Le devoir, 13 octobre 1932, jeudi 13 octobre 1932
Montréal, jeudi 13 octobre 1932 Rédaction et administration 430 KSI NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT Administration : Rédaction : .Gérant : .HArbour 1243 HArbour 3679 HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.XXIII — No 235 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2,00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Les Franco-Américains Le rappel d’une absurde parole - L’effort réalisé outre-frontière - Par-dessus la ligne quarante-cinquième - Les ambitions que peuvent légitimement entretenir les Franco-Américains Le prosrès intellectuel et ses Facteurs Texte de l’importante allocution d’ouverture prononcée hier, à l’Académie canadienne Saint-Thomas d’Aquin, par Mgr L.-A.Paquet A OTTAWA Le maire de Fitchburg, Mass., M.le Docteur Carrière, rappelait Fautrè jour, au dîner d'anniversaire du Tramitieur, de Worcester, Mass., d'injuste et cruelle parole qu’on attribue à un homme politique de chez nous: Laissez-les partir (il s'agissait des émigrants qui se dirigeaient vers la frontière américaine), laissez-les partir.C’est la canaille qui s’en va! Le mot est-il authentique?Nous ne pouvons le croire; car, il témoignerait chez son auteur, non seulement d’une singulière bassesse de coeur, mais d’une bien courte intelligence.L'émigration aux Etats-Unis, c’est assurément l’un des faits les plus douloureux de notre histoire.Et l’on ne peut lui donner pour explication ni le peu de valeur morale de ceux qui partaient, — ce serait un absurde mensonge, démenti par l’événement — ni même l’esprit d’aventure, le besoin de voir des pays neufs, qui sont à la racine de certains départs, mais qui ne peuvent rendre compte d’une, migration aussi considérable, comparativement énorme.La cause maîtresse de rémigration, il faut, de toute évidence, la chercher ailleurs.Nos gens sont partis parce que leur pays n’a pas su les garder.Et la valeur de ceux qui sont partis, rien ne saurait mieux l’attester que ce qu’ils ont fait là-bas, la place qu’ils se sont taillée dans la vie américaine, les oeuvres collectives: églises, écoles, hôpitaux, etc., qu’ils ont édifiées.En admirant cet effort, en lui rendant toute la justice qu’il mérite, on ne peut se défendre d’une poignante émotion.Quelle place ne tiendrions-nous pas aujourd’hui sur la terre canadienne, si nous avions su garder chez nous de telles forces, une telle richesse humaine! % * * Mais les regrets ne serviraient à rien.Les Franco-Américains sont là-bas et, pour la plupart, y vivent sans aucune pensée de retour.Toujours prêts à accueillir ceux que la terre des pères attirerait encore, nous devons nous résigner à la définitive absence de la très grande majorité d’entre eux.Mais cela ne veut pas dire, et surtout ne doit pas vouloir dire, qu’entre eux et nous, les relations sont à jamais brisées.Si nous le voulons, elles seront au contraire plus fréquentes, et tout aussi intimes, que par le passé.Car le temps a créé une situation nouvelle.En même temps qu’il allongeait la durée de l’absence, il permettait, par le développement des moyens de transport, des facilités de communication, de visite, qu’on n’aurait pas osé rêver jadis.Et voici maintenant que la radio permet aux gens de la province de Québec de se faire entendre jusque dans la Nouvelle-Angleterre et, demain sans doute, plus loin encore.Mieux que cela, la radio permettra tout à l’heure aux orateurs franco-américains d’atteindre de Montréal, et leurs concitoyens de la Nouvelle-Angleterre et leurs frères de sang de la province de Québec et des Provinces Maritimes.Il y a là des possibilités de relations indéfinies.ÿ * ¥ Ces relations, est-il besoin de le répéter?ne sauraient impliquer, par exemple, de la part du groupe français de ^a province de Québec une intention de domination, ni surtout la moindre arrière-pensée politique.Les fils d’Aoadiens ou de Canadiens qui habitent aujourd’hui les Etats voisins, ceux même qui sont nés sur notre sol, sont des citoyens américains, Nous sommes heureux de pouvoir publier le texte même de t importante allocution d’ouverture prononcée hier soir, à Québec, à la session annuelle de l’Académie canadienne Saint-Thomas d’Aquin par son éminent président, Mgr L.-A.Paquet: Hommage an Président d’honneur de l'Académie Excellence, C’est pour l’Académie Canadienne Saint-Thomas d’Aquin, un bien agréable devoir que de saluer ici ce soir, au fauteuil de la Présidence d’honneur, le prélat très distingué qui.en prenant possession du siège archiépiscopal de Québec, s’est trouvé investi de la haute autorité dont jouissait son Eminentissime prédécesseur, sur notre Association.Au fond, cet événement n’était pas fait pour nous surprendre.Et t’on peut dire que Votre Excellence est rentrée par la grande porte dans un domaine qui, dès le début, eut l’avantage dp s’honorer de vo tre nom, et de recueillir les fruits de votre culture profonde.En acceptant.lors de votre promotion à Gravelbourg, d’être membre d’honneur du Conseil où vous aviez siégé comme membre-fondateur, ne nous aviez-vous pas laissé comme un gage et un présage de retour?Nous n’avons oublié.Excellence, nj la sagesse des avis par lesquels vous avez pris part à Té-laboration de nos statuts et à l’organisation de notre société, r;t la remarquable conférence sur le rêle universitaire de la philosophie chrétienne par laquelle vous eûtes l’obligeance de venir clore notre première session solennelle.L’an dernier, dans l’impossibilité où était Votre Excellence d’assister à notre deuxième session, vous | daignâtes, de la chambre d’hôpital où une indisposition passagère vous retenait, nous adresser fies F paroles, extrêmement précieuses, j d’adhésion et d’encouragement que nos annales ont été fières d’enre-j gistrer.! Tout d’ailleurs, — votre carrière si féconde est là pour le prouver— tout proclame en votre personne | vénérée, non seulement un disciple très fervent de l’Angélique Maître Thomas d’Aquin, mais un apôtre convaincu et courageux de sa doctrine.Cette doctrine, vous nous | l’avez dit dès votre premier discours d’Archevêque de Québec et de Chancelier de notre Université! vous la considérez comme fondamentale, et vous souhaitez que.de ses formules élargies et bien com-orises.elle marque de plus en plus les progrès de notre vie intellectuelle, universitaire et nationale.C’est donc avec un redoublement de confiance et de zèle que notre Académie Thomiste entend poursuivre ses travaux sous les regards approbateurs de Votre Excellence et en comptant sur sa bienveillante direction.! Elle se • félicite hautement de cette protection toute providenti-elle sous laquelle va s’abriter sa i fortune, et elle ose, dès ce soir, rsolliciter l’honneur de recevoir de j Votre Excellence, comme couron-; nement de cette séance, un mot d’ordre qui oriente les vues, fortifie les courages et stimule les efforts.Le progrès intellectuel et ses facteurs C’est une vérité historique solidement établie que l’Eglise fondée par le Verbe fait chair fut toujours Touvrière la plus active, la (Suite à la page 4) M.Bennett expose les grandes lignes des accords d Ottawa avec Londres Concessions réciproques, dont le Canada tirera de grands avantages, dit le premier ministre — On ne doit pas attendre, des le debut du nouveau regime, entré en vigueur aujourd’hui, le maximum des avantages — Ententes fondées sur une préférence mutuelle-— Les changements tarifaires au profit du Canada — Les produits de la forêt, de la ferme et des fa briques du pays canadiens restent protégés Les manufacturiers LES ACCORDS AVEC LES AUTRES PAYS DE L EMPIRE L’actualité Peinturer L’Académie française est une personne vénérable.De nos jours, ce qui est vénérable n’est pas nécessairement vénéré.C’est souvent le contraire.Pour varier une vieille formule, ce siècle est né irrespectueux.Il n’est pas impossible que l’Académie, dans la rédaction de son dictionnaire, dise du mot vénérable: vieilli et peu usité.C'est précisément la publication de sa grammaire et de son diction- ______ -,- .naire qui a donné lieu à de ca- qui se doivent conduire en citoyens américains.Ils ne songent | ualières attaques contre elle.Plus certes pas d’ailleurs à faire autrement, et ils savent fort bien | rf’im jeune auteur, voire d’un écrt-qu’il serait très dangereux pour eux, autant que déplorable ^’e^pa^oZn^ de^ les Etats-Unis, qu’on put les soupçonner de vouloir agir autre-, J ^ damf, %dote, qu’elle ment, de subir surtout, do quelque façon que ce soit, I mtluencc cst en enfance — non pas politique le l’un des pays, France ou Canada, auxquels les rat- dons cette enfance glorieuse et tachent leur langue et leur sang.Mais, dans Je respect absolu des préférences et des aspira- i Li ^r .tiens politiques de chacun, que de relations mutuellement utiles | proche tlon p’ius du berceau, mais nous pouvons entretenir! Que d’actions, avantageuses aux deux de ta tombe.croupes et dont ne sauraient se plaindre nos concitoyens de L’Académie a couronné bien des tangue et ,1e religion différente, nous pourrions mener d'accord de chaque cote de la frontière! tonnes à distribuer.Les unes sont Tous les pays admettent les collaborations internationales: allées à des têtes méritoires, si l’on en est-il de plus simples, de plus naturelles que celles qui asso- peut dire d’autres à des têtes que ciont fcs hommes de sang français des deux côtés de la ligne i c^fZa%£;e™JZuffisne*,0Im quarante-cinquieme?Nous sommes en effet lies non seulement cenx qu{ savent uresm Canada, le par le sang, par les croyances, par la proximité géographique, conronnement de la Presse ('anada de-; vruit fournir 3.000.000.000 de pieds idc bois mou et environ 170,000,-*000 de pieds de bois franc.Notre industrie peut donc considérer que eet accord lui permettra d’accroître très sensiblement ses exportations sur ce marché.Comme l'article 21 vise la concurrence déloyale russe ces pays n’auront plus la tendance à vendre à bas prix.Normalement, le Canada exporte chaque année à peu près 1,800,000,-000 de pieds, mesure de planche, de bois, dont la valeur ressort à >50,000,000, dont 1445,000,000 de Les bestiaux Quant aux bestiaux, le Canada n’en a exporté en Angleterre que pour la somme de >2,218,000 en 1931, tandis que la Grande-Bretagne en importait pour une valeur totale de 60 millions.Il a toujours été liés difficile pour le Canada d'exporter ses bestiaux en Grande-Bretagne, parce qu’en vertu de Contente de 1922, seuls les bestiaux d’élevage sont admis en Angleterre.En vertu de l’en tente nouvelle l’embargo ancien disparaît et l’Angleterre s’engage à admettre notre bétail sur le même pied que le bétail d’Irlande.Elle se réserve le droit d’abattre dès l'arrivée les bestiaux qu’on jugera impropres à l’élevage ou à la reproduction.Dans des conditions nofinales.le Canada pourra facilement exporter pins de 200,000 têtes rie bétail par année.Le tarif Hooley-Smoot a pratiquement fermé le marché américain à notre bétail.La nouvelle entente nous ouvrira le marché britannique.La Saskatchewan!, l’Alberta et la Colombie Anglaise profiteront surtout rie eet accord particulier.Produits laitiers La Grande-Bretagne a importé en 1931 pour une valeur de 20 millions de dollars de produits laitiers classés au compte des laits condensés, séchés, etc.Et la part du Canada a été de >023,518 seulement.Or le Canaria peut normalement produire 200 millions de livres rie ces différents produits.L’accord anglo-canadien nous assure pendant trois ans l’enlrée en franchise de notre production.La Grande-Bretagne importe du beurre pour une valeur annuelle de 250 millions rie dollars et tout ce qu’elle achète du Canada se chiffre à >1,815,801.Le Canada pourra exporter en franchise, pendant trois ans sa production de beurre alors que le tarif général sera de 15 shillings par 112 livres.L'Angleterre importe pour 45 millions de dollars de fromage et le Canada lui en fournit pour 9 mH-lions rie dollars.Le fromage canadien, pendant trois ans, jouira de l’entrée libre en Grande-Bretagne alors que le fromage étranger sera frappé d’un droit de 15%.Le tabac Peu de pays importent autant de tabac que l’Angleterre.Elle en a aehejé en 1930, 236,934,505 livres.Le Canada ne lui en a vendu que 3,976,017 livres.Le Canada jouira pendant dix ans de la préférence qui lui est déjà accordée.Cela sera d’un secours réel aux planteurs de Québec et ri’Onlario.Les pommes Le Canada fournit à l’Angleterre 200 millions de livres de pommes fraîches par année.La Grande-Bretagne en importe cependant 800 millions de livres.D’après l’accord nouveau un droit fixe rie 4 chelins et 6 deniers le 100 livres sur les pommes étrangères sera imposé alors que nos produits entreront en franchise.Cette disposition éliminera les pommes américaines du marché britannique et le Canada trouvera un avantage à améliorer ses vergers.Les pommes en conserve entrent en franchise en Grande-Bretagne, à l’exceptiop du sucre qu’elles contiennent.»Une préférence de 25% ad valorem sera accordée sur les conserves de pommes non sucrées.Les pommes séchées jouiront aussi d’un traitement rie faveur puisque les produits étrangers seront frappés d’un droit de 10 chelins 6 deniers le 100 livres.Les pêches Nos pêches entreront en franchise alors que 1& produits étrangers devront payer un tarif spécial rie 4 chelins et (i deniers.Cela vaut pour les pêches fraîches et en conserves.Les prunes et les jus de fruits jouiront d’une préférence de 10%.I.es tomates en conserve continueront de jouir de la préférence de 10 p.100.Les pommes de terre jouiront du même privilège.La Grande-Bretagne importe beaucoup d’oeufs.Elle en a acheté pour une valeur de 80 millions rie dollars en 1931, n’en recevant du Canada que pour une valeur de 9^-607.Les oeufs canadiens jouiront eux aussi sur le marché britannique d’une préférence de 10 p.100.Le miel canadien aura lui aussi une préférence de 10 p.100.Quant aux céréales, voici la liste des avantages conférés à nos produits: Préférence Tarif général Blé En franchise 6s.le boisseau Farine de blé En fran.10%.ad val.Seigle En franchise idem Orge En franchise idem Avoine En franchise idem Pois En franchise idem Graine rie trèfle.En fran.idem Foin hui franchise idem Son En franchise idem Farine d’avoine, En fran.idem Le blé et la farine A l’heure actuelle il est de toute première nécessité pour le Canada de s'assurer des marchés pour son blé et sa farine.A la suite de l'entente anglo-canadienne notre farine jouit d’une entrée libre sur le marché britannique alors que la farine étrangère est frappée d’un droit de 10 p.100.A cause des restrictions douanières que les pavs étrangers ont mises en vigueur contre notre farine, nos meuniers et nos producteurs ont subi des pertes énormes récemment.Les avantages que nous recevons à la suite de l’entente commerciale anglo-canadienne prend rie ce fait une importance particulière.En 1931 le Royaume-Uni a importé 6,141,192 baril-s rie farine dont 3,712,824 des pays britanniques et 2,428,368 des pays étrangers.Le Canada lui a fourni à lui seul 2,225,490 barils alors que les Etats-Unis en exportaient 1,187,190.En faveur de notre blé le Royaume-Uni accorde une préférence de 2 shillings le quintal U12 livres).Cette clause est conditionnelle.Le privilège ne nous sera continué que si les pays de l'Empire consentent à vendre au Rovaumc-Uni à des prix égaux aux prix mondiaux et en quantités suffisantes pour subvenir aux besoins des consommateurs britanniques.En 1931 la Grande-Bretagne a importé 250,-466,000 boisseaux de blé et la moyenne rie ses importations depuis cinq ans est rie 232,084,000 boisseaux.Une condition “sine qua non" Le traité anglo-canadien repose lout entier sur cette condition, à savoir que, advenant le cas où Cent dollars par mois vous seront payés régulièrement sans risque de perte, toute votre vie durant Désirez-vous une rente fixe, certaine, qui vous sera versée quand bien méma toutes les autres sources de revenus feraient défaut?Vous pouvez l’avoir ella ést a votre portée.1 Figurez-vous ce que représenteraient cent dollars par mois aux yeux da quelques indigents que vous connaissez — les chômeurs âgés, les veuves qui ont peine à joindre les deux bouts.Prenez la résolution de faire la simple démarcha que nous sollicitons, et de vous protéger dès maintenant, ainsi que votre famille en faisant les arrangements voulus contre une telle éventualité.' .11 M*, difficile à la plupart des gens de constituer un fonds de plusieurs milliers de dollars qui serait un jour la source de leurs revenus.Il faut pour cela des années de sacrifice.i P?ur?uIOI„ n’adoPt*riez-vous pas la méthode moderne, préconisée par la | Canada Life , pour la solution de vos problèmes financiers en nous confiant l annuellement de modiques depots?Nous vous garantissons une rente de cent dollars par mois à l’iae de la i retraite, soit 50 55, 60 ou 65 ans à votre choix, ou bien elle serait payée à votre famille, si vous decediez auparavant.Tâchez de savoir comment nous nous y prendrions?Cela ne vous enaacera i rien.