Le devoir, 12 décembre 1985, jeudi 12 décembre 1985
La petite boite où l’on mange bien Vol.LXXVI No 288 Plutôt nuageux.Max.: -3 (détail page 9) Montréal, jeudi 12 décembre 1985 extérieur de Montréal métropolitain 50 cents Côte-Nord Gaspesie Toronto Nouveau-Brunswick 60 cents 50 CENTS Photo PC M.Pierre MacDonald a prêté serment hier.De Bourassa à Bourassa Voici les intendants tranquilles,,, ANALYSE GILLES LESAGE Il y aura sûrement des pleurs discrets et des grincements de dents, cet après-midi, au Salon rouge, quand le premier ministre présentera son conseil des ministres, entoure de ses députés, de leurs familles et de nombreux invités.Car, selon le mot d’un confrère, il y a beaucoup d’élus, mais peu d’appelés au saint des saints ministériel.Voir page 14: Intendants Mulroney: les Acadiens ont droit au même statut que ies Québécois BERNARD DESCÛTEAUX OTTAWA — À moins de vouloir faire deux classes de francophones au Canada, ceux du Québec et ceux des autres provinces, les Acadiens ont pleinement le droit d’obtenir le même statut que le Québec au prochain sommet des pays francophones prévu pour le début du mois de février.Telle est la réplique qu’a opposée hier le premier ministre Brian Mulroney au premier ministre sortant du Québec, Pierre Marc Johnson, qui mardi s’est plaint d’une entente intervenue la semaine dernière entre Ottawa et Frédéricton donnant au Nouveau-Brunswick le statut de gouvernement participant à ce sommet.Surpris et déçu par les propos de M.Johnson, le premier ministre conservateur a vigoureusement mis les points sur les « i », déclarant que les propos du premier ministre sortant du Québec sont inacceptables.Tous les fran- cophones du Canada seront égaux lors de ce sommet, a-t-il prévenu.On n’est pas pour dire ; « Vous les francophones du Nouveau-Brunswick vous n’êtes pas des vrais francophones.Il y a des francophones supérieurs et ce sont les francophones du Québec », a-t-il lancé à l’intention de M.Johnson.Cette réplique de M.Mulroney était soigneusement préparée et se voulait une réponse non seulement à M.Johnson, mais à tous ceux qui croyaient que le gouvernement fédéral avait accordé un statut particulier au Québec en lui reconnaissant le 8 novembre un statut de gouvernement participant au sommet des pays francophones.Les déclarations de M.Johnson mardi posaient en effet clairement cette question du statut particulier que pour sa part il estimait avoir gagné.Selon lui, l’entente signée entre Québec et Ottawa sur le sommet des pays francophones se basait sur le fait que le Canada allait avoir deux sièges au sommet de la francophonie.L’un pour Québec, l’autre pour Ottawa qui lui représenterait les francophones des autres provinces.Accorder au Nouveau-Brunswick le statut de gouvernement participant à ce sommet place le Québec sur le même pied que le Nouveau-Brunswick alors que le Québec est le seul pays en Amé- Johnson ne s’oppose pas à la participation du Nouveau-Brunswick — page 14 nque du Nord où les francophones sont majoritaires et contrôlent leurs institutions.On pourrait alors aussi bien demander un sièjge pour le Manitoba ou l’Ile-du-Prince-Édouard, a-t-il dit mardi, voyant dans le geste d’Ottawa une tentative évidente de « diluer la présence du Québec sur le plîui international ».M.Mulroney croit pour sa part que M.Johnson ne peut surtout pas plaider l’ignorance.Durant la négociation qui a eu lieu entre Québec et Ottawa, les porte-pa role québécois ont été prévenus à maintes reprises de l’intention fédérale de négocier une entente similaire avec Frédéricton.Et de rappeler M.Mulroney, lui-même en a fait état publiquement le 8 novembre lors d’une conférence de presse.Le premier ministre fédéral explique que l’octroi d’un statut de gouvernement articipant au Nouveau-Brunswick est fondé.Cette Voir page 14: Mulroney Les élections aux Philippines Une opposition unifiée contre Marcos Toyota choisit Cambridge en Ontario TORONTO (PC) — C’est bien à Cambridge, dans le sud de l’Ontario, que la compagnie japonaise Toyota, deuxième plus gros fabricant de voitures au monde après General Motors, construira sa première usine d’assemblage au Canada, ont confirmé hier des sources industrielles et gouvernementales.La direction de la compagnie et le ministre ontarien de l’Industrie Hugh O’Neil annonceront officiellement aujourd’hui, à Toronto, cette décision qui aura un impact considérable sur l’économie de la région, où le chômage est de trois points plus élevé à la moyenne ontarienne.L’installation de l’usine coûtera $300 millions, et selon certaines sources, le gouvernement ontarien aurait offert quelque $30 Voir page 14: Toyota MANILLE (Reuter) — Les deux principaux che'.s de file de l’opposition aux Philippines, Mme Corazon Aquino et l’ex-sena-teur Salvador Laurel, ont conclu hier un accord de dernière minute pour présenter un « ticket » unique contre le président, M.Ferdinand Marcos, aux élections présidentielles du 7 février prochain.En effet, parce que c’est là la seule chance de battre M.Mar-cos, au pouvoir depuis 20 ans, M.Laurel a accepté de prendre la seconde place sur le « ticket » de Mme Corazon Aquino, veuve de M.Benigno Aquino, chef assassiné de l’opposition philippine.Mme Aquino a 52 ans.La réconciliation des deux chefs de file de l’opposition, aussi soudaine que leur rupture dimanche, a été clairement provoquée par la surprenante désignation, quelques heures plus tôt de l’ancien ministre des Affaires étrangères, M.Arturo Tolentino, très populaire dans le pays et notamment à Manille, comme candidat a la vice-présidence sur la liste de M.Marcos.M.Toledino, âgé de 75 ans, revient ainsi sur le devant de la scène après avoir été démis de ses fonctions ministérielles par le président Marcos il y a neuf mois.M.Laurel, qui refusait dimanche de se contenter d’être candidat à la vice-présidence, s’y est maintenant résigné.« Je subordonne mon intérêt propre à l’intérêt national », a-t-il déclaré à la presse.« L’unité est essentielle pour vaincre la dictature », a-t-il ajouté.Finalement, le dernier obstacle a été levé lorsque Mme Aquino a accepté d’être la candidate du parti de l’ex-sénateur, rUNIDO (Organisation démocratique nationale unie), le plus important bloc d’opposition, et seulement de ce parti.Jusqu’alors, Mme Aquino demandait que M.Laurel et elle-même se battent sous la bannière du Laban ng Bayan (LNB, Combat populaire), une coalition récemment créée regroupant des mouvements modérés et de gauche.Mais Mme Aquino et M.Laurel se présenteront sous les couleurs de l’organisation nationaliste démocratique urne (UNIDO), le parti de M.Laurel.Les deux se sont présentés à la Commission électorale peu avant minuit, hier, heure limite de présentation des candidatures, pour y soumettre leur liste.Interrogée pour sa part sur les raisons dece bouleversement de dernière minute, Mme Aquino a répondu : « Le peuple philippin est venu nous trouver (pour nous demander de changer d’avis___) et nous avons demandé à beaucoup de gens de faire des sacrifices.L’unité est difficile à atteindre, mais le plus important est d’avoir conclu un accord ».Cet accord est survenu quatre heures avant l’heure limite de présentation de candidatures.Interrogée sur le rôle du cardinal Jaime Sin, archevêque de Voir page 14: Oppoaition Photo AP Mme Corazon Aquino est acclamée, à sa sortie du bureau de la Commission électorale, où elle seule a déposé sa candidature à la présidence aux élections philippines du 7 février prochain.« Cory » et l’exsénateur Salvador Laurel en sont finalement arrivés à une entente et sont désormais unis contre M.Ferdinand Marcos.SELON LE PRÉSIDENT DE LA CONFÉRENCE DES ÉVÊQUES Le synode a confirmé la collégialité de l’Église Mgr Bernard Hubert MARIE LAURIER OTTAWA — Les conférences épiscopales sont là pour rester et il n'est nullement question de remettre leur existence en cause.Au contraire, elles sont essentielles à la vie d’une Eglise collégiale et les évêques ont été unanimes à exprimer leur volonté d’en renforcer la dynamique dans leur milieu respectif.C’est ce qu’a affirmé hier en substance Mgr Bernard Hubert, président de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CËCC) qui tenait à rencontrer la presse a Ottawa dès son retour de Rome où il a dirigé la délégation au Synode extraordinaire qui étudiait les retombées du Concile Valtican II, vingt ans après.Il était accompagné de Mgr James Hayes et du père William Ryan, s.j., respectivement vice-président et secrétaire général anglophone de la CÉCC.« Loin d’avoir donné lieu aux af- frontements ou aux tensions que l’on prévoyait entre des membres aux sensibilités différentes, les quinze jours du synode se sont déroulés dans un climat d’intense communion, les 165 évêques participants étant tous imbus de l’importance des enjeux à discuter pour tracer l’avenir de l’Eglise et du peuple de Dieu », a souligné Mgr Hubert.Il a reconnu que des divergences d’opinion se sont exprimées dans les ateliers de travail mais qu’elles n’ont pas altéré le message final qui fut accepté à l’una-nimite, après avoir subi trois versions differentes.L’épiscopat canadien a joué un rôle dètermmant dans les travaux du synode en présentant six communications officielles qui ont suscité beaucoup d’intérêt dans la presse internationale — il y avait 4()0 journalistes — notamment celle de Mgr Maxim Harmaniuk, métropolitain des Ukrainiens catholiques du Canada qui a réclamé la tenue d’un Sy- node permanent, celle également de M^ Hayes sur les communautés religieuses féminines ainsi que les trois interventions de Mgr Hubert sur la justice, les ministères dans une Eglise communion et sur l’orientation du synode dont il a proposé un ajournement pour en reprendre plus tard une étude plus approfondie des Ugnes de force.En ce qui a trait à la place des femmes dans l’Eglise, Mgr Hubert a remarqué ce qui suit; « Le synode est allé beaucoup plus loin que je n’aurais cru qu’il serait capable de le faire sur la place des femmes dans l’Église, n s’agit là d’une question qui est vécue de façon très variée à travers le monde.Dans certains pays elle n’est nullement un enjeu alors qu’en Amérique du nord et en Europe, on en fait un des points tournants de l’avenir de l’Église.» Il n’était pas indiqué de discuter de l’accessibilité des femmes au sacerdoce puisque les évêques connaissent déjà l’opinion de l’Eglise universelle qui s’appuie sur l’histoire pour s’y opposer.« Beaucoup de pasteurs croient cependant que nous devons manifester beaucoup d’ouverture à la place des femmes dans l’Eglise et continuer d’approfondir le sens de leur collaboration en tenant compte de leur charisme, de leur expérience et de leur tempérament.» Mgr Hubert se dit convaincu que dans cet esprit, l’épiscopat canadien a déjà ouvert le dialogue avec les femmes et que cela est plus utile que de se braquer sur la discussion, stérile pour l’instant, du sacerdoce féminin et de risquer de donner lieu à des conflits douloureux.Il espère pour sa part qu’un jour cette question soit réglée « avec harmonie et bonheur ».Des évêques ont réclamé la publication d’un catéchisme ou « compendium » de toute la doctrine catholique sur la foi et la morale, ce qui a donné lieu à diverses interprétations Voir page 14: Synode WMMS Dunnvuan D’ANUTSBramUttS PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES 1986 INCLUS DANS L'tDITION Of DEMAIN AU SOMMAIRE QUOI METTRE SOUS L’ARBRE ?Dans moins de 15 jours, Noël aura sonné à nos portes.Pour aider nos lecteurs à faire leur choix, nous publions quelques pages de suggestions de cadeaux.Pages 22 à 27 JJSS À MONTRÉAL La jeunesse « enlèvera les Bastilles » de ces élites ignorantes qui bloquent la voie d'une seconde Renaissance.C'est la conviction de Jean-Jacques Servan-Schreiber, venu à Montréal pour le lancement de la série télévisée adaptée de son livre: Le défi mondial.Radio-Canada et Antenne 2 ont coproduit la série animée par Peter Ustinov et qui sera diffusée en janvier au réseau français de Radio-Canada.Page 2 LES ACCORDS DU GATT NE SUFFISENT PAS Dans un discours prononcé hier à New York, le ministre canadien du commerce extérieur, M.James Kelleher, a déclaré que les accords internationaux du Gatt sont insuffisants pour répondre aux exigences spécifiques des relations commerciales entre les États-Unis et le Canada.Page 13 IcÔNOMlE SATISFACTION PLUS ÉLEVÉE AU QUÉBEC Une vaste enquête menée par la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante auprès de 20,000 chefs de PME dans tout le Canada révéle de manière éclatante que le taux de satisfaction envers les services offerts par les institutions financières est plus élevé au Québec que partout ailleurs au pays.Page 15 LA CROIX BLEUE SE DIVERSIFIE La Croix Bleue/Mutuelle-vie du Québec a annoncé hier sa diversification dans le domaine des assurances I.A.R.D.Page 15 LE CHOC DÉMOGBAPHKmC n Alôtn Hintout SANTÉ et SÉCURITÉ JCAN-NUJLIMMK /'.r y-i’JiTiî Pour ceu:^ et celles qui s’intéressent aux affaires publiques.ni'r45."Portés disparus" 7 h ^STRE III: — “E.T.l'extra-terrestre" 9 h 10, I "Last starfighter" 7 h 15 ASTRE IV: - "Death Wish # 3" 7 h 15, 9 h BERRI 1: (288-2115) — "Opéralion beurre de peanul' :ih.3h,5h.7h15,9h15 BERRI II: — "Escalier C " 12 h 30,2 h 40,4 h 50,7 h, i9h20 BERRI III: — “Santa Claus, le film” 12 h.2 h .15, 4 h 45, 7 h, 9 h 15 BERRI IV: — “Le Matou” 1 h, 4 h, 7 h.9 h >30 $ERRI V: — “Les anges se fendent la J gueule " 12 h 30, 2 h 20, 4 h 10, 6 h, 7 h i 50, 9 h 40 BONAVENTURE I: (861-2725) - “White ¦ NIghU” 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 30 BONAVENTURE II: - "Back to the future" 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 BROSSARD I: (465-5906) - "Santa Claus" 7 h 20, 9 h 15 BROSSARD II: (465-5906) — " White Nlghto " 7 h, 9 h 30 BROSSARD III: — “Opération beurre de peanut" 7 h 15, 9 h 30 CINÉMA CAPITOL: (849-0041) - “Rocky # 4”12h30, 2h15, 4h, 5h50, 7h40, 9 h 30 CARTIER-LAVAL: (663-5124) — “Opération beurre de peanut" 7 h 10, 9 h 10 CHAMPLAIN I: (524-1685) — “Retour vers le futur" 7 h, 9 h 35 CHAMPLAIN II: — "Le manoir de l'horreur" 9 h 05 — “Portés disparus” 7 h 20 CINÉMA V: 5560 ouest Sherbrooke (489-5559) — “Amadeus” 7 h.— “Witness' 7 h 15 — “Prlzxl's honor" 9 h 30 — “Pee Wee's big adventure” 10 h, CINÉMA DE PARIS: (875-1882) - “Santa Claus, the movie" 1 h,3h15, 5h20,7h 30, 9 h 35 CINÉMA DU VILLAGE: 1220,Ste-Cathermeest (523-3239) - "Good hot stuff” 1 h, 2 h 30, 4 h,5h30, 7h, 8h30, lOhOO CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768) — “Asphalt” 1B h 35 — “Le |ournal d'une tille perdue" 20 h 35 CINÉPLEX I: (849-4518) - “La tentation d'Isabelle” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 CINÉPLEX II: - “St-Elmo's lire” 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15.9 h 15 CINÉPLEX III:- CINÉPLEX IV: — "War and Love" 9 h, “Teen Wolf” 1 h 05, 3 h 05, 5 h 05, 7 h 05 CINÉPLEX V: — "Remo Williams, the adventure begin” 1 h 05, 5 h 15, 9 h 30, "Invasion U.S.A.” 3 h 15, 7 h 30 CINÉPLEX VI: — “KIss of the Spider Woman” 1 h, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 25, 9 h 35 CINÉPLEX VII: - “Back to the Future” 1 h.3h05, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 CINÉPLEX VIII: — "Peanul Butter Solution” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 CINÉPLEX IX: - “Carmen” 2 h, 5 h, 8 h CINÉMA MONTRÉAL I: (521-7870) - “Rambo # 2, la mission” 2 h 10, 5 h 45, 9 h 25 — “L'enfer de la violence” 12 h 30, 4 h 05, 7 h 45 CINÉMA MONTRÉAL II; - "Opérations beurre de peanut” 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.COMPLEXE DESJARDINS I: (288-3141)-"Amadeus” 12 h 05,14 h 55,17 h 45, 20 h 35 COMPLEXE DESJARDINS II: - "Le lllc de Beverley Hills" 12 h 15,16 h 30, 20 h 45 — "Indiana Jones, et le temple maudit” 14 h 20,18 h 35 COMPLEXE DESJARDINS III: - “Rêves sensuels d'un auteur” 13 h 20,16 h 05,18 h 50, 21 h 35 — “L'InItlatlon de Virginie” 12 h 10,14 h 55,17 h 40, 20 h 35.COMPLEXE DESJARDINS IV: - “La rose pourpre du Caire” 12 h 30,14 h, 15 h 30, 17h, 18h 30, 20h, 21 h 30.SUR SCENE d'AIR DU TEMPS: 191 ouest St-Paul (842-2003) — ’ Jazz tous les soirs — spectacles à lOh , , 11 h 30 et OOh 45 — Les dim lun.et mar I « Le Quartet Guy Nadon > avec Guy Na-I don.batterie.Jean Cyr, basse.Claude J Oyotte, guitare, et Ron Dilauro, trompette.spectacles à lOh .11h.30 et OOh 45 ÉAR 2080; 2080 rue Clark.Mtl (285-0007) - Jazz ) tous les soirs — Michael Gauthier, guitanste de jazz, i en spectacle, du jeu au dim à compter de 22h BAR LE STEPPE: 5175 ave du Parc.Mtl — • John and Mary • and > Love Reaction > 12-13-14 déc BIBLIOTHEQUE NATIONALE: 1700 St-Denis, Mtl — Ensemble de jazz, classe de Nick Ayoub, le 12 déc à20h BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert, Mtl -< La jacasse rit > théâtre de et avec Raymond Lévesque.Sophie Stanke et M Boivin,12au22déc du jeu au dim à 20h 30 — Chansons et monologues I avec Raymond Lévesque et Céline Arsenault, 12 au 22 déc jeu au dim 22h CAFÉ-CONCERT LA BELLE ÉPOQUE: St-Tl-mothée — « Trois femmes pour un homme » production du Café-Concert, m en s Philippe Grenier, à compter du 25 oct, du jeu au sam 21 h CAFÉ DE LA PLACE: (Place des arts, 842-2112) — • A cinquante ans.elle découvrait la mar > de Denise Chalem, m en s Monique Duceppe, du 13 nov au 14 déc e1 les 26-27-28 déc et 2-34 janv.du mar au sam à 20h CAFÉ-THÉATRE QUARTIER LATIN: 4303 St-Denis.Mtl (843-4384) — > Tranzat > spectacle de Jean Custeau, Philippe Noireaut et Clotilda, du 20 nov au 15 déc.du mer au dim à 22h CHRIST CHURCH CATHEDRAL: StfrCalhenne el Universilé, Mtl — Récital-midi.Gerald Wheeler à l'orgue, le 12 déc à12h30 CLUB BALATTOU; 4372 St-Laurent, Mil (845-5447) —Tous lesven etsam musique populaire africaine, de 21 h à03h CLUB MILES; 1200 Bishop (8614656) — Tous les soirs l'Ensemble Elder Léger, à 17h 30 CONSERVATOIRE DE MUSIQUE DE MONTRÉAL: 100 esf Notre-Dame, Mtl — Salle Gabriel Cusson Récital de percussion, classe de Guy Lachapelle, le 12 déc à20h L'ESKABEL: 1235 rue Sanguinet, Mtl (849-7164)-• Air froid • d'après l'oeuvre de Howard Philipp, Lo-vecralt, m en s par Mario Boivin, du 15 nov au 15 déc.du mer au dim 20h 30 ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum, Mtl (5214191) — Omnibus présente • 2 contes parmi tant d'autres pour une tribu perdue > de René-Daniel Dubois, du mar au sam 20h30, dim 15h., en prolongation jusqu'au 15 déc FACE A FACE: 9 est rue Ste-Catherine, Mtt — Événement multidisciplinaire regroupant peinture, sculpture, vidéo, installation, performance, etc conception et realisation d'une vingtaine d'aiiistes.tous les jours jusqu'au 15déc,de12h à20h LES FOUFOUNES ELECTRIQUES: 97 est Ste-Catherine, Mtl — • Cowboy Junkies » 12 déc à 21 h LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis, Mtl (849-6955) — Le groupe Alain Caron avec Don Alias, percussions.Jean Saint-Jacques, clavier.Mano Parent, clavier et Alain Caron, basse.11 au 14 déc.trois spectacles par smr.de 21h 30 à 02h 30 HOTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins.Mtl (285-1450) — Bar du Foyer Deux pianistes sont en vedette, Claude Foisy, du lun auven de17h à20h — Fred Neylor, du mar au sam de 20h à 24h HÔTEL DE LA MONTAGNE: 1430 de la Montagne (288-5656) — Charles Bensoussan, lun au ven 17h à21h — Carol Parisien, mer au sam 21h àOlh LE GRAND HOTEL: 777 Université (879-1370) — Bar La Vernére piano-bar avec Roland Devéze mar au sam 19h 00 à 00 00 — Dîner-Théâtre > Hats' > écrit et m en s de Roger Peace, du 5 sept au 31 déc , Dîner et Théâfre mere-jeu 19h, sam dim 18h30.Fin de soirée sam 23h30, Théâtre uniquement, mer jeu.et dim 21 h.(879-1370 loc 3204) HOTEL MÉRIDIEN: 4 complexe Desjardins.Mtl (285-1450) — > Qui a vendu la mèche > spectacle de Guilds en prolongation jusqu'au 24 déc HOTEL REINE ÉLISABETH: Calé Arthur.Mtl (851 -3511 ) — « L'enler à l'envers > comédie musicale.du mer au ven 21 h 30, sam.22h 30 LA CROISETTE: 1201 O Dorchester (878-2000) — John Shear, pianiste, du dim auven 18h à23h LA LICORNE: 2075 Boul St-Laurent.Mtl (8434166) — « Le parfy de Palme > du 22 nov au 21 déc , mar au sam 20h 30 L'IMPROMPTU: 1201 O Dorchesfer (878-2000)— Jacques Ouellel, pianiste-animateur, du lun au sam de 21 h â02h MAISON THÉÂTRE: 255 est Ontario.Mtl (288-7211 ) — Le Théâtre du Gros Mécano prfeente «Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon > sam 15h.dim 13h et 16h, mar au ven 9h 30 et 13h 30, du 4 au 13 déc MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est rue Mont-Royal, Mtl (872-2266) — • Les nuits de Montréal > spectacle avec Alys Roby et trois comédiens, le 12 déc à 20h PLANETARIUM DOW: 1000 rue S1-Jacques.Mtl (8724530) — • L'Étoile des Mages » du 27 nov au 5 janv spectacles français mar auven 13h30.20h30.sam 14h15.16h 30, 20h 30.dim 13h 15h 30.16h 30, et 20h 30 spectacles anglais mar au ven 12h30et19h30.sam 13h .15h 30,19h 30.dim 14h15,et19h30 RESTAURANT LA FORGE: 8375 Chnstophe-Co-lomb, Mtl (727-3729) — Ghislaine, organiste et chanteuse animatrice, en spectacle du jeu au dim de 18h30â24h RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine, Mtl (861-0657) — ¦ The Hoods ¦ 12 et 15 déc SALLE WILFRID PELLETIER: PDA (842-2112) — OSM Concert Grand Marnier, Claudio Arrau en récital, le 12 déc â20h STUDIO-THÉATRE ALFRED LALIBERTÉ; UQAM, 1455 St-Denis, Mtl — < Violet > de Dan-dinsky, 12-13 déc.13h et 20h, 14 déc 20h 30 TANGENTE; 3655 St-Uurent aie 303, Mtl (842-3532) — Tangente présente Equipment solo's and duets, d'Elisabeth Streb, du 11 au 15déc THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 rue Papineau.Mil (523-1211) — Les Folles Alliées présentent « Mademoiselle Autobody > du 7 au 14 déc, mar au sam 20h30.dim 15h THEATRE CENTAUR; 453 St-François-Xavier, Mtl (288-3161) — > The zen of an intelligeni machine > de William Kuhns, du 7 nov au 22 déc, mar au sam 20h,dim 19h,mabnéelesam 14h THéAtRE du nouveau MONDE: 84 ouest SteCatherine, MO (861-0563) — • La cuisine • d'Arnold Wesker, m.en s Guillermo De Andrea, à compter du 21 nov théâtre DENISE PELLETIER: 4353 est Ste-Catherine.Mtl (253-8974) — < Le seigneur des anneaux > m en s André Viens, (supplémentaires du Oe an 90 ^ \ THÉATRE PORT ROYAL: PDA (842-2112) - • Le gars de Québec > de Michel Tremblay, sous la dir de Gilbert Lepage, du 30 oct au 7 déc du mar au ven 20h.5am 17h et21h(supplémentairesles 12-13 déc à20h.14déc à17h.et21h) THÉATRE DE QUAT'SOUS: 100 esf ave des Pins, Mil (845-7277) — « Being at home with Claude • création québécoise de René-Daniel Dubois.m en s Daniel Roussel, du 13 nov au 15 déc, du mar au sam 20h, le dim à 15h THÉATRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis.Mtt (844-1793) —«Avant la nuit Offenbach « de Michel Garneau, m ans Michelle Rossignol, du 19nov au 22déc,mar auven.20h ,sam 17h et21h,dim 15h UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: Salle Claude Champagne, 220 Vincent d'Indy, Mtl — Concert de L'Atelier de musique contemporaine, dir Lorraine Vaillancourt, Ie12déc à20h GRAND théâtre DE QUÉBEC: Québec -Salle Louis-Fréchette- Martha Graham Dance Company, 12 déc 20h — Salle Octave-Crémazie-Monique Leyrac raconte Nelligan.12-13-14 déc à 20h THEATRE LE PIGEONNIER: 138 nord Wellington, Sherbrooke (564-2060) — Grande Salle Semaine des Jeunes, cinéma, musique, chansons et théâtre, 9 au 14 déc.— Bar-Théâire Musique et danse jazz, Big Band, wave.rock.9 au 14 déc CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa (563-1144) — Salle Opera Orchestre du CNA, 12 déc 20h 30 — Salle Studio « L'Année de la grosse tempête > de André Ricard.10 au 14 déc â 20h SALLE RENÉ-PROVOST: 110 rue Wright, Hull (771-6669) — « S.O S.Tendresse > de Anne-Marie Riel, du 4 au 21 déc du mer au sam 20h 30 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul Dorchester, Mtl (283-8229) — "Com-pUnee” "Le* enfants de la téWvlalon” 7 h, 9 h.CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878) - “Sana aneetheale” 19 h.— "Camera buff 21 h 15.CRÉMAZIE: (3884210) — “Troie hommes, un couffin” 7 h 30.9 h 30.DAUPHIN I: (721-6160) - “Santa Claut, le lllm"7h, 9h 15.DAUPHIN II: — "Partir et revenir” 7 h 15.9 h 30 DORVAL I: (631-8587) - "Rocky # 4” 6 h 10, 7 h 50, 9 h 35 DORVAL II: — “Jewel of the Nile” 7 h, 9 h 15 DORVAL III: "That was then this Is now " 7 h.9h, DÉCARIE I: (341-3190) — "White Nights” 7 h, 9h30 DÉCARIE II; - "Jagged Edge” 7 h.9 h 15 ÉLYSÉE I: (842-6053) - "Camlla” 6 h 50, 9 h.ÉLYSÉE II: - “Péril en la demeure” 7 h 15, 9h15 FAIRVIEWI: (697-8095) - "One magic Christmas” 6 h, 7 h 45, 9 h 30 FAIRVIEW II: - “Spies like us” 7 h 15, 9 h 15 GREENFIELD 1: (671-6129)-“Rocky # 4” 6 hlO, 7h50, 9h35 GREENFIELD 2: - "Elvis Gratton” 6 h 05.7 h 55.9 h 45 GREENFIELD 3: - "Hold up' 7 h.9 h 20.IMPÉRIAL: (288-7102) - “Young Sherlock Holmes” 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 20.JEAN-TALON: (725-7000) — "Retour vers la futur” 7 h 15, 9 h 40.KENT I: (489-9707) - “Jewel of the Nile” 7 h, 9 h 15 KENT II: — "One magic Christmas" 6 h, 7 h 45, 9 h 30 CINEMA DU PARC I: (844-9470) - “Rock] #4''6h10, 7h50, 9h35.CINÉMA DU PARC II: - “Spies like us” 7 h 10,9 h 10.CINÉMA DU PARC III: - “Spies like us” 6 h 10.8 h 10 L’AUTRE CINÉMA; (722-1451)- “Rechercha Susan, désespérément” 7 h — “La vieillard et l'enfant” 7 h 30 — “La thé au harem d'Archimède” 9 h 15 — “Mystère Alexlna” 9 h 30 (6 au 12 déc.) LAVAL I: (688-7776) — "Rocky # 4” 6 h 10, 7 h 50.9 h 35 LAVAL II: — “Spies like us” 7 h 15,9 h 15.LAVAL III: — “Elvis Gratton” 6 h 05, 7 h 55, 9 h 45 LAVAL IV: - "Hold up” 7 h, 9 h 20 LAVAL V: - “Jewel of the Nile” 7 h, 9 h 15 LAVAL-ODÉON I: (687-5207) - "Retour vers le futur” 7 h 20, 9 h 40.LAVAL-ODÉON II: - "Santa Claus” 7 h, 9 h 15 LOEWS I: (861-7437) - “Jewel of the Nile” 12 h25, 2 h 35, 4 h 45, 7 h, 9 h 15 LOEWS II: — “This was then this Is now” 12 h 30, 2 h 15,4 h, 5 h 45, 7 h 30.9 h 20 LOEWS III: — “Nightmare on Elm St.part 2” 12 h 30, 2 h 15, 4 h, 5 h 45, 7 h 40, 9 h 35 LOEWS IV: — "Commando " 1 h 30, 3 h 25, 5h20.7h15, 9h10 LOEWS V: — “After Hours” 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30, 9 h 30.MILIEU:(277-5789) — "Rocking Silver” 19 h, 21 h.MERCIER: (255-6224) — "Prison de femmes en furie” 9 h 10 — “L'exécuteur, exterminateur” 7 h 30.OUIMETOSCOPE: (525-8600) - “GhandI” 8 h.— “La pirate” 7 h 30,9 h 30 OUTREMONT: (277-4145) - "BIrdy " 6 h 30 — "Va et regarde” 9 h PALACE I: (86fr6991 ) - "Rocky # 4” 12 h 30, 2 h 15,4 h.5 h 50, 7 h 40, 9 h 30 PALACE II: — “One magie Christmas” 12 h 05.1 h 55, 3 h 45, 5 h 35, 7 h 25, 9 h 15 PALACE III: — “Bad médecins” 1 h 10, 3 h 10,5h10, 7h15, 9h20 PALACE IV: — “To Live and Die In LA.” 12 h30,2h4O, 4h50, 7h, 9h10.PALACE V; - “Spies like us' ’ 12 h 30, 2 h 30.4 h 30.6 h 30, 8 h 30.PALACE VI: — “Spies like us” 1 h 30.3 h 30.5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 PARADIS I: — “Retour vers le futur” 6 h, 8 h 05.10 h 10.PARADIS II: — “Opération beurre de peanul” 6 h, 7 h 15, 9 h 30 PARADIS III: — “Les anges sa fendent la gueule" 9 h — “Le Jumeau” 7 h 10.CINÉMA PARALLÈLE: (8434001) - "L’éveillé du pont de l'Alma” 19 h 30, 21 h 30 PARISIEN I: (866-3856)- “HoM-up” 12 h 25.2h35,4h50, 7h, 9h15 PARISIEN II: - “Elvis Gratton” 12 h 30, 2 h 20.4h10, 6h, 7h50, 9h40 PARISIEN III: - “Subway” 1 h, 3 h, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 15 PARISIEN IV: — “Ça n'arrIve qu'à mol” 12 h 20.2 h 10, 4 h 05.6 h, 7 h 55, 9 h 50 PARISIEN V: - "La 4e pouvoir” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 PLACE LONGUEUIL I; (679-7451) - “Retour varslelutuf 7h15,9h15.PLACE LONGUEUIL II: - “Le matou” 7 h, 9 h 15.PLACE ALEXIS NIHON I: (9354246) — “White Nights” 1 h15, 4h.7h,9h30 PLACE ALEXIS NIHON II: - “Peanut Butter solution” 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.PLACE ALEXIS NIHON III: - “Agnes of God” 1 h 15.3 h 15, 5 h IS, 7 h 15.9 h 15.PLACE DU CANADA: (861-4595) - “Jagged edge” 7 h, 9 h 15 SAINT-DENIS II: (845-3222) - "L'ange de la ven-gence"14h40,18 h.21 h 15 —“Cantu rions de ran2001”13h.16 h 15.19 h 35.SAINT-DENIS III; — “Pale rider, cavalier solitaire” 12 h 40.16 h 40.20 h 50 — “Gremlins” 14 h 45.18 h 50.VERDUN: — “Ralour vers le futur” 7 h 10.9 h 10.VERSAILLES I: (353-7880) - “Rocky # 4” 6 h 10, 7 h 50, 9 h 35 VERSAILLES II: - "HoM up’ 7 h, 9 h 20 VERSAILLES III: — "EMs Gratton” 6 h 05.7 h 55,9 h 45 L'ERMITAGE: (388-5577) - “Agnes de Dieu” 7h, 9h.WESTMOUNT SQUARE: (931-2477) “Young Sherlock Holmes” 7 h 10,9 h 20 YORK: (937-8978) - “Rocky # 4” 12 h 30.2 h 15,4h, 5h50, 7h40.9h30 TELEVISION ¦ H.T-M a OD PfttMItRE ÉDITION (3) THE NEWS O a O LE «SONDE a O MIDDAY (1h.appr.) (£ DIVORCE COURT CB WWNY NEWS — 7 AT NOON O’ CB THE FLINTSTONES (1) W RYAN'S HOPE IX) YOOf ET COIMPAONIE (B ICI «40NTRÉAI IB LA VIE SECRÉTE DES ANI«4AUX (B FRONT ROW FEATURE K TREASURE ISLAND (2h | (FC) THE «SAN WHO KNEW TOO MUCH ¦mm ID FARIBOLES ¦mi-i GD ACROSS THE FENCE a a O IQ CINÉ-QUIZ GLORIA I2h 15) (SE) THtATREi WAIHR, WAITER ¦mm a TtUXARTS a (X) ID ID VIVRE A TROIS Un pari entre Jock et Chritsy vite à déterminer qui d'entre eux a le plus de volonté (D CB THE YOUNO AND THE RESTUSS (Ih.) CB MARCH FOR TOFSORROW O* «SIDOAY NEWSLINE CB m LOVIFIO a PULM 12i30 a O IQ LE CORPS HUSSAIN CD US téOUVEAUX JEUX DE 30 HEURES I COIMMUNITY Fions a (B ID ID nRRE HUINAINig REPRISE a O X) IBI all MY CHILDREN (Ih.) (B DAYS OF OUR LIVES (Ih.) a* a LiFinssE Interview avec la guitoriite Llona Boyd: deux entrepreneurs nous disent pourquoi ils ont quitté Hong Kong pour venir s'installer ou Co-no^.