Le devoir, 2 décembre 1913, mardi 2 décembre 1913
VOLUMFIV—No.281 UN SOU LE NUMERO MONTREAL, MARDI 2 DECEMBRE.191J ABONNEMENTS Édition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS.UNION POSTALE.Édition Hebdomadaire : CANADA.ETATS-UNIS.UNION POSIALE., .¦-"vfspn Diredteur : HENRI BOURASSA Rédaction et Administration; RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.A > ' % ~ % % ATION : Main 7461 îpiON : - Main 7460 FAIS CE QUE DOIS ! MGR FAUGH ET L’EMPIRE Chaque fois que l’avantage m’est donné de prendre contact avec un groupe quelconque des provinces anglaises, une double pensée revient à mon esprit: “Comme il serait facile de s’entendre avec ces gens-là! Quel mal les faiseurs et les farceurs de la politique et de la presse font à notre pays en cultivant des préjugés qu’il aurait été si facile de déraciner!” Voici bien une vingtaine de conférences que je fais dans la seule province d’Ontario, depuis que le nationalisme a pris corps.Invariablement, j-’ai choisi pour thèmes de ces discours l’un ou l’autre des sujets “dangereux” qui provoquent la guerre civile, disent les prôneurs abjects de la fausse conciliation.Et partout, je rencontre maintes-sympathies et toujours le désir le plus sincère de connaître nos idées.L’autre jour, à Saint-Thomas, j’ai fait un plaidoyer aussi complet que possible en faveur de la conservation et de renseignement du français; et personne n’a paru particulièrement scandalisé.Le lendemain, j’ai répété en substance les principaux arguments de la même thèse devant les professeurs et les élèves du Collegiale Institute.A la demande du principal, j’ai même ajouté quelques paroles dans la langue qui fait tant horreur à Mgr Pallon et à l’Orange Sentinel; et les murs de l’école ne se sont pas écroulés.-s Mais l’expérience la plus intéressante, ce fut celle de London, au banquet de la Saint-André.11 y eut trois discours: le premier, de M.Knox, ministre presbytérien, qui porta le toast de l’Ecosse et des Ecossais; le second fut le mien, sur l’Empire; le troisième, celui de Monseigneur Fallon, évêque de London, censément sur le Canada.Les auditeurs, loin de se plaindre de l’antagonisme des hommes et des idées, semblèrent, au contraire, en goûter singulièrement les contrastes.Vraiment, la situation ne manquait pas de piquant: un descendant des Covenantaires d’Ecosse, un homonyme du plus rigide des fondateurs du presbytérianisme, se faisant le panégyriste de la tolérance, de la liberté et de fa démocratie; un Canadien-français, posant le principe des nationalités comme la sauvegarde essentielle de la tradition britannique; un évêque irlandais, acclamant, avec un lyrisme presque délirant, l’impérialisme anglais et l’hégémonie anglo-saxonne.A maints égards, le troisième de ces discours fut le plus intéressant.Mgr l'évêque de London est un orateur remarquable.Ce n’est pas, on s’en doute bien, le type du prédicateur pénétré de l’onction sacerdotale, ni l’orateur sacré de la tradition.C’est le parleur moderne, servi par une intelligence plus vive que profonde, une culture variée, et tous les dons physiques de l’orateur populaire: stature puissante, beauté un peu lourde de la tète, ampleur sonore de la voix, force du biceps.Mgr Fallon fut, dit-on, le champion des joueurs de foot-ball de son temps de collège.On s’en aperçoit, en l’écoutant parler.et raisonner.Je l’ai écouté, je l’avoue, avec un intérêt intense.Non pas à cause de -sa thèse politique: il n’a apporté aucun argument nouveau à l’appui de la doctrine impérialiste.C’était même d’une assez grande jeunesse comme raisonnement: Le Canada doit choisir immédiatement entre l’annexion aux Etats-Unis, l’Indépendance et la Fédération impériale.L’annexion n’est pas désirable, l’indépendance est impossible; donc, la fédération impériale est nécessaire.De plus, elle est facile à réaliser et nous offre tous les biens sans présenter aucun inconvénient.* * * Comme tous les impérialistes, Mgr Fallon ne raisonne pas et ne prouve rien: il dogmatise.Aux obstacles sans nombre qu’offre le système préconisé, il ne daigne même'pas accorder une pensée: il les dédaigne, comme ses adversaires, qu’il traite tout bonnement de fous et de tramps.Mais ce qui m’a émerveillé, c’est l’ardeur que cet Irlandais mettait a acclâmei" le joug du dominateur de sa race, et la violefice avec laquelle ce prêtre du Christ, mort pour tous ’es peuples, appelait le triomphe de l’impérialisme britannique, nu plus exactement anglo-saxon.Car ce que Mgr Fallon préconise, ce m’est pas la perpétuation de l’Empire britannique par l’alliance égale des races qui l’habitent: e’esl au contraire la subjugation de toutes les races au profit de la seule race anglo-saxonne.A ceux qui osent parler de la conservation de leur langue et de leurs traditions, il dit fout bonnement qu’on ne fait pas un pays comme une tour de Babel ou un asile d’aliénés.Rappelant le mot brutal du conquérant anglais uses ancêtres: “[^’enfer ou le Connaught!” il damne proprement tous ceux qui, n’ayant pas eu à passer par le Connaught, ne veulent pas maintenant se plonger dans l’Empire unifié.En l’écoutant, je me rappelais ces barbares enrôlés dans les légions romaines.Devenus plus impérialistes que César, ils ne se bornaient pas à accepter le joug de Rome: ils lui livraient leurs bras et massacraient joyeusement les peuples encore libres et trop faibles pour résister à la force brutale du conquérant.* *- * Mais si l’attitude de l’Irlandais conquis et enrégimente est extraordinaire, celle du prêtre est plus remarquable encore.Evangile et catéchisme en mains, Mgr Fallon a entrepris de prouver à ses auditeurs que l’Eglise catholique est la meilleure école d’impérialisme; et que les catholiques qui se refusent à adorer le dieu de l’Empire ne sont pas les disciples du Christ: ils se dérobent à leurs devoirs d’obéissance, de charité, de dévoument, de sacrifices: ce sont des tramps — en toutes lettres — et l’Eglise n’encourage pas le vagabondage.Les paraboles de l’évangile viennent à la rescousse.L’homme de Jéricho, dépouillé par les voleurs, c’est la pauvre Angleterre; le faux prêtre et le pharisien qui passent sans le regarder, ce sont les nationalistes; le bon Samaritain, c’est le colonial dévoué qui vient à son secours.Le père de famille qui convie ses amis au banquet, c’est le bon peuple britannique; les faux amis qui, sous un prétexte ou un autre, se dérobent à l’invitation, ce sont les adversaires de l’impérialisme, les tramps, qui refusent de prendre “la croix du sacrifice impérial”.Ouï, vous avez bien lu: la CROIX de l’impérialisme 1 J’ai entendu, depuis quinze ans, chanter et hurler bien des hymnes au dieu de l’Empire; mais sur ce ton et avec cette note, jamais.Ce mélange de jingoïsme et de mysticisme est d’une rare nouveauté.Grâce au talent de l’exécutant, j’ai goûté le morceau, je l’avoue, comme une belle tirade de théâtre, ou une harangue de démagogue puissant.Mais je n’ai pu me défendre de me poser une question: que dirait toute la presse jingo, et même les trois-quarts des journaux catholiques, si l’un de nos évêques “vieux genre” employait ce langage et mettait cette passion à défendre les traditions nationales, ou même à prêcher sur ce ion l’évangile du Christ d’autrefois — de Celui qui a dit: “Mon royaume n’est pas de ce monde”, ou “Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu”?Au risque de me faire traiter de tramp et de fou, j’incline à croire que si les méthodes modernes sont plus propres à faire casser les têtes pour l’Empire, la vieille manière est plus efficace pour gagner les coeurs à la Vérité.Henri POUR L’AVENIR DE MONTREAL UNE OEUVRE NECESSAIRE Le conseil municipal a adopté hier une motion fort intéressante et d’une portée très considérable pour l’avenir de Montréal.On en trouvera le texte dans notre compte-rendu de la séance.Il s’agit, en deux mots, de constituer une commission qui surveille la subdivision des ter-inins, le tracé des rues et des places publiques dans toute l’île de Montréal.Il n’est pas besoin d’étre très au fait de ce qui se passe dans les diverses parties de Plie pour saisir tonte la gravité de la situation actuelle.Un cas topique et qu’on nous exposait récemment pourrait la résumer.Un courtier en immeubles avait acheté deux ou trois terres dans une des paroisses voisines de Montréal.Il les subdivisa, établissant des rues de (>(» pieds et des ruelles de 20.Quelques semaines plus tard, un autre courtier inter- vint, acheta les terres d’un bloc et se mit à faire une subdivision de son choix, supprimant un certain nombre de ruelles, rétrécissant les autres et ramenant les rues à 36 et 40 pieds.Comme la chose se faisait dans une municipalité rurale, elle était parfaitement légale.On ne pouvait objecter au nouvel acquéreur que l’intérêt futur des acheteurs de lots et de la ville de Montréal, mais cela le touchait infiniment moins que la perspective de réaliser un bénéfice très considérable.Le résultat, c’est que dans un délai plusv ou moins grand, ces terrains feront partie de la ville de Montréal, seront habités par une population ouvrière et deviendront un nid à tuberculose.Au nom de l’hygiène, comme de la beauté, In ville sera obligée de dépenser des sommes énormes pour réparer un dommage qu’un peu de prévoyance aurait pu écarlcr.Nous ne citons qu’un cas, mais on pourrait les multiplier indéfiniment.11 est ‘certaines régions de l’ilc où les courtiers en immeubles travaillent absolument à leur fantaisie.Des rues qui devraient se correspondre sont établies à 50 ou 60 pieds l’une de l’autre, et ainsi de suite.Le mal vient de ce qu’on établit toutes ces subdivisions et ces rues sous l’autorité d’une loi faite pour les besoins de la campagne, alors que subdivisions et rues sont nécessairement destinées à faire partie d’une grande ville.Il vient aussi de ce qu’on traite comme parties indépendantes, n’ayant pour ainsi dire aucun intérêt commun, des sections de territoires destinées à former un tout- complet.Il faut donc créer un organisme qui puisse surveiller les intérêts de toute l’Ue, établir un certain lien et un.certain ordre entre toutes les parties et empêcher qu’on ne crée un état de chose extrêmement dangereux pour la beauté, pour l’hygiène et pour les intérêts financiers de la ville de demain.L’initiative que.vient de prendre le conseil municipal s’est déjà trop fait attendre.Orner HER0UX.UN DISCOURS DE M.LAMARCHE C’est en toute intimité que les amis de M.Coderre le fêtaient l’autre soir, .mais les deux ou trois journalistes qu’on avait -conviés au dîner n’ont pas cru devoir priver leurs lecteurs du récit des discours qu’on y a débités.Il eût été dommage vraiment qu’ils eussent agi autrement.Nous devons, par exemple, à la Patrie d’apprendre qu’au témoignage de M.Coderre, M.Doherty a fait des “efforts pour engager le gouvernement Whitney à rendre service à nos compatriotes d’Ontario”.Nous devons encore au même journal d’apprendre que M.Nantel restera à son poste “tant que son chef le désirera”, mais qu’“(7 mettra toutefois son portefeuille à la disposition de M.Borden, quand ce dernier croira que son départ pourra servir les intérêts du parti”.Des engagements que M.Nantel a pris jadis, au temps où il combattait avec nous “la politique non moins néfaste de M.Borden”, il ne paraît pas avoir été question.Par contre, le ministre a promis “son appui le plus énergique au projet du Canal de la Baie Géorgienne”.C’est une promesse excellente et que nous aurons le soin de rappeler à M.le Ministre.Mais le discours le plus intéressant, fut celui de M.Paul-Emile Lamarche.député de Nicolet.Pour en goûter toute la saveur il faut songer au milieu où il a été prononcé : en présence des ministres qui, violant leur parole, ont obligé le parlement à s’occuper six mois durant d’une question qui ne le regardait point.“.Abordant la question politique, dit la Patrie, M.Lamarche exprime l’espoir que le gouvernement Borden consacrera DORENAVANT toute son énergie à accomplir des oeuvres fécondes pour la prospérité et le développement du pays.” Ce DORENAVANT est délicieux et 11 a dû rappeler aux ministres d’aimables souvenirs.Mais le député de Nicolet tenait évidemment à enfoncer le trait et voulait être compris de tous.“Compléter nos facilités de transport par terre et par eau, voilà ce qui presse le plus, ajouta-t-il, (nous citons toujours la Patrie).La construction du Canal de la Baie Géorgienne s’impose et tout gouvernement qui négligera d’accomplir cette grande oeuvre nationale MANQUERA A SES DEVOIRS.” Et la Patrie nous apprend que M.Lamarche déclara de plus “que le gouvernement devrait, sans délai”, commencer la construction de ce Canal et que “tous les députés conservateurs seront heureux” de l’appuyer “s’il tente de mener à bien les grandes entreprises nationales qui sont destinées à assurer la prospérité générale”.Si, après cela, les ministres ont le moindre doute sur l’attitude que prendra le député de Nicolet, dans le cas où ils ramèneraient devant la Chambre leur contribution de $35,000,000, c’est qu’ils sont volontairement aveugles et sourds.0.H.- — | Mi - P • •••••••• La Patrie d’hier soir consacrait à M.Coderre un article fort élogieux et insistait sur les conseils d’union prodigués, samedi, par les divers ministres.Cette “joyeuse réunion”.“ne pourra manquer d’avoir d’excellents résultats au sein du parti conservateur”, concluait-elle.Ces gentilles paroles ont-elles pour but de faire oublier l’article fameux où la Patrie conseillait à M.Borden de renforcir son cabinet en opérant un remaniement dans la représentation québécoise ?DEMAIN": Le “ Devoir ” publiera un article de M.Henri Bourassa sur les “ Colonials” à Londres.BILLET DU SOIR.UN CENTENAIRE Cette année 1913 est, en France, fertile en centenaires.Et il y en a pour tous les goûts: on a déjà célébré ceux de Pasteur, le bienfaiteur, et de Diderot, le malfaiteur, et voici qu’on s’apprête à fêter celui de Parmentier.Antoine - Augustin Parmentier, mort il y a cent ans, n’a point écrit, comme Diderot, de remarquables mauvais livres; il n'a pas non plus, tel Pasteur, lutté contre une terrible maladie; mais il a, néanmoins, fait oeuvre utile en introduisant en France, dans une année de vie chère comme celle-ci, la culture de la pomme de terre, dont les Allemands se régalaient depuis déjà, longtemps, et les Canadians aussi.Mais cela ne se fit pas sans peine, car Parmentier n’avait vraiment pas de chance.Quand il eut réussi, au prix de grands efforts, à faire pousser la pomme de terre en France, il lui arriva — s’il faut en croire la Westminster Gazette — une cruelle mésaventure: c’est à ta cour qu’on devait lancer le nouveau légume.Le roi Louis XVI donna un dîner tout exprès.Or, le cuisinier royal, ayant mal compris les instructions reçues, avait fait bouillir une botte de feuilles de pommes de terre et servi chaud.Vous goûtez ça d’ici! Même les courtisans les plus.courtisans jurèrent que jamais on ne leur ferait manger de ça.Et voilà comment les Français faillirent être privés de pommes de terre.Mais le malentendu se dissipa.Et le roi, afin de réparer la bévue de son cuisinier, arbora un jour la fleur de la pomme de terre.Celle-ci, du reste, cuite convenablement, fût jugée délicieuse, et passa, sans vain jeu de mot; du palais à la ville: elle prit bientôt place à côté de la poule au pot promise par Henri IV.Grâce iï Dieu, l'éloge de la pomme de terre n’est plus à faire: mais on ne remarque pas assez qu’elle a eu l’honneur de produire une petite bête qui a servi de modèle à la rosette de la Légion d’honneur.Léon LORRAIN.ERREURS D’ETAT CIVIL UN CAS ETRANGE CONSTATE PAR LE REGISTRE DES MARIAGES.Dans le but de recouvrer .une pension d’ancien soldat à laquelle son mari lui avait dit qu’elle avait droit, Mme Sarah Anne Jack demandait que le nom de son mari fût changé sur les registres de l’église méthodiste St.James.Quand elle fit les premières réclamations pour sa pension elle apprit que son mari, qu’elle avait toujours connu sans le nom de Peter Gauthier, se nommait en réalité Emile Blais, mais son étonnement fut à son comble quand elle trouva qu’elle avait été mariée elle-même à Gauthier sous le nom de veuve Ann Pearson.Elle attribue ceci à une erreur du ministre, car, au temps de son mariage, elle ne savait pas lire et elle fut forcée de s’en rapporter à son mari.Elle ne sait pas pourquoi celui-ci changea de nom, mais elle peut amener plusieurs amis pour prouver qu’il était bien Emile Blais ; elle fera prouver également qu’elle était bien Ann Jack à l’époque de son mariage.La cour a jugé qu’il serait à propos d’interroger le ministre qui a fait le mariage.LE BUDGET MUNICIPAL PAS D’AUGMENTATION DE SALAIRES, MAIS ENGAGEMENT DE PERSONNEL NOUVEAU.Le rapport des commissaires sur le budget a été renvoyé à huitaine par le conseil, qui a aussi reçu les détails des salaires et des frais d’administration, formant un volume de cent-trois pages.Les commissaires ne recommandent aucune augmentation de salaires, mais ils feront plusieurs nouveaux engagements nécessités par les beSBins toujours croissants de la ville.Us engageront deux évaluateurs, un personnel de treize personnes pour le Refuge Meurling,cinq ingénieurs pour les travaux publics, quatre sous-inspecteurs de la construction, un sous-chef et cent agents de police, vingt-cinq pompiers, un personnel de treize personnes pour l’Annexe.Il faudra pourvoir au remplacement du docteur L.Laberge, directeur du service d’hygiène, démissionnaire.Les commissaires auraient décidé de nommer le docteur S.Boucher', aujourd’hui inspecteur du personnel.L’INTRIGUE EN CHINE LES REBELLES CONSPIRENT ENCORE CONTRE LE GOUVERNEMENT DE YUAN SHI-KAI.Pékin, 2.