Le devoir, 16 juin 1932, jeudi 16 juin 1932
Montréal, jeudi 16 juin 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONT MAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour Î243 Rédaction : .HArbour 3679 G^ant :.HArbour 4897 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! , ^ ' Vol.XXIII —No 13T TROIS SOU* LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienn® CANADA.$ 6.00 E.-Unis et Empire Britannique ^ 8.00 UNION POSTALE .______ « 10.00 Edition hebdomadaire CANADA.« 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Combien le gouvernement doit-il?Les paiements en retard - De $40,000 à $45,000 TOMSE, sur production d’un rapport de Vlnspectmr à l’effet que les défrichements sont complétés et que he terrain est ensemencé en graine de mil.” Voilà les promesses auxquelles le ministère doit maintenant se déclarer incapable de faire honneur ! A Nicolet, M.Taschereau, pour excuser oes retards, a déclaré qu’il avait fallu ailier a ai plus pressé, subvenir aux besoins 1 les plus urgents.Dour une sculp narnkco _ I oc rnncénupnroc Ho' Nous «outoms que le Premier Ministre veuille sérieusement ^ , e paroisse Les consequences de jppéfceadre que lea colons qui ne comptaieait à peu près que sur cet état de choses - Le cas des colons - Les ’ - ' " promesses auxquelles on déclare ne pouvoir faire honneur — Une couple de points d’interrogation doit-il qui n ont pas encore été payés?Les bruits les plus étranges courent à ce propos.Nous ne leur attribuons, pour notre part, qu’une importance très secondaire.Nous savons comment les chiffres grossissent en courant de la sorte Mais nous recevons de-ci de-là d’inquiétantes précisions.C’est ainsi qu’un homme grave., sérieux et que nous avons toute raison de croire au courant des choses, nous écrivait, il y a quelques jours à peine, que dans sa seule paroisse, région dé la Matapédia, on évaluait “à une douzaine de mille dollars le montant dû jmr le Gouvernement de Québec pour travaux exécutés o l'occasion des élections et avant, dans les chemins”.‘‘Je ne parle pas, disait-iL de ce qui est dû en outre pour primes de défrichement, etc.” Il ajoutait, en invoquant un témoignage de premier ordre: “Il y a une petite paroisse de la région — cinq à six cents âmes au plus — à laquelle il est dû, m'affirme* t-on, une quinzaine de nulle dollars.” Nous savons, d’après le Nouvelliste du 9 juin, que la veille, à Nicolet un député ministériel, M.Savoie, avait, en présence du chef du Gouvernement provincial, déclaré: "Ces jours derniers, je recevais un chèque de $HA00 (il s’agit de paiement de dettes gouvernementales en retard, et l’on se demande, pour le noter en passant, pourquoi ce remboursement passe par des maints du député).J’espère qu’il [le Premier Ministre[ continuera et qu’il me permettra ne régler les cas qui restent des 23 paroisses de mon comté.” Nos lecteurs connaissent aussi les allégations précises du Saint-Laurent, qui affirmait, entre autres, que des marchands “ont en caisse des milliers de dollars de ‘‘pitons” (lisez bons du trésor), et ne veulent pas en accepter d’autres de leurs débiteurs.” L’un de nos amis, qui arrivait voici deux ou trois semaines de la région de Chicoutimi et du Lac-Saint-Jean, nous disait: On parle là-bas d'arrérages de $200,000 pour la région du Saguenay, et d’autant pour celle du Lac-Saint-Jean.Nous ne voulûmes point, même de façon indirecte et avec les plus grandes réserves, utiliser cas chiffres, qui nous paraissaient invraisemblables.Mais nous avons reçu depuis des précisions qui nous forcent à penser que l’invraisemblanoe n’est peut-être pas aussi grande que nrmsP'Pî?(ï :f0nions, * son plus utile instrument de défrichement, qui n'a nas quoi ensemencer ses défrichés, qui n'a pas même de.subsister?L’hon.premier ministre serait bien aimabb leurs primes ne sont pas dans un besoin urgent ?Et l’on coin prend que le Bulletin des Agriculteurs et des Ouvriers, faisant évidemment allusion au cas du colon Bernier, auquel répondait dans la pièce,précitée le ministère de la Colonisation et dont nous avons publié la lettre, tragique, s’écrie: Peut-il y avoir quelqu’un qui soit {dus en firrs&rnt besoin d’être payé que le colon qui se fait enlever son cheval, défrichement, qui n’a pas de quoi premier ministre serait men ai niable de nous le dire.Pour nous, nous n'en voyons aucun.Ce ne sont pas même les secours aux chômeurs qui excuseraient le gouvernement d’avoir négligé d'acquitter ses dus envers les colons.Les chômeur.", des grandes villes ont des sociétés de bienfaisance et de charité qui s’occupent de les secourir./> colon, lui, est isolé en plein bois et abandonné à ses seules ressources.Ceux qui n’auront pas pu ensemen-cer'leurs terres ce printemps, parce que le gouvernement n’aura pas payé leurs primes en temps, seront certainement des chômeurs l’hiver prochain.if su if, Voici un article déjà bien long.Nous n’y ajouterons qu’une couple de points d’interrogation.Le Gouvernement, en face d’une situation comme, celle que révèlent les pièces publiées depuis quelques jours, est-il vraiment désarmé, vraiment incapable de faire face à ses obligations ?Et ne croit-il pas que l’un des plus sûrs moyens d’aider au maintien sur Le sol de ceux qui y sont déjà, donc d’empêcher leur exode vers les villes, c’est de payer ce qu’il leur doit ?Mais c’est un sujet sur lequel il nous faudra probablement revenir.Orner HEROUX L’actualité ! fait attention.Mais en rédigeant la nouvelle ainsi; "Quel est le nom de Lfl nied suppliciée dont le pied droit bU F**” | tranché, par l’élégance de sa forme et sa forte cambrure, nous dit rés essentiels contre l’incendie ou les sinistres maritimes, (’ette convention, la France ne l'a pas encore ratifiée "par suite de lenteurs du parlement qui paraissent au reste assez inexplicables’’.Les armateurs français en général tiennent compte des prescriptions techniques de la convention de Londres.Mais le Georges-Philippar, paquebot mixte, n’était pas protégé comme il aurait dû l’être, pour ce qui regarde la détection des incendies; et le feu qui prit à bord se répandit partout avant qu’il fût possible de le localiser et de l’éteindre.Le fanal protecteur Tout un groupe de députés québécois se sont toujours opposés aux projets de lois contraignant quiconque circule en voiture sur les routes publiques, le soir ou la nuit, à munir son véhicule d’un fanal, d’un réflecteur ou de phares lumineux.Pans les campagnes, l’on a paru assez généralement hostile à cette mesure de protection.Pourquoi?Un ne l’a jamais bien compris.Encore ces jours-ci, dans le voisinage de Saint-Hyacinthe, un accident grave s’est produit, causé par la présence, la nuit, à un tournant rie route, d’une voiture à traction animale qui ne portait aucune lumière.Selon l'Action catholique, le principal obstacle à l’éclairage obligatoire de tout véhicule circulant sur les routes la nuit viendrait de la classe agricole.“Elle ne s’oppose pas à ce qu’on l’oblige à poser des lumières sur ses voitures, mais elle s'oppose à en payer les frais.Certaines gens vont même jusqu’à dire que le coût de ces lumières devrait être défrayé par les automobilistes”.Théorie forcée, pour ne pas dire davantage.Quand il y a heurt entre une auto dont les phares sont allumés et une voiture ordinaire sans réflecteur ou lumière, c’est presque toujours le conducteur de celle-ci qui attrape le plus de mal.Pourquoi s’opposerait-il à ce qu'on lui enjoigne de se protéger à ses frais?Il paierait ainsi une bien mince prime d’assurance contre les accidents nocturnes de la route.Si nos députés ruraux avaient un peu plus de courage, ils rendraient, en votant une loi de ce genre, service à la classe M.J.