(Ih.) a a (D QUEUC KHOOL TELECAST a LA CHAFéCE AUX CHANSOF4S a X ID OD AU JOUR U JOUR (Ih.) (B X AS THE WORLD TURNS (Ih) a a 63 U «SARCHÉ AUX IFSAOES {1 h.) Reprise de 10h30 CB DROIT DE RÉPONM (2h) fESS-l a O DALLAS (Ih) CB O’ a ANOTHER WORLD (Ih) CB W ONE LIFE TO LIVE (Ih) (FC) THE STRANGER ¦ tllH (SE) TCHAO PAFITIN a X m a teu- FEUILLnON KLONDIKE.CONTRÉES LOINTAINES (dern de 7) Avec Robert Corrodine et Scott Hylands.— Deux chercheurs d'or effectuant une halte dons un abri, vivent des situotions pour le moins étronges et fontostiques (Ih.) a O ID LA PETin «RAISON DANS LA PRAIRIE L EXCURSION (Ih ) a «RATINÉE AVEC.(Ih)Voir, lOhOO a m CB ACTION-DlBAT Anim Pierre Croig a F40VA (ih)g WEm X OD 0UIDIF40 LIOHT (Ih) a a CORONATION STREH (Ih) IB TOM A JERRY O* X a OEFéERAL HOSPITAL (Ih.) a a CB PAUM «RUSICAU a HE-FRAN ¦ H!1»M a X a a U rounson SUISSE O a LA BANDE A NIFRlE BFRASK a ODYSSÉE O AU CHAHAU des ENFAF4TS a a CB nss (Ih ) Reprise de mercredi, 22hOO ax SCOOBY DOO a LILIAS, YOOA AND YOU m QUOI DE FéEUn a a PARENTIF40 (B VOLTRON (X) SCOOBY DOO O a US SAnuiPOPims O* WHEEL OF FORTUNE CB HART TO HART (Ih) a «RUSIC VISION (22 TRANSFORFRERS a MSAFRE STREng (Ih) (M) DRÔU DE COUPU (FC) EARTH ODYSSEYt PENOUIFéS a X a a traboulidon Avec Sjrivie Léonard et Denis Mer- €l«f.O O O OAUXIi Avec la participotion de Lorrome R Aublet, Micnel Forget, Nicole Martin, Louise Turcot et Claude St-Jean.O O WHAT’S mw?Anim.: Howard Green et Jennifer Gibson.CD THf NIW NIWIYWID OAfAI (V UWtTCHID O* THI $100,000 PYRAMID TAKi A RRIAK OB (D O U VILLAOl Di LA PAIX Reprise de lur>di, 20h30 (S 0.1.«lOi CE) Li VILLAOl DANS US NUAOiS ¦mm a ATOUT PIC miTS-e O a AU ROYAUFRE DU PÈRE NOEL BQSQI a X a a filix n ciBouum X dynasty (Ih.l O a REVUE VIDtO ¦r-i!r.vj a WHUL OF FORTUNE a LA «RAISON DE TF1 a NEWSWATCH UPOAH a X a a U TRAIN DE 5 HEURES (Ih.) XSENSON O O a a «RONTRÉAL EN DIRECT (Ih.) a a VIDEO Hm X JEOPARDY X THREE'S COFRPANY O’ YYKRP IN CINCINFUTI X AFRSRICA (1h| a TM PRia IS RIOHT (Ih.) a a a LA lofmue RECHERCHE LF CATHOliaSME (Ih ) fÿ diftrent strokes a «RR.ROIMRS' NEIOHBORHOOO (FC) INSPECTOR OADOH a THE SECRn CITY a U JOURNAL (K) SPECTRUM Tïim a a CE SOIR X THE NEWS O a O U «RONDE (Ih.) a THE PRICE 1$ RIOHT (Ih) X NIOHTLY NEWS ON S O NEWSWATCH (Ih) œ WWNY FIEWS O* NEWSLINE (Ih.) X TVS FIEWS X LE 9 VOUS INFORME a ICI «RONTRUL a PULSE (Ih.) a LE 13 VOUS INFORFRE a a a passe-partout la BARFNY «RILUR a Tl« «RACFNIL/UHRER F4EWSHOUR (Ih.) a LES JOURS HEUREUX (SE) CEF4T RAFéCUFNS (K) HEUO GOODBYE a us FéOUVELUS REGIOFUUS a US F40UV1LUS DU SPORT ¦n!vti a arts n SPECTACUS I us FIOUVELUS OU SPORT a a CAssE-TÉn O* a EFOERTAINFREFIT TONIGHT Jomie Lee Curtis nous parle du rôle qu'elle tient dons la série "Toll Tôles" X THE NEW NEWLYWED OAFRE a GILIET.PURE LAINE (Q THRK'S COMPANY a THE NIOHTLY BUSIF4ESS REPORT (FC) A CHRISTFRAS STORY ¦mm a a a tirage de “la QUOTIDIENFéE" INVESTMENTS.Conseils pour futurs investisseurs.Inv.: Lewis Gor-dan, agent de change et vice-président de Thompson McKinnon Securities IrK., Glen Wright, comptable agréé et David Boordman, analyste financier.Ligne-ouverte.(Ih.) (SE) LA FILU DE TRIESTE a US FéOUVEAUX JEUX DE 30 HEURES Inv.; Jacques Chozot, Corinne Marchand, Bernord Menez et Pierre Bertrand lUSAKROURS DESAF4F4IES 50 X PEOPU'S COURT a a THRU's COMPANY g X HEADLIFN CHASERS X BENSON O' TOO CLOSE FOR COMFORT la NEWS UFITER 33 ¦mm aaLAFRiTÉO ¦mm a X a a avis de RECHERCHE X NBC NIOHTLY FIEWS X CBS EVENING FNWS X la ABC WORLD FIEWS TONIOmb a JUSTICE POUR TOUS SPECIAL ALCOOL ET VOLANT.(Ih.) a a a TÉUSSRVICS (Ih oppr ) En reprise 6 23hOO a DES CHIFFRES n DES LETTRES ¦Ti.Tr.i a UN TEMPS POUR TOUT VOLANTE.VOYANTE, QUAND TU NOUS TIENS Anim,; Aloin Vo-lenttni, Inv.; Adora, Sobrino et Jocqueline Lebeou.— Elles utilisent les torots, le more de café, le pendule ou les toches d'encre.'Variétés- Céline Dion, Lirtdo de Suzo et les Jocksons (Ih.l S) ¦t'I.T.M a X a A puiN nMPsg X CBS NEWS O PAUL n us JUMEAUX a THE WORLD TODAY X X WHUL OF FORTUNE OTHEFAaSOFLIFSg CHRISTMAS PARTY avec Lise Whekhel, Noncy McKeon et Chor-lotte Roe ¦mm a X a a US grands FILMS g UN SI TENDRE AMOUR (2h.) X THE PRICE IS RIOHT O a O a «RAOF4UM LES PETITES PESTES avec Tom Sel-leck, Roger E «Aosley et Katherine Cannon.— Un congé de Noël mouvementé pour Mognum qui doit retrouver une enseignante dont la disporition o été signolée por cinq de ses élèves.( î h.) a HOCKEY Les Bruins de Boston reçoivent les Nordiques de Québec.(3h.oppr.) X M'A'S'H a THE WAY WE ARE g ARE THERE ANY FARMERS LEr?— Un cultivateur, poursuivi par ses créonciers, risque de perdre lo ferme familiale X FAFMILY TIES O' CJOH-TV F4EWS SPECIAL ALCOHOL; THE DEADLIEST DRUG X CARSON'S COfNEDY CLASSICS a CTV SPECIAL RUMPLESTILTSKIN Norr.; Christopher Plummer.Film d’onimotion.a a NORD-SUD Anim.: André Poyette En reprise lundi suhront, 17h30 IB) THE BENNY HfU SHOW a SPÉCIAL iuenoN a THE COWIPUnR CHRONICUS ¦Mm X X «4AOFIUM P.1, Avec Tom Selleck (Ih.) XO'aTIW COSBY SHOW g DENISE'S FRIEND avec Phyliclo AyersAllen et Bill Cosby.— Lorsqu'une omie de Denise cherche conseil auprès de Cliff, Clair et son mon te demandent si leurs enfonts leur confient vraiment tout leurs problèmes a OUNN OOULDi A PORTRAIT g SPECIAL.(2e de 2).Portroit du pKimitt GWnn Oould.(Ih } (£ ® SHADOW CHASERS Hh.)5 (IB CD CD LA RLANin VIVANH UN PORTEAIT DE LA TERRE: LE CIEL AU-DESSUS DE NOS TÊTES.Lo ttrra «tt «ntouré* d'un* mine* couch* gai*uf* *>i*nti*ll* à lo vi*, ratmotphèr*.{I h.) En r*-priM iam*di, 22n30 OHOrUNI O O O SPECIAL 301IME ANNIVERSAIRE WALT DISNEY (2h.) (£) O* CD FAMILY TIES HOW DO YOU SLEEP?avec Michael J.Fox — Alex refuse d’admettre qu'il souffre d'insomnie.EE) CHACUN CHEZ SOI ÇQ LA CHANCE AUX CHANSONS Inv.: Jocqueline François, Jean Voilée, Leslie Bordérot et René (D CZ) O* CS SIMON AND SIMON Avec Jomeson Parker et Gerald McRoney.()h.) CD CHKRS DON JUAN IS HELL avec Ted Danson *t Shelley Long.— Diane doit écrire un essai sur le syndrome du Don Juon Sam devient son sujet d'étude.Il en esf flatté O THE ADVENTURES OP SHORLOCK HOUSD THE SOLITARY CYCLIST avec Jeremy Srett et David Burke Holmes *t Wotson tentent d'empêcher qu'un étranger sinistré n'enléve une jeune héritière (1 h.) REMISE.CD iS DYNASTY Ml THE COLDYSQ SHADOW OF THE PAST ovec Charles Hoston, Borboro Stanwyck et John James.— Follon découvre qui elle est.Elle fouille dons son passé.Adom Corrington se rend chex les Colby.So visite ne fait qu’obséder le couple davantage.Oh.).ED CINÉMA DU JEUDI ABAHOIR 5.(2h.) CD 0 6D LA VILU OUVERn Un documentoire tourné à l'occasion du cinquontenoire de lo ville de Vol d'Or 0)MYSTIRYIP MY COUSIN RACHEL ovec Geraldine Choplin et Christopher Guord.— Ambrose Ashley rencontre celle qui deviendro ta femme, la comtesse Songolletti Ambrose meurt.Rochel dlsporoît.Philip est offligé por lo mort d* son orKie bien-oimé Basée sur le romon de Daphné Du Maurier.(2h) m DROIT DI RÉPONM L'ESPRIT DE CONTRADICTION; LIVRES A LIRE.Anim.: Michel Poloc.Inv.: Françoise Xénokis et Pierre Dumoyet omsi que des critiques littéraires.(1h.33) (K) FOOTLOOM O (D CD CB VEDCmS EN DIRECT Inv.: Poul Piché X NIGHT COURT WHEELS OF JUSTICE (dern.d« 2), Avec Horry Anderson.— Le |uge Harry Stone n'est pas satisfoit du jugement qu'il a rendu relatif ou meurtre d'un jeur>e garçon ED CD €B PROFESSION ÉCRIVAIN ANNE HÉBERT: DOMPTER LES DÉMONS.— Femme douce, discrète et timide, la personnalité d'Anne Hébert contraste ovec la rsoture de son oeuvre qui elle, est passionnée et violente jusqu'à la mort.¦H.T.M axaau mt JOURNAL g X X KNOTS LANDING Avec Julie Horris, lise Hortmon el Ted Shackelford.— Voulant épar* gner Cathy, Lilimoe lui coche la vérité à propos de Joshua.Gory est déchiré entre la déloyouté de Abby el les sentiments qu'il éprouve pour Vol et les enfonts.(Ih.) X HIU STRSn BLUES THE VIRGIN AND THE TURKEY avec Véronito Homel et Doniel J, Trovonti.— Furillo revient à lo maison pour le temps des fêtes et tente de cicatriser ae vieilles blés-sures.Ses porents à l'esprit conservateur ne semblent pas prêts à accepter leur "nouvelle belle-hile".(I h.) O TF« NATIONAL g O* a «UAMI VICE PHIL, THE SPIV avec Phil Collins, Don Johnson et Philip Michael Th» mos.— Un escroc monte un complot auquel semblent être mêlés des trofiquonts de cocaïne.(Ih.) Xl22 30/30 g Anim,: Hugh Downs et Borboro Walters (In.) a a a fuin son (Ih ) Reprise de dimanche 19h30 (SE) GOBKY FARK axaau foint a THf JOURNAL O a a CHACUN CHEZ SOI Avec Ted Knight et Nancy Dussault.a THE NATIONAL g a INnRMlDEi AFRICAN TURRO ¦1.1 B.M a X a LA FRÉTÉO XTFMNEWS O a O a LU FüouvtLus TVA a REFéNY HIU X NIGHTIT NEWS ON S a FNWSWATCH X WWNY NEWS O' a CTV NATIOFML NEWSg X TVR NEWS a UUNOUYELUS RIOIONAUU a a a téléservice (Ih.) Reprise de 18h30 lai NEWS CEFITER 33 a FRONT ROW FEATURE (D THE CANTERVIllE GHOST.(2h.) a QUOI DE FéEUFT (FC) THE RAY BRADRURY THEATRE a X a US F40UVILUS DU SPORT ¦|ïl!t.T-X a L'ENTREVUE a US NOUVELUS DU SPORT ¦yixH e TÉUXARTS X U 9 VOUS INFORJNE a U 13 VOUS INFORME a LA MÉTÉO ¦HiVM aaCINÉRAA LES SEINS DE GLACE (2h.l0l a ATOUT PIC a PULSÉ ¦ii>i!vr.i O' NIOHTLirw H.ÜV1.X a U JOURNAL XXFMOFnHEAT (1h.l0) OURRONOE S BENNY HIU THE TONIOHT SHOW (Ih.) a BARNEY RRILUR eau «ROFWE RÉGIONAL X W abc NIWS NIOHTLINE X CINÉ-SOIR UNE FEMME DANGEREUSE.(2h.oppr ) a ICI «RONTRÉAL a CINÉ-SOIR LES QUATRE CAVALIERS DE l'A-POCALYP5E.(2h.S5oppf,) aaaa us sports O a O a LA COUUUR du TEMPS 0^gl^CI«IÉ«RA DS FIN DE Règlement de corlptes à o.k.CORRAL.(2h.35| a AU NIOMT LONG (6h.) fS CRC LAn FMOHT 8) THE VOICE OF THE TURTLE (2h.) a O LU SUPER ÉTOIUI DR ULUTTE (Ih.) a* a spsNURi FOR HIU g Avec Robert Urich, Barbara Stock et Avery Brooks.|1h.) X EVE ON NOUYWOOD (2) 100 HUNTLEY STREET (Ih.) I.MXH (SE) THEATREi waiter, WAITIR X LAn NIGHT WITH DAVID LETTERMAN (Ih.) X LAVERFM B SHIRUY (FC) THE STRANGER I.I.lît'M X X CBS LAn NIGHT «ROVIE THE RETURN OF FRANK CANNON.(1h.20) EXISS] O a REVUE VIDÉO a* LAn NIGHT «ROVIE INSIDE THE THIRD REICH.(1ère de 2).(2h.) X CORREDY TONIOm a CINERRA 13 ISABEL'S CHOICE.(2h ) a POTVER STRUOOU (Ih.) Emjj X TVR NEWS X US NOCTAMBUUS SANTO CONTRE LE TRESOR DE DRACUU.|lh.45appr.) (St) LA CIRU a us NOCTARRBUUS TOUS EN SaNE.(2h.oppr.) (EC)Mi K»l.l!ï.M O* THE WALTONS (Ih.) a HCOND FEATIWE AU NIGHT LONG.(Ih.55) HQSQ (FC) «ROURNIFW SUIT a «RATT HOUSTON (Ih.) a CBFT 2 noir i3iWCAX3Mon< O CFCM 4 noir a CKMI S noir S I WPTZ S Mane a CBMT 4 noir e CHLT 7 noir 7 WWNY 7 Mane a CHEM I noir a* CJOH ¦ noir avec '*' (Il WMTW S Manc < 91 CKSH 9 Monc a CFTM 10 noir a CRVT 11 noir a CFCFI3nalr a CKTM 13 noir aCIVQISnoIr a CIVM 17 noir (22 WVNY 33 Wane a CIVO 30 noir a WITK 33 noir SD TVFQ 99 noir (Si) estper écran (FC) flrtt ch^a Le Devoir, jeudi 12 décembre 1985 ¦ 5 Loi du Cinéma Les provinces ont besoin d’une intervention d’Ottawa (Masse) NATHALIE PÉTROWSKI Loin d’être affligé par la capitulation du Québec devant les pressions des Américains, le ministre fédéral des Communications, M.Marcel Masse, croit au contraire que l’incident démontre à quel point les provinces ont besoin d’une intervention du gouvernement canadien en matière de cinéma.C’est en substance ce qu’il a dé-claréau DEVOIRhier lorsd’un entretien téléphonique depuis son bureau d’Ottawa, reconnaissant ouvertement que la coïncidence entre la déposition du rapport sur le cinéma et les révélations de pressions de la part des majors sur le Québec, « faisaient son affaire ».Le ministre a toutefois ajouté: « Il est certain que si le règlement 105 avait été adopté par le gouvernement québécois, cela aurait aidé la conférence fédérale-provinciale qui doit se tenir à Montréal en février.Nous aurions eu à ce moment-là devant nous un cas pratique et réel sur lequel les provinces auraient pu se pencher.Le bon côté de l’affaire c’est que l’incident démontre à quel point les provinces ont besoin du gouvernement canadien dans ce dossier-là.» Le ministre des Communications ne nie pas à quel point il était d’accord avec le règlement 105, à quel point cela lui semble tout à faire normal que le Canada contrôle la distribution des films américains et étrangers à l’intérieur du pays.Il a rencontré le ministre Clément Richard cet été pour lui en faire part.«Notre gouvernement avait un intérêt évident à voir faire le Québec et nous leur avons apporté tout notre appui, nous avons agi de façon positive.Cela dit, il n’appartient pas au gouvernement fédéral d’intervenir dans un dossier qui est de juridiction provinciale.» Le ministre a refusé de commenter les allégations du ministre des Affaires culturelles sortant Gérald Godin et celles par la suite du premier ministre sortant Pierre Marc Johnson, parce qu’elles lui semblent contradictoires.Quant à la lettre de Jack Valenti, président de la Motion Pictures Association of America Vous cherchez les meilleurs prix pour vos vacances de janvier?Ne manquez pas LE DEVOIR .A LOISIR samedi le 14 déœmbre Pour réserver votre espace publicitaire contacter Louise Hébert 844-4021 LE DEVOIR ESSENTIEL! CARTES D'AFFAIRES ROBIC, ROBIC & ASSOCIÉS Fondée en 1892 Conseils en propriété Intellectuelle Agents de brevets d’invention et de marques de commerce 1514, Docteur Penfleld, Montréal, Canada, H3G 1X5 Tél.; (514)934-0272, Télex: 05-268656, Cable: MARION TRAVAUX DE PHOTOCOPIE ET D’IMPRESION URGENTS?SCRIBEC 45 rue Jarry est — 387-2486 OUVERT LE sont ET LE SAMEDI Samson Bêlair Comptables agrMs Longmuii BurtM ?00 Boui Sit Fov J4J IW7 |6r0-4?70| BurMui dm In principda nin du QuMmc M du Cmdi adressée au premier ministre René Lévesque, il ne peut rien dire tant qu’il n’aura pas vu la lettre.Il n’em-^che que le ministre ne semble pas s’offusquer de telles tactiques.Essayant presque de dédramatiser l’incident, il a déclaré.«Jack Valenti défend les intérêts économiques et financiers de ses clients, il est payé pour ça et il est normal qu’il essaie de faire pression.Tout dépend de la forme et de la norme.» Il affirme par ailleurs qu’il n’a jamais reçu de lettre de prostestation de la part de Jack Valenti ni de personne d’autre, mais reconnaît dans un même souffle que Jack Valenti est un homme très puissant ainsi qu’un bon ami du président Reagan.Il refute l’éventualité de pressions américaines du même ordre auprès du gouvernement Mulroney.«Je ne crois pas qu’ils oseraient aUer si loin, ^t-il.Mais au-delà des pressions politiques des lobbyistes américains qui disposent de moyens considérables pour défendre leurs intérêts à Ottawa, il existe des formes de pressions détournées.Les équipes de productions américaines qui viennent tourner au Québec, en Nouvelle Ecosse ou en Colombie Britannique, exercent une influence certaine sur les équipes de film en chômage qu’ils font travailler.Ces mêmes producteurs américains pourraient fort bien acheter le silence des provinces concernées lors de la conférence fé-déral-provincial sur le cinéma et l’édition.Le ministre Marcel Masse reconnaît le danger.Il en appel au bon sens et à la lucidité des provinces.«Il ne faut pas se faire d’illusions, si les Américains produisent au Canada, ce n’est certainement pas pour nos beaux yeux.Ils le font par mesures économiques, parce qu’ils gagnent 20% sur notre dollar.Dans le cas de co-productions pour la télévision, cela leur permet de s’insérer à l’in- Marcel Masse piwtocp térieur des contenus canadiens.Il n’en reste pas moins que j’espère que les provinces vont envisager les choses dans le long terme plutôt que dans le court terme.» Bien qu’il se garde de se lancer dans une attaque en règle contre l’impérialisme culturel américain, bien qu’il considère les Américains comme des gens réalistes, le ministre des Communications sait aussi à l’occasion durcir ses propos à l’endroit du voisin.En déclarant que le marché canadien est le deuxième marché le plus important pour les Américains, il sous-entend que le Canada est en position de négociation et qu’il dispose de moyens de pressions lui aussi.«Traditionnellement, les Américains ont toujours distribué leurs films eux-mêmes ici, fait-il remarquer.Cela dit, ce n’est pas aux Américains de décider, mais aux Canadiens de décider dans le meUleurs de leurs intérêts.» Cette dernière phrase laisse entendre que les distributeurs américains qui demandent le statut quo en matière de distribution risquent bientôt de se buter sur un adversaire de taille.COMÈTE / CARfe SAGAN • ANN DRUYAN ^ ( EL J mmm 416 iWOifHiShriiIions pmliHirs — 49,95$ -r-." (almann-Lévy)| DmtnlNitifHi L*n Itbrüine: DifrusiiMi nimedm ' \ ’ Quel plaisir de recevoir chez soi!!! Pour Noël ANJOU QUÉBEC a préparé pour votre table de succulentes surprises culinaires A VOUS DE UES DÉCOUVRIR en surveillant bien LE DEVOIR de samedi, le 14 décembre de l’entrée au dessert ce sera la Fête! 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$148/$203 DAYTON $121/$148 DENVER $148/$203 DETROIT $121/$148 FT LAUDERDALE $ 162/$203 FT MYERS $ 162/$203 GREENSBORO $107/$135 HARTFORD/SPRINGFIELD $80/$121 HOUSTON-HOBBY $148/$203 JACKSONVILLE $135/$162 MELBOURNE, FL $162/$203 MIAMI $162/3203 MINNEAPOUS/SI PAUL $148/3203 NASHVILLE $ 135/$162 NEW ORLEANS $148/3203 NORFOLK/VIRGINIA BEACH $80/$121 ORLANDO $162/3203 PITTSBURGH $107/3135 PROVIDENCE $80/3121 RALEIGH/DURHAM $107/3135 SAN DIEGO $ 189/3244 SARASOTA/BRADENTON $162/3203 ST.LOUIS $ 135/3162 ST.PETERSBURG/TAMFA $ 162/3203 WASHINGTON-DULLES INT'L $53/380 WASHINGTON-NATIONAL $80/3121 WEST PALM BEACH $162/3203 SAN FRANCISCO ÉCONOMIE $230/3298 PREMIÈRE $476 LOS ANGELES ÉCONOMIE $230/3298 PREMIÈRE $476 LONDRES, ANGLETERRE ÉCONOMIE $324/3351 PREMIÈRE $665/3692 BRUXELLES, BELGIQUE ÉCONOMIE $256/3283 PREMIÈRE $665/3692 Ces horaires ef ces prix sont en vigueur jusqu'au 10/02/86.q approbation gouvernementole.Tous les vols arrivent ou Ces tarifs sont convertis en dollars canadiens et sujets terminal C de l'aéroport International Newark, PEOPlExptBSS Pour le voyageur avisé People Express pour réservations téléphonez ù Montréal (514) 875-6787 Burlington (807) 863-7509 ou appelez votre agent de voyages.®1985P£0PIE EXPRtSS AIOUNIS ~6 B Le Devoir, jeudi 12 décembre 1985 AVIS PUBLICS VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2.L‘enchéns$eur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé 3.11 est préférable de téléphoner au bureau de l’officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation La Chambre des huissiers du Québec Pi o\ ince de Québec, District de Monlréal/Kirkland.COUR PRO VINCIAI.K NO 520 32 001)644 856 RosKI.YN PILON, repré.senlépar R Benoit (îref adj Cour d'accès à la jUNlice en sa qualité d'officier sai sis.sant.demanderesse vs MI-CHKLI.K DO/.OIS KT AL.défen-deies.se.s Le 23 décembre 1985 à 10 00 heures au domicile et place d'affaires des défenderesses au No 299 rue Spring Garden, suite 304.en la cité de Dollard des Ormeaux et district de Montréal, seront vendus pai autorité de Justice, les biens et effets des défenderesses saisis en cette cause, consistant en 1 calculatrice Sharp, 1 stereo receiver Yamaha CR 620.1 bureau en bois etc Conditions ARC.KNT COMPTANT ouCHh'QUK VISÉ ANDRÉ LKS-SARD.huissier 842-9192 Montréal, ce 12 décembre 1985 Pro\ ince de Québec, District de Montiéal.COUR PROVINCIALK NO 500.32 002686-857 MONIQUK BIBKAU.représenté par Liliane Pelland, greffier de la Cour Provinciale.di\ des Petites créances, en sa qualité d'officier saisissant, de mandere.sse -vs- JKAN-CLAUDK LKPINK KLKCTRIQUK INC.dé fenderesse Le 23 décembre 1985 à 10 00 heures à la place d'affaires de la défendere.sse au No 211 rue Beau-bien est en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de .1 ust ice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 5 sections de sofa gris.12 matelas ass .10 réfrigérateurs etc Conditions AR-GKNT COMPTANT ou CIIÉQUK VISÉ RICHARD GAUTHIKR, huissier 842 9192 Montréal, ce 12 décembre 1985 Pro\ ince de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALK NO 500 02 029500 852 TABAC IN-DKPKNDANT INC.demanderesse \s WINSTON'S PHYSICAL FIT-NKSS CKNTRK INC.défenderesse Le 23 décembre 1985 à 11 00 heures à la place d’af faires de la défenderesse au No 4810 rue Jean Talon ouest, suite 311.en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en celle cause, consistant en 1 caisse enregistreuse Sharp.1 machine à JUS Golden Gem, 1 réfrigérateur Ro> etc Conditions ARGKNT COMPTANT ou CMÉQUK VISÉ RICHARD GAUTHIKR.huissier 842 9192 Montréal, ce 12 décembre 1985 Pro\ ince de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO .500-02-033896-858 CHALUT LIMITÉ K, demanderesse -vs- SOUL SCISSORS,défenderes.se Le23dé-cembre 1985 à 11 00 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 18.58 boul de Maisonneuve ouest en la cité et district de Montréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la dé fenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 caisse enregis lieuse Sanyo.1 réfrigérateur Danb>.1 système d'alarme Conlro-nic.etc Conditions ARGKNT CtiMPTANT ou CHÉQUK VISÉ RICHARD GAUTHIKR.huissier 842 9192 Montréal, ce 12 décembre 1985 Pro\ ince de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE NO .500-05-004335-848 SHLOMO RO-SKNBKRG KT ALS.demandeurs \.s-ANCON KRAMh:S LTD ETAL, défendeurs Le 23 décembre 1985 à M 00 heures au domicile et place d'affaires des défendeurs au No 4941 rue l.ake Road, en la cité de Dollard des ormeaux et district de Montréal.seront vendus par autorité de Justice les biens et effets des défendeurs saisis en celte cause, consistant en I table à café marbre et meubles de ménage etc Conditions ARGKNT COMPTANT ou CHÉQUK VISÉ ANDRÉ LKSSARD.huissier 842 9192 Montréal, ce 12 dé cembre I9KS Pro\ ince de Québec, District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE NO 500 05-008574-848 GKRSHON SI KRN KT AL (PLACE MONTMORENCY), demandeurs-vs MADELEINE DKSMARS.défende cesse Le23décembre 1985à 11 00 heures au domicile de la défende cesse au No 91 rue Du Crochet.La-\ al des Rapides, en la cité de Laval et district de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de la défenderesse salins en celle cause, consistant en 1 t v RCA et meubles de ménage etc Conditions ARGKNT COMPTANT ou CHÉQUK VISÉ RINO RI NALDI.huissier 842-9192 Montréal, ce 12 décembre 1985 QC District de Montréal.COUR PROVINCIALK No 500-02 027795 8.50 CI.VUDK P BUISSON.LUC P MERCIER ETCLAUDKG LK DUC.P demanderesse.-vs MAS LIAI! HENRY.P défendere.sse l'R EN E/.AVIS que le 23 décembre 1985 à ) 1 30 heures au 5900 Decarie «1511.Montréal, dit district, seront \ endu.s par autorité de Justice, les biens et effets de HENRY MAS LIAI! saisis en cette cause, consis tant en 1 véhicule automobile Van de marque AMC.1981, imm K521915 de couleur bleu et acc Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements PAUL RENAUD.huis.sier.284 1148 De l'élude Paquette & associés, huissiers Montréal le 12 décembre 1985 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALK NO 500-02-005979-856 TORONTO-DOMINION BANK, demanderesse vs- ROBKC EXCAVATION INC .défenderesse 1^23 décembre 1985 à 15 00 heures à la place d’affaires de la défenderesse au No 2415 rue Ar-cand en la cité et district de Montréal.seront vendus par autorité de Ju.stice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consLStant en 1 camion CMC V8 avec boite fermée Imm F043-578.1986.) camion Chevrolet avec boite et compresseur Imm 582 793, 86.1 photocopieuse SC M etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÉ QUE VISÉ ROMEO LOISKLLK, huissier 842 9192 Montréal, ce 12 décembre 1985 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO .500-02-023647-857 CAROL A FIT/WILLIAM, demanderesse -vs MH ROBERT STOPPONI ET ALS.défendeurs l.e 23 décembre 1985 à 15 00 heures à la place d'affaires des défendeurs au No 2415 rue Arcand en la cité et district de Montréal, se ront vendus par autorité de Justice, tes biens et effets de.s défendeurs sai.sis en cette cause, consistant en 1 camion G MC V8avec boite fermée Imm K643 578.1 calculatrice Précisa.I camion Chevrolet avec com-pies.seurlmm F5H2 793.etc Conli-lions ARGKNT COMPTANT ou ( HÉQUE VISÉ ROMEO LOI-SELLE.huissier 842 9192 MontréaL ce 12 décembre 1985 Prov ince de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIAI.E NO 7.55 02 000748 850.CAISSE PO-PUI.AIRE DK l.ACOLLK KT ST BERNARD, demanderesse vs BERNARD BKGNOCHE.défende resse Le 23 décembre 1985 à 13 00 heures au domicile du défendeur au No 17 rue Dextradeuren la cité de St Luc dLstrict d'Iberville, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cetle cause, consistant en 1 automobile Volvo modèle 264GL 1979.4 portes couleur or et I télé couleur Panasonic 18" Conditions \H('.ENT COMPTANT ou CHÉ-Qt K VISÉ NORMAND POIS-.SANT, huissier 288 6289 Montréal, ce 9 décembre 1985 Prov ince de Québec, District de Monti éal, COU R PROVINCIALE NO .500 02 033588-851 GOUTTIÉ RES DE LA RIVE SUD INC .de manderes.se -vs- ROLAND MAR TIN.défenderesse Le23décembre 1985 à 10 00 heures au domicile du défendeur au No 80 rue Latour en la cité de St Constant et district de Monti éal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 télé couleur Modular 4 20 Philips.I ens de son Lloyds 6 mex et autres biens saisis Conditions ARGKNT COMPTANT ou (IIÉQUEVISÉ NORMAND POISSANT.huissier 288-6289 Montréal.ceOdécembre 1985 Canada.Province de Québec, District de Longueuil, COUR PROVINCIALE NO 505 27 002285-857 LE PERCEPTEUR DES AMENDES.EN SA QUALITÉ DE SAISISSANT.Partie demanderesse vs-MASSI-CoTTE YVON, Partie défenderes.se Le 23 décembre 1985 à 12 00 heures au 106.rue Des Pins #5.en la ville de Beloeil, distnet de St-Hya-cinthe, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets saisies en cette cause, consistant en 11 v couleur portative RCA et acc, 1 système de son Constellation am/fm et acc .1 set de salon 5 sections brun foncé en velour Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ MICHEL GAUCHER, huissier 1 461 ,3340 Gaucher & Gaucher, huissiers 14 rue Davis Saint Bruno .).3V 1C8 St Bruno, ce lOdécembre 1985 Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALK NO 500 02 024 777-844 CORPORA TION DU COl.LEGE NOTRE DAME DU SACRÉ COEUR INC., demanderesse-vs-PAUL R BOUCHER KT DAME ROMA C BOUCHER, défenderesse i.e23décem bre 1985 à 10 00 heures au domicile du défendeur au No 422 rue l^indsdown en la cité de Westmount et district de Montréal, seront ven dus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur marque G E 20".1 ens de chanibre 9 mex en bois et autres bienssahsis Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÉQUK VISÉ DANIEL DUCHARME.huissier 288-6289 Montréal, ce 9 décembre 1985 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE NO .500 05 002377 842 LAURENT GOSS ELIN.demanderesse vs-PIK R R E OU E L L ETT E.défende re.s.se Le23décembre 1985à 11 00 heures au domicile du défendeur au No '2555 rue Havre des Iles app 1122 en la cité de Chomedey.district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets du défendeur .saisis en cette cause, con sistant en 1 bibliothèque 3 sections (grise) vitrée, portes et tiroirs, 2 fauteuils noir beige et or, tv couleur 20' et acc , tables lampes système de son complet Conditions AR-GENTCOMPTANT PIERRE RIVARD, huissier 288 6317 Montréal, ce I2décembre 1985 Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE NO 5004)2 037738-858 COMPAGNIE FINANCIÈRE CANADIENNE de-mandere.sse vs MONICA TOUN-K AR A (boutique Monica Cotti), défenderesse Le 23 décembre 1985 à midi à la place d'affaires de la dé fenderesse au No 2120 rue de la Montagne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en comptoir blanc les deux bout sont vitré, plusieurs supports de plancher des comptoirs de montre pour vête ments et autre Conditions AR GENT COMPTANT PIERRE PELLETIER, huissier 288-6317 Montréal, ce 12 décembre 1985 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO .500-02 026632-856 OLYMPIA TOURS INC .demanderesse vs-LES IMPORTATIONS MEDITER RANEKNNKSTKLDAK INC ET EFSTRATIOS (STEVE) DAKLA-R AS.défenderesse 1^23 décembre 19K5àl1 00heures6 la placed'affai-re.s des défendeurs au No 6725 rue St Laurent en la cité de Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs saisis en cetle cau.se.consistant en 185 manteaux d'hiver différents, plusieurs lots de vêtements pour dames, supports 6 vêtements sur pied, l table en mar bre etc Conditions ARGENT COMPTANT JEAN CARON, huis Hier 288-6317 Montréal, ce 12 décem bre 1985 COMMUNAUTE URBAINE DE MONTREAL AVIS RAPPEL - COMMISSION DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE La Commission de la sécurité publique de la Communauté urbaine de Montréal tiendra une séance publique le mardi, 17 décembre 1985, à 19h30, au salon Régence du Grand Hôtel, 777 rue Université, Montréal La Commission entendra le Service de police de la Communauté faire état du trafic et de la consommation des drogues et stupéfiants sur le territoire de la Communauté.Renseignements: (514) 280-3460, Nicole Lafond, secrétaire adjoint.