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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1985-11-13, Collections de BAnQ.

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Le Devoir, mercredi 13 novembre 1985 $UITES DE LA PREMIERE PAGE ^ Réalité merciales avec les États-Unis, à défendre les intérêts des milieux cul-t]|irels canadiens.• « Les Américains s’énervent ?Ils rfont pas fini.Ils vont s’énerver plus que cela.Ils vont devenir encore plus nerveux », a-t-il dit.La politique canadienne de l’édition qui agace les éditeurs comme le gouvernement américains est là pour demeurer, a-t-il alors soumis, tout en indiquant que ées politiques similaires pourront être adoptées pour d’autres secteurs çulturels.• Ces propos provocants pour les Américains ont été prononcés, il faut le préciser, avant le discours d’hier de l’ambassadeur Thomas Niles sur le même sujet.L’objectif du ministre était en fait moins de provoquer que de replacer les choses dans leur contexte alors que se dessine un problème de confiance pour le gouvernement conservateur.De plus en dlus, les partis d’opposition et les milieux culturels canadiens craignent (jue, dans le cadre de ces négociations commerciales, les conservateurs ne bradent l’identité culturelle Sanadlenne.On exige alors d’exclure e la négociation tout le secteur des ijidustries culturelles, t Le Canada ne serait pas conséquent, réplique M.Bouchard à une telle proposition.On ne peut demander l’ouverture de négociations et re-hiser en même temps de négocier tbut un champ de la vie économique canadienne.Rien ne sera bradé, as-sure-t-il, en soulignant que la position du gouvernement peut être mal perçue à ce moment-ci parce qu’elle d’est pas entièrement définie.La conviction y est, dit ainsi M.Bouchard qui rappelle l’engagement solennel pris par le premier ministre Brian Mulroney le 26 septembre.En proposant l’ouverture de négociations commerciales avec les Ëtats-Vnis, M.Mulroney avait indiqué que l’identité culturelle ne saurait être un enjeu de la négociation.« C’est une réalité qu’on veut préserver », soutient le ministre des Communications qui ajoute ; « Je ne suis pas encore rendu à vous dire qu’on va le faire de telle ou telle façon».Le problème auquel est confronté M.Bouchard et ses collègues vient du fait que le gouvernement fédéral n’a pas actuellement de véritable politique culturelle.« Il n’y en a jamais eu sous le gouvernement précédent.C’est ça qu’on essaie de définir », soutient-il.M.Bouchard reprend ainsi les arguments utilisés par M.Mulroney pour justifier l’attentisme de son gouvernement dans le dossier de la souveraineté canadienne dans l’Arctique et qui consistaient à renvoyer la faute aux libéraux.M.Bouchard reconnaîtra que le fouvernement précédent n’avait pas té totalement inactif.Il y a par exemple une politique de contenu canadien à la télévision qui n’a toutefois pas toujours été respectée.Ce qui manque surtout, c’est une politique d’ensemble, assortie des budgets conséquents.Cette politique, on y travaille, et, d’ici peu, un mémorandum sera présenté au Conseil des ministres, précise-t-il sans indiquer de date toutefois.Cette politique générale sera complétée de politiques sectorielles.Déjà celle de l’édition a été adoptée en Juillet dernier.Celle pour le film est sur le bureau du ministre.D’autres pourraient suivre.Le gouvernement a des choix à faire et il y aura des débats qui pourront générer certaines tensions, convient M.Bouchard.Cela ne l’inquiète nullement car, le consensus étant déjà fait sur la nécessité de protéger ta culture canadienne, il ne reste à débattre que des moyens.Comme partout, ces débats se font en tâtonnant, répond-il à l’opposition qui voudrait monter en épingle ces tensions.Plusieurs questions se posent au gouvernement qui devra se demander si, en matière de culture, le gouvernement peut être coercitif.Sans répondre définitivement, il n’écarte pas que, paradoxalement, un gouvernement conservateur réponde oui à cette question et choisisse d’être in-terventioniste.