— Des dépêches officielles reçues à Pékin des différentes provinces du sud de la Chine, annoncent que des Chinois rebelles sont à nouer des intrigues avec d.e nombreuses bandes de proscrits pour fomenter une nouvelle révolte contre le gouvernement du président Yuan Shi Kai.Les officiers croient que les rebelles ne pourront pas s’organiser, ni recueillir les fonds nécessaires à une révolution; mais dans d’autre® quartiers on craint que les rebelles ne réussissent à perpétuer les illégalités qui régnent dans presque toutes ‘les provinces de la république.Le gouvernement chinois organise un service secret et on fait des exécutions sommaires «ans un semblant de procès.LETTRE DE QUEBEC LE COUT DE LA VIE Québec, 1er.— Le débat se continue.M.Caron a terminé ce soir son discours en traitant du coût de la vie et des subventions fédérales.Le ministre a été écouté avec attention, interrompu amicalement et il a répondu sur le même ton, sans oublier de protéger continuellement l’intérêt de son parti.Il est clair qu’on veut obtenir autant que possible du gouvernemeint fédéral.Quant aux perspectives du coût de la vie, elles ne sont pas gaies, d’après M.Caron, qui croit que nous n’avons pas encore atteint le maximum.Les causes sont multiples.Il nous paraît cependant que M.Caron se montre un peu pessimiste à propos du sort du cultivateur.D’après lui le revenu moyen de celui-ci_ ne dépasserait pas $500 par année tandis que transplanté en ville ce même cultivateur triplerait sa recette.Ce sont là des cas exceptionnels contredits, comme l’a fait remarquer M.Tellier, par l’augmentation croissante de la valeur des fermes.Il est en outre indéniable que les prix des produits sont presque aussi élevés dans la plupart des campagnes que dans les villes, quelques articles exceptés.M.Gault continue le débat.¦s- * On s’occupe d’abord de bills privés.Le deuxième sur la liste est celui qui demande de constituer la synagogue juive Rossland.On l’aborde niais la lecture des noms .semble dérouter le comité qui l’abandonne momentanément et l’on passe à celui de la succession P.-E.Paquette, qu’on ajourne aussi, le parrain n’étant pas là pour l'expliquer.On passe finalement à la deuxième lecture des bills privés à l’ordre du jour dont on trouvera la liste à la routine.M.Caron reprend son discours ajourné une deuxième fois, vendredi.Il revient brièvement sur les conditions attachées à ia subvention pour l’agriculture.Cette année, par exemple, le gouvernement fédéral a refusé de permettre qu’on encourage le drainage des terres, les coopératives et la culture de la graine de Irèfle.M.Sauvé demande si cela empêche le gouvernement provincial d’encourager toutes ce.s choses à même ses ressources.Non, répond M.Caron, mais nous ne pouvons pas dépenser ce que nous n’avons pas.Et puisqu’on nous avail permis de commencer, pourquoi ne nous permet-on pas de continuer?On nous a refusé aussi de nous occuper de l’inspection des troupeaux malades en nous disant qu’on allait s’en occuper immédiatement ; et on ne s’en est pas encore occupé.Nous avons été obligés de prendre sur les crédits généraux de l’agriculture, pour répondre aux demandes les plus pressantes.M.Burrell est très bien disposé; c’est un, gentilhomme qui nous reçoit parfaitement, mais qui ne peut connaître tous les besoins locaux.Et c’est pourquoi le gouvernement fédéral devrait se borner à exiger que l’argent soit exclusivement employé pour l’agriculture.Telle a été l’opinion unanime des premiers ministres à la conférence interprovinciale.Sir Richard McBride, entre autres, s’est plaint amèrement des ennuis que les restrictions du fédéral lui ont imposés.Quant au coût de la vie, déjà alarmant, M.Caron croit qu’il montera encore d’ici à un an ou deux.Les causes?On a parlé des entrepôts frigorifiques.Sans croire tout ce gue l’on dit à ce sujet, il pense qu’il y a un peu de vrai.Mais la régie des entrepôts frigorifiques n’est pas une question provinciale; elle touche à la liberté du commerce et.par conséquent, de juridiction fédérale.Ce qu’il faudrait, c’est une loi interdisant un séjour de plus de six mois dans les entrepôts, après quoi les produits devraient être livrés à la consommation.La consommation locale est aussi une des causes de la cherté de la vie.C’est la même chose aux Etats-Unis.Quels sont les produits alimentaires qu’on pourrait acheter des Etats-Unis?demande M.Sauvé, Très peu de chose, répond M.Caron.Alors qu’est-ce que Laurier veut acheter des Etats-Unis?Des machines aratoires, par exemple.Ça ne se mange pas cela, remarque M.Sauvé.M.Caron dit que l’abaissement des droits sur le lait et la crème aux Etats-Unis ruine l'industrie laitière dans les Cantons de l’Est.C’est assez difficile d’empêcher les Etats-Unis de se donner le tarif qu’ils veulent, remarque M.Lavergne.Oui.mais avec un traité de réciprocité fait entre deux parlies, on aurait exigé en compensation l’abolition des droits sur le beurre et le fromage.L’Oqest est aussi l’une des causes des complications économiques, à cause de sa production exclusive du blé.Pour le reste toute cette population est obligée de s’approvisionner de l’Est.En rompant l’équilibre des salaires, le progrès de l’industrie contribue encore à accroître la consommation.Le revenu moyen du cultivateur dans la province de Québec ne dépasse pas $500 par année.Alors il ne peut pas vendre meilleur marché?interroge M.Tellier.Certainement non, répond M.Caron parce qu’il ne peut plus trouver de bras pour l’aider.Et c’est pourquoi les vieilles terres sont moins bien cultivées qu’autrefois.M.Caron cite le cas d’un cultivateur qui se faisait un revenu moyen de $800, est parti pour Montréal où il gagne $2,000.Et gaspille le capital de ses enfants, remarque M.Tellier.Certainement, admet M.Caron, mais allez donc prêcher cela.Mais si c'est comme cela, insiste M, Tellier, comment sc fait-il que la valeur de la propriété rurale augmente tant?M.Caron répond que les cultivateurs ayant des enfants pour les aider font de l’argent.Dans ma région, remarque M.Tellier.je crois que les cultivateurs font plus d’argent que jamais et le proclament.Oui, admet M.Caron, ceux qui ont la main d’oeuvre chez eux.T.a machine a joliment remplacé In main d’oeuvre, dit M.Lavergne, Oui, et c’est nour cela qu’on devrait pouvoir l’acheter à meilleur marché.Mais la plupart de ces causes no sont point du ressort provincial.L’un des remèdes serait la coopération et nous voulons la favoriser.Le cultivateur devrait retirer 75 pour cent de ses produits; actuellement, il ne touche que 30 à 40 pour cent.Les oeufs qu’on vend 60c dans les villes actuellement s’achètent dans les campagnes éloignées pour 20 et 25c.Grouper les cultivateurs n’est cependant pas une tâche facile.Le gouvernement y travaille et il souhaiterait qu’il y eut mille coopératives dans la province.Tout cela ne peut se faire en un jour et en paroles seulement.Il faut convaincre le cultivateur par la parole et aider la parole par la subvention.Sir James Whitney disait à la conférence interprovinciale que T argent donné à l’agriculture en est le meilleur placement de tous.Avez-vous dit cela à M.Laurier quand il était au pouvoir?demande M.Sauvé.Certainement, répond M.Caron, mais en 1911, la crise n’était pas aussi aiguë qu’aujourd’hui.Si Ottawa nous donnait ses 35 millions, remarque M.Lavergne.Avec cela nous ferions merveille, dit M.Caron.Mais par quel moyen allez-vous diminuer le coût de la vie sans diminuer le prix que le cultivateur vend?demande M.Tellier.Par la coonération, réplique M.Caron, qui permettra an cultivateur de placer plus avantageusement ses produits.M.Caron insiste de nouveau sur une part plus large des deniers publics qui doivent venir d’Otia-wa.Autrement la situation ne fera qu’empirer.Est-ce que le ministre veut venir avec nous autres à Ottawa?demande M.Cousineau.Nous n’y avons pas d'objection, répond M.Caron, mais à la condition de n’être pas obligé de se tcourber pour demander ce que nous avons le droit d’avoir.Jean DUMONT.P.S.— Québec, 1 — M.Gault a terminé son discours par l’amendement suivant : “Que l’alinéa suivant soit ajouté à la motion principale : “Mais tout en consentant à voter des subsides à Sa Majesté, cette Chambre regrette que le gouvernement ait annoncé le résultat des opérations de la dernière année fiscale sans tenir compte, dans l’addition de ses dépenses ordinaires et extraordinaires, des montants sauvants qui ont été réellement dépensés durant la dite année fiscale, savoir • J- Pour la nouvelle prison de Montréal, $490,452.89.2.Pour le palais de justice et la prison du district de Montcalm, $48,767.00.3.Pour endigue-ment des eaux de la rivière Saint-Maurice, $33,315.60.4.pour la voirie, en vertu de la loi des bons chemins, 1912, $550,762.58.Total.$1,-129,298.07.” ?* * ROUTINE DE LA CHAMBRE En réponse à M.Bérubé, Sir Lomer Gouin dit que depuis 1908, Sir Lomer Gouin, l’hon.M.Devlin et l’hon.M.Caron ont voyagé à l’étranger.Les dépenses du Premier Ministre se sont élevées à $1,600 pour un voyage en Europe, celles de M.Devlin à $1,192; celles de M.Caron, à $587.M.Langlois (Montréal) : 1.Quel était le nombre des instituteurs laïques en 1867-68 dans les écoles élémentaires, modèles et académiques de la province de Québec?2.—-Quel était le nombre des instituteurs laïques en 1912-13 dans les écoles élémentaires, modèles et •académiques de la province de Québec?Réponse par l’honorable M.Décarie.1.—Total des instituteurs laïques dans les écoles de tout genre : 608- La statistique de 1867-68 ne donne pas séparément le nombre d’instituteurs laïques pour chaque degré du cours et pour collèges, écoles spéciales, écoles normales et universitée.2.—Total des instituteurs laïques dans les écoles de tout genre : 1150.Les statistiques pour 1912-13 ne sont pas encore mises à date.M.Sauvé.—1.Quels sont les noms des officiers de l’Union Expérimentale des agriculteurs de Québec?2.—Quels sont le nom et la résidence du président?3.—Quels sont le nom et la résidence du secrétaire?4.—Cette société reçoit-elle une subvention du gouvernement?5.—Dans l’affirmative, depuis quand?0.—Quel est le montant de cette subvention?REPONSES 1.-r-Les officiers de l’Union Expérimentale des agriculteurs de Québec sont les suivants; Directeurs : M.G.Raymond,ancien professeur de culture fruitière à Oka; E.Dalaire, directeur de l’Ecole de laiterie de Saint-Hyacinthe; M le chanoine Dauth, vice-recteur de l’Université Laval, Montréal; M.H.Na gant, Québec; secrétaire: Rév- Frère Liguori; assistant-secrétaire: M.A.Désilets; trésorier: M.Horace B.Desloges.2.—M.G.Reynaud, Acton Vale.3.—Rév.Frère Liguori, Lu Trappe.4.—Oui.5.—Depuis le 16 février 1910, date du 1er paiement.6.—Année 1909-10 $500.1910- 11 1500.1911- 12 3000- 1912- 13 2000.1913- 14 2500.M.Sauvé.—1.Quel est dans la province de Québec, le nombre des établissements industriels qui s’approvisionnent des produits de la ferme pour leur matière première?2.—Le gouvernement accorde-t-il des octrois à quelques-uns de ces établissements?3.—Dans l’affirmative, (a) quels sont ces établissements, (b) quels sont les noms de ces propriétaires, (c), quelle est la résidence de chacun d’eux?REPONSE 1.—Nous n’avons pas de statistiques suffisamment complètes pour indiquer le nombre des établissements industriels qui s’approvisionnent des produits de la ferme pour leurs matières premières.Projets de loi lus une deuxième fois; Loi ratifiant le règlement 107 de ta ville de Saint-Jérôme.—Loi autorisant la vente de certains immeubles substitués par Al-pheùs Kimpton et uxor.—lad concernant la succession de dame Francis Jane Mary Lloyd.—-Loi amendant la charte de la ville de la Pointft-aux-Trembles.—Loi constituant en corporation “The Montreal Foundling and Baby Hospital”.—Loi changeant le nom de l’Hô-' pital protestant de Shenbrooke, et pour d’autres fins.—Loi autorisant le barreau de la province de Québec à admettre Jean-Chartes-Gaston Fontaine à l’étude de la profession d’avocat sans examen.—Loi amendant ta charte de la cité de Montréa.I Documents demandés par M.Lavergne: Etat détaillé des recettes et dépenses de l’Ecole des Hautes Etudes.—Etat détaillé des dépenses et recettes de l’Ecole Technique de Québec., —Etat détaillé des recettes et dépenses de l’Ecole Technique de Montréal.AVIS DE MOTIONS L’honorable M.Taschereau, mercredi prochain.Résolution concernant l’inspection des hôtels et des maisons de pension.L’hon.M.Taschereau, mercredi prochain.Résolutions concernant les bureaux de placement.M.Lavergne, mercredi prochain.Interpellation.1— -La Canadienne Limitée est-elle incorporée?2— Dans l’affirmative, à (pieIle date?3— Quels sont ses directeurs?4— Quels sont les noms do ses actionnaires et le nombre d’actions de chacun?5— Quel est son capital autorisé?6— Quel est son capital souscrit?7— Quel est son capital payé?8— Quel est son genre d’affaires?9— Cette compagnie fait-elle un rapport au gouvernement?10 - Dans l’affirmative, à quelle date de l’année?BANQUET DE LA SAINT-ELOI LES ETUDIANTS DE L’ECOLE VE-TERINAIRE LAVAL FRATERNISENT HIER SOIR AN ST.LAWRENCE HALL.—LES DISCOURS.C’était hier la Saint-Eloi.Fidèles au culte de leur patron, tes étudiants de l’école vétérinaire Laval ont honoré sa mémoire par des agapes fraternelles.Animé de ta gaieté coutumière de la gente studieuse, le banquet d’hier soir au St.Lawrence Hall fut un véritable succès.L’or-chestre universitaire, aux rangs malheureusement décimés, fut à plusieurs reprises l’objet d’applaudissements chaleureux et frénétiques.M.Tellier, E.E.D., fut comme toujours l’habile maëstria à ta baguette magique.La salle du banquet était décorée avec goût.Les couleurs de la faculté fraternisaient avec le tricolore et le drapeau canadien.Au début du banquet, M.J.AV.Turcot, président des élèves de l’école vétérinaire, donna lecture de plusieurs lettres d’excuses de personnages inviés, -(pii n’avaient pu venir.Au nombre de ceux qui Payaient pu répondre à l’invitation étaient M.Martin Burrell, ministre de l’agriculture, au fédéral, M.J.-E.Caron, ministre de l’agriculture à Québec, M.J.Torrance, inspecteur vétérinaire en chef du gouvernement, le maire Arsène Lavallée, M.J.-H.Grisedale, directeur de la Ferme expérimentale d’Ottawa, et le docteur J.-O.Joly, chef sanitaire de l’Etat du Maine, ancien élève de l’école vétérinaire Laval.Au nom de ses confrères, M.J.-W.Turcot souhaita la bienvenue aux invités.Après avoir énuméré les .services sans nombre que rendent à la classe agricole les médecins vétérinaires, M.Turcot termina en formant le voeu que les gouvernements fédéraux, provinciaux et municipaux, reconnussent un jour, en autant que possible, le bien fait par l’école, Le docteur Daubigny, directeur de l’école vétérinaire Laval, fut l’orateur suivant en répondant à la santé de l’école vétérinaire portée par L.-M.Grignon, B.S.A.Le docteur Daubigny fit en quelques lignes t’historiuue do l’école depuis sa fondation en 1884 nar le docteur E.-P.Lachapelle.Pour terminer, il remercie le gouvernement de la province pour l’aide qu’il a toujours donné à l’école et souhaite que le gouvernement d’Ottawa continue d’accorder cette allocation qui permettra à l’Ecole Laval de s’établir sur des bases financières aussi solides que l’école vétérinaire d’Ontario.Au toast de la profession porté par It.Villeneuve, répond M.J.