Le devoir, 28 janvier 1959, mercredi 28 janvier 1959
METEOROLOGIE Entolèlllé, nelRe «n solré« Min.: ,s Max.: 20 Gracieuseté rte : Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL W w i 1 '-v *.r! ' W Dlrtctiur: Gérard FILION FAIS CE QUE DOIS Rédactaur an chaf: André LAURENDtAU KBT* lit lût R Pierre Nolasque, ronffüHfur , 1 *1M F.PILON Inc.Papeterie Dactylographe» Ameublement de bureeu VOL.L NO.22 MONTREAL.MERCREDI.28 JANVIER 1959 10 cents l’exemplaire Le ministre Starr: "Rien n’empêche Radio-Canada de reconnaître l’Association des réalisateurs" Une manifestation très enthousiaste de 1,500 grévistes Par Jules LEBLANC C'est dans un ordre remarquable que près de 1,500 gré vistes à l'emploi de la Société Radio Canada ont défilé, vers 8H.30 hier matin, dans la salle des pas perdus de la gare centrale, à Montréal, avant de prendre place dans l'un eu l'autre des 16 wagons du convoi spécial des Chemins de fer nationaux qui les emmenait dans la capitale fédérale.Tout au long du voyage, comme tout au long de leurs divers défilés dans les rues d'Ottawa, les manifestants ont fait preuve d'un enthousiasme débordant.A tout instant, on voyait surgir tantôt une chanson, tantôt un immense cri de ralliement (tel que: "Ah! les pieds! Ah! les plats! — Radio-Canada!"), tan tôt une série de quolibets et de satires à l'endroit de personnages connus.On sentait souvent le souffle et l'élan de la spontanéité qu'inspire la conviction s'insérer dans leurs rangs.Mais toujours, au milieu de cet entrain, l'ordre et le calme régnaient, souverains.Et l'atmosphère, sans cess*, est d?meurée sereine, les grévistes observant scrupuleusement les directives qui leur étaient données par leurs chefs de file et se conformant de fort bon gré aux instructions des policiers chargés de maintenir l'ordre autour du Parlement et dans les allées et venues des manifestants.Dès leur descente de train, peu avant llh.30, les grévistes, portant des banderoles, et des pancartes, se sont rendus au Parlement, devant les curieux qui s'arrêtaient, è la fois ébahis et amusés, pour les regarder passer.Lorsqu'ils eurent atteint l'escalier de la Tour de la Paix, les manifestants, dirigés par Jacques Labrecque, ont entonné le "O Canada".Et pendant que les dirigeants syndicaux allaient rencontrer le ministre du travail, M.Michael Starr, les grévistes ont défilé devant le Parlement, formant une gigantesque couronne.Puis, peu è peu, transis de froid, ils sont entrés se réchauffer dans les couloirs de l'édifice, plusieurs profitant de l'occasion pour aller assister paisiblement à la séance qui s* déroulait alors è la Chambr?des Communes.AU THEATRE NELSON Puis, vers 1h.de l'après-midi, les syndiqués montréalais se sont rendus à une grande as semblée publique en la salle du théf.tre Nelson, rue Rideau, à peu de distance du Parle ment.Prenant alors la parole d* vant une foule à la fois attentive et enthousiaste, M.Jean Marchand, secrétaire général de la CTCC, a déclaré: "Le svndi calisme est essentiellement un effort vital de la population contre l'arbitraire.Depuis la naissance de la démocratie, a-t-il ajouté, tout l'effort du peuple a été de se protéger contre les décisions arbitraires des gens contre lesquels on a aucun recours".Parlant des libertés fondamentales de l'homme (tHI* le droit de s'associer M.) Marchand a affirmé: "Personne na va les protéger pour nous.(Suite n la page 2) w .< V.mç>m> j Une invitation à reprendre les négociations avec R.C.OTTAWA (DNCI Le ministre du travail, M.Michael Stair, a conseille hier aux rcpreicnra.its de la CTCC et des réalisateurs de la télévision d'essayer, encore une fois, de reprendre les pourparlers avec Radio-Canada dans l'espoir d'en venir à une entente à l'amiable."Tant que I on discute, dit il, il y a espoir de rc-«lement." Le ministre, qui a refusé de se prononcer sur la légalité de la çrève.a cependant déclaré que rien n cm pêche Radio Canada d'accorder volontairement à l'Association des réalisateur» la reconnaissance comme açcnt de négociation au nom de ce groupe.DEVANT LE PARLEMENT — Les manifestants défilant devant l'édifice du parlement fédéral.(Photo 1 f Drvntr.Studio ('.Marrll) Québec : l’opposition réclame un embargo sur l’exploitation du minerai de fer Québec.1,'opposition libe bargo sur l’exportation du bois profitent à la population otié position n’est plus seule comme I cramls intérêts finnneiers M Roncarelli.Ve W.G.Houe, de Toronto, a déclaré que le tribunal avait affiché "une logj-oue louable” en protégeant les droits do la personne eontre les autorités qui rh"rchaient à les v.n’er.T.a Cou a rehaussé de $2.vn00 les $a,123 d’indemnités oue la Cour supérieure du Ouéb-e avait en tout premier lieu ar .cordés au restaurateur, dans un jugement qui avait été ultèneu rement renversé par la Cour J d'appel.Cette indemnité porte intérêt ; au taux annuel de cinq pour ! cent depuis mai 1Ü51.date du i jugement de la Cour supérieu re.Devant la Cour suprême.! loutefois, M.Roncarelli avait i réclamé une indemnisation au montant de $90.000.Les membres dissidents du tribunal ont été les juges Robert j Taschereau, Gérald Fauteux et John R.Cartwright.Le jugement majoritaire n été rendu par le juge en chef l’alriek Kerwin et | les ji ses I C.Ram), Charles U Le rite, DC.Abbott.Wilfred J id -on e: Ronald Martbnri Les raisons du j age-en ch v ! Kerwin liaient très brèves "On n’a pas fourni de raison satisfaisante pour la décision