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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 20 septembre 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1932-09-20, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 20 sept.1V3Z Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE : .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction ; .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.XXIII —No 216 TROÎS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.J0.00 Edition hebdomadaire CANADA.• 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 A propos de changements dans le mode d’administration La Gazette de ce matin rapporte qu’on ne prend pas tragiquement à l’hôtel de ville la requête de la Ligue des propriétaires pour l’élection du comité exécutif jiar le seul vote des proprietaires fonciers.Les modifications de notre charte doivent être sanctionnées par le parlement de Québec.Celui-ci se compose de deux chambres, l’une démocratique, l’autre à tendances plutôt autocratiques, mais toutes deux dominées par le gouvernement qui, ainsi que tous les gouvernements fondés sur le suffrage univéï-sel, a grand soin dê montrer le rouge démagogique au taureau populaire afin de détourner les coups de cornes.Sir Lomer Gouin passait pour un potentat tout en fer.Cependant, ces tactiques tauromachiques remontent à lui.One man, one vote, abolition de la qualification foncière, abolition du droit de veto de la commission des finances, abolition du bureau des commissaires, tout cela, c’est autant de lambeaux de soie écarlate jetés au taureau pour refaire ou maintenir la popularité de Québec et lui permettre, à l’occasion, de fixer quelque banderille hardie dans le flanc de la bête, telle la Commission des tramways échappant à tout contrôle des con tribuables de la métropole.L’histoire de Montréal n’est qu’une suite interrompue de concessions de ce genre en vue de se concilier la sympathie et les votes des pires éléments de la population.Ces concessions sont allés jusqu’à accorder le droit de vote égal au contribuable qui n’acquitte pas sa taxe d’eau de cinq piastres par année et à celui qui acquitte cinquante mille ou cinq cent mille dollars d’impôts.U n’y a donc jamais.à craindre une intervention de Quebec qui améliorerait 'la situation de Montréal.Lne seule fois le gouvernement s’est enhardi jusqu’à retirer le contrôle des affaires municipales à la population.C’était après la guerre et dans des circonstances extraordinaires, mais comme cette commission se composait uniquement de libéraux, le public ne fut pas long à (îiscerner les motifs de sa création.Il s’agissait d’annexer le riche patronage de la métropole par voie directe à Québec, de construire un chemin couvert entre le parti libéral et la maison de Concordia.Le remède fut pis que le mal.* * * Au reste, en démocratie les formes de gouvernement n’importent pas beaucoup plus que remballage d’un spécifique quelconque.Ce qui compte, c’est la bonne foi des électeurs.“Autrefois cette bonne foi était plutôt générale , nous disait un homme qui a beaucoup pratiqué la politique; “aujourd’hui elle est de plus en plus rare.Chacun cherche son intérêt immédiat et tourne le dos à l'intérêt général.Or, la démocratie ne détraque.” _ ^ „ No ù s de nia îi d îb n s à ceTTfommé'de Waficoup d'expenence s’il n’était pas arrivé tout simplement ceci qu’à la longue les électeurs avaient fait comme les élus, s’étaient modelés sur eux et avaient attrapé par contagion le mépris de ceux-ci pour le bien commun.11 nous répondit: “C’est exactement cela.^ On ne peut donc attendre grand’chose, en définitive, d’une intervention supérieure.Elle ne se produira pas, et les membres du conseil municipal ont bien raison de ne la point redouter, et, ensuite, dans l’improbable hypothèse où elle se reproduirait, elle ne donnerait pas grand’chose, vu l’état d’esprit actuel de- électeurs.Le jour ou.par miracle, les dirigeants auraient changé de mentalité et considéreraient avant tout, même avant l’intérêt de leur parti, de leur clan ou de leur poche, l’intérêt général, il est probable que les électeurs se mettraient au même diapason.Exempta trahunt! ?Mais d’ici là.la doctrine des partis (pas celle qu on affiche et dont on sc fiche, mais celle qu’on n’affiche pas et qu’on suit) sera: au plus fort la poche! Louis DUPIRE Nous en avons crié de soulagement, à mon dernier voyage, nos yeux se rafraîchissaient, on avait envie de s'y jeter, de plonger.— ou de flotter un emprunt, dit une malicieuse.N’avais-je pas déclaré avoir de l'argent plein les poches de son père?Ce sexe est sans pitié, mais je suis magnanime, — Sans réclame, fut-il encore dit, le cinéma est bien intelligent, lorsqu’il sort des chambres à coucher d’hôtel et nous en montre plutôt les jardins.Ainsi ai-je revu récemment la plage de Nice, à l'endroit même où il y a peu d’années j'offris une orangeade à une jeune Outaouaise qui, depuis lors, est devenue épouse et charmante maman.Son père, qui l’accompagnait, a eu moins de chance, il n’est que député des lieux que nous passons, et j’ai vu son magasin, tantôt, à Gracefield.Mais revenons à nos cailloux.Je voudrais poser ici une question à tonte Vhonorable assemblée: de tous les voyageurs qui parcourent en ce moment les pays d’Europe: dites-moi, quel est celui qui accomplit le voyage vraiment le plus heureux et le plus parfait?C’est celui qui est le plus riche, dit quelqu'un, pensant aux tarifs, pourboires et savantes exactions de la gent hôtelière.— Vous y êtes, le plus riche en effet, mais riche en pauvreté.Pour être clair, c’est un Capucin de mes amis qui a rejoint sa soeur, pas vue depuis trente ans et religieuse africaine aussi en permission, devers Toulouse et Carcassonne.Il s’est rendu d'ici pour soigner sa bronchite et m'envoie des cartes rédigées en termes chaleureux.Il avait dit sa messe à Lourdes, aux dernières nouvelles, et s’en allait saluer Mgr Gerlier que nous connaissons bien.En voilà un qui sait aimer les Canadiens! J’allais veiller chez lui.il y a bien vingt ans.rue Notre-Dame des Champs.Il était avocat à la Cour d'appel et vivait avec ses vénérables parents.La guerre l’a trouvé séminariste et nous l’a rendu sacerdotal, toujours avec sa taille haute, ses yeux bleus et son seturire, qu’on n’eût pas cru pouvoir devenir plus doux.H m’offrait un jour de me*recom-mander à ses amis de diverses villes (le France, jeunes gens touchants de la Jeunesse catholique.Aujourd’hui c’est à sa “Notre-Dame de Lourdes’’ que je voudrais bien qu’il me recommandât.— Je lui en ai parlé pour vous il y a deux ans, dit te Docteur; nous étions une caravane américaine comprenant une ftyle douzaine des nôtres, et pendant que Son Excellence prononçait une aimable allocution de bienvenue, je m'étais permis de croquer ses traits d’un crayon rapide.J’allai ensuite le prier de me signer cet imparfait souvenir.Mgr Pierre Gerlier — que ce nom est aimé des âmes canadiennes qui le connurent vers 1910! sourit, prit sa plume et mon carnet, écrivit: “Sans rancune” et inscrivit sa signature.-.Elle*est devenue l’un de nos trésors de famille, dit la maman.E.B.M.Camillien Houde démissionne comme chef d’opposition \ a Québec (Voir page 3) M.J.L Saint-Jacques ira à la Cour d’Appel -.-.-j- ,.-—- Cette nomination sera officielle d’ici quelques heures - Le nouveau juge a 55 ans - Députe d’Argenteuil de 1925 à 1927 L’opinion du lecteur Réforme d’un parti ou réforme d’une politique?Les réponses à l'enquête sur les “idées”, les “principes” et ia “doctrine” des partis n'arrivent pas vite.On dirait que le sujet est difficile! Pour permettre aux doctrinaires de se recueillir et de formuler leur pensée, nous allons publier celte vue d’ensemble sur la politique provinciale qu'inspirait à un observateur du dehors notre première enquête.On y prendra sûrement un vif intérêt.Aux dernières nouvelles, prises à une source des plus sérieuses, Mtre ).L, Saint-|acques.avoept au barreau de Montréal, sera d’ici quelques heures officiellement nommé juge à la cour d’Appel de la province de Québec, en remplacement de M.le juge Eugène Lafontaine, qui a démissionné il y a une quinsaine.Mtre Saint-Jacques, auquel on a offert ce poste important la semaine dernière, a donné sa réponse affirmative lundi.Il ne s’agit plus que de la confirmation officielle de la nouvelle par Ottawa.Mtre Saint-Jacques a 55 ans; il naquit à Saint-Hermas d’Argenteuil le IB \tonsieur le rédacteur en chef juillet 1877.Après avoir fait ses études à l’Ecole Normale Jacques Cartier, i tju Devoir, Montréal, il étudia le droit à l’Université Laval, (section de Montréal», et fut ju a,]ssj attentivement admis au barreau en juillet 1901.Il pratiqua d’abord le droit dans la région d ou (>e quj s>est écrit, dans le il venait, à Lachute ainsi qu’à Sainte-Scholastique.En 1907, il vint s établir /)evuir sllr |a réforme du parti à Montréal et devint membre de l’importante etude legale alors dirigée par MC ’ , rette lecture m’a Gustave Lamothe, qui passa en 1915 à la Cour d’Appel, dont il devint president.