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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 29 septembre 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1932-09-29, Collections de BAnQ.

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Montréal, jeudi 29 sept.1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE : .HArbour 1241 * SERVICE DE NUIT Administration : Rédaction ; .Gérant : ., HArbour 1243 HArbour 3679 HArbour 4897 DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX .Vol.XXIII — No 224 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 La crise britannique Elle n’affectera point les ententes d’Ottawa Vers le regroupement des partis?-Une rupture tragique Oisifs forcés, iis reçoivent tes conseils de l’oisiveté, la plus mauvaise des conseillères.L’enquête ordonnée à son sujet ne parait pas inquiéter le juge, “Je n’ai pas voulu être un phonographe ou un tampon, voilà tout!” dit-il.Dans l'idée des justiciables les juges sont nommés pour corriger les dénis de justice et, an moins, La crise ministérielle qui vient de se dénouer en Angleterre pour les dénoncer, quand Us ne tient naturellement, ce matin, l’affiche dans la plupart des peuvent les corriger.Tel n est p™ :.r>.iT.Tï.1.____I > avis des politiciens qui tiennent journaux du monde.FIIp res magistrats pour des enne Lue a eu pour cause immediate les ententes d Ottawa, tuie (jp por(jre pilblic.Dénoncer ne saurait donc manquer d’intéresser, et très vivement, le pu- abus, réclamer de_ la justice qu blic canadien.Un point est d’abord à noter, et c’est le plus important pour nous — du moins, à l’heure actuelle.Le départ de MM.Snowden, Samuel, Sinclair et de leurs associés n’aura aucune influence sur le sort des ententes d’août dernier.Pour en être assuré, il n’y a qu’à se rappeler la composition de ce qu’on appelle le gouvernement national de la Grande-Bretagne.Ce gouvernement est dit national en ce sens qu’il comprend, sous la direction du tramillwte MacDonald, des libéraux, des conservateurs et des travaillistes; mais les conservateurs disposent, non seulement à la Chambre des Lords, mais aux Communes même, d’effectifs tellement considérables qu’ils pourraient à l’occasion triompher d’une coalition qui grouperait, avec les libéraux dissidents du groupe Lloyd George, les libéraux de Samuel, ceux de sir John Simon, les travaillistes dits nationaux et les travaillistes oppositionnistes.Ils sont présentement, à eux seuls, les maîtres absolus des deux Chambres.Or, la retraite de MM.Samuel et autres ne les laisse point seuls.Ils gardent la collaboration de quelques travaillistes, à commencer naturellement par MM.MacDonald et Thomas; ils conservent pareillement celle des libéraux du type Simon, qui représentent la moitié des effectifs parlementaires libéraux (trente-cinq à peu près).Donc, en dépit de la crise, des démissions qu'elle a entraînées, des critiques très violentes qui la suivront certainement, le gouvernement fera ratifier les ententes d’Ottawa.Gela ne paraît point discutable.Après?C’est autre chose Prépare t-on le chambardement de notre système scolaire ?L’opinion du lecteur A propos de moratoire l’avis des politiciens qui tiennent ces magistrats pour des ennemis les elle cesse de se servir de deux poids et de deux mesures, c’est nuire à l’administration de la justice.Gouverner, c’est prévoir.Mais U y a belle lurette que les politiciens ont changé cela.Gouverner, pour eux, c’est encore prévoir, mais prévoir une seule chose à laquelle doivent être subordonnées toutes les autres: le scrutin de la prochaine élection.Pour le reste, ils s'enfouissent la tête dans le sable comme l’autruche ou encore ils font songer A ces gens qui, désireux de dormir profondément, bloquent la sonnette de la porte.Et, cependant, un coup de cette sonnette peut les prévenir à temps d’une catastrophe.La comédie de la justice peut durer quelque temps encore; elje ne saurait durer tout le temps.Abrahdm Lincoln, homme d’un grand sens, a depuis longtemps trouvé la formule de cette piperie; “On peut tromper tout le monde quelque temps, disait-il; on peut tromper tout te temps quelques individus, mais on ne peut tromper tout te monde tout le temps.” On parait en vouloir surtout an juge Stubbs d’avoir dit ta vérité, que des aveugles dans le désordre social actuel sont bien près de trouver immorale, comme cet ironiste d'Anatole France.En réalité, il a mieux servi le pays que ceux qui se bouchent tes yeux et qui ne veu-, , , ., • • , lent pas voir les nuages de la rè- 11 semble bien clair aussi que les partis vointion sociale qui s’amassent à britanniques s’en vont vers une réorganisation, un regroupe- j vhorizon, précisément parce que ment, où la question tarifaire tiendra un rôle de premier plan, petit à petit, la démocratie perd La multiplicité des partis a fait plier les vieilles règles par- confiance dans les ms tu Tntoirnc Anfrnfrïîv: un in i n i trWVHVflit AttV* T'PllVt'rSP IVcll Nous recevons de M.Napoléon Garreau In lettre suivante.La question qu’elle, soulève est d'une grande importance.Ceux de nos lecteurs qui voudraient la débattre ici seront les bienvenus, aux conditions ordinaires de cette rubrique.Prummondville.le 27 septembre 1932.M.Louis Dupire, Le Devoir, Montréal.Cher monsieur.Je suis heureux du concours puissant que vous apporter à la campagne que M.Barré et moi poursuivons pour aider aux chômeurs et aux cultivateurs.J’ose espérer qu'avant longtemps vous relierez la question d’uu moratoire à celle d’un “retour à la terre”.Il y a quelques jours, l’échevin A.