Le devoir, 17 février 1914, mardi 17 février 1914
VOLUME V—No.A'f MONTREAL, MAKîli 17 FEVRIER, 1914 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS Édition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS .UNION POSTALE.Édit ion Hebdomadaire : CANADA.ETATS-UNIS- UNION POSTALE.^ .LE DEVOIR Rédadion et Administration ; 7U RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION : Main 7461 RÉDACTION : - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! 9 * * f % L’INIQUITE EST CONSOMMEE LA VRAIE CONSPIRATION L’iniquité s’est consommé, cette nuit, “à l’heure des crimes”, comme disait, un jour, sir Lomer Gouin.Digne d’elle-même et de ceux qui la mène, la majorité de la Chambre a décrété qu’il est excusable pour un député de se vendre et d’extorquer de l’argent par de fausses représentations, mais qu’il est criminel pour des agents de police de dépister tes politiciens voleurs.Cette décision ignoble et grotesque est la conclusion logique de l’atti-lude de M.Taschereau à l’enquête et de celle de sir Lomer Gouin à la Chambre et dans da coulisse.Nous avons démontré, je pense, que l’enquête parlementaire a été délibérément conduite et terminée de manière à assurer l’impunité des coupables et faire échapper leurs complices, et, qui pis est, de façon à maintenir le trafic honteux de la législation privée.Le député de Jacques-Cartier, M.Cousineau, a fait à ce sujet des observations très justes, que le Devoir a publiées hier.On a choisi, dit-il, quelques victimes expiatoires — auxquelles on promet d’ailleurs l’impunité —; mais on s’est bien gardé de s’attaquer au système et de laisser percer tout ce^qui pourrait permettre au public d’en comprendre le mécanisme et le fonctionnement.L’étranglement de la preuve n’a pas été moins complet en tout ce qui touche à la “conspiration”, que sir Lomer Gouin avait juré de “scruter jusqu’au tréfonds.” * * * Même si l’on accepte le plaidoyer de M.Chapais et celui de M.Taschereau — la limitation du mandat confié aux commissions — il ne faut pas perdre de vue que les deux commissions ont été chargées par la Législature de rechercher, outre la vérité des “accusations portées” contre Mousseau, Bérard et Bergevin, tous des faits relatifs à • une conspira-Hon entre des personnes maintenant inconnues”.“an cours de laquelle les paiements allégués auraient été faits.’’ Ainsi que je Tai marqué, il y a quelques jours-, tanl qu’on a cru qu’il s’agissait d’une embûche du parti conservateur, on a ouvert les portes toutes grandes.On a toléré les questions les plus étrangères à l’objet de l’enquête.On a permis à Me Laflamme d’interroger M.Biddinger sur I affaire Lorimer, a Washington ; on lui a laissé entamer le procès du détective Sheridan! Dès qu’ils eurent constaté qu’ils : étaient sur une fausse piste et que les intérêts du Tramway étaient en cause, les affamés de vérité mirent autant d’ardeur à étouffer la preuve qu’ils en avait déployée pour porter “jusqu’à Winnipeg” le feu plongeant de leurs investigations.M.Bcek déclare franchement qu’il a organisé cette partie de chasse au boodlcr.pour le compte de M.Lome McGibKon, alors propriétaire du Herald; et il laisse entendre très clairement que celte entreprise avail Pour objet principal d’empêcher la Compagnie des Tramwavs d’obtenir, de la vide de Montréal et de la Législature, de nouveaux privilèges! Juste au moment où les détectives avaient complété leur travail, M.Mc-Gibbon vend le Herald à des “personnes maintenant inconnues” — comme dirait M.Gouin.Fort ennuyé, M.Beck va tout de même offrir son dossier à sir Hugh Graham, qui, san s admettre qu’il est l’acquéreur du Herald, y fait la pluie et le beau temps.L’entrevue a lieu, si je ne me trompe, le 17 janvier, en présence de M.Lome McGibbon, ex-propriétaire du journal et véritable auteur de la “conspiration”.Sir Hugh Graham décline l’offre, pour des motifs que M.Beck refuse de dévoiler à moins que son interlocuteur ne l’y autorise.Le propriétaire du Star, appelé à l’enquête, refuse l’autorisation et envoie paître l’avocat des accusateurs, lorsqu’il lui demande de raconter ce qui s’est passé cuire M.McGibbon.M.Beck et lui.Comme de juste, messieurs les parlementaires s’inclinent respectueusement devant ce vieux farceur, iout cousu d’or.* * * Même complaisance obséquieuse pour l’autre sac d’ccus-, qui a fourni le nerf de la guerre à l’agence Burns.Après avoir obtenu de M.McGibbon la déclaration très franche qu’il a dépensé cinquante mille dollars pour dénicher les boodlers de la Législature, on néglige de lui demander pourquoi il a fait ce débours assez rondelet, même pour un millionnaire; et l’on oublie de lui faire confirmer ou infirmer la déclaration de M.Beck: que cette chasse au boodler avait pour objet de mettre des entraves aux demandes prévues de la Compagnie des Tramways.(tomme M.Beck et M.Graham, M.McGibbon refuse de dévoiler les propos qu’ils ont échangés, le soir où le Père Joseph du Herald a refusé les documents de M.Beek.Rt ces messieurs, chargés de connaître “la vérité, toute ta vérité”, sur la “conspiration au cours de laquelle les paiements allégués ont été’ faits”, respectent le silence des “conspirateurs".• Kt pourtant, c’est là qu’on aurait trouvé le “tréfonds" de l'affaire —le nucléus, connue aurait dit cepauvre Mousseau.C’est en enfonçant cette porte, nu lieu de la fermer d’un triple verrou, qu’on aurait connu le véritable mobile qui faisait agir M.McGibbon, depuis le moment où il acheta le Herald, entreprit sa campagne à fond de train contre le Star et la Compagnie des Tramways, jusqu’au jour où il passa le Herald à des “personnes inconnues” et fit sa paix avec sir Hugh Graham.Le directeur du Mail, M.MucNab, le comprenait fort bien,.il y a quelques jours.Lorsqu’il eut obtenu l’assignation de sir Hugh Graham, il s’écria tragiquement; “Enfin! nous allons connaitre la vérité!” Et lorsque son ancien patron, le sourire sur les lèvres, se déroba au feu de ses questions, M.MacNab, lâché par son avocat, fil une scène quasi-dramatique.It fit relire la formule du serment prêté par sir Hugh Graham.II s’éleva avec véhémence contre la décision de M.Chapais.Il démontra — et fil démontrer par son second avocat, M.Bellcy ______ que les agissements de M.Graham et son refus de publier la preuve recueil-lie par M.Beck constituaient le fond même cl l’origine de toute l’affaire.Par quel phénomène psychique, le directeur du Mail en est-il arrh vé, après s’être fait ainsi moucher par les deux commissions d’enquête, à juger que la Législature a fait tout son devoir, je l'ignore.Mais le public qui ne voit pas ce qui se passe dans la coulisse, con-ïinuc à penser ce que M.MacNab pensait il y a dix jours: que le fond de l’affaire reste caché dans le sein de M.Graham et celui de son rival.