À cet égard, la politique de l’édition mise au point par Marcel Masse AUJOURD’ HUI J)e 19 h 30 à 22 h, au centre Saint-Pierre (1212, rue Panet), le secteur familial organise une conférence sur « le deuil d’un conjoint, d'un parent, d'un ami », avec Jean Montbourquette, prêtre et psychologue S24-3561.¦ A 19 h, au centre Saint-Pierre (1212, rue Panet), le père Claude Mayer, o.m,i., anime la première rencontre de la session « Comment lire et interpréter la Bible .524-3561, poste 303.¦ Conférence Hydro-Québec-faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal, à 18 h, à la Bibliothèque nationale (1700, rue Saint-Denis).Il y sera question de l'impact des mesures de protection de sites urbains sur tes pratiques de places ^bliques suédoises et françaises, avec Perla Korosec-Serfaty, de l'université Louis-Pasteur.343-6030.¦ > Formation-théâtre, première séance gratuite d’une séné de cinq, à partir de ce mercredi, à 18 h, au Studio-Théâtrum t4‘266, rue Saint-André) 527-5248.¦ •- i,'Agira de Montréal invite le public à pne conférence dont le thème sera « Dimensions parallèles : corps éthérique et corps astral ».Rendez-vous au 6977, rue Saint-Dems.à 19 h 30.274-8872 ¦ - Déjeuner-causene offert par la Société pour le progrès de la Montérégie, en com-Mgnie de M.Pierre Barnes, vice-prési-œnt (finances et administration) de la Fédération des caisses populaires Desjardins.au Sheraton-Le-Saint-Laurent {Ile Charron).651-6570 ¦ Cmé-Cotlège présente Mask, dans le cadre du Festival du cinéma International pour les jeunes, à 19 h 30 à l’auditonum du cégep Lionel-Groulx.430-3120, poste 339.f* M ' La bibliothèque municipale de Saint- |,aurent (1380.rue de l’Êglise) accueille '-orchidophile Michel Kunzi lors de son tnidi-causene.de midi à midi 45.M Kunzi jiarlera de la culture de l’orchidée à domicile.On apporte un casse-croûte et le café sera offert par la bibliothèque.744-7315.¦ f l/Association des hommes séparés ou divorcés tient une réunion à 19 h 30 au pntre Saint-Pierre (1212, rue Panet).Le thème de la soirée sera « l.es pères divorcés face à leurs adolescents », avec Jean-François Saucier, de l'hôpital Sainte éustine.259-1479 ou 323-7985 r Le club Saint-Laurent-Kiwanis de Montréal reçoit à sa tribune Mme Clau- gette Dionne, directrice des relations pu-liques de l’Orchestre symphonique de Montréal, au salon bleu de l'hôtel Ritz-(Üarlton, à midi 30.845-1343 L’Association culturelle T.-X.-Renaud tûbus invite à une conférence du professeur Pierre Lapalme intitulée « La mu- sique en Angleterre et les grands châteaux » à 20 h 15 au 1455, rue Saint-Denis (pavillon Judith-Jasmm, salle J-2930).332-4126 ¦ Shelagh Day, présidente du Fonds d'éducation et d'action juridique pour les femmes, sera conférencière lors d’un forum d'information organisé par le Crarr, sur la clause des droits à l'egalité de la charte canadienne, à 19 h, à la faculté de droit de l’université McGill.843-3892.¦ La Maison de la vie est un centre dont le thème est « la féminité rénovatrice ».Ce nouveau centre a pour but d’aider les femmes aux points de vue physique, psychologique, moral et spirituel.Une somée d’information aura lieu à 19 h 30 au collège Montmorency (475, boulevard de l’Avenir, pièce B-14()6).387-8802, ¦ Concertation-Femmes vous invite à une conférence donnée par Me Brigitte Gauthier à 19 h 30.On y parlera du droit des femmes dans et hors du mariage.Rendez-vous au 12137, Bois-de-Boulogne.336-3733 ¦ MM Serge Lefebvre et Pierre Lesage, de Dominion Securities Pitfield, donneront un séminaire sur le gain en capital à l'hôtel Quatre-Saisons à 19 h 30.Pour réservations 687-9330.