-A.Grenier, secrétaire du ministère de l’Agriculture.Il explique l’absence de M.Caron qu’ont retenu à Québec les travaux de la législature.M.Grenier rappelle brièvement ce que le gouvernement provincial a fait pour l’agriculture dans la province: subventions au collège Macdonald, aux érotes d’Oka et Sainte-Anne.Il a créé cinn écoles ménagères et 39 autres plus petites .semées ci et là -dans toute la province.M.C.-A.Wilson, député de Laval, invité à prendre la parole, promit aux étudiants tou! son concours auprès de .ses collègues à Ottawa.L’entrée du chanoine Dauth, vice-recteur de l’ITniversité.fut saluée "nr une salve d’applaudissements et le cri de l’Université.M, le chanol-me félicita les élèves de leur esprit d’initiative et leur donna des conseils aussi paternels nue pratiques.Plusieurs autres santés furent portées, entre autres celles de l’agriculture par M.J.-E.-M.Lefebvre, celle des facultés-soeurs par J.-A, Rélnnil et celle de la presse, par A.Bélanger.Le service fut ou ne peut mieux.Et le menu délicieux à lire ne le fui pas moins à déguster. 2 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 2 DECEMBRE 1913 VOL.IV.— No.281 * LE PRESIDENT WILSON AU C0N8RES AMERICAIN La question mexicaine—Affaires intérieures.- Le crédit agricole; un large effort de coopération.— L'organisation des Philippines et de l’Alaska.dra de nous que ce projet devienne le | rêts communs.Pour moi, je n’ai au-sujet principal de nos délibérations au | cun doute que cette politique puisse cours de la présente session ; mais être élaborée par une conférence, c’est-c’est un suiet si varié et si sujet à j à-dire, par voie de concessions ; con-une discussion attentive et pleine de.férence qui auffmentera ces ressources, distinctions que je prendrai la liberté sans jamais les risquer ni les dissiper; de vous en parler dans un message!elle serait certainement réglée par des | spécial à une date ultérieure.Il est'clauses qui pourraient être acceptées ! d’une importance capitale que les in- et par le peuple et le gouvernement dustriels de ce pays soient débarras- «es états concernés, et par le peuple ! sés de toutes les incertitudes de la loi, et le gouvernement de tout le pays, dans leurs entreprises et leurs place- dont ces ressourc-s sont l’héritage, monts et qu’on leur indique une voie Nous devons nous plier à ces névessi-sûre qu’ils puissent fouler sans anxié- tés et un but commun devrait rendre J té.Il est aussi important qu’ils les négociations (soient débarrassés de toute gêne , et rendus à la liberté qui puisse leur ! permettre de prospérer, qu’il est im-j portant de détruire le monopole privé.On devrait se mettre tout entier à la besogne.j n’ai pas besoin de faire cette remarque, que les membres du sénat n’ont pas besoin d’être incités à servir ie pays.LE CREDIT AGRICOLE tôt, rendra un grand service aux agri cwlteurs.Il les met dans b.même situation que les autres hommes d’affaires et que les esprits entreprenants, comme cela doit être.Et lorsqu’il sera adepte, ils verront disparaître devr.eux plusieurs des difficultés qui mettent à l’étroit, dans le ehamp des opérations de crédit.Le fermier, sans doute, ne demande aucun privilège spécial et on ne doit pas lui en donner.Ainsi, on ne doit pas lui permettre de se servir du crédit du gouvernement.Ce dont l’agriculteur a besoin et ce qu’il deyrait obtenir, c’est une législation qui lui permette de se servir de ses ressources abondantes et substantielles, dans le Washington, 2.—Voici le texte du message que le président Wilson a lu au Congrès, cet après-midi : Messieurs du congrès, Dans l’accomplissement de mon devoir constitutionnel qui est de donner aux congrès les informations sur l’état de l’union, je prends' la liberté de vous parler de plusieurs questions qui devraient, il me semble, attirer l’attention de vos honorables corps comme de tous ceux qui étudient le bien-être et le progrès de la nation.Je demande votre indulgence, si je m’aventure à m’éloigner -de quelque manière de la coutume suivie qui est d’exposer devant vous Cane une revue officielle, les multiples questions qui ont occupé l’attention et sollicité l’action des différents ministères du gouvernement, ou qui en attendent dans l’avenir, un prompt règlement, parce que la liste est longue très longue, et souffrirait d’être abrégée.Je vais vous soumettre les rapporta des chefs des différents services oû ces sujets s'ont exposés soigneusement et en détails et je souhaite qu’ils soient l'objet de la sérieuse attention de vos comités et de wus les membres du congrès qui peuvent avoir le loisir de les étudier.Leur importance est évidente car ils constituent la substance même de Tceu-vro du gouvernement et tout ooro-mrntaire de ma part serait inutile.ARBITRAGE INTERNATION AL De pays, Je suis heureux de le dire, est en paix avec le monde entier, et d’heureuses manifestations multiplient autour de nous les preuves d’une cordialité croissante et du sentiment de la communauté d’intérêt parmi lefi nations laissant prévoir un gage de paix établie et de bou vouloir.De pips en plus, volontiers, à chaque décade, les nations manifestent leur désir de se lier par un traité solennel aux progrès de la paix, au progrès de la franchise et des concessions loyales.Jusqu’à présent les Etats-Unis ont pris l’initiative des négociations de ce genre.J'espère sincèrement et j’ai confiance qu'ils donneront une preuve nouvelle de leur adhésion sincère à la cause de l’amitié internationale, en ratifiant, les nombreux traités d’arbitrage qui attendent d’être renouvelés par le Sénat.Outre ces traités, le département d’Etat a eu le privilège d’obtenir en principe l’assentiment de pas moins de 31 natiqns représentant les quatre cinquièmes de la population du d’un caractère inconnu dans les monde à la négociation de traités parireaux de courtiers ou qui n’est LES ELECTIONS PRIMAIRES.J’attaque maintenant un sujet qui, j’espère, peut se traiter sans trop de il veloppements et sans controver-s-s sérieuses.île veux dire la iné-hode qui a trait au choix des canli-ats à la présidence des Etats-Unis.Je ferai de plus valoir la nécessité! Je suis assuré que je n’interprète pas urgente qu’il y a de prendre d@s dis- défavorablement les désirs et l’attente positions pour faciliter les opérations des citoyens de crédit aoix agriculteurs du pays Le bill dont je vous entretenais tan tout difié- de ce pays lorsque j’in- j iste sur une prompte législation en j faveur d’élections primaires par le pays, où les électeurs des rents partis puissent choisir leurs candidats à la Présidence sans Ifin-tervention de conventions nationales.Je risque la suggestion à l’effet de demander à la législature de conserver les conventions des partis, mais à seule fin d’y déclarer et accepter le verdict des élections primaires et d’exposer le programme des partis;, et je suggère que ces conventions ne devraient pas se composer de délégués choisis pour cette seule fin, mais des personnes nommées pour le Congrès, et les sièges vacants du Sénat des Etats-Unis, ainsi que les sénateurs qui n’ont pas fini leur terme, les comités natictiaux et les candidats 'eux champ du crédit, comme d’une fonda- mêmes! à la présidence, afin que les tion à l’action unie, d’un groupe rie ces j programmes puissent titre ciressês par ceux qui sont responsables auprès du peuple dans leur mise à exécution.Ces projets sont d’un intérêt domestique vital, mais nous avons en outre, en dehors du cercle enchanteur de notre propre vie nationale où nous agissons par amour autant que par devoir, des obligations envers ____ _________ _______ nos colonies d’outre mer.Ici, nous entaie à la vie de la nation est la j sommes nos propres admitiisirateurs; production de sa nourriture.Nos nen-!mais Porto Rico, Hawai, les Philip- agriculteurs, pour obtenir le capital dont ils ont besoin.Et c’est à cela que doivent tendre nos efforts.Chose assez singulière, nous avons permis à l’industrie de nos fermes, de ne pas marcher de front avec les autres activités du pays, dans son développement.Je n’ai pas besoin de vous dire de quelle nécessité fonda m .-pen-.I sees peuvent se concentrer en temps ' pines sont aussi'nôtres, certes; cepcn ordinaires sur les villes et les ruches 1 * '' d’industrie, sur les cris des marchés publics encombrés et sur la rumeur des usines, mais c’est des espaces tranquilles, des vallées ouvertes et des coteaux libres, que nous puisons aux sources de la vie et de la prospérité, c’est de la ferme et du ranch, c’est de la forêt et de la mine, qu’elles noua viennent.Sans elle, chaque rue serait silencieuse, chaque bureau serait déserté, chaque usine tomberait lant nous n’y pouvons faire ce qu’ü nous plairait d’y faire.De tels territoires, regardés autrefois comme de pures possessions, ne doivent pas être plus longtemps exploités égoïstement; ils sont une partie du domaine de la conscience publique et d’un gouvernement avantageux et instructif.Nous devons les adminietrer pour le peuple qui les habite et avec la môme responsabilité envers lui qu’en-vers nos propres concitoyens dans en ruine.Et cependant l’agriculteur ; nos affaires domestiques.Nul doute n’est pas sur un pied d’égalité avec ! que nous serons suffisamment heureua l’homme des forêts et avec les mi-1 dans nos tentatives pour nous unir neurs, sur les marchés du crédit,c’est I Porto Rico et les Iles Hawaï par le serviteur des saisons.La nature des liens de justice, d’intérêt et d’a- lesquels il sera entendu que tout dif rend d’intérêt ou de politique qui pourront être résolus par les procédés ordinaires de la diplomatie seront publiquement afialysés discutés et feront le sujet d’un rapport du tribunal choisi par les parties, avant que l’une ou l’autre nation ne décide ce qu’élle fera.Il n’y a que deux mesures au moyen desquelle on puisse juger les différends entre les Etats-Unis et les autres nations et elle comprend ces deux éléments ; notre propre honneur et nos obligations à l’égard de la paix du monde.LA QUESTION MEXICAINE détermine quel temps il devra attendre pour avoir ses récoltes.Elle ne permet pas,qu’il la violente.Il peut donner son billet, mais la saison de son échéance dépend de la saison où sa récolte mûrie, attend aux portes des marchés, où il vend ses produits.Et les garanties qu’il donne sont bu-pas aussi familier qu’il devrait l’être, comptoir des banquiers.UN LARGE EFFORT COOPERATIF Le département d’agriculture du gouvernement cherche à assister, au tant que possible et plus que jamais,, ceux qui veulent faire de l’agricultu- mitié; quant à l’accomplissement de notre devoir envers les Philippines, c’est une question plus difficile et plus sujette à discussion.Nous pouvons satisfaire les obligations d’une justice généreuse envers le peuple de Porto Rico en lui donnant amplement les droits et privilèges communs, accordés à nos propres concitoyens sur notre propre territoire, et envers le peuple des Iles Hawaï, en perfectionnant les facilités de se gouverner lui-même qui lui ont déjà été données1.Quant aux Philippines, nous devons ail»'' plus loin.Il nous faut travail-vailler fermement pour leur indépendance définitive et, en attendant cette heure, d’autant plus fermement Il n’y a qu’un seul nuage à notre horizon, il s’est montré du côté du sud et il est suspendu sur le Mexique.11 ne peut y avoir aucune perspective certaine de paix en Amérique, | ses dépôts tant que le général Huerta n’aura pas renoncé à son autorié usurpée au Mexique; tant qu'il ne sera pas corn re, une affaire bien organisée, d’linj'l'16 notre route -^era préparée et que large effort coopératif, et qui ss 1"» fondations en auront été conscien-tiennent en communication constante ' ciensement et définitivement assises, avec le marché pour l’alimentation, i Usant de l’autorité que confie au Dorénavant, les agriculteurs et le! prérident le Congrès, j’ai déjà accor-gouvernement travailleront dans ce | dé aux habitants des îles, une imajo-champ, comme de véritables asso- i rité dans les deux Chambres de leur ciês, car c’est là que nous commea-1 législature, en augmentant de quatre çons à voir où nous deviens aller-et! à cinq le nombre des membres de la les négociations faciles.En terminant, vous me permettrez sans doute, de toucher trois ou quatre matières d’une importance et d'une signification toute spéciales.Le bureau des mines doit être n«is en pouvoir de donner un meilleur service que celui qu’il donne présentement, c'est-à-diro d’améliorer le tra-x lil minier et de rendre les mines plus p criurtives par l’économie et aussi moins dangereuses.Ceci est une partie très importante de la politique de c mservation ; car la conservation de 1 ' vie et de l’énergie humaines tondent encore de plus près à nos inté-r ts que la perte des ressources maté-r’clles.LA JUSTICE SOCIALE Nous devons en toute justice aux employés de chemin de fer du pays de leur donner une loi de compensation en cas d’accidents, juste et efficace, et la loi que nous soumettons ne sera pas moins à l’avantage de ceux qui administrent les chemins de fer qu’à l'avantage de ceux qu’ils emploient.L’expérience d’un grand nombre d’Etats prouve que c’est ce qu’il faut faire.Nous devrions nous consacrer à rencontrer les exigences pressantes de la justice élémentaire comme celle-ci avec autant de considération qu’à faire des réformes politiques et économiques.Ija justice sociale doit primer tout.La loi est le moyen de la réaliser,'et elle n’a de vitalité en autant qu’elle l’exprime et la renferme.LA SECURITE SUR MER Un congrès international pour la discussion de tous les sujets se rapportant à la sécurité en mer, se tient actuellement à Londres.L’idée en fut lancée par notre gouvernement.Aussitôt que les résultats de ce congrès seront publiés nous devrions nous occuper, entre autres choses du prompt soulagement des conditions1 très incertaines et onéreuses qui accompagnent la vie du matelot te rendent extrêmement difficile la tâche d’ottytenir les services d’hommes capables et dévoués, tels que chaque navire devrait en avoir pour la sécurité des manœuvres.Ne devrais-je pas exprimer le très réel plaisir que j’ai éprouvé en coopérant aux travaux de ce congrès et prenant ma part des services auxquels il s’est appliqué sans réserve pendant les derniers sept mois de travail intense consacrés aux affaires de l’administration.Sûrement il est juste et à propos d’exprimer dans mon rapport sur “l’état de l’Union” mon admiration pour la diligence, la bonne humeur et la pleine compréhension des devoir publics que l’on a rencontrés dans les deux chambres et j’espère qu’on ne trouvera pas impertinent de ma part de dire avec combien de satisfaction je me suis toujours servi de mon privilège de mettre mon temps et mon énergie à leur disposition pour le conseil et pour l’action.LA LIBERTE DU TRAVAIL LA UNITED WORKERS EST ACCUSEE DE LAVOIR CONFISQUEE A SON PROFIT.Pueblo, Colorado, 2 — Le grand jury fédéral, dans son rapport sur les accusations portées contre les officiers nationaux de l’United Mine Workers of America, a fait un grand effort pour empêcher le monopole du travail.Les noms des accusés sont : J.C.White, président ; Frank J.Hayes, vice-président, et William Greene, irésorier.La conspiration pour empêcher l’application de la loi fédérale contre les trusts se voit dans les accusations contre les officiers de l’U-nited Mine Workers of America, comme suit : Frank J.Hayes, John R Lawson, Adolph Gunner, Robert Uhlrich, A.B.MeGary, James Morgan, Charles Rally et Edgar Wallace.Plusieurs autres accusations ont été rapportées contre des mineurs à propos de certains attentats à la propriété.LES TÂÜXDËFRET L’enquête poursuivie par la commission des chemins de fer est close.