(1) Pareillement, M.McGibbon, en empêchant l'adoption d’un bill du Tramway à cette session, a peut-être atteint son bu» cl contenté'ses rancunes personnelles.Mais le peuple de la province a autre chose à faire qu’à départager les intérêts personnels de sir Hugh Graham et ceux de M.Lome .McGibbon.H a le droit, comme le premier ministre le lui a promis, de connaître le "tréfonds de cette affaire”.# •» #• Pourquoi sir Lomer Gouin et M.Taschereau, aidés de M.Perron, ont-Hs bloqué l’enquête sur ce point vital?D'abord, afin de ne pas affaiblir d'argument "de parti”, celui que d.Taschereau fit valoir dès le 22 janvier, que le premier ministre a manié long et en large, vendredi, et qui a dicté à la majorité de l’assemblée • * voto igoaldc de lu nuit dernière.Les politiciens savent que, pris dans un coin, c’est en faisant appel au fanatisme des partisans qu’il y a meilleure chance de se tirer d’une sale affaire, Mais ce n’est pas là, pour M.Gouin surtout, le principal motif de l’étranglement de J’enquête sur la "conspiration”.Habitué a se faire une façaih- de respectabilité el à rechercher la considération des "hommes d’affaires” par une apparence de sévérité administrative, le premier ministre sait bien qu’il aurait gagné énormément dans l’opinion publique, s’il avait tenu parole et scruté l’affaire “jusqu’au tréfonds”.l^s politieiens ont gardé le bâillon sur les lèvres de M.Bock, ils ont permis à MM, Graham et McGibbon de s'entendre pour ne pas vider le fond de leurs sacs, et ils ont coupé court à Tenquête sur la "conspiration”.Pourquoi?Parce qu’en poussant d'interrogatoire sur ce point, pu courait lo risque de faire la lumière sur les méthodes qui ont assuré l'adoption du bill des Tramways, en 1911.On n*a pas oublié qu’au cours de In guerre nu couteau qu’il a poursuivie, trois mois durant, contre son rival, M.McGibbon a déclaré ou fail déclarer en toutes lettres qu’en 1911, tandis que le Star dénonçait le •till des Tramways, son propriétaire, sir Hugh Graham, poussait secrè-jemenf sir Lomer Gouin à faire adopter ce projel de loi et lui promet- (1) Ceci était écrit et comnoséavant la publication de l’article du Mail, ce malin.Le vote de cette nuit a évidemment ouvert les veux des rédacteurs du Mail.tait scs bonnes grâces s’il en assurait le succès.L’accusation est-elle bien ou mal fondée?Je l’ignore.Mais assurément, au cours d’une enquête entreprise pour scruter “jusqu’au tréfonds” une affaire qui se rattache directement à ctüe-là, il eût valu la peine d’interroger M.McGibbon et sir Hugh Graham.* * * A part l’intérêt que les politiciens de Québec ont de ne pas déterrer ce mort et laisser analyser ses viscères, ils en ont un plus général: c’est de ne pas laisser connaître à la vile plèbe la manière dont se font les “grandes affaires”, au parlement.Car s’il est utile, pour faire plaisir aux “amis”, de ne pas ruiner le bedit gommerce, comme celui où Mousseau, Bérard et Bergevin se sont fait pincer les doigts, il importe bien davantage de né pas mettre d’entraves aux grandes manipulations politico-financières, dont les profits se soldent, non par de misérables pots-de-vin de cinq cents ou de mille dollars, mais par des bonifications de stock mort, distribué à larges tranches, et des centaines de mille dollars de bénéfice.Voilà le véritable abcès à crever.Le cas de Mousseau, de Bérard et de Bergevin n’est qu’une pustule insignifiante, une poussée accidentelle et locale du virus qui infeste tout l’organisme politique —,à Ottawa comme à Québec., On peut être sûr qu’avant de laisser guérir ce mal dont ils s’engraissent, les politiciens “pratiques” et “constructeurs” lutteront comme pour la vie et consentiront à tous les arrangements.Qu’on note bien ceci: sir Lomer Gouin, procureur-général de la province, et M.Alexandre Taschereau, président du Comité d’enquête de la Chambre, ne feront pas arrêter M.McGibbon.Or, s’ils sont sincères dans leur “condamnation sévère” des méthodes employées par les agents de police — condamnation qu’ils ont fait voter par toute la Chambre — ils sont tenus de sévir contre celui qui est virtuellement responsable de l’emploi de ces méthodes.Ils ne peuvent prétexter les sauf-conduits qu’ils ont octroyés aux employés de l’agence Burns, puisque ces sauf-conduits ne s’appliquent pas à M.McGibbon.Non.Mousseau, Bérard et Bergevin, convaincus de concussion et de boodlage, ne seront ni arrêtés ni inquiétés, parce que, poussés au pied du mur, ils parleraient; ce qui ennuierait fort les gens qui leur ont promis l’impunité.McGibbon ne sera, lui non plus, ni arrêté ni inquiété — en dépit des “méthodes infâmes” qu’il a employées pour faire succomber ila vertu fragile des parlementaires - d’abord, parce qu’il est riche, et ensuite, parce qu’il a fait de nombreuses “affaires”, dont les ramifications se prolongent dans tous les camps politiques et atteignent la bourse d’une foule de politiciens de tous les partis.Le scandale et la “conspiration” vont Se terminer comme les procès en invalidation d’élections: par un “pairage” et un blanchissage en règle Et il en sera ainsi aussi longtemps que le public permettra aux bandits de la finance et de la politique de se liguer pour le rançonner à merci, et que les honnêtes gens ne formeront pas des lignes de salut nubile pour faire arrêter et châtier les malfaiteurs, qui, protégés par les politiciens, leurs complices, échappent à la justice.Henri BOURASSA LETTRE D’OTTAWA Le divorce et le parlement fédéral.— Un discours fort lucide de M.Doherty.Ottawa, 1(1 — La Chambre a passé l'après-midi à parler de sujets d’importance et d’intérêt secondaires.Puis, dans la soirée, elle a discuté une question de grand intérêt, à propos d’une résolution de M.Northrop, qui voudrait que le parlement mît, dès cette session, la question du divorce à l’étude.Ceci nous a valu plusieurs discours ; les plus remarquables, à tous points de vue, sont ceux de MM.Lemieux et Doherty.Celui du ministre de la Justice, surtout, quoiqu’il ne rencontrât pas l'approbation de certains membres de la Chambre, a toutefois été très suivi de la plupart des assistants, qui n’ont pas manqué d’en admirer la logique et le rai- ministre ne dit ?ien de plus, malgré la curiosité de la gauche.11 y a toute une histoire là-dessous.LA QUESTION DU DIVORCE M.Northrop, un député conservateur qui passe pour être Yarbiter eleganliarum de la Chambre des Communes, et que, jadis certaines feuilles ont désigné comme successeur de M.Borden à la direction du parti conservateur, — au temps où celui-ci était dans l’opposition, tandis que certaines gens grognaient contre le commandement de M.Borden, — avait aujourd’hui au feuilleton une motion rédigée en ces __ __ ___ termes: “Cette Chambre est d’avis sonnement.Les avocats, nombreux | 9ue procédure suivie dans les aux Communes, l’ont suivi avec une [instances de divorces accordées extrême attention.La situation du b?/ portement et les frais exor-divorce, d’après les lois fédérales, "i1!"