Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 13 août 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1932-08-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Montréal, taswcdi 13 août 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MOKTBSAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT: Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 .HArbour 4897 DEVOIR Gérant Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chel: OMER HEROUX Vd.XXIII — No 185 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$'6.001 E.-Unis et Emptra Britannique , 8 00 UNION POSTALE .Edition hebdomadaire f^UNIS^t UNION POSTALE ._ .10.00! 200 3.00 Dans un camp jociste à fond bleu: Chronique 1 L*opînioni du lecteur Un grand du passé| — Liflor, apportez-moi ma canne, et un "cigare".La planton Liflor se précipita dans le bureau de Son Honneur le bourgmestre de QuinnaraChe.D'un geste respectueux il entr’ouvrit le coffret parfumé où dormaient les cigares fusiformes au corsage d’argent.— Je m’en vais rencontrer le représentant français, ajouta Son Honneur gui, après avoir dégagé le tabac de son enveloppe métallique, l’introduisit jusqu'aux trois quarts entre ses dents.Soudain, elles se refermèrent comme un tranchoir.Son Honneur se mit à mastiquer rapidement sur le plancher.Sous un physique d'aristo, Son Honneur cachait une âme profondément démocrate et populaire.Il portait haut et grand une tète romaine; de sa face pâle et affinée un nez nobiliaire s’avançait, conquérant, sur une moustache de foin clair et sous des arcades sourcüliè-res hautaines.Les étrangers regardaient avec un respect mêlé d’adm.iration cette carrure athlétique avec une effigie romaine d’empereur et une chevelure enneigée qui ondulait sur ft front en un geste d’ardent défi.Son Honneur s’était fait une réputation d’originalité.On citait ses réparties singulières.Au lendemain d’une victoire, aux urnes, on l’entendit s’écrier: “C’est le président qui va ramer, mais c’est moé qui mène!’’ Sans s’en douter, obscurément, il avait redit après les grands capitaines, les conquérants, le mot de Louis XIV: "L’Etàt, c'est moi!” Ses goûts artistiques avaient un pittoresque ingénu.Il avait fait blanchir les pierres dorées du palais municipal, car tôute idée de ce qui était ancien lui était pénible.L’Elysée romantique lui apparaissait sous la forme d'une belle route d'asphalte unie sans commencement et sans fin.Il voulut même Sur la route de Saint-Martin, une affiche ¦Camp JociAte et Préjociste.Le passant est intrigué par ces noms rocailleux.Ce n’est pas notre cas, puisque nous sommes en compagme -du R.P.Guerin, le père nourricier des campeurs qui logent a cette enseigne, èt du P.Côté, de Saint-Pierre, comme notre autre compagnon, et qui est un zélé propagandiste de la meme oeuvre.Noifo tournons par un chemin étroit et à ornières; les bram ches d’arbres cinglent notre auto.Les difficultés de la route eont un isolant de plus pour le camp, où nous finissons, cahm caha, par déboucher.Une série de tentes inégales; une solitaire baraqué en plan- ., ches que mes compagnons saluent.Je vois qu’elle est sommée t^crhepshbrilnes se- dessinaient d’une croix.C’est la chapelle, l ame du camp, me dit-on; car —u-.— »._»—«- les Jociste/s et les Préjocistes, leurs petits frères, évoluent sous le signe de la croix.La chapelle peut contenir une cinquantaine de campeurs; elle est rudimentaire, pauvre comme retable, témoin de la première visitation divine.Mais il y a bien de la place en dehors et il fait souvent beau, Tout près de la maison de Dieu, la tente du directeur du camp, le R.P.Villeneuve (on rappelle chez les Oblats le jeune P.Villeneuve, car il y a plusieurs Pères de ce nom dans la communauté.L un d’eux, pour diminuer la confusion, fait précéder désormais son nom du terme Excellence), Tour du propriétaire pendant que les petits s’empressent auprès des Pères qui les connaissent, flairant des gâteries.Les tentes ne sont pas toutes neuves.Le gouvernement les prête, parce que les Jocistes, qui font quotidiennement de la gymnastique pendant le campement, peuvent s’assimiler à des cadets.L’ameublement est rudimentaire.Des bancs et des tables d un bois poli par l’usage, soutenus par des pieds de fonte.C’est vieux, mais solide, difficile à remuer, tout ce qu’il faut pour des enfants remuants, La cuisine, installée sous un auvent de planches, est munie d’une poêle qui ronfle, bien.Ce poêle est aussi fourni par l’Etat.Nous sommes encore loin de I heure du souper, mais déjà le révérend Frère préposé à la cuisine est à ses fourneaux* Il soulève le couvercle des plantureuses casseroles qui mijotent: les petits mangeront des légumes ce soir, beaucoup de légumes, car ils ont faim tout le temps et de bain qu’ils vont prendre tantôt n’apaisera pas leur fringale.Regardons, maintenant que le Père Villeneuve nous a rejoints, les campeurs.Us ont de neuf à quatorze ou quinze ans, frimousses éveillées.Parmi eux des vrais acrobates qui nous gratifient de cabrioles, bien qu’ils soient “pesants”, à cause d’un “gros repas”.Mais, en général, les campeurs sont malingres, souffrant, probablement en ces années dures, de malnutrition jusqu’à leur arrivée au camp.En huit jours le soleil n a pas eu le temps de les cuire; mollets et bras sont blancs comme lait.Leurs aînés, les Jocistes (Jeunesse ouvrière catholique) les recrutent à l’école des garçons de Saint-Pierre.Par contingents, ils viennent passer une semaine au camp les plus sages, ceux qui se sont distingués par leur souci de la discipline, y reviennent une autre semaine.Mais au cours-des six semaines que le camp aura duré, presque tous les garçonnets ' de.la paroisse Saint-Pierre qui ne vont pas à la campagne avec s( vous vou leurs parents auront passe la une semaine, une semaine mou hg2 pas „ue yêcrive un article dans biiable pour eux, dans une atmosphère same, au moral comme Pamphile-Gazette au phvsique ! président, bouddhiste de tem- Personne ne s’ennuie.On a beau poser la question, la ré- P*™'*.{fen: mais ponse est toujours la même, après une petite hésitation.Dame, il ne faut pas paraître sans coeur et ne pas s ennuyer du père, de la mere et de la nichée.Mais la franchise l’emporte.Je suis sûr qu’avant de venir, au camp, peu d’entre eux se doutaient que sept jours pouvaient passer si vite.L’horaire du camp est disposé pour que le temps passe vite et l’ennui ne peut pas se glisser entre des mailles aussi serrees.L’emplacement est admirable et si tous les petits qui sont là ne peuvent l’analyser, ils le ressentent bien.Des arbres sécu-lâires, une clairière unie, une rivière semée d'îles désertes et une grève qui ne serait pas trop bourbeuse si les barboteurs n’étaient si actifs à l’heure du bain.Plus loin, une autre clairière où, sous même surveillance — si on peut désigner ainsi le rôle de l’aumônier, bienfaisant et invisible comme un ange gardien — U" autre camp'dans une autre clairière avec la moitié moins de campeurs.C’est le camp des Buissonnets.Comme cet article doit forcément être court, nous ne donnons pas de précisions.On les trouvera, ces précisions, dans la notice que nous publions ^cn dernière page.L’impression d’ensemble: une organisation Spartiate, sans luxe, presque rude, mais dans un cadre délicieux qui estompe le reste.Si l’on regarde au détail, on observe que rien ne man-[ue, pas même la pharmacie ni le pharmacien qui, plusieurs oife le jour, panse blessures et bosses.C’est tout ce qu’il faut que ce campement, rien à y ajouter.Les couvertures grises sont suffisantes pour que chaque campeur en ait tant qu’il veut.Le premier soir, tous ont froid, le deuxième, déjà, les trouve aguerris.Et ce qui èst merveilleux, c’est le coût.Sans doute, les dons en.nature abondent."On ne refuse pas quand on demande pour les petits, me dit le Père curé de Saint-Pierre.Parfois la recette hebdomadaire pour la pension n’a été que de trente-cinq piastres avec plus de trois fois autant de frais de nourriture.Mais on ne manque de rien.Nos déboursés en argent auront été de tout près de mille dollars.” Tout près de mille dollars; qu’est-ce quand on songe que Cela a procuré dès vacances à plus de trois cents petits prejo-cistes?Trois dollars par tête! La crise du parti conservateur provincial Chronique muiicaU Retour en arrière &srts " m ““^IKwSSKS tôaetion, l«.y M àv ,t être d’intérêt génêr.l de* ,’Vf"*1”»; ! '.V°!!rP?n ^nni-tr-iî*d ^ très, puis les supérieurs de sem •imier d’être expotéo d*n* le* lettre* au ^êbut de ce ^magistral et d.’instnu,s ecclésusticrue premier lté] les chas d’intérêt généra!, Quand un les lecteurs de le discuter.Peur éviter le* abus, il faut étsbtir cerraine^ reste^ prcciias le——La question discutée doit êtr 2o—-Tout, communication tlolt on*., I.o.m „ l’mlrmo du to.TOoodoot.'e|,n, OTsIlsc), 1» pHncipal, «T 3e—-Quand ce corretpondant critique les acte* d un homme public, nous j sans doute, de h» Mm-! exigeons ta publication de la signature authentique.__ “promouvoir ! hqnngür de J» * * # 4o___On doit écrire très lisiblement sur un seul cêté du papier *t «n une langue claire; et toute longueur Inutile doit être bannie.Le journal décline toute responsabilité et n’est tenu ni d exprimer son avis, ni de départager les contestants, ni de prendre part au débat en aucune façon non plut que de publier en entier ou même «n partie quelque texte que ce soft qu’il croit préférable d’écarter., .¦ i» La question soulevée le 9 courent et dont la dlseuition se poursuit aujourd’hui ait d’une haute actualité et extrêmement intéressante.Aux condition* plus haut indiquées, nos eolonnat sont ouverte* aux partisans comme aux adversaires du maintien en fonctions du chef de I oppo»it.on provinciale de même qu’à tous ceux qui veulent débattre une question d intérêt publie.Monsieur le rédacteur.ichef parlementaire alors crue le .t j rw Parti conservateur provincial a be- Je désire, comme lecteur du De- sf)jn d(f f0ute& ses meilleures éner-voir, vous donner mon avis, sur a «les pour renaître de ses cendres?crise du P_artl conservateur pro-1 Espèae-t-ll encore retrouver la fa-vincial.G est lavis d un simple V(înr populaire après avoir entral- "son de Dieu ou se célèbrent le» | Après vingt-cinq ans “mystères augustes de la religion, “et' où le peuple, chrétien se ras- vingt-cinquième tnniversal “semble pour recevoir la grftce des ^ ja publication de ce célèbre de “sacrements, assister au saint sa-icuftc’nt, le successeur de Pie 2 “enfiee de l’autel, adorer le très pour commémorer ce grand «vfl “solennelle et publique célébration “liturgique.J,„.Nous croyons que, sans dîne- positions d’ordre pratique qui ca premier rsctérisent le tempérament réall dispositions du Motu Proprio, ei y ajoutant un complément de dis travailleur.Je ne crois pas que M.Camilnen né à sa suite toute une pléiade de candidats dans un bourbier inex Houde soit qualifie pour aasumer | tri cable?Comme le dit M.Leroux, la direction d aucun parti polni- ; sur 0' sr base-t-il pour espérer que.Par contre, je promettrais v°‘ encore?La campagne lui a donné lonüers mon appui a M.Patenaucie, J ^ c0lJp de massue et la ville l'a ancien ministre à Ottawa, qui a ! achevé dans un balayage complet toutes les qualités qu on attend 0UX élections municipales.d’un chef.Votre dévoué, Théophile LAP1ERRE 5339, 4ème avenue, - 1 Rosemont, Montréal.# * * Montréal, 9 août 1931 Monsieur le Rédacteur, Monsieur, “rer plus longtemps, notre —- .