° * CE COUPON VOUS APPORTERA LES RENSEIGNEMENTS DESIRES La "Canada Life Assurance Company”, Toronto, Ont.Veuillez m’envoyer votre brochure intitulée "Où prendre vos Revenus'” tans que cela m’engage à quoi que ce soit.Nom.(Monsieur.Madame, Mademoiselle) .Adresse C’est urgent ! — C’est nécessaire î » r r.1 Et ce sera _ de l’argent sagement employé.*>- Vous vous honorez en faisant votre parr pour La “Journée du dollar” (17 octobre) Hôpital Ste-Justine (Hôpital des Enfants) &LUI/L, SOUFFRANCES NE CHOMENT RAS PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL “On * souvent besoin d'un plus “ferré" que soi" — dirait La Fontaine otaires H Arbour 7137 Bçlanger & Bélanger Prêts hypothécaires 10 rue Sf-Jacques été - Montréal Professeur* „ Tél.PLate-u 6711 Goura préparatoire du professeur René Savoie, 1C., I.E.Bachelier £s arts et science* appliquées Cours classique, commercial, leçons privées BREVETS 1448 RUE bUEKBKUOKE OUEST l’une des deux parties contractantes s’apercevrait que les préférences que l’autre lui accorde sont nullifiées directement ou indirec-tement par les méthodes rie vente d’un pays étranger où l’économie est dirigée par l’Etat, l’autre partie se prévaudra des pouvoirs qui lui sont attribués, ou qui seront confirmés dans la suite, pour prohiber les importations du pays étranger en question pendant tout le temps nécessaire afin de maintenir intactes les préférences actuelles.A ce propos M.Bennell déclare qu’il a foi dans la parole d’honneur de la Grande-Bretagne.Et il met ses auditeurs en garde contre tout jugement téméraire.Les préférences que le Canada concède à l’Angleterre sont offertes en principe à tous les autres pays de l’Empire, partout où il nous sera possible d’obtenir des avantages équivalents.Le Canada a conclu aussi des ententes v.j:nniereiales avec l’Union Sud-Africaine, l’Etat libre d’Irlan-dc et la Rbodésie du Sud.Le traité avec le Sud-Africain Pour la première fois dans l’histoire des deux Dominions, les relations commerciales entre le Canada et ITnkm'Sud-Africaine sont définies dans un traité, L’Union du Sud-Afrique bénéficie de notre pré- férence britannique depuis 1904, alors que l’Union n’était .pas encore formée.Jusqu’en 1925 l’Union accordait à un groupe de marchandises canadiennes une préférence marquée.Mais celle-ci était aussi accordée aux produits des autres pays rie T'Empire, En 1925 l’Union adopta la politique de n’accorder de preferences que lorsqu’elle en recevait en retour.Aussi le traité de commerce récent porte-t-il sur les .produits que Tes deux Dominions peuvent échanger.Le traité est de ce fait plus limité que les accords que Te Canada a conclus récemment, avec l’Australie et ia Nouvelle-Zélande.Toutefois il contient un bien plus grand nombre d'articles sur lesquels nous obtenons une préférence que précédemment.On a accordé une attention spéciale au 'Haïs de l’Union Sud-Africaine ain-si^ qu’aux automobiles canadiens.L'Union nous consent des avantages tarifaires sur plusieurs produits alimentaires, forestiers et manufacturés.Le traité avec l'Etat Libre L'Etat libre d’Irlande en devenant, en 1923, un Dominion distinct de la Grande-Bretagne, a adopté le tarif britannique avec les préférences qu’il contenait alors.Depuis, le Dominion a apporté des modifications considérables à son tarif (Suite à la page quaire) V Encouragez (’INDUSTRIE de la province en chauffant au ECIS et aidez à remédier à la crise du CH ©MAGE E.W.CARON S’ADRESSER A 2920 rue Ontario Est — M5 rue des Commissaires Est BOIS-CHARBON — CRAINS Tél.CH.6711 Tél.HA.2116 ! — CALENDRIER — VOLUME XXIII — No 235 DERNIERE HEURE Montréal, jeudi 1?octobre 1932 — DEMAIN — Demain: VENDREDI, 14 octobre 1932 Saint Caiixte, pape et martyr.Lever du soleil, 6 h.0*.Coucher du soleil, 7 h.12.Lever de la lune, 4 h.57.Coucher de la lune, * h’ 15- Nouvelle lune, le 29, w 9 h.56m.du matin.LE DEVOIR BEAU ET FRAIS MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum 48.Même date l’an dernier 5$.Minimum aujourd'hui 24.Même date l’an dernier 30.BAROMETRE 10 heures a.m.29.91.11 heures a-m.29.90.Midi: 29 91.Pleine lune, le 14, à 8 h.18m.du matin.Dernier quart., le 22, à 14 m.du soir.Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press’’, de l’"A.B.C.” et de la “C.D.N.A.” Chiffres foui ,.-.i par r* Maison M.-ït dt MeslA 1810 St-Dénia.MonuaeL Les points saillants du nouveau tarif Ottawa, 13 (“Canadian Press”) — Les modifications tarifaires soumises hier à la Chambre des Communes pour donner effet aux accords de la conférence économique impériale -accordent des taux préférentiels accrus à 223 articles de la liste canadienne.Le fer et l’acier à l’état brut destinés au forgeage, les pièces de fer et d’acier et les machines, à la condition qu’ils soient destinés à des usines canadiennes, le fil métallique sous toutes ses formes, les rails de tramway, les machines qui servent dans les mines obtiennent une préférence qui consistera en taux réduits ou en maintien de la franchise en même temps qu’en une augmentation des taux intermédiaires ou généraux.Les boissons alcooliques, y compris les liqueurs, les vins et les bières, jouissent d’une préférence qui peut aller jusqu’à $2.00 le gallon par rapport aux taux en vigueur jusqu’ici tandis que les cigarettes et le tabac bénéficient d’importantes réductions.Les tissus de coton, de laine, de lin et de jute, qui sont classés en un très grand nombre de catégories, obtiennent des taux de faveur qui vont de l’entrée libre à un tiers des taux en vigueur jusqu'à présent.Les cuirs bénéficient de préférences plus considérables et du fait que les taux préférentiels sont réduits et du fait que les taux intermédiaires et généraux sont aug- mentés.Les cuirs bruts et les peaux, qu’ils soient séchés, salés ou conservés dans la saumure, et les pelleteries, sont admis en franchise, quelle que soit leur provenance.Ces articles étaient jusqu’ici admis en franchis^ lorsqu’ils venaient des pays brlfhnniques, mais ils devaient acquitter des droits de 10 pour cent ou de 15 pour cent lorsqu'ils entraient sous le tarif intermédiaire ou le tarif général.Le charbon anthracite est assure d’une préférence augmentée de 10 sous la tonne.Les droits intermédiaires et généraux sont augmentés et les droits préférentiels réduits dans le cas des machines utilisées dans l’industrie laitière, y compris les écrémeuses.Toutes les catégories d’automobiles et de motocyclettes sont admises en franchise alors que les taux préférentiels étaient jusqu’ici de 12 1-2 pour cent à'io pour cent.Dans le cas des motocyclettes, les droits généraux et intermédiaires sont aussi augmentés.Il n’y a rien de changé dans le cas des autobus ou des pièces d’automobiles.Les taux intermédiaii^s et généraux sont augmentés dans le cas d’une vingtaine de composés chimiques qui sont admis en franchi-se.Les radios et les pièces de radio, y compris les batteries, obtiennent une préférence de 15 pour cent.Ce que le Canada^obtient de la Grande-Bretagne L’entrée en franchise en Grande-Bretagne pour les produits industriels canadiens sauf un nombre restreint de marchandises.Le nombre des produits canadiens admis en franchise en Grande-Bretagne dépasse 100.Parmi ces produits, il y a: certaines sortes de papier, l’aluminium, les poêles, les dactylographes, de nombreux produits de quincaillerie, le cuir, les fourrures, le caoutchouc, les textiles.les produits chimiques.Des préférences allant de 10 à 33 1-3%, sur le marché britannique, pour des produits canadiens.Des préférences dans les diverses colonies britanniques.Des préférences sur le marché de Grande-Bretagne pour la quasi-totalité des produits naturels canadiens.L’entrée en franchise en Grande-Bretagne pour certains bois d’oeuvre.L’entrée en franchise en Grande-Bretagne pour certains produits des pêcheries canadiennes, notamment: le saumon en conserve, la morue, les huîtres, l’huile de fois de morue.L’entrée en franchise en Grande-Bretagne, plus des préférences allant de 10 à 15 pour cent ad valorem, pour certains produits miniers, notamment le cuivre, l’amiante, le zinc, le plomb, le nickel, le gypse, le feldspath.La réglementation du marché britannique du bacon et un arrangement en vdrtu duquel le Canada obtiendra l’entrée en franchise pour 2,500,000 quintaux de jambons et de bacons canadiens de qualité supérieure.La modification des conditions présentement imposées aux importations de bestiaux canadiens en Grande-Bretagne.L’entrée en franchise (sauf le droit sur le sucre), en Grande-Bretagne, pendant au moins trois ans, pour le lait canadien sucré, condensé.L’entrée en franchise en Grande-Bretagne pour, le beurre de crémerie, pendant au moins trois ans, le tarif général étant de 15 shillings par quintal et une marge préférentielle de 15 shillings par quintal étant appliquée pour la durée de l’entente.L’entrée en franchise en Grande-Bretagne pour le fromage canadien pendant trois ans, une marge préférentielle de 15 pour cent étant appliquée pour la durée de l’entente.¦ Des préférences en Grande-Bretagne pour le tabac canadien.L’entrée en franchise en Grande-Bretagne des pommes fraîches, un droit de quatre shillings six pence le quintal étant appliqué aux pommes étrangères.Une préférence, en Grande-Bretagne, pour les poires fraîches et les poires en conserve, les prunes fraîches, les tomates en conserve el la sauce de tomate.Une préférence de 10 pour cent pour les pommes de terre canadiennes (mais l’embargo est encore en vigueur).L’entrée en franchise en Grande-Bretagne pendant au moins trois» ans pour les oeufs canadiens en i coquille, certains droits étant ap-1 pliqués aux oeufs étrangers.Une préférence de 7 shillings le I quintal, en Grande-Bretagne, pour le miel canadien.Une préférence de 10 pour cent, en Grande-Bretagne, pour l'orge canadienne.L’entrée en franchise et une préférence de 10 pour cent ad valorem pour les céréales et les produits de céréales suivants: la farine de blé, le seigle.l'avoine, les pois, la graine de trèfle, le foin, le son, le gruau d’avoine.L’entrée en franchise pour le blé canadien, le tarif général étant de trois pence le boisseau.L’entrée en franchise en Grande-Bretagne "our les tomates en conserve, le tarif général étant de 10 pour cent.L’entrée en franchise pour les légumes canadiens en conserve, le tarif contre les légumes étrangers en conserve étant de 20 pour cent ad valorem.L’entrée en franchise en Grande-Bretagne du lait condensé non sucré, le tarif contre le lait condensé non sucré des pays étrangers étant de six shillings le quintal.L’entrée en franchise du lait en poudre, le tarif général étant de six shillings de quintal.Des taux préférentiels, en Grande-Bretagne, pour les confiseries cftnadiennes.Les dépêts de Deglane et Lewis Il se peut que la décision prise hier par la Commission athlétique •de Montréal, de ne pas remettre les dépôts de Deglane et de Lewis l’entraîne dans des complications légales.llier midi, la commission avait adopté une motion pour remettre les dépôts aux deux lutteurs.L’argument invoqué était que la commission étant affiliée à la “National Wrestling Association” qui ne reconnaît que Londos comme champion, la Commission de Montréal reconnaissait aussi Londos et qu’il n’y avait plus dieu de discuter une rencontre de championnat.Me Gifillaume Saint-Pierre, avocat en chef de la cité de Montréal, avait également averti la commission que, dans les circonstances, elle ne pouvait ni contester le titre de champion de Deglane, ni confisquer les dépôts.Or.après le départ des journalistes, la commission a rescindé la première motion et en a adapté une autre pour ordonner à Deglane de produire devant la commission, d ici deux semaines, originaux ou copies des contrats passés entre Lewis, Deglane et autres promoteurs.Or les règlements de la commission décrètent qu’en cas de défi lance à un champion pour mettre son titre en jeu, seul le contestant doit faire un dépôt, tandis que le champion n’en a aucun à faire.Le défi de Lewis est pour le titre de champion de Deglane.La commis-sioji, non seulement n’a pas le droit de garder le dépôt, mais n’avait meme pas droit de le recevoir.1.1 se peut que la commission soit invitee par les tribunaux à romettre ces dépôts.ÿ A la dernière heure, la commission decide de faire une assemblée demain matin pour discuter de nouveau la chose.Les accords d’Ottawa et les libéraux Ils approuveront sans doute les accords commerciaux eux-mêmes avec leurs concessions réciproques mais signaleront très probablement les dangers que comportent ces ententes au point de vue de notre liberté économique — M.King veut que le Canada soit libre de Les annuités de l’Irlande M.de Valera et les autres délégués de l’Etat libre se rendent Un congrès international de médecins de langue française au Canada en 1934 i11 se Hendra * «uébee - D« ^ =*« »*""' avec le cabinet britannique — Déclaration de M.O'Kelly Dublin, Etat libre d’Irlande, 13.(S.P.A.) — Le président Eamon de Valera et les autres délégués de l’Etat libre ont quitté Dublin ce ____ ___ malin pour se rendre en Angleler- condure avec n’importe quel!re où ils rencontreront demain les Teintureries et établissements • de nettoyage PBOJET D'UN DKGLEMENT MUNICIPAL _________ Le projet de règlement pour les teintureries et établissements de nettoyage de lingerie, présenté au conseil et renvoyé à la commission de législation municipale, avant de recevoir l'approbation de la législature, décrète que tous les édifices existants utilisés pour usines de teinturerie ou nettoyage à base d'alcool, essence, etc., devront être remodelés suivant les dispositions du règlement sous peine de fermeture et n’opérer que sous permis du surintendant de la construction octroyé après production des plans.Après les travaux de construction ou reconstruction, le local sera inspecté cl le permis d’o-péralion accordé.Toute bâtisse de ce genre devra être éloignée d'au moins 100 pds de tout édifice public et de 15 pds de tout autre édifice, n’avoir qu'un étage de pas moins de 14 pds en hauteur, avoir des salles de lavage et de séchage bien séparées, des murs de 12 pouces d’épaisseur, en maçonnerie solide, des fenêtres en verre renforcé de fils de fer, des planchers de ciment, pas de rave, chauffage à vapeur ou eau chaude avec chaufferie isolée, éclairage électrique, axes mobiles de ta machinerie reliées électriquement à la terre, boyaux pour incendies; Extincteurs chimiques; arroseuses automatiques dans chambres de séchage; pas de repasseuses dans les chambres de lavage; défense de fumer ou de porter des allumettes ou allumeurs.En cas de contravention, amende de $40 et frais, ou 00 jours de prison.Des bandits enlèvent un prêtre au Mexique Mexico, 13 (S.P.A.) On mande de Guadalajara, aujourd'hui, que des bandits ont enlevé un prêtre de la petite ville de Penjatno, l’abbé Jésus Cornejo, et exigent une rançon de 25,000 pesos pour sa liberté.g La menu' dépêche annonce que des membres de la Chambre des députés de Guadalajara ont demande nu gouverneur de l’Etat l’expulsion de deux prêtres.Le caucus conservateur On signale une recrudescence d activité chez les conservateurs provinciaux.M.Gault, chef de l’opposition parlementaire, s’est rendu cet avant-midi aux bureaux généraux de l’opposition provinciale et a conféré avec des conservateurs en vue.On lui prête l’intenlion de convoquer un caucus des députés dans un avenir plus ou moins relativement rapproché, pour employer l’expression consacrée en ces sortes de choses.En effet, un député aurait demandé officiellement au “whip” de l’opposition de convoquer un caucus dans le plus court délai, pour décider qui dirigera le groupe oppositionnistc lors de la prochaine session.Chute mortelle en tentant cTescalader la grande pyramide Le Caire, 13 (S.P.A.)