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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 29 juillet 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1932-07-29, Collections de BAnQ.

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Montréal, vendredi 29 juillet 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAMF MONTREAL TELEPHONE SERVICE DE NUIT Administration : .Rédaction : ., .Gérant : .HArbour 1241* HAibour 1243 HArbour 3679 HArbour 4897 LE DEVOIR Vol.XXIII —K® 172 TROIS SOUPLE NUMERO Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA $ 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE 10.00 Edition hebdomadaire CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 L’est n'aura pas la gare ¦ centrale des autobus Le tramway a développé l’ouest, mais l’autobus ne doit pas tonifier l’est On n’avait pas entendu parler depuis longtemps de la gare icentrale des autobus dans l’est.Bientôt il n’en sera plus jamais question, pour le même motif qui, dans une histoire de Courte-line, faisait le jeune Toto s’exclamer: “Tu sais hien, maman, jqu’on n’en peut pas (parler du nez du general Suif, puisqu’il n’en !a pas.” On ne pourra pas parler de la gare centrale de l’est, car l’est i n’en aura pas.Dès maintenant la chose est connue.Il y a deux jours, nous informe-t-on de source officieuse (ce qui fait que nous ne prétendons pas nos renseignements rigoureusement exacts), ces messieurs de la Provincial Transport convoquaient l’Est central économique pour lui faire part d une nouvelle qui était, en réalité, un secret de polichinelle.On sait en effet, et officiellement cette fois, que l’école Montcalm, qui devait être aménagée en gare pour autobus, sera occupée par une école spéciale de la Commission scolaire catholique, qui l’avait abandonnée depuis l’incendie et consentait, si , notre mémoire est exacte, à l’échanger contre un terrain que la ville lui aurait cédé.C’était un signe avant-coureur.Ces messieurs de la Provincial Transport ont prévenu les marchands intéressés qu’ils continueraient d’accepter l’hospitalité de la maison Dupuis tant qu’elle la leur donnerait et tant que aérait maintenu le service des autobus.Car leur disparition est possible sans être certaine, ni même probable.La Commission des utilités publiques, saisie de la question, décidera du l»ort de ce moyen de locomotion si utile à la population rurale et à un grand nombre de villégiateurs.En attendant cette décision, les trois gares présentes seront .maintenues.C’est-à-dire que la gare terminus restera au ¦square Philipps.Les lignes des Etats-Unis et de l’ouest aboutissent à cette gare et ne vont pas plus loin ; par contre les lignes du sud passant par le pont Jacques-Cartier, ainsi que les lignes de! ’est, font halte à l’entrée en ville chez Dupuis, poursuivent ensuite leur route vers l’ouest et attendent en cet endroit l’heure | du départ.Au retour, nouvelle halte en route, chez Dupuis.Enfin, à la gare du Mile-End continuent d’arrêter les lignes du nord.?* * Les fondés de pouvoir de da Provincial Transport ont accueilli, nous dit-on, avec un sourire équanime les protestations de certains des membres de l’Est central, car on a prononcé des paroles dures, voire comminatoires, à l’adresse de la oompa-Ignie.Conduire les gens où ils veulent aller, les prendre où ils , veulent monter en voiture, telle est d’unique ligne de conduite de la compagnie, qui est au service du public et ne peut agir autrement, disent ses mandataires.Or, le public veut aller dans l’ouest.Nos lecteurs se souviennent des rapports des inspecteurs ! de cette même compagnie que nous avons publiés dans le temps i ét qui tous, ou presque tous, .s’arrêtaient à cette conclusion uni-; forme: C’est d’ouest qu’il nous faut et c’est l’ouest que le public demande.Seulement, toujours selon notre information, ces messieurs de la Provincial Transport ont tiré une ligne de démarcation très nette — pas une ligne, mais une infranchissable barricade — entre la Compagnie des tramways et celle des autobus: les deux seraient distinctes tout comme leur incorporation.Cette prétention est un amusant paradoxe.Et c’est en crevant ce paradoxe que l’on trouve le plus sûr moyen d’atteindre la Provincial Transport.En réalité, il n’est personne au courant de la question du transport à Montréal qui ne sache que la compagnie des autobus ruraux est contrôlée par la Compagnie des tramways de Montréal, qui en possède la majorité des actions.Le public ne doit pas le savoir, ou plutôt la Compagnie des tramways désirerait le ceder pour une raison qui saute aux yeux.Elle ne veut pas que what is sauce for the goose be sauce for the gander.Si la population de l’est, sî les marchands de Test réclament la centralisation des services d’autobus chez