/*.P11 elle entraine sont si peu restera ce qu’elle est.Le débat d’au- ! satisfaisants, sans compter qu'ils jourd’hui n'était, à vrai dire, qu’une 's.onf.prohibitifs pour la grande ma-discussion académique ; car la ma- tonte du peuple canadien, que le jorité de la Chambre ne paraît gué- Oouvernement devrait mettre cette.re favorable au moindre changement de ia législation actuelle, sur ce point.L’APRÈS-MIDI EST PEU INTERESSAIT Dès l’ouverture de la séance, M.Hazen, le ministre de la navigation, dépose sur la table du secrétaire le texte d’un rapport relatif au congrès international tenu récemment dans le but de légiférer quant aux sinistres qui arrivent en haute mer.Il a résumé ce rapport, dont les journaux ont déjà entretenu leurs lecteurs, à l’issue de ce congrès, tenu il y a plusieurs semaines, et où les représentants accrédités de plusieurs nations européennes ont rédigé une série de clauses applicables aux sinistres, et dont les termes auront bientôt force de loi dans maints pays civilisés.M.Laurier, fort bref, a convenu de l'importance de cette question et demandé si le ministère canadien entend adopter les clauses de cette espèce de question à l'étude immédiatement, en vue d'n porter remède au cours de la présente session." La Chambre a passé toute la soirée à débattre cette question; seuls des avocats ont participé à cette discussion faite sans parti-pris politique, comme des avocats discuteraient l’affaire à une séance d’étude, dans la bibliothèque d’un Barreau quelconque.M.Northrop parle le premier.11 exprime Ravis que, puisque la loi canadienne admet le divorce, et que la constitution établit que le Sénat connaîtra des causes de divorce canadiennes, il faudrait simplifier la procédure coûteuse et compliquée suivie au comité des divorces, au Sénat.A l’heure présente, dit-il, ceux qui s’adressent au Sénat pour faire annuler leur mariage doivent payer des sommes considérables, de sorte que, pour obtenir le divorce, au Canada, il faut être riche.Le ¦pauvre csl donc dans une situation inférieure à celle du riche, à ce propos; cela ne doit pas être.Il y aurait donc lieu d'amender tout ce qui a trait au divorce, dans nos LETTRE DE QUEBEC La Chambre refuse de laisser faire une enquête complète, de rechercher s’il est vrai que Mousseau ait payé $ 11 50 à d’autres députés et que certains avocats possèdent des reçus de pots-de-vin.— L’impunité de l’ex-député de Soulanges Discours de MM.Sauvé, Armand Lavergne et autres.—M.Gouin ne fait aucun signe de dénégation quand le député de Montmagny dit que, d’après la rumeur, il connaîtrait les noms des députés auxquels Mousseau prétend avoir donné de Vargent ode international, soit pur icgisla- loiS( afin lie M1cUrc (pv aVoir recours de la Justice et de la Navigation élu- ; d„ Si,it que.dans les affaires de (lient le sujet.[divorce, au Sénat comme aux Coni- Il y a au feuilleton de la Lhani-s inUnes.les catholiques so récusent bre une foule de questions et din-:L.i ne prennent aucune part aux dé-terpellations auxquelles le ministère [bats à ce sujet.Ils s'abstiennent de donne certaines réponses, dont quel-'voter sur les bills qui prononcent ques-uncs assez, importantes.Ainsi.1 la séparation des conjoints; leur par exemple, la Chambre apprend foi religieuse le leur interdit, puisque l’emploi de sept automobiles ' qu’elle n’admet pas le divorce, par M.le colonel Hughes et sa mai- C’est ce que M.Rodolphe Lemieux son militaire, pendanl son dernier ! rappelle au commencement de son voyage en Europe, aux manoeuvres discours, ce soir.Il se prononce d’Angleterre,.de Fronce, de Suisse ! carrément, tout comme.M.Burnet d'Allemagne, du 3 septembre au ham, un député anglais de.l’Eglise 19 octobre 1913, a coûté, en chif- Anglicane, celui-là, contre le (11-fre* ronds, Wi.itOO à l’Etal.De inê-!vorcc."Nous ne devons pas faclli-mc, la tournée d’inspection militaire 1er les moyens d’obtenir le divor* du général sir lan Hamilton, au Ca.:rc”> 'Ut M.Lemieux."Le Canada csl nada, l'été dernier, a coûté plu*!un pays chrétien, il devrait bènéfl-sicurs milliers de piastres à l'Etat, I elcr, quant à la législation à pro-soit 910,000 pour le convoi spécial, 9°* 'le divorce, de l’expérience des et $10,740 pour les dépenses collün-i autres pays où la loi reconnaît le| génies.Quant aux automobiles du 1' n,>' " rien de pire que, ministère de la milice, au Canada,1 res’ 11 a Çini Bar croire que c’était "sans inconséquence poursuivre le ha«mif^ icstiejnte renforeemen-t de l’armée et de la ma-, v()lI,u la'faire élargir, le premier nne qui actuellement assurent le sa- ministre nous a répondu qu’il se-lut rie la nation ., rait toujours temps de le faire si L alliance, ou la federation projeté® •• d’autres noms surgissaient.C’est ce par la Ligue ne s’étendrait pas seule- que nous demandons aujourd'hui, ment à l’Europe.Dans l’esprit de sir Est-il quelque chose de pins juste?Max Waechter, l’Empire britannique ; Je m’étonne que le premier minis-tout entier en ferait partie, et peut- tre refuse aujourd’hui.Si j’allais être même les Etats-Unis, à la suite ihii lure après la séance qu’un dé-d’un rapprochement entre ceux-ci et ! Puté de l’opposition l’accuse de l’Angleterre.J s’ètrc vendu, est-ce qu’il ne m’obli- D’après le programme de la Ligue, 8a lia m a pllltùl une ¦ , leçon à tirer de cette épreuve.C'est i ; (pie nous devons faire moins de lé-1 j -dslatlon privée et plus de tégisla-1 I tion publique et donner plus d’im-l ! I -rtniice aux différentes commis- j | sions de la chambre qui ne sont j rien aetnellenietii.Cela clfit le débat.Le vote donne le résultat mention-1 | né plus haut et In chambre ajourne un instant après, avec l’espoir de I proroger jeudi et peut-être tnerrre- i j di.Jean DHM0NT.A LOUER.Rue Saint - Hubert, coin sud-est Marie-Anne, 8 appartements, système de chauffage, électroliers.un ries plus beau sites de la rue Saimt-Hu-bert.S'adresser, 1337 Saint-Hubert.Saint-Louis 8105.A LOUER.Soubassement pour barbier, Edifice Versailles, rue Saint-Jacques.S'adresser à Joseph Versailles ou à Raoul Galipeau, 99 rue Saint Jacques.Tél.Main 1322.A LOUER Magnifique plain-pieri, maison détachée, 9 pièces, bien éclairée, garde-manger, électroliers fournis, fournaise à eau chaude.Décorations pour convenir.Loyer, $50.00.S’adresser: 40 Villeneuve Ouest.St-l/ouix 2377.ARGENT A PRETER NOUS REGLERONS toutes vos dettes.Vous transigez seulement avec nous, paiements faciles,sans intérêts; entrevue personnelle seulement, Léon Racicot, 17 Côte Place d’Ar-mes.A LOUER Parc Lafontaine, 684.Cottage de 16 appartements avec toutes les améliorations modernes.Garage, écurie.S’adresser par téléphone, Saint-Louis 4108.BUREAUX A LOUER Edifice Wilson 17 cote PLACE D’ARMES Polir suite do I rlinmhrrs avec voûte do sûreté, vestiaire et servlco complot.S'adresser sur Ion lieux fl Jos.C.Pniiehamp, gérant do la succession Wilson.SERRURES Clefs, serrures.Spécialité : découpage de clefs Yale, Corbin, Sergent et Green Leaf.Pour toute* vos répara-tions de dois allez au No 182 rua San gu inet CHAMBRES A LOUER Magnifiques chambres pour jeunes filles de magasin.Belle localité, confort, prix modéré.Mme Cyr, 216 Est, Ontario.CARTES D AFFAIRES ACHILLE DAVID Entrepreneur électricien, 26 Catherine Es».Tel.Hell Est Résidence.Tél.Est 2782.' 