Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 15 novembre 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1932-11-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Montréal, mardi 15 novembre 1932 Redaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant ;.HArbour 4897 DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.—No262 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 La gare Viger peut-elle être fermée?En marge d’une importante production de documents On n'enlcnd plus parler depuis quelque temps de la fermeture de la gare Viger et de Phôtejlerie du même nom.Ce silence ne garantit pas cependant que ¦l’exploitation de ces deux établissements doive continuer indéfiniment.L’éehevin de Saint-Jacques, M.Auger, dont a Grande-Bretagne consent à nous acheter 2,500,000 quintaux de bacon et de jambon par année.M.Stevens, notre ministre du commerce, dit que c est pour la durée de l’accord et que l’accord doit dutyr au moins cinq ans.Il ne peut être question de rap-porler tout ce qui s’est dit sur les trois articles de l’accord qui ont été votés et sur l’autre qui ne l’est pas.Une synthèse de la journée est impossible.Notons simplement quelques remarques en passant., Un député conservateur colombien, M.Esling, dit que l’accord anglo-canadien va donner de sérieux avantages à sa province._ 11 ne comprend pas que les libéraux n’acquiescent pas à tout_ce oui est conclu.M.Mackenzie King lui riposte que.des membres du gouvernement de Grande-Bretagne ne considèrent pas que leur pays est définitivement lié par l’accord.M.J.-A.Bradette.député liberal de Témiscamtngue-Nord, est d’avis que le Canada a grand tort de négliger le marché des Etats-Unis, son marché naturel, pour.tenter la conquête de marches lointains et fort aléatoires.Notre amirauté Le député libéral de Québec-Sud, M.C.G, Power, observe que la Rho-désle du Sud obtient de la part de la Grande-Bretagne la même préférence douanière que le Canada pour l’amiante.Or la Rhodéslc du Sud dispose d’une main-d’oeuvre cafre qu’elle peut faire travailler pour des salaires ridicules dans ses carrières d’amiante.Le Canada n’est lias en mesure de subir pareille concurrence.Mais il n’y a nas que la Hhodésie qui vende de l'amiante à la Grande-Bretagne.répond le ministre du commerce, M.Stevens.Il y avait encore la Russie et le Canada peut prendre une bonne part du commerce de la Russie.Les bois do construction Ce n’est pas en Grande-Bretagne, dit M.Ncil, député indépendant de Comox-Alherni.que le Canada puisse vendre ses bois de construction, mois aux Etats-Unis.A cause du change, il n’y a pas un marchand de bois canadien qui puisse entrer en concurrence, en ayant quelque chance de succès, avec les marchand* de bois de Norvège.C’est aux Etats-Unis que nous pouvons vendre notre bois et au lieu de chercher des marchés qui ne sont pas à notre portée, pourquoi ne pas comprendre l’argument géoaranhi-i que?M.G.G.Power, qui agissait com- me observateur du gouvernement de M.Taschereau à la conférence impériale, rappelle que les représentants des marchands de bois de Grande-Bretagne à la conférence d’Ottawa étaient divisés en deux groupes.L’un des groupes était en faveur du commerce avec la Russie et l’autre en faveur du commerce avec Je Canada.Les marchands de bois canadiens demandaient un embargo britannique sur les bois russes, une préférence douanière de 20 pour cent en faveur du Canada, un contingentement impérial, la part du Canada devant être de 25 a 33 1-3 pour cent.Les deux groupes britanniques n’ont jamais pu s’entendre et le Canada n’a rien obtenu de ce qu’il demandait.Contre la Russie, le Canada n’obtient que le maintien du droit de 1 pour cent qui existe déjà.Ca n’est pas suffisant pour permettre au Canada de profiter du marché de Grande-Bretagne.D’aucuns prétendent que la Grande-Bretagne a posé un embargo sur les bois russes.Ca n’est pas exact.La Grande-Bretagne a dénoncé l’accord commercial qu’elle avait conclu avec les Russes dans l’espoir d’en conclure un autre plus avantageux.M.Power ne veut cependant pas dénoncer l’accord anglo-canadien comme absolument mauvais.H ne le tient pas non plus comme entièrement bon.Si le gouvernement avait pu secourir l’industrie du bols au moyen d’une prime, cela eût été acceptable mais 11 ne peut être maintenant question d’une prime pour le bois.On refuse une prime aux producteurs de blé.L’industrie canadienne du bois ne peut être prospère si là dollar canadien n’est pas déprécié au niveau de la livre.A l’heure qu’il est nous ne pouvons vendre notre bois sur les marchés de Grande-Bretagne sans recevoir $4.86 à la livre sterling ou encore sans que la livre sterling que nous recevons en paiement pour nos marchandises équivale à $4.86 de notre monnaie.M.Power dit qu’il ne voit pas d’autre solution, quoi qu’en pensent certaines gens de la province de Québec.R n’indique pas plus clairement quels sont les gens auxquels il fait allusion.Mais pour sa part il considère que le gouvernement ne peut faire autrement que de continuer l’Inflation qu’il a inaugurée la semaine dernière.M.Nicholson, député conservateur d’Algoma, qui a pris part aussi à la conférence impériale, à titre d’observateur, et qui a rencontré les marchands de hots de Grande-Bretagne, dit que la préférence douanière qui nous est reconnue par l’accord anglo-canadien donnera des résultats dans deux ou trois ans.Dès maintenant, même avec une préférence douanière plus forte, nous ne pourrions fournir au marché britannique le bols dont il a besoin.Ta préférence qui nous est accordée ne serait pas suffisante actuellement mais d’ici quelques années, les conditions peuvent changer.La préférence douanière sur le blé Certains députés sont évidemment de compréhension lente.Pour la vingtième fols au moins, depuis une semaine, le premier ministre a été prié d’expliquer comment fonctionnera iu préférence douanière de six cents par boisseau que la Grande-Bretagne a convenu de nous accorder.Le député conservateur de Halifax, M.W.A.Black, qui a toutefois l’excuse d’être un octogénaire avancé, voulait savoir si celte préférence ne vaudra que pour le blé qui est exporté par des ports canadiens ou si elle ne vaudra pas plutôt pour tout notre blé qui est exporté par des ports des Etats-Unis.M.Black, qui est un Maritlmer et même un Blue-Nose, est comme de raison favorable à la seule expédition par Ie.4 ports canadiens.Pour être aimable envers ce bon vieillard qui est d’ailleurs son fidèle partisan, M.Bennett a donc répété ce qu’il a déjà dit bien souvent: Pour bénéficier de la préférence douanière de six cents par boisseau, il faudra démontrer qu’il s’agit de blé produit au Canada et consigné directement du Canada en Grande-Bretagne.Du moment que la consignation est directe, il pourra y avoir transit par les Etôts-> nis.Du blé canadien pourra même, au dire de M.Bennett, être entreposé sous scellé aux Etats-Unis pendant six mois et bénéficier quand même de la préférence prévue dans l’accord anglo-canadien.Le premier ministre peut toutefois en prendre son parti.D’ici la fin du débat, on le questionnena encore à ce même propos.Il ne manquera ni de Maritimers ni de Westerners pour ce faire.It pour le cuivre?La Grande-Bretagne nous accorde, en vertu de l'accord conclu, une préférence de quatre cents par livre pour le cuivre.Encore faut-il que notre cuivre soit fondu chez nous et non pas aux Etats-Unis.C’est l’explication que M.Stevens, ministre ou Commerce et de l’Industrie.a donnée à un député libéral colombien, M.Munn.de Vancouver-Nord.Celui-ci voulait si (Suiie à la page H LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 15 NOVEMBRE 1932 VOLUME XXIII — Ne 262 Au conseil municipal Le funnel de la rue Sainr-Denis est presque terminé — Québec et Ottawa paient régulièrement — La soirée de boxe —> Le retour à la terre—L’expropriation de la rue Dorchester — La pension des fonctionnaires Le conseil TOunicipal a siégé hier après-midi, sous la présidence de M.le maire Rintret.Les délibérations ont été fort calmes et la séance n’a duré que trois quarts d’heure.Au cours de la séance.M.Joseph Vfonette, commissaire, a annoncé à M.Goyette, de St-Jean-Baptiste, que le tunnel dé la rue St-Denis serait terminé d’ici quinze jours environ.M.Maurice Gahias, président du comité, a déclaré que les gouvernements de Québec et d’Ottawa paient régulièrement leur dû pour contribution aux secours directs.Comme question de fait, depuis la dernière discussion au conseil, la situation s'est de beaucoup améliorée.M.Desroches ajoute que la ville a payé tout l’argent requis pour les mois de septembre et octobre.Par ailleurs, la ville ne rembourse pas les épiciers, mais ce sont les sociétés charitables, à qui la ville fournit les sommes d'argent nécessaires, qui le font.M.Dupuis demande à M.Bell si r comité a enquêté sur la séance de boxe donnée au profit des chô-neurs.M.Bell répond que la ville étant poursuivie, le litige est devant les tribunaux, qui devront se prononcer.11 ajoute, à une question de V[.Dupuis, que le greffier lui donnera tous les renseignements nécessaires quant au montant et à la na-ure de la poursuite intentée.M.Desroches répond «à M.Dupuis que la ville a envoyé 200 ri-adins sur des terres.Quant aux cultivateurs qui sont en ville et qui ont déjà leur terre, la ville leur paie leur passage pour retourner chez eux.En plus, la ville enquête sur chaque cas afin d’éviter la fraude.M.Léo Papineau, échevin de Vil-leray, a présenté une motion pour demander au conseil, réuni eu commission de législation, d’étudier les modes de répartition du coût des expropriations.La motion n été adoptée.M.Weldon présente alors une autre motion pour faire payer par la ville l’expropriation de la rue Dor-chestei», pour faire suite au plan de gare terminal du C.V.fi.M.Le-gaùlt demande à M.Weldon de retirer la motion, afin de ne pas engager le conseil sur cet article.Mieux vaut discuter toute cette question au comité de législation général.M.Weldon consent.MM.Biggar et Dupéré suggèrent au comité d’étudier la législation torontonienne qui taxe la valeur productive de la propriété, au lieu de la valeur pure et simple .Le conseil adopte une motion de condoléances pour la famille de l’ex-maire Guerin; et pour la famille de feu le notaire Edmond Lus-sBwt qui fut échevin de Bordeaux.Le conseil a adopté certains amendements au règlement de pension pour les Fonctionnaires municipaux.La contribution des em-emplovés est portée de 2 à 4 pour cent de leur salaire et la contribution de la ville est aussi doublée.En plus, le maximum de pension sera de $5,000 au lieu de 33,000.Ce règlement sera soumis pour approbation aux fonctionnaires.M.Gabias a annoncé que la commission de législation, qui comprend tous les membres du conseil.se réunira d’ici huit jours.L*aide aux producteurs de blé Déclaration de M.Bennett aux Communes Le chanoine Henry de Dorlodot Conférence du R.Frère Narcisse Denis à la Soc.Canadienne d’histoire naturelle La séance de novembre de la Société canadienne tl'histoire naturelle a eu lieu samedi dernier, à l'Université de Montréal.Le R.F.Narcisse-Denis.F.E.C., professeur à l’Académie Saint-Léon de Westmount, a fait une causerie sur un célèbre savant belge de l’Université de Louvain, décédé il y a quelques années, le chanoine Henry de Dordolot, docteur en | théologie et docteur ès sciences, auteur d’un grand nombre de travaux de géologie et d’un ouvrage semi-populaire; “Le Darwinisme au point de vue de l’orthodoxie catholique”.Ottawa, 15.(D.N.C.) — La se- maine dernière, le whip en chef du parti libéral, M.Pierre-F.Cas-grain, posait toute une série d’interpellations auxquelles le premier ministre ne jugeait pas prudent ou à propos de répondre sur-le-champ.M.Casgrain voulait savoir si le gouvernement actuel, directement uu indirectement, avait acheté des céréales sur le marché de Winnipeg ou sur n’importe quel autre marché; dans tel cas.