiement de leur créance en partie ou en totalité.On croit que le premier ministre de la province de Québec, qui n’a nul désir de voir les obligataires, dont un grand nombre habitent la province, perdre leur mise de fonds faite de bonne foi, se montrerait également enclin à collaborer à cette réorganisation.Le financement de ( entreprise permettrait de continuer et d’intensifier les travaux, ce qui assurerait du travail à quelques milliers d’artisans au moment où la crise du chômage atteint son paroxysme.Chaque obligation deuxième hypothèque de la “Beauharnois” comporterait, selon ce projet, l’octroi d’une action en plein au lieu d’une demi-action.Enfin, les intérêts échus et impayés seraient acquittés avec des obligations première hypothèque dont la valeur ne s’éloignerait pas du pair même à l’heure actuelle.Pour ne pas allonger indûment cet article, il faut conclure.oertés plains Si les trois gouvernements s’étaient concertés et avaient pris la peine de réfléchir avant de dresser les plains des travaux de une tusse de café et un sasidiuicli dans les restaurants du bas de la ville.Taxer l’alcool, c’est excellent; imposer les repas de prix modique, c’est moins bien.La taxe du timbre passée dans les moeurs, la régie des alcools annonce qu’à compter de demain elle majorera un tant soit peu le prix des spiritueux détaillés à ses qui-chets.La hausse sera de b à 40 sous, selon la qualité de l’alcool et la taille du flacon.Il g aura peut-être queue aux comptoirs des magasins de la régie, cet après-midi, car les nouveaux prix s’appliqueront à la première heure, en iuin.Les imprévoyants, ceux qui n'auront pas pensé a se munir d’une dernière bouteille aux prix d’aujourd’hui, pesteront, la prochaine fois qu’ils iront s’approvisionner de nouveau.— et puis, comme il ne leur reste que cela à faire, s'adapteront aux conditions.Pourvu qu'ils aient leur scotch, même après j avoir eu un léger accès de mauvai-I se humeur, ils se plieront aux exi-! gences du fisc.! Pourquoi la hausse?A cause du \ relèvement des impôts fédéraux.i C'est du moins ce que ion dit au i public.Et puis aussi il g a la mé- 1 vente, cause de revenus moins élevés pour la commission des alcools, dont les profits vont à la caisse provinciale.Si toutes les hausses étaient comme celle-là, peu de gens en critiqueraient à la longue la légitimité., * * * Les bootleggers de VEsi améri rain accueilleront avec plaisir la nouvelle de cette hausse légère des alcools québécois.Elle leur sera un nouveau prétexte de demander de 25 sous à $1.00 de plus la bouteille à leurs clients de toute sorte.Dès j après-demain, ils diront, pour ex- j pliquer la majoration certaine de ; leurs tarifs: “Heal Scotch from | Quebec sells higher over there; if ; you want quality goods, you have to foot the bill''.Ce qui ne veut pas dire qu’ils détaillent à leur clientèle des alcools de Québec; mais simplement qu’ils apposeront un plus grand nombre de fausses étiquettes québécoises sur leurs fin les.Pour le reste, elles contiendront comme par le passé les innommables et dangereuses mixtures fabriquées avec quelque alambic illicite, en pleins quartiers louches de New-York, de lloslon, ou distillées dans quelque office clandestin du voisinage des grands centres américains.Car les trois quarts de ceux qui boivent des spiritueux, aux Etats-Unis, ne connaissent rien des procédés de fabrication, non plus que de la qualité de ce qu'ils absorbent, et prennent pour du pur alcool de grain distillé selon les méthodes les mieux contrôlées un applejack extrait de résidus de silos ou de reservoirs à mélasse d'inférieure qualité.On leur dit: “It is real imported alcool” et cela leur suffit pour s'intoxiquer lentement sans vergogne,—quand ils ne s’empoisonnent pas tout net et d’un seul coup.A la suite d’une enquête menée par un nouvelliste, dans les speakeasies de New-York, — autrement dit 1rs buvettes protégées par ta police, moyennant finance, — où les I Américains qui se croient à la page vont dîner, danser et s'enivrer, un magazine en vedette a pu affirmer que 85 pour rent de l’alcool vendu dans ces boutiques est de l'alcool brut coloré artificiellement, et fort à tuer une mule.Mais il y a des gosiers et des estomacs blindés.* * # Pour ce qui est des vins, notre régie les laisse aux prix de Phrure présente, en attendant la rupture définitive du traité de commerce franco-canadien, qui ne tardera pas, et la baisse des réserves accumulées, qui tarde.Car il ne se boit plus autant de vins qu’aux bonnes années.Le temps esl apparemment passé, des mélanges fabriqués à la régie, aux premiers mois de son existence,.oà l’on a trouvé le tour de passer ensemble an public, sous des étiquettes flambngantes, une cinquantaine de crus différents et plus on moins authentiques, versés el brassés à la même cuve.Et le public a quelque peu appris à distinguer un claret d’un saut erne, un bourgogne d'un bordeaux, un chablis d’un graves.Il covunencr à discerner l’a du b, dans l'alphabet oenologiste.Aux Etats-Unis, les clients de speakeasies sont et resteront des aveugles pour lesquels il n'eriste pas même de.méthode Braille.Qu’ils demandent du sauterne, du vouvray, du pouilly, du moselle ou du chianti, le maître d’hôtel leur apporte précautionneusement tantôt une bouteille de vin rouge, tantôt une bouteille de vin blanc fabriqué en Californie et qui, acheté à $1.50 le gallon par le patron, se détaille fort bien $3 et $4 la chopi-ne.Or il.existe aujourd’hui, rien qu’à New-York, 32.000 de ces speakeasies, dont chacun des propriétaires verse à ses protecteurs de $100 à $200 par mois.La prohibition n'est pas un vain mot.KIROUL ¦***''* ¦ fierre l'autre dUirH4$ 1*»- iidarité des divers groupes catholiques et français.' Le geste est d’autant plus opportun que VA, C.J, C.a récemment I fait en Acadie d’abondantes re-! crues, que les cercles y ont surgi j comme par enchantement.Nous constatons par ailleurs avec grand plaisir que, parmi les plus j ardents promoteurs de la campagne pour Y Evangeline, se trouvent ceux qui ont assuré le succès de ¦ cette extraordinaire floraison.En s’attachant ou salut de l’Evan-d'apporter gèline, ces hommes paient une det- Pour la ‘Sainf-Jean-Baptisfe' {.’Action catholique, par la plume de notre confrère L’Heureux plus particulièrement, mène depuis plusieurs mois une vigoureuse campagne pour une plus générale et plus pratique célébration de la Saint-,lean-Baptiste.Mgr Villeneuvç vient à cette campagne un précieux ap- te de reconnaissance, car l’Evan-pui.Après avoir exprimé le désir géline leur a fait une splendide pu- prennent une police Dans le maelstrom universitaire Réflexions d’un “objet” de luxe partout où la chose est possi-‘ blicité; ils il y ail une messe solennelle ; d'assurance pour l’avenir.Car que instruction, et “qu’au moins deviendraient toutes ces fondations.'si le journal n'était là pour aider à rMaintenir autour dfelles une atmosphère favorable, pour les encourager, les stimuler, leur assurer une juste publicité?que ble”.avec le soir, s'il n’y a pas eu de céré monic dans la matinée, il v ait une réunion” pour tirer les leçons de la vie de saint Jean-Baptiste, le vénérable prélat ajoute: An point de vue national, je.veux souligner avec vous comment nos manifestations patriotiques doivent être avant tout constructives.Il s’agit moins de protester contre les antres que de nous mettre chacun à édifier un peuple fidèle et puissant.Plus que jamais aussi, devons-nous profiter de la Saint-Jean-Baptisic pour tonifier partout nos énergies agricoles.Il ne me déplairait nullement qu’on vint profiter de la circonstance pour s’employer à garder ou à redonner à nos villages et rt nos roules publiques leur physionomie française et pittoresque.Si l’on veut faire de la Saint-Jean-Baptiste une journée utile, ce ne sont sûrement, pourvoi qu’on veuille un moment s’y arrêter, ni les occasions ni les moyens qui manqueront.Et l’on nous permettra de revenir sur notre suggestion d’hier: quelle est vraiment la localité où.si l’on veut y mettre le travail nécessaire, on ne pourrait trouver Je moyen de faire à cette occasion, sous une forme ou sous une autre, une collecte intéressante?L’argent trouvé, on n’aura qu’a choisir entre tant de movens qui s’offrent de l’employer fructueusement.Parlez-en aux hommes d’oeuvres: ils vous diront combien de fois l’absence des plus modestes ressources les a arrêtés dans leur élan.Tâchons donc de généraliser les initiatives qui se préparent en certains endroits et de leur assurer le maximum d’efficacité.Cela, la plupart du temps, n’exigerait qu’un peu de méthode et de bonne volonté.Bravo! L'Evangéline et ses amis poursui- Au fond • } Car, il ne faut jamais perdre de vue l’axiome fondamental, celui que formulait en ces termes pittoresques l’un des hommes de che>: nous qui onl le plus fait pour les oeuvres religieuses et nationales: l.a presse, c'est l’oeuvre qui accolte tonies les oeuvres.Cela est vrai en Acadie, cela est vrai partout.Ce qui est pareillement vrai aussi, c’est qu’une presse ne peut rendre que des services proportionnés à ses forces.Ce devrait donc être le premier souci de tous ceux qui veulent mener des campagnes utiles que d’épauler vigoureusement les journaux dont ils escomptent ' le concours.Un journal, quelque bonnes que soient ses intentions, ne peut donner qu’un minimum de rendement,! s’il est obligé de mesurer son espace, de s’interdire des enquêtes,! des recherches, d’une collaboration qui coûteraient trop cher.Et, pour magnifiques que soient! scs articles, quel effet produiront-ils s’ils n’atteignent qu’un public 1 très limité?Ce thème vaut la peine d’être médité.O.H (Par le B.F.MARIE-VICTORIN) Tous ceux qui, à un moment quelconque de leur vie, ont beaucoup souffert physiquement savent que.sous l’emprise du déséquilibre occasionné par la maladie, les décisions les plus illogiques et les plus dangereuses peuvent être envisagées, décisions capables de compromettre une existence, la paix d’une famille, l'avenir d’une entreprise.Les institutions malades sont exposées au même danger, à cette seule différence que les erreurs sont plus graves et portent plus loin.Elles peuvent, en certains cas, être définitives et irréparables.Il serait puéril de nier que l'Université de Montréal est malade, au moins dans l’un de ses organes vitaux, son' système nerveux, pourrait-on dire, puisque l’argent est le nerf de la guerre.Ceux pour qui la bourse est tout et qui, consciemment ou non, considèrent la Maison universitaire, comme une espèce de superépicerie où l’on débite à la pesée un ensemble convenu de connaissances professionnelles enveloppées dans le simili-parchemin des diplômes, — ceux-là, dis-je, ont peut-être raison de penser que l’Université de Montréal est plus que malade, et que la superépicerie est en danger.Mais ceux qui croient, — et grâce à Dieu, c’est presque tout le monde, — qu’une Université est un corps dont les parties sont harmonieusement maintenues dans l’unité spirituelle par une âme pensante, ceux-là ne doutent aucunement que rUniversité de Montréal soit guérissable.Ils savent que cette ame collective est capable de sauver ce grand corps, si on prend soin à ce moment critique de ne pas séparer Tune de l’autre, de ne pas sacrifier Tune dans une stupide et stérile tentative de sauver l’autre, si Ton prend soin de ne pas laisser mourir Tesprit! Il a été officieusement proposé, ces jours-ci, — c’est encore tout chaud, — rie réaliser quelques économies partielles en supprimant ou en suspendant ce que Ton a élégamment désigné, pour Tes besoins de la cause, sous le nom de "‘Facultés de luxe”, “Ecoles de luxe", ‘‘Départements de luxe”.En Tespèce, ces organismes de luxe, ces inoffensifs toutous à ruban rose de la Maison universitaire étaient la Faculté de philosophie, une partie au moins de la Faculté des lettres, l’Institut botanique de la Faculté des sciences, l’Ecole des sciences sociales et quelques autres services aussi peu importants.Il ne m’appartient pas de dire ici si l’Institut botanique mérite ou non d'exister, si son oeuvre est nécessaire, s’il a rempli suffisamment son rôle, s’il a fait son humble part pour le service de la science désintéressée et pour le service de la communauté canadienne-française.\ ceux déjà nombreux qui en ont bénéficié, et au monde de l’éducation qu’il a voulu honnêtement servir, il appartiendra de le soutenir dans la crise présente ou de le laisser tomber avec tout ce qui s’y rattache.Mais il me semble que j'ai le droif, étant de l’extérieur.peuvent longtemps s’écarter Tun de l’autre sans s’affaiblir mutuel! ment.Si nous avions besoin d’e être convaincus, nous n’aurions qu’ relire la constitution récente où S Sainteté Pie XI trace le programi des Facultés catholiques de phil Sophie.A TUniversité de Montréa nous sommes tout au début de tre organisation scientifique.Cett organisation se fait et sera surto faite par un groupe déjà nombreu de jeunes gens qui ont reçu leu formation à l’étranger.On pe bien leur dire amicalement qu’l sont encore, en thèse générale, lég rement intoxiqués du vin nouvea d’une jeune science, — jeune pou eux du moins.Cette intoxicatio cette ébriété de Tesprit, est tou aussi naturelle, et pas plus alarman te, que cette autre intoxication ca sée directement par les chaude hormones de jeunesse, par le vi nouveau de la vie.Qui n’a pas e vingt ans?Tout ceci pour dire, que jamaj il n'aura été aussi important pou nous d’avoir à TUniversité de Mon réal un milieu philosophique s' rieux et sympathique où les jeune gens adonnés à la science pourron constamment, et sans renier leur méthodes et leurs idéals partie liers, accéder à la plénitude en a.sociant à la sciencç, qui après tou n’est qu’une manière de pense une autre manière de penser trè élevée et très féconde.I! y aurait encore plus à dire su la mutilation de la Faculté de lettres.On sait quel effort TUni versité McGill fait pour la cultur des lettres françaises.En suppri mer ou en diminuer Tenseignemen du côté est de la rue Saint-Lauren serait non seulement une erreur mais une véritable indécence.On s’étonne que de pareille énormités puissent germer dans 1 cerveau de certains chefs de fil universitaires.Sont-ils donc telle ment incapables de saisir la vrai notion de TUniversité moderne, c de l’Université tout court?Cett proposition ne vise à rien moin qu’à ruiner, en une minute, un im mense et méritoire effort de dix an nées, à ramener l’Université d Monlréal aux cadres étroits ef ru dimentaires d’autrefois, à lui resti tuer son cachet exclusif et plate ment utilitaire de fabrique de pro fcssionnels, de noviciat pour pro fessions fermées et lucratives.L bon peuple, à qui, au bout du comp te, il faut toujours présenter la n te, le bon peuple à qui ces profe: sionncls ne donnent pas leurs ser vices gratuitement, sera certaine ment enchanté qu'on lui demand de se saigner à blanc pour paye les frais de cette industrie! Car, ré duite aux lignes simples que j viens d'indiquer, l’Université d.vient une banale usine, et rien d plus.