-A.Desroches déclarait qu’il lui semblait inutile d’envoyer des familles à la campagne, quand tous les jours il en arrivait à Montréal un plus grand nombre.Pourquoi cet exode des campagnes vers les villes?Parce que le cultivateur, à cause du fléchissement des prix de tous les produits de la terre et de la terre elle-même, est dans l’impossibilité de rencontrer aucune de ses obligations; il est à la merci de tout créancier.Il se désespère, leur abandonne ses biens, ou encore, est forcé de le faire à cause de procédures prises contre lui.Jeudi le 15, je recevais à mon bureau trois cultivateurs de trois comtés différents, et combien de qu’elle était accoutumée de const-, dérer com/ite sacro-saintes.D’ailleurs, le Journal d'Ottawa, qui n’est pas vu journal radical, se porte carrément à la défense du juge Stubbs qu’il situe dans la tradition des grands juristes britanniques, grands parce qu’ils ont su se déprendre des bandelettes de la procédure et des précédents pour stigmatiser les abus‘ pour dénoncer puis! aux prises avec venir où les divergences des circonstances qui avaient rapproché les adversaires d’hier s’atténuant, il y aurait, dans cet hétéroclite cabinet, une éclatante rupture.Cette heure est arrivée.lementaires.Autrefois, un ministère pouvait être renverse par un vote de surprise et portant sur une question presque futile.Quand la croissance du parti travailliste créa une situation nouvelle et qu’aucun des partis ne pût disposer aux Communes d’une majorité certaine, M.MacDonald ne prit le pouvoir qu’avec l’entente qu’il ne démissionnerait que sur un vote direct de méfiance.Cela paraissait avoir beaucoup plus de sens, laissait aux députés une liberté beaucoup plus grande et permettait la collaboration prolongée de deux ou trois groupes.~ Au lendemain des élections, potir-maîntenir entre les divers]4 ^ofiavls du Journal, écrit notre partis dont la coalition avait assuré la défaite des travaillistes \confr^re g y a quelque chose irréconciliables une unité de fait, on dût aller plus loin encore \d’honnête, de sain et d’admirable et reconnaître — ce qui, il y a vingt-cinq ans, eût paru invrai- \dans les intempérances de langage semblable — à des ministres le droit, tout en restant dans le j voulues dndiscr^ions) d on /uge même cabinet, de parler et de voter les uns contre les autres sur fj “jîaute 'situation dpour attirer des questions de première importance.Wattention sur des torts et des ini- Mais cela ne pouvait indéfiniment durer.Une heure devait ; qUuès.Nous aimons nous figurer r où les divergences de vues s’accentuant, où la pression lies juges de Sa Majesté brûlant de passion pour la justice la plus large, affranchie de ta loi et de la tradition; nous aimons nous les représenter comme des hommes qui veu- _________ _ lent atteindre à l’équité en violant Et l’on peut constater, au ton des lettres de démission, que joyeusement des précédents qui l’opposition est profonde entre les collaborateurs d’hier et que leur ont été; imposés «on* raison ef la lutte, entre eux, va reprendre avec une vigueur, avec une ,io^st uJe oeuvre humaine qui ampleur, qui promettent aux spectateurs de vives emotions.\porte ja marque de l’humaine fai-Lutte parlementaire d’abord, où l’échec des démissionnaires blesse.il y a une loi plus haute est assuré, mais qui leur fournira un excellent moyen de propa- que celle-là, ta loi de l’équité dont gande; lutte populaire ensuite, dont les préliminaires, disent les l’application repose pour la p us dépêche, ,1e ce Uln.son! dès mein.enant Sir Herbert fil?Samuel aurait déjà, pour sa part, convoque trois ou quatre ieur vaste expérience, de leur sages-grandes réunions publiques.f se et de leur bonté de coeur.” Délestée, d’un certain nombre de ses collaborateurs libé- // y a des moments psychologi-raux, la majorité conservatrice qui soutient le cabinet national ques.J'étais à lire les paroles du tendra naturellement à accentuer sa propre attitude, à faire WTf, quand un avoca en passer dans les lois et dans possible de ses idées propres le sort des libéraux et des travaillistes qui font encore partie rie ,fement prévu .politique.’; Ce la coalition.Par ailleurs,*’les libéraux et les traixnllistcs qui n'était pas le juge Stubbs qui l’avait combattront