—Un membre de l’expédition germano-américaine de l’Him.v'aya, Band Her-rom.a fait une chute mortelle en tentant d’escalader In grande oy-ramide.Ceux qui ne peuvent payer la taxe municipale La perception des laxes municipales présente des problèmes assez délicats.Ces jours derniers, la cité a mis en demeure une petit garagiste de payer ses $35 de taxes ou de fermer son établissement.Il a payé $20 mais n’a pu payer le reste.Le garagiste a neuf enants el il gagne juste de quoi ne pas être placé sous l’égide de la St-Vincent-de-Paul.Comme il n’a pu payer sa taxe, le garage a été fermé et tout ela famille a été placée sous In St-Vin-cent-de-Paul, ce qui coûtera à la cilé quelque chose comme $30 par mois, d’où un profit d’opération superbe._______ Condamnés à la prison Le juge Enright a condamné ce matin Charles Chevalier, 4108 rue St-Denis, à deux ans de prison pour avoir commis sept offenses par vol ou fausses représentations.Le juge Gustave Marin a condamné N.T.Newman, pn associé du Kinp Georoe Syndicate, une compagnie juive qui s'occupe de prêts, à dix-huit mois d’emprisonnement pour avoir pris $2,500 afin de convertir cette somme à son usage personnel.M.de Valera a 50 ans pays les ententes qui nous seront les plus favorables Ottawa, le 13.— La question la plus intéressante à se poser, maintenant que M.Bennett a dépose les textes des accords de concilierez et qu’il a prononcé un grand discours sur leurs a vantages, est celle-ci : quelle attitude adopteront les liberaux sur la nouvelle politique commerciale i n t e r i im périale ?Le problème général peut se diviser en deux parties distinctes: la première, les accords eux-mêmes avec leurs concessions réciproques.La seconde: le principe economique impliqué dans les ententes.Au sujet des accords, il est improbable que les libéraux fassent de l'opposition.Ils sont d’avis qu’ils doivent approuver de tout coeur tout ce qui est de nature à promouvoir le commerce.Et il n’y a pas de doute que les ententes permettront un échange plus considérable que jamais des marchandises impériales.Le principe Mais l'unanimité ne sera pas avisai générale lorsqu’il s’agira d’étudier le principe impliqué dans la nouvelle politique économique impériale.Les libéraux craignent que l’on veuille faire de l’Empire une entité économique indépendante et forcément distincte des autres pays du monde, malgré les déclarations officielles à l’effet que la conférence ne résultera pas dans l'isolement de l’Empire.Le parti libéral s’en tiendra à la définition que la eonférence impériale de 1926 a donnée de l’Empire : un groupe de nations parfaitement égales, ayant les mêmes droits, indépendantes les unes des autres, libres de définir comme bon leur semble leur politique extérieure et fiscale, unies par «ne commune allégeance au même souverain.La conférence liera-t-elle les Dominions?'Résultera-t-elle en un accroc à leur liberté?Pourront-ils, comme auparavant, adopter la politique qui leur convient en propre?Autant de questions qui seront étudiées en profondeur.Un amendement Déjà on parle d’un amendement probable.M.Mackenzie King, lorsqu’il prendra la parole lundi prochain, le proposera.La nature de l’amendement n’est pas encore connue, mais on croit qu’il portera principalement sur les dangers que comportent les ententes au point de vue de notre liberté économique.Ge qu il nous faut, ce n’est lias seulement les marchés impériaux, mais les marchés mondiaux.M sera extrêmement dangereux pour nous que les ententes comme relaies conclues pendant la conférence limitent nos activités à l’Empire.Certes ont pourra ensuite entrer en négocjation avec les pays étrangers.Mais on aura forcément les mains liées.On ne pourra leur offrir que des concessions secondes.Gela leur donnera-t-il satisfaction?Le parti libéral dans l’amendement propose se prononcera en faveur d’un commerce international dans ce que Je mot a de plus large.On peut donc s'attendre à des débats fort intéressants.Les dominions, et le Canada en particulier, n’ont pas conquis leur liberté constitutionnelle pour la perdre ensuite sur le terrain économique.Le chef libéral de toutes les parties du .tonde membres du cabinet anglais pour lâcher de régler la fameuse question des annuités et mettre fin à la guerre tarifaire qui s’csl engagée entre les deux pays.Le vice-président de l’Etat libre, M.Sean-T.O’Kelly, a fait en même temps une déclaration pour bien préciser l’attitude du gouvernement irlandais.Il s’est empressé de nier l’intention que l’opposition prête au gouvernement de Valera de ne pas vouloir mettre fin à la giierre économique avec l'Angleterre afin de pouvoir mieux exécuter son programme de reconstruction de l’Irlande.Il a rappelé que les annuités représentent pour le peuple irlandais un fardeau aussi lourd que les réparations pour l’Allemagne.Il affirme cependant que ce n’est pas là ta principale raison qui a poussé M.de Valera à refuser de verser des annuités.La question des annuités pour le gouvernement de Valera est surtout une question de responsabilité légale et morale.M.O’Kelly a ajouté que cette guerre tarifaire a permis au gouvernement de l’Etat libre de réaliser beaucoup plus rapidement son programme de reconstruction de l’Irlande: la resurrection de l'industrie irlandaise, la création d’un marché intérieur et l’équilibre entre l’agriculture et l’industrie.Les mesures tarifaires que la Grande-Bretagne a adoptées pour forcer l’Etat libre à sc rendre à scs demandes ont certainement été préjudiciables aux intérêts irlandais, mais elles ont hâté l’indépendance économique de l’Irlande parce qu'elles ont fait comprendre au peuple tous les dangers de sa dépendance économique et financière de la Grande-Bretagne.Et d’ailleurs la concurrence des pays étrangers depuis quelques années avait mis le.s producteurs irlandais dans la nécessité de vendre leurs marchandises à la Grande-Bretagne à des prix peu avantageux.Pas de loterie en faveur de l’Université Le rapport de la Commission universitaire ne recommande pas l'organisation d’une loterie nationale en faveur de l’Universi* Montréal, selon ce que nous avons appris aujourd’hui.L’on sait toutefois que la Commission a étudié ce projet, mais qu’elle a décidé de l’écarter ensuite.Beaucoup étaient d’opinion que l’organisation d’une grande loterie nationale aurait été bien vue du public et qu’elle aurait remporté, un succès éclatant.C’est par ce moyen que h‘s hôpitaux irlandais se maintiennent et que l’Université de Madrid a payé le coût de sa construction récente.Au Canada le code criminel proscrit les loteries et l’Université de Montréal n’a sans doute pas voulu demander d’amendement au code.Il y aura à Québec, pendant l’été de 1934, un congrès mondial de médecins de langue française.11 en viendra d’Europe el de toutes les parties du monde.C’est ce que vient de décider à Paris un congrès de médecins français qui s’est te- Ce câblogramme est signé par M.le professeur Besançon, président de l’Association des médecins de langue française en France, association qui vient de tenir son congrès cette semaine à Paris; et il est contresigné par M.le profes- nu les 10.11 et 12 de ce mois-ci.j seur Arloing, secrétaire général de La nouvelle de cette décision vient ; la meme association.d’être communiquée cet avant-mi di par câblogramme à M.le doc-leur Albert LeSage, l’un des six directeurs canadiens de l’Association îles Relations médicales étrangères, dont le siège central est à Paris, et qui a des sections dans plusieurs pays du monde.Le travail relatif à la réunion de ce congrès au Canada, en 1934.a été en grande partie fait par M.le docteur E.Bubé, président de la section canadienne, à Montréal.Voici le texte du câblogramme annonçant la nouvelle du congrès au Canada en 1934: “Heureux annoncer assemblée acclame 23e congrès français médecine à Québec en 1934".La tenue de ce congrès mondial des médecins de langue française, à Québec, coïncidera avec le 400e anniversaire de la découverte du Canada par Jacques Cartier et le 300e anniversaire de la fondation des Trois-Rivières.MM.les docteurs J.-E.Dubé et Albert LeSage, qui ont fait de nombreuses démarches pour réussir à amener ce congrès au Canada, sont heureux de voir la tournure que ce projet a pris au congrès des médecins français, à Paris, ces jours-ci.Nul doute que le congrès de Québec, en 1934, réunira une affluence considérable.Le lieutenant-colonel Laflèche, sous-ministre de la défense Pour conduire leur parti dans la lutte qui commence les libéraux ont mis leur entière confiance dans M., Mackenzie King.Os jours-derniers, le leader übé-i ral a clé l’objet de violentes atla-l ques.On a même dit que sa carrière politique était terminée.On lui a fait sentir dans une certaine presse qu’il devait prendre sa retraite.Les libéraux d’ici sont d’avis cependant que persunne dans Je parti ne saurait le remplacer et qu’il esl encore l’homme capable de les diriger avec succès.Les principaux députés, les anciens ministres, les sénateurs lui ont renouvelé leur loyauté.Les liens impériaux Ottawa, 13 (S.P.C.) — Dans les milieux politiques on dit que le lieutenant-colonel L, H.Laflèche, ancien combattant décoré du “Distinguished Service Order”, sera bientôt nommé sous-ministre de la défense nationale, en remplacement de M.G.J.Desbarats, qui prendra sa relraile sous peu, croit-on.Les grains dans le port Le mouvement des grains au porl de Montréal atteint ce matin 169,963,813 boisseaux contre 139,-| 001,640 l’an dernier à la même dale, soit une avance en faveur de oetle année de près de 34 millions de boisseaux.Les commandes en carnet s'élèvent aujourd’hui à 896,-513 boisseaux contre 340.480 l’an dernier.Les arrivages sont de 85.-849,959 boisseaux contre 68,859.-010 l'an dernier el les expéditions, de 84,11.3,854 boisseaux contre 67,-142,030 l’an dernier.i Dublin.13 (S.P.C.) — Le président de Valera passera à Londres, en eonférence aver des ministres britanniques, son cinquantième anniversaire de-naissance, qui tombe demain.* Les accords d’Ottawa sont en vigueur dans les îles Fidji Suva.Fidji," ÛTTs.P.C.) — Les îles Fidji sont le premier pays de l’Empire britannique à mettre en vigueur les ententes conclues à la conférence économique d’Ottawa.1 " ’uise en vigueur a eu lieu ce matin.j L'an dernier, M.Mackenzie King la déclaré, à plusieurs reprises, à des j intimes, que le principal danger de la politique économique impériale de M.Bennett était la perle, sur le j économiquement dans l'Empire 1< des libertés Nouveautés canadiennes COURS D’HYGIENE DU Dr Ban (loin.Beau volume de oins de 600 pages, format 6 x 9.Edition universitaire avec 27 gravures dans le texte.Préface du Dr L.de L.Harwood.Belle reliure pleine toile.Au comotoir $2,50, par la poste $2.75.POUR r.A MERE ET L’INFIRMIERE par le Dr Gaston Lapierre.Comment prévenir les maladies des enfants.Manuel pratique de nuCrlcuBure pour guider celles qui ont la mission d'élever IVnfnnL SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR.4 30 Notre-D»me ci».Montréal.terrain économique, que nous avons conquises dans le domaine constitutionnel.M.Bennett, après tout, ne faisait que reprendre, avec les modifications que notre époque rendait nécessaires, le programme de Joseph Chamberlain: celui de faire de l’Empire une entité économique.Or, à l’heure actuelle, la politique est proche pareille de l'économique.Les démocraties sont réelle lie politiquement.Cela prendra de l’ampleur Les libéraux, comme nous le disions au début, ne savent pas enco-! rc avec exactitude quelle sera leur i altitude ficale.Mais, chose certaine, c’est que la thèse de M.King i donnera au débat une ampleur in-! soupçonnée.M.King veut que le Canada soit ! libre de conclure avec n’importe ment gouvernées prff les puissances i qlu,| pays les ententes (pu nous industrielles, les puissances d'ar-j seront lè plus favorables, (“est à genf, cette condition et à cette condition Donc, toute concession dans le ] seulement, que le Canada grandi-domainc économique a une réper .rn.cusiion immédiate dans |e domai- Il sera Intéressant de voir re que ne.politique.Tout ce qui lie le pays répliquera M.Bennett là-dessus.L’Académie Saint-Thomas Ouverture de la troisième session à Québec — Allocution S-E.Mgr Villeneuve — Conférence de l’abbé Alex.Vachon et rapport du R.P.Forest, O.P.Québec, 13 (D.N.C.) La troisième session de l’Académie Canadienne Saint-Thomas d’Aquin s’est ouverte avec éclat hier soir à l’Université Laval.S.E.Mgr J.-M.-R.Villeneuve, O.M.L, archevêque de Québec, présidait.Mgr L.-A.Paquet, président de l’Académie, avait la présidence d’office de la soirée.Outre Mgr l’archevêque, on remarquai! dans la salle S.E.Mgr Cour-chesne, S.E.Mgr Bruneault, S.E.Mgr Hallé, Mgr B.-P.Garneau, Mgr Eug.Laflamme, M.L.-A.Taschereau, premier ministre de cette province, et une foule d’autres personnalités laïques et ecclésiastiques.L’éminent théologien canadien, Mgr Pâquet, président de l'Académie, a pronpncc un magistral discours sur les facteurs du progrès intellectuel.On en trouvera le texte ailleurs.M.l’abbé Alexandre.Vachon.directeur de l'Ecole de chimie, a ensuite donné une belle conférence sur les conditions du véritable essor scientifique.S.E.Mgr Villeneuve a clôturé la séance par un discours de la plus haute portée, dans lequel il démontra l'importance des études philosophiques el théologiques sous la direction de saint Thomas d’Aquin.Au cours de la séance, le R.P.Forest, O.P., a présenté un rapport sur les travaux de l’Institut d'études médiévales, d’Ottawa et de To,-ronto.