de la Cou-d'Appel de rejeter le jugement de la Cour Supérieure".11 a ajouté : "Une lecture du témoignage du defendeur M.DiiMcsms et de la personne symbolisant la Corn mission des liqueurs (M.Edou ard Archambault 1 à l'époque m'a convaincu que le juge C G MacKinnon avait correctement tranché la questi-m " L» jug* Band T e juge Rnnd.appuvé par son collègue, le juge Judaon, écrit qu’en,se fondant sur les seuls I témoignages de M Duplessis et de M Arehambault.il semble que le geste posé par ce dernier à titre de gérant général et unique membre de la Commission ait été dicté par M Duplessis en tant que procureur général et premier ministre de la province; que ce geste a été posé comme mesure destinée à mettre fin a l'activité des le j moins, à punir le demandeur pour le rôle qu'il avait joué et a avertir les autres qu'ils se raient dépouillés de la même façon des privilèges provin riaux s'ils persistaient dans toute activité reliée directement ou indirectement aux Témoins.Le geste de M Duplessis, ajoute le juge Rand, posé par l'intermédiaire de 'a Commis -ion constitue un abus flagrant du pouvoir juridique destiné expressément à le punir (Ron careUil potir un acte ne rele i vant aucunement de la loi.une j punition qui lui a été infligée de p’ein gré pour amoindrir sa situation é.onomique.Pour si put le juge \bhntt déclare que M.Duplessis n'est pas habilité par la loi à inter venir dans l'administration de la Commission des liqueurs du Québec, bien qu'il puisse lui donner des conseils Juridiques.Le Juge Martland, appuyé par le jure Locke, exprime à pou près dea pointa de vue aembla nies et s'en prend particulière ment à l’opinion de M Duples sis selon laquelle l'action de- vrait être rejetée parce que le premier ministre n'a pas reçu un avis d'un mois.Le juge Martland éeril que la clause au sujet de l'avis d'un mois que eontient le rode de procédure civile du Québee, ne s'applique que lorsque l'homme publie a,dl dans les limites de sa juridiction Comme M.Duplessis a outrepassé ses pou vnirs, la clause ne s'applique pas.lin donnant le.» raisons de sa dissidence, le juge Taschereau souligne le fait que M R mea-relli n’a pas averti le premier , ministre oes procédures légales qu’il allait p endre.ru moins l un mois avant la remise de la sommation.Le juge Taschereau dérlare que c'est à titre de “conseiller I juridique de la Commi'iin des 'loueurs” que M Duplessis a été consulté pa1' M Archam ; bault qui lors de la première 1 rencontre a laissé entendre qu'il était possible de retirer le permis de liqueur d* M R-mca relli.Le juge Fauteux explique sa disidenre en s-, basent sur le fait one M Renearelli n'a nas donné un mois d'avis à M D: p'e'si.s.Un policier provincial devra verser $2 500 OTTAWA La Cour - uvé me du Canada a octroyé à Mlle Louise Lamb, domîcil’ê-' à Ver.dtin dans la banlieue de Mont-téal et membre d" la secte des Témoins de Jéhovah une indemnité de $2,500, par suite de snp arrestation par la pnüre provine ale du Québec sous Ta?, i cusatlon d'avoir distribué des : fiscieules illégalement, en 194R Mlle Lamb avait en premier I lieu réclamé $5.000.Elle n'nb tiendra toutefois compensation que de ITtn des trois policiers poursuivis.Elle avait inscrit les procédures contre Paul Renoit ¦ celui qui versera le dédommagement Charles Forget et Char!es .Nadeau peur l'avoir arrêtée à t u t samedi, le 7 décembre 1940.et l'avoir détenue dans les ce' Iules de la Sùreté à Montréal durant le fin d" semaine du 7 au 9 déc"nibre de la même année Elle avait été arrêtée en mê me temps que trois antres témoins flo Jéhovah qui d-T.i huaient des brochures de cette sert» à une int""s->ction de ruos à Verdun.Procédure L'accu ation d'avoir été trou vée «n possessi n d'exemplair', de la brochure ' La haine ar.dente du Québec” a é é rcie’ée à son enquête préliminaire, le 10 janv er 1947.ap’ès que deux des t ois po'iriers eurent té moigné qu'elle n’avait pas de brochure en main au de son arrestation.La oiseiivi-n au sujet de la demande de dédommagement a porté sur la limi'e de six mois durant laquelle des poursuites : peuvent et'e inscrites contre les agents de la Sûreté provinciale du Québec.Mlle Lamb avait intonté de-| procédures contre les off; ier.s E >rget et Nadeau !e 10 i < et 1947 et contre l'officier Renoit, j le 12 juillet 1949 Les tribune x du Québee jugèrent que a p-] riode p eserite de six mo s avait I rnmmenré ’e jour de son a' re-' Itetion.1» 7 flé-embre 1940, et débouté ent la demanderesse.I.a loi de la t oil - de ma" -t a; i et la loi de la Sùreté provinciale j limitent à six mois la pé-iorio durant laquelle me ae’i n pr u être logée Teul'to's, le p-neti renr rie Mlle L.imh, Me (Pen } I low" je Toronto, à o”é enté eomme argument oue la limHe , mentionnée dans j” code de; i procédures e vil's du Q ’ébee est de deux ans.Ridio-Csnada pourra emottre lo dimanche OTTAWA T.a Société R*.dio*Canftrfa un5 a 'e-'cp du .'’o,Fvernr,nrnî.n'rst prs H'-p par la loi du dimanchf*.a déclaré birr lo Tour suprême du Canada, en interdisant ex (Suite à la page 5) ! assume 1°?frais do Rnd:oCn-j nada n'est na< "fv*ête à ro-com,r*onc?r à rVo" ot ou?las contribuables "no to’éroront j pas quo !o gouvernement lni«so s* produire une telle catastro I oh« sons môme tenter d'inter-ve*«r,\ Soulignant la oontradiotion survenue entr* mm Nowlan Ot nVo" • «M- ta îé'fa’i'* do ^ ,?rôvr\ M Chevrier a demandé I ont députés cnns'Tvrt'Mrs ru*''*-1 do fair'* nrosaion j du mîntotre 'N "oui à moment j P™" r'HI dé'’* * est e' J lui oui •mo-'-h-' 1“ ’¦e-'!