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NOUVEAUX DETAILS SLR LE RAPPORT DES INGENIEURS DE LA VILLE DEPOSE SAMEDI CHEZ LES COMMISSAIRES.UN LOT GRATUIT UNE LONGUE DISCUSSION A LIEU AU CONSEIL CONCER- journa- LAGA.la baie L’hôpital Sainte-Justine vient d'entrer dans une nouvelle ère qui s’annonce très prospère.“Il est inutile, croyons-nous, d’insister sur la nécessité et l’urgence de l’institution puisque chaque jour, les religieuses se ment de tout le corps médical de : i hôpital Sainte-Justine.Les cours de puériculture ont été ; suivis assidûment.L'assistance accu-1 sa une augmentation notable sur ce!- \ .î de l'an dernier.Ces cours, croy-j j Le rapport des ingénieurs de la Vil-VAVT i FM TR i Vil-y r»F vr 1 le sur la question des tramways, ia|>- >A.\1 LES IRAI ALX DE M* | port dont nous avons donné certains N ELLEMENT DE CERTAINES : détails hier, fait les suggestions sui-RUES DU QUARTIER D'HOCHE vantes: lo.—Voie souterraine de la rue Frontenac à la rue Atwater.De Frontenac à Saint-Denis, sous la rue Ontario; de Saint-Denis à Atwater, soit sous la rue Sainte-Catherine ou sous les rues Burnside et la rue Saini-Luc.2o.—Voie souterraine du nord au On a beaucoup discuté au ^conseil, hier, pour savoir si les travaux de nivellement demandés pour le quartier d’Hochelaga ont réellement eu pour but de donner de l’ouvrage à ceux qui en Total 37 voient forcées de refuser asile à nom- ons-nous, seront répètes plusieurs bre de petits enfants qui se réclament fois par année, dans des milieux dif-des soins qu’on donne à Sainte-Justi- férents, de manière à atteindre un ne.” Ainsi disait la secrétaire, Mlle G Roy, en terminant son rapport.Et l’on ne saurait dire plus.Dans quelques mois, le nouvel hôpital en voie de construction, rue Saint-Denis sera complété.Le nombre de lits actuellement de 34 sera poité à 70.Ce qui signifie une augmentation sensible de dépenses.Le rapport financier présenté à 'l’assemblée d’hier accuse un actif de $60,000.De cette somme, il faut déduire $16,200, coût du terrain sur Enfants lequel s’élève l’hôpital et il manque le Enfants Enfants plus grand nombre de personnes et par là instruire les mères dont l’ignorance est malheureusement une des principales causes de la mortalité infantile.Les chiffres suivants compulsés grâce à l’amabilité de la soeur-archiviste donneront une idée du travail accompli durant les douze mois qui viennent de s’écouler.LE CONSEIL VOTE DES SIONS AUX FAMILLES ___ _ ___ ___________ _________ Dans cbacun des carrés ci-dessus place* un Chiffre afin que le total additionné éga-sud sou» ,e nouveau boulevai i pioje.c j0 :l7 N’eniplove* pas le même chiffre deux 'adrninvc+tLi-i/.r, ,»ni C!itTC Saint-Laurent €t Saint-1 rl>am.] fois.La solution exacte vous donnera droit M 3o.Voie souterraine, dans le lias de « 1111 lo* gratuit avec (titres clairs), dans le "i ^ i ‘Canadian Old Orchard’ La solution doit être envoyée avec le nom et l'adresse du concurrent à POUR LES POMPIERS r>Fv I et sous le square Dominion à la ru I EN- ;e quartier d Hocheiaga: si cela n est r» , , r1 , , i t_ , - , .: Peel: ou bien du square N iger vi DES P*.'- fait, c est que les ingénieurs de f.•’ *( là «on manquent pendant l’hiver ou pour donner des crédits à l’administration ordres avaient été donnés pour que « t de là ^ ks propriétés privées travail commence immédiatement dans i.*s 1nt'ient dans un cercle trop étroit; Côte des Neiges ou dans un i ?• , , j , ,L ’s | tel qu’organisé actuellement l'hôpi- collège du même genre (class), êtes organisées dans un but de sous-1 , Pot à SAn *i.somme additionnelle He S5 nn lal Sainte-Justine est a son maximum de rendement, mais ne répond pas aux besoins et aux exigences de chaque jour.Sans crainte d’être taxé d’exagération nous sommes en mesure de déclarer que nous avons refusé encore plus d’enfants que nous n’en avons hospitalisés; malgré notre grand, désir de secourir les petits malades qu’on nous amenait, faute d’espace, tous les jours, nous étions forcés de renvoyer malgré leur désespoir et leurs larmes de pauvres mères qui nous apportaient leurs enfants et mettaient en nous toute leur espérance.Heureusement que bientôt, un nouveau local, plus vaste, mieux aménagé, plus convenable, en un mot, nous ouvrira ses portes et nous croyons que facilement avec les avantages que nous trouverons dans ce nouvel hôpital, presque miraculeusement sorti de terre, nous doublerons pour le moins dès la première année le nombre de nos jours d’hospitalisation.” RAPPORT DE Mlle S.PANET-RAYMOND.nées que cet enfant sera au collège.Ces sommes seront payées à Madame Hamill pour l’entretien de ses enfants et pour leur éducation aussi longtemps qu’elle en aura le soin et ! la direction, et qu’elle se conformera ou qu’ils se conformeront à la lettre et à l’esprit de ce règlement quant à leur éducation.“3.—Une rente annuelle de $150.00 sera payée à M.John Forsyth et à Mme Jane Stewart, père et mère de feu J.C.Forsyth, pompier, à compter du 1er janvier 1914, durant cinq ans, et au cas de décès de l’un d’eux, le survivant aura droit à une rente annuelle de $100.00 jusqu’à Inspiration des cinq années.“4.—Les indemnités ci-dessus mentionnées sont allouées comme pension alimentaire, et seront incessibles et insaisissables, et seront payables au bureau du trésorier de la Ville.” docteurs qui font preuve de la charité et du désintéressement le plus tou- Mlle Suzette Panet-Raymond, séchant, en mettant leur science au ser- i cretaire dif comité de construction, vice des petits malheureux et à toutes 1 dpnna connaissance du nombre de nos gardes-malades.” souscripteurs et du montant versé En teminanl, Mlle G.Roy remer-1 par chacun pour la construction du cia les bienfaiteurs de l’hôpital et I nouvel hôpital.La somme de $5,000 adressa quelques mots de remercie-; a été versée par le gouvernement nients aux journaux pour la courtoisie provinciale.Quatre souscriptions aver laquelle ils s’empressèrent de pu-i sont de $1.000 chacune, trois de $500,! blier des articles ayant trait à Toeu-; quatre de 8200 et quarante de *100.' vre.,, Le travail fait pour l’hôpital est mr ,, i tellement considérable que le comité RAI lORT HI IXK.i Kl R R.| de souscriptions n’étant plus suffi-MASSON saut, un autre comité a dû être éta Ce fut le docteur Raoul Masson qui i bli.donna lecture du rapport du bureau Le docteur S.Boucher, chef du *1 wa, et les provinces du Nouveau- ICC A R A fl FC Brunswick, de J’Ile du Prince-Edou- j lateJ U/IIWMJEO Pauzé, Benoit, O’Neil.V.B.CONVOCATIONS nous en sommes convaincu 'le souvenir rie son enseigne ment si clair et si pratique.