______ Le procès Maheu On a commencé ee matin, devant ¦la Cour dm Banc du Rod que préside le juge Louis Loranger, le procès de Wilfrid-Osear Maheu.accuse d'homicide involontaire, à la suite de la mort de Théodore Archaim-bault, 22 ans.tué sur la route à Plage-Laval, le 13 août dernier par l’automobile de l'accusé.Après l'assermentation du petit jury.Me Robert Bourassa, qui ac-cupe pour la Couronne, a commencé l’interrogatoire des témoins.Le Dr Roussel, assistant du Dr Fontaine, médecin légiste, a donné les résultats de l’autopsie pratiquée «tir le cadavre de la victime Archambault.Il a déclaré qu’elle avait succombé à une fracture du crâne.Le frère de la victime, A.Archambault, a raconté sa version de l’accident, 11 était avec son frère et un autre ami lorsque l'automobile de Maheu cs| arrivé» à une vitesse de 40 à 45 milles à l’heure.Maheu arrêta sa voilure à deux cents pieds plus loin pour retourner afin de revenir à l’endroit de l'accident.C’est lui qui est allé chercher un médecin.II n’a pas pu préciser la position de la voilure sur le chemin au moment de l'accident, mais il a dit qu'elle était à la droite de la route.Les procédures se continueront cet apresmidi.Me Lucien Gcndron, e.r,, occupe t>our la défense.M.Vcniot est à l'hôpital Ottawa, 13 (S.P.C.) M.Pierre VenioL ex-ministre des postes, est à l’hôpital souffrant des reins.Poèmes KOrdSVS DE VIE, L’assermentation ie MM.Newman et Raymond La cérémonie a eu lieu hier après-midi dans la salle des délibérations de la Commission du port de Montréal La salle des délibérations de la Commission du port était animée hier, vers 4 h.30, à l’occasion de la cérémonie de l’assermentalion du nouveau président de cette commission et de l’un de ses membres.Entre les mains de M.Al-uhonse Archambault, secrétaire de la commission, M.John C.Newman, président, et M.Alphonse Raymond, nouveau commissaire, ont prêté leur serment d’office.M.J.H.Rainville, ex-président de la commission et maintenant sénateur, assistait à la cérémonie, de même que le colonel H.J.Tri-hey, commissaire nommé en 1930.MM.Rainville, Newman, Raymond el Triltey se sont dit adieu et ont serré la main des chroniqueurs maritimes présents.En plus, M.Rainville a salué Mlle Goyette, secrétaire attachée au bureau du président, M.Archambault, secrétaire, M.Casey, assistant-secrétaire, ainsi que les autres membres du personnel.m M.ALPHONSE RAYMOND M.Raymond a causé quelques minutes avec les journalistes, mais il s’est défendu de leur accorder une entrevue maintenant.PAR JEAN-LOUIS GUAY C’est le livre d’uu malade qui, mr ¦on Ht de douleur, bénit la vie el la chante.Ce volume, de 176 pages, rempli de nobles sentiments et de sincérité, procure au lecteur de tout âge une lecture agréable atiianl qu’édifiantr En vente au Service de Librairie lu Devoir au prix de $1.00 franco.DF LIBRAIRIE DU DEVOIR, 430, Notre-Dame est.Villa.La première neige La première neige a fait son apparition ce matin.Personne n’en a vu sur le sol mais en regardant bien on voyait flotter dans l’air les flocons blancs.La température plus froide nous laissait prévoir depuis plusieurs jours la prochaine venue de la neige mais elle surprend toujours un peu et les passants n’ont pas été sans la remar-quer avec grand intérêt.Elle tombait blanche et légère comme de , minuscules bulles savonneuses pour disparaître aussitôt qu’elle touchait le sol, absorbée par l’asphalte sale.Elle tombait en zigzag, sans hâte, comme honteuse d’aller rejoindre la poussière des trolloirs et des rues.Elle tombait dans l’air froid d’automne, messagère de la venue prochaine de l’hiver.La première neige, celle qui in-léressc, esl tombée.Les autres "bordées” seront moins intéressantes ou si elles le deviennent, c’esi parce qu’elles auront été embarrassantes.Les chômeurs, ceux-là oui comptent sur la neige, se réjouissent déjà.Ils en ont vu s’ils n’en peuvent déblayer.Ils comptent en voir da-vantage pour en déblayer bientôt beaucoup.A QUEBEC Québec, 18 (D.N.C.) - Le premier brouillard de neige de la saison s’est abattu sur Québec cet nvanI-midi.Il a duré quelques minutes à peine et il n’a laissé que de (faibles Irares sur les tolls et dan» les rues.- vwfeWtvaa» • 1U i-J J I J \swivwni; l ÏJi.Le progrès intellectuel et ses facteurs Suite de Ja première nonet plus sûre, la plus féconde, du développement de l’esprit humain, notamment en certains domaines et dans les zones supérieures de la pensée.Un document désormais célèbre, la récente Constitution Dens Scien-tiarum Doptinus de Pie XI, nous le rappelle avec fermeté, dans un raccourci très substantiel et très lumineux.Les travaux des Pères et de tant d’autres écrivains ecclésiastiques, l’oeuvre des écoles épiscopales et monacales, d’innombrables monuments littéraires sauvés par la main des moines du naufrage des siècles, les Universités les plus fameuses créées ou développées par le soin des Pontifes romains, la sollicitude des Chefs religieux pour la fondation des bibliothèques et la conservation des livres de science: voilà, aux yeux de Sa Sainteté, des preuves irréfragables de l’intérêt très vif que l’Egh-se catholique n’a cessé de porter au progrès de la culture intellectuelle générale.Cependant, le Pape ajoute: ‘Si Nos prédécesseurs, au cours des âges, n’ont rien épargné pour donner l’impulsion la plus vigoureuse à l’avancement des sciences et des arts et pour ériger un peu partout toutes sortes d’école^, ils se sont appliqués avec un zèle tout particulier à faire fleurir la science sacrée, puisque, enseigne saint Thomas, (1) c’est d’elle surtout que relèvent les Intérêts dont les prélats sont chargés”.Fidèle à cette tradition, et pour imprimer aux principaux centres d’études ecclésiastiques un essor nouveau qui dilate leur activité, rehausse leur prestige et les élève à la hauteur des exigences de notre époque, le Saint-Père lance, devant le monde universitaire catholique, un décisif appel.Il demande que les esprits les mieux doués, parmi les clercs surtout, prennent de plus en plus à tâche “d’approfondir les questions de doctrine et les sciences qui leur sont connexes; qu’ils s’en rendent tellement maîtres qu’ils puissent, à l’occasion, proclamer avec avantage la vérité chrétienne et la défendre énergiquement contre les attaques fallacieuses de ses adversaires’’.Explorer donc, avec un redoublement d’ardeur, le domaine propre de la philosophie et de la théologie et enrichir de nouveaux éléments le vaste trésor de leurs possessions et de leurs certitudes; étendre le regard vers tout point d’histoire, tout phénomène de nature, tout objet d’investigation, qui ait quelque rapport avec ces sciences, et se mettre en mesure, par un ensemble d’études pertinentes, de les protéger efficacement contre le parti pris et le faux savoir; bref, prouver à notre siècle, dans une langue qu’il comprenne, et par des observations rajeunies, que la foi n’entrave, ni les curiosités de la recherche, ni les impatiences de l’effort, ni les intuitions de la découverte: tels sont, croyons-nous, les facteurs essentiels du progrès que l’Eglise ambitionne pour l’honneur de ses Ecoles et de ses Académies.II C’est d’une main hardie et confiante que celle grande lllumina-trice des âmes, consciente de son passé, déploie, en présence de l’avenir, l’amplitude de son programme et qu’elle marque à ses en nous des semences de vérités cueillies par l’intellect, sous forme de notions générales, au spectacle des choses sensibles.Et.allant à la découverte de ce qu’elle ignore, la raison fixe d’abord son regard sur ces notions communes, sur ces principes universels évidents par eux-mêmes; puis elle en applique la vertu illuminante à des matières déterminées, d’où elle tire des conclusions particulières, génératrices elles-mêmes de conséquences nouvelles.” Les directives de la Constitution l)eu.i Scientiarum n’ont pas, en définitive, d’autre but que d’accentuer ces mouvements de l’esprit tâchant à élargir ses horizons et à s’assurer plus pleinement la compréhension du vrai.Et c’est pour cela même qu’elles assignent, comme objets accessoires de recherches, les sources d’où le flot intellectuel a jailli, le cours accidenté des idées et des systèmes, parce que, pour l’intelligence avertie, ce sont là autant d’auxiliaires qui l’aident à mieux saisir le sens exact des vérités dont se compose principalement notre patrimoine doctrinal.Et c’est aussi en accord avec cette thèse de la subordination de l’accessoire au principal, que la Sacrée Congrégation des Etudes (3) jugea bon, un jour, de signaler le danger de sacrifier à des préoccupations d'ailleurs très louables en soi, d’histoire et de critique, les spéculations sévères de la philosophie rationnelle et de la théologie dogmatique.S’il est, en effet, utile de connaître les opinions professées par autrui sur les problèmes les plus graves de la science et de la vie, il importe bien davantage de savoir ce qu’il faut en penser soi-même.* * * Pour ce qui est des conditions subjectives du progrès intellectuel, saint Thomas y touche en divers endroits de ses écrits.Et il mentionne d’abord trois obstacles qui se rencontrent sur la vote de la science: (4) l’absence, chez plusieurs, de dispositions naturelles; les soucis et les tracas dont l’existence, trop souvent, est pleine; une paresse et une torpeur fatales à l’étude.L’obstacle, en ce dernier cas, est volontaire.Cette paresse, nous pouvons la combattre; cette torpeur, nous devons la securer, pour assujettir l’esprit, par une résolution virile, au labeur opiniâtre, qu’une culture rie premier ordre exige, Ce travail exigé prend diverses formes.L’observation directe, renseignement, la lecture, mettent à notre disposition de très précieux matériaux dont le nombre va grossissant et qu'il convient de classer, pour en mieux retenir la notion et î’utilité respective.Et remarquons ici, en passant, le juste hommage que l’auteur de la "Somme” rend à la mémoire, (5) faculté que certaines gens méprisent, mais à laquelle les sciences rationnelles, historiques, expérimentales, (de même que la vertu de prudence), sont redevables d’incontestables avantages.Néanmoins, c’est par la force interne et l’action propre, méditative, de l'intelligence que l’homme prend vraiment possession de la vérité: Homo, a écrit l’Angélique Maître, meditando acquirit scien-tiain.(6) Ces mots évoquent le recueillement profond, les réflexions intenses, absorbantes, d’où surgirent dans l'esprit des plus illustres docteurs, d’un Albert le Grand, d’un Thomas d’Aquin, d’un Bonaventure, d’un Bellarmin, tant de trouvailles fils, ecclésiastiques et laïques, l’ob- .jectif où doivent tendre les intel-1 «s, tant de solutions neuves ligences avides de perfectionne- 311 ons géniales, tam ment.Le but proposé n’est pas banal.Et plus il dépasse le niveau commun, plus il requiert, chez ceux qui le poursuivent, le concours de conditions propres à orienter la marche de l’esprit, à stimuler et à intensifier son action.Selon les vues nettement formulées dans les dernières instructions romaines, une loi fondamentale doit présider à cet acheminement vers le vrai: “observer religieusement les prescriptions des encycliques Aeterni Patrie et Studioriim Ductm d’après lesquelles l’on est tenu de suivre la méthode, les principes et la doctrine du Docteur Angélique” (Const.Apost.art.29; Régi, de la S.Cong.des Séminaires et Univ., art.18).Ce n’est donc pas un système éclectique, vague et flottant, que le Saint-Siège nous présente comme base d’études; mais un corps de doctrines très fermes, Irés cohérentes, une construction scientifique bâtie par un génie, éprouvée par le choc des siècles, et reconnue j par l’autorité compétente comme la plus apte à soutenir les intérêts supérieurs de la religion.Dans l’ordre Oe la culture et de la vie intellectuelle où des b’en s si précieux sont en jeu, c’est déjà un mérite immense que de maintenir ses positions, de garantir les vérités acquises contre l'assaut des puissances d’erreur, de les entourer, s’il y a lieu, de remparts plus solides et d’en éclairer la significa-j lion par des aperçus qui jetton! sur | elles un jour plus saisissant.Alor,.que tant de conclusions regardées comme certaines sont sans cesse ; remises en question, on ne peut ; Prendre trop de soin à appuyer sur n inébranlables p'èces de support les tentatives généreuses et les forces conquérantes de la pensée.Toutefois, on l’a souvent dit, la doctrine de saint Thomas n’a pas i été placée sur la route des âges connue une simple borne-frontière.Fit la méthode même de l’Ange de l’Ecole où l'observation et l’induction jouent un si grand rôle, qui nous montre le Prince des Docteurs penché sur les principes et sur les jugements les plus manifestes pour en sonder la virtualité et pour en extraire des richesses jusque-là inconnues, cette méthode merveilleusement féconde nous Invite nous-mêmes à pousser toujours plus loin nos explorations et à chercher, dans les profondeurs de la science thomiste, tous les secrets qu’elle recèle et toutes les applications dont elle est susceptible.C’est ce travail que décrit le Maître, lorsqu'il dit: (2) “Il existe d’arguments conclusifs et péremptoires.On n’arrive pas à de tels résultats, ni à une conquête intellectuelle stable en papillonnant d’un sujet à l’autre, sans dessein, sans suite.x L’oeuvre scientifique suppose de patientes heures d’études personnelles.d’application assidue, où l'homme ramasse toute sa pensée sur un objet central; où sou esprit s’insinue dans tous les replis d’une question, d'un problème non encore résolu de cosmologie, de biologie, de psychologie, de théologie.i , ti de théodicée, de politique chrétien-r - -Y ne, de droit social; où il fouille avec passion les archives de l'humanité savante, l'histoire des écoles, le texte des maîtres; et où il cherche à découvrir ce que son oeil inquisiteur entrevoit, mais n'a pas encore clairement perçu.Rien ne favorise mieux ce déploiement d’activité qu’une atmosphère sereine dans laquelle les facultés mentales baignent profonde-Ceia au reste n’interdit pas le contact de l’homme d’études avec d'autres ouvriers de l’esprit; et, dans le inonde de la pensée, comme dans celui des opérations économiques, la coopération peut, certes, produire les plus heureux effets.Cest l’idée, on le sait, qui n dicté.il y « trois ans.la fondation de notre Académie, et c’est le principe qui alimente et développe un nombre très considérable d’associations similaires.Mais ici il est nécessaire que l’action s'allie à la prudence, l'initiative au discernement.De nos jours, spécialement, où fermentent en tant de cerveaux tant rie nouveautés dangereuses, un triage des doctrines que la vague agitée nous apporte s’impose.Il serait téméraire.il pourrait être périlleux d'abandonner ses voiles à tous les vents, sans se demander d’où ils soufflent el quels orages, peut-être, ils portent en leurs flancs.D’un autre côté, il serait présomptueux de ne compter que sur soi el de mésestimer l’apport de concours extérieurs bien choisis et riches de culture, d'informations et de lumières, son nom (ainsi que le nom de saint Bellarmin) provoque, dans tout l’univers catholique, de justes^ éloges, ne convient-il pas que l’Académie Saint-Thomas d’Aquin, en faisant du thomisme l’une des conditions du progrès intellectuel, associe le Maître au Disciple et nimbe ces deux fronts d’un même reflet de gloire?Si saint Thomas fut et demeure, pour les penseurs de tous les âges, un guide et un modèle incomparable, il le dut sans doute, tout d'abord, après Dieu, à la puissance merveilleuse, à la primauté et à la transcendance de son génie propre.Il le dut encore, c’est justice de le reconnaître, à la très grande valeur métaphysique et scientifique de celui dont il suivit les doctes leçons et qui mérita d’être nommé “docteur universel”.Dans sa lettre décrétale In the-sauris sapientiœ, Pie XI, après avoir rappelé comment Albert le Grand sut utiliser, en l’expurgeant, l’oeuvre des anciens philosophes, présente ce moine fameux comme l’initiateur de la méthode scolastique: “Ce fut, dit-il, sous les auspices d’Albert tout le premier que la scolastique, s’appropriant les réels trésors d’un aristotélisme épuré, inaugura une voie plus propice et mit en meilleure lumière les admirables concordances de la raison et de la foi.Sur ses pas Thomas d’Aquin, son disciple préféré, parvint aux cimes d’une philosophie éternelle et d’une sublime théologie.Ainsi donc, par le travail et par l’action d’Albert le Grand, la philosophie entière, mais surtout celle d’Aristote, se transformait pour la science sacrée en le plus robuste et le plus utile des instruments, du jour où la Révélation venait lui prêter ses surnaturelles clartés.” L’intelligence capable de plier, aux exigences de la vérité chrétienne, la raison fautive, mais puissante des plus renommés penseurs païens, était bien faite, assurément, pour saisir, dans une vaste étreinte de savoir, le