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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 8 juin 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1932-06-08, Collections de BAnQ.

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Montréal, mercredi 8 juin 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL 3LEPHONE SERVICE DE NUIT Administration : .H Arbour 1241* HArbour 1243 HArbour 3679 Rédaction : .Gérant :.HArbour 4897 DEVOIR Directeur.HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! *V.\ “Vol.XXIII—N*130 TROTS SOU-5 LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA .$ 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8 00 UNION POSTALE.* 10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 "Humblement dédié” è M.Alexandre Taschereau Pour aider à complet er sa causerie d’hier Urre politesse en appelle une autre.M.Taschereau, qui nous dédiait humblement hier son hebdomadaire causerie avec les journalistes montréalais, ne trouvera sûrement pas mauvais qu’avec une pareille humilité nous lui dédiions aujourd'hui les quelques lignes qui salivent.Félicitons d’abord le Premier Ministre de lire régulièrement le Devoir.Il suit en cela un exemple illustre.On sait en effet que s’il arrivait par hasard à M.I-aurier de ne pas recevoir son numéro du Deixrir, il s’empressait de le réclamer à nos bureaux.Notre ami Pelletier possède même à ce propos une fort aimable lettre du vieux chef libéral.— Vous savez que je déjeune habituellement du Devoir, proclamait d’ailleurs^ et un peu partout, l’ancien premier ministre fédéral.M.Taachereau fait très bien de lire le Devoir, d’en garder sur lui des extraits, de les exhiber à nos confrères comme il le faisait hier; mais il trouverait avantage à lire ces textes d’un ]»eu plus près.Il y apprendrait de la sorte que nous ne lui avons point reproché, I'antre jour, de ne pas organiser dès cette année aies cours spéciaux pour les institutrices de La campagne.Nous noms sommes contenté de noter que ces cours, dont l’on reconnaissait implicitement l’opportune utilité, on les ajournait, “vu la nécessité de réduire les dépenses au strict minimum”, et nous avons demandé si les finances de la province de pareils cours.Entre ce que nous avons dit et ce que le Premier Ministre paraît nous avoir fait dire, il y a une nuance.Ÿ Ÿ Ÿ M.Taschereau semble par la suite avoir voulu établir un contraste entre ce reproche — que nous n’a vions pas formulé — et les conseils d’économie que nous lui donnions, affirme-t-il, dans le même numéro du journal.En fait, il se trouve que, dans oe numéro du Devoir, celui de lundi, nous me donnions au Premier Ministre de conseils d’aucune sorte, ni d’économie, ni de dépense, ni de quoi que ce soit.Mais, même si nous lui avions offert ce jour-là les conseils que nous ne lui avons pas donnés, et si nous avions formulé le reproche que nous n’avons pas exprimé, y aurait-il eu entre ce conseil et ces reproches une si profonde contradiction, une contradiction de fond ?L’économie pour un gouvernement, qui gère des ressources abondantes et durables, qui est responsable de l’avenir comme du présent et dont l’essentielle fonction est de prévoir, èon-sisfe-t-elle rigoureusement à ne faire aucun débours?Toute dépense est-elle nécessairement, de sa part, une faute contre l’économie ?Ne fa ut-il pas, entre les déboursés que l’on propose à un gouvernement, établir une distinction rationnelle, tenir compte de leur importance intrinsèque, de leur productivité possible, ties conséquences qu’entraînerai t leur suppression ?Nous ne voudrions pas être inutilement désagréable au IPremier Ministre, et nous ne prétendons même pas qu on devrait nécessairement instituer cette année les cours d’été pour institutrices rurales; mais M.Taschereau n’ignore point que beaucoup de gens estiment qu’il serait plus conforme à l’économie sainement entendue d’ajourner, par exemple, les travaux du pont de ITle d’Orléans, qui coûteront quelques millions, que ces cours d’été dont le coût ne devrait tout de même pas être si considérable.* * * Le Premier Ministre a bien voulu s’occuper aussi de la deuxième partie de notre article, celle qui visait les primes aux colons.Là encore, on n’a qu'à se reporter à notre texte pour le constater, nous nous contentions de poser des 'points d’interro-gaifcion.Nous citions la lettre d’un colon qui se plaignait de n’a voir pas encore, le 26 avril dernier, reçu le moindre sou des $195 de primes auxquels lui donnaient droit les travaux faits par lui au cours de ranimée précédente.Nous placions à côté de cette plainte, d’un caractère presque tragique, la lettre où le minis 1ère de la Colonisation reconnaissait explicitement que les primes réclamées par le colon avaient été "recommandées” par l’inspecteur du gouvernement, "APPROUVEES ET ACCEPTEES” par le ministère, mais que celui-ci se trouvait incapable d’en verser le montant.".Mais comme l'argent destiné à cet octroi est épuisé, disait le porte-parole d-u ministre de la Colonisation, qui par la même occasion montrait que le cas du plaignant n’était pas unique, comme l’argent destiné à cet octroi est épuisé, il nous faut attendre les instructions du Trésor (en termes moins strictement officiels.les instructions de M.Taschereau, qui cumule présente ment les fonctions de trésorier et celles de chef du gouvernement) pour adresser aux colons tes chèques de primes auxquels ils ont droit." M.Taschereau n’a contesté hier ni le bien-fondé de la plainte du colon Bernier ni l’exactitude de la déclaration, de portée beaucoup plus grave parce que plus générale, du ministère de lu Colonisation.Il s est contenté de marquer que cet épuisement, avant la fin de l’année fiscale, d’un crédit déterminé n’offre rien d’exitraordinaiire.Et il parait bien, si l’on compare les comptes rendus des différents journaux, avoir laissé entendre que les primes dues ne seront payées qu’à même le prochain budget, c’est-à-dire, en juillet prochain.S’il en doit être ainsi, dçux ou trois questions surgiront d’elles-mêmes devant TeSprit le moins subtil: lo Qu’adviendra-4-il dans l’intervalle des colons qui ont gagné l’argent des primes, qui comptaient là-dessus pour poursuivre leurs travaux?2o Quelle confiance, si leur acquittement risque d emporter de pareils délais, inspireront les promesses de primes nouvelles, que le Premier Ministre nous présente comme la grande incitation à la conquête du sol neuf?3o Dans un cas de pressante urgence.