¦ Le service de pastorale de l’Université de Montréal vous convie à une rencontre intitulée « La foi.avec ou sans l'Ëgli-se », avec Mgr Bernard Hubert, évêque de Saint-Jean, de 19 h 30 à 21 h 30, salle 1063 du pavillon Marguerite-d'YouviIle (2375, chemin de la Côte-Sainte-Cathe-nne).343-6394 ¦ De midi à 14 h.au salon Alfred-Rouleau de l'hôtel Méridien, l'Association des MBA du Québec organise un déjeuner-rencontre avec M, André Saumier, président de la Bourse de Montréal.866-2916 ¦ La Maison des jeunes de Boucherville fêle son 10e anniversaire.Un programme complet de la semaine des festivités est disponible sur demande.Tous les fondateurs, anaens, amis, sympathisants sont chaleureusement invités 655-4342, après 16 h ¦ Deuxième d’une série de six rencontres d'initiation biblique avec le père Julien Harvey, s.j .« L’Kxode, livre du peuple de Dieu » Rendez-vous au 1200, rue de Bleury 866-2305 ¦ Parents, amis, académiciens, professeurs, collègues et étudiants sont invités par M Marcel Lalonde, recteur, à une messe célébrée en souvenir de M Michel Brunet, à la basilique de l’oratoire Saint-Joseph à 20 h.M Raymond Daveluy sera à l'orgue dès 19 h 30 et les Petits Chanteurs du Mont-Royal participeront à cette messe ENFIN.CÉLIBATAIRES, PERSONNES SEULES EXCLUSIVEMENT.CE QUE VOUS AHENDIEZ.UNE ASSOCIATION DE GENS DE BON GOÛT.UN CALENDRIER D'ACTIVITÉS CULTURELLES, SPORTIVES ET SOCIALES.UN RESTAURANT-BAR RENCONTRES RÉSERVÉ AUX MEMBRES.UN ENRICHISSEMENT PERSONNEL, DU PLAISIR A PARTAGER.DEMANDEZ NOTRE DÉPLIANT.1663 ST-DENIS.MONTRÉAL, H2X 3K4 845-0358 qui l’a précédé aux Communications plaît assez à M.Bouchard qui la volt comme une sorte de modèle pour les autres secteurs.Dans les secteurs du disque, du film, du livre par exemple, il est anormal que des intérêts étrangers contrôlent les industries qui diffusent la réalité culturelle canadienne.Les politiques dans le secteur culturel ne doivent pas nécessairement exclure les Américains, note M.Bouchard qui souligne au passai que tous les pays, y compris les Etats-Unis, ont, en matière culturelle, des politiques protectionistes.Ce qu’il faut rechercher, c’est que les industries culturelles canadiennes puissent continuer à refléter l’identité canadienne et contribuent à définir et développer cette identité.4 Artificiel sujet artificiel».« Nous n’avons aucune intention, aux États-Unis, de diminuer la souveraineté culturelle du Canada », a dit l’ambassadeur, dont c’était la première visite officielle au Québecde-puis son entrée en fonction à Ottawa.L’ambassadeur a fait allusion aux nombreux reportages canadiens qu’il a lus sur les dangers du libre-échange.Il réplique ainsi: «Je ne suis pas très impressionné par l’argument de la puissance.Je ne crois pas que le Canada ait été affaibli par sa longue association avec les États-Unis ».« Je crois qu’il devrait être possible de discuter des relations entre les États-Unis et le Canada dans des domaines tels que la publication, radio-diffusion, télévision, cinéma, sans soulever d’inquiétudes en ce qui concerne la souveraineté de chacun des intéressés.Des sociétés canadiennes ont pris avantage de possibilités intéressantes en investissant dans ces domaines aux États-Unis, ce qui ne représente d’aucune façon une diminution de la souveraineté des États-Unis», a dit M.Niles.« Les États-Unis sont très ouverts aux cultures étrangères; je ne pense pas que les émissions de la BBC (la société de radio et de télédiffusion de la Grande-Bretagne) aient entraîné une diminution de la souveraineté culturelle des États-Unis », a-t-U dit.Mais qu’en est-il des investissements d’un grand pays dans un pays moins grand?« Le fait qu’un pays soit plus petit qu’un autre ne signifie pas que la culture du pays plus nand soit plus attrayante que la culture du pays plus petit», a fait valoir M.Niles.