„«renf de lu gré”» "ere-' f,,,’:i rtit "res ft" E TioC'.tneda: ne né goriez p-c.” hie PtO1'» d’I ee-din-l si-nalécs à Ot>es*'.i i«tes et itenifes- •n du go - la Chambre des c •, alors qi’- les •s symosth: "tts nt su- la eel’ine e le dép‘ té libé ai Maur>" Bourget, m ton- ’’in'-'-v—c-"m'"' f’-'êral da 1 e déopté a s'"-de 0 an-»-! au c '¦ra'i” ’ fe*fe Tina! Paul Emile 1 (Su t* à ta r,nr< Péiip^n d j c’ ivl : rien a annoncer Ottawa — Te cabinet fé levai e tenu un" réunion de deu'i heu-e- et 10 minutes, tai ; hier -as le premie- ministre Die-fenbrk"- n’a fait atteuc" dé 'a-r.a!'nn à ’''issue de la -é-nce On avait cru t: e les "’ir';.f-e« discute ; ient 'a grève f'ej réalis teu s de ;,i Foeié e R-d , Canada à Mont ci' du'apt eett" réunion mais un informsleu ¦ a affirmé, plus tard.f(uft e- sip.rt n’avait pas été abordé.Echos de la grève (t Grave crise eu sein du cabinet Les ministres du cabinet fédéral ne s'entendent pas sur la légalité de la grève de Radio Canada.(Lire en page douze, les commentaires de Clement Brown et les déclarations contradictoires de MM Nowlan et Balcer ) 9 Appel de 40 universitaires Quarante professeurs de l’Universite de Montréal lancent un appel en fa veur de la reprise des ne gociatinns et demandent une enquête royale (Lire en page douze) • Réunion d’urgence des associations d'éducation populaire I Institut canadien pour I éducation aux adultes convoque une réunion d'urgence des associations d'éducation populaire en marge de la grève à Radin Canada (l.ire en page douze).DES AVEUX M.Duplessis l'homme qui ne consulte pas n QVEBFA' l'our M plessis, c'est la session ries aveux.Il u a quelques scun nés il admettait modestement .gu'il n'était pas tout A fait infaillible Hier, nouveaur avcni 11 n déclare que dans sa vie de po Htlcicn il v a jamais pris cou scil “ni de M.Rennett.ni d •Vf.King, ni de M SainlLnu-rent, ni dr M.Piefenbaber".Etant ainsi sur la voie des aveux, Af Duplessis aurait pu allonger indéfiniment la liste des gens .qu'il ne consulte pas.Tous scs députés y fuisse raient, [,a plupart de ses mi nistres aussi.I.a liste serait interminable V serait plus simple qu'il men lionne la seule personne qu'd ait jamais consultée.Elle se nomme Maurice Duplessis ! "Je me rappelle toutefois que le chef de l't inion Nat in nale a déjà pris conseil de (Suite à la page 2) 2 I Imires \H — M Foster liulles a déclaré h er ne voir aucun Indice que | i its S en.tende sincèrement mette fin a la “fuerre froide malcr* Icq affirmations deq dtM -«• ni* «ovléflques II a d t par atlldr* que l"« Fiat* l nis ter,item prêts a nart*-c-per.au pr.«temps, a une conference Internationale sur l'Mletnrfne et le* proM-m"" européen! en général, (v.p.5) M.f km w;\r ot ciitKVTM r.- le gouve munent de bon n a vaU demandé a ses mn-'¦e Ile ; s polit lu u ' h d'examiner rdftneu emeni les p oints de Mo cou et de Pan QW pour une eétmifirati'tn p^r vn5e de confédération dr • tll'-maçne afin de voir s’il n v a pa.certains *l«ni''nts de ce projet que roue«t pourra't in-s^r-r dans ses r mtre-propositions.(T.p, 3) 1* $ _ t r rnvn * nnV rontre le r;*pt* I eq exécution'- de Ri» Ma attei n (M (g i I)-" /.(tn’r peae 3) de *3*. DEUX LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI.28 JANVIER 1959 O p H ntistrrc débordant au congrès du P.C Québec : l'opposition.Une manifestation.Québec n'est pas.w K : première dans le domaine l'URSS militaire, aussi sur MOSCOU — Surpasser pays capitalistes dans le (Suite rie la 1ère paye) battra la marche dans la voie du progrès, sur tout le conti nent nord américain.M.Lapalm* Le chef de l’opposition a dit tiue sans l’embargo sur le bois de pulpe nous n'aurions pas les nombreuses usines de papier-journal qui font la richesse de certaines régions québécoises.Il a déclaré que nous pour rions faire de même pour le _________ __________________ minerai de fei.Le premier mi- entière puis- •• allocution, ont été vivement ap- science, de la vie politique, qu'il nistre.dit-il, ne fait que ré- (Suite de la lire paye) (Suite de la 1ère page) pl an saura i etre économique les do- quelle parile du globe", t’eue déclaration, ainsi que de Le peuple soviétique a atteint de tels sommets dans toutes les maine de la production et faire | nombreux autres passages de ion sphères de l'économie, de la de l'URSS, la pr sance industrielle du monde accroître le bien-être et la pros les représentants des partis com périté des populations soviéti- ! munistes de 70 pays, uuc.s; renforcer le potentiel mi Khrouchtchev a mis six heu litaire e! économique de IV res et cinq minfites, en comp nion s ivictiquc; maintenir! tant les interruptions, à lire son l’URSS au premier rang dans rapport de 45,000 mots, pour de-'e domaine de la recherche erire l'Union soviétique qui est plantés par les I 500 délègues et peut maintenant entrer dans une les 1 -a-.