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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 16 septembre 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1913-09-16, Collections de BAnQ.

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VOLUME IV—No.216 UN SOU LE NUMERO MONTREAL, MARDI 16 SEPTEMBRE, 1913 ABONNEMENTS : Édition Quotidienne s CANADA ET ETATS-UNIS.$3.00 UNION POSTALE.$6.00 Édition Hebdomadaire : CANADA.$1.00 ETATS-UNIS.$1.50 UNION POSTALE.$2.00 Redaction et Administration ; 7la RUE SAINT-JACQUES MONTREAL." ' ^ 'S - TÉLÉPHONES % ADMINISTRA.\ Main 7461 RÉDACTION : V>A.Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! LE CONGRÈS DES SERVICES SANITAIRES ! Le cinquième consrès des Services sanitaires de la province de ^Québec s’ouvrira ce soir à Laval.Il suffit de parcourir rapidement le ^programme que nous avons publié hier pour en mesurer l’imporiance ?iet la portée.C’est répéter une vérité de La Palice que d'affirmer que l’hygiène [publique est l’un des plus graves sujets dont l’on puisse s’occuper.(Aussi les séances qui s’ouvrent aujourd’hui devraient-elles, encore i qu’elles n’offrent point le piquait d’une affaire Thaw, èlre suivies par F fous ceux que préoccupe le bien-être du peuple.La mortalité infaniile, dont les statistiques de cette année ont en-Micore souligné l’effroyable et constante actualité, fera l’objet d’un nou-ftveau débat.On y discutera l’aide que les services d’hygiène municipaux (peuvent donner à ceux qui ont pris charge de la lutte contre le fléau.tUt c’est un sujet qui devrait susciter une discussion de portée considérable L’enfant sauvé des dangers qui le guettent à son entrée dans la vie, il reste à le suivre dans ses années de formation.L’un des sujets d’étude ;les plus importants qu’ait mis à son programme le congrès, c’est donc relui de l’hygiène scolaire: inspection médicale des écoles ici et a l’étranger, établissement de la fiche sanitaire individuelle des écoliers, ! influence de l’hygiène scolaire sur le physique et le moral des enfants, ¦'rtc.Le reste de la discussion portera sur des questions techniques dont üja gravité s’affirme tous les jours, telles l’inspection de la viande, l’ana-[ )yse chimique et bactériologique du lait, la lutte contre les maladies cop-r tagicuses, la protection des cours d’eau, l’approvisionnement d’eau et [Tes réseaux d’égout dans la province de Québec, l’organisation munici-; pale dans la lutte contre la tuberculose, etc.Un travail particulier sera consacré à la question du logement ouvrier.La discussion de ce dernier sujet sera d’autant plus intéressante àju’au nombre des orateurs inscrits se trouve le Dr Emile Nadeau, l’un Tics promoteurs de la société des Habitations Salubres de Québec; car, tandis que Montréal instituait pour étudier cette oeuvre des logements euvriers un comité dont l’on n'a guère entendu parler depuis, Québec Se mettait résolument à l’oeuvre et .formait une société par actions, qui, ti l’instar de la Toronto Housing Company, s’occupera de faciliter au travailleur l’acquisition d’une maisonnette salubre, dont le prix de revient ne dépassera point ses ressources.* * * Nous ne voudrions point établir de lien entre les querelles munici-.pales et les travaux du congrès d’Hygiène, mais il est indiscutable que Ces travaux se rattachent àux problèmes qui intéressent le plus directement les municipalités.Par la force des choses les moins attentifs se-W-ont amenés à discuter ces questions: la mort nous donne chaque jour (ties leçons qui ne peuvent êlre complètement oubliées, et il serait à ésouhaiter que dans toutes les villes de la province, cette question de li’hygiène publique fût mise au premier plan.Il s’agit à la fois de repairer les erreurs du passé el de préparer l’avenir.Les gens de bonne volonté sentent bien qu’il y a beaucoup à faire |$ur certains point, ils voient clairement la ligne de conduite à suivre, /Tfiais Fmr (Patrtres la route'ne leur paraît pas assez clairement tracée, jft/avantage d’un congrès comme celui qui s’ouvre aujourd’hui, c’est de ^permettre aux spécialistes de comparer leurs observations et d’indiquer Vaux profanes le devoir immédiat.Les congressistes ont droit au plus cordial accueil.Nous souhaitions que leurs travaux aient dans le grand public, et spécialement chez (ceux qui peuvent exercer sur l’opinion une influence considérable, un I jécho retentissant et fécond.Orner HEROUX.COOPERATION ET LOGEMENT L’attention consacrée par la presse du monde entier au congrès de l'alliance coopérative tenu récem-inent à Glasgow montre quelle importance prend de jour en jour ce «nouvement.Le succès de l’oeuvre n est plus discuté.Tous ceüx qui peuvent juger les 'résultats reconnaissent qu’ils sont magnifiques à tous les points de vue, et les échecs qui peuvent encore se produire ici et là ne sont plus invoqués comme preuve de l’inefficacité du système.On se donne la peine de les éludier et on découvre invariablement qu’ils sont dûs à l’inexpérience, au défaut d’organisation ou à Tinsouciance de quelques administrateurs.Ils sont d’ailleurs très rares.Les esprits les plus pessimistes qui font-une étude i spéciale de la coopération avec Tin-itention évidente de la trouver en dé-j faut, concluent sans exception à ses ( bienfaits surtout pour les petites J bourses.Et le fait apparaît bien évident quand on pense aux résultats déjà acquis dans notre province par rétablissement et Je développement des caisses populaires.En plusieurs paroisses, la caisse populaire avec («es facilités de prêts et de rembour-ÿsement est un puissant moyen de fSortir nos gens de la routine.L’a-ïgriculture comme toute autre chose ^ demande non seulement du travail 'mais de l’argent pour réussir.Or l’emprunt à remboursement global effraie toujours le cultivateur, tandis que le prêt à remboursement fractionné et à petit intérêt l’incite à tenter des expériences qui l’habituent petit à petit au progrès.Seulement la coopération n’existe {pas uniquement pour les cultivateurs.Puisqu’elle est avantageuse, il faut que tout le monde en profite.Dans les villes et à Montréal surtout il faut que le travailleur donne avec confiance dans le mouvement.Au point de vue du logis, par exemple, et c’est peut-être par là que la coopération doit commencer dans les grandes villes, elle offre des conditions exceptionnelles.Elle permet à l’ouvrier de se bâtir, de se mettre chez soi, d’avoir un foyer très convenable, sans qu’il lui en coûte plus que le prix du loyer qu’il fcnye depuis des années sans jamais posséder.Nous avons déjà donné ici des chiffres qui prouvent hors de tout (imite qu’en dix ans, quinze ans, vingt ans, suivant les ressources dont on dispose et le logis qu’on veut avoir ou qu’on peut se donner, le locataire d’aujourd’hui peut devenir propriétaire.Combien le seraient déjà si l’idée de la cooperation avait été enseignée il y a dix, quinze et vingt ans ?Et quel profit ce serait pour la masse.La plus-value donnée à l’immeuble par le développement général, au lieu de bénéficier au petit nombre serait répartie entre le grand nombre et les économies populaires se trouveraient centuplées.Evidemment les conditions ne sont pas tout à fait les mêmes aujourd'hui.Le terrain coûte plus cher, la main-d’oeuvre a augmenté, et le logis qu’on pouvait se bâtir pour mille à quinze cents piastres, il y a dix 'ans, coûte aujourd’hui cinquante pour cent de plus.Gardons-nous cependant de conclure à 1 impossibilité.It y a moyen de se bâtir et ce moyen c’est la coopération.Elle existe déjà à Montréal pour le logis.Différentes compagnies ont été organisées dans le but soit de fournir le capital, soit de construire immédiatement dans des conditions très avantageuses.Différents par les détails, les systèmes se ressemblent tous par le fond.Chacun peut y trouver le mode de remboursement qui convient le mieux à ses goûts et à ses ressources.Qu’on ne craigne pas de.se renseigner et, son choix fait, d entrer dans le mouvement.Qu’on ne craigne pas non plus d’innover pourvu que l’innovation repose sur des données sérieuses et indiscutables.Pour ceux que la question sociale intéresse, il y a là un beau champ d’étude et d’action.Une combinaison intelligente des systèmes connus donnerait peut-être une solution meilleure encore.De combien rédnirait-on le coût de revient si Ton arrivait par exemple à grouper un certain nombre d’ouvriers de métiers différents qui consacreraient une partie de leurs heures de loisir aux travaux de construction des logements de Tassotia-tion ?Jean DUMONT.DEMAIN : Le “Devoir” publiera un article de M.Henri Bourassa.AU CANADIEN Je suis ton frère de France, Sans réserves, Canadien.Comme toi, j'ai l'espérance Qui terrasse la souffrance, Qui bénit la délivrance Lorsque meurt l'homme de bien.Elle est là, dans ma poitrine, Et de toute sa hauteur; Elle sort de la doctrine Eternellement divine Dont la clarté se.devine Dans tes yeux de franc lutteur.Comme toi, je veux la force Servante de la raison Et je n’admets pas d’eniorse Au Bien dont ta rude écorce, Cuirasse abritant le torse, .Est la loi de ta maison.0 ma race qui fourmille.Sereine, autour du foyer! C’est la flamme qui pétille, C’est l’allégresse qui brille, Diamant de la famille Que rien ne saurait broyer.0 la langue maternelle, Synonyme du bonheur! Les vieux mois que de son aile Le passé toujours fidèle Abrite d’un même zèle Et riment avec l'honneur.Au sein de tes sanctuaires L’oraison, en plein émoi, Encadre les reliquaires Où la pourpre deh suaires Chante les morts volontaires Des soldats de notre foi.Va, quand on a la croyance Aussi belle, on n’a pas peur Des pieds-plats de la science Car l’on brandit la vaillance En domptant la défaillance A la porte du malheur.Va, dresse sous ta bannière Ton front loyal de chrétien.Tes saints avaient la prière, Tes preux avaient la rapière; Garde-leur Ion âme fière.Salut à toi, Canadien! Ludovic LEBLANC.- i mm - Grain Growers et manufacturiers A QUAND U SESSION ?OCTOBRE OU JANVIER ?Il s’agit,, cela va de soi, de la session provinciale; car il semble bien réglé que la session fédérale n’aura lieu qu’en janvier.L’urgence peut attendre et le salut de l’Empire n’exige point que nos législateurs se dérangent avant les fêtes.Mais à Québec, c’est autre chose et la date de la rentrée paraît assez incertaine.Certains prétendent que les chambres se réuniront dès le mois prochain.On espérerait ainsi expédier la besogne avant Noël, comme cela se fit Tan dernier.On affirme que les chefs des différents services provindiaux ont reçu instruction de préparer leuVs rapports pour cet automne.D’autre part, un député ministériel, avec qui nous causions récemment de la chose, nous disait: “Je ne sais ce qui sera finalement décidé, mais, je suis enclin à croire que la session n’aura lieu qu’en janvier.Les sessions d’automne dérangent un peu tout le monde et nous n’y sommes pas encore habitués.” Il ajoutait en souriant: “Janvier et février, c’est la saison morte pour les hôteliers de Québec et il faut bien tenir un peu compte de cela.” Quoi qu’il en soit, Tallure des journaux ministériels ne laisse pas pressentir un programme très chargé.Mais la politique a tellement de (surprises! Sur le Pont d’Avignon.“Le News ne reconnaît pas de droits très étendus à la minorité française, dans l’Ontario,” écrit la Pairie.Et pourquoi lui en reconnaîtrait-il quand il voit des journaux comme la Patrie appuyer si peu, généralement, et parfois décourager ceux qui les défendent ?