^ ()(Mn’amler< comme à bien rs s» de 173 voix, malgré la vive campagne des forces ministérielles à Québec, Mtre Saint-Jacques fut l’un des députés marquants de l’opposition, niser la Aux élections générales de 1927, il ne sc porta pas de nouveau candidat.Depuis.; québécoise il s’est désintéressé de la politique active, pour ne s’occuper que de son étude la réforme de la politique légale.Marié en 1906, il a six enfants.Le parti libéral question qui a vivement piqué t La question du chauffage la curiosité du public.U laissait entendre que l’ancien organe de \m^ _• M.Bonrassa avait été fondé avec yPÇ STOCKS QU $100,000 fournis par le parti con-servateur.Nous ignorons absolument le bien-fondé de cette insinuation mais nous sommes, comme tout le monde, fort intéressés à savoir.s’accumulent sans que les prix baissent Que révèle, en effet, un examen de l’état actuel de nos deux grrrands partis?De plus en plus, les libéraux paraissent dominés, non par ce que l’on a coutume d’appeler l’esprit de parti: ce qui suppose déjà un certain horizon, une assez large collectivité d’intérêts, mais par ce qu’il faut décidément nommer le rétrécissement de l’esprit de parti, en d’autres termes, l’esprit de caste ou de tribu.Entendez par là ce que le mot si- nement et oligarchie ne fassent plu» qu’un.De cette fusion de la haute finance et de la politique québécoise, quelle révélation sinistre ne donnait pas, à la dernière session du parlement provincial, l’affaire de la Quebec Power?Avait-on jamais vu un gouvernement au Canada se porter à la rescousse d’intérêts financiers avec cette ardeur inquiète, haletante?En ces jours fameux, ce fut, à vrai dire, tout le drame secret de la politique québécoise qui se déroula.Et il n’a manqué à la galerie de la i presse qu’un Barrés pour saisir en qm’ leur tragique émoi finannjers et politiciens et buriner immorteUe-ment “leurs figures.” De plus en plus, la tendance de la tribu libérale sera de régner pour elle-même, pour la protection d’intérêts dont elle est prisonnière, où elle trouve d’ailleurs son soutien et son profit.Ce qui ne veut pas dire que les intérêts généraux de la province seront toujours et totalement perdus de vue; mais la tendance sera de les respecter dans la mesure où un mépris trop évident, une négligence trop coupable risqueraient de provoquer un soulèvement de l’opinion publique, de mettre en danger le règne de la tribu.Résumons d’un mot: le parti libéral est en train de devenir, en ces conditions, ce que les spécialistes du cancer appellent “la cellule géante”, le chancre de l’Etitt.On attendra avec impatience L’anthracite étranger encombre anifu., pour un groupe politique, „ ^ »w.« » si,.^nnfvàrP II ihlli I-__J _ k A « I ! i °.- - .n Ax I.i A.ia réponse du confrère.Il doit une explication â ses lecteurs, sans quoi on laissera planer sur lui ions les soupçons.Si la question de la Patrie reste sans réponse, on pourra dire à bon droit que l’acharnement mis par cette école à détruire les libéraux de la province de Quebec ne provenait pas précisément d'une idée d’indépendance, mais d’un sentiment de reconnaissance.le port de Montréal —- Les im portateurs escomptent une demande en avalanche quand arriveront les jours froids — Un marché au bois qui s'improvise au pied du boulevard Pie IX Par monts et par vaux (sortait à grande allure des faubourgs de Kazàbuja, qui aligne en- Du côté de Mont-Laurier “'r A"lTr“ ST* - '¦ ' quiescement à voire multiple invi- II I talion, c’est une envie de causer avec des gens d’esprit, vejws d’un — Et autremam, prononça autre lieu.Comme nous disions Docteur, qui connaît son lartann, fantôlt l’auto peut s’appeler le der-comnicnt saviez-vous, rond-de-cm n-er safon oll j>on cause, pendant mal attaché, que vous nous «ccom-1 ^(/rés personne de leur race, et.ce, pour des assises solennelles où il importe au plus haul point que s’affirme, avec le bilinguisme de l’Etat canadien, la représentation de la race canadienne-française; que ces chefs et ministres laissent faire, bien pis, ne paraissent pas même prévoir le toile furieux que va provoquer leur bonasse stupidité, voilà vraiment qui défie tout commentaire.Des signes d’inintelligence, il serait également facile d’en relever dans la façon dont s’est poursuivie, dans les colonnes du Devoir, l’enquête sur la réforme du parti.Ceux qui ont écrit n’étaient pas tous des sots, tant s’en faut.Cependant, de l’ensemble de ces lettres ou dissertations, quelle impression de tristesse se dégage! Si l’on y relève peu ou point d’idées générales, en revanche, comme s’y manifeste une rare ignorance de la situation de la province, de ses problèmes urgents, des conditions poignantes de l’heure, des conditions aussi auxquelles un parti écrasé, ruiné, peut refaire sa fortune, sc redonner de l'emprise sur l’opinion, conquérir la jeunesse, renouveler, renforcer équipes! Toute la querelle Billets sans qu’il en coûte troji à chacun, VOYAGES, LE DEVOIR d’aider à une oeuvre de survivance îmjg pour tous les pays au tarif ,,,)l rcl^,s^;t _______des compagnies: paquebots, che- K " Aussi hô dents, chèques de voyages, pas seports, etc.Téléphonez HAr bour 1241.Ceux qui, d’une façon quelcon- M®* C j ^ ^ .nLua que, veulent aider à cette oeuvre mins de ter, a n’ont qu’à s’adresser au “Bazar Sic- tels, assurances bagages et acci Famille”, 513 — Itfe avenue Ouest, Calgary, Alberta.Pour le “Soleil” L’article de la Patrie, auquel nous nous sommes empressé, dès la première heure, de donner la plus en-tégorique réponse, le plus formel démenti, paraît avoir vivement in-l téressé le Soleil.Rouges et bleus,] bien que frères ennemis, ont parfois.à notre endroit, de ccs élans de collective.sympathie.Donc, le Soleil sc hâlaR de reproduire l’article de la Patrie et d’y ajouter cet aimable commentaire : Vn journal conservateur, ia Patrie, de Montréal, posait à l'organe nationaliste de la métropole, samedi dernier, uiE point que la tribu libérale soit (té- p1* (Suite à la page 2) “Idées’V'principes” et “doctrine POUR LES LIBERAUX ET POUR LES CONSERVATEURS L« "Devoir" publiera, à la limpla condition qu'il» na dépaetent point un millier de mot*, une colonne à peu prèe, et qu’il» te conforment tu» règle* d’une convertation courtoise.l’eipo*é de leur “doctrine", »««r» “idée*” et de leur» "principe*" que pourront nou» fournir d'ici quelque tempi contervatcur» •» libéraux.Avi» eux intérené».leur.L’état du parti libéral, son j si cet nomme a pu médiocre étiage moral, est celui Çès relatif, remuer les masses, em : de tout groupe politique qui a subi une trop longue usure du pouvoir.et qui, en même temps que se prolongeait son interminable règne, voyait décroître autour de soi et prenait les moyens de faire décroître jusqu’au néant le contrepoids indispensable de la critique ou de l’opposition.Fatalement autour de lui se devait resserrer et e prr inuivi individualismes parasitaires, des appétits en éveil, cupidités de lou-; te espèce, cupidités surtout de la grande finance, oligarchie insatiable qui rôde autour de tous les gou-| vcrnemcnls, commence par les as-jsujettir, en attendant que gouv^-^ I brigader même un moment la jeunesse.c’est précisément par ce qu d n’avait point de spécifiquement conservateur, dans la mesure où il s’inspirait d’idées et de méthode! de bataille nouvelles qui rompaient avec l'héritage périmé du parti.L’état du parti conservateur québécois offre néanmoins quelque chose de pis et qui permet de diagnostiquer la profondeur de son mal: et c’est qu’une longue dicte d’opposition, une diète de 35 ans, n'ait pas eu apparemment pour lui d'effet purgatif.Ses défaites répétées ne paraissent l’avoir ni éclairé ni assaini.Il n’a pas su nmélloret (Suite à la page 2) 1 EE LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 20 SEPTEMBRE 1932 VOLUME XAlil — No 2lo LijnMîiaHî s La question A la Société d'Opérette fjy ç|]g|jffag0 I>a Société Camuiieime d’Opérette a repris ses représentations hier soir et les continuera tous les mois; celle d’hier se répétant chaque soir de cette senvaine.Quand la société déménagea au théâtre HH Majesty's.il ne manqua pas de prophète pour prédire l’insuccès à l’aventure.Transporter dans ce qui, j>our beaucoup de gens, est l'extrême Ouest, une entreprise théâtrale née et élevée dans l’Est, alimentée en auditoires de l'Est, était la course au désastre.Il n’en fut rien.La clientèle de l'Est demeura fidèle à l’opérette et celle du théâtre, auparavant rebelle, vint augmenter la première.Cette année, M.Vaillancourt a pris le théâtre à bail et y logera non seulement sa société, mais y accueillera des répertoires propres à cette salle.Les prévisions fondées sur la timidité et la routine ne tiennent pas toujours devant l’audace et la présente initiative devra réussir.La Société d’Opérette a trouvé un avantage que le public ne connaît guère a émigrer de la rue Saint-Laurent à la rue Guy.Le Monument .National semblait inviter un laisser-aller que n'admet pa&Te Majesty’s.C’est instinctivefiient qu’on penchait vers certaines négligences quand on jouait vis-à-vis le marché Saint-Laurent; c’est de la même manière qu'on sélève à toutes les exigences quand on joue dans des murs qui ont accueilli tant de grands artistes.C’est l’influence subtile, mais indubitable du lieu qui ramène.Dire que Héve de Valse est la plus intéressante de toutes les opérettes et même des opèreltes de Strauss, ce serait peut-être une exagération.La fameuse valse en est la clef de voûte et s’entoure d’autres airs et ensembles d'une jolie note peu saillante mais agréable.Le livret semble dominer la musique: il est drôle à l'extrême et compliqué à souhait sur une base solide.L’interprétation a toutes les qualités.D’abord elle repose sur une excellente fondation orchestrale, ce qui est un immense progrès sur les orchestres d’amateurs d’antan.Les premiers rôles ne recourent à aucun des truquages qui amènent le succès facile.Ils se contentent de chanter bellement, et de faire porter leurs mots.Pas de res incongruités de