-J- il- - • scientifique et dans l'explora tion de l'espace extra-atmosphé rique: tels sont les grands oh-1 jeetifs que le premier ministre Khrouchtchev i fixes au nouveau plan de sept ans.en ajou 1 tant que la disparition de la guerre froide et la réalisation de la ooexistenre pacifique restent les buts majeurs de Moscou.en matière de politique in ternationale.Cet ambitieux programme, Khrouchtchev !'a expose devant ; les participants au 21e congrès plenier du parti communiste de l'URSS et en présenre de quelque 1,500 délégués "fraternels", dans un discours de plus de i six heures, fréquemment inter rompu par les acclamations dé- i lirantes de l'assistance."K" n notamme.t affirmé que déjà l'URSS et les autres pavs communistes sont à la pointe du progrès dans plusieurs do- , maines et que s’ouvre une ère nouvelle, celle de l'édification de sociétés communistes à la mesure du monde I! a annoncé, aux acclamations de scs auditeurs.que l’Union soviétique a commence a produire en série les projectiles intercontinentaux i ce qui, si cela est vrai, marque une nouvelle avance spectaculaire sur les Etats-Unis).I! a d'autre part fait l’éloge de Staline, comme “guide du parti et animateur du comité | central ", pendant tant d'annees, eloge qui contraste singulièrement avec le véritable procès du stalinisme que le même Khrouchtchev avait fait lors du 20e congrès, en 1936.En exposant l’ambitieux pro gramme qu’il expose au congrès (et qui sera naturellement adopté), K" a insisté sur ce que la réalisation de pareils projets ne nuirait en rien à l'amelioration du niveau (le vie de la classe ouvrière Dans peu d'années, a-(-il affirme, le peu pie soviétique jouira de mei! Irures conditions de vie et de t-avail que les masses des pays capitalistes.' Bonne volonté loen'rfestee "K a de nouveau déclare que la Russie est prête à interdire pour toujours la fabrication et l'e.isai des fusées aussi bien que deis armes nucléaires et à détruire toutes les armes nucléaires entreposées Mais il n'a rien dit qui laisserait entendre que la Russie est disposée a des compromis avec l'Ouest au sujet de Berlin, de l'Allemagne et d'autres questions comme les systèmes de contrôle qui rendraient possibles le désar moment et l'interdiction des essais nucléaires, Vers on " nouveau paradis " Sa déclaration sur la fabrica lion en série des missiles a été laite dans les termes suivants "En Union soviétique, la fabrication en série des projectiles intercontinentaux a commencé." Son texte n'expliquait pas ce qu'il voulait dire par “fabrication en série " "Si l'Union soviétique peut lancer une fusée a des centaines de milliers de kilomètres dans l'es pace", a dit Khrouchtchev, "elle peut lancer de puissantes fusées, avec précision vers n'importe au seoil "d’un paradis d'abondance et de bonheur." On revit .(Suite de la page 3) mages pour lesquels 1* ville était entièrement responsable.Là où l’on pouvait discuter, c'est à-dire sur la perte de pro fits qu'allègue M Litvack la Cité a décide d’aller devant les tribunaux.Voilà aver quoi s’alimentaient nos adversaires durant la campagne électorale.Ils ont traine le nom de M Litvack dans la boue et lui ont fait tin tort con sidérable.La façon dont on a période nouvelle et importante "de vaste édification de la société communiste." La principale tâche désormais est “d'établir le fondement ma tériel et technique du communisme, de renforcer davantage la puissance économique et défensive de l'URSS et, en même temps, d’assurer la pleine satisfaction des besoins matériels et spirituels du peuple ", Au point de vue politique, a t il dit.le temps e.st mur pour certains changements à la Cons litution soviétique laissée par Staline.Perspectives alléchantes Faisant appel au peuple pour qu il travaille plus fort encore afin de rattraper et de surpas ser ensuite les puissance capitalistes, Khrouchtchev a dit que le jour approche où le citoyen soviétique sera le mieux nourri au monde, alors qu'il n'y aura péter les arguments qu’il util se depuis dix ans.On dirait qu’il est le seul à n'avoir pas évolué sur cette question.De nombreux industriels crient après notre minerai de fer, (lit M.Lapalme.Devant cette course vers le fer du Que-1 bec, je dis que nous avons une ! poule aux oeufs d'or et que j nous donnons les oeufs d’or aux étrangers.M.Lévoqu* Le député qui a proposé la motion de méfiance a demandé deux choses: 1 Que nos ressources natu relies soient transformées dans le Quebec chaque fois que la chose est économiquement pos sihle: • 3 Que nous dotions notre province d’une industrie side rurgique.Le débat continue C»tt» reapontabillté premièr» d'hôpitaux ne serait pas term repos* tue nous: tans cette con- ne vlctlon, un peuple est mûr pour l'esclavage.Et quand le peuple cette d'aimer le liberté, il eccept* la dictature"."L’appareil administratif da Radio-Canada, a poursuivi le secrétaire général da la CTCC, était en train d'écrat*' toutas les énergies.Ce sont des gens purement compétents en administration qui déterminent l'horaire des programmes et leur contenu.Il s'agit d'una structure très lourde, a-t-il insisté, qui écrasa les gens''.Parlent de l'ultimatum lancé par las dirigeants da Radio-Ca- I.e premier ministre a toute fois soute vi q.i'il ne "ferme pas la porte".L’affaire reste à l'étude.Il a ajouté qu'il était difficile de prendre en main l'urbanisme.Il \ a 2,000 municipalités, dit-il, et l’affaire icrait très onéreuse.Démission du directeur A l’issue de l'entretien, le conseil d'administration de la Chambre a tenu une séance à Québec, séance au cours de lu- présenté cetu affaire au public pas de taxes, que les salaires II ha mVltatlAD .fl-A.n-iTx rthis; rrt.f » Mnntréiil, p»r I Impnmfrl» t»opul»lr«, rompfttcni^ » rMponwmm» limit*», qui *n ««t I «.Utrlco.Dlrecteur-(teri,nt .o*r«r(l Plllon •¦I» D> voir” «it mrmpre df la ranadian rren.da i Au-lit Rurrau of Orculatlon ri de la Canadien nallf Newapaper Aseoi’iatlon l a (.'anad'an Press e:.i se.i.e autorises a faire remploi pour retm-Dresalon de toute» lea deprcliea attribue*» a •* Canadian Press, a l Assoolated Press et aux agen- r» Reu'ers ain-i r,ue d» toute» las lu formations locales que te Devoir" publie.Toua droit» da reproduction des depechea particulière» an "Devoir août egalem-nt reserve» »aon-*ment ta- la I te » IHTION tJl OTinnv'st (im an) : MONTREAI rt hanilsties, «'«.aa ; taNSIil hors stop t ses! et banlieues, lisoo.Ktats-lms el Umpire Brttannlpti» s •non ( nmn rnsisie, S M.on t niTION DI svin m (un in.S-, PO, l es abunnen ents sont payables d'aranre par mandat-pp'te nu par cheque encaissable au pair k Mnnireal Autorise comme matière postal* ua deuxieme dasea par le mlnist.