* *x* * Un cadavre d’un politicien new-yorkais d’une certaine popularité et millionnaire est resté dix jours à la morgue sans être identifié.A quoi servent l’argent et la popularité ?Evelyn Thaw à $3,000 par semaine.Quelle soit une danseuse habile ou non, le genre de représentations dans lequel elle a été engagée jusqu’à présent n’est pas de ceux qu’on aime à voir enseigner à nos femmes et à nos filles.” — Herald, Guelph.LE BANQUET BORDEN “A une assemblée de la Chambre de Commerce, tenue récemment, il a été décidé d’offrir un grand banquet au Très Honorable M.R.-L.Borden, premier ministre du Canada, lors de son voyage prochain eu celte ville, au commencement d’octobre.Cette cérémonie ne devra pas avoir de caractère politique, au sens strict du mot, tous les citoyens de Québec, sans distinction rie parti, étant invités à honorer le chef de l’Etat en cette occasion.” —L’Evénement.* * Le Canada espère que la publication du discours de lord Haldane donnera une leçon aux jingos canadiens.Espérons que l’organe libéral en profilera.* * * Tiens, M.Jérémie Décarie a émis une opinion ! Où Ta-t-il prise ?* * * Le Canada pré i end (pie jamais ministre n'a été aussi néfaste que M.Pelletier pour les employés libéraux.En fait, il y a dans le ministère des postes des centaines d’employés libéraux qui n’ont jamais été aussi bien traités que par M.Pelletier.“Faire descendre spécialement M.R.L.Borden d'Ottawa pour lui donner vin banquet à Québec, si ce n’est pas une manifestation politique, nous voudrions bien savoir ce qu’on doit alors appeler de ce nom?“Aussi sûr que le soleil nous éclaire, toute la presse tory s’empressera d’enregistrer cette manifestation comme une preuve de la sympathie reconnaissante de Québec envers le premier ministre tory; et, de fait, on n’invite pas les gens à se déranger pour venir festoyer à votre table quand on n’a pas un motif de leur être agréable.“Les libéraux de Québec iVuvent aujourd’hui juger en eonn.aissane,e de cause de l'intrigue organisée pour surprendre leur bonne foi.A eux de se conduire en conséquence.” — Le Soleil.On avait dit aux Grain Growers l’an dernier que leur demande aux manufacturiers venait trop tard.On ne pourra leur faire le même reproche cette année.Avant même que les manufacturiers ouvrent leur congres, le Grain Growers’ Guide leur demande de nouveau s’ils sont prêts à s’unir aux Grain Growers pour demander au gouvernement l’augmentation de 50 pour cent de la préférence commerciale sur les produits anglais et le libre échange av'pitaux, des malheureux ont perdu la raison à la suite des horreurs dont ils ont été les témoins, notamment à Istip.A Thê>pital Clémentine, dirigé personnellement par Sa Majesté la Reine, se trouve un enfant de treize ans, affreusement mutilé par les Grecs à Kilkiteh, et qui a pu s’enfuir après avoir vu sa mère et son frère tués devant lui à coups de hache.“Depuis quelques jours, Ton reçoit les journaux étrangers, et jç dois vous avouer que Ton manifeste un profond chagrin en lisant les journaux français, qui semblent métamorphoser les héros bulgares de 1912 en bêles féroces, moins d’un an après.” D’autre part, la Croix, de Paris, publie les photographies de lettres de militaires grecs, où on peut, dans la traduction placée en regard, du texte original, lire des choses comme celles-ci: Fleuve de Nesto, le 12 juillet 1913.Ici à Vrondou (Brodi), j’ai pris cinq Bulgares avec une fille de Serrés.Nous les avons enfermés dans un caracol (poste de police) et retenus.La fille tuée.Ce que les Bulgares, de leur côté, ont aussi souffert: nous leur avons, vivants encore, crevé les yeux.Je vous embrasse: COSTI.Frontière bulgare, le 11 juillet 1913.Eher frère Joani, feu Ici, où vivaient les orehicomitad-jis, nous les avons tous massacrés et les endroits que nous avons traversés resteront dans ma mémoire.See.CLETANIS.Rhodopes, le It juillet 1913.Cette guerre a été très douloureuse.Nous avons incendié tous les villages abandonnés par le.s Bulgares.Ceux-ci incendient le.s villages freins et nous les villages J) ulgiircsv Ceux-ci massacrent, nous massacrons e! contre tous .ceux qui, de cette malhonnête nation, sont tombés entre nos mains, a travaillé le Manlicher.Sur les 1,200 prisonniers que nous avons faits à Nigrita, ne sont restés que 41 dans les prisons et partout où nous avons passé nous n’avons laissé aucune racine de cette rare.Je vous embrasse tendrement.Votre frère et votre époux, Spillolopoulos PHILIPPOS.On m’a donné 16 prisonniers pour les.remettre à la division'et ie n’y ai apporté que 2 seulement.Les autres ont été mangés par les ténèbres, massacrés par moi.Nico TIIEOPHILATOS.M.Zaharia Kaliyanis E r t'os—M i 1 i p o t a mos Rethimnon de Crète.Cachet du commandement de la sûreté publique à Salonique Rhoodpes, le 13 juillet 1913.Nous incendions tous t'os villages bulgares que nous occupons et nous tuons tous les Bulgares (pii nous tombent dans le.s mains.Nous avons conquis Nevrocop; bien reçus par les Turcs, dont plusieurs sont venus auprès de nous pour combattre contre les Bulgares.Notre année .s’est rencontrée avec les armées serbe et roumaine, qui sont à 32 kilomètres de Sofia.Quant à nous, nous nou-s trouvons à promité de l’ancienne frontière.S.Z.KALIYANIS.H y en a, comme cela, des douzaines.Un correspondant du même journal, témoin de la rentrée des Turcs à Andrinople, rapporte que l'occupation de la ville s’est faite sans incident, ce qui permit aux consuls étrangers, dont plusieurs se sont toujours montrés obstinément tur-cophiles, de télégraphier en Europe que les Turcs avaient été accueillis en libérateurs, que la ville était en fêle, cl la population au comble de la joie.Mais pendant que les autorités turques encourageaient d’immondes calomnies pour tromper la population d’Andrinople et surtout l’Europe, des atrocités sans nom se commettaient dans les villages de la Thracç et même dans les prisons d’Andrinople.Le 14 août, le journal Stamboul, si turcophile soit-il, avoue 119 maisons et 309 boutiques brûlées J Malgara, accepte le chiffre de 23 Arméniens et 2 Grecs lues, sans compter 20 blessés.“Dans le village de Galliopa, composé de 280 mai» sons, 2 seulement sont restées debout et les 278 autres ont été détruites par le feu.Dans 11 autre! vilages chrétiens, il y a eu 299 maisons incendiées, avec 94 personne.» assassinées et 9 blessées.” | “Galliopa, ou mieux Callivia, ajoute le correspondant, est.un bourg près de Malgara, où se trouve un couvent dépendant du Mont Athos.Le prêtre y a été tué.Un commissionnaire venu de Malgara el arrivé hier 13 août à Andrinople nous assure que le nombre* des ,villages incendiés ou détruits de fond en comble autour de Malgara n’est pas inférieur à 45.II affirme avoir senti Todeur insupportable do quantité de cadavres en traversant certaines campagnes des environs de Kéehan.A Kurkuli, on compte 78 personnes tuées, 30 à Emit-Keuy.Au gros village de Bulgar-Keuy (100 maisons), la plus grande partie des habitants a été massacrée.Quantité de femmes et de jeunes filles ont été emmenées vers les harems de Gallipoli ou d’Asie Mineure.Des deux beaux villages catholiques d’Ëla-Quenu et de Lisgar, il no resle que des cendres.Au nord (TAndrinople, une Vingtaine de villages au moins ont disparu de la même façon.Partout massacres, viols, pillage, incendies.” Ainsi, le désert qu'on accusait les Bulgares d’avoir laissé derrière eux n’était pas si vide que les Grecs et les Turcs l’ont prétendu.Ces beaux exemplaires d’humanilé.y ont trouvé encore de quoi apaiser leur soif de carnage el tic destruction.Mais ils avaient un moyen de se tirer d’affaire aux yeux du monde civilisé.Leur manière de procéder se trouve indiquée dans ce dernier témoignage ducorrespondant de la Croix: “La maison de Mostratli, qui est sous la protection de la France, a amené l’intervention de l’ambassade de Constantinople auprès de la Sublime Porte.L’attitude de la France doit chagriner passable-men I la police turque.Celle-ci multiplie les enquêtes nui aboutissent infailliblement à la conclusion mensongère préparée d’avance: ec sont les Bulgares qui ont mis le feu en se retirant.Malgré les dépositions des témoins, c» particulier du missionnaire de Mostratli, UV journaux de Constantinople ont réédité la même fable à propos de Tincen-dic de la mission des Pères Assomp-tionistes.“Il y a mielques jours, le mouk-lar (maire) de Zalof, village d’Al-banai.s chrétiens, près d’Aslan, dans les environs de Kirk-Kilissé, était prié de signer un écrit attestant que les Bulgares avaient mis le feu â son village avant de partir.Ce mouktar, qui avait encore un peu de conscience, refusa énergiquement.Il fut menacé, puis emmené au bureau de police d’Andrinople.Ce fut peine inutile: “Coupez-moi le cou si vous voulez, je ne peux pas signer votre papier, puisque ce sont les soldats turcs qui ont mis le Il est possible, il est même probable que les Bulgares ne soient pas sans reproche, mais une enquête internationale établira sûrement qu’en fait d'atrocités, tous les Balkaniques ont leur part de responsai bilitc à porter au regard de la civilisation et de Thistoire.Uldérie^REMBJUAY., LE DEVOIR.MONTREAL, MARDI, 16 SEPTEMBRE 1913 VOL.IV.—No.216 'V CHOSES MUNICIPALES L’ENQUETE MUNICIPALE SUR LES ACHATS UE TERRAINS La fin du témoignage de M.Hubert Ville-neuve.— Les questions posées par Me Lamothe f/enquète sur les achats de terrains faits par la ville, à Ahuntsic, s’est continué hier après - midi.Le principal témoin entendu l’après-midi a été M.Hubert Villeneuve, qui avait déjà comparu à lu séance du matin.Le president de 1» commission d'enquête lui avait demandé de produire, l’après-midi, son carnet de chèques et son livret de banque.L’est en compulsant ce dernier que M.Lamothe a constaté que le 22 mai, jour où M.Villeneuve déposa à la banque les Sll),(i63.23 de profit qu’il venait de réaliser, il retira Uâ.ûüO pour les prêter, le même jour, à M.Pciland, sous seing privé, sans autre garantie que des polices d’assurance et de sociétés de secours mutuels, dont M.Lamothe a mis la possibilité de transport en doute, et un terrain dans la Saskatchewan payé #365.L’après-midi, quand M.Villeneuve, après M.J.A.Parent et M.Bor-dcleau qui ont donné des témoignages sans importance, le dernier déclarant cependant qu’il savait quelque temps avant de cor# Iure la vente que ses terrains allaient à la ville pour en faire un terrain d'épuration, 11.Villeneuve entra de nouveau dans ia boite.VL Lamothe prenant connaissance /les deux livres de banques qu’il a apportés, s’aperçoit qu’une somme île $16,663 a été déposée le 22 mai dernier.M.Villeneuve répond que rette somme représente le chèque reçu de MM.Morin el MaeKay, notaires (levant qui la vente des terrains d’Ahuntsic s'était faite.M.Lamothe remarque ensuite que le même jour, le témoin a retiré $4,000.Celui-ci explique qu’il a retiré deux sommes, une de $4,000 et l’autre de $1,800.Sur cette somme il a gardé trois cents dollars pour son usage personnel, et le reste, il le prêta à M.Etienne Peliand, moyennant certaines garanties de police d'assurance et de titre de terrains qu’il produit devant la cour.—Y a-t-il des écrits attestant ce prêt ?demande M.Lamothe.