— Ajournement à jeudi pour les plaidoiries.LE CONCERT YSAYE-GERARDY c’est là que nous sommez en train d’exécuter plusieurs projets intelligents.Le trésor de la nation, grâce à un éparpillement judicieux de a facilité le mouvement des récoltes, dans la Saison présente et a empD-hé la pénurie de fonds dont L’impresario J.A.Gauvin auquel nous devons déjà la visite de plusieurs des’ plus célèbres artistes au monde nous annonce pour le 16 février prochain au théâtre Princess le concert le plus extraordinaire que nous ayions eu à Montréal depuis nombre d’années ; un récital par les illustres virtuoses- Eugène Ylsaye, violoniste et Jean Gérardy, violoncelliste, assistés du pianiste virtuos-e bol-ge Camille Decreus.Il faut bien remarquer que Montréal sera la seule ville au Canada, et l’une d-es quatre grandes villes d’Amérique où sera tentée une entreprise aussi coloss’ale que celle de faire entendre Ysaye et Gérardy dans un même concert.Chacun de ces fameux artistes commande un salaire fabuleux et on peut facilement s’imaginer la somme énorme qu’il faudra réaliser pour défrayer les frais d’une telle entreprise.M.Gauvin peut cependant être assuré d’une salle archi-comble car tout Montréal et les environs, c’est-à-dire bien plus que le Nous Princess pourra contenir, veut entendre Ysaye et Gérardy.La direction a décidé d’ouvrir une liste do souscription chez Willis & Enfin j’espère et je crois que no.us | Cio et chez Ed.Archambault.Les commençons à gagner ^ la_ confiance souscripteurs auront tout d’abord le l(j£ ! des habitants des Philippines.Par I privilège d’être assurés de pouvoir " | leurs avis et leur expérience, plutôt obtenir des places pour ce grand évé- ^1 que par la nôtre,_ nous saurons com-!nement et en plus ils pourront rcte-Victoriano districts ruraux, pour voir les résul-I men^ leur être utile et quand il nous i nir leurs sièges avant l’ouverture rotate du notre inertie, les embarras ! sera POasM* et sage de^reürer^notrej guHère de la vente des WHets.commission.Je crois qu’en agissant ainsi, nous pouvions expérimenter leurs capacités en conseil et leur compréhension de la responsabilité dans l’exercice des pouvoirs politiques.Et le succès de cette innovation éclairera la voie des autres innovations qu’il nous faudra faire.Nous perfectionnerons et élargirons peu à peu l’autonomie des îles; les expérimentant, les s’accompagna ordinairement cette opé-pris de tous que les gouvernements | ration.Mais nous ne devons pas de ce genre ne sont pas reconnus, ni (nous reposer sur des expériences ex- au-mis d tiairei avec le gouvernement tiaordinnites, nous devons angpienber | modifiant se’on que l’expérience nous des Etats-Unis.Nous sommes les les moyens grâce auxquels l’agricul- \ monitr6ra leurs succès ou insuccès, amis du gouvernement constitution- teur l'eut obtenir un crédit constant ; ^ous désirons accorder aux indigènes nel en Amérique; nous sommes plus et facile et avoir quand il le vaudra, [ ^ -jîar(.ppjUg r]e contrôle sur les que scs amis nous en sommes les,le cm-itm ' mt il aura - .soin, Pour instr^ments nécessaires ^ à leur vin, champions parce que no,, voisin ¦ a supporter et développer ses entrepn- | tp,s !es éc0;.es les instruments qui nous voulons.de toute maniera,scs.En tentant cette opératic.i, | de teur communauté.supporter ses.donner la preuve de notre amitié n’ont'nous sommes restés en arrière de , établirons ainsi un gcmvc riment que que ce seul moyen de réaliser leur ue-(plusieurs grands pays du monde.Tan- j Vnri[vers ^ convenabl« h un ^u.velopp-ement en paix et en liberté.Le ^ due nous laissions nos agricul ; j .contrô,,e proprcs intérêts.Mexique n a pas de gouvernement, trjre se tirer d affaires eux-mt-meg, j * Ottawa, 2.— Toute la preuve dans la question des taux de fret dans l’Ouest est close.À quatre heures cet après-midi le commissaire en chef, H.L.Drayton, C.R., a déclaré la cause formellement close et a demandé à chaque avocat de faire valoir leurs arguments.Mais sur la demande de James Bicknell, C.R., avocat du gouvernement du Canada, et de F.H.Chrysler, C.R-, avocat du C.P.R., le comité a accepté d’ajourner jusqu’à jeudi.Comme avocat du gouvernement, M.Bicknell sera le premier à prendre la parole devant le comité.Il sera suivi par l’avocat des provinces de l’Ouest, intéressés dans la cause, et par Isaac Pitblado, C.R., avocat de la Chambre de Commerce de Winnipeg.Les représentants légaux des chemins de fer suivront.Les deux jours d’ajournement permettront aux avocats de préparer leurs plaidoyers.L’expert du gouvernement a eu fort à faire dans cette enquête.Il a soumis un autre tableau comparatif des dépenses du C.P.R., et du C.N.R.Les plaidoieries promettent d’être intéressantes, car les plus brillants avocats du Canada vont entrer en lutte.PA TTERSON & LA VER Y AVOOATS-PBOOUKEUES SUITE 111 180 ST-JACQUES Tél.Bell Main 3960 Cable Wilpoo W Pattereeo, 0.R„ Salluste Lavfry, B.C.L.M.X.avery a son bureau du aoir, 1 Saint-Thomas.Lonxueull RéFÏtfence : Tïst 6973 ANATOLE VANIER, B.A., LL B.AVOCAT Tél.Main 213.Chambre 53.97, rue Saint-Jacques.CHURCHILL ET L’AVIATION LE PREMIER LORD DE L’AMIRAUTE DIRIGE LUI-MEME UN AEROPLANE.Londres, 2 — Winston Spencer Churchill, Premier Lord d’Amirau-lé, est devenu aviateur habile.Il a pris des leçons aux écoles d’av'iaiion et samedi il a volé au-dessus de l’East Church dans un biplan qu’il conduisait de concert avec le capitaine Lushington.A une altitude de 500 pieds, Churchill prit la direction de la machine par un vent de quarante-cinq milles à l’heure.Le capitaine Lushington a procédé à l’atterrissage.LA COLOMBIE-ANGLAISE UNE EXPOSITION DE FRUITS A WESTMINSTER.— L’IMMIGRATION DES AGRICULTEURS.dé- I La tentative faite pour en mnintemr < ' le marché financi-r ordinaire, de un dans la ville de Mexico a échoue, côté ci de l’Atlantique, l’on a et.un simple despotisme militaire a ! veloppê ouuv mer, des systèmes été établi qui a à peine un semblant cr^*'8 ruraux.Nous n’avons qu’à d’autorité nationale.11 a eu nom-' regarder autour de nous, dans les origine l’usurpation de Huerta qui, après avoir essayé quel- *nts que temps de jouer le rôle de prési-1 causés dent constitutionnel a enfin rejeté ,r^uro toute prétention au droit légal et s’est' déclaré dictateur, en conséquence, il existe actuellement à Mexico un état .I surveillance.Trouvons donc enfin la I vraie voie et parcourons la d’un pas | sûr et ferme.Ainsi, L’ENQUETE DE LA COMMISSION j à l’aventure.à ceux qui produisent la nour-de la nation.nous n irons pas Conscient de ce retard et de cette de choses qui fait douter que les négligence de notre part, le Congrès droits les plus élémentaires et les a récemment autorisé la nominati.>n plus fondamentaux du peuple niexi- d’une commission spéciale, chargée cain ou des citoyens des pays étran- d'étudier les différents systèmes de Fers résidant sur le territoire du crédits agricoles mis en opération en Mexique, puissent être longtemps Europe, et cette commission est déjà sauvegardés avec succès et qui menace prête à faire son rapport.L’ALASKA Nous avons à l'égard de l’Alaska un devoir pressant et impératif à remplir.Peut-être de vrais-je dire deux ! devoirs, car cela comprend et le dé-I développement politique et le dévelop-! pement matériel du territoire.L’Alas SIR R.R0BLIN FAIT DES EXCUSES Winnipeg, 2.— Sur une demande spéciale du Maître Général des Poètes de la Grande Bretagne un câblogramme a été envoyé hier de Londres à Winnipeg, où il dément les déclarations qu’on lui attribuait concernant la fréquentation scolaire dans cette s il se continue de mettre en péril les' Ce rapport devrait nous permettre ka devrait posséder la vraie forme du I ^ ‘ i interets de la paix, de l’ordre et d’une de déterminer plus facilement, quelles gouvernement territorial, et tel un t “ ««.mW r, vie toléra bu dans un pays immédiate- méthodes conviendraient mieux à m.è! grcnier pubiic ouvert à tous.Les che-i LL ' ment voisin de nous; même si l’usurpa- agriculteurs.J’espère et je crois que j mins fer en seraient un moyen \ ”r0ies au T ’ ” teur avait réussi dans surpa lessins en les commissions du Sénat et de la j Roblin, com-econnu que H.H.Samuel dépit de la constitution de la républi- Chambre des député» s’appliqueront A ! vraU^ônrtxuire et^dminfeD^’les che.^ “vaient eté fauaseTnent rapportées et tjue ’et des droits de son peuiple il n’ du gouvernement qui les admi de temps et dont la chute éventuelle tement de 1 agriculture .pourraient leur tl;jstrerait dans ritvtérêt ,je ceux pourrait laisser le pays dans une con- servir beaucoup dans la tâche de qui i veulent s’en servir pour J® développement du pays et de ses habitants.Mais In construction de chemins de er n’est qu’un premier pas ; ce n’est que la clef qui fera jouer la serrure et ouvrira la porte.Comment il faut exploiter les ressources du pays ?C’est là une autre question, à laquelle je Je i la LUTTE CONTRE LES TRUSTS me permettrai do temps à autre, de dition plus déplorable que jamais.Mais rédiger une législation appropriée et il n’a pas réussi.Il a trahi le respect et adéquate.Il serait indiscret et pré-l’appui moral de ceux mêmes qui pen- somptueux d’épiloguer »ur une ques-dant un temps, voulaient lavoir réus- tion alI8si grande et d’aussi multiples sir, petit à petit ;’ a été complète- aspects et je suie sûr que 1 union ment isolé.De jour en jour son ’- commune otoi " ¦ ’ata que voir et son prestige sombrent et é- nous désirons tous ensemble, croulement final nest pas éloigné dit qu’il lui faisait partant apologie publique.LE PRÔBLEMËmNDOU ne crois pas que nous soyons obligés ! de changer notre politique d’attente Mettant maintenant la question de vigilante et quand la fin sera venue l'agriculture de côté pour nous ominous espérons voir le rétablissement per du monde industriel qui a son de 1 ordre constitutionel au Mexique e ntre dans la ville et surtout f’ par le concert et l’énergie de ceux de ’usine, je crois que tous les ob * .ses chefs qui préfèrent la liberté du t urs attentifs admettront one loser- ice immédiat que nous devons rendre Bix sociétés industrielles d;- ec pays peuple à leurs propres ambitions.AFFAIRES INTERIEURES st 'd’empêcher tout mono * de privé d'uiv façon plus effective que par lo passé, dp.crois qu’on admettra tacite-nent qu'il faille maintenir la loi Sherman telle qu’elle est aujourd’hui, c’est-à-dire, n’y apporter aucune tnodifiea-ion.,dans tout ce qu’elle a de sujet ., .-à discussion, mais que nous devons f.a-Vlc uaffaires, et necessaire, pour autant que possible faire cesser celt-' lioerer le credit, des restrictions arbi- dmière au moyen d’une légishv .traires et artificielles.Je n’ai pas be- plu» explicite ; nous devons appoi soin de vous dire, comme je désire un supplément à cette importante bill ’ ’ Et maintenant passons aux affaires domestiques.Vous avez déjà à l’étude «m bill pour la réforme de notre sys tème de banque et de monnaies, que le pays attend avec impatience, comme quelque chose de fondamental à toute appeler votre attention ; en effet, c’est une politique qui doit être élaborée par des gens compétents, non d’une manière théorique, mais nu eon-r ^ de la manière la plus pratique o i de.("est une partie de notre poblème général de conservation.Nous serions plus libres pour lu ré- oudre.dans l’Alaska que dans les tats do U nion ; et pourtant, le principe et lo but sont les mêmes, n’importe où ils sont mis en rause.Nous devons nous servir des ressources du pmais non vouloir nu les faire servir qu’à notre seul profit.11 ne doit y.avoir ni conflit ni jalousie entre les »Tjtorités des dif érents Etats, et les * utorités fédérales, car aucune diffé-t i nce essentielle dans leur but.rnspee-if ne doit s’élever.Les ressources en loi qiestion nous pouvons nous en servir ET LE JUGEMENT DU JUGE HUNTER Ottawa, 2.— F.n dépit du jugement du juge Hunter de la Cour Suprême de la Colombie Anglaise, déclarant illégaux les ordres-en-conseil du parlement fédéral, touchant l’entrée des Hindous au Canada, des ordres seront donnés pour déporter le dernier contingent.Le juge Hunter dit que ces ordres ne sont pas conformes aux statuts fédéraux.Si ceci est vrai, ils seront rappelés et de nouveaux ordres seront donnés.Le commissaire-général Camenetti, chef du Service de l’Immigration des Etats-Unis, va s’aboucher avec Sir Richard McBride, relativement au problème hindou; le jugement du juge Hunter rend cette question très grave de l’autre côté du quarante-cinquième.sincèrement, que ce bill devienne pu- une législation qui non seulement mais non les détruire oÿ les épuiser; bientôt loi.Je me permets de deman la rendra plus claire, mais qui en encore une fois nous pouvons en faire - - » > • I.' J ' • < -Il I"- ". ans.Il donnait depuis quelque temps des signes d’aliénation mentale.Il était âgé de 48 ans, H laisse une femme st 4 enfants.Londres, 3.— M.E.W.Scott, sous-ministre de l’Agriculture à la Golom-bie Anglaise, vient d’arriver à Londres dans le but de surveiller le pavillon de sa province à l’Exposition de fruits qui a lieu à Westminster-M.Scott fera aussi une campagne en faveur de l'immigration, Il s’adressera surtout aux fermiers et les encouragera à venir s’établir dans la Colombie Anglaise.Il a déclaré que la récolte des fruits dans l’Ouest du Canada avait été très bonne cette année et qu’elle avait été médiocre dans l’Est.M.Scott dit que les immigrants s’effrayent de la distance à parcourir pour venir en Colombie Anglaise, mais que celte distance sera d< beaucoup raccourcie lorsque le can.à du l’auuma sera ouvert.PRECIEUX JMANUSCRIT Philadelphie, 2 — Le mystère en-tourant le sort du manuscrit le Glenrididle du poète Burns, vendu par la Librairie Athenaeum, de Liverpool, l’été dernier, a été éclairci ce soir.John Grittell, vice-président de la Phila Public Ledger e! associé à la compagnie de publication de Curtis, a annnoncé aujourd’hui que les volumes étaient en sa possession.M.Grittell fit celle déclaration à un dîner de la Société St.Andrew’s.Il a déclaré avoir acheté les manuscrits d’un vendeur et qu’il les vendrait à l’Ecosse, comme don du peuple qui enfanta Burns.LE COUT DE LA VIE Ottawa, 2 — Un comité parlementaire, plutôt qu’une commission du gouvernement, sera probablement nommé avant longtemps pour s’enquérir au sujet du coût toujours de plus en plus élevé de la vie.Cette question toutefois rencontre des opinions très variées.Ce qu’il y a de certain c’est que le gouvernement se prépare à s’occuper de la chose non seulement à Montréal ma’is dans tout le Canada.LE NOUVEAU CANDIDAT LIBERAL DANS MAC-DONALDJWAN.Winnipeg, 2.— Le Dr- A.W.Myles, de Treherne,Manitoba,a été choisi hier soir, par une Convention Libérale de cette ville comme son candidat au fédéral dans MacDonald, en opposition à M.A.Mornson, qui a récemment abandonné ce siège pour irrégularité.Les élections auront lieu le 12 décembre prochain.Dernièrement, le Dr.Myles fut choisi par les libéraux de Cypress pour être leur candidat au Provincial aux prochaines élections générales.“mariage” Mardi, 18 novembre, en l'église paroissiale de Chambly Bassin, a été célébré le mariage de M.L.-J.-N.Blanche!, artiste peintre, de Montréal, autrefois du théâtre National, avec Mlle Charlotte Dubos, femme de lettres connue.M.le curé Charles Laforce a donné la bénédiction nuptiale.- -iv AVOCATS BOURBONNiEKE, F.J., C.R., avocat, 76 rue Saint-Gabriel.Tél.Bell, Main 2679.Tél.Bell Main 1973.—Adresse télégraphiqu» Codes : Western Un.Unix-.Ed.“Yrrab” Montréal LEOPOLD BARRY LL.B.Avocat et Procureur Edifice Banque Ottawa, 224 rue St-Jacquea Chambre 44.—Montréal Boîte Postale 3 56.— Adresse télégraphiqus “Nahac.Montréal’*.Tél.Main 1250-1251.Codes : Liebers.West.Un C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT BT PROCUREUR Edlllce Transportation, — Rue Saint-Jacques.| BELANGER & BELANGER, (Lé-j andre et Adrien), 30 Saint-Jacques, j Main 1859.Rs.240 Visitation.Prêt! j sur hypothèque, achats de créances.G.A.NORMANDIN NOTAIRE.205 Saint-Jacques.Tel.Main 8161, ¦-rr-Li—u—l—• j—uT-ur ,-.y~x i—.r.» , —¦.—.—I ^ MEDECINS — Diplômé en hygiène Pub.- ARTHUR GIBEAULT, B.A.L L.L.Avocat 54 Notre-Dame-Est, Chambres 37 t 38.Tél.Bell Main 6420.Bureau du soir: 34 rue Désery, Hochelaga.Téb Bell.LaSalle 987, Montréal.LAMOTHE & TESSIER, Avocats.Edifice Banque de Québec, 11 Place d’Armes, Montréal.Tél.Main 3555.J.C.Lamothe, LLD., C.R., Camille Tessier, LL.B.Résidence : 180, Joanne-Mancs Tél.Est 5973 GUY VANIER, B.A., LL.L.AVOCAT 97, rue Saint-Jacques, Chambre 76, Tel.Main 2632.NOTAIRES GIROUX, LUCIEN, notaire, Edifice Saint-Charles, 43 rue Saint Gabriel.Tél.Main 2785.Résidence, 405 Duluth Est.Tél.Saint-Louis 3585.Argent à prêter.Règlement do succession.Dr J.N.CHAUSSE SPECIALITE : Voie» orintlr*», m*U-1 dies de la peau Heures : 12 à 2 p.m., à 8 p.m.Tél.Saint-Louis, 4826, 1333 Ave.| Delorimier, coin Mont-Royal.Dr (VI.LEMOYNE 267 SHERBROOKE EST (Près Saint-Denis) Maladies des yeux, oreilles, nez, gorge, larynx.Tél.Est 4550.DENTISTES Dr ARTHUR BEAUCHAMP, Chirurgien-Dentiste.Tél.Bell, Est 3549, 165 rue Saint-Denis, 4 portes de l’Université.INGENIEURS CIVILS ET ARPENTEURS De GASPE BEAUBIEN Ingénieur - Conseil, Chambre 23, Edifice Royal Insurance, Place d’Ar.mes, Montréal.Tél.Main 8240.^ÏIÏÏRTUBÎSE & HL îéT U BIS E,_ïn< génieurs civils, arpenteurs-géomètres, Edifice Banque Nationale, 99 Saint-Jacoues, Montréal.Tél.M 7618.SUR VE YER & FRIGON INGENIEURS CONSEILS Expertises, levés de Plans, Estimations et Projets Rapports Techniques et Financiers ADRESSE : 56 BEAVER HALL HILL Téléphone Uptown 3808.MONTREAL ARCHITECTES LAFRENIERE, j.L.D.