‘-a des Poatea.Oftava.Telephone: Victor 4-3361* JLctlres au " DEVOIR "r %j- Rébus LE DEVOIR.MONTREAL, MERCREDI, 28 JANVIER 1959 Simples réflexions en marge de I affaire Roncarelli I,a Cour auprême du (’anada condamne M.Duplessis à verser à l’ancien restaurateur montréalais, M.Roncarelli, la somme de $33.125.53 en compensation de dommages subis h la suite d’un acte arbitraire du premier ministre.Les faits sont bien connus.M.Roncarelli était un disciple des Témoins de Jéhovah.C’est lui qui fournissait les cautionnements chaque fois que des membres rie la secte étaient arrêtés pour distribution rie tracts réputés séditieux.Il aurait ainsi fourni ries cautionnements pour une somme rie $83,000 en faveur rie 393 inculpés.Le restaurateur Roncarelli détenait un permis rie la Commission ries liqueurs rie la province de Québec.Selon toute apparence, son établissement était bien tenu.Mais M Duplessis, fatigué rie ses agissements, donna instruction au gerant de la Commission ries liqueurs rie faire une descente dans le restaurant rie la rue Crescent et d’annuler le permis rie M.Roncarelli.Ce n’est pas notre intention — nous n’avons d’ailleurs aucune qualité pour le faire, — rie discuter la valeur ries thèses juridiques qui se sont affrontées dans cette affaire.Nous voulons plutôt nous borner à quelques réflexions de nature plutôt politique.La première c’est qu’un premier ministre.fût-il à la ’tête d’un parti puissant et d’un gouvernement à l’abri d’un vote rie non-confiance, n’a pas le droit rie tout faire.L’honorable juge Abbott l’a souligné dans ses notes, comme le rapporte le correspondant riu Star: “L’affirmation selon laquelle un membre du gouvernement au Canada ne fait pas la loi mais se borne à l’appliquer et à l’administrer, n’a pas besoin d’être démontrée par ries citations d’autorités en la matière.De même, il n’est pas nécessaire rie citer ries textes abondants pour démontrer le principe qu’un officier public est responsable ries actes posés par lui sans aucun fondement légal’*.Nous vivons, on ne le répétera jamais asser.en régime démocratique, l’n tel régime repose sur l'autorité rie la loi librement.votée par les élus du peuple.l pats lomnuiniste-» affirme hier l a Pravda dans une violente attaque contre le gouvernement Tito Cel article paraissant le jour même de l'on verture du congres du parti communiste (où la Yougoslavie na envoyé aucune délégation.’ est considéré par les observateurs comme particulièrement «igniticatif.I.organe officiel du P.( «outient que la politique poursuivie par Tito ne peut aboutir' qu it un échec complet et à la trahison de I idéal sot nliste: il en veut voir l'indice dans la liquidation du système des roopé ratives agricoles ¦fin trouve de plus en plus en Yougoslavie, dit le tournai, de paysans riches qui contrôlent de vastes termes cependant que les petits pavsans recommencent à former une classe malheureuse et exploitée".Japon: les dirigeants politiques réaffirment leur volonté d'association avec l'Occident TOKIO.— Lm dirigeants politique* du Japon ont repoussé un» fois de plu* hier toute idee de neutralisme et ont prononcé un vibrent plaidoyer en faveur du maintien d'une coopération étroite du Japon avec "les pays démocratiques et libres qui partagent notre conception du gouvernement et des relation* entre les peuples".Au cours d'un débat de politique étrangère à la Diète, le premier ministre Kishi et le ministre des affaires étranqères Fujiyama ont nié que le choix du "neutralisme" et la participation à un pacte asiatique de non-agression puissent assurer le sécurité du Japon.Au bout de la route du prétendu neutralisme, il y a l'isolement du Japon et son passage dans le camp des pay* communistes", a affirmé le chef du gouvernement.Le ministre des affaire* étrangères a défendu exactement la même thèse tout en ajoutant que Toîcîo s'efforcera de mener A bonne fin ses négociations commerciales avec la Chine commu niste et de contribuer davantage a [ expansion de* pay* tous développés.Congo belge: de nouveaux incidents faciaux éclatent dans la capitale 1 KOPOl pvil.l.K La fapitalo du Congo bHgp a été hier V théâtre de nouveaux inridont* qui vmv avoir revêtu, de l>iin.' !» earaetere dramatique ries émeutes du début janvier, n en sont pas moins graves Plusieurs centaines ri Altunins ont envnh le qiurtier européen et les secteurs eommerriaux.ont arrache les panneaux indicateurs et les signaux de circulation et ont lanre des pierres sur les voitures occupées par des Blancs 1 a police et les troupes africaines sont intervenues e! ont disperse les émeuliers dont une vingtaine ont été arrêtes V ne enquête a révélé que la manifestation a commencé