« Je ne pense pas que votre culture sera nécessairement enrichie par Dallas et Dynastie, mais ils (les Canadiens) devraient être capables de voir les émissions s’ils le veulent », a-t-il poursuivi.Au pays, le débat a refait surface récemment lorsque l’ambassadeur canadien à Washington, M.Allan Go-tlieb, a recommandé au gouvernement canadien de reconsidérer sa politique visant à accroître le contrôle canadien sur l’industrie de Té-dition.Les propos tenus hier par M.Niles confirment, comme l’on s’y attendait, que Washington n’est pas disposée à considérer les industries culturelles comme un item spécial dans les négociations sur le libre-échange.Hier, M.Nlles a été interrogé sur un cas précis qui s’est présenté récemment, lorsque la multinationale américaine Gulf and Western a voulu acquérir la filiale canadienne de la maison d’édition Prentice Hall.Cet achat est à l’étude à Ottawa présentement et, dans ses conseils à Ottawa, M.Gotlieb lui suggérait vivement de donner le feu vert à la transaction.Un autre cas a été soumis hier à l’attention de M.Niles, celui de Disney Film Distribution, qui tente d’établir son propre réseau de distribution de films ici.D’abord, M.Niles n’a pu s’empêcher de souligner que la compagnie qui s’occupe présentement de la distribution.Paramount Canada, était également une filiale de compagnie américaine.Mais surtout, il a fait valoir que, règle générale, « nous pensons que ces questions doivent être résolues sur une base commerciale et que les fouvernements ne devraient pas y tre mêlés».En réponse à une autre question, il a précisé que «chaque pavs est responsable de ses propres reglements sur sa situation économique interne » mais que si nous avons l’impression qu’une compagnie américaine subit de la discrimination, nous interve- nons».« L’idée de faire de la discrimination à l’endroit d’une compagnie parce qu’elle est américaine ne nous sourit pas», a -t-il lancé.En réponse à une question d’un homme d’affaires sur les transformations que devront subir certaines industries canadiennes advenant un lien de libre-échange entre les deux pays, M.Niles a donné quelques précisions « qui devraient rassurer les gens qui sont inquiets».Il a rappelé que les relations commerciales futures ne seraient pas fondamentalement différentes et que les deux pays avaient entrepris dès 1935 de se libérer de leurs entraves protectionnistes.Il a aussi dit que l’entente de principe des négociateurs devrait être approuvée par les deux gouvernements avant d’entrer en vigueur.Mais surtout, il a dit que les résultats des pourparlers seraient implantés progressivement.Il a donné en exemple l’accord de libre-échange conclu en 1984 — et si^é cette année — entre les États-Unis et Israël, et dont les entières répercussions ne seront pas en videur avant 1995.Enfin, au sujet des États américains dont les lois privilégient les compagnies « locales », M.Niles a indiqué que « nous voudrons mettre tout cela sur la table (de négociation) » pour que le commerce entre les deux pays ne soit pas entravé.4 Tiers monde C’est ce qui pousse certains à croire que le gouvernement, qui administrera « Québec sans frontières », aura recours au projet comme agence de placement pour de jeunes cadres et techniciens sans emploi.« Certains disent que c’est essentiellement d’exporter des chômeurs dans le tiers monde », affirme-t-on.On ne croit pas, dans les milieux qui oeuvrent dans le domaine de la coopération, que l’annonce éventuelle de « Québec sans frontières », à quelques jours des élections, soit une manoeuvre partisane du Parti québécois.