(Suite à la 2ème page) Feu Madame Aldéric Valiquett Nous avons le regret ri’apprendr la mort de Mme Aldéric Vaiiquette de protester contre cette idée, ; décédée hier Taprès-midi, dans s quatre-vingt-deuxième année.Madame Vaiiquette était la mè de Mademoiselle Blanche Vaüquet te, du personnel du Devoir.Nous prions Mademoiselle Val quette et les siens d’agréer dan leur deuil l’hommage de notre pre fonde syim'fxaithie.Les funérailles de Madame Vali quette auront lieu jeudi matin, sept heures et demie, en Téglis Saint-Jean-Baptiste.cette idée très courte, de porter Ja main sur la Faculté de philosophie et la Faculté des lettres.Ceux qui s’occupent de science, et à qui leurs disciplines particu-Jières donnent un tour d’esprit défini sont parfois légèrement agacés de certaines douces manies des philosophes purs; de l’extérieur, ces différences de tempérament peuvent apparaître comme de véritables divergences.Tl n’en est rien en réalité.Science et philosophie se portent un mutuel appui et ne ¦mil II IIIB ¦I HHII —IHIIHII Ce sera une brochure à 5 sous L'Encyclique “Caritate Christi 1t chômage, ils auraient songé à inaugurer, si modentetmcnt que ce fût, la lutte contre le tamfkdarm les grandes agglomérations.Il n’est pas trop tard pour comrnenoer, si Ton doit continuer d'entreprendre des travaux de chômage.Nous ne nous berçons pas, cependant, d’illusions vaincs.Pour que les gouvernants fussent pénétrés de l'impérieuse nê-cessité de ces travaux, il faudrait un bouleversement de leur conception dos valeurs.Le* travaux publics ri'onl d’autre but a leurs yeux que de fournir dos contrats profitables aux ami*.Les considérations d’hygiène passent au oemder plan.Ils vivent dans un momie à Tenvers; Je retourner subitement k l’eu-droit leur ferait perdre le sens de l’équilibre et de la sécurité.Louis DUPIRE S.S.Pie XI Sa Sainteté Pie SI célèbre aujourd'hui son solxante-quinzième anniversaire de naissance.Nous nous joignons aux catholiques du monde entier pour offrir à crtte occasion au vénéra-hlr Pontife nos voeux de bonheur rt l'hommage renouvelé de notre filial dévouement.Si vous voyagez., «dressez-voui au SERVICE DES VOYAGES, LE DEVOIR.Billets émit pour tous les pays su firif des compagnies: paquebot, chemins de fer, sutobus.Aussi hôtels, assurances bagages et accidents, chèques de voyages, passeports.ofe.Téléphones HArbour 124L Nova savon* maintenant, à peu près, quelle est la longueur de l'Encyclique Cantate Cnristi, que ’vient de publier Sa Sainteté Pie XI.Nous pouvons donc annoncer qu’elle fera partie, dans la collection du Document, où nous la publierons dès l’arrivée de la version officielle française, de la série à 5 sous.Ce qui veut dire: L’exemplaire, 5 sous, franco: La douzaine.50 sous, franco; Au cent, $3.50; Par quantités de cinq cents, $15; Au mille, $25, port en plus dans ces derniers cas.Pour toute quantité de mille et plus, on pourra, sans frais, faire mettre sur la couverture de la brochure qui sera, comme d’habitude, en papier fort, distinct du texte même, une inscription de ce genre: Hommage de.L’extrême bon marché de la brochure, le très grand intérêt que suscite son thème devraient lui assurer une très grande diffusion.On est prié d’adresser le plus tôt possible les commandes au Service de Librairie du Devoir, 430 rue Notre-Dame est.Montréal (Tel.Harbour 1241).N.B.— Certaines personnes ont déjà payé 10 souat nour un exemplaire de l’Encyclique.Sauf contre-ordre de leur part, nous leur enverrons simplement deux exemplaires de la brochure au Heu d’un, afin de faire leur compte.m LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 31 MAI 1932 VOLUME XXIII — No 124 .Davidet l’Ecole technique Le secrétoire provincial déplore l'apathie de nos manufactu* riers et de nos industriels à l’endroit des diplômés de l’Ecole, à l’occasion d’une distribution de prix sportifs Après avoir dit le plaisir qu'il éprouvait de se trouver parmi les étudiants de l’Ecole Technique, M.Athanase David, secrétaire provincial dans le cabinet Taschereau, a rendu un beau témoignage d’admiration et de reconnaissance aux professeurs et aux élèves réunis hier soir dans la salle du café Saint-Jacques à l’occasion de la distribution des prix remportés au stade de l’université McGill, le 6 mai dernier.Au cours de ses observations, M.David a déploré l’apathie de nos manufacturiers et de nos industriels vis-à-vis des diplômés de l'Ecole technique, soulignant les conséquences fâcheuses qui résultent de cet état d’esprit particulièrement illogique; car nos diplômés, poursuivit-il, sont, dans la vie trépidante, débordante d’activité fébrile et énervante, un gage de paix entre le capitalisme, d’une part, et la main-d’oeuvre ou l’ouvrier, d’autre part.Par les connaissances qu’ils ont puisées à l’Ecole technique, les diplômés de lu maison sont appelés à jouer un rôle important dans le monde.Par l’expérience qui viendra heureusement s’ajouter à leur savoir théorique, ces élèves constitueront un des principaux facteurs du progrès.L’efficacité des moyens de production dans les domaines industriels ou manufacturiers augmenteront sensiblement et sûrement sous la direction cl l'impulsion nouvelles qu’ils sauront donner aux affaires dans la sphère de leurs propres activités.Par la mentalité qui les caractérise, les élèves de l’Ecole technique devront faciliter la bonne entente entre les différentes classes de la société, employant leurs connaissances et leur tact à éviter les heurts et les chocs au sein d’une population dont les besoins s’accroissent quotidiennement au fur et à mesure qu’elle s’industrialise.M.David n’en veut pas aux étrangers de réussir au Canada, mais il croit que les citoyens qui paient des taxes pour fins seolai res ont le droit d’espérer que leur argent servira à faire instruire nos -jeunes gens, et que c’est précisément à ceux-là que revient le privilège, basé sur leurs compétences, d’être appelés à la direction de postes de confiance dans nos entreprises canadiennes.Ce n’est pas, ajoute-t-il, qu’il faut refuser de l’emploi aux étrangers, ce qui serait d’une nationalisme étroit, mais, fidèles à une saine politique de aux nôtres en leur accordant1 une préférence marquée.C’est une des conditions du développement de notre caractère tehnique ou national.Comment voulez-vous inspirer confiance, dit-il encore, si en voulant perfectionner la main-d’oeu-vre, on ne peut assurer aux élèves pendant leurs études que nos propres industriels les favoriseront à leur sortie de l’Ecole technique?11 ne faut être ni fanatique, ni chauvin, mais puisqu'on s’accorde à dire “Le Canada d’abord”, disons donc également: "Les industries canadiennes aux Canadiens et à la tête de ces industries, des Canadiens d’abord”.Puis M.David met en garde contre les dangers d'un pessimisme pernicieux les finissants qui devront affronter le inonde au moment où sévit une crise économique dont le malaise est ressenti avec beaucoup d’acuité par toutes les classes de la société, indistinctement.Il ne faut pas trop chercher à qui incombe la responsabilité de la crise, dit-il, car elle resuite du fait de l’imprévoyance de chacun de nous qui avons vécu plus que nos movens nous le permettaient et les économistes eux-mêmes n ont pas su nous prémunir contre ms dangers que aous encourions.Allez votre chemin courageusement, ne vous en faites pas inutilement, mais songez seulement que l’avenir est à vous, à ceux qui croient qu’il n'est pas 1 apanage d’une poignée de capitalistes, mais à ceux qui sont conscients que 1 a-venir appartient à celui que caractérisent un esprit de travail bien ordonné eh le «^sir de faire sa marque dans le monde en brillant dans la carrière qu’il a embrassée et dans laquelle il s'est specialise, déclare M.David en forme d epi-phonème.M.Alphonse Bélanger a remercie M David et a souligné, que la reputation de l’Ecole technique est de plus en plus florissante et qu elle ast destinée à remplir un role de première importance dans un monde où s’affirment tous les jours les propensions pour 1 art mecani- qU{l, a.H.Williams, surintendant général du service d’apprentissage au Canadien National, a prononce ensuite une causerie très aPPre-ciée et M.Jean DeSève a donné le rapport des activités sportives.Le monoplan de Brown tombe à la mer Dans le maelstrôm universitaire (Suite de la 1ère page) Ceci n’implique d’ailleurs, —- on l’a déjà entendu, — aucune idee péjorative à l’endroit des Facultés de droit et de médecine.Ces deux Facultés sont parties intégrantes très importantes et indispensables de toute l’Université, mais elles ne participent à son âme véritable qu’en autant qu’elles ajoutent à leurs préoccupations utilitaires le souci de la science désintéressée d’une part, et le souci de la haute culture juridique de l’autre.L’Université, qui a gardé quelque chose de ses origines médiévales, de ses origines d’Eglise, l’Université est un grand temple.Et ce temple a une âme: c’est le culte qui s’y déroule, en l’espèce, culte de la vérité, de la beauté, du service désintéressé.Chassez cette âme: le temple devient une boutique, et l’autel devient un étal!.Dans notre détresse, quelques-uns de nos sauveurs ont donc trouvé quelque chose pour apaiser les dieux: couper courageusement tout ce qui sent le “luxe” universitaire: philosophie, lettres, science pure.Ainsi allégée par cette castration volontaire, l’Université de Montréal pourra se présenter le front haut devant l’opinion et réclamer le secours du publie et du gouvernement.Ce serait charmant, si ce n’élait bète à faire pleurer! Chez certains peuples sauvages, on aplatit la tète des nouveau-nés pour leur donner à tous l’angle et le caractère facial de la tribu.L’Université de Montréal, dûment châtrée suivant la méthode indiquée plus haut, serait un excellent instrument d’abêtissement national.Tous ceux qui, chez nous, se préoccupent des choses de l’esprit, apprendront donc avec stupéfaction que nous faisions du “luxe” dans le domaine de l’esprit! Dans cette ville d’un million d’habitants, cinquante élèves viennent chercher la culture philosophique auprès de maîtres maigrement payés, qui ajoutent cet enseignement à un dur labeur quotidien.Du luxe! Un petit groupe de professeurs de l’enseignement secondaire et de l'enseignement primaire supérieur viennent communier au trésor des littératures anciennes et modernes et se préparer ainsi aux primordiales besognes de l’éducation.Du luxe! D’autres professeurs viennent demander à la seule Université française d’une immense région la clef qui leur ouvrira le domaine des sciences de la nature et leur permettra d’y introduire la jeunesse confiée à leurs soins.Du luxe! Philosophie! Lettres! Sciences! Du luxe! Du luxe! Du luxe! Et comme par hasard, il se trouve que les Ea-cultés et Ecoles de luxe que l'on veut, en sacrifice propitiatoire, courageusement supprimer, sont tanique, et puis, le néant.Et pendant que la science canadienne-française, d’ailleurs mieux représentée cette année que d’habitude, traînait ainsi son allure d’enfant rachitique, là-bas, me Saint-Denis, on s’occupait dans les coins de mettre fin à ce “luxe” effréné.Les anciens de la Faculté des Sciences de l’Université de Montréal ont mené récemment une en" quête très sérieuse sur notre participation aux carrières scientiti-ques.(l) Ces chiffres, dont personne ne peut contester l’exactitude, devraient être connus de tout le monde, pour navrants qu’ils soient.J’en extrais seulement ici quelques item particulièrement éloquents, en ce qui concerne les services fédéraux, pendant l’exercice 1930: „ .„ Canadiens Anglais franeais Actuaires 6 Astronomes.H (plus l Belge) Physiciens.20 ' Chimistes .34 Zoologistes.100 ,* Botanistes .' - Géologues 41 Total 333 9 Quel “luxe”, grmd Dieu.La des bourses attribuées par Je *«on seil National des iRecherches au étudiants diplômés constitue -sans doute ta meilleure pierre de .touche de la valeur scientifique des uni versités.Nous sommes représentes au Conseil National par M.Augustin FrLgon qui y exerce une gramdi influence, qui veut énergiquement notre progrès et qui a toujours réussi à faire (passer Je» demandes raisoniroafctes.Done, pas do si racisme à invoquer.Or, sur 324 bourses accordées depuis 1917, dix seulo-iment J’ont été >à des Canadiens français.Sur ces dix, deux venaient d'institut ions anglaises.Pour 1 année 1929-1930, le (total des octrois a été comme suit : La navigation Nouvelles brèves - Le charbonnier CUntonia aura été le premier navire cette année à, passer par le détroit de Belle-Isle pour naviguer vers l’Europe.11 s’est trouvé à le franchir neuf jours plus tôt que la premier navire à tenter la même aventure l’an dernier.Les navires ont rarement pu choisir cette vote de navigation avant le 15 ou le 20 juin.