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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 7 juillet 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1932-07-07, Collections de BAnQ.

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Montréal, jeudi 7 juillet 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT Administration : .Rédaction : .Gérant : .HAtbour 1243 HArbour 3679 HArbour 4897 DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Vol.XXIII —No J53 TROIS t>0U4 LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA .$ 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 La campagne du ^Herald” contre la Compagnie des tramways Ce qu’on en peut attendre - Un peu d’histoire ancienne et moins ancienne - L’exemple du “Star” Nouvelles Le Montreal Herald vient d’inaugurer une campagne, lancée à grand orchestre, contre la Compagnie et la Commission des tramways de Montréal.Dans le premier article de la série, paru dans son numéro d’hier, le Herald accuse la Commission des tramways de manquer à scs obligations sur deux points.D’abord, elle laisse indûment congestionner les voitures de la compagnie; ensuite, bien que les profits de ladite compagnie soient exorbitants, la Commission ne fait rien pour réduire les frais, même en temps de crise et de baisse générale.Il formule également les propositions qu’il projette de prouver dans les articles à venir.Voici ces propositions: (a) Que la Commission possède ces pouvoirs (pour la réduction des taux des billets et de la congestion dans les voitures).(b) Que la situation financière de la Compagnie lui permet de réduire ses taux et que la réduction de taux ne mettra pas en danger la solvabilité de la comftagnie.(c) Que c'est la Compagnie des tramways qui décide du nombre des voyageurs à être transportés dans chaque mu-turc et que la Commission n'applique aucun contrôle efficace aux exploitants.(d) Que la Commission, bien que nommée, aux termes du contrat, pour administrer cet instrument légal, a placé la Compagnie au-dessus du public.v (e) Que le contrat lui-même est unilatéral, favorisant p, la Compagnie au détriment des citoyens de Montréal.(d) Que des méthodes gui se rapprochent de la fraude (verging on deceit) ont été employées pour tenir à (arrière-plan la question de la réduction des taux telle qu'il y est pourvu dans le contrat et que ni la Compagnie ni la Commission n’ont fait le moindre effort dans le sens de la réduction du coût de transport.Dans la suite de son article, le Herald dit au sujet des promts de la Compagnie: En 1931, la Compagnie a gagné $11.50 sur chacune des actions en circulation de son capital ordinaire.Sur ces recettes, $3,203,835 ont été versés dans son propre coffre, soit une augmentation considérable sur 1930 et un quart de million de plus quelle ne prit pour son propre profit en 1929.Ses recettes nettes de 1931 ont dépassé relies de 1930 qui.à leur tour, étaient plus fortes que celles de 1929.De sorte qu'au plus creux aune période de.dépression, les recettes brutes de la Compagnie augmentent, tandis que celles de ses clients déclinent brusquement et dans des milliers de cas se soustraient à la vue.Le fait que la Compagnie a augmenté l’armature de.son capital pendant ce temps dans des circonstances très suspectes ne peut servir d’argument ni pour ceci ni pour cela, comme il est dans l’intérêt suprême de la Compagnie c’accroitre sans cesse ses dépenses capitales afin d’éviter l'accumulation de profits qui ne peuvent être dissimulés et qui par conséquent devraient être appliqués à la réduction des billets.§ Ÿ * * Nous suivrons cette campagne du Herald, dans l'intérêt de nos lecteurs, jusqu’à la fin qui, d’après ce que nous enseigne l’histoire récente, pourrait être abrupte.Rien que le contrat soit en vigueur depuis 1918.le Herald n'a jamais jugé à propos de le dénoncer jusqu’ici.Il a encore ïardé le silence quand, au cours de la dernière session de la législature, on a modifié ce contrat pour l’étendre au territoire de Longueil et pour garantir l’exploitation profitable des autobus, contrôles par elle, à la Compagnie des tramways, au détriment possible des usagers de Montréal.Nous avons été les seuls à soulever cette question dans la presse quotidienne, sans éveiller le moindre écho au sein du conseil municipal.La pieuvre étendait ses tentacules, pour rééditer une métaphore que nous employions alors, c’était le moment de protester, d’autant plus que tous les arguments que le Herald invoque aujourd’hui auraient eu exactement la même force alors.Mais cet illogisinç*,.cette inconséquence ne sont que la manifestation extérieure des avatars subis par une feuille publique languissante jusqu’à l’infusion de sang que vient de pratiquer sur elle, tout octogénaire et quasi nonagénaire qu’il est, son propriétaire cossu.Vers 1912, lors de la lutte formidable contre le tramway, qui, entre les mains de MM.E.