“La cause infantile a perdu un défenseur dévoué, l'hôpital un conseiller éclairé et nous un maître estime auquel nous étions sincèrement alla- ; ehé®.” j 1'** électeurs du quartier Saint L'augmentation sans cesse cons Louis sont priés de se réunir jeudi tante de la clientèle de l'hôpital a i prochain, à 8 heures, à la salle .Saint* mis le bureau médical dans la néces- ; Joseph, pour choisir un candidat à site d'augmenter son personnel et de j l'échevinage, s'adjoindre quelques nouveaux menu ' bres dont le zè'e et le dévouement ; Il y aura demain soir à la salle ont été toujours pour l'oeuvre d'un I Alcazar, 1038 rue Ste-C'atherine Est, puissant secours.] une grande assemblée de tou* .les M le Dr A.Desjardins, spéciaîisté | contribuables du quartier Papineau pour les maladies dee yeux, des pour faire le choix d’un candidat à l’échevinage L’assemblée aura lieu K huit heures.Tous les citoyens du qurtler sont invités.U y aura lundi prochain, au club lâché ail sendee de dermatOiOgie.j Lemieux une assemblée pour choisir M.le Dr A, Laphime, dont îos ser-> un candidat à l’échevinage dans le vices comme interne, ont été appré* ! quartier Sainte Marie, M.Séguin pié* l’an dernier, a été spéciaiement , ayant déclaré qu’il m* se représente chargé du service d’anesthésie; le Irait pas.à la réunion du club tenue oreilles, du nez et de 1* gorge, a été attaché au service d’oto-rhino-laryngologie.M.le Dr Léopold Masson, spécialiste pour le* maladies de la peau et des voles urinaires a été at bureau médical na qu’à se louer des services rendue per ces nouveaux adeptes, de même que du dévoue- hler soir.On a proposé les noms du Dr Denis, du Dr Deaiauriera et de l’échevin î-a rivière.rer qu’avec la reconstruction des fem- ] doirs de l’Est, la mauvaise odeur va | finir par disparaître.L'échevin O'Connell dit que depuis 1 n reconstruction dos utuuioir* de j 'Ouest les plaintes très nombreuses ; auparavant ont presque entièrement I cessé.de M.Lesage, les municipalités en-|ar5«*,r»rrnt Mf*.1.0, Mil.driiiniuInrrMfci Tl.i» MdéHfl ÎVpIn, I/.P Jour ilr fpviirr 1R1I n midi, nn ilotnic*Ur dit dit d^frmlriif*, nn No.349 rue (‘hrlutofifu* ( nlomh.rn In rit*1 du Montrrnl.»rronl vendu» pur «uforil*1 dr ju»tlndi’ur, I snl»ls m rrllr r**u»r, cou»1»tnîit rn flirillilr» dr niMingf.grant option*1, rtc.( ofidlttini» *.nrgfnl rotnidnid.PI Al, noli!t.LAHl!.H.O.S.l Mqntfégja f^vrlrr 1914.___ _ ( PROVttiCtt IMv Qt’KfefiC, dJ»1rlrt «Ir Motif* i r*»!, r.oitr s*i|»/rirurr Nu.49&g*- Atin»fn»u indirectement à la compagnie; Conclure «les arrangements avec toutes autorités municipales, locales «ni mitres, «pii seront Jugés propres A atteindre les objet» «le la compagnie ou aucun «Feux, et obtenir «le toute telle autorité, tous droits, privilège» et concessions «tue la compagnie jugera ù propos d'obtenir, et exécuter ou exercer et se conformer A tous tels arrangements,droits, privilèges et concessions; Etablir et supporter, ou aider A l’établissement et support d'associations, institutions, fonds, syndicat» et utilité» propres A faire du bien aux employés ou ex-emplyoés «le la compagnie ou ses prédécesseurs en affaire», ou les dépendunls ou parents de res personnes et accorder de» pensions et allocutions.et faire «le» paiements en vue d'assurance, et souscrire ou garantir le paiement de denier» pour des fins de charité oir de bietifnlsaiice, ou pour «les exposition» ou pour quelque objet public, general ou utile; Promouvoir toute compagnie ou compagnies dans le but d'acquérir ta totalité ou toute partie de lu propriété et «le» engage ment» de la présente compagnie, ou pour toute autre fin jugée pmfitnhlr, directement ou Indirectement, A ta présente compagnie; Acheter, prendre à bail, ou en échange louer ou nulrenicnt acquérir tous biens meuble» et tou» le» droits et privilèges «pie ta eoinpiiguic jugera nécessaires nu propres aux fill» «le son industrie, et en particulier tniib inarlitiiriie, matériel mi fonds «le commerce; Uotistruire, améliorer* entretenir, exploiter régir, exécuter ou contrôler tous chemins voie», tramway», embranchements ou volet «l’évitement, ponts, réservoir», cours d'eau, «liinl», manufacture», eiitrepAt», usine» état-trique», ateliers, magasins et autres travail * et facilité» censés promouvoir directement ou Indirectement le» Intérêt» de la compagnie.et contribuer, subventionner ou nuire* ment aider ou prendre pari A leur constrtii* Mou, Amelioration, entretien, exploitation régie, exécution, ou contrôle; Pâtre des avance» «le fonds aux client» « t autre» ayant «les relations d'affaires avec In compagnie rl »e porter garant» de l’exé* cutiou de contrat» par toute» telles personnes: Tirer, faire, Accepter, endosser, exécuter et émettre de» billets A ordre, lettre» «le change connaissement», mandat» et outre» Instrii nient» négoriahte» OU transférable»; Vendre ou disposer de l'entreprise de U compagnie «m de balte partie de.«on Industrie pour ta compensation «pie la rompngnta Jugera rel.& Hud i:>5 “ Pr*.155 rtahCop.toté.; Den.* R.G.Vit.Chrtni “ .v R.G.prj 26 , 26 Wt.Union j lu M n.Rv Wt’h.Kleo .i Km*.Com.29'«.29% wool worth < »r.Nor., pr 131V 131!*! - Pr.Iliter-Metr.l i.v, l.V, “ pr 61 , 61 ; 1 Leh.Valleyj iw-i i'-"-1, ! Loti.a Nas.| Mi.ft.rl.ft s.IS4V ’iaiv’ —— 1 — M-K it T.-I*.21% M.«t Pacifil 26 1 ••w, Rue Bishop rCffacpnirnt ties ligneft homoloRuécR de la rue Binhop, au sud de la rue Dorchester, dans la partie du quartier Saint-Antoine, maintenant appelée “quartier Saint-André,, de la cité de Montréal.A VIS PUBLIC AVIS PUBLIC, est pur 1rs présentes donné que la Lite* «le Montréal, par scs conseils et procureurs soussignés, présentera une requête à la C.our Supérieure du District de Montréal, tlims In Province de tjuchée, siégeant en la division de pratique (elinmbre No.31) nu palais de justice rie cette C.ité, mardi, le dixième jour de mars prochain, A dix heures et demie «le Pavnnt-inidi, ou aussitôt que conseil pourra être entendu, pour demander que le plan homologué du quartier Saint-André, dans la partie maintenant appelée “Duartier Saint-André** rie lu dite Uité, soit modifié en cffnvant les lignes homologuées rie la rue Bishop, au suri de la rue Dorchester, tel qu'indiqué sur le plan qui sera produit avec la rlite requête.LAUHKNDLAU, A I\CH A M B A UI T, I WALL! L.1)AMPHOUSSK, ,L\HBY, BUTLF.lt e SAINT-P1KHHK, Procureurs «ie la Lite de Montréal.Hôtel de Ville Montréal.16 février.1911.Couvreur en Gravois —UNE SPECIALITE— 1600 BOUL’V’D ST-LAlir Téléphone Saint-Louis 266 NT MUNICIPAL IMPROVEMENT CO (REGISTERED) 317 Edifice Transportation 120 RUE SAINT-JACQUES Tel.Main 4474.MONTREAL.QUE.AIDE AUX MUNICIPALITES Prêts temporaires.Vente de debenture*.Contrats entrepris.Aqueducs.Trottoirs, Egoùts Ponts.Chemins, etc., Débentures prises en paiement.GRUES GIGANTESQUES.Toronto, 17.