—Oui, répond le témoin, en produisant un contrat assez long passé sous seing .privé.M.Lamothe demande ensuite au Témoin s’il a des garanties et celui-ci pii dit que le contrat a clé passé le tour de la vente sur la rue de Fleu-•imonl, dans les ateliers de la ville, ,‘t que M.Peliand n ensuite amené M.Villeneuve chez lui pour déposer entre ses mains des polices d’assurances qu’il n'avait pas sur lui.M.Lamothe examine ces polices et constate que deux d'entre elles ne sont pas transférables, à son avis.Tl examine aussi un litre sur un terrain de $365 dans la Saskatchewan.M.Lamothe fait remarquer ensui-e au lémoin qu’il a avancé de Par- Le bureau des Commissaires gent à M.Peliand le jour de la vente faite à la ville et que sans celte heureuse vente il n’aurait rien eu à prêter à M.Peliand.< Rires.) Le témoin répond qu’il aime mieux prêter de l’argent à sept pour cent sur de bonnes garanties que de le laisser dans la banque à 3 pour cent.En réponse à de nouvelles questions, M.Villeneuve déclare qu'il avait été question d’un prêt entre M.Peliand et lui au commencement de mai, pour la première fois.Il avait offert des terrains à M.Peliand et celui-ci lui avait répondu qu’il en achèterait peut-être s’il pouvait emprunter de l’argent.Peliand déclara, à cette époque, qu’il voudrait emprunter de cinq à six mille dollars.Il avait des garanties pour $20,000.i.e 22 mai M.Villeneuve téléphona donc à M.Peliand sachant qu’il était sur le point d’avoir de l'argent pour lui offrir ce prêt.M.Peliand prit rendez-vous avec lui à six heures dans un des bureaux de la ville, sur Ih rue de Fleuri mont, à l’heure convenue.M.Peliand l'attendait là avec deux témoins qu'il lui présenta et c’est ainsi que l’emprunt fut conclu.M.Villeneuve donna ensuite à la demande de M.Lamothe des explications pour toutes les autres sommes qu’il retira de la banque depuis le départ de Peliand.Le 27 mai il retira une somme de deux mille deux cents dollars.Il en donna 200 à MM, Rousseau Frères, agents de la Cadillac, pour acheter une machine qu’ils n’avaient pas sous la main.Revenu chez lui il plaça $1,500 dans son coffre-fort.Il garda le reste sur lui.Comme M.Lamothe lui fait remarquer que c’est imprudent de porter ainsi de fortes sommes sur soi.M.Villeneuve lui répond qu’il a celle habitude et qu’il n’en fait aucun cas.M.Lamothe lui demande s’il n'a pas gardé les chèques qu’il a pu faire depuis le mois de mai.—.le ne garde pas les chèques que je fais, répond le témoin.- C’est une bien mauvaise habitude, remarque M.Lamothe.•Cu se peut, M.l’avocat, mais c’cst mon habitude.En réponse à plusieurs autres questions, M.Villeneuve explique qu’il a à un certain moment prêté une somme de deux cents piastres au secrétaire de la commission scolaire d'Youville pour le compte de cette institution.M.Lamothe lui fait remarquer, au sujet d'un autre prêt qu'il a fait, qu’il passait évidemment à cette époque pour un homme qui a de l’argent, ce à quoi M.Villeneuve lui répond que depuis qu’il a fait de l'immeuble il a toujours eu de l’argent.Le service de la traverse de traversée exigé sans l’avis d’hommes compétents, d'hommes qui ont fait une étude spéciale de ces sortes de choses.“Si vous voulez que la chose se fasse, dit le Dr Lachapelle, donnez nous les moyens.” L’échevin L.-A.Lapointe réplique que les commissaires pourraient consulter les chefs de départements à ce sujet, et le Dr I^ichapelle de répondre que c’est sur l’avis de ces derniers que le bureau des commissaires a reconnu la nécessté de retenir les services d’un expert.Les échevins Ward, Blumenthal, Mo nahan, le contrôleur Godfrey donnent leur opinion sur la question.I^e contrôleur Ainey clôt le débat et le vote est pris sur la résolution Lapointe avec le résultat suivant: Pour: Les échevins L.A.Lapointe, N.Lapointe, Ward, Robinson, Boyd, Mayrand, Bastien, Larivière, Séguin, Poissant et Vandelac.Contre: l^s échevins O’Connell, Gar-ceau, Monohan, Clément., Letourneau, Emard, Degui.se, Turcot, Morin, Martin, Stroud, Blumenthal, McDonald, | Judge et Houle.La résolution est.donc défaite par 15 à 11 voix.L’échevin L.-A.Lapointe, se lève immédiatement et propose, appuyé par l’échevin Ward, que le rapport soit retourné au bureau des commissaires pôur plus ample étude.Cette motion recueille 14 voix contre 13, comme le démontre le vote qui suit: Pour: Les échevins L.A.Lapointe, N.Lapointe, O’Connell, Ward, Robinson.Boyd, Mayrand, Bastien, Larivière, Séguin, Stroud, Poissant, Vandelac et Judge.Contre: Les échevins Prud’homme, Garceau, Monahan, Clément.Létour neuu, Emard, Déguire, Turcot, Morin, Martin, Blumenthal, McDonald et Houle.Mtre N.K.Laflamme Le conseil municipal n’a choisi personne pour remplacer Mtre N.K.Laflamme comme avocat conjoint des contribuables de la ville de Mont réal dans l'enquête judiciaire sur les expropriations de terrains.Il a décidé, hier après midi de demander au bureau des Commissaires d'insister auprès de Me Laflamme, pour que celui-ci revienne sur sa décision.Une interpellation L’échevin Blumenthal a saisi le conseil municipal d’une interpellation dans laquelle il demande comment il se fait que le contremaître Cieilliest encore à l’emploi de la ville.Avant son départ pour TEurope, il a porté contre lui des accusations de péculat, et il est étonné à son retour de voir que le contremaître italien n'a pas été révoqué de ses fonctions.Le Centenaire de la Paix L’Association du Centenaire de la Paix invite la ville de Montréal à se joindre à elle pour célébrer d’une manière digne cet événement intéressant.La lettre d’invitation a .été communiquée au conseil municipal hier.L’Association représente que le centenaire de la paix sera marqué par des eéré-l monies grandioses dans tous les pays de langue anglaise de l’univers, et que la participation active de la ville de Montréal à ces fêtes l’honorerait grandement.Faits ¦ Montréal |La Navigation NOUVELLE TENTATIVE POUR PROVOQUER UN REFERENDUM.— LA QUESTION EST AJOURNEE.L’opportunité d'un referendum pour décider du maintien ou de l’alôoli'tion du bureau des commissaires a fait l’objet d’un nouveau débat au conseil municipal, hier après-midi.Dans une motion secondée par l’é-chevin Vandelac, Técbevin Mayrand a proposé que le greffier de la cité reçoive instruction de poser aux contribuables, le premier lundi de novembre 1913, la question suivante : ''Etes-vous en faveur du Bureau des Oommiss'air&s ou contre ?” Dès le commencement du débat, l’éohevin Emard souleva un point d’ordre et prétendit que la question ne pourrait pas être posée légalement, puisque rien dans la charte ne l’autorisait.Il ajouta qu’il s’opposait de toutes ses forces A la motion de l’échevin Mayrand telle que présentée.Tl fit remarquer qu’elle n’invoquait pas le prin-ripe de l’administration par un bureau de contrôleurs.Elle disait bien: “Etes-vous en faveur DU Bureau des Commissaires?” et non “Etes-vous en faveur D’UN bureau de commissaires.La phraséologie de la motion étagissait une grosse différence.11 s’ensuivit alors une discussion assez bruyante, quelques-uns' prétendant que la motion de l’éohevin Mayrand voulait bien dire: “Etes-vous en faveur d'un système administratif par un bureau de commissaires.Le maire Lavallée déclara que le point d’ordre de l'échevin Emard était bien venu.L’échevin Mayrand en appela de cette décision.Le Vote fut pris anrès un assez long débat.La décision du maire fut renversée par une majorité de trois voix.Le vote m partagea comme suit : Pour — Les échevins N.t/apointe, O'Connell, Ward, Robinson, Boyd, Monahan, Emard, Martin, Ptroud, McDonald et Houié.Contre — Les échevins L.A.I.a-tpointe, Garceau, Clément, Letoiir-beau, Mayrand.Bastien, Deguire, Turcot, Larivière, Séguin, Poissant, Blumenthal, Vandelac et.Ménard.Immédiatement après le vote, l’é-therin O’Connell souleva un nouveau point d’ordre, disant que la question ne pouvait être soumise aux électeurs avant le vote d’un crédit pour cette fin par les cotatnissaires.Il proposa av faire venir l’avocat en chef de la fité devant le Conseil, pour donner *on opinion sur L légalité die la motion.M.Laurendeau ayant quitté l’hôtel de ville, de même que se?as-listants, la séance fut ajournée.Le problème de la taxe de l’eau Le conseil municipal a convenu d’a voir une séance spéciale demain après-midi, à trois henres, pour discuter le problème important de la taxe de l’eau.Cette question g toujours fait le sujet de longs débats et nul doute que la séance de demain sera très in téressante.C’est l’intention du conseil de réduire la taxe de l'eau de 5 à 4 pour cent de l’évaluation des loyers, afin de contrebalancer l’augmentation extraordinaire de la va/leur Immobilière.LES COMMISSAIRES REITERENT SANS GRAND SUCCES LEUR DEMANDE D’UN CREDIT POUR UNE EXPERTISE.Le Conseil municipal a eu k se prononcer de nouveau, hier, sur la demande d'un crédit de $1,500 faite par les commissaires, pour faire faire une expertise au sujet de la municipalisation de la traverse de l’ile Sainte-Hélène.La discussion de cette question peu passionnante, tout en restant calme, a été fort longue.Le bureau des commissaires soumettait le rapport déjà rejeté à une séance antérieure.L’échevin Lapointe proposa que la résolution déjà adoptée à cette séance fût réitérée.Mais avant que le vote fût pris, le commissaire Lachapelle se leva pour expliquer que le rapport actuellement soumis à l’aprobation du conseil con tenait des’'renseignements qui n’étaient pas dans le premier.Si on veut donner au public le bénéfice de l’île Sainte-Hélène, il faut établir un service gratuit, mais pour agir ainsi il faul aussi se renseigner auprès d’hom mes compétents sur le genre, le nombre de navires nécessaires, en un mot sur la sorte de service qui sera la plus satisfaisante pour le public.Il faut, dit M.le Dr Lachapelle, être en me sure de se préparer pour le moment prochain de l’expiration du contrat.Nous avons déjà déclaré ne pas posséder la compétence voulue pour déter miner le choix d’un service de traver sée quelconque, et qu’il était absolument nécessaire d’avoir quant à cela 1 opinion d'experts.Mais la résolution que i on veut réitérer tend à enterrer la question.L’échevin L.-A.Lapointe répond qu il est regrettable qu’on ne puisse s’entendre sur un sujet aussi futile.On veut la traversée gratuite.Le conseil n’y a pas d’objection, mais il ne voit pas le besoin de voter $1,500 pour savoir quelle sorte de bateaux on emploiera.Ix* contrôleur Ainey vient à la rescousse et répète que dans le second rapport se trouvent des renseignements que ne contenait pas le pre mier.“Nous voulons un expert, dit-il, car c’est un problème que celui de traverser les foules dans un courant très rapide et très dangereux.Nous voulons que le puiblic ne puisse pas critiquer, quoiqu'il arrive.Nous voulons les services d’un expert en architecture navale, parce qu'il s’agit d'une question importante, celle de munici-paliser le service de lÿ traversée.Il est regrettable que l’on fasse de Top position à un plan qui semble avoir l'approbation générale.” L’échevin Larivière est d’opinion que les contrôleurs peuvent se passer d’un expert, puisqu’ils ont dû acquérir une expérience suffisante avec le concessionnaire actuel.Il croit préférable de retourner leur rapport aux commis saires, en attendant les développe ments que la question va sans doute prendre avant longtemps.