-A.Robert et J.-L.Perron, sollicitait une nouvelle charte du parlement de Québec et se préparait à obtenir un renouvellement de contrat de la ville, le Herald était l’organe de l’opposition au groupe Robert et menait contre celui-ci une lutte sans quartier.Chaque jour il publiait un panneau spécial: “WHO OWNS TEN THOUSAND SHARES OF THE MONTREAL TRAMWAYS COMMON STOCK?(ou quelque chose d’équivalent).La rumeur publique désignait cormfne le propriétaire de ces dix mille actions un certain Hugh Graham, devenu plus tard lord At hoist an, qui menait dans le Star, son organe, une campagne en faveur de la nouvelle charte et du nouveau contrat.ITn beau matin, M.J.-C.Walsh, l’un des journalistes les plus puissants du Canada, qui était rédacteur au Herald, apprit que son journal avait changé de mains et donna sa démission.On dit que le nouveau propriétaire laissa entendre à l’administrateur, avec cette admirable délicatesse que peuvent seuls se payer ceux parfaitement sûrs d’eux-mêmcs, qu’il serait i>eut-ctrè à propos de faire jeter le fameux panneau aux dix mifile parts.L'administrateur n'avait pas besoin d’en être prié davantage, car il savait qui on voulait faire tomber dans ce panneau, si l’on peut dire.L’opposition au monopole du tramwav dut se chercher un nouvel organe et en forgea un de toutes pièces.Une dizaine d’années plus tard, le Star, cette fois, lançait un formidable marmitage contre sir Herbert Holt et \a Montreal Light, Heat and Power.Ce fou d'artillerie dura plusieurs semaines et les actions du monopole de l’électricité subirent une baisse marquée, mais il cessa aussi abruptement qu’il avait commencé, sans avoir entraîné la réduction de taux réclamée dans l’intérêt public.Un beau iour, on put lire dans le Star que M.J.-M.McConnell, venant d’être nommé directeur de la Montreal Light, Heat, le public pouvait être bien tranquille désormais, ses intérêts étant entre bonnes mains.Et pour faire diversion, le Star, comme à son habitude, lançait une campagne à fond de train contre la mortalité infantile et pour l’adoption d’un nouveau règlement du lait.Le bon public, c’est le cas de le dire, but cela comme un coup de lait.Nous avons fait cette courte incursion dans l’histoire ancienne et moins ancienne uniquement pour prévenir le public du sort qui attend souvent ces campagne* à grand ramage.^ Il est vrai que si on peut tnterrrwrrpre cHles-d sam scandale, c’est que l’apathie de ce public est incroyable.Il aime être battu, comme Martine, et n’a jamais prêté la moindre aide ou le moindre secours à ceux qui se sont efforcés de le défendre.Dans Chronique land children on board!” Et tandis que le chef d’information te prépare, le nouvelliste an téléphone écoute fiévreusement un interlocu- T, - • .____ leur qu'il n'a jamais vu lui dire; In nouvelliste français, devenu .Je ^ dans „f! bnreau dn 20^/ne hm des maîtres écrivains de san H rff)n/ la fenélre dmne Jur le Pays a jadis appelé le nouvelliste \ ( 1p po/, lWe choge horribr,,.le flâneur salarie .Le terme est f-n n(ivirr ^ vapeiir vient de pren-e™ct-LetJePnrt.(r Partout, U a 1 dre ffU „„ large< .Le nom?_ Je l air de flâner, il est plus ou moins*, po/j jn fumée le cache.II y a paye pour exercer ce métier, et de j (i^ fpmmes et de, enfants qui cou-toutes ses flâneries apparentes il 1 rrnt ,„r leit pontf.;/ „ pn a se apporte à son journal l information je(tent A ;>QU La fumée nwnte.précise, nouvelle, curieuse, sensationnelle même.Où le pékin ordinaire ne voit rien, le bon noiwelli.s- I.e nom, le nom, pour l’amour de Dieu.— Attendez.Gen.General.cum.General Slocum., f, .