- , _ - t .m "devoir est d’élever aussitèt la vojx < sateur du P.ape actuel.Sa btmtwj “pour réprouver et condamner tout ; pjç xi “ce qui, dans les fonctions du cul- ( p9r se trouvaient démentie “te et dans les cérémonies ecrle- jçs predictions lancées dès le débu “siastiques, s’écarte de la regie : ^ moUvement de réforme par de “droite.” j fauteurs de discordes que ces ri Et après avoir formulé avec sa ; giements troublaient dans leur rod compétence de musicien (sait-on j jeur mauvais goût et let?que Pie X jouait du Bach?! les lois , jner^e qui ont toujours régi le chant d é- «cette réforme ne durera pas, glise.lois malheureusement moon-1jajsaient4jg ^ affirmer; ce quû nues ou mal observées en beau- j «hape a fait, un autre peut !e coup d’endroits, le Souverain Pon- ,.fairc m ie iajSMsr tomber”! üfe ajoute en conclusion: j iis en furent pour leur» frai»S “En dernier lieu, on recomman- £St-ce à dire, pour cela, que toif pé court à toutes ses bonnes inten-j“de aux maîtres de chapelle, aux jt marché rondement dan» le sen ?ions et a réduit à néant tous les | “chantres, aux membres du clergé, | jndiqué oar l’orientation donné grands projets qu’il avait façonnés.J “aux supérieurs des séminaire», j ^ haut?L’affirmer globalement sJ Pourquoi M Houde se crampon nerait-il?Son entourage S cou- T .' , et, grands coeurs au sem de ce parti, Je profite de 1 occasion qui m est rs0”ne n>ose émettre une faire garder l’entrée, du palais mu- offerte pour féliciter la nouvelle j - - d weur de risouer s9 vie ntcipal par deux lions de ciment administration du Devoir de Vin- peur a dans la gueule était empâtée de la novation qu’elle vient d apporter à v ,, Houde est la seule obstruc-matière dont ils étaient pétris.La sa première page en mettant en ve" ¦ tion et Sfl conduite actuelle nuit à pauvreté du ciment avait recouvert dette les questions d’actualité., ._ t- général Nous ne " cpportunemeni Voujons pas sa mort politique Mais les rois du Sahûra d’une fourrure trouée comme une écumoire, et de leurs orbites sans yeux Us regardaient les contribuables consternés.Le président de Vadministration, effaré, donna ordre d’enlever les animaux symboliques, mais Son Honneur s’écria avec colère- "Tou- l Quand on aura fini cet article, qu’on lise, nous y insistons encore une fois, la notice dê dernière pace et on verra que u*us sommes en présence, non pa.s d’un simple camp, mais ri un camp modèle, d’une leçon de choses, d un argument décisif.Ce qui se fait là si'bien, à si peu de frais, quelles sont les paroisses qui ne pourbaient le réaliser?Voit-on ce que cela représenterait, au bout des vacances» qua cent enfants seulement en moyenne par paroisse (il v a cent quatorze paroisses à Montréal), passant ainsi sept ou hm jours au gyand air et qui n'auraient pu y aller avec Jéurs parents et Oui n’auraient pu être accueillis à la Colonie des grève.L’oeuvre des Jocistes a pris une extension énorme au pays de sa naissance, en Belgique.La majorité, de la jeunesse ouvrière, dit-on, en fait partie.Les Jocistes se recrutent surtout Chez les préjocistes èt ce Sorti des camps comme celui-là qui fourbissent l’ambiance voulue pour les façonner a loisir ou, plus justement, comme le dit le Père Villeneuve, pour qu ils ae façonftent d’èux-mémes.Souhaitons que le jour vienne où dans les environs de un beau jour les lions disparurent dans la brousse des chantiers municipaux.Son Honneur aimait A voir son nom et son portrait dans les journaux.Il avait pour les nouvellistes une déférence, des faiblesses surprenantes.Souvent, au cours des réunions de son conseil, un nouvelliste lançait des boulettes en papier d'étain qui allaient voltiger autour du faciès auguste.Quand un projectile l’atteignait, Son Honneur, bon enfant, se contentait de jeter un regard de gaie réprimande au coupable, puis, s'adressant à M, le président, disait à mi-voix: "Ah! le m.r pendant, que les conseillers ouvraient une bouche béante et admirative.Donc Son Honneur allait rencontrer le distingué représentant d'un pays parent du nâtre.Il le trouva dans un hôtel chic, où il examinait une carte géographique murale.Un sourire éclaira la face de Son Honneur le bourgmestre, fl s’approcha tout doucement du visiteur et tout à coup lui donna un grand coup de poing amical dans le.dos.L'honorable marquis de Verleau, représentant officiel d’un grand gouvernement, plia en deux sdns la violence du choc.Mais déjà Son Honneur, la main largement tendue, s’écriait: "Comment ça va-t-y, M.le marquis?Je suis le maire Grosmulot, de Quin-narache.’’ - Croyez, M.le bourgmestre, répondit le marquis d’une voir itran glée, que c’est un grand honneur, .— Ef votre femme est bien.je veux dire Mme la Marduise?Comment va Mme la marquise?— Ma femme est très bien, et.Son Honneur rayonnait dune bienveillance communicative.— Comme ça, reprit-il, M.le Marquis et Mme la Marquise sont bien.Et puis les petits marcassins, ils sont aussi en bonne santé?Cette fois, M.le marquis resta bouche bée, inquiet, ahuri, désorienté.— Mais, Monsieur le bourgmestre, est-ce que vous plaisantez?Vraiment, je ne puis croire.Traiter mes fils de marcassins, tout de même.Son Honnêur parut fort surpris.Il répondit en toute simplicité: Vu que vous êtes un marquis, je pensais que vos enfants étaient des marcassins.Le marquis parla autre chose.EÏ Son Honneur fie sut jamais que les marcassins sont les petits des sangliers et non des fils de marquis.MARCEUUS C’est une comblée, surtout à une époque ou le peuple n'a, que la voix de ses quotidiens poür exprimer ses doléances.Je félicite d'autant plus le Devoir qu’il est le premier è marcher dans cette vole.Je m’empresse d’endosser 1 opinion de M, Leroux au sujet de la conduite de M, Houde comme chef du parti conservateur provincial.Pourquoi M- Houde laisse-t-il a une de ses créatures le titre de de tuellement*" dans "celle ~de "l’inertie j "cathédrales," et surtout aux Ordi- chemin à fâir«r«t.beaucoup en cei et de l’indécision?Il y a encore de i “naires diocésains, de favoriser de tains endroits, la route parcoum j grandes bonnes volontés et de “tout leur zèle ce» sages réformes, iuSqU’ici est considérable.Ajoi “désirées depuis longtemps et ap- tons que, pour activer la marche > “pelées par le voeu concordant de fatre accélérer le pas, les direction “tous, afin que l’autorité même de j de pie xi, si elle» sont suivie! “l’Eglise, oui les a proposées k di- cotmne U y a heu de l’espérer, aê “verses reprise», et qui, présente- ront les plus heureux résultats.^ “ment les impose de nouveau, ne cela va de soi, pour qu « “tombe pas en discrédit”.En ces quelques ligne» d’une gra- «Suite à la page 3) il doit se retirer momentanément pour donner libre cours A une réorganisation pt *i la majorité veut encore ses services il reviendra d’autant plus fort qu’il sera sur de l’appui fidèle de tous les conservateurs de cette province.Votre tout dévoué, Lucien LALONDE 7030, Henri-Julien.Petite chronique de la Propagande ! abonnement expire à telle date.Je la renouvelle aussitôt.Vous bênè-| ficierez ainsi, (on devine le sourire ¦ de celui qui écrit cela), de trois \ sous d’intérêt.j Trois sous d’intérêt, c’est tou-, .i lours quelque chose! Et cela peut Le» 100,000 — Pour le tirage fournir le thème d'utiles réflexions.Le journal à 2 sou» —- Celui ! L'abonné moyen, comme disent oui ne peut rien offrir peut'maintenant nos amis de France, 5»* j» mtm,., quelque chose Prenons, pour base de calcul, un tirage de 20,000 avec prix d’abonnement de $6.Si l’abonné ne paie qu’à la fin de l’année que gagne-t-il?Quel des suggestions à faire?L’espace nous est toujours mesuré.Nous ne pourrons donc ins' ^ .crire ici aujourd’hui encore hui la Nouvelle-Ecosse par un et facturés 4 deux sous 1 unité.tout petit groupe qui en prenait de Des voisins, des «mis, peuvent aveK ies gens Les Néo-Ecoa-ainsi s associer.Des employés de ; 4tiSi qui ont toujours eu un vif sen- ! commerce peuvent, en s entendant, ttm(,nt de la liberté, et qui tien-1 *e faire livrer le journal avant leur , Bent de leurs ancêtres d’Ecosse des départ du bureau.aptitudes particulière* au manie- Plusieurs en profitaient déjà., ment de l’argent, — n’a-t-on pas Certains ont fait autour d eux du déj4 jugement dit que les maîtres recrutement.banquiers de l’Angleterre sont t’est un mode de propagande qui pour j* plupart des Ecossai»?— peut être très fructueux.ont fait de la Bank of Nova Scotia, ié * depuis 1332, l’une des institutions Un brave homme nous écrit, en : le» plus solides de tout le Canada, termes fort émouvants, qu’il ne j Présentement elle est de celles qui eut malheureusement participer à j souffrent le moins de la crise éco- lyncher Malone.Or Malône, on l’a découvert depuis, est un inoffensif chômeur irlandais, il n’a rien de féroce ni de meurtrier.Pendant que Malone était sous surveillance, entouré d’agents de police au loya- vent! — dira, posant sou jourf sur sa table: “Ces journalistj il» ne savent donc pas écrira Faite-s mieux, monsieur, et ai vite, et nous vous en comprime terons._ _ G.P- Avis à ceux qui voyagent Tout billots.Europe «t partout, émit au tarif d** comptgniat — Hôtel*, assurance* bagage* et aecHents.chèques de voyages, passeports, et*, — Servie* complet — LS DIVOIR-VOY ACES.430 uiï.’0"’" **• M4^ jET^SSfwSoïrïïîrà 'USni»! ««ipSÏÏÏÜ îoür"»»oir'ù«l»üri bien Pour le temps de la conférence impériale A ceux que la conférence intéresse ef gui ne reçoivent pas déjà te journal, ou qui, le meevant.veulent le faire aussi lire à de» *m«*» le “Devoir” offre un abonnement de trots mole, eu Canada, par en debori de Montrée! et de la banlieue, au prix exceptionnel de S 15 payable d’avance.Déjà plusieurs de noe abonné* réguhen ont pr.avantag* de cette offre: nous le meintiendrone jusquè >JI flw .Nj” mcis-ci.Ceux gui préfèrent un abonnement d un an pmivent e„ soicer le prix par versement», pour le Canada, d* $2 fyu* l«» 4“*»: * Adresser remises et commandes: U “Devoir .C.P.40Z0, Montréal (service des abonnements.) LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 13 AOUT 1932 VOLUME XXIII —No 185 [Chronique musicale (Suite de le 1ère soient exécutées, il importe Iles soient connues de tous les iciens d’église, chantres et di-urs, ainsi que des curés de pa-! charts de veiller à leur ac-Iplissement.I ce propos, une question me à la plume qui ne manque [de piquant: Combien, sur leur [d nombre, de maîtres de cha-Jb les tout premiers concernes fcette matière, ont simplement ¦ne fois en entier ces docu-|ts qui devraient être leur livre lhevet et l’objet de leurs études Inflexions?ombien?oui!.sans pousser indiscrètement jrentaire, la même question ne [ait-elle se poser pour les orga-es, les chantres et les autres carries ci-dessus énumérées dans paragraphe final du Motu Pro-Et pourtant il ne s’agit pas |de simples désirs, de vagues seils, mais d’ordres bien expli-signifiés en termes qui ne lent aucune prise à l’équivo-j: “Nous publions notre présen-| Instruction, à laqueUe, comme code juridique dé la musique crées.Nous vouions de Notre line autorité apostolique, qu'il It donné force de loi, et è tous, r le présent écrit, Nous en fnt-sons la plus scrupuleuse obser-Jtion”.(Motu Prop, de Pie X, (logue).jpossible d’ergoler sur la varie telles déclarations: il n'v a litre issue que la plus filiale mission ou la plus déplorable .ligçnce à se mettre en regie.La Be excuse à ces atermoiements, it l’ignorance, plus ou moins voltaire, de ces dispositifs, l’est pourquoi, nous l’avons déjà [et redit, il importe «ouveraine-ht que ces documents officiels tnt publiés en fascicule et mis a portée non seulement des rausi-is, mais aussi des fidèles, afin ces derniers, mieux instruits véritable esprit de l’Eglise en nusique sacrée, acceptent de gré le-s modifications voulues.* * * Chemin parcouru £n dépit des retards, des lacu-et de la lenteur à battre la rche, nous devons rendre à nos filiations le témoignage d’un igrès remarquable dans la res-fratîon de la bonne musique sa* ».Peu à peu, le répertoire néîiorc en maintes tribunes de Ig supérieur.Vans prétendre à dresser ici une te de Palmarès, je crois équita-de déclarer que l’archidiocèse Québec fournit à ses congéne-un exemple édifiant.(Grâce à l'initiative personnelle î lélés piônmers du chant grego-in, secondée par le vif encourn-nent du regretté cardinal Begin, splendides editions de la allât” en notation carrée munie de Inès rythmiques et complétées |ir les besoins du diocèse, ont publiées et imposées.)es prêtres, missionnaires grego-is, se sont vu attribuer chacun un district où rayonnent en chaque paroisse leur enseignement et leur influence.Une Commission diocésaine a été établie qui a pour missifip d’éclairer les musiciens d’église en quête d’irfTormations.Dans les maisons d’éducation, le chant grégorien restauré prend de jour en jour plus d’importance et reçoit plus d’attention.I ne mention honorable est due à ce propos au petit Séminaire de Québec, où depuis plusieurs années l'étude du | solfège est officiellement au pro-gramme et reçoit le traitement des autres matières scolaires: examens avec attributions de points, de sanctions, et autres stimulants.C est un magnifique exemple de fidelité aux directions pontificales que feu le cardinal Rouleau s’est plu à encourager, et qu’il serait désirable de voir reproduire en loules nos maisons d'éducation .secondaire.Le diocèse des Trois-Rivières occupe également une belle place, et voit la réforme se propager graduellement.Depuis nombre dan-nées le directeur du chant au Séminaire, qui occupe également le poste important de maître de chapelle à la cathédrale, sait imposer le culte du grégorien, de la polyphonie classique, et du cantique vraiment religieux, à tous ses subordonnés.Le rayonnement dune aussi bienfaisante direction se fait sentir sur la génération sortie de ses mains et se répand dans les autres paroisses, grâce à la contagion de l'exemple.\ Montréal, la Schola Cantorum, créée par le zèle d’un laïque, ardent pionnier du vrai chant d église, avec la chaude approbation de Mgr Bruchési et de Mgr Gauthier, s’est efforcée» de propager le grégorien.A-t-elle reçu et reçoit-elle actuellement du public, spécial des chantres d’église l'encouragement que mérite une propagande si opportune?On ne saurait donner une réponse carrément affirmative, t.n certain flottement d’opinion, engendré par une attitude assez peu con-miv directions venues de thode et d’initiation, de manuel surtout adapté spécialement à nos ressources vocales et bien différents de ceux qui sont actuellement en cours parmi les élèves en musique.Nous reviendrons sur cette question.C.-H.LEFEBVRE, S.J.Une nouvelle fondation féminine L’Ecole supérieure des Arts et Métiers Nécrologie JtTRAOT — A Montrésl.le 10 S *3 Marte Béisafl.