—Dimanche dernier sur ITm-press of Britain on a célébré le premier anniversaire de l’entrée en service de ce navire du Pacifique Canadien.Pendant les dix mois que le navire a navigué, M.Randolph Bruce, ancien lieutenant-gouverneur de la Colombie canadienne, a passé cinq mois à bord.Il a fait la croisière mondiale et il fait sa troisième traversée de l’Atlantique.C’est lui qui dimanche soir a tranché le gâteau de fête.—Le groupe anglais de l'expédition internationale qui se rendra observer les phénomènes scientifiques dans les Territoires du Nora-, Ouest canadien, est arrivé d'Angleterre hier soir à bord de VAurania, de la ligne Cunard.Le chef du groupe, M.J.M.Stagg, est arrivé depuis une semaine et tout l’outillage dont le poids est de 32,000 livres est aussi arrivé à Montréal.Ces savants se dirigeront vers Edmonton par voie ferrée puis navigueront de là sur la rivière Atha-haska, sur la rivière des Esclaves et sur le Grand Lac des Esclaves.Us établirqnt leur campement à quelques milles à l'ouest du {grand lac.L’expédition se terminera au mois d’août.Mouvement des paquebots L’Ascania, ligne Cunard, parti de Liverpool, à Montréal dimanche.Le Doric, ligne White Star, parti de Liverpool, à Montréal dimanche.Commandeur de Saint-Sylvestre S.S.Pie XI confère ce titre à MM.Charles Bourgeois et Adélard Provencher, des Treis-Rtvières Les Trois-Rivières, 31.— S.S.Pie XI vient d’accorder le titre de commandeur de Saint-Sylvestre à Me Chs Bourgeois, avocat conseil du Roi, député des Trois-Rivières au parlement fédéral, ancien bâtonnier du Barreau trifluvien et président de la conférence de.Saint-Vincent de Paul de notre ville depuis 24 ans, et à Me Adélard Provencher, avocat, protonotaire de la Cour supérieure aux Trois-Rivières, grand chevalier de Colomb et député de district.Trois candidats dans Dulwich la- Duchess of Bedford, ligne du Anglais.• • • 'm!1 C.P., parti de> Liverpool, à Mont- GaiWadàen.s françiaas .4,4&.*.-uu il faut nécessairement venir en ai- était avec son aide Hank Hrookv t r.plui-ri essayait de saisir le boyau qui pendait d’un autre avion volant Seattle, Wash.31.(S.P.A.) -Le gros monoplan rouge, marque Fokker.de Nat C.Browne, l’aviateur qui voulait se rendre jusqu’à Tokio sans arrêt afin de gagner le prix de 130.000.est tombé dans la mer près d’ici alors qu’il essayait d’établir un contact avec un avion réservoir pour prendre une charge .supplémentaire d’essence tout en ] précisément celtes qui contiennent volant L’aviateur de New-York du personnel religieux et ecclésias-vec son aide Frank Brooks.| tique, extrêmement peu payé.1 Etrange coincidence, en vérité, el qui fait rêver.» Avis de âéett nLIATRAULT — A Bordeaux, le mal iaaa à l Age de SX *0» «t 6 mou.est dé-téd* A *« résidence.1Î1M rue Pasteur.M 'abbé Blphége FUlatrauit.La dépouille atonell* sera transportée A réalise 8t-Jo-senh de Bordeaux, mardi après-midi A 4 b p m pour être exposée jusqu A mercredi matin, où le service sera célébré A ï h.30 a.m et non pas à neuf heures, somme ü avait d abord été annoncé.VALIQITETTE — A Montréal, le 30 mal 1833.décédée A 81 an*.4 mol*.Î2 Joura, Azïida Vavtdrr, épouse de feu Aldérle Va-Hquette Funérailles le Jeudi 2 Juin.Le eoatoi funèbre partira du No *258 rue Henri-Ju.'.er.A 2 h 15 du matin pour se ____ _ rei^re A s ^ £ port où une voiture «l’ambulance service sera célébré A < heures 30 Et de J rj„.•4,:.»,l»ccA •» ut au cimetière de la Côte de* Neiges, lieu : les attendait.Brow ne itait blesse a a* sépulture Parent* et ami* sont prié* unp épaule.Brooks était indemne dy assister sans autre invitation La dé- j .: if j a mésaventure, tonte éta:; Dame d* Sainte-Anne xi rtail Ue sa mrsavtutuiv.au dessus du Lone Star.l,e gros avion dut descendre brusquement pour éviter d’être touché par le petit aéroplane.I.« manoeuvre trop brusque fit cétter quelque chose dans les fils des stabilisateurs.L’appareil céda en tombant vers la mer.Browne et Brooks sautèrent dans le vide en ouvrant leur parachute.ils se balancèrent quelque temps dans i’air pendant que leur avion s’abîmait dans les flots.Une embarcation de plaisance qui passait par là les recueillit pour les ramener en toute hâte au c'est-à-dire inoim.s de 'l"k\ Du "lux*”, du “luxe” toujours.Je ne sens ,p>as le besoin de résumer oes quelques réflexions, un peu brataies peu«t-êtire, niais qui sont une ,première réponse à la provocation.iinjuiSitiifiée de deux ou trois tiin.i versitaires véritable man- dat, et que l’occasion révèle dangereux.persosiinel unàvertsitaxre, dans son ensemble, le groupe des professeurs de carrière dont la vie est identifiée ià l’Université, est prêt aux sacrifices nécessaires, quelque pénibles qu’ils soient.Mais ils aiment leur Université et coniipren-nent l'importance de sa mission.C'est .pourquoi ils rejettent d’avariée tout ce qui contribuerait à amoindrir son action, à en faire Je cul-de-jatte des universités d'Amérique.Reculer dans le moment .présent, c’est nous acheminer sûrement vers la démission nationale.Une commission étudié actuellement J,a question universitaire.Elle fera bien de recueillir des informations et des vues à tous les niveaux de l'échelle universitaire.Le petit mousse est souvent celui qui connaît mieux le fond de la cale.Nécrologie Une pension pour M.Bilodeau réal samedi l’Alaunia, ligne Cunard, parti de Montréal, à Plymouth samedi.Le Duchess of Richmond, du Pacifique Canadien, parti de Montréal, à Liverpool samedi.Le Montclare, ligne du C.P., par-, ti de Montréal, à Southampton vendredi.Le Laurentic, ligne White Star, parti de Montréal, à Liverpool dimanche.Le Ladÿ Hawkins, ligne du C.N., parti de Halifax, à Demerara mer-cred i._______________ A l'Ecole Brébeuf Londres, 31 (S.P, A.) — Trois candidats sont inscrits pour l’élec-lion complémentaire nécessitée dans la circonscription londonienne ^e Dulwich par la mort de sir Frederick Hall, député conservateur.Ces candidats sont: M.C.R.Cooke-Taylor, libéral, défait aux dernières élections, Mme Hélène Bentwick, travailliste, et M.Brace-well Smith, conservateur., Assistant général des Dominicains Ottawa, 31.— Le R.P.Réginald Ouimet, O.P., prieur du couvent des RR.PP.Dominicains à Ottawa, vient d’apprendre de Rome que le R.P.Louis, O.P., provincial de l’Ordre en France, a été nommé assistant-supérieur général des Dominicains, en remplacement du R.‘ P.Lemonnier, O.P., décédé récemment.Le R.P, Gillet, O.P., est actuellement supérieur général.MILLET ROUX & LAFON LIMITEE Produit* Scientifiques Sélectionna e» Instrumen-.s pour la médecin» et la cblrurgls ont l’honneur d'aviser le Corps médical qu’ils ont ouvert leur magasin d’exposition 1215, rue Saint-Denis Tél.MArquette 8495 Instrumenta chirurgicaux «t» GENTILE ic CIE de Paris.Electricité médicale des établissements CHENAILLE.de Pari».Hayons X des établis*«nent» R.CAaEL, de Parts.Matériel et mobilier' de salles d'oaé-ratlon «t d'hôpital.DEVIS SUR DEMANDE SERVICE Billets Réduits POUR LA FETE DU ROI le 3 juin dans tout le Canada IALLER ET RETOUR pour prix d’un billet simple de première, plus un quart.Validité pour l’aller: du midi de jeudi, le 2 juin,pu midi de dimanche, te 5 juin; pour le retour, jusqu’au lundi,6 juin, inclusivement.Pour et renteisnements e’adreeeer aux agences de billets de chemins d» fei et de bateaux.CANADIEN NATIONAL M-soa PACIFIQUE CANADIEN FAITES LE TOUR DU GOLFE ST-LAURENT LES "SIX LEÇOSS D APOLOGETIQUE ET LE "DOSSIER DE DOLLARD" bedaiid — a Montréal le 29 a 56 an* Plusieurs échevins ont l'intention ^Abraham BMard.époux de Lucïa De*- dc demander Une pension de l’ad- cajson - a n-d-q le 2T.* s* an* ministration municipale pour l’ins-Jewph Alphas»* Csroc époux d Autoinet- j pecleur Bilodeau.La question se- **DAn§»OM — A Montréal, i* 30 à ig ra débattue cet après-midi.an* Joseph Pierre Davignon, époux de feu | La période de 1 aide aux cno- **25^ » .„ _ , ^ ‘.meurs par secours direct se termi- FlULA m A ULT —- A Don&ffttlE.!• 28.k —,1 H* «.i 1 Biwwrrïi» alo IS an» M.abbe Kphêge Fm*;rau!t Ine aujourd hui.La somme «le GOULET - a Montréal le 28, * «i an* $120,090 servira a fournir du se-Joeeph Frédéric Alexandre Goulet jm» d- urs tjjroci pendant le mois de feu Napoléon Goulet et de Rose Emond .* GLILBEaULT - A Montréal, le 2S A 54 i juin._ _ ____ an* Alfred Guiibeauit.époux d Athéla ; Brûlé : AEHROE — A ChAteauguey, le 2" A «5 A I I _ ___•_ art Tréfî> Noé Laberge, époux de Mar> COUTS OC Id SCfTHIf DC.Jane Laberge.LABONTE — A Ste-Thérèse de Blstn-etUe, le Ti.A 74 «c*.Louis La bon té.époux de feu m*a Saint-Amour.IACRIN — A nSe Bizard, le 28.A 52 ans.Adolphe Le un a.époux de Louise Leca-xaiier LEMAY — A Cartier»:i> le 28, 4 58 ans.F.-X Lensay, époux dTSmlîSa Bourgotn LYNCH — A Montréal, Se 28.4 84 an*.HonnisdM Lynch, veuf en premières no- : ce» d'Angétine Steben et en seconde* de j Georgian a Aumont.MARTIMBAtILT —- A Montréal, le 29, 1 Anna L'Archevêque, épouse d’Onéslme ; Mammbault MIP.KAULT — A Montréal, le 28, a 2 an», : Joseph Oüles Gaétan, enfant de feu Or- i phlle Mlreault et de Blandine Ethler PIGEON •— A Montréal, le 28, a 78 an*, i Mme Noé Pigeon ROBERGE — A Montréal, le 29.4 87 an».Mme veuve Elle Roberge, née Olive j Bro£h — A Montréal, le 29.A 35 ans.Valérie Blanche Bastlen.épouse d'Amable j Roch.STE-MARTE — A Montréal, le 28, è 88 , an*.Pierre Ste-Marle.époux de feu Elodie j Lefebvre.8T-OERMAIN — A Montréal, le 29.4 65 ans, Alextna Lecompte Charbonneau.THAUVETTE —- A Montréal, le 29.4 4 ’ an*.Paul Emile, enfant de Donat Thau- ( vette et d'Elgrephlre Glngras.i Pourquoi, si Ton vpm^ jeter du lest, ne puise-t-on pas rd dans jt s gros sacs?Pourquoi jùprofite- “on Pas de l’occasion pour faire un rajustement général rendu nécessaire après dix années de mise en marche graduelle, rajustement qui permettrait à la pluie du ciel de tomber plus équitablement.1! devrait y avoir un certain rapport, qui n’existe pas, entre les émoluments d’une part, et de l’autre les heures de travail rt la compétence professionnelle.Il crève les yeux des moins avertis que certains traitements sont exorbitants et hors de toute proportion avec la valeur réelle, telle qu’évaluée suivant des standards universitaires respectés partout ailleurs dans le monde.Ainsi, tel factotum d’une grande faculté incidemment l’un des deux ou trois Inventeurs de la brillante théorie du “luxe”, - reçoit à lui tout seul un traitement équivalant à trois fois Je coût total de la Faculté de philosophie.Après cela, il ne resterait plus qu’à tirer l’échelle! Philosophie, sciences, lettres.Du luxe! D’autres, beaucoup mieux que moi, pourront dire jusqu’à quel point nous avons besoin d’un enseignement supérieur en ces matières.Ceux-là auraient tort de se désir, téresser.Il v a péril en la demeure, et il faudra bientôt se hâter de fonder la partie de rintelligcn-ce! En attendant, il m’est peut-être permis de dire un mot de notre "luxe" scientifique.Hier se tenaient les assises de la Frère MARIE-VICTORIN (1) Le Devoir tmbliera prochainement un article de M.Jacques Rousseau au sujet de cette enquête.Au congrès des universités Le professeur Corbett, de l’Alberta, dit que les universités devraient utiliser davantage la radio pour développer l’enseignement universitaire—L’enseignement de l’anglais et du français Dimanche, le 12 juin prochain, à l’angle des rues Iberville et Masson, la direction du corps de cadets de l’institution avec quelques corps de clairons étrangers et le sien pré-' sentera au public un concours qui ne manquera pas d’intérêt.On ajoutera au programme bon nombre d’exercices d’acrobatie exécutés sous l’habile direction de M.le professeur Girard dont la compétence est déjà bien connue.Notre sympathique colonel Aimé Perron eh les membres de direction ont mis tout en oeuvre pour faire un succès de rette organisation.Cette manifestation sera exécutée dans le but de satisfaire le public rosemontais qui s’est montré prodigue d’encouragement sous toutes formes lors de nos dernières émissions à la radio.Nous voulons, ici, dire à tous que ces gestes à notre endroit n’ont pas été sans nous être bien sensibles.A leur bon vouloir accoutumé nos écoliers ajouteront encore, pour être des plus agréables à toute l’assemblée qui viendra encore une fois les applaudir.En voulant arrêter des chevaux Sous les Auspices de l’Université de Montréal «ws m m mm mi » ééI ll|§|§î il?Société Royale du Canada dans le .Vous réimprimons et nous pu-1 superbe palais du Conseil National blierons au cours de cette semai- des Recherches Scientifiques à Ot- ne même, les Six leçons d’Apolo gétique, du R.P.Adélard Dugre.S.J., et te Dossier de Dollard, de M.l'abbé Lionel G rouir.Les commandes reçues seront aussitôt servies.On est prié de presser les autres.Prix: 10 sous Tereniplaire, $1 la douzaine, franco; au cent, $7.par quantités de cinq cents.