—A.A.P.Q.Architecte, Professeur de dessin d’architecture, Conseil des Arts et Manufactures.271 Saint-Denis.Tél.Est 887 523 Lafontaine, Maisonneuve.Tél' T 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Cha rette, SanIt-au-Récollet.SERRURES Clefs, serrures.Spécialité: découpage de clefs Yale, Corbin, Sergent et Green Leaf.Pour toutes vos réparations de clefs, allez au No 182 rue Sanguinet.Cité de Maisonneuve AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné, Secrétaire-Trésorier de la Cité de Maisonneuve, que le rôle de perception des taxes foncières, tant municipales que scolaires pour l’année commençant le premier mai 1913 et se terminant le 30 avril 1914, a été complété et qu’il est déposé à mon bureau, à l’Hotel de Ville de Maisonneuve.Toutes les personnes y mentionnées comme sujettes au paiement de quelque taxe sont par les présentes sommées d’en payer le montant au soussigné, à son dit bureau, dans les vingt jours de cette date, sans autre avis.Un escompte de cinq uour cent sur le montant de ces taxes sera accordé à toute personne qui en effectuera le paiement dans les quinze jours de cette date Donné à Maisonneuve ce premier jour de décembre mil neuf cent treize.(.Signé) M.C.ECREMENT, Sec.-Trés.delà Cité de-Maisonneuve.INSTITUT DENTAIRE FRANCO-AMERICAIN No 162 SI-Denis MONTRE.AL Nos dents sont très belles.Naturelles.Satisfaction garantie.188 Sainto-Othorine Ouest, Montréal Fondé sn 1895 POSITIONS ASSUREES Prospectus sur demande.Tél.Main 301 AD£Ua Gaza.Princ.AVIS est par le présent donné que Dome Delphine Jasmin, veuve de Stanislas Wci-Knior dit Jnrry.tant personnellement qu'en sa qualité de grevée de substitution en vertu du testament du dit feu Stanislas lllri-gnlrr dil Jnrry, s'adressera à la Législature, à sa prochaine session pour faire ratiflei son titre d acquisition de certaines propriétés et certains contrats par elle donnés en verni du d|t titre, et pour sr fflire autortaiàr h vendre, tfclmnarr, hypothéquer, ou outre-ment engager, aliéner les autres propriétés comprises dans la substitution en vertu du testament plus haut mentionné.L^sœfiSN’ DOR-VAL VEUT S'AFFILIER.donne la lumière la plus brillante et la plus 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i’A.C.J.C.Par l’entremise du président de leur Cercle, M.Gervais Dêcarte.les jeunes gens exnrimè.rent leur désir de s’affilier à l'Association de la Jeunesse.Sur ce les membres du comité Régional exposèrent tour à tour la nécessité de grouper les jeunes eana-diens-français et catholiques, le but l’A.G.J.C., son histoire, son organisation et ses moyens d’action.Le cercle Montfort qui existe déjà depuis Plus d'un an, est sotie la direction du R.P.Plumackerr, de la Compagnie de Marie, et compte, une quinzaine de membres.Il demandera sous peu son affiliation à l'A.O.J.O.MORT D’UN MEDECIN Le docteur E.J.Bernard, 410 rue Centre, Pointe Saint-Chales, est mort hier soir vers 9 heures à l'hôpital Notre-Dame par suite d’une opération de l’appendicite.Le docteur était mala de depuis quelque temps; il était célibataire et âgé de 32 ans.Ta dépouille mortelle a été transportée à sa demeure, rue Centre, où les funérailles auront lieu mercredi.CONSTRUCTION _ MARITIME UN JOURNAL ANGLAIS TOURNE EN DERISION LES ASPIRATIONS DU CANADA EN CETTE MATIERE.Londres, 2 — Le “Siren of Shipping”, organe des compagnies maritimes, parle en ternies ironiques du projet du Canada de construire ses hrise-glacc.“Naturellement, dit-il ce sera au Canada que l’on conslruira les plus gros brise-gla.ee de tout l’Empire.Nous avons oublié la politique navale de M.Borden, qui a pour but de développer l’industrie canadienne, en accordant au Canada les contrats de moindre importance, et en agissant ainsi, enseigner nu monde comment construire à bon marché les plus forts dreadnoughts.” Le journal en question termine ainsi sa satire : “Nous ne croyons pas que le Canada devrait pérorer si fort jusqu’à ce que son plus fort brise-glace ait brisé quelque chose.Qu’il se souvienne que l’Angleterre n’rsl pas pour rien le premier constructeur de navires au monde.’’ Ce journal eat Imprima au No.71a, rue fUintJacques, à Montréal , par "La Publicité" fh responsabilité Limitée).Hour! Bon-rails, directeur génat.PROVINCE DC QUUBRC, rénl, Cour Supérieure* No.ter et al., demnudcurN, vs.(leur.Le lime jour de dix heures de l’jnaiit-ndd foires du dit défendeur n Place en h» cité de Montré pnr autorité de Justice les dit défendeur, saisis en c tout en pupitres, typewi lions : argent comptnnt.RI H.C.S.Montréal, Il décembre 1 district de Mont-!.m W.S.Pain-D.OftUvy, délen-décembre 191:1 il , U lu pilier d’nf-u No.i Phillpp'fl ni, seront vendus biens et effets du *lte cntiM', cousis-Iters, rte.Condi-AL ROBILLARD 91 :i.provincî; ni: gn;in;c, district de Mont-rénl, Cour Supérieure No.1218.Réné c.hé-nevert, demandeur, vs.Dame Angelina Res sette et vii\, défenderesse.Le Unie joui de décembre 191.9 à dix heures de l’avant-midi, au domicile du «lit défendeur, au \o m rue Saint-Hubert, en In cité* de Montréal seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur, saisis eï cette cause, consistant ni piano, meubles d« n ^ nHAI N vil V S : ‘’•""ptnnt Montréal, 1 décembre 1913.LA PROCHAINE SESSION FEDERALI Ottawa, 2.— La promiàre réunion du conseil ministériel, depuis le retour du premier ministre, a eu lieu hier après-midi; mais aucun des1 arti-cl-s du programme qui a été discuta n’a reçu de sanction du premier ml nistre.La date de l'ouverture du parlement sera connue dans quelques jours.Il est probable que ce sera 8 ou le 15 janvier prochain.le LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 2 DECEMBRE 1913 ( \ OL !V.— No 261 COMMERCE ET FINANCE LA MATINEE A LA BOURSE DE MONTREAL Ve ton a H'‘ un peu plus ferme, ce matin, avec une légère augmentation d’activité, à la Bourse de Montréal, grâce un peu à la fermeté de lu Bourse de New-York.L’activité, chez cette dernière, est principalement due à la précision du message présidentiel au Congrès, qui fait entrevoir *e renaissance des affaires.Le nombre des valeurs qui ont changé de main, ce matin, est tout de même restreint.Lo Power a gagné encore une fraction et a clôturé à midi à 215 1-4, le Pacifique a fait un léger gain, de même que le Power qui s’est relevé par une légère fraction, de la dépression qu’il avait s'ubie hier.Cette activité, qui semble vouloir renaître bien tranquillement, fait augurer pour un avenir plus souriant.L’ASSEMBLEE ANNUELLE DE LA BANQUE DE MONTREAL L’assemblée annuelle des actionnaires de la Banque de Montréal a eu lieu hier midi.Au cours de celle assemblée les directeurs et officiers de la banque ont été réélus.On a aussi adopté le rapport annuel des opérations de la banque, tel que publié, il y a deux semaines, ue même que les rapports du président let du gérant général, x La charge de vice-président de la banque, restée vacante par la nomination de M.H.V.Meredith à la présidence, il y a un mois, n’a pas encore été remplie et il n’a pas été question de la nomination d’un gérant à Londres, pour succéder a sir Frederick Williams Taylor, qui entrera bientôt en fonction, comme gérant général de la Banque, à Montréal.Conformément aux dispositions de la nouvelle Loi des Banques, trois auditeurs ont été nommés par 1rs actionnaires.Ce sont MM.George Hyde, J.Maxtone Graham et James Hutchison.Le gérant général a fait remarquer, en donnant le rapport des opérations de l’année, que douze nouvelles succursales avaient été ouvertes, dans le cours de la présente année, deux anciennes succursales ont été fermées et une autre a été détruite par un incendm et n’a pas été réouverte, ce qui constitue une augmentation de neuf succursales dans le courant de l’année.Le président de la Banque, M.H.V.Meredith, a donné, dans son discours.un aperçu des opérations financières de Tannée dans le monde entier.Il s’est un neu plus étendu sur les conditions financières à Té-tranoer, à cause des répercussions qu’elles ont sur les affaires en Canada et il a fait un résumé de la situation telle qu'elle est actuellement en Canada.Tout en insistant sur une politique de conservation et .sans recom-mander les tentatives de spéculation, M.Meredith s’est montré plutôt optimiste quant aux apparences générales.Tl a fait remarquer relativement à la situation commerciale: “Qu’il n’existe aucun signe de dépression commerciale, bien que Ton puisse constater une baisse appréciable dans certaines branches du commerce, de même qu’une disposition à restreindre les opérations aux exigenees du moment.On fait plus d’économie que jamais L’argent qui arrivait à flots de la Grande-Bretagne et de l’étranger durant res dernières années, tant pour des placements que pour des fins de spéculation, a cessé de venir.Ce fait est dit en partie, au mouvement de «néeulntion sur les terres de l’Ouest, mais grâce aux sages mesures de nrérautipns de la loi de.s banques, le pays n’a pas été affecté par cet arrê* de l’argent.” “Certains individus, des deux côtés de l’Atlantique, ont malheureusement profité de la facilité avec laquelle on pouvait obtenir de l’argent et de la faveur dont jouissaient les valeurs canadiennes pour exploiter le marché de Londres, avec des valeurs douteuses, pour leur propre bénéfice; mais quelques-unes de ces entreprises, par suite de leur sur-capitalisation ou d’une mauvaise administration, ont eu une fin désastreuse et ont fait tort à de nombreuses entreprises importantes et solides qui cherchaient du capital.” “La spéculation sur les terres de l’Ouest a produit un revirement.Les entreprises municipales on! été restreintes aux travaux urgents.” En terminant, M.Meredith ajoute; “Nos immenses ressources naturelles ont été à peine entamées.L’immigration est considérable, la construction des voies ferrées est active, des nouveaux territoires et de nouvelles sources de richesses s’ouvrent rapidement, la confiance des capitalistes anglais et étrangers dans notre pays n’a pas été diminuée.Une balte temporaire n’aura d’autre effet que de restorer le crédit du Canada, pour lui permettre de faire grand dans l’avenir.” DANS LE MONDE DE L’IMMEUBLE Les plans préparés pour la réfection de l’édifice de la Banque de Toronto, au coin des rues McGill et St-.J deques, seront soumis à la réunion des directeurs de la banque, qui aura lieu mercredi, A Toronto, et s’ils sont acceptés tels quels, les travaux de ré-feetion commenceront immédiatement et devront être terminés dans huit mois.î On avait d'abord cru qu'un édifice de dix étages serait construit sur 1 emplacement actuel de la banque, do même que sur l’emplacement de Tédi-f ce du Semi-ready, détruit par un in-c ndi au commencement de Tété, mais c s rumeurs étaient fausses.On se c intentera de faire uni: faeace de cinq élnges et les bureaux de la banque au premier seront considérablement ag-grandis.L’entrée qui se trouve actuellement au coin de la rue, sera transportée 'dans l’annexe.Le coût des travaux sera d’environ SISO.OOO.La plus haute transaction enregistrée dans le cours de la journée d’hier représentait un montant de §25,000.Mais par eontre, cinq ventes de $20,-000 chacune ont été enregistrées, en même temps que plusieurs autres variant de §15,000 a 819,000.Paimi ces dernières ventes se trouve celle d’un terrain situé à Verdun et Vendu par M.Valmar Sauette, au Gouvernement.Ce terrain sera utilisé p jur la construction d’un nouveau bu-r au de posté à Verdun.LE BANQUET DE LA B0URSEJMM0BILIERE Les membres de la Bourse Immobiliers ont eu une nouvelle réunion hier soir, pour voir à l’organisation du premier banquet annuel de cette institution.La réunion était présidée par M.U.H.Dandurand, président de la Bourse Immobilière.Le nombre des billets pour ce banquet ne sera pas suffisant, car plus de la moitié sont déjà placés.Comme on Ta déjà annoncé, l’endroit où sera donné ce banquet,, a été changé, c'est-à-dire qu’il sera maintenant donné à T hôtel Place Vi-ger au lieu qu’à l'hôtel Ritz Carlton.Ce banquet inaugurera la nouvelle salle de banquet de l’hôtel Place Vigor, que Ton se hâtera de terminer pour cette circonstance.Parmi les invités, on mentionne les noms du Premier Ministre de la province, du Chef de l’Opposition, du maire de Montréal, des Contrôleurs, d’un représentant du Conseil municipal,du maire Fitzgerald,de Boston, des maires de West-mount, de Maisonneuve, d’Outremont, de Verdun, des présidents de l’Association des Manufacturiers Canadiens, de l’Association de Banques Canadiennes! du Board of Trade de Montréal, des Chambres de Commerce Canadienne, Française, Belge, des membres de la Commission du Port, des membres du Builders Exchange, de VAssocia-tion des Architectes, de la Commission des Parc et Terrains de jeux, de l’Association des Citoyens et des représentants des journaux.DE RETOUR EN VILLE M.et Mme Geo.Marcil ont fermé leur résidence de Strathmore et sont descendus au Ritz-Carlton, en attendant que leur nouvelle résidence 709 Sherbrooke Ou eut soit terminée.LA BANQUE AVAIT UN REPRESENTANT Les autorités de la Dominion Bank of Canada regrettent que les dépêches envoyées au Canada, aient négligé de ¦mentionner qu’elles étaient reprâsen tées aux funérailles de Lady Strath-cona, par M.Hayden Horsey, gérant de la succursale de Londres.BOURSE DE LONDRES (Service de la Presse Associée) Londres, 2.—L’argent et les taux de l'escompte ont été fermes aujourd’hui l à la Bourse.La banque d’Angleterre | a fourni la plus grande partie des ] $2,500,000 offerts sur le marché.Le ; marché des valeurs a été tranquille ' et languissant, au cours de Tavant- ! midi, mais une reprise a eu lieu par sympathie avec le marché américain.Le ton était redevenu meilleur, à la clôture.Les chemins de fer nationaux ont été faibles à cause de la crainte d’un conflit ouvrier.Les va- i leurs américaines ont été paisibles du- I rant le cours de Vavant-midi.Plus tard, New-York s’est mis à acheter et la liste s’est améliorée sous la conduite de U.S.Steel et de PErié.La clôture a été ferme.DANS LE Monde Ouvrier 12 Faits - Montréal BOURSE DE PARIS (Service de la Presse Associée) Paris, 2.—Les prix ont été plus bas à :1a Bourse, aujourd’hui.La rente de trois pour cent a été à 86 francs et 12% centimes.Le change sur Londres à 25 francs et 28% centimes.Les taux hors banque de 3% pour cent.-?- BOURSE DE BERLIN (Service de la Presse Associée) Berlin, 2.— Les cours ont ouvert faibles à la Bourse, ce matin.Plus tard, le marché s’est amélioré et a clôturé généralement plus élevé.Les taux hors banque ont été de 4% à 4% our cent -4- BOURSE DE MONTREAL Ces cours nous sont fournis par MM.Fortier, Beauvais & Cie., banquiers et agents de change, membres de la Bourse de Montréal, Edifice Royal Insurance.L’EMPRUNT DU GOUVERNEMENT Londres, 2.— La Banque de Montréal a terminé aujourd’hui les pourparler pour l’emprunt de $20,000,000 à 4%, du Gouvernement Fédéral, émis à 97.BOURSE DE NEW-YORK (Service de la Presse Associée) New-York, 2- — Wall Streid.Midi.— Les cours du marché prouvant qu’une liquidation réelle, durant ces derniers temps, était arrêtée, on a fait des efiorts, aujourd’hui, pour faire remonter les prix.Des conditions j techniques semblaient en faveur du | mouvement et les efforts conjoints | ont été appliqués pour atteindre ce |but.Des transactions importantes : sur des valeurs de premier ordre ont i été faites et les1 prix se sont élevés j d’une façon substantielle, dans-le ‘cours de T avant-midi.Le mouvement ja été remarquable, parce qu’il manquait de T appui étranger.L’ar .ent j obtenu plug facilement - encouragé la 'spéculation.T,es prêts A demande e ! sont faits à 5 3-4 pour cent compa-| ré avec le taux de é pour cent d’hl-I er.Les obligations étaient fermes.VENTES DE L’AVANT-MIDI STOCKS COMMUNS Bell Telephone.— 30 à 139 1-2; 10 à 139 1-4; 6 à 139.Bell Telephone, New Stock.— 3 à 136.Brazilian.— 50 à 86 1-4; 5 à 86 1-2; 55 à 86 3-4; 100 à 86 7-8.Can.Pacific.— 125 à 224 1-4.Detroit.— 50 à 70 3-4; 10 à 71.Power.— 60 à 215 1-2; 210 à 215 3 4; 175 à 215 1-4.Rich.& Ontario.— 100 à 108 5-8.Shawinigan.— ‘45 à 135.Toronto Ry.— 25 à 138 3-4.Twin City.— 65 à 105.Canada Cernent.— 1 à 30.Dom.Canners.— 5 à 65.Dom.Textile.— 10 à 82 1-2.MacDonald.— 5 à 18.Ogilvie.— 2 à 121.Penman’s.— 10 à 50.Steel Corp.— 25 à 40; 125 à 40 1-8; 25 à 40 3-4; 100 à 40 1-2; 25 à 40 3-4.PREFERENTIEL Canada Cernent — 20 à 91.Illinois — 1 à 90.Scotia — 9 à 115.OBLIGATIONS Dom.Textile — $4000 à 99A.Mont.Power 4 1-2 p.c.— $2000 à 97 1-4.Nova Scotia — $1000 à 89 3-4.Price Bros.— £100 à 80.Steel Co.of Can.— $100 à 92 BANQUES Commerce — 17 à 201; 1-2.10 à 201 1-2.Molaons — 5 à 193.Montreal — 10 à 231.Toronto — 50 à 203 7-8.Union — 30 à 138.VALEURS NON INSCRITES Tram.Power.