à quels prix le gouvernement avait acheté et en vertu de quelle loi, il avait pu opérer de pareilles transactions.Le premier ministre, au lieu de répondre immédiatement, avait dit qu’il ferait une déclaration hier.Il a été fidèle à son engagement.Au début de la séance, hier après-midi, il a fait en Chambre des communes la déclaration promise.A peine le gouvernement actuel avait-il pris le pouvoir, dit M.Bennett, qu’on lui demandait, le 7 août 1930.de fixer le prix du blé à 70 cents et de garantir lui-même ce prix.J.e gouvernement ne put accéder à cette demande.A l’automne de cette même année, M.John I.MacFarland devint gérant général des Canadian Cooperative Wheat Pools, organisation qui agissait alors comme agent de vente pour tous les pools du blé.M.MacFarland acceptait, sans èlre rémunéré, de remplir cette fonction qu’il remplit encore d’ailleurs.L’an dernier, le gouvernement décidait de payer une prime de cinq cents par boisseau de blé.IQuelques organisations et même [certains députés ruraux de l’Alber- Lc chanoine Henry de Dorlodot trouvèrent à redire.Quoi qu’il naquit à Marchienne-au-i ont.Bel- en Soitt ]e gouvernement a déjà an-gique, le Li juillet 13a.).Brillam-j nonc^ gU*j| ne ]uj 5era pas p0ssi-ment doue pour I etude, il finissait ^ cause de l’état des finances ses humanités a seize ans, puis (ju pays (je continuer la même cho- s’adonnait à l’étude exclusive des sciences naturelles qu’il mena jusqu’au doctorat, sans cependant présenter de thèse.Ayant entendu l’appel divin, il se prépara au sacerdoce par de solides études philosophiques; ses études théologiques, qu’il avait commencées dans sa patrie et qu’il acheva à Home, furent couronnées dans la ville éternelle par le doctorat.Il lui semblait qu'un .fructueux apostolat paroissial s’ouvrait devant lui quand il fut se cette année Le premier ministre explique comment s'accomplit la vente de la récolte du blé dans les provinces de l’Ouest, Cette année, comme la récolte a été particulièrement abondante, les producteurs ont vendu aux élévateurs au lieu «le garder leurs céréales dans les entrepôts ruraux.Ia*s compagnies qui exploitent les élévateurs ne sont pas dépourvues de capitaux mais elles n’en avaient pas suffi- .,!on.,.n!c^ P*?' samment pour porter la récolte de son eveque, professeur de théologie année.K1Ies se sont donc adressées aux banques qui étaient Avis de dêeCs MARCHAKU-FOUTIVR A Montre*'.If H novembr» 1932 est décérU* Céllna Marchand, épouse de feu Adolphe Fortier, 21 SS Laurier est Lea funérailles auront Heu a Beauhamol» mercredi le 16 après VarrlvAe du train de 9 heures Parent» et amis sont priés d'y awuater «ans autre Imitation.Nécrologie ALARY 14.A 61 ans.A Ste-Anne de* Prairies, le i M.Alfred Alary, cultivateur dogmatique, poste qu’il occupa durant quatre ans.L’est alors que le futur cardinal Mercier lui confia la chaire «le Cosmologie à l’institut Saint-Thomas-d’Aquin de Louvain.Neuf ans durant, il approfondira la scolastique pour le plus grand bien, non seulement de sa formation personnelle ou de celle de ses disciples, mais aussi de la science à laquelle il revint au moment où il s’y attendait le moins.L’Institut de géologie t’enleva en effet à la philosophie, et c’est à lui que désormais il va consacrer tou-1 te son existence.Le rôle qu’il a j joué dans cette sphère fut considé-; râble, et les répercussion se sont ifait sentir sur le reste de l’Europe.époux de Marte-Anne vnieneuve j l’Université de Louvain aux fêtes ayottï — A Montréal le h.à 37 an» ; tju centenaire de la naissance de Darwin en Angleterre, en 1909.Pour justifier cette décision de son Université, il poursuivit, sur l’évu-lutionnisme, des études qui occupèrent les vingt dernières années de sa carrière de chercher infatigable.11 exposa le résultat de ses ! saltércr longuemet* I même de la vérit L’exposition du J -Philippe Ayotte.BEDARD ~ A Montréal.]«! 12.* 70 «ns, Flavten Béd&rrix j du marché pourraient être d«'sas-treux.rèi.Wllbank UlS-TUt Sorial: 2630 NOTRE-DAME La Comckarnl» 6'AMuranc« Funéralr* ucetl COURGIC.IIMIIEC incorpora# par Leum Pr.wme* s» donc dire que 999 de frwncs (*1.911.209.999).Le'gravures.i P»ur attaquer les troupes chargées l’augmentation a été de W00 pour la présent déficit du pavs s’élève à Adressez-vous immédiatement a la I de maintenir l ordre et que res dernière semaine et de 1,687 eu S.onft.OOft.nuo de frimes ($829.000,- Librairie du Detmfr.troupes n ont fait feu qu après deux semaines, 000).Au comptoir et par la poste, .50s.avoir été menacées.! nié aumônier de l'Hôpital du Christ-Roi à Nicolet.M.l'abbé Dnnat Plourde, cure à Str Jeanne d’Arr de Lefebvre, est nommé curé â 1 Avenir, M, l'abbé Georges Leblanc est nommé curé de Ste-.leanne d Arc.M.Tabhé Elzéar Mondou.aumônier des Soeurs Grises de Nicole», est nommé aumônier à l’Hôpital d'Arthabaska.M.Tabhé Nué Pepin, aumônier de l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska.devient aumônier des Soeurs Grises, à Nicolet.la livre anglaise ne valait plus que 14 shillings en monnaie sud-africaine, 20 shillings en monnaie d’argent anglaise étaient encore acceptés à l’égal de 20 shillings de monnaie sud-africaine.Le gouvernement n'a nas réussi à arrêter cette invasion de la monnaie d’argent anglaise qui privait la Monnaie sud-africaine du profit qu’elle retire de la frappe.La gare Viger Le comité exécutif " â la demande de M.1 échevin du gmrihr Saint-Jacq , • copie des contrats J* vîîlr tivement à la gare et à 1 hôtel ige , du Pacifique Canadien, i On v voit que la loi de 1994 pôr-tait que tous les trains devaient se New-York, 15 (S.P.C.) — D’après rendrr à 1# 'i8pr- L’avocat de une dépêche du Times, le prince |a ville notait dans le temps que la de Galles a commandé un avion hi- ville pourrait prendre des procè-moteur capable de transporter 12 dure* contre le Parifique parce personnes et de voler à 130 milles qu’il fait partir des trains de U gare Windsor, au Heu de U gare Vi|erw Le prince de Galles s'achète un avion bimoteur à l’heur*.i VOLUME XXIII — No 262 f___________________ ________________ LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 15 NOVEMBRE 1932 Enquêtes économique» Victoriavilie Furniture, Ltd La plus grande fabrique de meubles du Canada français et l’une des plus importantes au pays — Comment, grâce à une organisation coordonnée, cette entreprise de chez nous a pu déplacer en sa faveur une grande partie du commerce du meuble au Canada — Un bel exemple d’industrie régionale Décentraliser, au point de vue géographique, la production industrielle, c’est une idée qui a souvent été mise de l’avant chez nous.Si, comme l’a justement souligné M.Lucien Romier dans l’un de ses cours à l’école des Hautes Etudes commerciales, l’industrie ne doit jamais, pour aucune raison, arracher l’homme de la terre pour en faire exclusivement un ouvrier, elle peut par contre être d’une grande assistance à l’agriculteur et même à l’agriculture si ceux qui l’administrent voient plus qu’un bénéfice immédiat à réaliser, s’ils ont le sens de leur responsabilité sociale.La multiplication des villages et des petites villes, par l’établissement d’industries nouvelles, a pour effet d’assurer de l’emploi au surplus de population qui, sans cela, serait inévitablement attiré vers les grands centres.D’une part, si les autorités locales savent encourager un tel mouvement, tous les nouveaux ouvriers pourront faire un peu de culture maraîchère et un peu d’élevage pour répondre à une partie au moins de leurs besoins.Qu’il survienne une crise comme celle que nous traversons, que ces gens soient momentanément sans travail, ils pourront quand même se suffire sans tomber à la charge publique.D’autre part, la multiplication des petits centres ouvre des débouchés rapprochés à l’agriculture qui.ainsi, ne dépend plus exclusivement des grandes villes où elle devra souvent subir la concurrence des produits des autres provinces et même de l’étranger.Par la multiplication des centres demi-ruraux, demi-industriels, il devient aussi plus facile d’établir la petite industrie locale, l’industrie domestique, source de bénéfices considérables dans certains pays où on a su développer le goût des petits artisans.Toutes ces conditions réunies rendent les populations plus indépendantes, plus stables, parce qu’elles ne perdent plus alors, comme c’est le cas dans les grandes villes, le sens de leur p.opre responsabilité, parce qu’elles conservent tout leur esprit d’initiative.L’ind.:strie elle-même a souvent avantage à s’éloigner des grands centres ndustriels.Si cela peut parfois augmenter ses frais de transport pour la livraison de ses produits, elle se rapproche par contre ou de la source de la matière première qu’elle doit utiliser, ou de celle de l’énergie qu’elle pourra alors abtenir à meilleur compte.Et même si ces deux facteurs n’existent pas, elle pourra toujours s’assurer une main-d’œuvre stable à meilleur marché parce que le coût de la vie est moins élevé dans les milieux à demi ruraux où on est moins induit que dans les grands centres à des dépenses inutiles et que les idées révolutionnaires pourront s’y développer beaucoup plus difficilement que dans les quartiers surpeuplés et miséreux des grandes villes.jk jà.* La Victoriavilie Furniture Limited est un bel exemple d’industrie régionale qui, grâce à la direction avisée de ses administrateurs, a su s’assurer une place prépondérante, surtout depuis quelques années, dans l’industrie de l’ameublement au Canada.Située en plein centre de la région des Bois-Francs, la Victoriavilie Furniture Limited s qui fut précisément lancée en vue de l’exploitation forestière de la région, a utilisé depuis près de quarante ans le *beau merisier qui peuplait cette partie de la province.Si aujourd’hui il lui faut faire venir d’assez loin le bois qu’elle utilise en quantité énorme chaque année, elle n’en est pas moins mieux située que la plupart de ses concurrents à ce point de vue.C’est donc une industrie essentiellement régionale qui a contribué pour une bonne part au progrès de la contrée environnante en achetant son bois, et à celui de Victoria-ville en assurant du travail à un bon nombre de ses chefs de famille.En fait, on peut dire que si la crise a été moins accentuée à certains égards dans cette importante petite ville, c’est que sa principale industrie, la Victor iav il le Furniture Limited, a pu maintenir son activité en grande partie alors que nombre d’autres entreprises similaires, tant dans notre province que dans l’Ontario, ont été forcées de fermer leurs portes ou au moins de réduire considérablement leur production.Si cette entreprise doit beaucoup à la région environnante qui lui a assuré et lui assure encore une partie de sa itière première et une main-d’œuvre Me à un prix raisonnable, elle l’a donc largement remboursée, d’autant plus que si elle continue de produire en grande quantité et donc à assurer constamment du travail à près de deux cents hommes, c’est grâce à l’esprit d’initiative de ceux qui l’administrent.C’est parce que ceux-ci n’ont pas craint de dépenser des montants considérables pour organiser leur entreprise de manière à lui assurer la production la plus économique, peut-être, qui existe au pays, qu’ils sont en mesure aujourd’hui de produire à meilleur marché que leurs concurrents des meubles de qualité é-gale, sinon supérieure, et qu’il peuvent conserver une bonne partie du marché canadien et donc maintenir l’activité dans leur fabrique et dans leur ville.* * * La Victoriavilie Furniture Limited fut fondée en 1894 par deux hommes qui ont le plus fait pour développer Victoriavilie, M.D.-O.Bourbeau, qui s'associa l’hon.Paul Tourigny et un certain nombre d’autres citoyens de cette ville.En 1920, M.J.-E.Alain, qui était à l’emploi de la maison depuis 1897 et qui en était gérant depuis déjà plusieurs années, s’associa à M.Georges Cantin, alors comptable-vérificateur, et ils achetèrent les intérêts de tous les actionnaires de la compagnie qui fut ensuite réorganisée financièrement.Depuis cette époque, les progrès réalisés ont décuplé, au point que la Vie-toriaville Furniture Limited est devenue la plus importante fabrique de meubles dans notre province et l’une des plus importantes au pays.Compagnie essentiellement canadienne-française, elle n’en est pas moins parvenue à s’emparer d’une bonne partie du commerce du meuble de qualité moyenne au pays, de l’Atlantique au Pacifique, grâce au fait qu’elle peut vendre à meilleur marché que ses concurrents.C’est que les deux principaux propriétaires ont fait preuve de beaucoup d’esprit d’initiative et d’un réel sens des affaires en ayant eu recours, chaque fois que la chose était nécessaire, à de véritables experts pour mettre leur production au point.Ainsi, après avoir pris possession de la fabrique, M.Alain et M.Cantin décidèrent de produire des meubles un peu plus luxueux qu’auparavant.Afin de pouvoir s’assurer une partie du marché canadien, ils décidèrent alors de réorganiser le mode de production et le système de la division du travail fut étendu à toutes les opérations, avec machines appropriées, au point qu’au-jourd’hui c’est probablement l’une des fabriques les mieux outillées chez nous.En 1928, afin d’obtenir une production plus rapide encore à un prix minimum, la compagnie fit venir à grands frais les experts de \a Forest Products Engineering Co.de Chicago, Ceux-ci firent une étude complète des besoins de l’organisation.conseillèrent certains changements dans la marche de la fabrication et l’établissement du système de production à salaires fixes minima, plus bonis sur la quantité produite, bonis qui sont répartis tant aux contremaîtres qu’aux ouvriers.C’est, dit-on, le mode de production le plus efficace et le plus économique en ce qu’il active considérablement le rendement sans pour cela augmenter les charges fixes.Ce système permet aussi aux administrateurs de la compagnie de connaître en détail le coût de la production qu’ils peuvent contrôler à chacun de ses stages.C’est grâce à ce système, à la fois mode de fabrication et d’adminis tration, que la Victoriavilie Furniture Limited est en mesure de vendre à meilleur marché que les autres, à qualité égale.Enfin, jusqu’en 1930, la compagnie ne produisait que des meubles faits à plein bois.La publicité de certains grands manufacturiers ontariens avait laissé croire que ce genre de meubles est bien préférable aux meubles en plaqué et la demande générale exigeait du bois solide.Aujourd’hui on sait de plus en plus que le contraire est vrai.Non seulement le meuble plaqué est plus solide et risque moins d’être influencé par les variations trop considérables de température, mais on peut obtenir des effets autrement plus beaux avec le placage, Aussi, pour répondre à une demande de plus en plus grande, les administrateurs de la Victoriavilie Furniture Limited ont-ils décidé de fabriquer des meubles en plaqué, tout en continuant à produire certains meubles en plein bois.Toutefois, comme on voulait une installation qui assurerait en même temps le meilleur travail au plus bas coût possible, au lieu de tenter des expériences qui risquaient de ne réussir qu’à demi, on fit de nouveau appel à un expert réputé qu’on fit venir des Etats-Unis.Ce dernier fut chargé non seulement de choisir la meilleure machinerie, mais aussi de l’installer et d’enseigner le procédé à un groupe d’ouvriers de la maison.Ce n’est qu’après six mois, alors qu’on fut certain que tout irait pour le mieux, que l’expert retourna chez lui.