eux, la compagnie, papelarde, répond, nous venons de le voir: “Nous ne connaissons qu’une règle — la commodité publique.Si de public préfère l’ouest, nous n’y pouvons rien et ne voulons rien savoir d’autre chose.Sit pro ratio ne voluntas sua.” Mais pourquoi le public veut-il aller dans l’ouest, partir de l’ouest?Parce que tout est dans l’ouest.Et pourquoi tout est-il dans l’ouest?Parce que pendant des années et des décades, systématiquement, consciemment, avant de régime de la Commission des tramways comme depuis, l’ouest a été gavé.On a pu, sans que le service municipal de la circulation protestât, déverser les unes après les autres, dans l’étroit canon de la rue Sainte-Catherine ouest, toutes les lignes venant du nord.C’était illogique, insensé.Cependant qu’avec la bénédiction de la Commission des tramway's, la compagnie congestionnait cette artère exiguë et de pdus en plus débordante, elle avait — qu’on nous passe le mot —*Je culot de publier des articles dans les journaux pour expliquer que la lenteur du service dépendait des embarras de la circulation.Or, c’était elle la pire fautrice sous ce rapport, car rien n’encomhre la circulation comme le trarmvav et, les voitures se multipliant dans une rue déjà saturée, Tencombre-ment suit non pas la progression arithmétique, mais la géométrique.L’effet ne se faisait pas attendre.Comme une crème vigoureusement fouettée, Touest moussait, montait, débordait.Seule la crise a apporté à cela quelque sursis.Et, naturellement, grands bazars, théâtres, arènes, tout se jetait dans Touest à Penvî.C’était le cercle vicieux vicieusement exploité par la compagnie.Tout le monde désirait aber dans Touest parce que, par les gâteries de ses services, par la multiplication de ses voitures tournant vers Touest, elle avait rendu Touest éminemment attrayant et enrichi à milliers et à millions de dollars les propriétaires immobiliers de cette localité.Ce gavage méthodique, artificiel, arbitraire et injuste pour tous les intéressés de Test, ceux-ci ont songé à le demander à leur tour, mais dans une très modeste proportion, à la Compagnie des autobus, propriété du même monopole.Mais le trust s’écrie : "De grâce, n’allons pas confondre! De quel droit demandez-vous à notre compagnie d’alimenter, avec le système Murphy, Test qui se meurt d’anémie pernicieuse?La Compagnie des autbbus ne sait rien de ce ou’a fait celle des tramways et n’est pas tenue à réparer en ses lieu et place.Nous n’avons rien de commun, vous dis-je.Il est bien vrai que Tune est propriétaire de Tautre, mais les deux personnalités sont légalement différentes.’’.I/e cheval et le cavalier aussi.Mais personne n’a jamais cru, à cause de cette dualité, que celui-là pùt se soustraire au commandement de celui-ci.* ¥ * Charbonnier devrait être maître chez sol.Le charbonnier, Chronique Une solution?Les partis politiques se confessent, — quelquefois.Ou plutôt, on leur arrache une partie de leurs secrets; et cette confession n’est que rarement volontaire, elle est pres-que toujours forcée, jamais elle nest complète.On Va vu lorsque les conservateurs ont, à Ottawa, lan dernier, torturé les libéraux, par rapport aux fonds électoraux de la Beauharnois.Les ministériels ont bien extrait des aveux u * r>Uj explicites aux oppo- sltionnistes; mais les tortionnaires se sonl-ils à leur tour confessés?Aon pas.On a su ce que les libéraux avaient touché; on n’a jamais appris ce que le fonds conservateur a reçu, vers le même temps, de grands manufacturiers.On a parlé de sommes considérables; mais le parti conservateur se serait laissé mettre sur le feu plutôt que de le dévoiler.Et ses adversaires n’ont pas été de taille à le mettre sur le gril, à l'y retourner.En d’autres pays, des partis ac font pas que confesser par exception leurs péchés; du même coup ils restituent l’argent reçu.Cela vient de se passer en Suède, pays, U est vrai, de l’imprévu et de l’extraordinaire.N'est-ce pas de là que sortit il y a quelques années un météore financier, astre de première grandeur apparemment, qui était au vrai une étoile filante dont la chute ébranla plusieurs marchés européens et même américains?Il s’agit d’Ivar Kreuger, roi des allumettes, qui flamba tout d’un coup comme une botte d’allumettes soudain heurtée et laissa derrière lui, comme elles, une mince pincée de cendres.Kreuger voulait des amis dans tous les camps politiques de son pays.Au groupe prohibitionnisle suédois, il versa un jour 50,000 couronnes ($13,500) à titre de fonds électoraux.Au trésorier du parti conservateur, il fit remettre 25,000 couronnes; et au parti communiste national, — le capitaliste se protégeait en versant cette prime d’assurance industrielle, si Von peut dire, — Kreuger fit des avances importantes, sous forme de prêt.D’autres