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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 24 décembre 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1932-12-24, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 24 déc.1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONT MAI.TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour i 243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR TROÏS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX CANADA $ 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE 10.00 Edition hebdomadaire CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Accourez tous à Jésus Souvenirs Un Noël de collégien Je voudrais mr retrouver enfant — serait-ce une heure Pour vivre un de mes htoels d écolier dans la chapelle de la Congrégation du vieux Séminaire de Quehec.Toute vie de collégien a ses souvenirs pieux: celui de mes souvenirs ,m m’attendrit le plus ^tpeut-étre Etre parfait comme son Père céleste est parfait, telle est [’unique fin de l’homme sur la terre comme au ciel.Créé à l’image et ressemblance divine, il se serait tout bellement acheminé’vers son ultime destinée; mais le peche d’origine, hélas! est venu à ce point défigurer cette primitive effigie, qu’il n’eût jamais pu, de lui-même, reprendre et mener à bien l’oeuvre de sa perfection si, dans son infinie miséricorde, Dieu neour berceau il n’a qu’une crèche remplie de paille et, pour manteau royal, que des langes.Pour Celui qui possède l'univers quel dénuement! C’est que, de son Père éternel, il a reçu pour mission de lutter, ici-bas, sans trêve ni merci, contée la deuxième des concupiscences déchaînées en nos âmes par la chute de l’Eden, celle des richesse.v 0 vous qui êtes plus ou moins affectés par la crise économique, vous qui avez vu sc muer en de vils chiffons de papier le fruit de vos activités commerciales, industrielles ou purement spéculatives, vous qui, en raison du chômage prolongé, serez bientôt dépouillés de vos propriétés ou brutalement chassés de vos loyers, vous dont le froid engourdit déjà les membres inactifs et qui tremblez devant le spectre hideux de la famine, vous qui vous demandez et avec raison — de quoi demain sera-t-il fait, venez à Celui qui s’offre au monde comme l’idéal de la pauvreté.Vous y puiserez une leçon de confiance inébranlable en la douce Providence qui n’a jamais cessé de procurer aux petits des oiseaux leur pâture, de courageuse résignation, sans haine comme sans mépris, à votre extrême indigence, de fidélité toujours, coûte que coûte, à vos devoirs de charité, de justice et de soumission aux autorités légitimes, à votre foi, à votre Dieu.En dépit des angoisses de l’heure, venez à Celui qui ne cesse de vous répéter: Cherchez, d’abord, le royaume de Dieu et sa justice; le reste vous sera donné par surproît.Ad Jesum accurife.Aê ÿ Le nouveau-né est déjà l’Homme des Douleurs, Ses premiers vagissements sont plutôt des plaintes; ses regards semblent se voiler de larmes, et sa chair délidatc frémit sous les morsures de la bise.De sa crèche s’exhale comme un arôme d’holocauste.Victime de propitiation pour les crimes de ses frères, ainsi leur prêchc-t-jl, dès son entrée dans le monde, l’inéluctable loi de la pénitence pour éteindre en nos membres la passion des plaisirs.En le contemplant, les malades, les infirmes, les vieillards, tons ceux (pie l’épreuve, passagère ou en permanence, frôle de son aile, se rappelleront que la vie chrétienne, à base de renon cement, ne saurait se concilier avec les exigences du siècle, avec ses cohabitations criminelles, ses promiscuités éhontées, les évolutions bestiales de ses