- ilHI.cum.sjrwn-i rfi *jiv/L il lit • - tes a vu l information reelle e qn > \ Pour i>amoUr de Dieu, restez à l'ap- pareil, et dites-moi tout ce que vous voyez." Et t’inrnnnu, du bout du fit, décrivit, seconde à seconde, ce qu'il voyait, les enfants jetés A l'eau et qui se noyaient, le navire à la dérive, la fumée qui auamentait, les flammes qui montaient, les remorqueurs qui arrivaient au secours, Quand il eut fini, le récit visuel était déjà prêt, vérifié dans nés grandes lignes, composé, et le journal lança dans les rues un extra qui précéda d'une demi-heure ceux de tous ses concurrents.L’informateur n’a jamais livré son nom, — il était trop pris pour y penser et l'autre, qui prenait les détails au téléphone, trop absorbé par sa tâche pour le lui demander.Ainsi, le récit de l'incendie du General Slocum, qui fit des centaines de victimes, à quelques encâ-blures du rivage, a été dicté par un inconnu à un quotidien qu’il avait l'habitude de lire: et ce.fut l une des mattresses pièces du reportage neiv-yorkats de cette année-lér.Paul POIRIER s'est hâté de communiquer à la feuille où il travaille.Le vrai nouvelliste ne se forme pas, il est né nouvelliste.Il a le sens de (information, “a nose for news” disent les Américains, — il a le flair.On racontait jadis dans le monde des journalistes à New-York l'aventure de ce fils à papa qui s’imaginait pouvoir faire un bon nouvelliste.fl fit tant et si bien qu’à la fin il réussit A se faire placer dans les services d’information d'un grand quotidien.Le chef de ce service, ne sachant qu’en faire, ni où le placer, lui dit, le premier matin: "Vous connaissez le monde new-yorkais; la fille du multimillionnaire Smifh épouse à midi le fils de John Brown, un autre milliardaire.Allez au mariage.Et revenez mr faire une demi-colonne là-dessus".Le nouveau, qui connaissait la jeune fille et le jeune homme, se rendit au temple.Vnc demi-heure après l’heure fixée, il revint au journal, alluma sa cigarette et se tourna les pouces.Le chef, qui le voyait inoccupé, dit: "Et ce maria- , ge?— Il n'a pas eu Heu — Corn-' ment cela?— La jeune fille ne s’est < pas rendue à l’église.— Et vous avez fait votre copie?— Non, puisqu'il n’y a rien eu".Le malheureux j n'avait pas eu assez de flair pour sentir que la vraie nouvelle, pour - son journal, c’était la rupture en- j tre les deux jeunes gens.Il reçut “Ne pas confondre.» i «“Aïæ» « ¦ , , malheur de porterie même nom Presque toute l information loca- individu qui vient d’attra- le ou régionale vient aux journaux per ou trois mois de prison, par leurs nouvellistes et leurs en- pr^v}pnt le public de bien vouloir voyês on attachés spèciaux.Mais ne pas jp COnfondre avec son em-ce n’est pas toujours le cas.Jx flâneur salarié reçoit parfois d’excellents coups de main de, gens qu'il ne connnit même pas, mais qui connaissent le journal, ou le connaissent lui-même.J journaliste montréalais ce Bulletin, et ensuite qu'elle parût en même temps que l’anglaise.C’est Toujours la même question.Je croyais recevoir le Bulletin au complet.Or, si l’édition anglaise est plus complète, plus élaborée et qu'elle me coûte le même prix que la version française, et de plus, puisque je Us l'anglais, il va sans dire que je serai tenté de faire comme tout le monde et de lire celle qui peut me rapporter davantage.Et voilà comment on se soucie à Ottawa, sous les rouges comme sous les bleus, de mettre les deux langues sur un pied d'égalité ! Et ceci prouve une fois de plus, que nous n’obtiendrons pour notre langue l’égalité pratique que si nous l’exigeons partout, que si nous surveillons toutes les défaillances et, sans jamais nous lasser, élevons contre elles, auprès des autorités compétentes, les nécessaires protestations.11 y a là de la besogne pour tous les gens de bonne volonté.L’appui d’Alfred Smith WASHINGTON, 7.(S.P.