“l'ar, dit-il, on parle d’une passerelle, et nous aurons peut-être l'exposition à Tlle Sainte-Hélène.Tout le public de Montréal veut avoir une expo sition.” Une passe d'armes assez vive entre le leader du conseil et le commissaire Lachapelle amène alors ce dernier à déclarer que les commissaires réitèrent leur rapport parce qu’ils ne se sentent pas capables d’établir le service Le tunnel du Grand Nord UNE CURIEUSE RECLAMATION RELATIVEMENT AU DROIT DE PASSAGE SOUTERRAIN.La -cause Malouin vs la Compagnie du Tunnel, instruite hier au palais de justice, devant une commission d’arbitrage, a créé un grand intérêt parmi les -propriétaires de terrains sous lesquels la compagnie du Canadien Nord fait actuellement faire d’innneuses travaux.La question est de savoir quelle compensation ces propriétaires peuvent exiger de la compagnie qui construit le tunnel en question.M.Malouin ne prétend pas que sa propriété, sous laquelle passe le tunnel, souffre de Tétât de choses actuel, mais il trouve tout à fait insuffisante l’offre faite par la compagnie, comme compensation.Toute la discussion hier a tourné autour de ces deux points : lo la compagnie agit-elle en vertu de TAc-le des chemins de fer ou d’après certaines prérogatives spéciales accordées par une charte ; 2o le propriétaire n’-a-t-il pas un droit sur toute la profondeur de terrain qui s’étend jusqu’au centre de la terre ?D’aucuns prétendent que chaque pied cube du terrain traversé par le tunnel peut donner lieu au paiement d’une indemnité par la compagnie au propriétaire en question.La commission se compose de MM.J.I*.II.Uasgrain, pour le propriétaire, Joseph Perrault, pour la Compagnie du Tunnel, et E.McG.Quirk, troisième arbitre et 'président.M.E.A.Bèdnrd, député proto-notaire et clerc de la Cour de Pratique, est le secrétaire de la commission.Mires Eafleur, Maedougall, Mac-farlane, Pope et Laflamme, C.R., représentent la compagnie; Mes Lamothe et Saint-Jacques, M.Malouin.Poursuite contre les propriétaires d’un navire (De notre correspondant) Québec, 15 — La commis'sicm du Port va prendre une poursuite en dommages contre la Compagnie Propriétaire du Wakatene pour les dommages eaugJês pur Têchouemenx de samedi au quai Gilmour.Chemin de fer Canadien Nsrd de Québec Comme le Pacifique Canadien supprimera sou train qui partait de la gare Viger à 5.10 p.ir., le vendredi seulement, après le 11 septembre, le train No 42 du Canadien Nord qui partait de Monttort à 4.40 p.m.sei;a discontinué après la date précitée et le train No 40 qui est ccnaê partir de la Jonction de Montfort à 5.25 p.m.tous les jours excepté le vendredi et (le dimanche circulera maintenant [tous les jours excepté le dimanche et fera raccordement avec le train du Pacifique Canadien qui part de Montréal, gare de la place Viger ft 4.50 p.m.J t Pacifique Canadien discontinu»• ra aussi son train de 1.2C« p.m.de la gare de la rue Windsor après samedi le 13 septembre le train No 44 du (Canadien Nord sera par conséquent supprimé après cette date, et un train additionnel partira de la jonction de Montfort le samedi seulement à 3.40 p.m.arrivant à Huberdeau à 4.26 p.m.i et faisant, raccordement avec le train du Pacifique Canadien qui p«rt de la gare de la Place Viger à 2.15 p.m.*- Le reste du service sur l'embranchement de Montfort demeurera le même jusqu'à avis contraire.r.MORT SUBITE.Un nommé Jos.Rocheleau, demeurant 352 rue de latnaudière, fut recueilli par le fourgon de la morgue, hier soir, vers (5 heures, coin Saint-Denis et Bélanger.Rocheleau a succombé à une syncope de cœur.HOPITAL SAINTE JUSTINE.A une assemblée des dames potron-nesses de l’hôpital Sainte-Justine, tenue hier soir, au No 820 de TAve De-lorimier, il a été décidé que Ton inviterait Mgr l’archevêque à poser la pierre angulaire du nouvel hôpital, le 27 du mois prochain.Ce nouvel édifice sera élevé coin Saint-Denis et de Fleurimont.Il a aussi été décidé d’organiser une kermesse le printemps prochain lors de l’inauguration de l’hôpital.LES DESTRUCTEURS D’OISEAUX Seize garçons ont été condamnés, hier après-midi, par le magistrat Lanctôt, à $5 d’amende ou à 15 jours de prison, pour avoir tué des oiseaux chanteurs.Le magistrat a fait remarquer que la prochaine fois la punition sera sévère: les fusils seraient confisqués et les prévenus envoyés en prison.FUNERAILLES D’UN MARIN.Les funérailles de James McGuire, du vapeur ‘T^titia”, noyé la semaine dernière, ont eu lieu hjer, au club des marins catholiques.Une grande partie de l'équipage du Royal George (C.N.R.) était présente, ainsi qu’une délégation des officiers de la ligne Donaldson.Le service funèbre a été chanté par le Rév.Père Lebel, S.J.LA PROTECTION DE LA POLICE.Le chef Campeau a reçu, hier, une lettre du révérend Bowman Tucker, surintendant de la “Montreal City Mission”, le remerciant de la protection obtenue de la police pour ses prêches en plein air, durant l’été.Ces prêches eurent lieu durant une période de huit semaines.EN BAS D’UNE ECHELLE Un charpentier du nom de Louis Carolina, demeurant 618 rue Saint-Christophe, est tombé d’une échelle, à la hauteur du troisième étage, hier soir, à Ahuntsic.Bien qu’il ne se soit infligé que des blessures légères, Carolina a dû être transporté à Thôpital Général.HONNEUR A UN MONTREALAIS.Un télégramme reçu de Vienne nous apprend l’élection de M.A.J.de Bray, principal de l’école des Hautes Etudes, comme membre de l’Institut international des statistiques.ENCORE L’ELECTRICITE Un accident mortel, dû encore à Té-lectricité, s’est produit hier soir à Lachine.Léon Laroche, ingénieur au couvent des Soeurs de Sainte-Anne, s’est tué instantanément en touchant un fil fortement chargé.I^ecadavre a été transporté à la morgue où une enquête sera tenue ce matin.C’est la quatrième victime de l’électricité en deux jours.Laroche était âgé de 21 ans ; ses parents demeurent à Saint-Antoine de Tilly, Québec, et le défunt ne travaillait au couvent de Lachine que depuis le 19 août.PLUS DE PEUR QUE DE MAL Vers dix heures et demie, hier soir, dans un bar de la rue des Commissaires, un nègre, John Hall, se prit de querelle avec cinq ou six personnes, sur leur refus de boire avec lui, et brandissant un revolver, les chassa tous de l’établissement.Le nègre ne fit pas feu, mais poursuivit ses copains en poussant des cris de guerre, jusqu’à la Place Jacques-Cartier.Ax-rivés là, deux des assaillis, Henderson et Johnson, crièrent au meurtre.En attendant ces cris, Hall x-e-broussa chemin et alla se cacher en dessous d’un wagon de fret sur les quais.C’est là que le lieutenant Bavard et ses hommes l’arrêtèrent.Le prévenu a comparu ce matin, en Cour du Recorder, pour avoir fait du tapage et porté un revolver.LE MEURTRE DTDA ROBERTSON Le capitaine Riopel du poste de la rue Chaboillez, a découvert, pour l’enquête qui aura lieu demain matin, un témoin qui, paraît-il, pourra donner quelques éclaircissements sur la mort tragique de la fillette Robertson.C'est, paraît-il, un homme qui occupait une chambre à l’étage supérieur lors de l'attentat criminel.L’on croit que ce témoin pourra donner plus de détails sur les allées et venues de Valade, le soir du meurtre.Jusqu'ici la police n’a pas encore trouvé la chemise blanche que, croit-on, Valade portait au moment du crime.L’hypothèse la plus vraisemblable est que la jeune fille, inconsciente, fut déposée sur le bord du toit et que de là elle roula sur le pavé.Lorsque Valade retourna à la maison, après que la fillette fut morte, Mme Fournier ne voulut pas le laisser aller dans sa chambre, où plus tard Ton trauva un x-evolver.Valade, après avoir perpétré son crime,voulait se tuer.TANT VA LA CRUCHE A L’EAU.Joseph Fontaine, un récidiviste, a été arrêté hier, à la gare Windsor, pour avoir obtenu sous de fausses représentations, de la max-chandise de la maison Mark Fisher & Sons.Hier matin, un individu disant se nommer G.Daoust, de Sainte-Anne de Belle-vue, téléphonait à Mark Fisher, pour une commande de $100 de marchandises qui devaient être déposées à la gare Windsor.Comme la compagnie avait souvent été volee.elle fit mander deux détectives, Fafard et Crawthers, qui se rendirent à la gax-e, où lu marchandise était déjà i-endue.Au bout de quelques minutes, ils virent Fontaine I s'approcher du guichet des paquets, réclamer lu marchandise et signer un reçu au nom de G.Daoust.On l’arrêta, il protesta de son inno- i cenee.Fontaine a comparu ce mutin, j SERVICE RAPIDE Le projet d’établir un service rapide entra l’Angleterre et l’Australie en passant par le Canada est plu* que ja mais à l’étude.Il se réalisera sous peu.On a commandé déjà la construc-tioxx de deux steamers qui feront 25 noeuds à l’heure.Une partie du trajet «e ferait en chemin de fer.On croit qu’avant longtemps, on se rendra de la Grande Bretagne en Australie en 21 jours.N OUVEAUX STEAMERS A la dernière réunion des actionnaires de la Compagnie du Pacifique Canadien, les directeurs ont demandé l’adoption du projet de la construction de deux nouveaux steamers océa niques.Le projet fut adopté.Les deux nouvelles unités coûteront chacune $1,500,000 et feront le trafic entre le Canada et les ports européens.NOTES MARITIMES —Le Pretorian, ligne Allan, est arrivé de Glasgow à Québec, à minuit.Il sera à Montréal aujourd'hui.—Ij€ Teutonic, ligne White Star, est arrivé de Liverpool à Montréal, hier.—L’“Athenia”, ligne Donaldson, est arrivé de Glasgow à Montréal, ce matin.—L’Andania, ligne Canard, est arrivé de Montréal à Plymouth, hier LES ARRIVAGES Vaisseaux A De Montréal.Londres .Montréal Cassandra.Glasgow .Montréal Kroonland.Uew-York .Anvers Minnewaska.New-York .Londres Prinz Adalbert Philadelphie Hambourg Parisian.Boston.Glasgow Caledonia.Glasgow .New-York Scandinavian .Glasgow .Montréal Numidian.Glasgow .Boston Mauretania.Fishguard .New-York Minneapolis.Londres.New-York President Lincoln.Hambourg .New-York George Washington.Brême.New York Lapland.Anvers .New-York Kronprinzessin Cecilie.Cherbourg .New-York NAVIGATION INTERIEURE Canal lachine.En haut: Canobie à Erie, bois de pulpe ; Algonquin à Port Colborne, vide; Pueblo à Erie, vide ; Fred Mercur à Charlotte, vide; G.C.H owe à Chicago, Vide; J.S.Keene à Chicago, vide; Eastern à Port Colborne, vide.En bas: Sam Marshal! d’Ashtabula, charbon; Eastern de Conneaut, charbon; Pueblo d’Erie, charbon; Majestic •d’Hamilton, passagers et cargaison générale; Fred Mercur de Charlotte, charbon.PORT DALHOUSIE En Haut: Haddington, Montréal à Sandusky, vide; Mapleton, Montréal à Erié, bois de pulpe; Derbyshire, Québec à Détroit, bois de pulpe; Advance, Montréal à Port Colborne, vide; Nepawah, Montréal à Fort William, cargaison générale; Kongo, Québec à Erié, bois de pulpe; Masa-ba, Monti’éal à Cleveland, vide; Glen Ellah, Montréal à Tonawanda, bois de pulpe; Natironico, Montréal à Port Colborne, vide.En Bas: Keybell, Ashtabula à Montréal, charbon; Westerian, Cleveland à Trois-Rivières, charbon; Dalton, Chicago à Montréal, maïs.PORT COLBORNE.En haut: Advance, Montréal à Port Colborne, vide; Haddington, Montréal à Ashtabula, vide; Kenora, Montréal à Fort William, cargaison générale; Neewha, Montréal à Fort William, cargaison générale.En Bas: Albert Marshall, Duluth à Montréal, blé; Porter et Barge, Conneaut à Belleville, maïs; Avance, Port Colborne à Montréal, blé; Galetta, Détroit à Québec, vide.SAULT SAINTE-MARIE Sault Sainte-Marie, Midi., 15.