salles de danse, les nudités provocatrices de ses plages, ses drames et ses films passionnels, sa littérature lascive, ses couplets grivois, scs jazz émollients et les orgies de sa société paganisée.Seuls ceux qui se font violence, pour réduire leur corps en servitude, seront admis au royaume de Dieu.Quiconque veut agir à l’instar du divin Maître, doit, d’abord, se renoncer à lui-même, puis se charger de sa croix e! le suivre, pas à pas, tous les jours.L'unique jouissance uni puisse combler l’immense vide du coeur humain, c’est l’ineffable satisfaction du devoir accompli, et il n’est ici-bas de paix véritable que celle qu’ont apportée les Anges de Noël aux hommes de bonne volonté.Vous, donc, qui devez, en notre vallée de larmes, tremper vos lèvres au calice amer de la souffrance, venez à Celui qui, en un geste de miséricorde, vous tend les bras et vous dit de sa voix la plus douce: Venez à moi, vous qui faiblissez sous le faix des mille et une contrariétés de la vie, venez à mon minisire, venez à mon Eucharistie, venez à mon Coeur, venez, et je vous relèverai, je vous consolerai, je vous referai.Ad Jesum accurite! * * * , (irands et petits, riches et pauvres, ceux qui jouissent, mal gré tout, de la vie comme ceux qui en souffrent, tous défilons lentement, en cette nuit de Noël, devant notre Modèle.11 nous a donné l’exemple afin que nous marchions sur ses traces.Dieu s'est fait homme, a écrit saint Augustin, afin que l’homme devint Dieu.Vivons, selon la pressante exhortation do la liturgie du jour, sobrement, justement et pieusement, en attendant la bien heureuse espérance, et l’avènement de Notre Sauveur Jésus-Christ.Ainsi s'élaborera, trait pour Irait, notre restauration surnaturelle.Et quand il nous apparaîtra dans le plein rayonnement de son infinie majesté, nous lui serons semblables, puisque nous le verrons tel qu’il est, face à face, dans la lumière de l étcruelle gloire.Arthur JOYAL.O.M.I.engageant: impossible de pénetrri V.'' 'jo' .'n'jU.V'MiV iiiu' hanilr ti'iV- f"l-r0 un journal —- sous prétexte le mustère de ses élucubrations ar- imtia la main sur une pancio u n .noueraient f(,,r,, mi(.bien tistiques.H me répondait in.-ar/a-(lumines um exploitaient a ce qu on dé lonier ment ‘‘Tu verras, cette nuit." j rapporte, la crédulité de tout un i P011 ae cnose ««e songer Ma patience devait être récom- faubourg et dont le chef a meme pensée cependant.Par un privilège prétendu administrer le sacrement inhérent a mes fonctions de 28ième de mariage.Puisque la sûrete alto dans le choeur de la Messe, je'provinciale est sur une si bonne n/rc rnnrhr ce soir-M.|piste, est-ce qu’elle ne pourrait pas ne m'étais pas couche Rôdant — en "contrebande l’avoue je intervenir et sévir contre ceux qui ne __ dans les alentours de lu : font métier d’enseigner et de ré- stie, je tombai ù l'improvistc \ pandre chez nous, par le truche-lotrr Victor en train de pétrir nient d'une prétendue université.; -.n„» ,7,1 xiAlniîn* Trpc /»nnmn* t*> il 1 sac ri sur not des feuilles de gélatine.Très ennuyé de mon irruption et voulant se débarrasser de moi, Victor me confia (1) En vente au Service de Librairie du Devoir.430.rue Notre-Dame est, Montréal.Prix: 75 sous; de songer à Ja f’os,r- 8r> sous puissance que peuvent acquérir, pourvu qu’on les additionne, les très petits.Rien n’est trop minime pour servir, et tout compte.O.H.Les livres le communisme et l’athéisme?Il y a longtemps que la preuve est i faite, de la propagande irréligieuse cc sofis le sceau du secret qu’il étail fl conduite par les chefs de ce grou-fnbriquer des glaçons de gelatine pement.Quelle protection occul-pour la crèche et que jamais, «e )e rpç0ivent-ils, qu’ils n’ont pas en-mémoire d’écoliers, on naîtra 'picore été inquiétés?glaçons semblables.Fier de mon se-1 cret, je rejoignis "sans encombre ^ _uj ja fauf-g?mes confrères harmonieux les altos \ 7 et les sopranos.j Si les nôtres n’ont pas encore & j olVtenu du gouvernement federal Minait moins quart.Le contin- ce à quoi ils ont droit, a dit il y a gent des pensionnaires, d qui la mi- quelques heures aux Trois-Rivières tare a refusé trilles et trémolos.k> député- de Berthier, M.Barrette, descend du dortoir et s'aligne avec |a faute en est en partie aux dépu-nous pour sc rendre à la chapelle.tés ministériels.Que ceux-ci se On a fait brûler de l’encens dans tiennent et insistent auprès des mi- fou/c la maison.C’est Vocf.nistres, que M.Barrette dit être bien Minuit, chrétiens!.{La^querelle disposés, et les ministres, à leur des “minuitistes" et des 'non-nu- j0„ri obtiendront de M.Bennett nuitistes’’ n’était pas encore eclo- jouj ce qU’j]s veulent en avoir.Cela se).Une voix fraîche s'élevait, sou- a dû agréablement chatouiller le lignée par la voix adoucie de I or- ministre présent à la réunion.La gue.On n’entendait dans la vérité, c’est que les ministres et tes pelle que les deux voix pures et w députés les mieux disposés ne peu- prière des bougies qui se consii- mairnl devant l’Enfant-Jèsus.Vais p{JS d’abord sur un candidat sorta- is La défense de l'intelligence Professeur.M.Hernias Bastien s’intéresse naturellement aux questions d’enseignement, d’éducation, de formation personnelle.Ce sont ses observations sur ces sujets d’une incontestable importance u’il nous communique dans son sa plume et, dare-dare, brosse un article indigné et pessimiste, qu’il termine en disant: "Hélas! s'il était possible, par un instrument quelconque, de prendre, à l'heure actuelle, l'exacte mesure de l’engourdissement dans tous 1rs domaines et dans foutes Its classes de la société cnnadienne-française, quelle effroyable révélation, à ce qu’il semble bien, nous serait jetée au visage.” Et voilà lout le pathétique de la vie de Bérubé, le héros de l’abbé C.roulx, et pourquoi pas de celle de M.Groulx lui-même?Bérubé a lutté puis au moment où il espère en la réalisation de son rêve, passe un mauvais vent qui fait éclater la bulle de savon où il avait enfermé son bonheur.Du moins, il le croit, ou plutôt il le craint: “Adieu, dit-il, le beau dessein’'.Dans l'instant même où l’abbé ré-pandail dans son bouquin tout le trésor de sa pensée, de ses senti- (Suitc à la page deux) ne se rendront pas jusqu’au bout, renseignement des mathématiques et des sciences élémentaires dans le cours de lettres.11 a aussi, sur l’incuriosité de nos étudiants, des pages qui méritent d’être lues.Encore une fois, c’est d'abord cet examen critique, trop bref, de notre système d’enseignement qui fait le mérite réel du livre.M.Bastien a adopté un style très abstrait.Citons quelques échantillons de cette prose où le terme concret cède presque toujours le pas à l’expression abstraite: “Agent de déliquescence trop souvent, l’esthéticlsme peut nuire à l’homme qui veut vivre, penser sainement et agir efficacement"; “C'est la volonté, bien qu’elle coexiste voici la transition du choeur: Peu pie, à genoux.Et c’était mainte vent rien faire s'ils ne s’accordent 'abord sur un candidat sorta Or, pour toutes sortes de rai ble.sons, mmt la pnere imposante des ténors, p|lit 0„Mt du Prel) mr Str-Cathrrlnr K*t (foin St-ftutirrtj i ’ rt à nn* autres succursales.JSx ¦CJ m LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 24 DECEMBRE 1932 VOLUME XXIII — No 29* PRECISE COMME LE SOLEIL LA LUNETTE TtlTFAVRUU marque l’heureuaa ranaiaiance d'une Vieion Parfaite et cela?toujours à U porté» dt tout»* l«* bout*»*.TAIT-FAVREAU Ltée Opticien j-Optomélri*t«* 265 STE-CATHERINE Est Tél LA.6703 Succursale: 6890 RUE SAINT-HUBERT Tél.DO.8355 éfèage deà BmiÛ de cfflwnç J|5 nôtpes et ceux des autpes.mm, Samedi, le 24 déeernitre 1932 Cherchez la femme Mme Hnbichon arrive dans la maison de sa fille Antoinette et trouve celle-ci tout en larmes.