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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 13 décembre 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1932-12-13, Collections de BAnQ.

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Montreal, mardi 13 décembre 1*932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241’ SERVICE DE NUIT : Administration Rédaction : .Gérant HArbour 1243 HArbour 3679 HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX * Vol.XXIII —No 285 T R O J S SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.5 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 La profession agricole et les autres.t , Orner Héroux déplorait naguère l'incompréhension qui séparé ruraux et citadins.Ce n’est pas un fait nouveau.Jusqu’au seizième siècle, posséder un domaine rural comportait une supériorité sociale.Les Sentilhommes se distinguaient des citadins en prenant le nom une terre; les rois même habitaient la campagne.Tous ceux qui avaient le privilège de posséder une parcelle de terre dédaignaient la promiscuité des villes; ils méprisaient les marchands, les bourgeois et les artisans qui ne pouvaient exercer leur emploi que dans ]es agglomérations urbaines.Sous l’influence des transformations économiques de l’ère moderne, la richesse se concentra rapidement dans les villes; ües centres urbains virent fleurir les arts, la littérature, la vie de société, le progrès du confort qui firent paraître bien arriérée la vie campagnarde.Les magnats de ]a finance, de l'industrie et du commerce accaparèrent l’influence sociale et politique.A leur tour, les cultivateurs furent méprisés.La littérature les représenta comme des maladroits, des grossiers, des lourdauds.Jusqu’au dernier cireur de bottes de la ville qui sc considérait comme plus “déniaisé” que l’habitant des campagnes! Les Parlements légiférèrent sur le dos de la classe agricole, en faveur de la haute finance, de la grande industrie et du gros commerce.Pour protéger leurs intérêts, les carrières libérales s’organisèrent en professions fermées.Pour mieux rançonner le peuple et imposer des conditions plus onéreuses à leurs salariés, afin de multiplier leurs profits, les industriels conclurent entre eux des ententes, formèrent des “trusts”.Directement menacés, ]es ouvriers se groupèrent à leur tour.Ils organisèrent de formidables associations nationales et internationales qui dictèrent à leurs maîtres des conditions de travail et de salaire raisonnables.L’Eglise, qui a toujours défendu le faible et l’opprimé, encouragea les ouvriers à s’unir pour défendre leurs droits, mais en leur traçant des directives dans les limites de la justice et de la charité.Les cultivateursfurent les derniers à s’associer.Isolés, dispersés à travers les campagnes, ils pouvaient plus difficilement se concerter.Mais ils comprirent qu’ils ne pourraient défendre leurs intérêts s’ils ne présentaient pas un front uni devant les autres groupes coalisés.Ils étaient le nombre, ils représentaient Jn seule richesse vraiment stable: ils n’avaient qu’à s’unir pour être les plus puissants.Depuis un demi-siècle, une nouvelle économie rurale se développe, basée sur runion professionnelle.Tous les diri géants ruraux sont convaincus que la classe agricole ne doit pas compter uniquement sur les pouvoirs publies pour obtenir les services intellectuels et économiques nécessaires à l’exercice de la profession.Encore moins pour relever le niveau moral et religieux des agriculteurs! C’est par l’association seule que les cultivateurs pourront étudier, défendre et promouvoir leurs Intérêts, se faire entendre des gouvernants, mettre .sur pied les organismes indispensables au progrès de l'agriculture, Ÿ •i* *£• Notre province a suivi le mouvement général qui entraîne vers l’association tous ceux qui ont des intérêts similaires à protéger.Toutes nos professions ont cherché dans runion la sauvegarde de leurs droits légitimes.Mais les professions ne doivent pas s’organiser pour se faire mutuellement la lutte.En se combattant elles travailleraient contre leurs propres intérêts.Sans se dresser en adversaires les unes contre les autres, nos différentes professions organisées ont-elles suffisamment songé quelles sont solidaires?Que le succès de Time rejaillit sur les autres?Que la prospérité générale résulte de la prospérité de toutes les classes sociales?(‘.’est en tenqis de crise surtout que Ton constate jusqu’à quel point sc confondent les intérêts des diverses professions.Ainsi, depuis bientôt trois ans, les cultivateurs placés dans des conditions ordinaires retirent à peine assez do la vente de leurs produits pour couvrir leurs frais de production.Tout ce que Tagriculture a dû payer depuis la guerre: salaires, outil lage, machines agricoles, (axes, intérêt sur argents empruntés, services professionnels, est resté à un niveau beaucoup plus élevé que le prix des produits* de la ferme.La crise s’accentuant, les cultivateurs ont vu se restreindre subitement leur capacité de paiement et leur pouvoir d’achat: ils ont dû fain' la grève des paiements et des achats.\ oila ((lie les cultivateurs n’ont plus d’argent pour payer leurs dettes, leurs hypothèques, les services des professionnels: voilà qu'ils so privent de main-d'oeuvre, qu’ils s’interdisent loul achat utile, mais non indispensable: engrais, machines agricoles nouvelles, autos, vêtements, etc.Chacun vivote sur ses rcs sources.Nail-on que cette seule grève des cultivateurs représente une perle de plusieurs millions pour les autres classes sociales?, Sait-on que cotte seule abstention suffirai! à provoquer une crise même on temps normal?El qui en souffre?Non seule ment les agriculteurs, mais le commerce, l'industrie, toutes les professions.C'est une grève qui atteint durement tous ceux qui ont trop exigé des cultivateurs; Mais ce n'est pas une vengeance que ceux-ci exercent.La notion de la solidarité étroite Montréal, hier soir, à rassembler annuelle du club tenue à l'hôtel Flare Vigor.Le chef Du-rochcr remplace le colonel E.V Williams, chef de la police de commission du port.Le chef 1 rocher était absent pour raisons santé.Les autres officiers élus s comme suit: 1er vice-président, B.l’emplc.chef de l'escouade secours au service de.la Montreal Light, Heat Ik Power; 2ème vice-président, Me Fernand Dufresne, directeur du service de la police à Montréal; secrétaire-trésorier, Robert-N.-().Harrington.la hi- de de la brique, dimensions et cou leurs, la forme de ses baies, de ses arcs., une conception toute nouvelle.Doîn Bellot, repatrié au moment de la grande guerre, poursuit par toute la France cet apostolat arlis-lique.Il a déjà construit plusieurs églises paroissiales, telles, Comines (nord), Mardecourt (Somme), Troyes (Aube).Un moderne comme Dont Bellot ne craint pas le béton armé.II vient de bâtir à Audincourt (Doubsi une église entièrement en béton armé.L’intérieur offre line véritable symphonie de lignes droiles.de surfaces planes, de .’o-liuncs harmonieux.Le béton, laissé apparent, est peint au ciment de couleur; c'est superbe.Sur demande expresse de S.E.le Cardinal Verdier, archevêque de Faris, Dom Bellot bâtit actuellement à Suresnes près Paris une au-Ire église.Cette création promet d’être une réussite architecturale, "lé Ÿ Ainsi dans l’ombre du cloître est née une architecture nouvelle, faite pour les besoins de notre époque.Cette architecture, innovée dans la tradition, est classique dans son esprit, mais pratique et moderne dans son exécution.Ces théo-1 ries archileclniques auront cor-j taineinent une influence importante sur l'architecture qui vient.Dom Bellot doit venir au Canada, pour une tournée de eonféren-j ces, d’ici un au ou deux.Edgar COURCHESNE Chez les conservatrices Le comité exécutif de l’Associa-lion des femmes conservatrices de la cité cl du district de Montréal, section française, sous la présidence de Mme Dumont LaViolctte, « été reçu aux bureaux du gouverne- ! ment cet après-midi, à trois heures.' par les ministres A.Duranleau et | A.Sauvé, et par l'organisateur en chef M.Geo.Laurin, pour rendre | çonipte des activités de l'Association et assurer ces messieurs de leur entière coopération.La délégation est retournée en-| chantée de son entrevue.L’cnquctc sur la Bourse Washington, 13.(S.F.A.) Le comité bancaire du Sénat a ordonné, aujourd'hui, de continuer 'l'enquête sur !n Bourse et a chargé un sous-comité d'entendre les déposijions.Ce sous-comité aura pour président le sénateur républicain Peter Norbert, du Dakota-Sud.^ rç _____ Mgr Villeneuve attendu lundi à New-York New-York, 13 (S.F.A.) S.Ex, Mgr Villeneuve, atelirvèque de Québec, accompagne de Mgr Melanson.vêqUC' élu de (iravrlbourg.esl al-tendu a New York lundi, sur le Champlain Leurs Excellences se son embarquées au Havre hier.Les Dominicains de Notre-Dame de Grâce organisent cette semaine une exposition des oeuvres artistiques de leurs paroissiens.Leur but est de les faire connaître, de les aider et de leur permettre de se perfectionner.Cette exposition, sous le haut patronage de Son Honneur le maire de Montréal, M.Fernand Rilifret, et du R.P.Ferras, curé, s'est ouverte hier soir pour se poursuivre jusqu’au 19 décembre, de 2 h.à III b., tous les jours.En pénétrant dans le grand salon du Manoir des Jeunes, coin boulevard Déearie et Notre Dame de Grâce, on reste surpris de voir tant d’oeuvres.Le coup d'oeil y est joti, l’agencement heureux.Le local est un peu petit.Au hasard de ma visite, je relève une oeuvre de Mlle .1.Filon: les ^'Fouîmes vertes" qu'on devine fer-! mes et juteuses sous ta peau à peine rougle.t’n fort joli petit secré-j taire, très original rie forme et très j sobrement décoré Je cuivre repous-' sé."La cathédrale de Reims’’, tra-| vail minutieux à la plume de M.G.Perrault.Son petit “Moulin" esl i tout simplement ravissant.“Feuillage d’automne” de Mlle A, Pilon ! est une étude très bien sentie; les ! couleurs sont vraies.“La Vierge" ! de J.Carignan ne manque pas de | charmes.1 Les reliures de Mlle Marguerite ; Lemieux sont de nature à ehatouil-j 1er les désirs d'un collectionneur.! Ainsi ses “Croix de bois" à compo-I silion sobre et d'une exécution j parfaite (mention spéciale), l’"ll-Justration" est un magnifique travail."Heures effeuillées” etc.De la j même artiste, dont les exhibits ser-j vent de fond à l’exposition par le ' nombre et la valeur, citons encore ses étains repousses, les “Crabes", ! assiette centrale, morceau solide à ! traits fermes, presque masculins.: Son coffret “Moyen Age" est une 'oeuvre du même calibre.Parmi ses | aquarelles, je cite à l'honneur: “Repos" (17) d'une élégance ravissante, "Atelier de Mme Vignol" (18), pour sa technique, "Saint Julien le Pauvre" (25), pour sa luminosité, « “Toulven", pour le repos qui s’en ! dégage.! Sur la grande table, l’assiette d'étain repoussé de Mlle Reine Girard.les potiches en céramique : des Mlles Déziel.décorées à la moderne, et des étains en nombre i imposant.i Les “Soucis" d'Yves Lemieux, j étude ferme Un tableau de Mme I Lionel Léveillé, bien brossé et très i lumineux.Mlle Irène Dionne travaille avec soin et avec goût, son “Sous-lxùs d'Autonmo’’ esl Irès agréable."La cathédral» de Nantes", de Fernand Dorais, est bien bâtie.En porcelaine, ie m’y connais mal , permette/ moi (’(’pendant d( citer celles de Mlles V Duhamel, J.Dionne, Hermine Lefebvre.Mlle Simone Desjardins ne manque t>as d’originalité Son "Noël sous les Rois” et ses tableaux en "broadcloth'* en font foi.C'est une pièce de patience que le "Jardin japonais" «le M.Boillanreon.Plusieurs petits meubles hirn faits: meuble à liqueur, tables gigogne, socles bibliothèques au torso et damasquinés.Dans un petit salon, M Alhérie Bourgeois expose des types de "Pécheurs" et quelques autres specimen» bien typiques du genre qu'il Paris, 13.