$30 lawa.Dans toutes les sections scientifiques, malgré la crise, régnait une grande activité.De toutes les universités canadiennes arrivaient des travaux sortis des laboratoires de toute dénomination.Les professeurs étaient là, présentant y nom de leurs auxiliaires et de leurs meilleurs élèves post-gradués, des notes dont l'ensemble accuse une au mille, ?50, port en plus dans \ vie scientifique Intense dans notre ce* derniers cas.On peut méfer jeune Dominion.les titres et bénéficier des réduc-\ Et nous?Sans Pierre Masson.fions que comporte la common- ! Van Campenbout et Louis-Charles dc globale.j Simard, notre grande Faculté de S’adresser au Service de l.ibrai-' Médecine, — classée A, parait-il Ottawa.31 (S.P.C.) — La quinzième réunion annuelle des universités canadiennes s’est ouverte hier.M.le professeur E.A.Corbett, directeur des relations extérieures de l’université d’Alberta, et directeur de la station radiophonique universitaire CKl'A, a déclaré que les universités devraient utiliser davantage la radio pour développer l’éducation universitaire.Hier soir les délégués étaient les invités de l’Université d’Ottawa.Les orateurs étaient le R.P.Marchand, de l’université d’Ottawa et le chanoine Chartier, de l’Université de Montréal.Au cours des .séances, le professeur Félix Walter, dc l’Université de Toronto, a exposé les diverses méthodes suivies pour renseignement du français dans les universités anglaises et de l’anglais dans les universités françaises.M.l’abbé Alexandre Vachon, représentant de l’Université Laval de Québec, a exposé les méthodes suivies à Laval.Comme question de fail, il est remarquable de constater que les députés provinciaux et fédéraux de Québec parlent à peu près tous l’anglais, avec grande facilité.M.l'abbé Archambault a parlé également sur ce sujet.Il explique que dans les collèges on enseigne aux élèves, la gramniairei et les règles de bonne prononciation.C est la hase qui permettra à l’élève de se C-'.L rie du Devoir, 430, rue \’o/rr-Do-1 serait inexistante à Ottawa en ocs ,riser très rapidement avec me est, Montréal, (Tél.HArbour jours de moisson scientifique.Quel- [“ Unâue an®,3^ ^ désirc’ 1241).! ques communications du Labora-[ * _ ! toire de Biologie el de l’Institut Bo- - * * Tél.WlllianV 7119-7110 Siège Social: 2830 NOTRE-ÜAME OUEST La Compagnie d'Anurance Funéraire LCCCI- BOUCGIE.UHITEE Incorporée par Lettres Patente» de la Province de Québec au capital de 8130,000.00 ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES Taux en conformité avec la loi dea aeaurance».«anctlonnée par le Parlement de Québec le $2 décembre 1916.Dépôt de 825.000.00 au Gouvernement — Selon* mortuaires 8 la diipoelUon du publia.SERVICE JOUR ET NUIT.La Société Coopérative DE Frais Funéraires RUE SAINTE-CATHERINE, 302 EST, PLateau 7-9-11 lot.leannotte, président.{.-Eugène Courtoi», gérant générel Docteurs.Consultez ! ! ! le* Grand* Constructeur* de Franc# Compagnie Générale de Radiologie Rayons X Veut* l'Slec trie lté médicale —Gallois.& Cie— Ultra-Violets — Quart* — Infra-Rouge* Lampe» a*cl*tlqu©* pour »aUe d'opération».-Etabiissoments C.Boulitte— Instrument* de Diagnostic —Collin & Ci*— Inetrumenutton chirurgical» par excellence.Servir» d'ingénieur élec t ro- rad i o 1 o«t» t* Condition» faciles Prix, catalogue» »ur demande.PAUL CARDINAUX.D.Sc."PRECISION FRANÇAISE" 42* Cherrter ha.8157 MONTREAL Pourquoi des commissaires salariés?Ottawa.31.(S.P.C) —M.Allan Plaunt, sPrrétaire de 1® Ligue canadienne de la radio.« publié un compte rendu d’une assemblée de la Ligue hier.L’on y voit que 'e' i nance de la ligue, depuis sa fondation.il v a 18 mois, ont coûté ’ 85,000.dont la moitié et plus payés I par les membres._ Au cours de la réunion.M.Graham Spry a exprimé Je regret qu on ait nommé des commissars salariés nour contrôler la radio, «u lieu de recourir à l’aide volontaire.Il dit que 1-s salaires ne icm?P“* asses élevés pour permettre d obtenir les hommes les plus compétents et que, d’autre part, les services volontaires et gratuits se trouvent exclus.Le coroner a tenu une enquête hier après-midi dans le cas de Roger Mathews.50 ans, 298 rue Prince.qui s’est fait tuer en essayant d’prrèter une paire de chevaux affolés hier matin, vers 8 heures 30, rue McGill, près de Wellington.Il a rendu un verdict de mort acciden-telle.t Mathews se rendait à son bureau lorsqu’il vit les deux chevaux qui venaient à la course rue McGill.I.a lourde voiture qu’ils traînaient menaçait les piétons, en grand nombre dans ia rue, à eettq,iieure-là/ II attendit que la voiturd passât près de lui et il s’élança pour mater les animaux effrayés, il réussit à prendre les guides et à ralentir les botes.Malheureusement, il perdit 1 é-quilibre et tomba sous les roues qui lui passèrent sur le corps.La mort fui instantanée.Les chevaux continuèrent lentement et un autre passant les arrêta, lis auraient pu faire plusieurs victimes sans le courage de l’héroïque Mathews.Aux Assises Le procès de Charles Schwartz, alias John Hermann, accusé du meurtre du gardien de nuit Jarvis, j au Castle Building, a été remis à jeudi prochain, par le juge Wilson hier, à la Cour du banc du roi.C’est le juge en chef Greenshields qui I doit présider ce procès et comme il | est absent, on a dû le remettre.L’autre cause, celle de l’ancien ! détective John Boyzctim, accusé d’homicide involontaire, a été remise elle aussi, les avocats de la défense ayant déclaré qu’ils n’avaient pas eu le temps de se préparer étant sous l’impression que le procès Schwartz commencerait hier.A cause de ces remises, le terme de la Cour des Assises, qui devait se clore vers le milieu de juin, durera jusqu’à la fin de ce mois.Le 28 juin, le luxueux “S.S.New Northland” part de Montréal pour un voyage de 10 jours consécutifs* autour du Golfe.Escales a de nouveaux ports tous les jours et parcoun toujours différant.Une croisière idéale pour les vacances sur eaux abritées AMUSEMENTS VARIES A BORD ET AUX ESCALES JEUX DE PONT — COURSE AU TRESOR TOURNOIS DE BRIDGE — CONCERTS DANSE — ORCHESTRE DE PREMIER ORDRE VISITES EN AUTOMOBILES COMPRISES A QUEBEC, GASPE ET CHARLOTTETOWN.Escales à Québec —Côte de Caspé — Charlottetown Iles de la Madeleine — Terre-Neuve La Côte Nord et la Rivière Saguenay Pour renseignements complets sur cette croisière et autres agréables voyages organisés par Clarke, adressez-vous à votre agent local ou à fteamship Co~/îniited Téléphone: M Arquette 9479 19 C DOMINION SQUARE BUILDING, MONTREAL isf CONSULTEZ VOTRE AGENT DE VOYAGE TIRAGE - SCLSCEIETICN d'un automobile SEDAN BUICK 1932 ($1,680.00) (Huit 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lune, le 18, à 7 hres 3S m.du matin Dernier quart, le 25, à 3 h.36 m.du soir.Le DEVOIR est membre de U “Canadian Press”, de r'A.B.C.” et de la “C.D.N.A.” Chiffre» fournis par 7a Maison M.-R.de Mtelé, 1610 -Denis.Montreal.Les diplômes de Polytechnique Les nouveaux ingénieurs sont au nombre de vingt-trois — Les prix Vingt-trois nouveaux ingénieurs reçoivent cette année leur diplôme i l'Ecole Polytechnique; l’un d’en-re eux s’étant spécialisé en chimie ndustrielle.C’est à peu près le nombre ordinaire de chaque promotion, Depuis plusieurs années rléjà, l’Ecole réussissait à placer (rès facilement ces jeunes diplômés, mais les conditions économiques qui prévalent cette année sont oin d’être aussi favorables.Plu-jsieurs, cependant, ont réussi à trouver des positions avantageuses, ft il n’y a aucun doute qu aussitôt fjue la crise cessera, les ingénieurs leront les premiers appelés à pren-pre une part active dans la nouvelle mise en marche de l’industrie.Les travaux de fin d’études hu’ont présentés ces élèves ingénieurs ont été fort intéressants, et indiquent une facilité d’adaption femarouàble aux différentes bran-hhes du génie civil.Que ces jeunes gens aient pu traiter indifféremment de topographie par photographies aériennes, de l’épuration des Faux d’alimentation, de chaudières i vapeur, des systèmes de chauffage et d’éclairage des hôpitaux, de a construction de ponts métalliques, de colonnes de distillation mour l’alcool, et de bien d'autres ïujets encore, cela indique clairement que leur formation a été très générale tout en étant assez pro-onde pour leur permettre d’étudier dans ses détails l’une quel-• on que de ces questions.Voici les noms de ceux qui ont efu leurs diplômes et dès prix péciaux cette année: Les diplômes Voici la liste des diplômes dé- iernés aux élèves de la 56ème pro-lotion (1931-321 de l’Ecole Polv-echnique de Montréal: Ingénieurs civils: Gérard I.acas-e, Léo Lupien, Charles Tremblay, îeorges Bourbonnais, Robert Du-nont, Rolland Ledoux, François 'aliquelte, Georges Gratton, Ro-nd-R.Duquette, Paul-Emile Sans-egret, .lean Morency, J.-Léonide hauvette, Armand Dugas, Pierre Varren, Didaee Beaulieu, Armand jagnon.Maurice Bourget, Fernand iirard.Philippe Bureau.Ingénieurs civils “avec distinc-ion’’: 3ème, Olier Mathieu: 4èmc, doland-J.Bureau.Ingénieur civil “avec grande distinction": 1er, Jacques Limoges.Ingénieur chimiste “avec grande , iistinction”: 1er, Guy Lanctôt.Prix Médaille d’argent du lieutenant-:ouverneur de la Province (pour uccès dans les études) : Olier Ma-hieu.Médaille d’or de l’Association les anciens élèves de l'Ecole Polv-echnique: MM.Jacques Limoges t Roland-J.Bureau (ex-aequo).Médaille d’argent de l’Associa-iou des anciens élèves de l’Ecole ’Polytechnique: M.Guy Lanctôt.Prix Louis Bourgoin (cours de himie industrielle); M.Guv Lanc-ôt.Prix de VEngineering Institute of '.an ad a: M.Jacques Benoît.Médaille d’or de l'Institut Scien-fioue Franco-Canadien: M.Jean astien.Prix d’ordre de la Banque d'E->argne de la Cité et du District de tontréal: MM.Henri Gaudefroy et obert-R.Duquette.__ Dans Maisonneuve M.Taschereau à Montréal Le premier ministre s’intéresse à une nouvelle du “Devoir” au sujet de l’Université de Montréal — La Commission d’étude terminera bientôt son travail — Les administrateurs de Montréal iront à Québec demain — M.L.-E.Potvin examinera les livres de plusieurs municipalités au Lac Saint-Jean M.L.A.Taschereau, premier ministre de la province, a exprimé ce matin toute sa surprise à la nouvelle lue dans le Devoir hier que l’immeuble universitaire inachevé de l’avenue Maplewood serait vendu pour un montant de deux à trois millions à deux compagnies d’assurance qui le convertiraient en un vaste hôpital.M.Taschereau était visiblement intéressé par cette nouvelle et il a demandé des détails au représentant du journal qui l’a annoncée.Est-ce que la construction se prêterait à cette conversion en un hôpital?—Certainement, lui fut-il répondu.Une section de l’immeuble est destinée, d’après les plans, à l’amé nagement d’un hôpital universitaire.De plus, comme les travaux extérieurs seuls sont terminés, que le corps de l’immeuble comprend une dizaine d’ailes, que c’est l’immeuble de l’Empire britannique qui contient le plus de carreaux — qui est très éclairé par conséquent — et que les travaux intérieurs sont tellement peu avancés que les murs et les colonnes sont simplement recouverts d’un ciment brut.Questionné ensuite pour savoir si, advenânt que la vente n’aurait pas lieu, le gouvernement provincial fournirait l’argent nécessaire à la mise à l’abri complète de l’immeuble contre ie froid et la neige, M.Taschereau a répondu qu’ii n’avait aucune demande devant lui, qu’il attendait Je rapport de la Commission d’étude.Celle-ci terminer' bientôt son travail.Elle n’a d’ailleurs que jusqu’au 1er juillet prochain pour s’acquitter de cette tâche.On prévoit, qu’après deux ou trois nouvelles séances la Commission préparera son rapport et l’adressera au premier ministre.M.Taschereau a annoncé ensuite que M.Maurice Gabias, président du comité exécutif de la ville de Montréal, lui a téléphoné hier à Québec pour lui dire que les ni enables de ce comité désirent se présenter devant les membres du cabinet provincial demain pour leur soumettre un projet de mesures de secours aux chômeurs.Ils seront les bienvenus, dit-il.Le premier ministre a aussi annoncé que M.L.E.Potvin, membre de la Commission municipale, est parti pour le Lac Saint-Jean où il visitera plusieurs municipalités et en examinera les livres.La seule ville qui ne tombe pas squs la loi de la Commission municipale, a rappelé M.Taschereau, est Montréal, mais elle tohibera dans dix-huit mois, a-t-il ajouté.L DEUS COURCHESNE N’ACCEPTE PAS LE CHOIX DE LA CONVENTION LIBERALE ET SE PORTE CANDIDAT M.Déus Courchesne, l’un des andidats à la convention libérale e Maisonneuve, nous a déclaré | u’il n’est pas satisfait de la façon | ont on a tenu la convention hier j ir et qu’il pose sa candidature en I épit du choix de la -Convention, | La mort de M.Luther Un jury sous la présidence du ^ r Armand Trépanicr, coroner du < strirt de Soulanges, a rendu un! rdict de mort naturelle dans le s de Walter E.-J.Luther, ancien résident du Montreal Stock Frange, décédé hier matin dans son rage à Hudson Heights.D’après deux témoins entendus ^ nquête, le défunt n’a pas succom-à l’empoisonnement par oxyde carbone comme on l’avait cru ut d’abord.Le moteur ne tour-il pas et l’allumage était coupé; plus, une fenêtre était ouverte ns le garage où on a retrouvé la rlime.Le Dr E.-O.Millay a dé-*rc qu’il croyait que le défunt gil succombé à une embolie.Les pêcheries québécoises M.DURANLEAU DISCUTERA LE SUJET AVEC M.LAFERTE, A QUEBEC, VENDREDI ET SAMEDI ____ Ottawa.31 (D.N.C.)— M.Alfred Durarileau, ministre de la marine, sera à Québec, vendredi et samedi.Il y rencontrera M.H- Laferté, ministre de la colonisation et des pêcheries.pour discuter la question des pêcheries de la province de Québec.Aux derniers jours de la session, pendant un grand débat sur les crédils du ministère des pêcheries, plusieurs député-s se soot plaints du fait qu’il n’exîste pas de coopération entre le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial au sujet de cette importante industrie.La dualité de judidiction n’est pas de nature à promouvoir les intérêts des pêcheurs.M.Duranleau se rend à Québec pour discuter plusieurs autres questions mais le problème des pêcheries sera au premier plan.Notre feuilleton L’ERREUR D’UNE MERE, par Victor Féli.Volume cartonné de 276 pagea, II-, luitrationt.format 5x7.Au comptoir ot par la peate, .50».SERVICE DE LIRRAIRIE DU DEVOIR, 430 Notre-Dame Est, Montréal.PREMIER MINISTRE DU JAPON.