ensemble le gouvernement auront probablement Souhaitons,^ ce^sava^ tendance a se rapprocher.Procédures, ce jugement bute contre 11 est donc dans l’ordre des choses possibles que la Grande- nn jll(je stubbs, dont le nom est pré-Bretagne se trouve d’ici quelques années en présence de deux cise'nient la troisième personne de grands partis dont l’un se composerait des conservateurs et do l’indicatif présent du verbe buter, certains libéraux, l’autre des travaillistes et du reste des libé-1~ to stubl)- NESSUS t___ __ _ les mêmes difficultés! Dans une même paroisse il y aura six faillites (i’ici à quelques jours, jetant sur le pavé 71 personnes, si je ne réussis un concordat (un moratoire).Le cultivateur du comté d’Ya-maska, je pourrais donner le nom à M.Hélie, député, est âgé de 37 ans, père de sept enfants, propriétaire de 135 arpents de terre, dont 100 en état de culture, bâtisses en bon étal, propriétaire d!nn roulant complet, machines agricoles, 9 vaches laitières; il doit un capital de $2,500.00.Ce printemps, il a pu payer la moitié de ses intérêts.A moins qu’il ne paie cet automne $75, la balance due, outre une créance privilégiée de $97, un prêteur exige le remboursement des capital et intérêts.Son créancier ne veut pas acceptée de paiement en nature; i| ne peut réaliser cette somme de $172 et, à moins d’un moratoire, il sera dépossédé.Le deuxième venait du comté de biens il va être saisi, vendu.I n moratoire l’aurait protégé contre ses créanciers.Un autre, du comté de Ragot, a accepté une donation de son père.Il était déjà propriétaire d’une terre sur laquelle il ne doit rien.En acceptant la donation de son père, légalement il acceptait les dettes de son père.Celui-ci avait endossé un billet à une personne solvable, il y a quelque trois ans.Le prometteur n’a pu payer, et on s’adresse au fils comme donataire du père pour payer ce billet de $400,00.Il ne peut emprunter, ni réaliser.Non seulement les biens tpii proviennent du père, mais les siens seront vendus.Voici trois familles qui seront nécessairement dépossédées, jetées sur le pavé, qui iront grossir le nombre des chômeurs, à moins qu’une loi n’intervienne pour les protéger.Quand sonnera l’heure des échéances ce» automne, le ou vers le 1er novembre, ces cas seront encore multipliés.Vous dites: “On me dit que les grandes compagnies de prêts sont disposées à attendre leurs débiteurs et que, dans d’autres cas, les petits prêteurs ne sauraient sans conséquence périlleuse pour eux en faire autant.” Vos renseignements ne sont pas exacts; les grandes compagnies sont dans bien des cas plus impitoyables que les pelits prêteurs.le pourrais vous nommer une des plus vieilles compagnies de prêts de celle province qui a fait vendre une propriété dans le comté de Drummond, bien que la garantie physique fût lors du prêt considérée suffisante, que cette même garantie physique était encore lors de la vente dans les mêmes conditions.Je pourrais vous mentionner d’autres compagnies de prêts qui, au fur et à mesure que la crise s’avancait, exigeaient de leurs créanciers de plus amples garanties et qui, aujourd’hui, alors qu’elles ont privilège QU hypothèque sur tous les biens dn créancier, exigent qu'il réalise à grands sacrifices.Sri refuse, elles réaliseront elles-me-mes, mettant en vente pour des créances de quelques milliers de piastres des valeurs quatre plus considérables que le montant de leur créance.Vous craignez pour le petit prêteur: vous oubliez que le moratoire ne fait que retarder l’échéance de la créance, la conserve intacte, tandis que la vente forcée expose cette créance en donnant privilège aux frais, toujours considérables, et qu’en outre, à cause de la Un projet de “réforme” exposé par la “Gazette”— Nouvelle tendancieuse ____Abolition des commissions rurales—La politique et l’école.MISE EN CARDE PAR LE COMITE CATHOLIQUE DU CONSEIL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE QUEBEC.29.«Spécial au “Davoir”)La “Caxeête” de Montréal a publié hier une nouvelle tout h fait tendancieuse concernant les écoles catholiques de notre province.D’après ce journal montréalais, un nouveau système scolaire serait “under study by educational and governmental authorities”.Selon ce projet, toutes le» commissions scolaires rurales seraient abolies; une commission scolaire de comté serait créée, composée de trois ou cinq membre» élus par tous les électeurs de ce comté, d’un membre choisi pai l’évêque du diocèse et d’un membre choisi par le gouvernement provincial.Ce serait li modifier de fond en comble la loi de l’Instruction publique.Il semble que l'heure est mal choisie pour aborder pareille étude.Notre province fait face présentement à trop de problèmes d'ordre économique et social pour qu’il faille, en plus, y ajouter un débat sur notre système scolaire.Cette nouvelle est arrivée ici au moment où le Comité Catholique de l’Instruction publique commençait sa séance d’automne.Le Comité a voulu mettre immédiatement en garde le gouvernement et la députation contre les dangers d’une législation hâtive à ce sujet.Et le Comité Catholique a unanimement approuvé la résolution suivante proposée par Son Excellence Mgr Villeneuve, archevêque de Québec, appuyée par son Excellence Mgr Georges Gauthier, archevêque coadjuteur de Montréal; “Un journal de Montréal, la “Gazette”, en date du 28 septembre 1932, publie l’information qu'il serait question de modifier le présent système scolaire des écoles catholiques de la province de Québec.