—Que t’est-il arrivé, Antoinette?s’exclame Mme Robiehon.Encore une escapade de ton mari, naturellement?—Il m’a quittée, maman, il m’a quittée! —Et quand cela?—Ce matin t —Canaille, va, fieffée canaille! Et pour une femme, n’est-ce pas?—Oui, maman, sanglote Antoinette.—.(’en étais sûre.Et quelle est cette lerrible femme, cette femme fatale?Le sais-tu?La connais-tu?— Oui, maman, c’est toi! Il s’est enfui aussitôt après la lecture du télégramme par lequel tu annonçais ton arrivée.>r* * * Le billet C’est une anecdote racontée par le satirique berlinois Vlk\ Un artiste de music-hall demandait un jour au vieux Baron, direc- leur du Wintergarten, un billet de faveur.- C’est un principe, répondit Baron: je ne donne jamais de billets de faveur.Mais, fit l’autre, je suis sans engagement depuis des mois et je n’ai vraiment pas d’argent.Alors Baron, fouillant dans son gousset : Voici un mark.Allez prendre une place.—Merci mille fois, mon cher directeur.dit l'artiste avec un sourire radieux.Mais, s'il me faut payer j’aime mieux aller à l’Apollo: tes programmes sont meilleurs.Bonsoir!,.>* * * Un cas désespéré Minuit.Dans un eluh très fréquenté.un jeune homme est affalé sur un fauteuil, l’air désespéré.Entre un ami.Eh bien! André, tu ne rentres pas chez, toi?—Non.non.bredouille André, je n’ose pas.Que se passe-t-il?—Ce qui se passe?., Mais, mon vieux, c’est la fin de tout! Je suis v i CADEAUX pour les FETES Suggestions : CRAVATES — GANTS — PVjA-MAS — ROBES DE CHAMBRE — FOULARDS DE SOIE S.A.deLORIMSi 51 Notre-Dame ouest Etabli eu 135!' Voisin de l'Immeuble Aldred à la Place d'Armes ! perdu!.(Vest la ruine!.I —Allons, Andre, du courage! Ex-; plique-moi de quoi il s’agit.Mais André, se mort les poings! i de désespoir.- Non, Séraphin, non.Personne ne peut me venir en aide! .le suis fichu!.A *3 heures, j’ai téléphoné à ma femme et je lui ai fourni une excuse excellente pour expliquer que je ne rentrerais pas.et — misère et damnation! — j’ai complètement oublié ce que je lui ai dit!.* * * Nocturne Dans un bar, à Montmartre, vers trois heures du matin.Deux noctambules endurcis ab-j sorbent cocktails sur cocktails en ; échangeant des propos confus.Un i journaliste américain vient à passer et se met aussitôt en devoir de .faire comme eux.; Et bientôt l’Américain pronon-; ce des paroles attendries en l’hon-! neur de la France, où le cocktail ; n’est pas défendu: Aux Etats-Unis, il faut rester scandaleusement sec, si l’on tient à éviter les foudres de l'attorney \ général.—Si ça n’est pas malheureux, murmure l’un des Français, que, dans votre, pays, la boisson soit interdite par un type qui s’appelle justement "la tournée générale’’! * * * Entendu en wagon Tous les voyageurs sont silencieux.Soudain, un gosse, demeuré bien tranquille jusque-là, sort de sa rêverie et sursaute.Puis il demande à haute voix: —Papa, as-tu peur du loup?—Non! —Et de l’ours?—Non plus! —Et pas même du lion?interroge de plus belle l’enfant, qui s’émerveille.- -Pas même du lion.L’enfanl redevient songeur.Puis, brusquement : —Ainsi donc, tu u’a* peur que de maman?* * * Crisiana M.Sacdor rencontre un cousin qu’il avait perdu de vue.Il .s’en-quiert de ses moyens d’existence.—Je vends des meuble^, répondit-il.r Accorde* votre contlanc» !.