— et n'est-ce point le fait quand le retard dans le paiement de la prime risque d’arracher un colon au sol et de le précipiter dans la trompe tics chômeurs dont le soin obère les budgets publies, — dans un cas de semblable urgence, le gouvernement n’a-t-dl vraiment aucun moyen de se procurer de l’argent?Est-il complètement désarmé devant un pareil danger?* * ¥ .Nous «crions tenté de poser au Premier Ministre quelques autres points d’interrogation; mais il ne faut abuser ni de sa complaisance ni de celle de nos lecteurs.Il s’agit de choses, d’ailleurs, sur lesquelles nous aurons nécessairement encore l’occasion de revenir.Donc, au revoir 1 , ’ Omar HER0UX L'actualité “Gangland” vole Vn journal de \ew-York vient de publier une primeur de derrière les fagots qui a dù faire verdir d’envie tous ses confrères.Toutes choses égales, d'ailleurs, c’est comme st un journal de Londres publiait une information précise sur les amours du Prince de Galles et le prochain mariqge de ce célibataire impénitent.Les Anglais ont un grand respect pour la Cour et se passionnent de curiosité pour tout ce qui s'y passe; les Américains ont un respect égal, mais mêlé de crainte, administrateurs de la Bird Aircraft Company.L'envolée était pour éprouver l’un des derniers modèles d’avions Bird.Higgins, dit-on, a commandé un M'aco.Higgins a emmené sa femme et son enfant au champ d’abord d’où viendra l’argent employé à faire les frais de ces immenses travaux de creusage”.Or, jusqu’ici, M.Bennett, s’il a voulu sonder quelque peu le gouvernement québécois, il y a des mois, ne consulte plus que M.Henry, de Floyd Bennett et ils ont fait des Toronto; il feint de croire que le envolées avec son instructeur.Québec n'a rien à voir à l’affaire.Higgins prétend qu’il vole par sport (I) et qu’il a l’intention de faire des randonnées avec sa femme et son enfant dès qu’il aura son brevet de pilote./.es lignes qui précèdent sont fidèlement traduites.Le lecteur s’est peut-être frotté les yeux en les lisant.Ainsi dans un champ d’aviation pour la gangland et suivent avec un Qui appartient à, la ville de New-intérêt intense tout ce qui s’y passe.York, un gangster reconnu prend Le roi règne mais ne gouverne pas; Gangland ne règne pas mais gouverne! On a publié maintes et maintes fois la description et la photo de l'auto blindé de Capone le Balafré.Les gangsters savent jouer admirablement de la voiture rapide et l'ont asservie à leurs fins.C’est d'elle qu'ils se servent pour faire faire une promenade — take a ride — à leurs adversaires encombrants, dans la campagne; sur elle aussi Us ont monté leurs mitrailleuses si efficaces et qui, parfois, pour cueillir un bandit, doivent faucher dans la rue des bambins de trois ou quatre ans.Mais on peut bien dire, entre nous, que la gangland n'était pas à la page depuis l’invention de l’avia des leçons d’un major américain, ancien pilote de guerre et ami très intime de Lindbergh que la gangland vient de crucifier.Et dans l’esprit du gangster-pi/o/e, il n’y a pas de doute que rtès son entrainement achevé, il obtiendra son brevet du gouvernement américain.Nous sommes bien dans le monde où le bon sens marche la tète en bas.Pendant que M.Hoover insiste sur la nécessité du désarmement en Europe, il laisse la gangland s'armer chez lui et un ami intime de Lindbergh — business is business as you know, — pour vendre un avion qui servira à de nouveaux rapts et peut-être à sortir Capone du préau d’un pénitencier, s’abaisse à faire des démonstrations pour un tion.I.auto est, en ?ffet> à l | bandit notoire.En peuple où se ce que la tortue ou la limace est ( rhoses n ro„U hn* ; Ub.ru qui veut dire: L’exemplaire, 5 sous, franco; La douzaine, 50 sous, franco; Au cent, $3.50; Par quantités «le cinq cents.$15; Au mille, $25, ivort en plus dans ces derniers cas.Pour toute quantité de mille et plus.ou.pourra, sans frais, faire mettre sur la couverture de la brochure qui sera, comme d’habitude, en papier fort, distinct du texte même, une inscription de ce genre: Hommage, de.On est prié d'adresser le plus tôt possible les commandes au Service de Librairie du Devoir, 430, rue Notre-Dame ost, Momtréal (Tel.Harbour 1241). Li DEVOIR, MONTREAL MERCREDI 8 JUIN 1932 VOLUME XXIII — No liU i trouvé trop compliqué pour être ' mis à exécution, et U est résolu.Ilettres au DEVOIR ., ¦n .— — que le système ilêjà suivi dcms cer Non» no powions que des lettre» tains districts d'inspection, tel que I «ignée», ou de» communication» | Soulanges et Mcolet pour accor-accompacnée» d'une lettre signée, d,.,.dts certificats deludes primai-•tcc adresse authentique.Nous n» rcS, soit appliqué dans tous les au-prenons pas la responsabilité de ce j tres districts.¦* —- j il y a trois choses dans ce procès verbal: , , \ a ) Le C.C.réitère d abord son probation du projet de certificats I qui parait «ou» cette rubrique ; Encore les certificats d'études primaires si l’uniformité, des examens n’est pas nécessaire pour l'octroi de brevets conférant le droit d’ensciyner, pourquoi le serait-elle davanlape quand il s’agit de simples certificats d’études?Et puis, si cet examen, du moins, ne portait que sur les matières principales: la langue maternelle (grammaire, dictée, analyse, composition) et l’arithmétique.Mais nan; ft se passera, dit-on, sur pres- ripo, Intitulée: À Pr°Pos /.'f rehn-W en renouvelle Vapproba- \ rean central et en demande instant- Pl*< anr famme» nomorrnses, a «¦' d’étude» primaires.