À.) — Le* démocrate* ne »e montrent nullement surpris de l’adhésion de M.Alfred-E.Smith aux candidatures déterminées è la convention de Chicago.Ils ne commentent pas publiquement l’assertion de M.Smith qu’il ne serait pas pratique par le temps qui court de lancer un troisième parti politique aux Etats-Unis, mais dans le particulier beaucoup d’entre eux se demandent quelle portée ces paroles peuvent avoir dans l’avenir.Le comité central que les républicains viennent d établir a Chicago annonce que le secrétaire du trésor, M.Ogden L.Mills, inaugurera la campagne électorale de son parti par un discourt h Boston lundi.C’est la seule information autorisée qu’ait encore fournie ce comité.Bloc-notes barrassant homonyme.11 sera probablement utile, tant certaines gens sont portées à mêler toutes ces choses, d’inscrire cette formule en tête des notes qui rela-Ainsi tri uen^ jes accusations de M.Tasche-pnt jadis reani g* leurs suites, contre cer-donner deux primeurs importantes tajns marchands du Lac Saint- à son quotidien sans avoir jamais su d’où elles venaient.Dans l’un et l’autre cas, il s'agissait de sir Lome r Conin, — d'abord quand il prit l’engagement d’entrer d la Presse, el puis quand il en sortit.En coup de téléphone d’une personne qui ne se nomma pas, et ne se fit jamais connaitre, mit le journaliste sur la première piste, La nouvelle paraissait si invraisemblable, de l’entrée du premier ministre provincial A la Presse, — ce qui comportait sa démission, à Québec, ¦— qu’il y eut au journal même où pa-rut l’information des holas sceptiques.Information fantaisiste, canard de grande envergure, dit-on.Pourquoi l’avoir publiée?Pourtant, la nouvelle fiait vraie: l’entrée de sir Lomer à la Presse se fit au jour et à la date désignés par l'informateur anonyme et dont le journaliste avait fini par vérifier le renseignement.De même lorsque sir Lomer Couin, à la suite de différends avec l’un des fils Berthiaumr, donna sa démission.C'était un samedi.Le même mystérieux informateur appela le même journaliste, an cours de la soirée, et lui dit: "Vous ne me connaissez pas.Mais je vous ai donné un bon tuyau il y a quelques mois par rapport à l'entrée de sir Lomer Gonin à la Presse.En voulez-vous un autre?Sir Lomer est sorti de la Presse aujourd'hui.On l'annoncera lundi on mardi.A vous de vous remuer." Et le téléphone sc ferma.Nouvelle politique importante.Comment en vérifier l'exactitude?La Presse ne voudrait rien dire d’avance.Sir Lomer Gouin non plus.Que faire?De tout le dimanche, le journaliste chercha qui le renseignerait nu juste là-dessus.Le lundi avant-midi, enfin, il trouva.Et quand il eut les grandes lignes de l'histoire, avec les détails piquants, il mit au courant de (affaire un camarade; celui-ci enquêta de son côté, trouva d’autres details, réussit même à prendre une entrevue de sir Lomer Gouin qui confirma la chose.En quart d’heure avant que la Presse (annonçât à scs lecteurs, (autre quotidien avait répandu (information rue Saint-Jacques; et te nouvelliste qui reçut te tuyau en est encore à se demander d’où il lui vint, exactement, * ?êê Et combien d’autres nouvelles importantes arrivent ainsi aux journaux, de façon détournée! Un matin, un bateau A vapeur chargé de femmes et d’enfants en pique-nique partit d’un quai de New-York pour remonter Vflndton, Une heure après, sonnerie au téléphone d’un 1 quotidien new-yorkais, Un nouvelliste blasé prend négligemment (acoustique et ce qu’il entend le ; fait vociférer: Chief! Big piece of news.A steamboat Is on fire in the ! harbour with hundreds of women Ces colons On n’aura pas oublié le récit que nous avons récemment fait de l’heureuse entreprise de la Saint-Vincent-de-Paul, conférence Notre-Dame-de-Hull.Avec fl800 environ, beaucoup de générosité, de dévouement et d’ingéniosité, la conférence a réussi à placer sur la terre 25 familles représentant 170 personnes.Nous avons montré quelles précautions elle avait prises pour que ces colons restent sur la terre et tirent des sacrifices consentis pour eux le meilleur résultat possible.Avec l’esprit de suite et de méthode qui caractérise toute cette entreprise, la conférence a voulu se rendre compte de l’état actuel de ses protégés.L’aumônier et quelques-uns de ses membres ont visité toutes les familles établies.Leur première constatation, écrit notre confrère Henri Lessard, du “Droit”, c’est que tous ces gens sont bien satisfaits d’avoir laissé la ville, si dure pour eux, pour la campagne, pour la terre où Us trouvent un travail fortifiant, encourageant, où le chômage est chose inconnue, pour peu qu’on veuille besogner.Une autre constatation, c'est que les familles visitées auront quelque récolte, de quoi assurer leur subsistance (hiver prochain.Quelques-unes se sont mites à faire du bols de chauffage qu'elles sont assurées de vendre, A un prix très peu élevé, si l’on considère celui qu’on en