- mon J.-A.DÉS Y, Limitée Importateurs directs de THE et CAFE et manufacturiers de CONFITURES Vous aurez la qualité, la ouant.té et es prix-modérés.1459 Av* DtluimUr.Montréal TR.2147-2148.Fort bien, dit le cousin enrichi.Et.les affaires vont bien?Le cousin pauvre secoua les épaules d’un air las: - Pas très bien.Le sont mes propres meubles que je vends.* * * La bonne excuse — Quelle honte, un vieillard coniine vous accusé d’escroquerie! - Ah! mais, pardon! mon juge, j’ai commencé jeune.* * * Le sexe de l'automobile Doit-çn dire “un” ou “une” ¦into?Pendant les premières années le masculin est favori.Le Conseil d’Etat français déclare implicitement, par le genre adopté dans ses arrêts, qu’automobile est masculin; mais il est vertement rabroué par Hatzfeld, qui dénie à la haute assemblée toute compétence: “On sous-entend voiture”, dit Hatzfeld.“c’est donc une.automobile.” L’Académie est saisie de la question.Jules Claretie prononce; féminin, mais Henri Houssaye répond: masculin.La presse s’en mêle, l.e Figaro imprime un poème: F- ROYAL SILVER PLATE CO.Maison essentiellement canadlenne-françalse — toujours à votre service pour votre D orurc de Vases sacrés — Ostensoirs, etc.CALICES et CIBOIRüS faits à la main et à ordre.— 40 ans en affaires — |.-GASTON 8ERARD, gérant 70.Craig ouest - Montréal Doit-on dire tin automobile?* Ÿ Ÿ Nos pochards Un mari rentre chez lui, tard dans la nuit et ivre.-Quelle heure est-il?dit sa femme.—-Une heure.Au même instant la pendule sonne trois coups.- -Oh! fait le pochard, on le sait qu'il est une heure! Oe n'est pas la peine de nous le répéter trois fois! * * * Le cours de politesse — Que ferais-tu, mon enfant, pour rendre visite à une connaissance?Je sonnerais d’abord à la porte, puis je crierais à haute voix: “Ouvrez la porte, je ne suis pas uo créancier!” * ¥ Ÿ L'assurance de la belle-mère Pourquoi refuses-tu d’épouser ce jeune homme?Il est très bien.Impossible, maman; c’est un athée, il ne croit pas à l’enfer.-Epouse-le tout de même; à nous deux nous arriverons bien à le convaincre qn’il a tort.SIVEL Pour aider Le “Devoir' - Encouragez ses annonceurs.iftziaLzr-'g ^.«aaraan Léon-A.HurtubiseC.P.A.Comptable public licencié 60 St-Jacques ouetv MONTREAL Téléphone : HAfbour 5065 -4f Sources C'EST AVEC SOURIRE .que l'on se soigne quand on fait dissoudre dans un litre d'eau potable un sachet de L I T H I N ES DU Dr CUSTIN Produit Français qui procurent une eau alcaline, U-tnlnée.pétillante, digestive, délicieuse a boire même pure ou mélangé* au via auquel elle donne un goût exquis et qu'elle ne trouble pas.Elle prévient la maladie et améliore la santé de tous ceux qui souffrent d'une affection quelconque des reins, vessie, foie» estomac, intestins Les “l.lthlnés du Docteur Gus- Un” en raison de leurs propriétés thérapeutiques NE SE VENDENT QUE DANS LES PHARMACIES.wr jFPayes moins cher pour votre BEURRE Il suffit pour cela d'aHer le chercher vous-même chez Tousignant Frères, les plus grands détaillants à Montreal, de beurre, fromage, oeufs et autres provisions.CETTE SEMAINE 23c livre PREMIERE QUALITE TOUSIGNANT Frères, Limitée Q — MAGASINS — Q Commodément 6312 ST-HUBERT 5167 ru» Clarke 2929 ru» Masion 1 584 $t«-Cathcrine Est 2034 Mont-Royal E*t 1148 Monl-Royal E*t 1 587 rue Ontario Est 2309 ru» Ontario Est 3539 rue Ontario Est VENEZ A Où l'on s’habille bien— Ernest Meunier Le Teillcur Fashionable 994, ru« Rachel (Estl Téléphones : FR.9343-9850 PL.“DEVOIR" compte sur vous.Harkonr 5987 «R, ¦.