— Doux grurs seront construites au coût de $500 000 pour faire lo creusage du port de Toronto.Chaque grue pouira enlever, en moyenne 18,000 verges cubes de terre par jour.Ces machines, les plus fortes qui aient encore été construites, seront prêtes au mois de juillet prochain.La coque de ces grues sera construite par la “Poison Iron Works and Ship building Co.” C'est 'a “Canadian Stewart Co." qui a le contrat pour les travaux du port.L’EX-PRESIDENT TA FT A L’UNIVERSITE.Toronto, 17.— L'ex-président Teft 1 a accepté de donner trois conférences devant la société “Marfleet Lectureship” qui vient de se former chez les étudiants de l’Université.Ces conférences seront données avant l'ouverture des cours de l'an-! née 1914-15.M.Taft n'a pas encore , choisi les sujets qu'il traitera.Patinoir Jubilée PATINAGE CE SOIR AVEC FANFARE PRIX : MESSIEURS 15c DAMES lOo INSTITUT DENTAIRE FRANCO-AMERICAIN No 162 St-Denis MONTREAL Nos dent» sont très belles.Natu-I relies.Satisfaction garantie.-LA FEMME DE DEMAIN” par ETIENNE LAMY LE VOLUME 30c, PAR LA POSTE 35c LA librairie: dèom 47 rue Sle-Cathcnnc Efl $1,000.De récompense Que vous pourrez gagner en un srul inMnnt **n nuns L: vont rrmnaltrr dus prrsnnni*» souffrant dus maladies suivantes : débilité nrrvfUM .iilcuol sine.< mj»o.smnument du Ming en général ; maladies organiques dre drux srxrs, rliumatismr ut mnladio» df* In prau.épulM’inrnt nerveux et musculaire.Insomnie, neurasthénie, et surmenage.Le pu-tlrnt peut être traité par correspondance.OUc somme est payable aux gens qui ne seront pus guéris.Tllü DOMINION MEDICAL ALLIANCE.375 rue Sainte-Catherine Ouest Dr.IreCnva’icr.Dr.Wood.Ce la PsiiitOx •u No.Tïs Mii largues, • Mnotrêsl.p*r "La Puldi* fttl" fjk n snom di lité Limitée).Henri Bon* .• fprert»wr gérant.FEUILLETON FEUILLETON - DU - I - DU "DEVOIR" LU "DEVOIR" * aex> * o PAR 'O* ^ T Jeanne de Coulomb 3 trop grande, le teint manquait de (Suite) fraîcheur; mais si l'on parlait d'elle, Yves s’étonnn de ne pas souffrir la même expression revenait sur tou- davantage de cette rencontre.les les lèvres: “Elle est charmante".tore moin» long que je ne croyais.linger a raison.Je n’ai eu qu'un coup je soleil dont quelques semaines de repos suffiront à me guérir.J'y gagnerai de faire oeuvre qui vaille pet été.Ce soir, sans tarder, j'annoncerai à Anne-Marie mes inten lions de retraite.El.le front plus haut, de la lumiè-*e dans le* yeux, il regagna Fontainebleau, CHAPITRE II.Quand le promeneur rentra, Anne Marie travaillait au jardin, à l'ombre d'un marronnier.On ne la citait point parmi >* leautéa du régiment: la bouche était de ces femmes qui savent créer autour d'elles une atmosphère de grâce I et de paix.Sans effort, par sa douceur, sa simplicité, son enjouement, elle nuirait toutes les sympathies.Quelque chose rayonnait de son feme qui at* te;gnait les plus indifférents.Que de fois un jeune lieutenant à sa première visite, avait dit «t sortant du salon de Mme de Barsac: —Je comprends le capitaine! Il n'est pas étonnant qu'il ait l'air d'un homme heureux!.Heureux, le capitaine l'était en effet, et H ne a'en cachait point.Ce soir-là, assis auprès de sa fem- me, il la regardait en fumant une' cigarette et il en oubliait de lire son journal, A leurs pieds, Christine, déjà très ( raisonnable pour ses dix ans, confec | tionnait une petite brassière.Gros Pierre, que ses cinq ana n’o- ; bligeaient pas encore au travail, fai- ; sait des pâtés dans le sable.Des parfums de roses flottaient dans l’air.t* maison construite en façon de villa, présentait un aspect accueillant avec scs fenêtres et ses portes, largement ouvertes à la brise du soir.Yves pensa: —Voilà bien la famille, la vraie, celle que j'avais rêvé de connaître.D'un geste las, il attira vers lui un ; fauteuil d’osier et y laissa tomber son | grand corps, assoupli par la rude vie de mer.Aussitôt son neveu se releva pour se blottir entre ses Jambes.—D'où tu viens?demanda-t-il avec l'indiscrétion de son âge.—•De la forêt., Roger de Rarsae regarda son beau-frère.Sa figure osseuse de lion Quichotte n'ayant jamais rencontré de déceptions, se plissa sous un sourire | malicieux.Comme tous les Méridionaux, il re-• tenait difficilement une tvaisanlerie: —Eh! quoi?s'écria-t-il, était ce donc une insolation avec complications graves ?.,, —Non.Ce ne sera rien.Déjà, je me sens mieux.et la preuve,c'est, que j’ai employé mes heures de soli- j tude à me chercher un gîte.—Comment?interromoi' Anre-V-’ rie.sur un ton de regret, tu ne non* accompagneras pas à Barsac?—Ma mère vous yaurait reçu les bras ouverts, assura le capitaine.Elle j me l'écrivait encore hier.—Je n'en doute point, et peut-être, | avant la fin de l’été, irai-je remercier | Mme de Barsac de l'affectueux inté- j rêt qu'elle veut bien me témoigner, mala, en ce moment, 11 me faut une cure d'isolement et de silence.Yann Armor la réclame impérieusement.La bonne figure ronde de Pierre se déermposa soudain et île grosse.* larmes roulèrent de ses yeux bleus.—On te voulait, cher, grand’mère, balbutiat-il.Tu es méchant de ne pas venir.’ •—J'irai bientôt, je le le promets.,.Christiane garda le gllenee.On eût dit quV.le comprenait que son jeune S oncle avait du chagrin.Comme lui et, comme Christian, son parrain, elle avait la figure longue et ces yeux bruns qui semblaient apercevoir des choses lointaines que les autres ne distinguaient point, j —Enfin, où iras-tu?interrogea An* , ne-Marie.j Yves tira son carnet et lut à haute voix 4e texte de l'annonce qu'il y avait transcrit.Au dernier mot, la jeune | femme imu**» “ne exclamation étouf- fée.—Canteloubc! Ah! non, mon petit, tu n’iras pas là! I! la regarda surpris : —Pourquoi donc?Christiane s’était arrêtée de coudre.afin de mieux écouter la réponse de sa mère! Celle-ci s'en efierçut: —Oh! je ne sais pas.Une idée! balbutia-t.elle troublée.!* femme de chambre venait de paraître sur le perron annonçant le dîner.la>s enfant* rentrèrent pour se laver le* mains et mettre un tablier propre.Mme de Barsac profila «le leur absence pour glisser à l'oreille de son frère! —Ce soir, nous recauseron* de tout cela .Pour l'instant qu'il te suffise de savoir que c'est en revenant de Cantal ou be que Christian prit la subite résolution de chercher un permutant aux spahis sénégalais.Î/P coeur d'Yves se serra.Tout à coup, il se rappelait en effet que, l’automne qui avait précédé Se départ de son ainé pour le Soudan, celui-ci était allé chasser en Périgord cher, un ra.marade et que son séjour là-bas avait été endeuillé Unf nn accident tragique, , dont, les détails échappaient à sa mémoire.En vain courait-il après eux, il ne fiouvnit les ressaisir.Du reste, lui en avait-on donné beaucoup ?I U ne le croyait pas.Son père était dé- jà si malade lorsqu'il était revenu en août de sa croisière d'application, Pendant le dîner, il ne desserra pas ; les dents.Si on lui parlait, il répondait de travers comme un homme qui n’a fias entendu.Christiane le consi-, dérait étonnée: évidemment, son jeu- ! ne onc’e avait quelque chose! Il était si gai d'ordinaire! Jusqu’au coucher des enfants, Yves jugea que la soirée se traînait.Lo ca-fiitaine s'était enfourné dans son bureau pour rédiger un rapport que lui demandait le colonel, et les journaux ne renfermaient rien qui pût captiver une imagination enfiévrée.Enfin, Anne-Marie reparut, et.aussitôt, son frère l'en'raina au jardin, vers les fauteuil* abandonnés.