“Je propose, appuyé par Son Excellence Mgr Georges Gauthier, archevêque coadjuteur de Montréal, que le gouvernement et la Législature de cette province soient priés de ne pas mettre à l’étude pareil sujet sans qu’au préalable le Comité Catholique du Conseil de l’Instruction publique ait été consulté”.Les membres présents du comité catholique sont tous de l’avis de LL.EE.NN.SS.Villeneuve et Gauthier.d’Arthabaska : je pourrais d'mne.r dépréciation des fermes et des ani-le nom à 1 honorable I errault, nn- rare nue la vente nistre de la voirie.Ce monsieur j(i(jirj,a.re prnfj,p ^ (j’autres qu’au est âgé de 62 ans; il possédé une premjer créancier hypothécaire, terre sur laquelle il ne doit rien.fajsant disparaître les garanties de mais comme il exploite un moulin JOUS jes (U,[res créanciers, à scie et une fromagerie, il a des i ]if moratoire est à l'avanjjige de i ,• * nent, m’appelant au téléphone pour s la pratique administrative le plu m’informer d’un jugement, ajouta: 's.Et cela n’améliorera peu-t-etre ••Appel, évidemment! C’est un ju-ravaillistes qui font encore partie de qement prévu.politique.” Ce raux.A gauche de celui-ci, l’on trouvera probablement un | petit groupe de nuance beaucoup plus accentuée, mais sans grande influence parlementaire.* * * Derrière les politiques qui se battent, on ne peut s’empêcher de voir les hommes.C’est une chose tragique, par exemple, que la rupture entre MacDonald et Snowden.Pendant quarante ans, ces deux hommes ont combattu côte à côte.L’an passé, quand s’est produit au sein du parti travailliste la grande déchirure, Snowden, de toute son energie, appuyait MacDonald.Il a été, dans la dure bataille qui suivit, son principal collaborateur.De son fauteuil de quasi-invalide il a mené une campagne radiophonique qui a secoué tout le pays.Et voici maintenant que Snowden se croit obligé de rompre avec MacDonald lui-même, et que cette rupture s’accomplit en des termes d’une violence passionnée, presque brutale.La politique est parfois une bien douloureuse chose.Orner HEROUX L’actualité Un juge “indiscret” Les journaux ont annoncé que M.le juge Frank Ford, de la Loiir suprême de l’Alberta, vient d’être désigné pour faire enquête sur les propos qui auraient été tenus dans d/ts, qr.orAs.ceimi.oAls.récevts par le mats aussi seulement tes juges, l'opinion publique.Il a demandé en termes Ironiques quelle pouvait bien être la juste sentence pour nn vol de $2,-480.13 commis an détriment d’un employeur quand ta Cour d'appel a jugé qu'une condamnation à 18 mois de prison était une suffisante peine pour un vol de $281,000.Enfin, en ayant à condamner des jeunes gens, forcés an rhàmage.U s’est scandalisé de ce que les écoles créanciers ordinaires pour nn mon tant de près de $2,000.00.L’un d’eux l’a poursuivi; cette poursuite a donné naissance à deux autres.Il ne peut réaliser ni emprunter; son actif a une valeur en temps ordinaire de plus de $12,000.Son passif ne dépasse pas $3.500.y compris ce qu’il doit hypothccai* rement.A moins de faire cession .la masse des créanciers, l’unique salut du cultivateur débiteur; le moratoire est en outre une mesure Bloc-notes Finances On annonçait hier que tes C.N.R.demanderont à la prochaine session une quarantaine de millions de moins que l’an dernier, pour leur budget annuel.Un vaste programme d’économies, mis en vigueur depuis plusieurs mois, commence à donner des résultats.Quarante millions de moins pour l’an prochain, c’est déjà quelque chose, — surtout en un temps où l’on parle d’un déficit, pour M.Rhodes, d’une centaine de millions, bien qu’il ait prévu, dans son dernier discours du budget, une amélioration sensible de notre bilan financier, en fin moratoire est en omre une ' d’exercice, le 31 mars 1933.L’on de justice pour le 'prieur, devenu , ^ ^.sur ,e marché anu;ri.' „c à or-ir r nn st ai ir es ! » placé sur le marché amén- de sa volonté.Ce cul-emprunt temporaire de 60 .ar ,,„s père de 7 ou millions a I pour cent, payable en '.A iprrni Pas de lutte, pas de victoire; pas de danger, pas d’héroïsme; pas de passion, pas de vertus.(jte de RELvEZE Ne jetez rien.— Pas ménie les pelures et les noyaux des prunes dont vous venez de faire des confitures, pour les transformer en vinaigre; il suffit de déposer ces déchets dans iwi bocal, de les immerger dans Teau chaude, après y avoir ajouté un peu de sirop.Recouvrir d’une gaze et tenir en lieu chaud, mais aéré.Au bout de trois mois vous avez à votre disposition du très bon vinaigre.que vous employez après avoir filtré.Débrouillons-nous.