épouse en 1ère» noce* : &vtp Bt- , haut, existe en maints endroits et nees passées a 1 Ecole, retarde assurément la marche générale.Au Grand Séminaire, on sait avec quel soin le grégorien est cultivé: les récentes auditions a la radio rendent tout éloge superflu.Far contre, c'est une surprise, peu agréable et peu édifiante que d entendre encore, même aux niesses du casuel, ordinairement confiées à de solides lecteurs, le plain-chant d’autrefois, aujourd’hui démodé et passé de saison.Que fait-on de la direction de Pie X imposant ^uam prinuun” (aussitôt que possible) l'adoption de l’édition vaticane?Ne serait-il pas temps, à ce propos de donner aux messes de Dumont — royale, du second et du sixième ton, un repos provisoire et, mieux encore, éternel?Au demeurant, peut-être sur ce terrain, l'initiative personnelle est-elle trop laissée la bride sur le cou.Il est certain que la création d’une Commission diocésaine, non pas seulement consultative, mais fondée de pouvoirs et capable de contrôle, à l’instar de celle qu’instituait en 1895 le Patriarche de Venise, le cardinal Sarto (plus tard Pie X> est un puissant moyen d'accélérer la restauration.Les renseignements suffisants me font défaut pour apprécier équitablement le travail et les efforts qui se font ailleurs en vue de l’amélioration du chant d’église.Des pré-I cîsions à ce sujet seraient bienvenues.^ ¥ A* Le travail de base En somme, ne cessons pas de le redire, le pivot de la réforme est la formation musicale précoce, très élémentaire assurément, mais générale, de la jeunesse.C’est U mot d’ordre autorisé de S.S.Pie XI en sa constitution “Divini Cultus”.confirmé par les données de l'expérience.Sans cette formation don-née à un âge où les loisirs sont On nous écrit: L’Institut pédagogique (4873, Avenue VVestmount) ouvrira, le 15 septembre prochain, une école supérieure des Arts et Métiers.La nouvelle école a un double BUT.Elle se propose: 1.D’ouvrir une carrière aux jeunes filles qui doivent pourvoir elles-mêmes à leur subsistance ou aider leurs familles.2.D’offrir un complément d’instruction et d’éducation à celles qui se préparent à fonder des foyers chrétiens, qui sont par conséquent les épouses et les mères de demain.On pressent tout de suite les avantages d’une telle initiative.Pin effet, l’Ecole des Arts et Métiers : t.Ouvre une carrière aux jeunes ; filles qui doivent se suffire à elles-mêmes et aider leurs familles.a) Elle procure un gagne-pain honorable à celles qui ne peuvent trouver plate dans l’enseignement, les bureaux d'affaires et l’emploi de gardes-malades, les trois seuls services qui leur soient ouverts dans la province de Québec; b) Elle développe le goût artistique des jeunes filles au profit de l’art industriel du pays; c) Elle leur assure un apprentissage rémunéré pendant leurs an- 1 -ées passées à l'Ecole; d) Elle met 4’élève en mesure de trouver une situation après ses années de préparation technique, 2.L’Ecole des Arts et Métiers offre un complément d’instruction et d’éducation aux jeunes filles qui ont fait des études antérieures.Cette école, en effet: a) Fortifie les connaissances ménagères acquises à l’école, à l’académie, au pensionnat, au collège; b) Apprend à la jeune fille à orner son foyer par les arts décoratifs et les arts du dessin; c) Enseigne le tissage des toiles et des étoffes dont ses mains habiles sauront tirer d'élégants costumes et une lingerie durable; d) Donne à la jeune fille les notions voulues pour la confection d’objets qui occasionnent de nombreuses dépenses, et ne lui auront demandé, à elle, qu'un peu de temps et de persévérance.L’Ecole reçoit en qualité d’éleves: a) Les jeunes filles qui ont terminé la huitième année ou la neuvième du cours complémentaire; b) Celles qui ont complété les quatre années du cours Lettres-Sciences; c) Celles qui sont munies du baccalauréat.L’Ecole des Arts ft Métiers étant une section de l’Institut pédago-que, tous les cours sont donnés par les professeurs de cette maison et du Collège Marguerite Bourgeoys avec spécialistes pour la coupe sur mannequin, le tissage, la dentelle et les arts décoratifs.La durée des cours est proportionnelle à la préparation antérieure des élèves et à leurs aptitudes naturelles.Voici dans ses grandes lignes le programme que l’Ecole des Arts et Métiers propose h ses élèves: a) Létude de la religion occupe la place d’honneur; toutes les élèves en suivent les cours et subissent les examens; h) Comme la connaissance de la voulues.D’autres démarches seront faites avec le même succès, nous l’espérons.Les déboursés seront les suivants: par mois Religion, anglais, français, sténographie et dactylographie .,.$7.00 Dessin industriel.6.00 Dessin artistique et peinture 5.00 Leçons de piano.5.00 Tissage.5.00 Enseignement ménager.4.00 Les élèves sont.invitées à s’inscrire au plus tôt.Elles sont libres de suivre une ou plusieurs sections.S’adresser à la directrice de l’Institut pédagogique, 4847, avenue Westmount.Puisse la nouvelle Ecole, sous la protection de Marie, Reine des Arts et de Saint-Joseph, ouvrier, former des chrétiennes vaillantes généreuses, dignes de porter partout la fe-condité du bien.L’Ecole des sciences sociales de Montréal AVANTAiGiES DE 1.’ENSEIGNEMENT QU’ON Y DONNE La formation de théoriciens n’est pas le but que poursuit l’école des sciences sociales économiques et politiques de Montréal, J'4lP enseigne, il est vrai, la théorie, mais en indiquant à scs élèves les moyens de l’appliquer à la pratique.Cette théorie devient pour eux un fil conducteur grâce auquel ils pourront mieux se guider ou se préparer à guider les autres que s ils n’avaient pour y réussir que les leçons d’une expérience plus ou moins longue et souvent incomplète.Les leçons de la pratique ne sont pas à dédaigner, mais une théorie sûre et saine en accroît la force, en décuple l’efficacité.Les élèves entreront aussi dans la vie avec une intelligence et un jugement plus tôt mûris, pourvus de connaissances spèciales qui leur permettront de réussir plus vite, de mieux se distinguer d’inspirer plus de confiance, de s« classer de bonne heure parmi ’élite.L'Ecole les aura ainsi mis par »ou enseignement spécial à pied d’oeuvre et prépares à leur tâche et à leurs fonctions.Ils auront donc obtenu h la fréquenter un premie-r résultat pratique.D’autres suivront vite.Pour tous renseignements sur le programme, les conditions d'admission, les horaires de l'Ecole, s’adresser par écrit au directeur de l’Ecole, 12Ô5, rue Saint-Denis, Montréal.Comm.) Chez les Franciscains Cérémonie de vêture au Mont* Saint-Antoine MILLET ROUX & IAF0N LIMITEE Produit* Scientifique» Sélectionné* et Instrument* pour 1* médecin* et 1* chlruntte ont l’honneur d'éviter te Co/p» médica! qu'ilï ont ouvert leur magasin d’expwition 12)5, rue Saint-Denis Til.MArqnétte 8495 Ir.auz d* «3KN- Mjurgy.n le Puri».Instrumenta c'.TILE * CIE de Electrtelté médical* de* étanlln»-mect* CHENAILLE, d* P*rU Rayon* X de* ét*bU***m*nt* & CABEL, de Part*.Matériel et mobilier d* uUlea d'ooé-ratioa et d bdpltal.DEVIS SUR DEMANDE SERVICE Tirage * Souscription D*une automobile sedan DeSoto ou $1000.00 et de 170 autres prix au profit du Mon altère Notre-Dam« dé l’Auomption d’Acadie, N.-B.qui aura lieu I* jaudi 15 aeptembre 1932.25 sous le billet, ou livret de 12 billets $2.25 Le* personnes Intéressée* dans la vente de ce* billets devront communiquer *vec M.Aimé deRouen.4318 rue desErable*.Montréal.Tél.AMherst 6090.Pour enseigner la musique aux jeunes Ouvrage* Théoriques de S.M.de S.M.12 août, le T.R.P.Ambroise, Provincial des Franciscains, a présidé une cérémonie de vêture au Mont-Saint-Antoine.Ont pris l’habit : Alfred-Dorian Movneiau.du Séminaire de St-Hya-cirrthe, en religion.Fr.Jean-Paul: Joseph Rainville, du Collège Séraphique.Fr.Isidore; Lucien C.har-land, du Collège St-Laurent, Fr.Théophile; Adélard Reaudet, du Séminaire, de Joliette, Fr.Albéric; Aimé Labelle.du Collège Séraphique, Fr.Lucien: Charles-René Ga-gnofl, du Collège Séraphique, Fr.Jean-Pierre; Aimé Giasson, du Col Tous les professeurs de musique, ceux en particulier qui enseignent aux jeunès, ne peuvent trouver de précis d’enseignement musical plus rationnels, plus pratiques et plus compréhensibles, que’ ies Ouvrages Théoriques de S.M.de S.M.Objets d'une préparation lente et soignée, et portant la marque d’un rare souci de détails, les oeuvres de S.M.de S.M.ne renferment pas de ces lubies trop fréquentes, hélas.que ne peuvent tolérer les professeurs dignes de leur titre.Nous ne voyons pas également la partie musicale troublée par des marques et des signes qui ne veulent rien dire et qu’aucun professeur ne peut, pour tout au monde, interpréter.Nous sommes donc particulièrement heureux de recommander très fortement ces oeuvres de théorie musicale, ayant l’approbation de nos musiciens les plus favorablement réputés, et en usage dans nos divers conservatoires.Les cinq Ouvrages Théoriques de S.M.de S* M., en français et en anglais, n’ont pas à l’heure actuelle, de l’avis des plus autorisés, de supérieurs en pédagogie musicale pour les jeunes.Dépositaire général, Fd.Archambault, Enrg., 500 Ste-Catherine est.KRUGER PAPER CO.LTD MONTREAL, QUE Papier à journal et d’emballage 480 rue McGill Tél.: MAr.3538 Edouard Cloutier, du Séminaire de St-Hyacinthe, Fr.Georges-Henri: Magella Lessard, du Collège Séraphique, Fr, Sylvain; Rudolph Ko-ladvchuck, du Collège Séraphique d’Edmonton, Fr.Casimir; Julien Boucher, du Collège Séraphique Fr.Edgar; Robert Trudel, du College Séraphique.Fr.Charles-Auguste; Claude Fréchette, du Collège Séraphique.Fr.Hector; Fernand Fiché, du Collège Séraphique.Fr.Lionel; Henri-Paul Cormier, du Collège Séraphique, Fr.Roméo; Koch Boisvert, du Collège Séraphique, Fr.Fulgence; Roland Parent, du Séminaire des Trois-Rivières, Fr.Edouard; Clovis Rondeau, du Séminaire de Joliette.Fr.Jean-Eudes; Pierre-Arthur Desrosiers, du Collège Séraphique, Fr.Elphège; Alfred Lamontagne, du Séminaire de Jo-liette, Fr.Onésime; Joseph Cami-ré.du Séminaire des Trois-Rivières, Fr.Lorenzo, tous clercs; et Alcide Daoust, de St-Rolycarne, Fr.oulkt — a Montré*! le il.a 15 mot*- nombreux, l'esprit en éveil, la eu- | .-je_ a* d® __ ___« : * i» „v» a I i lège de Rigaud.Fr.Eymarri; Raoul; Léopold Labhé, de Sher- ^ ._ langue anglaise est indispensable à Vr.hmt » Pharmacie Laurence on trouve QUALITE, EXACTITUDE Toujour* un Diplômé «n charge.LIVRAISON RAPIDE HA 7907 ' Angt* S*lnt-n*nt» et Ontario.Yienf de paraffref FERDINAND BRUNOT MEMBRE d* L’ACADEMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES-LETTRES PROFESSEUR D’HISTOIRE DE LA LANGUE FRANÇAISE DOYEN HONORAIRE DE LA FACULTE DES LETTRES DE PARIS OBSERVATIONS SUR LA "ÿ GRAMMAIRE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE 7 Tou» tes bons Français doNent souhatter une plein rêuss'te à cette grammaire qui ajouter» è la haut considération dont jouit / l'Académia.Nouvelle règle d'accord .des Jdjecttfs sul- 4; vant lo Grammaire, p.92.* / Un volume de 120 page».» j , "L’ouvrage que l’Académie vient de faire paraître a redorwf • tant de vieilles erreurs une autorité nouvelle, il y en a aiouté tant d’autres, que la nécessité d’en défendre le public m’a paru urgent®.“Mon intention a été d’avertir les lecteurs de l’Académie de prendre leurs précautions.Puisqu'ils se jettent en masse sur la Grammaire, c'est signe que le souci de la bonne langue n’est pas mort en France et il faut s'en réjouir.Ma'wju'ils lisent avec critique et croient aveo prudenCe EXTRAIT DE LA PREFACE.EN VENTE AU Service de Librairie du “Devoir” au prix de .75$ au comptoir; .80$ par la posta.un 101 tsi un an an an an an an Feuilleton du "Devoir” "Mon cousin le pirate par ALEX BERRY tt on on on on on on on on on un ^[inanananananananananiinananananananananananananan!?34.(suite) Pendant mon installation la nuit est tout à fait venue.Une étoile met une flamme à la pointe du cierge de l’if, et la mer luit doucement à Thoriion.La brise qui vient du large sent le» pins et les asphodèles.SI je me penche à droite, le vent m'apporte les odeurs de lavande et d’absinthe du mont Fenoulllet; à gauche un Jasmin rivalise avec un héliotrope.Qu’il fait bon ce soir! N’ai-Je donc Jamais respiré de si doux parfums que mon coeur en soit al oppressé?Que dirait Gerta Weissiller, l’aviatrice, ou William Bridgeman, le champion du tennis, en voyant la Beine du Sport pleurer au clair de lune! Mlle Douoeline frappe à la porte.