—Je te tiens! s'écria-t-il, raconte-moi tout! Pourquoi t’opposes-tu à mon départ pour Canteloube?—Parce que Christian a séjourné jadis là-bas?—L'a.Ce n'est pas une raison! ¦- Mais si! Attends la fin! Lodoïs de Canteloube était son mei leur camarade.—En effet, voilà que cela me r» vient! N'ont-ils pas été élevés tous les deux à Stanislas et admis la même an.néeà Baint-Cyr.—Justement! (Bien que je ne fusse qu'un gosse dans ce lemivs-là, je me souviens parfaitement d'avoir vu deux «ni trois fois liodoïs «ie Canteloube.un gar-jçon très gentil,., plein d entrain.qui portait avec beaucoup de crânerie le casoar des Saint-Cyriens.—A Saumur les deux amis partagèrent a même maison; il en fut de meme à Ghâlons où le ministre de la Guerre sp faisant, sans le savoir, le complice de leur grande affection, les envoya au 5e chasseurs.,, —Le nom m’avait fui, mais je me rappelle très bien tous ces détails.Le Pyladc d'Orcste!.Cher, nous, on en parlait sans cesse! —Pendant cinq ana, les choses aillèrent ainsi.Un jour.Christian reçut une lettre de la marquise de Canteloube qui l'invitait à profiter d'uno longue permission pour venir chasser en Périgorii.A Ce moment-là.on était en octobre, tu venais de t’embarquer sur le "Duguay-Trouin”.-—Vos lettres m'étaient remise* très irrégulièrement.Je n'ai su tout c# que tu me raconte» que d’une façon très vague.D'abord, nous reçûmes du voyageur des ’ettres enthousiastes que Ja regrette «le n'avoir pas conservées, ?nais pouvais-je prévoir l’avenir I "Chaque matin, nou» écrivait Christian, nous rentre» de la chasse avec des carnassières rebondies.” Et il noua assurait que, malgré la sauvagerie pittoresque de ce pays de châtaignier*, on y pouvait nouer d'agréable* relation*.(.4 suivre) 12 470^97 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 17 FEVRIER l»n VOL.V.— No.39 6 TEMPÉRATURE Bulletin d'après le thermomètre de Hearn et Harison, 35 rue Notre-Dame Est.H.de Mesle, géraut.Aujourd'hui maximum.* Même date Tan dernier .13 Aujourd'hui minimum.— 3 Même date l'an dernier.5 BAROMETRE Sit.a.m., 2M1; U a.m.3fc«0; nidi, 29.99.DEMAIN Beau et un peu plus doux.(Service de la Presse Associée> Toronto, 17.— Une forte tempête sévit dans la région du Cap Breton et des Provinces Maritimes.11 neige dans certaines parties du Manitoba et de l'Ontario.Lacs et Baie Géorgienne : Froid avec neige.Demain, généralement beau et froid.Ottawa, Vallée du Saint - Laurent et Golfe : Assez beau et froid aujourd’hui et demain.Provinces Maritimes : Tempête aujourd’hui.Demain, froid et assez beau.Supérieur: Assez beau et très froid aujourd’hui et demain.POURSUIY RA=T=0N LES ARBITRES ?|0ù Acheter Demain LE BOULEVARD MERCREDI, 18 FEVRIER S.Simon, évêque et martyr.Lever du soleil : 6 heures 58.Coucher du soleil : 5 heures 31.Lever de la lune : 2 heures 50.Coucher de la lune : 10 heures 52.L’EAU FAIT DES DEGATS LA RUPTURE D’UN TUYAU D'AQUEDUC DE 30 POUCES JETTE LE DESARROI DANS TOUT UN QUARHER ET CAUSE DE GRANDS DOMMAGES.DES POURSUITES.j Nous n’avons pu, hier, au moment | d’aller sous presse, donner les' détails de l’accident de la rue Saint-Urbain, où un tuyau principal de l’aqueduc, de 30 pouces, s’est brisé, à 1 heure 45, causant une panique et inondant toutes les caves du quartier.Une forte explosion annonça aux locataires la rupture du tuyau.En quelques minutes, le trottoir en face du numéro 190 Saint-Urbain, était brisé et un puissant jet d’eau s’élevait dans les airs.A deux heures, quatre pieds d’eau interrompaient la circulation des rues Dorchester, Saint-Urbajn et Clarke, et une vraie rivière roulait vers la rue Craig, envahissant caves et logis du rez-de-chaussée, sur son parcours.Les pompiers furent d’abord appelés, et leur travail fut des plus efficaces.Dans l’eau jusqu’à la ceinture, ils purent ouvrir les bouches d’égouts et arrêter la montée de cette marée nouveau genre.Le sous-chef Marin a donné la note gaie à la scène en passant sur scs épaules bon nombre de citoyens affolés.Les locataires des logis inondés purent se sauver à temps, non sans prendre un bain glacé, et se réfugièrent chez les voisins ou dans les étages supérieurs de leur maison._____________________ Les magasins inondés appartien- On peut encore se procurer, aux! nept à des Juifs et il était drôle de mêmes conditions, la Force de v°ir ces citoyens se lamenter, à la NOS ROMANS HORS-SERIE Le Devoir continue de publier ies coupons dont la série de six donnera droit à un exemplaire de l’un de nos quatre romans hors-série, en y ajoutant 3 sous à nos bureaux ou 3 sous par la poste.Le nombre d’exemplaires de ces romans étant limité, nous ne pouvons pas nous engager à satisfaire n toutes les demandes: les premiers arrivés seront les premiers servis.Mais, afin de rendre justice à tout le monde, il ne sera délivré aucun exemplaire avant l’ouverture de la distribution publique, c'esba-dire le lundi 23, à dix heures du matin.SAINT-JOSEPH L’échevin Emard proposera l’adoption du rapport concernant l’expropriation du boulevard Saint-Joseph, avec une réserve au sujet des arbitres et de leur secrétaire L’ENQUETE MUNICIPALE ELLE PRENDRA FIN LUNDI PROCHAIN, APRES AVOIR DURE 102 JOURS ET ENREGISTRE 1,230 DEPOSITIONS.— PLUS DE $20,000 DE FRAIS.lEnrtcistr* conformément k la loi du Parlement du Canada, par L.-P.Deriongchampa, au Minister* de r*sr‘culture) LieUrge DERNIERS TEMOINS.L’échevin Emard proposera, à la prochaine séance du conseil, l’adoption du rapport des commissaires recommandant le vote d’un crédit de $1,400,000 pour payer les indemnitaires dans l’expropriation du boulevard Saint-Joseph, à la condition que la ville poursuivre immédiatement les arbitres et le secrétaire “en répétion de deniers".Les arbitres et leur secrétaire ont été payés à même les $900,000 votés pour les indemnités ; il faut donc voter la balance du coût de l’expropriation pour ipie les indemnitaires puissent toucher ce qui leur est dû.Si le conseil adopte la motion Emard, la ville devra poursuivre les arbitres et le secrétaire pour se faire rembourser ce qu’ils ont touché, et cela permettra au tribunal de dire si les arbitres sc sont alloué légalement ce qu’ils ont touché.M.Georges Beausoleil, arbitre de la ville, qui a renvoyé son chèque au trésorier municipal, sera naturellement excepté de cette poursuite, et il bénéficiera de la décision du tribunal.Dans le cas où il ne pourrait pas s’assurer de la majorité nécessaire, Léchevin Emard laissera faire l'adoption automatique du rapport.DECLARATION DE M.S.D.VAL-; LIBRES | L’enquête sur les quatre-vingt-dix- ,, „ j sept expropriations municipales se .' a lucres, * un des pro- ; terminera lundi prochain.Au cours pnetaires expropries du boulevard des 102 jours qu’elle a duré, environ Saint-Joseph, nous declare qu il au- : i(250 témoins ont été entendus, ra prochainement I occasion de .a- Le coût approximatif de l’enquête conter toute cette a»fan es.En atten- s>élèvera à lus de *20,000.no"1: llta,ffîrme (lue la, somme que Les questfoas posées par Me Dé_ nombre He Un Çert?,n ! saulniers aux administrateurs muni- dWbiÆt." p ’ " a r,t" '**“¦ .