-H.Rainville resterait président de la commission du port de Montréal La durée de la commission est d'ailleurs limitée par la mise en vigueur éventuelle du rapport Cibb - Pas de traitement - Une commission consultative t ¦ y- W S S K f -SM I t- C.Vf M B SMJ M Iff f f f ' ' 14 V€*i — Oui, mon vieux Gonza ue, qu'elle était jeune, et fut sans doute pied tranche net d un coup de lia-.ijoUd qui corse Vhisloire.che- “Admire, mon vieux Gônzalve, __________________ Le dénommé Gônzalve r • * a l'élégance de cette forme; “Quel est | agricole, dont un bon nombre de che bée, les yeux agranais pa je nom (fg ja gur)piici^e dont le membres pratiquent déjà cette mc- Vétonnement.Ayant retrouvé lusa- ^ied droit tranché, par l’élégance - J- —J- •,1-‘-: — ge de la parole, il demanda: de sa formé, et sa forte, cambrure.— Mais oh ça qu on a trouvé ce j dit qu’elle était jeune et fut pied?; sans doute joHe?” , Dans le Château de Hamses.—C’est à ce journal-là qu’on a ^ ^ 4.| c.>4.fi t ç if 11 un « 1 Tl parait qu'il y avait une voûte ¦ décerné, over pcimpe, la médaille \ secrète où les gouverneurs anglais (je jWcadémie française.C’est, par Un homme d'affaires de là-bas nous écrit qu’avec deux des jnrturaient ies victimes canadien- : 1 vrxn 1 -v- #¦» 1 ?xxixnxvwe» es i-v.cswv iicriC.rv nil r» Tf» nf * * 11 rt r- of m \ /o r-3 t-n/¦» n _ v _ _____ _ é «% L ri rt t /V puinc'lpmix citoyens de sa paroisse, ill a fait “un relevé des montants dus par le.Gouvernement, en bons de chômage et de colonisation que nos cultivateurs possèdent pour avoir aiHincé au colon”.“Il nous est dû, ajoute-t-il, $M,000 à $45,000 au moins.” $40,000 à $40,000 pour une seule paroisse ! Il ne faudrait pas Ijeaucouip de cas de ce genre ]x>ur faire le total qui nous para issaàt incroyable.Par ailleurs, c’est d'un peu partout que vieunemt ces nouvelles ou ces ruuneuns de paiements en retard.Le Bulletin des Agriculteurs et des Ouvriers de oe matin, par exemple, dit: "Il y a aussi des primes aux cercles agricoles, dues en novembre, qui ne sont jkis encore payées.” D'autres prétendent que.des marchands, des entrepreneurs, des fonctionnaires n'ont pas touché ce qui aurait dû, en temps ordinaire, leur revenir.La presse ministérielle, qui pourrait si facilement se renseigner, qui aurait tout intérêt, semble-t-il, à dénuen'tir oes rumeurs, à mettre au point ces exagérations.— si exagérations il y, a, — garde là-dessus un silence plus significatif encore peut-être que les dénonciations ou les oommentaires des antres.* * -y En tout cas, le fait brutal, et M.Taschereau fl’admettait explicitement à Nicolet, c’est que de Gouvernement est en face d'échéances nombreuses qu’il ne péut rencontrer, dont il «jour ne le paiement après juillet, alors qu’il pourra disposer de son nouveau budget.(De sorte, pour le noter en laissant, qu’if n’aura plus, ]>ou'r faire face aux obligations que oe budget devrait normalement couvrir, celles de Vannée prochaine, que des ressources déjà singulièrement écornées.) Le résuiltatt de oes retards à payer de la part d’un aussi gros débiteur \ que le Gouvernement, on l’aperçoit ou on le devine facilement.Les créanciers que le Gouvernement ne paie point smit singulièrement à la gêne à leur tour, s’ils ne sont point dans l’impossibilité absolue de payer leurs propres créanciers.Et le malaise se propage ainsi d’échelon en echelon, indéfiniment.Cet argent qui ne circule point a joute, au désordre général.Le Saint-Ixjurent a carrément affirmé: “A belles municipalités que nous connaissons, le Gmwernemeni doit de $25,000 à $75.000: telle airtre, qui ne peut pas rencontrer Tintérêt sur les obligations émises “au temps chaud”, répond à ses créanciers: Que voulez-iXHis, le Gouvernement doit et ne nous paie pas.” Quelle doit être la situation dés créianciers de ces municipalités?Quelle est, par ailleurs, la situation des municipalités en face des gens que le Gouvernement ne paie point ou qui ont en mains des lx>ns qu’ils ne peuvent faire rembourser?"Les gens attendent d’etre jiayés jHUtr s'acquitter eux-mêmes du paiement de leurs taxes municipales, scolaires et autres”, nous écrivait notre oorreepondantt de la Matapédia."1rs taxes ne sont ]*is payées, nous disait l’homme d’affaires de la région de C hieoitt uni -I ^ac- Saint - Jean dont nous citions tout à l’heure le témoignage.Mais savez-vous que $45.000 de comptes en souffrance, cela com file dans une jmroissc comme la nôtre?” * * m Le cas le plus brutal, le plus navrant, c’est celui des colons.Là nous avons un texte officiel, d’une effroyable portée.C’est le ministère de la Colonisation même qui, te 7 mai dernier, répondait à un colon qui se plaignait de n avoir pas reçu un sou des $196 die primes auxquelles lui donnaient droit «es travaux de Tan passé:”L’Honorable Ministre me charge de répondre d votre lettre en vous informant que les primes recom-mandées par notre inspecteur ont été APPROUVEES ET ACCEPTEES.mais comme T argent destiné à CEI OCTROI ESI EPUISE, il nous faut attendre les instructions du Département du Trésor pour adresser AUX COLONS les chèques de primes auxquels Us ont droit.” „ , INnir bien mesurer la portée de ce texte, d faut se rappeler Qu’une publication officielle du ministère d© 4a.Colonisation, le luide (ut Colon, édition de 1932, dit, page 12: "Pour ron.server nos colons attachés au sol.et pour atùrer de nouveaux colons, le Ministère de la Colonisation donne des primes d^ défrichement et de premier labour depuis une dizaine (Tannées et ajoute, j&atfe LL "5-LÀ PRM£ Hî JPJLXAM^ A Me- sure de prudence élémentaire.En baisse OTTAWA, le 16.(Spécial au “Devoir”) Certain» journaux ont annoncé que M.j.-H.Rainville, une foi» sénateur, leraif remplacé à la présidence de la Commission du port de Montréal» par M.Newman, présentement vice-président de cette même Commission.Cette nouvelle a été accueillie, ici, avec incrédulité.On croit que M.Rainville, tout comme l’avait fait son prédécesseur, M.McDougald, continuera d’occuper, une fois à la Chambre haute, ses fonctions présentes à la Commission du port, mais sans traitement.On sait que le rapport de sir Alexander Gibb conseille fortement la centralisation de l’administration de tous les ports du paya entre les mains d’une commission de techniciens siégeant à Ottawa.Or il est fort probable que cette suggestion passera dans la pratique lors de la prochaine session ce qui signifierait que la Commission montréalaise disparaîtra comme toutes les autres.Il serait donc maladroit d’opérer le changement annoncé pour si peu de temps; d’autant que les conservateurs perdraient le mérite d’un geste, fort loué dans le temps, l’attribution de la présidence du port à un représentant de la majorité de la population montréalaise.Si nous sommes bien informés, il subsistera, même après la mise en vigueur des recommandétions du grand expert britannique, un simulacre de commission du port, tant à Montréal que dans les sutres villes maritimes.Cette commission non rétribuée pourrait aviser la commission centrale sans que celle-ci fût liée par ces avis.nés-français es en leur tranchant à volonté les pieds, les mains, les oreilles ou les bras.J’ai vu ça dans la Presse.C’était pas tout A fait expliqué comme ça mais il y avait tellement de sous-entendus qu’on pouvait penser n’importe quoi.