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 500-02-02739S-859 DKSMARAIS OFFICE EQUIPMENT LTD.demanderesse -vs- CANADEV INC.défenderesse U 23 décembre 1985 à 13 00 heures è la place d'affaires de la défenderesse au No 1081 rue McGill college app 570, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en ameublement de bureau, 1 clavier et imprimante (exlel), 1 écran cathodique Zenith, machine à écrire Xerox 620 etc Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE PELLETIER, huissier 288-6317 Montréal, ce 12 décembre 1985 Province de Québec.District de Montréal, COU R PROVINCIALE NO SOO-02-024728-854 IDA SCHWARTZ FKIFER.demanderesse vs-JP GILROY, défendeur Le 23 décembre 1985 à 13 00 heures à la place d'affaires antérieure du défendeur au No 725 boul Décarie, suite 301, en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Ju.stice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en I machine à photo ATF standard precision Camera.1 machine Sonac è acc.3 air climatisés, etc Conditions ARGKNTCOMP-TANT ou CHÉQUK VISÉ RICHARD GAUTHIER, huissier 842-9192 Montréal ce 12 d^embre 1985 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO 500-02 035210 850 INTERNATIONAL RUG CO LTD.demanderesse vs-JOE ROSN ER.défendeur Le 23 décembre 1985 à 14 00 heures au lieu d'entreposage au No 4990 rue De Courval, en la cité de St-Laurent et district de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 6tapisassor ties Conditions ARGENTCOMP TANT ou CHÉQUK VISÉ RICHARD GAUTHIER, huissier 842-9192 Montréal ce 12 d^embre 1985 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALK NO 500-02-032570 850 102450 CANADA INC .demanderesse -vs-KOSTA PARTHIMOS.défenderesse Le 23 décembre 1985 à 10 30 heut es à la place d'affaires du défendeur au No 3235 rue Levesque en la cité de Chomedey, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en celle cause, con-sLstant en 40 chaises, 15 tables, congélateur Moffat, four à pi7za.réfrigérateur etc Conditions ARGKNT COMPTANT PIERRE RIVARD, huissier 2886317 Montréal ce 12 décembre 1983 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE NO .500-02 033731-857 EMBAL-LAC.ES PEERLESS LTÊE.demanderesse vs-MILTIADIS POLIZO-POU LOS (BOU LANG KRIE & PÂ-TISSKRIE MME MONTREAL KNR ).défenderesse Le 23décembre 1985 à 13 00 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 260 rue Bernard ouest en la cité de Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en celte cause, consistant en plusieurs frigidaires de marque General.caisse enregistreuse métro FK12.comptoirs, ^uipement pour pâtisserie etc Conditions AR GENT COMPTANT GUY BER NIER, huissier 288-6317 Montréal ce 12 décembre 1985 Prov ince de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE NO 500 05 003814-850 ANDRÉ MENARD, demanderesse -vs- BRASSERIE DU GRAND-PÉRE INC .dérenderes.se 1^ 23 décembre 1985 à 10 00 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 1440 rue Reauhamois en la cité de Longueuil di.strict de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets d’affaires de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en frigidaire, compresseur et divers Conditions ARGENT COMPTANT MICHÈLE BERNIER a/s Albert PELLETIER, huissier 679-3080 Montréal ce lOdécembre 1985 QC District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 41 10771 VILLE DE I.AVAL (L 53 85) -VS-VLGONQUIN CHEMICALS LTD Le 24 12-85 à 11 00 heures au 5465 Kovalmount Mont Royal, seront \ endus par autorité de Justice, les biens et effets de ALGON QUIN CHEMICALS LTD.saisis en celle cause, consistant en 1 automobile de marque Oldsmobile Cutlass Supreme bleu et acc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information DANIEL JO-BIN.huissier, 288-0211.de l'étude Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.l*oitevin.Giguère Montréal, ce 9ième jour de décembre 1985 District de Montréal No 500-02 031484 853 COMITÉ PARITAIRE V È'I’ K M EN T 1) A M ES -V S- D AV ID M\RSH ALI.DRESS INC Le 23-12-85 à 12 00 heures au 225 Chabanel «715, Montréal, dit district, seront vendus les biens et effets de DAVID MVRSHALLDRhlSS INC.savoir 1 bureauenbois, I chaise en tissus et cuirelte brune, etc Conditions VRGKNT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information FRANÇOIS ROURQUE.huissier 286-7175 Montréal le 10/12/85 QC District de Montréal No 500-02-03-2652 858 COMITÉ PARITAIRE VÊTEMENT DAMES-vs DAVID MVRSHALL DRESS INC U23-12-85 à 12 00 heures au 225 Chabanel « 715.Montréal dit district, seront vendu.s le.s biens et effets de DAVID MVRSilALLDRhlSS INC.savoir 1 bureau en bois, 1 chaise en tussus et cuirelte brune etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÉQUK VISÉ Information FRANÇOIS R< >U RQU hl huissier, 286-7175 Mont réal le 10/12/85 (2C.Dislncl de Montréal No 5004)2 021H29R.M BCCl vs SERGE BK LANGER l.e23-12 8Sâ 12 00heures au 150 Duke.Montréal, dit district, seront vendus les biens et effets de SERGE BKI.ANGKR.savoir 1 camion Dodge Ram modèle 150 Custom bleu Conditions ARGKNT COMPTANTOUCH.QUKVISÊ Information FRANÇOIS BOURQUE, huissier.286 7175 MontréaL le 10/12/85 QC.Dustnet de Montréal No 500-02 0.13K6K 857 EMBAl.LAGKS IMA M.EX INC vs-LAKSHMI SINGH la* 23 12 85 â 13 00 heures au 304 Ste-( alherine.Montréal dit district, seront vendus les biens et effets de LAKSHMISINGH, savoir 3 présentoirs vitrée base en métal, 1 radio réveil matin General Electric etc Conditions ARGKNT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information FRANÇOIS ROURQUE.huissier •286-7175 Montréal ie 10/12/85 I^rov ince de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 5(HL02 040607 850 MK ANDRÉ MARTIN KT AL,demandeurs vs M JOHNNY KISTABISH.défen deur Le 23 décembre 1985 à 11 00 heures au heu d'entreposage au No 40H rue de la Gauchetière est.en ta cité et district de MontréaL seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 bicycle 10 vitesses roue avant man quanle.11 v port 12 pouces et meu blés de ménage etc Condiliorw AR GENT COMPTANT ou CHÉQUK VISÉ RICHARD GAUTHIKR.huis sierH42ll92 Montréal ce 12 décem bre 198.5 Prov ince de Québec.Diatrlcl de Montréal.COUR SUPÉRIEURE NO 50012 81922787 GERTRUDE FRANK, demandereaae -vs- GORG JASCHKK.défendercsse I Alliés, vise à un accord sur des pla-i fonds égaux et globaux sur les teteâ' nucléaires américaines et soviétin ques déployées sur les missiles à prn, tée mtermédiaire, a indiqué M.Holmes au cours d’une conférence de presse.— Le petit Noël ducontra WASHINGTON (AFP) - Que peut-on offrir à un contra (guérillero nicaraguayen) qui possède déjà des armes dernier cri?L’organisation conservatrice féminine américaine Eagle Forum a trouvé la r^nse • I4 musette de l’amitié pour le combattant de la hberté.„ Plusieurs dames de la haute sO'-ciété se sont ainsi retrouvées cettè semaine dans une banlieue huppée de Saint-Louis (Missouri) pour rem*-phr des musettes confectionnées en tissu léopard pour les combattants hostiles au régime de Managua L’une des responsables, Mme Elaine Middendorf, 53 ans, a exphqué à l’AFP que cette imtiative pourrait s’étendre à tous les Etats-Unis.Chaque musette contient une bible en espagnol et le message suivant ^ « cher frère nicaraguayen.La section de Samt-Louis d'Eagle Forum a confectionné et remph pour vous ces musettes avec amour et attention.Bém soit le Nicaragua ».Outre le spirituel, la musette pourvoit aux besoins des guérilleros tels qu’ils sont perçus par les dames.« Nous y avons mis un nécessaire de couture avec du fil résistant et des aiguilles », explique ainsi Mme Middendorf Je suppose que ce sont les choses dont les hommes ont besoin dans la bataille».La musette contient une brosse à dent, du dentifrice, de l’aspinne, du produit anti-uisectes, des comprimés pour purifier l’eau, des bonbons de marque Life Savers, des chewing-gums, de la crème à raser, des rasoirs jetables et un miroir en alunû-mum Le mirou* est mcassable -Le nécessaire du guérillero comporte aussi un peigne de poche, une pommade contre les douleurs musculaires et un morceau de savon.Ce sont des choses importantes, a déclaré Mme Middendorf à la pressé.Cela fait partie de la dignité dje l’homme que de savoir conserver un semblant de civilisation pendant là bataille.< Le guérillero aura la surprise de trouver dans cette musette une poudre pour les pieds Quand leurs petits pieds dans leurs petites bottes coid-menceront à leur faire mal, je crois que cela les soulagera un peu, a-t-elle ajouté.' Violence à Belfast BELFAST (AFP)'— Trente-sept policiers et un nombre non précisé de manifestants ont été blessés hier à Belfast lors de violents affrontements avec des protestants unionistes oui ont cesse le travail et manifesté par milliers contre la première réunion de la Conférence inter-goo-vernementale sur l’avenir de l’IIls-ter, a-t-on appris de source poUcière Six des policiers blesses ont été hospitalisés à l’issue de ces bagarres qui ont éclaté à Maryfleld, dans la banlieue est de Belfast, devant le bâtiment qui doit abriter prochainement le secrétariat permanent de la Conférence ando-trlandaise.À l’annonce de l’ouverture des travaux, la majorité des ouvriers dés chantiers navals et des usines aéronautiques ont cessé le travail pour aller manifester contre l’initiative, ressentie par la majorité protestante de la province britannique comme une dangereuse étape vers la réunification de l’Irlande.Environ 500 policiers ont été bombardés de pierres et de bouteilles vides alors qu’ils protégeaient te bâtiment, selon la police. INFORMATIONS INTERNATIONALES Le Devoir, jeudi 12 décembre 1985 Les compagnies US en Afrique du Sud menacent de partir JOHANNESBURG (Reuter, AFP) — Critiquant sévèrement l’action de la police dans la répression des émeutes, les sociétés américames opérant en Afnque du Sud ont réclamé hier la levée immédiate de l’état d’urgence.Smon, « une baisse des engagements internationaux » est à prévoir.La prise de position de la chambre de commerce américaine (AMCIIAM), sous la forme d’une déclaration, constitue l’attaque la plus virulente jusqu’à présent con- tre le gouvernement de Pretoria émanant de miheux d’affaires opérant en Afrique du Sud.L’AMCHAM représente environ 300 sociétés américaines, dont les plus importantes.Elle estime que l’état d’urgence décrété en juillet dans une trentaine de districts judiciaires et donnant aux forces de l’ordre de très importants pouvoirs devrait être levé complètement.L’agitation actuelle qui se poursuit est aggravée, à beaucoup d’é- gards, par le manque de disciplme de la police, estime cette institution.« Si l'état d’urgence devait être maintenu, nous estimons que le potentiel de destruction des structures de ce pays se traduira par une baisse des engagements mtemationaux, un chômage accru et un retard dans la mise en oeuvre de réformes réelles».La chambre exhorte donc les pouvoirs pubhcs à abolir la ségrégation en matière d’éducation ainsi que le système des « pass laws » (sorte de passeport intérieur obligatoire pour les Noirs dont il hmite les déplacements).Par ailleurs, victimes d’un boycottage noir de leurs boutiques depuis une semaine, les commerçants blancs de Pretoria — dont bon nombre se disent au bord de la faillite — ont exigé hier de leur chambre de commerce qu’elle m-tervienne auprès du gouvernement pour une solution négociée de ce conflit, apprend-on de source autorisée.La colère qui gronde parmi les commercants blancs se retourne ouvertement contre le gouvernement, accusé d’indifférence.La chambre de commerce de Pretoria a ainsi été chargée de rencontrer les dirigeants du comité de boycottage pour recueillir leurs revendications et tenter, ensuite, d’arracher du gouvernement des concessions de nature à apaiser la population noire.Le boycottage des commerces blancs gagne en ce moment, dans des proportions qui varient d’un endroit a l’autre, toute la région de Johannesburg et de Pretona.À Pretoria, un commerçant vient de condamner avec vigueur l’état d’urgence imposé par le gouvernement le 21 juillet dernier en comparant cette mesure à « un coup de bâton dans une ruche ».Le résultat ?« Ça fait enrager les abeilles, c’est tout».D’autre part, le secrétaire au Foreign office, sir Geoffrey Howe, a déclaré hier que Londres resterait inébranlable dans son opposition aux sanctions contre l’Afrique du Sud, même si la commission de « sages » mise en place par le récent sommet du Commonwealth ne parvenait pas à convaincre Pretona d’ouvrir un dialogue avec les Nou^.« Il n’a été convenu d’aucune action supplémentaire du commonwealth » en cas d’échec des sages, qui se réunissent aujourd’hui pour la première fois et ont six mois pour réussir dans leur mission, « et je ne vois aucune raison de changer notre point de vue sur la nature négative d’éventuelles sanctions », a-t-il déclarée en réponse a à une question parlementaire Enfin, l’Assemblée générale de l’ÜNU a donné le feu vert à la convocation en juin 1986 d’une « conférence mondiale sur les sanctions contre l’Afrique du Sud raciste », malgré l’opposition des États-Unis et de la Grande-Bretagne.Une résolution a été adoptée hier en ce sens.LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 ‘ LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR ' Du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 > Pour modifier, annuler ou placer votre annonce, téléphonez avant 14h30 pour l’édition du lendemain.Pour placer votre annonce par la poste: C.P.6033, suce.Place d’Armes, Mtl, H2Y 3S6 NOUS ACCEPTONS PAR TÉLÉPHONE 286-1200 ¦ A louer hors frontières ALGARVE, PORTUGAL, condominium, pMite villa bord 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3764J417 13-12-85 LA METEO YèllowkA ' 7' - î oî Colçotvi.îl*’.''* fS^ Ovèb* Mont , NEtOe noion AnçtUt pricipilQlteni )»^ hout« prtiiion g bon* prtiiion ffloiit d'oir froii mon* d'oir choud Nèw 9 O'Itont Prévision de la carte du temps à nfkidi aujourd'hui Situation générale une série de faibles perturbations en provenance des états américains, au sud des Grands Lacs, effleurent de ses nuages les régions sud du Québec Les précipitations sous formes de neige ne ’üisseront pas d'accumulation 'Aniportante Pour vendredi, une dépression plus importante de-wiait manifester son arrivée sur Iç sud-ouest du Québec par de jWneige MONTRÉAL , .— — .Quelques averses de neige •en matinée Nuageux avec telaircies par la suite Max - 3 .Risques de précipitations 40 % Vendredi neige passade ' LEVER DU SOLEIL 7 h 25 ''•COUCHER 16 h 11 QUÉBEC IN ~ • " • — AbitIbl-TémIicamingue, Réser-VDlri Cabongi ét Qouin nuageux avec éclaircies Max -8 Risque de précipitations 20% Vendredi peu de changement '"Ponllac-Gatlneau et Lièvre nua-'é%ux avec éclaircies Max -S Risque de précipitations 20% Ven-dredl neige passagère Laurentldes quelques averses de neige en matinée Nuageux avec éclaircies par la suite Max -5 Risque de précipitations 40% Ven- dredi neige passagère Ottawa-Hull-Cornwall quelques averses de neige en matinée Nuageux avec éclaircies par la suite Max -3 Risque de précipitations 40 % Vendredi neige passagère Éstrie-Beauce nuageux avec quelques averses de neige Max -3 Risque de précipitations 50 % Vendredi neige Trois-Rivières et Drummondville quelques averses de neige en matinée Nuageux avec éclaircies par la suite Max -4 Risque de précipitations 40 % Vendredi neige passagère Québec averses de neige dispersées Max -4 Risque de précipitations 40 % Vendredi ennuagement Lac St-Jean.Saguenay, La Tuque.Réserve des Laurentldes.Charlevoix et RivIère-du-Loup nuageux avec éclaircies et quelques averses de neige Max -6 Risque de précipitations .50 % Vendredi ciel vanable Rimouski-Matapédia plutôt nuageux avec averses de neige dispersées Max -6 Risque de précipitations 30% Vendredi ciel variable Ste-Anne-des-Monts et Parc de la Gaspésie, Gaspé et Parc Forillon ensoleillé avec passages nuageux Max -5 Vendredi ciel variable Bale-Comeau enaoleillé avec passages nuageux Max -8 Risque de précipitations 10% Vendredi ciel vanable Sept-lles, Basse COte-nord et Anticosti.secteur de Natashquan et à l'ouest ensoleillé avec passages nuageux Max -6 Vendredi ciel variable Secteur é l'est de Natashquan dégagement Max -5 Risque de précipitations 20% Vendredi enso- ¦ App./Logements BAS DUPLEX, 5 pieces, avec sous-sol, cour fermée, s^lème central, non-chauffé.près métro Cadillac 1er jan 86 500$.1850, Duquesne 1612-85 BOUL ST-JOSEPH, superbe 6)5, 3 chambres à coucher, 2 salles de bain, salle de lavage, cuisine moderne 775$, non-chauffé - 527-5789 1 6 12-85 CDN, RIDGEWOOD, grand 4)5 à sous-louer, 480$ chauffé, eau chaude, 736 6463 - 9367009 1 612-85 SILLERY, QUÉBEC 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Beauceronne, Lise Fortin a étudié avec deux joailliers émérites du Québec : Armand Brochard et Made-! leine Dansereau, et parfait ses connaissances techniques au George Brown College de Toronto.Les $ 5,000 de son prix seront peut-être consacrés à ouvrir une boutique pour « faire connaître la joaillerie moderne », explique-t-elle.Agnès Varda à Montréal CINEMA NATHALIE PETROWSKi 1 ,a réalisatrice Agnès Varda sera de passage à Montréal du 17 au 19 décembre, dans le cadre d’une rétrospective de ses films au Conservatoire d’art cinématographique.La rétrospective aura lieu du 14 au 20 décembre et débutera avec La Pointe courte, son premier métrage réalisé en 1957.En tout, une dizaine de longs métrages, dont son plus récent.Sans toit ni loi, seront présentés, sans compter un nombre égal de courts métrages et de documentaires.Après des débuts dans la photographie, Agnès Varda devait, dès la fin des années 50, s’imposer, avec La Pointe courte, comme une des pionnières de la « nouvelle vague ».Ses films sont caractérisés par une vision personnelle et aiguë des gens et des choses, ainsi qu’un sens de l’humour et du sarcasme où se mêle une inéluctable tendresse.Le public est invité à venir la rencontrer entre les 17 et 19 décembre lors de la projection de ses films.?Un peu plus de tuques, un peu moins de beurre de pi-nottes.Aux dernières nouvelles.Opération beurre de pinottes, film montréalais produit par Roch Demers et Agnès Varda.réalisé par Michael Rubbo, marche bien mais un peu moins bien que La Guerre des tuques à la même époque.En effet, le film a été lancé dans 7 salles à travers le Québec le week-end dernier et a récolté $ 26,000 en recettes, soit un montant légèrement inférieur aux premières recettes de La Guerre des tuques.Le film a également été lancé simultanément, en version anglaise, à Vancouver et Toronto et même s’il n’a fracassé aucun score canadien, les cinémas Odéon ont décidé de le garder à l’affiche pendant la période des Fêtes.Même si tout le monde souhaite voir la petite souris montréalaise déloger les éléphants américains du temps des Fêtes, l’éventualité est peu probable.En effet, le film, tourné à Montréal en anglais puis doublé en français, présente certains défauts dont un début beaucoup trop lent et un doublage français qui laisse à désirer.Certaines scènes prêtent à confusion, dont la scène autour de la table alors que la petite soeur sert à la famille un bol de « Toronto soup» (?).Si les anglophones de Montréal et de Toronto comprennent le jeu de mots, les francophones, pour leur part, n’y voient qu’une allusion à la ville où le film semble se dérouler.Il n’en est rien puisque le film a bel et bien été tourné à Montréal et que certaines affiches de magasins et de restaurants en français témoignent que nous sommes manifestement en territoire culturel connu.Il n’en reste pas moins qu’Opération beurre de pinof tes apparaît comme un produit culturel un peu hydride, à mi-chemin entre les deux solitudes qui ne s’y reconnaissent pas tout le temps.Cela explique peut-être pourquoi le film marche un peu moms bien que prévu.Tony fait des petits.Tony de Peltrie, film d’animation entièrement réalisé par ordinateur, sera présenté en version française pour la première fois à Montréal, le 16 décembre à 19 h au cinéma Élysée.Rappelons que ce petit film, réalisé par un groupe indépendant, est en train de faire des ravages dans l’imaginaire collectif des animateurs et informaticiens de la planète.Le 5 août dernier, le magazine Time écrivait a son sujet ; « En réalisant De Peltrie, l’équipe montréalaise a probablement créé un précédent : un personnage digitalisé avec lequel des spectateurs humains peuvent s’identifier.» Depuis, le film a été présenté dans plusieurs festivals où il a systématiquement raflé des prix.Parmi ces prix, mentionnons celui d’Eurographics 85 à Nice, de la First Los Angeles International Animation Celebration et de Computer Graphics 85.Ne manquerait plus, pour compléter le bonheur de Tony, qu’une mise en nomination aux Oscars.Le Thé au harem d’Archimède Le film d’un inconnu qui démasque le racisme FRANCINE LAURENDEAU Le début est sobre et peinant.C’est l’aube.Dans la banlieue parisienne, Josette (Laure Dutilleul) se hâte d’une « cité » à l’autre, son petit garçon mal réveillé sous le bras.C’est qu’elle doit aller le confier à Malika, une industrieuse mère de famille algérienne qui le lui garde, avant d’aller occuper son usine en grève.Peu à peu, un monde se révèle.Un monde de chômeurs, de femmes abandonnées, de drogués, de prostituées.Deux tout jeunes gens y font leur vie, même si le grand rêve de Pat (Rémi Martin) est d’être un jour le gigolo d’une femme riche et si Madjid (Kader Boukhanef) est secrètement amoureux de la soeur de Pat dont il finira par découvrir le douloureux secret.Né en France, Madjid n’a pas adopté la citoyenneté française : sa mère Malika le lui interdit, elle qui s’acharne à garder les coutumes al- Rémi Martin et Kader Boukhanef dans Le Thé au harem d'Archimède.QUELQUES FILMS A VOIR A MONTREAL CETTE SEMAINE au cinéma OUTREMONT, 277-4145 / 277-2001 ce soir 6h30 BIRDY (AVEC S.-T.FR.) DOLBY STÉRÉO (u ans) ce soir 9h00 VA ET RECàARDE 7e Semaine du Film Soviétique (u ans) .et à L'AUTRE CINÉMA, 722-1451 ce soir 7h00 RECHERCHE SUSAN, DÉSESPÉRÉMENT avec Madonna (G) ce soir 7h30 LE VIEILLARD ET L’ENFANT avec Jean Duceppe (G) ce soir 9h15 LE THÉ AU HAREM D’ARCHIMÉDE Prix Jean Vigo 1985 (uans) ce soir 9h30 MYSTÈRE ALEXINA de René Feret avec Vuillemin et Valérie Stroh (G) gériennes dans son appartement envahi çar la télévision.Il est donc au chômage, tout comme Pat qui, luL le serait plutôt par choix.Alors, jour après jour, seuls ou avec les copains, ils font les quatre cents coups; tous les moyens sont bons pour se procurer de l’argent et de petits plaisirs.Ils utilisent même le racisme ambiant pour voler dans le métro : c’est Pat qui a dérobé le portefeuille mais c’est automatiquement sur le jeune Arabe que se porteront les soupçons.Le réalisateur du Thé au harem d’Archimède (version cancre du « théorème d’Archimède ») est un Algérien de 32 ans, Mehdi Charef, né en Afrique du Nord mais qui a grandi en France, dans le monde qu’il décrit.Désespérant de trouver un réalisateur ou à tout le moins un producteur pour son scénario, il suivit le conseil de Georges Conchon et en fit un roman.Le roman eut du succès, de bonnes critiques et un passage à Apostrophes.C’est à la productrice Michèle Ray-Gavras gue revient le mérite d’avoir concrétisé le projet : Costa-Gavras à son côté comme conseiller technique, il réalisa lui-même .son premier film.Avec la bonne fortune que l’on sait : un accueil chaleureux en salle, des projections à Cannes et le prix Jean-Vigo.C’est encourageant.Encourageant parce que c’est le film LES CONCERTS ^raiülBariiûr d’un inconnu, et sans vedettes.Encourageant parce que c’est un excellent film.Encourageant encore parce que, sans thèse ni prêchi-prêcha, Le Thé au harem d’Archimède est la meilleure réponse qui se puisse donner aux flambées de racisme qui déshonorent la France ces temps-ci.L’univers raconté par Mehdi Charef est montré sans complaisance ni misérabilisme.Les HLM, vus de loin, en arrivent même à être beaux.Les personnages sont dépeints avec sympathie et vraisemblance.Mais l’es-sentieL c’est l’amitié qui unit le Français et l’Arabe.Pat est un peu plus révolté, peut-être parce que pauvre et analphabète ; il sait qu’il n’ira jamais très loin dans ce monde où l’instruction et l’argent sont les clés de la réussite.Plus sensible, plus tendre, Madjid a des scènes intenses et émouvantes — quand il trouve l’argument qui sauvera Josette, et surtout quand il connaît son premier vrai chagrin d’amour.Un film sincère et chaleureux.(À l’Autre Cinéma.) Fumer, c’est gaspiller Argent et santé 85I\CKVL et iètM tMfëiSnnn^v présentent Quel crime inqualifiable a-t-on commis derrière la fenêtre du troisième?Seule Agnes le sait Et le Dr Martha Livingston est la seule personne qui puisse éclaircir le mystère Ü5J jMxr 3N an Jeu.et Ven.7d)0 • MO Sam.etDMn.adlO-SdW-SM -1:00 -10:00 Dès aujourd’hui 12décembre CLAUDIO (kwu/ BEETHOVEN: Sonite no 7 en rs meieur.op I0no3 Sonata no 21 an do majeur.op S3 •WaMatarn» Sonata no 26 an ml bémol maiaur.op 81a •Lae adieux» Sonata no 23 an ta mineur, op 57 •Appaialonata* FYix des billets: 22,50$, 16$, 11$ liæi!g!S.7)iSaiM Orchestre Métropolitain du Grand-Montréal Série Concerts Pop Marc Bélanger Chef d'orehestro ^ ^Bélanger Yolande Parent Soprano Ensemble Vocal Claude Létoumeau “Concert Noël” 12,50$,.10$, 5$ (ttualantM A âge d’or) SAMEDI g 14h30 14 DEC.1985 Salle Le Plateau 3700, rue Calixa>lavallée, Montréal Abonnez*vouB dès maintenant à I autre orchestre et obtenez 20% de réduction Série Maisonnouvm ThMtra Moiionnauva, Place dat Am 4 conceili — 4S$/32$ Série Concerts*Pep8 Solia La Plotaou 4 (Xinceils — 40$/32$ Série Contemporaine Salle Claude-Champagne 3 concern — 36S/24S Hora-Série Salle Claude-Champagne 3 concert! — 36S/24S cft> Salle Wilfrid-Pelletier Place fies Arts f^i'MTV.lluiif.tf' .‘>14 842 2112 f r ti tlt- .'If I ' ¦^iit tout tiilift ilf plu'.(}•* / ¦! Magnifique .Cadeau de Noél Orche.strc Métropolitain du (ir.md Montre.»( Abofwmenfi; (514) 483-3440 Une aventure qui en valait la peine pour trois jeunes pianistes CAROL BERGERON Eric Trudel : Liszt, Invocation et Mazzepa; Schumann, Sonate no 3, op.14; Luc Roussel, Greffes sur hybrides: Scriabine, Sonate no 7, op.64; Prokofiev, Sonate no 7, op.83.Alain Lefèvre : Mozart, Sonate K.330; Schumann, Carnaval op.9; Liszt, Méphisto-valse: Franck, Prélude, choral et fugue, Ravel, Sonatine et La Valse: Prokofiev, Toccata (en bis).Claude Webster: Bach/BusonI, Choral no 5; Beethoven, Sonate op.57; Debussy, La Terrasse des audiences et Reflets dans l'eau; Clermont Pépin, Danse frénétique; Chopin, Polonaise-fantaisie op.61, Nocturne op.27 no 2.Fantaisie-impromptu, Polonaise op.53 et Étude op.25 no 1 (en bis).Les 3, 4 et 9 décembre, au théâtre Félix-Leclerc.Ce n’est pas tout de former des pianistes pour le concert, encore faut-il leur fournir de nombreuses occasions de jouer en public.Et c’est précisément là où le bât blesse.Personne, en dehors des sociétés de concerts subventionnées, n’ose prendre le risque d’un investissement hasardeux.La location de la salle et du piano, la publicité et le cachet (si modeste soit-il), présenter un musicien dans de bonnes conditions, cela coûte cher.Gauchement, il est vrai, mais avec audace, les Productions internationales se sont lancées dans la folle mais sympathique aventure de présenter, non pas un mais trois jeunes pianistes québécois dans un lieu de concert inhabituel.On avait loué le théâtre Félix-Leclerc dont l’acoustique est un peu sèche et la climatisation vraiment trop bruyante.Parce qu’on avait signé un contrat d’exclusivité, les trois pianistes ont dû se contenter de trois mauvais Yamaha qui n’avaient du piano à queue que la forme.Pour rompre avec; l’éclairage ordinaire d’un plateau de récital, on avait, en outre, voulu in-J nover et les deux premiers récitalisj tes en ont malheureusement fait les frais.Ce n’est qu’à la troisième soi> rée qu’on a pu se rendre compte que l’idée (sans être nouvelle) valait sans doute la peine d’être creusée.En dépit de tout cela, l’aventure valait d’autant plus la peine d’êtrej réalisée qu’elle répondait, pour ces trois jeunes pianistes, à rimpérieusd nécessité de jouer en public.Peu im-j porte qu’aucun d’eux n’ait fait la preuve absolue d’un talent mûr pouç une carrière internationale, les Éric Trudel, Alain Lefèvre et Claudé Webster méritent indubitablement qu’on s’intéresse à eux.• Cependant, il faudra encore plu^ d’un concert à Éric Trudel pour faire respirer et mieux contrôler son jeuj à Alain Lefèvre pour voir plus gran(| que le détail d’une oeuvre, et à Claude Webster pour maîtriser se^ émotions.Avec le temps, les deu» premiers apprendront à mieux équij librer un programme ; Mazeppa e^ la Valse Méphisto auraient pu atten» dre les bis.D’autre part, Alain Le* fèvre aurait dû suivre l’exemple de ses collègues en jouant, comme euxi une oeuvre d’un compositeur qué> bécois.Il est temps que les interprè» tes en prennent l’habitude.! LE DEVOIR vous OFFRE LA QUALITÉ POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 844-3361 “Allez voir ce film! FAITES-VOUS UN GRANO PLAISIR! 