costume et de décors qui choquent même si elles amusent, (Suite de la 1ère pa«e) acheter chez eux en même temps que dans les Iles Britanniques.L’étranger nous fait cependant payer le prix qu’il veut pour le combustible qu’ils nous procure, comptant que c’est une habitude bien prise que nous avons d’utiliser un combustible qui ne se trouve pas chez nous.C’est une véritable servitude que nous subissons ainsi.La crise, le chômage, la misère, la nécessité où nous nous trouvons de garder notre argent chez nous peuvent être une occasion de nous en débarrasser.Pourquoi ne pas la saisir?Un lecteur nous fait précisément observer que, contrairement à toutes les autres marchandises qui sont de consommation courante au Canada, l’anthracite de Pennsylvanie et celui du pays de Galles tiennent leurs prix.Chez le détaillant, nous dit-il, l’anthracite se vend aux environs de 915 la tonne, plutôt au delà qu’en deçà de ce prix.Il n’y a pourtant pas de raison particulière à cela.Une baisse serait même bien plus explicable car les grossistes de l’anthracite subissent actuellement une accumulation des stocks, une accumulation formidable, comme il ne s’en est pas vue depuis longtemps à Montréal.Les prix ne baissent pas parce que les importateurs de charbon se disent (pie la demande pour leur marchandise va se faire sentir tout d’un coup, en avalanche, dès les premiers jours froids de l’hiver.Il ne leur vienl même pas à l'idée que le consommateur canadien et que le consommateur montréalais en particulier puissent s’imaginer d’utiliser du bois de chauffage canadien.Les grossistes de l’anthracite accumulent leurs stocks et main-i tiennent leurs prix.Us attendent.Le lecteur en question a voulu nous faire constater par nous-mê-me l’accumulation des stocks de charbon, Samedi dernier, en sa compagnie, nous avons donc exploré cette partie moins connue du port de Montréal, qui se trouve à l’est de l’avenue Papineau.Par un après-midi ensoleillé, l’excursion ne manquait pas de charme.Cette partie de la rive montréalaise est poussiéreuse et fuligineuse, il est vrai, mais en s’y promenant, on découvre parfois, par l’hiatus entre deux montagnes de charbon, le paysage riant de la rive sud dont les arbres s’estompent en pointes de dentelle sur le canevas bleu du ciel.Mais parlons du charbon puisque c’est la chose qui pour l’heure nous importe.Tout le long des quais, de l’avenue Papineau jusqu’à Maisonneuve, c’est actuellement une chaîne ininterrompue de montagnes - ; d’anthracite.Montagnes en forma- Contrairement à l’information tion d ailleurs, car les pics gagnent lue publiait le Devoir d’hier, il chaque jour de l’altitude.Jour et l’y a eu qu'un très léger commet!- ! nuit, parait-il, des charbonniers immédiat du bots.L’érable sec asa|x4 » c I •» cote de même que le bouleau plus l\y|onrr^AI r^rOIr tendre.Les ventes se font à la ¦?¦Vnircai ¦CÇvm corde tout aussi bien qu’à la centaine de cordes.Marché ouvert, qui permet au consommateur de s’approvisionner directement.Samedi, l’érable sec, débité en trois longueurs d'un pied, faisait $9.la cor-de; l’érable moins sec, le hêtre, le bouleau, le merisier, en deux longueurs d’un pied — le bois ainsi coupé venait de ta Baie-Saint-Paul et la goélette qui l’avait transporté appartient comme de raison à un Tremblay — cotaient de $f> à $0.Les goélettes d'en bas de Québec qui nous apportent du bois de chauffage prennent, comme cargaison de retour, du foin dans la région de Berthier.La récolte du foin a été complètement manquée, cette année, sur la Côte Nord.Par contre les colons de là-bas ont du bois en abondance.Voici donc qn cas, où l’utilisation du bois de chauffage à la place du charbon peut nous rendre un double et même un triple service: nous épargner l’achat de combustible é-tranger tout en donnant de l’argent à des colons qui ne doivent pas être riches; fournir à ces mêmes colons l’occasion de remédier à la déficience de leur récolte de foin; procurer du trafic aux goélettes québécoises.C’est très terroir mais on avouera que c’est aussi très pratique.Pourquoi ne pas encourager le troc du bois contre du foin?Quelqu’un suggérait, l’autre jour que l'on rétablisse à Montréal un marché au bois, tel qu’il existait autrefois dans le voisinage du square Chaboillez.Cela favoriserait la vente du bois de chauffage transporté à Montréal par camions.Ca serait comme le complément du les officiers de la ^Ville d'Ys «s Au “Cercle Universitaire’’ — Allocutions du maire Rinfret, du capitaine Cribelin et du consul Marchai Au nom de la ville de Montréal, M.Fernand Rinfret, maire, a reçu au Cercle Universitaire hier le capitaine de frégate, M.Gribelin, et les officiers de la ‘‘Ville d’Ys”.A l’issue du déjeuner qui avait un caractère tout à fait intime, M.Rin* fret a adressé la parole.La venue annuelle de la “Ville d’Ys” à Montréal nous est un événement réconfortant, dit-il.Nous aimons voir chaque année entrer dans notre port ce petit coin de France, ce coquet petit navire, si élégamment enveloppé dans sa coque grise.J’éviterai de développer l’idée de notre attachement pour tout ce qui est français, car vous en êtes déjà convaincus assurément.Tous les jours, le Canada français exprime toute l'estime, toute l’affection qu’il ressent à l’égard du pays de ses ancêtres, et la colonie francaise.de Montréal ne l’ignore pas.non plus que les officiers de marine qui.aujourd’hui, nous font l’honneur d’assister à ce déjeuner intime.Mais je désire surtout insister sur ce point que, malgré sa loyauté envers la Couronne britan-irmo pâme eanadienne-française demeure profondément attachée au petit marché qui se trouve déjà au | UVJ„.v pays rte France, el ce, après pied du boulevard Pie IX.L’une et l’autre initiatives sont à encou rager.Emile BENOIST Personne ne joue sur le souffleur et tout cou!e avec abondance et vivacité.Le spectacle vaut donc la peine qu’on s'y intéresse et toutes tes représentations devraient amener alliant de monde qu’hier soir.Frédéric PELLETIER Chez les Sourds-Muets viennent déverser là le contenu de leurs soutes.Samedi après-midi, en tout cas — ce qui démontre que l’anthracite gallois ne connaît pas la semaine anglaise .les pelles mécaniques étaient en pleine activité.Notre compagnon, qui connaît bien cette partie du port, nous dit que c’est la première fois, depuis bien des années, qu’il voit une telle de ! accumulation de charbon, au mois ! de septembre, sur les quais mont-I réalais.D’habitude, l’anthracite se ! distribue dans une large mesure 1 aussi vite qu’importé.La demande pour ce combustible ne s’est pas en-.„——— , core produite cette année.Se pro- ftrmand Bajot.époux de Mélanle Hotfner.i pu,ré + % 6H —— 6 H — $4 2% 2% 2V4 2(4 — % 17*4 18 17% 17% 76 >4 79 % 76 V3 79 V8 + 1K 18 57 18 (4 I* 18 57 — — 1% — % 10 — - - 10 5.35 — — 5.35 — .05 pauvre, dont la plus grande partie était canadien.Les négociants disent nue le accoutumée à aller nu-pleds.Ces gens., prix de l an dernier variaient tellemen toutefois, ne sont pas les seuls clients ; entre les différentes expéditions qu’Us n les paysans, les ouvriers, les artisans, et ! donnent aucune Indication satlsfalsanl même une bonne partie des classes sa- de ce que pourrait rapporter une bonn lariées achètent aujourd'hui régulièrement , production canadienne, des chaussures à semelles en caoutchouc Les pommes séchées doivent être *• de fabrication Japonaise.La demande des I boites de 50 livres.Elles sont absorbée marchandises de haute qualité est relatl- pour la plus grande partie par les indu» veinent très légère.trlels qui les détaillent en boites de pm I-c» exportateurs britanniques ont.na- | faibles dimensions et par les confiseur* turellement.été grandement aidés par la : Une cerUlne partie du produit des Etat» situation du change, vu que le sterling est Unis arrive en boites de 25 livres oui corn la monnaie de la Jamaïque; mais les ex- ! mandent généralement une' prime de 2* portateurs japonais n'ont pas été lents , à 3s.sur les boites de 50 livres non plus à en profiter.Ils cotent iuva- : -•*««¦>»-' riablement en sterling, et ceci est un ' grand avantage, qui s'applique non seule- L/6DOUCnC DOUf ment aux chaussures, mais A une variété r étendue de marchandises, puisque le mar- I chaud local sait au préalable le prix exact i que son achat lui coûtera — ce qui n'est généralement pas le cas quand 11 s'agit des commandes envoyées aux Etats-Unis et au Canada.9% 9% 9*4 9*4 ^8 10 , „ „ 10 36 36 35*4 35*4 — ¥j 17*4 3 17(4 10 — 10 *4 151a 15*4 15 15 —— V?16Ts 17 16'% 17 11 — — 11 19 a4 W4 19X 19% r- , (4 5*4 — - , 5*4 'EGIEES 17*4 17*4 17 17 .y* 57 — 57 90 _ - 90 90*4 — —— 90V4 or ES 128 Va — — 128*4 200 — 200 + % Bourse de New-York „ Io»znt* P*' ta Matson GBorrnioN & Rainville, caurtien, *Z5.ru» Notre-Dame ouest, Montréal Les débouchés pour les chaussures à la Jamaïque Ouv.Air Reduction .53% Allied Chemical .71% American Can 48% 7% .American & Foreign Power 'American Power & Light 11% American Smelting .15% and) 54 _____ | écrit _________ 48» J pour les chaussures A la Jamaïque*,Tt'dTns o les circonstances normales elle devrait être i susceptible d'une augmentation constan M.F.W.Fraser, Commissaire du Commerce canadien A Kingston, Jamaïque.H y a une demande considérable American Tel.dTfel.105% IM% i ^ ré8Ultat de Ia Spéciaux.35 J1 ®.73 rvXtras .Davies Wm.Premier.26 Seconds .17 Ces prix sont pour les oeufs livrés dans des cartons.Les oeufs i 1878 en vrac se vendent 2 sous de moins Duke-Price powér À i™,; la douzaine.1953 .1942 .Dnm.Canners 8%, 1940 .Dom.Glass S'I 1933 Dom.Manufact.6%, 1933 Dom.Tar 8% 1949 VOLAILLES Prix la livre aux détaillants pour volailles pluniees ae la qualité "A”.Les prix pour la qualité “U” sont de 4 sous plus bas).Pôulet à rôtir.,20 à .26 Poules .18 à .22 Jeunes canetons .2® Canards à rôtir .19 Dindons .24 à .26 Oisons .16 Oies .15 POMMES DE TERRE Nouvelles, 80 Ibs.Duke-Prtce Power 6% 1966 Eaton Realty 5% 1949 .82 Firestone Tire 7%, 1937 lia French Natl.Mall 6'/c 1952 112 El.Dev of Ont.5% 1933 109% Fed.Grain 6% 1944 80 Gatineau Power 5% 1956 801* Gatineau Pow.5% 1941 .74% Anaconda .io% Atchison .49 Atlantic Refining 16% Auburn 491, Baltimore & Ohio 15% Bethlehem Steel .19 »s Canadian Pacific 154% Commercial Solvents 9% Chicago Rock Island Chrysler Motors Coca Cola Columbia Gas & Electric Cons.Gas of New York Corn Products Commonwealth Southern Dupont .Elec.Pow.