lorsque la rumeur s est répandue dans les quartiers indigènes qu'un enfant noir avait ete tué par un Blanc K.n tait, le proniiotaire d'un magasin qui avait été déva-ié lors des émeute-, du début tant or.ayant surpris un jeune pillard dans les débris de son établissement, a voulu lut administrer une correction et le jeune homme fut ensuite hospitalise.Philippines - Ltats - Unis: l'ambassadeur Bohlen tait rapport au State Department WASHINGTON L'ambAMAdeur d** Etats-Unis à Manilla, M.Chari** E.Bohlen récemment rappelé pour consultation* — a eu hier deux long* entretien* avec le secrétaire d'Etat, Dulla»; la vtilla il avait rencontre M W.S Robertson, adjoint au serrétaira d'Etat pour le* affaires d'Extréme-Orient et d'autres haut» fonctionnaire* du ministère.Demain, M.Bohlen doit comparaîtra devant la commission sénatoriale de* affaire* étrangères.L'ambassadeur « attacha principalement a expliquer le* raison* de la récente détérioration des relations américano philippine* et à rechercher avec «et interlocuteurs les moyen* de raviver I amitié entre le* deux pay*.Le* conversation* portant surtout •ur le* point* suivants: la tendance de Manille i s'éloigner des Etats-Uni* pour sa rapprocher rie* pays asiatiques, notamment du Japon; la mécontentement de* Philippins devant le retard apporté par Washington à reqler une detta de Î972 millions; la ratard apporté à l'octroi d'un piét de $75 million» sollicité par Manille de l'Import Export Bank; le refus des Etats-Unis de revi*er l'accord da 1947 relatif au statut juridiqua de» soldat* américains cantonnes aux Philippines.Grande-Bretagne: le moment est propice pour faire de l'anglais, la langue mondiale, affirme sir David Ecclcs LONDRES Sir David l'rclrv, presidrnt du Board of l'radè.a affirm» lundi soir q 10 iov p.nv anglophonos ont aituollrmpnt un» rhanc» unique d imposer l'anglais comme la grande langue mondiale ( onféren u r invite au diner riev \uvtralien.v de l.on dr»y a l'oecasion de la te'e nationale de l'Australie !» ministre anglais a ajoute \”ii» n aurons pa« toujours cette chance .ai nous la iatvsons pa-'Ci une autre langue deviendra le moyen des communications internationale' du commerce et de la culture aurtout pour lev centaines de millions d'hommes qui s éveillent aujourd'hui i l'indépendance hachons taire servir le Corn monu-eslth, c» puissant bloc de fifift millions d'hommes A l ins tauration de 1 anglais comme la langue dominante du monde ' URSS: les Soviétiques souhaitent que l'exploration de l'cxosphère soit une oeuvre de "collaboration” LONDRES Radie Moscou a soutenu hier que les problème* de l exosphère seraient plus rapidement surmontés si plusieurs pays, surtout les Etat*.Unis et la Russie, mettaient en commun leurs ressource* intellectuelles et materielles.Ce serait d'un grand avantage, a oute la radio si tout le monde coopérât! non seulement au travail scientifique mai* aussi aux frais encourus Considérant la dmee d'une envolee exospher ique, il semble maintenant plut sage d'utiliser un convoi de véhiculés spatiaux, plutôt qu'un seul véhicule Un seul appareil ne transporterait pas tout la matériel requ;» et de* véhicules supplémentaires • eront necessaires en cas d'accidents.Mais Washington croit souhaitable une conférence Est-Ouest, au printemps WASHINGTON - I.» sec M.J.F.Dulles, a .i.t cours d'une corner» !*, que les chefs sovi H de fa;r» croire qtt aire rmo e de lues dé- s rent mettre tin à la guerre froide alors qu'en réalité ils veulent la gagner.En dépit de leur altitude, dit-il, lev Elids-Fms sont d'opinion que le printemps prochain serait une période propice pour tenir une conferen » na sommet entre l'Kvt et l'Ouest ou sujet de l'Allema gne et de la sécurité etropéeme.M Dulles n signalé qu i! e«t par fois possible île conclure des en tentes av ec l'I'RSS.à la condition de mener des négociations serrée'.Le secrétaire d Mint a annoncé que les Etats-Unis seraient en-chantés d’obtenir la réunification de l Ulrm, gne mais qu'ils s op posent cependant au projet soi ¦ ! :;ue de confédération de l'Aile magne de l'Ouest el de l'Allema que de l'Est, parce que la mis» en oeuvre d'un tel plan ne servirait qu à consacrer la division du pays.Durant Vent rente, M Dulles a déclaré que le vice-premier mi nistre Miltoyn-* a ' milu créer l'im pression, n i cours de son ré.-eut voyage aux Etats-Unis, qu» le peuple nmérie'vn r-iiltitude adoptée nement vis-à-vis Dulles n rappelé des gens qui ont io d» in de l'UHSS.(pie la plu;: parlé nv su M Mikoyan n'ont fait qu'exprimer des généralités v es mêmes pe: : sonnes appuient le gouvernement américain lorsqu'il doit discuter de questions précises avec l'Union soviétique.M Dulles a accueilli avec une .pointe de scepticisme la déclaration de N'ikila Khrouchtchev d: saut que le voyage de Mikoyan est peut-être l'indice d'un "dégel' dans la guerre froide Le s" ••rétaire d'Etat, a rappelé a Khrouchtchev qu'il habite le pays ’(t'oit viennent les "vagues de i froid".Le chef du secrétariat d'Elat n de plus révélé que les Etats-Unis retireront leur mission militaire ! de Cuba, dont la présence o été ; critiquée par le nouveau g ou ver nement révolutionnaire.• Enfin, M Dalles a nié être n i ; courant d'une recommandation de la Commiss’on de l'énergie atomique voulant que les ess.iL 'oui erra in s soient soustraits de toute entenle interUatioiaV pro-; hibant les essais d ormes, nu ! eléaires.