— Je craignais justement que vous ne languisslci un peu.Espérez, ma bonne petite, demain notre soleil chassera tous vos chagrins.La vieille demoiselle m’embrasse, me dorlote; et Je me laisse bercer comme une petite fille éplorée, heureuse d’être consolée d’un chagrin qui ressemble à un grand bon-.heur.XXXIV Si les Kergadec, en Bretagne, se targuent d’avoir des ancêtres parmi les Vénètes que pourchassait Jules César, les Estanne.en Provence, prétendent descendre des Bomains, qui, sur le haut de la colline d’Hyéres, venaient battre leur blé.Le clos Saint-François serait bâti sur des fondations datant de cette époque reculée.On peut voir, en effet, dans un angle de la cuisine servant de musée tout un alignement d’urnes, où les ménagères du premier siècle de notre ère conservaient leur huile.On a aussi trouvé dans les sillons du jardin des médailles en bronze à l’effigie de Néron, et une statuette de marbre, représentant le génie tutélaire de Ltirius Stanius Gracchus.Tante Douceline voit en Stanius le premier membre de la noble famille des FUstanne.Quand saint Louis revenant de Terre-Sainte aborda aux Salins-d’Hyères, sa nef ramenait parmi ses compagnons Ancelin d’Estanne, qui étail parti pour conquérir le Saint-Sépulcre.En 1248, Gaufride d'Estanne, à la naissance de sa première fille, of- : le clos Saint-François, avec ses ter-frit cinq cents sols, pour acheter rasses ruinées, où rampent les lam- des ciboires aux béguines de sainte Douceline.Sainte Douceline tint la nouvelle née sur les fonts baptismaux.Depuis, chaque génération H donné aux filles aînées le nom rie cette illustre marraine.Pons d’Estanne fut capitaine châtelain de la forteresse d'Hyères sous Louis XI, et la famille fournit à la ville plusieurs chevaliers de Malle, des vigulers, des prieurs et une abbesse de l’abbaye royale de Saint-Bernard, dont les tours car- brusques aux raisins sauvages et musqués.De sa pauvreté, Mlle d’Estanne ne souffre guère pour elle-même.A l’exemple de son antique marraine.sainte Douceline, la supérieure des béguines, elle vit selon les plus pures traditions de la règle franciscaine.Elle se nourrit d’un peu de lait, de quelques olives et tomates, des fruits de son verger, le tout assaisonné du grand régal provençal: le pain frotté d'ail et d'huile.rées allongent encore leur ombre Vêtu de robes à l’allure monasti-sur les terrasses du rlos.que.elle n adopté comme coiffure Honoré d’Estanne.contrôleur ile «ran,,1 rM’™” ^ i«n‘’ ifdi- pmrr le roi aux Salins-d'Hyères en nières du pays.A l’ombre de la 1644, possédait, comme en fait foi ^ noire sc» veux ingénus et son livre de raison, un grand Une- émerveillés d enfant ajoutent unc ment de terres cultivée» au-des- tendre à ]n sévérité des con- sous du jeu du Mallh, le long du t0»™ nets d’un visage frappé en Boubaud, et tous les vallons de la médaille romaine, Sauvette et de la Ritorte.Le so- A toute heure de la journée, la leil.à toute heure de la journée, ¦ rloche aux sons léger» et argentins pouvait dorer ses champs et scs annonce la venue d’humbles ami», x'ignes.comme ceux du fameux'qui requièrent les services de la marquis de Carahas.; vje|i|a demoiselle.Elle est tou- De tout ce Beau domaine, il ne j lours prête à veiller un mourant, à reste plus à l’heure actuelle, que I soigner le» nouveau-nés, à apaiser les querelles.Sa sollicitude et sa pitié s'étendent jusqu’aux bêtes misérables, Tous les jours elle arpente la ville, k la recherche des chiens errants et des chats abandonnés, et va surveiller la limpidité des fontaines consacrées par la cité aux animaux.Elle ne craint pas d'aller souvent jusqu’au lointain ruisseau de la Boubaudine, consoler un cheval aveugle qui fait i tourner une vétuste noria.J’ai été accueillie par Mlle Dou-; celine comme la fille de la maison, Le matin, je la seconde dans les ! travaux du ménage; le soir, je l'ac-1 compagne sur la colline, cueillir i les feuilles rie molène ou de romarin, destinées à ses malades, on je l'aide à étiqueter les plantes d'un ! herbier jamais terminé.Au crépuscule, je tire l'eau du vieux puits, maçonné peut-être par Lucius Stanius Gracchus, et tante Douceline arrose son jardin.Rosiers et géraniums forment de véritables buissons, d’où s’envolent sans cesse des couples de pigeons ou de mésanges.Chaque arbre, chaque fleur, chaque brin d’herbe a son parfum.— Mon neveu compare le pays, avec sa ceinture de collines doré par le soleil, à un prodigieux en [ censolr, où macèrent tous les bau ; mes de la Provence.Mon cousin le Pirate est, je 1 vois, resté poète.C’est le momen d'interroger tante Douceline su ^ cet original personnage.M.de Kergadec se plait beau i coup ici?j — Il se prétend au Paradis, reste des heures entières à admi rer le paysage.Il avoue ne plu pouvoir travailler dans cette at i mosphère d’allégresse.Alain néglige les gros bouquin , scientifiques pour rêver! Je me l'i magine difficilement, accoudé r j mnntiqucment ft la balustrade fieu 1 rie comme un troubadour ciselan ! un poème d’amour.A cette pensé j'éclate de rire.Mlle d’Estanne m i fait écho.Elle croit que le solei qui, derrière le Mont des Oiseau écarte l'éventail de ses demie rayons, est In seule cause de cett gaieté.(A iiûvre) Ce joumil est imprimé an N» OOf ' ' Mer* ’-' —- Notre-Psm* est.« Moiitréel.pu J-TÏm n-.erle tmpuUUre** I» r»«1’f>TabtUU limit Mltrlee-preprléteir».Qeor*** FeUetler.lecteur-gêna».* LC DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 13 AOUT 1932 VOLUME XXIII N* 185 LA RADIO RADIO-GAZETTE Samedi, le 13 août — Causerie sur le journalisme à 8 heures, poste WABC, par Edwin C.Hill.— Conrert sous la direction de Albert Coates à 8 h.30, poste WABC, émis du stade Lewisohn : SjTiiphonie en do mineur, de Brahms; Ouverture du Carnaval, de Dvorak; Kamarinskaia, de Glinka; Tod und VerklaeruiiR, de Strauss.— lTne Irradiation radiotélépho-nique d'un nouveau Renre sera faite.samedi prochain de tirant Hall, Université Queen’s, par les soins du service de la radio du Canadien National alors que les vois de 60 artistes appartenant à l'école de chant de l’Université seront radiodiffusées, de 9 h.à 10 h.du soir (heure avancée) par les postes de Montréal, Toronto, Ottawa.London et Hamilton.L’irradiation et le re ! layajte de ce concert ont été con-1 fiés au Canadien National.— M.Henry I.Harriman, non-1 veau président de la Chambre de i commerce des Etats-Unis, pronon-cera son premier discours depuis J son élection à cette charge.11 par-} lera au programme de l’Institut des affaires publiques de l’Université Columbia, à lOh.15, poste WABC.Sujet: “La route vers la stabilité des affaires’’.Dimanche, le 14 août —- Irradiation du discours de M.Herbert Hoover a 4h.30, poste WABC, à l’occasion du dévoilement du monument élevé au cardinal Gibbons.La statue est offerte par les Chevaliers de Colomb.Elle se dresse dans le parc qui fait face à l’église du Sacré-Coeur.(Test le premier monument élevé à un cardinal.— A 7h.30, poste WEAF.programme de musique symphonique sous la direction de Moshc Baranov.On entendra plusieurs soli au cours de la demi-heure, — Au poste WJZ à la même heure, chant par le quatuor des Commodores et orchestre sous la direction de Harry Kogen.Transmission par CFCF.— Programme «le chant uar Charles Carlisle à 7h.45, poste WABC, et accompagnement par l’orchestre que dirige H.Barlow.Concert Lewiaohn — Albert Coates, chef d’orchestre anglo-russe, dirigera le i>ro-gramme du concert Lewisohn irradié du stade de ce nom à 8h.3(1.poste WABC: Ouverture «te Russian et Ludmilla, de Glinka; Caprice espagnol, de Rimskv-Korsako.'f; Le divin poème, de Scriabine.— Les artistes suivants prendront part au programme de chant et de musique de 9 heures, poste WJZ: Betsy Ayres, soprano; Mars Hopple, contralto; Steele Jamison, ténor; Léo Salathiel, basse: Norman Price, ténor; Edward Wolter et Ralph Kirbery, barvtons; Karl Waldo, basse.Orchestre sous la direction de Robert Armbruster.Concert Goldman Edwin Franko Goldman dirigera le programme de musique symphonique suivant à 9h.15, poste WJZ: Marche de Tannhauser, de Wagner.Ouverture «le Mienzi, «le W'ngner; Ave Maria, de Bach-Gou-nod; Caprice italien, de Tschaik-owsky; Marche et choeur de Judas Macchabée, «le Haeudel; Ouverture de Gunrany, de Gômez; Extraits de “Madame Butterfly’’, de Pucciul; Les Pins de Rome, de Respighi; Bolero, «ie Ravel.Musique américaine ancienne à 9h.15, post«' WEAF, sous la direction «le Gustave Haenschen.Chant par F.Munn, Veronica Wiggins; et piano par Phil Ohuian et Victor Arden.Concert du parc |asper Les artistes do Photel du parc Jasper du Canadien National ext'-cuteront un programme de choix i» 9h.30.poste CFCF.pour la région de Montréal.On entendra Herbert Hargreaves, ténor, et Wishnrt Campbell, barvton.Accompagnement «l’orchestre.Orchestre sous la direetion de Harrs Sosnik à !t h.30, poste W ABC, et pièces «te piano par le même.Aussi chant.’L’Heure exuqise «le 10h.15, poste W'KAF, comprendra un programme de chant par un choeur «ie huit voix de femmes et «tes soli rth.Programme de musique i-sna-gnole à 11 heures, poste WABC, sons la direction «te Vincent Sores avec le concours de Tito Guizur, ténor mexicain.V llh.15, poste WARC.résultats des Jeux Olympiques.Lundi, le 15 août Chant par Richard Crooks, ténor.au poste WEAF à 8 heures.Orchestre sous la direction de W.N Dais.Nouvelles générales commentées par F.dwin C.Hill, à 8 heures, au poste WARC, A 9h.45, poste WARC, les pianistes Fray et Braggiotti présenteront: Caprice viennois.d«' kreis-1er; L’Isle joyeuse, de Debusss*-Braggiotti, et autres pieces modernes et populaires.A 11 heures au même poste Nicolai Rerezowskv fera exécuter à ses musiciens les pièces suivantes Ouverture du Mariage secret, de Cimarosa; Galliwog’s cakewalk, de Debussy; Mighty Lak a rose, de Ne-vin; Poème écossais, de MacDo-well; Allegro de la Symphonie inn chevée.de Schubert; Le Carillon de la suite de l’Arlésicnnc, de zet.A.A Postes locaux 8AMFDI, 13 AOVI CK AC NOS MAISONS D'EDUCATION PENSIONNAT SAINT-IGNACE SOEURS DE SAINTE-CROIX 1640.RUE ST-HUBERT H Arbour 6868 rotin I.rltre*-8rlrnr«n na*1- Detwtn, Pein- INSTITUT PIE X .4259 rue Christophe Colomb Mllos Lalumièro CHorrier 1453 t e» risste» rflfl»m>ac*r«M( la MF«CRPfit.T »FPTFMBRR Cflttra primaire complet, cour» rammer, laI m fi»»t»i» ei en *nr*>*.P*r groupe* on Ineivtdnellement riaata e«r»B«l«» pour earyaoe et fine* I (prét-mldl DlxUau Court eu *o*r SI lenleuient.«aile éétnifr Ptsue Collège “Sacré'Coeur' dirigé par les Frères du Sacré-Coeur 100, Boulevard Laframboise, St-Hyacinthe, P.Q.Cours primaire supérieur complet PENSIONNAIRES ~ INTERNES — EXTERNES Réouverture le 7 septembre 1932 Méisen entièrement rafraîchie, agrandie, remeublé*.Demander le prospeetu» au R.Frère Directeur.COLLEGE DE ST LAURENT Dirigé per les Religieux de Sainte-Croix INTERNAT ET EXTERNAT COURS CLASSIQUE ET PREPARATOIRE FRANÇAIS COURS COMMERCIAL ET SCIENTIFIQUE PREPARANT AUX ECOLES SUPERIEURES ATTENTION SPECIALE A L’ANGLAIS ET AUX MATHEMATIQUES Tél.R.P.Supérieur: BYwater 0411 Parloir: BYwater 0483 Ville Seinf-Laurent — Tramway d* Cartierville ENTREE LE 8 SEPTEMBRE PENSIONNAT MONT-ROYAL dirigé par le* SS.des SS.NN.d* jésu» et de Marie Cour» complet de langue françatae Préparation aux diplôme» du Bureau de lin»miction Publique Affiliation k l'Université de Montréal.Cour» Lettren-Bclence».Piano, Violon.Chant.Diction français».Culture phvalqua.Préparation aux diplôme* de mmique accordé* par i Institut d‘En*elfroemen» ménager.ENTRF.B, MARDI, « SEPTEMBRE Adresse: 1892, AVENUE MONT-ROYAL EST Tfléptyin#: *77* MantrfAl .11 * .’ 1 " .' ' „ mi PENSIONNAT NOTRE-DAME DD SACRE4C0EUK dirigé par LES FILLES Di LA SAGESSE Dorval, t»ué I Cour» complet d» langue françalM Cour» commercial.En*#lgnement ménager.Muaîque Peinture, etc ! Construction moderne fc 18' rallie» de Montréal, entièrement A l'épreuve du feu.I Grand* terrain» 8e jeu* Arré» facile*: CPR.C N R et tramway* de Lachlne, en automobile: Boulevard St-Joaeph ou Chemin de Ueset.Rentrée: « eapteinbrfk.T4L ¦ C91C VOLUME XXIII — No 185 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 15 AOUT i9al LA.VIE SPORTIVE Montréal a perdu hier à Newark Des champions au programme de mercredi 'Newark, 13.— Les Ours de Newark ont remporté leur quatrième victoire consécutive sur les Royals de Montréal hier lorsque le locaux sont sortis victorieux des hommes d’Eddie Holly par un résultat de 10 à 6 dans la dernière joute de la série.Les joueurs du gérant Mameaux ont frappé les balles de John Po-morski à leur aise.Les Royaux, comme dans les joutes précédentes de la série, ont pris l’avancé dès le début mais comme toujours leur suprématie a été éphémère.Les porté-couleurs du club de la métropole canadienne ont compté trois points dans les deux premières manches mises en rèlief par un coup de circuit d’Eddie Moore.Les Ours ont rapidement rétabli Des rencontres intéressantes pour lundi Montréal devient rapidement le render-vous des poids coq et des poids plume, mais i’intérêt se concentre actuellement sur le programme du promoteur Armand Vincent au Forum mercredi prochain, alors que deux combats principaux seront à l’affiche, mettant trois champions en vedette.Al.| Brown, champion poids coq du monde, Milou Pladner, champion européen de la même classe, et Newsboy Brown qui détient le litre de la classe 118 livres pour la Côte du Pacifique et les Iles Philippines.Pladner a fait du beau travail hier à' l’International Sporting Club en vue de son combat de mercredi soir prochain avec Newsboy Brown, alors qu’il espère .vaincre Dur à.cuire jeudi contre Cantonwine Malgré tous ses torts possibles il én* est qu’on ne peut reprocher a Whitev Hewitt, le lutteur irlandais i qui disputera la finale à Harold Cantonwine.