& Light Corp Freeport Texas Gillette Cours des trusts fixes Can-Amerlca Trust ., Can.Internat.Trust Offre Corporate Trust 1.87 Cumulative Trust 3 22 •First Custodian 2% •Second Custodian 2V* •Dlv.Trust "A" 7-% •Do.'B'' 5Ts •Do."C" 2i; •Do "D" 3% First All Canadian Units 7*:.•Indépendance Trust 1 80 Investors Trust S.4 •Low Priced 2Vj •N Y.Bank Trust 3% North American Trust 2 14 •United Fixed 2L* •United Insurance T 44 •United N Y.Bank Trust 4 Va •United OU Trust 34 North Am.T.S Nouv.2 14 Do.vieux 2.08 Cumulative T.S.3,22 New Corp T.S accum.1.87 Do.Dlstrlb 1 87 Five-Year Fixed T.8.2.88 Old Corp, T.S.2.09 Grouped Income 3.75 4% 2 40 2.40 2 14 2.14 LES FRUITS Oranges de Californie.Sunklit: 126-150 $6.00.176-200-216, $5.50.250 - $5.25.288 — $5.00.524 — $4.75.Prunes, italiennes, $1.75.Pêches, gr.bte.2.00 Poires, gr.boite .$4.25 Pamplemousses de Porto Rico, $6.50.Citrons des Messine, No 300, $12.00.Citrons de Californie, $14.00.Bananes, no 1, le régime, $3.25.Bananes moyennes, $2.25.Pommes, Gravcnstein, $3.50.Nouvelles, $1.75.Raisin Malaga, $2.25.Raisin Tokay, $3.00.Cantaloupes, $1.50.LEGUMES Céleri canadien, la dz.$0.80.Tomates canadiennes, $0.40.Patates sucrées, $1.75.Oignons espagnols, $4.75.Oignons rouges, 100 Ibs, $2.50.Pois verts, $2.00.Concombres, la douz., .30.Les ventes d’immeubles Harris Abattoir 6% 1947 Int.P.and P.Nfdl.6% 1968 Jamaica P., 5% 1950 Lake Rail Wvreh.1951 Mont.L.H.Si P 8% 1933 Mont.L.H.and P, 5", 1970 Mont L.H.and P.6' •„ 1951 Mont.Tram.4»>i«;.1955 Montreal Tram.5% 1941 Mont.Tram 4%% 1955 Mont.Pub.Serv 5%.1942 Mont.C.and Mfg.5%% 1947 Mont.Isl.P, 5%' ;> 1957 McColl Front.6'; 1949 r.A a fin MacLaren.Q, P.5%% 1961 .OU a .OU ; McKinnon Ind.6%%, 1945 Ont.P.8 5»y >¦ 1950 Ontario Steel P.6%, 1943 Ottawa Blec.8% 1933 Ottawa L H Si P.5Çi 1957 Ottawa Val Pow.5%942 ZZZJEEcT IA VIE SPCCTIVE mon avis Ilenri Deglane, le champion mondial des poids lourds, a défendu son titre avec succès hier soir à l’a-rena Mont-Royal, lors de la séance des promoteurs Rio pel et Lètour-neau, alors qu'il était opposé éj Joe Malcieuiicz dans la rencontre principale mais malgré sa victoire le Français n’a pu affirmer sa supériorité sur son rival et la question de savoir quel est le meilleur homme n’est pas réglée par le match l’hier soir, Deglane a été déclaré 'janq.ueur à la suite de l'Impossibilité du Polonais de revenir dans l’arène à la suite d’une blessure que s’est infligée Malciewicz dans le deuxième engagement après qu’il eût pris la première chute contre le champion.Les médecins de la Commission Athlétique de Montréal se rendirent aux quartiers généraux des lutteurs et après un examen minutieux, ils constatèrent que la blessure était olutôt grave et déclarèrent que le Polonais était dans l'impossibilité 'le continuer.C’est alors que la nou-jelle fut communiquée à l’assislan-e et que Deglane fut déclaré vainqueur par défaut.La, rencontre fut excessivement fntéresSante.Les deux hommes ont 'utté avec prudence et ont fait preuve d’une force extraordinaire.Malciewicz s’est peut-être affirmé plus scientifique que son rival mais le champion a démontré qu’il est doué d’une force extraordinaire, qui lui permet de se tirer de mauvaises imposes.Toutes les prises scientifiques ont été passées en revue par les deux lutteurs.Prise de tête, clef de bras, ècartellement, bras barré, coup de hanche en tête, etc., on été les prises favorites des deux poids lourds mais c’est par un écrasement à rebours que üeglcme a pris la deuxième chute tandis que c’est grâce à une nouvelle prise que le Polonais a rivé les épaules de son rival au tapis dans le premier engagement.Malciewicz saisit Deglane par les jambes, le souleva de terre et le descendant avec force au tapis il lui courba le cou et mettant son poids cl sa force à profil il tint les épaules du Français collées an tapis.La première chute fut obtenue en 2b minutes et 10 secondes tandis que (’engagement suivant se termina au bout de 10 minutes et 15 secondes.La semi-finale entre Al Morelli et ’loris Demetroff fut de toute beau-è et probablement la plus scienti-ique rencontre de la soirée.Les leux hommes se sont abstenus de oui coup défendu et les 7000 per-onnes présentes, l’assistance la )lus considérable à une séance de iifte cette saison, a fort goûté Tex-libition fournie par l’Italien et le Irec, qui s’est terminée par la vie-oire de Morelli qui prit la chute en ’1 minutes et 30 secondes.Au lever de rideau le colosse luoul Simon était opposé à Elmer \nderson et le Français n’eût au-¦une difficulté à s'assurer la victoi-•e alors qu’il prenait la chute en 11 ninutés cl 55 secondes.Dans tes leux antres male lis à l’affiche les rencontres f cnl annulées.Har-ush et Pat Friely, après s’être fort na!menés pendant vingt minutes, •changeant des coups de toutes sor-cs, se partageaient les honneurs et il en fut de même pour le match Slraack-Judson, limité à trente mi-niiles.La séance d’hier soir fut un véritable sucres el les spectateurs ont été unanimes à déclarer que celte soirée était l'une des plus belles encore offertes aux amateurs du genre libre et tous se proposent d’en-vihir de nouveau /’Arena Mont-Royal lundi soir prochain alors que le champion Deglane fera faec à Vltulien Al Morelli.X.-E.NARBONNE Une victoire ! facile pour Panama Brown Canadien et M.A.A.A.victorieux De beaux combats Paragraphes demain à (’Arena! Sportifs Tournoi féminin à Outremont I.!> première ronde du tournoi de tennis féminin du club Outremont n été disputée hier soir ;tlors que sept rencontres ont eu lieu et qui ont donné les résultats suivants: Mme Patrick défait Mme Coul-son, 6-1, 6-1.Mlle tipstei» défait Mme Austin, 7-o.6-3.Mlle Liltle défait Mlle Dollock, 6-1.6-0.Mlle Sawyer défait Mlle.Hines, 6-2.û-3.Mlle Billings défait Mlle Laçasse, tS-O, 4-6, ti*l, Mlle Leclerc défait Mlle Robinson, 6-3, 7-5, Mlle Gadbois défait Mlle Way-land, 6-4, 6-0.HORAIRE POUR AUJOURD’HUI Mme Beaudry vs Mlle 2.00 hrs.-lîallery.2.45 hrs.-Leclerc.4.45 hrs.-.rhelï.U45 hrs.- Epstein.-Mlle Gadbois vs Mlle -Mlle Sawyer vs Mlle -Mme Patrick vs Mlle Toronto, 20.—Panama Al Brown champion du inonde des boxeurs poids coq, a conservé son titre de façon convaincante hier soir en mettant hors de combat à la première ronde l’aspirant Emile “Mi-lou” Pladner, de France.Deux coups de droite, les deux seuls bien appliqués de tout le combat, ont mis fin à la rencontre en 2 m.2 s.alors qu’elle devait durer quinze rondes.Les cinq milles personnes qui assistaient n’ont pas vu grand chose tellement Brown a mené le bal rondement.Les deux adversaires débutèrent avec précaution.Pladner, en voulant pénétrer la garde de Brown, encaissa un direct qui l’envoya au plancher.Il se releva à Ja septième seconde pour essayer de s’accrocher.Le nègre le repoussa et lui découvrit la mâchoire avec un léger coup de gauche pour y placer un droite terrible.Pladner s’écroula comme une masse, hors de combat.Le noir recula dans son coin avec un large sourire pendant que l’arbitre comptait la dixième seconde sur Pladner privé de connaissance.Les spectateurs étaient dans la stupeur, aucun n’ayant prévu une fin aussi rapide à un combat qui promettait d’être beaucoup plus intéressant.C’est la première fois à Toronto qu’on voit une fin de combat de championnat se terminer aussi rapidement.On dut transporter Piad-ner dans son coin et le ranimer a-vec des sels avant qu’il pût revenir à lui et regagner sa chambre.Le Français n’a pas porté un seul coup solide.Il a encaissé une demi-douzaine de coups de gauche à la figure avant de recevoir le coup de grâce.Les spectateurs lui criaient de se protéger lorsque Brown lui déclancha un direct de droite, le signal de la fin.Le plus intéressant combat de la soirée a été sans contredit la semi-finale entre Bobby Leitham, de Montréal, el Wee NVillie Davis, de Charleroi, Pa.Us s’étaient déjà rencontrés il y a une couple de mois et s’étaient livré un combat furieux.Celui d’hier soir ne l’a pas été moins.Au son de la cloclit‘, ils se sont lancés tous deux à l’attaque pour ne cesser qu’à la dixième ran-de.Ils ont reculé chacun leur tour sous l’avalanche des coups.Leitham a eu l’avantage dans les premières rondes et Davis s’est rallié ensuite pour faire reculer son adversaire.A la fin du combat, Leitham a eu le dessus et c’est ce qui lui a valu la victoire par décision des juges.Leitham s’est battu froidement, comme un véritable champion.Il a tenu son adversaire à une distance respectable.Lorsque Davis s’est lancé à l’attaque, Leitham a soutenu le choc.Les deux boxeurs ont reçu une véritable ovation une fois le combat terminé.Dans la première et dans la deuxième ronde, Leitham a envoyé Davis au plancher mais il s’est relevé aussitôt