évidemment parce que, d’un ment le changement qu’il est op- aider ^ à Us instruire, ces familles l’occasion non pour ., s-apprite â rejeter un plan portun d'en établir un autre du mê- £»Pr " ^ nonulation d'ftudes.Je dis réitère car ce pro- j que toutes les matières du cours! jet était en effet approuvé depuis j C’est ce qu’on ne trouve pas rai-septembre 1928 et était devenu l’ar- ; sonnable.Est-ce quand tout te mon- du gouvernement, soit en qualité de fonctionnaires, soit en qualité de favoris.],e “gouvernemfnt d’affaires” qui nous dirige depuis plus de trente ans comprend-il les besoins de toute une classe de la population, surtout ceux des petits capitalistes qui ont épargné?Qui ne voit que la politique de notre gouvernement dans quelque domaine que ce soit, est de décourager la constitution des fortunes modeste, gage de stabilité, sociale, à cause des droits vCxatoires imposés sur des successions,en somme destinées, comme c’est le cas chez notre peuple.aux familles nombreuses, à les me genre?J'aurais encore d’autres choses a Monsieur le directeur, _________________ _______________________ M.C.-J.Miller a réponda a ma j yga (jes Règlements du C.C.] de gémit du mode d’examen du* Bu communication ' * 4 ” ' .j- de certificats Je profite de .- ____ _ _ retirer quoi que ce spit - car u j d>octroi de ces certificats et que, n’y a, dans sa lettre, rien de nature \^m aufre côté, il veut qu'on com- ________________ .à me laisser croire que je me suis i prenne i,ien qu’en condamnant ce \ relever et à rectifier dans la lettre trompé — mais pour réaffirmer ce : .Qn ne reoiemt pas pour cela sur ; de M.Miller, d'autres griefs à ex-que fai dit ainsi que pour préciser \ décision de 1928 et qu’il n'an-1 primer contre l’organisation qu’on et compléter ma pensée.| nuje pas { approbation qu’il a alors j vient de faire; mais je ne veux pa> M.Miller et moi, nous sommes ^g-te ceri{f}cat d’études.\ prolonger davantage la discussion d accord sur le point que c’est au b) p(j/, (e c rejette, comme : J’ajouterai seulement à l’adresse i , .onfpaient comité catholique seul yu’UaPP*"'.-\ étant trop compliqué pour être mis M.Miller, qui me pretend PTé^e\C/imo6t fédéral U le veux bien, tient de créer un bureau d exeunt" j ^ exécution, un p1'*" ^ /nnmirttinn nne r.han-i pi*} .* té MILLET ROUX & LAPON LIMITEE Produits Scientifiques Sélectionné! et Instruments pour U médecin» et 1s chirurgie ont l’honneur d'aviser I* Corpi médical qu’il* ont ouvert leur magasin d'exposition 1215, rue Saint-Denis T4I.MArquette 8495 Instrumente oMrurglcaui de OBI-ÏILE Si CIE de Purls.Electricité médicale des établies».mente CHEM AILLE.S» Psrla.ry Laurevs, M.Frank Curran, M.j l’abbé F.M.Elliott, M.Augustin Frigon.M.Charles Maillard, M.l’abbé Z.N.Hurteau, le docteur .Jo-1 seph Nolin, commissaires; M.l’ab- ; bé O.Maurice, visiteur général; M.j J.M.Manning, directeur des études; M.Jean Casgrain.secrétaire.Vingt-cinq ans de prêtrise La maison Saint-Benoît fête son aumônior, M.l’abbé Paul-Emile Coursol 1k Tout un groupe de la population est lésé quand il y a impôt abusif sur le capital modeste, fruit de l’épargne et du travail et que l’on a favorisé Vépanouièsenient de toute une caste de fonctionnaires (le ne parle pas des fonctionnaires > - , , , .du certificat a eutaes.1 Pro,on9er aavaniaae ‘f* .y V \ absolument inrilsnenmhles mais de d'accord sur le point que c est au \ b) puh le c c> rejette, comme J’ajouterai seulement a l adresse de j 1 sont’moins) nui paient Ravi CAUEL, de Parts.Matériel et mobilier de salles d’ooé-rstlon et d'hOpltal.DEVIS 8UR~ DEMANDE SERVICE lui a .— —- x i \à exécution, un plan qu'on nateurs et d’en élaborer tes règle- sourn(a ^ ta dernière session, ments.Mats, contrairement à ce qf gufl esf ce pian?U n’est nuque j’ai soutenu, il prétend qu on ^re gge jp projet de M.Miller, avait plein droit d'agir comme on pg effet, exactement en mai \l’a fait, et cela en vertu de la rêso- jggj (voir L’Enseignement primai-lution adoptée par le comité catho- f{f juin p 719) jf.Muter tique, le 30 septembre 1931.soumettait un projet au C.C.Et ce Cette résolutitn — de bonne foi, projet, ce n’était pas.ce ne pouvait f je n’en doute pas — on l a évident- pgf lin simple projet de certi-ment mat interprétée.En effet, elle j,-rfrf d’études, pour la bonne raison autorisait à prendre non pas n tm- p at}au déjà prés de trois ans porte quelles mesures, mais des me- glie ja rbose était approuvée par le sures appropriées à l’effet d'éten- ^ £ p insérée dans ses Règle-dre à tous les districts d’inspection ment$.Ce projet ou ce plan, c'était te système suivi dans ceux de Soulanges et Xtcolet, c'est-à-dire — si ce mot a un sens — des mesures celui de ‘’l'établissement d'un Bureau autorisé à décerner les certificats d’études primaires”, op^nis- capables de conduire à cette fin et me compliqué qu'on voulait voir à celle-là seule, et d'y conduire ‘ substituer à celui, beaucoup plus d’une manière simple, naturelle et simple, que le C.C-, avait adopté efficace fout à la fois.en même temps qu’il approuvait le Or, d'un côté, c’eût été pour cela principe de l’octroi de certificats, un moyen si simple, si naturel et -Et c’est précisément ce projet ou suffisamment efficace aussi, srm- ce plan présenté par M.Miller au M.m., , ¦ blr-Nl d'envoyer à MM.les inspec- C.C.en mai 1931 qui, au mois de niveau d'avant-guerre, quelquefois contre tonte innovation, que chan gement n’est pas synonyme de progrès et que je suis en faveur de foute innovation qui est en même temps une amélioration.Agréez, Monsieur le Directeur, mes respectueuses salutations et mes sincères remerciements pour votre généreuse hospitalité.Nouvelles taxes Montréal, te SI mai 19S2 Le Devoir, 430 est.nie Notre-Dame, Montréal.Monsieur te Fédactenr, ma’s ne se sourient nullement, en général, de créer un capital et de le transmettre.D’ailleurs, ces situations privilégiées de fonctionnaires dont on a tant cherché à détourner les nôtres depuis une décade ou deux, ne vont qu’à des