à la séance de lutte du promoteur Alec Moore au Forum i jeudi soir prochain.Whitey n est ! pas nonchalant et il n’endure pas ' plus qu’il ne faut les coups ! lovaux de ses adversaires.Les Olympiades de Los Angeles tario, concourant cependant pour son pays, l’Australie, a victorieusement défendu son ahampionnat clerc, N.Bartolucci, G.Proteau.C.Deangelis, , I 3e manche: R.Gomieratto, H.Le- I olympique à la rame, lorsqu il a I cierCi \y.Gravelle, R, Despatie, F.; battu Bill Miller, le champion des j Qajigno i Etats-Unis, et Guillaume Douglas, 1 dé- oyaux de — Les promoteurs Riopel et Lé- si.contre certains rivaux, il a a tourneau ont voulu offrir aux ama- Montréal paru un peu trop rude, leurs de lutte pour lundi prochain, c’est sans doute que dans le ring à l’Arena Mont-Royal, un program- il ne pense qu’à vaincre et que les me de premier choix.Ils ont réus- moyens lui paraissent tous bons.si à faire rencontrer l’ancien cham- Et jeudi prochain c ost probable- pion du monde Dynamite Gus Son- ment comme favori - ' nenberg avec Lee Wykoff, le lut leur russe qui a fait dans le sport comme baseball.ses débuts lanceur au l’équilibre lorsque Leon Pomorski! Ie boxeur juif pour obtenir une a permis à trois adversaires d’occu- rencontre de championnat avec Al.per les buts à la troisième manche Brown à la fin du piois.Newsboy et à Jess Hill de loger la balle dans Brown est arrivé à Montreal hier le champ pour un deux-buts.Hill i soir venant de Los Angeles.Le a lui-même compté sur un coup de | Newsboy n’a cependant pas perdu Jim Moore.• son temps en route.Grâce à une Chick Shiver a frappé à la six- permission spéciale de la compa-ième manche son 4ème coup de'gnie de chemin de fer, Brown a circuit en sept jours, aux dépens ; pu faire son entraînement sans in-de Johnny Murphy.Jusqu’à ce coup | terruption tout le long du par-Murphy n’avait accordé que deux) cours.La compagnie mit à sa dis coups surs.MONTREAL Ab.P.CS.R.A.E.Oautreau H.Walker, c.c.E.Moore, c.a.Roettger, I b.Conlan, c.d.Shiver, c.g.Susce, r.Walters, 3b.Pornorski, I.a-Thomas .Total 35 6 8 24 10 ê—A frappé pour Pormorski à NEWARK 9e.Neun, 1 b.• Owen, c.a.jensen, c.c.Hill, c.g.Saltzgaver, 2b.J.Moore, c.d.Barrett, 3b.Hargreaves, r.Murphy, I.Weaver, I.Total P.CS.R.A.E.35 10 13 37 14 2 Résultat par manches: Montréal .Newark .120001200— 6 2040201 lx—10 SOMMAIRE position un certain espace dans le wagon à marchandises, et Brown a fait de la boxe imaginaire, a travaillé sur le sac et fait de la gym nastique tout comme la chose se voit dans un gymnase.Ceci lui a fait beaucoup de bien et son gérant, Ledwith, a averti Vincent dans un téléphone longue distance de Chicago, que Newrsboy était dans la meilleure des conditions.Pladper a fait deux rondes furieuses avec Benny Brostoff au gymnase International hier.Les connaisseurs furent émerveillés de sa vitesse et de la force de ses coups.Pladner a travaillé tout comme s’il était dans l’arène pour un combat sérieux, et i] a échangé de bons coups avec Brostoff.C’est exactement le type du Français, il aime à se battre, et donne son meilleur, que ce soit dans le gymnase ou dans l’arène.Brostoff est un excellent entraîneur pour Pladner.il est rapide, rusé, et cogne dur des deux mains.Pladner a ensuite fait deux rondes de boxe imaginaire, a dansé à la corde et a fait des exercices de gymnastique.Son gérant, Louis de Ponthieu.a déclaré qu’il était très satisfait de la condition de son protégé et qu’il n’avait pas l’intention de le forcer outre mesure.Pladner s’améliore tous les jours et sera au meilleur de sa condition mercredi lors du pesage.Panama Al.Brown arrive ici ce Wykoff a livré trois ou qualre combats cette année à Montréal sans jamais connaître la défaite.11 a démontré des qualités qui ont induit les promoteurs à le choisir comme l’adversaire de Sonnenberg dans la finale de lundi soir.Wykoff a de plus obtenu l’assurance d’un combat de championnat avec Deglane s’il réussissait à battre Sonnenberg.L’ancien lanceur des St.Louis Browns ne manquera pas la chance qui lui est offerte d’une rencontre de championnat.Il va se préparer soigneusement à la finale de lundi soir pour tenter par tous les moyens possibles de coucher Sonnenberg et de monter d’un échelon vers le trône auquel aspirent tous les lutteurs.La semi-finale promet d’être particulièrement enlevante.Al Morelli est un athlète sensationnel, la réplique de Gus Sonnenberg, alors qu’il était à son meilleur.Zarynoff s’est depuis longtemps acquis la réputation d’être le lutteur le plus agile, le plus souple et le plus rapide.Ces deux hommes, également désireux de conserver leur bonne renommée, se livreront un combat sans répit que les specLdeurs ne pourront s’empêcher d’appjaudir.Hans Schroeder, le compagnon de Max Schmelling lorsque le boxeur était champion du monde, des amateurs qu'il entrera dans l’arène pour tenter d’enlever la victoire à Harold Cantonwine.le Western Express, hué copieusement à ses deux premiers combats locaux.Peu recommandables que soient les tactiques de Hewitt, elles trouveront certainement grâce devant les yeux du public, surtout s’il réussit à coucher Gantonwine au matelas de façon décisive.La raison de ce favoritisme apparent du public sera fort simple à expliquer.Chaque fois qu’il est venu à Montréal.Cantonwine n’a pas essayé de vaincre son rival: il a simplement tenté de l’étouffer puis de lui coller les épaules au plancher.Contre le Dr Wilson, il a réussi la première fois mais contre Sammy Stein qu’il avait bel et bien étranglé avec les câbles de l’arène, il n’a pas eu la même veine.L'oeil averti de l’arbitre .limmie McKim-mie a vite vu è travers son jeu et c’est une disqualification immédiate qui a donné la victoire à Stein.Connaissant Hewitt comme ils le connaissent, les amateurs espèrent sans doute que Cantonwine tentera de lui passer le coup de l’étranglement.S’il essaie, gare aux représailles qui devraient être intéressantes.M.Hewitt plein de saog irlandais.a detfit démontré que la rudesse de ses adversaires ne l’effraie pas.Plus fort, ils frappent plus, lui-même tape comme un sourd.Fit une bonne partie du public amateur de lutte ne détesterait pas voir Cantonwine mis à sa place une fois pour toutes.Quoi qu’il arrive.Il ne manquera pas de se produire certains incidents piquants qui reporteront au ne de Toronto, s’est qualifié P™r 1 P"™*" championnat des ré- la finale des poids coq aux jeux Rates olympiques est Pa«é à l AUe-olvmpiques lorsqù’il a obtenu la I magne quand son équipé a quatre décision aux points conter José Vil- ! rumeurs, avec coxswain .a lu-lanucva, des Philippines, hier.I omphé apres une poussée s»*nsa-Joe Lang, des Etats-Unis, a perdu j tionnelle à l’arrivée de 1 équipé ita-la décision aux mains de Hans Zi- lienne.g] a r ski, d'Allemagne, dans la classe La Pologne a été troisième et la des poids*coq.Nouvelle-Zélande quatrième.1-es Etats-Unis ont vu leur pre- La France, et non pas la Hollande, a reçu le championnat olympi- mier boxeur passer que Fvddie Flynn, ne Points comptés sur coups de jensen 5, E.Moore, Pomorski, H.Walker, Hill , .i, j.Moore.Saltzgaver 2, Sh.ver, Bar- m a tin p üurt ermi ne r _ s on^ en\ra in c^- -ett; buts volés, Conlan 2, Neun, Owen; * * ~ detix buts, Hill, E.Moore; trois buts, Dwen; circuits, Jensen, E.Moore, Saltz-çaver, Shiver; coups, Murphy 7 dans 6-2-3; Weaver 1 dans 2 1-3; struck Out, Murphy 3, Pomorski 3, Weaver 3; buts >ur balles, Murphy 3, Pomorski 4j lan-:«Cir gagnant, Murphy; balles manquées, Hargreavej; frappé par le lanceur, Po-¦norski ( (Jensen) ; laissés sur les buts, Newark 6; Montréal 6.Arbitres; Jorda et Kolls.Temps 2.30.AUTRES JOUTES Toronto .020 013 004—10 10 1 Baltimore 300 021020— 8 12 1 Cook, Cantrell, Walker et R Smith; Holloway, Cunningham et Swingler.Deuxième partie R.H.E.Toronto 000 000 0—0 5 2 Baltimore .003 000 x—3, 6 0 Sullivan et Smith; Cam et Hinkle.Rochester 100 000 011—3 9 1 Albany 000 000 000—0 4 1 Kaufmann et Florence, Shealy Krueger.et La course cycliste Québec-Montréal La course Québec-Montréal qui aura lieu dans trois semaines, le 28 août, sous les auspices du Club Cycliste Quilicot, suscite un vif intérêt chez les amateurs du sport de la pédale, Les commentaires se fônt nombreux dans les cercles cyclistes.11 serait imprudent de se ( s®*' or^r.l^rau'mogrlmmë-prononcer sur le vainqueur proba-; droit.C^ 00 ble de cette deuxième grande das- Classe nommée, 875.00^ ment en vue de son combat de dix rondes avec Roland Lécuyer, dans le deuxième engagement de cette séance exceptionnelle.Lécuyer partira de Holyoke, Mass., ce soir, et sera ici demain matin.Les quatre boxeurs à l'affiche s'entraine-ront tous au gvmnase International, dimanche après-midi, et il n’y a aucun doute que cette salle sera bondée à capacité pour assister au travail de ces étoiles de la classe poids coq.Il est maintenant pratiquement certain que le champion rencontrera le vainqueur de la rencontre Brown-Pladner, si toutefois il défait Lécuyer.Cette dernière rencontre étant de douze rondes, on calcule qu'à cette distance, il est certain qu’un des deux adversaires l’emportera.Pladner, actuellement dans la meilleure des conditions, semble regagner la faveur ries parieurs à mesure que le combat approche, certains croyant que les deux rondes supplémentaires favoriseront le champion français.Trois préliminaires de six rondes précéderont ces deux rencontres faisant un total de quarante rondes au programme._______ Club de courses de Marieville Dimanche, le 14 août, aura lieu, à Marieville, une matinée de courses, organisée par le club de l'en s'attaquera à Casey Kazanjian, le temps où le regretté Raymond Ca Bohémien.Os deux-là sont égale- j 7,aux tirait les cheveux de son ad-ment puissants, même s’ils ne sont pas encore du calibre des champions.Ils lutteront désespérément pour remporter les honneurs de la victoire qui leur vaudraient d’autres prochains engagements.Léo Numa, l'Apollon des lutteurs, tentera de màter le fougueux Frei versairc si les moyens légaux suffisaient pas.Cet artiste du coup de bélier Sammy Stein sera en demi-finale contre Gy Williams que l'on dit fort agile à éviter l’arme princinale de Sammy.Fort loyal, ce dernier est un grand favori et nul doute que sa , fITl .! présence au programme fera paisir ^y-L^landaïs s est re e - aux maateurs qui suivent les scan- de Pat McGill au cours des re e t, s fju F'orum avec tant d'enthou- combats qu’il a disputés à Mont réal.Il est très agressif et ne manque pas de science.Sa mimique est des plus amusantes lorsqu’il se trouve dans quelqu’impasse.Numa ne manquera pas de lui infliger de rudes punitions, ne fût-ce que poulie ramener au bon sens dont il perd souvent la notion.**Yvon Robert, le jeune athlète canadien-français, s’attaquera à Jack Ross dans une préliminaire de 15 minutes pu une chute.siasme.Lionel Conacher.le fameux athlète canadien qui devait lutter trente minutes contre Nick Mercuric devra être absent jeudi soir.Après examen fait par le Dr Wise- en finale lors-de Nouvelle-("irléans, a remporté la décision sur David McCIenve, champion mi-moyen de l’Empire britannique.Erich Lampe, homme de police de Berlin, âge de 20 ans, est passé en finale des mi-moyens lorsqu’il a vaincu Brune Ahloerg, de Finlande, aux points.Josef Schleinkofer, d’Allemagne, a conquis sa place en finale des poids plume après avoir battu Gaspare Alessandri, d’Italie.DiEMO ''FINALES 118 Jxvres: Horace Gwvnne.Canada, décision sur José Villanueva, Philippines.Hans Ziglarski, Allemagne, décision sur Joe Lang, Etats-Unis.126 livres: Josef Schleinkofer.Allemagne, décision sur Gaspare Alessandri, Italie.Cameo Robledo, Argentine, décision sur Cari Carlsson, Suède.147 livres: Erich Campe, Allemagne, décision sur Bruno Ahlberg, Finlande.F2ddie Flynn, Etats-Unis, décision sur David MoGleave, Grande-Bretagne.AMERICAINS CHAMPIONS Les Etats-Unis ont défait le Canada.pour le championnat do la crosse amateur, dans la troisième et dernière joute par le résultat de 7 à 4.Les Etats-Unis avaient remporté la première joute de la série tandis que le Canada avait pris la deuxième, et la joute d’hier devait décider du championnat.Les Etats-Unis étaient représentés nar l’équipe de l’Institut Hopkins.Les Etats-Unis furent continuellement en avant, mais le Canada a fait de vaillants efforts pour tenter de remporter la victoire.LES JAPONAIS SE DISTINGUENT Masaji Kiyohawa, du Japon, a remporté hier le championnot olympique de la Xe Olympiade, des 100 mètres sur le dos.Kiyohawa a couvert la distance en 1 minute et 8 6-10 secondes.Tshio Ire et Ken-tario Kawatsu ont respectivement pris les deuxième et troisième places pour donner une.victoire complète aux Nippons.Robert Zerh.des Etats-Unis, a terminé en quatrième position.Comme grande finale d’une journée fructueuse pour les Etats-Unis dans la division féminine, Josephine McKim.Helen Johns, Eleapor Garatti et Helene Madison ont gagné les 400 mètres à relais, style libre.La Holliuide a pris la deuxième place.l’Angleterre la troisiè- que de yachting dans la classe mo-' r.otype.Le décompte officiel des points et un protêt de Jacques Le Brun ont causé c changements.La course aura lieu demain La course de 25 milles par équipe qui devait avoir lieu dimanche der-nie rau vélodrome du Parc Jarry, a été remise à demain.La composition des équipes a dû être remaniée.vu que certains coureurs s’entraînent actuellement pour la grande épreuve sur route Québec-Montréal.Il est assez difficile, en effet, de faire les deux genres de cyclisme en même temps, mais malgré l’abstention des routiers, nous pouvons compter sur une dizaine d’équipes.Les manches pour le championnat provincial d’un mille seront comme suit: 1ère manche: L.Berner, S.Va-chon.L.Sweer, B.Pavau, B.Herman.2e manche: E.Santerre.C.Le- 4e manche: L.Borris, G.Robson.C.Wiîisky, M.Bucci.J.Grigg.5e manche: F.Pelletier, A.SI-.Laurent, E.Crépeau, E.James, B.Gomieratto.6e manche: H.Trépanier.O.Du-verna, H.Charbonneau, M.Carra, J.Séguin.L’inscription de Laurent Gadou dans une course derrière moto contre Jules Audy, soulève un intérêt non moins vif.Les fervents de sensation seront servis à souhait par ses virtuoses de la piste.Henri Lepage fera équipe avec Ruddy Flisenberg contre Baggio et Pierre Gachon dans une course de piursuite.Marcel Rainville a battu Longtin La semi-finale de la coupe Bancroft a été complétée hier soir, sur les courts du Hunt Club, alors que Marcel Rainville et Roland Longtin étaient les adversaires aux prises.Rainville a gagné la partie d’hier, par 6-4 gagnant la série de cinq sets-Le résultat de la semi-finale fut de 3-6.2-6, 6-2, 6-3, 6-4.Rainville jouera cet après-midi en finale contre Charlie Leslie, le vainqueur de la première semi-finale.Immédiatement après la finale pour la coupe Bancroft, Bernard Faubert et Emile Durand joueront en semi-finale pour le championnat du club Outremont.