(S.P.A.t Les comités «les affaires étrangères et des finances de la Ghambre des députes se sont prononcés aujourd'hui contre le projet formé par le premier ministre Herriot de payer jeudi l’échéance de la dette de guerre envers les Etats-Unis.H est possible que la Chambre aussi se prononce contre le projet de M.Herriot.Or, le premier ministre a déclaré hier qu'il faisait du paiement une question de confiance.M.Herriot avait formulé son projet (tans une note que le cabinet a approuvée ce matin.Celte note était analogue à une note que la Grande-Bretagne a câblée à Washington aujourd'hui.Elle annonçait que le gouvernement français paierait l'échéance de jeudi, mais de-niaiulait que in somme soit considérée comme faisant partie d’un accord à conclure.Le comité des affaires étrangères l'a rejetée par 29 voix contre 9; le comité des finances, par 22 voix contre 9.Avant le débat, qui a commencé à trois heures eet après-midi, il y avait dissension dans le parti même de M.Herriot au sujet du paiement.En effet, plusieurs députés nationaux-socialistes menaçaient de se retirer de leur parti.Marin dénonce le moratoire Hoover Le chef nationaliste, M.Louis Marin, a ouvert le déliai par une dénonciation du moratoire Hoover, appliqué, a-l-il dit, parce que les capitaux américains placés en Europe s’élevaient au total de 45,0 milliards de francs.Nous ne voulons lias être dupes «d payer à cause du moratoire Hoover! s'est-il écrié.Gomme M.Marin commençait son discours la nouvelle a circulé que le comité des affaires éfrangè-,res, après avoir rejeté la note ap-jprouvée par le cabinet, avait déci-I dé de présenter une proposition antérieure en vertu de laquelle (l’échéance de jeudi serait acquittée sen lenient si les Etats-Unis acceptaient de convoquer une conférence pour étudier toute la question des dettes de guerre.La note française Voici In noie que le cabinet avait j approuvée mais que les comités parlementaires des affaires étrangères et des finances ont rejetée: "Le gouvernement de la république prend note de la réponse du secrétaire d’Etat à la date du $ septembre 1932.réponse dans laquelle le gouvernement des Etats-Unis admet la possibilité d'étudier tous les éléments relatifs à la demande française pour la révision et pour que cette demande même soit prise en considération par le Congrès et par le peuple des Etats-Unis.“Le gouvernement français demande maintenant que des négociations soient entamées sans délai en vue de lu révision d’un régime désormais incompatible avec la situation de fait et de droit résultant du moratoire établi à la demande du président Hoover, comme avec les actes qui en ont été la conséquence et qui ont abouti à l’interruption du paiement des reparations."Le gouvernement français paiera le 15 décembre 1932 $19,26!.-432.50.“Il demande (pie ce paiement soit considéré comme faisant partie d’un nouvel accord à conclure.“H a l’honneur d’informer le gouvernement des Etats-Unis que tant que subsistera la situation causée par le moratoire, la France, s'il n’y a pas un nouveau règlement général des dettes internationales, ne sera pas en mesure en réalité et en droit de porter le fardeau d’un régime qui ne se justi fie, eu toute bonne foi, que par !e paiement des réparations." La note britannique Londres, 13 (S.F, G.) Dans une note presque laconique, la Grande-Bretagne déclare aux Etats-Unis aujourd’hui qu’elle paiera l’e-[ chéancc de $95,550,00(1 jeudi à In 1 lumière des considérations énoncées dans la note du 11 et en se réservant le droit de recourir à ces considérations pour l’étude de (toute la question -*•< élude à la-' quelle le gouvernement des Etats-Unis a consenti.On sait que dans sa note du IL j la Grande-Bretagne déclarait que 1 le paiement ne serait pas effectue j en vertu de l'accord relatif aux ; (telles de guerre, mais qu’il fau-1 rirait accepter la somme entière comme un acompte sur le princi-: pal de la dette et non en partie : comme solde des intérêts.La nouvelle note a été rendue publique après une séance du cabinet présidée par je premier ministre MacDonald.s’est créé.Les “Fleur»’’, pour moi le plus beau tableau de l’exposition, oeuvre de Marguerite Lemieux.Mlle Jeanne Trndel expose une lampe sur pied décorée de cuivre repoussé et découpée qui peut souffrir un examen attentif.Dans un troisième salon, M.Mallette expose des petites maisons.Os fines reproductions sont intéressantes à plus d’un point de vue, le “Moulin à Vent”, par exemple, avec reproduction intégrale du mouvement, la “Forge de l.aebine" avec le puits à brimbale.Quelques bonnes éludes d’animaux de Mlle Lagùë.Tl reste encore plusieurs autres oeuvres dont il faudrait parler, tantôt ingénieuses, tantôt amusantes, tantôt utiles.Tous ees travaux dénotent un goût artistique qui nié- ! rite des encouragements Ce qu'il faut noter c’est l'initia-j live d’une organisation de la sorte, i L'idée est ingénieuse et vaut qu’on | s'\ arrête.Il n'en coûte rien pour : visiter.V.L.logis no 1214 boulevard Saint-Joseph, mais la présence d'eau dans la cave rend la maison inhabitable, et le locataire a poursuivi son propriétaire en annulation de bail, réclamant en outre $601) «le dommages.M.le juge Curran a annule le bail, mais n’a pas accordé les dommages réclamés.Il note que le propriétaire a essayé de remédier à eet inconvénient, niais comme il ne peut pas garantir nu locataire une possession paisible du logement le bail doit être cassé.I.e juge ajoute que* l’inondation se produit au moins deux fois par année, au moment des grosses pluies, et qu’un médecin a témoigné (pie l'humidité de la cave rend la maladie probable dans ce logement.A l’hôtel de ville Les cours de M.l'abbé Groulx JEUDI SOIR PROCHAIN Jeudi soir prochain, à huit heu !rcs et quart précises, salle des cours i publics de l’Université de Montréal.Irut* Saint-Denis, près Sainte-Gathe-jrim\ M.l’abbé Lionel Groulx, pro-Ifesseur d llistoire du Canada, «Ion-I nern son prochain rcnirs public.|l| y traitera de la fin de l'Union «les Canadas: L’annexionnisme Projets d’inilépendaiiee Projets Id,, federation Rupture projetée de l’Union.Entrée libre.Dames et messieurs sont pareillement invités.Egouts insuffisants M.le juge Curran, en maintenant une action en annulation de bail tiler, n declare que les égouts du boulevard Saint-Joseph sont insuffisants, et que cela cause des inondations dans les caves.Certaines parties du boulevard Saint-Joseph se trouvent plus basses que les terrains avoisinants, l'eau des autres rues s’y Jette, et les égouts ne \uf lisent pas à l’enlever assez rapidement pour l'empêcher d’envahir les caves.M.Nné Lévesque avait loué à M.Le déficit municipal Le comité exécutif siégera ce soir pour discuter Je budget.11 s’agit d'en arriver à un déficit moindre que $4,000,000.Actuellement il y a une différence de 18.-(100,000 entre les demandes d’appropriations et la somme des revenus probables.Commission métropolitaine La Commission métropolitaine tiendra une séance demain après-midi, à 4 li„ sous la présidence de M.le Dr II.-A.Quintal, président ! do la cornmisunn.Le rapport des vérificateurs l.es vérificateurs nommés par te comité exécutif pour enquêter sur i les finances de la cité de Montréal ont maintenant terminé leur tra* 1 vail.Leur rapport sera prêt la semaine prochaine et sera présenté au conseil à temps pour la discus-! slon du budget de 1933.Désaveu des Soviets Charles Duquette pour 24 mois, le Londres.1.3 (S.P.A.t Par l’en* i (remise de leur ambassadeur, les Soviets ont désas-oiié les assertions : du journal Itoestia contre lesquelles la Grande-Bretagne a protesté I récemment.De plus, le directeur du journal a exprime des regrets.Le gouvernement britannique considère Pinctrienl clou. LE DEVOIR.MONTREAL, MARDI 13 DECEMBRE 1932 VOLUME XXIII — No 285 Noa missionnaires S.E.Mgr Lapierre rentre dans son vicariat Scènes émouvantes et pittoresques racontées par l’un des nôtres, témoin oculaire On veut bien nous corrvnnni-i quer celte lettre du.P-Desroches, des .Vissions htram.n res.fils de M.Eugène Desroches.j 5023, rue Christophe-Colomb.Vontréal.On la lira avec Je plus vif intérêt et une émotion a la fois •imusèt et attendrie.U Chou Sien.3 nov.1932.Mandchourie.M.je chanoine Avila Hoch, supé-: rieur.Missions Etrangères, Pont-Viau.Vénéré Monsieur le Supérieur, Il y a longtemps que je désirais vous écrire.Soyez assuré que < e i n'est pas le manque de gratitude m d'affection qui m’a mis en retard.Depuis que nous avons quitté l’ont-Yiau, je voyais mes confrères vous écrire.un véritable trust, quoi! H ne me restait plus rien de neuf a vous conter.Aujourd’hui, j’ai frappé une veine, je me hAtc de l’exploiter, A la Mission Catholique de !-i Chou Sien, ces jours derniers, régnait ]a plus grande animation.M.le curé et son vicaire tenaient de longs conciliabules, discutant avec, force gestes.Ce bureau du P Mignault était envahi par une foule d’hommes d’affaires, un va-et-vient insolite.Dans la résidence des Pères, on avait, brossait, astiquait.I ne chambre spécialement était l’objet de nos soins Notre chère chapelle, sous les doigts de fée de la vierge chinoise, secondée par les filles de l'école, rajeunissait, s’ornait de tous scs atours des plus grandes fêtes.Les tentures, les bannières montaient le long des murs et des colonnes.Le plafond disparaissait heureusement sous des nuages de banderoles et une pluie de minuscules drapeaux de toutes couleurs: c’est la grande mode ici.L’autel était enrichi de tapis de soie blanche, d’où ressortent, finement brodées, les plus jolies fleur» Le fond de l’autel masquait son papier déchiqueté et noirci par 1er.soucis des ans, sous un alignement impeccable des plus belles fleurs que la sacristie peut produire.Près de l’église, la grosse cloche exige un peu de ciment pour sc-» assises, afin de pouvoir sonner A toutes volées, sans risque de descendre “chapeauter” les gens.Le* P.Mignault fait la navette cuti-!