amis politiques (au fait, des gens intéressés n’ont-ils pas eux-mêmes déconseillé avec trop de ferveur, l’accession du fonctionnarisme?) Il y a un fonctfonnafisme dont on doit détourner les jeunes, mais il y en a un autre., Toute une classe de fort salaries, je le répète, qe capitalise rien pour la collectivité, ne transmet rien, se contente de bien vivre, lassant à ceux qui ont agi avec prudence et prévoyance le soin de payer tes Est-ce le temps d'imposer de imBOSéeÊ nouvelles /aies, pu/squé1 ^ sf ron contiPue ainsi chez nous, monde, a I exception des fonction- pendgnt enc0re une décade, à pres-naires provinciaux et nuinictpaiiT uirer le petit capitaliste qui assu-ont vu leurs revenus diminuer au i tears une circulaire leur faisant septembre suivant, est trouvé par le part de la résolution du comité ra- même C.C.trop compjiqué pour tholique, leur disant ce qui se fai- tire mis à exécution.Est-ce assez sait dans Soulanges et NtcoM et clair?, leur enjoignant de faire de meme.c) Enfin le C.apres avoir re-Ft d'un autre côté.l'on comprend jeté le plan, le système propose par lise en M.Miller, en adopte un autre, ce- difficilement comment ta m ¦ opération de la machine compliquée qu’on vient de créer est de nature à mieux conduire à ce que le comité catholique avait en vue et i cela seulement.^ ¦ lui qui était suivi dans Soulanges et Nicole!.Dans ma communication du 22 avril, enfin, je faisais ressortir Fin conséquence de tous ceux qui.a moins M.Taschereau, à ta dernière session.a imposé de nouvelles taxes de la Rivière-du-Loup sur le point de s’endormir.C’est ensuite la côte gaspésienne, les escales dans les villages de pêcheurs, les excursions en autos à Charlottetown, la randonnée en canot-automobile sur la rivière Humber, le Saguenay de Terre-Neuve.Au retour, c’est le côtoiement de la côte nord aux falaises escarpées en certains endroits, offrant les plus belles grèves sablonneuses; à d’autres, décorée ici et là de villages pittoresques.Deux endroits tirent surtout l’oeil: à l’aller Percé et son rocher ainsi que Pile Bonaventure et ses oiseaux; au retour le Saguenay et ses caps Trinité et Eternité chantés par le poète Charles GUI.Tous ceux qu’intéressent l’histoire, la géographie physique et humaine de cette partie du pays la plus ancienne et la plus pittoresque à la fois, ne peuvent faire mieux que de décider de prendre comme congé la période qui va du 28 au 8 juillet et faire la croisière de l’Université.M.Damien Jasmin, assistant-secrétaire général de l’Université, le Service des Voyages du DEVOIR et la compagnie Clarke renseigneront avec plaisir les personnes désireuses de faire ce voyage.1 VOICI UNE VALEUR f D’ailleurs, le C.C.ne pouvait fl ayant cessé de reclamer le Ç.rt ~ nistrées.comme Johette et ^atnL que nous subissons, il est di pas avoir Fintention de donner, par ficat a études, j en »onf aeiimcrrs- Hyacinthr, et comme l’on tente de impérieux des gouvernants _ ces mrcles tautorisation de faire *** ’a chose une fois établie, .si.f( fajrf (t(Ins plusieurs htats de m pas grever le contribuable de taxes ____________ — A, ron- Miller a PU dans certaines de — me ses charges fiscales sans chercher à s'y dérober, on aura tué la poule aux oeufs d’or.Ceux qui quelques biens émigreront ailleurs — • - ¦ .,.i où l’Etat aura pour eux une solH- et la rumeur veut gu il «d j infen* cjt fe ,us jngique et ptus intelli-fion de nous en imposer d autres j à la prochaine session de la légis- Terminons par une conclusion lature.Pendant les années dabon- d’ordre général, dance, les taxes ont augmente ron- j g p0\ttiQUe des gouvernants doit tinuellement.L’on devrait mainte- ^rt d’amortir les dettes pendant ', Parmi les passagers qui sont at-nant tes diminuer partout dans jes annèes d’abondance et non de, tendus en fin de semaine à bord notre province, comme t ont J(iit,jes accroitre sans cesse.Dans /es | ^ Duchess of York, on remarque quelques petites villes^ bien odmi- années de dépression comme celle ]a baronne C.M.Buffin, d’Anvers (Belgique), qui vient au Canada faire des excursions dans les terri- A bord du “Duchess of York’ du devoir j s de ne précisément ce qu’il venait de con- ® ™ crans renames ne mes paroles des Insinuations malveil-damner tantes à son adresse et à celle de Or, torganume qu on vient de y/ vf, ies inspecteurs.Mais il a eu former est substantiellement le mè- forf Je n ai eu {’intention de me que celui dont M.Muter a sou- (fur imputer aucun motif mesquin république voisine.i nouvelles au moment où ses reve Dans presque tous les journaux nus diminuent et où il est moins du Sud des Etats-Vnis, une campa- e.n état que jamais d'être aussi taxé, gne se poursuit depuis trois ans.| // serait peut-être temps que l’on tendant à ta diminution des im- réfléchisse un peu avant de parler tares et taxes encore, est plus aux taxes, mais Zï.'ü~nL,n r r fn mai 1931 et ¦ ‘’."''V'"* enotif mesquin.et on y a déjà réussi dans plu-\de taxes, mit le pian au C.L.en mai iwi ei d0n( ff les crots incap(ji,lrs d ail- ' ." : l 'heure n' que ce dernier a rejeté en septem- iriir$ je n ai pas dit qu‘nt pour- 'tieurs ias’ heure bre de la mém tannée.suivaient un autre but que celui L’on trouvera la description de- qu’ns allouaient, mais que si cela taillée du premier organisme, ce- été, Us n’auraient pas agi au frétai que projetait M.Miller, dans ment; je n’ai pas dit qu’ils n'étaient '’Enseignement primaire de juin pa, gincèrcs, mais qu’ils s’étaient 193!, p.719; l'autre, celui qu'on > comportés comme des gens qui ne -dent de créer, est esquissf dans te sûnt pat.C’est en quelque sorte - ^Action catholique du 16 avril, en une comparaison que fai faite pour guerre, on aurait dà diminuer les derniere page.Je laisse aux lec- souligner d’un trait plus marqué ce ' taux des taxes, ears U soin de comparer et de ju- que }e considère être an illogisme Le premier ministre de la proper.D'ailleurs M.Miller, dm* sa pratique.Ce n'était pas plus malin j vfnce, avant d’augmenter