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS INGENIEURS H.Labrecqua, I.C.O papinaau.I.O.at Arpantaw.M.CaUlotw.I.O.Les Ingénieurs Associés LIMITW INGENIEUR'» CONSEILS B*tou arm* — Arpantaaa — Expertise EC17IOB THKSÛS MONTREAL 04*2 Kt-Jarcues osait —- HArbonr l ZSBo 1», Raymond Beausoleil, I.C.Spécialité: COMBUSTION CH AU IT AGE INDUSTRIEL RT DOMMTIQÜB — INSTITUTIONS HOPITAUX -• CONCIRRORRIES Immeuble Dominion Square 1010 $te-Cj»H«rine ouaat - Pt.9131 CHAMBRB 740 Anatole Vanler, C.R.Ouï Vanter, C.R.Vanier Cr Vanier AVOCATS 57 oueet, rve Saint-Jacques Tél U Arbour 2841 BREVETS D’INVENTION gpprfi Svnnnôej eo nvi-uei'etofii* AVOCATS sique annuelle, car sur une distance de 187 milles, c’est la ténacité qui comptera et le parcours très accidenté pour les premiers cinquante milles de Québec à Ste-Anne de la Pérade assurera une course vivement contestée où toutes les qualités d’un cycliste routier parfait seront mises à l’épreuve.Les inscrits à date sont au nombre de cinq et porteront les numéros suivants durant le parcours de la course: No 5 Roland Bélanger (Club Quilicot); No 16 RfûulGar-neau .Charlesbourg, Qué.) ; No 18 Alix Rainville (Club Quilicot) ; M 19 Rosaire Marchildon (St-Tite, Qué.); No 26 James Rogers.Trois-Rivières, Qué.La dernière inscription officielle reçue'ést celle de Roland oui portera les couleurs du Club Cvcliste Quilicot.Ses nombreuses victoires dans le passé, le placent au rang des maîtres de la route.Comme coureur de longues distances.il est très effectif.Il y a deux ans il « gagné la course de 100 mules.'Trois-Rivières-Montréal en dominant tout le lot des concurrents mier Québec-Montréal en 9 heures .« classa cinquième dans le préau “sprint” final.L’an dernier, il et 29 minutes, et OU«trièrne, le championnat du 50 mil es à Ottawa en 2 heures 20 minutes -et 6 secondes.Cette année, « nhisieurs courses sur différentes distances.11 sera certainement un des premiers du classement dans le prochain Québec-Montréal.Les inscriptions seront closcs mercredi soir, à dix heures, le 24 ™oût Toutes lès formule, d’inscrip-Hnn* doivent être retournées au lo-cal du Club Cycliste QiiUlcut, 300 rue Dorchester Es*.Montréal.Tel.PLateau 0194.Classe 2.18 amble.$200.00.Pour informations, s’adresser M.A.Ladouceur.prés.Starr L’Association Indépendante L’Association Indépendante des Gérants de Baseball de Montréal donnera dimanche, son avant-dernier programme de la saison.L’Association a connu cette année une de ses plus fructueuses saisons, malgré quelques défections dans les rangs.Le programme de demain, mettra aux prises huit forts clubs dans des joutes toutes aussi contestées les unes que les autres, complet: Nous donnons ici le programme Shoe & Last United vs St-Charles.Batteries: Strong-Ward et Maricn; Bree et McLeod.Au Parc Lasalle à Lachine, 2.30 hrs p.m.Fullum vs Lachine.Batteries: Desinarchais et Daunais; Meek et Parent.Côte-des-Neiges.avenue Lacombe, à 2.30 p.m.Montréal-Est vs Côte-des-Neiges.Batteries: Ovila Lahave et Brouillard; Doray et Prézeau.Au Sault-aux-RécolIets, boulevard Gouin.à 2.30 p.m.St-Paul de la Croix nlétique du Sault.Batteries: Page cl Gilbert; Lavigne et Provencher.man.Conacher a reçu l'ordre de | me et le Canada la quatrième.laisser au repos durant quelque temps un bras qui lui fait mal.C’est au coude que Conacher est blessé et le contretemps ’empêchera d’être au programme comme il avait été annoncé.Dr Ralph Wilson et C.K.Berger ouvriront la séance à 30 minutes.Le classement des équipes Reizo Koike, un jeune écolier nippon de 16 ans, a remporté la victoire dans la première éliminatoire des 200 mètres brasse en 2 minutes 44.9 secondes.Le temps de Koike établit un nouveau record olympique.Yoshiyuki Tsura.du Japon, défenseur du titre et ancien détenteur du record, a pris la deuxième place: 2.45.4.CANOTAGE ET YACHTING Bobby Pearce, d’Hamilton, On- BERTRAND, GUERIN, GOUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS Imm.In*.Exch 27* ouest, rue St-Jacrjnej Eruest Bertrand.C.R.SubMttUt Senior du Piocureur Général C -E Guérin.C R M.Goudrault.C,R^ Antonio Garneaa.II.N.Garreau.Marcel Pt freon.Vemanüei ce ma-uei'etortt» fwmideé! Yirum dlrsmaiurn mmSi COMPTABLES Aldértc Blaln, L.L., L.Roger Pinard.L.L., L.Slain & Pinard AVOCATS Imm.Onluth, chambre 22 - l.Ane.214* *4, rue Notre-Dame oueet - Montréal Newark ._ .79 44 .642 Buffalo .„ .68 54 .557 Baltimore .67 57 .540 , Montréal .„ .63 57 .525 Rochester .65 59 .524 Albany .54 68 .443 lersey City .55 73 430 | Torofno 42 81 .341 j LIGUE NATIONALE Chicago .48 551 Pittsburgh .6b 50 545 Brooklyn 58 54 518 Boston t 5« 55 .513 Philadelphie .58 57 .504 St Lou'S 53 56 486 New-York .50 57 .467 Cincinnati 48 67 .417 LIGUE AMERICAINE New-York 75 35 .682 Cleveland 66 45 .595 Philadelphie 66 45 595 Washington 61 49 .555 Détroit 57 51 .528 St Louis 48 60 450 Chicago ., .36 70 340 Boston 27 82 248 Tél.LAn.7209 Le bureau de direction de la Ligue de Baseball Starr est très occupée.depuis une couple de semaines, car les séries éliminatoires *ntè-nent toujours un surcroît de travail.Les Millionnaires ainsi que le Parc Champlain sont assurés de participer aux séries semi-finales par leurs victoires sur les clubs Beauharnois et Notre-Dame.Trois clubs doivent prendre part aux séries semi-finales et il reste encore à connaître le vainqueur de la partie St-Jean-Berchmans vs So-rel Incorporé avant de connaître définitivement les équipes qui croiseront le fer, afin de se rendre éligibles pour participer à la série Finale qui sera disputée, soit contre Jos.Choquette ou Barsalou.Ces deux dernières équipes se rencontreront demain, dans une premiere partie d'une série de deux dans Le sommaire du programme de demain après-midi, ««I comme •«it- Jos.Chocruette.- Terra,J} Rouen et létourneux.“ ">n- neuve: Barsalou vs Jos.Choauette.Parc Champlain.- Boulevard Rosemont et 26e «venue.— Rosemont: Montréal Quarry vs Parc Champlain.Parc LaFontaine vs Millionnaire*.„ .Sorfl._ st-Jean-Berrhmans Sorel Incorporé.T .t.,, Youville.— Crémazie^ et Lajeu-jnesse: Fils d’Italie v» St-Alphonse d’Youville.La lutte au Camp Beauchesne Paul Gaudette, le lutteur local, avantageusement connu du public amateur, a préparé un excellertt programme de lutte pour ce soir au Camp Beauchesne, à Montréal-Nord.Les fervents du genre libre ne manqueront sûrement pas d’assister à cette soirée de lutte qui mettra aux prises les meilleurs poids légers de la métropole.Nous rappellerons nue l’entrée est libre et qu'une invitation spéciale est faite aux dames.Le Camp Beauchesne est situé au No 5161 blvd Gouin Est.PETITES AFFICHES — Tarif — TOUTES DEMANDES — Location», maison*, chambre», magasins, etc.— A vendre, Perdu.Trouvé, etc.— ) gou le mot.minimum 25 «ou* — La même annonce, un mois, remue de 10%.NAISSANCES, DECES, MESSES, REMERCIEMENTS — 50 »ou» par In-ee-tlon.CARNET MONDAIN, etc—*1.00 par insertion.Jacques Cartier, L.L., L.Jean-Victor Cartier, LX.J L -J.Barcelo, L.L.B ' J -Eugène Rivard, L.L.L.CARTIER.BARCELO (r RIVARD AVOCATS Chambre 920, "Tramwayi Bld g" 159 ouest, rue Craig - Montréal MAURICE DUPRE.I.U.C.R., M.P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré.Gagnon & Melghen Immeuble MOKIN 111, COTE DE LA MONTAGNE Téléphonée 2-0212 et 2-0213 QUEBEC P.-A.Gagnon Comptable Agrée Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 Qucit, rue Craie Téléphone: HArbour 5990 LaRue & TrudcJ COMPTABLES AGRÉÉS CHARTERED ACCOUNTANTS J Arthur I*aRu«*.C.A.J.Wilfrid Boulet.C A.A Emile BeauvaU.C A Mturiee BoulAfteer, C.A.Geo Henri Boulet, C A.Maurice Chartré.C A Jean-Paul Gauthier.C.A.Jacques LaRue C.A.J -Paul Beaulieu.C A Lueien P.Bélair C A Roland Chagnon, C.A Montréal, Québec, St-Jean.P Q Les parties dans les grandes ligues Les joutes disputées hier dans les séries des ligues maieures de baseball ont donné les résultats suivant»: Propriétaires Pour l'exécution rapide et avec compétence de vo* travaux d'enduits, t«-pl»*age.peinturage Intérieur et axté-rlaur, en vue de la location de logement* inoccupé* VOTEZ DONAT PARE PLATRIER 4250 IBERVILLE CHerrier 5718 Privilège de payer 25r- du com dee travaux meniuellement Assurance sur 1» main-d'œuvre.12-9-32 Rés.Tél.ATlantlr 2700 Gérard Raymond AVOCAT Suite 725, Insurance Exchange Building 27* ouest, rue Saint-Jacques HArbour 2113 et 2114 HAr.6894 Morency Frères* Liée, ENCADREURS Dorure et Encadrement 458 rue Ste-Catherine Es! Gravures, eaux-forte», Tableaux.Miroirs Restauration de tableaux et cadre* an eiens.— Matériel d'artistes.REMBOURREUR — MATELASSIER Maison Boyer SPECIALITES: Meubles et matelas sur commande ainsi que réparations.EsWnês gratuits sur demande.5043-47 ST-DENIS :: MONTREAL Tél.BE.5351 PHARMACIES Ré*.5069 St-Denl* CAI.«09» F.-Eugène Therrien AVOCAT EDIFICE METROPOLE 4 Notre-Dame est Suite 505 Tél.HA.0203 i-12-32 LIGUE AMERICAINE Philadelphie Bostôn Earnshaw Connolly.Détroit Cleveland 000 000 100— 1 5 100 001 OOx— 2 6 et Cochrane ; Andrew» OOOOÔOOtO— I 6 003 000 OOx—3 7 Assortiment — Dualité — Servlci Ttee]» Prix Réduits PHARMACIES WILBROO FAQUIN 4500 Papineau 1260 Mnnt-Roya Coin Mou»-Royal Coin Delarochi A Mb erst 2123 CHerrier 21» Avez,-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Noire-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241*).LIGUE NATIONALE Orgue-harmonium à vendre 2 claviers, pédalier, 26 registres, soufflerie électrique, excellent état, occasion, convenable pour petite église.3593 rue Ste-Famille.15-8-32 Notre-Dame vs Avex-vous besoin de bons livres?Adressoz-voua eu Service de librairie du "Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241*).Chicago à St-Loui$.joute remise i manche pour un programme double Brooklyn 000 010 000— 1 12 1 New-York 000 000 000— 0 4 1 Clark et Lopez; Fitzsimmons.G'bson et Hogan, Boston 000 010 000— I 6 0 Ph.ladelphie 100 150 10x— 8 14 0 Seiboid et Spohrer; Collins et V, Davis.ASSOCIATION AMERICAINE Milwaukee 000 200 010 0— 3 13 2 Toledo 000 020 100 1 — 4 9 t Knott et Young; Craghcad et Hen-iine.Kansas City 121510 500—15 19 t Columbus .000 010 202— 5 12 0 Deuxième joute Kansas City .000 010 071— 9 g 1 Columbus 010 200 500— 8 10 5 DawsOn, Carson et Snyder; Lee, Ash et Healey.PARTIES DU SOIR St-Paul , 101 000 000—2 4 I Indlanapoli* 000 000 100— I 8 t Minneapolis 000 000 100— t 8 1 Louisville 00< 000 100— 2 9 1 d- REPRESENTANTS DEMANDES P EPR ES ENTANTS pour maison d* finança demandé*.25 * 35 an*, bonne éducation, expérlanea de banque de préférence.Réponses confidentielle».Ecrire Case 19.T inses Devoir.16-8-32 « *.ipa&nic ^Assurance sur U He Saubmarbe MONTREAL.POSITION DEMANDEE ! Comptable administrateur, expérience consommée, ouvrage général bureau, partis tempe.Jour soir.DOllard *643 13-9-32 NARCISSE DUCHARME, président CHAMBRE ET PENSION Chambra propre, famille tranquille, respectable.sans enfant, bonne table, téléphone.prés S ligne» tramway, prix raisonnable.69*0 rue St-Denl».13-0-33 ELEVES DEMANDES PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL "On ?souvent besoin d un plus "ferré" que soi" — dirait La Fontaine ESI Notaire*' ?r »!n dans Bt-Oermaln d'Outremont.Cours préparatoire, lêra.2éme, 3éme année Piano, diction.Mlle NADEAU ATIaatte MM-W.ï*5 wilder HArbour 7137 Bélanger & Bélanger Prêt! hypothécaire* 10 rua St-|»cqu«» ett - Montrdil Professeur T „u«fts.ii Ibs et plus .32 i.roi ers (paire) .1.00 Incuba,ours (pr) .80 t,.nards du Lac Brome .,, .32 Cochon de lait .18 Pigeonneaux (pr) .61) , .,1 .es .s.V.(JH.) ., 1.26 i crdrix Grep Field (pr) .1.75 r u\ li es Ana.i jin .1.10 Pintades ieuues (pr) .2.50 Scotch Grouse (pr) .3.00 ruissoN Doré frais .16 .i.gieim irais .06 Morue fraîche .07 F net d’aiglefin fumé .13 pii.09 .35 .10 Mêlant frais .17 Maquereau frais .08 Pli et s frais 13 Saumon de Gaspé Poissons shiès, tarifs de 2UU U- vres: Sardines de Québec, le baril.87.50 Hareng Labrador, H bar .$4.50 l.areiiH Labrador, baril 9.00 Hareng Ecosse, H baril .12.50 Huîtres Bouctôuehes .8.00 VIANDES Prix fournis par la maison Noé Bourassa, Limitée, fabricants des produits La Belle Fermière » ROSBIFS Sirloin .37 Tenderloin Epaule-Haut côté .Sirloin, fsans os) .30 dut 6 •• • • • • q * .22 STEAKS Sirloin Porterhouse lAoncif?