-Cathe- rin* t.L» salon ét ttiffurt fer *#e*lltnc* Pour vos PERMANENTS et COHtuf** faite par de» experte PERMANENT •2 *® et plus.Snampooln» Ondulation eau — Marcel Manicure Massage Coupe 0e cheveux Trnltement rte aourolto • De a h A midi, vendredi et samedi exceptée Nom appliquons la fameuse teinture pour cheveux iXOL TTOUS avex certainement besoin d'impressions soignée* t ^ cartes d'affaires, cartes de visite, cartes de faire-part, cartes et tributs mortuaires, remerciements, convocations, programmes, menus, adresses, en-têtes de lettres et d'enveloppes, circulaires, etc.NOUS sommes en mesure de vous fiîre ces travaux d’un» façon artistique, rapide et à ben compta, NOUS mettons é votre service une équipe de maîtres-ouvriers en art typographique.Voyex-nous ou téléphone*: notre représentant passera chei vous.LE ** DEVOIE” 430, rue Notre-Dame Est - 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11 Toux sèche ou avec expectoration Catarrhe Bronchites algues ou chroniques r >>» fruit I Pneumonie — Grippe 1 DEUX GRANDEURS : $ | .50 et 1.00 En vente dans toutes les bonnes h! — dit l’annonceur ! pharmacies.Dépositaire: persévérant.CANADA DRUG 00.— lii I ; 857, rue St-Maurlce - Montréal ^ Dans des milliers de demeures, l'annonce dans les journaux est le guide quotidien sùr de l’acheteur économe.LISEZ donc les annonces de votre journal, vous achèterez alors avec la certitude de faire des économies.Le “Devoir' L'organe de ceux qui achètent bien et bon.Entre eux Ua vie est ninsi faite qu'on ne jouit jamais de son bonheur.Ainsi, il a une femme muette.Et il ne l’apprécie pas?Non.il est sourd.Doit-on dire une automobile?L’opinion est très mobile.Sans me faire autrement de bile.J'ai pris le parti plus habile De consulter une syliille.J’ai mis vingt francs dans sa sébile.Alors, se tenant immobile.Elle a rendu d'un ton débile Cet orarle dont je jubile.S'il s’agit d’un sapin, d'un break et codera, On doit dire un automobile.Si c’est une calèche, une victoria, On (toit dire une automobile.Ce n'est pas plus malin que en.Alors, en désespoir de cause.l'Académie consulte l’Automobile-01 ub de France.Celui-ci se prononce en faveur du féminin et I A-eadémie imprime au dictionnaire."rnaseulin”.L’histoire s'arrête IA.* * * Fable hollandaise A la mémoire de l’auteur des ('.hauls tlu Soldai: Si tu n’assèches pas en huit jours ce polder, “Tu devras épouser ma qu’on fille, Nico-mède!' Jupiter.Le malheureux fmplor» Moralité-dilemme: Polder.ou laitlrl * * # Croquis conjugal Ah! rhérie.rien n'est trop beau pour toi !.Comme tu es gentil.Leon.Mais, hélas! tout est trop cher pour moi ' Interrogatoire serré Ce juge a une façon particulièrement originale d’arracher le grand secret aux dames qui ont à témoigner devant lui: —Dame X., quel âge avez-vous?Trente.trente.neuf ans, monsieur le juge.Bien, bien, fait paternellement le magistrat.Et quel âge aviez-vous il y a quarante-cinq ans, je vous prie?* * * Le plaignant est sceptique Vous vous plaignez vous ail volé ce mouchoir?Oui, monsieur le juge; à preuve que voilà le pareil.Le n’esl pas une raison; j’en ni un tout semblable dans ma poche.C'est plaignant, sieurs.* $( i Nos chemineaux Quelle déveine ver.(’combine un pour m’faire mettre j'peux pas y arriver Compris: lu bâtis des cachait en Espagne.* * * Militariana Le sergent Rrisrhard explique aux conscrits les phénomènes »*-tronomiques.Alors, sergent, demande le fusilier Pitou, il y a éclipse de soleil quand il fait nuit le jour?— Indubitablement.