les taxes.Ici, dans la ville de Montréal, on regarde comme un grand acte d'administration de n’avoir pas augmenté le taux de la taxe foncière.Depuis rinq ou six ans au moins, faisant suite à la prospérité et aux annèes d’abondance de l après lettre, prouve sans doute que le no ave! organisme sera d'an fonctionnement moins coûteux qae n’aurait été Foutre; mats il ne nie ms qu'M soit aussi compliqué.Or.c'est précisément pour cela, i cause de ta complication, que que cela.Quelques mots encore.M.Miller affirme que F organisation du certificat (Fétudes a été faite "pour répondre au désir maintes fois exprimé par le Comité catholique, un grand nombre de à une compression des dépenses en haut lieu.Votre tout dévoué.Dr O.H.LETOV F NE AU.La navigation Un concurrent se dresse devrait lui aussi comme nous tous retourner au budget de 191 k et à texcepiion des dépenses occasion , , .nées par l'augmentation ne la po-i , n «lors qu une salve de 21 coups pulaiion.s’en tenir à ce budget.Je ^ f»n°n • veillait dès 7 heures.Toute la population de la capitale de l’P^tat de New-York, Albany, était en fête depuis lundi ma- in/* certain qu’il y trouverait une centaine d item comme celui de la - organisme proposé par M.Miller commissions scolaires et la plupart pension aux veuves îles juges qui i été rejeté.Car, quoi qu ii en dise, ion projet a bel et bien été désapprouvé par le comité catholique.Voici F extrait du procès verbal te rapportant a cette question: "Le pro jet au certificat tf étude* primaire* est approuvé, mais le >!an soumis au comité catholique, ors de sa derniere session, est sont nommés et payés par le gouvernement fédéral.Dans notre ville, la loi David a créé une Commission trente commissaires â Hier matin une nouvelle salve de 48 coups de canon l’avertissait de nouveau d’êtfe sur pied.Elle a jubilé de concert avec les autorités du nouveau port de cette ville, maintenant relié à l’océan Atlanti-scolaire de ll»ie par un chenal de 27 pieds dans $1 000 cha-11® rivière Hudson de 143 milles de Nécrologie BATER — A Montréal.ï« 7.a «0 SB* Uasr Bsyar „ „ _ BRASSARD —.A Sir-Jua» tie Vercbtrm.i» a S T» »r.» Joseph Rnnssnl DESACTELS — A MontrtAl !» 7.* «• SB».DteSuMl*.epoui ûe Msr.t-An- R* Ro&itsU:*.DAOCBT — A PoinW-CSaire 1* 5.i -3 SS» Mm» Dr»*; DsoiMt, né» JoséphJc» Da«sn*u DKJSUK — A Montré»!, le « » DINOI-E — A »t-Eotlque, à «0 SIS».Mme A.D”n«> DDMONTET — A Laprair.e, le ».à M sc*.Bormi^dM Dumontet OONTHIEF.— A Montré», le « i 31 sn«.Mme Henri Oonttoler, né» Msbel Holme» Psrter et son erifsct LACOMBE — A Montré»'; t# S.ft T3 sns.¦nuts 8sa»e*rt!er.épouee de Tréfilé L»-oasbe LATLAMMK — A Rt-Jérftme.1# S.à 13 sb.».Chart*» EU» Lsflsmmé MASSUE - A Montrés!, le 5.ft 19 *n« O'.iberte Msasut nu» de Psu! H Massue de Msrte FartbeuK MILES — A Montré»!, le «.ft 19 sn».Henrr M .«* MON AT — A Psrahsm.S* S.Joeeph M « l’OO » rw* d’fnuiorler ,l,n5 JJ» I» »»»» au«jue* et de venir .salute** tous ses Mmês des ««lires régions.Dans lu séance de l'après-midi on discuta de propagande et le president do la Commission de la Palestre Nationale exposa aux dé-egues le mode d’administration de 1 immeuble de l’A.C.J.C.En ce qui concerne la propagande, le R P.aumônier général, qui est passé maître en la matière, raconta quelques ras typiques rie fondation qu H avait rencontrés dans ses nombreuses tournées en Argdie, dans I Ouest, â Sherbrooke et à Ottawa.Voeux f rite réunion se termina par les voeux que voirl : L Les délégués regrettent la démission de M.Joseph Dansereau et le remercient d’avoir travaillé avec tant de zèle pour PA.C.J.C.2 ,.e président régional de Sherbrooke.appuyé par le vice-président régional d’Ottawa, propose que des félicitations soient votées au président et aux membres de la Commission de la Palestre Natio-nole pour l'oeuvre magnifique qu’ils ont accomplie, oeuvre qui a contribué à la grandeur et à la prospérité de l’Association.¦î.Les délégués réunis en congrès offrent A Son Excellence Mgr Lamarche les plus vives condolé-anres de toute l’A.C.J.C.à l'occasion de la mort de Mgr Labrecque.ancien évêque de Chicoutimi.Want de clore définitivement celte réunion, le R.P.Paré n’a pu s’empêcher de féliciter et de re-merr er les délégués présents de leur dévouement et surtout de leur esprit d'entente.î.e président général.M.I.innel Leroux, salua une dernière fois les délégués, les remercia, et leur dit au nom du Comité central un au revoir et que tous soient à Sherbrooke les 1.2 et : .l juillet prochain.Il ressort dp ces assises, que l’A.x de bonne.» parole».Il» «uiîrèrM» don» urne vaste cuisine où de» ustensile» die ouiivpe’ju- filant étinceteiicnt aous le* rayon» de soleil qui ipé.nétnaiemt de toutes pari».Vivement, La brave femme offrait de* chaise», proposait des rainairhissemeni.», ae.-rorte.aimable, rrgrrtfnint l’absence de ses fila fisp-pcl é.s «Lan» le votai n age.Mai» le doc-feiiir posait sa caduie et son chapeau ci se dirigeait sers un grand lit aux rideaux à carreaux rouge* et himes (d'une extrême propreté, H serna .la vieille modo ridée du mala de, ot Jacques remarqua combien ses maims à luri-mifrme étaient, parfaits,m enj soignée*.«Jars que f’èn-Mimble do ses vêtements demeurait fort méigligé.Le dAciournigemcnt mé-Jamcolique du ifils «niaiheureux *e traitai»mû pair cefte indifférence, mais la volonté de l'hygiéniste se retrouva il dm» le détail de ces doigts mets, ongles clairs, rt>c., et I ingénieur con.'¦i.atait aussi la douceur autoritaire de ses m aniéres ipendamt son examen médioaJ, et le visage dai docteur, à l’expreasion ai morne d’habit,tide, se transformait, rayon n*lt d'inCrJligcmcc, pendant qu’avec ban,té, mais très ferma, H ordemnadt le fraiitemcni à suivre.Il nit de taon coeur lorsque ta Provan-ç*;le s’écrria: (A suivre) f j air msprfm# m Na 4IA m* N*f-a-0«m« Est.A Montréal.»