•••»••••••»«»»•»> * ftp* *23 Pointe de sirloin .Côtelettes Hamburger BOEUF — Divers Langue Poitrine Rognon 25 Filet frsis •••••••••••••• .50 è .85 *•»»•••*«••«••+••• 10 Boeuf salé .15 à .28 * PORC ],onge Epaule Fesse i 1 et •• •• • • •• + m m m • » ?1 .arri salé .Jambon "La belle fermière" .19 Jambon, épaule .124 Bacon "La belle fermière" .27 Jambon cuit • • • • «4 2 SAUCISSES ' La belle Fermière” Régal 20 J.-Paul BENOIST, C.P.A.COMPTA»! * PUBLIC LICCNOI1 SPECIALITES: Vérification* munlcl- palas, «colalrs», commarclalss •t indu* tria lias Ml, ru* Si •Pr»nco1*-Xmster - CH.1»J m MAmiuMW S3» 1 LE SUCRE * „ Prix fournis par :a maison Hu-don-Hébert, Chuput, limitée: Granulé 100 Ibs, jute.4.60 Granulé.100 Ibs, coton .4.60 Cassonade no 1.100 Ibs .4.30 Cassonade, no 2, 100 Ibs .4.20 Cassonade 00 3, 100 Ibs .4.10 FRUITS ET LEGUMES Prix fournis par la Mallette, 263 Des est.rmiTs «, cmir boit» Bananes, 1-2 à ?mains maison S.E.Commissaires 7.00 5 50 à « 00 ouz.30 25 «00 3 50 125 4 MO 3.SO * 3.75 .25 $1 50 à 52 .00 2 50 à 2 75 6.50 à 7 00 .75 UBOVIMES CANADIlaVa ET AMERICAINS importations, au cours de la période janvier à juin 1932.comparativement au semestre équivalent de 1931.Il n’y a eu aucune Indication du relèvement du commerce d’exportation espéré par le gouvernement, et il s’est même produit un fléchissement des valeurs des marchandi-&s exportées, qui a été aggravé par les majorations, les prohibitions et les restrictions tarifaires qu’un bon nombre de pays ont adoptées pour se protéger durant la crise des affaires.Le Board of Trade a publié les chiffres du commerce extérieur du Royaume-Uni durant les six premiers mois de l'année civile, et nous les mentionnons ci-dessous pour fins de comparaison avec la pério-i de de janvier-juin 1931.| vis-à-vis de 12,268.402 qtx (£3,600.-Sur la diminution totale de £57,- Premier semestre 1932 Importations.£359,972,149 Exportations britanniques .187,033,336 Réexportations .29,330,153 importations totales de 4,651,609 qlx ur le quartier Vllieray où Mme L.Leb-Ir a vendu des maisons d'appartements J des terrains à M.J.E.Dèssureault pour In montant de $51.000, 1 Voici la liste des ventes: IClté Outremont.— Bue Hutchison; baisses.Nos 5260 $ 5284; lot 32-2-7-1.j.O»-Irtt vend k N.Cobot, $11,000.8.Bchlelfer, iDtalre, 1932.I Ave de l’Epée: bfttlsse, No 324; lot 34a- I- 2: terrain 2.392 pieds en superficie.la I.iérlf de Montréal vend à J.Dagenals, 000 1932 1 Cité de Verdun.— Ave Osbome; vacant; J't 4679-720; terrain 25 x 80 pieds.J.lynn vend k Fe Williams, $250, A.G.E.lanltln, notaire, 1932.I Mont-Royal.— Blvd Décarie; -.vacants, J r» 96-78 k 85; terrain 20,402 5-10 pieds en liperflcle.J.P.Beaudry vend à J.P.Iremblay, $5,075.L.Lamavche, notaire.1)32.I Blvd Décarie; ; vacants; lots.96-98 k 89.1)4 à 261, 297 , 298 .336 k 341, 359 à 362.93-I) à 37.J.P.Beaudry vend A 8.Duncan, II.OOO.J.R.Desrosiers, notaire.1932.j I Boni.Décarie; vacants; 39 lots; 96-76 a [ I) 254 à 261.297, 298.336 k 341.359 k 362, II- 33 A 37.T.D.Pontbrland és-qual vend J.P.Beaudry.$3,000.J.-R.Desrosiers.lotalre, 1932.„ I Montcalm.— Rue Cartier; bâtisses.Nos 1270, 6272; lot 211-191; terrain 20 x 55 pds.I Bomba vend à A Capparelll and üxor, 12,900.O.L Mareolals, notaire.1932 1 Boni.Décarie; vacants; lots 96-78.77.J.Beaudry vend A Dame O.Road, $1.000, , R.Desrosiers, notaire.1932 J Maisonneuve — Ave Jeanne d'Arc; va-lant; lot 14-485; terrain 25 x 100 pieds.W.Jalbert vend à Mlle C.Hurtublse.1)00, J.-A.Couture, notaire, 1932.I Mercier.— Boul.Bernard; '.vacant; lot 1)31-5; terrain 25 x 88 pieds.La Succesion Dame L.Lanolx vend A Dame G.letlt, $300 P.LaBadle, notaire, 1932.| Notre-Dame de Grftce.— Ave Hampton; Iôtisse, No 2340; lots 168-750, 169-098.H.|; Guthell vend A La Succession F.Dan-];reau et al, $8.000.H.Décary, notaire, 1932.1 Rosemont.— lléme Avenue; bâtisse: lot lartles 173-59, 58.Le Shérif de Montréal lend A A.D.Séguin.$2,000, 1932.| St-Jacques.— Rue Rivard; bAtlsses, Nos |329 A 383SL lot 1202-85, partie 84.Mlle M I ovett vend A S.Gruber, $15,000.L.Mo-lln.notaire, 1932 , * I St-Jean.— Rue Clarke; vacant; lot 342-|34; terrain 25 x 124 pieds.W.Hurtublse lend A Mlle L Hurtublse, $750.J.A.Coulure, notaire, 1932.' I Vllieray.— Rue St-Denis: bâtisses, Nos 18Q0 7092 (appartements); lot 2643-274; | errain 2,525 pieds en superficie.Dame I, Lehrer vend à J.E Dessureault, $51,-ho J.H.Olivier, notaire, 1932.1 Ville de Hampstead.— Rue Thurlow oad; bâtisse.No 58; lot 72-307; terrain 985 pieds en superficie 1.H.Maher end à N H.Lysons, $9,400.E.Godln, otalre, 1932.I Ville LaSalle.— Ave Lafleur; vacant; ht 958-22: terrain 41,000 pieds on superfl-l O K Schiller vend à Dame E Saka-huskat, $2.000.J.A.Meunier, notaire, I 932.I Vlile de Laval de Montréal.— Rue No-f re-Dame Est; bâtisse, No 13162; lots 199-I 5, 26; terrain 51 x 70 x 108 pieds.O.I eanneau vend â C.McGlnty, $800.A.I iolleau.notaire.1932 I Ville de Hampstead — Rue Thurlow load, vacant; lot 72-307; terrain 2.985 pds.I îempstead Land and Construction Co.lend A J.H.Maher, $507.E.Godln, no-|aire.1932., Ville Montréal-Nord.— Rue Rlohadr; valant; lots 29-790, 791; terrain 51 x 89 pieds.II C Stennlng et al vendent A Mlle R.C.I ladek, $350.D.Cushing, notaire, 1932.Les principales ventes 4315, Melrose: Arthur Levin à -amuel Nusselman et Max Gerts-| lan.>137,768.2001, 2021, Northcliffe: Le shérif I • Montreal à L.-J.Beaudoin, Lirl., 2 il M.THEOPHILE VIAU.président de la Corporation de Biscuits Viau.(Cliché Cunadltm Newspaper Service) M.ARMAND GIGUERE, gérant général de la Corporation de Biscuits Viau.(Cliché United Newspaper Servtoe) Ottawa.— Qui donc n’aime pas i avoir du céleri sur la table,^ et • lourquoi s’en priverait-on?C'est ,'me plante des plus faciles A cultiver, et qui devrait se trouver dans ous les jardins.On peut semer le céleri dans la naison, entre la mi-mars et le 1er ivril, dans une boîte peu profon-ie, placée devant une fenêtre exjosée au soleil, et l’on repique les lieds à deux pouces d’écartement lans d’autres boîtes lorsque la )raie feuille apparaît.La trans-.ilantation en pleine terre se fait Mitre le commencement de mai et a mi-juin; la date varie suivant la oison ou le district.Le céleri iréfère les sols riches, humides et rais; les sols tourbeux, bien imprégnés d’eau, lui conviennent tout spécialement, pourvu qu’ils soient généreusement fumée.Les plants sont généralement mis en lignes ispacees de quatre pieds et à six aouces d’écartement dans les lignes, en tranchées de six pouces ie profondeur ou à plat, suivant le système de blanchiment employé.Comme l’objet de la culture du :élen est de se procurer des pieds le bonne grosseur et bien blanchis, nous avons entrepris des essais en 1923, à la station expéri-uentnle fédérale de Knpuskasing.Qntario.pour voir lequel des procédés de blanchiment est le meilleur au point de vue de la précoci-é, du croquant, du degré de blan-himent.du goût et du rendement.Nous avons vu par cette expérience que le blanchiment peut se faire au moyen de papier n toi-ure (ready roofing), de planches, du rechaussement h plat ou du •emplissage et du rechaussement graduels des tranchées dans lesquelles le céleri est planté.Nous constaté également que le qent le plus élevé a été dou-le céleri planté en rangées s, alternées, et blanchi avec pier à toiture, mais qu’au de vue de la qualité ce céle-it bien inférieur à celui qui J été planté dans des tranchées K celui qui avait été planté à piat ,et rechaussé.Là céleri planté h plat et hlnn-‘ i avec des planches est celui qui donné le rendement le plus fai-fà la qualité n’a pas été non fîrès bonne.L’emploi de plan-fiot de papier goudronné ou de 1er à toiture a un grand avnnta-ïl exige moins de travail et les gs peuvent être plantés à inter-tes beaucoup plus rapprochés, niais si l’on veut avoir la meilleure qualité de céleri, il faut rechausser avec de la ferre, et, de préférence, dans des tranchée».En fait, le chocolat n’est qu’un mélange de cacao et de sucre.Pour obtenir ce mélange, il s’agit d’abord de liquéfier le cacao, opération simplifiée du fait que l’amande de cacao contient une bonne proportion d’huile.Elle consiste simple- (On reconstruisit et quelque six mois plus tard, soit au prin-jment à broyer de nouveau les amandes entre des meules j temps de 1900, on reprit de nouveau la production.La de pierre très dure.Ainsi triturées dans une double ou une j nouvelle fabrique ainsi reconstruite était beaucoup mieux triple série de meules, suivant qu’on veut obtenir un chocolat agencée.On avait profité de la nécessité de reconstruire pour plus ou moins fin, il en résulte un liquide lourd, pâteux, qui organiser d’avance tout le processus de la production.Mais, lest ensuite transporté aux malaxeurs où il est mélangé au à peine six ans plus tard, le Pacifique Canadien devenait sucre à une température d’environ 200 degrés Fahrenheit.à son tour acquéreur de l’usine afin d’agrandir les cours Toutefois, comme le sucre a pour effet d’alourdir le mélange, ferroviaires de la gare Viger.C’est alors que fut construite j il faut ajouter une certaine proportion de beurre de cacao la fabrique actuelle, à l’angle des rues Ontario et Viau, à pour conserver la densité nécessaire.Lorsque le mélange Maisonneuve.atteint les proportions désirées, il est passé au laminoir tt* in0ç ^tv,u ^ d’où il sort en poudre.Puis il est de nouveau mélangé à une En 1925, une nouvelle compagnie, la Corporation de ., , , ^ ° i certaine quantité de beurre de cacao et baratte pendant Le chocolat est alors homogène et peut être Biscuits Viau était organisée et on fusionnait les maisons ! “rlaine '«““itité ^ beurre de cacao et baratté pendant 1 24 heures.utilisé.Viau Frères et Joseph Dufresne Liée, de Joliette.C’est accompagné du nouveau gérant-général de la compagnie, M.Armand Giguère, que nous avons visité les différents départements de I’usine.M.Giguère nous fait d’abord remarquer qu’afin d’assurer la meilleure production possible, la compagnie emploie des experts reconnus pour les diriger et qu’au dernier congrès des boulangeries du Canada, les gâteaux de la Corporation de Biscuits Viau ont remporté les quatre premiers prix.Notre visite a commencé par le cœur de la fabrique, c’est-à-dire par la chambre des générateurs électriques.Il faut dire dès maintenant que la maison Viau produit elle-mêm« son électricité, au moyen de la houille.S’il lui fallait produire de l’électricité simplement pour faire fonctionner sa machinerie, le coût du pouvoir serait probablement trop élevé et il vaudrait mieux l’acheter d’une compagnie d’énergie.Mais comme il faut une grande quantité de vapeur, on en profite pour obtenir de la houille l’électricité nécessaire en même temps que la vapeur.Dans la même chambre se trouve une énorme machine frigorifique qui distribue le froid dans certains départements.La biscuiterie, principal service de la maison, est particu-! fièrement intéressante à visiter.On y trouve un grand nom-; bre d’ouvriers très habiles et les machines les plus modernes.| Ce sont d’abord d’énormes malaxeurs où se fait le mélange des ingrédients destinés à composer la pâte.Celle-ci est | ensuite passée à plusieurs reprises dans un laminoir.C’est l’équivalent, en grand, du rouleau à pâte.La pâte est ensuite tranchée en larges morceaux, épais : d’un pouce environ, et mise dans la découpeuse mécanique.: C’est une énorme machine qui étend la pâte et l’aplatit à l’épaisseur désirée pour le biscuit.La pâte devient ainsi un long et large ruban continu qui passe sous la découpeuse proprement dite.Il en résulte de petits morceaux, de la forme désirée pour les biscuits.Tandis que la retaille de la pâte est ramenée en arrière, sur une courroie sans fin.pour être utilisée de nouveau, les morceaux de pâte sont entraînés, aussi sur une courroie sans fin, à travers un four mécanique.La traversée du four demande de trois à six minutes, suivant la sorte de biscuit voulue.A la sortie du four, la cuisson est ' terminée et les biscuits sont mis en boîtes s’ils sont destinés La Corporation de Biscuits Viau a produit l’an dernier environ quinze millions de livres de biscuits.Naturellement, pour satisfaire une clientèle qui s’étend à toutes les classes et à toutes les parties du pays à l’est des Rocheuses, il faut une production qui puisse satisfaire tous les goûts.C’est pourquoi cette maison met sur le marché cent dix variétés de biscuits.D’autre part, elle a environ 500 variétés de bonbons.Dans le cas des biscuits, on trouve des variétés qui ont été produites continuellement depuis plus de quarante ans.Plusieurs des premières variétés de bonbons, sinon toutes, sont encore en demande.Cela explique qu’en temps normal on emploie 500 ouvriers à la fabrique de Montréal et environ 125 à celle de Joliette.La compagnie compte en plus 40 voyageurs qui parcourent le pays, à l’exclusion de la Colombie britannique.Elle maintient même des bureaux de vente à Québec et à Winnipeg.Grâce à cette organisation de distribution, la compagnie est en mesure de donner un service de livraison de vingt-quatre heures dans la province et dans une partie de l’Ontario.Elle justifie bien ainsi son mot d’ordre: “Cuits aujourd’hui, livrés demain,” et cet autre: “Toujours frais”.Un service de livraison aussi rapide compte certainement dans le succès de la maison puisqu'il assure aux consommateurs des bonbons qui viennent pratiquement d’être fabriqués.Il est une seconde raison que nous avons soulignée au j début: c’est que la compagnie ne veut pas diminuer la qualité des ingrédients qui entrent dans ses produits, et cela en dépit de tout.Comme cette maison vend assez peu par l’intermédiaire du demi-gros, mais plutôt directement aux marchands, elle peut ainsi assurer à ces derniers une bonne marge de bénéfices sans pour cela être dans l’obligation d’élever ses prix ou de diminuer ses profits en deçà d’une marge raisonnable.Si son chiffre de ventes prouve bien que les prix de ses produits sont raisonnables, comme les produits eux-mêmes sont populaires, le rapport de la compagnie pour son dernier exercice démontre qu’elle est bien administrée, puisque, malgré la crise, elle a pu faire des bénéfices plus considérables que pendant l’année 1930.Ainsi, les bénéfices bruts d’opération se sont élevés à $732,623, alors qu’ils n’avaient été que de $649,301, l’année précédente.Les bénéfices nets furent de $315,466 contre $243,337 en 1930, soit une augmentation de $72,129 ou de 30% environ.C’est un magnifique succès, surtout si on tient compte des circonstances défavorables qui existent depuis 1929.A l’exception des chefs de certains services, experts qu’on a dû faire venir de l’extérieur, et de quelques voyageurs, tous les employés de la Corporation Viau sont des Canadiens français.Il en est de même du conseil d’administration, d’ailleurs, qui ne compte qu’un Anglo-Canadien, le secrétaire.Il se compose de M.Théophile Viau, fils du fondateur, président; de M.Albert Hudon, vice-président, tandis que les autres membres du conseil sont MM.J.