9 SUR 10, TOUT PRÈS DE LA PERFECTION” ¦Richard Gay (BON DIMANCHE) ROI AMX.IKM I) NIK UN MOI ,)XN \H AM )l1 SS( il Ml R le NOUVEAU film de Coline Serreau CREMAZIE 3 HOMMES :w.;' âmcümm IL^^J Lun-4 van.: 7.30-9.30 ST DENIS CBtMAZIE 3884210 *"">• - «*1™.: 1.30 - 3.30 - 5.30- 7.30 - 9.30 AUJOURD’HUI À 12h30 Récital d*orgue par GERALD WHEELER des oeuvres de Walcha, Mendelssohn et Liszt offrande volontaire CHRIST CHURCH CATHEDRAL Ste-Catherine & Université ( «iiniihiiRliîairi McLEOD YOUNG WEIR BASILIQUE NOTRE-DAME 17, 18, et 19 décembre à 19 h 30 CHRISTOPHER HOGWOOD, chef (l'orclu'strf EMMA KIRKBY, so|>rutio CATHERINE ROBBIN, mezzo soprano KEITH LEWIS, ténor DAVID THOMAS, basse CHŒURS DE LOSM, Wayiu' Riddi'll, dir DilIl'I.S CM M'MIC Ull\ glli( licis (le lil Place (li's Ans cl aux coniiiMiir.s TK'KKTUON 20* 17*.1 ;i.'¦>()*, 7 50* I* frais (Ir srrrii-fj ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL Charles dutoit SPORTS Le Devoir, jeudi 12 décembre 1985 11 FORUM Nouveau ministre, nouvelle oreille.• • PIERRE FILION Le nouveau ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, sera assermenté ce matin et, quelques minutes plus tard, ses moindres propos ou décisions seront scrutés à la loupe et interprétés à l’infini ! Les dossiers du loisir ne sont pas prioritaires pour l’État, mais les discours qu’ont tenus les porte-parole libéraux pendant la campagne électorale n’ont pas échappé à l’attention des analystes et des militants du loisir au Québec et laisseront peu de marge de manoeuvre au nouveau ministre, qui soit-iL Deux documents libéraux ont circulé pendant la campagne électorale.D’une part, le document officiel Pour une nouvelle dynamique du loisir au Québec (programme électoral du Parti libéral du Québec) a fait l’objet d’une conférence de presse le 26 novembre dernier; d’autre part, un Document de réflexion préliminaire, produit par un groupe de travail sur les sports et loisirs a été livré, le même jour, par le député Marcel Parent comme « la position de mon parti en matière de sport et de loisir ».Or, les contradictions entre ces deux documents étaient telles que le Parti libéral, dès le 27 novembre, sentait l’obligation d’atténuer le contenu du deuxième document jusqu’à l’inopérance.De tels exercices, bien qu’ils aient soulevé l’enthousiasme de certains intervenants du milieu sportif, seront porteurs de conséquences quand viendra le temps d’analyser la crédibilité du Parti libéral et de son ministre en matière de sport.En fait, un seul document aurait suffi si celui-ci avait fait l’objet de consultations préalables et de discussions véritables.Mais au point où en étaient les choses, avant les élections, valait-il vrairnent la peine de faire tout cet effort et de s’exposer, si tôt, au jugement populaire ?Quelques promesses et des discours nobles, en matière de loisir et de sport, et le tour était joué ! En fait, le tour était déjà joué.Et le nouveau ministre bénéficiera de la « chance au coureur » car s’il est habile il profitera, à son avantage, des coordonnées mises de l’avant par l’ancien régime en tentant de clarifier la notion de f partnership » qui se vit entre l’État et les organismes du loisir.Et la meilleure façon de marquer des points consisterait, pour le ministre, à convoquer, telle que promise par l’ancien ministre Brassard, la Conférence nationale du Loisir.Cette conférence, promise dans le Livre blanc de Claude Charron, avait pour but « d’évaluer la politique du loisir et de la réorienter en collaboration avec les organismes de tous les niveaux d’intervention ».Le nouveau ministre pourra y siéger sans voir son image ternie d’aucune façon (il n’est responsable de rien), gagnera du temps, ce qui lui permettra une évaluation plus correcte de la qualité de l’équipe péquiste préalable, et valorisera infiniment le milieu du loisir en lui prêtant la toute attentive oreille que prêtent d’ailleurs tous les nouveaux ministres.D’autre p^ le milieu du loisir y trouvera son avantage, et son intérêt, ce qu’il pourra, encore une fois, jouer la carte de la concertation auprès de ses membres, éviter la division interne et se présenter comme un interlocuteur encore plus cohérent et valable.Son avantage politique sera tel qu’il profitera de la Conférence nationale du Loisir pour « imposer » sa vision politique du loisir au nou veau ministre et faire reconnaître sa crédibilité en termes d’analyses, d’expertises et de langage.Le nouveau ministre marquera des points s’il réussit à se donner un « cadre de lecture » de la réalité du loisir qui ne soit pas transformé, traduit et tout mâché par ses fonctionnaires.En début de mandat, avant de procéder aux remaniementset orientations qu’exige maintenant la réalité du pouvoir, le nouveau ministre a tout intérêt à laisser parler les gens autour de lui avant de prendre lui-même la parole.Il sera rapidement en mesure de faire la différence entre les « volontés de la base » et les « volontés des membres de son appareil », de faire la lumière sur les causes des échecs p^uistes en matière de loisir et de sport, et de redonner au « milieu » les degrés d’autonomie qui sont revendiqués.Et qui ont d’ailleurs été promis par le Parti liberal.Ce qui a fait la force du ministre Charron, premier héritier péquiste en 1976 d’un dossier pourtant bien mené par les libéraux d’avant, c’est qu’il a accepté de se mettre à l’écoute du milieu.Neuf ans plus tard, le milieu est beaucoup plus homogène, mieux structuré et organisé, très politisé et exprimant clairement ses points de vue.Très souvent raisonnables d’ailleurs.Le ministre ferait erreur de n’y prêter qu’une oreille passagère et vagabonde car c’est de ce milieu, et non du milieu des fonctionnaires, qu’il tient sa légitimité et son pouvoir.Mario Tremblay de nouveau blessé Roy tient tête aux Whalers BERNARD CYR Tournoi des Izvestia Le Canada vise au moins un gain CALGARY (PC) - Encouragée par sa tenue lors d’une récente série de quatre matches face aux Sélects de Moscou, l’équipe olympique canadienne de hockey quittera le pays " samedi pour se rendre au tournoi des Izvestia où elle rencontrera des adversaires beaucoup plus puissants.Les Izvestia ont toujours représenté une étape très difficile pour les équipes canadiennes.Ce tournoi devrait être meurtrier pour la jeune équipe nationale.Le tournoi, qui réunit les puissances mondiales du hockey, l’Union soviétique, la Tchécoslovaquie, la Suède, la Finlande et le Canada, se met en branle lundi quand le Canada s’attaquera aux Soviétiques.L’entraîneur de l’équipe canadienne, Dave King, est un homme très positif.Mais il est ausi très réa-, liste et sait que son équipe a peu de > chances de remporter le tournoi ou d’y connaître beaucoup de succès.« Aux Izvestia, notre but est de remporter une seule victoire, a dit King.Je sais que cela semble très peu, mais c’est aussi très réaliste ».« Nous voudrions remporter au moins une victoire à ce tournoi.Nous nous sommes présentés à Moscou en 1980 et 1984 avec nos équipes olympiques et nous en sommes sortis sans aucune victoire.Nous voudrions donc remporter au moins un gain au cours de nos quatre matches et jouer du bon hockey, demeurer dans le match le plus longtemps posible ».La semaine apres les Izvestia, l’équipe se rendra à Davos en Suisse pour défendre son titre à la coupe Spengler.Pas le même calibre « Les équipes participant à la coupe Spengler ne sont pas du même calibre que celles qui seront aux Izvestia, a révélé King.Mais cela demeure un bon défi pour nous.Nous sommes les champions en titre et j’aimerais que l’equipe se classe parmi les deux premiers échelons » Des quatre équipes qu’elle affrontera aux Izvestia, king retiendra les performances contre la Suède et la Finlande.« Il sera intéressant de voir où nous nous situons par rapport à la Suède et la Finlande, a-t-il dit.Les Tchèques sont les champions défendants et ils seront tout aussi coriaces que les Soviétiques ».« Mais il sera aussi intéressant de voir ce que nous ferons contre les deux autres équipes.Nous devrons être compétitifs face à ces deux équipes pour atteindre la ronde des médailles ».Par ailleurs.King a mentionné que la récente série contre les Sélects de Moscou a fait beaucoup pour le moral de ses troupes.« Je crois que nos jeunes joueurs ont beaucoup de respect pour les Soviétiques et pour leur hockey, a expliqué King.Mais ils ont également acquis une Mnne dose de respect envers eux-mêmes.Nos jeunes joueurs savent qu’ils n’on pas encore atteint le niveau des Soviétiques, mais ils peuvent voir la lumière au bout du tunnel et espérer atteindre un tel m-veau dans quelques années ».HARTFORD, Connecticut (PC) — Le Canadien de Montréal a défait les Whalers 3-1, hier soir à Hartford, pour rejoindre les Bruins de Boston au deuxième rang de la section Adams, mais la victoire lui a probablement coûté les services de Mario 'Tremblay.Tremblay a en effet été blessé à l’épaule droite, vers la fin de la première période et n’est pas revenu au jeu par la suite.L’ailier droit avait sérieusement été blessé à cette épaule au camp d’entraînement et avait raté les 16 premiers matches de la saison.La nature exacte de la blessure n’était pas connue à la fin du match, mais on a annoncé qu’il devrait subir des examens radiographiques après la rencontre.D’autre part, le match a tourné au vinaigre quand Bobby Smith a servi un double-échec au cou à Ulf Sa-muelsson, vers la fin du troisième engagement.Quelques minutes plus tard, Joel Quenneville blessait Mats Naslund en lui brisant son bâton sur le bras gauche.Le tout a entraîné une courte bagarre entre John Kordic et Torrie Robertson, avec un peu plus de quatre minutes à faire.Ces incidents ont un peu terni le gain du Canadien, dont la vedette a été le gardien Patrick Roy.Roy a repoussé 32 des 33 tirs dirigés vers lui et a affectué de nombreux arrêts-clés, pour préserver la mince avance au Canadien.Les Canadiens n’ont pour leur part décoché que 15 tirs au but, aucun en troisième période.C’était la première fois cette saison qu’un gardien du Canadien l’emportait en disputant un deuxième match consécutif.Il est certain que Roy deviendra ce soir à Philadelphie — a moins qu’il ne soit blessé entre-temps — le premier gardien du Canadien à protéger le but trois matches de suite cette saison.Les Whalers ont dominé le premier engagement, mais le Canadien est rentré à son vestiaire avec une priorité de 2-1 au pointage, grâce à l’efficacité du gardien de 20 ans.Roy a été solide, repoussant 13 des 14 tirs des Whalers.Il s’est signalé devant Stewart Gavin, qui a décoché un tir frappé sans avertissement après avoir reçu une passe dans l’enclave.Vers la fin de la période, il a arrêté des tirs consécutifs de Greg Malone et Tome Robertson, pour préserver l’avance du Canadien.iMfi Photo AP Rick Green (5) et Torn Kurvers (18), du Canadien, viennent à la rescousse de leur gardien, Patrick Roy, dont le territoire est menacé par Stewart Gavin (7) et Dave Tippett, des Whalers.Le Canadien a ouvert la marque après seulement 27 secondes de jeu, quand Bob Gainey a profité de la mollesse des défenseurs Dave Ba-bych et Joel Quenneville.Gainey, laissé sans surveillance devant le but des Whalers, a poussé derrière Mike Liut la rondelle que lui avait passée Kjell Dahlin, posté derrière le but.Sylvain Turgeon a créé l’égalité à 12:59, avec son 15e de la saison, mais le Canadien a profité d’un avantage numérique pour reprendre l’avance, à 18:34, lorsque Gavin a écopé de la seule pénalité de l’engagement, pour avoir fait trébucher Mats Naslund.Le Canadien, qui possède la meilleure attaque à cinq du circuit, n’a mis que neuf secondes à tirer avantage de la situation et c’est Naslund lui-même qui a fait payer la bévue à Gavin.Il s’agissait du 20e but de Naslund.Il est devenu le quatrième joueur de la ligue à atteindre ce total cette saison, après Tim Kerr, Glenn Anderson et Brian Propp.Le Canadien a porté son avance à deux buts, à 7:04 du deuxième engagement, quand Guy Carbonneau a profité d’une bévue de Dave Babych.Après avoir coupé une passe de Babych, en zone des Whalers, Carbonneau a remis le disque à Chris Ni-lan, qui a battu Liut à l’aide d’un tir frappé au dessus de l’épaule.Roy a de nouveau brillé au deuxième engagement, même s’il n'a reçu que sept tirs.Deux d’entre eux, ceux de Dana Murzyn et Torrie Robertson, auraient trouvé refuge dans le filet SI Roy n’avait pas veillé au grain.Canadien 3, Whalers 1 ‘ Première période 1— Montréal, Gainey 8 Robinson, Dahlin 27 2— Hartlord Turgeon 15 Francis, Bolhwell 12 59 3— Montréal, Naslund 20 Robinson, Walter 18 34 Pénalité — Gavin, Har, 1815 Deuxième période 1—Montréal, Nilan 3 Carbonneau 7 04 Pénalilés — Quenneville, Har, 3 41, Svo-boda Mon, 15 17, Babych, Har, 16 11 Troisième période —Aucun but Pénalités — Kurvers, Mon, 3 20, Kurvers, Mon, 11 30 Babych, Har 12 39.Kordic, Mon, Robertson, Har maieures, 15 47 Svoboda, Mon, 1558 Tirs au but Montréal 8 7 0 — 15 Hartlord 14 7 13 —34 bardiens — Montréal.Roy.Hartlord, Liut Assistance — 11 262 Afin d’apporter plus d’attention aux recrues Les Expos tiendront un mini-camp d^entraînement HOCKEY Ligue nationale Mardi Philadelphie 7, Boston 4 Québec 7, Buffalo 3 Washington 3, Toronto 2 Islanders 7, Pittsburgh 4 St.Louis 7, Edmonton 3 Calgary 6, Los Angeles S Hl0r Montréal 3, HarMord 1 Islanders 4, Pittsburgh 4 LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Galles Section Charlrn Adama Pl 8 P n bp QUÉBEC .27 16 10 1 108 MONTRÉAL.27 14 10 3 121 BOSTON 28 13 10 5 110 BUFFALO.28 13 13 2 100 HARTFORD .25 12 13 0 Section Lester Patrick 100 PHILADELPHIE.29 21 8 0 131 WASHINGTON.27 17 7 3 103 RANGERS NY .29 14 14 1 105 ISLANDERS NY 28 11 10 7 107 PITTSBURGH.29 11 14 4 110 NEW JERSEY .27 12 14 1 101 92 109 Division Clarence Campbell Section Jamee Norrit ST-LOUIS 27 12 12 3 99 ¦CHICAGO 26 9 13 4 102 MINNESOTA 28 8 14 6 112 DETROIT 27 7 16 4 87 TORONTO 28 8 17 3 106 Section Connie Smythe ÉDMONTON 29 20 5 4 150 CALGARY 27 16 8 3 122 VANCOUVER .29 9 17 3 107 WINNIPEG 29 9 17 3 97 LOS ANGELES 28 7 17 4 97 Rangers 4, New Jersey 2 Toronto 6, St Louis 4 Minnesota 10, Detroit 2 Edmonton à Chicago Winnipeg à Vancouver Ce soir Québec à Boston Montréal é Philadelphie Los Angeles à Calgary Vendredi Hartford à Buffalo Edmonton à Winnipeg Samedi Rangers à Boston Toronto à Minnesota St.Louis à Islanders Pittsburgh à Hartford New Jersey à Québec Philadelphie à Detroit Chicago é Montréal Calgary à Vancouver Washington à Los Angeles Dimanche Québec à Buffalo Pittsburgh à Rangers St.Louis à New Jersey Toronto à Winnipeg Vancouver à Edmonton Detroit à Chicago Les meneurs (Partto* d'htor non compdtM) RICHARD MiLO SAN DIEGO (PC)-Le gérant Buck Rodgers, des Expos, a indiqué hier que l’équipe innovera en invitant plusieurs joueurs à participer à un mini-camp d’entraînement qui commencera dans la première semaine du mois de févner.« Ce camp nous fournira l’occasion de porter une plus grande attention aux recrues.Entre autres, nos jeunes lanceurs pourront en profiter pour développer un nouveau lancer », a-t-il expliqué.Les joueurs seront invités à s’entraîner pendant deux ou trois heures par jour, probablement jui^u’à l’ouverture officielle du camp d’entraînement, le 26.Les lanceurs et les receveurs sont attendus trois jours plus tôt, le 23.Invité à donner plus de détails, Rodgers a indiqué qu’au moins deux instructeurs, Larry Bearnarth (lanceurs) et Joe Kerrigan, seront présents pendant la durée de ce mini-camp 96 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Lun4ll Laval 11, Longueull 6 Mardi Hull 8, St-Jean 2 ‘ T-RIvIères 9, Granby 4 HIar Chicoutimi 4, Shawinigan 1 Drum'ville 8, Verdun 6 Vendredi Verdun à St-Jean Longueull à Shawinigan Hull à Granby T-Riviéres à Drum'ville Laval à Chicoutimi CLASSEMENT Pl 9 P n bp bc pts HULL 36 26 10 0 193 129 52 DRUMMONDVILLE.38 23 11 4 187 157 50 VERDUN 35 21 13 1 186 173 43 ST-JEAN .36 18 16 2 171 181 38 ,’CHICOUTIMI 36 16 16 4 191 168 36 SHAWINIGAN 36 16 18 2 166 169 34 LAVAL .34 16 17 1 180 197 33 T-RIVIÊRES 36 14 20 2 180 191 30 LONGUEUIL 35 10 23 2 153 180 22 GRANBY 36 9 25 2 164 226 20 b a Pts Grelzky.Edm 19 48 67 Lemieux, Pit 17 30 47 Naslund, Can.19 25 44 Anderson,Edm 20 23 43 Propp, Phi.20 21 41 Kurri, Edm 19 20 39 Kerr, Phi.25 12 37 Stastny P.Qué 16 20 36 Coffey, Edm 11 25 36 Fraser, Chi .13 22 35 Bossy, Isl 18 16 34 Gartner, Was.17 17 34 Messier, Edm 16 18 34 Broten, Mm .15 19 34 Francis, Har 12 22 34 Tanti, Ver 18 13 31 Haw'chuck, Win 17 14 31 Savard, Chi .14 17 31 Perreault, Buf 12 19 31 Christian, Was 16 14 30 Skriko,Vcr 16 14 30 Murray, Chi 13 17 30 Nicholls, LA 12 18 30 Smith, Can 7 23 30 Goulet, Qué 17 12 29 Dahlin, Can.16 13 29 Linseman.Bos 8 21 29 Haworth, Was 15 13 28 Dionne, LA 12 16 28 Poulin, Phi 10 18 28 Sundstrom, Ver 5 23 28 FOOTBALL Ligue Nationale Lundi LA Rams 27, à Frisco 20 Samedi Chicago à NY Jets Kansas City à Denver Dimanche Buffalo à Pittsburgh Cincinnati à Washington Green Bay à Detroit Houston à Cleveland Indianapolis à Tampa Bay Minnesota à Atlanta NY Giants à Dallas S Francisco à N-Orléans Philadelphie à San Diego St Louis à LA Rams Seattle à LA Raiders Lundi N-Angleterre à Miami LIGUE NATIONALE Conférence Américaine Section Est Pi 9 P n pp N -ANGLETERRE 14 10 4 0 301 JETS NY 14 10 4 0 350 MIAMI 14 10 4 0 370 INDIANAPOLIS 14 3 11 0 255 BUFFALO .14 Section 2 12 Centrale 0 176 CINCINNATI 14 7 7 0 394 CLEVELAND 14 7 7 0 249 PITTSBURGH 14 6 8 0 339 HOUSTON 14 5 9 Section Quest 0 247 RAIDERS LA 14 10 4 0 325 DENVER.14 9 5 0 339 SEATTLE 14 8 6 0 322 SAN DIEGO 14 7 7 0 413 KANSAS CITY 14 5 9 0 266 .500 500 429 350 Conférence Nationaie Section Eet DALLAS GIANTS NY WASHINGTON PHILADELPHIE St LOUIS CHICAGO .MINNESOTA .DETROIT GREEN BAY TAMPA BAY.RAMS LA S FRANCISCO N-ORLÉANS ATLANTA Section Centrale Section Oueel 14 10 4 14 8 6 14 5 9 14 2 12 313 281 350 245 243 272 235 255 248 341 400 175 298 308 267 303 291 315 254 397 288 247 349 228 265 354 252 429 dont la date d’ouverture n’est cependant pas encore fixée.Le gérant des Expos estime que plusieurs vétérans de l’équipe souscriront à l’idée même si ce mini-camp aura pour effet d’écourter les vacances des joueurs de son équipe.À titre d’exemple, il a rappelé que Tim Raines, Herm Winningham et Floyd Youmans.notamment, ont participé aux activités de la Ligue de perfectionnement dans le but de combler de petites lacunes.« Tim (Raines) s’est entraîné à déposer des amortis.Comme Coleman (Vince), Herm (Winningham) cherche à augmenter sa moyenne en frappant la balle au sol tandis que Youmans essaie de polir un changement de vitesse », a-t-il indiqué.Rodgers a également confirmé hier que le jeune Andres Galarraga sera le joueur de premier but des Expos, la saison prochaine.« Il aura la chance de faire ses preuves.L’an dernier, j’ai patienté jusqu’au 1er août avec Driessen (Dan) et Andres (Galarraga) aura la même chance », a-t-il dit.Rodgers a reconnu que Galarraga constitue une valeur inconnue.Mais il ne s’agit pas de sa seule interrogation et il a notamment indiqué, hier, qu’il ne sait trop si Mitch Webster pourra frapper avec autant d’aplomb qu’à la fin de la saison dernière.Il s’est également demandé si Mike Fitzgerald pourra jouer à la mesure de son talent.Échanges D'autre part.Buck Rodgers a une haute opinion de Mike Heath, le receveur que les Cards de St.Louis ont obtenu des A’s d’Oakland, mardi.« C’est un joueur agressif.Il a un mn bras et il relaye la balle rapidement.De plus, il peut également jouer au premier but et au champ extérieur »,a-t-il commenté.Au sujet de Joaquin Andujar, le gérant des Expos a souligné qu’il s’agit « d’un lanceur de qualité » mais il a ajouté que « Whitey (Herzog) sait toujours ce qu’il fait ».Par ailleurs, les Phillies de Philadelphie ont échangé hier le lanceur John Denny, ancien récipiendaire du trophée Cy Young, et Tartilleur des ligues mineures Jeff Gray aux Reds de Cincinnati, en retour du voltigeur Gary Redus et du lanceur Torn Hume.Âgé de 33 ans, Denny a été élu lanceur par excellence de la Ligue nationale en 1982, lorsqu’il a compilé une fiche de 19-6 et une moyenne de points mérités de 2.37 par partie.La saison dernière, sa fiche a été de 11-14 avec une MPM de 3.82.Denny possède un contrat évalué à $1.1 million pour la prochaine année, plus option d’un an.Pour sa part.Redus, 29 ans, s’est en quelque sorte sorti lui-même de Cincinnati, vers la fin de la saison dernière, en indiquant qu’il était malheureux de jouer le rôle de réserviste pour Té-quipe de Pete Rose.En 246 présences au bâton, Redus a présenté une movenne de .252, il a marque 51 points et volé 48 buts.De leur côté, les Giants de San Francisco ont transigé hier les services du vétéran joueur de deuxième but Manny Tnllo aux Cubs de Chicago, en retour du contrat du joueur de champ intérieur Dave Owen.Tnllo, qui aura 35 ans à Noël, a affiché une moyenne de seulement .225 la saison dernière, y compris trois circuits et 25 points produits.Agé de 27 ans, Owen a disputé seulement 22 rencontres avec les Cubs en 1985, mais il a réussi à produire un rendement offensif de .368, après avoir frappé pour .227 en 100 matches à lowa (AAA).Trillo retourne donc avec son ancienne équipe, puisqu’il a évolué pour les Cubs de 1975 à 1979.EN BREF.¦ Carling Bassett fait bien à Tokyo TOK YO (PC) — Carling Bassett, de Toronto, a éliminé l’Américaine Anne White 6-3,6-0 en deuxième ronde du tournoi Pan Pacific, puis a uni ses forces à celles de sa rivale pour blanchir deux autres Américaines, Chisa Packard et Shelby Torrance, 6-0,6-0, en double.Helen Kelesi, 15 ans, d’Edmonton, éliminée dès la première ronde en simple, est disparue tout aussi rapidement en double.En compagnie de la Japonaise Ei Lido, elltf a subi une défaite de 6-4,6-1 face à la Britannique Annabel Croft et à l’Ità-lienne Raffaella Reggi.¦ Ferragamo avec les Packers GREEN BAY (AP) —Les Packers de Green Bay ont mis sous contrat hier le vétéran quat-arrière Vince Ferragamo, qui a accepté un pacte d’ipi an.Ferragamo, 31 ans, avait été échangé des Rams de Los Angeles aqx Bills de Buffalo en juillet, mais il a été remercié de ses services par lés Bills la semaine dernière.Il s’est rapporté aux Packers dès hier.Greggja mentionné par ailleurs qu’il ne savait pas encore si Ferragamo allait et^e utihsé au cours des deux derniers matches de la saison.j t ¦ Le GP d’Argentine est annulé j BUENOS AIRES (AFP) — ÎÆS problèmes d’ordre technique et les eiji-gences du circuit empêcheront que l’Argentine organise en 1986 un Gran^ Prix de Formule 1 en remplacement du GP d’Afrique du Sud, a décla^ hier le président de l’Automobile club d’Argentine (ACA), M.Cesar Ca man.La FTSA avait attribué à l’Argentine la date du 9 mars pour organis un Grand Pnx de l’ormule 1 à la suite du renoncement de l’Afrique du Sij pour raisons pohtiques Les autorités automobiles argentines ont affirnj que les présidents Jean-Marie Balestre (FISA) et Hernie Eccleston (FOCA) avaient garanti à M Carman qu’ils attribueraient une date à I’aI gentinc pour 1987.i ¦ Concordes: pas de hausse de prix en sél (PC) — Poursuivant leurs efforts de survie, les Concordes ont lancé hiér leur campagne d'abonnement en annonçant qu’il n’y aura pas d’augmeh-tation du prix des billets en 1986.De plus, ceux qui se procureront un aboh-nement pour les matches de l'équipe au stade Olympique seront admissibles au tirage de deux billeLs pour le match de la coupe Grey à Vancouvdr, toutes dépenses payées.D’autre part, Nick Aragki et Glenn Keeble s’affairent actuellement à réunir des coéquipiers pour disputer des matches de hockey et de basketball au cours de l’hiver. 12 ¦ Le Devoir, jeudi 12 décembre 1985 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Jean-Louis Roy Rédacteur en chef: Paul-André Comeau Rédacteurs en chef adjoints: Jean Francoeur, Christian Bellavance Directeur de l’information: Jean-Guy Duguay Directeurs adjoints: Pierre Beaulieu, Serge Gosselin Directeur des services administratifs: Michel Paradis EN RANGS DÉSORDONNÉS Belle cacophonie au moment où le président des États-Unis a soumis aux deux chambres du Congrès le projet de négociation d’un accord de libre-échange avec le Canada.On ne peut trouver d’autre expression pour caractériser le concert désordonné des voix multiples qui ont fait entendre, au cours des derniers jours, des accords pour le moins discordants.Qui plus est, volontairement ou non, le Canada a donné dans le ridicule hier, dans le New York Times.À lire le publi-reportage, publié à pleines pages, on croirait à un canular de fort mauvais goût.Ces quatre pages supposément consacrées au projet de libre-échange ont coûté plus de $ 75,000.Et l’entreprise a été orchestrée avec la grâce d’un éléphant.Avec une logique qui défie tous les canons du genre, on a assemble des textes de conférence déjà vieillis et parfaitement incompréhensibles aux lecteurs américains.Passe encore pour la reproduction d’une allocution du secrétaire d’État aux Affaires extérieures, qui a au moins l’avantage de ne pas soulever de problème.Les choses se compliquent lorsqu’on aborde un long texte du premier ministre d’Ontario.Au lieu d’un plaidoyer en faveur de ces fameuses négociations sur le libre-échange, les responsables du chef-d’oeuvre publicitaire ont utilisé le texte lu par M.Peterson lors de la rencontre des premiers ministres, à Halifax, il y a un peu plus d’une semaine.Comment concéder sens et pertinence aux reproches formulés par le chef du gouvernement ontarien envers les autorités fédérales — canadiennes, évidemment — au sujet des paiements de transferts pour les soins de santé et l’enseignement supérieur ?À moins de posséder à fond les subtilités du régime politique canadien, ce genre de digressions ressemble à un charabia qui n’est même pas amusant.Amusante, la prouesse des responsables de ce publi-reportage l’est assurément lorsque Messieurs Reagan et Mulroney, par la magie de l’image bien léchée, se voient promus au rang de représentants d’une marque de biscuits.Et dire que le Canada a la réputation d’être terne et ennuyant, de l’autre côté de la frontière.Au-delà de la plaisanterie ou de l’inconscience, on ne sait trop, cette initiative, à laquelle le Québec ne s’est pas associé, ajoute à la confusion des messages transmis par les hommes politiques canadiens précisément au sujet de la question du libre-échange.Quelques heures après son élection, le premier ministre désigné du Québec faisait part, toujours au New York Times, de sa tiédeur, de ses appréhensions devant le projet lancé par Messieurs Reagan et Mulroney lors de leurs entretiens à Québec, l’hiver dernier.M.Bourassa rejoignait en quelque sorte son homologue libéral d’Ontario qui avait personnellemnent transmis le même message aux dirigeants américains lors d’une visite à Washington, il y a quelques semaines.C’est en rangs dispersés que le Canada s’apprête donc à engager des négociations, vitales pour l’avenir du pays.Telle est l’impression que dégageront nécessairement les dirigeants américains.Aux responsables du dossier canadien dans les secrétanats concernés par le projet, cela ne fait pas très sérieux, ni très convaincant.Le premier ministre canadien, il y a quelques jours à Chicago, et hier, le responsable du Commerce extérieur au sein du gouvememeht fédéral, lors d’une intervention majeure à New York, ont beau insister sur l’importance de ces négociations, leur plaidoyer risque fort de se perdre dans cette improvisation autour d’un thème apparam-ment mal défini.Pendant ce temps, nos voisins du sud ne sortent pas de la réserve qui semble de rigueur depuis le lancement de cette initiative.Pen^t que s’étale le spectacle des ferveurs régionales canadiennes, Washington se réserve le droit d’intervenir en fonction de ses intérêts et sans doute conformément à une stratégie élaborée avec prudence.La récente mission du consul américain à Québec au sujet des règlements du projet de loi 109 confirme une telle lecture de l’attitude américaine.Dans cette perspective, l’unité ou l’apparence d’unité affichée lors de la réunion des premiers ministres à Halifax sur cette question du libre-échange, donne matière à réflexion.Au-delà des déclarations de principe, a-t-on vraiment dégagé un consensus minimum à l’égard de cet objectif ?Comment situe-t-on ces pourparlers canado-am^ ricains en regard de la nouvelle ronde de négociations qui débutera au GATT, à Genève, en septembre prochain ?Selon le ministre du Commerce extérieur, il n’y aurait aucun risque de chevauchement entre ces deux séries de négociations.C’est du moins la thèse que M.Kelleher a défendue hier à New York.Les gouvernements provinciaux qui exigent, à juste titre, d’être des partenaires actifs dans la négociation de l’accord avec Washington, se sont montrés avares de précisions au sujet de la nouvelle ronde du GATT.À l’égard du formidable projet que représente la création d’une zone de libre-échange, Ottawa et les gouvernements provinciaux doivent se prononcer rapidement sur le fond de l’entreprise.On pourra ensuite s’attaquer aux modalités de la négociation.De préférence, sans étaler nos divergences sur la place publique, encore moins en territoire américain.Il faut laisser à André-Philippe Gagnon et autres talentueux artistes canadiens le soin d’amuser nos voisins.