-l’école des garçons et celle des filles, qui rivalisent de sonorité dans ces chants religieux ou populaires .es petits garçons endosseront bientôt.pour la première fois, leur belliqueux uniforme.Le coup d’oeil v gagnera sûrement, dans leurs exercices militaires et gymnastiques.Le P.curé, qui sait à ue*: près tout faire, dessine à temps perdu un beau grand drapeau du Sacré-Coeur; mis en goût, il en taille un autre aux couleurs papales Un troisième vint au monde tout rouge aver de gros caractères noirs-les écoliers sont fiers de leur étendard.Voilà que de nombreux et lourds colliers de pétards nous arrivent.ca promet ! ! Devant la grande porte de la Mission s’élève peu à peu un arc de triomphe aux couleurs très voyantes.sujet de curiosité, de commentaires chez les badauds, qui se rassemblent.Le 1*.Mignault, en grand apparat, canne au poing, s’en va d'un nas grave rendre visite à tous les gros mandarins de la préfecture de Li Chou Sien.A son retour, convocation d'urgence de messieurs les tmtrguilliers.qui s’amènent solennels.conscients de 1 importance de leurs délibérations.Enfin le 31 octobre au matin, tout est prêt.Muni d’une mission diplomatique.ie saute dans l'autobus via Szepingkai.Après dîner, une limousine au vernis étincelant stoppe devant l’évèché.Monseigneur Lapierre, en grande tenue, chapeau à glands, gants rouge, etc., monte en voiture.Il était accompagné de son distingué et doctoral secrétaire.le I’.Eoberge.A leurs côtés prenait place un invité d’honneur, le P.Lecomte, représentant des étudiants de la faculté du parler chinois.Sur le siège d’avant, le délégué de la préfecture de Li Chou, droit comme sa canne.Après être sortis de la ville, nous roulons eu vitesse sur la route exclusive de l'autobus.Comme il n a pas plu depuis plusieurs jours, le sol se trouve durci et tapé comme du vrai macadam.Il > a quelque deux semaines, les brigands festoyaient ici: ils n’ont nas reçu d’invitation pour aujourd'hui.Vers 2 heures et de-oie non (tu-tinguons au loin un drapeau jaune et plane, puis un autre.la Cnoii s’esi porte au-devant de son bicn-aimé évêque attend'! avec tant d a-iiauirruse impatience.In cavalier nous précède.I n officier nous arrête et présente a Monseigneur, au nom de la ville de Li \:TïiSv.une carte couverte de caractères chinois: c’est la manière de presenter les clefs de la ville.L'auto se remet en marche.Bientôt nous arrivons nrès de la grande porte de la ville, où tous nous attendent.A l’arrivée de la limousine, le régiment de soldats chinois qui forment la haie présente les / Liquidation Spéciale DE Radios Valeurs stupéfiantes en radios et radtophono-graphes combines, tous en parfait état, modèles consoles et du type tout électrique.FAITES VOTRE CHOIX A MEME UN TRES BEL ASSORTIMENT Voici quelques exemples: WESTINGHOUSE.Lowboy à sept lampes .535.De FOREST CROSLEY.Lowboy à huit lampes $39.FADA.Lowboy à sept lampes .539 PÎflLCO, Lowboy 1933 559.95 WESTINGHOUSE.Lowboy à huit lampes .$69.FADA.Lowboy à sept lampes $69.STEWART-WARNER.Lowboy à huit lampes $69.Conditions faciles à partir de $4 comptant et $3 par mois.Plus un léger supplément pour trais de transport.TRES SPECIAL MARCONI, radiophonographe à sept lampes combine s49 DE FOREST CROSLEY.onde» et ondes courtes longues S79 50 Vous trouvère* dans notre assortiment quantité d'autre» aubaines attrayantes.PIANOS 1 IIAIliqx OHOANV J.-A.6885 rue St-Huberf prés lét»«lt*r HEBERT, Président et Gérant Général SIEGI SOCIAL i 1112 RUE STI-CATHIRINI OUEST (Jiaite à l’oueat de Peel) 580 rue Ste-CatHerlne lit angle St-Hubert MONTREAL Téléphone! MArquette 7701.armes et la fanfare éclate, accompagnée d’une pétarade endiablée.Les drapeaux s'inclinent: Monseigneur descend et le P.Mignault lui souhaite la bienvenue; il lui pré*en-le les huit grands mandarins de la préfacture, qui sont venus le saluer: le président de la C.our de justice, de la chambre de commerce, de la milice, etc.Tous les chrétiens ont été convoqués: il \ en a qui sont venus de loin.Sur 'a recommandation du P.curé.les chrétiens ont amené leurs “connaissances” payen-nes.Des curieux viennent augmenter le groupe.Monseigneur remonte en voiture et je cortège se met en branle.En tète, les Soldats mènent avec la fanfare, flanqués de deux énormes drapeaux du Mandchukoua.Viennent ensuite nos écoliers, marchant au pas, campés dans leur uniforme et faisant claquer leur bannière.Les chrétiens suivent, entourant l’auto de Monseigneur et l’autobus où siègent les mandarins.Quand nous franchissons la porte de la ville, les sentinelles sc mettent à l’attenlion et présentent les armes au grand mandarin de la Itcligion.Vous vous imaginez combien le déploiement de notre parade fit sensation en ville.Les Chinois, naturellement si curieux, sortaient de leurs maisons, accouraient de toutes paris.La limousine surtout excitait leur curiosité.Tous voulaient contempler ce grand per-j sonnage qu’on fêlait de la sorte: : que pouvait-il bien être?Nous, nous riions dans notre bar-( be de voir le drapeau du Sacré-Coeur flotter à côté du drapeau | payen; les couleurs du pape portées comme en triomphe à travers j la ville, et les plus hautes officiali-(és rendre hommage au délégué du 1 Souverain Pontife parmi nous, Son Excellence Monseigneur L.-A.La-pierre.Au fond, nous étions assez émus.Dire qu’en 1900.le P.Li.recteur de Li Chou, était massacré par les boxeurs.Nous vénérons sa tombe dans notre cimetière.A la porte de la Mission, une fouie considérable s’esi massée autour de l’are de triomphe.La procession approche, la fanfare reprend de plus belle.L’appel des clairons j et des tambours avertit la grosse cloche, qui se met en branle: je vous dis qu’elle s’en donnait; elle dansait comme une folle et chan-j tait à tue-tête.Les colliers de pétards.déroulés et suspendus aux arbres partent à leur tour et nous assourdissent avSe leur crépitement de mitrailleuse.Les soldats se rangent dans la cour et la fende envahit le terrain.Monseigneur adresse à tous quel-' ques mots de remerciement.Un officier avertit Monseigneur que le régiment va lui rendre les honneurs militaires.Puis voilà le photographe de la ville.il n’y a pas de grande fête sans photographe, cela ne se conçoit pas, même en Chine.Monseigneur peut ensuite entrer à l’église, où tous le suivent.Après que les chrétiens ont chanté quelques prières en faveur de l’é-vèque, celui-ci les bénit cl gagne la résidence.Dans la salle d'entrée, artiste-ment décorée, les mandarins devisent autour des tables, chargées de fruits, de bonbons, de cigarettes, etc.La “face” exige cette dernière réception.Monseigneur prend place au fauteuil d’honneur, puis on cause.on grignote, on fume.• .quand on n fini, on “reeausé, ou regrignote, on refume”.en effilochant les minutes dans une délicieuse monotonie.Tout de même la prestance de l’évcque leur en impose, en même temps que sa valeur personnelle.Celui-ci leur raconte son grand voyage et parle de la religion catholique: les mandarins le dévorent des yeux: ils sont éblouis.•Quel grand homme! Il nous dépasse de beaucoup; c'est un personnage bien plus important (pie ! nous”, les a entendus dire le P.Mignault.Après quelques dernières cérémonies de politesse, comme l’échange des cartes, les offieialités mandarines se lèvent cl nous allons tes accompagner jusqu’à la porte du mur de la Mission: nous voilà enfin en famille, jusqu’à demain midi.2 heures mis à ta- salut au P.curé, dont les explications calmèrent les craintes de ce nouveau défenseur de la foi- Le point noir du programme pour nous approchait: le fameux banquet chinois.Après l’heure du midi, les mandarins font leur apparition.A chacune des arrivées, les politesses recommencent: les présentations accompagnées de profondes courbettes répétées, suivies de l’échange obligatoire des cartes; il ne faut pas omettre de les recevoir et de les présenter à deux mains.Après de nouveaux saluts, on peut s’asseoir en attendant l’autre mandarin.Le banquet avait été fixé à 1 heure et il était bien passé quand nous nous sommes ble.Nous devions en sortir seulement à 4 heures moins quart.Durant ce temps, les bâtonnets entre j les doigts, (pie d’efforts méritoires n’avons-nous pas tentés pour avaler quelques bouchées: succès très relatif.Il faut dire que nous avions le choix: pas moins d’une quarantaine de plats, la plupart de viande, nous furent servis.Les Chinois, eux, font un pantagruélique ravage.! Enfin, le bon Dieu a pitié de nous autres, nous pouvons nous retirer et les mandarins ne tardent lias à regagner leur foyer.Monseigneur Lapierre, avant de 1 partir, tient à visiter les écoles.Il est environ 5 heures quand nos visiteurs franchissent la porte de la mission, dans la limousine qui les ramène à Szepingkai.Dans les autres postes, la réception a pu être i plus grandiose: elle n’a pu être plus j sincère qu’à Li Chou.Ces fêtes n’ont été organisées que pour fai-| re connaître et aimer davantage notre sainte Religion.Le lendemain matin, vingt-deux noms nouveaux s’inscrivaient pour le cutc-chuménat.Là sont les joies du missionnaire.Jésus connu, aimé, glori-lié par un homme de plus, son royaume sans cesse agrandi compense bien les quelques sacrifices du missionnaire.Un seul baptême vaut bien des millions! En ’missions.on prend consrience des réalités des choses de la foi.qu’on estime les richesses naturel, de la grâce.Que heureux d’être venu! Votre humble et respectueux jet.Bernard DESROCHES, P.VUE.la radio MAINTENANT RADIO GAZETTE Mardi, le 13 décembre 4 h.15 WABC—Orchestre sym- ! phonique Curtis sous la direction de M.Louis Bailly.Oskar Shumsky, violoniste.Oeuvres d'Ernest Chausson et de Tommaso-Antonio Vitali.6 h.15 WABC- Résumé du travail du congrès américain par F.* William Wile, journaliste.L'Heure provinciale Programme de comédie, ”Le Misanthrope”, de Molière.8 heures, poste CKAC, Causerie: “Molière”, M.Olivier Carignan.8 heures 15: “Le Misanthrope", (extraits), comédie en 5 actes, de Molière (1606).Distribution : Alceste.MM.P.E.Leblanc Philinte .T.P.Filion Y « LE DEVOIR.MONTREAL, MARDI 13 DECEMBRE 1932 VOLUME XXIII — No 28> COMMERCE ET FINANCE ACTIONS PRIVILEGIEES LES NOUVELLES EN RACCOURCI Le blé Les cours ont légèrement faibli sur les principaux marchés, hier.Actue'llcnient, l’attention se porte sur l'importance de la récolte de blé d’hiver aux Ktats-l'nis.Il semble qu’elle sera beaucoup moindre que l’an dernier.Comme c’est la principale récolte cher, nos voisins, on prévoit que s'il y a forte diminution une telle récolte répondra à peine aux besoins intérieurs et j que les Etats-Unis n'auront que leur excédent actuel a exporter.La semaine dernière, du fait que le port de Montréal et quelques au- j très ont été fermés, le mouvement des exportations dans le monde a eonsidérablement diminué.Le volume des exportations de l'Améri-1 que du Nord n'a été ipie de i mil-j lions de boisseaux contre 12 mil-! lions 3-4 la semaine précédente.! Les exportations mondiales n'ont été que d’un peu plus de 10 millions de boisseaux.Chacune des principales régions exportatrices en dehors de l’Amérique du Nord ont | exporté moins d'un million de boisseaux.Les prix Café (mars) .Coton (décembre) .Caoutchouc (mars) Sucre (mars) .Cuivre .Plomb .Zinc Laine (mars) .Argent .L’indice des prix BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée (Compilation de la maison L-C.Beaubien) Ventes Valeurs Ouv.Haut Bas Midi Chang.30 Bell Telephone 93 — 93 -443 Brazilian 9 1 8 9', 8 9 9 - Vb 6 Canàda Cement 3 _ 3 150 Can.Car and Found 3 Va 3 '2 26 C.Hydro Elect, pnv 4531 45 34 45'2 45 Vz - ’2 25 Hollmgcr Con (Sold .5.75 — 5.75 30 Int Nickel 9 — 9 1 19 Monf Power 31 'A 31 V-t 31 31 — 14 252 Mont Power Deb 39 'A — 39 Vi 75 Nat Breweries 16 16 '/s 16 16 - 1 5 Power Corp.8’, 4 8 V4 40 Power Corp.13 — — 13 - Vi 380 Shawinigan W and P 10'/4 10U 97À 97-8 - 38 60 Steel of Canada 147ft 15 147-8 15 1 0 Steel of Canada pnv 27'/4 27 4 BANQUES a I Commerce 137 - — 137 - ! 5 N.-Ecosse 'JO — 260 J* C»n.North Pow pnv 7 00 75 9.33 Can.Bronze prlv.7 00 90 7.78 Can.Car and Found 1.75 11 15.91 Can.Falibauk«-MorM it.OO 60 1000 !Can.Gen.Electric 350 55 6 30 i Can Hyd.Electric 6 00 46 13 05 Dominion Glass prlv.7 00 102 6 88 Dom.Textile 7 00 102 6 86 Goodyear prlv.7 00 93'3 7.49 Jamaica P.d.prlv 7 00 65 8.24 Llndsffy C.