Créateur et la création.Saint Albert fut un précurseur dans cette voie, si passionnément suivie de nos jours, de l’exploration méthodique et minutieuse de la nature.Malgré l’insuffisance des ressource^ de son époque, il porta avec fruit, dans tout le domaine des sciences naturelles, l’esprit singulièrement curieux et pénétrant dont la Providence l’avait doué.Le point de départ expérimental était sa base d’action.Et c’est grâce à | l’usage du solide levier des princi- ! pes recueillis par une étude atten- : tive des choses sensibles qu’il | fraya le chemin, en psychologie, au réalisme tempéré dont saint Thomas nous a laissé, en le précisant, une théorie si nette et si profonde.Le temps nous manque pour analyser les traités de forte texture | (7) où Albert le Grand jette sur les' problèmes métaphysiques, les plus discutés, de très vives lumières, qui n’ont pas aidé médiocrement | les philosophes et les chercheurs! venus après lui.De ce progrès des idées dont les j principaux docteurs du moyen âge, et leurs fidèles disciples de l’âge moderne, furent de si glorieux artisans, découlent des bienfaits inappréciables.IV Léon XIII (8) y voit quatre avantages primordiaux étroitement liés entre eux: l'honneur du catholicisme; la défense de la foi; le bien de la société; l’avancement de toutes les sciences.Nous assistons à une course accélérée vers le savoir.Pas une époque, pas un système, pas une bibliothèque, pas un manuscrit, pas un coin de la voûte étoilée ou de la couche terrestre, que l’on ne sollicite à livrer tous ses secrets.Dans cet essor général ries esprits, le rôle des fils de l'Eglise est tout marqué.Il importe souverainement au prestige de notre sainte religion que les intellectuels catholiques se placent aux premiers rangs; qu’ils exploitent activement et par les meilleures méthodes de culture l'immense champ des sciences supérieures et sacrées sans toutefois négliger le domaine des sciences profanes avec lesquelles les premières ont d’inévitables i Au Sénat L'éloge de deux sénateurs disparus MM.Dandurand, Meighen et Laçasse rendent hommage à la mémoire de leurs collègues défunts, Belcourt et Willoughby — Le discours de M.Pascal Poirier L’avenir dira si ses espérances ont dépassé la mesure de ce que l’intelligence nationale peut donner.V Encore un mot pour finir.A la suite de déclarations très solennelles de notre saint Père le Pape Pie XI, nous nous trouvons en face de deux directions pontificales également pressantes: relever le* niveau des études et des sciences ecclésiastiques; organiser et mettre en jeu, avec toute la diligence possible, les rouages les plus utiles et les fonctions les plus bienfaisantes de l'action catholique.Y aurait-il, par hasard, entre ces deux mots d’ordre, quelque risque d’opposition ou de divergence?Et serions-nous dans l’alternative ou de négliger l’action pour l’intellectualisme, ou de sacrifier l’intellectualisme à l’action?Dieu nous garde de le penser.Les directions du Pape atteignent, immédiatement, deux sphères distinctes sans doute, mais liées l’une à l’autre, et dont l’une reçoit de l’autre les projections de lumière et les précisions de doctrine dont toute oeuvre bien conduite a besoin.Penseurs et apôtres se rejoignent au foyer commun d’une nécessaire parenté.Et les semeurs d’idées et de principes ne sauraient ne pas être des pourvoyeurs précieux d’énergie, des promoteurs et animateurs éclairés dans l’ordre de l’action.En ce moment où, sous la même poussée romaine, s’élaborent de nouveaux programmes académiques et naissent, s’organisent tant no«s ne connaissons pas encore, au d’initiatives sociales, nous tenions, ; n|oins au^na*> ?a n*l?ur® Pr^clse {Ie Messieurs, à l’affirmer hautement.; Ql,an* a ^-'c’rjferenc'.ee]!e* - j meme, nous pouvons d ores et déjà, dire qu’elle annonce un grand succès.Il y a deux manières d’envisager la Conférence: ses résultats économiques pour le Canada et les autres membres de l’Empire britannique, et l’orientation qu’elle donne au monde dans sa marche vers une plus haute civilisation et vers la '“paix universelle.Pour ce qui est du succès économique, on.ne peut guère en douter.Mais il y a le fait de la Conférence elle-même à examiner.Un groupe de nations se réunit en conférence exclusive, et arrête un pacte d’avantages commerciaux d’où le reste de la terre est exclus.N’y a-t-il pas là de quoi réveiller la méfiance?Nous aliéner même le reste du monde?Et qu’importe, diront les jingoes! Ne sommes-nous pas libres Ottawa, 13.— MM.Raoul Dandurand et Arthur Meighen ont rendu hommage au Sénat hier après-midi, à la mémoire des sénateurs W.B.Willoughby et N.A.Belcourt, décédés depuis la dernière session.En sa qualité d’ancien président de la Chambre haute, le sénateur Belcourt jouissait d’un grand prestige au Sénat, de même que M.Willoughby, porte-parole du parti conservateur, Le sénateur Gustave Laçasse, d’Essex, représentant la minorité canadienne-française d’Ontario.a rappelé tout ce qu’avait fait M.Belcourt pour ses compatriotes.L’adoption de l’adresse en réponse au discours du Trône fut proposée par le doyen .du Sénat, M.Pascal Poirier, et par le sénateur J.A.McDonald, de Cap-Breton, M.Poirier Nous savons, dit M.Poirier, qu’un pacte fiscal a été arrêté entre la Grande-Bretagne et le Canada, mais Dîner d’adieu à M.Zotique Guérin Le personnel de l’école Souarf fête son principal qui vient d’être appelé à la direction de l’école des enfants infirmes Le personnel de l’école Souart a offert samedi soir au Manoir des Oliviers un dîner d’adieu à M.Zotique Guérin, principal de l’école depuis 17 ans, qui vient d’être id-pelé à la direction de l’école des enfants infirmes.Les quelques brefs discours qui ont été prononcés ont surtout insisté sur la franche camaraderie qui a toujours régné entre les professeurs de l’école depuis la fondation grâce à M.Guérin.L’un des membres du personnel, M.Antoine de Grâce, a présenté une chanson spécialement composée pour la circonstance qui a remporté un vif succès.M.A.Poissant agissait comme maître de cérémonie.On remarquait la présence de M.l’abbé J.-A.Graton, curé de Sainte-Marguerite-Marie.de M.l’abbé F.-X.Mongeau, aumônier de l’école, de l’assistant directeur du district centre, M.A.-G.Miller, du successeur de M.Guérin à l’école Souart, M.L.Louiseize et de Mine Loui-seize, des membres du personnel, M.Orner Robitaille et Mme Robi-taille, de MM.A.Poissant.Agapit Bélislc, Arcade Langlois, W.Smith, A.de Grâce, A.Sauvé.L.Grignon et C.-V.Charron, de Mlles Alberti-nc Rodier, Albina Gcoffrion.A.Gagnon, L.Payette, A.Dubreuil et de Mme Louis Lafontaine.Le R.P.Pelletier sur T Empress” Toujours frais et savoureux LE THÉ VERT "SALAD# Ut-9 ‘Tout frais des plantations* Joseph Ménard est trouvé coupable Le juge Loranger prononcera sa sentence le 21 — Libelle sans provocation ni excuse M.Joseph Ménard, éditeur-propriétaire des trois hebdomadaires le Miroir, le Goglu et le Chameau, a été trouvé coupable par un jury de libelle diffamatoire contre la personne de M.Oscar Major, rédacteur sportif au Petit Journal à la fin d’un procès en Cour du Banc du Roi hier.Les jurés ont recommandé l’accusé à la clémence du tribunal, vu sa condamnation antérieure par un tribunal civil.Le juge Louis Loranger prononcera sa sentence le 21 octobre.Il a fixé un cautionnement personnel de $1,000 et deux cautionnements de $500 chacun pour la mise en liberté provisoire de l’accusé.M.Adrien Arcand s’est engagé à trouver les deux cautions.Le juge Loranger, en donnant ses instructions aux jurés, a noté qu’il est lui-même un partisan convaincu de la liberté de la presse mais qu’il faut réprimer les abus et ne pas Permettre qu’on se serve des journaux pour violer la loi.“Je ne peux voir de justification ni d’excuse pour les articles écrits dans les trois journaux cités et je crois que les articles où Major est attaqué sont odieux et outrageants pour lui”.Les jurés n’ont délibéré, que quinze minutes avant de rendre un verdict de culpabilité contre l’accusé.Le procureur de M.Major, Me d’agir comme nous l’entendons, et | niaidoîmiei»oureuse*** ressortir "Ie assez puissants, tous ensemble réu- ! fPa\at ou'H nW reuT la oart de son ^;,rr nous passer du reste de la j cijent aucune provocation, puisque pour se défendre, il s’est armé terre?Cela est-il vrai?Et, le fût-il, est-il désirable que nous fassions bande à part?Que nous nous enfermions dans la splendid isolation de Chamberlain père?Je ne le crois nas, et les dé lé guess’d e l’Empire ne l’ont pas cru.Le vae soli s’applique aux nations aussi bien qu’aux individus.L’homme qui vit seul et uniquemtent pour lui-même est un ours narmi les hommes; la nation qui s’isole est regardée avec suspicion par les autres nations.Devant un univers hérissé de barricades douanières nous voulons tout simplement nous protéger.A regarder le olus haut, cette protection, toute légitime qu’elle soit, ne pourrait-elle pas avoir ses mauvais côtés?Car.enfin, en élevant des barrières fiscales contre les uns et en le abaissant devant les autres, nous ne faisons qu’augmenter le nombre de celles qui hérissent le monde.La Conférence d’Ottawa vise plus loin et plus haut.Elle invite les autres nations à élar uniquement des moyens légaux.C’est la thèse à laquelle se sont ralliés' le jury et le président du tribunal.Par contre, Me L.Houle, avocat de l’accusé, s’était appliqué à donner à l’incident couleur d’une querelle de journalistes.“Prenez garde à la peinture” LES 18 ET 20 OCTOBRE A LA PALESTRE NATIONALE La Société Dramatique Paroissiale a préparé avec soin sa prochaine comédie "Prenez garde à la peinture”.M.Louis-Philippe Hébert promet des surprises.Ce sera la première fois que cette comédie de René Fauchois sera interprétée en Amérique.La distribution comprend MM.Claude Sutton, Louis-Philippe Hébert, Guy Carmel, Paul Guévre- IH Nous avons nommé, il y n un instant, le savant très réputé dont 1 Ange de l’Ecole fut l'élève: Albert le Grand.Au lendemain de l’Arte pontifical qui !’« j>lBeé au rang des Saints et de» Docteurs, et alors que (1) Sont, Ihèol., I.Q.L, art.5.42) Q.de Uagtetro art.1.(3) Circulaire du 10 sepl.1906.(4) Sont, thèol,,' H-H, Q.II.art.4.5.H-H.Q.XL1X, art.t.(O) I.Q.I.XII, art.9 nd t.La foi que nous professons ne peut qu’en bénéficier, el cela très largement.Non pas qu’elle repose, en soi, sur l'effort humain; mais parce que des savants, formés aux plus sûres écoles de l’orlhodoxie doctrinale et de l’érudition, trouvent aisément, dans leurs connaissances, de quoi protéger la croyance des faibles contre les sophismes de l’erreur et les conjurations rie l’imniété.Et comme, sur le sol mouvant j d’opinions fausses ou incertaines, aucune société ne peut s'asseoir avec assurance ni remplir efficacement sa mission, plus la vérité dogmatique et morale se développe et «’affermit dans les esprits et j dans les consciences, plus l’ordre, social s'éclaire, s'équilibre, et ! mieux il se tient en défense contre les causes si frequentes de trouble et dé subversion, La science, toutes 1rs sciences tirent avantage de ce progrès dont les thèses philosophieo-théologi- ! ques.mieux connues, plus approfondies, constituent le ressort principal, mais qui se ramifie, par | des influences et des applications diverses, dans toutes Ws sphères dp l'activité humaine.Nous arrêtons ici ces cnnsidé-1 rations, trop imparfaites il est vrai, que nous avons, néanmoins, crues propres à jeter, sur l’ombre discrète de nos travaux acariémi-j ques, une couleur d’opportunité.Universelle comme la pensée dont le vol s'élève au delà des con* | tingences, canadienne.d'autre i part, par ses membres, par son ea- ; ractère et par scs visées, notre Académie Saint-Thomas d’Aquin, tout en mettnnl à profit les ressources Inestimables des vieilles civilisations, nourrit la noble arn-i hition de provoquer parmi les nôtres.et pour leur bien, une ferveur intellectuelle plus grande, plus curieuse de science profonde, plus soucieuse d’originalité, et de tailler.milan» que possible, ses humbles succès dans la solide étoffe du pays.7.Par exemple le de Anima, cl le 'de Intellect)! et IntelItgtbUt.8.Encyct.Aeterni Patrie.__ ___ _ ^ mont et Alfred Amirault.Du côté gir le zollverein britannique jusqu’à féminin, Mmes Lucie Poitras, Alee qu’il encercle le monde.Nous ne bertine Demers, Bcrthe Alarie et nous isolons que temporairement, Fleurette Sutton, pour cinq ans.('.’est un essai que j ],es billets sont en vente à la Panons faisons.S’il réussit, les mitres lestre du National où les soirées nations n’auront qu’à faire comme Québec.12 — Le R.P.Gérard Pelletier.S.V.P., arrivera à Québec, aujourd’hui, à bord de VEmpress of Britain.Il y a déjà six ans que le R.P.Pelletier a quitté le Canada pour aller poursuivre ses études à Rome où il fut ordonné le 26 juillet 1931.Le Père Pelletier, fils de l'ancien président de l’Union Nationale des Ouvriers de la rive sud, autrefois de Lauzon, est un ancien élève du Collège de Lévis où il termina ses études en 1926.Il était aussi membre actif du Patronage de Lévis.Le R.P.Pelletier remplira la charge de chapelain de l’école du Patronage de Québec, Côte d’Abra-ham.Le R.P.Boutet, S.V.P., supérieur du Petit-Noviciat, arrivera sur le même paquebot.M.J.-E.Perrault’ sera docteur en droit de Bishop Québec, 13 (D.N.C.) — M.J.-E.Perrault, o.r., ministre de la voirie - — _ et des mines et député d’Arthahas- r sur la hauteur des barrières fisca ka à l’Assemblée législative, sera les à élever, de part et d’autre, sur créé docteur en droit de PUniver- le mode des échanges, les cause* les site Bishop, de Lennoxville, au i plus prochaines en même temp* cour* d’une cérémonie qui aura que les plu* profonde*, de connus armé*, auront a peu pré* disparu.Î* Mlle A.DesOrmeaux périt dans un incendie sur lu séance, de boxe donnée au Stade au profil de* chômeurs.Elle n demandé au Comité exécutif de permettre à M.Dhilie, trésorier de la ville, do confier à la Commission les comptes, reçus, rte., actuellement Vn possession de la ville.Tous iront à New-York PRIX TRES BAS pour les Laurentides dimanche 16 oct.Mlle Agnès DesOrmeaux; 74 ans, 10, rue Labelle, à Pont-Vian, a pé-1 .rTTI .^ i ri hier nprès-midi dans un ineen-j MM.Lcgault, Hell et Trepanier* die qui a rasé la maison qu’elle ! du Comité exécutif, nccompagne-habltait avec une autre vieille per-1 rout M.Maurice Gablas.dans son sonne.Les pompteçs de Laval- vovuge d’études en fin de semaine.des-Rapides appelé# sur les lieux à New-York, sur les stations de m m nart ce soir i n’ont pu porter secours à la victi-j traitement des égouts, pour New York H reviendra lun- me tellement les flammes avaient Seul M.Desroches reste, pour .ew ^ V| étudier fait des progrès.•>i.«« .i- On g retrouvé dans la cuisine le cadavre de la victime tout carbo-.,nisé.La voiture de la morgue l’a q égouts.J , ,r -— j transporté rue Saint-Vincent où le tti i coroner tiendra une enquête ce LÉS UocnCS matin.Ae» Comeville De» maisons voisine* de celle que le feu n dérulte ont été endommagée* par les flammes et l’eau.Sun* l’intervention rapide des pom-kpiers, pusteurs maisons seraient devenues lu proie des flamme*.M.Gabias part pour New-York di prochain.«- , le fonctionnement des systèmes pour te traitement des résidus Ce soir et jusqu’à samedi inclusivement, ja Société canadienne d’opérettç répète f-ee Cloche* (te Comeville, de Robert Planquette.Hcrriot ira à Madrid le 31 Madrid, 13 (S.P.A.) — Selon des informations d’excellente source, le premier ministre de France, M.Hcrriot, viendrait à Madrid le 31 de ce mois et y conférerait deux ou trois jours avec le président Zamora, le premier ministre Azn-na et d’autres chefs politiques de la république d’Espagne.Dp.Gare Vlger a.m.9.15 ¦I1«r «t retour Am Dp.Ave du Parc.9.32 Mnntréal Ar.St-Jérôme .10.26 $ .75 Ar.Sha»bridge .10.46 1.00 Ar.Mt Rolland — 11.03 1.00 Ar.Ste-Marguerlte 11.14 1.00 Ar.Ste-Agathe.11.40 1.50 Ar.St-Faustln .12.25 1.50 Ar.St-Jovlte 12.45 2.00 Ar.Lac Mercier.12.58 200 Ar.Labelle 1.20 2.00 p.m.RÉDUCTIONS pourautrasitatlana intermédiaire» • RETOUR le même soir t oitures de 1ère classe seulement.Aucun bagage enregistré.Li\fents de X ans et au-dessous fk 12 ans, moitié prix.