groupes politiques de Suède touchèrent aussi, de même que des particuliers intéressés à la chose publique pour leur avantage personnel.Seul à peu près le parti social-démocrate ne voulut rien accepter.Même en Suède il y a des gens dépourvus de sens pratique, lorsque la somme n’est pas grosse.La faillite retentissante de Kreuger a suscité toutes sortes d’enquêtes.A tour de rôle, les partis politiques suédois ont confessé les largesses de Kreuger à leur endroit.Tant et si bien qu’au cours de la campagne électorale qui s'en vient, il est convenu qu’il ne sera pas question de ces sommes d’argent, presque tous étant du même bateau.Néanmoins, il y a des hommes scrupuleux: tel le premier ministre Ekman, de Suède, chef des prohtbitionnistes.Il a vertueusement imaginé, après avoir déclaré que son parti a touché 50,000 couronnes de Kreuger, de remettre cette somme aux séquestres des biens du banqueroutier aux allumettes.Par contre, les conservateurs, — en cette circonstance il portent bien leur nom, — ont déclaré garder les fonds touchés.Et pour les communistes, ils ne sont pas si riches qu’ils puissent rembourser Vargent reçu.L’on cherche pré sente me/it, chez nous, des fonds pour aider à soulager le chômage.Si M.Ben-netl, à la prochaine session, faisait voter un petit bill obligeant tous nos partis politiques a remettre, comme te groupe prohibitionniste suédois, les fonds électoraux reçus en 1930 et depuis dans une caisse nationale, et que les assemblées législatives de toutes les provinces suivissent le précédent, du coup les quelques millions versés en 1930 et 1931 à tous nos partis, pour fins d'élections, suffiraient à mettre au travail des milliers d'hommes, sans taxer le contribuable pour autant.Et le gouvernement de Québec aurait même de quoi payer enfin ses pitons.N’y a-t-il pas là une idée à creuser?Les partis hésiteront.Ce pourrait être une fondrière.Paul POIRIER Si vous voyagex.adretsex-voui au SERVICE DES VOYAGES, LE DEVOIR.Billets émis pour tous les pays au tarif des compagnies: paquebots, chemins de fer, autobus.Aussi hôtels, assurances bagages et accidents, chiques de voyages, passeports, etc.Téléphonez HArbour 1241.Bloc-notes M.de Valera orateur Les dépêches de ce matin nous annoncent que M.de Valera a commencé hier soir, à Dublin, une tournée oratoire qu’il doit poursuivre à travers tout l’Etat libre d’Irlande.Il s’agit pour Je chef du gouvernement républicain d’expliquer au peuple sa politique, les causes et la nature de son conflit avec le gouvernement britannique et, si possible, de concentrer et de solidifier autour de cette politique la masse de l’opinion irlandaise.Que le chef du gouvernement républicain attache à cette campagne une très grande importance, on n’en saurait trouver de meilleure preuve que le fait qu’il n’a pas voulu prendre hier soir le risque d’une seule expression impropre, qu’il a, au contraire, pris le soin d’écrire et de-lire tout son discours de début.Le correspondant particulier du New York Times écrit à ce propos : "Le président a lu son discours.L'allure émotive et les gestes connus qui font de lui Tun des meilleurs orateurs de tribune du i monde politique irlandais étaient absents quand il a donné à l’univers son premier exposé de la cause irlandaise depuis le commencement de la guerre commerciale avec la Grande-Bretagne".Si M.de Valera est devenu un orateur émouvant et gesticulant, il faut qu’il ait singulièrement changé depuis ses tournées d’Amérique.Nous l’avons entendu à Cliff Haven il y a une dizaine d’années: ce qui frappait alors chez lui, c’était, au contraire, l’absence de tout mouvement dramatique, de toute phrase à effet, de toute inutile épithète, ainsi qu’une gesticulation réduite au minimum.— Mais c'est un homme qui parle sans adjectif, disait après la réunion Tun de nos compagnons; et nous constations en effet, en repassant nos notes, qu’il n’avait point une seule fois, au cours de ses cinq quarts d’heure de discours, accolé au nom de l’Irlande un seul adjectif.Les circonstances étaient dramatiques: on attendait d’un moment à Tautre la nouvelle de la mort de McSwiney, qui faisait la grève de la faim dans une prison britannique, et l’orateur devait être profondément ému.Mais Ton ne perçut son émotion que dans sa brève défense de l’attitude de Me-Swiney.Cette émotion même ne lui arracha pas une épithète qui ne fût point rigoureusement nécessaire.