-W .prlv.6.50 39 16 68 MacKinnon S prlv.7 00 ao 6.75 Mont Cottons prlv.7 00 70 looo , Nat.Breweries piiv 175 28 2.25 Ogllvle prlv 7 00 110 6.36 ; Ottawa Power 6 50 90 7.22 , Penmans, prlv.ti 00 65 9 24 Power Corp.6.00 50 12 00 Sner.Williams prlv 7.00 65 10 77 | South Can Power prlv.6 00 76 7 89 Steel ot Canada 1.75 2 i! .* 6 42 Tuckett Tobacco 7 0O 106 6 60 j Vlau onu.7.00 64 10 114 Le “Sa vola” à New "York Un grand banquet donné hier soir par la Ligne italienne clôt la série des réceptions organisées à I occasion de la première arrivée de ce magnifique paquebot à New-York - Note d'optimisme /:\ no! hse mr.M.i.Peu de changement L’activité était réduite sur le marché local ce matin et les changements furent sans importance.National Breweries a reculé de près d’un point, Shawinigan, Montreal Power de quelques fractions.Quebec Power a avancé de ‘u point.Sui Cours fournis * Cto, 471.Voûtes 130 Br Am 75 Imperial 5 Int.Petrole.Il’g WIVES 2800 Sl-scoe .93 par la maison I.-J Forgst rue Saint-Krançols-Xarler Ouv Haut Bas Midi OU 8 8 7 ’g 7 ’g OH 8 'a S*# 8 8** 93 92 11 ’ 92 Hier Samedi .5.05 5.88 .5.82 .r».75 .3.3ft 3.32 .78 .78 .5 V4 J i .3.0(1 .3.00 1 .3.40 3.40 .50.20 50.00 1 25.75 Le marché des vivres Les obligations LES CEREALES Blé Northern, no 2 .57 .35 .33 .32 .40 .53 Les prix de gros n’ont que gèrement fléchi au cours de novem-1 jo'^; baril bre.1, indice est maintenant de 64.8 contre 65 en octobre.]1 était de 70.7 à la fin de novembre 1931.L’indice des prix de détail est resté stationnaire à 80.4.U y a un an i! était à 89.6.Avoine no 2 .Avoine nn 3.Avoine d’engrais no 1 Orge no 3 .Maïs sud-africain .PRIX DE GROS A MONTREAL FARINE (Prix au boisseau.Liscompte de pour commandes au comptant).Première patente .4.5Ü Seconde patente .3.90 Forte à boulanger .3.80 Dominion du Canada 4%, 15 OCt.1935 .4 i 15 oct 1952 S'jÇo 1er nov 1933 .SHCr 1er nov, 1934 y 'r 1er mais 1937 1er déc.1937 4ta'r.1er sept 1940 5' .15 oct.1943 4'iftr« Drm 2\ French Nai Mail 6- ; El.Dev of Ont 5’ Fed.Grain 6' 1944 Gatineau Power .V , Gatineau Power 5'.Harris Abattoir.6 Int.P and P Nfdl.6 Jamaica p.5< 19.70 Lake Rail Wareh.C 1952 1933 1956 194! 1947 Mont Mont.Mont.Mont.Mont.Mont.Mont Mont.Mont McColl MacLaren McKinnon L H and 1 H and L.H and Tram, 4f Tram.5 *.Tram 4 Pub.serv' C, and Mti Is p 51, Front.6 5 1 6 19; 1941 1968 1951 1933 1970 1951 .V 61, NoHh El.5'.1939 Ont.P $ 5 .1956 Out St Pc! P fi .194.1 Ottawa Rh*.5 v 193;« Ottawa « H and P.5 Ottawa Val Pow S',: Pacific Burt b'-, L, 1955 f 1942 V-, 1947 ,957 1949 1961 445 98 S 91C, 100'j 100\ 114 108 97'.; 101 >, 96'., oc; 95', 95'4 97' ¦ 95 100», 101', 97'-, 97 97', 97 «, 97 100», 100*4 104'* 104»-, 102*4 98»; 98»-, 105», 98 98 lOl*.lOO', 100*4 103*4 93*4 13 83 70 9 80 27 94 110'., HO 109 85 90'-, 83',-j 90», 94 79 80 67 98 83 8113 75 96 S 93 77 93 80 , 14 65 107 87 931, 100 9» 60 83 v, 96 50 80 1)2 121 JtGl, 70 76 62 88 65 72 99 116 103 105 95 102 99 99 71 97 103 Augmentation des importations japonaises de sulfate d'ammoniaque j (James-A.Langley, secretaire commercial) Tokio, 16 novembre 1932.— Un système «le permis a commencé «l’être appliqué en 1931 par les au-iïs», i torités japonaises dans le but d'en- Nexv-^ork.13 (De notre envoyé spécial) Le grand banquet offert hier soir par la Ligue Italienne a bord du superbe navire de 48.500 tonnes, le Conte di Saintia, dernière unité de cette ligne mise en service, comme le Hex.à l'occasion du dixième anniversaire de la marche sur Rome et de l'administration fasciste «je l’Italie, a clos la série des réceptions organisées à I occasion de la première venue à New-York de ce navire.Depuis mercredi des milliers de personnes ont visité le nouveau paquebot.Hier soir c’élait le tour des j agents «le voyages et des journa-, listes.Sous la «tirection de MM.Edouard-V.I-ecour.gérant du bn-j rt^au de la Ligne Italienne de Mont-j réat, et de M.Eugène Del Vecchio, i agent général du service des pas-1 sagers du bureau de New-York, les ! agents et journalistes de Montréal ont fait la visite du navire et ont pris part ensuite au grand dîner.a grande des D3S-du capi- Ce dîner eut lieu «ians 1 salle à manger principale sagers sous la présidence taine Joseph Cosulich.A ses côtés, on remarquait le colonel Serrait i, gérant-général du bureau 4 101 109 98 > 103 I rayer l'importation du sulfate d’anv-moniaque «l’origine étrangère, vu que l’on considérait à cette époque «pie la production domestique avait atteint des proportions suffisantes pour répondre aux besoins du pays.Au cours des quelqifbs derniers mois, toutefois, les conditions ont changé, partiellement comme résultat «lu manque d'eau dans les territoires producteurs, et les cultivateurs ont été mis en face d’une insuffisance des approvisionnements et une hausse des prix.Les fabricants ralentissent l'exécution des commandes et, comme elles ne réussissent pas à obtenir ce «pi’il leur faut des producteurs dome-stl-ques, les plus grosses firmes de gros japonaises qui tiennent le sulfate d’ammoniaque s'adressent aux maisons étrangères afin d'obtenim des ai , 971., 96»,, 96'-.101 •'»i 102», 98»., 98»-; I 98 L, 98*4 ; 98» 4 I toi », ' toi v, i 105'-, | 103*4 100 100«* LE •CONTI DI SAVOIA” New-York.Le nouveau paquebot de 48,500 tonnes de la Ligne italienne, photographié à son arrivée 100 100 103’ , 101», 101% 105*4 96 15 86 72 12 29 93 93 87 100 83 71 101 85 78 98 V, 96 80 96 17 ' 70 65 88 54 84 7.3 79 66 71 77 , , , paddy et les plateaux atteignent approvisionnements pour combler 8J 81 83 83 89 et 86 pour ccnt, l'insuffisance.On estime que les respectivement de la récolte de stocks domestiques entre les mains j mai!i ron aïeule que les mois de blé et de céréales diverses ne représenteront que 54 et 70 p.cent, respectivement, du volume normal.%le ces firmes ont été réduits aux; i environs de 30.000 tonnes.D'un i V i autre côté, des stocks de sulfate d’ammoniaque évalués à 100,000 tonnes sont gardés en douane surtout par des firmes britanniques et allemandes, et ne peuvent être relâchés sans la permission des auto-| rites.Jusqu’ici une telle permission n’a pas été demandée, la politique étant apparemment de garder les stocks en dehors du marché jus-qu’à ce qu'un prix attrayant ait été .offert.Sur la quantité ci-dessus les stocks allemands sont évalués à 160,000 tonnes', et les stocks gardés jeu Corée par les firmes japonaises à 30,000 tonnes, tandis que la balance de 10,000 tonnes est mainte-i nue au Japon par des intérêts hn-itanniques.Il semble n'y avoir au-Ifun doute que le permis d’impor-I talion nécessaire sera accordé.La production domestique de sulfate d’ammoniaque au Japon est évaluée à 450,000 tonnes, et les prix du marché ont avancé aux environs de 120 yen la tonne.Les prix des engrais azotés ont jeté à la hausse et ont maintenant j atteint un point exceptionnellement J élevé.Les prix du marché de la ¦ poudre à blanchir et de la soude | caustique montent rapidement a cause d'une aecéléralion de la demande des moulins à papier.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS Les ventes d’immeublcr ((Compilation d'Ernest Pitt et Cle) Maisonneuve.— Rue Bennett, bâtisses 507; lot No 3-896; terrain 30 x 51 pieds J.-V.Ltmgevln vend à L.J Boileau.$6,000 et autres considérations.J.A.E.Boileau, notaire, 1932.Préfontalne.— Rue Hochelaga.bâtisses 3490.3492.rue Aylwln.bâtisses 2490; lot No 29-829; terrain G Bouchard vend ft J.Batte, $5.500 A.Zappa, notaire, 1932 St-André.— Avenue Souvenir, bâtisses 2207; lot No 1639-48: terrain 2.250 pieds en superllcie.Révd W.Sanders vend à Mlle M McCann.$3,700 et autres considérations.D.Cameron, notaire, 1932.VUle Polnte-aux-Trembles.Avenue Prince-Albert, bâtisses 534.lot No 182-46; terrain 23 x 88 ft 94 pieds, La ville Pointeaux-Trembles vend à A Cacalano.$3.500 J.C.V.Roy, notaire.1932.Paroisse Rivière des Prairies — Chemin Public, vacant; lot No partie 24; terrain 1 arpent 61-100 d'un arpent.A.Géllnas tend ft Canadian National Ry.Co.$652 50.R.Dupuis, notaire, 1932.Avis légaux 105 107 75 102 102 88 74 100 107 79 Rapport sur les récoltes en Mandchourie mimait .v t’rlce Bros Prov.L.and P guebec Pow ,v Rio Jan Tram, 5 •ilordon P.mut p îowntree Co 6 dhawlnlKnn Cotti 4haw \v arm p ¦haw W and p Shfcw w and F Smith H 5%' ] South c r su 6t.Law Flou: 6 Steel of Can, 6 , 1951 1968 .1935 6 1941 1937 li 6 ¦ 104 fi'.1937 '7' , 1070 4 V, 197 195 tPd Sçi Qram O.v Vi C lias.Wttlni.su» Wabasao Cot Western Pov WiUou.j t Winnipeg El West K.Pov 19 1942 , 1949 fi • 193a 1935 , 195(1 106 80 79 97 54 V3 74 fit) in 85 31 85 94 ,4 WALL ST H H CT Marché faible Nrw-Ynrk.13.Les cours ont élé faibles ce matin et l'activité éh.M très réduite.\u nombre «les titres qui ont reculé d'environ un point on remarque Allied C.ViemL «al, American Telephone.National Biscuit, Westinghouse et Case.U.S.Steel n reculé de quelques ferroviaires étaient fractions, faibles.Les -Paul BENOIST.C.P.A.JOMPTftBLE PÜBLTO LICENCIE Cl ALITES.Vérifie*! oni municipales, Kol*)res, eonwereial#» •t Industrial le* ri» «I FmnçnU-XiTtfj - CH 11» T4I.MArqtittl* »3S* l'an lnt»r.Trust .•Ftrat Custodian •Second Custodian •Div.Trust “A" - •Do ••B" .•Do "O" .•Do "D" First AU C*n ITnlt.s .Grouped Income 8ha .•Indépendance Trust •Investors Truster •Low Priced •N.Y nnnk Trust •United Fixed •United Inauranee T •United N Y nank T.•United OU T-uat N A Truat Sharea.nouv Do ancien Cumulative Truat Shares New Corp.T.8.Accutn Do.Dlstrlb Five-Year Fixed T S Old Corp T.3 .Cnmpaintes de ptarements; •Amer Composite •Am Founders Com •Brit Type Inv •Fed Cap Trust Fund T.S Shares A'1 Do."B" •Insurances •Nat Bond and Shares National-Wide see De Voting •united Common Trust •U S El , Light and P A DO."B _____ Do.Voting 2 30 2 20 m 5>«, 2 15 3*.7», 3 24 1 «0 3»> Vs 3\ V.4 ' i 2 11 2 07 3 20 1 96 1 90 3 20 5 04 J\ TO 'n 2»» 3 5*4 22 2»; .8% Les rendements ACTIONS 54i 2 30 4 8 1 90 2.4' 222 2 22 15-10 78 m 3\ 3',., .1 24 9», 14», lot; B Am.Oil P.C Power A Bell Telephone Build Prod A ' uisaty i-ow«r anadian Malting «(an.North Power Can B retire «'an Converters Dome Mine* Dom Bridge Dom.Glass Dom.Stores Jam Textile ’has Gurd Holllnger Imperial OH Imp.Torm-oo ex tnclu tnt Petroleum T,»ke Shore McColl -Frontenac iolntjrre Mont, cotton* .Montreal Power Mont.Tramways Nat.Breweries Nat Steel Car Ogllvle Ottawa Power Quebec Power Page Betsey Penmans Sh.awtnlgtin Southern «'an Power Jteel of ennadn reck -Hughes ACTIONS Montréal Nouv,-Ecosse Can Nationale Commerce ok din \inr.s Dlv pj 80 8 2.00 17 S 7 00 93 1 00 12 ; 123 1 50 14 R0 ir.1,25 16 J 00 18 1 00 13% 2 00 14 5 Wi 65 1 20 17 5 00 52 50 7 75 5 75 .50 g a.52» ¦J 8*4 1 00 12 3 00 34‘j m U 1.50 ¦ 6 00 45 l 50 1000 112 1 «0 16 H DEI 30 7 8m tie .0 00 HO 1 50 300 3 «Hi 50 l.Od l 73 00 HANOI l a to no iwn 14 no 260 .10 00 138 tom 138 x Rend 10 00 11.43 7 53 8 33 4 80 10 71 5.93 U II 14 36 7 69 7 06 it $7 13 04 5 71 « 30 0 52 13 34 4 Ml 8 93 9 69 10 07 690 0 07 12 m 8 4.3 10 71 4 80 6 23 12'i 40', 28 io H 10 3 60 16 67 ¦ Dairen, 1J Une revm* «iétaii-ice (h- l'état des récoltes en Mandchourie a été publiée récemment ; par la (amipagiiie «lu C.hemin «le Fit «le la Mandchourie du Sud.La production des céréales durant ; l’année sera apparemment cotisi-«iéralihunent iiu-ilessous de la moyenne.Les diminutions «les rendements doivent être attribuées non seulement aux plus petites superficies ensemencées mais aussi, dans ' une très grande mesure, aux con-¦ ditioiis défavorables de temperature durant la saison de croissance.Pour ce qui regarde les étendues | ensemencées il v a eu une serieuse diminution au cours de I anni’C courante comparativement a l'JaJ.Dans «piatre des quinze districts agricoles, les ensemencements fu-rent a peu près les mêmes «jue (ceux d«' l'année précédeutt‘.mais des diminutions substantielles sont ; rapportées dans tous les autres, et la réduction netfi’ est évaluer a 1,896,434 hectares, ou 14 pourcent «le la superficie «te 13.733.2.