• ne PACIFIQUE CANADIEN ' VOLUME XXIII — No 235 LE DEVOIR.MONTREAL.|EUDI 13 OCTOBRE 1932 ) LETTRE DE FADETTE Polichinelle Qu’il était beau, ce polichinelle, rapporté de Paris, par un oncle qui me l’aixiit donné! Je te vois encore: veste et culotte de soie, moitié rouge, moitié jaune, bas bleus pailletés d or.manchettes en dentelles, sabots rouges à pointe, recourbée, bicorne emplumé: un costume éblouissant, et il était plus grand que toutes mes poupées.J’avais cinq ans, je n'avais jamais vu de polichinelle et ce nom lui-même me parut bien comique.Quand il me fut offert, je le saisis vivement en appuyant mes deux mains sur son ventre; sous la pression, il fit entendre un rire si imprévu et si aigre que je fus effrayée; pour un instant, mon élan de joie en fut brisé.Cette fâcheuse impression ne dura pas.Mon polichinelle et moi fûmes bientôt des amis inséparables: à table je le cachais derrière moi et il avait sa place dans mon petit lit sur un des oreillers de mes poupées que je ne regardais plus.Je m’étais habituée au rire diéholique qui m’avait d’abord tant fait peur, mais je n’en étais pas moins intriguée! La vie intime^ de mon favori n’était assurément pas semblable à ta mienne, j'en avais la certitude, et cependant, d’où venait ce rire dont la cause m’était impénétrable?Et ce n’était pas Tunique mystère qui suscitât mes perplexités?.Comme tous ses pareils, mon polichinelle avait deux bosses.Jm belle veste de soie les moulait dans une gaine, étroitement ajustée: des boutons de cuivre à grelots les décoraient.De quoi ces bosses étaient-elles faites?Je les touchai d’abord délicatement, craignant de lui faire mal: elles étaient niobiles.Met je réfléchissais.Moi, je n’avais pas de bosse, lui en avait deux.Pourquoi?Je voulais le savoir, j’y pensais sans cesse.Mais j’étais timide et peu questionneuse.Je me risquai pourtant un jour et je dis à ma bonne: — Kate, pourquoi mon polichinelle a-t-il des bosses?Kate était Irlandaise et poète, voilà sans doute ce qui dicta sa réponse: — C’est pour y enfermer ses rêves.Ainsi donc, les bosses de polichinelle lui servaient à contenir ses rêves?Et qu’était-ce que des rêves?Comment cela était-il fait?Ce devait être des choses bien petites?Kate aimit souri.elle se moquait peut-être de moi?Au lien de lui faire de nouvelles questions, j’essayai, seule, de creuser ce mystère ajouté à l’autre.Ce devait être joli, des rêves?Ces rêves, recelés dans des bosses, obsédaient ma curiosité enfantine! Parfois, je pressais très fort sur le ventre de polichinelle, pensant qu’il en sortirait quelque chose de son secret, mais, seul, son rire strident me répondait.Ah! si j'avais pu voir un de ces rêves, un seul! Mais rien!.rien! Peu à peu une suggestion naquit en moi, grandit, me posséda.et j’y succombai.Un jour, m’emparant d’une jmire de ciseaux, je m'enfermai et, tremblante mais résolue, j’ouvris les deux bosses de mon beau polichinelle! Du son coula.Je voulus l’arrêter et j’appuyai très fort sur mon pauvre pantin qui riait.riait! Le son coulait toujours et mes larmes aussi: j’étais au désespoir en voyant les bosses se dégonfler.Elles ne furent bientôt qu’une mince étoffe vide.et les rêves! Où étaient-ils?Sous mes efforts, le rire continuait.Tout à coup lui aussi s’éteignit dans un long râle.Alors je compris, je compris que les rêves tant cherchés n’étaient que le son répandu sur le tapis.Ce chagrin et cette déception furent les premiers de ma vie; ils ne furent jamais oubliés et la vue d'un polichinelle me les rappelle encore.Maintenant que j'ai des cheveux blancs, quand je pense à mon polichinelle vide, j'y vois l'image mélancolique de fa vie.Eh oui! La Vie! Elle contient, dans son mystère, les rêves, tous les rêves, l’idéal de nos âmes neuves.Comme dans notre enfance.U vient un jour où nous voulons savoir ce qu’il y a de réel dans nos rêves.Notre curiosité imprudente veut voir Te fond des choses, et Occupons nos loisirs Voile d’ostensoir en dentelle renaissance de 10 x 16 pouces.Etampé sur batiste, 40s.Tous les accessoires nécessaires pour le travailler: $1.75.! 'J PATRON VENNATMf Ci-inclus Nom .Adresse .(Coupon de patrons VEN NAT) 13 octobre 1932 .pour patrons Nos Journée de charité l-os personnes dont les noms sui-venl assisteront à la partie de cartes organisée par Mme P.-P.Boileau, demain 14 octobre, au bénéfice de* oeuvres sociales des Religieuses de Marie-Réparatrice.C.e sont: Mmes L.H.Timmins.W.\V.Skinner, 1).Forbes Angus, Blanche Boyer, J.T.Ostell, A.Tarut, G.K-Mignault, A.Laferté, Roger Desma-rais, Arthur Olivier, René Dai-gnault, L.P.Forest, George Kent.A.Chaput, R.Ethler, L, A.Lespé-rance, G.Payette, J.R.Dugal, J.T.Amiot, F.Mayrand.H.Hardy, J.R.Desmarais, W.Brouillet, Eugène Maynard, Orner Gaucher.H.Handfield, R.Sylvain, A.Thouin, J.Haineault, F.A.Eaberge, L.K-Wisintainer, Raoul Lavoie, Henri Coulombe, F.Lefort, Léonard Rin-fret, Henri Pépin, Hector Desjardins, A.Sarrazin, Albert Pigeon, Mlles Estelle Tour ville, Madeleine Tourville, Mignonne Valiquette, Lucienne Reeves.Fernande Reid.Cécile Sarrazin, Marguerite Lemieux Yvette Raymond, M.-Thérèse Boileau, Y\ Laframboise.Cécile Hame-lin, Adrienne Hamelin.Gabrielle Sarrazin, Geneviève Brisset des Nos, la baronne d’Halewyn, L.La-belle, Damien Boileau, J.K.Bémil-lard.Mlle Geneviève Paquin, Mmes H.1.espérance, .1.A.Sylvestre, J.W.Labrie, N.Quevillon, Georges Laurin, J.A.Blain, R.Duranleau, .1.H.Turcot.Rudolbe Bélisle, L.de Muy, A.A.Desroches, N.Labonté, H.Lamontagne, A.Marcotte, Z.Guérin, F.Guerin, Emile Simard, L.Byarelies, J.A.Emile Boileau, J.H.Ethier., - Pour renseignements appeler DoUard 8517.Soupers aux huîtres PLUS DE LARMES WME HOFFMAN *V1 avait dU-Huit.an* quand aan MM naquit.Ella dut au-bit une grave opération dana P année.Ensuite, l'inEuenza.Sea nerf» étaient rompus.Elle pleurait à propo» de rien.C’était un foyer malheureux.Sa srand'mère lut pari* du célébra Composé Végétal.Ce remède est donc tria ancien et fiable.“J’en ai prit eut bouteilles," dit-elle, "avec de merveilleux réeultate et je eule reoonnaieaaata pour l'amélioration de ma santé." Essayez le COMPOSE VEGETAL de Xjiu t fJUL~ Adresser toutes commandes des patron», Montréal.au ''Devoir", 430 Notre-Dame est.Service pendant que nous cherchons nos rêves, les polichinelles rient.rient! Et nous, nous pleurons parce que, trop souvent, nos rêves purs et charmants se dispersent et s’envolent.éfe* FADETTE au coeur la joie bien douce d’avoir contribué à maintenir une des oeuvres les plus méritantes qui soient._________ Au pensionnat d’Outremont tei travaux féminins Grèce Nous avons déjà vu que les travaux d’aiguille étaient connus dans les temps anciens; la Mythologie en fait même foi puisqu'on y lit que "Minerve s’adonna aux arts dont on lui attribue l’invention.Elle excellait à tisser, broder, filer Iss étoffes.Arachné ayant osé rivaliser avec elle en représentant sur une tapisserie les amours de Jupiter, la déesse frappa l’impru-denle de sa navette et la changea en araignée".\ de précieuses pièces de musée.Les modernes broderies grec-| ques s'inspirent d'un art encore \ plus ancien.Des fouilles archéolo-| giques exécutées vers 1900 mirent j à jour des ruines .que l’on suppose être celles du palais du roi Minos.On eut soin de copier les dessins et les couleurs des fresques découvertes qui représentent des chevaux marins, des poissons volants et le Minotaure.Ce dernier est maintenant le motif principal de nombreuses tapisseries que lissent les Grecques sur des métiers qui ne diffèrent pas beaucoup des instruments primitivement employés à cet usage.Les arts de la Grèce, même, s'ils subissent un ralentissement, ne sont certes pas près de disparaitre L'évolution des arts domestiques __________ _______ _ _ _ ____ est intimement liée à l'histoire, à la quoique pour les continuer et les slanjord CHOUCROUTE 3 Ivs pour 25^ JAMBONNEAUX •* Hvre.Steak de Sirloin avec Gros Fila».la livra Filets de Soles .la livre 28y;, 1er nov.1948-58 97,j 414%, 1er nov.1949-50 984 4', 1er oct.1960 96 5'î, 15 nov.1936 101% 54.1er nov.1941.102 ,lvte U f.irant:e de (Hat C.N.R.414% 1951 .C.N.R.44% 1954 .C.N.R.4V» 1958 .C.NR.54% 1957 .100% 1024 103 111 109% 100 103 >4 994 99% 984 98'4 98 994 98 102% 103 Les rendements BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée ACTION* ORDINAIRES Urv Prix Rend.C.N.R.44% 1968 C.N.R.4% C.N.R.5'/, C N.R.5' C.N.R.5 974 984 87% 98% 97% 98% 97% 98% 97% 98% ,1955 .100 102 ; 1954 101 103 1969 104 106 1970 .104 106 bor, 5% I960 104 SS.5% 1955 , .103 106 Cours des trusts fixes Offre Dem Can-America Trust» Can.Inter.Trust Corporate Trust Cumulative Trust •First Custodian •Second Custodian •Div.Trust "A" •Do ••B" •Do."C" •Do "D" First All Can Units arouped Inc Shares 'todependauce Trust •Investors Trustee Province* et numltlpallla* Alberta O-t 1947 101 103 British Columbia 1947 101 103 Ville de Montréal.6% 1944 106 108 Ville de Winnipeg 6% 1942 .100 103 Manitoba 6% 1947 101% 103 Ec Cath.de Montréal 6".1937 102% 1041.Nouv.Brunswick 54% 1950 103 105 Nouv.Brunswick 54% 1952 103 105 Ontario, 54% 1947 104% 106% Saskatchewan 6% 1952 .99% 1014 Compagnies Abitibi, 5% 1932 .21 24 Acad.Sugar 6% 1946 .83 .Alberta Grain, 8% 1946 .83 Algoma Steel 5< ; 1982 .10 14 f,.‘.Sugar 5% 1941 .__ 80 Beauharnols.6% 1959 48 52 p-ldlnc Corticellt 5%.1936 .94 Bell Telephone 5% 1955 .108% Bell Telephone 5% 1957 108 Hell Telephone 5'., I960 .103 B.A, OU 5% 1945 87 91 B.C.Power 5% 1960 85 88 B.C.Power, 54% 1900 92 95 B.C.Telephone 5% I960 92 95 Calgary Brewing 5%, 1942 94 100 Calgary Power 5% 1960 85 88 Can.Canners 6%, 1950 .’i5 80 Can.Cement 54%.1947 .8u 84 Can.Copper Ref.6% 1945 .95 98 Can Cotton* 3v.1940 .83 Can.L.and P.5% 1949 84 87 Can.N.P.5% 1953 81% 84 C P R 6%, 1942 105 107 C.P.R.5% 1934 96% 98 C P R 4 4% 1944 84 86 C.P.R.5% 1954 93 97 Can Steamuhlps, 5% 1943 83 Can.Steamship 6 .1941 46 48 Can.Vickers, 6% 1947 744 77 Cedars Rapids 5% 1953 105 Davies Wm„ S', 1943 81 Dorn.Canners 8%.1940 .83H Dom Glass 6', 1933 103 .Dom Manure.:! 6%.1933 .94 Dom.Tar 6% 1949 73 77 Dom.Telegraph 54%, 1978 82 38 Dom.Textile 6% 1949 92 Duke-Price Power 6' ', 1966 61 65 Eaton Realty 5% 1949 84 87 Firestone T're 7% 103" .112 French Natl Mall.6% 1952 113 El Dev.of Ont.5% 1933 .110% Fed.Grain 6% 1944 82 Gatineau Power 5% 1950 80 83 Gatineau Power 5% 1941 74 77 Harris Abattoir, 6% 1947 85 Int P.and P.Nfdl 6% 1968 59 65 Jamaica P , 5% 1950 73 Bake Hall Wateh.6%.1951 97 Mont.h.H.and P 5% 1933 110 Mont.L.H.and P 5% 1970 103 106 Mont.L H.and P.6% 1951 105 107 Mont.Tram.44% 1955 83% 85% Montreal Tram.5% 1941 98 100 Mont.Tram 4%% 1955 76% 79 Mont.Pub.Sen- 5%, 1942 102 ' 105 Mont.C.and Mfg.54% 1947 99 101 Mont Tsl.P.54% 1957 .97 100 McColl Front 6‘ 1949 88 90 Mact.arcn Q P.5%%, 1901 76 81 McKinnon Ind.6 V; 1945 93 97 Ont.P.'S.54';, 1850 79 82 Ont.Steel P.6% 1943 80 90 Ottawa Elec, 5% 1933 96% Ottawa I.H.& P 5% 1957 94 97 Ottawa Val.Pow.54% 1970 95 98 Pacific Burt 6%%.1937 100 Penman 5477 1951 83 87 Price Bros 6",: 1943 47 % 50 Prov L.and P.5% 1946 B.Am Oil B C.Power A” .Bell Telephone Build.Prod."A" .Calgary *-o»»r .Canadian Malting .Can.North.Power Can.Bronze .Can.Car and Found.Can.Converters .Dome Mines Dominion Bridge .Dom.Glass .Dom.Stores .Dominion Textile .Chas Curd .Holllnger .Imperial Oil Imp.Tobacco, ex.Indu.Inter.Petroleum .Lake Snore McColl Frontenac .McIntyre .Mont.Cottons .Montreal Power .Mont.Tramways .National Breweries .National Steel Car .Ogilvie .Penmans 80 8 10 00 200 21% 9 30 7 00 99 7 07 1 00 15% 6 45 e.uo 125 4 80 1.50 13% 10.91 80 17 4 71 1.25 17 7 35 60 5% 10 43 .2 (Mi 20 lo.oo 1 00 12.00 8.33 200 16% 12.12 .5 00 78 6.41 1.20 17% 6.77 .5.00 53 9 43 I 00 10 1000 .65 5 25 12 38 .50 9 5 56 .521, 656 1.00 10% 9.30 3 00 29 25 10.25 .60 9 6 67 .150 17 75 8.45 .6.00 45 13.3* .1.50 34% 4.37 10 00 115 8 70 .1.60 16% 9 73 .80 9 8.89 .8.00 135 593 600 02 6 52 .1.50 13 11.54 .3.00 50 6 00 i .3 00 33% 8 96 .1.00 13 7 69 .1 00 19 5.26 1.75 19% 8,75 .60 3 40 17.65 ! Southern Can.Power Steel of Canada .Teck Hughes ACTIONS DES BANQUES Montréal .10.00 197 5.08 Nouvelle-Ecosse .14.00 267 5.19 Can.Nationale .10.U0 130 7 69 Commerce .10.00 166 6.02 Royale .10.00 166 6.02 ACTIONS PRIVILEGIEES Can.North Pow.prlv.7.O0 75 9 33 Can.Bronze prlv, .7.00 90 7.78 Can.Car and Found.1.75 16% 10.77 Can.Fallbanks-Morse 6.00 60 1000 Can.Qen.Electric .3 50 55 % 6 35 Can Hyd.Electric 6.00 56 10.71 Dominion Glass prlv.7.00 1004 6 97 Dom.Textile .7.00 100 7 00 Goodyear prlv.7.00 93 7.53 Jamaica P.S.prlv.7.00 8 5 8.24 Lindsay C.W.prlv.6 50 36 18 05 MacKU-.non S.prlv.7.00 ul B.73 Mo 114 Cottons prlv.7.00 70 10 00 ' Ventes Valeurs 2 Bell Telephone.3980 Brazilian Traction .55 B C.Packers .85 B C.Power .50 Canada Cernent 25 Can.Ind.Alcohol 512 Can.Pac.Ry 35 Cockshutt Plow 95 Con.Smelting 5 Dom.Bridge 60 Dom.Steel and Cl."B" .1 Va 5 Dom.Textile 25 Dryden .10 General Steel Wares 40 Hamilton Bridge 350 Nickel 60 Massey-Harris 5 McColl Frontenac I 1 0 Mont.Power 123 Mont.P.Deb.290 Nat.Breweries 150 Nat.Steel Car .10 Power Corp.10 95 Quebec Power 15 170 Shawinigan W.and P.1 3 V2 î 10 Winn.Electric 4'/» 2 Western Groceries .1 1 Vi PRIVILEGIEES 15 Can.Cernent .29 10 St.Law.Corp.2Vz 27 Nat, Brew.27 BANQUES 1 ! Canadienne .I 30 1 Nouv.-Ecosse.268 a maison L-G.Beaubien) Ouv.Haut Bas Midi Chang.99 — — 99 .99% 93/4 9 Vz 9% * Va 1 '/2 — — 1 Vz .21 Vz 21 Va 21 Vz 21 3/4 + Va 4 Va — — 4'4 + '/8 2 — — 2 -f % 16'/e 16% 16 16 .57/8 5% 5 34 5% Va 70 — — 70 4- 1 .1614 — — 16'4 Va 1 Va l'/a 1 Va P/2 4- Va 51 Vz - — 51 '/2 1 '/2 — — 1 Vz 1V8 — — 15/s .45/8 — — 45/ft 4- Vb 938 9Vz 93/a 93% Vb 4 — — 4 — Va 9 — 9 34% 34 34 34% 34% .Vz 42 5 a 425/8 42'/2 42% — Va 16 16 V8 16 ! 6 % 8 5’a 83/4 8Vz 83/4 14 Vz 131/2 10 14 1/2 13 3/4 4>/4 11 Vz 130 268 + 1 Vz + 3/4 + Va + 1 rrr-r: Les ventes d’immeuble?^0i-~?-?84'?2:-J:B- Bfyrl(>s *J- Beau!leu Nat.Brew, prlv.1,75 26% Ogilvie prlv.7.00 110 Ottawa Power .6 50 90 Penmans, prlv.6 00 65 Power Corp.8.00 50 Sher.Williams prlv.7.00 69 South.Can.Power prlv.6.00 76 Steel of Canada 1.75 30 Tuckett Tobacco 7.00 106 Vlau pnv.7.00 64 6.36 6.36 7.22 9 24 12.00 10 14 7,89 5.83 6.60 10.04 Bourse de New>York Quebec Pow 5/ 1968 89 93 Rio Jan.Tram.5% 1933 85 ftlordon P.und F 8C.1942 79 Rowutree Co.5c .i9:n 94 Shaw.W.and P 67, .1937 T’ 94 Show W and P 5r‘» 1070 77 83 Shaw.W.and P.4%% 1970 .60 74 Smith H.5%C 1853 6J 65 South.C.P 5C 1955 93 96 St.Law.Rlour f c.1941 98 Steel of Con.6' 1910 102 United Grain O 3%% 1948 82 Un.Secs.51 -j 1952 83% 85' Ch»* Walmsey 6%, 1943 West K Power 5% 1956 Western Power 5% 1949 Wilson.1.C Ltd 6%.1938 Winnipeg Elio 5% 1935 60 91% 93% 94% 98 87 Sur le Curb •IjOw Priced 2% - I •N Y.Bank Trust 3"m 4% North American Trust 1 90 2 15 •United Fixed 1% •United Ins Trust 4% •United N.Y Bank Trust 4% •United OU Trust 3% N.A.Trust Shares nouv.1.90 2 15 Do.ancien 1.82 Cum.Trust Shares 2.83 New Corp T S.Accum.1 87 2 14 Do Distrlb.1 87 2.14 Five-Year Fixed T S, 3.30 O.d Corporate TS.2.03 Compagnies de placements •Amer.Founders Com.l's 1% •Brit.Type Inv.57 .83 •Fed.Cap.Trust 1 Fundamental T.S."A" 2% 3% Do ’¦B" 2% 3% •Insuranshares 3 8% •Nat Bond and Share 26 26% Nation-Wide Sec.2% Con-s fournis par la maison Ferret * Cic, 471, rue Saint-Franrnls-Xavler Ventes 125 P, Am.011 220 Imperial OU 60 împ Tobac.10 Int Petrol.185 Walk Good, n u ri n.500 Brauharn.P 5 Int Util.A.MINES 100 Slecoe llu Noranda Ouv.Haut Bas 8% 8% 8% 9 9 % 0 8 8 % 8 Midi 8% »3« 8 % 78 % 18 83 1 % 1 % 1 % 1863 18,75 Do.Voting United Common Trust U.3.E! L.and P A Do • B" Do Voting • Fonds américains.15% Ï.