— Je V ad mire comme un héros; s’il meurt, je.le vénérerai comme un martyr, fit-il simplement.Nous avons encore dans l’oreille le commentaire d’un autre de nos amis, à Tissue de ce discours tassé et dépouillé: Cet homme a l’éloquence d’une table de multiplication.Au fait, l’orateur nous avait donné ce jour-là l’impression d’un homme qui parle parce qu’il lui faut parler, qui exécute une besogne et n’y trouve point de plaisir.S’il est depuis devenu un orateur émotif et entraînant, le fait est extraordinaire.Mais les résumés, les textes mêmes des discours du chef républicain que nous apportent les journaux d’Irlande ne donnent pas cette impression d’éloquence entraînante.Et nous ne voyons point que ses partisans parlent jamais de lui comme d’un orateur éloquent.En fait, le secret de son influence parait bien être ailleurs.“Bribes d’Histoire” Bribes d’Histoire, don» l’auteur est M.Armour Landry, est le premier fascicule d’une série de Pages trifluviennes que doit publier notre confrère le Bien Public.Ces Bribes d’Histoire groupent les très intéressantes réponses aux questions sur l’histoire des Trois-Rivières déjà publiées dans le Bien Public, et dont nous avons, dans le temps, marqué l’importance.On sera heureux de les retrouver sous un format agréable, dans un texte qui permette de les conserver facilement.On les a même munies d’un index alphabétique qui facilite singulièrement les recherches.Bref, c’est du bel ouvrage et qui mérite de chaleureuses félicitations.O.H.L’armée des vétérans Spokane, 29.(S, P.A.) — M.Henry Stephens, fils, commandant national de la Légion américaine, a déclaré qu’il lui est impossible de dire quoi que ce soit à propos de la situation créée à Washington par Tannée du boni."La Légion américaine, a-t-il dit hier soir, m’a confié à Détroit le mandat de ne pas chercher maintenant à obtenir le paiement du boni.La Légion se dissocie donc de Tarmée du boni 1 qui s’est rendue à Washington.” A OTTAWA M.Baldwin a*il rompu le deadlock?On avait l’air de piétiner sur place, depuis l’ouverture - La version de l’Angleterre - Les propositions de la Rhodésie — Golf et bridge MADAME BÂLDWIifTFATT UNE COURTE ALLOCUTION EN FRANÇAIS (Par Emile BENOIST) Ottawa, 29 — Deux déclarations le même jour, l’une de M.Stanley Baldwin, Tautre de M.H.W.Moffat, premier ministre de la Rhodésie du Sud.c’en est vraiment assez! On n’alimente pas un affamé à bouchées doubles.C’est pourtant ainsi que la conférence économique impériale d’Ottawa est en train de traiter la presse.Heureusement que celle-ci s’accommode de tous les régimes.Depuis des jours les journaliste^ de la conférence n’avaient rien eu d’officiel — ce qui ne veut pas dire de substantiel — à offrir à leurs lecteurs.Il n’en dépendait pas d’eux non plus que de ceux qui ont pour mission d’établir la liaison entre la conférence et la presse mais de la conférence elle-même.La conférence, c’est à strictement parler les délégués; or les délégués ne voulaient pas que la moindre information—ce qui s’appelle information, tout de même — fût donnée aux journalistes.Chaque jour, depuis samedi dernier, d’anémiques communiqués officiels étaient transmis à la troupe assez imposante, du moins numériquement, des 200 et quelques journalistes qui son» ici : Une telle commission s’etait réunie à telle heure, s’était choisi un président, avait désingé les membres d’une ou de plusieurs sous-commissions et puis s’était ajournée à une date ultérieure; une autre commission “s’était mise à la recherche des moyens d’éliminer les causes d’incertitude relativement à l’évaluation douanière”; etc., etc.Un envoyé spécial qui se fût peris d’occasionner des frais tclé- mis graphiques à son journal pour rapportes de telles fadaises eût reçu sans retard de salutaires remontrances.Aussi bien la troupe des journalistes qui sont ici pour voir et pour prévoir ce que vont faire les diplomates économiques impériaux ont-ils vite dédaigné l’officiel pour l’officieux.Et leurs lecteurs ont été Voulez-vous recevoir le journal chez vous?Voulez-vous ne le payer que 2 sous?Si vou* voule* r«e*voir le “Devoir” cHei voue, à Montréal, *i vou» voule* ne le payer que 2 tous le numéro, veut ave* un moyen trè* simple: Fsites-vous dépositaire! Pour cela, vous n’avex qu’à commander au moins deux numéros du ‘‘Devoir’’ livrables au même endroit.Entendex-vous avec vos voisins, désignez l’un de vous comme dépositaire, tous les numéros du journal seront chaque soir vous seront Si la combinaison vous plait, mette* vous tout de suite en relation* avec le “Devoir” (Service du tirage).430, rue Notre-Dame-est, Montréal.(Tél.HArbour 1241).renseignés.Ils on» su, non pas par le menu détail mais en substance, ce qui se passe derrière les portes closes et gardées par d’imposants policemen de chacune des salles de commissions et de sous-commissions.Les journalistes n’ont pas tout dit; c’est parce qu’ils sont discrets — quoi qu’en pense M.Bennett — et aussi parce qu’il n’y a pas que des choses intéressantes qui se soient dites derrière des portes closes et gardées.Que la sous-commission de la standardisation industrielie décide par exerz*ple que les boîtes à beurre impériales soient plus grandes d’un demi-pouce cube, cela n’intéresse guère le grand public.La môme chose ne saurait être d’ailleurs que d’un intérêt tout à fait secondaire pour les fabricants de beurre et de bottes, attendu cpie les décisions de la sous-commission en question doivent aller à La commission dont elle relève, ensuite au comité général de la conférence.Et les décisions suprêmes de la conférence ne seront que des suggestions aux corps législatifs de$.dif-férents pays ne l’Empire.