** îeserla P«*n»oA*’’ *et CenfH» «MMÉER^i 6 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 8 JUIN 1932 VOLUME XXIII — No 13G L’état des récoltes les nouvelles EN RACCOURCI BOURSE DE MONTREAL L'acitr Iron Age rapporte qu’à la suite d’une forte diminution des commandes de produits d'acier, la production aux Etats-Unis est tombée i Ventes Valeurs h 20% du rendement possible.Auburn Auto Fluctuations de la matinée En même temps que les directeurs d'Auburn Auto déclaraient le dividende régulier, ils ont annoncé 495 Can.Pac.Ry.une diminution des prix de 1300 à 29 Con.Smelting MOO par voiture, suivant les mode- ! les.Le change On attribue la présente faiblesse de la devise canadienne à la forte demande de fonds américains qui est faite actuellement par les coin- j pagnies dont les intérêts et divi- ) dendes, payables le 1er juillet, le sont en fonds américains.On croit que cette situation se prolongera pendant quelque temps.Dominion Stores I^es ventes des Dominion Stores pendant les quatre semaines termi- j nées le 28 mai, se sont établies a $1,746,234 comparativement à *2,-1 022,399 pour la période correspondante de 1931.Pendant les cinq premiers mois de l'année, les ventes se sont totalisées à $9.915,043 comparativement à $10,811,813 pendant la période correspondante de 1931, une dimi- g c power A-nation de 8\4%.Fiasco (Compilation de la Ouv.38 Bell Telephone .79 408 Brazilian Traction .9 *a 102 B.C.Power .16 35 Bldg Pdcts .10’4 155 Canada Cernent .3 00 Can.Car and Found.3 ’/a ’eaubien) Bas h Haut 9'/i 9'A V* 10 Can.Bronze 9 — — 9 - ta 60 Dom.Bridge 9 Vu — — 9 ta 10 Gurd, Chs and Co 10 — — 10 - ta 150 Nickel 5 f 4ta 4 ta 75 Mt Cottons 50 — — 50 5 McColl Frontenac 8 — — 8 548 Mont.Power 24V4 24¥4 24'/4 24 ta - 3/4 402’Nat.Breweries 12 — — 12 25 National Steel Car 7 — — 7 - ta 168 Pow.Debts 36 — — 36 10 Quebec Power 1 1 9'/4 — 1 1 - ta 76 Shawinigan W.and P.9 Va 9 ta 9 ta 5 Steel of Can.1 1 '2 PRIVILEGIEES —— 11 ta — ta 60 Amalg.Elect IOV2 — — lOta 45 Can.Cernent 45 — — 45 150 Lindsay 43 BANQUES T"1 ¦ '' 43 5 Commerce 128 _ — 128 1 1 Montréal 152 — — 152 20 Royale 132 “ 132 Les rendements McKinnon Ind 6'^% 1945 1947 ACTIONS ORDINAIRES Oiv.Prix Rend.Bell Telephone Build.Prod."A" Cnlgary Power .Can Malting Can North Power C.\V.* C."A" Imp.Tobacco, Inc.Extras Inter.Petroleum Lakeshore .McColl Frontenac L’émission d’obligations de la ville de Philadelphie semble devoir Can, Bronze être une faillite à cause de lin te- I Can.Converters rêt trop bas offert, (.elle émis- Dome Mines sion.au montant de $20,«00,000.est gom Bridge | à 5% et l’ensemble des souscrip- Dom stores tiens de la part des maisons de ban- Dom.Textile ques n’a atteint que *107,500.l es autorités municipales ont alors «le- chas aurd cidé d’offrir elles-mêmes l’émission otl au public.- - ¦ Atlantic Sugar Un double mouweanerat d’oraposi- Cotton, tion se destine oonirie le projet de Montreal Power vetnée de l’ieotiif de i’A4Jantk' Sugar Montreal Tramways è ta GencmaJ Sui^ar compagnie non- atï^Car vellement orgamsée awrence 1 Steel of Can Winn.Elect.93 Sugar 6%.1932 109'4 6^ 1940 100 103 pet 9%, 1944 90 96 4 5V*.1948 74 30 ey 6% 1943 73 5%.1933 80 .Ltd , 6%, 1938 98 Cours des trusts fixes Offre Dem.3 ., , __ .Montréal Liivliioe dea prix de gros au nouv ecokv ACTIONS DES BANQUES 12.00 152 _________- - .«L .____________________ 16.00 243 n«da a bai&sé de 68.4 au 1er avril a Can Nationale 1000 130 67.7 au 1er mai.On rapporte t|Aie les prix de 67 produits se sont avancés, taiivdis que dans 107 autres 12 00 1 28 1200 132 ACTIONS PRIVILEGIEES Can.-American Trust .Can.Int Truat .Corporate Truat .143 Cumulative Truat .2tii •First Custodian .1.35 •Second Custodian .2ti •Dlv.Trust "A” .2’-» I •Do.“B' .5 •Do."C" 3% •Do "B" 2St : First All Can.Units .6sl i ‘Indépendance Trust .1.25 ! *Low Priced 1% •N Y.Bank Trust .2% North Amer Trust .2 05 •United Fixed l'* •United Insurance T.4 •United N Y.Bank Trust 4% •United OU Trust 34 North Amer.T.S.nouv.2.05 7 89 Do.vieux 2 10 6 58 Cumulative T Share» 2'.4 7 69 New Corp.T S.accum.143 9 38 Do Dlatrlb.143 9 09 Five-Year Fixed, T.9.1.76 Old Corp.T.S.148 La situation générale des cultures montre de nouveaux progrès.Les dommages par les sauterelles j au Manitoba et par le vers gris en j Saskatchewan et en Alberta sont encore sérieux et la teigne cause I des pertes sensibles en certains j districts tie la Saskatchewan et de ! l’Alberta.Four contrebalancer cet-j te situation, les dommages par les maladies des plantes sont très lé-î ! gers cette année, i La semaine dernière, presque j I tous les districts de l’ouest ont été j favorisés par des précipitations, tant par de légères averses que par de lourdes pluies.Les régions arides de l’est et du centre de la Saskatchewan en ont grandement bénéficié, tandis que les régions du centre et «lu sud de l’Alberta en ont reçu généralement en plus de l’abondance d’humidité qu’elles possédaient.F.a température variait de ge lées légères à une chaleur extrême, mais absence «le grands vents.Au Manitoba, le blé atteignait en moyenne 6 pouces «te hauteur et a encore été amélioré par les pluies de la semaine dernière.Le sol recèle amplement d’humidité mais les régions arides du sud-ouest et du sud-centre auront bientôt besoin «le pluie.Quelques régions du nord ont un plus grand besoin de pluie.La question des sauterelles est sérieuse et les larves en grand nombre; seules les mesures énergiques pçises pour les ôombattre ont amoindri les dommages.Les vers gris ravagent les jardins.En Saskatchewan, les champs de blé sont verts et uniformes, bien que lents.Quelques-uns des champs endommagés par les grands vents se sont remis avec tes pluies récentes; d’autres devront être ressemés.Actuellement, les cultures sont pleines d’espérances, bien que le manque d’humidité, le ver gris et les sauterelles rendent la situation très problématique.Des pluies générales à intervalles «ont nécessaires.Le ver gris et la teigne ont déjà fait des ravages, mais les pluies ont tenu les sauterelles en échec.Les conditions en Alberta sont même plus encourageantes que la semaine dernière.Les pluies ont été générales et copieuses et les quelques jours de chaleur ont avancé la croissance.Dans la région de Rivière-ia-Paix, il y eut des gelées légères.La récolte de blé a une racine exceptionnellement bonne et saine.Le ver gris continue à exercer des ravages dans les régions du sud et du centre.L’“ Actualité 1» 2.20 ___ ib oj*t dimimue.Un total de 330 cm.c*m*n: produits restent a*i même niveau.BronU^VprM'' .Can Car it Pound Le CUIVre Can Falrbanks-Morse C G.E prtv MaànitenarH oue le gouvernement Can_ ^iM ortv «tfnérkxwn a adopté le nouveau ta- Dom Tar a Chem, riî douaxiier de 4 vais la livre sur Dom Textile priv.le cuivre rrrgporté.les productnors aoody-ar priv .canadiens, qui dépondaien* exclu- j“aica p**8Ppriv.' ' sivement ., 1 75 20 700 110 7 00 68 U>4 13.22 60 10.00 53 660 18 76 •Amer.Founders Com., •Brit Type Inv.