— L’amiral Makoto Saito a parachevé la formation d’un cabinet en remplacement de celui du premier ministre Imikab assassiné il y a quinze jours.Le nouveau cabinet a été recruté dans les deux principaux partis politiques et il comprend plusieurs ministres sans attaches au parti.M.Lang perd sa cause au Conseil privé Ce tribunal impérial déclare inconstitutionnel un bill de M.Lang pour l’abolition du Conseil législatif de la Nouvelle-Galles du Sud — Un plébiscite était nécessaire, comme l'exige la constitution — Historique de l'affaire Londres, *31 (S.P.A.) — Le comité judiciaire du Conseil privé a rejeté aujourd’hui un appel que M.J.T.Lang, alors qu’il était premier ministre de la Nouvelle-Galles du Sud, avait interjeté d’un jugement de la Cour suprême néo-galloise déclarant inconstitutionnel un bill pour l’abolition du Conseil législatif de la Nouvelle-Galles.Le comité judiciaire déclare, dans son jugement, que le bill ne pouvait recevoir la ratification royale qu’après avoir été approuvé par les électeurs de la manière qu’indique la constitution.A la vérité, ajoute le comité judiciaire, présenter au gouverneur le bill non muni de cette approbation serait commettre un acte illégal.Les audiences du Conseil privé relatives à l'appel Lang ont duré trois semaines.Sir Thomas Inskip, procureur général, a suivi les procédures comme représentant du gouvernement du Royaume-Uni.Sir Stafford Cripps, ex-solliciteur général de Grande-Bretagne, était le principal avocat conseil du gouvernement travailliste dé la Nou-Arelle-Calles.Question d’un grand intérêt Sydney.Nouvelle-Galles du Sud, 31.(S.P.A.) Depuis la confédéralion, il y a plus de trente ans, aucune question politique n’a soulevé autant d’intérêt en Australie que l’appel, relatif à l’abolition du Conseil législatif néo-gallois.Il y a deux ans, M.Lang prenait le pouvoir, après avoir formulé entre autres projets, au cours de sa campagne électorale, celui d’abolir la Chambre haute.Peu après l’entrée en fonctions du nouveau gouvernement, le Conseil législatif rejetait quelques-uns des projets de réformes financières radicales du premier ministre.Celui-ci a répondu en proposant l’abolition du Conseil législatif.Mais le gouvernement précédent avait prévu la chose et avait amendé la constitution de sorte qu’il n’était pas possible d’abolir la Chambre haute sans plébiscite.M.Lang a soutenu que le fait que, pendant sa campagne électorale, il avait annoncé son intention d’abolir, le Conseil législatif tenait lieu de * plébiscite.Il a soumis au Conseil législatif un bill d’abolition.Des avocats versés en droit constitutionnel ont conseillé à la Chambre haute d’adopter le bill qui l’abolissait, expliquant que si elle s’opposait à l’adoption, le gouvernement nommerait assez de nouveaux conseillers pour écarter tout opposition.S’appuyant sur la constitution, ceux qui s’opposaient à l’abolition ont alors soumis la question aux tribunaux.Mais M.Lang a présenté un bill pour abroger l'amendement constitutionnel imposant un plébiscite pour l’abolition du Conseil législatif.La Chambre haute a adopté ce bill, comme elle avait adopté celui qui l’abolissait, puis a demandé aux tribunaux une injonction pour empêcher le gouverneur de ratifier les deux mesures.Os injonctions lui ont été accordées et alors M.Lang en a appelé au Conseil privé.Chambre haute non élective La Nouvelle-Galles du Sud est le seul des six Etats australiens qui possède une Chambre haiO non élective.Les membres du Conseil législatif néo-gallois sont nommés à sie.Quatre autres des Etats australiens ont un Conseil législatif électif.Le Queensland n’a pas de Chambre haute.M.Lang a dû démissionner Le gouverneur, le 13 mai, a demandé à M.Lang de démissionner comme premier ministre de la Nouvelle-Galles du Sud a la suite de l’envoi par le gouvernement travailliste dont il était le chef de circulaire aux fonctionnaires leur ordonnant de ne pas acquilter certaines obligations du gouvernement de l’Etat envers le gouvernement du Commonwealth.Ces obligations étaient des paiements qne le gouvernement de l’Etat devait faire à même ses revenus pour rembourser le gouvernement du Commonwealth de l’argent dépensé pour payer les intérêts des emprunts contractés à l’étranger par la Nouvelle-Galles du Sud.dettes que le gouvernement du premier ministre Lang avait voulu répudier.Le chef de l’opposition.M.B.S.B.Stevens, a alors formé un nouveau gouvernement, dissous la législature et fixé les élections générales au 11 juin.M.Lang est un des 392 candidats qui se disputent les K5 sièges où il y a lutle.Deux députés.membres du parti de l’Austra-lie-unie, le parti du premier ministre Stevens, ont fié élus par acclamation Les hitlériens Entente n*en seront pas à la veille d’être signée Ils ne participeront pas au gouvernement qui remplacera celui de M.Bruning — Ils attendront le résultat des prochaines élections Berlin, 31 TsJLA.) - Les hitlériens ont décidé de ne pas participer au gouvernement qui sera formé pour remplacer celui de M.Bruning et d’attendre que le peuple se prononce aux élections générales qui suivront la dissolution du présent Reichstag., Un représentant des “nazis” a expliqué au correspondant de l’As-sociated Press que les chefs du parti sont convaincus que les nationaux-socialistes obtiendront une majorité absolue aux prochaines élections.Dans l’intervalle, ils ne veulent pas être mêlés à la formation d'un cabinet provisoire.La nouvelle de la décision des hitlériens a paru pendant une conférence du président von Hinden-burg avec des chefs des partis politiques.A cette conférence, Mgr Loiiis Haas, chef du centre catholique, a dit au président que par suite de la démission de M.Bruning, qui est un centriste, le centre catholique se désintéresse de la formation du cabinet.M.Alfred Hugenberg.chef du parti nationaliste, a annoncé que la personnalité de l’homme chargé de former le ntmveau cabinet déterminera l’attitude de son parti.Quant à M.Hitler, on sait que c’est hier qu’il a conféré avec le président.Fendant la conférence, des hitlériens se sont rassemblés sous les Entre Ottawa et Toronto au sujet de la canalisation du St-Laurent — Cela hâterait la fin des pourparlers avec Washington Ottawa, 31.(D.N.C.) — L’entente entre le fédéral et le gouvernement ontarien, au sujet du développement de la section internationale du .fleuve est à la veille d’etre signée.D’après une déclaration faite par M.Bennett, la veille de la prorogation des Chambres, il restait plusieurs difficultés à résoudre avant de pouvoir signer le traité de la canalisation du Saint-Laurent avec les Etats-Unis, dont la principale était certains sujets litigieux entre Ontario et le fédéral.Si l'entente est signée, cela s eul dire que le giioverncTU'ent fédéral sim-a en msure de hâter la fin des pourparlers avec Washington.M, George-S.Henry, premier ministre d’Ontario, est actuellement à Ottawa et l’on suppose qu’il s'entendra avec M.Bennett là-dessus.Mariage jugé valide Le juge Boyer renvoie l'action d’un mart qui voulait faire annuler eu point de vue civil, un mariage déclaré nul par un tribunal ecclésiastique M.le juge Boyer a rendu juge- , >, , , .,;_i ment ce matin dans la cause dé J.- fenetres du palais présidentiel et Adrien Pprrau]t contre ,)ame Mf).acclame leur chef.j rie-J.-Jeanne Desormiers.Le de- M Joseph Goebbels, porte-parole | mandPur al,éguail „ épousé la d Hitler, a tente de parler a la fou- | riéfenderesse le 8 août 1931 igno-le, dans Inter Den Linden, mais rant qu’elle s’était déjà mariée lors-la police 1 en a empeché, qu’elle était mineure.Ce premier Les hitlériens ont aussi mandes- | niariaRe a été décJaré nul par ,es le dans la fashionable Bendeler tribunaux civils parce que la désirasse, mais une femme et^rois fenderesse était alors mineure.agents de police ont été blessés dans cette manifestation.F.n outre, six des manifestants ont été arrêtés.mais il est reconnu valide par le droit ecclésiastique, et conséquemment le tribunal ecclésiastique a déclaré nul le second mariage.Le .i C C D- VI voulait que son maria- Les 75 ans de b.b.rie Al Ke fû* déclaré nul au point de vue civil.Le Souverain Pontife célèbre une messe d’action de grâces -Air de fête dans la Cité Vati-cane — Messages de félicitations ^ f m ____ I Cité Vaticane, 31.(S.P.A.) — Sa j Sainteté Fie XI, le plus vieux Souverain d’Europe, a soixante-quinze fans aujourd’hui.Le Souverain Pontife a célébré dans sa chapelle particulière une messe d'actions de grâces, à laquelle assistaient sa soeur, donna Camilla Haiti, ses ne- Dans son jugement.IP juge déclare que notre code civil ne reconnaît pas le mariage des mineurs tandis que le code canonique le reconnaît; notre droit est diamétralement opposé lui droit canonique.Notre loi a été adoptée après de sérieuses controverses par ceux qui voulaient la rendre conforme au droit canonique.En France, avant la révolution, les curés ont été souvent punis pour avoir célébré des mariages de mineurs.Le juge Mignault cite plusieurs jugements de nos cours où des curés ont été condamnés à l'amende pour avoir célébré de tels veux et nièce, le marquis et la marquise Persichetti-Lgolini.Le drapeau papal flottait sur di-1 mariages.En conséquence, le juge vers points de la Cité Vaticane.Les j renvoie l'actiom _______ gardes suisses et les gendarmes pontificaux portaient le grand uniforme.Dès hier, des télégrammes de félicitations et de souhaits ont afflué de toutes les parties de la terre.Le cardinal Pacelli, secrétaire d’Etat, répondra au nom du Souverain Pontife.La petite ville Lombarde de De-sio, près de Milan, attache une importance toute particulière à l'anniversaire, parce qu’elle est la ville natale du Pape.La Chambre où est né le Souverain Pontife a été transformée en chapelle et le curé de Desio y a célébré la messe.Toute la journée des visiteurs sont venus v prier.Il y a eu aussi beaucoup de visiteurs à l'église paroissiale, où le baptême a eu lieu, le 1er juin 1857.Hausner tentera de voler en Pologne New-York, 31.(S.P.A.) - L’aviateur Stanislas Hausner tentera à nouveau demain de voler de New-York en Pologne, son pays natal.On sait que samedi dernier, Hausner a tenté de s’envoler vers la Pologne et qu’il a dû revenir à son point de départ pour avoir brisé un de ses instruments aéronau- t‘ques‘ _ _ Inhumation de Ceo.H.Walton Winnipeg, 31.— La* dépouille mortelle de feu Geo.-H.Walton, agent général du service des voyageurs du Pacifique Canadien, décédé récemment en mer, à bord du paquebot Empress of Australia, a été mise en terre ici, hier, au milieu d'un grand concours dr parents, d’amis et de représentants des deux grands chemins de fer du Canada.On remarquait particuliè-ment dans l’assistance, M.James-I).McGregor, lieutenant-gouverneur du Manitoba, le maire de Winnipeg, M.Rslph-H.Webb; M.D.-C.Coleman, vice-président en charge des lignes de l’Ouest du Pacifique Canadien; M.W.-M.Neil, gérant général des lignes de l'Ouest; M.J.-J.Scully, gérant général des lignes de l’Est.Mgr Labrecque est gravement malade Québec, 31 (D.N.C.) — Une dépêche de Chicoutimi nous apprend que S.E*.Mgr M.-T.Labrecque, ancien évêque de Chicoutimi, est très gravement malade à l’Hôfel-Dieu.Candidat socialiste dans Maisonneuve M.Alex.Gauld, candidat socla-Uiste dans Maisonneuve, a été le principal orateur hier soir à l'assemblée tenue par les Amis de l’U-nion soviétique à la salle Boxy, rue Fairmount.Le but de l’assemblée était de protester contre “la guerre impérialiste qui se prépare contre la Russie”.Le président, M.F.Cassidy, a présenté M.Gauld comme l’un des hommes en vue du mouvement radical à Montréal et il a fait remarquer que s'il n’est pas j l’enquête sur le meurtre du prési-élu dans Maisonneuve il aura au dent Alvaro Obregon.La révéren-moins fait de la propagande pour j de mère Concepcion Acevado y de la cause et que c’est déjà beaucoup.I la Data, religieuse accusée de coirt- M.Gauld s’est mis en frais d’éiu- I pHcité dans le meurtre d’Obregon dier la situation politique dans le , et condamnée à 20 ans de prison, monde.Il a»surtout dénoncé les al- ! sera ramenée de la colonie péni-taques des Japonais contre la tenciaire des Iles Très Maras pour Mandchourie et contre Chnnghaï.j être interrogée.Il y a quatre ans des agressions que la civilisation a que la religieuse, une ancienne su-tolérées II a mis les travailleurs en garde contre le Japon qui se prépare avec l’aide des impérialis- Reprise de l’enquête sur * le meurtre d'Obregon Mexico, 31 (S.P.A.) Le gouvernement a l’intention de rouvrir Le marché St-Antoine Une délégation se présentera demain devant le eomiîé exécutif pour demander l'ouverture du marché Saint-Antoine.tes de partout à attaquer la Russie soviétique, ce qui serait désastreux pour les travailleurs du monde entier, dit-il.t r._____ La Bourse de Montréal et la mort de M.Luther l^s membre* de ‘l* Bourse de Montréal ont adopté oe matin «ne résol ut' on de regrets A roeoaaion de la -mort de M, W.F.J.Luther.lew ancien président, et de condo ._________________ _______ ____ léances à la famille du défunt et à ¦ taxe est payable à l'hôtel de ville et périeure, a été sentenciée.Taxes municipales à payer M.Philippe Lamourettx, surintendant des privilèges et licences, rappelle que les taxes sur voitures à traction animale, sur les chiens et les boyaux d'arrosages sont dues depuis le 1er mat.et que les contribuables Intéressés devront payer sans retard, sous peine de poursuites.M.Lamoureux déclare que la ses aim tï '4 non aux inspecteurs.La nouvelle loi Le ministère des assurances M.Charles Lanctôt craint que la législation fédérale en vigueur depuis le 26 mai ne vienne en conflit avec les droits des pro- i vinces Québec, 31 (D.N.O.