êê Ÿ Aujourd’hui, nous avons eu deux statements.Nous employons intentionnellement le mot anglais, car H s’agit de statements, dans le cas de M.Baldwin, du moins, qui tiennent bien plus de l’exposé que de la déclaration.Les gens qui sont ici procèdent dans une langue subtile, ce qui fait, par exemple, qu’une sous-commission peut se mettre à la recherche des causes d’incertitude de telle ou telle chose.Des choses écrites II va sans dire que les statements en question étaient d’avance écrits, que le texte en a simplement été distribué aux journalistes.sanj qu’ils aient l’honneur et le plaisir de voir ni même le plaisir d’entrevoir Tauten r.Revoir M.Baldwin fumer sa pipe de cerisier .c'eût été une joie pour les journalistes d'ici.M.Baldwin s’est fait représenter par un statement dont les premières pages couvertes de chiffres sont aussi arides que les colonnes de petites affiches du London Times.Dans son discours à la cérémonie d’inauguration de la conférence, M.Baldwin avait dit que la Grande-Bretagne attendait bien recevoir quelque chose en retour de la préférence qu’elle accorde depuis quelque temps à certains produits des pays de l’Empire.Deux jours plus tard, M.Bruce, d’Axistraüe, faisait observer que ce n’était qu'une réponse bien tardive aux préférences tarifaires que les Dominions ont accordées depuis des années à la Grande-Bretagne.M.Baldwin essaie d’établir aujourd’hui que les préférences ac-portés à l'adresse indiquée et cordées par la Grande-Bretggne aux U facturés à 2 soin Tun.Dominions ont valu beaucoup d’avantages à ceux-ci.Il fait si c’est ici le conseil municipal de Montréal qui, s’il était maître, commanderait aux tramways, à fTautobus, â tous les services publics.Et ses commandements seraient le fidèle écho de la vdlonté de la majorité.La majorité, â Thôtel de ville, la population française Ta.Si, cependant, cette majorité nous donne si peu de résultats pratiques, ce ne doit nous être qu’un bien mince réconfort de blâmer la Législature.Gelde-ci a été nu service des compagnies d’utilité publiques et n façonné ses lois pour nous ligoter et nous livrer h elles, et cela depuis vingt ans.Mais avons-nous «uand meme le droit de faire notre mra culpa-sur lu poitrine a'autrui ?Trente-cinq Ijonune» solides i\ Thôlcl de ville, mie disons-nous?dix ou ein •'idr-JrVn-* gU ww "¦ v.’ ; Æë Plll m à • m v Un certain nombre de no» lecteur» et de not abonné» ont reçu leur journal en retard, hier.Le numéro d’aujourd’hui tora peut-être un peu moins complet que nous ne l’aurion» voulu.Nous nou» excusons de ces deux contretemps: c’est la faute d’un accident de machine qui s’est produit au cours de l’impression du journal, hier l’après-midi.rnntrarm ^"CanïdV* m^rnouTa^armis d'achever vu« du camp où la» vétérans américains s'étalant install*» près du Capitole en attendant que la C est notre confrere «O Canada qui nous a porm» d achovor traitement Le* vétérans ont reçu l'ordre d'évacuer la place qui est la ProP'i cartainamant baaoin d’Im-prmion» aolgnéaa t eart» d'affai* m.caftas da visita, carias da ffira-part, esrtas at tributs mortualras* ramtraia* ments, convocations, programmas, ma* nus, sdrtssts, an-têtas da lattrcs at d’an* vdoppas, circulairas, «te.XJOUS sommas «n mesura da voua ^ faire ces travaux d’une façon artistique.rapide et à bon compta.N' OUS matrons à votre service une équipe de maîtres-ouvriers en art typographique.Voyea-nou» ou téléphones : notre représentant passera ches vous.‘LE LEVCIIT 410 Motre*D«itie Ht ~ TH: HA.1241 m i m ml m /"'HAQUE fois que vous versez du lait V-z ou de la crème sur du Shredded Wheat croustillant et doré, vous en profitez tout en en faisant profiter le Canada.Vous en profitez, parce que le Shredded Wheat vous donne une pleine valeur alimentaire à un prix excessivement bas.Vous aidez ce pavs, parce que vous favorisez sa plus grande industrie: la culture du blé.Le Shredded Wheat est le blé TOUT entier.Rien n’y est ajouté, rien n’y ess enlevé, et le son y est dans sa juste proportion.Le Shredded Wheat est le pur blé entier — l’aliment complet le plus reconstituant de U nature.F.s$ayez deux de ces biscuits dorés pour jeûner ou pour le lunch.Continues Essay le dej de le faire pendant une semaine, et vons ne voudrez plus vous priver de cette sensation de bien-être que vous sures acquise.THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY, LTD.Niagara Pals, Canada F U HiHmmifShUii.V?