—13 à 39.Hollinger.— 15 à 17.40.Way.Com.—70 à 22 1-2, 5 à 22.VENTES D’HIER APRES-MIDI LES OUVRIERS EN CIMENT.Les ouvriers en ciment tiendront une assemblée au Temple du Travail, vendredi soir, et éliront leurs officiers pour 1914.AVIS AUX CHARPENTIERS.Les charpentiers du local No 1244, devront à l’avenir tenir leurs réunions à la salle Colonial rue Clarke.Les assemblées auront lieu maintenant tous les jeudis soirs.A SAINT-HENRI.L’assemblée d’inauguration du local 1360, des charpentiers de Saint-Henri, a remporté un beau succès, et un grand nombre d’ouvriers, outre les membres fondateurs se rallièrent à cette union.Les orateurs parlèrent des différents problèmes ouvriers.Parmi ceux qui adressèrent la parole, nous avons remarqué MM.N.Arcand, A.Martel et J.A.Laflamme.CHEZ LES BRIQUETEURS.L’union des briqueteurs et maçons, nommera sous peu, un comité spécial qui devra s'occuper de la rédaction d'un nouveau contrat avec les constructeurs de bâtisse.Le contrat actuel se termine au mois de juillet prochain.Une des clauses donne un salaire de 55 cents de l heure aux ouvriers de l’union.L’union ne sera pas exigeante et tout fait prévoir que le nouvel arrangement sera en tout semblable au vieux.ASSEMBLEE DE RECRUTEMENT.L’union des charpentiers-menuisiers, local No 134, a tenu une assemblée publique, hier soir, au Temple du Travail.Parmi les orateurs figuraient MM.Jos.Ainey, commissaire de la ville, R.LeRoi et F.Arbeangast.Quinze nouveaux membres s’enrôlèrent dans cette prospère association.ILS VEULENT UN MEILLEUR SALAIRE.L’union des “Architectural Iron Workers”, local 119, a décidé à son assemblée d’hier soir, de demander aux entrepreneurs une augmentation de salaire, laquelle devra commencer au premier de Tan.Les ouvriers veulent une journée de 9 heures de travail, avec salaire de 35 à 45 cents de l’heure, suivant les aptitudes de l’ouvrier.JUGEMENT INTERESSANT Pueblo, Col., 2.— Les grands jurés fédéraux viennent de rendre un jugement dans lequel ils accusent les chefs de l’Union “United Min® Workers oif America ’ de vouloir créer un monopole avec les unions ouvrières.Les personnes en cause sont: M.J.P.White, président de l’union; Frank J.Hayes, vice-président, et William Greew, secrétaire-trésorier.BOURSE DES MINES Crown Reserve.—25 à 1.66.La Rose.—100 à 1.96, 25 à 1.96.Crown Reserve — 55 à 1.65, 25 à 1 67, 250 à 1.68.ENFERME DANS UNE MINE LES DERNIERE S HEURES DU BANDIT MEXICAIN RALPH LO PEZ.Bell Telephone—2 à 140.Can.Pacific—50 à 223 3-8.Détroit—15 à 70.Ottawa L.H.& P.—5 à 165.Power—150 à 215, 5 à 215 1-4, 440 à 215.Quebec Ry—25 à 10.Rich.& Ont.—10 à iOS 7-8, 50 à 108 3-4.Shawinigan—25 à 134 1-4.Can.Gen.Elec.—25 à 107 3-4.Laurentide—50 à 165.MacDonald—10 à 18.Ogilvie—2 à 121.Steel Corporation—50 à 40 1-4, 12 à 40 1-2, 25 à 40 1-4, 5 à 40 1-2, 200 à j 40, 25 à 39 3-4, 125 à 39 1-2, 50 à I 39 1-4.Canada Car pfd—3 à 106.Dom.Iron pfd—4 à 95.Illinois pfd—à 1 90.Steel Co.of Can.pfd—5 à 82.Tooke Bros.—1 à 79 3-4.Tucketts pfd—5 à 95.Bonds — Belle Telephone — $500 à 98 1-4; Can.Loco.—$1,000 à 95 1-2, $1,000 à 95 1-2; Dom.Cotton—$2,000 à 100.$8.000 à 100 1-4; Mont.Power 4 1-2 pour cent—$1,000 à 97j Spanish River—$1,000 à 76 1-2.Banks—Montréal—2 à 229 3-4; Nova Scotia—2 à 255; Royal—10 à 220, 10 à 20, 5 à 220.VALEURS NON INSCRITES.Porcupine—250 à 1.21.Way Bonds—$100 à 73; $100 à 72.(Service de la Presse Associée) Bingham, Utah, 2 — Depuis 2 heures 30, hier après-midi, on fait brûler 100 livres de soufre par heure, aux entrées des mines* Minnie, afin d’asphyxier Ralph Lopez, le bandit mexicain, qui a tué cinq personnes en commençant par un de ses compatriotes, depuis qu’il a repris sa liberté, il y a une douzaine de jours.Le shérif Andrew Smith, pour préserver ses hommes, dit qu’il n’enlèvera les obstacles qui obstruent les entrées de la mine que mercredi après-midi, afin d’avoir raison de la vie du terrible bandit.Lopcz est enfermé depuis vendredi dernier dans sa cachette.D’aucuns cependant pensent qu’il a fui au loin, Toutefois on semble bien décidé à ne pas le laisser retourner en vie en prison.IV SALADA m IL TOMBE DE VINGT PIEDS.Un Polonais du nom de Viav 2u-bosk, 48 ans, est tombé, hier soir, vers 6 heures 45, dans une excavation faite par la Commission du Havre, près | du pont du C.N.R., rue Notre-Dame |., * .I ils sont employés, “il n'y a pas de doute là-dessus.Il Ces (liés se lent des amis et des partisans partout ot Noir, vert ou mélangé i Avis Public REVISION DES LISTES ELECTORALES Notre-Dame.Dans sa chute, d’une hauteur de 20 pieds, Zubosk s’est fracturé le crâne.Son état est critique.ELECTROCUTE Hormisdas Lapierre, 43’ans, 441 rue Beaubien, ville Emard, a été électrocuté vif, hier après-midi, aux usines de la Canada Car, à Turcot.Le cadavre a été transporté à la morgue, où une enquête sera tenue.BLESSE PAR LE TRAMWAY.Un Italien, Nick Colongelo, 48 rue Clarke, a été renversé, hier soir, vers 9 heures 10, par un tramway Ontario, entre les rues Cadieux et Robert, et dût être transporté à l’hôpital Notre-Dame.Après avoir été pansé, il a pu retourner chez lui.VOL DE BIJOUX.Ayant laissé sa voiture au coin du Boulevard Saint-Laurent et de l’avenue Mont-Royal, pour porter des marchandises dans un magasin, Georges Gorard, un employé de la Dominion Express Go., s’aperçut à son retour qu’un envoi de bijoux adressé à un orfèvre du Boulevard Saint-Laurent avait disparu.La police a été avertie.LE REVENU DES POSTES.Pour les huit premiers mois de Tannée fiscale, l’émission des timbres canadiens sfiést évaluôeà $9,461,700, soit une augmentation de $5,875,283 sur la même période de 1908, il y a dix ans, et $566,451 sur l’année dernière.ON LE PINCE.Un nommé W.B.Ward, 23 ans, a été arrêté, hier, à Saint-Jean, Qué., par le détective O’Donnell, sous une accusation de faux, et ramené à Montréal.Ce matin, il a comparu en Cour de Comparution.Ward est accusé d’avoir fait des chèques pour une somme de plus de $200, sur la banque Mois on, où il n’avait pas le moindre dépôt.VOL D’UN CHEVAL.Jos.Lecours, 543 rue Saint-Ambroi- Et avis public est par les présentes se, a été arrêté au moment où il vou- donné que le Recorder de la Cité de lait vendre à l’encan Corbeil, au coin ! Montréal siégera le 18me jour de dé des rues Clarke et Mont-Royal, un 1 cembre courant, à 3 heures p.m.dans Conservés et vendus seulement en paquets cachetés hermétiquement On enverra avec plaisir un échantillon GK.ATUIT sur demande.Adressez : “Salada”, Montréal.AVIS PUBLIC est par les présentes donné que les listes électorales pour les divers quartiers de la Cité de Montréal ont été remises au soussigné et que, dans quinze jours de cette date, tout électeur, dans tout quartier, pourra donner avis, par écrit, au soussigné qu’il s’adressera au Recorder de la Cité pour faire amender la liste des électeurs pour tout quartier, soit en y ajoutant les noms des personnes omises ou en biffant les noms des personnes inscrites à tort.Cet avis doit spécifier les qualités des personnes dont on veut faire ajouter les noms et les causes d’inhabilité des personnes dont on veut faire biffer les noms, et doit être signifié à la diligence du requérant, le ou avant le 17 décembre courant, à toute personne dont on veut faire biffer le nom des listes électorales, par lettre chargée transmise à l'adresse mentionnée sur la liste.la salle d’audience de la Cour du Recorder, à THôtel de Ville, dans le but de prendre en considération telles demandes ou plaintes relativement aux dites listes électorales qui auront été faites suivant la loi.L.-O.DAVID, Greffier de la Cité.Bureau du Greffier de la Cité, Hôtel de Ville.Montrai, 2 décembre 1913.LA RUSSIE ET LES BALKANS UN JOURNAL AUTRICHIEN PUBLIE LES DETAILS D’UN TRAITE SECRET CONCLU EN 1912.cheval volé à Jos.Jasmin, 4 rue Sain te-Marie.Ce sont les détectives McCann et Weston qui ont opéré cette arrestation.TENTATIVE DE VOL A MAIN ARMEE.M.J.E.Bénard, marchand-drapier de l’avenue Adam, No 98, rentrait chez lui, vers 11 heures, samedi soir, lorsqu’il fut victime d’une tentative de vol à main année.M.Bernard avait alors sur lui plus de $600, les recettes de la journée; heureusement ses cris mirent en fuite ses assaillants, avant qu’ils Teuxent fouillé.La police recherche les agresseurs.VOL CHEZ UN TAILLEUR.Un tailleur Israélite de la rue De-Montigny Est, Léo Browstein s’est fait voler pour $435 de marchandises, dans la nuit de samedi à dimanche.Les voleurs ont pénétré par un soupirail de la cave.JEUNES GENS DANS DE MAUVAIS DRAPS.Hier, sur la plainte de plusieurs jeunes filles, à la Cour Juvénile, le juge Choquet a émis des mandats pour l’arrestation de deux jeunes voyageurs de commerce, dont Tun est maintenant sous verrou.L’autre de sera sous peu.FRAPPE PAR L’AUTO DU CHEF TREMBLAY.Vers 7 heures, hier soir, le constable Maheu, du poste No 6, g été blessé par l'automobile du chef Tremblay, au coin des rues Lagauchetière et Saint-Laurent.i Maheu a été conduit chez lui, où il j s’est mis sous les soins du médecin, I le Dr Picotte.Les blessures sont heu-] reusement peu graves.NOUVEAUX DONATEURS.Les souscription en faveur de la j pauvre veuve du pompier Horace Tru-j del, victime de son devoir, au cours j de Tincendie qui a détruit le magasin i de F.Nicolas et Cie, Limitée, rue ! Bleury, continuent d’affluer aux quartiers généraux du département des — incendies.Parmi les principaux mon-! PROVINCK DE QUBBKC, district de Mont-., , .1 , ; .| real, (.our de (.ircuit No.14366.—Henri A.tants reçus nier, on peut Citer ceux Pelletier, agent vendeur, de Montréal, de-de M.Raoul Lanthier, président de la I mandeur, VS.Alexandre L'Allemand, de Kino-shiu-v Footxvear OomTianv limit Montréal, défendeur.Lo Unie jour de dé-mngSDury i oouveat uompany uimit-1 cembr(, 191., „ ,lix homes de l’avant-midl, ed, donateur d un cheque de $27; le ; nu ci-devant domicile du dit défendeur, au GRANDTRUNK RAILWAY SYSTEM LA VOIE DOUBLE MONTREAL ET TORONTO.Quatre trains tous les jours Aménagement supérieur.Wagon à com* partiments “Club” au train de 10 h.30 dï soir.^“INTERNATIONAL LIMITE” Le Train le plus Beau et le Plus Rapide ai Canada Montréal-Toronto-Chicago, à 9 h.du ma* tin, tous les jours.MONTREAL-OTTAWA 8 h.matin, K h.05 soir, tous les jours.9 h.10 matin, 4 h.soir, excepté dimanche.MONTREAL-QUEBEC 8HERBR00KE-LENN0X VILLE 8 h.01 matin.8 h.15 soir, tous les jours, et 4 h.16 soir, excepté le dimanche.MONTREAL-PORTLAND 8 h.01 matin, 8 h.15 soir, tous les jours.MONTREAL-BOSTON (C.V.) Montréal, 8 h.31 matin et 8 h.30 soir, tous les jours.BUREAUX EN VILLE : 122 rue Saint-Jacques, angle Saint-François-Xavler.Tel.Main 0905, Hôtel Windsor, Uptown, 1187, gare Bona venture, Main 8229.LE PACIFIQUE Canadien TORONTO *9.05 a.m., *10.00 p.m., pour la gare Union WAGON OBSERVATOIRE-BIBLIOTHEQUE SALON attaché au train du jour *11.00 p.m., pour la gare Yonge WAGONS-LITS ET A COMPARTIMENTS ECLAIRES A L’ELECTRICITE SPÉCIAL POUR PAQUEBOT fait raccordement avec R.M.S., Virginian.Quitte la gare Windsor à 12.00 (midi), vendredi, 5 décembre.Wagons-lits et buffet.Directement au quai du navire.BUREAUX DES BILLETS : 141-143 rue Salnt-Jacquea.Tel.Main 8125 Hôtel Windsor, ou gares Place Viger el Windsor.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal.Cour Supérieure No.97.—Auto & Garage Limited, corps politique et Incorporé ayant sa principale place d’nfTaircs dans les cité et district de Montréal, demandeur, vs.Jean Pouradicu Dutcil du même lieu, défendeur.Il est ordonné au défendeur, Jean Pouradicu Dutcil, de comparaître dans le mois.T.DEPATIE, Député Protonotaire.MARSAN & DAVID, Avocats du demandeur.Montréal, 26 novembre 1913.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure No.2282.—J.Edouard Tremblay, marchand, des cité et district de Montréal, demandeur, vs.Joseph Moussette, de Hartford, Connecticut,des Etats-Unis d’Amérique, défendeur.11 est ordonné au défendeur de.comparaître sous un mois.T.DEPATIE, Député - Protonota i re.DECARRIES & DESCARRIES, Procureurs du demandeur.Montréal, 29 octobre 1913.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure No.2150.—E.Sauvé, demandeur, vs.F.\.Barbeau, défendeur.Le lime jour de décembre 1913 i\ dix heures de Pavant-midi, au domicile et place d’affaires, du dit défendeur, nu No.429, Boulevard Monk en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en cheval, voitures, meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant.E.AUMAIS, H.C,S.Montréal, 2 décembre 1913.PROVINCE DE QUEBEC, district d’Artha-haska, Cour de Circuit No.302.—La Compagnie Savoy-Guay, de Plessisvillc, demanderesse, vs.Louis Bourgic et Tréfilé Bourgic de Montréal, (L.T.Bourgic et Frère), défendeurs.Le lime jour de décembre 1913 5 dix heures de Pavant-midi, à la place d’affaires des dits défendeurs, au No.30 rue Hogan en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets des dits défendeurs, saisis en cette cause, consistant m machineries, moteur électrique, etc.Conditions : argent comptant.M.J.A.DE-CEI.LES, H.C.S.Montréal, 2 décembre 1913.COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL Horaire du Service Suburbain, Hiver 1913, 15 Octobre LACHINE.— Du Bureau de Poste.Ser vice de :— 10 min.de 5.40 a.m., à 8.00 a.m.20 min.de 8.00 a.m., à 12.00 midi.10 min.de 12.00 midi à 7.10 p.m.20 min.de 7.10 p.m., à 12.00 minuit.DE LACHINE.—Service de 20 min.de 5.30 a.m., à 5.50 a.m.10 min.de 5.50 a.m.à 9.00 a.m.20 min.de 9.00 a.m., a 12.00 midi.10 min.de 12.00 midi à 8.00 p.m.20 min.de 8.00 p.m., à 12.10 a.m.Dernier tramway extra à 12.50 a.m.SAULT - AU - RECOLLET ET SAINT-VINCENT-DE-PAUL.— De Saint-Denis i Saint-Vincent.-Service de :— 20 min.de 5.20 a.m., à O.Oft a.m.15 min.de 6.00 a.m., à 8.00 a.m.20 min.de 8.00 a.m., à 4.00 p.m.15 min.de 4.00 p.m., à 7.00 p.m.20 min.de 7.00 p.m., à 8.00 p.m.30 min.de 8.00 p.m., à 11.00 p.m.Trammay pour St-Vincent lf.30 p.m.Tramway pour Henderson seulement 12.0G minuit.Tramway pour St-Vincent .12.40 minuit DE ST-VINCENT A ST-DENIS.—Service de: 10 min.de 5.50 a.m., à 6.30 a.m.15 min.de 6.30 a.m., à 8.30 a.m.20 min.de 8.30 a.m., à 4.30 p.m.15 min.de 4.30 p.m., ti 7.30 p.m.20 min.de 7.30 p.m., à 8.30 p.m.30 min.de 8.30 p.m., à 11.30 p.m.TrnnnVay de St-Vincent .12.00 minuit Tramway de Henderson .12.20 minuit Tramway de St-Vincent .1.10 minuit CARTIERVILLE.—De Snowdon Jet.—Service de :— 20 min.de 5.20 a.m., h 8.20 p.m.40 min de 8.20 p.m., à 12.00 minuit.DE CARTIERVILLE.—Service de 20 min.tie 5.40 a.m., à 8.40 p.m.40 min.de 8.10 p.m., & 12.20 minuit.MONTAGNE.—De l’Ave, du Parc et Mont-Royal.—Service de :— 10 min de 5.40 a.m., à 8.40 p.m.20 min.de 8.10 p.m., 0 12.20 minuit.DE L’AVE.VICTORIA.—Service de î— 10 min.de 5.40 a.m., à 8.30 p.m.20 min.de 8.30 p.m., à 12.30 minuit.BOUT DE L’ILE.Service de 39 min.de 5.00 a.m., à 9.00 p.m.CO min.de 9.00 p.m., à 12.00 minuit.TETRAULTVILLE.—Service de 15 min.de 5.00 a.m., à 6.30 a.m 30 min.cie 0.30 a.m., à 8.30 p.m.(Service de la Presse Associée) Vienne, 2.—Le journau “New Freie Press”, publie ies détails d’un arrangement secret conclu entre la Russie et les Etats Balkaniques en 1912.Cette entente é.tait en partie rédigée pour faire face à l’Autriche, et obligeait ies parties contractantes à s’unir dans une guerre contre cette dernière.notaire J.-A.Mainville, $10; M.Chénier Emond, $6; anonyme, $7.No.102 rue Chcrrier en la cité de Montréal, seront vendus par autorité «le justice les biens et effets «lu dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en un piano, Conditions : argent comptant.M.J.A.DEGEL- TAPIS EN FEU.Les pompiers répondirent à deux ! Montréal, 2 décembre tais alarmes, hier soir, et purent éteindre facilement deux commencements d’incendie, allumés par des lampes tombées sur le plancher.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure No.1520.