demande en ville, mgG elles ont là une ressource qui l^t mettra quelque argent sous la Personne ne deiiWrde à revenir et il est A croire que le contrat intervenu entre ces nouveaux agriculteurs et la conférence sera rempli, c'est-à-dire qu’ils resteront là mi moins deux ans, et, espérons-le bien, définitivement.I/entreprise de Hull pourrait être profitablement étudiée, et peut-être imitée, en plus d’un autre endroit.mentaire fédéral, il n’est personne qui ne connaisse ce dicton-ci et qui n’en admette la vérité: La chaleur chasse les députés d'Ottawa.Il est arrivé rarement que le» députés fédéraux aient eu le courage de braver la chaleur estivale de la capitale.Il faut avoir vécu à Ottawa pendant l’été pour savoir comme il peut faire chaud dans cette ville! Ce courage qui manque à nos législateurs les délégué* impériaux T’auront-il*?Certains d’enlrc eux, ceux qui viennent de très loin par exemple, peuvent s’imaginer que le Canada est un pays froid toute l’année durant.Les délégués des antipodes, autrement dit de l’autre côté du monde, ceux de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, n’enlneUennent-ils pas celte fausse croyance?La chose est fort possible.D’autant plus que chez eux, le mois de juillet tombe en plein hiver et qu’ils pourraient s’attendre, s’ils ne sont nu fait de la cosmographie, faire conivaissanne avec l’hiver canadien dans Imite sa rigueur.Si tel est le cas, ils ne manqueraient pas d’être désappointé», pour le moins désillusionnés.Au fait, on pourrait se demander si M.Bennett, en convoquant cette conférence, n’n pas fait expies de choisir le mois de juillet.L’occasion est en effet unique de faire constater à des gens des quatre coins du monde cl de l’Empire que le Canada n’est pas un pays si froid que cela.La conférence diirern-t-elle deux, quatre ou six semaines?Cela dé pendra évidemment des choses qu’on y discutera et du ton que de Shawinigan, des industrie» dtt' Lac-Saint-Jean et dn Saguenay* ne semble pas dire grand eboae à'M.Bennett.En tout cas, il ne le» mentionne pas dans sa réponse à M.Taschereau.A propos de Beau-harnois, peut-être crsintHI des questions indiscrètes de la part de ceux qui nous visiteront?La scandale que l’on sait n’est pas encore j tellement éloigné et l’entreprise n’est pas encore réorganisée.Quanti aux usines du l^ic-Saint-Jean et dut Saguenay, elles sont loin de marcher à plein rendement à l’heure actuelle.Mais ce n’est probablement pas tant cela que la chaleur qui fait opter M.Bennett pour une English Week End au manoir Richelieu.S’il n’offre de temps en temps quelque» Jours de répit à se* visiteurs, s’il ne leur trouve un endroit où ils puissent respirer autre chose que l’air étouffant d’Ottawa, com-1 ment pourrait-il espérer le* garder le temps qn'il faudra?Répétons-le, la rnnicule otrtaou-1 aise pourrait bien avoir quelque ! influence quant à la durée de la | Conférence économique Impériale.La capitale se prépare I^es séances de la conférence se tiendront comme de raison dans les salles de l’édifice central du Parlement.Une dépêche d’Ottawa nous apprend que l’on est à faire des préparatifs en conséquence, à l’intérieur comme à l’extérieur de la maison.A l’extérieur on a entrepris, entre antres choses, de nettoyer les monuments — il y en a plus d’une demi-douxaine -— qui se trouvent Jean.Le premier ministre prétend que, dans cetle région, on a prouvé que des marchands avaient majoré d’un quart de million les factures d’objets fournis aux nouveaux colons et que devait solder le gouvernement.11 explique, et il a bien raison, que le gouvernement n’entend payer aucun compte rie cetle espèce, sans être sûr de l’honnêteté de ce compte.Le Star d’hier soir laissait entendre qu’il pourrait y avoir des poursuites contre certains fonctionnaires qui se seraient entendus avec les marchands, pour favoriser cette exploitation.Le premier ministre s’est empressé de démentir ce récit.Tant mieux! car, si exploitation il y eut, il serait deux fois déplorable que des fonctionnaires fussent impliqués dans une aussi triste affaire.Mais on est toujours prié de ne pas confondre.Cette histoire des secours directs et des abus qui en auraient été faits est complètement distincte du retard dans le paiement des primes aux colons, des comptes de voi-1 .f rie.des octrois scolaires, dont tant * , .d’autres personnes se sont plaintes.1 *fentP0rd'e"oTHibernians a fait en 11 ne faut pas que 1 une des que.s-| lg(q i ( rroir Cflt[Q„e.On Bon masque I antre.