> outntuMli tntiwuwifiriïti 1 On- «miorîT primiJiigÈéw • ite- ui»,ve' un dSfwtoBfli rp-oraîioo a ü dividende Se #1.75 sur .Ole a cessé s«5r les ac-; Québec, blanc, no 1 .09 à .09 U Ontario, blanc .t)9:1s Ontario, coloré .0914 uEUFJS la loucuin: jux détail ‘itwTSî inditnttim '.tkfrœa* six mois.ïhmHtvununr flnilH iùt tomtt* charges.< Niuiii! • U; ;i îciîrj.t!#.se accuse un in*but in dùulTS.daitf pmur te se-*uni 1 rrtnastre tu ItKl comparât 1 eentTm < ni tit smiï: te Hir'ue* .j unjer et! mars de -•eéth uînae uh t mrr peefiik oet de ,;4l46SL7*4P snmr ta .«eeuerdl tri as est re te* t«l.(Prix ; lauts) Spéciaux FRAI** .21 a Uaiter .3F, îtrilw fteamir 'St.i.uit v.;- unid Paper ' p^( Extras .25 à .26 Premier .21 econds .17 Ces prix sont pour les oems îi f # peur les vrés dans des cartons.Les oeuts en vrac se vcndeui 2 s de moin., ia douzaine.VOLAILLES Prix la livre aux dèlnibanU pour volailles plvimees ue ia uus; iilé "A”.Les prix pour 1a nuallL f.xwte .AîBPxny.L.miUoi.1 1 jo» reaeoh fée lé- paiement sur sas afeitgaticms.îéète ¦osmmgiuf u««ui» taux ans, Hte'-ho’flthie de ta Sti.Ejwirence Cor* wwtlUiRi LUE Nutionai Trust Com* wbv, tegpMtaut aumme fiduciaire., wi-*-: ih», portimrs d?obliganors et de j Otes ' èb't ni tires te se ’iiettre 15 oct.1944 95 97 41,fc‘fc, 1er tév 1946 9412 96 414%.1er nov.1946-56 92 la 94% 1er nov.1947-37 92 >2 94 4'v% 1er nov.1948-58 941a 96 4 Vs ci 1er not 1949-59 94 95% 4%, 1er oct.1960 93 96 3%.15 nov 1936 99 A, 100% 1er nov.1941 99% 100% Avec la garantie Ue l'Etat C N R 4V, 1951 94 96 C.N.R.S'i 1954 93 95 C.NR 4 4ri 1956 93% 95% C.N.R 4'.*^ 1957 93 93 C.N.R.4V»1'< 1966 92% 94% C.N.R.4?i ont approuvé te plan sour-;» pour * ?eor-ganisation des Fraser Ce, Sur i*-t *4.887.- , .C ompiiKtuwt fi’tæneM Pîci «s Oe» ! .l,>jlv’ : VWBM waa.it as MJIK te en «star, pie j SS *d1 ; :• at ami» CUW-, la -««* im î-jœ-pnrMBMte w eStt-WK a «* trajaadgw dac.» i | t «iartav fit-Jaafi-BaplâMB entre * bu:-1?*»®»**.PO’ 1 ¦zamum î -H arownrt *- a La*®*, pour Les ACTIONS DES BANQUES j Montréal , 10.00 190 Nouvci!e-Eeo*se 16.00 245 Can.Nationale 10.00 128 ; Commerce • 12.00 147 Royale 10 00 1451, 6.87 ACTIONS PRIVILEGIEES 50 38 7.00 85 7.00 70 1.75 15 1.00 60 5.50 52 6.00 50 7.00 95 6.00 90 7.00 73 6.50 50 4.413.009 728.660 513.473 1.686,269 504.229 15.288.1*1 2.241.930 2.328.3»*«4 1.883.251 4J232.***4 CatU a loupes.f4.A*(a.Baisin M*'»** *2.73.Raisin rempt.M Melons Hoc-es I>t».LtÂjieTUiy F.ÜEDBMKlâMBi Gii M 3*ÏÏT* i'îàcL i» iïirtif- âes Tmmsm an un tait — B .«* Nie-FajcuBe et St- jTuctetï (Céleri catoatfsed TcMMies c* Palates sacrées-tifcsoa» rspMP)1 Lastee Jerve^ .2 Haric«»?s.*1 m.Pots wrtAs., Coswt^brsss.il» S3 •yÿ ** bfe ta, #5.- m*.t-ftcania fit tCdt 4S»-SS-ai 2E.>43- , p,-i, .O-ik IS MS-WM» a O «SC Sort ft j .5tœstr»a Gtar-e Iasl vat*.anasaat» Ziet.rt.t *¦«.?*•¦¦!•»«« vus'.Wurwtt t*m* *A*fi ’ j ,4A- Befi'UCfiiua ¦ ALOeC Ctucm-K».t As&eriafir Ont Ot* .AB»r.îWt «c rvr«fl '**.'»«• AJMTifiwi a*j*( * * ioietrt » • iuwatea— Banaittw ABMer-JIU.WwiUt* »«*¦ -•'5 Asaattew 7r 7 r G , : (MSWfifl» * S ’-t- JS'-'l.* < stuuc Sjeruvag Hollande.Florin .40.2c .4630 3t it « LxxxmMI v* B».-».»* 4t Ofc-rt-Bech.«*-*• «f Cottt Oms œ %rw Tsr* CeoUXMfiifi»: Ctk- Cto jcsra i oomaftMaws-Ub ftosfttes* ! Ehi jî'O'Bl 1 Ifltr f^çwD*** IR L««g^ O^tp ' Friwpîwt Twwêê | Geaesr».: Os» Oeotrel Mvvrv t "2 1>*« V*', U B J* at-LtturaBX.fiâi Ü«» »*»• 261-42.I ,Ï aü2-.s» «.Le SfttWf «• MfflBWfiU ««ad I , L.TJ5*.w*î «3.SI*.î*».1 7.*t Bt-Oasa.^aes.ssae.fifcv.No* a®S2,.a665 l,.ï ac fC-c-:M wrmtm a * 72 1 V.*!¦ I HiaTll vvfild * G !** a E C?J*-rv.*2».R P Couture, j uvse&e saSS.Hteréd»'*»» —- R-je D*» »:»* b*t.Ne* 2238 î c 222* 2-2 M.4* JS-JMNM, 30-350-4, 30-j 2S.2-4 aa-asa-s.fierral» 25 X 81.pleU*.J -1 A.T/*-.-.-.-.*y a 3.Treir.Way.68.700 j i W.£es grosses poules se vendent Espagne.Pesta .19.3c .6930 Suède, Couronne.26.8c .2175 Norvège, Couronne.26.8c .2085 Danemark.Couronne.26.8c .2045 Brésil.Milreis .32c.0880 Etats-l nis.Dollar 15-3-16 % prime Allemagne, R.Marks.23.8c 27.36 A travers U pays Le» condition», d'après ce qu’en dit la j Banque de Montréal: 1 QUEBE" Aldêrtc Blatn.L.L., L.Roger Pinard, L.L.L.Slain & Pinard AVOCATS Jmm.Duluth, chambre 22 - LAnc.2148 84, rue Notre-Dame oueit - Montréal Jacques Cartier, L.L., L.Tél.LAn.7209 Jean-Victor Cartier, L.L., L.L.-J.Barcelo, L.L.B.J.-Eugène Rlvard.LL., L.CARTIER, BARCELO & RIVARD AVOCATS Chambre 920, "Tramway» Bldg” 159 ouest, rue Craig * Montré»! pa**ab!e* Malgré un fléchissement saisonnier, la production de 1» aoie se maintient généralement bien, on note un degré d'activité moindre pour les autre» textile» Le calme règne dans la chaussure ¦ «uivonls-Le* facteur» de meyble» ont diminué leur «S su,.