—Julien Thérrien, marchand de bois de Montréal, demandeur, vs.les héritiers de feu Aznrle Sour-I a première n'arme fut -remfc, - iJ-dif, eu son vivant des cité et district de , V*.Pr®î?Vere .rm.e Iut S™™®?a Montréal, décédé depuis moins .le six mois, la boite «324, au coin des rues Wiilnwnj de licjix inconnus, défendeur.Il est ordon-et Dalhousie.La deuxième appelait n* nux fritters «le feu Azaric Sourdit, de.les pompiers au No 468 rue Joliet, PROVINCE DE QUEBEC, district do Montréal, dans la Cour de Circuit du District de Montréal, No.21056—Jean-Baptiste Hncotte, Joseph Racette, tous deux des cité et «listrici de Montréal et Arsène Raccttc de la ville de j Maisonneuve, «lit district, tous trois bouchers et faisant affaires comme tels à Montréal, dit district ensemble et en société soin la raison sociale de Racette Frères, demandeurs, vs.J.F.Cass, de Winchester, province d’Ontario, défendeur.Il est ordonné nu défendeur de comparai tre dans le mois Par ordre S.E.MEUNIER, Député Greffier «le la dite Cour MONTY & DURANLEAU, Procureurs des Demandeurs.Montréal, 28 novembre 1913.dans la maison de E.Ouellette.Dans les deux cas, les pertes sont minimes.comparaître dans le mois.T.DEPATIE, Député-Protonota ire.F.P.TREMBLAY, Procureur du demandeur.Montréal.1er décembre 1913.Ce jo'-rnai est imprimé au No 71a, rue 3ain-Jacques, à Montréal, par “La Publicité” (à responsabilité Limitée).Henri Bourassa.directeutr gé-rant.i i Feuilleton du DEVOIR L’Oiseau de France par L.de KERGUY 26 (Suite) Personne, pas même Gilbert, ne saisit l’allusion cachée sous la phrase de Sornnurives.à l'exception, toutefois, de Mine de Rochecourl, dont le meme sourire discret effleura les lèvres: plusieurs atouts tombaient, sans qu’il parût s’en douter, dans le jeu de .son fils et le moindre n’ctiit pas Sommerives! —Nous verrons dans un mois, se dit-elle.XIV I.cs manoeuvres d’automne ont eu cette année l’importance d'une manifestation considérable, destinée à frapper les esprits.A l’intérieur, elles devaient accentuer le mouvement patriotique qui, quelques mois plus tût, réveillait le Pays; à l'é- tranger, elles donnaient le spectacle imposant de nos forces reconquises dans un chauvinisme toujours latent.Mais l’événement le plus attendu, celui qui soulevait le plus d’enthousiasme, c’était l'apparition de là cinquième arme, de création si récente et dont les résultats surpassaient déjà l’attente.Depuis quelques mois, d’immenses progrès avaient enrichi l’aviation, niais parmi ses pionniers celui dont on parlait davantage était peut-être Rochecourl.Scs appareils avaient été répartis entre divers corps el lui-même, attaché à la division du général de Péreuse.Gilbert, .s’il en eût été à même/ n’eût pas choisi un autre poste.Il était sûr de trouver emploi à son désir d'activité, car la division de Péruse était proverbiale dans toute l’armée par son entrainement et son endurance, et se trouvait toujours en tête quand il fallait prendre l’offensive.Parmi les uniformes, Gilbert se retrouvait dans le milieu où il avait été élevé et auquel il restait attaché par les fibres les plus sensibles.Enfin, il pouvait se livrer à son autre passion, l’aviation.Quand il fendait l’espace à une vitesse vertigineuse sur cet appareil qui était si bien sien, sa pensée tangible, en quelque sorte, quand il le sentait souple et docile sous sa main, quand, surtout, s’élevait, autour de lui, tout un vol de ces grands oiseaux blancs auxquels il avait donné la vie, une fierté s’emparait de lui ; —Ils n'ont pas mon “Roche-court , de l’autre côté! Parfois, au cours d’une randonnée, la hantise de l’espace le prenait et il montait, montait jusqu’à n’ètre plus qu’un point dans l’infini du ciel et, perdu dans l’immensité, son orgueil s'abaissait devant la Puissance Souveraine dont il se sentait enveloppé.Cette impression ! d’âme exquise et reposante qu’il avait décrite un jour à Sommerives et à ses filles, il la retrouvait toujours cl toujours avec le même bonheur.—Si vous saviez, mère, avait-il dit un jour à Mme de Rochccourt, comme je prie bien dans ma grande chapelle., Et il revenait à tire d’ailes vers la terre pour solliciter une nouvelle mission.Un matin, il se tenait à portée du quartier général, attendant les ordres et vérifiant lui-même, ainsi qu’il avait coutume de le faire, chaque jour, les appareils placés sous sa surveillance, un groupe d’officiers s’approcha des hangars.Il entendit l’un d’eux qui disait; —Mon général .voilà nos "Roche-court” et leur constructeur.Il sc retourna et se trouva en face d’un homme grisonnant, à l’allure martiale, au geste brusque: —Ah! c’est toi, gamin, arrive ici que je te voie de près.Tu as fait du chemin, mon*garçon, depuis le temps où tu aimais tant les marrons glacés! Gilbert se mit à rire: —Mais je les aime toujours, mon général, ce n’est pas si vieux que ça 1 Il reconnaissait le général Fres-nard, un ancien camarade de son père, perdu de vue depuis bien des années.—Pas si vieuxI Tu en as de bonnes: tu étais haut comme ça: et il étendait la main à la hauteur de son coude; tu ne possédais de moustaches qu’en rêve et j’avais, moi, quelques grades et quelques cheveux blancs de moins! —Vous portez allègrement les uns et les autres, mon général; en vous voyant, il me semble que c’est d’hier que je guettais, chaque jour, votre passage, partageant mon admiration entre le cavalier et le grand cheval bai.—Allons, tu as bonne mémoire.Depuis ce temps j’ai entendu parler de toi quelquefois.Je me disais: comment diable! ce petit Roche-court qui a de si bon sang dans les veines n’a-t-il pas fait comme son père?Et puis, un beau jour, j’ai vu que les journaux ne parlaient que de toi: ce ne peut être ce gamin, me suis-je dit; cependant.Gilbert de Rochccourt?il n’y en a sûrement pas deux, c’est forcément le mien.Ah!.et puis, tu sais, ton histoire avec ce Miller, ça a fait un beau tapage: j’ai reconnu là le fils de ton père, il n’eût pas agi autrement.Lui as-tu joliment rivé son clou, à cet animal! —De ma vie, je ne m’étais payé une si belle colère, dit Gilbert en riant: ses côtes en ont su quelque chose: il s’en plaignait encore pendant son procès.Il est vrai que je porte toujours la marque de son revolver.—Enfin tu es un soldat à ta manière, ce qui me fait plaisir,.Quel dommage que ce pauvre Rochccourt n’ait pu voir tout celai Dis-moi, la mèr«j va bien?—Mais oui, mon général, je vous remercie.Je l’ai eue près de moi tout l’été.—Et la toute petite soeur, elle doil être grande maintenant?—Dix-neuf ans et jolie personne, mon général, et, ce qui vaut encore mieux, au moral, le portrait de ma mère.—Bravo, mon garçon, voilà, en deux mots, l’éloge de toute une famille, sans oublier le tien.Quand tu verras ta mère, fais-lui mes compliments, c’est une maîtresse femme qui n’a pas fait de toi une “poule mouillée”.Maintenant, montre-moi tes appareils: tu peux penser (tue cela m’intéresse! La visite se prolongea; au moment où le général Fresoard se retirait, un capitaine se présentait.—M.de Rochccourt, le général de Péreuse vous prie de vouloir bien reconnaître les positions du 9c corps: voici les renseignements écrüs; mais il est possible que les avions de la brigade Elaine vous donnent la chasse, il faut tenter le passage quand même.Gilbert eut un sourire.—-La brigade Elaine est dépourvue de stabilisateurs, mon capitaine.; nous passerons, je vous le garantis.Vous êtes observateur?—Oui, monsieur.Quelques instants plus tard, le Rochecourl, piloté par Gilbert, “décollait” superbement et s’envolait dans la direction de Mirebeau.H s’enlevait à très haute altitude, afin de moins attirer l’attention.Parfois il se rapprochait de terre pour faciliter la tâche de l'observateur, puis reprenait son essor et s’envo- lait plus loin, plus loin encore.11 avait accompli déjà la moitié de sa mission quand Gilbert et son compagnon aperçurent trois aéroplane* qui venaient de s’enlever et volaient Vers eux à toute vitesse: on allait leur donner la chasse.Le Rochccourt se releva, pointant vers le ciel, continuant son vol sans changer de direction.F.es aéroplanes ennemis se lançaient à sa poursuite, Gilbert essaya de les gagner de vitesse, mais ils étaient fins marcheurs et le suivaient à toute allure: ils ne gagnaient pas, mais ne perdaient pas de distance.—Attention, dit Gilbert dans le porte-voix, ça va chauffer, capitaine.Il ne s’agit pas de fuir indéfiniment, il faut terminer notre reconnaissance.Relevez vos positions sans vous occuper de ce que je fais.Soyez sans crainte, je réponds de la casse.Ils filent maintenant à une allure vertigineuse, ayant laissé loin les positions adverses au delà de Neuville.(il suivre) ’ is 6 LE DE VOIS, MONTREAL, MARDI, 2 DECEMBRE 1913 VOL.IV.— No.2S1 TEMPERATURE Bulletin d'après le thermomètre de Hearn et Harrison, 35 rue Notre-Dame Est.B.de Mesle.gérant Aujourd’hui maximum.40 Même date l’an dernier.42 Aujourd’hui minimum.34 Même date l’an dernier.30 BAROMETRE 8h.matin, 30.25; llh.matin, 30.25; midi, 30.23.DEMAIN Beau et doux.(Service de la Presse Associée) Toronto, 2.— La pression atmosphérique est maintenant élevée dans fa plus grande partie du continent.Il est tombé des «versée locales du lac Supérieur aux Provinces Maritimes.Dans POuest, le temps est beau.Lacs, baie Géorgienne, Ottawa et Haut Saint-Laurent : Nuageux, quelques averses locales aujourd’hui et demain.Bas Saint-Laurent et Golfe ; Assez beau et généralement doux aujourd'hui et demain.Provinces Maritimes : Quelques averses locales, mais généralement assez beau aujourd’hui et demain.MERCREDI, 3 DECEMBRE (Jeûne) S.François-Xavier, confesseur.Lever du soleil : 7 h.21.Coucher du soleil : 4 h.18.Lever de la lune : s.4.Coucher de la 9 h.52.Du 1er au 4 : nuits froides et jours clairs.SAVERNE LE DISCOURS DE MGR FALLON L’aibondance des matières nous contraint de remettre à demain certains extraits topiques du discours de Mgr Fallon à London.LES COURS DU PERE PLANTIER Cs soir, dan» la salle des promotions de l’Université Laval, le R.P.Plantier donnera sa dernière conférence aux laïques.Entrée libre.LE CHEQUE DE LACOMPAGNIE La Ville a reçu de la Compagnie des Tramways un chèque de 8500,934 ce qui représente la part que la compagnie doit payer sur ses recettes, conformément au règlement 210.C’est une augmentation de $91,424 sur le chèque de l’an dernier.HOMICIDE EXCUSABLE Après avoir entendu une vingtaine de témoins dans l’onouète au sujet de la mort de Hormidas Lapierre, électrocuté hier après-midi aux names de la “Canada Car Co” le jury a déclaré qu’il n’y avait pas dorges Gagnon, possesseur d’un revolver chargé.Trouvé coupable, le prévenu a été condamné par le recorder Semple à $25.00 d’amende ou un mois de prison.Londres, 2.— Le gouvernement actuel ne perd aucune occasion pour donner la preuve de son indifférence à l’égard des colonies autonomes, en dépit de tous les discours flatteurs des visiteurs anglais.Un ordre récent du bureau colonial porte qu’à l’avenir aucun département du gouvernement impérial ne pourra communiquer avec les différents bureaux des dominions, si ce n’est par l'intermédiaire du Colonial Office.C’est un fait que les relations entre le Colonial Office et les hauts-commissaires des dominions, les agents provinciaux et les autres représentants, n’ont jamais été marquées au coin de la cordialité, et les reprêa ntanta des possessions d’outremer sont sous l’impression qu’il y a toujours eu de la part du Colonial Office une disposition à diminuer leur importance.Il y a assez longtemps le Colonial Office jeta de l’eau froide sur la proposition de sir John Mac-Donald et de sir Charles Tupper de nommer un représentant du Canada dans la capitale de l’Empire, et ce n’est qu’en insistant que ces hommes d’Etat gagnèrent leur point.CAUSES DE DELAI.Le retour aux formalités et aux méthodes coloniales n’a pas même le mérite de faciliter l’expédition des affaires et de donner un meilleur service public, outre qu’il irrite les représentants des Dominions, il est une cause d’ennemis et d’interminables délais.Par exemple, l’un des départements du ministère de l’intérieur reçut récemment une demande d’information que le Colonial Office ne pouvait donner formellement.mais ce ministère pouvait fournir assez de renseignements pour permettre l’envoi d’une dépêche contenant les détails requis par le gouvernement intéressé.Quelques jours plus tard une réponse officielle du Colonial Office contenait les renseignements qui avaient déjà été transmis au gouvernement colonial.Il est évident que dans les cas de ce genre une action immédiate est une nécessité de première importance.Les plaintes ne viennent pas que d’un côté, l’histoire est la même pour les cinq dominions.On se souvient que le haut commissaire do la Nouvelle-Zélande s’est plaint récemment des difficultés qu’il éprouve à obtenir l'aocès à la Chambre des Communes pour les débats qui l’intéressent.Le secrétaire de la légation de la moindre république peut donner à un visiteur de son pays une entrée dans la tribune des étrangers de distinction, privilège qui est refusé aux secrétaires des bureaux des Domi-minions.Lord Strathcona doit à son titre de pair du royaume sen entrée à la tribuns des paires aux Communes, mais il est possible que son successeur ne jouisse pas de ce droit.Il paraîtrait naturel, quand les intérêts des dominions sont discutés, que l’un des représentants permanents de ce dominion eut accès au parlement.D’après le Colonial Office, les Dominions ont aujourd’hui moins de droits qu’il y a un quart de siècle.On réclame leurs sendees à tout propos sous prétexte que leurs paya sont parties intégrantes de l’Empire, mais quand ils demandent d’être reconnus comme tels pour des motifs raisonnables, on leur répond que.les privilèges qu’ils réclament ne peuvent être accordés qu’aux étrangers.Les mécontentements qui résultent ’e ces détails ne sont pas faits pour cimenter les liens des différentes parties de l’Empire et ils s’accentuent de tout le manque de réciprocité entre la mère-patrie et les colonies sur les questions d’étiquette de cette nature.LISTE DES ELECTEURS PLUS DE CENT MILLE PERSONNES AURONT DROIT DE VOTE AUX PROCHAINES ELECTIONS MUNICIPALES.— UNE AUG-MENTATION DE $13,000.LES BUREAUX IL EST NOMME DIRECTEUR LE DOCTEUR S.BOUCHER SUCCEDE AU DOCTEUR L.LABER-GE ET COMMENCE DES A PRESENT L’ETUDE DE LA REORGANISATION DU SERVICE D’HYGIENE.QUESTION EMBROUILLEE Mme Melvina Beaudin poursuit en Cour Supérieure, Mme Rosina Pagê qui, prétendre H-, lui doit un montant de La défenderesse produit un reçu de douze dollars où se trouve l'indication en quittance de toute dette jusqu'à date, qui, prétend la demanderesse ont été ajoutés par quel-qu'autre qu’elle-même.M.Thêberge occupe pour la demanderesse et M.Robert.Taschereau, pour la défenderesse.Le juge Dunlop préside.ARTERE TRANCHEE Un nommé T.Wells, 48 ans, 125 Beaubien, charpentier aux usines de la compagnie des tramways, a été transporté ce matin vers 10 t es à l’hôpital Général, ayant une artère tranchée à la jambe.Après avoir été pansé, Wells ft pu retourner chez lui.adoratTôn NOCTURNE Los membres de rA/’jration Noc iurne sont priés de si.rendre mer-eredi.le S, à 8 heures i/u soir, à l’église Saint-Zotlque, No 2329 rue No-tre-Dnme ouest, pour lu 'célébration des Quurantc-Hcuresi, Par décision du bureau des cc-tnimis-saires, le docteur S.Boucher succède au docteur L.Laberge, comme directeur du service municipal d’hygiène.Le docteur Laberge prendra sa retraite le 31 décembre, mais le docteur Boucher commencera dès maintenant à étudier un projet de reorganisation des différents services qui former c le bureau, pour que tout soit termine avant les élections d’avril, si c’est possible.Cette nomination semblait officieusement décidée depuis longtemps puisque n f -, en donnions la rumeur il y a déjà plusieurs mois, à l'époque où ’e docteur Laberge était encore retenu chez lui par son accident.INCENDIE RUE JOLIETTE Hier suir, à 6 hrs, 34, les pompiers de la brigade du chef Giroux répondaient à l'alarme de la boîte 855.Un feu s’êtaic déclaré dans le logis de M.J.Ouellette, au No 468 rue .Toilette.L'incendie avait été allumé par un pftôle surchauffé.Les locataires étaient absents.Les pompiers furent retardés dans leur course par un tramway du Canadien Nord qui stationnait sur la voie.Les pertes ne sont pas sérieuses.NOUVEAUX APPAREILS Les commissaires nnf reçu ee matin des soumissions polir une pompe, un tracteur et un fourgon automobiles destinés ù lu caserne de pompiers de la rue Druiuiuoiui.L’OCCUPATION DE CHIHUAHUA LES REBELLES SE PREPARENT ACTIVEMENT A PRENDRE LA VILLE D’OU LES FEDERAUX ONT ETE CHASSES PAR LA CRAINTE DE LA FAMINE.(Service de la Presse Associée) Juarez, 2.— En toute hâte, ce matin, les rebelles ont fait des préparatifs pour aller occuper Chihuahua, capitale de l Etat du même nom.On disait que les troupes fédérales avaient abandonné cette ville parce qu’elles y mourraient de faim.Le général Villa, chef des rebelles, est décidé de mettre tout en oeuvre pour capturer Chihuahua.C’est par la prise de cette ville qu’il espère prendre les deux autres forteresses fédérales: Monterey et Guamas.Villa refuse de dire quand il poursuivra le général Salvador Mercado, gouverneur militaire de Huerta, qui est, paraît-il, en fuite vers les États-Unis avec 2,000 soldats affamés, et f s généraux Orozco et Salazar qui ont pris la route des montagnes.Villa se contente de dire que lui et «es hommes seront dans un mois sous les murs de la ville de Mexico.11 espère que le peuple demandera bientôt la chute de l’usurpateur.COMMANDE DE 50,000 FUSILS Mexico, 2 — Le gouvernement fédéral du Mexique vient de signer un contrat provisoire avec des armu-Berlin et de Vienne pour la ivraison de 50,000 fusils Mauser et ’un million de cartouches.On dit Ici o s agents de Londres apposeront les# dernières signatures au contrat.INCENDIE DE 100,009 (Service de In Presse Associée) Bingham, Maine, 2.