>9 hec-| tares en 1931 tx-s districts responsables «les plus fortes réductions sont ceux le long «les seothuis miest , e| sud du ('hemin «le Fer Orienta' Chinois, «le la branche sud «h’ lu j rivière Sungari, et «le 1 ouest «le la i province «le Kirin.Il n'y a pas «te dont* de.s principales causes nutions dans les ens(vineiicemeuts de céréales a été les embarras «'au-1 si’s « l'agricultiire par les bandits, j !)ans les districts ou les insurrcc-tions et les actes de violence se produisirent, on rappoi'le que rullivaleurs, dans bien «les furent dépouillés «ie lem's graines «le semence, tandis «tue dans d nu-! 1res, ils diminuèrent leurs ense-jeu enients.de crainte «le perdre ileiir moisson entière.Le rendement total des récoltes ! en Mandchourie «‘Si évalue a 14,-(223176 tonnes mélri«pie*« une diminution de 4,(130.764 tonnes, eum-pnndivemcnl à l'année dernière.Le reiidenienl évalué en Mandchou-rie do sud représente 5»6 pour cent du volunu' normal; relui «le la Mandchourie du nord.63 p.cent; H relui de tou! |e pays, 78 p.«'tend que le' haricots Province de Québec COUR SUPERIEURE District de Montréal No B-97699 J -Donat Lnngeller.Liée .demanderesse, vs F.-H.Lymburner, défendeur.Le 22éme Jour de décembre 1932.ft 10 heures de 1 avant-midi, au no 510.rue Sainte-Catherine est.en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consultant en Instruments de musique et accessoires Coéditions ARGENT COMPTANT M.T ROmi.LAKD, U C S.j Montréal.13 décembre 1932 Province de Québec COUR SUPERIEURE District de Montréal, .¦* - No D-93295 J-Donat Langclier Ltée .demanderesse, v» Herbert-W Osborn*', défendeur Le 22cme Jour de décembre 1932.a 12 heures, midi, au domicile dudit défendeur, au no 639.rue Champagneur en Ja cité d'Outremont, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit, défendeur saisis en cette cause, consistant en un gramophone et records Conditions ARGENT COMPTANT M.1 ROB1LLARD, H.« S.Montréal.13 décembre 1932.Province de «piéher COUR SI PI KlI l RI.District de Montréal No A-96368 J -Donat LungeUer.Ltée , demanderesse, vs Geo-M Demers, défendeur Le 22éme Jour de décembre 1932.ft U heures de 1 avant-mtdl.au domicile dudit défendeur, au no 3189 rue Maplewood, en la cité de Montréal, seront vendus par nu talith de Justice le.s biens et efiets dudit défendeur satsti en cette cause, consistant en un radio Sparton.cabinet et ^Conditions ARGENT COMPTANT 31 T ROBILL.ARD, H E S Montréal.13 décembre 1932.H.l.abrecque, LC.O Papineau, I C.et Arpenteur M.Cailloux.I.C.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage —- Expertise EDIFICE THEMIS MONTREAL J 6182 10.St - Jacques ou est - M Arbour i 2886 Anatole Vanlet, O.R.Guy Vunler.C R Vanier C- Vanicr AVOCATS 57 ouest, rue Salnt-Jacquci BREVETS Raymond Beausoleil, I.C.Spé ‘.alité : COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL ET DOMESTIQUE — INSTITUTIONS HOPITAUX — CONCIERGERIES Immeuble Dominion Square 1010 Ste-Cathe.ine ouesl - fL.9131 CHAMBRE 740 HArbour 281 D INVENTION Bemandej cv ihnâïîëîTt^Ztîl ^‘xxtUek^nsuoB dlrueniarn enxsoyt* F4TI .LBERT FOURNI AVOCATS BERTRAND, GUERIN, GOUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS Imm.Ins.Exch.276 ouest, rue St-Jacques Ernest Bertrand, C.R Substitut Senior du Procureur Générai C.-E.Guérin.C.R.M.Goudrault.C.K Antonio Garneau.H -N.Garceau.Marcel Pigeon Aldérlc Blaln.L.L., L.Roger Pinard.L L.» L.Blaîn & Pinard AVOCATS Inim.Dululh.chambre 22 - L Vnc.2148 84, rue Notre-Dame ouest - Montréal COMPTABLES P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Ac*.mutant Immeuble des Tramways 159 Ouest, rue Craig Téléphone ; HArbour 5990 LaRuc & Trudel COMPTABLES AGRÉÉS CHARTERED ACCOUNTANTS Jacques Cartier.L.L., L.Xél.LAu.»209 Jean-Victor Cartier, LL., L.L-J.Baixelo, LL, B •T -Euvéne Rivard.L L I-.CARTIER.BARCELO & RIVARD AVOCATS Chambre !12t)."Tramways Uldg" 159 ouest, rue Craig - Montréal MAURICE DUPRE, LU., C.R., M.P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré.Gagnon St Melghen Immeuble MORIN m COTE DE LA MONTAGNE Téléphones: 2-0213 et 2-0213 QUEBEC Afthur T aRup, C.V.Wilfrid Boulet.Ç \.Emile Beauvaii O A.Geo.Henri B r ger.( iilet.G.A Maurice Chartr ».C v Jean-Paul Gauthier.O.A.Jacques LaRup.C A Lunen TV Bélair.Ç A Roland Chagnon, C A Montr.'al, Qii*kl)ec, St-Jean.V Q.REMBOCRREUH — MATELASSIER Maison Boyer SPECIALITES: Meubles et matelas sur commande ainsi que réparations.Estimés gratuit» sur demande 3043-47 ST-DENIS :: MONTP2AL Tel.BE.5351 PHARMACIES Assortiment — Qualité — Service Réels Ek'tx Réduits PHARMACIES WILBROD FAQUIN 4500 Papineau 1260 Monl-Roysl Coin Mont-Royal Coin Delarnrhe AMberst 2123 UHerrler 2193 que l’ont- des ilimi- l«-s 115, PETITES AFFICHES — Tarif — " TOUTTO DEMANDES — Location*, maisons, chambres, magasins, etc.— A vendre.Perdu.Trouvé etc — j «ou le mot.minimum 25 «ou* — La même annonce, un mois, remisa de 18%.NAISSANCES!, DECES.MESSES, RB-merciemen ra — so «ous par in-se tlon.CARNET MONDAIN, éto.~»1 00 p»r insertion.lA&tfnic 4 Assurance sur la Vie ¦tii BOIS ET CHARBON A II A S PRIX CHARBON $4 00 il $14 50 Bols franc «clé $10 00 Is corde.30 gros sacs $>mi 18 sacs $3 00.12 sac» $2 00, 6 sacs, $100 Jo* Charlebol*.AMberst 7153, FRontenrc SJ87 Jmo EMPLOI DEMANDE MONTREAr NARCISSE DUCHARME.président PETIT AGENDA DU "On a souvent besoin d’un plus MONDE ’’ferré" que soi PROFESSIONNEL - dirait La Fontaine «•Pli! '23 ( )r SSSK’Wg - i-—-r»'jis'Wi-’-ti— * ¦-* e» Comptable expérience consommée.ouvrage general bureau, administration, organisation de compagnies, jour ou soir, comptabilité complète À bon marché.assîtes! attMtfSi» Notaires _ HArbour 7IJ7 Bélanger & Bélanger Prêts hypothécaires 10 rua St-(*cQu»« a«é - Montréal -rsaœr Frofesscur"- TéL Pl.xlexu 6717 Cours préparatoire du professeur René Savoie, I.Ç* JUL Bachelier e» «rts et *• c-nce* «ppllquées Coure classique, commercial, leçons privée» HPK\ETA «44» HUE SHFKimooK! OURM | VDLUMf XXflf — Ne 285 LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI 13 DECEMBRE 1932 fïOtinüiitsiioiünioiiiniînüntiniinuniinüPtiniinünününiîniSîüniintînüntiîiiinün^tsiiQitînüji^iQiünününOh Tremblav I I.A VIE §PCI3TIVEl ' ÜH 101 ^l!Dl51ÜDl!Dl01i®ini»ÜDMl!nM!!D^^ Un knockout technique pour Ladou ipv X.-E.Narbonne) Le promoteur Alex Moore a donné sa première soirée de boxe ou Club International hier soir en présence d’environ un millier de personnes mais grâce au succès obtenu hier soir, au point de vue sportif.il est à prévoir que l’assistance ( , Maroons doivent disputer la augmentera considérablement lors L , • fl|lx Ailps Ummes.à Dé- _____ • Les Rangers opposés au Canadien Quatre parties seront disputées ce soir dans les séries de la Ligue de Hockey Nationale et ces joules suscitent beaucoup d'intérêt car le résultat de ces rencontres pourrait apporter des changements dans le classement des équipés.A Montréal, le club Canadien reçoit la visite des Rangers tandis de la prochaine soirée et que ces soirées, à des prix populaires et mettant aux prises nos boxeurs locaux, seront couronnées de succès tant au point de vue financier que sportif.Le promoteur Moore avait mis six combats à l’affiche hier, dont cinq de six rondes et un de dix.Ce dernier alignait Albert Ladou contre Harold Stewart tandis , que les autres mettaient aux prises des boxeurs que nous avions déjà vus à l’oeuvre contre des amateurs qui faisaient leurs débuts comme, professionnels.Tous les combats ont été intéressants et contestés si nous faisons exception de la bataille entre Phil Lightheart et le géant Hob Hunt, fie dernier était à sa première bataille mais il fit piètre figure contre le dur cogneur qu’est Lightheart et il fut mis hors de combat au début de la deuxième ronde après avoir été couché à la première.Hunt n’est nullement bâti pour faire un boxeur et n’a aucune disposition pour le “manly art” et nous lui conseillons d’abandonner le pugilat et de se chercher un autre emploi car il n’obtiendra aucun succès dans la boxe.Le combat principal s’est terminé brusquement au son de la cloche à la huitième ronde lorsque l’arbitre Rivet, constatant une laé-ge entaille au-dessus de l’oeil gauche, décida d’accorder la victoire par knockout technique au noir.J.a décision de l'arbitre a été favorablement commentée car si on avait permis à Stewart de continuer avec sa blessure il aurait pu perdre l’oei' et Rivet fut félicité par les officiers de la Commission et par les spectateurs.Stewart et Ladou avaient donné une intéressante exhibition dans les sept première rondes et les honneurs étaient passablement parta-1 m,qtr; gés lorsque le premier reçut un coup de poing, de coude ou de tète vers la fin de l’assaut et comme il saignait abondamment, le combat fut arrêté.Stewart a crée une excellente impression contre son adversaire plus expérimenté que lui et il est certain que le promoteur Moore n'hésitera pas à le mettre de nouveau aux prises avec les protégés d’Eugène Brosse au aussitôt que sa blessure sera guérie.Lu jeune qui a fait sensation hier soir et qui promet beaucoup, c’est sans contredit Harry Gerson.qui a remporté une décision bien i méritée sur Freddie Smith dans un | assaul de six rondes.Gerson est une véritable trouvaille.Il frappe admirablement bien des deux j mains, sait bien porter ses coups et sail éviter ou détourner les al-1 laques de son adversaire.Gerson -eu! l'avantage sur son rival, qui • était substitué à Tony Fuggazi, d est venu bien près de.mettre le ! boxeur anglais hors de combat, i bien qu'il dût concéder six li- j vrcs à son adversaire.Le premier combat de la soirée fut le plus contesté de la séance d'hier.Greggie Gregerson faisait face à Johnny Conlin cl à la fin de la sixième ronde le combat fut déclaré nul.Les autres batailles n ont pas manqué d’intérêt.Eddie Martin a obtenu la décision sur Al Cadieux, tandis que Willie Carruthers a été déclaré vainqueur contre George Harrison.Ces deux derniers se sont frappés avec force du commencement à la fin, mais comme Garnit bers a fini plus frais que son rival il a obtenu la décision.Albert Ladou, 131 3-4.bal Harold Steward.132, knockout technique, Sonic ronde.Willie Garrûlbers.144 3-4, bat George Harrison, 1ü(l 1-2.décision.Phil Lihtghcarl, 185, bat Bob Html, 183, knockout, 2cnic ronde.Eddie Martin, 125 1-4.bat Al Ga-diriwi, 124 3-4, décision.Harry Gerson, llti 3-4, bat Freddie Smith.122, décision.' Greggie Gregerson.118 1-2.et lohnnv Conlin, 115, fonl match nul.Le classement des équipes victoire aux Ailes Rouges, à Dé troit, et que les Leafs sont aux prises avec les Bruins à Boston et que les Sénateurs se rendent à New-York pour croiser le fer avec les Américains, au Madison Square Garden.