— Si vous n’avez point de colle sous la main, prenez une belle gousse d’ail, puis, l’ayant épine bée.frottez-en les parties à recoller, ajustez-les en les maintenant avec les doigts.En très peu de temps, le suc d’ail se desséchera en s'agglutinant et formera un adhésif aussi fort et moins visible que les colles les •meilleures.I/orsque l’objet à raccommoder doit aller au feu ou contenir de l’eau bouillante, employez la composition dont voici les éléments: Lavez, jusqu’à ce que Teau soit claire, 1 once 2-3 de caillé, faites-le égoutter et iocorporez-le dans le blanc, légèrement battu, d’un oeuf moyen; ajoutez-y le suc exprimé d’une forte gousse d’ail.Le mélange étant complet, ajoutez une pincée de chaux-vive pulvérisée et, s’il est nécessaire, éclaircissez avec un peu d’eau.Enduisez les parties à recoller de cette préparation; maintenez-les, pour achever de sécher, à l’abri des rayons solaires.Fonte d’antipyrine.Si vous souffrez de ma! de dents, de mal de Une partie de cartes pour (’“Aide à la Femme Le 11 octobre prochain, une partie de cartes aura lieu sous la présidence de Mme J.-M.-A.Valois, à la salle "Salada Tea”, au profit de T’ Aide à la Femme”.Les recettes de celle partie de cartes seront versées au fonds de la buanderie qu’on se propose d’installer prochainement dans Tiinmeuble du refuge, 2480 rue Duvernay.Pour tous renseignements, on est prié de s’adresser à i’”Aide à la Femme”, Tél.Wilbank 0765.Le jardin botanique Les travaux de construction de la serre et du pavillon central du Jardin botanique, au parc Maisonneuve, seront terminés au 1er octobre prochain.Le R.Frère Marie-Victorin a déclaré que les plans ont été modifiés, mais pour le mieux.Les travaux d’aménagement commenceront immédiatement.Nouveautés canadiennes COURS D’HYGIENE DU Dr Baudoin.Beau volume de plus de 60C pages, format 6 x 9.Edition universitaire avec 27 gravures dans le texte.Préface du Dr L.de L.Harwood.Belle reliure pleine toile.Au coCtotoir $2.50, par la poste $2.75.POUR LA MERE ET L’INFÎR-M1ERE par le Dr Gaston La pierre.Comment prévenir les maladies des enfants.Manuel pratique de puériculture pour guider celles qui ont la mission d’élever Tentant.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR, 430 Notre-Dame est.Montréal.I| y aura une retraite fermée pour les jeunes filles, au Foyer Sainte-Claire d’Assise, 5045, Saint-.,„v «., Dominique, Montréal.Tel.: Dollard propos délibéré, ferment 1 oreille n 8026, du 7 au 11 octobre et du 21 toute parole, les yeux a toute lec-au 25 octobre.Toutes les jeunes lure qui contrarie leurs illusions filles seront les bienvenues.Prière ; on ne flatte pas leurs préjugés de se faire inscrire à l’avance.Combien d’hommes qui ont, corn me on dit.leur siège fait, et qui, de propos délibéré, ferment BROGHARD Une question par mois * FAUT-IL LAISSER NOS ENFANTS LIBRES?En notre «iielo d’émancipation, let parent» doivent-'!», ttlon vont, ae.order à leurs fils et à leurs fille» une confiance illimitée et le» laisser libre» de leur» actes après leur avoir inculqué de» principes foncièrement chrétien» et le» avoir averti» de tous le» danger» moraux qu'ils courent dans le monde; ou bien font-ils mieux d'exercer sur leurs enfants une surveillance de tous les moments, se faisant plut craindre qu’aimer: no risquent-ils pas.en agissant de cette dernière manière, d’itre trompée par leur* grands garçons et leurs grandes filles, ceux-ci voulant jouir d' i.ie indépendance relative, comme leurs amis?Ce sujet est proposé à tous nos lecteurs et lectrices.Ceux-ci devront écrire '-cur travail à l'encre ou à la machine, sur un seul côté de chaque feuillet.Nous iccevrons les réponses jusqu'au 15 octobre prochain inclusivement.Les réponses qui arriveront après cette date ne seront pas considérées.Prière de donner son nom véritable et son adresse, même si Ton ne désire être publié que sous un pseudo.Adresser tout envol à la Page Féminine, Le Devoir, 430 est, ru# Notre-Dame, Montréal.- IUJ! Feuilleton du "Devoir" La fontaine de l’oasis par JEANNE DE COULOMB %[QM«LWra 28.(Suite) Ce fui Znidc qui lui ouvrit cl, à lui comme aux autres, elle répondit que Mademoiselle et Monsieur, très fatigués, ne recevaient point.Il ne rrul pas devoir insister et, ne voulant pas ressortir par le portail, sur les indications de la jeune femme de chambre, Il gagna le pare de la Fontaine.A peine y avait-il fait quelque pas qu'il entendit derrière lui un pas lourd qui se pressait.Il se retourna et se trouva en présence d’Honorine, rouge et essoufflée.— Monsieur, chuchota-t-elle, je vous demande bien pardon, et il nt-faudrait pas que Mademoiselle se doute; mais, tout de même, il me semble que vous devez savoir ce que je veux vous dire.Il écoutait, anxieux.