\ * * * C’est lorsqu’on visite les établissements de la Victoriavilie Furniture Limited qu’on a une idée de l’importance de cette entreprise et qu’on peut vraiment juger jusqu’à quel point le principe de la division du travail y est appliqué.La compagnie utilise toujours du bois de la région, mais elle doit aussi en faire venir d’ailleurs dans la province.Au moment où nous y sommes allé, l’immense cour à bois contenait 1,250,000 pieds de bois en planches.Cela toutefois ne représente qu’une partie de la consommation de la compagnie puisque celle-ci utilise environ trois millions de pieds de merisier chaque année sans compter une certaine quantité de noyer et d’orme et les bois à placage.Elle consomme deux millions de pieds de placages canadiens et 500.000 ,pieds de placages importés.C’est surtout le merisier qu’on utilise parce que c’est ce bois qui sert d’âme au plaqué et qui se prête le mieux pour obtenir les bois dits Victoriens.Suivant les besoins, ce bois est transporté dans l’immense séchoir où il est soumis alternativement à un fort jet de vapeur puis à un courant d’air chaud très sec.On soumet le bois à un jet de vapeur de temps à autre parce qu’en séchant les pores se referment et il faudrait alors le laisser dans le séchoir plusieurs semaines pour qu’ils soit suffisamment sec.Le fait de lancer un fort jet de vapeur dans le séchoir a pour effet de faire ouvrir de nouveau les pores du bois et de permettre à la chaleur de pénétrer plus avant.On peut, par cette opération, faire sécher le bois en quatre jours.On voit l’économie qui en résulte, tant pour ce qui est du chauffage du séchoir que du temps sauvé dans la fabrication.On fait le contrôle du séchage en prenant des échantillons de bois dans chaque compartiment.Pesés puis séchés à fonds dans un four électrique et pesés de nouveau, on peut ainsi contrôler la quantité d’humidité relative restée quantité normale d’humidité qu’il y a dans l’air à 70 degrés Fahrenheit.Du séchoir, le bois est conduit à l’usine même où il sera préparé puis assemblé.Tout un étage est utilisé pour la préparation du bois.Il est d’abord débité sur une scie spéciale qui le coupe en longueurs voulues, suivant les parties de meubles à produire.A mesure que les morceaux sont ainsi obtenus, ils sont empilés sur des petits camions qui les transporteront ensuite d’une machine à l’autre afin d’éviter le plus possible de travail manuel inutile.La première opération, lorsqu’on a obtenu les morceaux de planches, c’est de les passer à la scie “à déligner” lorsque c’est nécessaire.Cette opération consiste à enlever de la planche la partie de bois impropre à la fabrication du meuble, soit l’écorce, qui est restée parfois, les nœuds trop gros, etc.On redresse ensuite le bois en le faisant passer dans une machine spéciale qui, au moyen de véritables doigts d’acier,* enlève de l’épaisseur la partie en trop résultant du fait que le bois est un peu plié lorsqu’il est resté trop longtemps empilé dans les cours à toutes les températures.Puis il est passé dans la dégauchisseuse et dans la raboteuse où chaque surface sera automatiquement aplanie.Suivant ce qu’on veut obtenir ensuite, le bois est soumis à différentes opérations.S’il s’agit de préparer des côtés ou des dessus de meubles, le bois sera passé dans la machine a joints, qui fait la rainure et la languette.Il sera ensuite encollé au moyen d’une machine qui ne dépose que juste la quantité de colle nécessaire et les morceaux réunis seront mis dans les serre-joints.Si on ne désire que des montants ou toute autre partie du bâti du meuble, on refend le bois à la scie pour obtenir des morceaux de la largeur désirée et ces morceaux seront ensuite soumis à la machine à tenons et à mortaises, double opération qui permettra d’obtenir un assemblage rapide et solide.On utilise aussi naturellement la scie à ruban pour les découpages autres qu’en ligne droite, le tour à main pour les parties tournées qu’on n’utilise qu’en petites quantités et le tour automatique à couteaux pour celles qu’on produit en grande quantité, différents genres de machines à moulures, les machines à sculpter, la ponçeuse (on dit machine à sabler chez nous) à cylindres pour polir les surfaces et la ponçeuse à disques rotatifs oscillants pour les parties découpées ou tournées, etc.On rencontre nombre de ces machines dans la plupart des grandes fabriques de meubles.Le fait important dans le cas de, la Victoriavilie Furniture Ltd, c’est que toutes ces machines sont disposées de manière à éviter le plus possible les manipulations inutiles du bois; c’est aussi l’usage constant des petits camions pour le transport intérieur et l’usage de l’air comprimé partout où cela peut être utile.Citons par exemple le cas de la scie à refendre où, au lieu de laisser l’ouvrier pousser la planche, on fait entraîner celle-ci par un support lancé de l’avant à une grande rapidité sous la pression de l’air comprimé, ce qui permet d’exécuter le travail en une fraction du* temps qu’il aurait fallu à l’ouvrier pour l’accomplir.Partout aussi on utilise l’air comprimé pour le nettoyage des machines, travail qui doit être fait chaque soir, un quart d’heure avant la sortie.Enfin, partout, des aspirateurs attirent à l’extérieur les sciures, les copeaux, etc.tant en vue d’éliminer les risques d’incendie que pour purifier l’atmosphère des poussières qu’il y aurait continuellement sans cela.Dans l’assemblage comme dans la préparation du bois, chacun a sa tâche particulière.Les uns préparent les dessus, les autres les côtés, un autre groupe fait les tiroirs et un quatrième les portes.L’assemblage proprement dit se fait sur un plan qui s’incline à volonté et qui est muni de serre-joints afin de maintenir les différentes parties en place.Lorsque le meuble est monté, un ouvrier est chargé de poser les portes et d’autres de le finir, soit faire les derniers ajustages, donner un dernier coup de papier verré, etc.C’est maintenant à l’atelier de peinture et de vernissage que nous le retrouvons.Si c’est un meuble en merisier destiné à imiter une autre essence de bois, il sera d’abord teint de la couleur voulue ou imprimé pour en faire un bois Victo- Pour poser la laque et les vernis, on utilise naturellement la méthode au pistolet à air comprimé, méthode qui permet de faire le même travail qu’un ouvrier travaillant au pinceau, mais de dix à quinze fois plus rapidement.Pour activer le travail, le meuble est placé sur une table qu’on peut élever, baisser et retourner par le simple jeu d’une manette, toujours grâce à l’air comprimé.Cela évite à l’ouvrier la nécessité de toucher au meuble.En fait, il ne faut que quelques minutes à peine pour laquer ou pour vernir un meuble.Dans le cas de certains meubles qu’il faut teindre, comme les chaises de salles à déjeuner par exemple, l’opération se fait encore plus rapidement, soit par simple immersion et par essuyage subséquent.Enfin, la dernière opération à laquelle le meuble est soumis avant d’être mis dans des caisses à claire-voie, c’est le polissage.Cela se fait au moyen de polisseuses, machines enveloppées dans un tissu de laine et qui ont un rapide mouvement de vibration.L’ouvrier n’a qu’à conduire lentement la polisseuse et celle-ci fait tout le travail.La Victoriavilie Furniture Limited concentre sa production sur les ameublements de salles à manger, de chambres à coucher et de salles à déjeuner et sur les fauteuils en fibre, genre rotin.On n’y fait pas de meubles rembourrés, sinon quelques modèles de chaises de salle à manger.Soulignons en passant que la compagnie mettra prochainement sur le marché un siège genre rotin mais recouvert d’un nouveau tissu en cellophane tissé.Ce nouveau tissu, la plus récente découverte en fait de tissus d’ameublement, est d’une très grande solidité et il a l’avantage sur le rotin et la fibre d’être de différentes couleurs.Il pourra donner lieu à une grande variété de modèles, comme le tissage de la laine, du coton et de la soie, parce que chaque fibre a sa propre couleur.Ce tissu est inaltérable à l’eau et au soleil, comme l’est aussi la couleur, ce qui est un autre avantage important.Enfin, la grande spécialité de la maison, une spécialité qui lui est exclusive au Canada, c’est de produire ce qu’on appelle le bois Wc-torien.C’est une reproduction des bois rares, mais qui a l’avantage d’être beaucoup plus réelle que le simple badigeonnage à la teinture, parce qu’elle reproduit le grain du bois imité.Dans le cas du bois Victorien le grain du bois reproduit complètement la couleur grâce à un procédé d’impression qui se fait au moyen d’un cylindre roulé sur une plaque de cuivre enduite d’encre sur laquelle est gravé le grain exact du bois à reproduire, au moyen du procédé photo-électrique.L’opération est très rapide et peu coûteuse, et la Victoriavilie Furniture Limited peut ainsi vendre des meubles qui reproduisent parfaitement les plus beaux bois au même prix, ou à peu près, que les imitations simplement faites à la teinture.On produit ainsi des imitations de noyer, de frêne japonais et d’érable.Les quelques chiffres cités plus haut donnent déjà une idée de l’importance de la Victoria-ville Furniture Limited.Cette idée sera plus précise lorsqu’on saura que la surface totale utilisée pour la production est de 175,000.pieds carrés, soit le double de ce qu’elle était il y a dix ans.Le personnel est présentement de 175 hommes, mais il atteint les 250 à certaines époques.Sa production, nous disait l’un des administrateurs, est de 250 ameublements par semaine.Le succès de la Victoriavilie Furniture Limited est d’autant plus intéressant à souligner que c’est une organisation essentiellement canadienne-française.Non seulement tous les ouvriers sont des gens de Victoriavilie, mais tous ses administrateurs sont des nôtres.M.J.-E.Alain est président et gérant général; M.Georges Cantin est vice-président et secrétaire, tandis que les autres administrateurs sont MM.Henri Bray, F.-E.Alain et J.-R.Alain.M.J.-E.Alain s’occupe de la production et des relations avec les clients.M.Cantin est chargé de la partie financière de l’entreprise.M.F.-E.Alain, fils du président, est surintendant de la fabrique.Il a d’ailleurs reçu une formation spéciale pour occuper cette fonction, ayant étudié à l’Ecole technique de Québec puis à l’Université de Syracuse, N.Y.Aussi est-ce à lui qu’on doit l’organisation de l’atelier des machinistes qui est attaché à la fabrique, atelier où sont préparés toutes les parties des machines, les couteaux, etc.L’esprit d’initiative qui a caractérisé cette entreprise' depuis dix ans surtout continue de se manifester constamment.C’est parce que les administrateurs veulent se tenir au courant des derniers modes de fabrication et des plus récents modèles de meubles lancés aux Etats-Unis que le président-gérant et le surintendant vont plusieurs fois chaque année visiter les différentes expositions de meubles qui sont tenues dans les principaux centres américains.Ainsi, on peut toujours offrir aux clients de la maison ce qu’il y a de plus nouveau sur le marché des meubles de valeur moyenne dans la république voisine et nul doute que cette politique a aussi contribué à assurer en partie le succès de l’entreprise.dans le bois.On utilise toujours du bois ayant une proportion de quatre à cinq pour cent d’humidité, soit la rien, comme nous le verrons plus loin.Clarence HOGUE ! JBÏS 3$r7p»uei P#** t(rir?7T M.