# Le Bleu Blanc Rouge est actuellement en dernière position dans la section canadienne mais une victoire sur les Rangers permettrait aux Habitants de remonter en quatrième position sur un pied d’égalité avec les hommes de Bill Dwyer pourvu que ceux-ci soient défaits aux mains des Sénateurs.Les Rangers possèdent une puissante équipe et sont actuellement en tête de la section américaine mais le Canadien a triomphé de l’Ottawa samedi et les protégés de Newsy Lalonde, qui ont eu une excellente pratique hier matin, semblent être en parfaite condition et sont confiants de vaincre leurs adversaires ce soir, au Forum.Vaincre les hommes de Lester Patrick n’est pas une mince besogne mais la chose n’est pas impossible et si le Bleu Blanc Bouge se lance dans la mêlée avec la ferme détermination de gagner et que l’on ait recours à un jeu d’ensemble le Bleu Blanc Bouge pourrait bien causer une désagréable surprise à ses rivaux.Le Montréal parait devoir conserver la tête de la ligue ce soir mais un échec lui ferait perdre la première position de sa section si les Loafs triomphent des Bruins, Les Maroons ont un meilleur record que les Ailes Rouges et le club du président Strachan devrait sortir victorieux tandis qu’un échec pour Je Boston n'est pas une affaire certaine, nous devons même dire que la chose est peu probable.La joute la plus contestée de la soirée sera probablement celle qui i aux prises les clubs Ottawa et Américains.G.cs deux équipes ont à peu près le même stvle et connaissent à fond le système défensif.ce qui nous porte à croire que le résultat ne sera pas élevé et que la lutte sera égale.Le président Calder a nommé les arbitres suivants pour les rencontres de ce soir: à Montréal.Robby Hewitson et Bill Stewart; à Défont, Arthur Duncan et Jerrv Goodman; à New-Yor.Mie Rodden et George Malünson, à Boston, Cooper Srneaton et O^.iç CJeghorn.Le Loyola annule avec St-François Le Loyola a causé une surprise hier soir lorsqu’il a réussi à faire partie nulle avec le Saint-François-Xavier dans la deuxième joute à l’affiche hier soir au Forum dans les séries de la Ligue Junior.Les Irlandais et les Saints ont bataillé avec énergie pour s’assurer la victoire mais Ips deux équipes duren! quitter la glace avec un résultat nul de 4 à 4 pendant que les Royals triomphaient du Victoria par è à 1 dans la première joute à l’affiche.I ne mégarde du gardien de hui: Ouellette du St-François-Xavier a fail perdre la victoire à ce club mais celle victoire n'aurait été franchement méritée puisque, d» même, le quatrième point du Sl-François, est entré également sut un lancer fort chanceux de Cor mier et la rondelle est entrée par ricochet dans les filets de Barsa-lou, également par suite d’un manque d’attention du gardien des filets du Loyola.Dans la première joute.Je Roya! a affirmé sa supériorité marqué* sur Victoria qui n'a été vraimen dangereux que dans les six premières minutes de jeu.Munday des Royals, a égalisé le résultat, sut une passe double de Currie Hayes et, après cela, les Royals oui compté des points à leur guise, allant jusqu’à 5.Alignement et sommaire: Boÿals Victoria Séguin but Fy le Currie déf.Orlando Mundey déf.Tapin Martin centre ’ Bid del.Donnelly avant Stewart Bis,se 11 avant Hclliwell Substituts - Royals : Haynes, Doyle, Faulkner, Taughcr.Victoria: Hart, Quinn, Desrochers, Neville.Gauthier.Sommaire ; Première période 1.Victoria.Tapin .2.19 2.Royals, Munday (Currie- Hayes) .6.21 3.Royals, Martin .8.55 4.Royals, Donnelly (Martin) .9.20 Punitions: Donnelly, liar!.Deuxième période 5.Royals, Hayes .19.20 Punitions: Desrochers.Donnelly, Hclliwell.Currie, Tapin, Bissell.¦ Troisième période 6.Royals, Martin .3.4*.Punition: Donnelly.Lovola St-François Concordia est défait Barsalou but Ouellette McDonnell déf.1.P, Ranger Aubut déf.Raymond Mcllhone centre Watson Shaughnessy avant Archambauli Tracey avant Cormier Substituts du Loyola ; McDonald Thomas, Dubee, Parker.Saint-François : Poirier, laine, F.Ranger.Marchand.Première période 1.Loyola, Aubuf (Dubee) 2.St-François, Watson (Ar- chambault) .3.St-Frarrçois.Marchand Punitions: Parker.,1,-P.(2), Mcflhonc, Thomas, Raymond.Deuxième période 4.Loyola, Shaughncssy (Du bee) .5.Loyola, Dubee .Punitions: Marchand (2).moud, Thomas.Troisième période 6.St-François, Cormier .7.Loyola, Aubut .Punitions: Poirier, Watson, anger (1 ni.), Aubut (1 ru.), mond, Poirier et McDonald m.) Arbitre: Léo Heffernan.La Ligue du Palais de Justice a Lait iiier soir i’nauguraton de sa saison de hockey à l’Arena Mont-Royal, alors que deux joutes étaient à l'affiche.Dans la première partie nu programme, le Bureau d'En-registrenient a triomphé de Concordia par un résultat de 4 à 3.tandis j que ]n rencontre finale s’est termi-: née par une victoire de la Corn- j mssion des Liqueurs sur le Greffe! de la Paix, par un résultat do fi à! 4.La rondelle fut mise au jeu en .présence de l'échevin Joseph Mo-j nette, membre du comité exécutif;! l’échevin Léon Trépanier, leader! du conseil; M.Télesphnre Brassard.' Noirs de Chicago, de registrateur du district judiciaire de ttonale de hockey ont Montréal; l'échevin du quartier Villcray.M.J.A.Léo Papineau; M.L.P.Caisse, greffier de la Paix, et M.J.A.Troftier, présidcnl de la Ligue.Lafon- 3.20 9.50 14.20 Ranger 2.15 13.37 Rav- il retourne aux Epcrviers Noirs Chicago, 13.— Les Sommaires et alignements: Concordia Enregistrement Aquin buts Papineau Lavigne déf.Brunelle McDonagh déf.Ethier McConom y centre Groulx Jiassup avant Pothier Charesl avant Dcmers Subs.Concordia : Marie, Bol- duc.Michaud, R.Perron, Cour- LIGGE NATIONALE Section canadienne Maroons .Toronto .Ottawa .Nméricains.Canadiens P.N.P.3 2 8 0 Section américaine i Rangers .G.P.N.P.C.i Ronngh 2.1 •> 1 38 22 15 |,j Chicago .4 4 4 21 24 12 j ,, Boston .Détroit .5 .f ( fi i 28 0 22 23 22 1 ' Liqueurs, * ! Liqueurs, noyer.M.Perron.Colonnier et De-mers.Subs.Enregistrement: Crevier, Rarirol, Leblanc et Provost.Arbitres: Carter et Sauve.Première période 1.Enrcg.Groulx (Ethion 2.Concor.Michaud (Jiassup) 3.Concord., Perron (Alary) 4.Coneo.Lavigne (Charesl) Punition: Polhicr.Deuxième période 5.Knrrg., Demers (Pothier) 0.Enrcg.Crevier (Asselin) Punitions: Crevier.Brunelle, Deniers, Groulx.Jiassup et R.Perron.Troisième période 1.Enreg., Asselin Punitions: Ethicr, Crevier Léger, Asselin 4.15 5.08 7.13 12.20 4.115 11.12 5.00 Mo- LlGl'E INTERNATIONALE N.P.C Syracuse t «on don Buffalo Dé troll .Windsor Cleveland I.IGGI.JCNlon Boval .3 0 McGill.2 0 St-Françoi*.1 1 Loyola , .I) ,2 •4*^* «iqueurs vs Greffe Première période Cuddy ' fi.05 Lccavalier 7.00 Punitions: I,iqueurs, Braull, Parent, Lecavalier et Magnan; Greffe.Renault et Longtin.Deuxième période Liqueurs, Parent (Shink) 8.19 Greffe.C.Bourcier, T.Bnurcifr 9,15 Liqueurs, Lccavalier 13.20 Punitions: Liqueurs, Shink, Lecavalier.Magnan cl Lafontaine.Troisième période Liqueurs, Lafontaine (Cuddy I ,30 Greffe.Saint-Aubin 3.10 Greffe.Ricard s.lS Greffe T.R.Hnureirr 8,02 Liqueurs, Lafontaine 14.13 Punitions: 1,iqueurs, Magnan.Arbitres; Carter et Sauvé.Eperviers la ligue Na-rappelé Clarence “Pudge" MacKcnzie, ailier de droite et joueur de centre, qui avait joué jusqu’ici pour les Grey Hounds de Saint-Paul, dans l'Association Américaine.Louis Holmes, qui sc trouvait avec Chicago depuis le début de la saison, a été envoyé à Saint-Paul pour remplacer MacKcnzie.Ce dernier se rapportera en temps pour jouer contre les Bruins de Boston, jeudi soir.Carl Voss vendu par les Rangers New-Vork, 13.- Cari Voss.le nouveau centre des Rangers, qui a fait merveille depuis le début de la raison, a clé vendu aux Ailes Rouges de Detroit.La vente s'est faite au comptant, sans échange de joueurs.La direction j (58 9 II 0 12 9 0 II fi U U U 2 Cincinnati a défait Karl Cooper, Muncic.Ind.(8); K.O.Smith, Muncie, a battu Bed Federico.Cincinnati (6); Vnung Tiger Flowers, Cincinnati.gagne par knockout terhni-•que sur Don Harris, Muncie, (3).F0E3UM Wl LU.A KH tel 1« CR SOIR S R H- 3* Rangers vs Canadiens Prix: *1 TS.$t J», *1 (W.M taie larln**. Montréal, mardi 13 décembre 1932 LE IVKVOIR Les élections municipales Prescriptions de la loi relatives aux élections de janvier prochain dans les municipalités rurales de la province — Le maire et trois conseillers doivent sortir de charge plutôt ;»ux tribu- Québec, lit — Dans un de ses derniers numéros, le Bulletin mu-licipal, publié par le ministre des Affaires municipales, dit ce qui mit au sujet des prochaines élections dans les municipalités rurales de la province: “Les prochaines élections pour , es municipalités rurales en janvier arochnin seront très importantes j puisque, cette année, les maires de 1 toutes les municipalités régies par | ,e Code municipal devront sortir ie charge en 1933, en janvier ou ?n mai suivant le cas, et ce, quelle jue soit la date à laquelle ils ont ;ié èius.“Donc, pour les prochaines élec-ions municipales, le maire et trois ronseillers doivent sortir de char- “L'élection des membres du conseil.en vertu de la loi.doit avoir ieu au scrutin secret #uis toutes es municipalités qui n’auront pas fait décréter le scrutin ouvert au moyen d'un règlement approuvé par* les électeurs suivant les prescriptions de l'article 266a du Code aiunicipal, tel qu'édicté par la loi 19 Geo.V.ch.88.sec, 13.“Donc, le scrutin secret est obli-eatoire dans toutes les municipalité» qui n‘ont pas passé un tel rè-zlemenî et je dois dire qu'il v en i très peu qui Pont fait."Cne élection qui a lieu de vive co \ contrairement à ces prescriptions imperatives de la loi est nulle, et il % va de l’intérêt de tous ie se préparer d’avance pour tenir retje election au scrutin secret.“La mise en nomination, en verts de la loi.pour les élections en ;icvifr.aurait lieu le mercredi.11 ifcssvier 193Î.et la votation pour ia presque t taiite des municipalités sa scrutin secret, aurait lieu le tord» saivant, le 16 janvier 1933.Pour les municipalités qui ont pasrèglement à la majorité sfantof des membres, approuvé par .> t lecteurs propriétaires dé-reCsEî le scrutin ouvert, la mise *b «M&îaaDoB a lieu comme les «sgres.le mercredi, 11 janvier, ®*îs la votation a lieu le jour sui-raaL a savoir le jeudi.12 janvier, m Ses du lundi.a- c.'Ssedler veut se présente rcepaee maire, il peut faire par-au secrétaire-trésorier, avant a isï.se en nomination, »a cîéi.HS-mm comm* conseiller, signée par K! devant deux électeurs mttnici- ttl ÀlC'ïlîtSSi qui appartient IlilUX.Bulletins au dactylo “Nous vous conseillons, lorsqu'il y a le moindre doute, de ne pas irancher la question de droit vous-mêmes.mais de laisser cela aux tribunaux, s’il y a lieu.“Eu vertu de la loi 21 Geo.V.^ch.114, sec.2, le ministre des affaires municipales, sur telle preuve qu'il juge suffisante de l’incapacité d'une municipalité à se munir de bulletins imprimés prévus par l’article 296.peut autoriser cette municipalité à employer des bulletins de vote écrits au dactylographe.; “Cette permission n’est accordée j qu’aux municipalités très éloignées des centres qui ne peuvent, dans ie court délai entre le jour de la mi- j se en nomination et le jour de la votation, faire imprimer les bulletins conformément à la loi.