-Paul BENOIST, C.P.A.COMPTABLE PUBLIC LICENCIE SPECIALITES.Vérifical uns muntei-p»les, scolaires, commerciales et industrielles AAI, n« St-François-Xavier - CD.205 Ttl.MArnueue 5333 t wall srnFi:r Recul vers midi Xew-York, 13.Los avances | initiales de quelques fractions à 2 points ont été effacées pour la plu-! part pendant la deuxième heure et 'à midi on enregistrait un certain | nombre de reculs.American Tc-! lephone a été lourd et a semblé cn- 1 trainer le reste de la liste, et surtout 1 les utilités publiques.Santa Fe.Southern Pacific, Penn-j sylvania.Texas Oil, Houston, Ana-I couda.Western Union, Woolworth I et Eastman ont perdu des avances ; initiales de 1 à 2 poinU- U.S.| Steel.Union Pacifie, American Telephone, Ease ont reculé d'un point.L’argent il demande, qui était de 2 pour cent depuis mai l'.I.Hl, n’est qu’à 1 pour cent mijourd’hui.Caura taurnu mmr u muhoiv GKOFFRION (b RAINVILLE, rourtlvrt tZS, ru* Nutra-Dame ouest, Montréal Air Réduction .54% Allied Chemloal .American Can American & Foreign Power American Power & Light American Smelting American Water Works .22% American Tel Anaconda Alchison Atlantic Refining .15% Auburn .Baldwin Locomotive .Baltimore & Ohio .Bethlehem Steel .Canadian Pacific .Commercial Solvents Chicago Rock Island Chrysler Motors .Columbia Oas & Electric Cons.Gas of New York Continental Can.Co.Corn Products Commonwealth Southern Dupont .341 s Elec.Pow.& Light Corp.8% Freeport Texas .20% General Foods Corp.29'% General Motors 13% OUlette 18% General Electric 16 General Railway Signal .13% Hudson Motors .5% Int.Tel.& Tel.Co.9% Johns Man ville .21% Kenneeott Copper .11% Loews Theatres .26% Mack Trucks .- 19% Montgomery Sc Ward .12 Nash Car Co.13% National Biscuit .38% New York Central .20% North American .28% New Haven 14% Packard Motors 3 Pennsylvania R.R.14% PhlUlpps Pete 5% Pub.Service of New Jersey .46 Radio Corporation Remington Rand OUT.Midi 54% 54», .713, 70 49 48% 7% 7% 9% 9% ¦ 14% 14*, .223, 22 .102% 1023, 10 .¦.39% 38% .15% 153, .40 % 39% .6% .12», 12% .17% 17 .143, 143 , 9% 93, 6% 14% 133, 13% 13 54% 533, 303, 30 473, 47% 3% 3 34% 8 20% 29% 13% 15% 15% (Compilation d'Ernest Pitt et Cle) Des 19 ventes enregistrées hier pour la somme totale de *77,095 50 on en compte 12 de *2.000 et plus.En voici la liste: Cité de Verdun.— 2éme Avenue, bftt.201 à 211.Lot No 4669-376.1-2 de 375, terrain 37 1-2 x 75 pieds.D Longtln à Dame S.G Oranger, $9,500.J.E Lachapelle.notaire, 1932.Quartier DeLorlmler.— Rue Fullum.bât.4360 â 4376 Lot No 9-183.184: J.A.Desroches à B.Melançon, *13.250.A, Senay, notaire.1932.Rue Fullum.bftt.4360 à 4376, lot No 9-183, 184.B.Melançon A E.Rlvard, $12,000; A.Senay.notaire, 1932 Quartier Maisonneuve — Rue Lafontaine.bât.4438 à 4444.lot No 1-2 de 4,104; terrain 3443 pieds en superficie; A.Rajot-te à Mlle 7 Cardin, $10.500; A.Bélanger, notaire.19 % Quartier rcter.— Rue Azllda, bât.Lot No 398-720.721, 399-1120-2, A.Phtpps es-qual & F.Parkinson.*2.900.A.Beau-champ, notaire, 1932.Boulevard Bernard, bât.2881.Lot No 403-545, 546; J.H.David i D.Marlottl, *2.500.A.Langeller.notaire, 1932.Quartier Mont-Royal — Rue Plantage-net.bât, 5725, 5727, Lot No 53-30, terrain 25 x 88 pieds.R.Beaulieu à Dame F.P.Dussault.*6,800 et autres considérations, D.Corbeü, notaire, 1932.Quartier Rosemont.— Rue Des Ecores, bât.6684 à 6690 Lot No 208-1790-1; Le Shérif de Montréal à Le Prêt Immobilier Inc .*1.200, 1032.Quartier St-Denis.— Avenue Laurier, vacant, lot No 339-713; terrain 42 x 100 pieds; A.Boyer & H Ravary, *1,000.G.A.Terrault.notaire, 1932.Quartier St-Edouard.— Rue de St-Va-11er, bât 6970 â 6974 Lot NO 1-2 de 8-56; terrain 25 x 100 pieds.E Gosselin & I.E Doyon, *30.J.E.Lemire, notaire.1932.Quartier 8t-Henrl.— Rue Ste-Marie.bftt.5083, 5085, lot No 3413-115.1703-214.Dame J.Patenaude à M.Brais; *2,000; A.Labrè-che, notaire, 1932.Quartier St-Louls.— Rue Drolet, bât 3822; lot No 903-187, etc.: terrain 20 x 72 pieds; E Patenaude à J.B Lamarre, $2.000.O Théoret, notaire.1932 Quartier Ste-Marle.— Rue Lartigue, bât.1590.1592.Lot No 748 terrain 17 x 42 pieds; J.L.Forest à Mlle M.Julien, $2,000.D.Pelletier, notaire, 1932.Ville de Dorval.— Chemin Public, bât.lot No 16-30 k 32; V Lamarre et al es-qual à A Clermont, $1,000 et autres considérations; L.Joron, notaire, 1932.Ville LaSalle, — Blvd LaSalle, bât.8839.564 50; A.Labrèche, notaire, 1932 Ville Mont-Royal.— Rue St-Dominlque, bât.7825, 7827, lot No 643-22.terrain 20 x 70 pieds; A.P.Nolet à M.Lahaie, $2,650.C.A.Emond, notaire, 1932.Quartier Vüleray.— Rue Berrl.bât.8223 â 8229.Lot No 2845-201.1-2 de 200, terrain 30 x 65 pieds; J.O.Oagnon à J.L.Forest, *5,000.D.Pelletier, notaire, 1932.Rue Lajeunesse, vacant, lot No partie 271-541, terrain 30 x 61 pieds.Dame J.A.Charest à C.Hotte, $800; M Faribault, notaire, 1932.Rue Lajeunesse, bât.8157, 8159, lot No 2-3 Ind.2629-391, Dame J.R Royburg â Dame M.G.Slmond, $1.00.J.-D.Slgouln, notaire, 1932.CANADA PROVINCE DE QUEBEC, No 90 Sous la loi de faillite Dam l'affaire da:—- JOSEPH ALARIE, cultivateur, Ste-Anne de* Plein**, comté Terrebonne, P.Q.AVIS est par les présentes donné que le susnommé a, le onzième Jour d’octobre 1932, fait une cession autorisée de tous ses biens au bénéfice de ses créanciers et que M.JULES ALLARD, Séquestre Officiel, m’a nommé gardien des biens du débiteur Jusqu'à la première assemblée des créanciers AVIS est aussi donné que la première assemblée des créanciers de l’actif susdit sera tenue au Palais de Justice, â Mont- | réal, chambre 31, le 21 octobre 1932 à deux i heures de l'aprèa-mldl; Pour vous donner droit de voter â ladite assemblée 11 faut que la preuve de votre créance soit produite entre mes mains de même que toutes les procurations qui doivent servir avant ladite assemblée.Soyez aussi notifiés qu’à ladite assemblée les créanciers éliront le syndic permanent.Et que si vous avez une réclamation quelconque vous donnant droit de figurer à titre de créanciers la preuve de réclamation doit être produite entre mes ¦ mains ou entre les mains du syndic qui sera nommé.Autrement le produit de j l’actif du débiteur sera distribué entre les i ayants droit sans égard à votre réclama- j tlon.St-Jérôme, ce 12 octobre 1932.Eugène LEVEILLE, 26 Ave Legault, Gardien.St-Jérôme, FQ.LA RADIO RADIO GAZETTE Jeudi, le 13 octobre — 9h., WABC, l’orchestre Shil-kret.— 10h., WABC, André Kostela-netz présente un choeur de voix d’hommes et Helen Board, soprano.Au programme on remarque: Sérénade espagnole de Herbert; sélections de Tannhauser, de Wagner.— lüh.30, WABC, Charles Car-lile, ténor.— lOh.45, WABC, Fray et Brag-giotti, pianistes franco-italiens.— llh., WABC, orchestre symphonique Columbia sous la direction de Howard Barlow.Musique d'Offenbach, de Mendelssohn, de Beethoven et de Bizet.Vendredi, le 14 octobre L’Heure provinciale Programme de l’heure provinciale, de 8 à 9 h., poste CKAC: Le Théâtre chantant avec le concours du Quatuor montréalais, de Mme Jeanne Maubourg, Mlles Thérèse Berthelet et Caro Lamou-reux.8 h., Causerie: “Figures in Canadian History: Mgr de St-Val-lier”, M.G.A.Neilson, prôfesseur à l’Université McGill.8 h.15, “Le Théâtre chantant”, présenté par M.Henri Letondal.1— La chanson d’opérette: a) Quand on n’a pas ce que l’on aime; b) Il suffit d’un rien, Mlle Thérère Berthelet.2— La chanson sentimentale: a) Bonsoir, Madame la lune; b) Si demain., Le Quatuor montréalais.3— Sketch.4— La (^anson de genre: a) Le rango de Paris; b) L’Idole blanche, Mlle Caro Lamoureux.5— La chanson populaire: a) C’est peu de chose; b) Suzon, la blanchisseuse; c) Chanson du facteur, M.Henri Letondal.6— La chanson militaire: “Le Régiment de Sambre et Meuse”, Le Quatuor montréalais.—WABC, 9 h.30, Leon Belasco et son orchestre, avec le concours de Morton Downey, ténor, exécutera un programme de musique populaire.—WABC, 10 h., Shilkret.—WABC, 10 h.Little, dans un chansonnettes.—WABC, 11 h., orchestre symphonique Columbia sous la direc- orchestre Nat 30, Little Jack programme de Mon de Howard Barlow.Le programme comprend quelques sélections de Mozart, de Suppé, de Hottz et de Humperdinck.Postes locaux JEUDI, 13 OCTOBRE CKAC 4.30 Fermeture de la Bourse.4.30 Fantaisies Instrumentales.5.00 Orch.de concert du Ritz Carlton.5.30 Danses populaires.5.45 Cotes de Bourse.5.50 Le gibier et le poisson.5.55 Dernières nouvelles.Température.— Sommaire des émissions de la soirée.6 00 Programme musical.6.15 Disques.6.30 Poèmes symphoniques.7 00 Divers.7.30 L'orchestre du Windsor.7.45 Mlle Dow.8.00 Musique et drame.8.30 Les Montagnards.9.00 Programme musical.10.00 Les Trois Mousquetaires.10.30 Orch.Charles Dornberger de l'hôtel Mont-Royal.11.00 Les derniers faits du Jour par le reporter Roxy.11.05 Orch.de danse.11.15 Récital d'orgue.CFCF 7.00 Trio Bertet.7.15 Orch.Whiteman, NBO 7.45 Orch.Dornberger, NBC.8.00 Orch.et chants, NBC.9.15 Concert.9 3® Studio.10.00 Baseball.10.02 Concert, 10.30 Orch.Hach.10.45 Orch.Frohman.1100 Les frères Hernandez.11.15 Organiste.11.30 Orch.Sodero, NBC.VENDREDI, 14 OCTOBRE CKAC 1.00 Concert de l’hôtel Royal York.4.30 Cotes de Bourse.4 45 Fantaisies instrumentales.5.00 Concert du Rltz-Carlton.5.30 Danses populaires.5.45 Cotes de Bourse.5.50 Nouvelles.Température.Sommaire.6.00 Programme musical.6.45 Musique populaire.7.15 Récital de saxophone.7.30 Programme musical.7.45 Mlle Dow.8.00 L’Heure Provinciale.9.00 Concert du Rltz-Carlton.9.15 Duo de piano Brittany.9 30 Emission de W.Clark.10.00 Audition du théâtre Capitol.10.15 Musique de danse du Royal-York.Toronto.10.45 Danse du Windsor.11.00 Les derniers faits du Jour par le reporter Roby.11.05 Orch.de danse.11.15 Récital d’orgue 11.30 Nouvelles au Nord.CFCF 1.00 Cotes de la Bourse.1.30 Orch.Spencer.2.00 Soil de piano.3.00 Disques, orchestre, chant.¦ 7.00 Trio Bertet.7.15 Orgue, NBC.7.45 Orch.Ch.Dornberger, NBC.8.30 Studio, 9.00 Baseball, nouvelles.9.15 Musique et chant.9.45 Refrains populaires, 10.00 Le médecin de campagne.10.45 Orch.Dornberger.11.00 Mme Nagsby.11.15 Orgue.11.30 Orch.Cesare Sodero.NBC.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS H.Labrecque, I.D.O.Papineau.IC et Arpenteur.M Cailloux, I.O.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEUR* CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertise EDIFICE THEMIS MONTREAL J 0182 16, St-Jacçue* ojest — HArbour ( 2886 Anatole Vanter, C.R Guy Vanter, OJl.Vanier & Vanier AVOCATS S7 cucst, rue Salnt-Jacqce* Tél.HArbour 2841 BREVETS D INVENTION 7% 4% Republic Iron Sc Steel .7% Sears Roebuck Simmons Bed 18% _______I lu Southern Pacific 18% Southern Railway 8% Standard Brand .14% Standard Gas & Electric 16% Standard OU of New Jersey 29% Socony Vacuum OU .9 Studebaker .6% Texas Corp .12% Union P-Kitlf 60% United Aircraft 23% United Gas Improvement 17% U 8.Rubber 4% U S.Industrial Alcohol 23% U 8 Steel .35% Vanadium 12% Western Union .29% Westinghouse .27% Woolworth 36% 35% 11% 28 26% 35% Le marché des changes Cote rte» devise* étrangereit fournie* pat a m »! son L-O Beftublen et Ole, b*nqu'*r* it agents d* change octobre 1982.Montréal.Cours moyens le 1$ Angleterre, Llv.S- 4.8(1 2-3 $3.79 1-4 France, franc 3.01 7-H .0432 1-2 Holgique.hclga .13.0 .1530 Italie, lire 10.3 .0500 Suisse, franc .10.3 .2125 Hollande, florin .40.2 .4430 F.spngne, peseta .10.3 .0905 Suède, couronne .20.8 .1050 Norvège, couronne ., 20.8 .1915 Danemark, couronne .20.8 .1970 Brésil, milrcis .32.0840 F.lats-l'nis, dollar, 10 p.r.prime Allemagne, 11.Marks .23.8 .2015 Fondée en 1902 conseil d'administration Président.Vice-Président, SIR HORMISDAS LAPORTE, K B., C.P.CHAS CAHF.N d'ANVERS, Montréal, MARTIAL CHEVALIER, Paris.VICOMTE K.de ROUMEEORT, Montréal.HON.NARCISSE PERODEAU, Montréal.HON.L.-A.DAVID, Montréal.LOUIS-8.8T-I.AURENT, C.R., Québec.CHS-A.ROY, Montréal.Pari*.Mon.RODOLPHE LEMIEUX, Montréal, IION.THOMAS CHAPAIS, Québec.JOSEPH SIROI8, N.F, Québec.J,-THEO.I.ECLERC, Montréal.S.J.IITE ROLLAND.Montréal.J.-THEO.LECLERC, Directeur Général.J.-C.BRO88EAU, Secrétaire.SOCIÉTÉ D’ADMINISTRATION ET DE FIDUOE Administrate!** *t Mueielae 3 Est, ru* S*inl-Jncq««i • Mon*r4®l kn*««bl* GMit Foncier Fr»neo-C*n*di*n Téléphonât HArboor 4199 /•y nornsi: r.nc.u.n Peu de changement Le nouveau tarif canadien ne semble avoir aucun effet sur les cours et les changements de ce matin se réduisent â quelques fractions, L'activité est très réduite.Smelting a avancé d'un point â 70.H.C.Power, Canada Cernent, Dryden Paper, Shawinigan, Montreal Power, Alcohol, Dominion Steel and Goal se sont avancés d’une fraction â 1-2 point, tandis que National Steel, Cockshutt, Brazilian, National Breweries et Massey-Harris ont fléchi de quelques fractions.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241*).CROISIERES D’HIVER Bermudes — Antilles Méditerranée Terre-Sainte Egypte etc.Partout au pay* du Soleil Renseignements, itinéraires et prix sur demande.TOUR DU MONDE MEDITERRANEE (Terre-Sainte, Egypte), CANAL DE SUEZ.MER 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arors que le promoteur Moore avait mis à l'affiche, comme attraction principale, Sam-mu Stein, l’un des as du proiipe Curleq-Mondts, et Joe Malciewitcz, l’an des meilleurs hommes de Paul Bowser, et les amateurs locaux étalent curieux de savoir quel était le meilleur homme.Le résultat de cette rencontre a démontré que le Polonais était supérieur au lutteur juif et les spectateurs ont fort qoû->é' l'exhibition fournie par les deux experts du genre libre.Malciewicz a pris la première chute en 29 minutes e< 11 secondes par une clef de bras bien appliquée tandis que Stein a collé les épaules du Polonais au tapis en 8 min.et 37 sec.dans le deuxième engagement grâce à son fameux coup de bélier.Dans l’engagement final Malciewicz s’est assuré la victoire lorsque Stein après avoir r^-ussi deux ou trois coups de bélier consécutifs s’est vu projeter au tapis par un double moulinet en voulant porter son coup favori et Malciewicz, rapide comme l’éclair, se jeta sur son rival pour /e maintenir an tapis pendant les trois secondes réglementaires., Les deux hommes se sont limites aux coups permis par les règlements, sauf quelques petits oublis, mais le match ne fut pas brutal et le public a fort admiré la belle tenue des deux scientifiques et rusés lutteurs.Malciewicz ne s'est pas dépense outre mesure, se fiant sur son expérience et sa force pour avoir raison de son rival mais Stein s’est révélé plus rapide et plus souple que son adversaire et la rencontre entre ees deux pois lourds, qui pesaient également 202 livres, fut très intéressante et l’une des plus belles encore vues au Forum.Les préliminaires n’offraient rien de bien intéressant car les lutteurs aux prises se limitèrent à se porter des coups plutôt que de chercher (t s’assurer des prises.Ces combats donnèrent les résultats suivants: Howard Cantonwwe, 230 livres, et Jerri) Monahan.220 livres, match nul de 30 minutes; Frank Speers, 225 lbs, gagne contre Nazzerino, 201 livres, une chute en 13 min.et 4 sec.; Glenn Munn, 226 lbs, bat Bill Lewis.222 Ibs, une chute en 7 min.et 45 sec.La séance d’hier soir marque la clôture de la saison de lutte du Club dp Hockey Canadien et l on peut dire que la dernière soirée de M.Moore a été couronnée de suc- X.