\" .V production Los opération» des fonderies march*: > demande 1"“ree, St-Jean, P.Q.HAr.6894 Morency Frères» Ltée, ENCADREURS Dorure et Encadrement 458 rue Ste-Catherine Est Gravures, eaux-forte», Tableaux, Miroir* Restauration de tableaux et cadres an clens.— Matériel d'artiste».REMBOURREUR — MATELASSIER Maison Boyer SPECIALITBS: Meubles et ma tels» sur commande ainsi que réparations.EaUméo gratuits sur demande.5043-47 ST-DENIS MONTREAL Tél.BE.5351 PHARMACIES 2-7-04 73».36-a 35fi» 7144 k 7I4A w NO H-1400 La cor-! 4W 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march# de* 1^r**,* l .prix ont peu fluorué durant le mot* D* rt-mande k l exportatlon r**!.'.'’Îîî^ .i, •ante *4 le* .loeka vtalhlea P”»' -oroldér» bW quop n» 1* V****Jf'' »ié au comptant le 86 du oouranL entait c pour les poulets de 4 livres rinteraps et de 8-9c pour tes poufets de gril pesant plus d’une livre et demie.Lord Beaverbrook candidat Londres, 29.(S.P.(L) — Les rhefs conservateurs de In circonscription «le Twickenham ont été avertis bicr| soir, que lord Iteuverhrnnk, a décidé de se présenter comme candidat de 1» “Croisade de l'KtnpIre” à l’élection partielle qui doit xc tenir blentAt.L’élection a été remise du consentement de tous tes partis qui veulent nalureltemenl connaître te résultat de te Conférenr» écnnomi- ; que impérte'e avant de s'engagrr j dan» 1* lutta.Ré» 8769 St-Deni* CAI.«096 F.-Eugène Thérrien AVOCAT SDIFICÏ METROPOLE 4 Notre-D»m» eet Suits SOS Tél.HA 0203 1-12-32 Assortiment — Qualité — Servies fléelM Prix Réduit» PHARMACIES WILBROD FAQUIN 4500 Papineau 1160 Mont-Raya] Coin Ment-Royal Cstn DeUnocha AMhsrtt 2123 CHerrlsï MM i Avez-vous besoin dt bons U« vres?Adressez-vous au Sendee de librairie du “Devoir**, 430 me Notre-Dame est, Montréel.(Téléphone: HArbour 1241*)» ance sur h Vie Saubepriie MONTREAL NARCISSE DUCHARME, président VOLUME XXIII — No 172 LE DEVOIR, MONTREAL VENDREDI 29 IUILLIT 1932 MT, Les Royals remportent la dernière Rochester, 29 — I^es Royals ont ftrouvé leur supériorité sur les Aies Rouges de Rochester dans la série qui a pris fin hier.Sur trois parties jouées entre ces deux clubs les hommes de Eddie Holly ont remporté deux victoires et n’out subi qu’un seul échec, nier les visiteurs sont sortis victorieux par un résultat de 2 à 1 grâce à la belle tenue du lanceur Ogden, qui était dans la boite pour les Royals.Sauf une erreur commie par Eddie Moore, l’arrêt-court, à la 9ème manche, le lanceur des Royals a reçu un excellent support.Moore a cependant fait oublier son erreur car il avait été l’étoile de ce duel mémorable avec trois coups réussis sur quatre apparitions au bâton.Oscar Roettger a également contribué à la victoire avec deux coups sûrs.MONTREAL tiautreau, 2b Thomas, 2b Conlan, cg .E.Moore, ac Roettger, 1b Ripple, cc .Shiver, cd .Walters, 3b .Susee, v .Ogden.1 ., Tohv'.x .33 2 9 27 12 1 ROCHESTER Brown, 3b .4 fl 1 0 3 0 Toporcer, 2b .3 0 0 1 3 fl Riley, ce .4 fl 0 3 (I tt Pucci nelli, cd 4 1 1 1 0 fl Wilson, ac .• 3 fl 1 4 2 0 Peppe-, cg .4 fl 0 5 11» Parham, 1b .¦ 3 0 0 8 0 ft Florence, r .3 ft 0 5 0 0 KaufPiann, 1 .3 0 0 0 10 Totaux .31 I 3 27 1 ft tî Résultat par manche: Montréal .lOftftOOOftl 2 Rochester .000000001—1 SOMMAIRE Points sur coups frappés: Roettger, Ripple et Wilson.Coups de deux buts: Thomas et Wilson.Coup de trois buts: Roettger.Buts volés: Cautreau.Doubles-jeux: Toporcer à Wilson à Parham; Pepper à Toporcer à Wilson.Laissés sur les buts: Montréal 5; Rochester 5.Buts sur balles, d’Ogden 2; sur Kaufmann, 3.Balles passées: Sus ce.Arbitres: Donohue et McGrew.Temps: 1 h.45.AUTRFiS PARTIES Toronto .220000020— 6 12 2 Buffalo .30ftflft323x—11 13 fl A.Smith et Daly; Fussell, Bartulis et Crouse.Reading _____ 0001000000- 1 4 0 Newark .0000000011 2 10 3 Milslead et Krueger; Meadows, Mi tier et Hargreaves.Partie du soir: Jersey City .001110003- 6 13 4 Baltimore .Ü0404001x 9 fi I Joncs et Jonnard; Cain et Hinkle Roui.Dimanche au Velodrome Le programme de la séance sportive qui aura lieu dimanche, commençant à 2 heures précises nu au Vélodrome du parc Jarry, s’allonge de jour en jour.Bébé Gachon et Fernando, deux midgets n’ayant pas digéré la défai-i nifli a te que leur a infligé le petit Gaston oui a gagné les deux manches du ocmi-mBFe, tâcheront de se reprendre dimanche.