« C’est pas un sujet attrape-votes », fait-on remarquer.On estime toutefois qu’il s’agirait d’une belle occasion pour les partis politiques de se prononcer sur la question du développement international.Hormis le nom, il ne semble pas y avoir de parallèles entre « Québec sans frontières » et des organisations européennes corne « Médecins sans frontières », qui oeuvre notamment en Amérique centrale et en Afghanistan, ou « Liberté sans frontières », un regroupement d’intellectuels français de droite.4 Réconciliation pareils électriques domestiques et automobiles.Durant la même période, la valeur totale du commerce entre les deux pays enregistrait une croissance de l’ordre de M.9 %.Cette croissance spectaculaire a accentué les problèmes découlant d’une balance commerciale démesurément favorable en faveur au Japon.Les autorités japonaises explorent présentement les voies d’un rééquilibrage des échanges commerciaux de leur pays avec la Chine.Après les États-Unis et Hong-Kong, cette dernière occupe le troisième rang dans la longue liste des États accusant un déficit commercial avec le Japon.Cette situation est préoccupante.Mais en même temps, plusieurs observateurs y voient une preuve su-plémentaire d’un lien de plus en plus substantieL le signe d’un tournant décisif dans les rapports sino-japonais.Ces progrès exceptionnels dans les échanges commerciaux entre le Japon et la Chine en disent long sur la croissance remarquable de l’économie chinoise.L’été dernier, la production agricole a atteint les 87.5 millions de tonnes, ce qui est légèrement inférieur à la production de l’année dernière, mais en ligne avec une performance jamais égalée dans l’histoire.Au premier semestre de 1985, la production industrielle a connu une croissance de 23.1 % et le capital investi, un mouvement à la hausse de 43.5 %.Dans la même période, la consommation a enregistré un bond de 29.5 % et les revenus de l’État ont connu une croissance de 25.9%.Cet ensemble de mouvements économiques a porté le seuil de l’inflation à 7 %, deux points au delà du niveau jugé raisonnable.Il a aussi provoqué une baisse spectaculaire des réserves chinoises en devises étran- Inscription pour septembre 1986 Pensionnat — Externat GARÇONS ET JEUNES FILLES Collège Bourget (RIQAUD) INSTITUTION PRIVÉE dirigée par les Clercs de St-Vlateur, construite à flanc de montagne, à environ 50 kilomètres de Montréal, près de l'autoroute transcanadienne.Cours secondaire complet (avec ou sans latin).Classes spéciales pour les élèves anglophones.Animation, pastorale et sports privilégiés.Patinoire avec glace artificielle, piscine, deux gymnases, nombreux laboratoires, plusieurs salons, etc.Transport organisé pour les fins de semaine.Pour une inscription en 1re, en 2e ou en 3e secondaire, veuillez vous présenter au Collège pour les tests d’admission avant 9h30.lé témadl 30 novambré 1085 ou le eamedl 11 janvier 1088 ou la samedi 25 janvlar 1988 ou la samedi 8 mars 1086 Pour renseignements en 1 re, 2e et 3e secondaire, composez (514) 451-5785 Pour renseignements en 4e et 6e secondaire, composez (514) 451-4716 Après entente, des bourses d'études sont disponibles.gères.D’où un resserrement du contrôle sur les importations et de la marge de manoeuvre récemment concédée par Pékin aux gouvernements locaux en vue d’accroître les importations.En conséquence, le niveau des affaires entre le Japon et la Chine sera à la baisse au cours du présent semestre.Mais à Tokyo, on ne s’inquiète pas outre mesure d’un repliement qui est d’abord conjectural, même si la question des réserves chinoises en devises étrangères ap-parait majeure.On s’inquiète davantage de la faible qualité des infrastructures chinoises dans le domaine des transports et des installations portuaires, ces irritants majeurs pour le développement des affaires.Certains poussent plus loin l’analyse et souügnent le caractère extrêmement délicat d’une croissance aussi rapide des rapports sino-japonais.S’exprimant a titre personnel, le directeur de la Fédération des associations patronales japonaises, M.Yasuichj Ogawa, plaide pour une démarche prudente, compte tenu de la nature difficile, pour dire le moins, des relations historiques entre les deux pays.M.Ogawa souligne les différences entre les systèmes politiques et économiques du Japon et de la Chine et s’inquiète de la possibilité d’un éventuel ressac.Le président du prestigieux institut de recherche Shizuoka, M.Hiroshi Takeuchi, fait écho aux propos de M.Ogawa.