-Me Clrar-lex LancJôt, aatsisiani-procureur général de la province, a coimmenté ce m.at.in la nouvelle loi des assurances adoptée ixir le fédéral et mise en vigueur Je 2ô mai.Bien qu'il n’ait pu encore en analyser Je texte, M.Lanctôt craint que certaines parties de la nouvelle loi ne viennent^en conflit avec les droit s des provinces.Si tel était le cas, des particuliers ou des corporations pourraient en contester la constitutionnalité même si les gouvernements provinciaux en venaient à urne entente avec le fédéral.Voici les commentaires de Mc Lanctôt: “J'ai reçu un télégramme de M.J.E.FinLayson.surintendant fédéral des assurances, dit M.Lanctôt, m’infomnant que la loi des assonances est entrée en vigueur le 26 mai dernier.Elle contient plusieurs clauses que les provinces considèrent porter sur des (fuestions qui sont de leur juridiction et qui, ronsequeminent, viennent en conflit avec “Ta loi actuelle des provinces, non seulement celle de fa province de Québec., niais celles de toutes les autre» provinces, Qu’arri vera-t-jl quand les provinces et le fédéral demanderont l'enregistrement et les licence s, qui sont requis d'après Je statut .provincial?Je ne sais.Au cours de nos entrevues avec M.Arthur Meighen, à Ot-tawau on.nous a dit cjue dés que le Parlement, .du Dominion aurait fini sa session et que le .Sénat serait prêt, une .conference des provinces serait .con voquée.Cette conférence, qui devrait avoir lieu bientôt, pourrait précéder une entente entre le fédéral et les provinces qui éviterait Ja nécessité d'une législation en double pa ri ie.Cette conférence, toutefois, devra être limitée dans ses décisions par les droits qui sont accordés au Dominion et aux provinces en vertu de l’Acte de l’Amérique britannique du Nord, qui joui être amende de façon à transférer la juridiction d’un gouvernement à l’autre, du consentement mutuel des .parties.Voilà le fait fondamental qu’il faudra toujours avoir présent à l’esprit quand celle importante question des assurances sera discutée.J’espère, toutefois, que fa.conference donnera des résiildats pratiques qui seront pour le plus grand bénéfice des parties Intéressées.” de M.Herriot On prévoit qu’il sera composé de radicaux-socialistes et de républicains-socialistes — Les articles du programme socialiste Paris, 31.LS P." A.) — On prévoit que Je gouvernement qui entrera en fonctions le 4 juin, sans doute sous la direction de M.Edouard Herriot, sera composé de radicaux-socialistes et de républicains-socialistes.Un gouvernement de cette composition en serait un de concentration du centre gauche.Cela réaliserait les pronostics de ceux qui, au lendemain des élections, disaient que M.Herriot ne se tournerait pas vers les socialistes pour rétablir le cartel des gauches.C'est le programme, que vient d'adopter, à une très forte majorité.le, congrès national des socialistes oui fait prévoir la formation d’un gouvernement de concentration du centre gauche.Ce programme comporte les articles suivants: l’organisation de la paix par des accords entre nations et par la réduction des crédits de la guerre; l’interdiction du commerce (les armements et la nationalisation des fabriques d’armes et de munitions; l’équilibre du budget réalisé sans que l’on ait à réduire les crédits des services sbeiaux; le contrôle des banques par l’Etat; la création d© bureaux pour la protection des agriculteurs; la nationalisation des chemins de fer; un monopole national de l’assurance; la semaine de 40 heures, et une amnistie générale pour les prisonniers politiques.M.Herriot a conféré avec le président'Lebrun ce matin, puis il s’est rendu au quartier général des radicaux-socialistes, pour assister à une série de réunions où ceux-ci détermineront leur attitude devant le programme socialiste.Des députés radicaux-socialistes ont déjà déclaré leur opposition au programme socialiste.Cet emprunt de $5,000,000 Il appert que les banques ne sont pas prêtes à avancer $5,000.000 à la ville, pour le moment, à cause du mauvais état du marché.L'égout- du Nord Le comité exécutif accorde à G.Mills and Sons le contrat pour la construction de la 4ème partie de l’égout collecteur du nord, au prix de *104,352.McCORMACK, camérier de Pi« XI — Le ténor irlandais McCormack, dans son uniforme de camérier surnuméraire de cape et d’épée de S.S.Pie XI.M.McCormack est comte romain depuis 1928 et Commandeur de Saint-Grégoire et du Saint-Sépulcre depuis 1921.Fait camérier en juillet 1929, 31^ Liquidation des livres de récompense Le "Service de Librairie du Devoir” ne tiendra plus, â l'avenir, de livres du type LIVRES DE RECOMPENSE Pour solder, il offre donc son assortiment complet à 25 % du prix marqué.Ainsi, un volume de la collection MAME qui se vend $1.75 se vendra désormais $1.75 —.25% soit $1,31 A nos lecteurs de profiter de cette aubaine.Nous nous spécialiserons dorénavant dans la vente, A l’époque des prix, des cells de cei-lectiees populaires qui nous en» valu tant de succès.Service de Librairie du “Devoir” •F 4 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 31 MA> 1932 VOLUME XXIII — No 124 Les taxes aux Etats-Unis M.Hoover révèle la nécessité de nouveaux crédits au montant de $200,000,000 — Une taxe des ventes — Opposition au Sénat Washington, 31 (S.P.A.) — Le président Hoover a convoqué hier les membres démocrates du comité des finances et de l’économie du Sénat pour leur révéler les nouveaux estimés qui comportent $200,000,000 de nouvelles taxes.11 s'agirait de mesures pour augmenter le revenu et peut-être même d’une taxe des ventes.M.le sénateur Reed, républicain de la Pennsylvanie, après avoir assisté à ia Maison Blanche à une conférence à laquelle assistaient aussi le secrétaire du trésor.M.Ogden 1>.Mills, et M.Charles G.Dawes, président de la Reconstruction Finance Corporation, a annoncé au Sénat qu’on lui soumettrait de nouveaux estimés.Il a fait cette déclaration au Sénat juste au moment où 55 sénateurs, soit une majorité substantielle, prenaient l’engagement de voter contre une taxe des ventes.M.le, sénateur Harrison, démocrate du Mississipi, a déclaré aux partisans de la taxe des ventes, en leur montrant cet engagement signé, que “la lutte est inutile".11 a ensuite proposé d’obtenir les $50,000.-000 nécessaires pour équilibrer le budget en augmentant l’impôt sur le revenu comme la chose a déjà été proposée.Le vote doit se prendre aujourd’hui même sur la proposition de M.le sénateur Conn ally, démocrate du Texas, qui fixe à 4% l’impôt sur les revenus ic moins de $4,000, à 8^ sur les revenus de plus dp 4,000, et qui frappent les gros revenus de surtaxes qui peuvent aller jusqu’à 55^.Ce bill devrait donner $90,000,000 par année.On s’attend à ce que le Sénat le vote.Le Sénat a approuvé le bill de la taxe sur les transferts d’actions et d’obligations tel que modifié par la Chambre des Représentants, mais en rejetant une recommandation du comité des finances à l'effet d’exempter les prêts de titres—une transaction qui facilite la vente à découvert — de l’impôt de ir'c sur l'es ventes d’actions.Le Sénat a rejeté sans voter un bill de la Chambre imposant une taxe minimum de L % sur les ventes d'actions et de Vs fc sur les transferts d’obligations.La proposition de M.le sénateur Dill, démocrate du Washington, qui voulait que la taxe minimum sur les ventes d'actions fût abaissée à ’» r/c._a été défaite par un vote de 45 à 37.La taxe actuelle de 2 cents sur chu que action ou obligation qui change de main a été élevée à 4 cents.M.le sénateur Wheeler, démocrate du Montana, a vu sa proposition défaite par un vote de 47 à 32 lorsqu’il a demandé d’élever cette taxe à 6 cents.Le Sénat a aussi adopte sans prendre de vote la taxe de 3f» sur U* pétrole qui circule à travers les ’’pipe-lines ’.Promotion au capitaine Jargaillc On a appris aux quartiers généraux de la police provinciale hier que le sous-chef Dorais, qui ne jouit pas actuellement d’une très bonne santé, a envoyé sa démission au gouvernement.C’est le capitaine Louis Jargaillc, depuis plusieurs années en charge des enquêtes criminelles pour la région de Montréal, qui sera nommé chef de la police provinciale pour le district de Montréal, sous les ordres du chef Maurice Lalonde, qui restera en tête de la police de toute la province.On n’a pas dit si le capitaine Jargaillc aura un assistant.Né au Canada de parents français.le chef Jargaillc a une expérience de douze années dans la police.11 a débuté après la guerre comme chef de police de Sainte-Geneviève pour passer ensuite à la police provinciale.Pour secours directs Le comité exécutif a voté hier £120,000 pour secours directs.11 demandera aux gouvernements fédéral et provincial de payer chacun 25*^ de cette somme.>> %, f / - "%; s Pèlerinage National Sous le haut patronage de S.E, Mgr Villeneuve, nxhevèque de Québec.Depart de Montréal dim.12 juin 1932 Hcbcrgemeot à bord du navire k quai —• Visite de NRLANDE — Tournée en ECOSSE, ANGLETERRE, FRANCE.BEL-CIQUE, ALLEMAGNE.ITALIE — ROME.CHOIX D’ITINERAIRES PRIX TRES MODERES Brochure Illustrée gratuite sur demande.LE DEVOIR SES VICE des VOYAC.S 430, Notre-Deme Est, TU.H Arbour 1241 • Montrée! La crise politique en Allemagne M.Herriot l’estime “ti-è« inquiétante” —- L'agitation antipolonaise des hitlériens — La France et les réparations Paris, 31.(S.P.A.) — M.Edouard Herriot, qui sera probablement le prochain premier ministre de France, estime "très inquiétante” la crise ministérielle allemande.11 est d’avis que la France doit surveiller le budget militaire allemand * de 1932 et l’agitation antipolonaise des hitlériens.Le Temps croit que la démission de M.Brüning sera suivie à brève échéance d’élections au Reichstag et que de nouvelles victoires hitlériennes marqueront ces élections.L’attitude de la France au sujet des réparations ne sera vraisemblablement pas beaucoup modifiée, si, M.Herriot devient premier ministre.On sait que le chef radical-socialiste a déjà déclaré qu’il est d’avis que les paiements de l’Allemagne à la France ne doivent pas être tout à fait discontinués.Rapport encourageant de l'Ouest “Les conditions de la récolte dans l’Ouest canadien sont très encourageantes à l'heure actuelle et pourvu que la température soit favorable, la quantité et la qualité du grain qui sera récolté cette année devront contribuer à ramener la confiance de la population dans la prospérité de ce pays”.C’est ce que disait hier M.Grant Hall, vice-président du Pacifique Canadien, qui arrive d’un voyage d’inspection des propriétés de la compagnie dans les provinces de l’Ouest."Les gens de l’Ouest sont persuadés, dit M.Hall, que la récolte de cette année dépassera celles des trois années précédentes, et .cette conviction a déjà eu d’heureux effets, non seulement dans les districts ruraux, mais aussi dans les grands centres, où Ton remarque un regain d’optimisme.” Bien qu’il soit encore trop tôt pour se prononcer d’une façon définitive.M.Hall est toutefois sous l'impression que le Canada recevra cet été une grande affluence de touristes américains.Pour leur part, les Canadiens n’ont pas perdu le goût des voyages, comme les chemins de fer ont pu le constater par le succès qui a marqué chacune des excursions à prix réduits organisées depuis quelque temps.Pendant qu’il était dans l’Ouest, M.Grant Hall a visité la plupart des grands centres et a constaté partout un sentiment de confiance très encourageant.La conférence de Lausanne LES ETATS-UNIS N'Y PARTICIPERONT PAS Washington, 31.— L’espoir exprimé par le premier ministre anglais, M.Ramsay MacDonald?de voir la conférence de Lausanne se muer en une conférence interna-’ tionale du commerce mondial ne changera rien à la décision des Etats-Unis de ne pas participer à cette conférence, a déclaré hier le département d’Etat, On n’a jamais invité les Etats-Unis à assister à la Conférence tie Lausanne, et si on les invitai!, ils n’enverraient pas de délégués.Les Etats-Unis ont décidé depuis longtemps de ne pas réclamer de réparations à l'Allemagne, et pour cette raison, ils n’ont rien à voir avec la question des réparations.Après que les gouvernements d’Europe auront conclu un accord sur les réparations et les dettes intergouvemementales, les Etats-Unis considéreront les propositions que pourront leur faire certains gouvernements au sujet des sommes qu’ils doivent à ce pays.Lors de sa récente visite à la conférence du désarmement, le secrétaire d’Etat M.Stimson s'est abs-enu de discuter la question des réparations et des dettes intergouvernementales et on assure ici qu’il n’a pas discuté la question par téléphone transatlantique depuis son retour.Les jugement de la Cour d’appel La Cour d’aippel a rendu samedi mat.n les jugements suivants: Dubé et le ro.i, appel rejeté; Pie!-1 te et Chevalier, appel maint e un.M.1 Pie Me déclaré lu.tes juges Bernier ! 11 Galipeaiii'.t dissidents; Dupuis et UfilipwMjlt, appel ma in te nu avec dépens, les juges Hall e! 1km I dis-Mdrnts; Home Ere Insurance et Toronto Casualty Insurance Go„ appel rejeté avec dépens, les juges i Rond et GMiipeauM daasideaits; Moi-g;m et Atiîantir Trucking, appel! maintenu avec deperns, l’appelant i e«t comdftmné à payer à l’intimé f't tin! timé com! a ni n u à ; payer à l'appelant .$745.80; Saint-! Louis et Crédit Foncier, appel ne- j jeté avec dépens; Courtney et La- ! plainte, appel marv.it.rnu aver dé-1 Ihuis; La Sauvegarde et Paquette, Appel maintenu et exception à la forme rejetée, le juge Galipeault .1955 97 Bell Telephone 54.1957 964 Bell Telephone 54.1960 96>- P C Power 5- .1963 884 73 B.C.Power 54’, .1960 76 80 BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée (Compilation de la Ventes Valeurs 140 Alb.Pac.Grain 50 Atl.Sugar )20 Bell Telephone 1120 Branlian Traction 35 BC.Packers 375 B.C Power .5 Can.Brome 205 Canada Cement 240 Can.Car and Found 270 Can.Ind.Alcohol 1089 Can.Pac.Ry 100 Cockshuf» Plow 169 Con.Smelting 129 Dom.Bridge .277 Dom.Textile .25 Dryden .10 Fraser 125 General Steel Wares 10 Gurd, Chs and Co.857 Nickel ».55 Massey-Harrts 91 McColl Frontenac .3800 Mont.Power .21 687 Nat.Breweries .9 95 Nat.Steel Car r.7 1125 Power Debts .36! 