— PAUL-ANDRÉ COMEAU LA VOIX DU RACISME Le juge Edward Wren doit prononcer demain la sentence de deux Torontois qu’il a reconnus coupables, lundi, d’avoir fomenté la haine contre les Noirs dans le bulletin de leur groupe, le Parti nationaliste du Canada.Dans les écrits du Nationalist Report, la Cour a découvert « non seulement de la haine, mais de la haine à un degré incroyable ».Les Noirs y sont attaqués à la fois parce qu’ils profitent de l’aide sociale et qu’ils enlèvent des emplois aux Blancs ! « Le message, écrit le juge, est qu’ils constituent une menace à la sécurité et à l’existence même de la race blanche.Il incomberait alors à la race blanche de faire cesser l’immigration, particulièrement des Noirs, de même que des Africains et des Asiatiques de différentes couleurs et de les rapatrier, par force peut-on conclure logiquement, dans leurs endroits d’origine.» Et comme par hasard, dans la salle d’audience, se trouvait Ernst Zundel, déclaré coupable en février d’écrits haineux contre les juifs.Les procès de ces zélateurs plus ou moins détraqués pourrait induire à penser que le racisme est le fait d’un petit nombre de marginaux et que les autorités ont les choses bien en mains.Erreur profonde.Chez nous comme ailleurs, et aujourd’hui comme hier, les marginaux qui fomentent la haine disent tout haut ce qu’une société plus nombreuse mais moins turbulente pense tout bas.Or, non seulement le gouvernement fédéral a fait prendre des mesures singulièrement précises du phénomène, mais il se comporte comme si le préjugé devait dicter les politiques qui prévaudront au Canada en matiwe d’immigration et d’accueil des réfugiés.Sera-ce le retour du racisme démocratique des années quarante, alors qu’Ottawa fermait nos portes aux juifs traqués par les Nazis sous prétexte de ne pas heurter un certain électorat québécois ?Le Québec a gros à perdre dans les politiques qui sont en train de s’établir à Ottawa.Mais c’est à Toronto, semble-t-il, que la question sera posée et résolue — négativement, si on laisse faire.En effet, au risque d’épouvanter les députés qui commençaient de prendre une vue plus objective des enjeux, à tous égard formidables, que pose le rapport entre la population, l’économie et l’avenir national du pays, le Toronto Star rapportait en primeur, le 29 novembre, une étude « secrète » .montrant que la plupart des Canadiens se faisaient une idée raciste des immigrants et ; n’étaient guère favorable à l’immigration.Et dans .les jours qui suivaient, des groupes bénévoles d’aide aux migrants se faisaient remettre copie |du document «secret» par le ministère de ' l’Emploi et de l’Immigration, une des sources manifestes d’éducation négative du public.L’étude a été menée de bonne foi par une firme torontoise.Mais le mandat même, l’orientation donnée à la recherche par le commanditaire, était de nature à trouver ce qu’on cherchait, au lieu de I sonder le public sur les véritables problèmes aux- quels le pays fait face : une population qui stagne, un marché domestique limité, une pression naturelle aux frontières d’immigrants en quête d’avenir meilleur.Dans le fouillis, la vérité était sensée sortir sur les réfugiés, objet officiel de la recherche commanditée.Une enquête plus large, moins orientée, aurait peut-être abouti aux mêmes constatations affligeantes.Mais au moins les points d’appuis d’une politique sérieuse et prévoyante auraient été mieux dégagés.Néanmoins le rapport * est instructif.Les gens interrogés dans six grandes villes du pays se résignent à l’idée que le déclin démographique ne sera hélas ! enrayé qu’avec l’immigration, menace pour la société canadienne telle qu’ils l’entendent.La majorité en conclut que l’immigration, si elle doit augmenter, doit être « graduelle», c’est-à-dire insignifiante.Beaucoup qui tiennent ces opinions ont une faible connaissance des faits, mais qu’à cela ne tiennent.On fermera les portes aux affamés d’Éthiopie, alors qu’aucun ne se présente à la frontière ! En revanche, on laissera les étrangers qui sont ici gagner leur pain, même si on en veut le moins possible, car ils alourdissent l’aide sociale.Quant aux réfugiés, on les confond au départ avec le reste.Puis on les acceptera peut-être, comme des immigrants, mais pour payer la pension des vieux, car la natalité est tombée, et si possible loin des villes où ils ajoutent au chômage, sinon au crime ! Rares sont les Canadiens qui voient une plus forte population comme une plus grande contribution aux impôts, aux marchés, au dynamisme du pays.La crise économique a fait perdre tout sens critique.D’aucuns imaginent déjà un Canada surpeuplé comme Inde ! Plutôt que de regarder la Californie où population et prospérité ont crû de pair, on imagine quelque New York sordide et menaçant.Aussi, le multiculturalisme fait peur, sauf chez les jeunes et en Ontario.Paradoxalement, toutefois, quand on en vient à considérer ceux qui fuient la ^rsécution, le bon sens reprend un peu le dessus.On accepte d’entrebâiller l’entrée du pays aux réfugiés qui, déportés, feraient face à la persécution.Là réside le rare rayon de soleil de ce sondage d’opinion.Contrairement aux pays européens d’où les agences de presse rapportent un rejet massif des réfugiés, le Canada se sent plus gêné de rompre avec la tradition humanitau-e qu’il aime revendiquer.Le temps presse d’étudier franchement les auestions ae j^pulation (les réfugiés posent moins e difficulté!, d'en finir avec les sondages secrets 3ui servent a dérouter les députés, et au Québec, ’avoir enfin un vrai ministère des Communautés culturelles et de l’Immigration.¦— JEAN-CLAUDE LECLERC Public Opinion Research Relating to Potential Modifications to the Refugee Determination Process in Canada, Policy Concepts, sept.1985, Prepared for Employment and Immigration Canada.LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire Limitée, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.St-Sacrament, Montréal.H2Y 1XI.Il est composé et Imprimé par Imprimerie Dumont.Division du Groupe Québécor Inc., dont les ateliers sont situés é 9130 Bolvin.Ville LaSalle.L'Agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à dllfur.ar les Informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Ouebacor Inc., située é 775 bout.Labeau à Ville St-Laurent.LIVRAISON A DOMICILE QUOTIDIENNEMENT PAR PORTEUR: = $3.25 par semaine le samedi seulement > $1.00 Pour Information: A Montréal: 332-3891 A Québec: (418)687-2022 Livraison par porteur: Édition quotidienne = Livraison par la poste: Édition quotidienne = au Canada 139$ par année 75$ 6 mois 39$ 3 mois 145$ par année 79$ 6 mois 42$ 3 mois Pour Information (514) 844-3361 Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.DépOt légal Bibliothèque nationale du Québec.Le Conseil de presse et la loi électorale DOCUMENT JEAN BAILLARGEON L'auteur est secrétaire général du Conseil de presse du Québec et adresse cette lettre au Directeur général des élections M.Pierre-F.Côté.MONSIEUR, Le débat sur le « débat des chefs » a mis en relief, d’une façon toute particulière dans la campagne électorale qui se termine, l’un des dangers que risquent d’encourii' la liberté d’informer des médias et le droit du public à l’information.Au-delà d’une interprétation par trop restrictive, c’est manifestement l’ambiguïté même de la loi électorale qui a conduit à l’avortement de cette rencontre des chefs, privant ainsi le public d’une information qui aurait pu lui être fort utile.Aussi, le Conseil croit-il devoir rappeler l’importance de certaines notions essentielles à l’existence d’une information libre et à la bonne compréhension du rôle et de la responsabilité de la presse en espérant qu’on leur accordera toute la considération qu’elles méritent lors d’une révision de la loi qui s’impose plus que jamais.Effectivement, à cause de son imprécision et de l’interprétation que vous en avez faite, cette loi a provoqué, au sens du Conseil, une immixtion inacceptable de l’État dans un domaine qui outrepasse sa compétence : l’information, car c’est bien d’information dont on parle ici et non de publicité.À cet égard, le Conseil comprend difficilement comment vous avez pu confondre le débat proposé, soumis au traitement Journalistique, aux périodes de temps gratuit mises a la disposition des candidats par les médias, lesquelles sont de caractère nettement publicitaire.Ignorer cette distinction trahit non seulement une méconnaissance des réalités de l’information, mais a de plus comme conséquence de permettre à l’État de s’ingérer dans des décisions qui relèvent uniquement de l’autorité et du jugement rédactionnels des médias.Or, ces médias, en l’occurence la société Radio-Canada et Télé-Métropole, dans leur politique d’information — ci-joint extrait des dispositions pertinentes — démontrent bien leur souci de respecter scrupuleusement la distinction des genres.Celle-ci étant faite, aucune loi ne peut interdire à un organe d’information d’organiser comme il l’entend un débat politique, et l’égalité de traitement, à cet égard, se mesure non seulement au temps d’antenne, mais en fonction de l’importance de l’information et de son degré d’intérêt public.Il en est tout autrement de l’égalité que se soucie de faire respecter la loi électorale.Et celle-ci ne saurait être confondue avec la règle d’éthique qui commande aux médias et aux journalistes l’équité et la justice dans leurs choix rédactionnels et dans leur façon de faire l’information.Il s’agit ici effectivement de deux domaines différents et confondre les deux, c’est instaurer une forme de contrôle indirect de l’État qui, loin de favoriser le droit du public à l’information et le débat démocratique, n’a comme effet que de le contraindre et de le brimer.À ce sujet, le Conseil considère que le législateur aura mérite à réfléchir sur les règles de pratiques établies par le réseau CBS aux États-Unis, concernant l’article 315 de la « Communication Act » de 1934.Ces règles font des distinctions pertinentes sur l’application des normes régissant requité du temps d’antenne gratuit accordé aux candidats en campagne électorale et sur l’interprétation des règles de l’équilibre de l’information — Fairness Doctrine — dans un contexte d’information générale.J’inclus ici pour votre information et à toutes fins utiles un extrait du CBS News Standards sur le sujet.Enfin, à cet égard le Conseil juge qu’il est aussi incongru de considérer de tels débats dans les médias électroniques comme du temps d’antenne gratuit que de traiter comme de l’espace gratuit, aux fins de la loi électorale, les divers billets, chroniques et articles consacrés par la presse écrite à l’un ou l’autre des candidats.En terminant, le Conseil s’interroge aussi sur l’effet des diverses mises en demeure que vous avez faites à d’autres groupes comme l’Association des pharmaciens propriétaires du Québec, Québec-Amérique, le Parti indépendantiste du Québec, le Syndicat des professionnels de la fonction publique du Québec et LE DEVOIR, sur la liberté d’opinion, la liberté d’expression et la libre circulation des idées.11 considère que les mesures de contrôle des dépenses électorales devront, dans le cadre d’une révision de la loi, faire l’objet d’un réaménagement qui ne risquera plus de faire encourir au débat démocratique — en période électorale comme en toute autre — les déficiences que la présente campagne a mises en exergue.¦ Statistiques ON NE félicitera jamais assez LE DEVOIR pour cette ouverture qu’il a sur le monde extérieur.Cette ouverture, votre journal la pratique en nous proposant notamment de fréquents articles empruntés aux grands journaux étrangers.J’ai été attiré par un article du New York Times repris dans vos pages économiques du 26 octobre.On y apprend que la firme Har-ley-Davidson, dans sa recherche pour l’excellencee, demande à tous ses employés, des secrétaires aux ouvriers, de suivre 40 heures de formation en statistiques.Voilà un exemple intéressant qui tranche sur l’insouciance qu’on affiche au Québec.Quelques jours après avoir lu cet article, j’apprenais que le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie allait faire passer le seul cours de statistiques que, durant leurs trois ans d’études, suivent les futurs techniciens chimistes de nos cégeps de 45 heures à 30 heures.On connaît le rôle important que les statistiques, par le biais du contrôle de la qualité, jouent en chimie industrielle.Alors qu’une firme aux États-Unis force ses employés, pour mieux faire face au défi de la concurrence, à se familiariser avec les statistiques, ici, l’État, victime des pressions qu’exercent certains groupes de professeurs, réduit leur importance à presque rien, et ce, dans un secteur ou leur présence est particulièrement viUile.— ANDRÉ MARTIN Trois-Rivières, 20 novembre.¦ La Coalition pour les allocations familiales hetlre adressée au premier ministre du Canada LA COALITION pour les allocations familiales, s’adresse à vous en tant que membre du cabinet ministériel pour vous demander instamment le retrait du projet de loi C-70.La Coalition réunit au-delà de 80 groupes de femmes, familiaux, communautaires, reli^eux, de familles monoparentales, de garderies, de personnes âgées et de nombreux groupes socio-économiques du Québec.Tous ces groupes représentent des millions de Canadiennes et de Canadiens qui sont scandalisés par cette mesure gouvernementale qui touche davantage les femmes et les familles à faibles et à moyens revenus.A maintes reprises, le ministre des Finances, Michael Wilson nous a assurés que les coupures dans les prestations aux familles avec enfants ne serviront pas à fi-nancer le déficit mais que l’argent ainsi récupéré sera reinjecté dans d’autres programmes sociaux.Ce n’est que le Zi octobre qu’il a admis à la Chambre des communes, en présence d’une délégation importante de la Coalition, que le véritable but des coupures est de réduire le déficit.La Coalition s’oppose fortement à ce que les allocations familiales soient coupées pour réduire le déficit tandis qu’en même temps, le gouvernement trouve des milliards pour financer le dégrèvement fiscal des gains de capital, pour accroître le droit des biens nantis de contribuer aux REÉRs, pour alléger le fardeau fiscal des grandes compagnies pétrolières et pour rembourser les grands déposants des banques en faillite.La Coalition intervient directement auprès de vous avant que vous preniez une décision finale dans ce dossier.La Coalition désire vous rappeler que la population canadienne a élu des hommes et des femmes du Parti progressiste-conservateur sur la base de « promesses électorales » dans le domaine social qui ne se traduisent aucunement par des politiques correspondantes.La Coalition vous prie fortement de considérer la position des groupes entendus au comité législatif qui, d’un océan à l’autre, se sont opposés à la désindexation des allocations familiales.En comptant sur votre sens de la justice sociale, la coalition est convaincue que sa demande de retrait du projet de loi C-70, appuyée par des dizaines de milliers de personnes signataires de la pétition, sera acceptée.— CLAIRE BONENFANT porte-parole officielle Coalition pour les allocations familiales Montréal, 20 novembre.¦ Etia démocratie ?LE DEVOIR PUBLIAIT dans son édition du 23 novembre dernier une lettre ouverte signée par Pierre Beaudoin, responsable (on ne sait de quoi) à la Centrale de syndicats démocratiques, qui s’en prenait au Conseil du patronat au sujet de sa position sur l’assu-rance-chômage.D’après M.Beaudoin, le CPQ n’a pas à se mêler de ce dossier tout simplement parce que et je le cite: « Le CPQ ne compte que très peu de membres qui doivent utiliser l’assurance-chômage comme source de revenu en cas de mise à pied.» Voilà exactement le contraire d’une leçon de démocratie de la part de quelqu’un qui s’affiche précisément en tant que militant de la Centrale des syndicats dits démocratiques.Ainsi, n’auraient le droit d’ouvrir la bouche, hors les chômeurs, que les syndicats probablement ! Heureusement, notre société est rendue plus loin que vous.Monsieur Beaudoin, dans la mise en place de mécanismes permettant à tous ceux qui ont des opinions à exprimer sur les dossiers importants, de pouvoir le faire afin que le processus de prise de décision soit le plus démocratique possible.Personne ne souhaite revenir en arrière là-dessus et il est heureux qu’il en soit ainsi.Lorsque toutes les forces vives d’une société s’engagent dans une réflexion en vue de trouver les solutions les mieux adaptées aux problèmes, celles-ci ne risquent que d’être meilleures, au profit de tous.Bien sQr, les opinions varieront et seront souvent même opposées.C’est alors qu’un minimum de maturité s^impose : chacun doit au moins reconnaître à l’autre le droit d’exprimer son opinion.Faites un effort.Monsieur Beaudoin, car en l’absence de ce minimum indispensable, une société cesse d’être démocra- tique pour le plus grand malheur de tous ses citoyens.Quant aux positions du CPQ concernant l’assurance-chômage, elles visent essentiellement à assurer aux véritables victimes du chômage une compensation financière décente et des possibilités de recyclage lorsque nécessaire, le tout dans une optique d’efficacité dont profiteront tant les chômeurs concernés que tous ceux, c’est-à-dire les travailleurs et les employeurs, qui financent le régime.Les recommandations du CPQ visent aussi à rendre plus difficile le recours abusif au système, pratique qui pénalise aussi les vrais chômeurs qui eux ne doivent pas souffrir des réajustements qu’il est devenu nécessaire d’apporter au régime.Les recommandations formulées par le CPQ sont fondées sur une analyse des données fournies par la Commission Emploi et Immigration Canada et sur la comparaison de la situation du chômeur canadien par rapport à celle des chômeurs de plusieurs autres pays industrialisés.Le CPQ discutera publiquement de ses positions dans ce dossier avec les membres de la Commission Forget lors de leur passage à Montréal en janvier prochain.Le CPQ espère que tous les organismes et les personnes, dont la CSD et M.Beaudoin, qui ont des points de vue à faire valoir sur le sujet prennent le temps de participer aux travaux de la Commission.C’est là un droit fondamental reconnu dans toute société démocratique, quoi qu’en pense M.Beaudoin.— DENIS BEAUREGARD directeur de la recherche et directeur-général adjoint du Conseil du Patronat du Québec Montréal 26 novembre ¦ Voués au silence Etant pharmacien depuis plusieurs années, j’ai lu avec beaucoup d’attention l’éditorial de M.Paul-André Comeau dans l’édition de mardi dernier.Que vous avez raison monsieur Comeau d’écrire que les groupes de pressions, tacitement admis au sein des régimes occidentaux, se voient maintenant voués au silence.Mais, même si nous avons décidé d’obéir aux directives du Directeur général des élections et de mettre un terme à notre campagne de mise au point dans les journaux, U ne faut pas croire que le conflit est réglé pour autant.Les pharmaciens ne sont pas des fiers-à-bras et tiennent à respecter les lois mais ils ne peuvent plus accepter les honoraires versés par le gouvernement pour les ordonnances destinées au vieillards et aux assistés sociaux.Pourquoi devrais-je accepter des honoraires anormalement inférieurs à ceux payés à mes confrères des autres pÎDvinces ?ex : Colombie britannique, 15.90.(^a fait deux ans et demi que nous négocions et nous sommes toujours dans l’attente d’un règlement.Et veuillez croire que le coût d’exploitation de mon établissement n’a pas cessé d’augmenter durant cette période.Au contraire ! C’est pour cela que j’ai participé activement à l’assemblée extraordinaire des pharmaciens le 28 novembre et que je me suis prononcé en faveur du retrait du programme d’assurance-mMic-ments.— PAUL M.KAYAL Montréal 25 novembre DES IDEES, DES EVENEMENTS Le Devoir, jeudi 12 décembre 1985 13 LE CONTRÔLE DES COÛTS DE LA SANTÉ « La rémunération médicale à Vacte n ’incite pas à l’économie des ressources.» GILLES DESROCHERS L'auteur, qui fut sous-ministre adjoint, responsable du financement, au ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, est maintenant professeur titulaire d'économie et de gestion financière au département d'administration de la santé de l'Université de Montréal.Le contrôle des coûts de la santé est-il utopique ?Le ticket modérateur, dont l’impact prévisible est surtout de répartir différemment les coûts entre l’État et les usagers (patients) plutôt que de les réduire, est une mesure qui vise à restreindre la demande, c’est-à-dire le volume des services utilisés, mais qui est sans effet sur leur coût unitaire.Il faut donc se tourner vers des actions qui pourraient affecter à la fois le volume et le coût unitaire des services.Cela peut se faire en agissant sur l’offre de soins.Nous ne songeons pas ici aux restrictions budgétaires, à la réduction des lits dans les hôpitaux ou au contrôle des postes de résidents et internes dans les centres hospitaliers, ou encore au contrôle des salaires et des honoraires médicaux.Ces mesures de réglementation ont certes exercé un effet de freinage appréciable sur la croissance des coûts au cours des années 70, puisque le ratio des dépenses de santé à la dépense nationale brute est demeuré à peu près inchangé au Canada au cours de cette décennie, et à un niveau inférieur à celui observé dans la plupart des pays occidentaux.Nous songeons plutôt à des mesures ou à des modes d’organisation des soins qui créeraient des incitations à économiser les ressources chez ceux qui sont responsables de leur bon usage, soit les médecins et les administrateurs d’établissements de santé.Une étude effectuée par la Régie de Tassurance-maladie du Québec kTtS mm « La rémunération médicale à l’acte n'est pas propice à l'économie des ressources.» concluait qu’en 1975,54 % des actes médicaux étaient commandés par les médecins et que ce pourcentage s’était accru progressivement depuis l’instauration du régime d’assurance-maladie en 1970.Plus récemment, une étude effectuée aux États-Unis a démontré que 70 % des dépenses de santé sont attribuables, en ce pays, à des décisions médicales.Si tel est le cas, il est important que les médecins exercent leur pratique dans un système prévoyant des stimulants à économiser les ressources.Dans un régime gratuit comme le nôtre, ou meme dans un système largement privé comme celui des États-Unis, où les personnes ont recours à l’assurance privée, la ré- munération médicale à l’acte n’est pas propice à l’économie des ressources.Il existe cependant chez nos voisins un mode d’organisation qui favorise une utilisation plus rationnelle des ressources médico-hospitalières.Il s’agit des HMO (Health Maintenance Organization) qui sont en quelque sorte des coopératives ou des mutuelles de services de santé.Cette formule d’assurance prévoit que les médecins qui font partie des H MO s’engagent à fournir, sans restriction, les soins aux personnes et famiUes assurées, moyennant un tarif forfaitaire.Les médecins sont donc remboursés ou payés pour les services rendus au moyen d’une capitation.Les résultats obtenus dans ces institutions tendent à démontrer que le coût unitaire des services rendus y est plus bas qu’ailleurs et la qualité des soins au moins égale.Sans compter q^ue les médecins n’ont pas intérêt a multiplier les interventions sans nécessité évidente.La présence des HMO ne conduit pas seulement à une meilleure maîtrise des coûts des services médicaux proprement dits, mais aussi à celle des coûts d’hospitalisation, en vertu des ententes entre les HMO et les hôpitaux.Mais les lois actuellement en vigueur au Canada ne permettent pas, à moins d’être amendées, la mise sur pied d’organismes semblables.On peut toutefois, en l’absence de HMO ou de leur équivalent, se demander s’il n’est pas possible d’agir au moins sur les coûts hospitaliers.L’implantation du budget global dans les hôpitaux du Québec en 1972, et ailleurs au Canada dans les années 70, semble avoir eu un effet favorable sur la maîtrise des dépenses de santé.Cet effet de freinage, tout relatif qu’il fut, a été certainement favorisé par l’introduction de critères de performance dans l’attribution des budgets aux centres hospitaliers du Québec depuis 1977.La comparaison des coûts et de la productivité entre des hôpitaux semblables a certes eu pour effet de rendre un nombre d’administrateurs et de médecins plus conscients de l’impact des décisions médico-administratives sur les dépenses hospitaüères.Les dispositions de la loi 27, qui accordent dorénavant des responsabilités financières aux chefs de départements cliniques, vont aussi dans le sens d’une intégration des médecins à l’administration.Il est donc indispensable, à défaut de la mise sur pied de nouvelles formes d’organisation des services médico-hospitaliers de type HMO, du moins dans l’immédiat, de maintenir des modalités de remboursement ou de financement des établissements hospitaliers fondés sur la performance.La méthode de budgétisation actuelle est sans doute perfectible.On pourrait même songer à la remplacer par une autre, celle, par exemple, qui est en vigueur dans le programme Medicare aux États-Unis depuis deux ans.Ce mode de remboursement des hôpitaux prévoit que les coûts pour les patients couverts par Medicare seront fixés en fonction de la moyenne du coût préétabli de chaque diagnostic ou patient traité.L’hôpital ayant un coût inférieur à cette moyenne empoche la différence et celui dont le coût est supérieur en supporte le fardeau.Bien que cette modalité de remboursement encourage la di- minution des coûts par patient, il ne .semble pas qu’elle favorise le con- ‘ trôle du volume de cas traités.Son impact ultime sur les dépenses est donc pour l’instant inceilain.Il serait possible de transposer cette formule au Québec, en l^dap-tant, au besoin.Cela impliquerait un développement des systèmes d’information dans les hôp't aux, pour satisfaire aux exigences d'une comptabilité analytique assez complexe.Par ailleurs, à plus ou moins long terme, on prévoit qu'un système de remboursement par capitation, semblable à celui qui prévaut dans les HMO, se généralisera aux États-Unis parce qu’il est le seul qui puisse assurer la maîtrise des dépenses de santé par un contrôle simultané des coûts unitaires et du volume des services dispensés.Tout cela est bien loin du ticket modérateur qui ne modérera que les dépenses gouvernementales au détriment des patients appelés à combler la différence en s’assurant privément.N’oublions pas qu’une forte proportion des dépenses de santé est défrayée directement par les patients aux États-Unis, qu’ils soient ou non assurés.Cela n’empêche pas les coûts de la sant é d’y etre plus élevés qu’ici.Sans compter que les frais d’administration ¦ d’un régime d’assurances privées sont beaucoup plus élevés que ceux d’un régime public.