— Et éclipse de lune?Eclipse de lune?quand il fait jour la nuit.C’est ulémentai re.imbécile! SIVEL bien possible, fait le il m’en manque plu- Vlà Phi-tas de coups en prison. VOLUME XXIII — No 295 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 24 DECEMBRE 1932 Responsabilités du marguillier en charge’ solidarité des marguilliers, vérification des livres de fabrique i (Extrait d'un ouvrage en préparation Jean-François Pouliot, avocat et député de Témiscouata ) par • * * * Puisqu’il y a deux serrures dii-férenles au coffre, il est évident qu’il faut, pour ouvrir ce coffre, le concours des deux dépositaires des clés, le curé et le marguillier en charge.11 va sans dire que tous les deux doivent y avoir libre accès.(Mignault, p.277).IV.— Tous les inarguilliers sont conjointement et solidairement responsables de l’administration de la fabrique.I.— Le marguillier en charge est responsable ^te tous les deniers de la fabrique et il en a la garde exclusive.Les statuts du premier Synode tenu à Québec le 9 novembre 1G90 définissent ainsi les rapports qui doivent exister entre le curé et les marguilliers ; XVIII.Ce sera aux marguilliers .à se faire payer des droits et à en fournir la part aux curés.XXT.Pour entretenir l'imion qui doit être entre le^ curés et les marguilliers, il a été ordonné que les curés feront part aux marguilliers des choses qu’ils souhaiteront faire dans leurs églises et que les marguilliers, de leur côté, auront soin de ne faire aucun achat considérable sans avoir consulté leur curé et sans avoir pris ses avis.iMandements des Evêques de Québec.I, 272-273).Dans le Recueil de notes diverses publié en 1830 par M.l’abbé Th.Maguire, grand-vicaire, et reproduit en 1859 comme appendice du Recueil d’ordonnances sqnodales et épiscopales du diocèse de Québec, nous lisons ce qui suit; L’usage veut que le premier marguillier de l’oeuvre gère seul les affaires courantes de la fabrique.Dans la maladie, ou lorsque la multiplicité des affaires le requiert, il doit être aidé ou remplacé par les deux autres marguilliers de l’oeuvre.Le choix du marguillier nouveau doit tomber sur un homme grave, de bonnes moeurs, et d’une réputation intègre; il doit être majeur et propriétaire de biens suffisants pour garantir les deniers de la fabrique qu’il aura entre les mains.Le marguillier comptable doit faire le recouvrement de tous les biens el revenus de la fabrique, ainsi que de ceux des pauvres el des écoles de fabrique, tant pour ce qui devient échu en son année de comptabilité que ce qui est dû par ses prédécesseurs ou sur leurs années respectives de comptabilité; el il doit faire toutes les diligences nécessaires et ccl effet, à peine d'en être responsable en son propre el prtvé nom.Il est tenu de faire toute la dépense courante de l’église el do la sacristie, comme fournir le vin, l’huile, les hosties, les cierges ou bougies, un registre pour les délibérations, (si besoin il y a), des registres pour baptêmes, mariages el sépultures, etc., et d’acquitter toutes les dettes ou autres charges de la fabrique.{Manuel des Cares par Mgr Desautels (1804), pp.41 et 42 Ouvrage recommandé par Mgr Bourget dans une lettre circulaire du 22 février 1864).h' éê ¥ 190.Les biens de l’église sont administrés au nom de la fabrique par le marguillier en charge.191.Le marguillier en charge est tenu de percevoir fous les revenus, droits et oblations dus à In fabrique pendant l’année de sa gestion et les arrérages restant dus sur les années précédentes.194.Sur les deniers qu’il a en-ire les mains, le marguillier en charge est tenu de fournir et payer les dépenses de l’églisp et les frais de la sacristie, ainsi que les charges ordinaires de la fabrique.Il ne peut être fait aucunes autres dépenses sans y être autorisé par la fabrique ou la paroisse, ou le bureau, suivant le cas.(Code des Curés, par le juge Baudry, (1870), pp.224 et suivantes).