57 Power Corp.6 1 50 Quebec Power .9’ 914 Shawmigan W.and P.20 Steel of Canada ’eaubien) Ouv.Haut Bas Midi Chang.4 — — 4 27 — — 27 80 80 79 79 - 1 8’/s 8Vs 8 8 75 — — 75 .16 w.16 9 m — 9 2V1 2% 2 >/2 2Vï 3 -— 3 - Va 50 —~ —— 50 -10 9 9 Ve 8 V4 9 - U 3 V2 — —~ 3^2 27 27^8 Z6V2 27 - 1 9*8 9 Vi 9 Va 9 mj>eten4e en placement pour tes J Première patente.15.21* Dom.Manufacturers 67 1933 Rrfer à régler lew somoription; lai Seconde patente .; ESS: Teie^aph su, - 197g po'-pa mie facilitera ces demor Forte a boulanger.?4.o0 oom Textile Ps ’ 1949 ino 60 1968 R Warehouse 6'7-.1951 L H * P 5'V 1933 L H and p 5>> 1951 lhex avp" l ’aÏ4ir " „ Firestone Tire 7' .- 1937 H est, toutefois, fortement eon- • ._ ______¦.• ki Dev of ont 5 .1933 leillé aux abonnés actionnaires de ** nx,.ia ,onne* saci co'nPr‘*'.Oatineau Power 5‘,.1956 Tie nas sacrifier leur mise nu rlrniî n»uin» 2'’ *0lJs Puur commandes au Oatlneau Power «• 1941 pr pas .a, .nier till, mist OU aroil Harris Abattoir 6 , 1947 t en lAir pouvoir j- _ 1 MO*»') In p and p N,! 5 ?Oin- conserver leur placemen», * comp: lest ion» et le» re-I uira* .nutlle* Le* «ouscrlpteur* n auront I 0,>R P*» * taire connaître ie>ir choix, tel I que proposé en novembre hemlei et il *er» sln*i possible d émettre les certificat» i *s:i* a* s! i» ou ver* le 15 juillet 1 a t*1».certlfteat» ne pourront cependant J étr* emt* a oette date que si tots* ie» ver-semenw ont **> payés le 15 Juin, conformement su contrat de »ou»cript4on De Pj’'*, contrairement à un rsppo-t non of-»• ompsgnîe r.est ps* Libre d emei-Ue de* certificat* su prorata ou d* rem* o>ejr»er le montant payé, dan* 1» cas de* souscripteur» qui n ont pas.«cqultté tou* j*s paiements Cepiridaiit, Ica «ouacrip-téur» qui sont en retard pourront obtenir oAiai pour compléter Irur» tirent Mimtmrl Power a conéiinvé de dcgringoiec ce matin en Bourse ci P»ni après l'ou'CTtiirp ce titre touchait 20,y, un recul de !s>)r mer alors qu’il en avau descendu 3'».Il s’est miMiitc tpp qiie peu repris et a niidi il csMait 211», ay0,n4 miwa réduit Sri fH’rte a .Consolukrted Smeltcrs a perdu 1 4 à 26*%.Nickel une fnac'ion a à 9.,P g K.Bell Tc- PETITES AFFICHES Tarif TOUTES DEMANDER — locations, maison*, chambre*, magasin», etc.— A vendre.Perdu.Trouvé, etc.— 1 sou le mot.minimum 25 sou* — La même annonce, un mol», remise de 10’è.NAISSANCES, DECES.MESSES, RE-MERCTEMENTS — 50 sou» par insertion.CARNET MONDAIN, etc.—»1.00 par insertion H.Labrecqu*.I.C.G Papineau.I.C.et Arpenteur.M.Cailloux, I.C.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertise EDIFICE THEMIS MONTREAL | 04*2 10, St-Jacques ouest — HArbour 1 2886 Raymond Beausoleil, I.C.Spécialité•.COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL ET DOMESTIQUE — INSTITUTIONS HOPITAUX — CONCIERGERIES Immeuble Dominion Square 1010 Ste-C»therine ouest - PL.9131 CHAMBRE 740 — AVOCATS BERTRAND.CUERIN, COUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS Imm.Ins.Exch.276 ouest, rue St-Jacque* Ernest Bertrand.C.R Substitut Senior du Procureur Général C.-E.Guérin, C.R.M.Goudrault, C.R.Antonio Garneau, H, N.Garceau.Marcel Pigeon Aldêrlc Blaln.L.L.L.Roger Pinard, L.L., L.Blain & Pinard AVOCATS Imm.Duluth, chambre 22 - LAnc.214* *4, rue Notre-Dame ouest - Montréal Jacques Cartier, L.L., L.Tél.L.An.7209 Jean-Victor Cartier, L.L., L.L.-J.Barceio, L.L.B J,-Eugène Rivard, L.L.L.CARTIER, BARCELO & RIVARD AVOCATS Chambre 920, •’Tramways Bldg” 159 ouest, rue Craig - Montréal MAURICE DUPRE, LU., C.R., M.P, Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré.Gagnon 6t Melghén Immeuble MORIN m.COTE DE LA MONTAGNE Téléphones: 2-0212 et 2-0213 QUEBEC Anatole Vanler, C.R.Guy Vanler, C.R.Vanicr & Vanier AVOCATS 51 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 — SPIP fomuMe Yrmmd ImmUùm matyss I ALBERT FOURNIER 93U'«L E STE CATHERINE EST COMPTABLES P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Igtmeuble des Tramways 159 Ouest, rue Craig Téléphone.H Arbour 5990 Larue & Trudel COMPTABLE* AORÈè-S QSbeAeRTFRFn ACCO, NmŒ J.Arthur LsRue.C.A.Matirir* Chartr*.C.A.•I Wilfrid Boulet, C.A.Jean-Paul Gsuthier, C A.A Emile Beauvais, C.A.Jsvqua» L« Rue, C.A.Maurice Boulanger, C.A LARVE TRUDEL & FICHER Syudinr et Liquidateur» Téléphone: HArbour 2636 Québer Montréal 71.rue St-Pierre 39, St-Jacques Est.HAr.6894 Morency Frères, Ltée, ENCADREURS Dorure et Encadrement 458 rue Ste-Catherine Est Gravures, eaux-fortes.Tableaux.Miroir».Restauration de tableaux et cadres anciens.— Matériel d’artistes.REMBOURREUR — MATELASSIER Maison Boyer SPECIALITES: Meubles et matela* sur commande ainsi que rép*.ratlons.Esymés gratuits sur demande, 5043-47 ST-DENIS :: MONTREAL Tél.BE.5351 PHARMACIES Assortiment — Dualité — Service nêels Prix Réduit» PHARMACIES WILBROD FAQUIN 4500 Papineau 1260 Mont-Royal Coin Mont-Royal Coin Uelaroche AMherst 2123 Ctlerrler îisi Ré».806» St-Denis CAI.6096 F.-Eugène Thérrien AVOCAT EDIFICE METROPOLE 4 Notre-Dame est Suite 505 Tél.HA.0203 1-12-32 Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est.Montréal.(Téléphone: HArbour 1241“), Beauharnois POWER CORP.6% - 1959 Acliit Vtntg Echange Sur le Curb Cours fourni* par ia *>.««- L-J.rorgel 471, Si'n'-Erancola-Xavt*» Geo.Beausoleil Cr Cil 10 RUE ST-jACQUES OUEST HARBOUR 1277 r Valeur» 100 B Am OU .25 D.C.Beat.200 Home OU Imperial OU 40 Int.Pnroi 139 Walk Good.UTIL.PITI 635 Beauharn, P MINES 600 Sisco* 47^Nor«nrta .Ou».Haut.•H «»4 W 56 13 10 13 1, • »» r Ml Le» *ou»cr!pt-ur* en particulier ceux qu! 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' tespoas' b il! té d'acquitter ;** pa:*tneiit* avec l» délai accor-.ir bf-isque un courtier de bonne réputation ou toute autre sutorif* compétente eu pi»-cement pour ie* aider à -égler leur souscription la Compagnie facilitera cea démarche» avec plaialr 1! eat toutefois fortement conseillé aux abonnés-actionnaire» de ne pa* - sacrifie’' l*ur mise ou droit mal* de faire tout en leur pouvoir pour conserver leur place-m»nt même si leur situation rend oette meaur» temporairement difficile II faut *• rappeler qu k en luger par la tenue de Montreal Light Heat A Power" dan* le pasaé.1 amélioration de la situation économique »t la croissance normale de la compagnie ne sauraient que contribuer S la mise en valeur de* actions «an* nominal sur le marché e» rendre profitable lechange de* obligations contre de* action».4*,.Pacifique T.amtJien a Brarilian a éf*1 ft- 1 - lephone a îtxiché un nouvtxau rtat a 79‘t.recul te !v boint ***** “i^r.ShawiniRan el lN»ni niart Brin Montreal Power a reculé de ’» a 3flVi.CUISINIERE DEMANDE EMPLOI Personne de confiance sachant faire la cuisine.Irait pour quelquet?semaine», garder.remplacer ou aider dan* presbytère ou bonne famille Caaler 73.Le Devoir A LOUER Maison de campagne.Rivière de* Prairie» — Maison meublée, 8 pièce», avec eau et lumière électrique, bord de l'eau, plage garage, écurie, glacière, poulailler, jardin potager Bas prix pour saison ou t 1 an Bée S adresser 540 rue Ontario Est HArbour 0983 7-6-32 Le marché des changes Cote de* devise* #ir,,,^erie« fournie* pat a maison L -G B»e v:r u et Clé.banquier» ¦ U d* change r.g* Oouni rwivi-ri», Je AnRjrtiTTé.l»v, M.Frawe, franc .Belgique, belgx Ualie.4ire .StFi'vse’.frahe .Htii kanvie.florin Fe^aagne.p#«Ha Sneile.c*wg-«yo»ie, Norvège, eouroone iHmegngrk.core.Brég H, tnürek ., IvtalA-l n a.sitéYmr AJU iniigite.mark.3) m norité doit se soumettre.Autre- ,,t'on,'cnt'on' .v n_ , >r ment rien ne marche.I nc armée Cardin remer ' 11 Va , chose, il n’y a rien de parfait sur.mm- .re.n’vn.vut à i .du _ terre, et si on attend la perfection i font la gratitude rie ceux auxq^.pour sc mettre d’accord, on n'y ar- rivera jamais.Quand on a fait du mieux ou’on a pu, il me semble que les électeurs doivent être contents.J’ai raison de croire que nous allons pouvoir faire cette convention dans la concorde, la bonne en-lente et la sympathie mutuelle, Quolmir- imnortante que soit la ronvention.elle n’est pas aussi im-lortante que l'élection du 27 juin; elle n’y est pas comparable; il s'agit de bien partir, si nous voulons bien arriver.Ne serait-il nas mal- sans doute remarqué les rares a Maisonneuve, il \ a 25 ans que je fais les luttes comme un vaillant hgureux que dans un comté comme Maisonneuve, où le parti libéral a eu de tels succès, nous courrions le rhume de perdre?I^s candidats qui sont ici ont l'ambition rie gagner non pas tant la convention que l’élection; ils met.- v.-„ ,, ,, , _ tent au second plan leur ambition ' niême.M.Cardin.M, le Dr Denis légitime pour penser à Félection.! nue ie vois ici.m’a vu.en ISlii, Garder, cette union qui es» le nré dans le comté de Compton, alors sage de la victoire aux élections que nous n'avions pas d auto; nous qui auront lieu dans un an ou au plus tard dans deux ans.Au nom du chef du parti libéral, je déclare que nous n'avorts pas de ùréférenee, les délégués sont libres de voter pour le candidat ou’ils croiront le plus capable de Rifner l’élection du 27 juin.Je ne viens pas ici pour vous attacher les mains; je ne veux pas que vous croyiese que votre vote- a été attaché, et si cela était, je vous délie M.Cardin demande si on doit prendre les remarques de M.La-liberté comme une indication qu’on doit retirer son nom.et M.Laliberté répond dans l’affirmative.Il reste alors quatre candidats en nomination et M.Corbin se met en devoir d’appeler les 534 noms des délégués à la convention, à aucun moment du vote, M.Cor bin, ni le président, n’ont pu obtenir ie silence compleC Ils avaient beau le demander, on cessait pendant une minute pour recommencer à jaser tout de suite.Il harangue la foule au dehors Son discours terminé, M.Laliberté était sorti de la salle.Arrivé en bas, dans l’entrée du marché, il trouva une foule nombreuse attirée par la promesse que si !a convention ne finissait pas trop tard, il y aurait immédiatement après, une assemblée.Cette foule qui se fatiguait d’attendre ne demandait pas mieux que d’avoir écho de ce qui se passait en haut, et M.Laliberté se mit à la haranguer.Au bairt de quelques minutes les accla mations et les cris de la foule arrivaient jusqu’en haut et nuisaient à l’appel des délégués.La police a alors demandé à l’orateur de se retirer, M.Laliberté se transporta alors près du bassin qui est au centre de b place, et monté sur la bordure de pierre, du bassin, il continua à parier à la partie de la foule qui l’avait suivi.Quelques autres orateurs, partisans de M.Laliberté.ont aussi parié.Cette assemblée qui n’étaih pas au programme, a provoqué la sortie de plusieurs délégués qui voulaient voir ce qui se passait.Un policier gardait la porte pour empêcher d’entrer les gens qui n'avait pas de carte.A un moment donné, un organisateur entra et dit mystérieusement au policier: “Faites attention à vous, ils veulent entrer de force”.Il y avait plusieurs policiers disséminés dans ia foule.La porte de la salie, en haut, était aussi bien gardée et il fallait montrer sa carte pour entrer.Revenons à la convention.M Corbin allait commencer l’appeî orsque M.Deus Courchesne demanda à parler.M.Corbin lui demanda si c'était pour se retirer, et sur réponse négative du candidat, il ajouta qu’on ne pouvait pas permettre de discours aux candidats.La convention répond en choeur; eheu!chou! M.Courchesne déclare quand même a haute voix qu’iî y a des gens qui possèdent des* cartes iaitialees en blanc.Il precise que ces cartes sont initialées par MSI.Desmarais et Corbin et ne portent pas de nom de délégué.Aux remarques de M.Courchesne.la conx-enlion répond en choeur: “Chou! Chou!” M.Corbin dit qu’on n’est pas pour faire de polémique, mais M.Courchesne ajoute encore qu'il y a dans la salle des délègues qui résident en dehors du comté.M.Cardin dit que ce ne serait pas juste que des gens de l’extérieur votent.M.Courchesne ajoute encore: je n'ai eu que huit délégués ce soir , e» i ai 1.000 marchands derrière moi.1 n délégué demande qu'on n'inscrive sur les bulletins que le nom de famille du candidat, sans les initiales, ce qui est décidé.Un décimé crie que c’est bien simple l’écrire le nom de Jean, et les partisans de ce candidat manifestent.Incidents î-e vote marche lentement coupe d’incidents de toutes sortes.Deux' délégués ne savaient pas écrire e! " c'est M.Cardin qui a rempli leurs bulletins.A tout moment un délégué quittait la table du scrutin en apportant ie crayon, ce qui retardait 3e soie.t n délégué sort de 3» salle en criant: “Moi, j?m’en vas, la convention est paquetrr." M.Deus Courchesne appelé a vc>- ! er.avertit les délégués de ne pas] trop applaudir.MM.Courchesne ! et Cordeau se sont rencontrés à la table du scrutin et M.Cordeau a ( offert galamment s son adversaire ‘ de voter pour lui a condition que ce fût réciproque.On appelle un delegué résida ni rue Rourbonniere.Depuis quand?demande M.Courchesne.Je ne le sais pas.répond M.Corbin, «contester.je n'ai pas fait le recensement.Peu après.M, Courchesne récuse un délégué parce qu’ii reste de i autre côté de îa rae Bourbon mère, et M.Saint-Père confirme que le HHe ouest de la rue Bourbon ni ère est dans son comté.A un’autre nom.M.Courchesne déclare: C’est ut de vos soldat pour votre parti, pour vous-! * ’* rue ’Valois.On - - • discute.Quelqu un d*f qu i! n y a que les fous qui ne se trompent pas et on constate finalement que le délégué appelé n’est pas present.On appelle un nomme Dubois et un monsieur crie de sa place que ce delègue est un rommis s'oyageur.Qu il a quitté 3# ville le matin, qu’il a pu passer sa carte a un autre.e ne répond au Bout C’est du sol même^ue jaillit le talent.C’est une