|.E.ALAIN, président M.Georges CANTIN, vice- M.F.E.ALAIN, surinten-et gerant général.président et secrétaire.dant de la fabrique Wif à ¦ wrnmm ï' 4® Vue géréral* de la fabrique VOLUME XXill — No 2»2 LE DEVOIR.MONTREAL.MARDI 15 NOVEMBRE 1932 ao e [\ LETTRE DE FADETTE Il y aurait une éducation du goût féminin à faire dans notre pays.Les Canadiennes dépensent beaucoup pour leur toilette, mais, en général, onLelîes vraiment du goût?Quand, au temps des robes courtes, on a vu tant de grosses femmes exhiber des jambes énormes pour suivre la mode, on ne pouvait s'empêcher de trouver que si elles avaient compris quelle allure grotesque elles se donnaient, elles auraient allonge leurs jupes.Pour la généralité des femmes canadiennes, s'habiller comme un modèle de carte de modes, — que le modèle leur convienne ou non, — c’est le suprême de l’élégance.Elles se trompent et, sans être mal mises, elles tombent dans la banalité.Elles ont peu d'originalité et, comme elles s’achètent des robes en senes, c’est-à-dire, le même modèle répété dans tontes tes couleurs et toutes les dimensions, on rencontre des dizaines de femmes fur biltées de la même façon ou à peu près.Les jeunes filles guettent une nouveauté pour Vadopter et, comme elles ont peu d expérience et que leur goût n'est pas encore forme, elles sont parfois ridicules avec un amalgame de couleurs qui jurent ensemble, des exagérations, des chapeaux qui font penser à des chapeaux de singes! Ajoutez à cela l’emploi inhabile et exagéré du rouge et autres cosmétiques et, en plus d être ridicules, elles paraissent vulgaires! Devant les observations qui leur sont faites, elles répondent: ’‘Tout le monde fait ainsi.” Oui, la foule des personnes qui n'ont ni goût, ni distinction, et c est la majorité, et elles suivent ainsi la direction de la majorité.Une femme distinguée et qui a du goût choisit avec discernement ce qui lui va: elle évite tout ce qui tire l’oeil, elle garde sa personnalité, non en affichant les extravagances de la mode, mais par une élégance sobre, exquise, qui lui constitue une personnalité charmante.Le goût de la beauté et de la simplicité, le culte de la ligne répondent à un des instincts élevés de notre être.Il s'acquiert et il se développe en étudiant les oeuvres dart parfaites.\ous pouvons toujours les voir en gravures, sinon autrement.C’est leur variété, leur diversité de formes, les comparaisons que nous établissons entre elles qui forment notre conception de la beauté.Ne nous attachons pas au prix des objets pour établir leur valeur esthétique.Evidemment, un objet très bien, quel qu'il soit commercialement parlant, sera toujours cher, mais \xirce qu'un objet est cher, il n’est jxts nécessairement beau.Nous pouvons, sans dépenser beaucoup, et si nous avons du goût, avoir des vêtements et des meubles irréprochables.Je nomme ces deux catégories d objets jxtree que c est entre ••lies que nous nous mouvons et que c'est par elles que nous sommes environnées et approchées.Recherchons donc là, plus que partout ailleurs, la simplicité élégante.Ayons l'horreur du compliqué, du faux luxe, des toilettes où les couleurs se heurtent et où les lignes se brisent, et nous acquerrons une sorte d’aristocratie dont je vais tâcher de vous convaincre.Les gens vulgaires n'aiment pas la simplicité, ils redoutent, comme un indice de pauvreté l'objet dont la forme seule est agréable: il leur faut Vornement et les ornements.En demeurant simples dans notre mise, nous nous différencions donc du vulgaire, et en étant élégantes dans notre simplicité, nous établissons une grande distance entre lui et nous.Notre élégance venant de notre goût, c’est-à-dire de l'essence de nous-mêmes, il y aura dans notre simplicité quelque chose d’inimitable qui nous mettra à jxirt et en vue bien plus que si nous étions banalisées dans le troupeau des mondaines ordinaires dont l'ambition est de ressembler à tout le monde! Ce qui aide le plus à posséder cette distinction, c’est le soin minutieux dans la toilette, la propreté recherchée et le fini du détail.Les jeunes filles doivent faire cet apprentissage: elles négligent souvent les détails par une négligence qui gâte souvent leur apparence.En recommandant cet affinement du goût, ce soin exquis de.nous-mêmes, j’ai la prétention de ne favoriser ni la futilité ni lu coquetterie: ce ne sont que les devoirs secondaires de la femme, mais ils ont leur importance, puisque pour exercer leur influence la femme doit plaire.' • FADETTE Une jeune fille cultivée Placez une rose au milieu de jacinthes ou marguerites, elle sera toujours la fleur jolie, dont la grâce, le parfum, alliés également à la discrète élégance et au pénétrant arôme de ses compagnes, ne perdra nullement de sa subtile beauté.Une jeune fille cultivée destinée à vivre dans un milieu de moindre développement intellectuel, gardera également le raffinement de sa pensée et de son esprit, et ce raffinement, si elle veut y joindre du tact et une habile et humble condescendance, se répandra facilement et avec avantage auprès des siens.Il est des sciences qui ne s’approfondissent qu’après une étude prolongée et suivie ; celles-là il lui faudra bien les goûter tout seule, mais il en est d’autres qui se communiquent facilement par une leçon adroite, des remarques appropriées et des récits intéressants.Qui l’empêchera alors de les enseigner au sein de sa famille peut-être aussi douée qu’elle du côté de l’intelligence, et pour qui ignorance ne veut pas dire bêtise ?Une jeune fille cultivée ne s’ennuie jamais dans quelque sphère qu’elle se trouve; elle a tant de richesses à la portée de sa main que les trésors amassés en elle comblent toutes les insuffisonces qui peuvent l’entourer intellectuellement.Dût-elle être reléguée dans une solitude complète, elle n’est jamais seule quand elle possède autant de personnages mouvants en son esprit, A l’Ecole Normale Jacques-Cartier SECTION DES FILLES La partie de cartes annuelle, organisée par les anciennes élèves de l’Ecole normale Jacques-Cartier, a eu lieu samedi, le 5 novembre dernier, sous la présidence de M.l’abbé Adélard Desrosiers, principal.M.l’abbé Roger Marien, aumônier, était aussi présent.Le bénéfice de cette partie de cartes est consacré uniquement aux oeuvres de bienfaisance et les dévouées organisatrices opt pu constater.tant par l’assistance nombreuse et enthousiaste que par la générosité de celles qui ont gracieusement offert des prix, combien leur heureuse initiative est appréciée et encouragée.Après les salnlations d’usage adressées par Mlles Claire Pelletier et Augustine Mooney, le jeu s'ouvrit joyeux et animé.La musique et le chant ont paru fort goûtés.On applaudit, au piano, Mlles L.Lussier et G.Cour-nover; le chant en anglais par Mlle H.Pineau, accompagnée de Mlle H.Lefebvre, et le chant en français, par Mlle L.Gagnon, accompagnée par Mlle L.Lussier.M.le principal dit quelques bons mots, très gais, très agréables; on servit un délicieux petit goûter, puis on procéda au tirage des prix.Voici la liste des heureuses gagnantes.Prix de présence: Mme Char-bonneau, $2.50 en or.offert par Mlle C.Pelletier.Mlle J.D'Aoust.$2.50 en or offert par Mme Archambault.Mlle Fabien, $2,50 en or, offert par Mlle A.Lussier.Mlle Archambault, $1.00 donne MAL DE DOS Prenes le Composé Végétal m de Lydia E.Pinkham tfcm fatigua .d *puU«n,ml, I* Cm-„o.* V«c*un 4a I.ydla E.Plukham aat «a deal voua aaaa bmain.Papula prèa da milan ta an*.,«* "**>“ d* dm.da Uta .rfaultunt de la fatigua .du parai—mt aou» l’artion aa c* merveil-lautreroéde, «fui fortifia la ey.t*me, et donna aux femmea un regain de foroe et d’énergie.Si roua étee narrauaa .faible .ou épuiafia.il devrait roua soulager.«g femmea aur chaque 100 femme, qui noua ont fait rapport, disant que m remède leu- a fait du bien.Acbetes-en uns bouteille aujourd’hui ebon votre pharmacien .et abaarraa laa résulta la.autant de jouissances intimes et de r Mme Langi0js.r-l r e I rvr» WA «X rv» tAtwf III1A TV 1 t ~ _ développement intérieur.Que peu vent être les heurts inévitables semés sur sa route à côté des corçi-pensations inappréciables procurées par les connaissances acquises, et la sûre et précieuse monnaie contenue en elle, pouvant acheter tant de bonheur.Car .le bonheur sur terre vient de nous-mêmes et des discrètes profondeurs de notre être.De ces profondeurs jaillissent des sources tonifiantes d’eau vive, quand l’instruction e! l’éducation, mises à profit, les savent alimenter.Mlle G.Gagnon, chemin de table brodé, donné par une amicaliste.Mme J.Perron, un bénitier, donné par une amicaliste.Le prix de la table d’honneur, appui-livre, a été offert par Mme René Cyr et gagné par M.l'abbé R.Marien.TIRAGE M.l'abbé A.Desrosiers reçoit une brochure, donnée par la directrice des amicales, et la remet au cercle d’études “Marguerite Le- Une jeune fille refuserait-elle cette Moyne”, pour sa bibliothèque, chance exceptionnelle de pouvoir | Mlle Ready, une lampe, offerte un jour se désaltérer à ces sources par Mme J)r Carignan.Une question par mois FAUT-IL DESABUSER L’ENFANT SUR LA PROVENANCE DE SES ETRENNES?réconfortantes, parce qu’elle a tout simplement peur des frôlements trop abrupts, des chocs des intelligences.Qui dit instruction suppose aussi formation morale, une plus grande compréhension de la vie, une saine philosophie, un coeur peut-être mieux façonné, une vie plus idéalisée.Placée au sein de çette petite société que compose la famille, l’enfant plus privilégiée n’a-t-elle pas la mission d'éclairer les routes, ] écarter les écueils, semer l'indulgence et la bonté, apaiser les orages.ennoblir les ambitions et les désirs.Elle renoncerait à une aussi digne tâche, parce qu’elle doit côtoyer des sentiers non défrichés, parce qu’à côté de sa lumière il y aura des ombres ?La lune refuse-t-elle de projeter sa pâle lueur quand elle est seule au sein de la voûte veuve d'étoiles ?Je dis à la jeune fille élevée dans un milieu intellectuel et transplantée dans un centre de moindre culture: Que sont les vides où se à of- Mlle Grothé.appui-livre, ferts par Mlle H.Comète.Mlle Larocque, serviettes brodées, don de Mlle L.Pineau.Mlle Arcand, assiette à gâteau, don de Mme David.Mlle Gendron, fleurs de fantaisie, don de Mlle G.Durocher.Mlle de la Chevrotièrc, une lampe.don de Mlles Handfield.Mme Bourdon, vase à fleurs, don de Mme Saint-Germain.Mlle Carignan, porcelaine, don de Mme Tourillon.Mlle Martel, service japennais, don de Mlle Brûlé.Mlle Plante, sorvietle brodée, don de Mlle !)’v-, né.Mme Perron, mouchoirs de fantaisie, don de Mlle Mooney.Mme Larivière, vase à fleurs, don de Mlle Houssin.Mlle Roussin, cartes de correspondances, don de Mlle Brogan.Mlle Beaupré, gravure, don de Mlle Ward.Mme Paquin, statuette, don de Mlle Zappa.Mlle Beauchamp.porte-mou- L’après-midi se termina par la bénédiction du Saint-Sacrement.Les fleurs de la chapelle ont été offertes par Mie A.D’Amore et par l’Amicale.Le Conseil de l’amicale tient a remercier de la façon la plus sincere et la plus cordiale les généreuses donatrices et toutes les personnes qui ont contribué au succès de cette partie de cartes.La secretaire.A l’Asile de la Providence M.Fernand Kinfret et M.Gérard McShanc, P.S.S.visiteront les dames patronnesses de l’Asile de la Providence, à l’occasion de la partie de cartes au bénéfice des pauvres qui aura lieu les 22 et 21 novembre dans les salons du Conseil LaFontaine, 480.rue Sherbrooke est.Assisteront à cette réunion de charité qui prend la forme d’un événement social; Mmes H.Cypihot, J.-M.Guindon, T.-X.Renaud, R.Tessier.J.Leclerc.A.Brunet, H.Delorme, AU).Lafrance, Léon Gagné, Art.Renaud, P.Lafrance, O.Baillargeon, L.-C.Forest.J.-M.-R.Longtin, H.Brodeur, H.Peladeau, E.Uurtu-bise, L.-P.Forget, J.-E.Daoust, M.Thibodeau, Geo.Beausoleil, N.Pi-cotte, A.-E.Moisan, Mlle M.-Lse Labrecque, Mmes E.-.L Chapleau, H.Senécal, Ed Labrecque, M.Gendreau, 'Hect.Desjardins.F’ug.St-Jacques, J.-T.St-Cyr, A.Leroux, A-Resner, Z.-fi.Ethier, Ed.Giasson, J.Hébert, L.-P.Dugal, J.Cattan-nich, Art.Berthiaume, Méd.Paquet, Max.Raymond, A.-A.Larocque, L.-P.Forest.H.Barsalou.A.Chevalier, F.Ostell, M.Beullac, J.Hurtubise, Mies Gravel, Mlle Gauthier, Mmes M.Lapierre, R.Fré-chon, J.-V.Desaulniers, W.Lebrun, J.-L.Perron, L.-H.Timmins, U.Boileau, J.-D.Raymond, Geo.Migneault, J.-A.Archambault.P.-P.Startin, D.Boileau.G.Beaubien, A.Racine.C.-A.Daigle, L.Trépanier, A.Morin, Os.Dufresne, .I.