—En Haut: Sunday-Zillah, Miztec, Pesti-go, Hurlbut, Smith, 8 p.m.; Omega, 9; Osler, Andrew Upson, 9.30; Morgan, Mary Boyce, 11; Samuel Morse, minuit; Chili, 12.30; Bal! Bros., 1 a.m.; Normania, 1.30; Dunelm, Emperor, 2; Fairmont, 4; Castalia, 5; Argo, Geo.Owen, Geo.Peavey, Renown, huile berge, Montana, 6; Houghton, 6.30 ; Kaministiquia, 7; Markham, Berwind, Spokane, 8;( acier) King, Grampian, North Wind, 8.30; Willis, King, Dinkey, 9; Argus, 9.30; Frank Peavey, Morrow, 10; Widener, 10.30; Morrell, Zenith City, 11; Verona, Senator.Win-nipeg, Francomb, midi; Wickwire, jr., 1; Siemens, Bryn Mawr,1.30; Agassiz, 2; Mullen,2.30; Champlain, 3; Duluth, Frick, 3.30; Wainwright, 4; Clarke, 4.30; Neilson, Krupp, 5; Howard,Hanna.Edward, Athens, 6.30; libelle, 8.En Ba-s: Sunday—Sylvania, 7 p.m.; Farrell, 7.30 p.m.; Burnham, 8; Sheldon Parks, 8.30; Christopher, 9; Kan-kaska, Fryer, Ccoctaw, 10.30 ; Jay Morse, Kinmount,Wilbert Smith, 12.80 a.m.; Midland Prince, Turret Cape, Harvey Brown, Hartnell, 3.30; Delaware, 4.30; Van Hise, North Star, 5; Widlar, 6.30; McDougall, Bell, 7; Calumet, 8; Sirius, 9.30; Maunaloa, Holly, 10; Olcott, 10.30; Polynesia, Reese, 11.30; Queen City, Huronic, midi ; Collinge, Flagg, Thompson, Chas.Hutchinson, 1.30 ; Cornell, Thomas, Corey, Gould, 4.30; Harvester, 5; Crescent City, Mala, Helen C., 6; John Moore, Perkins, 7.PETITES ANNONCES ! 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Edifice Royal Insurance, Place d’Armes, Montréal.Tél.Main 8240.HURTUBISE & HURTUBISE, In-génieurs civils, arpenteurs-géomètres Edifice Banque Nationale, 99 Saint Jacques, Montréal.Tél.M.7618.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit No.10114.-P.Scamar-di, demandeur, vs.A.Freedman, défendeur.Le 25me jour de septembre 1913 û dix heures do Pavnnt-midi, au domicile du dit défendeur.mi No.225 Elm Avenue, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en piano, meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant, ELIE ROCHON, H.C.S.Montréal, 16 septembre 1913.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit No.10834.- Dr.L A.Dauth de Montréal, demandeur, vs.Ovide Brossard, du même lieu, défendeur.Le 25me Jour du septembre 1913 û 10 heures de Uavnnt-niidi, au domicile du dit défendeur, No.601 rue Mont-Royal Est en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant.1.U.NORM ANDIN, H.C.S.Montréal, 9 septembre, 1913.Point de droit intéressant Kaint-Jean, N.B., 16.— Un testament écrit au dactylographe est-ll valide ?Telle est la question que la cour devra résoudre dans le cas du testament de Mlle Elisabeth McGold-rick.M.J.B.Barter conteste la question de validité sur le fait que les statuts des testaments, dont le plus' ancien date d’Henri VIII furent rédigés alors que la machine à écrire était inconnue et le mot “écrire'’ (writing) comporte l’emploi du’ crayon et de la plume seulement.-f- Consignation de fruits pour le Canada Octjawa, 16 — I.e ministre du Travail et des Finances a reçu avis d’un envoi considérable d’oranges et de citrons venant d’Australie et dirigé sur Victoria, O.A.Les fruits sont arrivés en bon état et semblent de qualité supérieure.D’un autre côté la Colombie Anglaise a expédié plusieurs tonnes de patates et oignons en Australie.Le commerce entre lérf deux pays augmente considérablement.Mort d’un homme d’Etat Paris, 15.—On annonce la mort, de M.Marhain, ex-ministre du Paraguay aux Etats-Unis-Unis.Ce journal est imprime au No 71a, rue Gairt-Jacques, à Montréal, pur “La Publicité” (à responsabilité Li-mitée).Henri Bourassa, directeutr gé' rant SURVEYER & FRIGON INGENIEURS 'CONSEILS Expertises, levés de Plans, Estimations et Projets Rapports Techniques et Financiers ADRESSE : 56 BEAVER HALL HILL Téléphone.Uptown 3808.MONTREAL ARCHITECTES LAFREN1ERE, J.L.D.—A.A.P.Q.Architecte, Professeur de dessin d’ar.chitecture, Conseil des Arts et Manu-factures.271 Saint-Denis.Tél.Est 887.523 Lafontaine, Maisonneuve.Tél.LaSalle 1856.CARTES D’AFFAIRES ACHILLE n.vvin Entrepreneur électricien, 266 Ste-Catherine Est.Tél.Bell, Est 1710.Résidence, Tél.Est 2782.RODOLPHE BEDARD Expert-comptable et auditeur.Systématiste consultant.Administrateur de successions.Téléphone Bell, Main 3869.Suite 45-46 47.— 55 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ban-jus Ottomane.Les méthodes de guerre modernes L'essai de nouvelles machines aux manoeuvres françaises.Montauban, France, 16.— Un spectacle absolument nouveau a vivement intéressé les milliers de spectateurs des grandes manœuvres de Tarmée françaises, aujourd’hui, alors que les lourds canons de l’artillerie furent traînés à toute vitesse ft travers tes champs par des automobiles.Les roues des machines sont très larges et recouvertes de pneui, en acier.Les canons peuvent ainsi être facilement traînés dans les champs oft la tiTre est molle, et il» traversent sans difficulté le» fossés et les ravins.Oes pneus en acier sont bouclés.Quand la batterie est en action, ils sont détachés et étendus sur le sol à Tanière du canon.Lorsque le boulet part, la réaction qui suit Tex-plosion a pour effet de rejeter le canon sur les pneus ainsi étendus qui servent de rails aux roues.L’expê-rtence a donné des résultats concluants et cette invention sera d’un grand avantage.La force de la réactirii ne renfoncera plus comme autrefois les roues du canon dans le sol.L’armée est comjhJeée de cent mille Les miracles de Lourdes CONCLUSION DU RAPPORT DE L’EXPERT MEDICAL DU “DAILY MAIL".Londres, 16.— Le correspondant médical du Daily Mail télégraphié de Londres: “Pendant le pèlerinage irlandais, il y a eu des guérisons complètes et surprenantes, mais j’ai été fort surpris de voir le grand nombre de convalescences, et je n’en trouve la solution que dans la foi ardente des pèlerins auprès de Tautcl de Lourdes.“Les cas de malades, infirmes, malheureux, guéris et convalescents, tous les jours sont trop nombreux à énumérer.Plusieurs miraculés «ont des paysans ignorants.La majorité, cependant, est composée de savants, bourgeois et hommes de génie qu’on ne peut soupçonner d’être victimes de la superstition.“Les médecins, gardes-malades et pèlerins qui quittent Lourdes demain sc souviendront toujours de la puissance de Notre Dame de Lourdes envers les malades qui se confient à sa garde et protection.” L’accident sur le N.H.Trois employés de la Compagnie en sent tenus criminellement responsables.New-Haven, 16.— Le coroner Mix a terminé son enquête sur la catastrophe de New-Haven, arrivée le 2 septembre et dans laquelle vingt - une personnes ont trouvé la mort, et trois employés de la compagnie du New-York, New-Haven & Hartford sont tenus criminellement responsables de l’accident.Ce sont Auguste B.Miller, mécanicien de Texpress des Montagnes Blanches, qui a pénétré dans Texpress de Bar Harbor; Bruce C.Adams et Charles Murray, respectivement conducteur et signaleur sur Texpress de Bar Harbor.Le coroner a conduit l’enquête à huis-clos et il a déposé aujourd’hui la copie des témoignages avec son jugement en Cour Supérieure.Le coroner rie blame ni n’absout la compagnie pour la collision.11 déclare que les signaux étaient en parfait ordre et que peu importe que le système “Banjo” soit démodé ou non, la collision aurait été évitée si les règlements de la compagnie n’avaient pas été violés par trois de ses employés.Dans ses conclusions, le coroner Mix a touché incidemment à la question de l’amélioration du service des signaux et de la construction de chars dortoirs en acier.Mais il a déclaré que cette question n’était pas de son ressort et qu’il importait a la commission des utilités publiques de l’Etat de voir à Taméliora-tion générale de la voie.11 ajoute que la commission devrait faire enquête sur la façon dont les règlements des compagnies de voies ferrées sont observés par les employés.L’ingénieur Miller fut mis en état d’arrestation hier après-midi et conduit devant la Cour Supérieure.Il plaida non coupable et fut remis en liberté sous un cautionnement de $5,000 fourni par la Brotherhood of Locomotive Engineers.Les deux autres mandats d’arrestation seront Signifiés demain, et Murray et Adams comparaitvont en cour mercredi.A BON CHAT BON RAT L’avocat Jerome rend au policier Andrews la monnaie de sa pièce.—L’agent qui avait arrêté le fameux Di^tridt Attorney à Coaticook, e& à son tour appréhendé à Colebrooke.Colebrooke, N.H., 16 — L’opéra bouffe que l’on connaît sous le nom d’Affaire Thaw compte maintenant une scène de plus : Tagent Andrews, qui a arrêté Mtre Jerome à Coaticook, a été à son tour appréhendé à Colebrooke où Tavait attiré sa curiosité et Ton croit savoir que le distingué District Attorney n’est pas étranger à cette procédure.Andrews est accusé d’avoir violé la loi d’immigration des Etats-Unis C'est le chef de police de Colebrooke, Charles Kclley, qui a arrêté Tagent Andrews.Il a remis le prisonnier entre les mains de l’inspecteur d’immigration George A.Allen.Allen a téléphoné au chef de police de Colebrooke qu’il avait un mandat d’arrestation à l’adresse d’Andrews, parce que ce dernier avait aidé une mendiante à entrer aux Etats-Unis.Andrews a déclaré ce soir qu’il était cocher et constable à Coaticook depuis vingt ans.11 est natif du New-Harnpshire.Lorsque le chef de police lui annonça qu’il avait reçu ordre de le surveiller jusqu’à demain.il fut surpris et déclara > I O A________ j Allan, Victoria 2.00 Rcndeau, Cartierville .7.00 Têtreault, Cartierville.Mardi, Lachine .4.50 !-4- 6.10 ! 11 20 10 20 10 20 9 8 8 20 7 20 6 20 5 20 Séminaire Joliette g o j _ 3ème Quart 2—Clover.Kandall .a r,S~Clover.Miller.-, ?! 4ème Quart r 4—Westrnf,unt-' Smaill .° 12 J Période supplémentaire 6 9 5—Westmount.Bell .9_ J , LES COMPTEURS 10 81 Points Parties ' l'arlvi*re lf 13 10 ! Aug‘ Martineau, Victo- ! Dagenais cf.12 dist.rla .Alb.Briault, Cartiervil- 18.10 Dimanche dem er le Celtic de La-1.00 chine est venu rendre visite au club d» Séminaire de Joliette, et l’a bat- 17.00 i tu'-par 6 à 2.¦ '45 j La partie fut très rapide et des deux côtés on montra beaucoup d’enthousiasme, mais la palme revient ! au Celtic grâce à son jeu admirable 1 au champ et à leurs coups opportuns.17.08 j Be Séminaire en était à sa première partie depuis le retour des vacan- 11.00 4.10 18.00 19.05 | ces, et il est à espérer qu’avec la .'pratique, il fera comme l’automne | dernier, briller ses couleurs.Suit le résultat détaillé CELTIC SOMMAIRE Coups de 3 bute: St-Maurice Krn.Coups de 2 buts: Lejour, Hamelin.Jeux double : Lejour à O’Connor à Leduc.Laissés sur les buts: Celtic, 4; Séminaire, 5.Buts volés: Lariviè-re, Bélec, St-Laurent, Dumontier.Loups sacrifiés: LarMère, Mullin Leduc, Olivier, Ftliatrault, La broc-ci ue.Buts sur 4 balles: de Maxwell.1, d Olivier 3.Retirés au bâton, par Maxwell, 6; par Olivier 10.Temos de la partie: 1.30.Marqueur: Hamelin, A.Arbitre : M.l’abbé L’hom-me.Assistance: 300.Résultat par reprise CeItlc .101004000 — 6 Séminaire .000001001 — 2 Vanperenage à F Auditorium le 1 rams spéciaux pour Empress Noiiand, westmount.- — I/arivière, Cartierville., A 1 occasion du départ de T "Em-'Munroe, Shamrock press of Ireland" de Québec, jeudi le : Neville, Victoria.! 18 septembre, ttn train "spécial pour , Gauthier, Lachine Empress", comprenant wagons de Mayan, Cartierville.' .'.colons, wagons de première classe et R0ue, Westmount,.wagon-buffet et wagon-salon parti- Bankers, Victoria .», féal, Rare de la rue Windsor â 8.30 Deabiens, Cartierville.