— Le soir où vous êtes venu la demander, monsieur, continua la vieille domestique, j'ai trouvé Mademoiselle qui pleurait dans sa chambre.Elle avait al gros coeur qu'elle m’a tout dit., * Du reste, j'avais un peu deviné., Et puis, moi seule je pouvais In comprendre.puisque, seule, Je savais sou secret.Il ne respirait plus: de celte bouche édentée, il lui semblait que son bonheur ou son malheur allait sortir.- .’.rsonne ne s'est jamais douté.monsieur.Elle a élé admirable.Et, tout d’une haleine, à sa façon fruste et même un peu brutale, Honorine révéla les défaillances du grand Contis que, patiemment, "Mademoiselle réparait" dans le silence du grenier.Son ignorance de Tart lui faisait trouver la chose toute naturelle.Lui, en Técoutant, s’émerveillait: quelle force de caractère, quel esprit d'abnégation n’avait-il pas fallu à Rosamée pour ne Jamais laisser deviner qu’elle aussi était peintre de talent, ne Jamais rien réclamer sur les derniers succès de son père! H demanda, haletant: — Croyez-vous qu'elle consente à me recevoir?— Bien sûr! Tout à l’heure, elle regrettait de .n’avoir pas fait une exception en votre faveur; mais M.Vincent avait compris que vous étiez parll.Revenez donc demain.et, d'Iel là, si vous ne voulez pas retourner à Seignosse.il y a.nu bord de Tétang, une maison de pêcheurs où Ton donne à coucher et à manger pendant In saison de chasse.En ce moment, iis n’onl personne.Dans Toccurence, Jacques se fût aisément contenté d'une butte de douaniers; il se plut sous les grands pins tranquilles qui lui versaient un peu de leur paix.Dès que les convenances le lui permirent, évitant le parterre, royaume habituel de Mme Dnrgères qui aimait le soleil, il gagna la terrasse par l'escalier rustique.Portes-fenêtres ouvertes, sans doute pour chasser les odeurs funèbres, Rosn-mée écrivait dans Tatelier.face à Tétang.A la vite du jeune professeur, elle jeta sa plume et se leva.11 la rejoignit dans un fougueux élan.__Rosamée, murmura-t-H, Je sais tout maintenant.Pourquoi m’avoir caché l'étendue de votre dévouement?— Qui vous a dit?— Honorine! Pardonnez-lui.— Je me dévala toute à aa gloire, vous le comprenez.Oui, Rosamée.entre nous, il n’y n plus d'ombre.Je vous admire, je vous vénère, je vous aime.Voulez-vous êlro ma femme?Elle lui tendit les deux mains.Oui, je le veux.J'ai tant souffert, non seulement de ma peine, mais encore de vous avoir fait souffrir! Lorsque Vincent, qui avait dû aller à Seignosse pour des formalités.rentra à l’heure du dîner, dès le premier regard il comprit ce qui s’était passé.Désormais, dit-il en serrant la main de Jaeques, Je serai tranquille, Que! que soit l’avenir, Rosamée aura un protecteur.Ils dînèrent en face de la pure sérénité de Tétang.Le souvenir du gram' mort planait sur eux et retenait sur leurs lèvres les mots de Joie.Ils parlèrent de lui, de son amoui pour Tart, de ses derniers moments, sf profondément chrétiens, Il serrait In main de ma soeur, raconta Vincent.On aurait cru qu’à son heure dernière H comprenait ce qu’elle avait fait pour lui.,.mira les toiles décoratives, destinées à l’Amérique; sa fiancée ne lui dit pas le nom de celui qui les lui avait commandées, et il ne lui demanda point.Tout ce qui n'étail L'absence des Contis la servit.Ils avaient dû aller à Bordeaux pour leurs affaires et ne devaient rentrer que le soir.Sous prétexte de changer un 11- à .- pas elle lui semblait inconsistant.' vre — Mme Dorgères ayant toute sans intérêt.Ils convinrent de ne permission de fouiller dans la bi-pns annoncer leurs fiançailles avant bliothèque de ses voisins — elle se la fin d'aoûl et il fut entendu que i «lissa dans l’atelier et.d’une main le jeune professeur s’installerait à 1 avide, elle chercha le Pain de I Es-Hoiscgor pour permettre à Rosa- i)r,l‘ mée et à son frère de le rejoindre '^lir feuille de garde, même désur la plage où, seule, la "mer sau- ,)‘rare que la sienne 1 Améri- .ii ,i.,.:cain ne se variait point.— Elle vnge serait témoin de leurs entre- ., .courut à la fin.Une page blan- vues.Mais il n’est pas de solitude com- che! Elle respira.Jacques, au moins, serait déshérité, et ce serait plète.Partout, nos acles sont épiés: j sa vengeance! D’un geste brusque, “Les arbres parlent", disent les fiîe rejeta le livre qui glissa contre paysans dans leur pittoresque langage.Ceux de la forêt parlèrent si bien que, par sa femme de chambre, confidente de Zaidc, Mine, en visite chez sa tante, apprit un beau jour, 1» nouvel!»."Elle Vivait refusé, et maintenant elle l'accepte, pensn-t-elle, rageuse.Cet original d'O'Kilirn lui aurait-il révélé aussi qu’il était l'oncle de M.d’Autcvielle et fait d’éventuelles promesses?Je le saurai,,, Il faut que Je le snrhe!.?le panneau du fond.Le soir, elle dit à sa soeur qui l’accompagnait dans sa chambre pour être bien certaine que rien ne lui manquait: —Je vais partir prochainement pour la Suisse avec les Rimbour.Michelin nous a tracé un itinéraire épataptl (a suivre) Ce journal »•« imortme en W» m.m» Votie-Dxm» *•*.» MnmrèxL rinvnrl.nterl* mputalre** U responsaMUt* ton!