sans permettre à l’arbitre de commencer à compter.Davis s’est fait infliger une blessure au dessus rie l’oeil gauche dans la troisième ronde.Il s’est servi de sa gauche pour se proléger.Il a fait manquer Leitham assez souvent en déjouant ses coups par des mouvements de tète.Les rondes suivantes furent très partagées.Davis eût peut-être un léger avantage.A la huitième, Leitham compta trois ou quatre solides coups qui ne réussirent cependant pas à modérer l’allure de Davis.La dernière ronde fui conduite avec un train d’enfer jusqu’au son de la cloche.Les juges choisirent Leitham comme vainqueur.Horace Gwynne.de Toronto, ancien champion mondial amateur poids coq récemment revenu des Jeux Olympiques, a remporté sa première victoire comme professionnel par mie mise hors de combat en moins de deux minutes.Il a knockouté Tommy Andrews, de Buffalo.Il commença par le coucher d’un coup de droite pour l'achever d’un direct à la mehoire.LES PRELIMINAIRES Vince Glionna, 127 1-4, Toronto, a battu Eddie Judge, 126, Toronto, en 5 rounds.Bob Larence.131 1-2 livres, Toronto, a battu Bert Artt, 130 livres, Toronto, en 5 rounds.Horace “Lefty” Gwynne, 118 1-2, de Toronto, champion olympique, a knockouté Tommy Andrews, 117 1-2, de Buffalo, en 1 min.et 55 secondes dans le 1er round.LA SEMI-FINALE Bobby Leitham, 118, Montréal, a battu Willie Davies.118, «je Charleroi, Pa., en dix rounds.La saison régulière de la Ligue de Crosse Senior Amateur a pris fin hier soir au Forum en présence de deux mille personnes alors que les clubs Canadien et M.A.A.A.sont sortis victorieux de leurs adversaires à la grande surprise des spectateurs.Le Bleu Blanc Rouge a triomphé du Columbus par 9 à 6 tandis que le Saint-François-Xavier a subi un échec aux mains des Roues Ailées par 6 à 4, grâce aux deux points enregistrés dans la période finale.L’Association Athlétique de la Police de Montréal tiendra jeudi prochain son premier tournoi annuel de golf alors que les membres j de l'état-major et les officiers de | notre corps constabulaire se dispu- j teront les honneurs do la victoire ! et les riches trophées offerts.Le ! tournoi aura lieu à Saint-Jérôme, et sera de dix-huit trous.* * * Les recettes du tournoi de golf pour le championnat amateur des pe.et un dee plu* durs cogneu«de cette j Etats-Unis qui s’est terminé par la époque.Ledoux fit «es débuts a 1 Arena j ._____,• „ r> en mettant hors de combat un poids ' 'ivoire Canadien Ross Sonici plume de Lachlne.Young Lewie Marcel ville, à Baltimore, se sont élevées Thomas, un poids moyen français, et un ; qi7 ftftO le rannort DU- Hvlateur «ut séubllt à Montréal durant » aPr« le rapport pu quelque tempe, remporta plusieurs vie-, bile hier par les officiers du Bat-toiree eoue la direction de Qua.Wilson.] timoré Country Club.81 Eugène Huât remporte la victoire sur Pete De Oraeae S l’Arena Mont-Royal demain.lors de leur match de revanche.Dus Wlleon.fameux gérant et entraîneur de boxeurs, considérera Montréal comme «a ville chanceuse.Arrivant Ici hier pour surveiller le travail final de Huât, Billy Hogan et Joe Ohnouly, tous des boxeurs qui viennent de son camp d'entrainement et qui sont à l'affiche mercredi.Wilson notait le nombre de boxeurs Imposant qu'il a amenés dans l’arène locale et particulièrement à l'Arena.où la plupart ont gagné Il fit sa première apparition ici 11 y a plusieurs années avec Charlie Ledoux, qui était alors champion poids coq d’Euro- Qeorgee Pépin, champion poids léger d'Europe livra de Deaux comoals a Solly Green.Frankie Fleming et Oscar Deschamps, * l'Arena.Georges Carpentier était sous la direction de Wilson lors- qu'il donna ses deux exhibitions Ici devant salle comble è l'Arena.Paul Marcel Raymond a été l’é-tôile de la joute initiale et compta quatre points pour son club.Les clubs M.A.A.A.et Columbus se rencontreront vendredi soir dans une joute de détail pour décider de la deuxième position de la ligue car actuellement ces deux équipes sont sur un pied d’égalité et le vainqueur de cette partie sera appelé à faire face au Verdun dans une série de deux dans trois pour décider du championnat de la ligue.COLUMBUS CANADIEN Thornton but Archambault Denlhu défense Barsalou Murray défense Brockhurst Harrisson rover Lévetllé Felvus centre Asselln Mundey attaque Léonard Thomas attaque Raymond Subs, Columbus: Kennedy.Martin, Kavanagh, Davis, Dubbee, Ranep et Lennox, Canadien: Boyer.Michaud, Elle, Williamson Roger et Reeves.Première période 1.Columbus: Mundey .2.Canadien: Léonard .3.Columbus: Kavanagh .4.Canadien: Boyer .5.Columbus : Kavanagh Punitions: Felvus 2.Murray, son et Reeves.Deuxième période * * * A la suite de la blessure que s’esl infligée Batlalino le matchmaker Fleming, qui organise la séance au bénéfice des chômeurs au Stade Ghnouly est arrivé Ici hl«!r et a fait une Montréal, le 29 courant, s'est vu telle Impression en travaillant avec Huât! , „„ et Billy Hogan Arrivant directement de i dans 1 obligation d apporter un la Nouvelle-Orléans, où n a défait Davey changement au programme et il est Ahad en quinze rondes, 11 y a une cou- «¦„_» nr(1h-ihl«- mie lu rencontre Bat-ple de semaines.Ghnouly parait être en I0,r.t Pronanic que la rencontre oai 1 - .- " -tahno - Townsend sera, remplacée par un combat de dix rondes entre Maxie Rosenbloom et Charlie Bé- langcr' x m x Le gérant Grimm des Cubs de Chicago a annoncé hier soir à son arrivée à Chicago que Guy Bush sera le lanceur des Cubs a faire face aux Yankees de New-York lors de la première partie de la série mondiale.* * Ÿ Les clubs Newark, champion de la Ligue Internationale, et le Minneapolis, qui a décroché les honneurs du championnat dans l’Association Américaine, se préparent pour l’ouverture des petites séries mondiales qui seront inaugurées à Newark le 27 courant.Il a été décidé que l’une des parties de la série sera jouée le soir sous les réflecteurs.Trop de cigarettes.?Peu de gens /ument trop de cigarettes.Le malheur est qu’ils les fument mal.Si vous saves fumer, vous pouvez fumer tant que vous voulez sans irritation.Le tout est de modérer la chaleur de la fumée.Quand la fumée est fraîche elle laisse la plupart des matières irritantes dans le bout de la cigarette.Pour conserver la fumée fraîche, ne tirez pas fort en allumant et ne fumez pas vos cigarettes trop courtes.Pour être sûr d’avoir une fumée fraîche, fumez Spud, la cigarette à fraîcheur de menthol.Elle est plus fraîche de 16%.Si vous roulez les vôtres, il y a le Spud tabac haché fin.8.Canadien: Asselln 7.Canadien: Raymond 8.Canadien: Asselln 9.Canaden: Léonard Punitions: Felvus 2, Brockhurst.13.25 13.45 Davis, Raymond, parfaite condition.Il est solidement bfttl et a montré beaucoup de vitesse et de force dans ses coups à l'entrainement.Il semble avoir un faible pour le travail au corps.Il rencontrera le rusé et rapide Albert Ladou, dans un match de dix rondes, demain soir.O us Wilson a déclaré hier qu'il croyait posséder dans Huât, "le meilleur boxeur qu'il ait encore eu sous ses charges et le plus dur cogneur." "Huât est le boxeur le plus facile à faire travailler, a-t-ü dit hier.Il ne refuse Jamais une rencontre, quel que soit son adversaire ou la longueur du combat.A quinze rondes contre De Grasse.U sera à son meilleur et Je m'attends à ce qu'il l'emporte par K.O.” Cette distance favorisera certainement le petit Français qui.comme tous les boxeurs européens, ne fait aucune différence de boxer douze ou quinze rondes.Lors du combat précédent, De Grasse paraissait très fatigué à la dixième ronde, tandis que Huât semblait encore plus rapide qu'au début, car 11 est toujours lent a parti».De Grasse, pour sa part, connaît maintenant le style de Huât et il n'y a aucun doute qu'l! saura se protéger contre les coups solides que peut porter le petit Français.Hogan qui rencontrera le solide boxeur .•.de Sherbrooke.René Loubler, est consldé- 6-30 ! re comme la principale trouvaille de Gus.SI5 ! Wilson.Cet ancien amateur qui a déte-i nu tous les titres amateurs des Etats-14.35 I Urllg dans sa catégorie, parait en excelien-Harrls- te conditlon.Il mit René Talllefer hors de combat lors de sa première apparition ici et Wilson croit qu'il arrêtera aus- , Tous les boxeurs à 1 affiche sur ce î f?i programme qui comprend quarante et une 815 rondes de boxe ont termine leur travail hier devant une grosse assistance à l'International Sporting Club où Us ont fait ; Boston leur entrainement.3.05 | Le classement des équipes LIGUE NATIONALE Troisième période 10.Canadien: Raymond .3.20 11.Columbus: Mundey .5.35 12.Columbus: Thomas .5.45 13.Canadien: Raymond .10.30 14.Canadien: Raymond 11.35 15.Columbus: Mundey 14.10 Punitions: Williamson, Ranco 2.Bar-salou Elle 2.Martin 2, Brockhurst.Murray, Kennedy, Roger et Michaud.Le programme du Stade Exchange G P PC.Chicago 88 60 595 Pittsburg 81 65 .555 Brooklyn 78 72 .520 Philadelphie 77 72 .517 Boston 76 74 .507 New York 67 80 .456 Saint Louis 67 80 .456 Cincinnati 59 90 396 LIGUE AMERICAINE New York 104 45 ,698 Philadelphie 92 57 617 Washington ,.87 60 592 Cleveland 83 63 ,568 Detroit 72 72 .500 Saint Louis 01 85 .418 Chicago 46 100 .315 Boston 42 105 .286 1.M A A A 2 M A À A 3.M A A A C’eat ce soir qu'aura lieu au Stade Ex-ST-FRANÇOIS change la fameuse séance de lutte qui but Aquin : mettra aux prise René Angrlgnon, le bril- défense Leduc | lant lutteur local et Jos.Levasseur, cham- défense Cardinal | pion du district de Québec, rover Leblanc : Cette rencontre est d'autant plus 1m- Martel i portante que le lutteur local devra néces-“ salrement