^ 15 p.m.mercredi le 17 septembre.Miller, Clover Un autre train "spécial pqur Em- | Alain, Cart'erville.' press", comprenant wagons de Jour, Macdonald, Victoria wagons-buffet et wagon-salon parti-j Norton, Westmount .ra de la gare de la rue Windsor A i Roberta, Shamrock 9.50 a.m.jeudi le 18 septembre seÎLaplerre, lachine .rendant directement aux abords d>' Ross, Shamrock .paquebot à Québec.Dé jeûner-dîner Kandall, Clover .iprêt â 9.15 a.m.r.I Smith, Victoria .60 19 Lejour es .5 1 1 1 4 0 Mullin c .4 1 2 67 3 0 54 19 Maxwell p.4 1 1 0 1 0 45 20 Leduc 1b , .3 0 2 8 1 0 34 20 O’Connor 2h .4 0 0 4 3 0 33 20 Relec 3b 4 0 0 4 1 0 27 20 Trudeau rf.4 1 0 0 0 0 26 17 25 20 37 6 7 27 13 0 24 20 SEMINAIRE 15 20 AB.R.H.PO.A.E.17 20 St-Maurice E rf 4 1 1 0 0 0 15 18 Ham»lin C If .4 0 1 0 0 0 14 20 Loiselle 1b .3 0 0 9 1 0 14 15 Olivier p 4' 1 1 0 2 0 13 20 Filiatrault e* .4 0 n 4 2 0 12 20 St-Lauruit 3b.3 0 1 1 1 0 12 20 Lahrecque cf.3 0 1 1 n 0 12 18 St Maurice K e .3 0 1 9 4 0 11 20 Dumontier 2b .3 0 1 3 2 0 11 20 11 20 32 3 7 27 13 0 Arthur Vanperenage, le fameux champion belge à la peau d'acier AB.R.H.PO.A.E.I noils donnera une représentation A là 5 1 0 0 0 0 ®alle Auditorium, rue Berthelet ieu- 4 1 1 3 0 0 rii l)ro'Caain, le 18 courant."V sera une vraie réunion de sports- offre $100 à toute • personne qui pourra accomplir son travail.Deux trains spéciaux pour la piste de Dorval La nouvelle piste de Dorval a été inaugurés hier sous les plus favora blés auspices.I* Pacifique Canadien a construit une vo e spéciale pour mener au rain et les trains circulent maintenant le long de l’estrade principal' Deux trains spéciaux cirCul rnnt, tous les jours et partiront à 1 45 r/ m" et 4 2'1S P.m., p„ur 7 27 13 0 après la dernière course, VOL.ff\\—No.216 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 16 SEPTEMBRE 1913 5 LE COLLEGE CANADIEN DE ROME La liste complète des prêtres canadiens qui ont fait leurs études théologiques dans la Ville Eternelle.— L’origine de cette institution./! / M.î’abbé He rmas Lang'evin vient de publier une plaquette, très intéressante a l’occasion du 25ième anniversaire de la fondation du Collège canadien, sur cette institution.L’auteur fait précéder la nomenclature, très complete des élèves, de notes empruntées en partie à la “Semai-¦ ne Religieuse’’ de l’époque, il y joint ( des biographies très justes sur les fon-| dateurs de l’institution et ses pre-; miers directeurs, MM.Co3in, Palin, | Leclaire et Vacher.On ne parcourt pas sans intérêt les quelques pages du commencement où I M.la curé d’Hoehelaga narre l’arrivée des premiers élèves.Le livre a été favorablement accueilli par l’épiscopat dont certains des membres les plus éminents, NN.SS.Bruneault, Georges Gauthier t Montréal).Arthur Béliveau, sont d’anciens pensionnaires du Collège.Les 25 cours qui s’y sont succédé, de 1888 à 1913, comptent 321 élèves dont 266 sont venus du Canada.e\vatin, 10.— On nojs commun :r :a copie d’une lettre qu’un O de Marie-lmmacuiée, missionnaire chez les Esquimaux, vient d’adresser à Sa Grandeur Mgr Charlebois, vicaire apostolique du Keewatin.Comme on le verra par le texte, la vie de l’apôtre dans les régions arctiques n’a rien de bien captivant, mais elle est supportée avec joie et résignation par les vaillants missionnaires.Sa Grandeur Monseigneur O.Charlebois, Vie.Apost.du Keewatin.Monseigneur et vénéré Père, Je ne puis laisser partir le courrier sans vous écrire quelques mots pour vous dire que j’ai franchi sain et sauf la première étape de froid intense que j’ai eue à supporter dans ma vie.Je suis suis rarement sorti au coeur de l’hiver.Trois ou quatre fois, ha*-billé de peau des' pieds à la tête, je suis allé voir les Esquimaux chassant le phoque et le morse sur la glace.Mon grand nez, d’une longueur extraordinaire, a pâli plusieurs fois devant les bourrasques qui le fouettaient, mais les Esquimaux veillaient sur moi et venaient le frotter lorsqu’il se gelait.A l’intérieur de la maison nous n’avons pas souffert du froid, car notre petite habitation est bien faite pour nous protéger contre le vent, et nous avons un bon poêle.Nous avons passé les longues journées d'hiver à faire toutes sortes de petits travaux de menuiserie, de sculpture, etc., tout en étudiant la langue.Cette étude, sans dictionnaire ni grammaire est un peu aride, cependant je suis arrivé à me faire un petit vocabulaire et en parlant jargon, je comprends et réussis à me faire comprendre.Nous voici à la mi-juin bientôt.J’ai peine à y croire.Nous avons encore de la neige et de la glace partout, et pas un arbre, pas une fleur ne vient nous annoncer que la saison chaude arrive.Quel triste pays tout de même! Mais ce qui n’est pas triste, Monseigneur, c’est notre petite vie de famille et notre affection pour vous qui reste toujours, en dépit du froid, bien chaude et bien sincère.Votre fils en N.S.et M.I.A.LEBLANC, O.M.I.Chesterfield, Inlet., 10 juin 1913.(De notre correspondant! Québec, 16.— Le “Wakatane” de la ligne de la Nouvelle-Zélande qui s’est jeté samedi matin, alprs que le fleuve était couvert de brume, sur le quai de l’anse Gilmour, à peu de distance de la ville, a été renfloué, samedi soir, vers 7 heures, par les remorqueurs de la compagnie Davie et est entré, lundi matin, dans ,1e bassin de radoub pour y être examiné.* * #• S.G.Mgr Bégin a nommé M.l’abbé Albert Labrecque, revenu ces jours derniers d’Europe, vicaire à Saint Alphonse de Thetford, et M.l’abbé Charles Rodrigue, vicaire à Notre-Dame de LévLs en remplacement de M, Magnan qui s’est enkoarqué, hier, pour l’Europe.# * •* Une délégation des électeurs des comtés de Montmorency et Charlevoix a rencontré sir Rodolphe Forget, vendredi soir, au Château Frontenac pour lui "offrir un banquet à l’occasion de sa victoire dans ces deux comtés.M.Forget a accepté et le banquet a été fixé à samedi prochain, 20 septembre, à Sainte-Anne de Beaupré.* * * L’échevin Trudel, représentant du quartier Limoilou, a été élu, à la dernière séance du conseil municipal, maire-suppléant de la ville de Québec pour le prochain trimestre, en remplacement -de l’échevin Gantier, dont le terme était expiré.* * « Une suggestion faite dernièrement par sir Georges Garneau d’ériger à Québec, un buste ou une statue à Lord Grey, ancien gouverneur général du Canaada, sera soumise prochainement à la considération des autorités civiques.Le conseil municipal a reçu vendredi du sculpteur McCarthy, d’Ottawa, pouæ lequel Lord Grey a posé durant son séjour au Canada", l’offre d’un buste de l’ancien gouverneur pour la somme de $750, ou d’une statue complète pour $5,000.Cette offre sera prise en considération à la prochaine réunion de la commission des finances.# * * Dans la basilique, dimanche, S.G.Mgr Bégin a fait l’ordination d’un prêtre, l’abbé Aimé Grenier, du Séminaire de Québec.A la même cérémonie, plusieurs ordinations au sous diaconat ont été faites.Vendredi et samedi, Mgr 1’archevêque a présidé au Séminaire, un grand nombre d’ordinations aux ordres mineurs, # * * La nouvelle de l’accident du “Montréal” de la ligne C.P.R., est sans fondement.I^e “Montréal est actuellement en Belgique.Il est parti le 3 septembre de Montréal.Feu Edith Richard COURS DE 1909-10 MM.les abbés Charles Beaudln, | Montréal ; Hector Courtemanche, Sherbrooke; John Cruise, Toronto; [Henri Deslongc-hamps, Montréal; Alphonse Donohue, Halifax; Josaphat [Duf-ort, Montréal; Arthur Duh-eau, Providence; Cuthbert Fafard, Ls-Pht-1 lippe Lamarche, Joliette; Henri Latour, Montréal; John Jos O’Gorman, Ottawa; John Rob O’Gorman, T6-miscamingue; Henri Vermette, Mont-I réal; Thomas Wamock, Pembroke.Battleford, Sask., 16.— A l’hOpital de North Battleford, le quatre courant, A l’Age de seize ans, s’éteignait paisiblement dans le Seigneur Edith, enfant bien-aimée dé *M.et Mme Emile Richard.Elève du pensionnat des dames d» Sion, Prince Albert, cette jeune fille I était un modèle de douceur et, d’amabilité.Les funérailles ont eu lieu en l’église de Battleford, le six septembre en présence d’une nombreuse assistance.Le convoi funèbre partit de la résidence du sénateur Prince, cousin do M.Richard.Le deuil était conduit par le père et les frères de la défunte et un grand nombre de parents et d’amis.Le service fut chanté par le Révérend Père Vanderdale assisté des Pères Poulenard et Bigonesse.Plusieurs tributs floraux et ofîran-! des de messes avaient été envoyés en ; signe de sympathie par les parents et amis de la famille.1 Les restes des la regrettée disparue , reposent au cimetière de ce village, | lieu de la sépulture.Funérailles d’Alfred Dugal Hier ont eu lieu à l’église Saint-Jacques, les funérailles de M.Alfred jDugal, décédé vendredi dernier.L’abbé Ouellette officiait, assisté de dia-cre et sous-diacre.Les porteurs étaient.MM.Collerette, L.Poliquin, N.Lêveülé, P.Brunette, N.Beaudry et H.Gagnon.Conduisaient le deuil : MM.Armand J.Dugal, fils du défunt , Ls.et Achille Dugal, ses frères ; Frantz Gadbois, Norbert Duquette, Roch Bordeleau, ses gendres ; Achille Le-prohon et Alfred Lemieux, ses beaux-frères ; Ludger Dugal, de Québec ; Jules Emile, Alcide, Paul, Albert, Alexandre et Daniel Dugal, Alcibiade Jules et Marius Leprohon, ses neveux L.Pouliot et Alphonse Dugal.ses cousins.Faisaient en outre partie du cortège : MM, Henri et Alexandre Lemieux, N.Saint Jacques, A.Lepage, L.Boutin, Rodrigue Blanchrt, Philippe Lecours, Pierre Prud’homme, alliés à la famille ; Pierre Garneau et N.Renaud, représentants de la maison Garneau de Québec ; Albert Savary, Louis Bédard, le personnel de la maison Dupuis Frères et plusieurs autres.De nombreuses offrandes de fleurs ont été envoyées à la famille.Incendie à Breakeyville (De noire cor respond an t) Québec, 16 — Dimanqbe matin pendant la grand’messe la population de Breakeyvillé, à quelques milles de Lévis, a été mise «n émoi par un incendie qui venait d’éclater dans le [magasin de M.Arthur Lavergne, [marchand général de cette localité.On réussit A épargner les maie'oTis [voisines, mais la propriété de M.La-Ivertu, comprenant son magasin et sa : maison a été réduite en cendres, Les 1 pertes sont de $5,000 partiellement (Couvertes par de» assurances.Montréal, 1.3 septembre 1913.Une fois de plus nos prévisions reçoivent des faits confirmation entière.Il y a de cela plusieurs semaines, nous avons commencé à attirer l’attention de la clientèle sur l’absorption des valeurs par le portefeuille.Mieux placés que d’aulre pour apprécier l’importance de ce mouvement nous en avons tiré la conclusion nécessaire.La diminution rapide des actions en flottement sur le marché, permettait en effel de prévoir à coup sùr une très importante plus-value de nos bonnes valeurs.C’est ainsi qu'aux achats de la clientèle canadienne ceux de l’épargne française étant venus s’ajouter, nous avons assisté à la belle reprise générale en hausse de cette semaine.Sous la poussée constante de la demande, nos valeurs ont suivi une progression ascendante.A signaler toutefois que les seuls achats effectués celle semaine n’oni déterminé la hausse que parce qu'ils sont venus à la suite de ceux qui se produisent de façon ininterrompue depuis déjà un certain temps.Il y a quelques mois à peine, le Canada eut à subir en France, en Angleterre et aux Etats-Unis, une campagne systématique de dénigrement.Des publicistes à gages écrivirent sur notre pays des choses manifestement injusles.Or la situation faite aujourd’hui aex Canada dans la presse étrangère est bien différente.A rapprocher ce qu’on imprimait alors de ce que Ton publie maintenant, on ne peut que sourire.Car enfin notre pays est le même et sa situation est identique.Quarit à nous, nous persistons à répéter que notre pays étant jeune a devant lui un avenir infini.Du reste le Canada a franchi sans pour ainsi dire en être atteint, cette période de ralentissement commercial qui a marqué la guerre balkanique.A peine avons-nous subi une tension monétaire alors que les Etats-Unis et l’Allemagne étaient menacés de crises graves.Bientôt L’argent des grains fera retour aux banques et débordera de leurs caisses sur tout le pays.Nous reprendrons alors notre marche vers l’avenir, mûris et plus sages, puisque les banques en ces six derniers mois nous ont forcés à réfléchir.U est possible que ceux qui se sont engagés trop à la légère sur les terrains, soient obligés d’attendre assez longtemps.Toutefois disons à ceux qui se sont portés acquéreurs de propriétés avantageusement _ situées, qu’ils retrouveront peut-être leur argent dans un prochain avenir.Pacifique, Canadien.