-O.Durocher, A.-A.Durocher, R.Carrière, C.Lavigne.J.Joubert, F.Desjardins, J.-C.Cadotte, Ed.Bros-sard.P.Lacoste, Chas.Hart.A.Desjardins.H.Geoffroy.C.-L.Noiseux, S.Cheff, A.Lamarche, A.-M.Cho-lette.H.Préville.R.Gaudet, E.La-moureux, J.-A.Beaudoin, L.Vers-chelden, C.Bertrand, J.-A.Jarry, O.DeSerres.H.-A.Letourneau, A.Venne, A.Marcoux, J.Barsalou, O.Déguise, R.Fontaine, A’b.Dupuis, H.Bender, E.Vaillancourt, J.Desmarais.J.-M.Savignac, J.Charle-bois, P.Bienvenu.J.Lespéranoe, .1.-0.Pineault, H.Masson, J.Chartier, E.Joubert, J.McDuff.L.Gravel, J.-A.Malo, P.Langlois, G.-A.Germain, L.DeMuy.V.Doré, H.De-mers, J.-P.Cardinal, A.Gharette.J.Berthelet, A.Blanchard, J.-A.Beau N Economisez sur votre MANTEAU d’HIVER en cette offre spéciale mercredi l*L Nous sommes certains que des manteaux semblables, au commencement de la saison, se seraient vendus beaucoup plus cher! Tous sont généreusement garnis de telles fourrures que: caracul, castor français (lapin), Seal français tlapin), loup, opossum américain, renard vicuna ( mouton 1.Les tissus sont les nouveaux lainages crêpe-lés et chaque manteau est doublé et entre-doublé.Choix de noir, brun, vin et vert Tailles 13 a 19, H a 20, 36 à 44 i Au troisième chez Eaton — Bue Sainte-Catherine T.EATON C°u^o M O NTREAU OE gc.J.-M.Loranger et J.Lagarde.On se procurera des cartes à 551 Sainte-Catherine est, HArbour 507li, ou bien chez la présidente, Mme L.-M.Gouin, PLateau 4732.Retraite fermée les Une retraite fermée pour jeunes filles aura lieu du 21) au 30 courant à la Villa Saint-Joseph, 4122, Avenue DeLorimier appel téléphonique : AMherst 2944.Celle retraite sera sous h» direction du R.P.Joseph Lalande, S.J.les jeunes retraitantes sont Tirage retardé Le tirage organisé au profit des oeuvres des religieuses Trappis-lines, à Notre-Dame de l’Assomption, Rogersville, est remis au 24 décembre, si toutefois l’objectif est atteint d’ici là.Le peu de résultat obtenu jusqu’ici est la cause de ce retard.(Communiqué).Albert Dumas Photographe Nous informe que pour accommo-priées de s’inscrire et de retenir der ses clients, son Studio, en plus leur place à l’avance, elles voudront des heures régulières, sera ouvert bien aussi so munir d’un voile blanc deux soirs par semaine, le vendre-ou noir pour la chapelle, d’une di et le samedi, de 7 à 10.— S06 “Imitation de Jésus-Christ” et de est.rue Ste-Catherine, près St-leur petit nécessaire de toilette.Denis.Téléphonez à LAncaster (Communiqué) 15478.Il est d’usage, dans nos families, de laisser croire aux enfants que c’est ou le petit Jésus en personne, ou le Père Noül qui viennent dépoter ches eux leurs jouets, en pes-ant per le cheminée.Approuvex-vous cette habitude ou préférex-vous enlever eux enfants toute illusion et leur dire que ces itrennes, c'est leurs parents qui les leur donnent comme récompenses proportionnées à leur bonne conduite?Ce sujet est proposé à tous nos lecteurs et lectrices.Ceux-ci devront écrire leur trrveil à l’encre ou à la machine, sur un seul côté de chaque feuillet.Nous recevrons les réponses jusqu'au 1 5 décembre prochain inclusivement.Les réponses qui arriveront après cette date ne seront pas considérées.Prière de donner ion nom véritable et son adresse, meme si l’on ne désire être publié oue sous un pseudo.Adresser tout envo* â la Page Fémini ie, Le Devoir.430 est, n,é Notre-Dame.Montréal meut parfois votre esprit seul comjircndre, à côté de l’abîme dejehoirs, don rie Mlle Messier, vos secrels bonheurs, des jouissances infinies recelées en vous-mêmes ?Que sonl vos petites déceptions à côté de la mission si grande qui vous est confiée ?Dites, l’idéal de vOs esprits et de vos coeurs ne vous fait-il pas oublier la vie matérielle et ses mesquins ennuis ?R, R ANTE.8 novembre 1932.N.B.— Nous ne pourrons pas considérer les réponses à ce sujet, arrivées après le U5 de ce mois.Voir la nouvelle (jnestion qui est en litige jusqu’au 15 décembre.Partie de cartes UNPRIX pat SEMAINE peur les Trouvailles de nos petits trésors AVIS AUX PARENTS La partie de caries annuelle de la jeunesse ouvrière catholique féminine J.O .G.F.aura lieu le jeudi, 17 novembre, dans le sous-sol de l'église Saint-Eusèbc de Verceil, rue Fullum, près Rouen, à 8 heures 15 précises.Tous sont invités particulièrement les jocistes et leurs amis.Plusieurs prix de présence.dry, H.Charland, R.Bourbeau, J.-A.Vidal, H.Latrcille, G.Perrault, L.-H, Gariépy, H.Austin Ekers, J.Doherty, Ed.Jetté.W.Hodge, U.Hudson, il.Hill.G.-E.Jarry, P.Joly, L.Joron, V.Joanneltc, B.Jeannette, O.Lefebvre, M.Leblanc, J.Lafond, J.-A.Laferté, .1.-11.Laverdière, R.-W.Lefebvre.L.-P.Lalon-de, H.Lefebvre, B.Lamarche.II.Lavallée, C.Lusignan, J.-A.Lali-berté, L.Laurendeau, J.-E.Lévesque, L.Lavallée, A.-M.Leblanc, .1.- M.Lebanc, J.-M.Lasnier, Z.Lc*a- Nous avons décidé de récompenser les mots d'enfants que les parents voudront bien nous faire parvenir.Voici les conditions de ce concours nouveau genre.1.Envoyés, chaque fois que vous en aurex.des mots, observations.réponses, conversations de vos petits enfants, en nous donnant le nom, Pige et l'adresse de l'enfant qui en est l'auteur.2.Ecrives sur un cèté du feuillet aeulement.3.Nous publierons un certain nombre de «.es mots d’enfants une fois par semaine, et le meilleur aura ta récompense: volume, album illustré ou autre, adapté è fige de l’enfant.4.Un jury féminin est à se former pour juger ces mois d'enfants; nous en ferons connaître les membres plus taid.5.Un seul mot du même entant paraîtra ta même semaine, mais nous pourrons en publier d'autres semaines; autant de mots que veut nous enverres, autant de chances pour vos enfants de gagner un prix.6.Le nom, l'âge et l’adresse de l'enfant gagnant ne seront publiés qu'après décision du jury, lequel les ignorera complètement au moment du jugement.7.Adresser tout envoi è la Page Féminine, Le DEVOIR, 430 rua Notre-Dame Eat, Montréal.Nos contes historiques Pierre Le Moyne d’Iberville (suite) Récit du Fr.Elie, E.C.1i f- Sous 1rs coups dt bélier, la porte s'entr'nuveer d'Iberville ar précipite seul, l'épée S la main, t l'intérieur du fortin.I.a porte te referme, mais notre héros frappe d'ettoC et d* taille, jusqu S ce qu'elle cède de nouveau.Les Anglais dé-.CQUraHés se rendent.Le troupe ee dirige eneuitr vers le fort Rupert L'n nevire est dent la bala.D'Iberville et Merlcourt, avec neuf «*-eetru*Vnnèmi *U[ ‘‘V" r*nn', 4'écorc» aborder la ££mÙZMmtL,alËlAnt",t .(â suivre) Illustrations de I.Mclsaac.-1 *\ v\ Plue de cent Anglais, a la baie d'Hudson, an tm,' tendent des pièges S d'Iberville, qui n'a qu'une trentaine; r d hommes tout set ordres .Il dresse de» embutcadea à aaq adversaires, s'empare d’une bonne partis des équipages «W finalement oblige les nsvlret A amener pavillon.(Courtoisie do la Société Soin t-Jean-Baptiste de Monr-Aal) Feuilleton du "Devoir” L’Aube sur la Montagne par CLAUDE RENAUDY .).(Suite) — Tu le connais ?— Un peu .— Enfin tu vois de témps à autre les propriétaires de ce domaine ?— Oui.— Sais-tu s’il v a parfois au Val â'Enfer une jeune fille ?— Té, pour sûr, y n Mlle Anne.Robert rit : — Non, pas celle-là; je veux parler d’une personne beaucoup moins vieille.— Y en a point.— Jamais ?— Jamais.Décidément M.de Servanne est encore plus fou que ne le crovnit Robert ! Aucune princesse ne se se cache entre les murs du Val d’Enfer.Robert en a comme un regret, lui qui pourtant n’aime pas les femmes et les méprise.Seulement cela l’amusait un peu de penser A cette mystérieuse personne dont le comte voulait protéger le coeur.Après tout*, si elle avait existé, Robert aurait peut-être été encore plus déçu.Une parente de M.de Servanne.c’eût été une demoiselle Anne, un peu moins ridée, mais aussi farouche et aussi laide.Robert pénètre sous un bois de pins abrité dans un repli de ter-rajn, c soudain il aperçoit deux hommes dont la sme le fait tressaillir.M.de Servanne est là.sa haute silhouette jaillissant du sol comme un arbre robuste, et il cause avec un promeneur élégant et jeune que Robert croit bien reconnaître : le visage d’une beauté régulière, ces yeux bleus, ces cheveux bruns et frisés, celte carrure d’athlète.oui.ce doit être le voyageur rencontré dans le train.Le comte, en tournant la lête.a aperçu Robert qui est bien obligé de s’avancer.— M.N’oldy .M.Guibert.Les deux jeunes gens s’observent, mais rien ne passe dans leurs regards, qu’une vague hostilité.— Alors, vous êtes tapeur, pianiste, compositeur .Que de talents ! Il y a dans ces mots une imperceptible ironie, mais cela amuse Robert qui répond avec ralme : Vous n’appréciez pas la mu-, ’ sique ?— Si, comme distraction, non comme métier.Je vous dirai d’ailleurs que je suis industriel el possède une énorme usine qui m’occupe trop pour me permettre de m’amuser avec un piano.— Je vous félicite d’avoir une usine, surtout si elle est énorme, mais je préfère un piano: c’est moins encombrant, et cela me permet de voyager, d'être en Suède un jour, au Japon un autre, et de varier mes horizons.— Vous aimez remuer.— Oui, j’aime les choses qui rc-muenl, aussi j'ai horreur de ce* montagnes.M.de Servanne» bondit ; Peut-on blasphémer ainsi ’ La me nlagne, c’est toute ma vie Robert se met à rire : — ('.'est pour cela que vous avez une vie si peu amusante.— I.a vôtre l’est-ellc donc tant ?riposte Luc Guibert.— Mais oui .puis elle est pleine d’imprévu.— C’est ce que disent les artistes.Hier, la gloire.demain, la misère.Si c'est là tout votre bonheur .Robert arracha des brins île mousse du bout de sa canne et il eut un sourire mystérieux : — Oui, mais nous savons faire battre le coeur des femmes ! A ces mois, Luc rougit légèrement : ce beau garçon était amoureux.cefa n’avait rien d’étonnant au fond.Mais Robert se demandait comment pouvait être l’élue.Il voyait passer devant lui des visages .Quel était le genre de charme qui plaisait à cet homme?Luc domina vite son trouble, et sa voix se durcit : — Un peu d'or vaut mieux maintenant qu'une sérénade .Les femmes sont pratiques à l’heure actuelle .En tous cas, je n’irai certes pas prendre des leçons à voire école.Robert hocha la tête gravement: — Vous avez peut-être tort.Sûrement vous le regretterez .Oui.vous le regretterez.Luc haussa les épaules.Le calme de la montagne pesait sur les trois hommes.M.de Sen’anne contemplait le sol raviné où leg arbres avaient peine maintenant à planter leurs racines.Et il pensait : “Est-ce que cette terre que j’aime va mourir ?” Luc sc tournait vers In vallée cl son regard suivait la coulée blanche des cascades.L’eau, la grande force de l’avenir cl des usines, bondissait encore libre dans l'asile inviolé de la montagne, mais de lourds tuyaux l’emprisonneraient bientôt, et re serait l’éternel silence .Robert voyait bien plus loin, au delà des cimes où s’accrochaient les nuages .Il était à Paris parmi le bruit, la foule et le brouillard .Il n'aurait jamais cru, certes, qu'il | regretterait Paris.Paris, c’était sa jeunesse, sa gloire éteinte, son amour mort.Etait-elle jolie, celle qu’aimait Lue Guibert, jolie comme l'autre.Des troupeaux rentraient sous les carapares grises des étables accrochées au flanc des monts.Les lointains s’embrumaient, et les yrnnds pics à l’horizon n’étaient plus qu’une ondulation bleue émergeant d'une mer d’ouate grise.L'ombre escaladait les pontes, et c’était le froid humide des gorged qui venait.Une clarté jaillit dans la vallée.puis une autre.La nuit était proche.III UN PEU DE LUMIERn Assis dans le bureau où il se réfugie pour travailler.Robert songe.Il vient de recevoir une longue lettre de Pierre, un sermon servi par pclites gorgées.Robert ne devrait pas faire croire qu’il est gai, lorsqu’il est triste.Pierre est un trop vieil ami pour se laisser tromper par ce petit jeu-là.Puis Robert doit essayer de prendre la vie joyeusement.H a oublié le passé, il peut donc refaire son existence, retrouver le bonheur.*5'iT il ferait certainement de jolies choses.Un talent ne s’effondre pas eomm* cela.Il en reste toujours quel qua lueur.(à ïulvre) C* lournxi *•» imprimé »u No Ot, rat Nar.ro-Oom» oot.