-E.Lemieux, J.-Edouard Labelle, c.r., membre de la Commission des chemins de fer; G.-H.Rainville et J.-W.Ross, secrétaire de la compagnie.Les autres employés supérieurs de la maison sont M.Lucien St-Mars.trésorier; M.Armand Giguère, gérant-général; et M.J.-A.Boucher, gérant des ventes.La réorganisation d’une compagnie donne toujours lieu à toutes sortes de rumeurs.Souvent on s’empresse de dire qu’elle est passée au capital étranger.A une remarque que nous faisons à M.Giguère à ce sujet, il souligne le caractère canadien-français de la maison, tant dans sa composition intérieure que dans son conseil d’administration, et il ajoute que les membres de la famille Viau restent encore les plus forts actionnaires.Clarence HOGUE.Quand faut-il sortir le miel de la ruche?(Notes des formes expérimcnlales) Ottawa II y a tant de concurrence aujourd'hui sur le marché pour la vente des produits de toutes sortes (pie seuls les produits les mieux préparés, les mieux présentés, ont une chance de se vendre A prix avantageux, et ceci s’applique tout spécialement aux denrées alimentaires.11 s’est fait de grands progrès dans cette vote en ces dernières années et |e public conson>-mateur devient de plus en plus difficile a satisfaire, de plus en plus regardant.Le miel est un produit alimentaire; c'est un produit qui se détériore très rapidement s’il n’est pas bien mûr, bleu emballé et bien conservé.Le miel est le nectar des fleurs.rccuoilU et modifié par les abeilles dans leurs ruches.Une analyse du nertnr qui venait d’ètre butiné à la ferme expérimentale centrale à Ottawa, montre qu’il contient une forte proportion d’ean, tandis que le miel bien mûr ne contient que de 18 à 20% d'eau.L’élimination de co surplus d’eau que renferme le nectar fait partie du prncdéé de maturation; elle est effectuée par les abeilles elles-mêmes.A mesure que le neelar est recueilli, il est déposé goutte à goutte (lins les cellules du rayon de miel et te procédé de maturation se poursuit au fur et à mesure de l’emmagasinage.Un jour arrive où toutes les cellules des rayons de miel sont remplies, et lorsque le procédé de maturation est suffisamment avancé les abeilles bouchent ces cellules avec des opercules de cire.Dans l'Est du Canada il faut attendre que les deux tiers au moins des cellules soient operculées avant de sortir le miel de la ruche; il vaut beaucoup mieux même attendre qu'elles soient operculées.Dans l’Ouest du Canada, où l’atmosphère est généralement beaucoup plus sèche que dans l’Est, on no court aucun ris- que A sortir le miel d« la ruche lorsque In moitié seulement des cellules sonl operculées, mais même IA il n’en sera que meilleur si on le laisse jusqu’à ce que tous les j opercules soient fermés.Le miel ! que l’on ûte de la ruche avant qu’il sAit bien mûr contient trop d’eau et il est très exposé à fermenter peu après l'extraction.Ce que coûte l'élevagci des chevaux (Notes ries fermes expérimentales) Qnébec.- - Au point où en sont les choses.H est clair que le tracteur ne peut supplanter avantageusement le cheval sur un grand nombre de fermes de l’Est du Canada, A surface roulante, accidentée, ou de faible étendue, mais oh peut compter que les fabricants de tracteur* amélioreront leurs machines,.et il est possible également qu’ils les offrent A plus bas prix.Il serait donc utile, pour la comparaison, de savoir ee que coûte l’élevage des chevaux jusqu’à ce qu'ils soient prêts à être rnis au travail, et c’est dans re but que nous avons mis les recherches suivantes en marche A la station expérimentale de Cap-Rouge.Toute la nourriture donnée A dix-neuf pouliches canadiennes, a partir du moment du sevrage jusqu’à l’âge de 34 mois et 23 jours lorsqu'elles faisaient monter la bascule à 1,159 livres, a été pesée.Chacune d’elles a consommé en moyenne 5,883 livres de foin, 3,736 livres d'avoine, 2,773 livres de son et a passé 10.4 mois au pftturage.Le coût pour chacune de ces pouliches a été de $60.61.Le foin a été évalué A $10 la tonne, l'avoine A 2 cents la livre, le son A 830 la ton-pendant, aux prix courants, le coût ne et le pâturage A $2 par mois.Caserait plutôt de $125 dans un grand nombre ae districts.Même si le noftt ne devait pas dépasser ce dernier chiffre, qui n'est que modérément élevé, une chose est bien sûre: c’est que nous ne devrions garder que les poulains issus d’étalons sains, typiques de la rare, et de bonnes juments, car ceux-là seuls seront avantageux.Àves-vous Br*$ofn de bon» livre*?Adressex-vous au Service de librairie du "Devoir", 430 rue Notre-Dame ett, Montréal.(Télé.-Hong: H Arbour 1241*).LES VENTES D’IMMEUBLES A MONTREAL Tableau du Montreal Frai Kslatr Board pour la semaine Nombre A Montréal .20 Municipalités de la banlieue .22 Total .42 La semaine dernière Augmentation , lots vacants Valour 21,386 19.738 41,124 Immeubles Nombre Valeur 87 889,261 36 214,962 165 1,104,223 41,124 TI45J47 501,411 "Ï33,93^ Montréal, samedi 13 août 1932 LE DEVOIE JtOrtes large spiral» de deux ou trois | I tours, sur les rayons.Grâce a ce _______ J support nouveau, toute l'ossature se | pojjn PARTICIPEfi Il ne reste que deux jours Dà U est enco< re question de chardonneret.«â Montréal, le fi août 1932.L’Amie Line, Le “Devoir”, Montréal.Mademoiselle, Après lecture d’aujourd’hui, je de votre voudrais billet faire amende honorable pour ma lettré d’il y a quelque temps k propos dé ' chardonnerets.Je voulais simplehient mettre le doigt sur une insinuation que j’ai tout lieu de croire erronée.Loin de moi la pensée que je pusse vous blesser aussi grièvement.La lecture de vos écrits m’a révélé depuis longtemps que vous êtes douce d’uné âme exceptionnellement sensible et sympathique, toute pleine de tact et de délicatesse, et je n'aurais nas voulu pour tout au monde vous faire de la peine, Votre dévouement et votre savoir ont droit à tous les égards, et vous ne méritez que des félicitations pour le bien auè vous faites tout en collaborant au meilleur des journaux canadiens- ~NJ3SE3J!457 'VOVfciL 16^3 ô DCS MP3 mu iev&v_|.;RCrr“ aSiân'i ?ÆDtS' JFi iSES y\r Sunte-Alphonslne, C.N.D., Collège Mirguerlt_e-Bdçujr»oyA SOM-direefrwti: R*v - — , Secrétaire généra!- M Julea Brunei, Inatttut botanique.Unir, de Montré» trétorler: M.Jacquet Rousseau.Institut botanique.Cnlv.de Montréal.Botanique: R F.Ma rie-Victoria.F.E.C , Institut botanique, Unie, ds MontrAat.Zoologie: Dr Georges Préfontalne, département de Zoologie, UnJv de Montréal.Entomologie: M.Gustave Chas non.département de Zoologie, Uni», de Montréal.- - - ~ ~ Léo Morin, C.9.C., Collège de Saint •Laurent.Minéralogie-Géologie- R.F Publicité.R F.Narcisse-Denis NO 88 Le coureur des bois et des champs CheniHes et cocons F.E.C.» Académia Saint-Léon.Weatmcunt 13 août 1932 est-i! admirablement constitué pour cette confection.Set filières, plaoce.s a la oartie postérieure de son corps, sont très curieuses à examiner au microscope, On n’y trouve qu’une “masse d’un fluide foncé, énais et vis- de C’est le temps, ou presque .____ oA icttr» était nlns cava-i chercher chenilles et cocons, vous queux”.Mais c’est cette çubstâncè ' nuiseme !es tfouverez un peu partout: sous qq^ sortie par des tubes infiniment hère que chevaiereiq u, P - ' j |e4 feuüîês, les roches, les ecofces petits, se transformera, sous la trâc-son ton était trop rude é.-, je à demi souevées.dans l’herbe, etc.tion des pattes en forme de pei* me recommande à p * 1 me Beaucoup de larves se cachent gneSi en une finf cordelette de soie, coutumière et je vous supplie de aie dans Jes >.gaJles»i ces tumeurs ou ; n faudrait plus de cent de celle-ci, pardonner, J ai le ferme propos ne excroi5san.ces qu’on aperçoit sur pour égaler la grosseur d’un chêne pas récidiver.: jes de verges d’or ou d autres ! veui Tout de même, je ne regrette ma plantés de même que sur quantité faute qu’à demi, vu que vous prOn- ! de feuilles, tez de l’occasion pour susciter une I La Vie des cercles | petite enquête parmi vos lecteurs, jeunes et moins jeunes, votre bon esprit est admirable de tirer ainsi quelque bien du ma! qui vous arrive.Si le résultat de l’enquête me favorise, comme je l’espèré, veüil-iéî ne m’en attribuer aucune gloire SO toile, cependant, ne sera eons-| truite qu’avec ce fil tenu.Il fau-| dra.vraiment, un art véritable pour tisser d’une manière aussi merveil-i leuse-.Car ce filet pourra nôp seu-j lement se balancer sous la brise et ! ployer sous les efforts du vent | sans se rompre, mais souvent même vaincre le poids de la pluie et i la violence des orages Les bestioles à moi-même, mais louez-en plutôt j teur.Frère Gabriel, F EX.; pré'si-1 •••h*0pées comme une aiguille « Fauteur de mes jours, car c’est lui j dent, Edmond Cloutier; vice-prési-j aimgnt.vra} qm conte3 qui m’a désigné des chardonnerets dent, Aurèle Millette; secrétaire, ja KeailjA féerimie de cette officiers ; l1 qui m’a désigné dans les champs qu’il cultivait.Il Réal Gougeû suffira que vous fassiez hommage i Jean Bouihilîier, Gérard Malo, Fer eux connaissances des bons habi-jnand Messier tarits de nos campagnes, de façon.Cercle Laurentien, CJ-N Direc-générale, sans plus préciser.trice.Mlle Yvette Thibault, institu- Mon opiflion n’est pas celle d’un trice Président, Jean Cornut; vlce-savaht, comme vous avez l’amabili- président, Adrien N an tel; secrétai té de me supposer, mais bien d’un modeste campagnard, ue mon tehaps aussi, on faisait, au côllègé, bien peu de cas des sciences naturelles."A quelque chôse malheur est bon”.Le grand fabuliste a dit: “Quand le malheur ne serait bôn qu‘à mettre un sot (OU une sottel à «Traison, Touiours serait-ce à faste cause Qu’on le dit bon à quelque chose." Eàssarez-ncus, monsieur mon lecteur.Le sot, dans cette affaire, est du sexe faible.E t j'ai tout lieu de croire que le malheur réside dans ma chronique du seize, juillet, laquelle a provoqué votre étonnement et votre première lettre, laquelle a provoqué ma chronique du sir août, cette derniere m'ayant valu la lettre aimable ci-dessus.Chose étrange: vous dites que l'est l’auteur de vos jours qui cous ; fait connaître le chardonneret, ch bien, il se trouve que c’est fauteur (féminin) de mes jours qui me fit remarquer mon erreur à moi.après ma chronique de samedi dernier.Par une sotte et incompréhensible distraction, ma plume ècri- Nos conseils Cercle De La^Salle.^CXX Direç-1 qUj y donneront la tête, y resteront sur un îsterait la beauté féerique de cette toile, surtout quand, le matin, de fines gouttelettes de rosée pendent le long des fils comme autant de perles brillantes?Le tissage de- ce réseau peut se faire, cependant, en moins d’unê heure’ C’est un spectacle peu ciçrT-hf' "r a vm on de3 N a nt eiT* J e an ne i W f* v°\r, alors l’araignée de Touqueréau.Marie-Paule Thibault.nr,s '9rdins à oeuvre1.Cercle Laurin, C.J S'.Directrice S.M.de S.Gertrude des Anges, R.SjC.Présidente, Marguerite Fa-vreau: vice-présidente, Marguerite Cousineau; secrétaire, Estelle Pa-tenaude.Antres offîcières, Simonne Quinty, Adrienne Grou, Annette Dufresne, Cercle La Vèrendrye.G.J.N Directeur, Frère Stanislas, F.E.C, Président, Marcel Laneuvüle; vice-président, Robert Scott; secrétaire, Roland Lemire.Autres officiers, Paul Stein, Marcel Beaumier, R,-Irénêe Lemire.Cerclé de l'Etoile, C.J.-X.Directrice, S, M.Jeanne-de-Valois.R.N.-D.du S.-C, Présidente, Dorilla Leblanc; v-ice-présiden
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.