| oubliera jamais la générosité des Encore le “Bulletin” Canadiens français envers lésinai prendront les dismission's Cela j ™^ pourra dcpendre aussi dc la cha- ^^himistes du GonsHl natio- Z'c> "°n mTi, aussi dffa ' nal ^ recherche» scientifiques ont.leur des débats mais aussi de la ! pi,r(,iWi> invmiVri , 'T Z"Lrn7PiïL’°ZX- i " / T.ll tnWP aidé ds nuelfLr.comme d’habitude, marmiera le vatf commencement de la canicule.En l'ensemble, tous les arguments invomié» par le HeraW contre le contrat du tramway ont été ressassés __________________w__________ ici vingt fois.Ils ont été repris par quelques démagogues et quelques faUeura et ont serv pub! me sortissent du domaine des promesses de la réalité.Louis DUPIRE jlrtl UT-’M juin X,| va v.**!»•* .» « V »• w.w vi à farcir des programmes électoraux.Mais jamais le grand tïlic ne s’est préoccupé d'exiger que ces articles de program-sortissent du domaine des promesses pour passer dans celui amis et du Devoir, pour obtenir , Lança,.*.,"."ï' ' ' ' ¦ ¦ **~*^ ¦ grif et de» libre» Dominion* »e trouveront réuni» à Ottawa que l’ordre de no» Raison* sera interverti.Et la canicule outaouaise pourrait bien avoir son influence quant à la durée de la conférence.De même qu’il y a une sagesse des nation», qui s’exprime par de» proverbe», il existe une sagesse des Parlement» qui s’exprime par de» dictons, Dans notre monde parle- La conférence approche Il faut lire le “Devoir” pour être au courant - Abonnement spécial de 3 mois La prochaine conférence impériale approche.Elle sera néeewairement une importante conférence éeono-que au cour* de laquelle les différente* parties autonome* de l’Empire britannique tenteront de s’entendre pour pallier aux difficultés que suscite la crise mondiale qui les affecte h des degrés divers.Cet événement aura de grandes répercussions sur les affaires de notre pays, par conséquent sur les affaires de tous.Il est nécessaire, pour tout homme sérieux, d'être au courant dos pourparlers d’Ottawa.Selon son habitude, le “Devoir” devra fournir à ce sujet des détails de première importance “avant, pendant et après la conférence”, comme nous l’avons déjà dit.Pour faciliter la réception de notre journal à ceux 3ul s'éloignent de Montréal et la banlieue durant les mois 'été, nous offrons un abonnement par poste au prix spécial de 3 MOIS POUR $1.25, payable d'avance.Nos lectsurs qui partent en villégiature voudront profiter de cette aubaine.Nous acceptons aussi des abonnements è versement de $2.00 pour 4 mois, afin de favoriser ceux qui ne peuvent payer leur année complète du même coup.Prière d'edresser toute remise au Journal.* LE DEVOIR, 430 est, rue Notre-Dame.Montréal.(Service des abonnements) » sm =c Li DEVOIR, MONTREAL, |£ÜOI 7 JUILLET 1932 VOLUME XXiil — No iÿ* LETTRES AU DEVOIR Noos ne xmbnons crue des lettres signées, ou des communications accompagnées d'une lettre signée, arec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ca qui parait sous cette rubrique: L'amiante canadien et la Conférence économique rhetford Mines, i juillet 1932 .Notre industrie de l'amiante canadien souffre, halète et se meurt * • • faute de marches, dit-on généralement.Les marchés auraient été perdes à cause de nom/’reuse* et dipenes erreurs économiçues chez les propriétaires de mines, à cotise des abus peut-être aussi nombreux.et aussi divers de nos classes ouvrières et plus f^zrticulié re m r a ; en-1 nous n’entendons pour toute réponse que des remarques inopportunes et propres tout au plus à détourner la considération de nos problèmes particuliers pour ne pas dire davantage.Donnons-en quelques exemples: “Il n'y a rien à faire pour nous"; "il ne sert à rien d'étudier nos problèmes économiques' ; "Tout effort est inutile", etc., etc.Pessimisme et pessimisme de mauvais aloi, de très mauvais aloi.Et pourtant, si nos hommes les plus influents dans La navigation 420 autos Ford pour la Suède €W* n pratique dans la manutention «les foies cueillis en Nouvelle-Ecosse consiste à les déposer dans des réceptacles de la contenance d’un gallon immédiatement après leur extraction des poissons, à les mettre en glace et à les