— Il semble que les baissiers aient quelque peu dépassé le but qu’ils se proposaient d’atteindre et soient maintenant dans le cas de se couvrir coûte que coûte.Un mouvement favorable à la première valeur canadienne se dessine en Europe et malgré la diminution des recettes de juillef et d’août, le cours tend à monter constamment.Malgré son énorme matériel, le Pacifique n*' sera Pas rn mesure de transporter tout le grain qu’on apportera à ses gares.Une augmentation de recettes est à prévoir.Dominion Iron.—Le conseil d’ad ministration a annoncé que le dividende sera réparti le 1er octobre.Ainsi est mise à néant la rumeur d’un report à six semaines.Malgré les articles tendancieux de certains journaux, la situation de la compagnie, commercialement et financiè-rement, n’a jamais été si belle.On sait que la compagnie a dû contracter des emprunts aux banques pour faire les frais de ses immenses constructions en cours.Le printemps dernier il s’est agi, par une émission, de convertir res emprunts temporaires en obligations.Malheureusement les conditions défavorables du marché monétaire n’ont pas permis la réalisation de cette opération.La situation étant meilleure à Londres il semble qu’on doive s’attendre à la reprise des négociations à ce sujet.Il ne s'agit donc pas d'émission nouvelle, mais d’une simple conversion.La fermeture s’est effectuée à 47%, 48 sous la pression des bnis-siers, qui cherchent à se couvrir sans trop de "perte.Montreal Power.— A été la valeur la plus en hausse de la semaine.Les actionnaires veulent “arrondir” le chiffre d’artions qu’ils détiennent de manière à pouvoir mieux bénéficier du droit à l’émission.On se rappelle qu’il y a quelques semaines i! suffisait de J'annonce d’une émission de ce genre pour faire baisser le cours d’une valeur.C’est heureusement le contraire qui se produit, aujourd’hui, ce qui démontre que la situation du marrhé est meilleure.Shawinigan.— Sur la moindre demande le cours de l’action monte ,sans que se produise l’offre.Le flottement de cette valeur est nul, ce qui explique son exceptionnelle fermeté.Trarnmaq sept., letour 17 sept.30.65 Maxvtlle, 16, 17 sept., retour 18 sept.82.10 Waterloo, K-, 17 s-pt., •et »uv 18 sept.82.10 Lancaster, 17, 18 sept., retour 19 sept.SI.60 Vnnkleek Hill, 17 au 19 sept-, retour 20 sept.91.75 St-Liboîre, 18 sept., retour 19 sept.$1.50 TAUX REDUITS POUR LA COTE PACIFIQUE DU 25 SEPTEMBRE AU 19 OCTOBRE Billet slmplo de seconde classe, vift Chicago, à Yancous'er, Seattle, Portland .*52.93 San Francisco, Los Angeles, San Diego, Mexico City.654.0(1 Toux réduit pour beaucoup fl 'autres endroit, EXCURSIONS DE COLONS Billets aller et retour pour l’Ouest du Canada, vlü Chicago, chaque mardi, jusqu’au 28 octobre.Bous pour tîeux mois.BUREAUX EN VILLE : 122 rue Saint-Jacques, angle St-Frnncois.Xavier.Tèl.Main 8905, Hfltel Windsor et gare Bonavrnture.Le Canadien Nord LF.RESEAU D’OTTAWA A PEM‘ BROOKE.La construction de la section de la voie ferrée du Canadien Nord, s’éten- ' dant d’Ottawa à quelque milles au! sud de Pembrooke a été terminée ces jours derniers sous la surveillance de M.Jchn Ross, le grand entrepreneur : dans La construction des chemins de fer.M.Rosj était au Queens, hier, et | il a déclaré à un de nos représentants : que le tracé de cette voie fait par les; ingénieurs de la compagnie était l’un .des plus teaux que l’on puisse voir, au point de vue panoramique.Les terres de cette partie de la province d’Ontario sont incomparables et peuvent rivaliser avec n’importe quelle autre partie du pays.De plus cette voie traverse la rivière Ottawa par deux fois, h Roi Harbor et à Portage-du-Fort, où ont été construits des ponts de trois cent mille dollars chacun.Le choix du tracé fait par les ingénieurs fait grand honneur à la compagnie qui a droit à nos félicitations.Elle sera la première à en tirer le profit, à cause du grand nombre de touristes qui voyagent sur ses voies.Concert Contant APPEL AUX CHANTEURS ET CHANTEUSES.Dimanche dernier, avait lieu la première répétition du concert que doit donner M.Contant, au théâtre Prin* cess, en novembre prochain.Plus de cent personnes se sont rendues à son appel, mais comme il lui faut plus de 200 choristes, M.Contant insiste fortement pour que d’autres se joignent à ceux déjà inscrits, et prie tous les chanteurs et chanteuses de se rendre à la deuxième répétition qui aura lieu vendredi prochain le 19 courant, à 8 heures précises, à la salle Auditorium, 229 rue Ontario Ouest, (près Bieury).La direction de ce concert a été confiée à M.J.J.Shea, le populaire directeur des concerts du dimanche, qui eurent lieu l’hiver dernier et ce printemps au théâtre Princess, et qui ont remporté un si grand succès.M.Shea n’est pas un inconnu pour ceux qui s’occupent de musique à Montréal, il est le directeur de l’orchestre du théâtre Princess depuis plusieurs années, et il a été directeur aussi de l’orchestre du plus grand théâtre sur le continent américain, l’Auditorium de Chicago, pendant deux années.Comme ce dernier tient à faire un succès de ce concert en formation, il demande à tous les choristes d’être assidus aux répétitions, et que chacun se fasse un devoir d’assister à chacune d’elles.(Communiqué.) ) Ü Ü .4» m t m ù Feuilleton du DEVOIR = LE Nouveau Dodeur par JULES PRAVIEUX (Suite) En Invitant le jeu ut’ médecin à être, nendant quelques semaines, l’hôie du presbytère, l’abbé Tharot avait cédé au premier mouvement de sa naturelle bonté, mais il n’était pas sans quelque appréhension sur les conséquences de .sn proposition.Comment la famille Chanteau prendrait-elle la chose?Le curé de lire n a y et le vieux médecin ne pouvaient que s’estimer et avaient, depuis longtemps, renonce à devenir amis.Le docteur Chanteau réalisait assez bien un type social que le tlicâ-Irc et le roman rendirent aulretois fameux: c’était, dans 1a force du mot, le “bourru bienfaisant’’.On disait, do lui : "Le docteur est un peu brusque, mais c’est un si brave homme!” Ce compliment, encore qu’il fût tempéré, n’était ooint pour déplaire au docteur Chanteau.Il eût cru déchoir en montrant ce qu’il appelait de la “sensiblerie”; pour lui êlrc agréable, il fallait avouer qu’il était “dur” ou lui laisser croire qu’on le jugeait tel.Les formes rugueuses de son caractère recouvraient un fond de timidité, une bonté réelle mais qui se hérissait dès qu’on In voulait caresser.L’abbé Tharot était te premier à apprécier la droiture d’àtne du médecin, son dévouement à ses malades, la parfaite honnêteté de sa vie, mais il y avait entre les deux hommes un désaccord d’idées qui empêchait tout rapprochement.Le docteur Chanteau était un mécréant et posait volontiers au libre penseur, au matérialiste: “L’âme, proclamait-il, qu’est-ce que c’est que ça?Connais pas! Qu’on me la montre, et j’y croirai!” A quoi l’abbé Tharot répliquait: “Montrez-moi donc votre raison, docteur! .J’y crois, et pourtant est-ce que je l’ai vue, de mes yeux vue, comme vous exigez de voir une âme?” On vivait en paix armée; sans se provoquer, sans jamais faire acte d’hostilité ouverte; on prévoyait que la guerre pouvait éclater et des conflits étaient toujours sur le point de se produire.Evidemment, l’arrivée du.jeune docteur Bravières qui, en s’installant au presbytère, acceptait ainsi le patronage da.l’abbé Tharot, ne pouvait que tendre les rapports entre le curé-doyen et le vieux médecin.Vraisemblablement le docteur Chanteau ne pardonnerait pas au prêtre cette marque non équivoque de protection donnée au concurrent.De cela, l’abbé Tharot prenait assez allègrement son parti.Depuis quarante ans, le docteur Chanteau, parce qu’il était le seul médecin en exercice à Brenay, bénéficiait d’une situation privilégiée, comme sa femme n’avait pas manqué de le lui faire observer, et comme il le savait lui-même.Alors que dans tanl de petites tilles, tlêès inférieures à Brenay comme chiffre de population, deux médecins étaient élahlis, dont l’un ne soignait que les mala- des “cléricaux”, dont l’autre ne s’attaquait qu’aux organismes infectés de radicalisme notoire, le docteur Chanteau était appelé dans toutes les familles; il distribuait ses consultations, c’est-à-dire «es ordres, tout aussi bien dans les châteaux que dans les maisons de paysans.Pour lui, la maladie n’avait pas d’odeur politique.Il faisait tirer la langue aux gens de la congrégation maçonnique comme aux dames de la confrérie du Saint-Sacrement; dans la même journée, palpait des rstoniaes libéraux el des abdomens radicaux, des foies socialistes et des reins blocards.Tout ce monde avalait le# drogues de couleurs diverses qui devaient sournoisement, et sans préférence pour aucun des partis politiques, se porter aux organes malades que l’ordonnance dn médecin leur' enjoignait de réparer; c’était l’égalité devant la fiole en attendant l’autre égalité, qui viendra peut-être un jour.Si le docteur Chanteau ne faisait pas étalage de ses opinions matérialistes, il ne les dissimulait poinl non plus, el .personne ne pouvait les ignorer.Aussi, certaines familles de la région, plus réfrac (aires que les autres à t’engouemenl général, n’arceplaienl-elles le doc-leur Chanteau que comme un pis alirr, parce qu’elles n’en avaient “pas d’autre”.Le médecin est devenu une manière de confesseur laïc à qui l’on accuse les péchés de sa race qu’on est chargé d’expier, et aussi scs fautes propres pour lesquelles il faut pâtir.On aime prendre pour confesseur un homme de ses idées.Les familles catholiques gémissaient d’avoir pour médecin un matérialiste, et l’abbé Tharot qui recevait souvent leurs doléances ne pouvait que s’y associer.La venue du docteur Bravières qui ‘pratiquait" réalisait un de seo voeux.Le curé de Brenay était bien résolu à se faire le patron de ce jeune homme; il voulait l’aider à l’époque toujours difficile des débuts.L.i satisfaction que causait au prêtre l’arrivée du docteur Bravières eût été plus complète, si la crainte dp contrister Mme et Mlle Chanteau ne l’eût atténuée.La femme et la fille du vieux médecin, “les dames Chanteau”, comme on disait à Brenay, étaient parmi les meilleures paroissiennes de l’abbé Tharot, très assidues aux offices de l’église, zélées pour les oeuvres de M.le curé: l’idée qu’il