“Vu l’encombrement des bureaux de votation en certaines municipa-1 lités, la loi permet au conseil, lorsque celui-ci le juge à propos, de décréter, à la majorité absolue de ses membres, par règlement, que la | votation peut avoir lieu à plus d’un endroit ou plus d’un bureau de votation.Ce règlement doit être adopté un mois avant la date de la tenue ; de l’élection.Ainsi, il peut être décrété qu’il y aura deux bureaux de votation dans ie même édifice, ou dans la même salle lorsque le nombre des électeurs justifie une telle mesure ou encore si la municipalité est très grande on peut décréter qu’il y aura un bureau de votation additionnel au 3ème rang et un troisième dans un autre rang, afin d’accommoder les électeurs résidant dans les parties éloignées de la municipalité.“Pour les détails concernant ces i lois, les intéressés pourront consul-| ter les articles 266 et 313a du Code municipal, tels qu’édictés par la loi 17 Geo.V.ch.74, sec.5 et 7”.Chez les anciens de Champlain La seconde grande réunion annuelle des anciens élèves de l’école Champlain aura lieu dimanche, le 18 décembre.Tous ceux qui ont fréquenté cette école sont invités k assister à la grand’messe paroissiale où un sermon de circonstance sera fait par un ancien.11 y aura ensuite banquet dans les salles de l’école.Dans l’après-midi, à 2 heures, il y aura dévoilement d’une peinture ile feu H.O.Doré, ancien principal.du conseiller comme: :jcïTt.qu’ii soit nécessaire ïi'eîîe soit acceptée par le conseil.“*> ce conseiller est battu com- ce îsairc.la charge de conseiller : lemevire vacante et il ne peut relier ss* démission.Le conseil do a emplir cette vacance lui-même."Ces dispositions ne s’appliquent iüs * un conseiller dont le terme l’office se termine cette année.¦: # s seulement au éas d’un concilier qui a encore un an à être en "Un grand nombre de municipa-itës se sont prévalues des disposions de l’article 80 du Code muni-.jaî pour assigner un numéro aux iieges des conseillers.“Dans ce cas.d’après l’article îjÿ.le bulletin de presentation doit uenfionner, avèc Tes nom, prénom ?! occupation du candidat, le nu-j mro du siège pour lequel il est mis i :rt nomination.“Ainsi, il peut y avoir deux ou : rois candidats pour le siège no 1.’ ?t un seul pour les sièges 2 et 3.j Dans ce cas, les candidats pour' res deux derniers sièges devront, être élus par acclamation et il y j îura élection pour le siège no 1 j seulement.“Nous conseillons aux munici- J palités de faire faire un bulletin séparé pour chaque siège lorsqu’il | v a votation, car la multiplicité des j aoms sur un bulletin pour trois siè-1 ges tient occasionner des erreurs.Une seule boite de scrutin "Une loi de la session'de 1930 (20 Geo.V.ch.163.sec.8) décrète pic les bulletins, tant pour le maire que pour les conseillers, sont I téposés dans une seule boite de scrutin.’ Avant oct amendement, il fallait une boite pour le maire et une autre pour les conseillers."A chaque élection on nous demande à la veille du scrutin où sc irocurer une boite et où on peut faire nifpriiner les bulletins.“Nous conseillons aux soerétai-i's trésoriers de ne pus attendre à la derniere minute pour s'occuper de ces détails.Nous leur disons de s'adresser à un confrère d’une municipalité voisine où le scrutin secret existe depuis longtemps, et ; e confrère se fera un plaisir, nous m sommes convaincus, de donner i ce secrétaire tous les renseigne-men’.s nécessaires."Les fils de propriétaires n’ont | Iro t de voter que s'ils sont 1ns-1 •rils sur le rôle d'évaluation, comme tels, et s'ils demeurent dans la ; nunlcipalité chez leur père et leur nère.Sinsi, un fils de proprietaire qui demeure chez son père a Québec, ne pourrait voter à Sain-j e-î'oy, même si ce dernier y pos-1 sède des immeubles pour une va-, leur considérable."Nous devons insister encore une ois sur le fait que personne n’a le Iroit de voter si son nom n’est pas inscrit sur le rôle d évaluation et ?’est à peu près la seule raison qui iostific le président d'élection de fnser à une personne de voter, oies secrétaires-trésoriers as-t une grande responsabilité refusant un vote à certaines er.sonnes oit encore en refusant d s bulletins de présentation parce que le candidat ou la personne qui veut voter n'aurnit pas telle mi telle qualité de propriétaire, de locataire suivant la loi.Ils se trou v eu ! uiusi à assumer un role judiciaire L’Université catholique de Tokyo Tokyo.Japon.(Agence Hides).— prend ef-jAu cours des fêtes de Tinaugura-ia nvse en lion, au mois de juin dernier, de la nouvelle université catholique “Sophia”.le recteur de l’Université “Keio’\ au nom des autres uni-; versilés de Tokyo, souhaitait aux Jésuites allemands de continuer les progrès que depuis vingt ans | ils n’ont cessé de réaliser, malgré de grandes difficultés survenues du fait de la guerre, du tremblement de terre, et de l’incendie de leur maison; il appelait la nouvelle construction “la perle” des nombreuses institutions du même genre de la capitale du Japon.Et vraiment, si l’Université “Sophia” peut soutenir la comparaison avec les autres sous tous les rapports, elle vient en tête, assurément, pour la beauté et l’aménagement de ses bâtiments nouveaux: un superbe édifice de quatre étages qui domine un des quartiers les plus (importants de la ville, des salles de cours bien éclairées, une gran-! de salle de lecture, une vaste Aula Magna, une bibliothèque qui pour-| ra contenir 50,000 volumes.L’année scolaire a commencé 'avec 700 étudiants.Les nouveaux i locaux peuvent en recevoir 850, mais comme il a été organisé des | cours spéciaux du soir en plus «le i ceux de la journée, l’université j pourra en recevoir facilement jus-j qu’à 1,500.Les débuts s'annoncent bien, si bien même qu’avant peu de temps tes cours seront au complet.et que ce centre de culture catholique portera tous lec fruits qu’on attend de lui, et qui compenseront largement les sacrifices de sa création.Le Conservatoire Lassalle ¦i i ^ Banquet du 25e anniversaire au “Cercle Universitaire” sous la présidence du maire Rififret L’éloge du fondateur — Historique du Conservatoire — Nous ne savons pas lire, note M.Tachereau — Oeuvre nationale, dit Mgr Piette Hier soir, au Cercle universitaire, avait lieu, à l'occasion du 25e anniversaire du conservatoire Lassalle, un banquet, sous la présidence de M.Fernand Rinfret, maire de Montréal, qui a groupé bon nombre des amis du conservatoire parmi lesquels on comptait, comme invité d’honneur.M.Alexandre Taschereau, premier ministre delà province de Québec.A l’issue de ce banquet, le maire de Montréal, M.Fernand Rinfret, au milieu d'une atmosphère quasi familiale, à titre de président du conservatoire Lassalle, a rappelé le pourquoi de cette réunion à l'occasion du 25ème anniversaire de la fondation du conservatoire Lassalle en disant que les amis n’otit pu laisser passer cette circonstance sans la fêler un peu.Cette manifestation de reconnaissance relative à l’oeuvre accomplie se continuera dimanche prochain, dit-il, au ///s Majesty’s où les élèves donneront une représentation pour le grand public montréalais.Puis• M.Rinfret poursuit que ce dîner est autant en l'honneur de M.Taschereau qu’en celui du conservatoire qui le compte parmi les plus grands et les plus sincères amis de son oeuvre et il remercie M.Taschereau de figurer parmi les professeurs et les amis du conservatoire qui sont présents à ce banquet.C’est au premier ministre, dit-il, que nous devons le succès matériel et moral de ce conservatoire.Et il continue en disant que l’idée maitresse qui inspira le fondateur est encore l’idée dominante après vingt-cinq ans de labeur continu et opiniâtre et que M.Lassalle nous a laissé dans sa compagne-une personne qui représente la continuité de son oeuvre et.qu’à ce titre, Mme Lassalle mérite les hommages que nous lui rendons en ce moment.Mais ces hommages qui s’adressent à Mme Lassalle doivent s’étendre à M.Taschereau et à son gouvernement, parce que l'un et l’autre ont été la base même de la durée du conservatoire.M.Georges Landreau que , les Funérailles de Frank Phillips Frank Phillips, du "Star", a été chef d'information inhumé au cimetière de la Cdte-des-Neiges, hier matin.Le corps fut transporté de la chapelle de C.\\ ra y & Bros., rue de la Montagne, et le service fut chanté en l’église St-Patricc, à 8h.30.par M.Gerald MeShane, P.S.S., assisté de MM.les abbés William Sullivan et Harold Doran, comme diacre et sous-diacre.La chorale de st-Patriee fit les frais du chant, le Dr Louis Balogh étant à l’orgue.Sa demi-soeur, Mlle Mollir Ambler, et son demi-frère.Brian Guider.tous deux de Weston, Ont., conduisaient le deuil.Un bon nombre de ses collègues et des représentants de divers autres journaux assistaient aux funérailles, de même que des représentants du Montreal Press Club, du Canadien Pacifique et de la Sun Life.La mort de Mgr Simon Rome, (Agence FidcsL Un lé-j légramme de Pofadder à l'Agence ; Fides annonce la mort de S.E.j Mgr Simon, des Oblats de Saint François de Sales, vicaire apostolique de Fleuve Orange (Sud Africain).le 21 novembre 1932.Mgr Simon était né à Lyon le 6 décembre 1858; il était vicaire apostolique de Fleuve Orange depuis le 4 mai 1898.11 avait célébré rette année un triple jubilé: le cinquantième anniversaire de son ordination sacerdotale, de sa profession perpétuelle dans la Société des Oblats de Saint François de Sales, et de son arrivée aux missions.Pierre qui roule n'amasse pas mousse, commence M.Landreau, qui entreprend de démontrer que ce proverbe est à la fois vrai et farts en faisant Phistorique de la fondation du conservatoire Lassalle qui débuta modestement dans son immeuble de la rue Saint-Denis.Et après avoir fait une profession d’estime et de très haute considération à l’égard du premier ministre de la province, il rappelle M.Eugène Lassalle et les difficultés que ce fondateur a dû abattre dès les toutes premières heures de cette institution.M.Landreau rappelle encore que le conservatoire Lassalle a été fondé en 1907 et incorporé en 1908, l'année suivante, et peu de temps après reconnu d’utilité publique par le gouvernement et le ministère des affaires étrangères fran çaises.Dès 1912, peut-être avant, le conservatoire Lassalle interprète du grand théâtre et à Montréal et à Québec, remplissant ainsi le rôle qu’il s’est assigné, et si toutes ses représentations ne furent pas toujours un succès financier elles furent par contre un succès artistique.