-pti la thé rcunifi- CUBA :2 57 EXECUTIONS JUSQU ICI Le cap.Morejon, condamné à mort, après un procès public lulls'are En ex officier d»' l'armée cubain» sons Batista a été condamné à mort hier au cours du second procès pu blic de criminels de guerre tenu dans la capitale.11 s'agit du cioitrine Pedro Morejon qui e été reconnu coupable d'as.sav - na's.de vu’lagrv »t ri ne en !.e dét:1» des témoins qui duré une dizain» d'h»uies dominé par l'apparition dra matiqu» du major Cienfuegos.commandant des forées années révolutionnaires dans la p'-ovin e» d» Laltavane qui s'est écrié: "Si Morejon n'est pas eondam né à la peine capitale, je n» me sentirai plus la fore» d» vivre.je me .suiciderai".11 a qualifié l'accus» de "plus bestial tortionnaire et assassin que le monde ait connu".Retour À la normale rendant er iemps, la vie r ¦¦ male reprend son cours dans 1» pays: pour la prenvère f vs dppui.v qu.ytrp mois, le, t-ains ont recommencé à circuler er tr» la capitale et Santiago, à tfit) milles de LsHavane 1 » président Urrntia a pré sirlé une longue séance du ca bine! qui a examiné lev moyens les pins propres à rétablir promptement l'activité de l'in dusltie sucrière, principal é ment des revenus de Cuba Fidel fariro.quant à lui.est rentré hier d» sa visite triom pliai» au Véné/uéla cl a .-agn-immédiatement l'hôte! où i! a installe provisoirement ses bu reattx.D'auti» part.I» com mandement de la province de Dinar del Rio a annoncé hic-qu'il avait écrasé dans l'oeuf une conspiration contre le non veau pégime ma s vins pre .sev si les conjurés étaient des par tisans de Batista Trois officiers de l'armée de Fidel Castro oui délibéré durant Hfl minutes et trouvé l'ex rapt laine de l'armée d» Batista, l’edro Morejon coupable d'as sassinat.d'homicide et de vol.CANADIAN NATIONAL TITI.CI! UMIS MOA 190 MO ANA 110 INTL FR- AN ZL PARIS 15 23 1954 AUTO FRANCE 7670 BOULEVARD DECARIE MONTREAL CITROEN 1 D19 PREMIERE RALLYE MON-TECARLO EQUIPAGE COLTELLONI ET ALEXANDRE CITROEN Duplessis devra.(Suite de M 1ère page) pressément foute poursuite re lativp a rpxnloitatinn d'un emr‘ leur radiophonique dans la ro gion de Toronto, le Jour du Soigne >r t e irihttnal suprême a repoussé l'allégation du pro-eu oui général d Ontario selon laquelle l'agence de la Couron ne était liée par la lot en question mèn e si la Couronne ne l eta:! pas elle même On se souviendra que la So- I ctete avait été accusée de vio ition de la loi par le quot-, dim "Toronto Telegram ' oui avait été lui meme la cible (l'une inculpation Analogue a près avoir commence a publier une édit on dominicale le 17 mats 10S7.Le jugement majoritaire de j la Cnttr, qu'ont paraphé quatre des iuges aigna’e bien que a loi du dimanche continue de ! s appliquer aux journaux Cotisations syndicales OIT \\V \ - l a Cour suprê me du Canada a declare hioi que le chapitre d» la ronven \ tion col'ertiv» des employes dr I a compagnie Paquet Limiter ' de Québec, avec celle-ci, ayant tra'- a la pc-ccplion des coti sat ons .synn calcs, lia t à la fn;s a (’'tiipagnie et ses RlYl em pie?es La convention litigieuse avait etc conclue en mars 1PVY elle prévoyait la perception ohhga toire.a la «niirce, des cotisa lions des membres du Syndicat des employés de magasins de Quebec \ une date ultérieure, toute foi*, la Compagnie Paquet, qui exploite l'un des grands ma -uts:ns à rayon* de la Vieille Capitale av i t rev i de ii.74 em ploves vie» déclarai tons par le.s quehe.s veux ci retiraient leur consentement a la perception 4 la source n en eont.mia Morejon a ronnu son sort après un procès d» dix heures au quartier général de l'armée, dans la banlieue de la Havane.Deux rents personnes étaient présentes.Contrairement au procès de la semaine dernière au Palais des Sports, en pré sence de 17,000 personnes, il n'y avait pas de projecteurs, de ra méras de télévision, ni de microphones.Les spoliateurs ont applaudi occasionnellement q u a n d la poiirsuile marquait un bon poinl en sa faveur, mais cela ne res semblait nullement à l'ambiance de Colisée romain dans laquelle s est déroulé le procès de l'ex - major Jesus Sosa Blaneo, la semaine dernière.Quand la sentence fut pronon cée, Morejon a lève les mains et les a jointes comme dans un gest» (!» prière Mais à part cela, il n'a pas manifesté la moindre émotion quand les gav des le traîneront hors de la salle du tribunal.Tout comme S'osa Blancn, on prévoit que Morejon en appellera de sa con damnation devant le tnhun.i! militaire supérieur.Le plus incriminant têmoi gnage contre Morejon a et» rendu par la jolie veuve d'un fermier.Carmen Vasques.21 ans, a dit à la cour qti» le 2(1 avril dernier le capitaine e»t arrivé chez clic, à ( auto del Paso, accompagné de deux ea minas remplis de soldat*.Ils tuèrent son mari, mitraillèrent un de ses frères, puis entraîné rent un attire de ses frères et un cousin dans la ru» où ils lev abattirent sans merci Aucun des morts n'appartenait an mou ventent révolutionnaire Le té moin a identifie Morejon sur le banc des prisonniers.Puis, le fermier Francisco Cahrales a identifie à son tour Morejon £omme l'assassin de son père et de deux autres ci t oyons de 1 nv Cocus, le 2\ mai 1 e tribunal a entendu 61 des 100 témoins assignés avant de rendre son verdict Aujourd'hui, on rapporte trois autres exécutions, ce qui porte le total à 257 depuis la victoire de Castro.BONN Le gouventemi de la République fédérale d' lemagne occidentale a entrep un examen attentif