•Amer Founders Com.•Brit.Type Inv •Fed, Cap Truat 9 91 Fund.Trust Shares “A" 9 29.Do B 7 78 ; ‘nsuTansharea 7.7o *Nat Bond and Share 083 Nntlon-Wide Sec.7 00 «United Common Trust 5 12 »U S Elec L and P 'A" 8 75 Do ’ B" •Fonds américains.Bourse de New-York Cours fourmi par la maison GEOFF1UON 2b RAINVILLE, courtiers, 225, rue Notre-Dame ouest.Montréal , 1er nov.1932 Offre Dem 100i4 101 , 1er nov.1933 1001, 101'4 5V, .1er nov.1934 99\ 100», S'4.1er mars 1937 107\ 109 5 V, 1er dec 1937 105 106 4’s‘l 1er sept.1940 92 S 93», SV 15 oct, 1943 »6Vj 97 G 4 y'7 .15 oct 1944 91 ti 92'.4 Vr .1er déc 1946 91 92', 4»'-, .1er nov 1946-1956 88», 90 4 V, , 1er nov.1947-57 88 90 49, ry , 1er nov, 1948-58 68'j 89', 15 nov.15 nov.1938 1941 , Avec U garantie de l'Etat E.V nov RS E LQC.AI.E Les cours reculent CN R 1951 87'i 89 C N R 4tir,.Dépassés,, en accordant mi cale nouvcBJ mmistève Herriot un vote - : de confiance de 3t>0 voix eontr*' alors que les témoignages d’appro- du à l’invitation des officiers de bation sont venus seconder l’idée ! leur association.M.J.M.Manning, qu’il a préconisée de répandre le directeur des études à la Commis-mouvement dans toutes les écoles sion des Ecoles catholiques de de Montréal.Ceux qui ont adressé Montréal, présidait, la parole après lui n’ont pu que le Le principal de l’Ecole normale, féliciter de son initiative et l’assu- M.l’abbé Adélard Resrosiers, a Les Anciens de l'Ecole normale] 152, è H s «te de la déclaration rti-Jacques-Cartier ont tenu hier soir | nistéi elle, a donné au nouveau ______________ leur réunion annuelle dans la salle I president du conseil un maawlat giène dentaire chez les jeunes éco- académique de l'école.Plus d’une sans reserves, poiar representet i.liers couronnée d’un beau succès i centaine d’anciens avaient répon- I-rance aux coavSeremses du «tesar- mement de Gi?nève et des i ef) a ratio.ns de t.ausantne.La igawche, le centre gauche et me-tme quelques 'membres de l’an ci en gouverneiment Tardieu ont vote fpour le Kouvernement hier.Dans sa déic&ra/'ica» anétnâisttiéri-ellc M.Her-riet a dit que la nouvelle administrai ion était fondée sur une base de icc'.liaibeinatien internationale resserrée, star les terraim économiques ¦comme sur les terradmis politiques.Il déc’ara égaiteiment que de sérieuses économies aillaient immédèatewieni être réalisées dans le budget militaire, .M.André Tardieu, de son cote, a déci’aré que ei M.H erritot premaiit a Genève la même pos-ition que celle qu’il avait prise, il Taippuierait à la Chanibre.if)*e son •edie» M.Hcrri-ot a dit, fin parlant, du désiarmement, que les radicaux-sociialistes étaient fidèles à la sécurité de la France.Déclaraint que ses collègues et lui se prfinoracerâient netteruent à f>nn-rcannc contre la violation des traités et des contrats, IM.Herriot a laissé rer de leur collaboration Voici le texte du rapport du R.F.Liguori.Il contient des statistiques susceptibles d’intéresser tous ceux qui se préoccupent de la ques-lion d’hygiène.passé en revue les événements de l’année.Il a signalé les succès remportés dans différents _ domaines par des anciens de l’école.Il a ensuite fait remarquer que les anciens d’une institution se contentent de l’impression qu’ils en ont Une école modèle .ou* le rapport gardée à leur sortie sans s’occuper de.dent.A Monsieur le Directeur du service de santé de la Cité de Montréal.Messieurs les invités.Vous avez été convoqués non pas è un succès scolaire mais bien A un concours d’un nouveau genre; vous avez été convoqués, dis-je, pour constater, statistiques en maifl.les résultats d’une campagne d’hygiène dentaire qui vient de se terminer à l’école Charlevoix, plus connue sous le nom de “Collège Sainte-Elisabeth”.Je vous avouerai franchement que je ne regrette pas les quelques démarches qu’il a fallu faire pour en assurer le succès.II résulte de la présente campagne, et je demeure de plus en plus convaincu que le “Service de Santé” a sa raison d’ètre dans une école; * “Que le médecin ou la garde-malade ont pour mission de prévenir les épidémies ou de soustraire les écoliers aux contagions funestes; “Que le professeur travaille sur les intelligences avec plus de sucres quand les élèves sont bien portants, vigoureux et forts; “Qu’il devrait exister une liaison intime entre le service médical et l’administration de l’école pour ne faire qu’un “tout harmonieux”; "Que ce même service médical n’atteindra son inaximuni de succès qu’à la condition d’être bien accueilli et appuvé par la direction de l’école; “Le médecin montre la plaie; n faut qu’il soit aidé par les parents et soutenu par le professeur pour In guérir."Je profite de l’occasion, Monsieur le Président, pour vous dire tout le zèle, tout le dévouement que déploie la garde-malade de 1 e-cr'lo dans ses enquêtes pour res- de ce qui s’est fait depuis.Il parle ensuite des modifications que l’on a apportées au programme de Vérole et insiste sur l’enseignement des sciences et de la géographie, selon le manuel d’un illustre ancien, le regretté Emile Miller.Il appuie sur l’importance de l’école modèle où les normaliens apprennent réellement leur métier et U demande que l’on sache «ré aux instituteurs qui ont suivi depuis trois ans les rours De l’économie.