allait leur causer un chagrin lui était insupportable.Puisque l’installation du dodeur Bravières nu presbytère équivalait à une ouverture d'hostilités entre le médecin et le curé-doyen, les dnmr.s Chanteau seraient vraisemblablement les premières victimes de In guerre.Certes, le docteur Chanteau n'avait point l’âme d'un sectaire: «fil se disait libre penseur, il voulait bien accorder aux autres la liberté de penser autrement que lui, mais lorsqu’on allait contre son intérêt professionnel, contre son “monopole” dont on le savait très jaloux, il était homme à ne garder aucune retenue.Le docteur était capable de sc porter aux extrémités.Et s’il se mettait en tôte d'empêcher sa femme et sa fille de fréquenter l’église, d’assister aux offices?C’était la plus redoutable éventualité pour d’aussi bonnes chrétiennes: elles ne méritaient pas ce châliment.On allait donc presque sûrement à une crise domestique.L’abbé Tharot savait combien ces conflits de famille sont douloureux: il eût voulu épargnée aux dames Chanteau les ennuis qu’il prévoyait.Oui, mais comment faire?H ne lui paraissait pas possible de revenir .sur sa proposition au docteur Bravières: “.le lui ai offert un gite parce que le presbytère était vaste, trop vaste pour moi, pensait-il; comment lui dire mainlcçant qu'il est devenu trop étroit?Je ne puis pas non plus lui avouer la vérité et lui découvrir la situation délicate où me place son Installation chez moi: il verrait là une invitation à déguerpir nu plus vite du presbytère! Comment sortir de là?” Un matin, après y avoir réfléchi une partie de la nuit, il s’écria: "Plus j’y pense, plus je me convaincs de ceci, c’est que l’unique moyen de tout arranger, ce s«Nht de marier Frauvoise Chan- teau au docteur Bravières: les deux concurrents, on les amalgamerait, on les souderait ensemble; l’un deviendrait beau-père, l’autre gendre; ainsi de deux médecins on n’en ferait qu'un, tout le monde serait heureux.et moi aussi!” Le projet était séduisant, et l’abbé Tharot eût bien voulu s’y arrêter, mais lorsqu’il tentait de l'examiner d’un peu près, les obstacles surgissaient, les impossibilités se dressaient devant son esprit.Comme, un soir, pendant le dîner, il s’ouvrait de ses perplexités et de son projet à l’abbé Monié, son vicaire, celui-ci déclara: —Mais c’est un roman, monsieur le doyen, un vrai! Un jeune homme, une jeune fille, un abin^e les sépare et pourtant il faut qu’ils saillent à pieds joints sur le précipice, sans rien .se casser, pour se marier à la fin! Mais les feuilletons, les volumes de romans abondent en situations de ce genre! Vous lisez donc ccs fariboles, l’abbé?(A suivre) - - .«m» iCrt 6 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 16 SEPTEMBRE 1913 VOL.IV.—No.216* TEMPÉRATURE Bulletin d'après le thermomètre de Hearn et Harrison, 35 rue Notre-Dame Est.R.de Mes-le, gérant.Aujourd’hui maximum.Même date l’an dernier.Aujourd’hui minimum.Même date l’an dernier.BAROMETRE.8 h.matin, 30.38; 11 h.matin, 30.35; midi, 30.33.62 58 40 40 DEMAIN Beau et un peu plus chaud.MERCREDI, LE 17 SEPTEMBRE 1913.Quatre Temps.Saint Lambert, évêque et martyr, l^ever du soleil 5 heures 39.Coucher 6 heures 10.Lever de la lune 6 heures 43.Coucher 7 heures 44.F".(Service de la Presse Associée) Toronto, 16.—Dans la plus grande partie des Grands Lacs, il pleut abondamment.Dans l’Ontario, la température est de beaucoup plus élevée qu’elle ne Tétait ces jours derniers.Le temps est beau dans tout le Canada excepté près du lac Supérieur.LE 6ème CONGRES BIENNAL DE L’UNION SAINT-PIERRE Il s’est ouvert ce matin, sous la présidence de M.J.O.Lavallée.— L’état financier de la Société.— Rapport du secrétaire.i-ES TEMOIGNAGES a PROPOS Qù Acheter Demain DES ACHATS DE TERRAINS Aux catholiques français Bordeaux, 16.— Le cardinal An-drieux a publié une lettre où il demande aux catholiques de prier pour que M.Poincaré prenne les meilleures dispositions concernant les questions religieuses.Le “ Franc-Parler ” (Service particulier) Québec, 16.— Le premier numéro du “Franc Parler”, le nouveau journal que doit publier M.Armand La-vergne, paraîtra samedi le 4 octobre prochain.-f- Les oeuvres sociales catholiques de Québec (De cotre correfipondant) Québec, 16.— ,[eudi prochain aura lieu dans les salles de l’Académie Commerciale, rue Cook, la première joui-née des Oeuvres Sociales Catholiques de Québec.La double séance sera tenue sous le patronage de Mgr l’archevêque Ue Québec.- On s’y occupera de tempérance, de la campagne de la Croix d’action sociale catholique.Le contrat des usines du G.T.P.à Saint-Malo (De notre correspcmaann Québec, 16.—Le maire Drouin a reçu ce matin du major Léonard, un télégramme l’informant que le con-; trat pour la construction des usines ru Transcontinental à Saint-Malo, a été accordé à M.Jos.Gosselin, entrepreneur do Lévis.Le notaire Roy, de cette ville, a reçu instruction de porter immédiatement à Ottawa, pour y être signée, par les représentants du Transcontinental, l’entente notariée conclue entre la ville et la commission pour la construction du terminus à Québec.Duel entre journalistes Alger, 16.— A la .suite d’une po-' lémique, un duel a eu lieu entre M.Grucysse, directeur du Cri d'Alt/er, ; et M.Lafitte, rédacteur en chef de | VEcho d'Alger.Ce dernier n été : blessé.Le 6ème congrès biennal de l’Union Saint-Pierre s’est ouvert ce matin aux quartiers-généraux de la société, No 360 rue Sainte-Catherine Est.A 8 heures 30, le comité exécutif ainsi qu’un grand nombre de délégués, assistaient à une messe basse chantée par M.l’abbé Louis-Nap.Oubuc, curé de la paroisse Sainte-Hélène, à l’église de Notre-Dame de Lourdes, Le sermon de circonstance, prononcé par le Kév.P.Piché, cure de a paroisse Saint-Georges, eut trait i la “charité dont doivent faire preuve toutes les sociétés de secours mutuels, à cette charité qui, entourant de ses bienfaits les malades et les nécessiteux, fait accepter ce que la vie a parfois de dur et de crucifiant et, par le bien qu’elle fait, régénère et vivifie”.L’orgue était tenu par M.le Dr G.E.Cartier, médecin du bureau légal de PUnion Saint-Joseph.Le chaut était fait par les membres.M.IL A.Cholette, G.B., a interprélé avec beaucoup de brio le célèbre “Ave Maria” de Legrand-Howland- A 9 heures 15, tous les membres gués d’être venus en aussi grand où se faisait l’ouverture officielle du congrès.Aussitôt après la nomination du comité des lettres de créance, le président de l’Union Saint-Pierre, M.Oscar Lavallée, C.IL, fait une jolie dlocution où il remercie les délégués d’être venu en aussi grand nombre, puis annonce que le présent congrès sera l’un des plus importants qu’ait tenus la société depuis sa fondation.“Tl va donner occasion, dit-il, de corriger, si on le juge nécessaire, nos statuts et de donner à notre so-eiété l’impulsion qui lui assurera le succès au cours des deux années qui vont s’écouler.” Puis Ton procède à la nomination des membres qui feront partie des différents comités : de finance, de législation, d’initiative, des requêtes et appels, des affaires diverses et de la presse.Ce dernier comité n’est pas reconnu par la société ; mais l’exécutif a cru bon (Pen doter la société pour en assurer le bon fonctionnement.A 10 heures 30, le congrès reçoit la visite officielle de Son Honneur le maire L.A.Lavallée.M.le président le présente en termes élogieux aux délégués puis Tin-vite à prendre la parole.Son Honneur se dit très heureux de se trouver nu milieu de confrères, auxquels il nerorde avec beaucoup de grâce le droit de cité dans la métropole et rappelle quelques épisodes de son voyage dans l’Ouest Canadien, où il a eu l’occasion de parler de la langue “aux douceurs souveraines”, à la grande surprise, mêlée d’admiration, de la race anglo-saxonne, puis termine par un appel à l’esprit de cohésion qui doit exister entre tous les membres qui constiluent l’Union Saint-Pierre.“Pour travailler, dit-il, au développement de votre société et à l'avancement de l'idée nationale, vous devez non seulement demeurer attachés à votre langue et à votre foi, mais aussi vous unir : le jour où les Canadiens-français auront rompris toute la force de cette vérité ; “L’union fait la force”, ils auront contri.hué efficacement au progrès de la nationalité canadienne, à laquelle nous avons l’orgueil d’appartenir.” Sur la demande du président de bien vouloir les honorer de sa visite au banquet qui sera donné ce soir ù Cartierville aux délégués de l’Union, Son Honneur répond que des raisons majeures l’empêchent de .se rendre à leur gracieuse invitation.Puis on procède à la lecture des rapports des officiers généraux.Me O.Lavallée, président, est le premier rapporteur.Après avoir rappelé que l’Union Saint-Pierre a été fondée en 1859 “en vue de grouper les Canadiens-français catholiques sous un même drapeau commun, de donner des secours à ses membres et à ceux qui en dépendent, de recueillir les économies populaires et d’en effectuer le placement dans le plus grand intérêt de nos institutions et de nos industries nationales”, Me Lavallée déclare que Ton peut être fier des résultats obtenus; “car si nous mettons en regard, dit-il, les chiffres recueillis en 1903, lors de la refonte de notre charte, et ceux de 1913, nous constatons qu’il y a eu progrès énorme partout.” De 476 membres dont se composait la société en 1903, ce chiffre s’élève en 1913 à environ 4,000.La caisse de dotation, qui accusait une balance de $11,673.51, en 1905, possède actuellement $50,-260.52.La caisse centrale des malades avait à son crédit, en 1905, seulement $892.07; aujourd’hui elle possède $4,782.85.La balance au crédit des diverses caisses locales des malades était en 1907 de $6,000.Aujourd’hui elle s’élève à $26,310.37.Quant à l’actif de la société, il était de $18.887.33 en 1903 et il est actuellement de $81,641.26.Le rapporteur annonce que la société a de plus acheté un immeuble de $18,000 à l’angle des rues Saint-Denis et Marie-Anne où elle établira avant peu ses bureaux-chefs.Puis il demande de faire un choix très judicieux des officiers, qui .seront appelés ù diriger la société, afin qu’ils puissent la faire toujours marcher de progrès en progrès.Le rapport du comité des lettres de créance adopté à l’unanimité, lecture est faite des rapports du médecin en chef de l’Union, M.le Dr L.A.Gauthier, du trésorier et du secrétaire généraux, MM.D.Séguin et A.Chénard, et des auditeurs généraux, MM.J.A.Tré.pa nier et .1.C.Laverdure.Cette après-midi, les divers comités présenteront leurs rapports pour les soumettre h une étude.Des questions intéressantes y seront traitées telles que l’admission de membres du sexe féminin dans l’Union, la création d’une caisse de .secours aux orphelins, et du remplacement du (Secrétaire-financier et du trésorier par un seul secrétaire-trésorier.Le bureau exécutif de l’Union Saint-Pierre se compose de MM.P.O.Lavallée, C.R., président; H.A.Cholette, C.R., vice-président; le Dr L.A.Gauthier, 2e vice-président; D.Séguin, trésorier; A.Chénard, secrétaire; A.Tourigny.J.B.Jo-doin, V.Lamarre et E.Beauregard, directeurs.MM.L.A.Gagnier et L.A.Lavallée^ maire de Montréal, ont été nommés respectivement médecin en chef et aviseur légal de la société.Le bureau médical sc compose dp ATM.les Drs G.E.Cartier et J.C.Ducharme.Enregistré conformément à In loi
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