¦ Une meilleure maîtrise des dé penses de santé ne sera pas réalisée par l’imposition d’un ticket , modérateur visant à freiner la con sommation.C’est plutôt .sur l’offre qu’il faudra agir si l’on espère vraiment à long terme modérer la pro- ' gression des coûts des services de ' santé, sans porter atteinte à la santé elle-meme.Le mode d’organisation et de financement des .soins est à repenser et cela fait par- 1 tie du mandat de la Commission d’enquête sur la santé et les ser- , vices sociaux connexes, récemment formée.Le chômage des jeunes et la haute technologie JEAN-RENÉ AUGUSTE sociologue AU CANADA, le chômage chez les 15-24 ans prend des proportions de plus en plus alarmantes.Selon les statistiques de l’OCDE, son taux qui ne cesse de croître depuis le début des années 70 était en 1982 de 43.6 % "chez les hommes et de 33.2 % chez les femmes.L’incapacité des gouvernements à trouver la thérapeutique nécessaire pour combattre ce mal sème l’effroi dans les rangs des victimes.Ce qui se traduit par le suicide, le banditisme, l’amour des psychotropes, le refus des valeurs, etc.Certains théoriciens imputent le mal à la crise qui frappe de plein fouet l’économie canadienne.Pour ne pas être en reste, d’autres ajoutent à la crise deux autres facteurs : les politiques sociales et l’apparition des jeunes du baby boom sur le marché du travail.Quoi qu’il en soit, en étalbissant une équation entre la crise économique et le chômage galopant des jeunes, cette explication implique l’idée que toute sortie de crise se traduira automatiquement par une réchômage.Uni duction de ce chômage.Une telle logique ne coUe pas à la réalité, dans la mesure où la haute technologie, élément moteur de sortie de crise, est une hydre dévoreuse d’ouvrage.En plus d’être dévoreuse d’ouvrage, elle se substitue à l’homme.S’alignant sur la position théorique des économistes structuralistes, M.Robert Bourassa, un des hommes politiques québécois les plus préoccupés par la question de la technologie de pointe, croit que le recours à celle-ci est un gage de création d’emplois.Dans une entrevue accordée à la revue L’actualité (décembre 85) et dans la foulée de son livre : Le défi technologique, il déclare : « il est faux de dire quil (le développement tecluiologique) crée du chômage».En ce qui concerne la technologie, la thèse défendue par les structuralistes a deux volets : a) le développement technologique crée autant et même plus d’emplois qu’il n’en éli- LETTRES AU DEVOIR ¦ Du nationalisme conservateur LORS DE LA SOIRÉE des élections, à Radio-Canada, le 2 décembre dernier, nous avons entendu, en réponse à une question de Mme Bombardier qui voulait susciter des commentaires chez ses invités par rapport au balayage que le Québec connaissait, M.Gérard Pelletier nous dire qu’il était normal, au Québec, qu’à une période nationaliste succède une période conservatrice.D’ailleurs, dl-sait-11, Henri Bourassa, qui avait conduit le mouvement nationaliste au Québec, devait, après la Première Guerre, se ranger du côté des conservateurs.mine ; b) il faut un travail de formation et de reconversion de la population active pour faire face aux changements dans la nature et la qualité des emplois.Confirmée par des faits historiques, cette thèse tient difficilement aujourd’hui.L’autonomie dont les nouvelles technologies font preuve rend de plus en plus problématique la possibilité de mettre les chômeurs au travail.En effet, on est à l’ère des « tiques » : informatique, robotique, bureautique, télématique, biotique, etc.Leur apparition sur la scène entraîne une modification du tracé de la carte industrielle.Toute société industrielle qui entend garder son statut se doit de les développer ou de les absorber.Force structurante, ces « tiques » constituent en quelque sorte les viscères de la société en gestation.Le Canada et le Québec n’ont pas de choix.Sous peine de basculer dans la catégorie des pays du tiers monde, ils doivent les Intégrer à leur système productif.M.Bourassa a bien compris cette nécessité, quand il dit dans la revue précitée : « De toutes façons, on ne peut l’éviter, autant le contrôler ».Si on ne peut l’éviter, cela veut dire que les chances des jeunes de se caser sont très minces, et pour cause.r.Contrairement aux deux révolutions industrielles précédentes où la technologie était jusqu’à un certain point un « reaching arm », un prolongement des facultés de l’homme, les « tiques » dans la révolution en cours se veulent des concurrents imbattables de l’homme.Des machines construisent et réparent des machines.Il faut presque une vie d’homme pour réaliser ce que les « tiques » peuvent faire en un rien de temps.Leur autonomie et leur frugalité énergétique permettent de produire avec des ressources humaines et énergétiques fort réduites.Autant dire qu’ils sont capables d’élever la productivité à des niveaux jamais atteints auparavant.Mais n'en déplaise à certains théoriciens, la productivité ne débouche pas toujours sur une réduction du chômage.Benoît Marquis l’a montré.C’est ici que plusieurs précisions s’imposent.D’abord, le mouvement nationaliste dirigé par Henri Bourassa a connu ses plus grandes années et ses plus grands succès avant la guerre et ce, lorsqu’il était associé au Parti conservateur provincial québécois de Joseph-Mathias.Xéllier.Cette alliance, conclue en 1^, était reconduite pour les élections de 1912 alors qu’Henri Bourassa, qui avait entre-temps fondé LE DÉVOIR, ne se représentait pas, mais où Armand Lavergne, député nationaliste de Montmagny, était réélu.On retiendra que cette entente avait été possible en raison des préoccupations nationalistes du Parti conservateur québécois.Enfin, Henri Bourassa ne devait pas « aller » chez les conservateurs après la Première Guerre.Il se présentait plutôt comme indépendant dans la circonscription fédérale de Labelle en 1925 et il était élu.— JEAN-FRANÇOIS HUBERT-ROULEAU Charlesbourg-Ouest, 3 décembre.2°.Les chances des jeunes sont très minces, à cause de l’inadéquation généralement constatée entre leur formation et les besoins réels du marché du travail.Ils n’ont pas les qualifications qu’exigent les nouvelles technologies.Ainsi ne peuvent-ils faire face aux changements que l’introduction de ces dernières dans les tissus de la société apportent au profil de l’emploi.La source de ce problème se trouve dans la césure entre le secteur éducationnel et l’industrie.En réalité, même si les jeunes avaient eu la formation adéquate pour se porter candidats à quelques postes du quaternaire, leur candidature n’aurait pas été retenue.Car un des enjeux des luttes syndicales présentement porte essentieUement sur trois choses : reconversion, formation et perfectionnement.Les syndicats veulent que dans le processus de rééquilibrage en marche leurs mem- bres soient les premiers à être considérés.3°.La remise en cause de l’État-providence que prône une rhétorique conservatrice loue contre les jeunes.Elle sert à réduire leurs chances comme une peau de chagrin.Si, selon la vision des hommes politiques, l’État devient un simples animateurs dans le débat sur les grands enjeux comme le changement technologique par exemple, c’est pour la vie que le sort des jeunes est scellé.En somme, les 15-24 ans n’ont de chances véritables que dans la réalisation des trois conditions que voici : que l’État s’engage fermement dans le débat afin d’être la voix des sans-voix ; que les « tiques » qui sont essentiellement pouvoir soient réduits à être des agents de libération et non de domination; que le concept de revenu ne soit plus associé à celui de travail qui dans la période de mutation actuelle devient une notion vide de sens pratique.> é La haute technologie : hydre dévoreuse d’ouvrage.Les accords du GATT ne suffisent pas i.K .Extraits du discours prononcé hier, à New York, par le ministre canadien du Commerce extérieur devant le US Council for International Business.CERTAINES personnes dans nos deux pays remettent en cause la nécessité de négociations bilatérales.Elles disent que nous devrions nous en tenir aux négociations multilatérales prévues par le GATT.Mais elles se trompent.Le GATT est indispensable au maintien d’un système commercial ordonné dans l’ensemble du monde et il a permis de faire des progrès réels en remettant en question les barrières commerciales.Mais il doit prendre en considération les besoins et les aspirations d’une centaine de nations, ce qui retarde nécessairement les progrès.Le système en lui-même n’est pas conçu pour répondre aux besoins de relations commerciales bilatérales aussi étendues, dynamiques et complexes que celles qui existent entre le Canada et les Etats-Unis.Du point de vue canadien, des négociations commerciales bilatérales entre le Canada et les États-Unis ne devraient être assujetties, comme l’a fait remarquer le président Reagan, à aucune condition préalable.Un accord devrait permettre d’atteindre trois grands objectifs communs : Premièrement, nous cherchons à rendre sûr et stable l’accès à nos marchés respectifs, de façon à créer des emplois dans toutes les régions du Canada et des États-Unis et à favoriser un développement économique équilibré dans nos deux pays.Deuxièmement, nous croyons qu’il nous faut combattre toutes les autres barrières tarifaires et non tarifaires afin d’être en mesure de favoriser une concurrence loyale entre nos producteurs, tant en ti M.James Kelleher.Amérique du Nord que dans le reste du monde.Et troisièmement, nous avons besoin d’un accord suffisamment contraignant pour fixer de façon précise les règles qui permettent de régler les litiges.Avec davan- tage de certitude et de prévisibilité, nous aurons l’un et l’autre une attitude plus confiante à l’égard de l’investissement, de l’expai^on, de la modernisation et de fa spécialisation.Un nouvel accord commercial devrait remettre en question un grand nombre de barrières commerciales pour être réellement avantageux pour les deux parties.Il devrait viser à réduire ou à éliminer les tarifs douaniers dans un délai convenu, au moyen de dispositions échelonnées et transitoires adaptées aux besoins des secteurs vises.Mais les tarifs douaniers ne sont qu’un des aspects d’un ensemble.C est dans le domaine des barrières non tarifaires que l’on a le plus de chances de retirer des avantages tangibles.Nous devons examiner les règles touchant la teneur locale.Nous devons traiter des restrictions que les program- mes « Buy America » et « Buy Canada » imposent aux marchés publics.Nous devons préciser les moyens permettant de limiter tout ce qui entrave la position concurrentielle de chacun à l’exportation.Au Canada, nous sommes vivement préoccupés par le nombre croissant et la portée de plus en plus étendue des lois américaines sur la protection du commerce, par la fréquence avec laquelle des mesures antidumping, compensatoires et d’exception sont demandées et envisagées.Il arrive parfois que ces mesures visent directement les produits ou services canadiens.Elles sont souvent destinées à d’autres que nous, mais nous en ressentons le contrecoup.Nous croyons qu’il est essentiel de favoriser un environnement commercial plus prévisible et plus compétitif entre les deux pays.Toutes ces considérations font que nous avons l’un et l’autre beaucoup à gagner d’un nouvel accord commercial bilatéral.D’autant plus qu’il existe dans le monde un très grand nombre de précédents d’accords commerciaux bilatéraux conclus avec succès entre voisins de taille inégale.Il n’y a pas longtemps, ie me trouvais en Nouvelle-Zélande, pays qui a conclu un accord commercial bilatéral de trois ans avec l’Australie.Les Néo-Zélandais sont tellement enchantés de cette mesure qu’ils souhaitent en accélérer le processus, raccourcir la période de transition prévue pour permettre à leurs industries de s’adapter.Même attitude à cet égard de la part des Australiens.Il est vrai toutefois que nous avons certaines préoccupations au sujet de notre souveraineté cultu-reUe, qui n’est pas comprise de tous les Américains.Outre les similarités qui existent entre nos deux peuples, U y a également des différences, et nous n’avons pas l’intention d’y renoncer.Nous sommes un pays bilingue.Nous entendons le rester.Nous avons choisi d’implanter un réseau de programmes sociaux plus étendu que celui des Américains, qu’il s’agisse de régimes de santé, d’assurance-chômage et de pensions, ou de l’élimination des disparités régionales.Nous tenons à le conserver.Nous avons également des politiques spéciales visant à protéger et a promouvoir nos industries culturelles, telles que l’édition, la ra- ¦ diodlffusion, le disque et le cinéma.Ces industries sont vulnérables dans un pays de faible population ayant une frontière commune avec .un pays très peuplé, et nous faisons — et continuerons de faire — des efforts particuliers pour les préserver.Ces particularités — notre caractère bilingue, nos programmes sociaux et notre culture — font partie intégrante de ce que nous, les Canadiens, considérons être notre identité unique.Elles font partie de ' ce qui fait de nous des Canadiens et ¦ ne constituent pas l’enjeu des négociations que nous tiendrons avec vous.Dans une allocution prononcée à l’Université de Chicago la semaine dernière, le premier ministre du Canada a très bien expliqué pourquoi elles ne sont pas n^ocia-oles.« Le Canada et les Etats-Unis » a-t-il dit, « sont des démocra-Ues souveraines distinctes.Aux États-Unis, vous donnez une place beaucoup plus grande que nous ne le faisons a la sécurité nationale.Au Canada, nous donnons une place hlus grande que vous ne le faites à a souveraineté culturelle.î Je suis profondément convaincu î que les Américains qui compren- ‘ nent le Canada — y compris les délégués commerciaux américains — connaissent et appuient nos préoccupations au suiet de notre souveraineté culturelle, et j’espère que cette compréhension aura une incidence à la table des négociations.É Le Devoir, jeudi 12 décembre 1985 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ Toyota millions en mesures incitatives diverses pour convaincre Toyota de s’établir dans la province Interrogé à ce sujet hier, le ministre O’Neil a refusé tout commentaire Lorsqu’elle atteindra son plein rendement, en 1988, l’usine de Cambridge produira 50,000 CoroUa par an et aura 1,800 employés à son service De plus, le projet aura des retombées économiques estimées à $1 milliard et offru'a un nouveau débouché aux fabricants d'acier et de pièces automobiles en Ontano Toyota avait le choix entre plusieurs sites et aurait, semble-t-il, préféré s’installer dans la municipalité de Markham, sur un terrain à voca tion agricole Le gouvernement de Queen’s Park a cependant refusé de permettre le développement industriel sur le terrain en question Ce n’est pas la première fois que Toyota tente de s’établir au Canada A la fin des années 60, sa filiale Canadian Motors Industry avait construit en Nouvelle-Ecosse une usine d’assemblage de petites voitures à partir de pièces manufacturées au .lapon •.’usine avait cependant fermé ses portes dès que les subventions gouvernementales ont cessé d’affluer Le choix de Toyota a suscité quelques commentaires à Québec Le député hbéral de Robert-Baldwin, M Pierre MacDonald, se dit heureux que l’entreprise Toyota construise une usine au Canada mais il est déçu que ce soit en Ontano Quelques instants après avoir prêté serment comme député à l’Assemblée nationale, M MacDonald a dit à un groupe de joumaüstes que le Québec pourrait profiter de retombées SI les manufacturiers québécois de pièces font des efforts pour obtenir des contrats de sous-traitance du constructeur japonais M MacDonald estime que l’on saura la semaine prochaine, lors du budget complémentaire, quelles mesures le nouveau gouvernement libéral mettra de l’avant pour venir en aide à la petite et moyenne entreprise M MacDonald était l’un des candidats-vedettes de la campagne électorale libérale et beaucoup s’attendent à ce que cet ancien vice-président de la Banque de Montréal obtienne un poste au conseil des ministres 4 Synode quant à la ressurgence ici du fameux Petit catéchisme de notre enfance Mgr Hubert a tenu à rassurer les journalistes en soulignant que ce voeu a été formulé par des délégués de pays du Tiers-Monde qui ont peu d’outils de référence pour ensei^er la religion et que de toute manière il ne s’agirait pas d’un seul catéchisme universel mais d’un manuel qui serait rédigé en tenant compte des démarches anthropologiques respectives des communautés visées, selon leurs caractéristiques sociales, économiques et culturelles Ce synode spécial a pavé la voie en quelque sorte à celui qui aura heu en 1987 et qui portera sur la participation des laïcs dans l’Église, puisque les évêques ont été aussi unanimes à admettre la présence de ces derniers à la préparation de ses travaux et que le pape Jean-Paul 11 les a lui-même invités Le temps où ces rencontres étaient fermées aux fidèles est bien révolu, a souligné Mgr Hubert qui se réjouit de ce que le synode de 1985 ait entériné le souhait des conférences épiscopales de communiquer les résultats de leurs travaux, ce qui vient renforcer l’esprit de collégialité qui règne dans l’Église catholique romaine à la quelle les Églises locales seront dé sormais nettement associées 11 reste cependant beaucoup de travail à faire en ce sens, indique le prési dent de la CÉCC en invitant les pasteurs de chaque diocèse à se pénétrer de cet esprit et d’en concrétiser la dynamique Enfin, les évêques canadiens se disent fermement convaincus que le synode qui vient de se terminer aura apporté un éclairage nouveau sur ce que sera l’Église de demam.plus ouverte, plus sensible, plus communiante, comme le souhaitait le Concile Vatican II.« Nous n’avons pas fim de vivre les retombées de ce concile, nous commençons à peine », a commenté Mgr Hubert.4 Intendants En effet, M Robert Bourassa a promis que son cabinet serait formé de 25 à 27 personnes — sûrement moins que les 30 du dernier gouvernement Lévesque — alors qu’un examen sommaire révèle qu’une quarantaine de députés peuvent logiquement aspirer a des fonctions ministérielles, en raison de leurs états de service, de leur compétence, de leur origine sociale ou ethnique Et on peut facilement en ajouter une vingtaine d’autres qui, pour les raisons les plus diverses, dont le statut de « vedettes » ou l’importance régionale, croient mériter une promotion rapide Parmi les 99 députfe, il y en a donc une soixantaine qui se croient appelés, mais moins de la moitié d’entre eux seront élus au premier tour D’où des frustrations inévitables, quand il y a trop de compétences, de personnahtés et de bouches à satisfaire.On pouvait s’en rendre compte dès hier, à travers le va-et-vient des parlementaires, anciens et nouveaux se croisant dans les corridors, et le tohu-bohu d’une initiation qui ressemble à un premier jour de classe De fait, il y a eu deux sessions d’information données par les services administratifs de l’Assemblée nationale, l’une pour les députés hbéraux réélus, l’autre, plus longue, pour la cinquantaine de nouveaux députés ministériels Plusieurs, se rencontrant pour la première fois, faisaient connaissance avec leurs voisins, se présentaient aux « vieux de la vieille » Tout au cours de l’après-midi, et ce matin encore, anciens et nouveaux ont défilé au secrétariat général pour la prestation de serment Au fil d’échanges rapides et de conversations feutrées, tel député affichait un large sourire qui, mieux que toute confidence, en disait long sur son état d’esprit : il avait reçu le coup de fil tant attendu de l’ancien et nouveau maître du « bunker » mims-ténel ou, mieux encore, il avait eu droit à l’entrevue lui annonçant la bonne nouvelle Mais tel autre coUè-gue, décontenancé, exhibait malgré lui un peu de dépit, se demandant comment il se faisait qu’un voisin était SI joyeux alors que lui, aussi valable et méntant, se morfondait dans l’attente Un proche collaborateur de M Bourassa confiait à la blague que l’épaule de son veston était toute mouillée, à force de recevoir les larmes des soupirants ministériels.De fait, les intimes du nouveau chef du gouvernement s’emploient à expliquer à qui mieux mieux que tous ne peuvent être ministres, mais que tous auront l’occasion de se faire valoir et de faire leurs preuves, dans des fonctions moins prestigieuses Certains, surtout les nouveaux, l’admettent d’emblée, d’autres, notamment des routiers qui ont tenu le fort libéral pendant les années difficiles, se posent d’angoissantes questions Il faut bien reconnaître que la formation d’un cabinet est une opération à la fois complexe et délicate, qui donne de précieuses indications sur l’allure et le style qu’aura le nouveau gouvernement M René Lévesque disait, non sans raison, que c’est ce qu’il trouvait le plus difficile Imagine?le casse-tête alors pour M Bourassa, qui a 99 députés, dont près de 50 avec de l’expenence parlementaire, tandis que M Lévesque n’en avait que 70, en 1976, dont seulement une demi-douzaine avec de l’expérience parlementau-e Aussi, tant que toutes les cases ne sont pas en place — aussi bien dire jusqu’à ce midi — il est hasardeux, sinon périlleux, de jouer aux devins Un tel, pressenti pour la présidence de l’Assemblée, veut plutôt être au centre de l’action , un autre, envisagé pour un ministère secondaire, se croyait investi d’une mission majeure Le premier, important, sera casé ailleurs, tandis que le second devra se contenter, pour l’heure, de l’un de la vingtaine de postes d’adjoints ministériels Le même phénomène s’est produit avec M Lévesque en 1976 Ayant re-fu.sé la présidence des débats, le député de Richelieu, M Maurice Martel, dut attendre huit ans bien sonnés, et le départ de plusieurs ministres vedettes, avant d’être nommé minis- tre du Revenu Et M Clément Richard qui, aspirant à un rôle plus éclatant, dédaigna la Fonction pubh-que, se ramassa avec la neutralité présidentielle pendant quatre longues années Avec M Bourassa aussi, il y en a qui devront patienter dans l’arrière-banc, d’autres se contentant de la seconde hgne II y aura donc des surprises, et des surprises de taille Par exemple, il n’est pas ac-quis que toutes les «vedettes», même économiques, qui ont joint les rangs hbéraux récemment, ^mpent sans délai au haut de l’affiche, et des anciens, aux états de service longs comme le bras, figureront avec les recrues Ce n’est évidemment pas le cas de M.Gérard-D Lévesque et de Mme Lise Bacon, les deux seuls (avec M Georges Vaillancourt, qui a refusé de céder son siège d’Orford) qui ont été ministres de M Bourassa durant la décenme précédente.Déjà vice-pre-niier ministre, Mme Bacon jouera un rôle très important, probablement dans un ministère majeur et au comité des pnontés Quant à M Lévesque, des commentateurs chevronnés et bien informés le destment aux Finances depuis une semaine, répercutant un ballon d’essai surprenant mais qui, à la réflexion, se révèle plein de bon sens.En effet, le doyen de l’Assemblée, où il siège depuis 1956, est d’une loyauté et d’une fidélité à toute épreuve au premier ministre, qu’il vient d’ailleurs d’accompagner dans son court voyage en Floride Sa vaste expérience en fait une valeur sûre, d’autant qu’il ne portera pas ombrage à M Bourassa, ce dernier étant de fait un super-mmistre des Finances M Lévesque fait le pont, par son doigté, entre les deux générations, tous s’inclinant devant ses états de service d’administrateur chevronné et prudent De plus, note un proche de M Bourassa, ce dernier veillera au gram pour la mise en oeuvre de ses engagements, fort précis et contraignants Avec son ancien et nouveau chef, M Lévesque fera tan-demm, donnant le ton d’une gestion tranquille à la Bill Davis, d’une mten-dance besogneuse et apphquée L’autre pôle d’une gestion serrée serait par ailleurs assumé au Conseil du trésor par le nouveau député de Verdun, M Paul Gobeil, ancien vice-président de Provigo, qui a exprimé un tel souhait La saine gestion des finances publiques répondant aux critères et aux choix de M Bourassa, ce denuer veut d’autre part donner beaucoup de corde et de latitude à ses élus «économiques», ceux que M Jacques Parizeau appelait la garde montante, ceux que les libéraux appellent fa-mihèrement les «yuppies» Par comparaison, SI les derniers neuf ans furent marqués par les communicateurs et les technocrates, les prochaines années s’inscriront sous la coupe des nouveaux décideurs et détenteurs du pouvoir québécois, qui n’est plus politique ou social, mais économique Et son centre n’est pas à Québec, mais à Montréal Selon un proche de M Bourassa, c’est là surtout qu’il y aura un changement de cap, les administrateurs et hommes d’affaires qui font un crochet pohtique étant sur la même longueur d’ondes que les férus de haute technologie et rêvant de deux ou même de trois Baie James Par comparaison encore, les ministres dits sociaux ou culturels (telle Mme Thérèse LavoieRoux, MM Claude Ryan, Claude Trudel, Herbert Marx ou Christos Sirros) feront en quelque sorte figure de «rétros» Le changement de la garde, marqué par la mobilité et une ouverture spontanée sur le monde, se fera autour de MM Daniel Johnson, Pierre Macdonald, André Vallerand, Robert Dutil, Richard French Il y aura par ailleurs, M Robert Bourassa l’a déjà évoqué, un comité des priorités chapeautant divers comités interministériels Ce comité des priorités, formé de 5 à 7 personnes, sera en quelque sorte un «inner cabinet» ou le conseil exécutif du super conseil d’administration que deviendra le conseil des ministres M Bourassa en avait tenté l’expérience vers la fin de son deuxième mandat, il veut la reprendre et la parfaire, convaincu de la lourdeur et de l’inef ficacité d’un gouvernement dont tou tes les décisions doivent se prendre à 27 ou à 30 personnes II sait aussi qu’à l’exception d’une demi-douzaine de mmistres-clés, les titulaires sectoriels sont à toutes fins mterchangea- Montréal refuse d’investir dans les rues de l’opposition ALAIN DUHAMEL L’administration montréalaise n’a pas l’intention d’investir dans la revitalisation des artères commerciales situées dans les quartiers représentés par l'opposition aussi longtemps qu’elle persistera dans sa critique des interventions municipales à cet égard Le président du comité exécutif, M YvonLamarre, enafait, hier, à rassemblée du conseil municipal, l’aveu en réponse à une question du conseiller Konstantinos GeorgouUs, du Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM) « L’administration est prête à faire des gestes concrets à la condition que l’opposition fasse amende honorable parce qu’elle a toujours voté contre » a dit M Lamarre, interrogé sur l’état de l’avenue du Parc, entre les rues Van Horne et Mont-Royal.Plutôt dans la journée, les commerçants de cette rue avaient, dans une conférence de presse, fait état des graves répercussions sur leurs affaires de l’état pitoyable de la rue, charcutée plusieurs fois depuis quelques années par divers services publics.Les trottoirs endommagés n’ont pas été convenablement réparés et aucun mobilier urbain ne vient agrémenter cette rue réputée être « Les Nations-Unies de Montréal » tellement plusieurs communautés culturelles s’y rencontrent Le conseiller Georgoulis demandait à l'administration municipale de lui donner l’assurance qu’elle engagerait des fonds dès 1986 dans la revitalisation de cette rue L’opposition a exigé du président du comité exécutif qu’il retfre ses paroles car elles constituent, à ses yeux, une attaque à la dignité des élus municipaux et une insulte aux citoyens qui ont exercé, librement, leur droit de voter pour le candidat de leur choix « M Lamarre a laissé entendre que les conseillers de l’opposition devaient faire amende honorable avant que la Ville investisse sur les rues commerciales de nos quartiers Nous interprétons cela comme une menace contre les populations oue nous représentons.C’est une déclaration pour punir les citoyens qui ont voté pour un conseiller d’opposition » a déclaré le conseiller John Gardiner, leader parlementaire de sa formation Le président du RCM, M Jean Doré, n’a pas hésité à parler de « chantage » et « d’allocations partisanes » des fonds publics sans aucun rapport avec les oesoins exprimés par les citoyens, tandis que le con- Sommet de la francophonie Le Nouveau-Brunswick ne doit pas avoir un statut identique au Québec — Pierre-Marc Johns< MARIE-AGNES THELLIER QUÉBEC — Le premier ministre sortant, M Pierre-Marc Johnson, ne s’oppose pas à ce que le Nouveau-Brunswick — ou meme le Mamtoba — participe aux travaux du procham Sommet sur la francophome, mais il devra le faire à l’intérieur de la délégation canadienne, sous la désignation « Canada » et devant le drapeau canadien Pour M Johnson, pas question donc que le Nouveau-Brunswick siège sous la désignation « Canada-Nouveau Brunswick » Au contraire, suivant l’entente signée il y a un mois entre Québec et Ottawa, le Québec siégera sous la désignation « Canada-Québec » et devant un drapeau fleur-delysé Rappelant que le premier mmistre du Canada, M Brian Mulroney, a parlé hier encore aux Communes d’un statut « analogue » pour le Nouveau- Brunswick, et non pas d’un statut « identique », M.Johnson estime que le Québec doit être traité sur la scène internationale différemment d’une autre province.Il espère encore qu’il ne s’agit que d’un malentendu et qu’effectivement M.Mulroney n’accordera pas un statut identique au Nouveau-Brunswick « Nous considérons que ce n’est pas juste qu’au Sommet la place du Nouveau-Brunswick soit identique à celle du Québec Nous savions que le gouvernement fédéral oscillait entre ‘identique’ et ‘analogue’.J’ai obtenu de M.Mulroney que ce soit ‘analogue’ et non pas ‘identique’ », a précisé hier soir M.Johnson, qui jure sa bonne foi Il réagissait alors en conférence de presse aux propos tenus quelques heures auparavant par M Mulroney, devant la Chambre des communes.Lorsque M Mulroney l’accuse de distinguer entre deux classes de francophones, M.Johnson rétorque qu’« il n’y a pas deux classes de francophones mais deux classes de territoires » Il estime que « les francophones du Québec ne peuvent pas être traités de la même façon (sur la scène mtemationale) que les francophones des autres provinces » puisqu’ils vivent sur le seul territoire en Amérique du Nord dont l’État est contrôlé majoritairement par les francophones.Selon le premier ministre sortant, la seule question à se poser, c’est la reconnaissance de la différence du Québec à l’mténeur du Canada, différence dont fait état M.Mulroney dans ses discours, mais différence qu’il semble mer s’il donne au Nouveau-Brunswick le même statut que le Québec lors du Sommet.