— Je ne comprends pas bien, voisin Trumard, ce que vous me racontez-là.Je vois bien un pied, des mains, des oreilles, tout ça tranché à coups de hache, mais je ne saisis pas le rapport.Faites-moi, si ce n est pas trop vous de- se, c'est bien écrit.Ce pied qui par mander, un récit cohérent, comme le ou qui écrit, pour moi, ça doit dit l’institutrice d’en haut, de vo- être ce qu’on appelle du sublime.Ire histoire.* -—Moi, je doute de tout ça.Il doit — Voilà, vieux Gônzalve têtu.La \ U avoir quelque manigance ià-des-Presse d’aujourd'hui, le journal le sous.Je m'en vais soumettre la mieux renseigné sur les affaires de \ phrase du pied à l'institutrice d'en meurtres dont personne n'a (Tinté- tant pour voir si c’est grammatical conséquent, au journaliste qui a fait parler ce pied-là qu'on a décerné la médaille.—Voisin Trumard, je soupçonne que ce journaliste a non seulement fait parler le pied, mais qu'il s’en est servi pour écrire.—Gônzalve, ta deviens difficile.Tu np t’g connais pas plus que moi en fait de style et tu critiques.Moi, j'ai confiance, à ceux qui s’y connaissent./.’Académie française s'y connaît et elle a décoré ma Presse.Donc, ce qu’on écrit dans ma Pres- meurtres dont personne rêt à connaître les détails, rapporte qu’on a découvert sous le Château de Bamsès, en face de T hôtel de ville oh Ton creuse un tunnel pour faire un viaduc, une hotte, en fer avec un pied de femme dedans.L Le pied avait été coupé, net (ce qui' ne veut pas dire que le pied Ini-méme était net lorsqu'il a été coupé) avec une hache.On n'a cependant pas retrouvé la hache, pas plus que celui qui s’en est servi pour cfiupcr le pied.— A-t-on retrouvé le reste du j corps de cette malheureuse femme?J .— La Presse n’en parle pas.Ça , n’a aucune sorte d’intérêt d’ail-1 leurs puisqu’elle a le pied coupé par la hache.La Presse n'a pas voulu verser dans le jannisme en parlant du reste du corps, des parents affligés, du mari de la victime — en admettant qu’elle était mariée —• de ses enfants malheureux privés si jeunes des soins maternels — toujours en admettant quelle ait eu des enfants en bas âge — on de son beau-frère, honnête employé, consciencieux père de famille mêlé bien involontairement à ce drame.— Tn m'embrouilles de plus en plus, mon cher voisin.Moi qui ne lis jamais la Presse, j’ai T habitude Tu l’amèneras, ton institutrice, voir le pied au château, car elle pourrait bien te répondre comme Vautre féru, autant qu'elle, de grammaire; Il faudrait que je le visse pour que je le susse.ROCH Bloc-notes Le feu en mer Un* cinquantaine de passagers du Georges-Philippar, paquebot français tout neuf revenant de son premier voyage en Extrême-Orient, ont péri dans un incendie en nier.Ce navire, qui avait coûté 115 millions de francs, et dont l'installation était tout à fait luxueuse, est une perte totale, car il a sombré avec sa cargaison au large des côtes d’Afrique, à quelque distance de l’entrée de la Mer Rouge.Comment se fait-il que pareille catastrophe soit arrivée à un navire tout neuf?C’est que, présentement, selon Science et Monde, hebdomadaire de vulgarisation scientifique publié à Paris (livraison du 2 juin) En 1928, dix millions d’hommes fréquentaient chaque jour en j moyenne les cinémas, en Amérique ! du Nord, selon le président d’une ! grande compagnie d’amusements aux Etats-Unis.Cette année, la moyenne de l’assistance quotidienne est tombée à six millions.Et les compagnies productrices de films américains se demandent comment cela finira, et si elles ne feront pas les unes après les autres de retentissantes faillites, vu cette baisse de fréquentation des cinémas.A quoi attribuer cela?Sans doute à la dureté des temps.Les gens sont moins pressés de dépenser un argent plus difficile à gagner, — les salaires ont été réduits à peu près partout, — et coupent au minimum la part faite aux amusements de tout genre.Il faut d’abord se loger, manger, se vêtir, avoir de quoi se chauffer, l’hiver, user de quelque prévoyance contre les aléas de l’avenir, en assurant sa vie.D'aucuns attribuent aussi en partie à la vulgarisation du film parlant la désertion graduelle du cinéma."On parle trop et l’on agit plus assez, sur les films contemporains”, a dit quelqu’un, “The talkies are talking themselves to death’'.Il y a telle chose que l’abus de la parole, même dans les films.Quelqu'un qui veut se distraire en paix pas tout ce bruit dont s'accotnpa- Le décret d’Hindentrarg contre la violence politique BERLIN, 16.(S.P.A.) — Les troupes d’assaut hitlériennes ne sont pas nommément mentionnées dans le décret politique que le chancelier von Papen a publié aujourd’hui.Ce décret entrera en vigueur demain.Sous ce titre: “Décret contre la violence politique”, il annule tous les décrets politiques antérieurs, y compris le décret dissolvant les troupes hitlériennes, ce qui explique le fait que ces troupes ne sont pas mentionnées nommément.Il traite les troupes hitlériennes sur un pied d’égalité avec d’autres groupes politiques contre lesquels des mesures ont été prises dans le passé.Le président Paul von Hindenburg a ratifié le décret en exprimant l'espoir que désormais les conflits d’opinions politiques seront réglés paisiblement, en Allemagne, et qu’ils ne seront plus marqués par des actes de violence.Feu M.Lebixay Le courrier d’Europe nous apporte.avec la dernière livraison de la Bevue internationale des Sociétés secrètes, un extrait de la Libre- Belgique, de Bruxelles, que nombre _________________ de nos lecteurs sont heureux de \ s'appuyaient, devenue sa grande occupation, c’était d’une passion noble: il apportait à ses travaux une perspicacité.une loyauté, un sang-froid dignes d’une historien.Aussi ne l’a-t-on jamais pris en défaut d’inexactitude dans les renseignements qu’il nous donnait; ces renseignements d’ailleurs, presque trouver ici.t | toujours sur des documents maçon- M.Edgarri Lebizay était bien eon- „jqUM rux-mèmes ou provenant nu à Montréal où il a fait d’assez ; q,.maçons; Lebizay dédaignait longs séjours, sa fille ayant épousé complètement le racontar et le pole Dr P.-Z.Rhéaume, le chirurgien fjn très connu.Nous avons eu plus (> qUj ajoutait, chez ceux qui d’une fois l’honneur de sa visite, et j étaient au courant de ses travaux, à nous avons pu constater, en même l’estime, à l’admiration qu’ils éprou-temps que l’intérêt qu'il portait à valent pour leur auteur, c'était sa parfaite modestie et son abnégation.11 se contentait, comme récompense de son oeuvre, des satisfactions qu'il trouvait à l’accomplir et de la pensée des fruits qu’il en tirait pour l’action contre la malfaisance d’une secte.L’était par ¦ là, on Je voit, un très beau caractè- l'histoire et à la vie contemporaine des sociétés secrètes, le souci de rigoureuse documentation, l’esprit critique auxquels rend hommage la Libre Belgique.Nous reproduisons donc avec plaisir l’article de notre confrère n’âhnê [de Bruxelles: .-.,'ompa- ! Nous avons le regret d’annoncer r QU® M- Edgard Lebizay, figure, gnent les films d’aujourd’hui pour la |]a mort de M.Edgard Lebizay, chc-! Par d autres cotes, originale, plupart.Encore si la technique du valier de l’Ordre de Ivéopold lï, dé- Il était de corps chétif (il niar-film parlant approchait la perfeo ; cédé è Etterbeek, le 18 mai, à l’Age ; P«r suite d îme infirmité, lion; niais très souvent elle est dé-.,),, 73 anSi muni des secours de la avec «les béquilles), mais il avait fectueuse, l’on doit prêter une ex-1rp|ittjon.une volonté et «n tréme attention pour bien saisir les j i ic.4 a L iu| qMC venaient la plupart de nos n est-ce pas bien que celui-ci, par j informations et de nos articles si courage qui le d’une activité m .rptiqiir mais le I avoue qae /as besoin, lui, du sou du pauvre pour faire vivre sa famille1, vu qu’il n’en a pas, “étant, par habitude, célibataire”.C’est l’homme qu'il faut envoyer à Ottawa, car il était un autonomiste reconnu lors des dernières élections municipales aux côtés de M.Ouimet, candidat défait à la mairie.Si M.Desrosiers n’est pas candidat officiel du gouvernement, c’est que son grand ami, le très honorable "premier ministre du Canada.