l’emporter s'il espère pouvoir obtenir une rencontre de championnat avec le vétéran Eugène Tremblay.Cette rencontre fournira aux amateurs un spectacle enlevant.Tandis qu'An-grlgnon est reconnu pour ses tactiques loyales ot son style agréable, le lutteur de Québec ne recule pas devant des moyens douteux pour remporter la victoire.11 se repose de plus sur sa force phénoménale pour briser les prises de ses adversaires.MA A.A Thomson Wheatly Harding Curran Stevens centre Roger attaque Paquette McKinnon attaque Benoit Subs, M.A.A.A.: Waits, Ross.K.Murray, Carroll.Soden.Osborne.Elliott.McKenzie.Saint-François: Lavallée, Montreuil.Le- roux, Telmosse, G.Couture, Morin.Richer, Sovenson et Gagnon.Première période Stevens Stevens Stevens 1.10 5.07 14.00 .t •rinc «t Harding I La semi-finale ne le cédera en rien k Punitions.Cardinal.Leduc et nara s j rengagement principal.Invar Christensen 2.Deuxième période 4 St-Françols: Martel .5.St-Françols: Benoit 8.Saint-François: Paquette 7.M.A.A.A.; Scden 8.Saint-François: Paquette Punitions: Roger, Cardinal.Leduc et Lavallée.Troisième période.9.M A A A : Rodger .10.M.A A A : Walte Punitions: Wheatly.Leduc.Mme Alex Gold en 1ère place ! et Fred LebeL devaient se rencontrer la i semaine dernière, mais Lebèl se trouve i dans l'Impossibilité de remplir son enga-10 gement.de sorte que le promoteur Des-L40 longchamps décida ce les remettre au 3J5 programme cette semaine.5.40 La deuxième préliminaire entre Armand 14 45 ; Courvtlle et Rod Bell est attendue avec Harding, i Impatience par les amateurs.Us seront I assurés d'une des plus rapides rencon-! très encore vues au Stade.Bell et Cour-I ville sont reconnus pour leur vitesse et leur agilité; Us fourniront aux amateurs 8.20 j un spectacle intéressant.11.05 La première rencontre au programme ¦ mettra eux prises deux poids lourds: Henri Lalonde et Henri Hébert.Lalonde a déclaré qu'il verrait k ce que la rencontre ne dure pas longtemps, mais d'autre part, son adversaire n'a pas encore dit son dernier mot et Lalonde aura fort k faire pour le coucher.A l’Ecole normale Jacques-Cartier Les fêtes du 75e anniversaire de fondation auront lieu le 2 octobre Le dimanche, 2 octobre pro-1 chain.l’Association des anciens élèves de l’Ecole normale Jacques- j Cartier, dont M.Irénée Vautrin, député et vice-président de la Législature, est le président et M.l’abbé Adélard Desrosiers, principal de l’Ecole normale, l’aumônier, célébrera le soixante-quinzième anniversaire de la fondation de l'Ecole normale Jacques-Cartier.L’Association des anciens prie tous les normaliens de communiquer avec elle par l'intermédiaire de son président, M.Irénée Vautrin, ou de soil secrétaire, M.Emile Girardin, ou encore, de son trésorier, M.R.-Z.Baulne.Dés ce jour, tous les anciens doivent se tenir pour invités aux fêles du soixante-quinzième anniversaire de la fondation de leur Alma Mater.Le “DEVOIR” compte sur vous.V' rous avez certainement besoin d’impressions soignées: cartes d’affaires, cartes de visite, cartes de faire-part, cartes et tributs mortuaires, remerciements, convocations, programmes, menus, adresses, en-têtes de lettres et d’enveloppes, circulaires, etc.N' ous sommes en mesure de vous faire ces travaux d’une façon artistique, rapide et à bon compte.NT ous mettons à votre service une équipe de maîtres-ouvriers en art typographique—• Voyez-nous ou téléphonez: notre représentant passera chez vous.“LE DEVOIR” 430, rue Notre-Dame Est • Tel.: H Arbour 1241 Les dommages de la tempête à Trois-Pistoles Québec, 20.(S.P.C.) — Cf n’est qu'hier soir que l'on a appris ici les dommages causés aux Trois-Pis- foles par lu tempête de samedi soir.La rivière Trois-Pistoles a débordé, emportant un pont pour les voitures, détruisant en partie les maisons de MM.Martel et Skelling ainsi qu'une grange et un moulin à farine et causant des dommages considérables à une centrale d’énergie électrique.AU CLUB STUART t.e soir, à 8 heures et demie.Roland Longtin, et H.P.Emard.les champions séniors de la Province de Québec, mesureront leurs forces contre celles de Mareél Rainville et Henri Laframboise, le premier classé No 1 au Canada, et le second ancien joueur de l’équipe de la Coupe Davis.Hier soir, Eluard et Longtin ont pris une éclatante revanche sur Schuler et Cloghesy, en diposant de ces derniers en 4 sets, 6-3, 6-3, 3-6f 6-1.dans la semi-finale du tournoi invitation de doubles du club Stuart.Rainville et Laframboise.de leur côté, ont donné une superbe exhibition pour remporter une victoire décisive sttr Crocker et Baldwin par 6-4, 6-3, 4-6, 6-4.Après in finale, ce soir, il y aura vne exhibition entre MM.Charlie Leslie et Bill Crocker.Les parties dans les grandes ligues LIGUE NATIONALE Boston New York 001040100— 6 000201OOO— 3 Brandi, et Spohrer; Hoyt, Luquè.8c’-u-Ho— Brooklyn mâcher et Hogan 201000000— 3 8 0 Philadelphie UOOOOOlx— 5 8 0 Mungo.Bhante et Lopee, Sukeforth: Han-«en.Lïak» et Todd.Pm d Autre* Joute* cédulée*.LIGUE AMERICAINE Boston 031000010— 5 8 2 Detroit 100000030— 4 13 2 Kline, Welland et Jolley; Bridgez, Wyatt, i Hogoètt et Hayworth.Philad>-lphle 321200010— 9 10 0 Chicago 001040010— fl 12 3 drove et Cochrane; Oalllvan, Chamber- i lain.Faber.Blgg* et Berry.Pa* d'autre* Joute* cédulée*.ASSOCIATION AMERICAINE Minneapolis 001020000 - 3 8 3 Milwaukee 100003001— 5 U 2 Day et Clriffln; Braxton et Young.Indianapolis 100200— 3 7 1 Loutivlll* .000000- 0 4 0 Joute rappelée k la fin de la Sème jFn-rhe à cause de la pluie Saint-Paul-Kaneaa City remise pour un programme doubla.Mme Alex Gold, de Beaconsfield.Angleterre, a remporté les honneurs des éliminatoires au tournoi de golf pour le championnat féminin du Canada disputé hier au club Kanawa ki alors qu'elle a obtenu un score de 82 pour 18 trous.Mlle Peggy Wattles, de Buffalo, a pris la deuxième place avec un score de 85.Le tournoi sc continuera aujourd'hui et se continuera toute la se- j maine avec 18 trous chaque jour à l’exception de samedi prochain, î jour de clôture, alors que les concurrents joueront 38 trous.Voici le classement des concurrentes qui se sont qualifiées pour le tournoi: Mme Alex Gold .Peggy Wattle* .¦ Doris Taylor.Maude Smith Margsret Lockhart .Lucille Rolland .Bea Gottlieb .Mme C.S.Eddl* .Bernice Wail Dougla* Mcllwralth Margery Ktrkham .Mtily H*nkln Frltzl Stlfel Mme H.Scper Mme J.-P Macintosh Evelyn Mill* Mme F -J.Mulqueen Mme Lawson William* Rosemary T dford Mme A.-E Mille* Mme Adair Glb*on Mme Ggorge Stanley Mme L.Papineau Nora Han kin Mme W -F.Saunders Mme N.-K.Gordon Mme T.-R.Plcken* Eleanor Lyle .Lorn* Blackburn Hope Cushing Mme J.-A.Cameron Mme Harvey Martin ALIMENT ET BREUVAGE A LA FOIS Gross 44 38 82 42 43 85 43 43 86 41 47 88 46 42 88 43 46 89 47 42 80 45 45 90 44 46 90 46 44 90 45 46 01 45 46 91 42 50 92 46 48 94 48 46 94 47 48 95 49 47 96 46 50 96 48 49 97 47 59 97 48 49 97 49 48 97 48 59 98 50 48 98 50 49 09 51 48 99 50 49 99 53 46 99 49 59 99 50 50 100 50 51 101 49 52 101 Où ils jouent aujourd'hui LIGUE AMERICAINE Saint-Louis h Cleveland.Chicago à Détroit.Washington à Boston.LIGUE NATIONALE Boston à New-York.Brooklyn à Philadelphie.Pittsburg à Chicago.Tous les êtres vivants ont besoin des ENZYMES Le procédé de brassage Dow est un procédé distinct qui a été développé dans le but d’obtenir plein rendementdes ^ENZYMES dans la Bière Dow " Old Stock Ce procédé Dow permet aux ^ENZYMES de fonctionner pleinement et de transformer les ingrédients de la bière en éléments complètement digestibles et nourrissants.C'est pourquoi la Bière Dow ^Old Stock" possède des propriétés vraiment nutritives et reconstituantes.en mêmetemps qu’une saveur délicieuse et satisfaisante.Pour votre agré- / ment comme pour le bien de / votre santé/ buvez donc de cette excellente dière Dow " Old Stock SES "ENZYMES" FAVORISENT LA SANTE LA BELLE "DOW" -la santé même! y Bière 5)00.Stock QU’EST-CE QUE LES ?ENZYMES?C* «ont *ubiUneei, n*tur«l|«m*nt préi«nt«s d«n» I* levure «| l’orge nuitée (U bm du moût), qui transforment les ellmantsdt façon à les rendre digestibles.Sans leur *!de,le plupart des êtres vivants n« trouverai tnt pas dans laurs aliments la nutrition nécessaire ê leur subsistance.’V 7 ÜMfe. Montréal, mardi LE DEVOIR 20 septembre 1932 Nos exportations dans TEmpire Augmentation depuis la conférence d’Ottawa — Statistiques officielles Ottawa, 20 (S.P.C.).—Selon un rapport SYNDIC ATS CATH01.-NATIONAUX ( wy*»* Les syndicats catholiques CONSEIL CONSTRUCTION Mlle Rose-Anna Cauthier, 65 ans, ' 115 rue Laprairie, est décédée hier iprès-midi à l’hôpital Sl-Luc d’une frnetuuc du orne à la suite d'un accident d’automobile.Elle passait dans la rue Centre hier matin, vers sept heures, lorsqu'un camion en reculant la frappa.On dut lui faire quinze points de suture à la tête pour fermer la blessure que le choc ni avait causée, I ransportée à Thôpital dans la matinée, elle a succombé à une raclure du crâne à l'hôpital.-ê ¥ ÿ La R.S, Marie du Sauveur, 62 ms.des Religieuses de la Providence de l’hospice Auolnir, est décédée hier matin à l’hôpital Notre-Dame.Une automobile l’avait frappée vendredi dernier à l'angle des rues Sherbrooke et Papineau.Elle a succombé à ses blessures.Le coroner a rendu un verdict de mort accidentelle.* * Daniel Miller.49 ans, de Sorel, est mort hier à Thôpital Notre-Dame des blessures qu’il s’était infligées en tombant dans le fond de la cale d’un navire dimanche après-midi.Il s’était fracturé les deux bras, les deux jambes et le crâne.Le Comité chargé par le Conseil de Construction des Syndicats Catholiques de reviser la constitution est prié de se rassembler, ce soir, I mardi à l’Edifice des Syndicats | Catholiques à 8.30 p.m.