« Est-ce que oui ou non, dans son fonctionnement, dans son rôle, dans son identité et dans la projection face au reste du monde, le Québec sera traité différemment d’une autre province du Canada‘S Si la réponse est non, cela signifie que le gouvernement fédéral considère que le Québec est absoluement comme les autres provinces », a déclaré M Johnson blés, comme M Lévesque l’a démontré amplement au cours de sa dernière année tumultueuse de règne Aussi, c’est d’abord et avant tout la formation de ce comité des priorités qu’il faut scruter de près, cet après-midi, et suivre à la trace au cours des deux prochaines années En somme, d’un côté, une gérance prudente et serrée - la marge de manoeuvre est fort mince - de l’autre, l’audace de «yuppies» sans frontières, mais disciplmés, qui ont l’oeil sur l’an 2000 plutôt que sur 1960 Avec moins de bavardage et de passion, veulent les hbéraux, mais avec plus de pragmatisme et de décisions comme si le gouvernement était une «business» 4 Mulroney province est la seule à avoir donné au français le statut de langue officielle Il serait inacceptable que l’on veuille exclure du sommet les Acadiens, et, assure-t-il, il s’y opposera fermement Le Québec a un rôle spécial à jouer en matière de langue et de culture Tous le reconnaissent, a rap-pelléhierM Mulroney qui donne en exemple la participation du Québec à ce sommet II ne saurait être question que le statut qui lui est conféré devienne exclusif La polémique qu’ont engagé MM Mulroney et Johnson risque de s’arrêter court dans la mesure où aujourd’hui c’est M Robert Bourassa qui désormais traitera de cette ques- tion avec M Mulroney Les deux hommes se verront d’ailleurs vendredi à Montréal Cette polémique pourrait toutefois se poursuivre en fin de semaine si M Bourassa décidait de reprendre les thèses de M Johnson dans le cadre de la réunion préparatoire au sommet qui aura heu à Pans Les pays et gouvernements participant à ce sommet se rencontrent samedi au niveau ministériel pour décider du format du sommet ainsi que de la date Si M Bourassa le voulait, une dernière bataille pourrait avoir heu en tentant de faire bloquer par les autres pays la participation du Nouveau-Brunswick Notons que les dates qui seront proposées pour le sommet sont les 3,4 et 5 février 1986 4 Opposition Manille, dans leur décision de se réconcilier, Mme Aquino a répondu que « le prélat a seulement dit qu’il était important que nous y réfléchissions soigneusement» « Nous devions nous unir, a-t-elle poursuivi, pour être victorieux et démanteler la dictature de Marcos » La désignation de M Tolentino, approuvée par le mouvement pour une nouvelle société (KLB), parti du président, constitue un pan audacieux de la part de M Marcos, qui pourrait ainsi couper l’herbe sous les pieds de ses adversaires Mais certains éléments plus jeunes du KLB, aspirant à la succession de M Marcos dans six ans, n’ont pas caché leur ressentiment.M Marcos « récompense la trahison et châtie la fidéhté » en choisissant l’homme qu’il avait démis pour « incompatibilité » avec la politique du gouvernement, a déclaré l’un deux M José Rono, secrétaire général du KLB et vice-premier mirastre, qui aurait pu ambitionner la deuxième place sur le « ticket » Marcos, a déclaré « en choisissant Tolentino, nous avons privé l’opposition de raison d’être L’opposition figure à présent sur notre ticket» Le mimstre de la Défense, M Juan Ponce Enrile, a pour sa part rappelé que M Tolentino a mis en doute la lé-gahté de l’élection du 7 février Le candidat à la vice-présidence passe pour un homme aux opinions indépendantes qui n’a pas peur de contester les décisions de M Marcos S’adressant aux 5,000 délégués du K LB qui ont approuvé sa liste, le président Marcos a déclaré que les candidats de l’opposition étaient des experts retors de la diffamation « dont les calomnies ont étédirigées contre la nation meme à l’heure la plus critique de son histoire» La campagne a été officiellement ouverte mercredi et sera close le 5 février En plus de Mme Aquino et de M Marcos, 26 autres personnes sont candidats à la présidence ou à la vice-présidence II n’y avait que neuf candidats en tout en 1981, la dernière élection présidentielle qui avait été boycottée par l’opposition AUPRIXDELA BIÈRE RÉGULIÈRE Jusqu’au 31 décembre.seiller Michel Prescott, outré, a qualifié les réponses de M Lamarre de « partisanes », « mensongères » et « fantaisistes » « C’est quand même pitoyable, a dit M.Prescott J’aimerais que le président soit un peu sérieux et prenne ses responsabüités.» La Ville de Montréal et le gouvernement québécois ont convenu, en mars dernier, d’un programme de revitalisation des artères commerciales, distinct du programme Revi-Centre et adapté a la réalité montréalaise La liste des rues visées comprend l’avenue du Parc, entre Van Horne et Mont-Royal, située dans deux districts représentés par des élus de l’opposition Dans son programme triennal d’équipement (198^88), l’administration municipale n’a prévu aucun investissement dans cette rue avant 1988, mais M Lamarre n’y a fait aucune allusion, préférant plutôt reprocher au RCM son opposition au pro gramme municipal de revitalisation des rues commerciales M Lamarre a tout de nuancé ses propos en faisant état « d’un souci de démocratie » qui s’articule dans le respect de la volonté des conseillers municipaux a 1 égard des interventions municipales de cette nature dans leur quartier IMENB LQWENBRAU, IA LEGENDAIRE. LE DEVOIR EN UN COUP D’OEIL i (hebdomadaire) I I I TAUX 10.00 PREFERENTIEL 12 1 1 DOW TAUX 9.32 DESCOMPTE INFLATION lensuel) si O 10 -12.50 1511.70 -15.16 2843.52 XXM Or et dollar en devise américaine LES AFFAIRES .EN aUELQUES LIGNES PAUL DURIVAGE ¦ Canadian Tire vend White Stores [.a société Canadian Tire Limitée a présenté une lettre d’intention portant sur la vente de sa filiale américaine problématique White Stores Inc.à la firme Western Auto Supply Company pour une somme d’environ $ US 55 millions.La vente pourrait se faire sous forme d’actions ou de fusionnement.On attend pour cela que soit complétée l’acquisition projetée de Western Auto par le holding Wesray Capital Corporation.Canadian Tire croit pouvoir obtenir toutes les autorisations gouvernementales nécessaires et compléter l’opération dans quelques semaines.Le titre a été suspendu à la Bourse de Toronto, hier après-midi.Au moment de l’annonce, il était en hausse de $ 1 à un cours de $ CA 20.¦ Casa Berardi : des résuitats décevants La société d’exploration aurifaire Golden Hope Resources Inc.de Vancouver a dévoilé hier des résultats mitigés de trois trous d’exploration effectués à Estrades au coeur de la région de Casa Berardi au nord du Québec.Ces trous ont montré de hauts degrés de minéralisation avec des réserves substantielles.Bien qu’intéressants, ces premiers résultats ne sont pas à la hauteur des attentes des observateurs qui se sont montrés déçus.D’autres tests doivent être bientôt réalisés.¦ Guif précise les détaiis de son offre Les administrateurs de Gulf Canada Limitée ont convoqué une autre assemblée extraordinaire de leurs actionnaires le 21 janvier prochain, afin d’étudier la restructuration financière qui consacrera la canadia-nisation de l’entreprise.En vertu du plan déposé par le conseil, chaque action ordinaire de Gulf Canada sera échangée pour soit une action de Gulf Canada Corporation, soit un versement au comptant $ CA 10.40 et une valeur équivalente en débentures.Le président du conseil, M.S.K.McWalter, a par ailleurs annoncé que le holding Olympia & York, qui détient 60 % des actions de Gulf Canada Limitée, choisira la première option.¦ Nominations à Canadien Pacifique M.Robert W.Campbell, ancien président du conseil et chef de fa direction des Entreprises Canadien Pacifique Limitée, a été nommé vice-président du conseil à la direction de Canadien Pacifique Limitée à Cal-gary.Notons que M.Frederick S.Burbidge demeure toujours président du conseil de la société à Montréal.Par ailleurs, M.James F.Hankinson, ancien vice-président aux finances et à la comptabilité d’Entreprises CP, et M.Ronald K.Gamey, ancien président et chef de la direction de CP Bulkships de Londres, sont devenus vice-présidents de secteur au sein de Canadien Pacifique.Les deux dirigeants auront leurs bureaux à Calgary.M.Stuart E.Eagles, ancien président d’Entreprises CP, a pour sa part été nommé vice-président général.¦ Produits Nautiques Aican est vendue l.a multinationale montréalaise Alcan a vendu sa filiale Produits Nautiques Alcan de Princeville au groupe Produits Nautiques Altra Inc.L’entreprise Altra a été formée spécialement pour conclure cette opération.On y retrouve MM.Marcel Dubois et Jacques Dunault, deux ex-dirigeants de Produits Nautiques Alcan, ainsi que Premier Groupe Sodeq Inc., une société d’investissement de Longueuil.La vente de cette entreprise s’inscrit dans le cadre du prop-amme de restructuration de l’actif entrepris par Alcan.Produits Nautiques Alcan fabrique et commercialise les embarcations de pêche et de plaisance Princecraft et Springbok.Elle emploie jusqu’à 125 personnes en saison.¦ Versatiie vend sa branche agricoie La société Versatile Corporation de Vancouver vient de se départir de toutes ses activité de fabrication et de commercialisation de matériel agricole en Amérique du Nord au profit de la société Deere & Company, de Moline dans l’Illinois.Les activités de fabrication de Versatile Farm Equipment Company ont par ailleurs été cédées à la filiale canadienne de Deere, l’entreprise John Deere Limited.Bien que le prix d’achat total n’ait pas été dévoilé.Versatile a confirmé qu’elle obtiendrait une valeur comptable approximative pour cette opération et qu’elle recevrait cette somme au comptant à la clôture de la vente.¦ $55 miiiions pour Rogers Cabiesystems La société Rogers Cabiesystems Inc.de Toronto a finalisé hier son émission d’actions privilégiées convertibles.Le produit, près de $ 55 millions, servira cette fois encore à réduire la dette bancaire de la société.Celle-ci, jugée de beaucoup trop importante, a été amputée de près de î 100 millions depuis le début de l’année.¦ La CVMQ réintroduit cinq compagnies La Commission des valeurs mobilières du Québec a levé l’interdiction de transiger rendue précédemment contre la SODEQ de l'Est du Québec, la Corporation tfe développement Sydney, Datallne Inc., Maynard Energy Inc.et Spinnaker Recreational Development Corporation.Ces émetteurs assujettis se sont conformés entre temps aux obligations d'information de la loi.¦ CAHIER I Montréal, jeudi 12 décembre 1985 Enquête menée par la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante C’est au Québec que le taux de satisfaction envers les services des institutions financières est le plus élevé CLAUDE TURCOTTE Une vaste enquête menée par la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) auprès de 20,000 chefs de petites et moyennes entreprises au Canada, dont près de 4,000 au Québec, établit d’une manière éclatante que c’est au Québec que le taux de satisfaction est le plus élevé concernant les services offerts par les institutions financières, soit un taux de 83.8 %, par rapport à une moyenne canadienne de 71.5%.Cette satisfaction au Québec en 1985, qui n’a presque pas changé depuis 1982, rejaillit en fait sur deux grandes institutions : les Caisses populaires et d’économie Desjardins et la Banque Nationale du Canada, puisqu’une majorité de répondants québécois font affaire avec elles, soit 33.9 % avec les Caisses et 27.8 % avec la BNC.Le niveau de satisfaction est de 86.6 % dans le cas des Caisses et de 83.8 % dans le cas de la Banque Nationale.Le Banque de la Nouvelle-Écosse suscite aussi un très fort taux de satisfaction au Québec, mais sa part de marché est nettement plus petite.Ce taux, qui est de 86 %, est cependant supérieur de 19 % à la moyenne canadienne enregistrée par cette banque, ce qui confirme l’existence d’un phénomène particulier au Québec.À la FCEI, on explique cela par « la concurrence réelle », qui est beaucoup plus forte au Québec, où il y a des caisses populaires dans presque toutes les localités et qui sont en lutte constante avec plus de 400 suc- cursales de la Banque Nationale.« Cette concurrence, soutient la FCEI, sert de catalyseur pour l’amélioration des services locaux offerts par toutes les grandes banques.» En plus de la concurrence, il y a aussi les facteurs d’enracinement dans le milieu qui entre en jeu, la décentralisation des services et les relations souvent personnelles qui peuvent exister entre les autorités dme institution et les chefs de PME de la localité ou de la région.En comparant les résultats du sondage de 1985 avec ceux de 1982, on constate que le taux de satisfaction des clients de la Banque Nationale s’est accru sensiblement, passant de 75.5 % à 83.8 %, alors que celui des Caisses à baissé de 88.9 % à 86.3 %.En trois ans, la part de marché de la BNC a augmenté de 3%.« Lorsque des changements rapides et complexes surviennent, les institutions décentralisées sont en meilleure position de réagir et c’est là qu’on voit la dynamique d’un pays », mentionnait hier M.Pierre Clément, directeur des Affaires législatives de la FCEI.Selon lui, ce dynamisme s’exprime au Québec non seulement entre institutions financières d’une même localité, mais aussi entre institutions de villes et de régions différentes.« La satisfaction des hommes d’affaires de la petite entreprise du Québec est si élevée face aux services bancaires, a ajouté M.Clément, que 40.9 % d’entre eux relèguent au second plan la compétence de l’agent responsable des prêts et considèrent plus importante la commodité de l’emplacement de l’institution bancaire lorsqu’ils ont besoin de fonds.» Les institutions financières du Québec se démarquent aussi de la moyenne canadienne en ce qui concerne la connaissance du marché local (64.2 %), la compréhension du fonctionnement du secteur d’affaires (65.2 %), le plafond des prêts (69.1 %) et l’aptitutde à établir un programme de financement (61.4%).Par ailleurs, le Québec mis à part, l’attitude générale des petites entreprises est beaucoup plus négative face aux services bancaires.En fait, le taux de mécontement est particulièrement élevé en ce qui a trait aux cinq plus grandes banques à charte, qui est de 31.1 % comparativement à une moyenne canadienne de 28.2 % et de 16.2 % pour le Québec.« Cela est tout simplement inacceptable, a déclaré M.Brien Gray, vice-président de la FCEI.La situation actuelle est très inquiétante : trois personnes sur dix se disent mécontentes et leur proportion s’est élevée de presque 4 % en trois ans.Bien pire : le niveau de mécontentement a augmenté, alors que le climat éco-nomimie s’est amélioré.» La FCEI croit important de souligner que la croissance du mécontentement s’est produite au cours d’une période où la plupart des grandes banques à charte avaient adopté publiquement une stratégie visant à améliorer leurs services au secteur de la PME.M.Gray a fait remarquer en outre qu’il y a deux jours les banques canadiennes annonçaient une hausse de leurs profits de $ 2 milliards pour la dernière année, c’est-à-dire une augmentation de 18 %.A l’échelle canadienne, c’est la Banque de Montréal qui a reçu la plus haute cote de mécontentement (38.6 %), suivie de la Banque de Nouvelle-Ecosse (33.6 %), de la Banque de Commerce Canadienne Impériale (30.7 %), de la Banque Toronto-Dominion (28%) et de la Banque Royale (CT.6%).La Banque Toronto-Dominion est la seule dont le taux d’insatisfaction n’a pas augmenté depuis 1982.La FCEI en arrive à la conclusion que les PME sont mieux servies par des institutions locales ou régionales.Les dirigeants de petites entreprises, ceux du Québec inclus, trouvent que les frais bancaires prennent une importance de plus en plus grande.En 1985, les PME du Canada verseront aux banques canadiennes des frais variant entre $ 40 millions et 150 millions.Aussi, on trouve que les garanties demandées par les banques aux emprunteurs sont trop élevées; en 1982, on exigeait une valeur garantie de 300 % à 400 % du montant du prêt.Le mécontentement connaît ses sommets dans les deux provinces le plus à l’Ouest, soit un taux de 34.1 % en Alberta et 40.3 % en Colombie-Britannique.À l’inverse de la situation prévalant au Québec, c’est dans les provinces de l’Ouest que la concurrence est la plus faible.On se plaint également de la compétence des directeurs de crédit ou de banques, qui par peur de mal évaluer la part de risque préfèrent exiger des conditions très conservatrices, qui rendent la vie impossible aux chefs de PME.Niveaux de satisfaction des petites entreprises concernant les services offerts par les institutions financières au Québec, pour l’année 1985 86.6% 83.8% 83,0% 80.3% BANQUE BANQUE DE LA BANQUE CANADIENNE BANQUE BANQUE MOYENNE CAISSES NOUVELLE- BANQUE NATIONALE IMPERIALE TORONTO- DE PROVINCIALE POPULAIRES ECOSSE ROVALE DU CANADA DE COMMERCE DOMINION MONTREAL SOURCE: Entrevues auprès de membres de la FCEI au Québec, en 1985 NIVEAUX DE MÉCONTENTEMENT RÉPARTIS PAR PROVINCÉ Niveaux de mécontentement des petites entreprises concernant les services offerts par les banques et autres institutions financières pour l’année 1985 40.3 REGION MOYENNE COEOMB*- ' DE _ NAUONAIE eRITANNOUE ALBERTA ONTARIO SASKATCHEWAN MANITOBA LATIANTIQUE QUEBEC SOURCE: Entrevues auprès de membres de la FCEI, réalisées dans toutes les provinces du Canada en 1985 La Croix Bleue/Mutuelle-vie se diversifie PAUL DURIVAGE Longtemps spécialisée dans le domaine de l’assurance-groupe et particulièrement de l’assurance-santé, La Croix Bleue/Mutuelle-vie du Québec a annoncé hier sa diversification dans le domaine de l’assurance I.A.R.D.(incendie, accidents et risques divers).La mutuelle de Québec a en effet acquis l’actif de l’Union Québécoise de Trois-Rivières, la plus importante des quelque 50 mutuelles d’assurance contre l’incendie du Québec.Celle-ci poursuivra ses activités sous la raison sociale modifiée Union Québécoise, compagnie d’assurances générales inc., une filiale en propriété unique.C’est la première fois depuis 10 ans qu’est créée au Québec une nouvelle compagnie d’assurances, a affirmé le président de la Croix Bleue du Québec, M.Claude Fer-ron, qui présida d’ailleurs au dernier événement du genre, soit la fondation de la Capitale, compagnie d’assurances, en 1975.L’investissement de la Croix Bleue dans l’Union Québécoise est de l’ordre de $ 3 millions.L’entreprise ne croit pas devoir y injecter des capitaux additionnels, du moins dans les trois premières années, la mutuelle d’assurances générant des fonds suffisants, voire même excédentaires, pour assurer son développement normal.En outre, d’importants investissements ont été autofinancés ces dernières années, laissant des bénéfices annuels de l’ordre de $50,000.La consolidation des affaires des deux entreprises résultera en un chiffre d’affaires combiné de l’ordre de $ 105 millions en 1986, dont environ $ 5 millions proviendront de l’Union Québécoise, et en des effectifs totaux de près de 425 personnes, dont 60 sont à remplois de la filiale.Ceci fait de Croix Bleue/Union Québécoise l'une des institutions financières importantes de la province.Les deux entreprises sont parfaitement complémentaires.La Croix Bleue sè spécialise en effet dans les assurances santé et voyage tandis que l’Union Québécoise est princi- palement active en assurance-automobile et de propriétés, en outre les fermes.De plus, on les retrouve dans des régions différentes.La Croix Bleue est en effet implantée à Montréal, Laval, Brossard, Québec, Sherbrooke et Amos, tandis que l’Union Québécoise a et conservera son siège social à Trois-Rivières avec des succursales de vente à Juliette, Louiseville, Saint-Eus-tache et Saint-Grégoire.« Les habitudes des consommateurs ont changé.Aujourd’hui, presque toutes les compagnies d’assurance de personnes ont une branche en assurances générales », a expliqué M.Ferron, qui se plaît à décrire les multiples avantages d’une pareille association.La Chambre de commerce demande l’abrogation de la Loi des décrets de convention collective JOCELIN DUMAS La Chambre de commerce du Québec demande l’abrogation de la Loi des décrets de convention collective, considérant qu’elle correspond à un régime de négociation multipatro-nale dont les effets néfastes pour l’économie ont déjà été démontrés.En rendant public un mémoire présenté au ministre du Travail du Québec, le président de la Chambre de commerce du Québec, M.Louis Lagassé, a souligné hier que dans un contexte de libre-échange et de mondialisation de la concurrence, la déréglementation des relations de travail apparaît une condition sine qua non au progrès du Québec.« On ne peut être à la fois pour la déréglementation de l’économie et pour un régime des décrets ou un régime de négociation multipatro-nale », a soutenu l’homme d’affaires.Rappelons que la Chambre avait déjà rejeté la négociation multipa-tronale, sectorielle ou regroupée, dans une étude sur son impact économique sur l’entreprise privée qu’elle avait fait paraître en novembre 1983.De plus, elle avait dénoncé la Loi des décrets de convention collective dans son étude sur l’encadrement législatif du travail adressée à la Commission Beaudry en juillet 1985.Le dossier demeure tout de même d’actualité puisque au cours de la M.Louis Lagassé, président de la Chambre de commerce du Québec.campagne électorale, le chef du Parti libéral du Québec, M.Robert Bourassa, avait dit rejeter toute forme de régime de négociation mul-tipatronale.« Si telle est la véritable intention du nouveau gouvernement du Québec, le prochain ministre du travail devra aussi rejeter la Loi des décrets de convention collective », nous indiquait un porte-parole de la Chambre.Elle soutient que cette loi constitue un mode impUcite de négociation multipatronale puisque des employeurs et des employés, après avoir négocié entre eux les termes d’un accord de type convention collective, les étendent à tout un secteur d’activité ou à toute une région, sur accord du ministre du Travail, même si les autres parties ne sont pas intéressées par les conditions convenues.On souligne à cet égard que la particularité de la loi n’est pas tant de s’appliquer aux parties initiales que de viser l’ensemble des employeurs et des emplovés d’un secteur donné une fols le de^cret promulgué par le ministre du TravaU.« Dans les faits, non seulement y aura-t-il eu une extension juridique de la convention collective initiale, mais bel et bien création d’un mécanisme de négociation multipatronale.« La Loi des décrets de convention collective est utilisée aux fins de contraindre des parties non consentantes aux termes d’une convention collective négociée par d’autres personnes.Si la Toi existait pour un motif autre, il faudrait reconnaître qu’elle est superflue puisque la possibilité de négocier librement les termes d’une convention collective existent déjà par ailleurs », lit-on dans le mémoire de la Chambre.On y précise de plus qu’un des effets majeurs de la multipatronale ou des décrets est d'introduire un cer- tain nivellement des salaires, indépendamment des conditions du marché.Un tel régime entraîne aussi la sortie des négociations de l’entreprise de sorte que la perte de liberté subie constitue une desincitation évidente à l’entrepreneurship et se traduit par une perte d’initiative privée.Des effets précédents découlent une augmentation des coûts de main-d’oeuvre non justifiée par les conditions du marché, ce qui devra être compensé d’une manière ou d’une autre par l’entreprise.« Que ce soit par la réduction du personnel en place, par la non-embauche ou par l’affectation des avoirs aux dépenses d’exploitation plutôt qu’à l’expansion ou par le déménagement hors de la zone du décret, toutes les solutions envisagées auront une incidence sur l’emploi.» On note par ailleurs que le régime de décrets nivelle, à la hausse, les salaires d’un secteur, d’une région ou d’une catégorie d’emplois, indépendamment des conditions particulières qui peuvent exister pour une entreprise donnée M.Lagassé conclut finalement que l’appUcation des décrets se solde par une désincitation notoire à l’entrepreneurship à une époque où les rigidités du marché riæuent de faire tort davantage à ces PME que l’on dit justement être l’élément moteur de l’activité économique renouvelée au Québec. 16 ¦ Le Devoir, jeudi 12 décembre 1985 LE DEVOIR ECONOMiaUE Le p.d.g.de Culinar annonce la fondation du 1er Cercle des chefs mailleurs du Québec POUR OBTENIR DES CAND1DAT{E)S DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 844-3361 CLAUDE TURCOTTE Sept mois après avoir lancé l’idée de développer au Québec une forme de maillage, s’inspirant d’une formule de consultation inter-entreprise qui en grande partie a fait la fortune du Japon, M.Roger Néron, président et chef de la direction de Culinar Inc., était tout fier d’annoncer aux médias hier la fondation du premier Cercle des chefs mailleurs du Québec Inc.Ce Cercle est une société sans but lucratif, qui assurera son autofinancement par les cotisations de ses membres.Ils sont 33 chefs d’entreprises à avoir pris l’engagement de se réunir tous les derniers mercredis du mois en vue d’établir une stratégie commune des marchés de consommation et des moyens de production concertés.Dans une première phase, les participants ont formé les trois comités de travail suivants : le comité de la maîtrise de la qualité globale sera présidé par M.Pierre Dionne, de Ca-savant Frères Ltée; le comité de la vigie commerciale et technologique, chargé de percevoir les tendances des marchés de consommation et les technologies afférentes, sera présidé par M.André Dion, de Marchands Ro-na; le comité de la Société commerciale, qui pourrait devenir un outil supplémentaire de développement des entreprises maillées, sera présidé par M.André Bisson, de la Banque de Nouvelle-Écosse.M.Néron a expliqué que le Québec est déjà relativement fort dans le secteur primaire avec ses ressources naturelles et qu’il peut se considérer très fort dans le secteur tertiaire avec ses institutions financières notamment, mais qu’il est plutôt faible dans le secteur secondaire, c’est-à-dire manufacturier.Il faudrait, selon l’initiateur du maillage au Québec, diversifier les activités manufacturières et renforcer la base industrielle.Les leaders du secteur privé devraient aussi définir des vocations économiques régionales et orienter les politiques industrielles et non pas laisser ces décisions exclusivement à l’État, comme c’était souvent le cas dans le passé.Mais au départ, le Cercle des chefs mailleurs doit recueillir des informations sur les modèles de fonctionnement d’entreprises ailleurs, plus Earticulièrement en Californie (Si-con VaUey), au Japon et en France.Pour le moment, M.Néron dit n’avoir aucune idée à quoi pourrait ressembler un modèle québécois de maillage.« Il faudra en discuter ensemble », ajoute-t-il.Cependant, à l’écouter parler, il ne fait nul doute que son rêve serait â’instaurer ici une sorte de Mitsu-pishi québécois, ce qui permettait aux industries d’ici d’unir leurs ef-lorts pour étendre leurs marchés respectifs dans le monde.Parmi les 33 membres-fondateurs, qui pourraient éventuellement constituer le conseil d’administration de cette Mitsubishi québécoise, on retrouve plusieurs noms très bien connus, tels les Beaudoin de Bombardier, Lortie de Provigo, Gauthier de la SID, LeBoutillier de Sidbec-Dosco, Lemaire de Cascades, Ludmer de Steinberg, Perron de Normick-Per-ron, etc.Ces personnes ont payé $ 3,000 pour une première cotisation, qui sera de 11,500 par année dans l’avenir.Le Cercle cherchera à recruter en outre de 300 à 400 membres associés, qui paieront une cotisation annuelle de ) 250, ce aui leur donnera droit de recevoir les informations du Cercle, de participer aux colloques, etc.Le maUlage, comme le mot l’indique, est en somme l’instauration de hens multiples de communications aussi bien a l’intérieur des entreprises qu’entre les entreprises eUes-mê-mes, y compris celles qui sont en concurrence.TRUST GEIMÉRAL DU CAMADA NOMINATION J.-Marcel Boyer, C.A.1 Lore de la dernière assemblée du Conseil I d’administration du Trust Général du ; Canada, Monsieur J.-Marcel Boyer, C.A., I fut élu administrateur.j Monsieur Boyer est Vice-président ; exécutif et administrateur de Alliance : Mutuelle-vie, Président de Les Immeu-; blés Alliance Limitée, administrateur de j Services Alliance Mutuelle/Standard Life, ;et d’autres sociétés canadiennes.Il Montréal Trust EXPIRATION DES BONS DE SOUSCRIPTION permettant l’achat d’actions ordinaires -Le 27 décembre 1985- Avis est donné par la présente que les 1980 000 bons de souscription donnant chacun droit à leurs détenteurs d’acheter une action ordinaire de Montréal Trustco Inc.au prix de $15,00 expireront le 27 décembre 1985, à la fermeture des bureaux.Pour tous renseignements, veuillez communiquer avec votre courtier ou avec: Montréal Trust Service des transferts Téléphone: (514) 397-7217 Les actions achetées sont admissibles au Régime d’épargne-actions du Québec.LE POINT DE VUE ETAT CONSOLIDE DE L'ACTIF ET DU PASSIF ACTIF Liquidités Encaisse et dépôts à la Banque du Canada .Dépôts à d'autres banques.Chèques et autres effets en transit, valeur nette.Valeurs mobilières Émises ou garanties par le Canada .Autres valeurs mobilières.BANQUE CONTINENTALE DU CANADA ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS 1985 (en millier de dollars) ÉTAT CONSOLIDÉ DES REVENUS Au 31 octobre Prêts Prêts à des banques.Prêts sur hypothèques.Autres prêts.4,936,812 Autres Engagements de clients en contrepartie d'acceptations.Terrains, constructions, matériel et mobilier.Autres éléments d'actif.PASSIF Dépôts Payables à vue .Payables à préavis .Autre Avance delaBanquedu Canada.1,400,000 $ Acceptations.Engagements de filiales, autres que des dépôts.Autres engagements-Billets garantis.