**, Mitrice-pe'prliUire: George* gnUettar, i*«trur-gérant.n ENQUETES ECONOMIQUES LES NOUVELLES EN RACCOURCI U blé Le marché de Winnipeg a établi un nouveau bat hier à 50 1-8 pour l'option d'octobre.Le volume des livraisons aux élévateurs a été beaucoup moindre, soit d'un peu plus de trois millions de boisseaux, als par contre la demande pour l'expor-ion est restée faible.On rapporte de Washington que la récolte de blé dans le monde, à l'exception de la Russie et de la Chine, sera de 3,118 3-4 millions de boisseaux comparativement à 3,101 1-2 millions.Quoique la quantité rapportée de l'an dernier soit de 13 millions de boisseaux de plus qu’U y a 1 ans.les stocks en Europe sont de beaucoup moins considérables et cela peut avoir pour effet de rendre la situation à peu prés à ce qu’elle était 11 y a un an.Autres produits Les prix pour les autres produits ont suivi des tendances Irrégulières.Le plomb et le zinc restent au même niveau qu'a-vam-hler et le cuivre cote 6 1-2.Par contre le café s'est avancé de 6.23 & 6.47 pour l’option de mars; l'option d'octobre pour le coton a baissé de 7.37 à 7.27: l'option de mars pour le caoutchouc a fléchie à 3.92; l'option de mars pour le sucre s’est améliorée de 1.01 à 1.04 tandis que la laine a faibli, l'option de mars reculant de 60.00 fa 57.00.Pacifique Canadien Les recettes nettes du Pacifique Canadien marquent dans le mois d'août un recul assez prononcé, par rapport atix chiffres de la période équivalente de 1931 II en est de même avec les recettes brutes qui ont diminué de plus de $1,440,000, tandis que les frais d'exploitations n'ont reculé que de $985,000 Pour les 8 premiers mois la baisse est sensible dans les deux cas.Les économies sont considérables, mais les frais d’exploitation n'ont pu être abaissés dans la même proportion que les recettes l'ont été.lie brut des 8 mois est un peu supérieur fa 77 millions contre 96 en 1931.Le net tombe de plus de 9 1-2 millions fa 6.800,- 000.Voici les chiffres comparatifs pour les deux périodes; 1932 1931 Dim.$ $ $ Brut .10,166,228 11.607 386 1,441.157 Dépenses 9,469.022 1 0,454,665 985.642 Net 697,206 1.152,721 455.514 8 premiers mois 1932 1931 Dim.$ $ $ Brut 77.880.871 96.101,118 18,220,247 Dépenses 71.072,078 86,408,806 15,336,728 Net .BOUE E )E MONTREAL Ouations de la matinée •Compilation -de Ja maison L.-G.Beaubien» Ventes Valeurs Ouv.80 Abitibi P.and P.25 5 Bruck Silk .?.4 48 Bell Telephone .10214 352 Braiilian Traction 300 B.C, Power 35 Canada Cernent 1223 Can.Pac.Ry 10% 23% 434 19% Haut .40 102 Va 10% 23% 191 90 Con.Smelting 84 85 40 Dom.Bridge 18 10 Dom.Steel and Cl."B” 15/8 —— 15 Curd, Chs and Co.10 —— 400 Int.Nickel 11 1 1 213 Mont.Power 37 37 85 Nat.Breweries 177/b 10 National Steel Car 10(2 .75 Power Corp.14 14 30 Penmans 30 — .r 45 Shawmigan W.and P 17%.1 7 % 15 Steel of Canada .20% 203/4 65 Wmn.Eletcric 5'/2 PRIVILEGIEES 35 Can.Celanese .70 50 Abitibi 10 Can.Cernent 2% 2Vz Bas .25 102 10 % 23 19% 83% 10% 36% 13% 17% 20% 2% Midi .40 4 102 103/4 23 4% 19 % 83 % 18 Chang.10 10% 36% 17% 10% 14 30 17% 20% 5% 70 % - 3/a -8 K% '8 % 3/8 % % Vu Acme Glove Works, Ltd Véritable intégration industrielle — Une compagnie qui produit des gants et plusieurs autres parties du vêtement.8 Commerce .37 Montréal .198 1 N.-Ecosse .30 — — 30 BANQUES 165 — — 165 198 — 198 270 — 270 Nouveau membre du Curb 6,808.793 9,692,312 2,883,518 Brazilian Traction Les recettes brutes de Brazllan Traction en août ont baissé dans une plus grande proportion que les dépenses et le revenu net de la compagnie 11 a été que de $1,305,989, comparativement il $1.715,386 pour le mois correspondant de 1931.une diminution de $409,397 Pour les huit premiers mois de l’année, les recettes nettes s'établissent à $11,847,-726.une diminution de $3,062.033.L’acier "Iron Age" rapporte que la production de l'acier aux Etats-Unis s'est améliorée de 2 p.c.depuis la semaine dernière et Su'elle s'établit maintenant fa 17 1-2 p.c.u rendement possible.Fait fa signaler, e’est que l’augmentation des commandes vient surtout, des petits fabricants alors que les grandes industries restent en re-sul.La houille La production de houille au Canada en xoût n'a été que de 720,470 tonnes, une.diminution de 41 p.c.sur la moyenne des :lnq dernières années.Le beurre M.C.