“politique” — D e i manoeuvriers libéraux remplacent des centaine, d’ouvrier.— M, Trépanier a l’aii de tout conduire — Qu'ont-ils fait pour les collets blancs?— L'autonomie de Montréal et la nomination des recorder.de perfectionnement et qui vont terminer ces éludes cette année.M.l’abbé Desrosiers a terminé en souhaitant aux anciens la plus cordiale bienvenue.Avant de procéder à l’élection des t queue mâtiative nffiriers de l’Association des Anciens pour l'année 1932-33, M.J.M.Manning, le président sortant de charge, a tenu à déclarer que l’on n’oubliera pas les instituteurs qui ont suivi les cours de perfectionnement et qu’ils recevront ou de l’Université ou de l’Ecole normale ou 'de la Commission des Ecoles ou encore de toutes trois ensemble un certificat qui ne manquera pas de leur servir.M.Irénée Vautrin, député provincial de Saint-Jacques et vice-président de l'Assemblée législative, qui a succédé à M.Manning comme président de l’association, a dit quelques mots pour exprimer toute la joie que les anciens goûtent à se retrouver à l'Alma Mater et il a proposé que Ton célèbre avec éclat le 75ème anniversaire de l’Ecole normale Jacques-Cartier qui tombe cette année.Voici comment se compose le nouveau conseil de l’Association] des Anciens de l’Ecole normale ; Dans Maisonneuve Jacques-Cartier: président.M.Iré-j ______ née Vautrin; 1er vice-président, M.le Dr Gaston Demers; 2ème vice-président.M.le Dr Georges Pelletier; secrétaire, M.Emile Girardin; trésorier, M.Z.Raulne; conseillers: M.l’abbé Henri Jasmin, MM.A.La-douceur, W.L.O’Donoghue.Cléo- de M.Stevens Le ministre du commerce met le.manufacturiers en garde j contre I&.surcapitalisation — Le banquier et l'expert financier sont der serviteurs et non de.maîtres — Le système des cartels — Le capital et l’in- ] du.trie — Le change international Ottawa, 8 — M.Stevens, ministre du commerce dans le cabinet fédéral, a mis hier les manufactu- ! riers canadiens en garde contre la i surcapitalisation et il leur a de- ! mandé de considérer le banquier ] et l’expert financier comme des ] serviteurs et non pas comme des maîtres.Le ministre du commerce était hier midi l’hôte d’honneur au déjeuner de l’Association des Ma-1 nufacturiers canadiens.La séance du matin avait été con-Trépanier, Gabias et Legault, qu’il sacrée à la présentation du rapport 1 n’y aurait pas de politique sous du comité du tarif et surtout à une leur administration étaient simple- discussion intime des problèmes i ment de l’hypocrisie et les lamen- qui se poseront pour les manufac-tations quotidiennes sur le besoin turiers canadiens à la prochaine d’économie ne sont qu’un paravent conférence impériale.La séance qui cache les destitutions de cen- s'est tenue à huis clos.Le rapport I laines d’ouvriers que Ton remplace du comité du tarif faisait remar-par les manoeuvriers d’élections li-1 quer que la tendance est à la haus-béraux.] Se un peu partout dans le monde et M.Hector Dupuis, échevin du quartier Papineau, a lancé hier une vive attaque contre l'administration municipale actuelle.Il a dit que la seule économie qu'elle fait est simplement de l'économie."politique”, M, Dupuis a prononcé ces remarques lors d'une réunion du Club Ouvrier Papineau, tenue hier soir au no 1964 est, rue Ste-Catherine.Les promesses faites par MM.„.v, mu, ¦v.-, i«.,Puv, raDiiai munie, v, i-si te mu» ° » i________________, _____ prié!aire de journaux anglais, est M.Cauld en a contre leurs amis Mais il la pratiquent à produit dans l'industrie de la.P'1'-1 sur le profU que cer sdSnces suJé- parti de Montréal hier soir pour | le parti travailliste votre compte.pe ,.t du papier ou la sureapitot!- _;.r._:.prn.n, n New-York, d’où il s’embarquera Ils ‘ ’ pour l'Angleterre.Il compte reve- ! Alex.Iiauld, candidat de la ^ nir au Canada dans six semaines Conférence ouvrière de Maisonneu- ]e ,pn(K, alors qu'il visitera sa maison du : vç.a ouvert sa^ampagne hier soir pecfeMrs N'ou veau-Brunswick.Durant son séjour au Canada, il a travaillé à la réorganisation de la ; les partis liberal et conservateur, compagnie Price.| n,a>s a réservé ses plus fortes in- _._____ — : vectives pour le parti travailliste.A Washington I En voici quelques-unes: Le parti par une assemblée au no ru{:' célibataires et qui, pis est.des gens une partie des profits au capital et Samte-Laihenne est.11 a attaque venus dehors de In ville.Et j'en à ne pas chercher à en tirer plus Washington, 8.(S.P.A.) A la suite de la motion présentée devant la Chambre des représentants par Hawley, un républicain, qui voulait faire renvoyer le bill sur l'aide aux chômeurs devant Itv comité.ta Chambre a voté la loi Garner.dont le montant s’élève à •*2,-300,000,000.I travailliste en lui-même n’est pas du tout un parti.Il s’est révélé le pire ennemi du travailleur et il a.à plusieurs reprises, compromis le bien-être des ouvriers.C’est Tentant gâté (ies partis capitalistes.| C’est le parti travailliste qui.en i Angleterre, a coupé le “dole” de 10 pour cent et a combattu chaque grève qui s’est produite sous son régime.M Gnuld a dit que le parti tra- ai la preuve formelle.de revenus qu’elle ne saurait don- Eronomie?M.Trépanier se fait ner avaR énormément de bon.payer un secrétaire alors que M.Il est grand temps, dit ensue.Biggar, l’ancien leader du conseil.iSevens, que les directeurs t ( Dès l’aube de la renaissance scolastique, il v a cinquante ans, notre jeune université se fit un devoir et une gloire d’entrer résolument.soit pour la philosophie, soit pour la théologie, dans la voie tra- de i pavé qui n pour fonction de questions vitales de la monnaie et pressa de mettre aux mains des | G est •ec on du ire Tes sollic teiirs aveï un du change.L’une des grandes dif- élèves de sa LacuHé de théologie la son lit iourHc n^confortant.UEn8«lehors ficultés du commerce et de Tin- Somme de saint Thomas
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