-Autres.Dettes subordonnées Débentures bancaires .Capital et réserves Provisions pour éventualités.Avoir des actionnaires Capital Actions privilégiées sans valeur nominale Autorisées- .30,338,125 actions (30,389,625 en 1984) Émises et entièrement versées-2,307,708 actions (2,359,208 en 1984) Actions ordinaires sans valeur nominale Autorisées-25,(K)0,000 d'actions Émises et entièrement versées- 13,598,629 actions.Bénéfices non répartis.Total de l'avoir des actionnaires.Total du capital et réserves.1985 1984 107,533$ 74,287 63,125 26,195$ 188,697 54,626 244,945 $ 269,518$ 246,501 $ 353,267 540,248 $ 279,075 599,768 $ 819,323$ 99,581 $ 177,807 4,936,812 107,331 $ 253,542 4,122,592 5,214,200$ 4,483,465 $ 39,400 $ 38,157 56,549 35,500 $ 33,653 66,267 134,106$ 135,420$ 6,193,019$ 5,707,726$ 220,214$ 392,915 3,117,448 136,273$ 240,331 4,263,289 3,730,577 $ 4,639,893 $ 1,400,000$ 39,400 339,634 152,470 252,487 -$ 35,500 277,526 266,999 197,537 2,183,991 $ 777,562$ 18,302$ 19,096$ 18,302$ 19,096$ 14,000$ 5,693 $ 58,566 $ 59,853 $ 51,954 51,954 110,520$ 111,807$ 135,629$ 153,675$ 246,149$ 265,482 $ 260,149$ 271,175$ 6,193,019$ 5,707,726$ exercice se terminant le 31 octobre Revenu d'intérêts Revenu de prêts, à l'exclusion des baux.Revenu du financement de baux financiers.Revenu de valeurs mobilières.Revenu de dépôts à d'autres banques.Total du revenu d'intérêts, dividendes compris.Frais d'intérêts Intérêts sur les dépôts.Intérêts sur les débentures bancaires.Intérêts sur les engagements autres que des dépôts.Total des frais d'intérêts.Revenu net d'intérêts.Provision pour pertes sur prêts.Revenu net d'intérêts après provision pour pertes sur prêts.Autres revenus.Revenu net d'intérêts et autres revenus.Frais autres que d'intérêts Salaires .Contributions aux caisses de retraite et autres prestations au personnel.Frais de locaux, matériel et mobilier, amortissement compris.Autres frais.Total des frais autres que d'intérêts.Revenu net avant provision pour impôts sur le revenu .Provision pour impôts sur le revenu.Revenu net pour l'exercice.Revenu net attribuable aux actions ordinaires, après le versement des dividendes sur les actions privilégiées.Nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.Revenu net par action ordinaire.ÉTAT CONSOLIDÉ DES PROVISIONS POUR ÉVENTUALITÉS Solde en début d'exercice, entièrement libéré d'impôt.Déduire les pertes nettes sur prêts.Ajouter la provision pour pertes sur prêts comprise dans l'état consolidé des revenus.Virement des bénéfices non répartis.Solde en fin d'exercice, entièrement libéré d'impôt.1985 1984 518,238$ 18,007 83,939 15,285 488,163$ 23,945 66,669 17,748 635,469 $ 596,525 $ 451,509$ 1,775 63,935 417,498$ 2,216 59,676 517,219$ 479,390 $ 118,250$ 32,300 117,135$ 24,600 85,950 $ 25,761 92,535$ 17,779 111,711 $ 110,314$ 50,276 $ 4,590 25,338 25,145 48,841 $ 3,022 24,372 24,692 105,349 $ 100,927$ 6,362 $ (11,157) 9,387$ (4,790) 17,519$ 14,177$ 12,988$ 13,598,629 0.95$ is 11,616$ 13,597,715 0,85$ 1985 1984 5,693 $ (47,192) 3,931 $ (26,500) 32,300 23,199 24,600 3,662 14,000$ 5,693 $ 1985 Actions ÉTAT CONSOLIDÉ DES MODIFICATIONS SURVENUES DANS L'AVOIR DES ACTIONNAIRES Actions Capital Actions privilégiées, 4'/j% cumulatif Solde en début d'exercice.Retrancher les rachats survenus en cours d'exercice.Solde en fin d'exercice.Actions privilégiées, 5'A% cumulatif Solde en début d'exercice.Retrancher les rachats survenus en cours d'exercice.Solde en fin d'exercice.Actions privi légiées de catégorie A à taux flottant, à dividende égal à 73% du taux préférentiel moyen, série I Solde en début d'exercice.Ajouter les actions émises en cours d'exercice.Solde en fin d'exercice.Actions privilégiées.Actions ordinaires Solde en début d'exercice.Ajouter les actions émises en cours d'exercice.Solde en fin d'exercice.Solde en fin d'exercice.11,641 1,164$ 15,841 1,584$ - - 4,200 420 11,641 1,164$ 11,641 1,164$ 347,567 8,689 $ 347,567 8,689 $ 51,500 1,287 — — 296,067 7,402 $ 347,567 8,689 $ 2,000,000 50,000 $ — -$ - - 2,000,000 50,000 2,000,000 2,307,708 50,000 $ 58,566 $ 2,000,000 2,359,208 50,000 $ 59,853 $ 13,598,629 51,954$ 13,596,835 51,915$ _ - 1,794 39 13,598,629 51,954$ 110,520$ 13,598,629 51,954$ 111,807$ Bénéfices non répartis Solde en début d'exercice.Revenu net de l'exercice.Dividendes sur les actions privilégiées.Dividendes sur les actions ordinaires.Gain sur les actions privilégiées achetées à des fins d'annulation.Frais d'émission d'actions, net d'impôts sur le revenu.Virement aux réserves pour éventualités.Impôts sur le revenu relatifs au virement ci-dessus.Solde en fin d'exercice.1985 1984 153,675 $ 152,309$ 17,519 14,177 (4,531) (2,561) (8,159) (8,159) 324 58 (321) (23,199) (3,662) - 1,834 135,629$ 153,675 $ €1 BANQUE CONTINENTALE DU CANADA PARADIS DES GOURMETS Où les plaisirs de la table sont ù la hauteur des plaisirs de la vue.- /-iLe ^ Cmtre She^Uxi Montréal Hôtels et auberges Sheraton Internattoraux Le service hôtelier d'ITT 1201, boulevard Dorchester ouest.Montréal, Québec H36 2L7 (914) ê7$-2000 1984 DES SERVICES FINANCIERS INNOVATEURS OFFERTS AUX CANADIENS DEPUIS 60 ANS LE DEVOIR ECONOM1Q.UE Le Devoir, jeudi 12 décembre 1985 La TD double sa valeur comptable JEAN CHARTIER La Banque Toronto Dominion a doublé sa valeur comptable en six ans, un accroissement trois fois plus important que celui de la valeur comptable de la Banque de Commerce, de la Banque de Montréal ou de la Banque Royale durant la même période.C’est ce que le président du conseil de la TD a souligné hier midi devant les membres de la société des analystes financiers de Montréal.Le revenu net de la TD s’est à nouveau accru de 16.8 % pour l’exercice financier 1985, atteignant $ 415 millions; il n’est dépassé de manière absolu que par celui de la Banque Royale, à $ 488 millions.La TD est cinquième par l’actif, mais avec un revenu net plus élevé que la Banque de Commerce, la Banque de Montréal ou la Banque de Nouvelle-Ecosse.M.Richard Thomson, président du conseil et chef des opérations, reconnaît néanmoins que l’écart de revenu net après impôt cesse de s’accroître avec les autres banques.Le revenu net de ta TD a progressé de 16.8 % en 1985 par rapport à 16 % pour les autres banques, tandis qu’il avait progressé de 28 % pour la TD en 1984 et de 5% pour les autres banques.Ceci est attribuable au fait que les provisions pour pertes ont été haussées de 31 % à la TD en 1985 par rapport à 18 % dans les autres banques.L’année précédente, les quatre autres principales banques canadiennes avaient haussé leurs provisions pour pertes de 34 % et la TD de 80 %.Néanmoins, les provisions pour pertes demeurent inférieures à celles des autres banques en proportion de l’actif.L’actif de la TD ne s’est accru que très peu de 1982 à 1985, soit de $ 42 à $ 50 milliards.Au cours de la dernière année, l’actif de la Banque Nationale s’accroissait de 21.2 % tandis que celui de la TD augmentait de 7.8 %.La valeur en bourse du titre est aussi seule parmi les titres de toutes tes banques à dépasser la valeur comptable de l’action, $ 25 en bourse en regard de $ 18.47 pour la valeur comptable.Le rendement de la Banque Toronto Dominion a atteint $ 0.89 par $ 100 d’actif en 1985 et $ 0.87 pour le dernier trimestre.La Banque Nationale en est à $ 0.80 et à $ 0.72, se rapprochant à grand pas de la TD, mais les quatre autres grandes banques sont loin derrière.La Banque Royale n’en est qu’à $ 0.55 et $ 0.58, la Banque de Commerce à $ 0.53 et $ 0.55, la Banque de Nouvelle-Écosse à $ 0.51 et $ 0.59 tandis que la Banque de Montréal n’en est qu’à $ 0.44 et $ 0.46.au 31 octobre Actif Liquidités Encaisse et dépôts à la Banque du Canada Dépôts à d'autres banques Chèques et autres effets en transit, valeur nette Valeurs mobilières Emises ou garanties par le Canada Emises ou garanties par une province et par un corps municipal ou scolaire au Canada Autres valeurs mobilières Prêts Hypothèques Autres prêts Autres Terrains immeubles matériel et mobilier Autres éléments d'actif LA BANQUE ^ D’ÉPARGNE sp DE LA CITÉ ET DU DISTRICT DE MONTRÉAL ETATS FINANCIERS 1985 État consolidé de l’actlt et du passif au 31 octobre pour l'exercice financier terminé le 31 octobre Revenu d'intérêts Prêts Valeurs mobilières Dépôts à d'autres banques Total du revenu d'interéts, dividendes compris Frais d'intérêts Dépôts Billets en sous-erdre Engagement outres que les dépôts Total des frc 5 d'intérêts Revenu net d*lntéréts Provision pourjôertes sur prêts Revenu net d'intérêts après provision pour pertes sur prêts Autres revenus Revenu net d'intérêts et autres revenus Frais autres que d’intérêts Salaires Contributions aux caisses de retraite et autres prestations au personnel Frais de locaux, matériel et mobilier, amortissement compris Autres frais Total des frais autres que d'intérêts Revenu net avant impôts sur ie revenu Impôts sur le revenu Revenu net Nombre moyen d'actions en circulation Revenu net par action ordinaire 19S5 1984 (en milliers de dollars) 51 787 $ 52 940 415 585 348 019 26 760 43 416 494132 444 375 368 812 216 408 553 669 561 344 947 468 973 670 1 869 949 1 751 422 3 188 789 2 798 763 337 248 276 846 3 526 037 3 075 609 170 659 174 475 168 459 173 263 339 118 347 738 6 229 236 $ 5 619 144 i revenus 1985 1984 (en milliers de dollars saut pour les montants par action) 410 369 $ 405 692 215 402 172 158 38 917 35 255 664 688 613 105 535 143 495 806 5137 5 137 1 256 1 421 541 536 502 364 123 152 110 741 6 814 6 458 116 338 104 283 35 632 40 392 151 970 144 675 58149 51 621 7 415 6 828 13123 11 569 54156 45 878 132 843 115 896 19 127 28 779 (2 692) 2 422 21 819 $ 26 357 ! 7 200 000 7 200 000 2,19 $ 3,01 1 Passif Dépôts En monnaie canadienne Du Canada Comptes d épargne personnels Autres dépôts En monnaie étrangère Autres êiéments du passit Sillets en sous*ordre Capital et réserves Provisions pour éventualités Avoir des actionnaires Capital social Bénéfices non répartis 19S5 1984 (en milliers de dollars) 111 552 $ 4 768 708 768 390 89 850 44 685 4 354 830 712 757 22 463 5 738 500 5 134 735 221 868 224 169 30 000 30 000 21 989 20 915 106 800 110 079 106 800 102 525 238 868 230 240 6 229 236 $ 5 619 144 Note: Les profits nets sur vente d'immobilisations qui étaient antérieurement présentés à la rubrique «éléments extraordinaires» sont maintenant regroupés avec les «autres revenus» et les impôts sur le revenu y afférant sont inclus à la rubrique «impôts sur le revenu» Les chiffres comparatifs de I exercice précédent ont été redressés en vue de les rendre comparables État consolidé des provisions pour éventualités pour l'exercice financier termine le 31 octobre 19S5 (en milliers de dollars) Solde du début Pertes sur prêts Provision pour perles sur prêts incluse O l'état consolidé des revenus Virement provenant des bénéfices non répartis Solde ô la fin (incluant des provisions libérées d'impôts de 8 193S) État consolidé des modifications survenues dans l’avoir des actionnaires pour l'exercice financier terminé le 31 octobre 1985 1984 Capital social Solde au début Emises au cours de l'exerciçe Actions privilégiées de catégorie A, série 2 Actions ordinaires Solde à la fin Bénéfices non répartis Solde au début Revenu net Dividendes ^ Actions privilégiées Actions ordinaires ^ '«d » Virement aux provisions pour e$^nt€âlités Impôts sur le revenu relatifs au virement ci-dessus Frais d'émissions d'actions (net des impôts sur le revenu afférents) Solde à la fin (en milliers de dollars) 106 800 $ 54 600 S LA BANQUE B’ERUIGNE 266, St-Jacques, Montréal, Québec H2Y 1N1 Dès le 12 janvier autre nbffne autant de vols.Aucune autre ne dessert autant dbndioits.Non, aucune autre.Iæ SOUa DÊTRE MEILLEUR / \ ) CP et 14 sont des marques déposées de Canadien Pacifique Limitée.Halifax Sydney St-Jean-de-T Gander Goose Bay Stephenville Deer Lake Wabush Churchill Falls lies de la Madeleine Charlottetown Saint Jean Moncton Fredericton Charlo Chatham A compter du 12 janvier 1986, le grand réseau CPAir prend la relève de Eastern Provincial Airways pour desservir les provinces de l’Atlantique au départ de Toronto, Montréal et Ottawa.Pour vos réservations, appelez votre agent de voyages ou CPAir.CPAir PI Transporteur officiel EXPO 86 Vancouver 18 ¦ Le Devoir, jeudi 12 décembre 1985 LE DEVOIR ECONOMietDE TORONTO Chute de 15 points TORONTO (PC) — Les cours des valeurs ont fléchi et la séance était animée, hier à la Bourse de Toronto.L’indice composé a clôturé en baisse de 15,16 points, à 284,3.52.Le volume s’est légèrement contracté, 20.99 millions d’actions ayant changé de main contre 22.14 millions le jour précédent.Dans les valeurs industrielles.Imperial Oil B a perdu 3 1-8 à $501-2; Canadian Occidental 1 5-8 à $22 7-8; BP Canada 11-2 à $30; Royal Bank 3-8 à $34 3-8 et Bell Knterprises 1-8 à $415-8.Unican Security a gagné 1 7-8 à $25 7-8; Canadian Tire 11-2 à $141-2; Canadian Imperial Bank of Commerce 5-8 à $43 5-8; Genstar 3-4 à $.32 3-8 el Bank of Montreal 1-4 à $34 1-2.Du côté des mines.Teck Corp.B a cédé 1 1-8 à $16; Lac Minerals 1-4 à $34 3-4 et Dome Mines 1-4 à $12 3-8, Anglo United Development monte de 20 cents à 70 cents et ,Iamie Frontier de neuf cents à 72 cents.Dans le secteur des pétroles.North Canadian Oil abandonne 3-4 à $131-4; Brisa International 3-4 à $13 34 et 'Potal Petroleum North America 5-8 à $21 7-8.Morrison Petrolum gagne 1-8 à $7 34 et Westgrowth Petroleum six cents à 68 cents.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE TSE 300 AurHèrM Mtrol* •t gox 4203,81 Variations clas titras J2,29 , ^ Produits Produits do industrials consommation INDICE GENERAL VOLUME (en millions) 7» 34 30 10 ta lllIllIllIÉ JVLMMJVlMMiVlMMiVlMM U 15 tt 20 ai 22 25 26 27 28 29 2 3 4 5 6 9 10 tl AB C D 2000 4370 600 4950 A.G.F.M AMCA Int AMCAp AMCA 2 P AMCA 3 P 3200 Abatera o 3000 Abcrford 12160 Aberfordw 9875 Abti Prce 427 Aces ATM 0 2000 Abosslz 10000 Abftlco E 38600 Abro B i 300 AhedC 2000 Albuebet O 1850 Akoitcoo 1000 Albony O 10000 Alt Energy 33415 Alt Enr A 2100 AIEnr1125 100 A(Enr77$ 18495 Alto Nat 4540 Aicon 249231 Alcan w 94410 AlgoCent 100 AlgomaSt 2513 AStel P 1200 AigmoStB 1800 Algon pr 1600 Altei O 12300 Alum A 2300 Atumcp 2700 Am Eogleo 9200 Am Leduc 10800 Andrs WA i 2400 AndrokAf 1700 Androck B 800 AngCT315 210 AngUOev 13500 Anthes 66300 Arbor A 12300 Arbor Bf 13200 Args260 p 2l0 Argyll At 1700 Argyll E B 600 Asamero S99S0 Asamera 8 7950 Asoc Porc O 2700 Astrol A f 150 Astral B f z50 Alco I f 29755 Atcoll 200 Atco 11 78340 Atco w 9500 AjIShopp 1000 Atios Yk O 1S500 Augmitto O 6700 Aur Res o 7575 Avindo 131000 BC Roil P 1000 BC Sugar A 200 BC Sugor w 2400 BGR A 3200 BCR w 6100 BMBComp 1100 BP Canodo 5188 BRISA ot 3410 Bocbelor 4000 Blister C 2600 Bk Alberta 400 Bk B C 111410 BkBC 228 2200 6kBC 222 2200 Bk Mil 150120 Bk MU 285 9845 Bk Mtl 250 2500 Bk Mtl 3p 2700 Bk Mtl w 42000 Bk NS 273274 BkNSIp 1300 Bonkenoo 520 Borons OU 11200 Borick 171181 Borick w 25500 Boringtn o 7400 Bpthrstp |7S BbtonAf 16010 Boton B 16100 Bottle MA 120650 BOV Mills 600 BeouCAo 22400 BCE 348273 BCE 1.80 P 4250 KE2.0SP 400 BCE 2.70 P 5470 B#ntQll I P 100 Biotech 1900 BiHowko 2000 BIkdom 0 2400 B^kwod 500 Biuesky 10519 Bombdr B f 100 BononzoR 26244 Bonto R w 5312 Banor 1000 BoAor w 700 Bdw Vol 106252 i^Voly4 4496 SwVIV 205 4300 Bdw VoIv w 39SI aMvVIvR 10691 ^ VR P 4700 VCknl dr ( 5000 Brolorne 7460 Srolarl.75 1700 Brolorn w 5000 ÿomoleo S450 BfKOdep 6009 Broscon A 21662 ÉrKn tVi 300 ÿKn 1911 400 ÿkwater o 17400 Brenda M 100 ÎInco 953 Incop K Rts ic Resp E Phone 11641 Ph4.l4 9950 BCPh P >9 •CPhé.lO 100 iCP7.04p 3160 iCP2.93p t12 iCP It.MP 1S00 ¦rvncor 1425 ¦rvnsovk 1000 BvddCon 13250 1000 I93U0 1 11%- % 465 —15 42 9% — % 280 -4 42% -1% 30 S 15% — % 13% - % 36 5% 450 -20 29 ?% 20% - % 20% — % 48 26% 28 27% - % 30% f % 34% 4 % 6% 26% 4 % 72 4 9 19V4 4 % 13% 11% 4 % 105 -10 36 - 2 Kom KoKo 7282 Keg Rest 1400 Kelly DA f 100 Kerr Add 330 KAnocono z3&3 KienaGld 1875 L A Vorah 6790 LAV w 2000 LFPHIdo 1000 LK Res A 900 LVrndrAf 1000 Lobott 32871 LocMnrIs 73723 Loconu 2033 Laforge 2000 LoidlowA 25950 Laidlw B f 73350 LoidlowS 200 Laidtow F 8300 LOnt Cem 6400 Lambda 0 Lonpor Larder o Lariat OG 9000 Laurosio 0 z200 Laur Gr u 2600 Lava Cap 0 8700 Leigh Inst 25600 Lenoro 0 219S0 Linear T 200 Loblow Co 650 Lob Co pr 250 Lch A f 147500 Lochiel B z400 Lonvest 25450 Lonvest A 45710 Lonvest w 12325 Lumonics 6030 Lynx Can o36858 LyttonMo 6500 M N 1300 1200 2000 ISO 143 290 290 $33% 33% $15V} 15V} 61 58 $25% 25% 270 265 26 26 $8% 8% 90 90 230 230 $31% 31% $35 34% $9»/} 9% $11 11 $16% 16 $16 15% $9% 9% $28 27% $17% 17% 275 275 143 - 8 290 -10 33% — % ISV2 - % 61 25% 265 - 5 26 8% 4 % 90 -15 230 31% - % 34% — % 9%- % n 16% — % 15% — % 9% 4 % 27% 17% 4 % 275 375 -15 $12% 12 150 135 340 320 98 92 $14% 14% $21% 21% $31 31 12 10 18 18 $20 19% $24% 24% 310 290 $17 16% 25V} 25'/} 37 36 325 - 5 95-2 14% 4 % 21%- % 31 11 - 1 18 19% 24% 300 16% - % 25% - % 36 - 2 530 1300 11700 2000 370 3000 2400 M-Corp MDS H A MDS B f MICC Mice A Vid-or>e MPG Bp MPG A w 4300 MSR Exp 500 Mcknz 11755 Melon H X 13462 McInHYf 27350 Mocmilon 41463 Mcmiln 200 600 Mcmiln 308 859 Mcmiln 221 1800 Mcmiln 8 p 4900 Modelin 0 5755 MognoAf 75400 Mognetes 7600 Mahr p 4000 MaisteCon 4500 Manitoba p 6000 Monville 10900 MLfGord z78 Mrtme El 100 Mrtme El p 300 Maritime f 6400 Martim A p 250 MarkSpnc 11900 Mark Wrk f 6900 Mar Orne A20041 Mascot G 0 24880 Moscot II w 8025 Moss Fer 43752 Mos FA 7500 Mos F B 9530 Mossey F W16000 Motchono 19500 Moynord 135 MeChip 2000 McFinlevo z50 Mc mtyre z30 Mentor 500 Mercontil 26200 Mercntl 2 2500 Méridien 36800 Merlond E 106 Merind A p 600 Merind B p 757 Midcon 500 MdlndDty 3800 Minri Res 32300 MInorco p 200 Mirtone 5400 MirtoneAf 1100 Mitel Corp 16820 Mitel 200 p 4820 AAoffot 300 MolsonAf 10800 Molson B 3100 Atoneco Af 300 M City Bk 300 M City 3625 z25 M Trusco 100 M Trsco w 6500 Moore 29327 Morgan 100 Monsn 54450 Mothers 3550 Mun Fin w 700 Murphy 1350 Muscocho 24600 Mus P 1150 Musto 104500 N B Cook 1800 NSRReso 900 Nabisco L 1300 Not Bk Can70907 Not Bk 15 400 Not Bsns 7600 Not Pete 0 6600 Not Res 9800 Not Sec A z60 N Vic G 324434 Neorctico 12750 NB Tel 1.37 375 N Kelor 0 15000 NfICapAf 2800 Nfid Cop B 100 Nfid LP A 8054 NfId T 1350 ISO Newscop 40900 Newtel Eni 4749 NkIRimo 6500 Noble Mo 1000 Nome A f 48676 Noron 178131 Nor 9% 888 Norndo Bp 11870 Norbeou 0 2100 Norcen 85552 Noren ord f 44983 Noren 7% 9375 NCOilS 1350 Northoir 0 1800 Nor Ct 360p 225 Nor Tel 95435 NTel 21875 1750 NTel 223 1850 NTel 3 P 1000 Northgot 10550 Nthgot w 1200 Northstor 19500 Nthmber 0 1000 Nthws Drg 700 Nvo A f 274175 Novo E P 225 Novo G P 185 Novo H p 200 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$39% 38% 38% -Totol P w 11950 200 155 175 -Troders A f 2699 $25% 25% 25% ?TrCon R A 7348 255 251 255 ?TrC R P 1400 $17% 17% 17%-TronsDom 2215 153 151 153 * TrnsMt 1650 $11% 11% 11%-TrAII R pB 200 $25% 25% 25% TrAH A 33997 $27% 27% 27% -TrAttoT 200 $84 81% 84 - TrAlto 9.75 zlOO $104V] 102 104% TrAlto 2.36 200 $26% 26% 26% * TrAlto 1.40 200 $17% 17% 17% * TrAlto 12 30300 $26% 26% 26% -TrAlt 14.25 18050 $28% 28% 28% TrAlt12% 4350 $29V4 29% 29%-TrAlt 9 400 $27 27 27 ?TrAlt 8.40 1975 $26% 26% 26% * TrAlt w 63335 $5% 5% 5% TrCon PL 37995 $21% 21% 21%- TrP2.80p 100 $36 36 36 TrP 1st E 400 $S4H 54% 54% - TrP 1st H 100 $53% 53% 53% TrP 1st I 300 $52 52 52 Trpoc Peso 2000 SO 48 48 - Tresr Vly 0 23554 112 110 110 - Trl Pwr 0 3000 75 75 75 TrI-Stor 1000 103 103 103 - Trillium 200 $12 11% 11% Trilogy 6425 95 95 95 • TrIlonA 19703 $22% 22% 72%- Triton Fin I 8600 $24 23% 24 * TrIonFinll 4200 $24% 24% 24% ?Triton w 10350 $5% 5% 5% ?Triton Aw 2000 $5% $% S% •» Trimoc 20658 310 295 295 •< Trc 9.12 100 $21% 21% 21% ~ Trinity Res 3000 27S 260 265 - TrIZtcAf 1700 $28 27% 28 Trizec B 200 $21% 28% 28% TrizeeSP 3100 $10 10 10 Trizec 4P 650 $26% 26% 26% ?Trizec SP 400 $26 26 26 Tkho A 4200 370 365 365 4 TuckhoAw 500 110 110 110 > Tudoro 82700 $6 5% 5% Turbo 100791 46% 45 45% • Tut Ent 0 2000 26 26 26 < Twin RB f zSOO 90 90 90 UAPAf 400 $28 28 n * ULSCopp 7800 $27% 27% 27% 1 Ulster P 140322 175 165 I7S < UltmrClP 500 $27 27 27 - I UnIcon S 9360 $26 24 25% 1 Unicorp A f 200 $7% 7% 7% -Une 117 1000 $12% 12% 12% Unicorp w zSO 118 118 118 UnlRes Af 14250 123 122 122 • UnlResb 3250 126 125 125 UnCorbId 706 $14 14 14 U Enforlse 77730 $11% 11% 11% < UGas6pr 100 $37 37 37 > UConso 19795 82 73 73 - Un Corp 1106 $36% 36 36 Un Corp 59 z2S $16 16 16 U Ktno 17SS $8% 8% 8% U SISCOt ZlOO 19 89 89 ussteellp 300 $H% 26% 26%• VSServ 1SS0 $28 27% 28 1 Voluelnv 11600 $11% 11 11% VolutP 1450 $27% 27% 27%- Voluew 7200 460 450 450 Vtdrono 9000 86 82 85 • VerAf 117200 475 440 440 < VerB 100400 470 430 430 • VerstI Cor P12S00 $12% 11 12% ^ VtfSfl262$ SS050 125% 22% 24 1 vestgron 3600 305 300 300 ^ Vulcon Ind 5150 235 WICBf 3600 $8% Woddyo 600 110 Walox A 200 $16 WolkerR 65964 $33 Wolker7% 35407 $29% Walker 9% 18850 $29% WIkr 14.16 1000 $27% Wolker w 32285 290 WIkr 1988 W20724 430 Wolwyn 2875 305 Wordoir 5525 $19% Warren 0 51500 29 Wrintn 1000 69 Wosobi 0 39900 45 Weldwod 49615 $16% WesforAp 2200 $26% Wstburne 11335 $17 Wcoost T 22650 $17% WC0St8%P 6480 $28% Westfield 6000 131 Wstgr 1500 68 WstgroBp 5300 460 Westnhse 100 $70 Westmln Westmin p Weston Wstn 4%p Whorl 2000 $12 2500 $26.% 3020 $iorv} 100 $59% 17300 260 Whim Crko 4120 250 WhonokAf 5322 495 Wllonouro 4000 60 Wilcoo 5500 15 Wilshir E 0 12000 65 Win-Eld 0 1500 40 Woodwd A 84285 $7V4 225 225 -8% 8%> 105 110 A 16 16 32% 32%-21% 28% > 28% 28%-27% 27%-270 280 -415 420 -295 295 -19% 19% A 26% 27 - 69 69 A 40 45 A 16% 16% A 26% 26%-16% 16% -t 17% 17% 26% 28% •» 130 130 -63 68 A 455 455 - 70 70 11% 12 -25% 25%- 100% 100% -59% 59% 250 255 - XColw Xerox Xerox w YRI 9% Yk Bear Zavitz CDC I R Vmim Hwt la faa.WEqiteAf 6475 $9 8% 8% WEqufe I w z200 37 37 37 WEqu II w 6300 155 145 ISO •< XCOlo 60000 71 65 65 A » 10 3137 u47 46'A 12 491 47% 46% 2112 1S% 15% 16 2461 19% If l2064 u3S% 34% ISS$21u$2—148r8M 220.00 310.00 JA 221 30 231.30 MR MY JY SP NV Totol oRon intorotf: 17 Sottlo Hloh Low Prie# bd.tt.;USl->l,Matod.ft 217 40 223 50 228 10 231 20 232 00 233.20 Oaon Int.Eldorado Nuclear Ltd, neuf mois clos 30 sept.198,^ $28,301,000 (perte), 1984, $8,206,000 (perte) The Hamilton (Iroap Ltd, semestre clos 31 oct.: 198.5, $5,932,752 OU $2 42 par action, 1984, $1,789,221 ou 73 cents.TAUX D’INTERET Tableau comparatif de# TAUX HYPOTHÉCAIRES al de PRÊTS PERSONNELS liwtttuUona flnanctérM Unifamlilal Duplex/TiliNex MultHogement Semi-oominerclai et commercial Prth paratmiieis 1 an Sans Sans Sans 1 &n 2ans Sana Sana 1 an Sana Sana Sana BancjuM Banco central Can.n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d Commerce 9% 10K 11’/4 11% n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d 12% ËDarone 9^ 1014 11% 11% 10 11 11% 11% 10 11 11% 11% 11% Montréal 9V> 10V4 11% 11% .4 11% 11% n/d n/d n/d n/d 11% Nationale 9y4 1014 11% 11% 10 11 11% 12 10% 11% 11% 12% 11% Nouvelle-Écosse 9^ 1014 11% 11% .11% Royale 9% 1014 11% 11% .10% T oronto-Oominion 9H 1014 11% 11% 4.11% 11% 10% 11 11% 12 11% Caisses Étab.10 1014 11% 12 10% 11 .11% Caisses DOD.Mtl.* 10 1014 11% 10% 11 11% .n/d n/d n/d n/d 11% Caisses DOD.Qbc.* 9^4 ioy4 11% 11% 9% 10% 11% 11% 10% 11% .10% Flduclee Canada Trust 9V4 1014 11% 11% 10 11 * 11% 12 10 11 11% *12 12% Crédit-Foncier 9% 1014 11% 11% 9% 10% 11% 11% 10 10% 11% 12 Fiduciaires 9% 1014 11 11% 9% 10% 11 11% 9% 10% 11 11% Fiducie Guardian 9% 11 11% 11% 9% 11 11% 11% n/d n/d n/d n/d Fiducie Québec 9% 1014 11% 11% 10 10% 11% 11% 10% 11 11% 12 .First CiW ' —4.4.4.9% 10% 11 11% 9% 10% 11 11% .Guaranty Trust 9y4 1014 11% 11% 9% 10% 11% 11% ._ .Montréal Trust 9« 1014 11% 11% 9% 10% 11% 11% 9% 10% 11% 11% .Morauard Trust .9% «4.11% 11% 9% .10% 11 .Permanent 9y4 10% 11% 11% 9% 10% 11% 11% 9% 10% .11% 11% 11% Prêt et Revenu 9y4 10% 11% 11% 9% 10% 11% 11% n/d n/d n/d n/d _ Soc.Nat.Fiducie 9y4 10% 11% 11% 10 10% 11% 11% n/d n/d n/d n/d .Trust Financial .«M.4.11% .13 13% _ Trust Général 9y4 10% 11% 11% 10 10% 11% 11% 10% 11% 11% 12% .Trust Moraan 10'/4 10% 11% n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d Trust National 9y4 10% 11% 11% 10 11 11% 12 10 11 11% 12 10 Trust Royal 9% 10% 11% 11% 9% 10% 11% 11% 9% 10% 11% 11% 10% CompllaKon Fiducto du Ouéboc —10 décembre 1965 * Taux recommandés par les Fédérations des caisses populaires De^ardins de Montréal, de l’Ouest-du-Ouébec et de Québec Tableau comparatif des taux d’Intérôts sur lu DÉPÔTS GARANTIS Court iRrmo Long terme Institutions flnandéraa Dépôt mln.($) A demande 30tS91rs 60 - 891rs 80-11» 1rs 120-17» ]n 160-364 ira Dépôt mln,(t) 1 an annual 2 an# annuel 3 ans annuel 4ans annuel Sans annuel Banque# Banco central Can.5.000 7.05 7% 7% 7% 8 5.000 8.8 Commerce 5.000 6% 7 7% 7% 7% 1.000 8% 9% 9% 10 10% Continentale 5.000 6% 7 7% 7% 7% 1.000 sy.9% 10 10% 10% ÉDarone 3.000 6% 7 7% 7% 7% 1.000 8% 9% 9% 10 10% Mercantile 5.000 6% 7 7% 7% 7% 5.000 8 8% 8% 8% 9 Montréal 5.000 6% 7 7% 7% 7% 1.000 8% 9% 9% 10 10% Nationale 5.000 6% 7 7% 7% 7% 1.000 8% 9% 9% 10 10% Nouvelle-Écosse 5.000 6% 7 7% 7% 7% 1.000 8% 9% gy.10 10% Royale 6.000 6% 7 7% 7% 7% 1.000 8% 9% 9% 10 10% Toronto-Dom.5.000 6% 7 7% 7% 7% 1.000 8% 9% 9% 10 10% Caisses Étab.1.000 7% 7% 7% 7% 8 1.000 8% 9 9% 9% 9% Caisses dod.Mtl.* 5.000 6% 7 7% 7% 7% 2.000 8% 9% 9% Caisses Pod.Qbc.* 3.000 6% 7 7% 7% 7% 1.000 8% 9% 9% 10 10% Fiducies Canada Trust 5.000 7 7% 7% 7% 7% 1.000 8% 9% 9% 10 10% Crédit-Foncier 5.000 7% 7% 7% 7% 7% 500 8% 9% 10 10% 10% Fiduciaires .§.QQQ.7% 7% 7% 7% 7% 500 8% 9% 9% 10 10% Fiducie Guardian 5.000 8 8 8 8% 8% 1.000 8% 9% 10 10% 10% Fiducie Québec 5.000 7% 7% 7% 7% 8 1,000 ay.9% 9% 10 10% First City Trust 5.000 7% 7% 7% 7% 8 500 8% 9% 10 10% 10% Guaranty Trust 5.000 7 7% 7% 7% 7% 1.000 8% 9% 9% 10 10% Montréal Trust 5.000 7% 7% 7% 7% 7% 1.000 8% 9% 10 10% 10% Morauard Trust 10.000 7% 7% 8 8 8% 1.000 ey.9% 9% 10 10% Permanent 5.000 8% 7 7% 7% 7% ¦ 1.000 8% 9% 9% 10 10% Prêt et Revenu 5.000 8 8 8 8 8 ù 500 8% 9% 9% 10 10% Soc.Nat.Fid.^000 7% 7% 7% 7% 8 500 8% 9% 9% 9% 10 Trust Financial 5.000 7% 7% 8 8 8% 500 8% 9% 10 10% 10% Trust Général 5.000 6% 7 m 7% 7% 1.000 8% 9% 9% 10% 10% Trust Moraan 5.000 7 7 7% 7% 7% 1.000 9 9% 10 10% 10% Trust National 5.000 7 7% 7% 7% 7% 500 8% 9% 9% 10 10% Trust Royal 5.000 7 7% 7% m 7% 1.000 8% 9% 9% 10 10% CompHtOon FIduola du Québec —10 décembre 1986 • Taux recommandé# par les Fédérations dos caisses populaires Desjardins de Montréal, de l’OuesMu-Québec, et de Qiiébw OPTIONS „ op Oem en Option Mon Pni Offre Dem Trans cir AB Agnic E Fb 15 85% 85% 84% Agnic E Fb 15 P 1 Agnic E Fb 17% 320 Agnic E Fb 17%P 10 Agnic E Fb 20 P 90 Agnic E Fb 22% 60 Agnic E Fb 22%P 240 Agnic E My 17%P 30 Agnic E My 20 230 Agnic E My 32% 130 Agnic E My 23%P 82% Agnic E Ag 17% 405 Agnic E Ag 17%P 45 Agnic E Ag 20 270 Agnic E Ag 20 P ISS Agnic E Ag 22% 175 Agnic E Ag 22%P 305 Alcon Alcan Alcon Alcon Alcon Alcon Alcon Alcon Alcon Fb 30 Fb 32%P My 30 My 30 P My 33% My 32%P Ag 33% Ag 32%P 30 Ag 37%P lis 20 25 345 370 3$ 50 lis 80 85 65 265 75 SS 95 255 230 155 195 83 460 430 70 m 320 180 82 330 145 10 35 10 10 89% 810% 83% S 20 120 87% 88 88% 20 30 40 88% 88% 40 130 145 340 Alt Enr Mr 17% 70 AU Enr Mr 17%P 95 130 85 Alt Enr Mr 20 10 25 45 AU Enr Mr 30 P 355 380 260 AU Enr Mr 33% 5 30 25 AU Enr Mr 23%P 85% U% 84% AU Enr Jn 17%P 120 145 100 AU Enr Jn 20 35 50 65 AU Enr Jn 30 P 3M) 405 195 100 10 82 AU Enr De 17% S 30 AU Enr De 20 1 S AU Enr De 20 P 83% 83% AU Enr De 22% 1 10 AU Enr De 73%P 85% U Atomo JO 9 83% 83 Asomo Asomo A$omo Asomo Asomo Asonto Asomo Asonfto Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo Asomo BC BC JO 9 P 1 JO 10 P 5 JQ 12%P 65 JO 15 JO 15 P Ap 9 Ap 9 P AP 10 P Ap 15 Jy 10 Jy 10 P Jy 13% Jy 15 Jy 15 P Tel JO 20 Tel Jo 20 P BC Tel JO 22% BC Tel Jo 22%P 1 BC Tel Jo 25 P 1 BC Tel Jo 27%p 50 BC Tel Ap 22%P 10 BC Tel Ap 2$ 330 BC Tel Ap 25 P 15 BC Tel Ap 27% 80 BC Tel Ap 27%P 70 BC " BC BC BC BC 15 30 30 15 80 20 1 10 10 115 365 195 335 83% 10 33 20 45 25 20 30 30 83% 82% 385 25 50 20 85 105 120 35 55 65 83Va 83% U% 87% U I 25 30 440 465 395 25 20 25 35 75 3$ 30 255 230 40 100 60 93 Tfl Jy 22Vi 415 8SVk 83^ 17 Tfl Jv 22V,P 1$ a Tfl Jv 25 25$ 200 155 37 T#l Jv 25 P 35 a Ttl Jy 27W 100 125 a 1$ Ttl Jy 27WP 85 110 185 3 Fb 67Vk 10 20 20 545 Fb 47WP 8SH 86 84 V} t My 40 83 83Vk 83Ui 230 My 42WP 135 1» IM 207 My 45 65 75 a 723 c Mv 45 P 83V/2 89 S9H 86H 30 Obc 03 Mr105 86'/2 86H 85V4 35 Obc 03 Mrl05 P 15 40 Obc 03 Mr107i/2P 60 85 160 Obc 03 MrlIO 235 260 195 10 Obc 03 MrlIO P 140 165 Obc 03 Mr112>/2P260 285 395 20 Obc 03 Jnl02V2 89 89H $7 150 Obc 03 Jnl05 S6V2 S6H480 230 Obc 03 JnlOS P 70 95 125 299 Obc 03 Jn107V2P 130 155 190 68 Obc 03 Jn112V2p 83H 83H Obc 03 Dc102'/2 89 89H 86H Obc 03 DCIO2V2P 1 Obc 03 DclOS $6V2 86H 85H Obc 03 Dc105 P 1 SO Obc 03 Oc107V2 84 84, SUPER forfait de Féw noirs ÿpaépcfsonnftr— lacuppiMia»«anoyiyidl^:; ^ .: , Aussi; Forfait fsloèl « Jour
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