— Par or-Irc, E.Beauchemin.M.L’ABBE FLANDRE LACOMBE Le Syndicat Catholique des Employés de Tramways vient d’apprendre avec entière satisfaction ¦ la nomination de son nouvel aumônier.M.’abbé Lénndre Eacmnbe (mi est actuellement vicaire à Saint-Denis.Le nouvel aumônier prononça le sernmnt de circonstance à TOratoire St-.lnseph.a I oc-casion de la Fête religieuse du Travail.Pendant trois ans.il fut 1 un j des collaborateurs du journal Le ' Devoir.On retrouve le corps d’Evelyne Pilon On a retrouvé hier après-midi, vers quatre heures, le corps d Evelyne Pilon, 18 ans, 5649.rue de Saint-Valier.qui s’est noyee jeudi dernier adns la riviere des Prairies en même temps que Paul Leblanc, de Saint-Philippe de Laprairie, qui s’etait porte a son secours au moment où elle avait sombré en se baignant.On poursuit les recherches pour retrouver le cadavre de Paul Leblanc.On se sert de dynamite pour faire remonter le cadavre à la surface depuis qu’on est sous l’impression qu’il est reste pris sous quelque rocher.Les autorités de la morgue prévenues, le cadavre fut transXrté rue Saint-Vincent, Des cours de poterie et de céramique L'Ecole des Beaux-Arts de Montréal les inaugurera dans deux ans, nous annonce M.Charles Maillard — M.Aimé Normandeau en sera chargé — Une industrie intéressante et lucrative pour la province de Québec — Un beau voyage Dans deux ans l’Ecole des Beaux-Arts de Montréal inaugurera des aours de poterie et de céramique alors que M.Aimé Normandeau, diplômé de l’Ecole, reviendra de France où pendant vingt-quatre mois il aura étudié à la fameuse Ecole normale supérieure de Sèvres ces deux branches artistiques qui font le joint entre les beaux-arts proprement dits et les arts domestiques.Telle est la bonne nouvelle que nous annonçait quelques heures après son arrivée d’Europe hier soir, M.Charles Maillard, directeur général des Beaux-Arts de la province de Québec et directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Montréal.M.Maillard est débarqué hier après-midi seulement de T.lu-runia, de la ligne Cunard, alors qu’il croyait débarquer dès 7 heures du matin.Un brume épaisse recouvrait le fleuve pendant la nuit, et la ligne Cunard qui s’est fait une spécialité de ne prendre aucun risque pour ses voyageurs et ses navires, a navigué à petite vitesse sur le lac St-Pierre, puis a jeté l’ancre aux environs de Sorel.Au milieu de l’après-midi le navire accostait à son quai local.Le directeur de l’Ecole des Beaux-Arts fut accueilli au débarquement par plusieurs professeurs et élèves de l’Ecole.Il était lui-même accompagné de sa fille, Mlle Paule Maillard, et de deux élèves: Mlles Sylvia Daoust et Simone Denéchaud, toutes deux brillantes gagnantes de prix de concours.En amenant avec lui deux élèves de l’Ecole, M.Maillard a démontré une fois de plus qu'il tient à l’avancement de ses élèves et de son Ecole de façon tenace.Pendant qu’il téléphonait à un ami, nous avons compris avec quel soin le directeur de l’Ecole a préparé le voyage et a vu à ce que ses élèves tirassent le plus de profit de leurs pérégrinations.Ainsi, parti de Montréal aux premiers jours de juillet, le groupe s’est arrêté à New-York où il a visité la ville et surtout le Metropolitan Muséum.De là il s’embarquait à destination de Funchal, Ile Madère, de Cadix et Séville, en Espagne, d’Alger où M.Maillard a vécu pendant plusieurs années el où un oncle l’attendait.Ce fut ensuite la visite de Naples, de Pompé!, de Rome, de Florence, de Venise.d’Athènes, de Delphes et autres lieux historiques de la Grèce.Au retour, les voyageurs s’arrêtèrent cinq jours à Paris où ils rencontrèrent en particulier M.Pierre Dupuy.secrétaire de la légation canadienne, qui accueille toujours avec plaisir les visiteurs canadiens et s’empresse de leur servir de guide ou de leur en trouver un.M.Aimé Normandeau C’est au cours de cet arrêt à Paris que M .Maillard a revu M.Aimé Normandeau, parti pour l’Europe avant lui.Il y a appris avec joie que le directeur de l’Ecole de Sèvres, M.Eechcvalier, l’avait admis au titre de stagiaire à l’Ecole et que pendant deux ans il v suivrait dans des conditions exceptionnelles les cours de poterie et de céramique.M.Normandeau sera logé à l'Ecole même, il y sera en contact journalier avec les professeurs et pourra donc pendant ces deux années assimiler toute la science dont un ieu-no homme est capable dans une aussi avantageuse situation.M.Maillard fait alors observer que la poterie et la céramique peuvent donner naissance à une industrie intéressante et lucrative dans la province de Québec.C’est elle qui permettrait de faire la jonction entre les Beaux-Arts tels qu’enseignés à l’Ecole et les arts domestiques qui commencent à renaître grâce à l’Ecole de ce nom fondée à Québec et dirigée par M.A.-O.Bériau.On ne peut séparer la main de l’intelligence, reprend M.Maillard.Les arts domestiques sont surtout une habileté manuelle, tandis que les beaux-arts requièrent une plus grande part de l’esprit.Mais de même que la main et l'intelligence doivent travailler de concert, de même les Ecoles des Beaux-Arts doivent coopérer avec les Ecoles d'arts domestiques.Nos Ecoles des Beaux-Arts de Montréal et de Québec sont donc appelées à fournir des jeunes gens et des jeunes filles aux Ecoles d'arts domestiques.L’artiste Au "Club ouvrier doit éclairer l’habile artisan, renouveler son inspiration, multiplier les modèles, varier les sujets, orien- j ter en somme le travail selon la'tradition canadienne la plus pure, la plus pittoresque.Il ne faut pas cloi- M.William Tremblay 1 ««innn» * Aim mi .4 ml 1 Inc* i a.m m.a .Mai isonneuve »• sonner les institutions et diviser les efforts, mais il rant les conjuguer, dit M.Maillard en résumant sa pensée en une formule heureuse.En Grèce attaque MM.Trépanier, Taschereau et Rinfret Le Club Ouvrier Maisonneuve a tenu une réunion, hier soir, sous la présidence de M, William Trem-Cela l’amène à nous dire qu’en bja>, ancien député de Maison-Grèce, où il a séjourné, avec ses newVe' ,, voyageuses, plus longtemps qu’ail- i> 'a viT?n?enf attia(lljê leurs et où il a lui-même peint plu- nrImipr nîo!!uî-„"p1"a e **.lc sieurs tableaux pleins du bleu in- p mier ministre 1 aschereau.Il les tense du ciel de Grèce et de ses constructions de style moderne malgré leur grand âge — il n’y a rien de nouveau sous le soleil — que ce pays se préoccupe de réorganiser son mouvement artistique.M.Dimitriadis, directeur de l’Ecole supérieure des Beaux-Arts d’Athènes, avec qui M, Maillard a passé bien des journées, s'est vivement intéressé à l’Ecole des Beaux-Arts de Montréal et il a fait promettre à son visiteur de lui adresser tous les renseignements possibles sur les cours de notre Ecole et son programme de l’avenir.La nécessité se fait sentir en Grèce, dit-il, d’exploi- accuse de jouer à la politique au détriment de la population.M.lyéon Trépanier, leader du conseil municipal, dit M.Tremblay, n’a pas fait autre chose, depuis l’arrivée de la nouvelle administration, que préparer des articles pour les journaux, puis fatigué de tant de labeurs journalistiques, d’aller se reposer longtemps.Le maire Rinfret avait promis au cours de sa campagne, qu’il n’assisterait à aucun banquet.Oç, depuis son élection, il ne fait que cela.• Tremblay reproche aux politiciens d entraver l’action de M.Ben-nett et de se contenter de crier des platitudes sans rien faire pour ta te les richesses artistiques du pays, population.Un autre orateur av-ùt .J ~ ~.J i «irsn c I o rv) tvinn I .4 _ ! .** 14 » ¦avait s’adapter davantage à la vie nouvelle.Elle songe à exploiter ses richesses artistiques comme attraction touristique.A ces fins, M.Di-mitriadis va ouvrir des écoles locales de beaux-arts dans les lieux les plus réputés de la Grèce, notamment à Delphes, où les étudiants étrangers seront admis.M.Albert Besnard, ex-directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, avait déjà contradictoire afin o avoir 1 occasion rie dire sa façon de penser à curtains politiciens de bas et age.A I hôtel de ville Le chalet de la montagne M.Téchevin Schubert estime que prévu rocroi de cinq bourse, P^r 11 les jeunes artistes désireux de pren dre contact avec l’antiquité grecque, car, ajoute M.Maillard, il n’y a pas à en douter, la Grèce a été la mère des arts et elle Test demeurée étrangement en dépit de tout ce qu’on a pu dire.II faut reconnaître que les Italiens ont pillé les Grecs.Les Grecs ont été les premiers à connaître la mesure, l’équilibre, la perfection.Après 20 siècles, ils rayonnent encore sur le monde par la production de leurs Seuls artistes.Quand on songe que les Grecs ne furent et ne sont qu’une poignée et qu’ils ont pu produire de seni- tagne est ridicule.L’administration, dit M.Schubert, prétend qu’elle ne’ peut utiliser le restaurant de la montagne parce que ça ne naie pas.Mais, demande Téchevin de Saint-Louis, est-ce que la fontaine illuminée au parc LaFontaine paie la ville?Est-ce que la ville fait de grosses recettes avec les bains publics, les vespasiennes, les terrains de jeux, les bancs dans les parcs?Le chalet de la montagne doit être utilisé comme service au public.Il servira à attirer le tourisme et à notre population.Prétendre que le chalet en question ne peut être utilisé, simplement parce quelque chose, qu’ils ne doivent pas laisser en friche les dons remarquables qu’ils possèdent.Une poignée peut suffire pourvu que leur travail soit