“s'ést fait jouer un Ouébec lors de l’hypocrite convention conservatrice’”.Aussi est-ce en guise de protestation amicale sue le candidat travailliste-ouvriev-conservn-teur-indépendant fait sa campagne comme un seul homme, envers et contre tous.Mais il n’en veut pas à M.Fauteux qui.tout comme M.lean d'ailleurs, est totalement inapte à représenter le comté à Ottawa.Ce-T pendant M.Desrosiers avouait qu’il se sentirait plus à l'aise pour remporter la victoire si M.Fauteux se retirait en sa faveur.Pour sa part, M.Desrosiers a déjà refusé plus de quinte fois à M.Fauteux de lui céder le pas dans cette élection.D’ailleurs, M.Fauteux n’est le choix que d'un petit groupe d’arrivistes, tandis que M.Desrosiers est l’homme de M.J.A.Chalifoux.président de la fédération des clubs ouvriers de la province, fédération qui compte 16.000 membres.M.Chalifoux, pérorant sur les avantages qu’offre la personnalité de M.Desrosiers comme futur mitre dans le cabinet du surhomme.a doctement déclaré qu’“a-près avoir rencontré la population individuellement, et une fois que celle-ci connaîtra le programme de M.Desrosiers, en ayant pris connaissance, il n'y aurait pas de raison pour que l’électorat tourne le dos é un petit groupe qui souffre d’isolement et qui se voit sans cesse molester dans la réalisation de ses aspirations.”.M.Chalifoux opine donc que “l’électorat n’hesitera pas à voter pour M.Desrosiers qui sera à Ottawa ce que M.Arcand est à Québec, ministre- du travail, sauvegardant l’intérêt général en favorisant son comte .M.Desrosiers ne tient pas encore de promesse de M.Bennett pour ce portefeuille, mais c’est tout comme, assure-t-il.Avis de dcci’S [.ETENDRE — Jean Letcndre, file du O.-N.Letendre.de Danville, est décile 14 Juin à l'Hôtel-Dieu de Sher-X)Xe.HEROUX — A Montréal le 15 Juin, est décédée Octavle Duval, ftgée de 82 ans et B mois, épouse de feu Edmond Hèrous, médecin 1j*s funérailles auront lieu le samedi 18 courant.Le convoi funèbre partira du salon mortuaire Vandelac.120 rue Rachel Est, où la dépouille mortelle est exposée, pour se rendre h l'église Pt-Jean-Baptlste.où le service sera célébré é 8 heures 30, et de là au cimetière de la Côte des Neiges Parents et amis sont priés d'y assister sans autre Invitation.Nécrologie ARNOLDI-DESJARDINS — A Montréal, Mme Gilbert Desjardins née Alelre Ar-noldl.épouae de feu Gilbert Desjardins BERNARD — A Montréal, le 14, é 53 ans, Alphonalne Oarceau, épouse de Phé-dlme Bernard.BOURBONNAIS — A Montréal, le 14, à 82 ans, Malvina Poirier, épouse d’Emery Bourbonnais, COUTURE — A Lachute, le 14, à 22 ans.Blanche-Alice Couture, fille de Charles-Edouard Couture et de Blanche Oullbert.DE CESARE — A Montréal, le 12, à 1» ans.Conrad De Çésaré, fila de A.De Cé-earé QAUDBTT - A Montréal, le 15.à 31 ans.Côme Gaudet, époux de Gabrlelle Héon.LAMOTHE - A Joltette, le 14, à 7# ans, Gustave Lamothe.L'HEUREUX - A Montréal, le 14, à 52 ans.Jules L’Heureux, époux de Rose-Anna Morency.LirraCRNEAU - A Montréal, le 14, à 78 ans.Mme veuve Adrien Létourneau, née Octavle Des-Trole-Malsons dit Picard.MARTIN - A Montréal, le 14, A 78 ans.Delphls Martin, époux de feu Miranda VI-geant.PILON — A Ste-Théréee, le 12.à 40 ans.Héléne Rousseau, épouse de J Albert Pilon.LETTRES AU DEVOIR Nous ne pupnons que des let»res lignées, ou des communications accompagnées d'une lettre signée, avec adresse authentique.Nous ne prenons nas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique: En marge d’un attentat et d’un article Montréal, le 13 juin 1932 Le Devoir, 430, rue Notre-Dame est, Montreal.Monsieur le rédacteur, Dans une période d'inquietude et de, malaise économique comme celle que nous vivons présentement, il est à se demander pourquoi des journaux font du jaunisme avec les questions les plus graves et susceptibles de provoquer les conséquences les plus déplorables.Comment expliquer par exemple, l'article publié, par le Soleil, le 9 courant, intitulé “Us banques de campagnes"?Ce premier-Québec, écrit en marge de l’assassinat de M.Hernard, à Lotbinière, n’est pas de nature à rassurer les esprits.Apres avoir écrit qu’il est du devoir des banques de protéger davantage la vie de ceux à qui sont confiées les épargnes populaires, le Soleil ajoute (fti'il y a~ d&s mesures de prudence qui s’imposent pour protéger les succursales rurales contre la répétition d'attentats du genre de celui qui vient de se commettre.Le Soleil dit ensuite que les épargnes de villages entiers sont parfois déposées dqns ces lucçursales établies dans des maisons ordinaires “nullement appropriées et faciles d’accès de tous côtés." Il demande de plus que les banquiers prennent des mesures de prudence pour protéger les succursales rurales contre la répétition d’attentats de ce gen-re.D’abord, l'auteur de l’article du Soleil ilevrait savoir qu’il n’y a dans ces bureaux de banque de la campagne que l’encaisse nécessaire aux besoins courants; l’excédent des sommes confiées à ces bureaux est envoyé périodiquement au bureau-chef des banques dont ils dépendent.Il n’est donc pas exact d’écrire que les épargnes de villages entiers sont accumulées dans ces maisons.Le fait que ces bureaux de succursales de campagne sont installés dans des maisons privées fait en sorte que l’encaisse est gardé jour et nuit.Il appartient à la police de protéger la vie de ces gardiens de l’épargne, comme celte même police est chargée de le faire pour tout citoyen en général.Je crois que le rédacteur du Soleil, en voulant être serviable, n’a réussi qu'à faire du jaunisme et du jaunisme du plus mauvais goàt.Ces petites banques de campagne remplissent un rôle utile et il est ridicule de publier des nouvelles tendancieuses ou des commentaires inappropriés pouvant semer l’inquiétude et la défiance.Les nouvelles du genre de celles que le Soleil a commentées doivent être traitées avec discrétion et jugement.C’est parce que je blâme le jaunisme sous tonies ses formes, surtout celui auquel le Soleil a cédé, que j'ai cru drvoir vous communiquer ces quelques remarques.Voire tout dévoué, VS LECTEVR La navigation Voyages en Europe avec votre auto MILLET ROUX & LAPON LIMITEE Produit* Scientifique» Sélectionné» et Instrumenta pour la médecin» •t la chirurgie ont l’honneur d'aviser te Corp* médical qu’il» ont ouvert leur magasin d’expothton 1215, rue Saint-Déni» Tél.MArquettc 8495 Instrumenta chirurgicaux d« GENTILE * CIE de Purls.Electricité médira'* des établlsa*-aoenta CHENAILLE, d« Parla.Rayons X des étib.lM«o«nt» CABEL.de Paris.Matériel et mobilier da salle» o'ooé-radon et d’hôpital.DEVIS SUR DEMANDE SERVICE VITTEL GRANDE SOURCE EAU MINERALE NATURELLE RHUMATISANTS ! ! 