— Les usines de la compagnie “American Shoe Finding Co.” viennent d’être détruites par un incendie ce matin.Le,s pertes sont évaluées à $100.000 et 85 ouvriers sont par le fait même sans emploi.-f- LE BOULEVARD PIE X Les commissaires se sont fait remettre un état complet des expro-priufions déjà faites ou qui restent à faire, parce qu’ils ont l’intention de terminer la mise en oeuvre de toutes ces améliorations.Ils ont donné» l’ordre auAurean du contentieux de procéder immédiatement à l’ouverture du boulevard Pie IX, conformément à la résolution du conseil, c'est-à-dire cpie l'expropriation sera payée entièrement par les propriétaires intéressés.Nous publions ci-après la liste des électeurs qui auront droit de vole aux prochaines élections municipales.Il y a une augmentation de plus de treize mille voleurs sur le nombre donné par la liste de 1912.1913 1914 Est.784 811 Centre.1,224 1,260 Ouest.1,641 1,658 Ste Anne.5,202 5,309 St Joseph.4,439 4,381 St Georges.3,448 3,422 St André.3,634 3,838 St Laurent.5,481 5,514 St Louis.6,485 7,463 St Jacques.3,374 3,402 LaF'ontaine.5,794 5,819 Papineau.8,724 9,196 Ste Marie.5,570 4,972 llochelaga.5,866 6,640 St Jean-Baptiste.5,403 5,740 Duvernay.3,512 3,515 St Denis.12,805 15,200 St Gabriel.4,463 4,442 St Henri.6,969 7,521 Ste Cunégonde.2,567 2,612 Mont-Royal.782 844 De.Lorimler.3,705 4,527 Laurier.10,548 11,750 Emard.1 1,769 2,068 Ahuntsic.1,029 613 Rosemont.459 1,745 Côte des Neiges.213 240 N.D.de Grâces.2,951 3,710 Longue-Pointe.1,861 2,286 St Paul.879 1,015 Bordeaux.899 1,236 119,780 132,849 119,780 Augmentation.13,069 Il y aura 1,024 bureaux de scrutin aux prochaines élections.St Denis en aura 118, la Côte des Neiges en aura 2.LES ELECTIONS' DE LACHINE LA REFORME EST VICTORIEUSE.—LE CRI DE RACE.— INTERVIEW DE M.CARIGNAN.Notre représentant a rencontré, ce matin, M.Raoul Carignan, l’un des échevins élus, hier, aux élections municipales de Lachine, et lui a demandé ce qu’il pensait du résultat de ces élection.M.Carignan a répondu comme suit : “La réforme est victorieuse à Lachine, en dépit des efforts des hôteliers pour la faire avorter.Le quartier No 2 a élu M.Morin par 215 de majorité et M.Alfred, Thasseraiult par 185; le quartier No 3, M.Saint-Germain, par 47 de majorité, et moi-même par 148.Nous sommes, tous candidats réformistes.M.Lefebvre, ayant approuvé les idées de la réforme fut élu par acclamation dans le quartier Summerlea.MM.Louis Amos et Frank Craig, élus par acclamation dans le quartier No 1 ont été eux aussi appuyés par le mouvement de réforme du quartier Ouest.Il n’y a que dans le quartier No 4 qu’on a élu deux échevins antipathiques au projet.Nous -sommes convaincus maintenant que la réduction des hôtels au nombre de quatre sera bientôt un fait accompli, étant donné que la majorité des échevins élus s’est prononcée en faveur de cette réduction.Quoi qu’en ait dit un journal anglais du matin il n’y a pas eu de cri de race de poussé de notre part pendant la campagne.Ceci s’explique par le fait que M.Rothwell fut élu maire avec une majorité de 100 voix.Et l’on sait que l’élément canadien-français est de beaucoup plus considérable que l’élément anglais.Pour spécifier, il est de 2,000 voix cintre 900.D’autre part, la défaite des deux candidats Demers et Baudoin s’explique par le fait que les progressistes anglais ont donné leur vote solide aux candidats Massey et Chapman, poussant dans toutes les assemblées les ¦plus violents cris de race, et ce, dans le but de combattre la campagne en faveur de la tempérance et de la diminution du nombre des hôtels.“Il est bon de ne pas demeurer indifférent devant le dévouement apporté par ceux qui ont travaillé à la réussite de la campagne réformiste.Ils se sont dévoués corps et âme au succès de la cause.” LA GREVE CONTINUE LES ENFANTS DE L’ONTARIO QUITTENT L’ECOLE A L’ARRIVEE D’UN INSPECTEUR PROTESTANT.(Do notre correspondant) Ottawa, 2.— M.O’Neil, inspecteur Irlandais des écoles bilingues, sVst présenté hier après-midi à l’école Sainte-Famille d’Ottawa-Est et a cru devoir se permettre de donner des avitf à la sœur qui a charge de la classe.M.l’inspecteur a passé plu® d’une heure dans la classe.Il ne s’est adressé qu'à l'institutrice en ayant soin de parier assez fort pour être entendu des élèves.M.O’Neil a décla-tê qu’il n’y avait pas de rapport entre la langue et la religion, que les inspecteurs protestants devaient être reçus dans les écoles par raison de politesse et que les ordres du gouvernement devaient 'être respectés.IjC.s enfants protestèrent haute-hautemeat.M.O’Neil continua, disant que l’inspecteur Summerby ne venait pas faire l’inspection du catéchisme cm du français, mais de l’anglais.Le français, a-t-il déclaré, devrait être enseigné à la maison.En quittant la classe, M.O’Neil, s’adressant aux enfants, leur demanda ce qu’ils feraient lorsque l’insueeteur Summerly viendrait faire la visite de leur école."We will be very polite”, lui a répondu en bon anglais un jeune bambin, "We will give him the whole class for himself”.Une plainte sera probablement adressée au département d,e l’éducation, car M.O’Neil n’a aucune autho-rité pour venir donner les directions aux écoles bilingues, UN DEFI DE* TREMBLAY (Service île la Presse Associée* Winnipeg, 2.— A l'tanie du matoh d’hier soir, Eugène Tremblay a lancé un défi à Walter Miller de le rencontrer dans une arène fermée, la prise d’orteils étant défendue.Tremblay s’est rendu compte que c'était la seule prise dont son concurrent était capable de se servir avec quelque habileté.DELEGUES DE MONTREAL SIR LOMER GOUIN A REÇU.CE MATIN, DEUX DELEGATIONS AU SUJET DE DIVERSES QUESTIONS D’ADMINISTRATION MUNICIPALE.A PLUS TARD.LE COLLEGE DE MONNOIR DES PROCEDURES PAR VOIE DI-PLOMATIQUE POUR PRIER Mgr SBARETTI DE REPONDRE A LA COMMISSION ROGATOIRE.(De notre correspondant) Québec, 2.— Deux délégations de Montréal, dont l’une se composait de plus de cinq cents contribuables de la Métropole et l’autre de représentants de la Chambre de Commerce et de l’Association, des Mar-chands-détailleuns, sont arrivées à Québec ce matin, et ont rencontré le premier ministre au sujet de diverses questions d’administration municipale.La délégation des citoyens conduite par l’échevin Martin a été reçue dans la salle de TAssemblée législative à cause de son grand nombre, vers dix heures, par sir Lomer Goulu, et celle de la Chambre du Commerce et de l’Association des Marchands-détailleurs, dans le bureau privé de «ir Lomer Gouin.Celle-ci se composait d’une quarantaine de personnes.L’échevin Médéric Martin est tombé malade pendant le voyage à Québec et n’a pu accompagner la délégation des citoyens au parlement.L’entrevue de la délégation de la Chambre de Commerce et des Mar-chands-dctaïlleurs avec le premier ministre a eu lieu à 9 h.30.M.Clément Robitlard, député de Saint-Jacques, a présenté la délégation dont MM.J.-A, Fortier et Ad.Beau-drv se sont faits aussi les interprètes.Les demandes des délégués ont été la réduction du nombre des quartiers de la ville de Montréal à 26 et le statu quo quant au nombre des contrôleurs.Le premier ministre a disculé les deux questions avec les délégués et a demandé à la délégation au cours de ses remarques ce qu’elle penserait du statu quo aussi sur la question de la redistribution des quartiers.Le premier ministre a reçu la délégation des citoyens à dix heures.Ceux-ci ont été présentés par M.Lé-Wmrneau, député d’Hochelnga.MM.Turcot, Séguin, \M.P.P., l’échevin Larivière, le Dr Poulin, le Dr Dubois, le Dr Deslaubiers et l’échevin Giroux ont pris la parole pour exposer les demandes de la délégation qui ont été appuyées par des requêtes contenant plus de 71,000 signatures de contribuables recueillies aux 41 assemblées tenues à Montréal jusqu’à maintenant.Ces demandes de la délégation sont le rappel de la loi des pavages et le maintien du nombre actuel des quartiers de la ville ou le statu quo sur la représentation municipale.Il a été aussi question de referendum sur le maintien du bureau de contrôle mais au cours de ses remarques le premier ministre a fait constater que la délégation n’insistait pas sur ce point.Après avoir entendu les arguments apportés par les orateurs précipités et en face de ces demandes, sir Lomer Gouin a répondu aux délégués que les intérêts de Montréal sont les mêmes que ceux de la province.Il comprend que les délégués insistent sur le rappel de la loi des pavages et s’opposent à la réduction du nombre des échevins, soit par la division de la ville en cinq divisions représentées par trois échevins ou par la réduction du nombre des quartiers à vingt-six, comme le suggère la Chambre de Commerce.Sur la loi des pavages, le premier ministre dit qu’il a reçu de nombreuses plaintes, surtout des petits propriétaires, et que cette question recevra la plus sérieuse considération, quant à l’abolition du bureau de contrôle, sir Lomer Gouin considère qu’il n’y a pas assez longtemps qu’il est en existence pour que l’on songe déjà à l’abolir.Comme sur les autres questions, il y a divergence d’opinions, il ne peut donner dès maintenant une réponse favorable mais il espère que la délégation sera satisfaiie.Actuellement, il n’y a rien devant la Chambre où le bill de Montréal viendra nrochainement.Ce n’est pas une loi; ce n’est qu’un bill privé, mais d’intérêt si général qu’il importe •me le gouvernement lui donne une attention particulière.Le premier ministre assure que lorsque le bill sera étudié, les demandes seront considérées avec soin et la législature, qui est ici iur l’approche des longues soirées d’hiver ajouter un fauteuil confortable à son living-room.Nous avons actuellement exactement l’article voulu.Le fauteuil est en acajou solide recouvert de denim rayé ou soierette brune ou verte.Dossier et siège à ressorts.Siège avec ou sana coussin.Prix spécial en denim, $11.50.En soierette, $12.50.Tel Est 6819.637-39 STE CATHERINE EST, angle Beaudry, MONTREAL.La Compagnie BRODEUR LIMITEE 533 Ste-Catherine Est 1827 Ste-Catherine Est 327 St-Laurent 86 St-Pierre La fameuse cause de C.S.Edwards contre la corporation du coliège de Sainte-Marie de Monnoir et Mgr Bernard, mis en cause, occupe de nouveau la Cour de Pratique, présidée par M.Charbonneau.Les avocats du demandeur, MM.Elliotl et David, se sont adressés à la cour pour obtenir de celle-« qu’elle envoie au gouverneur général un rapport de ce qui, a été fait, au sujet de l’interrogatoire de Mgr Sbaretti, dont on se souvient, et demande, de plus, que celui-ci prenne les mesures nécessaires pour que le récalcitrant soit prié de répondre par voie diplomatique.C’est la première fois que nos tribunaux sont saisis de pareille procédure, et le juge Charbonneau a émis des doutes au sujet de sa juridiction en la matière ; mais l’avocat de.la poursuite lui a promis de lui faire tenir des autorités qui établissent qu’un juge de la Cour Supérieure a !e droit d’adresser telle demande au gouverneur général.La voie à suivre, d’après ce qu’a dit en cour M.David, serait assez compliquée.Le gouverneur devrait s’adresser au minislère des affaires étrangères d'Angleterre qui, lui-même,conférerait avec l'administration italienne correspondante, par l'entremise de l’ambassadeur anglais à Rome, et le chef de ce ministère déléguerait probablement ses pouvoirs à son collègue de la justice qui, à son tour, nommerait une commission pour prier respectueusement Mgr Sbaretti de répondre aux questions à lui posées.Me Lussier, avocat de Mgr Bernard, mis en cause, a prétendu que tes conclusions de la requête étaient trop vagues et que cependant la cour ne pouvait amender la requê-, te ; que par ailleurs les avocats de la demande semblent mettre de la | bonne volonté à retarder la rause, et pi’enfin, en admettant que Mgr Sbaretti consentît ou fût forcé à répondre, on n’aurait fait que beaucoup de détours pour arriver à avoir son Linge de Maison offert à grande valeur Couvrepleds, draps, couvertes, dessus d'oreillers, oreillers de plumes, cotons à draps, etc.Couvrepieds blancs, grands, à $1.00, $1.25, 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les modèles connus et chacun peut satisfaire ses goûts, quel que soit le genre désiré ou le prix qu’il veut payer.opinion sur des questions que le premier théologien de Montreal ou d’ailleurs pourrait résoudre.En terminant, Me Lussier s est amusé, et le tribunal et les avocats qui se trouvaient dans le prétoire, des complications diplomatiques auxquelles pourrait donner lieu la cause.Elle pourrait susciter,, après le péril allemand, le péril italien.—Et nous n’avons pas de manne, sourit M.Charbonneau.Le président du tribunal a déclaré que le Ion quelque peu péremptoire de la réponse de Mgr Sbaretti (lient peut-être à ce qu’il est assure de ce que la loi italienne ne le for-lee pas à répondre aux questions qui (fui sont posées, et il est d’avis tpi il ! faudrait, avant de prendre de nou-Ivelles procédures, savoir ce à quoi 'autorisent ou n’autorisent pas les i tribunaux de la juridiction desquels ! relève désormais l’ancien delegué j apostolique._______ LE MINISTERE BARTHOU IL REUSSIT A FAIRE VOTER PAR UNE FAIBLE MAJORITE L’EMPRUNT DE $260,000,000.Paris, 2.— Le gouvernement o eu gain de cause par une faible majorité contre l’opposition, sur la question de l’emprunt de $260,000,000, pour couvrir le déficit du budget.On a voté l’emprunt par un vote de 291 contre 270.Le 25 novembre, le premier ministre, M.Barthou, refusant la manière de voir de l’opposition, fit du vote de j l’emprunt une question de confiance en son gouvernement.I,os chefs de l’opposition', après le vote d’aujourd’hui, se sont montrés très encouragés par la minime majorité du gouvernement et ont déclaré ; qu’ils retourneront a l’attaque avec i une énergie redoublée, lorsqu’il s’a-j gira de savoir si le nouvel emprunt sera soumis à la taxe ou non.L’opinion générale est cependant que le gouvernement l’emportera encore par une faible majorité.LES SERRES MUNICIPALES L’échevin Poissant a demandé aux commissaires, il y a une semaine, de voir s’il ne vaudrait pas mieux déménager les serres du parc LaFontaine et leurs dépendances au parc Baldwin.Ce matin il a déclaré qu’il ne s’opposerait pas à ce que les serres demeurent où elles sont, à condition qu’on les reconstruise de façon à en faire un ornement pour lo narc.Mais pour les dépendances : écuries, caveau, remises, etc., il est touiours d’avis mi’on devrait les reconstruire ailleurs, préférablement en dehors de tout parc.DECES A MONTREAL, BAZINET, .T.B., 88 ans, cultivateur, nio Dufresne, llï.BERNIER, Antoinette Bernier, 17 ans, fille (l’Octave Bernier, voyageur «le commerce, rup Drolet, 2687., BISSON, Louis, 55 nns, employé civil, Hospice (inmelin.BLAIS, François, .journalier, 75 ans, rue Lniirniric, 55., .BRAIS, Charles, L an, enfant de Médéric Brais, commis, rue Cartier, 7(i8.CHARTRANf*.M.-Anne Blais, 88 ans, femme d’Aimé Chartrand Churtnmd, rue da Gnspé, 804.FLEURENT, Moïse, 55 ans, peintre, rua Montcalm, 238.GAUTHIER.Emilia, 12 jours, enfant de .1.B.Gauthier, mécanicien, rue Cartier, 1089.JEANNOTTE.Alma, 3!) nns, rue Prcfon-talne, 234.LA BELLE, Georgina Bourdeau, 33 ans, femme d'Ardoirc Labelle, journalier, rue Saint-Martin.112.LAFRENIERE, Lucien, 5 mois, enfant de Wilfrid Lafrenlère, huundier, rue Marlc-Anue, 1315.LAHAYE, Roger, 8 mois, enfant d’Alexun-dre Diihaye, plombier, rue Dorion, 372.LALONDE, Rose Alma, 12 jours, enfant de Honoré Luloudc, menuisier, rue Dclinelle, 182.MAISONNEUVE, Kmélle, Rose da Lima Ho hert, 84 ans, veuve de François Maisonneuve, rentier, rue Heading, 20.McCURDY Margaret McGrath, 53 uns, veuve de William McCurdy, journalier, rue Manufacture, 298.MELOCHE, Féllx„ (17 nns, forgeron, Ave, Hôtel de Ville, 1001.ROBERT, Rose de Lima, Dragon, 05 ans, femme do Moïse Robert, bourgeois, rue A/il-, da.5071.TREMBLAY, Arthur, 30 nns, constable,rue Yamaska.31.VERRET, Anna, 3 nns, enfant de J.B, Verret, mécanicien, rue Bridge, 53.t 1 8219
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