bien ordonné.Nous avons Ta blables oeuvres et donner le ton au | qu’p ne paie pas au point de vue fi-monde artistique, on comprend, dit ! nancier, est tout à fait ridicule.On avec enthousiasme M.Maillard, que bien, serait-ce parce que le chalet a les Canadiens doivent aussi faire construit par l’ancienne administration?La rue Dresden M.le Dr Z.Lesage, échevin du vantage d’avoir un pays jeune où ; quartier Sain-Jean, demande au coles choses se créent.C’est le temps j comité exécutif de s’aboucher avec de former des artistes et de recher- les autorités municipales de ville cher le rayonnement artistique.Mont-Royal, afin de faire élargir la .rue Dresden.Le quartier St-Jean Des voyages d etudes artistiques doit payer une partie des frais dans Texpopriation de la rue Jean-Ta-Ce que vous venez de nous dire ]on< soit $202,601, mais il n’en prone laisse-t-il pas entendre que vo- j fitera QUe si ]a n,e Dresden est tre intention est d’organiser des j ^jargie pour laisser passer les cir-voyages d’études artistiques pour | cu}ts jp tramways, vos étudiants, en Europe?avons- j nous fait observer à M, Maillard.! Il en part 100 et en revient 200 —Certainement, dit-il, mais ce j ne sera pas encore possible avant M.Desroches a annoncé hier que quelques années.Mais je crois que 106 personnes partiront jeudi procès voyages s’imposeront.Il faut chain pour s’établir sur des terres, voir ces ruines de l’Acropole, du M.Desroches ajoute que pendant Parthenon, la pureté de lignes de ; que 100 personnes partent, il en ar-ï’aneienne architecture grecque, rive 200 à Montréal.Les étudiants puisent là la flamme “H nous arrive tous les jours dans sacrée de TenthOùsiasnie qui aug- la métropole plusieurs familles de mente leur courage, les inspire et la campagne qui viennent hiverner les stimule au travail, en plus de les ici.Elles sont sous l’impression que éclairer.Mlles Daoust et Denéchaud I les chefs de famille trouveront de l’emploi ou alors obtiendront des secours directs ou même seront renvoyés chez eux aux frais du gouvernement.Il faut prendre des me- sont revenues enthousiasmées et c’était un plaisir de les entendre faire part de leurs-émotions et de leur enchantement de ce voyage à Mlle Bourassa, fille de M.Henri Bou- sures pour enrayer cet afflux” rassa, à bord de YAurania, pour le retour à Montréal.M.Maillard communiquera à ses élèves, à l’ouverture des cours de l’Ecole sous peu, les impressions de | La tempête en Gaspésie son voyage à travers l’Europe et particulièrement en Grèce.Comme Tan dernier, le directeur de l’Ecole n’a pas.perdu son temps en voyageant.11 a rapporté huit tableaux faits en Grèce.Espérons qu’il les exposera pour la plus grande satisfaction du public.A.A.Club conservateur de Maisonneuve Barques de pêche détruites ou perdues — Des vagues hautes de 15 pieds s’abattent sur le rivage — Quai démoli Le Chili Conservateur de Maisonneuve a décidé de se joindre * à Vidée conservatrice de Montréal, tout en gardant son identité propre.M.Tanorède Fortin, président de Vidée conservatrice, a fait adopter une motion dans ce sens.Le Club Conservateur de Maisonneuve a élu les officiers suivants: !.J& mi ,CK \4/ 9Vé* § 4 i * M** •lui Québec, 20.(S.P.C.) — M.J.-L Boulanger, sous-ministre de la voirie, est revenu du congrès de l’Association des bonnes routes tenu récemment à Halifax.Il est arrivé à Québec, hier, après avoir visité la péninsule de Gaspé, en compagnie de MM.A.-C.Stewart, ministre de \oirie de la Saskatchewan, M.W.-H.Clubb, ministre des travaux publics du Manitoba, et M.A.Lyons, chef ingénieur de la voirie manito-baine.M.Boulanger et scs invités ont assisté à la tempête qui a ravagé le bas du fleuve et toute la région maritime.Ils ont appris que plus de cent barques de pêche avaient été président, M.Philippe Aubé.avocat ; vice-présidents, MM.T.C.Cof-1 ^çiruj|es ‘ ou s’étaient perdues sur fin et Dr J.-A.-F.Gatien; secrétaire- j ,ps cAtes dc Gasp£.Le vent sotif-tresorier Joseph Choquett; direc- flait à une rapidité de 60 milles à l’heure et soulevait sur la rive des vagues hautes de 15 pieds qui ont détruit un quai de pêcheurs au Petit Cap et écrase des barques le long des rochers.M.Stewart déclare que le paysage dans le bas du fleuve est d'une incomparable splendeur et qu’aucune part au Canada il n'a vu coin de pays plus ravissant.leurs, MM, le*notaire Couture, A.Allard.W.Bourassa.M.Warner, C.Cheeseley, René Choquette.Les présidents honoraires sont MM.Jean Fauteux, Edouard Flamand, Hubert Desjardin», J.-H.Brien.Spécialistes en congrès Le 37ème congrès annuel îles spécialistes dis yeux, des oreilles, du nez cl de la'gorge, de T Académie américaine cTOphtahnologie et d'OIolaryngologie, s'est ouvert ici à Montré.ij hier pour se prolonger jusqu'à vendredi.Les congressistes dont le nombre atteindra probnble- I ment 500 occupent tout le neuviè- , ., .me étage de Chôtel Mont-Boyal.I.e t l e »rnfir sur les canaux du Saint-prograinme du congrès comprend ! Laurent est dc 223,242 tonnes supé-158 conférences et cours.Une ex- rieur à celui dc Tan dernier proposition d’instruments médicaux dant le mois d'août.L’an dernier installée au 9cnie étage de l'hôteI | !o_ tonnage total d’août fut de 714.-est d'un vif intérêt pour les praÜ- 370 tonnes, tandis que eelui de rrt-ciens qui veulent se mettre au cou- te année est do 937,612 tonnes.La rant des derniers perfectionne- principale cause de cette hausse monts apportés aux instruments j vient dc plus fortes expéditions de dont ils ont à se servir.(Test M.le blé qui ont franchi le» canaux du Dr S.Sanford McKee, de Montréal, Saint-Laurent ont atteint 405,838 qui préside ce congrès qui réunit J tonnes à comparer avec 120,058 .surtout des médecins américains, lionnes Tan dernier.La navigation Le trafic sur les canaux V Bedford, ligne du Liverpool, à Mont- LK MAKfcCHAL VON MACKINSIN L ano guerre reçoit le salut des '’Casques nçien commandent du treupes illtmandu sur le (rom oriental durant le grande a ecier , Mouvement des paquebots Aves-vous besoin de bons li- Le nueness : .c • J C.P., parti de Adresscx-vous au Service d» réal samedi.librairie du •’Devoir”, 4B0 rue Lp .,/on,rosc.ligne du C.P., par-Notre-Dame ett.Montrée!, lie* ii Hambourg, à Montréal diman* léphone: H Arbour 1241*).che.PLateau 5151 Local 202 DUPUIS Vêtements chauds pour les premiers jours froids Combinaisons “Turnbull” > Combinaisons en mérinos de coton de couleur naturelle.Epaisseur appropriée pour l’automne.Manches et jambes longues.Tailles 34 à 44.C’est à un tel bas prix qu'il faut faire provision pour les temps froids.Confortables chandails .79 M rnum Chandails veston en tricot de laine fine, encolure "V’’ — chandails en gros tricot de laine — pull-overs à encolure "V” en tricot de laine fine et à dessins de fantaisie.Variété de couleurs.Poitrines 36 à 44.Nouvelles chaussettes .45 3 paires L25 Chaussettes confortables en tricot de cachemire tout laine — aussi tricot laine et soie dans le lot.Nouveaux dessins et coloris.Pointures 10 à n i/2.—Au re*-de-chaussée (Ste-Catherine) Monsieur E.ZERBINI (No 31,958) gagne la TERRAPLANE Le tirage de l’automobile Terraplane Essex Coach, valant *798.00, donnée par Dupuis Frères et Legaré Automobile & Supply Co,, eut lieu lundi à 9 h.30 du matin.Nous publions cl-dessus le nom de l’heureux gagnant.Nous remercions tous ceux qui se sont Intéressés à ce tirage, et noua vous invitons à suivre nos annonces pour d'autres offres avantageuses.^ftiipitls^rères J.-N.Duptila, prêt, honoraire Alhart Dupuis, prS»ideni.4,-J.DuftaU 9 -p.* dit.gérant Armand Dupuis.ntc.-irH L’Antonia, ligne Cunard, parti de Liverpool, à Montréal lundi.h’Ausonia, parti de Southampton, à Montréal dimanche.Le Duchess of Richmond, ligne du C.P.parti de Montréal, à Liverpool, samedi.L’Alaunia, ligne Cunard, parti de Montréal à Plymouth samedi.UEmpress of Britain, ligne du C.P., parti de Québec, à Southampton jeudi.Le Laurentic, ligne White Star, parti de Montréal, à Liverpool, dimanche.Journées grégoriennes de Montréal La première messe à North Bay North Bay, Ont., 20 — Il y a cinquante ans cette semaine, un prêtre catholique, le R.P.Deléage, de Mattawa, célébrait la première messe à North Bay, dans un bâtiment connu sous le nom de Mc Farlane, sur le bord du lac, dans le voisinage de la station actuelle du C.P.R.La semaine prochaine, pendant les exercices des quarante heures, à la cathédrale St-Mary, des prières d’actions dc grâces seront offertes à l'occasion dc la célébration de la première messe.S.E.Mgr Seollard annonce qu'avec la cocrurration du C.P.IL, un mémorial sera érigé.CONVOCATION Les chantres religieux et laïques de la ville et de la banlieue, qui désirent prendre part à la première journée grégorienne vendredi prochain, le 23 septembre, sont convoqués à une répétition générale, ce soir, à 8 heures 15, à la chapelle Notre-Dame de Lourdes, rue Ste-Catherine est.Chacun est prié d'apporter Son livre de chant.Il est de la plus haute importance que la musique grégorienne de la messe soit préparée avec tout le soin possible.Avis à ceux qui voyagent Tous billets, Europe et partout.émis au tarif des compagnies — Hôtels, assurances bagages et accidents, chèques de voyages, passeports, etc., — service complet — LE DEVOIR-VOYAGES, 430 Notre-Dame E?* Téléphonez H Arbour 1241.V I Is * It jwC*.Lï v, v\ '% m p.^ ¦j*’ tv : 0 9 Ê m: LES INONDATIONS EN MANDCHOURIE - - Des milliers de Chinois, ch*s*é* par les crues du i août, cherchent refuge dans la partie haute de Harbla
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