1 ARTHRITIQUES ! ! ! renommée dans le monde entier et recommandée par les médecins.Prenez l'habitude de boire de l’eau de VITTEL Grande Source tous les jours.En vente chez votre pharmacien Embouteillée aux Sources mêmes à VITTEL (France) Le 8 juillel prochain, IMsrnn/rr, de la ligne Conard, quittera Montréal avec de nombreux fervents de l’automobile qui se rendront en Europe visiter l’Angleterre, l’Ecosse, la Hollande, la Belgique, l'Allemagne et la France accompagnés de leur auto.Ce voyage est orgn nisé sous les auspices de la Montreal Motorists League dont M.Char-les-l-ouis Fvon est président, M.le Dr Eudorp Dubcnu, vice-président et Tom C.Kirby, secrétaire et gérant général.Ce voyage durera jusqu’à la fin d’août et permettra par conséquent aux automobilistes de passer d'excellentes vacances.Grâce à l'auto la visite des pays européens peut se faire beaucoup plus rapidemept et plus complètement.En plus le voyage se fait en groupe et dans chaque auto la compagnie est intéressante.Les ennuis de votre auto ne seront pas pour l'automobiliste au cours du voyage.Un mécanicien de la M.M.L.accompagnera les excursionnistes et se chargera de toutes les réparations de la tournée.Le prix du voyage comprend tous les frais ordinaires.Les voyageurs partis de Montréal le 8 juillet arriveront à Lmndres le 17 où ils resteront jusqu’au 20 au soir.Dp là ils passeront à Warwick.à Chester, à Windermere, à Dumfries, à Glasgow, à Oban.à Aberfoyle, à Edimbourg, à Newcastle et de nouveau à Londres.Le 31 juillet ils se mettront en route, pour Ostende, pour continuer ensuite à Bruxelles, à Anvers, à Rotterdam, à Amsterdam, à Wesel.à Cologne, à Wiesbaden, à Heidelberg.à Strasbourg, à Verdun.De Verdun ils feront route vers Paris où ils séjourneront jusqu’au 18 août, visitant le plus complètement possible cette ville attirante.De là ils s’arrêteront à Trouvilte et s’embarqueront au Havre le 19 août pour arriver à Montréal le 27 suivant.Durant le voyage, il v aura plusieurs réceptions officielles dans les diverses villes traversées.Service direct Canada- Amérique du Sud Le commerce entre le Canada, l’Amérique du Sud, la région de Cristobal et les lies à l’est du Mexique va bientôt prendre un nouvel essor par le fait que la Canadian National Steamships, après une entente avec les différents pays de cette partie de l’Amérique, a établi un service direct de communications océaniques dont l’arrivée du Canadian Conqueror, avec une consignation de café provenant de la Colombie, a marqué l’inauguration de ce nouveau sendee.M.F.G.Wood, de la Canadian National Steamships, a expliqué que le principal avantage que le port de Montréal tirerait de cette nouvelle entente entre les gouvernements des différents pays intéressés résulterait du fait que toutes les cargaison partant de ces pays se rendraient directement à Montréal sans passer par les ports de New-York, de Philadelphie ou de Baltimore.M.Wood espère que les exportateurs canadiens tiendront compte des efforts de la compagnie pour favoriser le commerce entre les différents pays qu’embrasse ce nouveau plan et qu’ils en profiteront.~»_ Pour faire concurrence à la mère-paérie D’ici la fin d’août, la Canadian National Steamships consentira les taux de faveur aux exportateurs de farine et de papier à journal à bord de ses navires vers les Antilles.C’est là ce que vient d’annoncer M.F.G.Wood, gérant du service des marchandises de la C.N.S.L’ancien taux de 85 sous le baril de farine de 196 livres a éié réduit à 50 sous à destination des Barbades.de Trinidad et de Dfmerara.l,a réduction est à peu près la même pour le groupe d'iles situées plus à l’ouest.Quant au papier à journal, la concurrence vient de la Grande-Bretagne qui n’est pas un pays couvert de forêts et en état de tirer son papier à journal de ses terres.On croit que le papier à journal que la Grande-Bretagne exporte vient des régions de la Baltique.Elle exporte ensuite en Australie et en Nouvelle-Zélande.14?Canada s’est vu dans l’obligation de réduire ses taux de transport de ce produit pour concurrencer la mère-patrie.Départ du “Duché*» of York” avec onze cents passagers Le record établi samedi dernier par le Duchess of Bedford du Pacifique Canadien, lorsque ce pa-_ quebot quitta Montréal avec 1,035 passagers, la plus forte liste prise par un bateau à pnssngers depuis juin 1929, sera brisé en fin de semaine par le Duchess of York de la même compagnie.Ce navire doit en effet partir vendredi pour Glasgow, Belfast et Liverpool avec plus de 1,100 passagers à son bord.Parmi les personnalités qui s’embarqueront sur ce paquebot on rcmar- Agent général pour le CANADA (.-ALFRED OUIMET Exigez la marque 84.St-Paul Est -MONTREAL arasTtEsSss que M.et Mme A.T.Galt Durnford, de Montréal, qui s’en vont en Europe en voyage de noces.Mme Durn-ford est la fille de sir Arthur et lady Currie.Leur mariage, célébré aujourd’hui, a été l’un des grands événements sociaux de la saison dans la métropole.20 couples de jeunes mariés Le Lady Rodney, de la ligne du Canadien National, comptait ce matin 20 couples de jeunes mariés inscrits sur la liste de ses passagers.Le navire est amarré au quai du hangar 14 et partira ce soir pour les Bermudes et les Antilles.On prévoit l’inscription de plusieurs autres nouveaux mariés.Sur le “Montclare” Sir Percy Sherwood, ancien chef de la Gendarmerie à cheval du Canada, et lady Sherwood sont au .nombre des passagers attendus dimanche sur le Montclare du Pacifique Canadien, venant de Hambourg, Southampton et Cherbourg.Le Duchés of Richmond est aussi attendu en fin de semaine avec une forte liste de passagers.Mouvement des paquebots L’Alaunia, ligne Cunard, parti de Southampton, à Montréal samedi.Le Duchess of Richmond, ligne du C.P., parti de Liverpool, à Montréal samedi.Le Laurentic, ligne White Star, parti de Liverpool, à Montréal samedi.Le Montclare, ligne du C.P., parti de Hambourg, à Montréal dimanche.UAscania.ligne Cunard, parti de Montréal, ù Plymouth samedi.L'Antonia, ligne Cunard, parti de Montréal, à Dublin mardi.Le Duchess of Bedford, ligne du C.P., parti de Montréal à Dublin samedi.Le Lady Hawkins, ligne du C.N., parti de Demerara, à Boston le 16 juillet.Le Lady -Vefson, ligne du C.N., parti de Halifax, à Demerara le 15 juillet.Le deuxième tirage est épuisé NOUS REIMPRIMONS — L’ENCYCLIQUE “CARITATE CHRIST I’’ Tè 4>Tj(juatiivov 'EXXijvixàv Kovtàx DIONYSOS MEA8DN M.MUAPMIIAPEIOY EN FIEIPAIEI - v.* .r&> sjv.cS’ npotèv iyvàv êç àxo- ariSswç -rwv xaXXt- .^ n Tépwv GTacpuXûv / vO%.J?^ J1 TT)Ç 'EXXûÉBoç.& y Le deuxième tirage de l'Encyclique “Caritate Christi" est épuisé.Nous allons réimprimer d'ici quelques jours.Nous prions donc que l’on continue à nous adresser les commandes.Elles seronf servies le plus tôt possible, dans l’ordre de leur arrivée.Prix: *5 sous l’exemplaire, 50 sous la douzaine, franco; au cent, $3.50, par cinq cents, $15, au mille, $25.port en plus.Adresser toutes les commandes au Service de Librairie du Devoir.430, rue Notre-Dame-est, Montréal.(Tél.H Arbour 1241).DELEGUE A OTTAWA — Sir Atul Chandra Chatterjee, économiste indien et ancien haut commissaire à Londres, sera le chef de la délégation indienne à la conférence impériale.les plus belles vacances de votre vie EUROPE ANGLETERRE — BELGIQUE HOLLANDE — FRANCE 26 jours tous frais compris, $171.$263.36 jours — Angleterre, Belgique, Hollande, Allemagne, Suisse, France.51 jours — Angleterre, Belgique, Hollande, Aile- d?'2Q*7 , magne, Suisse, Italie, France.?Départ de Montréal et Québec, 25 JUIN 1932 à bord du somptueux “LAURENTIC’’ INSCRIVEZ-VOUS DE BONNE HEURE POUR OBTENIR LES MEILLEURES PLACES Prospectu* détaillé sur demande.S'INSCRIRE SANS RETARD LE DEVOIR — Service des Voyages 430, Notre-Dame Est — Montréal Assurances-bagage et assident — Chèques de voyage — Passeports Geo.Vandelac Limitée Directeurs de funérailles — SALONS MORTUAIRES SERVICE D’AMBULANCES, 120, Rachel est, MONTREAL O.Vandeluc, Jr.Tél.BElâir 1717 Al»x.Gout La Société Coopérative DE Frais Funéraires RUE SAINTE-CATHERINE.302 EST, FLateau 7-9-11 («annotte.présidant.L.