éonsolation pour nous devoir que tant de jeunes gens et de jeunes filles ont une parcelle d'idéal en eux qu’ils développent en oeuvres de beauté.En plus de l’oeuvre d’art pure, cette Ecole enseigne à utiliser les éléments du beau dans l’architecture, dans la publicité.Elle joint l'utile à l’agréable, le sens pratique à la beauté même.Au nom de la ville de Montréal, je vous remercie d’éveiller le bon goût, de semer la beauté.Puissions-nous en voir la croissance magnifique dans un avenir prochain.M.David reprend alors la parole et dit que pour punir un humble, pour châtier un modeste, il invite M.Maillard à adresser quelques mots.M.Maillard M.Maillard répond immédiatement à M.David que sans ce dernier.l'Ecole n’existerait pas.Pour conduire une telle barque, il faut recevoir beaucoup d’encouragement.M.David n’a jamais failli.J’ai toujours été à l’aise dans la direction de l’Ecole.M.David s’est toujours montré compréhensif et prêt à accepter les suggestions que nous croyions devoir faire.Je suis heureux de le remercier publiquement.M.Maillard remercie ensuite le corps professoral qui déclarait sincèrement ces jours derniers: “‘Quelle belle année nous avons faite!” Des élèves je n’en puis dire assez de bien et iis savent que je suis sin-cère.L’Ecole a une atmosphère particulière.Il existe une camaraderie rie bon aloi.La discipline est à la fois douce et sévère mais la direction n’a fait aucune sanction contre un élève cette année.Les élèves sont pour les professeurs des camarades plus jeunes.Nous avons, dit M.Maillard, des religieux et des religieuses qui suivent nos cours.De retour dans les maisons auxquelles ils appartien-j nent, ils transmettent ce qu’ils ont appris.M.Maillard revient sur la question du concours de PL R.A, et déclare que les quatre projets ob tinrent quatre prix.” L’exposition des Beaux-Arts Les travaux des élèves — Former le goût d'abord et favoriser le talent — Progrès accomplis — Des religieux et des religieuses suivent les cours de l’Ecole — Allocutions de MM.David.Rinfret et Maillard à la soirée d’inauguration Pour la première fois depuis la fondation de l’Ecole des Beaux-Arts, M.Athanase David, secrétaire provincial, duquel secrétariat relève l’instruction publique de la province, s’est associé le maire de Montréal.M.Fernand Rinfret.comme inaugurateur de l’exposition des travaux d’élèves dans les salles de l’Ecole, hier soir, et pour la première fois aussi, cette cérémonie a 'té marquée de discours.MM.Vthanase David, Fernand Rinfret et Charles Maillard, directeur de l’Ecole, ont porté la parole.Tous les murs des salles de deux étages sont totalement couverts de peintures, d’aquarelles, de croquis, de dessins, de compositions décoratives, de pians architecturaux de musée et de bibliothèque, de modelage ornemental.A travers tous ccs travaux dont la moyenne est supérieure à celle des années passées.comme l’a fait remarquer M.Maillard, on remarque aussi le travail d’un ancien de l’Ecole devenu aussi un ancien d’Europe: une console en fer forgé exécutée par M.Gilles Champagne, fils de M.A.Beaugrand-Gham pagne, architecte et professeur à l’Ecole.M.Gilles Champagne a ouvert à Montréal un atelier et y emploiera des élèves de l’Ecole.La liste des prix et les résultats des examens des élèves*de l’Ecole ries Beaux-Arts ont été rendi!>» publics hier.# ®aV!!* tinrent quatre prix.Le jury à mê- Aprés avoir fait la visite des sal- * .JY: 1t.^î!S.cquatre projets les et Fexamen des travaux en corn pagnie de M, Maillard, M.David, à titre de ministre et président de la soirée, pria le président d'honneur, M.Rinfret.de dire quelques mots.En le présentant à la foule des invités, M.David rappela que M.Rinfret a vu cette école alors qu’elle était dans ! enfance, que des sourires sceptiques soulignaient îa , Beaugraiid et mention que Fer.faisait des beaux-arts dans les conversations.On s’imaginait peut-être alors — et je ne suis pas sûr que le préjugé soit complètement tombe — que l’Ecole des Beaux-Arts a pour but de façonner des artistes à la douzaine.L’Ecole des Beaux-Arts a tout d’abord pour but de former le goût et de favoriser ie talent.Un père est toujours fier de ses enfants.On a tellement dit que cette Ecole était mon enfant que j’en ai ce soir un orgueil formidable de père.L’Ecole des Begax-Arts de Montréal et celle de Québec sont les deux formaient une classe à part et il en a fait les plus grands éloges.Notre Ecole a droit d’en être heureuse.Le directeur de l’Ecole félicite ici particulièrement les professeurs Boisvert, Beaugrand-Champagne Larue, I.abrecquc, Fyen et surtout Venue.Il dit un mot de M.Gilles annonce que cette année M.Aimé Normandeau, boursier, se rendra étudier la poterie et la céramique à Sèvres, France, dont l’Ecole jouit d’une réputation mondiale.Sans fausse modestie, M.Maillard dit qu’il veut mentionner que les travaux de l’Ecole ont été considérables au cours de l'année, qu un tiers des travaux méritant l’exposition ont dû être écartés à cause du manque d'espace, que la moyenne générale s'est haussée sensiblement quant à la qualité.5t.Maillard termine en disant i qu'à la formation artistique l’Eco- DUPUIS Quand U s’agit de cadeaux, venez chez DUPUIS.De France, d Italie et de Belgique nous rece-nons de jolis bibelots, des lampes et statues a un gout nouveau et nombre d autres articles tous très charmants et propres à décorer diverses Pièces ou à donner en cadeaux.Notez les prix et admirez les quatre nouveautés illustrées ci-contre.Jardinière originale 3.75 Une nouveauté en céramique.fabriquée à Bruxelles.Notez les découpes modernes.Plusieurs teintes et formes au choix./ Statuette de bronze 12.50 Sur boule er.verre dépoli assurant une lumière douce et décorative.Pour radio, vivoir ou comme veilleuse .c’est un superbe modèle.Autres sujets au choix.Beau service à liqueurs 4.95 Très originale cette carafe en porcelaine importée de “Shrem-berg” tout comme les six verres et le cabaret.Tous parfaits.Teintes pâles.Jolie lampe moderne 8.25 Pied de métal argenté colonnettes en verre plein et brillant, complétés par un abat-jour art moderne.Confient pour vivoir ou veilleuse.—Au rez-de-chaussée (Ste-Catherine) P La tea u 5151 W iyW/igl——————— 1 J -N.Dupuis, vrêt honerairt Albert Dupuis, président A.-J.Duftsl, i.-p.«I Or.tir «ni Armand Dupuis, itc.-trit.blic l’après-midi et le soir à l’ex- B.Bennett, le premier ministrt ception du dimanche d’ici le 18 d’Ontario, M.George-S.Henry e juin prochain.«eules écoles de ce genre où Fen- )e ajoute la formation morale.« seignement soit gratuit dans le monde.Je rends hommage au dévoue-1 Parmi les invités , ment et a la science artistique du i ! directeur de FEcoie et au corps ' i professoral, car notre école a per- i ; mis aux élèves d’exécuter des tra-j vaux de valeur cette année.De «plus, dans le concours de l’Institut : royal d'architecture, ce sont ics élè Parmi les invités présents, on remarquait: Mme Aihanase David et Mme Jean Raymond.M.et Mme Victor Doré et Mlles Doré.M.et Mme Georges Delfosse et Mlles Del-! fosse, lady Drummond, ie Dr C.A ves de cette tcole qui ont remporté ! Uaigle.M.Robert Choquette, biblio ie* «r - premiers prix de la classe I thécaire de l’Ecole, M.et Mme Hen A et la mention honorable dans la classe B.L’art vient du peuple.Nos enfants viermenUrie la campagne pour m grand nombre, de la classe moins aisée, mais ils réussissent avec aise à obtenir les premiers prix.Je remercie les pères de fa- ry Laureys.M.et Mme Pierre-Marcel Bernard.M.Victor Brault.M.Emile Vaillancourt, M.Léon Marchai.M.et Mme Oswald Mayrand, M.Léopold Houlé, Mlles Alice No-lin, Annette Lasaile, Alice Lemieux, Mme Roy-Viilandré, M, Léon Lorrain.M.et Mme Albert Lévesque.ni die.cultivateurs "profession-1 **• et Mme Jules DeromeM et Mme nels.d'envoyer leurs enfants à cet-1 Bruchési.M.V van Jobin.MM E >’ apprendre les no- elles profitent.MM.I^rose et Robert ont droit à ia reconnaissance et à Familic de tous les bons liberaux de Maisonneuve et de la ville de Montréal.Ils ont le respect, ’a considération, la sympathie du par ti libéra!.M.Laliberté M.Laliberté demande aussi à retirer sa candidature.Lorsque vous avez nommé mon nom tout à t'heu-re.dit-il à M.Cardin, vous avej plaudissements, (Les délégués am ont l’air de s’amuser considérablement applaudissent ce préambule'.U y a 20 ans que ie suis dans tions du beau, du bon goût.Nous traversons une crise.1) me semble qu'il y aurait un rapproebe-men* a faire entre la gloire d'hier et la consolation d'aujourd’hui.Hier c’etad l'argent qui était maître.De prétendus rêveurs et idéalistes regardaient vers autre chose.Tout le système économique tremble maintenant sur ses bases.L’art est notre consolation et c’est peut-être lui qui dans la province ap-me solution au moins par-grand problème de la dé- portera tielle au pression.M.Rinfret mai» per» nous faisions la lutte en voiture.Laissez-moi vous dire sans van tardise qu’il y a des soirs ou j’ai reçu beaucoup plus d’applaudisse ments que vous ne m’en avez don né ce soir.Commence*-vous a comprendre dans que! dilemne app vous me mettez?Je suis un vrai '» < >rbi rouge qu'on veut voler.Grenier, et Si vous connaissiez ce qui a présidé à cette convention, vous ne seriez «nas ici, M.(îardin.pour pré M.Bin admira»)* de travaux a plusieurs pas trouve Bea ux-Art».mieux juge-Au nom de tion de Mot Odilon et Louis Morcncy, M.Edgar Prairie, M.et Mme Jean P.ené de Cotret, M.le Dr e» Mme Gaston Laisse, M.Bernard Roussy de Saies.M.Jules B.Dubois, M.Albert i Dumas.M.Salvator Issaurel, M.Pau! Dumas, représentant l’Association générale des étudiants de l’Université de Montréal, M.et Mme de Gaspé Beaubien, le R.P.Alphonse de Grandpré.assistant-provincial.C.S.V., M.Alexandre Clément.M.et Mme A.Jongers.M.E.Monde-hard.Mme A.Brodeur, M.R.Char-bonneau.M.L.P.Caisse.M.Hervé Plante, secrétaire-adjoint de FEco-î le des Beaux-Arts, ainsi que les pro-; fesseurs accompagnés de leurs da i mes.fret exprime sa joie et son ; L’exposition est ouverte au pull se trouve au excellents.Comme il y i années qu’il ne s'est j a visiter l’Ecc’e de« il est en mesure de des progrès accomplis, a ville et de la popula-iréa) H remercie M.Da- ANNONCES MUNICIPALES vid.M.Ma: dard, les professeurs et AVIS Trois-Rivières et les compagnies Les Trois-Rivières, 31.(D.N.C.) — Les ententes entre ia ville des Trois-Rivières et la Wabasso Cotton, la Canada Iron Foundries, la Wayagamack Palp & Paper Co., la Wayagamack Neufs Ltd., et la St.Lawrence Paper Mills, fixant leiir évaluation municipale pour fins de taxe foncière et spéciales pour une période de dix ans, ont obtenu, au cours de la première journée de vote, une écrasante majorité, 689 en nombre et $15,064,176 en valeur.769 propriétaires se sont prononcés en faveur des ententes et 80 contre.Les voleurs en faveur des ententes représentaient une évaluation municipale de $15,712,776 et ceux' contre, une évaluation de $648,600.Tous les quartiers de la ville se sont prononcés fortement en faveur des ententes.M.Bennett sera à London demain London, Ont., 31.(S.P.C.) — Le premier ministre du Canada, II.R.- un groupe de trois ministres dam les cabinets fédéral et d’Ontario sont attendus ici demain pour prenJ dre part au ralliement de l’Associa tion conservatrice de l’ouest di, l’Ontario.f Le premier ministre Bennett sera accompagné de MM.W.-A.Gorj don, ministre de l’immigration, du Dr M.'Sutherland, ministre de h défense et Armand Lavergne, vice-président de la Chambre des Corn munes.Parmi ceux qui se join: dront au premier ministre Henry j on compje M.W.-H.Price, procu-' reur-général, et M.Charles Moore! ministre des mines.Avis à ceux qui voyagent .Tous billets, Europe et pari tout, émis au tarif des compagnies — Hôtels, assurances bagages et accidents, chèques de voyages, passeports, etc., — ser vice complet — LE DEVOIR-VOYAGES, 430 Notre-Dame Est Téléphonez HArbour 1241.ii pour que vous soyez, à l’aise, que s'dcr.Un seul homme est rosnonsa vous vous sentiez libres.M.Cardin aioiite quelques mois c i anglais.Pendant ce temps, la Hroile de la salle s'énerve et la police doit intervenir pour calmer un monsieur dont l'enthousiasme dé-sorde.La mise en nomination M.Cardin déclare les nomina-ions ouvertes.MM Aimé Léonard, maire de Montréal-Nord, et J.C.B Roy.notaire, maire de Pointe-aux-Tremb'es.proposent M.Joseph Jean; MM, O.Côte et Albert Mar appelle un M.P,*E I s'élève une grande contestation.Un groupe dit que c est un imposteur, un autre prétend que c est bien le bon délégué fin est 85 pour dire que c’est pas lui.y peut y m avoir d'autre lu* ble de tout cela, on lui a mis l’organisation en mains.Cependant,Jso ___ _ ______________ lorsque t'ai découvert l’affaire, il j M.Dupéré.éc hevio.Ideàtifie b jeu Pr< en faveur, dit quelqu’un.Maiï .m a reproché de ne nas être allé le voir.Mes amis, ie n’ai ianiai» tripoté dans les élections, le ne connaissais pas ça et si ie l'avais connu ie ne m’\ serais pas prête.J’ai dit à eet organisateur: Nom-mçz-moi donc dix citoyens de quelque importance qui peuvent venir vous dire que ie ne suis pas digne, que je ne suis pas l’homme, et je m’en vais me retirer; i! n’a pas répondu.Je lui ni dit : Nom-mez-m en cinq, toujours?Il a ré :nse comme étant bien Vi dé- ne h légué et celui-ci vote.Peu âpre* on a la solution du dilemme.Ui* au tre M.Grenier e*t appelé et les prt testataires déclarent alur* c’était de celui-là avoir eu la faculté de ¦ - et d’avoir pu réaliser -s te projet dune Ecole.des oeuvres qui témoi-s valeur de l’enseigne-ou reçu.L’abondance • ce des travaux sont la > beaucoup de jeunes .unes filles ont un ta-;t r pour les Beaux-Arts.Montreal, xi m*: lan dama la 'de n’est pas un i mais une nécessité.Cette! •nd à cette nécessité de !
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