-C.BEAUSOLEIL, de Ceo.Beausoleil et Cie, courtiers en placements de Montréal, a été élu aujourd'hui membre du Curb de Montréal.Les obligations bnnilnion 5Vi''„ 1er «lu Canada nov.1932 Offre Dam.99% 100*, 5'Vé 1er nov.1933 ., .101 % 102% 5%%, 1er nov.1934 102 103 5'., 1er mars 1937 110 111 5%%, 1er déc.1937 108 109 4%%.1er sept.1940 99 99% Yfe, 15 oct.1943 4V.r, 15 OCt 1944 4lie;, 1er fév.1946 4W'c 1er nov.1946-56 1er nov.1947-57 4 Vi", 1er nov.1948-58 4ljr, 1er nov.1949-59 4"r 1er oct.1960 5'* 15 nov.1936 3% 1er nov 1941 102 103 9B'« 99', 98 99 97 98 97 Lake Rail Wareh.1951 Mont.L.H.is P Sc-c 1933 Mont.L.H.and P.5'i 1970 Mont.L.H.and P.6'', 1951 Mont Tram 4'ç", 1955 Montreal Tram.59V 1941 Mont.Tram.4liÇ! 1955 Mont.Pub.Sert 5'v *942 Mont, C, and Mfg.5'a",.1941 Mont.Isl.P Sli"» 1957 McColl Front.6'r 1949, MacLaren, Q P.5 V, 1961 McKinnon Ind.6v; 1945 Ont.P.S.SUcç, 1050 Ont.Steel P.6"f 1943 Ottawa Live.5'V 1933 Ottawa Val Pow, 5'-j'v 1971 Pacific Burt 6>A%, 1937 Penman 5t4% 1951 Price Bros., 6% 1943 Prov.L.and P.5% 1948 Quebec Pow 5", 1968 Rio Jan.Tram.57t> 1935 Rlordon P.and P.6", 1942 Rowutree Co.6%, 1937 Shaw.W.it P.6% 1937 Shaw.W.& P.5'« 2 U, 28 S» a 11 3% I6I4 37, 11', 2.70 4\ 8.60 2 25 4V 2 55 2.31 2.31 l’s 1.10 4 31* 354 2-1* 29 16% •Fonds américains Dividende déclaré Beldtng-Corttce.lll, Ltd , 1 3-4 p.c, pavable « 1er novembre aux actionnaires Inscrits le 15 octobre.J.-Paul BENOIST, C.P.A.COMPTABLE PUBLIC LICENCIE SPECIALITES: Vérifications municipales, scolaires, commerciales et industrielles 467, rie St •François-Xavier -Tél.M Arquette $339 CNR 4 Vr 1951 C.N R.4V> 1*54 .C.N.R.4Vi.1958 .C.N R.4 V f 1957 C.N.R 4Vf 1988 C.N.R 4%"f 1955 .C.N R.,V, 1954 .C.N.R.5 r; 1909 C.N.R 5 1970 Mont.Harbor, 5' i 1960 Can.Nat SS.5', 1955 Proviu-es et rrunirlpaUte* Alberta 6"r 1947 British Columbia 6‘:r 1947 Ville de Montréal, 6% 1944 Ville de Winnipeg eyr 1942 Manitoba 6 , 1947 Ec.cath.de Montréal 6 1943 .Can.Steamships 6r’r 1941 Can Vickers, «•> 1947 .Cedars Rapids 5rr 1953 Davies Wm , «C 1943 Dorn.Cannera 6',», 1940 .Dorn.Ginns 6'i 1933 Dum Manufaot.6 V 1933 Dorn.Tar 6 , 1949 Dom Telegraph 5V1.1978 .Dom Textile 6 i 1949 Duke-Price Power, 6 , 1966 Eaton Realty 5', 1949 Firestone Vre 7e{, 1937 French Natl.Mall «'A 1952 El Dev of Ont.5% 1933 Fed Grain 6 > 1944 Gatineau Power 5G 1956 Gatineau Power 5" 1941 Harris Abat'olr, 6' .1947 Int P.and P Nfdl.6’i 1968 Jamaica P., 5' : 1950 98 n 99 941, 101»4 102 B74 971, 97 li 971 i 97 U, 100 101 1041, 1041, 104 104 10114 101 1051,4 100 101', 103 103% 103% 10474 100 22 82 82 10 8f> 48 94 107% 107% 107% 89 86 94 94 V) 88 ‘.5 80 95 8.1 84 80 107% 96 84 94 81 44 74 105 80 92% ,105 24 75 BO 92 69 83 K2 112 110% 81 % 80% 77 85 61 13 99% 100 97 102fa4 103 99 99 99 99 99 102 103 106 106 107 107 103 103 107% 103 103 105 105 105 106% 102 24 14 50 92 89 97 97 100 89 80 84 98 87 84 109 98 86 97 48 76 79 51 74 86 83 80 66 ACTIONS ORDINAIRES »».Prit Rand B.Am, cm .B.C.Power "A" .Bell Telephone .Build.Prod."A" ,.Calgary power .Canadian Malting Can.North.Power .Can.Bronze .Can.Car and Foundry Can.Converters .Dome Mines , .1.00 12.75 7 84 Dom.Bridge.2 00 18% 10 81 Dom, Glass .5.00 " Dominion Stores .120 Dominion Textile 5.00 80 10% 2.00 24 7 00 102% 1.00 15% 6.00 125 1.50 .80 1.25 60 2 00 7.80 8.33 6 83 6.45 4 80 13% 10.91 16 5.00 17 7 35 6% 9 23 20 10 00 Power Chas Gurd Hollinger Imperial OH Imp.Tobacco, ex, Indu.International Petroleum Lake Shore McColl Frontenac McIntyre .Mont.Cottons Montreal Power Mont.Tramways ., ., National Breweries National Steel Car Ogilvie .Ottawa Power .Quebec Power .Page Hersey.Penmans Shawtnigan Southern Can.Steel of Canada Teck Hughes .ACTIONS DES Montréal Nouvelle-Ecosse Canadienne Nationale Commerce .Royale .ACTIONS PIUV Canada Cernent .____ Can.North Pow prlv.Can Bronze prlv.Can Car and Found.Can.Falibanks-Morse Can.Gen.Electric Can.Hyd.Electric Dominion Glass prlv .Dom Textile Goodyear prlv.Jamaica P.S.prlv.Lindsay C.W.prlv., , MacKinnon S.prlv.Mont.Cottons prlv.Nat Brew prlv., Ogilvie prlv.Ottawa Power .Penmans, prlv.Power Corp Sher.Williams prlv.South.Can.Power prlv.Steel of Canada Tuckett Tobacco Vtau priv.1.60 6 41 6 73 8 77 9 08 78 18 57 11 65 5 40 12 06 .50 10 500 .52% 8Vi 1.00 11% 3.00 29.75 10 08 60 10 600 1 50 18 25 45 37 6,36 8.42 .00 1.50 10 00 110 1.60 18 .80 10% 8.00 135 6 00 92 1.50 5.00 3 00 1.00 1 00 1 75 16% 55 33% 18 20 20% 8.22 13.34 4.06 9 09 8.89 7.62 5 93 6 52 909 5 45 8 96 5.56 5.00 8.37 .60 3 25 18 46 BANQUES .10.00 1.99 14.00 270 10.00 128 10.00 185 10.00 167 ileuiees 37 75 90 16't, 60 55% 69 6.50 7 Od 7 00 1 75 l'.OO 3 50 6.00 7 00 102 7.00 100 7 00 93 7 00 85 6 50 36 7 00 aO 7 00 70 1.75 271 7.00 108 6.50 91 6 00 6 00 7.00 6 00 1 75 65 50 68% 76 28 7 00 105 7.00 64 5 03 5.19 7.81 6.06 5.99 17.57 9 33 7.78 10 61 1000 .6 35 10 00 6 86 7 00 7 53 8.24 1805 8-73 1000 6.36 6 48 7 15 9 24 12 00 10 26 7 89 6 25 6 67 1C.91 1 Fende* *n 1907 I Rédiger son Testament est la chose la plus importante de la vie.Avez-vous pensé au vôtre?CONSULTEZ-NOUS r'ÎS SOCIÉTÉ D'ADMINISTRATION ET DE FIDUCIE Admlnlitratrlo* et nouclair* 5 Eit, rue Selnf-Jecque» • Montréal Immeuble Gédit Foncier frarwo-Cenedlen Téléphone 1 H Arbour 419f Bourse de New-York Cour* tournis pmr ta nunnn gkoffiuon a Rainville, courtier* **».rue Notre-Dame ouest, Montréal' Air Reduction .°,,V- M1
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