-tug*ne Covrtol», gértm» sénéral «al Docteurs, Consultes t ! ! le» Grand» Con»tructtur» de Franc» Compagnie Générale de Radiologie Rayons X Tente l'électricité médlenle —Gallois & Cie— Ultm-Vlolete — Querti — Infra-Rouges Lempee eacletlque» pour anlle d'opération».Etablissements C.Boulitte- Listrumenta de DizgnoeUc —Collin fit Cie—- tnjtramrnUUon chlrurglonJe per excellence.Berrto* d’ingénieur «lectm-radlolotut* Condition» fecllee Pris.ciMioguea »ur demande.PAUL CARDINAUX.D.Se.• PRKCiaiON FRANÇAISE" 4Ï* Cherrter ha.usi MONTERAI, \op ar nos gardes-feux de façon à nettoyer les environs de la ville."II n’y a pas eu de pUuie cette .saison-ci, depuis mars, dans ces districts et pourtant Dieu sait si on en a besoin.“La situation dans la province en général est loin d’être alarmante." 9,500 combattent le feu Québec, 16.(D.N.C.) — A l’heure actuelle.9,509 hommes sont à l’emploi du gouvernement, pour combattre les incendies de forêts.De ce nombre, 4.500 sont des employés réguliers durant l’été et les autres, 5,000 ont été enregistrés pour combattre les •feux récents.Dans la seule région du I-ae Saint-Jean, 500 hommes assurent la protection des forêts.D’après les derniers renseignements reçus par M.Henri Méthot.assistant-directeur du Service de la protection des forêts, les feux de Rouyn et Noranda sont quelque peu abattus, mais de nombreuses équipes d’hommes sont encore à l’oeuvre afin d’éviter tout nouveau danger.A huit nuUes de la Baie Trinity, de nouveaux incendies ont été rapportés, et tout de suite, des ordres -ont été donnés^ en^ conséquence.L'évasion de Tancien empereur d’Ethiopie Djibouti, Afrique orientale française, 16 (S.P.A.).On dément officiellement la nouvelle que des troupes de l’empereur d’Ethiopie ont capturé l’ex-empereur Lij Ycas-sou, qui s’est, évadé récemment, après avoir été quinze années prisonnier de son successeur.Trois mille hommes poursuivent lij Yeas-sou dans la région montagneuse de Godjam et de nombreuses troupes gardent Addis-Abeba, la capitale, pour empêcher ‘les partisans du fugitif de s’emparer du pouvoir.Les cadets de l’Institut Saint-Antoine Ce soir, à 7 h.36, l'inspecteur Boutbier passera en revue les cadets de l’Institut Saint-Antoine, qui sont sous le commandement du capitaine Duguay.| __ EX POUUSE LOCALE Smelting en hausse Le marrhé local, influencé par un regain de vigueur à Wall Street, s’est quelque peu avancé ce matin.L’activité toutefois reste toujours restreinte, Consolidated Smelting s’est mis en vedette avec une avance subite de 4 1-2 points à 35.Pacifique Canadien a avancé rie 1-4.Montréal Power de 3-8 à 25 7-8, Shawinigan et Massey Harris d’une fraction ehacun et la Banque de Montréal de 1 à 152.Nickel, Bell Telephone et National Steel Car ont reculé de 1-4 et Steel of Canada d’une fraction.Le traité franco-canadien expire ce soir PARIS, 16.(S.P.C.) —- Il n’a pas été possible d’en venir ô une entente pour prolonger encore quelque temps l’existence du traité franco-canadien qui expire à minuit ce soir, nou; informe-t-on, mais les négociations se poursuivent.Le traité a été signé en 1922 et en décembre dernier le gouvernement canadien a dénoncé e traité en donnant un avis de six mois comme il était stipulé.Il n y a pas de doute que les deux pays concluront un nouveau traité, mais ce ne sera vraisemblablement pas avant la fin de la conference impériale.M.Gordon Scott nommé une seconde fois au Conseil législatil QUEBEC, 16.(D.N.C.) — M.Cordon Scott, ancien trésorier provincial, a été nommé conseiller législatif pour succéder i feu M.Henry Miles.M.Sçott tu* choisi par M.Taschereau en octobre 1930 pour succéder a M.McMaster, malade, comme trésorier provincial M Scott se présenta dans Huntingdon at fut défait par M.Martin Fisher.M.Scott offrit ensuite sa démission comme trésorier, mais le gouvernement Taschereau la refusa.Une semaine plus tard, M.Scott était nommé conseiller législatif pour succéder à feu M.Vilas.M.Scott entra en môme temps dans le cabinet comme ministre sans portefeuille.A l'élection générale du 24 août dernier, M.Scott démissionna du Conseil législatif pour se présenter dans Montréal-St-Ceorges contre M.C.E.Cault.M.Scott fut de nouveau défait Mort subite de M.Joseph Picard Gérant général de la “Rock City Tobacco” et président de la Commission scolaire catholique de Québec, M.Picard a succombé ô une maladie de coeur h l’âge de 68 ans Québec, 16 (ONJC.) — Le commandeur Joseph Picard, gérant général de la Rock City Tobacco et depuis dix ans président de la Commission Scolaire Catholique de Québec, est décédé subitement hier soir.Après une journée laborieuse connue toutes ses journées, le gérant général de la Rock City Tobacco retournait chez lui pour prendre son repas.Sa femme étant chez sa fille, Mme Paul Marceau, il avait projeté d'aller au devant d’elle.Avant de se diriger à la haute ville cependant, M.Picard se rendit à l’église Saint-Roch pour y faire sa prière.Cette habitude satisfaite M.Picard poursuivit son chemin.Arrivé rue d’Artigny cependant, il éprouva quelques malaises et s'arrêta chez une cousine.Mme Archambault, où il demanda qu’on prévînt sa femme et son gendre, le Dr Paul Marceau.Le malade réclama aussi le prêtre et le H.P.Çoquereau, Eudiste de la cure de Saint-Coeur de Marie.Quand le Dr Marceau arriva, le prêtre avait administré le malade qui expira presque immédiatement, à l'âge de 68 ans.Il avait succombé à une maladie de coeur.M.Picard était gérant général de la Bock City Tobacco, président de la Commission scolaire de Québec, gouverneur du Syndicat financier de l’Université, directeur de l’Action Sociale Catholique, directeur de l’Union régionale des Caisses populaires, président du Club des marins catholiques, membre de la Commission du cimetière Saint-Charles, ancien marguillier de St-Roch, membre du Conseil d’agriculture, directeur du Royal Trust, etc.Survivent à M.Picard, outre sa femme, née Annie McNight, quatre fils: MM.Eddy Picard, gérant de la publicité à la Rock City Tobacco, A.-C.Picard, gérant ries ventes «le la même maison, président du Club Rotary et du comité des terrains de jeux et ancien président de la Chambre de Commerce, Horace Picard et Stanislas Picard, chimiste, parti récemment pour l'Europe et une fille, Mme Paul-V.Marceau (Marie-Laure).11 était le beau-frère de Mme Stanislas Picard, de St-François d'As-sisr, et de Mme Clovis Picard.Les funérailles de M.Picard auront lieu samedi matin à l’église Saint-Roch.M.Duranleau est victime d’un accident L’auto du ministre de la marim est violemment frappée à Car rière par une autre voiture près du pont jacques-Cartiei Blessures légères mais doulou reuses M.Alfred Duranleau, ministre de la marine dans le cabinet Bennett a été victime d’un accident hi; s soir lorsque son auto est venu i collision avec un autre auto à l’a gle des rues Bordeaux et Gilford, M.Duranleau, en compagnie »it Mme Duranleau, revenait de San Lambert où il avait passé la rée, quand, à quelques pas du p Jacques-Cartier, son auto fut lemment frappé à J’arriére parl’ i tre voiture.Le choc fut si vio.e que l’auto de M.Duranleau a j., un tour sur lui-même.On nous informait à midi qu les blessures infligées à M.el Mme Duranleau ne sont pa.s i ves bien que douloureuses.A • un examen aux rayons X à l’h mitai Notre-Dame les deux blesse, pu retourner à leur domicile, b u levard Saint-Joaeph.M.Hector Fortier pai;: $100 de dommages M.le juge P.Demers a rendu m-gement hier dans la cause de J , Shinnick contre Hector For.Cette cause est un écho de l’c-tion fédérale de 1930 dans le c.té de Laurier-Outremont.Ni Shinnick et Fortier étaient torn deux candidats, le dernier, eaiu! dat conservateur officiel et, le p.mier, candidat conservateur m content, et ils ont été défaits tou les deux.M.Shinnick réclamait $5,000 %.Cette somme est 1 excédent des surplus du dernier budget de cette cité.Une délégation d’ouvriers de St-Michel a demandé des travaux pour le chômage et de prohiber 1 ouverture de toute nouvelle carrière dans les limites de la ville.Une délégation de Papineau Une délégation du quartier Pa-ineau, conduite par l’ex-échevin .Jmond, s’est présentée devant le comité exécutif, hier, pour protester contre le fait qu’un emploi avait été donné à un employé conducteur d’une voiture à cheval, sous ’ancien régime.C’est cette histoire de cheval et M.l’abbé A.Fortin, organiste de la cathédrale de Rimouski, nous écrit : On m’a demandé d’écrire aux | journaux mon appréciation du ré-; citai que vient de donner M.Auguste Guillemette.du Conservatoire National de Musique, à la cathé-| drale de Rimouski, le 7 juin devant plus de 1,000 personnes.j Je garde une très agréable im- j pression de cette soirée.Elle m’a 1 révélé un beau talent d’interpreta- : tion.une technique sûre, un sens averti de la registration, en un mot un véritable artiste, au jeu sobre et élégant.M.Guillemette a joué avec beaucoup de délicatesse les pièces que je pourrais appeler "légères”, comme le prélude de Clcrambault ou la pastorale de Lefébure-Wély.On a paru apprécier beaucoup la Musette de Remondi et le Menuet d’A-médée Tremblay.Mais, pour ma cupait le fauteuil.I,e rapport annue-I ainsi que l’état financier sont adoptés.Les scrutateurs ayant terminé le recomptage des bulletins présentent leur rapport.Les membres suivants.ayant obtenu le plus grand nombre de votes, sont déclarés élus membres du conseil: MM.Alfred F.Larose, O.J.l^febvre, Paul Leduc.Rodolphe Dagenais, Orner Frigon.Montréal, et Eugène Martin.Québec.Ces messieurs, avec ceux restant en office, forment le présent conseil.savoir: MM.E.G.Allard, G.A.Lapointe, J.W.Elcome, Henri Groulx.Georges Maillet, Montréal, et J.A.Marquis, Québec.L’élection des officiers aura üpu à la première assemblée du conseil.Un enfant se noie à La Conception Gabelle.16.— Un enfant de cinq ans.Jean Paul Gharbonneau.s’est noyé dans la rivière Rouge, k La Conception, un village situé à dix milles d’ici, hier après-midi, vers quatre heures.Tl jouait sur des billes de bois flottant sur la rivière lorsqu’il enfonça soudainement.Un cultivateur des environs courut è son secours et réussit à le retirer de l’eau moins de dix minutes après qu’il y fut tombé.Il était déjà mort.Lorsqu'on rapporta le cadavre a la maison des parents de la victime.Aime Adoriquc Gharbonneau, la mère de l’enfant, fut prise d’une syncope.FJlo est encore dans un état très grave bien qu'elle ait été traitée par le Dr J.A.Normandeau, de St-Jovite.Le coroner tiendra une enquete aujourd’hui.part, enlevé les poteaux et conduites souterraines, mais que la ville retarde tous les travaux dans le retard à enlever les tuyaux d aqueduc et des égouts.M.Maurice Gabias a déclaré qu il manquait de la coopération dans certains départements et qu’il allait y remédier sans retard.M.Gabias déclare aussi que certains faits graves seront mis à jour.Il est question qu’on accusera certains échevins d’avoir vendu des positions de pompiers et policiers, de 1930 à 1932.I.es boulangers qui vendent des gâteaux Le comité exécutif va soumettre au prochain caucus échevinal la question de savoir si le fait pour un boulanger d’offrir des gâteaux à ses clients constitue du colpor-t⣀.Le litige dure depuis H ans.et , M.Gabias veut en finir.Les éche-! vins devront se prononcer de façon définitive.Actuellement.les boulangers paient 812.50 de licence, pendant que les colporteurs paient 8100.Les pâtissiers s’opposent à ce que les boulangers vendent des gateaux en se couvrant simplement de leur licence de boulangers.brooke a donné un déjeuner en leur honneur et hier soir, elles étaient les hôtes de M.C.-B.Howard, député de Sherbrooke aux Communes.Aujourd’hui, Son Excellence le gouverneur général doit être fait docteur honoraire rie l’Université de Bishop’s College, en même temps que le premier ministre du Dominion, M.Bennett, de M.Athanase David, de Me Aimé Geoffrion, C.R.et le Révérend Gower-Rees.* La Prusse et la S.D.N.Berlin.16.(S.P.A ) — La Diète de Prusse a adopté un projet de loi communiste demandant au Reich de se retirer de la Société des nations et elle en a rejeté un autre destiné à suspendre tout autre paiement à l’ancienne famille régnante des Hohenzollerns.Le projet adopté n’a aucun effet obligatoire sur le Reich.U n’a vraiment été adopté que comme mani-festatiôn de l’attitude des communistes et des hitlériens devant la Société des nations.Le projet rejeté avait trait à des versements que la Prusse doit faire aux Hohenzollerns en vertu du règlement de 1926.très.L’exposition demeurera ouverte ensuite jusqu'au 23 juin inclusivement.L'exposition de l'Ecole technique Ouverture officielle, ce «oir — M.Athanase David présidera L’ouverture officielle de l’exposition des travaux des élèves de l’Ecole technique de Montréal aura lieu ce soir sous la présidence de M.Athanase David, secrétaire de la province.Le directeur de l’Ecole, M.Alphonse Bélanger, a invité aussi M.Fernand Rinfret, maire de Montréal, les membres du comité exécutif, les représentants de l’industrie à Montréal et nombre d’au- Mort de Mme Edmond Héroux Nous apprenons avec regret la :nort de Mme Octavie Héroux (née Duval), femme rie feu le docteur Edmond Héroux, de Sorel et Montréal, survenue hier à l'âge de 83 ans à la suite d’une longue maladie.Mme Héroux laisse un fils et trois filles; M.J.-Adolphe, chef du service français à la ligne Gunard; Mlles Emma, Emeline et Mme Germaine Hainault.Les funérailles auront lieu le samedi 18, du no 120 rue Rachel est; service à Saint-Jean-Baptiste à 8 heures 30.Nous présentons nos sympathies à M.Héroux et à sa famille.Le naufrage d.e lu‘Artemis A bord de VEastern Prince, 16 (S.P.A.) — Le paquebot Eastern Prince a sauvé les officiers et l’équipage du cargo grec Artemis, qui a sombré au large de la côte brésilienne, après avoir touché un récif, il y a quelques heures.L’Artemis a commencé à demander du secours à 8 heures hier matin.Nous avons répondu immédiatement.Quatre-vingts milles séparaient les deux navires.Nous nous sommes dirigés vers l’Arfemis à 19 noeuds à l’heure.Nous avons éprou-vé quelque difficulté à découvrir1 le navire par suite d’erreurs dans l’indication de la position et dans une rectification.Nous avons fini par le trouver après avoir navigué avec prudence, à cause des récifs et des hauts-fonds.A deux milles et demi de l’Arfemis, nous avons mis à la mer un autocanot qui a contenant les 25 personnes qui étaient à bord du naufragé.L’autocanot était à peine de retour au paquebot que VArtemis s’est brisé en deux et a sombré, faisant jaillir une colonne d’eau.Le capitaine Synipouras a expliqué que VArtemisia frappé un récif dans une grande tempête.Briand n’avait que $3,200 en banque Paris, 16 (S.pXT— Selon l’Oeu-vre, M.Aristide Briand est mort relativement pauvre.Ce journal proteste contre ceux qui laissent entendre que M.Briand s’est enrichi au service de la France.Il affirme que l’ancien ministre n’avait que $3.200 en banque à sa mort et qu’on n’a trouvé chez lui que 6,000 francs (8240).