de la p position soviétique pour u confédération éventuelle ( deux Etats allemands, afin voir si certains éléments de projet ne seraient pas nies d'é-tr» incorporés se occidentale sur la cation de l'Allemagne Tout indique que le gouver nement de Bonn a consenti sans enthousiasme à se livrer à un nouvel examen de ses positions traditiofinelles sur la réunifica tion nllemandc il ne l'a fait qu'à la demande de ses allie» occidentaux-et sous la pression de l'opinion publique qui récla me une attitude "dynamique de Bonn face a la nouvelle of tensive diplomatique de l'LRSS I a semaine prochaine a Wa» hington, un comité spécial for mé des ambassadeurs de l.on (1res.Paris, Bonn et de hauts fonctionnaires du secrétariat d'Elat doit préparer le conte nu des réponses que les Occi dentaux feront à la dernière no te de Moscou au sujet de VA! lemagne.Effort d» conciliation ("est la première fois que lev ! conseillers politiques du gou , vernement de l'Allemagne ne i eidentale étudient sérieusemen1 i !» projet soumis à maintes* re | prises par les gouvernements de i Pankov el d» Moscou, d'une ! ''confédération" comme moyen ! de la réunification allemande A Bonn.!»s milieux proches d i chancelier Adenauer insistent sur ce que cet examen est prin I : eipalement d'ordre théorique et * n» saurait en rien marquer que 1 l'idée de la confédération éveil le le moindre intérêt auprès du gouvernement ouest allemand.La thèse soviétique consiste essentiellement a faire reeon naître les deux Etats allemands ceux vi ensuite s'entendraient: entre eux sur les moyens de re : faire l'unification du pays.La , Ihe-e occidentale, on le sait, veut : let élections libres en même temps dans les deux A! lentagnes: 2e t formation d'un gouvernement issu de ces élec ; lions et qui serait enstitle plei , nement libre d'orienter eomme t! l eniendt ait la politique étrangère de l'Allemagne ré unifiée.Projet de OBenbauer 1! est hors de question que! 1 URSS se rallie jamais à relie ihès» \ isvj, même a Bonn, commence t on à se demander s'il n'y aurai! pas lieu de rechercher progressivement la i réunification au lieu d» l'atteindre d'nn seul coup II v a là évidemment un risque a prendre et il faudra trouver une for mule qui permettra à Bonn de ! ne nas avoir à reconnaître officiellement le régime rival de ! Pankovv.I.e rhef du parti social démocrate a suggéré la formule sui vante La réunification serait décidée en principe mais n’in terviendrait dans les fails qu'au bout .1» rinq ans.par la tenu» d'élections libres.Entretemps, i Voyaeez en Viscount NEW-YORK 10 envolees par jour (9 le samedi) l(*s “deux Alleniajünps ’ négocieraient ensemble, do façon offi rieuse, pour régler dos problo mes comme ceux des communications, des postes, do la circu lation des personnes, etc D’autre part, un système de te européenne serait temps mis sur pied rait Je retrait simultfl gressif des forces et soviétiques du peon.l a tenue des élections en Allemagne serait retardée jus qu à ('e que Moscou considère 1c système européen de sécurité comme satisfaisant.o •curt* en même qui indu :mc et pro )ccidentaîes l'ntre euro D IF F IC II l I E S DADAP1AII0N Shpr hr «ftW « MU « 4M* l e manque de confiance en soi est une infortune .gravi qui engendre un déséquilibré suffisant pour compromettre j} toutes vos chances de succès et d’avancement L'homme o ou la femme qui manque de confiance en soi manque ï' aussi toutes les occasions do se faire valoir et de progresser.k é\igris.désabusés, ils vivent dans la solitude et le* soucis les meilleures années de leur vie TIMIDKS ' Compreno?donc que le manque de con fiance en soi est un sérieux handicap Songer à quels résultats parviennent ceux qui savent attirer l’attention sur eux et retenir la considération.I A t'ONFlWt F EN SOI.condition capitale de toutes 1rs réussites peut s’acquérir ou se développer Voici la méthode Iiicz la brochure SUCCES" que vous roccvrrr en postant le coupon ci dessous.INSTITUT DE PSYCHOLOGIE PRATIQUE Dépt 3 4232, rue d* L* Roche Montréal 34 .f rrrernlr U hrorhure Si c ( FS « ?p < i-Jnlnt timbre* H* ?*r pour fret* d>n»ni.NOM AGF - ADRKSSF AVIS DI DI C I S ROV A f hieoutimî.1c 2ô janvier 1959, à l’âge de 89 am.j est décédé M Onésime Roy.* époux de feu Elise Rochette Les funérailles auront lieu mercredi ; le 28 Le convoi funèbre partirai du salon Marcoux.rue de la ¦ l abriqut St Romuald poui rendre à l’église de St Romuald, j (Té Lévis mi le service sera célébré a 9 h .et fie là au rime , Gère du même endroit, lieu de sépulture Parents et amis sont pries d y assister sans autre m ( vitation.1 a eompaf pas moin.» à salions en mrn* dp* ?’ suprême lui percevoir les coti itîendant le pige ihunnuv La Tour a ordonne hier rie remettre au Ssndirat le* ro G«a* •»n* qui avaient ete m fie cêtp h n* l u avaient pa« encore eU retourne**.le service le plus frequent le .seul assuré entièrement par avions turbopropulsés le seul qui soit entièrement sans escale Renseignez vous sur lo TARIF FAMILIAL et le PLAN Bl IMiKTAIKK d'Air < anada pour le§ voyages au Canada, aux Fiats l ms et outre mer Adressez vous à une agence de voyages ou telephone: a AIR CAS ADA JiVnter 93411.'irrau.r connnodênirvt xitur RAPPORT ANNUEL, 31 DÉCEMBRE 1D5R CV W w' v -».s y lli» v l»i| N 3M& m Pv-'-* M» ’ ./ J ¦ _ Porte Ouverte à la Securité /V/V.r (jt/r jcUNdis.h th Viy du public d'un vtvnitt garanti ni c
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.