expédier dans des bidons hermétiques à la fabrique d’une société canadienne se livrant à la production des médicaments.A Prince-Rupert, l’année dernière, les foies furent soumis à la déshydratation et à la congélation puis furent expédiés à des laboratoires où s’exerce l’extraction de l’huile.La déshydratation s’opère en soumettant les foies nettoyés à l’action de la vapeur et en les étalant sur des claies pour le séchage.Les recherches serviront peut-être à démontrer que le foie des antres poissons est de même riche en I vitamines, ces éléments essentiels à la santé.Au demeurant, il est d’ores et déjà établi que les huiles organiques «le divers poissons comportent un titrage substantiel en vita- CHEZ EATON Complets—2 pantalons Worsted — Flanelle — Serge bleue Une grande aubaine des Ventes de Juillet, isendredi.Vous comprendrez facilement pourquoi ils étaient si populaires la dernière fois' Il est rare que même EATON offre une variété aussi intéressante de tissiA — dessins et nuances à un prix aussi bas que celui de vendredi.Un modèle pour pratiquement chaque homme —- réguliers, moyens, courts et courts et forts.Tailles 34 à 44 dans le lot.Série complète de tailles.Achetez le vôtre vendredi.Au deuxième chee Enton.Les worsteds sont à rayures et dessins de fantaisie: flanelle en gris et brun: serge en bleu manne de qualité.Tailles 34 à 44 dans le lot.Soyer ici dès 9 heures vendredi matin.rue Sainte-Catherine EATON C°u LIMITED OE MO NT REAL mines, de sorte qu’en consommau! régulièrement du poisson, on est assuré d’un apport suffisant de vitamines.(Du ’’Bulletin des renseignements sur les pêcheries”) Au fort Carillon iL’EXGUlRSION HISTORIQUE DE muAVi-uj- îxnnr.HUV a TI- DTM ANCHE PR O GH AIN CONUEHOGA Un pèlerinage historique aura lieu dimanche prochaiin au font Carillon à Ticondéroga, au bord du lac Champlain, pour commémorer le 174e anniversaire «le la bataille de Carillon.La .Société historique de Montré»! et la Société «le numismatique et d’archéologie en sont les organisai rices.On pourra visiter l’endroit oij M'onilcalni remporta son éclata ntl victoire du 8 juillet 1758.A cette occasion, une délégaiior de ia province «le Québec offrira ¦ CM.St «phe ii 11.P.Bell, conservât eu J du fort, uni* plaque conUnèmoratlvl dont voici le texte: .4 la mémoire de Michel, nrarquiï de ClutNier de LatbittJère, cheval lier de SaJnf-lMtit, seigneur d} H oc quart et d'Alain ville sur le la Champlain, qui, en qualité d'ingé.nieur et agissant sous les.fnsfrurl lions du marquis de Vattdreuil, g*o«| verneur general de la NouveUtm France, construisit le fort Cariltvf (1755-1758).Hommage de la prcA tdnee de Québec, Un train spécial du Delaware , Hudson quittera La gare Windsor -8 h.30 dimanahe matin pour Ti| conriéroga.Etablie depuis 40 ans, 1a Pharmacie Laurence a toujours maintenu non cachet professionnel Elle s’est spécialisée dans la préparation des médicaments et des prescriptions médicales.Oxygène pur.Toujours un diplômé en charge.Livraison rapide par toute ia ville.Tél: HA 7907 ANCLE ST-DENIS ET ONTARIO rrr/r UNE QUESTION PAR MOIS La femme hors du foyer Le travail de la femme mariée en dehors du foyer, «n procurant l'indépendance féminine, a-t-il amené une emélioralion dans la famille et dans la société, ou bien y a-l-il lieu de s’en plaindre?• (Sujet proposé par Mme M.-D.Lavallée) * * * Celle question s'adresse ri tous les lecteurs et lectrices de cette page.Leur réponse \ sera publiée sous la rubrique ! "L'opinion des antres".On est prié de donner sim nom et son adresse; l'incognito sera respecté si on le désire.; Adresser tout envoi à la Page \ Féminine, le Devoir, CP 4020.Montréal.Les réponses ti ta question en litige seront acceptées lus- ; qu'au 15 juillet seulement.Une encyclopédie sur le Christ: son histoire, sa doctrine Jésus et la vie de l’Humanité, Jésus dans l’Art et la Littérature LC CHRIST Les •picialitfas le* plus qualifiés: religieux de divers ordre*, prêtres et laïque* ont travaillé à la réalisation de cette oeuvre magiitrale PLAN DE L’OUVRAGE INTRODUCTION.— L'empire romain.—• Le monde juif.— L* Me»i* annoncé dans l'Ancien Testament.1ère PARTIE — L'Histoire de Jésus.— Les sources secondaires, — L«§ Evangiles.— La critique évangélique.— L’enfant et la vie cachée.— Le ministère public.— La Passion et la Résurrection.