« Wbat is China?Where is China » se demande-t-il?L’homme a connu la Chine dès les années 30 et a gardé le contact depuis.Il avoue ne plus très bien saisir le sens du déplacement du pouvoir en Chine, du gouvernement central vers les gouvernements provinciaux.Il insiste sur la nécessité de suivre à la trace les développements politiques qui se produisent en Chine.Mais après avoir confessé ces interrogations, M.Takeuchi se dit convaincu que le mouvement de libéralisation observé sur le continent ces dernières années est irréversivble.Ce mouvement, ajoute-t-il a déjà provoqué des changements substantiels dans l’esprit des chinois, des paysans chinois, cette majorité dont les revenus après impOt ont doublé en moins de cinq années.Le mouvement vers plus de consommation est irréversible, conclue-t-il.Les propos de M.Ogawa traduisent assez fidèlement le sentiment prédominant au Japon en ce moment.D’où la multiplication des études sur la Chine, l’engouement des plus jeunes pour la civilisation et la langue chinoises, un fort mouvement de présence des Japonais en Chine, ce vaste territoire qu’ils ont dominé entre 1937 et 1945.Mais on est loin, très loin de cette époque, toujours évoquée avec une discrétion frileuse.La Chine est redevenue une puissance dans les affaires du monde.Elle n’est plus, selon la phrase célèbre, « a Japanese preserve in wich no power could take important action without the consent of the island empire.» Bien au contraire, la Chine est aujourd’hui sérénadée par tous les États industrialisés du monde.Dans ce mouvement multiforme, le Japon occupe maintenant une place sans égale et s’apphque à la consolider.D’un cote comme de l’autre, on cherche à oublier ce passé de guerres et de domination, ces siè^cles d’antagonisme qui ont si profondément marqué les relations sino-ja-ponaises.Le renversement est spectaculaire.Il pourrait conduire à une alliance majeure dans cette région du Pacifique où, dit-on, plus du tiers de l’activité économique mondiale se déploiera, avant le début du XXIe siècle.4 Publicité la leçon aux publicitaires du PLQ.Dans une campagne sans enjeux collectifs, sans véritable contenu, centrée sur l’image et sur la performance des chefs, l’effet est imprévisible, mais il s’agit d’une arme redoutable.Bien sûr que la personnalité de M.Johnson, qui y joue le rôle-vedette, y est pour quelque chose dans la force des messages publicitaires du Parti québécois.Mais il y a d’autres facteurs également importants: les scénarios sont raffinés, les mises en situation portent le signe de l’originalité, le choix des acteurs d’appui est intelligent et la technique atteint un degré de perfection.Ainsi, dans les quatre messages publicitaires, d’une durée de 30 secondes chacun, que le PQ a conçus pour la télévision, M.Johnson est continuellement en mouvement et dans un contexte de grande fébribj-lité.Le premier message, sur le thème de l’énergie hydroélectrique, M.Johnson, vêtu de l’imperméable jaune des travi L’.eurs de l’Hydro-Québec, apparaît tout au haut d’un poteau.La caméra capte le chef du PQ en gros plan au moment où il enlève son casque de sécurité pour r«i-dre hommage au knowhowdu Québec dans ce secteur.Une scène d’une grande intensité qui amène à penser que le chef du PQ est tout aussi bon acteur et cascadeur que médecin ou avocat.Dans les deux autres messages réalisés pour la télévision française, le scénario est tout aussi captivant.