à Mrntr**l.p*r T'Imarl-üatla FnpulAire" (* rrspnnMfctltté UmltÜoi •-proprlétnlro: ùoorgM Pollouor.r-aortai morlo êdltru-c toc aur / O LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 15 NOVEMBRE 1932 VOLUME XXIII — No 262 COMMERCE ET FINANCE Faits et Potins Babson est optimiste Babson est décidément optimiste.Il l’était depuis déjà quelques mois, surtout depuis qu’il s’est manifeste une légère avance des prix des principaux produits et une certaine amélioration des affaires.Il l’est beaucoup plus, à cause du résultat des élections.La majorité de Roosevelt est telle que la grande majorité de la population américaine doit f>tre satisfaite, beaucoup plus que si la majorité des démocrates eût etc minime.Il devra en résulter, d'après Babson, une tendance à dépenser plus librement et cette tendance aura, dans un avenir plus ou moins rapproche, des conséquences heureuses pour les industries de base.Le gros argument de Babson toutefois, c'est que si Hoover était dans l’impossibilité de prendre aucune mesure concernant les problèmes internationaux, à cause des élections imminentes, il n’en est plus de même de Roosevelt qui est assuré d’une très forte majorité pour les quatre années à venir.C.omine on prévoit que le nouveau président s'entourera d'hommes de grande valeur, il semble certain qu’un grand effort sera fait pour régler nombre de problèmes internatio-laux en vue d’activer la reprise et ie remettre le monde dans un état dus normal.1,'économiste américain est aussi l'opinion que les tarifs élevés ne meuvent pas être une panacée.Aus-ù fait-il un appel à tous les produc- i eues pour établir leurs affaires sur in plan international au lieu de se ¦ontenter de le faire sur un plan exclusivement national et à l’ombre ¦le tafifs prohibitifs qui ne peuvent, ¦n définitive, que tendre à fermer es marchés étrangers.M.Babson croit que l’élection de Hoosevelt devra avoir de bons effets pour le Canada parce que le peuple américain, ou son gouverne-nent, sera mieux disposé à regarder e qui se passe au dehors.Il est d'opinion que le Canada et les Etats-Unis, dont nombre de problè-nes sont identiques, pourront tra-j cailler de concert sur divers terrains.Chambre de commerce des jeunes C’est une section de la Chambre le commerce qui a été organisée il y a environ un an en vue d’intéresser la jeunesse étudiante et celle qui est déjà dans les affaires aux questions'économ quos et aux pro-Olèraes de l’heure.LES NOUVELLES EN RACCOURCI Le blé Chicago a battu la marche hier sur le marché du blé.Pendant presque toute la séance, les cours ont été vigoureux mais la faiblesse de Wall Street après midi a influencé les cours du grain qui ont reculé.A Chicago les prix ont c lôturé soit au niveau de la veille, soit avec une avance fractionnelle tandis qu'à Winnipeg ils étaient en recul, ayant été influencés en plus par le fait que la demande pour l’exportation est faible.Les obligations Les prix Café (mars) .Hier Samedi .5.70 5.70 Coton (déc.) .fi.28 6.43 Caoutchouc (mars) .3.152 3.69 Sucre (mars) .97 1.01 CuîTTS .5 % 5 L Plomb Zinc .3.42 3.37 Laine (mars) .52.50 52.50 Argent (mars) .27.50 27.70 Le pont de Caughnawaga On vient d’annoncer que le contrat pour la construction des piliers et des approches du pont de Caughnawaga a été accordé à la compagnie A.Janin et Cie, au prix dr $1,786,000.En Dominion Bridge obtient te contrat pour la superstructure au prix de $773,243.L’emprunt national Le montant souscrit à l'emprunt national était hier soir de 77 mil-reste un montant de trois de dollars à faire sousrri- lions.Il millions re.L’acier re- les C’est déjà, avec la défense < intérêts des hommes d’affaires, la raison d’être de la Chambre de commerce du district de Montréal.Mais tandis que dans ce dernier cas on est en présence d’un corps organisé en vue de faire pression chaque fois que In chose est considérée nécessaire, la section des jeunes est d’abord un groupement d’étude.Tous les problèmes, toutes les questions qui se rattachent de près ou de loin à l’économique e! aux affaires peuvent y être soulevés.Généralement on procède par la formation de divers comités chargés d’étudier chacun une question en particulier.Un rapport es» ensuite présenté puis fait l’objet d'un débat entre les membres.Kn plus, des dîners-causeries ont lieu chaîne mois, la conférence étant faite soit par un invité, soit par un membre.On conçoit qu'une telle organisation, si elle est dirigée par des jeunes gens qui savent maintenir un niveau élevé aux débats, peut être une bonne école de discipline nous en avons besoin et une méthode de s’instruire d’autant plus intéressante qu’elle laisse beaucoup de latitude.IC’est un noyen offer! à la jeunesse de sortir le la routine de la tâche jmirnaiiè-e.d’élever ses pensées vers un ideal collectif en l'induisant à regarder en face les problèmes de l'heure et de rechercher lés soldions qui sont les phis conformes aux intérêts de la niasse.F.a section des jeunes de la Chambre de commerce, qui a déjà réuni plus d’une centaine de membres.fait présentement une sam-pagne rie recrutement en vue d’intéresser le plus grand nombre possible de jeunes gens de 2(1 à 35 ans.Ceux qui désirent en faire partie n’ont qu'à écrire au secrétaire de la section, à la Chambre de commerce, et ils recevront par courrier une copie du programme d'études et des règlements.C.H.Cours des trusts fixes Offre 4% 3 50 Cnn America Truste Can inter Trust .•First Custodian •Second Custodian •Dlv.Trust "A" •Do.-B •Do.-C’ •Do."D" First All Can Units aroup-d Income Shares ’Indépendance Trust •Low Priced •N.y.Bank Trust •United Fixed •United Insurance T •United N Y.Bank T.United OU Trust N.A.Trust Shares, noue.Do., ancien Cumulative Trust Share* New Corp T S accum.Do.Dlstrlb Five-Year Fixed T.S.Old Corp.T S Compagnies de plarements •Am.Founders com.¦Brit.Type Inv.•Nat.Bond and Share Nation-Wide Sec.Do.‘'Voting” .•U.8.Elec L.and P."A" Do.B Do."Voting” •Fonds américains j.-Paul BENOIST, C.P.A.COMPTABLE PUBLIC LICENCIE SPECIALITES: Vérificgtons municl* Mit», scoiairct, commerciales et Industrielles «1, rs* tl-Francnu-Xavier - CR.tM Itl.MArqnrtte till La production de l'acier est venue à 19 pour cent du rendement possible, aux Etats-Unis, soit une légère diminution comparativement à la semaine dernière.Northwestern Power l.es obligataires de la Northwestern Power se son» réunis hier pour discuter de la situation.Ils ont accepté le renvoi du paiement des intérêts à date ultérieure (jusqu'au 1er mai 1933) et ont abandonné leurs droits de faire mettre en faillite la compagnie jusqu'à cette date.L économie dirigée M.Adrien Gratton, rédacteur du bulletin de la Chambre de Commerce, section des jeunes, donnait hier soir à l’hôtel Windsor, devant les membres de ce groupement, une causerie sur l”'éconoinie dirigée’’.Posant en principe que la cause principale de la crise consiste dans le déséquilibre entre la production et le pouvoir d'achal, M.Gratton s'attacha à démontrer la nécessité d’une nouvelle économie, U prétendit que certaine forme du libéralisme économique a beaucoup uni au développement du commerce et a eu des conséquences déplorables dans plusieurs sphères de l’activité humaine.Ce libéralisme mal compris conduit, par opposition, au socialisme qui dégénère en communisme.C’est en mettant de enté toutes les théories utopiques que l’on arrivera à faire servir l’ar-gcnl et la machine à l’homme au lieu d assujettir ce dernier aux premiers.l ue autre formule que l’on ne pratique pas suffisamment, c’est celle que prêchait Frédéric LePlas dès liSTI); l’union, la coopération internationale.M.Gratton commenta quelque peu l'encv clique Qnadragesimo Anno et observa que le Pape a lui-même demandé que les intérêts particuliers cessent de contrecarrer les intérêts généraux.Pour donner suite à ce désir de Sa Sainteté, il serait bon que la grande industrie s'entendit pour former des cartels sous la surveillance de l'Etat, mais non soils sa domination, Parlant en passant de l’étalon-or, M.Gratton prêche le retour aux anciennes méthodes financières, et exprime l’opinion qu’il faudrait conclure une entente internationale pour réglementer le crédit.La prospérité ne sera toujours qu'un mot.continue le conférencier, si l’on ne parvient pas à résoudre le problème du salaire.A ee propos, les pensions sociales sont une bonne chose oourvu qu'on ne verse pas dans l'excès.M, Gratton croit qu'il appartient à la Société des Nations d’amener les peuples à s'entendre pour combattre le chômage par des moyens à la fois uniformes et ariap-lés à la situation particulière de chaque pays.M.Gratton fut remercié par M.Léon Duchastel, qui le loua d'avoir accompli un travail si élaboré.MM.Jacques Forget et Jean Chaput présidaient l’assemblée et l’on a décidé de lancer une campagne de recrutement.Lettres patentes La Gazette officielle contient les noms des nouvelles compagnies qui ont obtenu des lettres patentes: U.n-nadian Service and Sales Ltd, ^lO,-900; Design-O-Uraft.Inc., $20.000; Dominion Airtite Weatherstrip Uo.Ltd, $20.000; Kanklrrn C.hemical C.nrporation.Ltd, $20,000; La Maison française du C.anadn.Inc., *20,-090; Le Collège (le Montréal Inr., $100,900; Vimv Lingerie and siery Shoppe, Ltd, *20,000.Antnlnmn rtn C.inad» 1er nov.1932 5'W 1er nov.1933 S'a'r 1er nov.1934 5'r 1er mars 193" SG1;® 1er déc.1937 4'j'r 1er bept.1940 5',; 15 oct.1943 4V'r 15 oct.1944 4y^ 1er fév 1946 1er nov.1er nov.1947-57 1er nov.1948-58 1er nov.1949-50 1er oct.1960 Offr* Dem.4 V 4V 4l-jr 4V «%, Ho- Cou rs du blé i Novembre Décembre Mal Décembre Mal Juillet CotiM fnnrnW A Cle, 411, Vente» 65 Br Am, OU 345 Dlat.C.Sea.340 Imperial OU 10 lmp Tobae uni pub 150 Beaiiharn.F mvr* 100 Slacoe 105 Noraoda .WiNNIPFO Hier niiv.liant.uhhwgo 5'r, 15 irc 1er Aile U C.N.R.C.N.R.C.N R.C N R C N R C N.R.C N R 98*i 101 101»i 1114 108 984 1014, 97', 97% 1946-56 .97 97 98 Vi 99 96 nov.1936 .nov.1941 .garantie Ha l’Kiat 44' S % 44' 54' 44' 4%' 5% 1951 1954 1956 1 1957 1968 1955 1954 1014 1014 97% 97% 97% 97% 97% 100 4 994 101% 1024 1124 109 994 102% 98% 99 98 98 99 100 99 102 4 1024 98% 98% 98% 98% 98% 1011 103 BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée (Compilation de la maison L.-C.Beaubien) Ventes 25 la maimn I.-J.Fergel rua éalnt-Francoli-XavItr Rant Ba> Midi S » 4 l'k ttk 14 83 2015 C N R 5' 1941 32% 36 Can.Steamships.5'> 1943 83 Can.Vickers, 8'r Î947 71 75 Cedars Rapids 5% 1953 107 Davies Wm 6~ 1943 87 Dom Canner» 6r,, 1940 92% Dom.Glass 6'« 1933 100 Dom Msnufaot.S'*.193J 94 Dom.Tar 6"r 1949 73 Dom Telegraph 5V*, 1978 83% 88 Dom Textile 6''r Î949 93 Duke-Price Power, 6', 1966 55 60 Eaton Realty 50 1946 83 86 firestone Tire 7'1r 1937 112 French Nat Mall 6"r 1952 116% El.Dev of Ont 50', 1933 112 Fed Grain 6 , 1944 74 78 Gatineau Power 5", 1956 72 74 Gatineau Power 5'', 1941 60 64 Harris Abattoir.6'h 1947 86 Int P and P Nfdl 6rr 1963 64 70 Jamaica P.5', 1950 73 Lake Rail Wareh.6''1 1951 97 Mont.L.H St P 5% 1933 .114 Mont.L.H and P.5'', 1970 104 106 Mont, L.H.and P.6' , 1951 104% 106% Mont.Tram 4'y, 1955 82 85 Montreal Tram 5'r 1941 96% 98 Mont.Tram.4V, 1955 74 78 Mont.Pub.Serv.51 ; 1942 103 Mont.C.and Mfg.5V,.1947 99 102 Mont.Is.P.5>'a% 1957 ., .99 101 McColl Front.6', 1949 83 87 MacLaren.Q P.5Vr 1961 .71 74 McKinnon Ind.6V; 1945 Ont.P.8.5Vr 1950 63 67 78 % 81% Out Steel P.6'-„ 1943 80 90 Ottawa Elec.5% 1933 97 Ottawa L H and P Sc'r 1957 94 97 Ottawa Val.Pow.5V;, 1970 95 97 % Pacific Burt 6%% 1937 104 Penman 5 V r 1951 80 85 Price Bros, fl 1943 32 38 Prov L and P.5", 1946 105 Quebec Pow 5r; 1968 86 90 Rio Jan Tram 5>r 1935 84 87 R.lordon P.and P 6 , 194?79 Rowntree C.i C i 1937 93% 98 Shaw.W.and P 6'", 1937 85 88 Shaw.W.and P 5'r 1970 81 85 Shaw.W.and P 4,ïoi 1970 69 74 Smith H.51 a' 1953 55 60 •outh C P 5'r 1955 93% 96 St.Law Flour 6-,, 194i 98 S'»nl of Can 6% 1940 102 t'nl’ed Grain G 51 V 1948 82 Un.Sers.5V,t 1952 81 84 Cha.v Walmslpv 19S2 60 West K Power.5'; 1956 86 89 Western Power 5", 1949 94% Wilson.J.C.Ltd.6 •„ 1938 Ç8 Winnipeg Elec 5", 1935 77 82 Valeurs B Idg Proct.Bell Telephone .Brazilian Traction .B.C.Power Can.Celanese Canada Cernent Can.Car and Found.Can.Ind.Alcohol ’'A” Can.Pac.Ry .Con.Smelting Can.Bronze Dom.Bridge Dom.Steel and Cl.Hamilton Bridge Int.Power Nickel .Lake of the Woods McColl Frontenac Mont.Power Mont.P.Deb._________ Nat.Breweries Power Corp.35 Ogilvie 30 Quebec Power 55 Shawinigan W.and P.15 Winn.Electfic Western Croc.28 105 30 15 20 20 30 404 26 50 545 16 20 25 230 20 20 113 12250 66 50 Ouv.Haut Bas Midi Chang.13 j— — 13 4- Vz 98'/a — — 98'/a U Va .954 93/4 91/2 93/4 + Vb "B” 150 5 30 20 12 4'/8 6'/4 2% 20 12 4'/s 6 Va 2 Va - Va 16 16'/« 16 ! 6V4 + Va 7 2 Vi 72Vz 72 72 Va 17 —¦ — 17 U t 17 17 16 Vi 16 Vz — Vz 1 Va 334 2 Vi 9 V2 7'/2 8Vi 3 3 Va 4 1 >/8 17'/4 10 Vi 25 13 Vi 1 I Ta 3 Vi 11 Vi 9V8 34 41 Va 17 Vi 12 9 y.33 41 17 11 El Lake of Steel .the Woods 1 8 N.-Ecosse PRIVILEGIEES ., 35 .29 BANQUE .265 I Va 3 Va 2Vz 954 7’/2 8>/2 33 Vi 41 Va 17 10 y2 125 13 Vz 12 3 Vi 11 Vi 35 29 — .Va .Vz Va Va 4- Va - I '/A Vers I -Sahoti ô’hiver 1 urope î Il est temps de songer à passer Phlrer i Paris, (Ville Lumière) ou sur la Cflte d'Azur; il en coûte si peu pour y rlrre présentement, en plus le cours du change entre l'Europe et le Canada est tout à votre avantage.Les taux réduits de la LIGNE CUNARD sont encore en vigueur.T«u« Océanique» Un» dlr«ctlon Aller et Agtwur Classe Cabine 8IM.et plus Classe Touriste 8V.et plus Troisième Classe 67.et plus 5162.et plus 157.et plu» U*, et plue 265 LA L’emprunf national CAMPAGNE Ï)E souscription SERA BIENTOT TERMINEE Btnda, 53.000.H.Valade, no- A midi, le montant total souscrit à l’emprunt national était de 77millions de dollars.Il ne reste qu’un montant de deux millions et j.