-E.NARBONNE Elle suspend ses opérations La Ligue de Hockey des Banques suspendra ses activités pendant n prochaine saison, mais 1 an prochain elle se réorganisera et donnera au public montréalais des joutes aussi intéressantes que celtes qu’elle a données depuis 1903 alors que cette organisation faisait ses débuts.Telle est lu déclaration fuite hier soir par le président NV.Boy Hiddell après rassemblée tenue en l’édifice de la Banque Royale.La Ligue des banques a eu quelques difficultés à recruter quatre équipes de force à se livrer une 'utte intéressante dans la course au championnat et elle a dû avoir récours à une fusion de banques pour pouvoir assurer un circuit de quatre clubs et comme cette saison la Banque de Montréal éprouve certaines difficultés à former une équipe de faille à rivaliser avec les autres clubs, ele a décidé de s'abstenir de participer aux séries 1932-33 et c’est ce qui a amené la ligue à suspendre ses opératios.Voici la liste des clubs champions depuis 4a fondation de la figue: 1903— Banque de Montréal.1904— -Banque de Montréal.1905— Marchands et Cantons de l’Est.1900—Banque de Montréal.1907— Cantons de l’Est et Toronto.1908— -Québec et Union.1909— Montréal.1910— Québec et Union.1911— Montréal.1912— Montréal.1913 Montréal.1914—Montréal.1915 Royale.1910 Commerce.1917— Opérations suspendues.1918— Opérations suspendues.1919 —Opérations suspendues.1920 -Montréal.1921— Royale.1922— Montréal.1923— Royale.1921 .Royale.1925- Canadienne Nationale.1926— ( la n ad ir nu e N a 1 ion a 1 e.1927 - ^Canadienne Na.ionale.1928 ‘Canadienne Nationale, 1929 Montréal.1930 Canadienne Nationale.1931 Royale.1932 Canadienne Nationale.Exhibition de billard au Conseil LaFontaine Dimanche prochain, le 16.à 3 heures p.m., aura lieu dans les salles du Conseil LaFontaine, une ex-h bidon de billard américain 18-2 entre deux des meilleurs amateurs de Montréal, M.Arthur Parenl, dont la réputation n’est plus h faire, el M.Delvica Allard, très goûté du public.Nul doute que cette rencontre sera des plus intéressantes pour tous les amateurs du billard.Aussi le comité les invite tons et cela à titre ab soi um y t r p, 11 ^11.Campagne de recrutement à la Palestre Nationale La première depuis sa réorganisation - Les adhésions sont déjà nombreuses - L'objectif est d'enrôler plus de deux mille nouveaux membres - Abonnement groupe L’histoire de la Palestre Nationale, le superbe édifice de sport de la rue Cherrier, n’est plus à faire.Tout le monde la connaît, depuis le petit bonhomme qui passe chaque jour devant'-l’immeuble et ambitionne de voir poindre le jour où | la rue Cherrier?il en deviendra membre, jusqu’à l’homme n.ùr qui le fréquente depuis sa fondation parce qu’il en est devenu membre à vie.L’activité incessante de la direction de la Palestre en a fait, depuis l’an dernier, l’endroit idéal pour la culture du sport et de l’éducation physique.C’est pourquoi elle lance avec une confiance justifiée cette nouvelle campagne de recrutement, dont elle est sûre du succès, si le public, bien entendu, comprend ses vues, comme il a su d’ailleurs le faire par le passé.L’objectif auquel vise la Palestre dans cette campagne est le suivant: elle compte recruter 1.500 membres parmi l’élément masculin, elle veut réunir un groupe d« 500 membres parmi les dames et les jeunes filles et compte sur un minimum de 150 nouveaux membres à vie.Disons tout de suite, pendant que nous y sommes, que l’abonnement groupe de 20 ou plus pour les hommes est de $8.00 qar année et pour les dames et les jeunes filles de $5.00 par année et qu’enfin la contribution de membre à vie est de $100.00.Ce serait entreprendre une discussion inutile que d’avancer que quelqu’un se refuserait à payer $5 et 88 par année ou $100 pour la vie, à quelqu’un qui lui assurerait à ce prix plus de longévité.Et nous comparerions l’entreprise de la Palestre à une compagnie d’assurances indisnensable.Les avantages qu’elle offre n’ont pas de prix et la nouvelle direction de la Palestre Nationale la met cependant sur le marché au prix ridicule déjà men- tionné.Pour s’assurer de la jeunesse, une longue vie, de la gaieté, du bonheur par la santé, qui se refuserait de se livrer au sport et à la culture physique en devenant membre du "Palais des Sports’’ de D’aucuns n’oseront croire que l’objectif que se propose la Palestre soit exagéré.Une organisation qui existe depuis la Grande Guerre, qui a passé au travers de toutes les crises possibles, qui a surnagé, qui a vécu et vécu prospère, qui a fait face à la récente dépression et Jgti compte actuellement 4,000 membres réguliers et 1,400 membres à vie, une organisation du genre peut, sans être taxée d’exagération, faire appel au public et lui dire qu’elle compte augmenter le nombre de ses membres de 2,150 sans que personne v voie de la prétention.L’importance que prend le sport à l’époque que nous traversons, sa nécessité reconnue et prêchée par tous, les médecins et hygiénistes, font qu’en dépit des objections les plus sérieuses que l’on puisse importer, personne n’est excusable n’ignorer les avantages sans nombre qu’offre la Palestre Nationale et encore moins d’en profiter.La direction de la Palestre Nationale citera prochainement des chiffres qui démontreront du nouveau au public le succès qui a cou Pou» ceux qui s'embarqueront à St-Jean, N.-B.Comme pour les saisons d’hiver passées, les trains snéciaux quitte-j ront Montréal pour raccorder à St-j Jean.N.-B., avec les paquebots du Pacifique Canadien en partance pour l’Europe, de ce port des Provinces Maritimes.Les trains partiront de la gare Windsor, à (i h.45 p.m.une journée avant le départ du paquebot de St-Jean.Ces trains conduiront les passagers jusqu'à la passerelle du paquebot.Ils se noient dans le Richelieu A l’Ecole d'Action sociale Les cours suivants seront don-nés samedi.15 octobre, à l’Ecole d’Action sociale de l’Intitut Pédago-, gique: 2 heures.M.Edouard Mont-, petit: Civisme; 3 heures, M.F.Yé-zina.Economie politique; 4 heures.M.le chanoine Jeanjean: Psychologie expérimentale.Richelieu, 13.— Victor-J.Mon-geau, Cl ans, entrepreneur de pompes funèbres à Saint-Hyacinthe, et Mme Gilbert Bertrand, 35 ans, 1332, rue Sainte-Catherine est, Montréal, se sont noyés hier «oir, vers sept heures trente, alors que l'automobile dans laquelle ils se trouvaient est venue en collision avec une autre voiture avant de tomber dans la rivière près du garage Chicoine.M.Mongeau s’en allait à Montréal reconduire Mme Bertrand qui avait assisté à Saint-Hyacinthe aux funérailles d’un parent.II filait rapidement lorsqu’il frappa l’automobile de M.Archambault.La force du choc envoya la voiture de M.Mongeau dans la rivière où on pouvait l’apercevoir à quelques pouces sous l’eau.Il a été impossible aux personnes présentes de porter secours aux deux victimes.Ce n’est que trente minutes après l’accident qu’on a pu sortir la voiture.Les deux personnes avaient déjà succombé.Un jury sous la présidence du coroner Dr Trudeau a tenu une enquête et rendu un verdict de mort accidentelle en ajoutant que l’accident était attribuable à la vitesse excessive.La Commission métropolitaine La Commission métropolitaine a siégé hier après-midi, sous la présidence de M.le Dr Quintal.Elle a autorisé la dépense de $600 pour secours directs à 74 familles à Montréal-Nord, $600 pour secours directs à 80 familles à Ville Saint-Michel, et $800, pour 102 familles à Pointe-aux-Trembles.La teinturerie Dechaux Frères a demandé d’étendre à toutes les municipalités sous la juridiction métropolitaine le règlement municipal de la cité de Montréal sur les teintureries.La Commission a chargé un comité d’étudier la question.Veinard Bénédiction de l’église de Rougemont Rougemont, 13.— Une Impressionnante ______________________ i cérémonie a eu lieu dans notre paroisse non n p spç rlmiiis so reopen- l dimanche dernier à 1 occasion de ,a béné- ronne ses enoris depuis sa reorga !aictlotl de lB nouvel]e église Saint-Michel.msation.Elle se contente en atten-130us u présidence de Mgr f.-z.Deceiies dant d’annoncer au public la n ou-1 évêque de Saint-Hyacinthe.M Je cha-velle de sa campagne de recrute- ,10llle J-B,-O, Archambault, supérieur.du ment, elle s’empresse de croire à sa confiance et lui demande, en retour de son dévouement et de son activité débordante pour le bien-être et l’hygiène sanitaire, l’encouragement auquel elle a droit et que celui-ci ne manquera certainement pas de lui apporter.Douze combats à l’affiche C’est ce soir, à l’International Sporting Club, situé à l’angle des rues Ste-Catherinc et St-André, qu’a lieu le premier tournoi de boxe de la saison d’intérieur de l’Association athlétique amateur Marceau.Cette séance qpi marquera l’inauguration de la boxe amateur L’Âthiétique est défait L’Assomptiou.13.— La visite de Billy Innés avec son équipe l'Athlétique, au collège de l'Assomption a occasionné, dimanche dernier, la plus belle partie de balle-au-camp Jamais J#uèe Ici.Les nombreux spectateurs de partout ont vu ce qu’on peut appeller du vrai Jeu semi-professionnel.Avec une équipé composée d’étoiles comme le lanceur Landes, le recevoir Marion.les frères Malfara, Bryant, Charlie Dallaire, Pacla, Leduc et Tatllon, Billy Innés était assuré de retourner avec une brillante victoire ratls s’il avait pensé que notre fameux sàanceur Louis Bourdon pouvait tenir ses frappeurs en ras- sémlnalre de Saint-Hyacinthe, a chanté la grand’mess» assisté comme diacre et sous-dlacre du R.P.P.-M.demain.O.M.I., et de M.l'abbé Alcide Roy.professeur au séminaire, de Saint-Hyacinthe.M l'abbé A.Nadeau, curé de la paroisse, a souhaité la bienvenue & Mgr F.-Z.Deceiies.qui, en-sute, a prononcé le sermon.Dans l'après-midl, à la bénédiction de l'église, Monseigneur était assisté de M.le chanoine J.-B.-O.Archambault et de M.l'abbé P -D.Darche, curé de Salnt-Césal-re.Le sermon de circonstance fut donné par le R.P Alt.Charron.C.S.C.supérieur provincial.La chorale de la paroisse fit entendre des chants appropriés auxquels tout le peuple prit une part active La cérémonie se termina par le salut du Très Saint-Sacrement, auquel officiait Mgr L.-A.Sènêcal.P.D , curé de St-Denis.assisté comme diacre et sous-dta-cre par deux enfants de la paroisse, MM.les abbés Philippe Nadeau, vicaire à Salnt-Hllalre, et Henri Martel, vicaire à Marie-ville.Un clergé nombreux assistait au choeur.Mgr Deceiies a ensuite béni une croix du chemin.pour la saison froide sera remar- _______ _______ ____ niitthl»* nirr lo nrocramme (if* choix ' H avait oublié quc nos Jeunes co» quame par ie programme ue cuu .gneurs pouvalent piacer leurs coups sûrs qui attend les amateurs qui s’y ren dront Albert Hotte, l’organisateur de cette séance, n’a rien ménagé afin d’offrir des combats de premier ordre et des mieux équilibrés qui mettront aux prises les boxeurs amateurs locaux.Un des faits saillants de la séance de ce soir comprendra un jiro-gramme de douze rencontres dont .deux de cinq rondes, et qui saura j plaire aux plus exigeants.Voici la liste des officiers: Juges: Dr L.() .Geoffrion, André Chenè, Jos.C.Smith, Johnny Gow, George Smith, Henry Azeff.Dr Gaston Deniers, Lucien Paradis.Arbitres: Ernie Boucher, Jos.Clicman.Ernest Métiyier, Raymond Lirzin, Irving Phillips, Genc Brosseau, Dix Duplex.Chronométreurs : M.James Mac-Donald, Emery Lemay.Médecin: Dr A.A.Lefebvre.l’eseur: A.Lacroix, Comité: Président, George Henry Marceau.Directeurs: René Bertrand, H.Girard, IL Huol, M.Lafontaine, Charles Pit Audet.Maître des cérémonies: Albert Hotte.en temps opportun.En effet, dès la première manche, le lanceur Landes vit ses balles placées en lieu sûr trois fols de suite.Charles Au-but prend son premier, Roland Mathieu fait un coup de deux buts et Jean Desautels place un beau coup simple au-dessus du deuxième but pour permettre d'enre-meiHeurs glstrer 'es deux points qui nous donne la victoire.Dans le cours de la Joute, quatre autres coups sûrs; ce qui fait un total de sept, tandis que Bourdon n'en accorde que quatre bien distancés.Pas une seule erreur de part et d'autre: Bourdon retire neuf des meilleurs cogneurs de Montréal tandis que Landes n'en retire que trois.L'ATHLETIQUE Malfara, T., Bryant, 3b Marion, r Dallaire, cd Malfara.A., Leduc, 2b PftClO.cc Talllon.cg Landes, 1 .ab.r.h.p.o.a 1b 1 1 O 0 O 3 O 3 0 14 0 3 0 0 0 0 0 0 29 4 1 24 14 0 Totaux .COLLIGE DE L’ASSOMPTION Excellente soirée de lutte lundi La séance de lutte préparée par les promoteurs Rlopel et Letourneau pour lundi soir prochain va certainement surprendre agréablement les amateurs de lutte.La finale entre l'ancien champion du monde '•Dynamite” Gus Sonnenberg et le fougueux Charles Straak promet d'étre l'un des événements de la saison de lutte è Montréal Streak est reconnu comme l’un des plus forts lutteurs présentement dan» les rangs des professionnels et le fait qu'il se mesure à un ancien champion du monde ajoute à la rencontre un Intérêt tout particulier.Sonnenberg n'a pas connu souvent la défaite à Montréal.C'est un lutteur fort populaire et que les amateurs aiment toujours ft voir à l'oeuvre tellement Us sont assurés d'assister h un spectacle Intéressant.C’est Sonnenberg qui a attiré à l'Arena les plus grandes foules, et 11 est bien probable qu'avec un adversaire cVn-me Straak, U y aura un très grand nombre d'amateurs de lutte K l'Arena, lundi soir.La semi-finale alignera deux hommes excessivement rapides: George» Zarynoff et Antone Marlno.Ce dernier est un nouveau venu dont la réputation est grande aux Etats-Unis.L'éloge de Zarynoff n'est plus 4 faire depul» qu'il est venu si près de battre Henri Deglane, le champion du monde, lundi soir dernier à l'Arena.Ces deux excelltnts lutteurs ne peuvent msn-quer de fournir un combat excessivement mouvementé.Les trois préliminaire» qui complètent cette so'.cée promettent également des passe» enlevantes.Yvon Robert se mesurera à Axel Andreason dans un combat de trente minuté* ovt une chute.Comme on le volt, le Jeune Canadien français fait des progrès et s'il remporte la victoire, on lut accorder* d'autres combat» plus importants encore.Frank Judson et Jack Ganson aeront les adversaire» dans une autre préliminaire de vingt minute» ou une chut».Charlie Leahr- n et Alfred Mercier se rencontreront dans une préliminaire de 1S minutes ou une chute pour compléter ce programme de Cinq rencontrée.Marchand.2b Hébert, cc Aubut, r Mathieu.Ib Desautels, cg Bourdon.1 D'Amour, 3b Dubreull, cd Landry, ac .28 7 2 27 12 0 Totaux .Résultat par manches: Athlétique 001000000— 1 4 0 Collège de l'Assomption 20000000x— 2 7 0 Coup de deux buts: Mathieu.Points comptés sur coups de Dcsautels 2.Marion 1.Retirés au bftton par Landes.3.par Bourdon 9 Frappés par le lanceur Landes.2 Arbitre*: Chartrand et Ouimet.Temps: 1 heure 35.L'équipe du ''Centenaire" du collège de l’Assomption est prêt à faire face A n'importe quelle équipe semi-professionnelle de la province.S'adresser au directeur des^Jeux.Canzoneri victorieux Ebbets Field, 13 — Tonv Ganzo* nei'i, champion poids léger, a remporté une victoire sensationnelle en trois rondes ici, hier soir sur Frankie Petrolic, devant une foule de 12,000 personnes qui a grelotté à la dernière séance extérieure de la saison.Le combat n’était pas pour le titre.A bord da i'“Empress of Britain” Plusieurs passagers de marque sont attendus à bord de YEmpress of Britain, du Pacifique Canadien, qui accostera à son quai de l'Anse-au-Foulon eet après-midi, faisant sa dernière visite au Canada durant cete saison.On remarque parmi eux le Dr A.H.V.Colcruhoun.sous-ministre de l’Instruction publique pour l’Ontario; M.Walter G.Mitchell, ancien trésorier de la provin ce de Québec; M.John Irwin, président de la MrColI-Frontenac OU Co.: M.Hugh A.Allan, de Montréal, et plusieurs autres hommes d’affaires et industriels britanniques.Sir William Ireland, de Cour-ey Wheeler, ancien président du Collège Royal des Chirurgiens d'Irlande est aussi à bord.M.P.H.Lahrosse, de Montréal, gérant de Brunswick Balke-Collen-der Go., est le seul Canadien à gagner un des principaux jvrix de la course Cesarewitch, à Newmarket, Angleterre.M.Lahrosse, domicilié 5881.avenue Monkland, Notre-Dame de Grâce, recevra $150,000, car il détenait un billet sur Nitsi-chin, le cheval gagnant.L’élection de Prince LES DEUX CANDIDATS ONT LE MEME NOMBRE DE VOIX L’OFFICIER RAPPORTEUR DECIDERA •O ér Le “DEVOIR «
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