— L’enseignement de Jésus.2e PARTIE.— Qui est fésus?— La foi de la première génération.— Du Ile au IVe siècle.— Les controverses c'hristologiques.- La théologie de l'Incarnation.— La psychologie du Christ.— La Rédemption.3e PARTIE.~~ Jésus dans la vie religieuse et morale de l'Humanité.— Le Christ dans l’Eglise, — Le Christ dans la prière chrétienne.•— L'Eucharistie.— Le culte du Saint-Sacrement.-—- Le culte du Sacré-Coeur.Le Christ-Roi.— L'Imitation de Jésus-Christ.— Jésus hors de l’Eglise.4e PARTIE — Jésus dans l'Art et dans la Littérature.•— La peinture et le sculpture — Le crucifix.la musique.— lésus dans la littérature, — Les Vies de lésus, — "Christus vivit".Un vol.cartonné (format 5Vâ x 8) 1,200 pp., 500 gravures .4.00 PRECEDEMMENT PARUS DANS LA MEME COLLECTfON: "LES MANUELS DU CATHOLIQUE D’ACTiON" Ecdesle, 20e mille, 1 vol, cart.j qq Lihirgia, “Encyclopédie Liturgique”, 12e mille, I vrl.carf, .Comment ('élève mon enfant, pai Mme Gay, Louis Cousin, Dr Besson, 23e mille, t viinl été de 71,495 régimes, compa-ativement A 206,341 pour les deux nois correspondants en 1931.Nos importations de bananes des Indes occidentales anglaises pour la même période ont été de 474,850 régimes.Au cours de l’année 1928-29 les importations de bananes des Etats-Unis se sont élevées ii 3,531,-015 régimes, comparativement A 57.389 pour les Indes occidentales mglaises et A 56,785 pour la Janiaï-il e.Au cours de l’année 1931-32, le POMMES DE TERRE N.-Brunswick, 80 Ibs .,45 Montréal, 80 Ibs.30 LES FRUITS Oranges de Californie, Sunkist: 126-150-176 $6.75; 200-216 $5.50; 250-288-324 $5.00.Fruits californiens: poire* Wln-tel Nellis, boite, $4.; prunes, $2.25; abricots, $2.25 A $2.50; pèches $2.; cerises, $5.00.Pamplemousses de la Floride, 64-70-96, $7.50.Citrons de Messine, No 300, $6.75.Citrons de Californie, $6.75.Bananes, no 1, le régime.$4.00.Bananes moyennes.$2.75, Fraises, la chopine, .15.Ananas, 18-24-30, $3.75.Pommes, Winesaps, $2.50.Cantaloupes, $4.50.LEGUMES Céleçi des Bermudes.$4.50.Tomates Mississipt, $3.25.Patates sucrées, $2.75.Oignons égyptiens, $4.75.Laitue Jersey, 2 dz., $3.75.Haricots.$3.50.Pois verts.$1.50.Badis, la doux , .65.Concombres de serre, la dou*., $1.75.Asperges boite, $2.25.Com.Sco c»th.Mont .5% 1937 97 Vlll# de Winnipeg, 6‘î 1942 92 Compagnie».Abitibi 5% 1953 .Algoma Steel 1962 Boldlr.g Cortlcelil 5'.*, 1936 Bell Telephone 1BÎS .96 Bell Telephone, 5% 1957 Bell Telephone S'i; 1960 .B.C.Power.59, 1960 B, C Power, 5Mi% 1960 B C.Telephone, 51* 1960 Calgary Power inc I960 Cen.Steamahlp 5'c 1943 Can Bteamahlp 6‘t 1941 Can.Cement &% 1947 Cun.Canner», 6‘-'c 1950 Can, Copper Ref.6%, 1945 Can.C utons 5‘ ; 1940 Can L.and Pr &% 1948 CPR 5-, 1943 C.P.R.4'»*c 1944 .CP.R 8', Notes 1942 .C P R 5rr 1954 Cedar* Rapid*.5% 1953 .Dom Ola»» 6 b.1933 .Davie», Win , 6%.1942 .Dom.Canner» 6%, 1940 Duke Price Pow.8% 1966 Dom.Manufacturer» 6% 1938 93 Dom.P.and T.5*,*., 1932 Dom, Telegraph, 5*»rc 197g Dom.Textile 6'y 1949 Firestone Tire 7% 1937 French Natl.Mall 6%, 1952 Ei.Dev.of Ont 5% 1933 Oatlneau Pow.5".1958 .04 CJatlneau Pow, 6» 7U 7 24 Inter.Pst.- - - - Yak* Shore McColl Frontenao McIntyre Mont Cotton* 1 00 9\ 10 26 2 30 29 00 8 62 60 7 \ 7 74 1.00 17 50 5 71 6.00 30 12 00 Montreal Power .iso 27U _________ 5 46 Le marché des changes Cote d*» devise* strangeren fourni*» par la mals.-m L -O Beaubien et Cl*, banquier* it agent» d* change; COURS MOYENS Le 7 juillet 1932 Angleterre, livre S.4.86 2- 3 4.08 V France, franc .3.91 *s 4.49 Belgique, helga .13.90 15.92 Itntie, lire 19.3c 5.854, Suisse, franc 19.3c 22.24 Hollande, florin .40.2c 46.00 Espagne, peseta .19.3c 9.25 Suède, couronne .26.8c 22.05 Norvège, couronne .26.8c 21.00 Danemark, couron.26.8e 20.30 Brésil, milrris .32c 6.70 Etats-Unis, dollar .14% prime Allemagne, H.Mar.23.8c 27.10 Sur le Curb 10 00 100 ’ 10,00 1 60 13*.12 68 80 6>» 13.31 8 00 13.1 4 3a 6 00 100 8.00 12.50 15 00 28.57 13 64 6 86 6 72 7 75 7.75 8.76 Cotm fournis par la nw-roo 1.,-J Forget A Cle, 471, rue SaJnt-Fr»ncot»-Xavler Valeur» ouv.Haut.Has Midi 250 B.Am.OU 8 '« 8 10 D.Corp.8e.4 4 305 Imperial OU 8 8 'A 8 8 >, 400 Impérial To.7 >« 7 », 7 *« 7 », 183 Inter.Petro.10 10 50 Walk Good.S 5 util, run i00 Beauhsrn P 40 40 Ml.iFS 8350 SI SCO# 74 75
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