^c demi à faire souscrire.On prévoit que la ça ni pagne de souscription sera bientôt terminée.Bourse de New-York Les rendements ACTION* ORUINXIKFV a » en r Rend B Am OU .80 B C Powrr "A".2 00 Bell Telephone Build.Prod."A” .Calgary i'ow«r .Canadian Malting Can North.Power .Can.Bronze .Can.Converters .Dome Mines .Dom.Bridge .Dom.Glass .Dom Stores .Dominion Textlla .Chas Ourd .Holllnger Imperial Oil Imp, Tobacco ex.Indu.International Petroleum Lake Shore McColl Frontenac McIntyre .Mont.Cottons .Montreal Power .Mont.Tramways .Nat Breweries .Nat.Steel Car .Ogllvle .Ottawa Power .Quebec Power .Page Hersey Penmans Shawinigan Southern Can.Power Steel of Canada Teck-Hughes .s.CTIONS Dit» Montréal .Nouv.-Kcosse .Can Nationale .Commerce .Royale AC TION9 Can.North Pow.prix Can.Bronze prlv.7 00 Can Car and Pound.175 Can.Falrtmriks-Moi»e 0 00 Can Gen.Electric 3 50 Can Hyd Electric ^ « uo Dominion Glass prlyc1 Dom.Textile Goodyear prlv.Jamaica P.8.prlv., ,, Lindsay C.-W., prlv.MacKinnon S.prlv.Mont.Cottons prlv.Nat Brew prlv.Ogllvle pnv.Ottawa Power .Penmans, prlv.Power Corp Slier.Williams prlv.South.Can.Power prlv.Steel of Canada Tuckett Tobacco Viau pnv.8% 20 9.56 1000 7.00 98% 7.11 1 00 12% 8 00 6 00 125 4 80 1 50 13% 11 11 80 13% 5.93 1 25 18 6.94 2 00 18 11 11 1.00 12.75 7 84 2 00 17 11 76 5.00 65 7 69 1 20 18% 6 97 5.00 51 % 9 71 1 00 9 11 11 .65 5 25 12 38 .50 9% 5 19 52% 8 58 6 09 1 00 11% 8 79 3 00 29.75 10 08 60 8% 6 86 1 50 19 50 7 69 6 00 45 13.34 1.50 33% 4 48 10.00 no 9 0» 1 60 17% 9 28 80 8% 9 70 8 00 125 6 40 6 00 90 667 1 50 13 11 54 3 00 53% 5 61 3.00 30 10.00 50 12 4 17 1.00 17 5 88 1.75 18 9 72 60 3 30 19 36 ____Ceurt roumu pan sa maison GKOFFIUON St RAINVILLE, courtier», tH, ru» Notre-Dame aunt.Montréal Air Reduction Allied Chemical American Can American * Foreign Power American Power St Light American Smelting American Water Works American Tel.St Tel.Anaconda Atchison .Atlantic Refining .Auburn .Baltimore St Ohio .Bethlehem Steel .Canadian Pacific .Commercial Solvents .Chrysler Motors Coca Cola Columbia Gas St Electric Cons.Gas of New York Continental Can.Co.Corn Products Commonwealth Southern Dupont Elec.Power & Light, Corp.Freeport Texas General Foods Corp.General Motors Gillette .General Electric Int.Tel St Tel.Co.Johns Manvtlle .Kennecott Copper Loews Theatres .Mack Trucks Montgomery Sc Ward .National Biscuit National Power Light New York Central North American .Noranda Mines .New' Haven .Packard Motors Pennsylvania R R PhtUIpps Pete Pub.Service of New Jersey Radio Corporation Remington Rand Republic Iron St Steel .Sears Roebuck .Simmons Bed .Southern Pacific Standard Brand Standard Gas St Electric Standard OU of New Jersey Socony Vacuum Oil dudebaker .Texas Corp.Union Pacific .United Alrcrsft.United Gas Improvement U.S.Industrial Alcohol U.S.Steel .Vanadium .Western Union .Wst.lnghou.se .Woolworth .r\ nni’nsF wcale vend & L.taire, 1932.Rue Molson, bâtisses 6741; lot No 207-2.»3; terrain.L Charron vend k J.Oszcz-kawlcz, 8675.H.Valade, notaire, 1932.St-André.— Rue Ste-Catherlne, bâtisses 1254; rue de la Montagne, bâtisses 1239.1241 et 1243; lots nas 1523-13, 14; terrain.R.A.Darwin vend â W.J.In-glls.$75,000.R.H.Bridgman, notaire — 1932 »,St‘?î15.1}el- — Rue Cas Brain, bâtisses, lots Nos 10-2146.2147; terrain 60 x 73 pieds Duquette vend à F.R.Paquet.$12,-000.J.-E.Beauchamp, notaire.1932.St-Jean-Baptiste.— Ave Bagg, bâtisses 51; rue Clarke, bâtisses 3932.3934; lots Nos 434-15-1, 16-1.17-1; terrain.Dame H I Ellasoph vend k M Ellasoph (In Trust) $4.000 et autres "onsldératlons.J.A.Théo-ret.notaire, 1933.Ville Mont-Royal.— Ave Beverley, bâtisses 15.lot No partie 623-939; terrain.Rockland Housing Co.Ltd, vend à W J Fai tttvotrétervations avtevotre Agent Local —ou avac la LIGNE CUNARD 239 rue de l'Hôpital (MA 5651) Montréal.Départ»-ment français sous la direction de M.J.-A.Héroux L expérience de tout pré» d'un siècle de Tontae» «ur mer de la LIGNE CUNARD tous donne l'assurance d un service Irréprochable et d’un confort absolu.Départs hebdomadaire» durant la aalaon d’au-tomne.Raccordementsfaclleaavec lea principale» ville» européenne».‘ ^ DERNIERS DEPARTS DE MONTREAL 26 nov."AUSONIA" Plymouth, Le Havre, Londres 26nov ANTONIA Glasgow, Belfast.Liverpool PREMIER DEPART D’HALIFAX 3 déc.A SCANIA Plymouth, Le Havre, Londres C U N AR D Pead Jr, $8,000.H.Décary, notaire.1932.Ville St-Laurent.— Rue Cardinal, bâtisses 34, 36; lot No 468-208; terrain.L.Devault et al vendent & J.H.O Papillon, $2.800 D.A.Léonard, notaire, 1932.Ville St-Mlchel.— Boulevard Côté, St-Mlchel et rue Musset, bâtisses; lots Nos 874 et 445.45-191-1; terrain 58 x 104 pieds.W Dalgnault vend à J -B.Auclalr, $1,000.E.Rainville, notaire, 1932.Club ouvrier indépendant’ Delorimier M.J.G.H.Duperron a été réélu président du Club ouvrier indépendant Delorimier.Ce club se réunira jeudi soir au no 231R Mont-Royal.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS .57 .79 79 .55 55% 8% 8% ¦ ¦ »% 9% 16 21% 21 109% 109% .10% 43% .17% .44% 46 12% 18% 18% .14% 14 .10% 10% .19% 16% 85 85 .13*8 13% 59% 59% 36 36% 53% 3% .37 s a 38% 81 2 8 .27 % 2714 27% 27 .14% 14% .18 17% 17% 16% 10% 10% 24% 24 % .12 11% .29 29 .22% .13% 13% .40% 40 .14% 14 .24% 24% .3014 29% 18 .16 15% 3% 3% 15% 15 6% 6 48% 48% 8 7% 4% 4% 7% 20% 20% .8% ¦ 19% 20 16 16% 17 321 » 32% 9% 9% 6 6% 15% 15'a .72% 72 26% 27 19% 19 29 29', .37% 37'a 14% .33% 29% 33' a 29% 38% 38 ANNONCES MUNICIPALES AVIS DEMANDE a été fait» â la CITE DE MONTREAL, par The Martln-Senour Co.No 6833 De l'Epée, pour permission d'installer un réservoir à gazollne pour usage personnel, sur le lot No 638.subdivisions 1 à 15 et 19, quartier St-Jean, No 6833 De l'Epée.Toute opposition à cette demande doit être communiquée dans les dix Jours, â J.-ETIENNE GAUTHIER.greffier de la cité Montréal.15 novembre 1932.H.Labrecque, I.C.G.Papineau, I.C.et Arpenteur.M.Cailloux, I.C.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertise EDIFICE THEMIS MONTREAL / MM 10, St-Jacques ouest - HArbour t 2886 Anatole Vanler, C.R.Guy Vanler, C.R.Vanier tr Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 BREVETS D’INVENTION AVIS Marché faible T,rs litres Internationaux ont été DEMANDE a été faite à la CITE DF- MONTREAL, par W.D Beath and Son Ltd.No 6259 Notre-Dame Est, pour permission d'installer un réservoir â gazollne pour usage personnel, sur le lot No p-35, subdivisions 97.98.99 et 100, quartier Mercier, No 6259 Notre-Dame Est, (arriére).Toute opposition â cette demrnde do't être communiquée dans les dix Jours, à J.-ETIENNE GAUTHIER.Greffier de la Cité.Montréal, 15 novembre 1932.Avis légaux PROVINCE DE QUEBEC.DISTRICT DE MONTREAL.No B-109440 COUR SUPERIEURE.DAME ANNONCIADE OHAR-BONNEAU.de St-Vincent de Paul, district de Montréal, épouse commune en biens de Benjamin Angellllo mécanicien du même lieu, demanderesse, vs BENJAMIN ANGELILLO.mécanicien de St-Vln-cent de Paul, district de Montréal, défendeur.Une action en séparation de biens a été Instituée ce lOléme Jour de novembre 1932 en cette cause.Montréal, le 10 novembre 1932.LANCTOT * HAMELTN.Procureurs de la demanderesse.Raymond Beausoleil, LC.Spécialité: COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL ET DOMESTIQUE — INSTITUTIONS HOPITAUX — CONCIERGERIES Immeuble Dominion Square 1010 Ste-Catherine ouest - PL.9131 CHAMBRE 740 AVOCATS BERTRAND, GUERIN, COUDRAULT & CARNEAU AVOCATES ET PROCUREURS Imm.1ns.Exch.276 ouest, rue St-Jacques Ernest Bertrand, C.R.Substitut Senior du Procureur Général C -E Guérin.C R.M Goudrault, C.R.Antonio Gameau.H -N.Garceau, Marcel Pigeon.Aldérlc Blaln, L.L., L.Roger Pinard.L.L., L.Blain & Pinard AVOCATS Imm.Duluth, chambre 22 - LAnc.2148 84, rue Notre-Dame ouest - Montréal Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal No 23436 JOS.QUERY, entrepreneur-plombier, de la cité et du district de Montréal, demandeur, vs Dame ALBINA BOUFFARD, .; veuve de M Bouffard, de la cité et du quoique peu vigoureux ce matin, district de Montréal, défenderesse, mais le reste de ta liste a faibli.Ue vingt-sixième jour de novembre (’¦imilion 1-1 Rr'izili'tn se ' 1932 4 d,x heures d soir, a lieu à l’édifice des syndicats catholiques, l’assemblée de l'Union des propriétaires de taxis.Invitation cordiale est faite à buts les membres.Mouvement des paquebots Aurania, ligne Cunsrd, de Southampton à Montréal aujourd'hui.Antonia, ligne Cunard, «le Liverpool, à Montréal dimanche.Auxonia, ligne Cunard.de Southampton, à Montréal lundi.Duchess of Bedford, ligne P.C.de Liverpool, à Montréal samedi.Montrose, ligne P.C., de South-ampton, è Montréal dimanche.Lady Nelson, ligne C.N., de Demeram.à SC.Ican vendredi.Lady Hmnkins.ligne C.N., de Halifax, à Demernra demain.Monlralm.ligne P.C.de Mont-à Southampton samedi.Alaunia, ligne Cunard, de Mont-real, a Plymouth dimanche, i Duchess of Richmond, ligne P.C., «le Montréal, h Liverpool samedi.! tl Lnipress of Asia, ligne P.C.de , Hong-hotig, A Vancouor lundi, i Lmprrss of Russia, ligne P.C„ de I \ ancouver.fi Hong-Kong le 24 Niagara, ligne P.c., de Sydney, à Vancouver le 2 décembre Aoranyi.ligne P.r„.de Vancouver, * Spdney le 3 décembre.Roosevelt accepte l'invitation Le président élu des Etats-Unis , se rendra à la Maison Blanche, pour discuter dans l'intimité avec le président sortant, les problèmes de l'heure et surtout la question des dettes de guerre Albany, New-York, 15.(S.P.A.) — Le président élu Franklin D.Roosevelt, a acreplé, hier soir, l’in-vftation du président Herbert H«io-ver, qui lui demandait de sc rendre à la Afaison Blanche pour discuter dans l’inlimité les problèmes de l'heure et surtout la question toujours épineuse des deftes de guerre.Dans sa réponse au message de M.Hoover.M.Franklin Rooevelt tient cependant à déclarer que “le problème immédiat soulevé par les notes de la Grande-Bretagne, de la France et dès autres pays au sujet des dettes de guerre crée une responsabilité qui doit être portée par ceux qui sont pré; sontement revêtus de l’autorité exécutive et législative”.M.Roosevelt 11e suggère pas de date pour cette rencontre, expliquant qu’il est retenu chez lui depuis quelques jours par un rhume.I.e nouveau président déclare qu'il sera heureux de coopérer avec le président dans toute la mesure du possible toutes les fois cpi'il s’agira de l'intérêt du pays.On sait que c'est avant-hier soir que M.Hoover a envoyé à son successeur un message où il lui représentait que plusieurs nations ont annoncé qu’elles demanderaient que leurs paiements soient différés iusqu'à ce que l’on ait pu tenir une conférence pour étudier toute la question des dettes de guerre.M.Hoover faisait encore remarquer que la conférence du désarmement approche et qu’il est aussi question d’une conférence économique mondiale.Et il ajoutait que ces problèmes ne pouvant pas être réglés pendant son terme d’office, il croyait que le président élu et le président sortant devraient échanger leurs idées afin de pouvoir faire quelque chose.Bataille diplomatique Washington.15.(S.P.A.) — On prévoit actuellement à Washington que l'épineuse question des dettes de guerre va donner lieu à une bataille diplomatique et législative sans précédent.On croit — c’est du moins l’avis d’un représentant démocrate influent à la Chambre que la réponse des Etats-Unis aux demandes de la Grande-Bretagne et de la France qui veulent obtenir une prolongation du moratoire et un nouvel examen de la question sera un “non" catégorique.Les hommêt politiques américains des deux partis seraient résolus à laisser les différents Etats débiteurs faillir aux engagements dont ils ne pourront s'acquitter, pour un bon nombre, le 15 décembre prochain.Incendie à Victoriaville Vieforiaville, 15.— Un incendie d'origine inconnue a fait rage hier soir pendant plus de deux heures, menaçant tout un quartier d’une conflagration.Les pompiers ont travaillé ferme pour éteindre les flammes qui avaient pris naissance dans un établissement pour la vente des provisions on gros, le Système Comptant.Les dommages sont considérables et en partie couverts par les assurances.Le feu a commencé vers huit heures «lu soir et les pompiers n'ont pu se retirer que vers minuit.La lumière a manqué pendant que les pompiers éteignaient le feu, ce qui a considérablement compliqué leur travail.Nouveau record aérien Burbank, Cal., 15.L’aviateur Hoscoc Turner a établi un nouveau record mondial pour la traversée transcontinentale de l'est à l'ouest.Il a couvert la distance en 12h., 33m., soit deux heures 17m.de moins que le précèdent record établi le 6 août par Frank Hawks.Il a abandonné son projet de repartir immédiatement afin d'étanlir un record pour le trajet dans les deux directions, parce qu’il avait «les réparations à effectuer sur son avion.Causcrie-concert H y aura une eauserie-conccrt à la Providence Notre-Dame de Grâce, 1441, blvd Décarie, sous la présidence de M.le maire Fernand Rinfret, et le patronage du R.P.M.