-* V - AVIS > A PROPOS DE LA GRAMMAIRE DE L’ACADEMIE Il ne nous reste plus un seul exemplaire en mains, mais nous avons ordonné une nouvelle quantité qui nous parviendra prochainement.On est prié de continuer de com* mander quand même; l’expédition sera faite, dès l’arrivée des nouveaux exemplaires.Grammaire de l’Académie, reliure souple toile, $1.50 franco.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR, 430, Notre-Dame est, Montréal Avez-vous Besoin de bons livre»?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Té- mis à la mer un autocanot qui aj , , 1241*) pris à la remorque deux canots ; lephone.HArbour 1241 ).uns contre tous les dangers auxquels elles sont exposées durant l’été ! A Ste-Anne-dcs-Monts Les voyageurs du “New-North-land ”, lors de la croisière de l’Université, assisteront à la bénédiction des cloches du nvu/el hôpital Les centaines de voyageurs qui prendront part, le 28 juin prochain.à la croisière organisée par ITniversité de Montréal dans le golfe Saint-Laurent, à bord du New-Xorthland de la Clarke Steamship, auront, cette année, l’opportunité d'assister à une cérémonie particulièrement imposante, la bé- .¦ .- — nédiction des cloches du nouvel hô- part, j'ai encore mieux goûté “les | püaj de Sainte-Anne-dcs-Monts, pièces de fond”: l'Amiante de la 3e ,tont la construction s'achève actu-Sonate de Guilmant aux délicates {Element.oppositions de thèmes et de tim- Parmi les invités d’honneur, on bres, et le majestueux et tragique mentionne le* noms de M.Edouard Ghoral de Franck.M.Guillemette Montprtit.secrétaire général de clos triomphalement son récital | l'Université et directeur du voyage.- .*' *" ainsi que Mme Montpetit; M.Jules rt«D«JARPms&.(jiE \ par la toccata et fugue en Ré de 1 Bach, qu’il a jouée en virtuose.M.Guillemette me parait être un vrai musicien dans les belles dispositions me semblent heureusement cultivées par un travail sérieux sous la direction de maîtres compétents.Sa tenue au clavier a été impeccable.Son maintien est modeste et réservé.Nous gardons de lui un excellent souvenir.Aux élèves des collèges classiques HArbortBI Une retraite fermée pour les élèves des collèges classiques, s’ouvrira, à la villa La Rroqurrie, Boucherville.jeudi, le 30 juin, à 7 heures 30 du soir, heure solaire.Pour retenir une chambre et pour tout renseignement, s’adresser au R.P.E.Papillon, S.J., collège Sainte-Marie, 1130, rue Blcury, Montreal.Le serment d’allégeance Le Sénat remettra au Dail le bill amendé, dans quinze jours — Il est méconnaissable Dublin, 16 (S-P.C.).— Par 29 voix contre 18.le Sénat, a décidé de remettre au Dail Eireann dans quinze jours le bill amendé d’abrogation du serment d’allégeanc-e.Avec les modifications que lui a imposées le .Sénat, le projet répu* blicain est méconnaissable.On sait en effet que la Chambre haute a amendé le bill de manière à cm,pêcher d’incorporer à la constitution la clause abolissant le serment d’allégeance.Il a en outre supprime une clause destinée à abroger l’article constitutionnel (frappant de nullité tout ce que la constitution de l’Etat libre peut contenir d’incompatible avec le traité ang.o-irlandais.l/orsque le Dail sera en possession du bill amendé, il pourra soit adopter le bill avec ses amendements, soit le réadopter sans ses amendements.S’il réadopte le projet tel que l’a présenté iM.de VaJera, le bill deviendra loi dans 18 mois, ma'lgré l’opposition du Sénat.Le vice-roi à Sherbrooke Réception officielle hier — A l'Université de Lennoxville, aujourd'hui Sherbrooke, 16.— Leurs Excellences le gouverneur général et la comtesse de Bessborough sont actuellement les hôtes de la ville de Sherbrooke.On leur a fait une réception solennelle hier matin lorsqu’ils sont arrivés de Richmond en auto.Ginquante hommes des Carabiniers de Sherbrooke, sous le commandement du rapt.Boily.et les scouts, formaient la garde d’honneur.M.le maire Ludger Forest a souhaité en français la bienvenue â Leurs Excellences, et le a *(«•«.- • • > • • a- •1 ^ »-»a Dorion.rédacteur en chef de l’Ac tion catholique Mme D.-A.Clarke, femme du président de la compagnie Clarke Steamship; Mme F.M.Stentnn, de Québee, qui ont accepté d’être tes parrains du nouveau carillon.La bénédiction sera suivie d’une réception, d’une visite de la nouvelle institution, et d’une randonnée en automobile à travers la campagne si remarquablement pittores-que qui entoure la petite ville.De Sainte-Anne des Monts, le Xeii'-X’orthland se dirigera vers Gaspé, où les excursionnistes pour- |P discours en anglais, aine ••»( • ron» se rendre compte de l’état des q,)0jine Deslauriers.la fille du gref travaux de Ig superbe cathédrale fjpr d la rité o nrésenté des fleur; du Christ-Roi, que l’on est actuellement à ériger sur le promontoire gaspésien pour commémorer le geste symbolique de Jacques Cartier plantant une croix sur le territoire de la Nouvelle-France.Outre ces deux endroits, les voyageurs de l’Université visiteront Charlottetown, les Iles de la Madeleine, Terre-Neuve, U Côte Nord, et la rivière Saguenay.nro-maire, M.T.Armitage.a repris le discours en anglais.Mlle Jac- fier de la cité, a présenté des fleurs à la comtesse de Bessborough.Son Excellence le gouverneu:' général » déposé une rouronne au monument érigé en l'honneur des soldats de Sherbrooke, où s’étaient réunis un groupe de vétérans.Leurs Excellences ont visité un bon nombre des institutions de Sherbrooke, entre autres Bishop’s College, où elles ont asaiaté à la diattt-buüon des priz* La cité» de» Nh-j- r 1 n >: F Ç>.V i K y/ des ¦y ï Foyers Canad iens GRACE à la prévoyance des années passées, de» centaines de mille foyers canadiens sont maintenant protégés contre les privation» actuelles et le» incertitudes de l’avenir.A l’appui de ces foyer» se trouve une vaste réserve de fond» accumulé» sou» forme d’épargne» sagement investie» dans l’Assurance Vie.Les Canadien» possèdent aujourd’hui $6,800,000,000 d’Assurance Vie.Dans une période de crise, ce» assuré» ont prouvé que l’Assurance Vie remplit chacune de se» promeêses —elle ne perd jamais de valeur —elle s’acquitte promptement et en entier de toute obligation __et elle sauvegarde constamment les foyers et le» affaires de la nation.H est maintenant pins nécessaire qne jamais de maintenir toute la protection de votre Assurance Vie.Vous ferez aussi preuve de sagesse en augmentant vos placements d’Assurance Vie, afin d’assurer votre avenir et celui de ceux qui vous sont cher», Fife Insurance Bernice 30r U Message dune série publiée sous les auspices des Compagnies (TAssurance. VOLUME XXIII — No 137 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 16 |UIN 1932 ' fKS L'opinion des autres OCCUPONS NOS LOISIRS Nout publioti*, sous crtts rubriquo, •«us eommentüircs, appréciations, cri-kiquis au sujet des chroniques parues ¦a j cette pace, ou tout} opinion émise feur une question d'intérét féminin ou général par n-ss lecteurs et nos lectrices.Dn est prié de donner son nom authen-tique et ton adresse; si on le désire, Pincognito nota gardé vit-i-vis du public.Nous ne prenons pas la responsabilité le ce qui parait tous cette rnbrique.Marthe ou Marie?LaqueUte a ]e plus de mérUe?Pro-ftylème ddffiicile à résoudre, les deux «ont tellement différentes! “Mairie a choisi 'la meilleure part fet elle ne lui sera pas enlevée”: Cependant est-ce réellement pour la pie du cloître que Dieu a créé la iemime?non, n’est-ce pas?mais pien pour
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.