À la tête d’un groupe d’enfants dont il tient le plus petit par la main, M.Johnson arrive à un coin de rue et U les aide à franchir la circulation d’autos en toute sécurité.Accueilli à l’école par une monitrice, il parle aux enfants de la société juste qu’il se propose de mettre en place.Le dernier message traite du virage technologique.Entouré de jeunes techniciens en informatique, on le montre assis devant un écran cathodique.Une jeune technicienne vient le rejoindre et programme l’ordinateur.Sur l’écran, elle écrit le slogan de la campagne: «Avec Johnson».Juché au haut d’une poteau, dans la rue, à l’école, la vedette Johnson est toujours en mouvement, entouré tantôt de jeunes, de travailleurs eu d’enfants.Le contraste est frappant avec les messages du PLQ, qui sont statisques et dont les scénarios manquent d’originalité.M.Bourassa y jouent son rôle convenablement et sans bavures, mais il reste figé.Un premier message montre une grande table remplie de documents illustrant, voix a l’appui, les grandes réalisations passées des libéraux: l’as-surance-maladie, la Baie-James, la protection du consommateur, la création de 335,000 emplois permanents.Assis à son bureau, M.Bourassa dit : « Il y a encore beaucoup de choses à faire au Québec et nous le ferons.Nous avons des idées pratiques, un bon programme, une bonne équipe pour créer des emplois ».Dans le deuxième message du PLQ, c’est exactement la même mise en situation.M.Bourassa, cette fois, est assis derrière son bureau.11 est entouré de son équipe de candidats, qui eux aussi demeurent immobiles.La conception des affiches porte sensiblement les mêmes caractéristiques.Encore là, l’on a réussi un tour de force pour exploiter le charisme de Pierre-Marc Johnson.D’un comté à l’autre, l’affiche est différente.La photo montre le gros plan de M.Johnson collé à celui du candidat, juste un peu plus élevé pour l’effacer du portrait.Du coté du PLQ, le candidat apparaît évidemment en solo, mais aussi en chemise blanc sur fond blanc.Il n’y a pas de contraste et le gros plan du candidat disparaît dans le fond blanc, ne laissant voir que le signe rouge du parti.au bas de l’affiche.Les hbéraux sont conscient de l’efficacité de la campagne publicitaire conçue par le PQ.Les péquistes ont d’ailleurs fait courrir que le PLQ avait tout jeté au panier ^ur recommencer à neuf, ce que le président de la campagne, M.Fernand Lalonde a nié avec vigueur.Les deux partis consacreront entre $ 800,000 et un $ 1 million pour leur campagne de publicité.>¦> (pon' pdier'' eup*® tlODQ' W Aet ^ ^00 2e " ciOO 30 -V- piVOl» p,ÔS0' cjons'® cocK® do N.B.: Ce concourt t'adfttM «u> moins dt 24 ans non profaaalonnalt oovv en collaboration avec Ministre d'état Jeunesse U SALON INTIRNATIONAL DU LIVRI DI QUlBIC !?! Pour Information: 1-418-658-1974 SPORTS Le Devoir, mercredi 13 novembre 1985^ ¦ 18 -ni:.4.^ ri'il Photo AP Le pilote des Flyers, Mike Keenan (à gauche) accompagnait, lundi soir, 4e père de Pelle Lindbergh lors de son arrivée à l’hôpital.Les appareils '^^ÿiaintenant Pelle vivant seraient débranchés au cours des prochaines vingt-quatre heures.•Les organes de Pelle rnt Lindbergh seront utilisés pour des transplantations ^iir.STRATFORD,'New Jersey (AP) VL Les parents du gardien de but Pelle Lindbergh ont fait leurs adieux à leur fils, hier, après avoir autorisé ¦’^’Jes médecins à utiliser ses organes en vue d’effectuer des transplantations.Le médecin des Flyers, le Dr Edward Viner, a précisé que les organes de Lindbergh seraient prélevés « d’ici les 24 prochaines heu-Tes », mais ses parents âgés désiraient passer un peu plus de temps avec leur seul fils avant le début de l’opération.« Dans leur for intérieur, ils espé-„rent toujours qu’un miracle se pro-nduise.mais ils se soucient égale-‘fnent de ne pas perdre la possibilité d’aider autrui », a précisé Viner au l'.^ujet de la décision de la famille de Hfaire don des organes de Lindbergh.« D’un point de vue purement mé-,dical.Pelle (Lindbergh) est décédé depuis dimanche matin », a ajouté Viner.