('.’est ce qui fait que le conservatoire a toujours été considéré comme une école artistique et que le succès remporté par scs élèves a attiré et retenu l’attention des personnalités les plus importantes de la province, Alors qu’en 1918 il doit quitter son local de la rue Saint-Hubert, si ses représentations se font plus rares, le public ne lui ménage pas sa sympathie, ear il reconnaît que le conservatoire se fait le défenseur du pur français à Montréal et que sa collaboration musicale et artistique continue une bonne oeuvre qu'on se doit d'encourager.Ht le conservatoire, fidèle aux principes qui ont amené sa fondation, peut dire qu'il n’a jamais refusé son concours chaque fois qu'on l’a re-quéré.Avec les années, le conservatoire a maintenant un caractère purement scolaire et le nombre de ses élèves va toujours en croissant, étant actuellement de plus de deux cents, et le nombre de professeurs est également porté de deux à cinq.Aussi esl-ce par la multiplication des professeurs et des élèves que se traduisent les activités du conservatoire et c'est une bien doue:’ et grande joie de voir nos élèves, dit-I, ii leur tour, enseigner la diction dans nos plus importantes maisons d'éducation du Canada.Cette pensée nous est d'autant plus chère, poursuit-il, que nous réalisons que celte action contribue à la propagation et à la diffusion de la pensée française et qu'elle contribue à augmenter egalement l'itifluenée française en Amérique.dre hommage à M.Eugène Lassalle et à la France qui nous a donné des personnalités très remarquables et il considère le fondateur du conser- ; vatuire, M.Lassalle, comme une de nos belles figures canadiennes-fran-çaises de même que les continuateurs de son oeuvre.Il rend aussi j hommage en particulier à Mme j lassalle, qui continue ce que son compagnon a voulu de meilleur.Nous avons besoin du conservatoire, car bien sentir et bien faire ne sont rien si l’on ne sait bien dire, et c’est ce à quoi le Conservatoire s’applique: nous apprendre à bien dire ce que nous pensons.Bien dire est utile aux avocats en leur aidant à gagner leurs procès, bien dire est utile aux messieurs du clergé et ils porlent plus avant dans le coeur le Saint-Esprit quand ils parlent bien, bien dire est aussi utile aux industriels et à toutes les classes de la société et ce sont ceux qui parlent bien qui parviennent à conduire le monde.Et M.Taschereau se plaint nous ne savons pas lire, nous Canadiens français, parce qu’on ne nous l’enseigne pas, ou mal, à l'école, et il demande à Mme LaSsalle de nous apprendre à lire, à bien lire, tout comme nos cousins de France, car quand ils lisent ou se demande si c’est une musique que Ton écoute.Et M.Taschereau remet entre les mains de Mme Lassalle et confie au conservatoire la lourde et grande et belle tâche d’enseigner au peuple canadien-fran-çais à apprendre à lire afin de sauvegarder son caractère ethnique.Le premier ministre dit qu’il a beaucoup à souffrir du fait que les députés ne savent ni lire ni parler à la Chambre et il regrette le refus féminin qu’il a dû essuyer avant ce banquet alors qu’il demandait à deux jeunes filles, professeurs au conservatoire, si elles ne viendraient pas donner des leçons de diction, l’une aux députés de la droite, l’autre à ceux de la gauche, et le premier ministre assure, en s’excusant auprès des messieurs du clergé, que si ces deux jeunes filles se rendaient à Québec, elles seraient reçues à bras ouverts.M.Taschereau termine en formulant des voeux de succès pour le Conservatoire Lassalle et il l’assure qu'il peut compter toujours sur lui et son gouvernement.Mgr Piette Mgr Piette, recteur de l'Université de Montréal, est fier de son conservatoire et l’Université, en se Taffiliant, a voulu compléter son rôle qui est de veiller à tous les progrès de la race qu'elle est appelée à servir.Le miracle de notre .survivance est dû à l’étroite- et intime collaboration du clergé, de l’Etat et des véritables amis de la pensée française en générale.Mais notre langue, nous l’aimerons mieux et la ferons aimer davantage si nous lui donnons la beauté, la clarté qui en sont les caractéristiques, et c’est ici, et pour es raisons, que l’oeuvre qu'accomplit le conservatoire Lassalle en poursuivant un idéal aussi élevé devient une oeuvre que l’on peut considérer comme nationale.Et Mgr Piette fait La Russie et la Chine Dans les milieux de la politique internationale, on attache beaucoup d’importance au rétablissement des relations diplomatiques entre ces deux1 pay* ______________ Genève, 13 (S.P.A.) — Dans les milieux de la politique internationale, on attache beaucoup d’importance au rétablissement des relations diplomatiques entre la Russie soviétique et la Chine.On croit que cet événement aura ses répercussions lorsqu’il s’agira de régler le conflit sino-japonais.On considère à Genève que le rétablissement des relations entre ces deux grandes puissances asiatiques est une grande victoire diplomatique pour la Chine qui se voit en bien meilleure position pour résister à la politique d’agrandissement du Japon en Mandchourie.La nouvelle du rétablissement des relations diplomatiques entre la Russie et la Chine a été annoncée hier à Genève par deux lettres, l’une du commissaire russe des affaires étrangères, M.Maxim Litvi-noff, et l’autre du représentant de la Chine à Genève, M.le Dr W.-W.Yen.Les relations diplomatiques avaient été rompues en 1927 lorsque les gens d’une faction chinoise ont saccagé l’ambassade soviétique.Faisant allusion aux relations avec le Japon, M.Maxim Litvinoff a déclaré que le fait d’établir des relations plus étroites avec un pays ne signifie pas que les relations deviennent tendues par le fait même avec un autre pays.Le comjnissai-re des affaires étrangères est convaincu que seule une politique d’amitié peut assurer la paix internationale.Si les puissances du Pacifique avaient maintenu des relations diplomatiques entre elles, dit-il.il est bien probable que le conflit sino-japonais ne se serait produit.pas Mal vu au Japon Tokio, 13 (S.P.A.) — Un porte-parole du gouvernement a déclaré aujourd’hui que la reprise des relations diplomatiques entre la Russie soviétique et la Chine est très mal vue au Japon “Les éléments qui menacent le plus sérieusement la paix du monde se sont unis et c’est le Japon qui devra leur faire face, dit-il.La question qui se pose pour les grandes puissances, c’est de savoir si elles vont permettre aux forces de destruction ou aux for-ces de consolidation de commander à l'Orient.La reprise des relations sino-russes pose la question carrément.Cette question-là est beaucoup plus importante que celle de l’avenir de la Mandchourie’’.Les textiles au Canada Ottawa, 13.(D.N.C.) — D'après un rapport sur les industries textiles du Canada, que vient de publier j h* bureau fédéral de la statistique, il y avait en 1930 1,886 établissements textiles qui ont déclaré une des souhaits pour le Conservatoire, production valant 8361,814,733 la valeur la plus basse dans cette in Plus que 10 jours d’achats avant Noël 5000 pour des articles cadeaux FÊTES à grands rabais Les articles sont variés et plusieurs aussi décoratifs que pratiques: saladiers — plats à céleri — assiettes à sandwiches — sucrier et crémier — jarres à biscuits — cendriers — assiettes à bonbons — crémier — vases à fleurs — service à sandwiches (7 pièces) —• services à assaisonner — beurriers — pot à mayonnaise — pot à miel — plats aux noix — jardinières — potiches — théières — assiettes à gâteaux — cuivres et autres.4 bas prix extraordinaires.Valeurs Jusqu'à .95 Valeurs jusqu'à 1.45 Valeurs jusqu’à 1.75 Valeurs Jusqu’à 2.95 Au troisième (0e Montigny) 300 paires de PATINS Et quelles étrennes susceptibles de claire?.Nous ne dévoilons pas ici le nom de la fameuse marque que portent ces patins.le nom d’un joueur de hockey très populaire.qu'il nous suffise de vous informer qu’ils se sont déjà vendus $7.50 la paire (sans bottines).Ces patins d’un beau fini satin avec bottines, Les mêmes, fini aluminium, avec bottines, SPORT — AU SOUS-BOL PLateau 5151 — Local 202 5.75 4.75 remercie M.Taschereau d’avoir honoré ce banquet de sa présence de même que des paroles encourageantes adressées au conservatoire et il termine en disant qu’il ose espérer qu'un jour, avant longtemps, l’Université de Montréal pourra être aussi satisfaite du ministre que l’est ce soir servatoire Lassalle.la .dustrie depuis 1925.L’indice du volume de production était 105.6 en 1930 comparativement à 113.6 en 1929 (1926-100).L’indice annuel des prix de gros des fibres, textiles et produits textiles en 1929 premier u,(Ie 91 3 (>t eil 1930 (|c 81.8 le Lon-j (1926-100).Cette diminution pro- A.-J.Dutal, Alb*tt Uupui».• -p.tt dv.ffiranl prUidtnl Arniànd Dupuit, tec.-trii.OUVERTS JEUDI SOIR et tout les soirs suivants jusqu au jour de l'An.M.le sénateur Raoul Dandurand, M.Léon Marchai, consul de France à Montréal, et M.Pierre Richard, P.S.S., curé de Saint-Jacques, ont également dit quelques mots.Les invités Parmi les invités 011 remarquail M.Alexandre Taschereau, premier j ministre de la province, M.*Fornand Rinfret, maire de Montréal, M.Geo.Landreau.Mme Eugène Lassalle, le R.P.R.Nadeau.S.J., M.Arthur Vallée, M.Léon Marchai, consul de France à Montréal, Mlles S.Paquette et J.Brouillette, MM.Léon Lorrain, Paul Neuml, C.-A.Daigle, Mgr Piette.recteur de l’Université de Montréal, M.le sénateur Raoul Dandurand.MM.M.-A.F von, Pierre Chesnais.Léonce Plante, Ernest lé-tranll, J.-A.Nadeau, Jean N’olin.M.Louis Bouhier.P.S.S., curé de Notre-Dame.M.Pierre Richard, P.S.N.MM.Maurice Trudeau.Constant Gendreau, Raoul Desmarais, du Canada.-Charles MacKctuie, de la Pairie, Jean-Marie Massé, de la Presse, et Alvarez Vaillaneourt, du Devoir.Pour le temps des fêtes vient de la baisse des prix des matières premières et dans la plupart des cas également des produits manufacturés.l/e capital immobilisé dans cette industrie en 1930 était à $368,567,-643 et le nombre de personnes employées dans l’industrie de 109,-576 recevant en salaires et gages $97,903,096.Les matières premières employées au cours de l'année avaient une valeur de $184,563,865 tandis (pie la valeur ajoutée par la transformation a élc de $177,250,-868.L'abbé Alex.Vachon à la Société de chimie La réunion mensuelle de la Société de chimie industrielle aura lieu à l'hotel Windsor, demain soir, à 8 heures.L’abbé Alexandre Vachon, de rCniversilé Laval, parlera de “La romance de la chimie”.Aux Hautes Etudes MM.Jt LES DKRO~ME ET LOUIS TROTTIER NOMMES PROFESSEURS AGREGES M.Alexandre Taschereau « Vous aile/ comprendre l’embarras d’un politique toujours en hutte aux réalités de la vie, déclare M.Taschereau, eu s’excusant de n’êlre pas à son aise pour prononcer une allocution devant de tels convives réunis, mais une fois encore, mon audace, qui est un de mes attributs, suppléer:» à la lacune de mon ins truction, ajoute-t-il.Et M.Taschereau sc laisse aller à évoquer des souvenirs de collège alors qu'il était aux prises avec un Virgile ou un Cicéron classiques, aux temps ou il élai! aux prises avec les Pères de l’Eglise et la leçon que lui donna un bon professeur en déclaraui qu’un grand politique n’est pas nc-: cpssaircinenl un bon déelamateur.j Comme premier ministre et coniine Canadien il tient ensuite à ren < Les hauts fonctionnaires du service des voyageurs du Canadien Xational annoncent que la (.ana-dian Passenger Association a consenti des prix réduits aux professeurs et étudiants pour le temps des fêtes.Ces billets, aller et retour, seront vendus au prix d un billets simple plus un quart et livres aux élèves et professeui s tant résidents que non residents.Des formules ont été remises aux directeurs des maisons d education que les professeurs et étudiants n'auront qu’à remplir et a échanger an guichet des billets des gares.Les billets ainsi livrés seront valables à l’aller dès la clôture des classes et.au retour, jusqu à b* date d’entree.• Club ouvrier Préfonfainc Reunion demain soir, à 8 heures, au no 2138 Valois.Si vous voyai
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