*»•?, >“ apres-nudi et de ce matin, avaient un caractère tout à fait général: Me Désaulniers.— Avez-vous reçu priétaires."Or Yl a“été “parfaitèmênV ?.ueique argent pour favoriser l’adop-entendu que, pour cette somme, les tlon °lT1?«Jaques rapports experts devaient préparer leurs a , ’ hotel de ville, concernant les plans, solder les frais de leurs ar- jac.a!'s f'1.1’ expropriations ou à l’a-chitectes, de leur secrétaire, etc.¦ !nl lads depuis quatre ans par Du reste, il n’y a qu’un certain a V1ne?nombre de propriétaires qui sont Angle Ste-Catherine et Montcalm CREPONS JAPONAIS 12"1P, de l^\Tcu?|,fRÏUéo 'lîpïge.' son '"‘tit- Ib N’ETAIT PAS MORT •"“ïVe mo%Cr,hS VC.^Uir^H^eaS^Ù fe «ull, 17.- Eugène Pilon, dont on montant d* mo.oon rt que |don.II.Lafleur, P.-N.Mr férentes de peinture.On mettra, sous peu, des actions sur le marché.Ijc notaire libelle, de Hull est président du syndicat.luri'i la compagnie de Chicoutimi est m-tu-isorte de M, Lepage, le I) Mletnent en négociation» nv cadavre Vorrci, boucher; quartier Saint- rea6 «ous fo iteguisement de reporter Johnson, II.Dnmphoussc.Frcd.(.«jù» bien celui d’Eugène Pilon.Sauveur, siège No 1.M.Arthur Pu- mun,ciP“l aurait eu pour objet le rap- Houillon, G.\.r.hnpleau.cte.Huel.bijoutier; siège No 2.M.A.P°rt des ingénieurs concernant la Un grand nombre de bouquets A LA COUR SUPERIEURE.i Emond, eonirenuiürr: quartier l,j.( queation des tramways.On ne sait spirituels ri d'offrandes de fleurs 'mollou, siège N 1.Télesnhore Tru- Pas •S''I 3 découvert, quelque chose et' ftnn * une MPBo\it*cly, tmcHiiirlrii, » rst nttn t w*r* i u mu.I.CS pouls du hatemi sou» | me llnyer.19».LOI SUR LES SUCCESSIONS! grandement endommagé».Il en estl .OUVAL, Napoléon, ai m»», Journalier de même de plusieurs autres pnqtic- le service de Glasgow à Mobile, a passé'devnnt Inishtrnhull aujourd’hui.Les ponts du bnteau sonti CHEVALIERS DE COLOMB CON8KII» LAFONTAINE Nu.1356 Le* nif’ililvrrs snnl rrsprrluriisrmrnl prir «'aNslNtur nttx fiiiii'riilllus tir Miiflanir Unir V.Holirrt, rpMtisr h(un iilnu^n «lu trrsnriui u coitarll, lu 15 cmirniit.I,»' convoi funMirr quittmi lu «Irinrurc «h «m ^poiix.No.io nvrntif NHnon» Outrriiioiit u rrmll Ir 18 roiirHiit n H hrurrs 43 du nui lui pour vu rmidrr h r«KHsr Siiltit-Vfatfm*, lUOllimnuill, rt dr Ml nu lint dr In xupullm LE MÎT.HETMHIv, DKf KB A MONTREAL At*t)KT, rrorul, 40 mis, priuirr, rur D»-Moiilirtny, 433.Pldlomtnr LnrfiBr, 70 niiBi vni\f AORrr, llndruiint dr potin*, rur Lr* tout donc demnjn soir à R heures, à 1 ar^rnal du avenue dcî» Pin®/ V1LLAGEDETRUIT (Rrrviee de la Presse Assneléel ______ __ _____ __________ __ Hamilton, 17.— Un peu avant Ri Elles eommëocë" I rtiftlculté fla merebé mnnéUlrë.Pan» heure» ce matin un incendie »'e»t dé- fDp notre esrrespondanre Qtié'hec, 17 —- La Chambre a dtacuté.i rer.et voté eo malin une nouvelle )o; ron-Ccrnant les mirCesslon» pod- atteindre l'« biona mobilier» situéa » n dehors do IC DD MnaiTAr>ttr ^ Province, d’une sucre- {«m ouverte LCi Dix IVHJIM 1 Abut dgns la province.O bül taxe bs do-"" " nattons pour cause de mort.e< *'np- ne de )» Presse Asseeléel H^ns le pnaaé.L’opp,-sillon a x.mbftt- 7.¥.* George pHqne à tout eenx dut n’ont pa» payé bots qu'il serait trop long d’énumé- 43 an», dessinateur GEO.W.PROUT CONTRE » Servi | Winnipeg, Man., 17.DECES rue Havre, 410.FAünKRT, lie orges, me Cneelale, 80.OtMJlIAH, Poul-Hmlle, 1 an, enfant d'Ar-] Unir r.lngrns, eonimls, me Chemhlv, 430.I.EMOtNI, Oeile.3 mis, enfant de Char les Lemoine, inaelilnlstr, rue Arehainhault l'intérêt de» créancier»,U vaut mieux claré à Vétage supérieur du maga- 'J.Prout, un homme d'affaire ne tu re aeeuret nn, attende» qu» l'argent »oit ein de R McKay à Co , rue King, et Winnipeg, se présentera comme ran- te de rent.* “,000 de dommage», didat libéral, pour le» il" il! dut a été adopté par moine mre.Le enmpeend tonte l'île Ornaboie I tuée «n face de Boucherville.Parc Ring Edward a eaueê pour 1100, LE CANAL DE LACHINE ( Srr.Ure de Is Presse Assne(ér) Madrid, 17.— Hier soir un incendie a détruit le village d’Espinosa de vs Caballeros, dans ri province Üi’ire'tJiL *1 , K ,w m,rB f'^aln, 1» canal de bord sieur» pertes de vie» Le village Laebtn» *era vidé.On remplira d» oàn'Lwq d i nouvwin )»» éetuaea * P ouverture ZBO namtantâ.i la nartgattna.p}u«t«ure pompier» ont failli pard e toit e’e*t effond! Le lieutenant Ala*.Handareon tut r# donan et S.André.division» Kil-, Il aurn eomme i la via lorequa le toit «’«t effondré.( adverenir» Hion.Dr.Montagne juste le tamp* da aauber «t»r la toit de la maison voisine.Encore 14, fatlltt L ETAT DE LORD MINT0 il ee tuer car la glace recouvrait le .— toit et le pompier gliesa Jusqu’au (e«re!M 4s 1s Presse Ass-eitst rd alors qu’il réussit 4 ie cram- Londres, 17.— Lord Minto, nncien gouverneur-général du Gntiada, est d» .LE SUCCESSEUR DE FEU A.CODERRE et»* Ssrit-Our*.17.—- On annonce offiririlrment la nomination de M.U' ' ccri RnbiHard an po»te de au- ponner 4 la gouttière, flan» cela, il i iouverneur-lénérai dü 'fi’nnàdBTé.st on'temriL^iem^rtt* »nn 8hMu serait tombé d un cinquième étage , dan» un étnUrè» précaire et l’on eon-rtcu Alfred Codérel T .Xre •ur ^ I Pp» d’espoir de le sauver.| fonction» ce» jours-ci.LKVRfMWKe ftnLHrUf», « mois, rnfnti1 »1< t^HliR L^vrsqiir, Ivmrlipr, fue VrrviMr, 3155 .MARLBŸe llftinH, 3(1 «ns.frmtii* If» 1.» fi'vflrr 19M,1 «lr t)n\ioHf|du, CP.Rfuilnnfft's.lu srrvirr «n-nlmrsnlru du tuu Tiihhr F.A.(.onIHur, «n-rlun cur#.rnrrnls, ©Otlfrfrus ul amis, ftmd invitas A t nsslstur.« ullr« 1 «n.uiifanl du 4unn Wh-luc, JourtinHur, mu Snlnt-Hrinl, 70.HOklHTAM, Artliur, 1 nli« uuriinl tl»- l*(‘lis Dnrdiins, in'Mdrur, nir dr HaulHy, 13R.tH'HN'H, Lnulsii, 21 ans, fllr l’api .- , -4 ans commis, rur Ralnf-Valler.11RIA.ROHILt.AHti.SrvCru, R3 ans, pilotu.m» Ou tarin r.sf.2200.HoV, I nuls, 05 ans, hourftrtds, ruu du Îji fnctiu» 320.AAMmiN, ^rnn-Marlu, 10 pmfs.uafant il» nouh Snmson, plomhfur.ruu Saiidu Mnrlu.WAWHîVILLR.téPtflü-Huitfi, 10 ans.ifar cmi du Caff*.ruu l’anul, 21R , îMf?m IV flmmfstlas.32 ans.rharrrllrr ruu du l/Kis, 211.TREMBLAV 1 tlrmaid, 47 ans, rharpuntluf ruu Httftnft, IRR.
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