— Le père de Lindbergh, Sigge, a quitté la Suède lundi pour rejoindre ;;^a femme, Anna-Lisa, au John F.Kennedy Memorial Hospital, où elle " èst au chevet de son fils en compa-_ gnie de la fiancé de Pelle, Kerstin Pietzsch, depuis dimanche matin.Lindbergh, âgé de 26 ans, était en état d’ébriété quand, au volant de sa Porsche 930 rouge, il a percuté un muret de sécurité devant l’école pri- maire de Somerdale.Obsèques en Suède Les deux amis de Lindbergh qui avaient pris place à l’avant de la voiture sport, Kathyleen McNeal et Edward T.Parvin, ont été grièvement blessés dans l’accident.L’état de McNeal, qui est hospitalisée sur le même étage que Lindbergh au John F.Kennedy Memorial, était considéré stable hier.Par-vin était toujours dans un état critique souffrant d’une fracture du crâne.11 est soigné à l’hôpital universitaire Cooper.Lindbergh a subi des dommages irréparables à la moelle épinière et au cervelet.Il a également été victime de diverses fractures.Des proches ont révélé que les parents de Pelle avaient reconnu qu’il n’y avait plus rien à faire.« Mais ils veulent passer quelques moments supplémentaires avec lui », a dit Viner.Les deux soeurs de Lindbergh sont restées en Suède.Pietzsch agit comme interprète pour les parents de Lindbergh, qui ne parlent pas anglais.Sa fiancé a précisé qu’ils étaient soucieux que les organes de leur fils soient utilisés pour venir en aide à d’autres.Même si aucun préparatif n’a encore été faiL les obsèques auront lieu en Suède.HOCKEY LIGUE NATIONALE Division PrInce-de-Galles Section ChariM Adams '* Pi g P n bp bc pts BOSTON.15 1 0 4 1 66 44 21 , QUÉBEC.14 9 4 1 60 4S 19 BUFFALO.15 9 5 1 60 43 19 HARTFORD.14 7 7 0 53 64 14 JMONTRÉAL.14 6 6 2 60 61 14 Section Lester Patrick PHILADELPHIE.14 12 2 0 69 39 24 ISLANDERS NY.13 7 4 2 51 48 16 I WASHINGTON.15 7 6 2 60 54 16 RANGERS NY.15 7 8 0 56 52 14 NEW JERSEY.14 6 7 1 50 53 13 PITTSBURGH.15 4 8 3 50 60 11 ^ Division Clarence Campbell Section James Norrls CHICAGO.15 5 9 1 58 70 11 ST-LOUIS.13 4 6 3 43 52 11 ¦MINNESOTA.14 4 7 3 55 56 11 DETROIT.15 2 9 4 42 78 8 TORONTO.14 1 11 2 42 62 4 Section Connie Smythe EDMONTON.14 11 2 1 78 47 23 ¦VANCOUVER.16 8 6 2 66 62 18 CALGARY.15 8 6 1 67 57 17 WINNIPEG.15 6 8 1 62 74 13 LOS ANGELES.15 3 11 1 51 78 7 J LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC CLASSEMENT Pi g P n bp bc pts HULL .24 17 7 0 119 88 34 .^VERDUN .23 16 6 1 120 105 33 ¦¦'DRUMMONDVILLE.26 14 10 2 121 114 30 CHICOUTIMI .24 11 10 3 139 114 25 -ST-JEAN .24 12 12 0 117 123 24 SHAWINIGAN .25 11 12 2 115 116 24 LAVAL.23 11 12 0 127 134 22 “'T-RIVIÈRES .24 10 1 2 2 119 132 22 LONGUEUIL .24 7 1 6 1 104 120 15 •'GRANBY .23 5 17 1 105 140 11 Ligue nationale Lundi Chicago 5, Rangers 4 Vancouver 5, Detroit 0 Hier Edmonton à Washington Montréal à Islanders Toronto à St.Louis Ce soir Boston à Buffalo Minnesota à Hartford Montréal è Rangers Québec è Chicago Winnipeg à Calgary Pittsburgh à Vancouver Detroit à Los Angeles Jeudi Boston à Toronto Edmonton à Philadelphie Québec é SL Louis Vendredi Vancouver à Washington New Jersey à Winnipeg Samedi Washington à Boston Edmonton à Islanders Philadelphie à Hartford Buffalo à Québec Rangers à Montréal New Jersey à Calgary Chicago à Toronto Detroit à Minnesota Vancouver à St.Louis Pittsburgh à Los Angeles Les meneurs (PactiM dTtlar non eomprtMo) b a pts GreUky.Edm.11 25 36 Propp, Phi.12 12 24 Lemieux, Pit .10 14 24 Linseman, Bos.4 20 24 Anderson,Edm.13 10 23 Naslund, Can.11 12 23 Simmer, Bos .14 8 22 Kerr, Phi.16 Fraser, Chi.Haw'chuck, Wg Gartner, Was., Pavelich, Ran.FOOTBALL LIGUE CANADIENNE SÉRIES ÉLIMINATOIRES ” Dimanche Demi-finale de l'Est Demi-finale de l'Ouest Montréal 30, Ottawa 20 Winnipeg 22, Edmonton 15 L Dimanche Finale de l’Ouest Winnipeg à C.-B.Dimanche 24 nov.Finale de la Coupe Grey, à Montréal Finale de l’Est r
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