ï^es bébés junior sont aussi avides de la bicyclette que leurs aînés, c’est pourquoi il ont demandé aux organisateurs mie In distance soit portée à un milli pour dimanche, ce qui leur fut ac- cordé.Nous croyons très justifiable re que la I reurs lillt de dire ?ue la lutte entre les cou putiens ne manquera pas de causer un vif intérêt.Lçs professionnels Jules Audy Jules Matton, Henri I>epage, F’iora-vanti Baggio, Rudy Eisemberg et Pierre Gaéhon seront au program me.Une course professionnelle de cinq milles aves sprints tous les quatre tours sera une de sépreuves principales au programme.Heur Lepege, notre onampion canadien triompha la semaine dernière dans une course similaire de trois milles Ses adversaires se promettent de ne pas le laisser gagner facilement dans le cinq milles.Ue Club Cycliste Quilicot apporte un soin tout particulier dans la préparation ae son programme voulant comme toujours donner sa [isfaetion aux fervents de la pédale.Le programme en entier sera publié demain ainsi que la liste des équipes pour le clou de la matinée qui consiste en une course de 25 milles par équipes pour les cyclistes amateurs.Où ils jouent aujourd'hui LIGUE INTERNATIONALE Jersey City â Rending.Newark à Baltimore.Rochester à Buffalo.(Trois parties seulement).LIGUE AMERICAINE Washington à Saint-Louis.Boston à Chicago.New-York à Cleveland.(Trois parties seulement).LIGUE NATIONALE Sairrt-Lmiis A Brooklyn.Chicago A Boston.Cincinnati è Philadelphie.piRthurgh A Ne« Yo^V.Les amateurs de lutte auront un beau combat La rencontre de lundi soir prochain entre le champion du monde Henri Degiane et le comte George Zarynoff suscite beaucoup d’intérêt chez les amateurs de lutte qui anticipent avec raison un combat rapide et fort mouvementé.Degiane aura sans doute recours à sa force remarquable pour avoir raison de la rapidité de l’Ukrainien.Celui-ci a su profiter des nombreux combats qu’il a livrés aux principales célébrités dans le monde de la lutte.Très intelligent, il a su tirer plus de profit de ses défaites que de ses victoires.On s’csl rendu compte tout récemment des progrès qu’il a\ait réalisés alors qu’il a tenu bon contre l’ancien champion du monde Gus Sonneu-berg à Montréal même.L’impression qu’il a faite sur les amateurs a clé si bonne que ceux-ci ont prié b» promoteur de le mettre en finale contre Henri Degiane lui-même.Il y a quelques semaines déjà que le champion du monde n’a pas lutté à Montréal.Ses nombreux admirateurs le reverront avec plaisir, lut qu’on peut considérer comme le principal rénovateur de la Litte au Canada.Son grand courage son impassibilité devant les défis qu’on lui lance de toutes parts et pi’il ne manque jamais de relever lorsque les aspirants au championnat mondial qu’il détient avec honneur se montrent sérieux continuent de lui conserver une foule d’admirateurs sincères dans toutes les grandes villes du continent.Il saura bien prouver lundi soir, m dépit de la formidable opposi-ion qu’il recevra de la part de Zarynoff, qu’il est encore le plus grand lutteur au monde, l’athlète le plus fort en même temps que le plus scientifique.Quatre autres rencontres fort bien équilibrées compléteront cet xcellent programme de lundi soir mochain.Pat Freiley, l’Irlandais pii a remporté récemment une si belle victoire, se mesurera avec Bois Demitroff, le Grec qu’on a revu i l’oeuvre lundi soir dernier.Ces leux athlètes ne manqueront certes pas d’intéresser les spectateurs dans cetle rencontre limitée à 30-minutes.Léo Numa et Jack Ross seront les adversaires d’une préliminaire de 30 minutes également.Deux véritables colosses que ces superbes athlètes anxieux également de passer au premier plan.Hans Schroeder, le lutteur allemand, fera scs débuts à Montréal contre un expert de toute première force: F’rank Judson, Lorsque Jud-sbn prend part à un combat, on est toujours assuré de voir de l’aciion et de la science.L’Allemand possède ces deux qualités et le combat qu’il livrera à son scientifique adversaire sera suivi avec intérêt.Le Dr Freddie Mers sera vigou reusement accueilli, sinon applaudi, par les spectateurs, lorsqu n tentera de coucher Alfred Mercier dans une préliminaire de 15 minutes ou une chute.Le Juif n’est pas populaire mais on pourrait difficilement trouver athlète plus agressif.Les parties dans les grandes ligues LIGUE NATIONALE Première partie: Pittsburg .000420301—10 16 0 New York .013100200— 7 10 1 Sw'etonic, Brame, French et Grace; Fitzsimmons, Mooney, Schumacher et Hogan.Deuxième partie: _ „ Pittsburg .034000011—- 9 16 0 New York .000010000— 1 10 2 Meine et Padden; Bell, Walker et O’Farrell, Hogan.Chicago .000011002— 4 / I Boston .(100001000— 1 6 1 Warneke et Hcmsley; Betts et Har-grave.Cincinnati .012010003— 7 16 1 Philadelphie .001201000— 4 9 0 Johnson el Lombardi; Rheim, J.F.1-liott et V.Davis.Première partie: Saint Louis .003011010— 6 10 2 Brooklyn .01241lOOx— 9 15 2 Carleton, Stout.Johnson et Mancu so; Heimach, Shante et Sukeforth.Deuxième partie: Saint Louis .1032000002— 8140 Brooklyn .2020110000 6 9 1 Lindsey, Carleton et Wilson; Moore.Clark el Lopez.LIGUE, AMERICAINE Boston .010001000— 2 8
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