-G.ferras, O.P,, curé «le Notre-Dame do Grâce, le jeudi, 17 novembre.à 3 heures.Le R.P.Eustachc Gagnon.C.S.C., professeur de philosophie au collège de Saint-Laurent.donnera une conférence sur “Ozanam et la charité”.Mme \.-C.Dézicl, secrétaire des daines patron nesses, lira le rapport «les activités de l’année et des artistes bien connus donneront un beau programme musical.“La Marraine de Charley" Ce soir, à la Palestre Nationale, la Société Dramatique Paroissiale, dirigée par M.Louis - Philippe Hébert, interprétera la comédie en trois actes do Maurice Ordonnenu; "LA MARRAINE DF.CHARLEY .Principal interprète, M.Gaston St4acques, avec Lucie Poitras, Fleurette Sutton.Berthe Marie, Mariette Boire.Paul Guevremont.Claude Sutton, Guy Carmel.P.K.Leblanc et Louis-Philippe Hébert, Appeler FRontenar 3114, La France et le désarmement Le nouveau projet du gouvernement français Genève, 15 (S.P.A.) —Le gouvernement français a fait présenter à la conférence de désarmement le texte de son nouveau projet de «lé-sarmement.Il espère que ce projet mettra fin à l’impasse où se trouve la conférence, résoudra le problème de la sécurité et satisfera à la demande allemande d’égalité des armements.Une grande partie de ce projet avait été révélée il y a quelque temps.Le système de sécurité que contient le projet comprend trois clauses.La première clause invoque le pacte Briand-Kellogg.Cette clause a surtout trait au rôle que les Etats-Unis peuvent remplir pour enrayer une agression et faire respecter la paix.Elle repose sur l’interprétation que le secrétaire d'Etat Henry L.Stimson a récemment donnée du pacte Rriand-Kel-logg (qui est ici désigné sous le nom de pacte de Paris).S'il y a rupture de la paix, y lit-on, ou menace de rupture, du pacte de Paris.les puissances contractantes se concerteront le plus tôt possible pour faire appel â l'opinion publique et pour s’entendre sur les mesures à prendre.La violation du pacte comportera l'interdiction de relations économiques ou financières, directes ou indirectes, avec l’agresseur.Les puissances s'emploieront â appliquer les mesures nécessaires pour rendre cette interdiction immédiatement effective.Elles déclareront leur détermination «le ne reconnaître aucune situation de fait causée par la violation d’une entente internationale.La deuxième clause exige la ferme application des engagements pris par-devant la Société des Nations: le covenant, l’accord général sur les moyens le prévenir la guerre et l’accord relatif à l’aide financière.Elle souligne le fait que la France considère l’application des sanctions de l’article 16 du covenant comme partie essentielle du projet français.La troisième clause envisage l'organisation «le l’Europe suivant les lignes des traités de Locarno, qui veulent une action commune contre l’agresseur.Un vote de la majorité du conseil de la Soriété des Nations déclancherait l’action commune en faveur du pays assailli.Il suffira au conseil de s'être assuré qu'une agression ou qu’une invasion a eu lieu pour décider qu’il faut fournir de l'aide.Voici les principaux moyens “techniques” que le projet indique pour la réalisation de l’objectif qui l’a inspiré: 1 ) L’établissement d’armées européennes à bref service actif.2) L'organisation de forces offensives spéeiales â mettre sous l’autorité de la Société des Nations au cas d’urgence.3) L’établissement de dépôts (l’armes puissantes à l’usage de la Société des Nations; ees «lépôts seraient établis dans certains endroits des pays qui fourniraient les armes.4) Un traité naval spécial relatif à la Méditerranée et un traité général pour la suppression des armes navales de nature particulièrement offensive.5) L’abolition du bombardement aérien et la réglementation de l’aéronautique de manière à empêcher le recours au bombardement; l’or-ganisation d’une surveillance internationale européenne des transports aériens civils de l'Europe; l'établissement de forces aéronau-tiques spéciales à mettre à ia disposition de la Société pour assurer la paix.Dans un mémoire annexé au projet, les autorités françaises demandent â la conférence d’écarter absolument toute question de “réarmement" et expriment la conviction qu'avant de réduire les artne-inents il faudra tenir compte de la situation particulière de chaque Etat et de chaque continent.Règlement de circulation Les autorités qui surveillent la circulation dans les rues de notre ville viennent de prendre une décision qui sera de nature à empêcher les embouteillages.Les automobilistes n’auront pas le droit de sc placer dans les rues de façon â interrompre la circulation venant îles rues transversales.C’est ainsi que lorsqu’une file d’automobiles se sera formée rue Ste-Catherine, angle de la rue Amherst, pour attendre le signai de ia lumière 'erle.j les automobilistes dans cette rue ne pourront fias se placer de façon à interrompre la circulation dans! la rue Wolfe.Lorsque If* automobilistes circulant rue Sainte-Catherine se rendront compte qu’ils vont bloquer la rue Wolfe, ils devront arrêter avant cette rue, en ligne avec les édifices.Les officiers de In circulation ont reçu Tordre de faire respecter ce règlement.Les honoraires de l'avocat W.Tilley % Le père Noël reçoit petits gerçons et petites tilles tous les jours i ss pnsi- 6NTK sonnette au sous-sot, do 10 H.30 k midi ot de 2 heures i 5 h.p.m.Il vous remettre une iolic bonbonnière.La fcc des étoiles accueille avec un sourire tous les visiteurs et visiteuses.Ve- ENTREE nez garçons a» fillettes lui rendre visite, aile remet i chacun une boîte-surprise.Heures : 9 h.k 11 h.30 a.m., 1 h.k 5 h.p.m.V'% W- DUPUIS $35,000.00 d’Articles poor hommes vendus i $17,500.00 ia TT S'::- 9N K: xi / et offerts à des prix exceptionnels pour mercredi, jeudi, vendredi et samedi.Ces articles sont offerts dans diverses quantités et nous vous conseillons de venir de bonne heure mercredi matin pour obtenir ce que vous désirez.S Chapeaux Beaux chapeaux de feutre dans les formes nouvelles et couleurs variées.Pôintures.65/8 à 7Fa dans le lot, mais pas QC dans chaque Vuance.Chacun .J Casquettes Bonnes casquettes chaudes, confectionnées d’épais tissu de'laine.Avec bande ou ca-rhe-nreillés.Aussi casquettes bleues pour le ski.Entrées de tête: ô'/z à CQ 7 3/g.Chacune ^ Foulards Foulards carrés en belle soie dans les nuances unies ou de fantaisie pour porter le jour ou le soir.Prix ôrdinaire 4.00.Special à un tel bai prix, cha- 1.98 Cjg cun Chemises Broadcloth, collet à même.Teintes unies ou à rayures dans le lo*.Plusieurs “seconds’’.Encolures : ^ IB'/z à 16'/i.Tant que le ,47 Chaussettes Foulards Chauds foulards de flanelle dans les nuances et dessins ressemblent aux riches tou-lards de soie.Aussi élégants que conforta- bles pour l’hiver.Prix ordinaire CQ 1.00.Très spécial, chacun.lot durera, chacune Chemises Avec un ou 2 faux cols séparés.Beau broadcloth dans une grande variété de couleurs et rayures.Encolures 13'A à 17A.A écouler au bas prix exceptionnel de, QQ chacune .,07 Gants Doublés ou non doublés en cuir souple.Modèle élégant pour porter avec le paletot d’hiver.Nuances populaires.Pointures diverses.La paire .Celles-ci sont en tricot soie et laine ou laine et coton, toutes â dessins de fantaisie.Pointures variées.Prix ordinaire .50.Très spécial, la paire.s&àJ Chaussettes $1 Echarpes jolie forme carrée si populaire.Crêpe de rayon blanc, gns ou sable.36“ x 36”.Indispensable pour tous les jours.Tant que le 'OQ lot durera, chacune.***17 Mouchoirs Bons mouchoirs de coton blanc ou à bordure de couleur pour usage quotidien.Le bas prix est exceptionnel, il faut en profiter.riC Très spécial, chacun .J Combinaisons Tricot de coton ou par côtes, nuance crème avec manches et jambes longues.Tailles 34 à 44.Très confortables pour l’hiver.59 l’hiver.Tant que le lot durera, chac.Combinaisons Tricot plus épais en coton par côtes serrées.Avec ou sans boutons sur le devant.Tailles 34 à 44.Très spécial, tant que le lot dure- QC ra, chacune J Chaussettes Bon tricot de rayon et coton à dessins de fantaisie dans diverses couleurs.Les pointures sont variées mais non complètes dans QQ chaque dessin.La paire * Tricot plus épais tout laine et par côtes pour ceux qui sortent souvent au grand air.Légères et confortables.Pointures variées.Prix 'ÎQ ord.75.Spécial, la paire .Chandails Ce lot comprend des gilêts et des "pull-overs” en tricot tout laine ou laine et coton.Poitrines 36 il 44.Tant que tes quantités dure- dj'l ront, chacun.Cravates Beaux tissus de soie dans une grande variété de dessins.Une qualité convenant à l’étudiant, et aux jeunes gens.Prix Ord.50."IC Chacune .si*J Cravates-mouchoirs Une cravate et un mouchoir pour appareiller, les 2 articles dans une boîte de carton.Soie de belle qualité, divers dessins.Prix CQ ord.1.00.Au complet.Ceintures bonnes ceintures de cuir lisse ou grenu dans diverses nuances pour accompagner les tissus unis ou tweeds.Prix ordinaire 1.00.CQ Spécial, chacune .Mouchoirs Bons mouchoirs blancs avec bordure de couleur.Qualité durable et tissu résistant au blanchissage.* Prix ord.20.Achetei-en une ou 2 douzaines k ce bas prix, chacun .m ,10 Pic XI reçoit le général Burstail Cite Vntirane, 15.(H.P.C.) — Le Souverain Pontife a accordé une audience particulière an général sir Henry-Edward BurMall et k sa famille.Le général Rurstnll a commandé une division canadienne pendant la guerre.\ Les quantités étant limitées nous na pouvons pas rtmplir les commandes téléphoniques., .^ .Albert Duputa, prWni.A.-J.DuqaL » T.* dv eiruu Armand Dupuis, «k.-»*.Au rez-de-chaussée < Ste-Catherine) Au pensionnat Mont-Royal Cours aux barbiers-coiffeurs H y aura une partie de cartes organisées par l’Association des Ottawa.15 (SPC), — Le gouvernement fédéral, au cours des années 1919, 1920 et 1931, » versé â Me W.N Tilles.de Toronto, Vl „ *52,250 en honoraires profession-1 |irC) nek.En 1919, Me Tillev a touché j -m.—- 820.000 â propos de l’expropriation .de l'armurerie Ross k Québec ; A Samt-NaxairC $2.1 *000 rn 1920 comm*?arbitre - \/#|| I C fllj» dans la question du chemin de fer O C VlllC LSdalIC Canadien-Nord, et, en 1931, 15,000; -— pour l’affaire du "Tm Alone" e!| Le R-P.Pépin, supérieur du no-81,500 dans l’appel de la Sun Effe, viciât des Oblats â Ville LaSalle, à au Conseil Privé.béni dimanche après-midi U pierre En 1921.pour del services pro- angulaire de l’église de Saint-fessionnels rendus ati Seerélarial Naxairc, avenue Bélanger, Ville La anciennes JîèU dT" pensionnât | ^ e'.J" Mi;;.nM rss ; ® 9 hourec 30 n m biers-coiffeur* et aux coiffeuses par 2 heures AU p.m.)e , A Baudouin et le Dr Albéric Marin ont lieu à j’Univer-j sité de Montréal tous les mercredis I soir à 9 h.L'iscription pour ces cours se terminera demain.d’Etat, il avait louché 1750 Salle.Mort d’un aviateur Avis à ceux qui voyagent Le banquet h M.Mercier à Ste-M*rtine Chicago, 15 — Le capitaine William S (Hilly) Brock, aviateur transatlantique, est mort f'|!in cancer, après trois mois de maladie.U avait survolé T Océan en 1927 en compagnie d'Edward Schlee.Il était âgé de 30 ans.Cet après-midi fc 1 h.» lieu le T®U» bill*»».Europe •» partout, émis banquet k M.Honoré Merciêr.ml-«u »*r)l des compagnie» — Hêtel*.a»su- j.Terr.» Fn-Jn.k r*nc«.bagage» aeeldont», chèque» d* 1 .f'c5 Tfrrf* *1 Forets, à Samtc- voyage*.paneporn etc.—- Sertie* corn- Martin».plot — II DIVOIR-VOYACIS 439 Notre-Dame Cal, Téléphone* H Arbour 1241.Les discours saront irrsdlés par le poste C.K.A.C.de 2 h.i 4 h.Conservatoire Lassalle Un* deuxième réunion d# tou» les ancien» du conservatoire Lassalle aura lieu demain »oir, A 8 heures, A la salle de TA*-fit»Lance publique.Le comité des ancien» du Conservatoire formé ce» Joun derniers vêtit mettre la derniers main è reiaboraMon du programme de la grand» fête du IS décembre prochain au "Ht» MiJeaty s" et pour c» tient A reneontrei le plus grsnd nombre d'anciens possible Dette soirée marquera, on le sait, te 25» atonlveraalre du Conservatoire Le» personne» qui n* pourront assister a cett» réunion aont priées de donner quand même leur» nom et adresse à ia secrétaire du comité, Mme Cora-Elie Lepage.3B0, sqp*r« Saint-Louis, téléphone MArquette 4687.Poèmes MTOrNSON DB VIE, PAR JEAN-LOUIS GUAY C’e«t le livre d’un malade qui, iror •on IR de duulaur, bénit la vie «I U chante.Ce volume, de i76 pages, rempli de nobles sentiments et de sincérité.trocurc au lecteur de tout ige un* ictur* agréable autant qu'édifiante.En vente au Service «le Librairie lu Devoir, nu prix de fl.00 franco.DE LIBRAIRIE DU DEVOIR, 430, Notre-Dama eat.Villa.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.