* * * En 1869.la Cour d’Appel de Montréal a jugé dans une cause de Cdrard vs ('.hoquet ( 1 H, I,., 629), que le marguillier en charge est responsable de tous les deniers de la fabrique et qu’il en a la garde exclusive.(Mignault, p.310).//• Si le curé, du consentement ou à la demande du murguil-lier en charge, perçoit les rentesmct deniers dns à la fabrique, l'administration est censée se faire pour 'r marguillier en charge an nom duquel le compte charge an est rendu.Nos cours de justice on! décidé inc le marguillier en charge a seul V droit de recevoir 1rs rentes et deniers dus à la fabrique;.rien Ccmpêche, néanmoins, que le curé m desservant, du consentement ou i la demande du marguillier en charge, reçoive ces rentes ou deniers, en en rendant compté à ce marguillier en charge, de temps à autre, à des époques fixes, par exemple de mois en mois, alors que le marguillier rend aussi compte au curé ou au desservant de ce qu’il a perçu lui-même.Régie générale, le marguillier en charge gère seul les affaires courantes de la fabrique.{Manuel des paroisses et fabriques par Lange-vin, 1ère édition (1863) p.21 — Ouvrage recommandé au clergé par Mgr Baillargeon, 10 octobre 1862).La fabrique est chargée de régir les biens et revenus de l’église de la paroisse.(Idem., p.20).Dans plusieurs paroisses, vu l’inexpérience ou le manque d’aptitudes spéciales du marguillier comptable, le curé se charge des détails de son administration.Nous ne saurions caractériser cet usage comme un abus, car, dans un grand nombre de cas, il s’impose par la force des choses.Mais l’administra-lion est censée se faire pour le marguillier en charge au nom duquel le compte annuel est rendu.{Droit paroissial par le juge Mignault.p.311 — Imprimatur de Mgr Fabre, 28 juin 1893).Le curé en se chargeant de la tenue des comptes de la fabrique et de la perception de ses revenus, se fait, pour cette besogne, le prénosé du marguillier en charge, qui est la personne à qui la loi impose ce devoir, et ce qu’il fait sous ce rapport lie la fabrique et décharge les personnes qui lui comptent le montant de leurs dettes à ia fabrique tout aussi effectivement que si ces comptes étaient tenus et les paiements reçus par le marguillier en charge.(C.S., 1892, Giroux vs Fabrique de Reimport, t C.S., 476).Le marguillier en charge peut être poursuivi personnellement en reddition de comptes (s.105).Comme le dit Mignault, il s’ensuit qu’il est tenu de payer le reliquat de comptes, (pp.314 et 329).lit.I.e marguillier en charge est responsable des titres el autres papiers de la fabrique.La première fois qu’il a été question û'un inventaire de tonies les dettes actives et passives de lu fabrique, ce fut dans un règlement de Mgr de Laval, en date du 9 août 1670, concernant les registres des fabriques.(Mandements des Evêques de Québec.I.78-79).Le 20 septembre 1694, Mgr de St-Valier renouvela cette ordonnance et l’appliqua “en tous ses points en toute l’étendue de notre diocèse comme,très utile et avantageuse au bien desdites paroisses”.(Mandements des Evêques de Québec, J.313).ARCHIVES.Les titres et autres papiers appartenant à la fabrique et à la cure doivent être déposés dans un coffre fermant à deux serrures, dont le curé garde une clef et le marguillier en charge l’autre.Suivant le Rituel de Québec.pp.629 et 630, le curé désigne le lieu dans l’église, ou dans la sacristie, où ce coffre doit être placé.Cependant il convient, et la prudence l'exige, qu’il s’entende sur cela avec le marguillier en charge, qui est seul responsable de ces papiers.L’usage presque général des campagnes est de garder les archives dans les presbytères.On ne doit rien tirer de ce coffre sans y laisser un récépissé.(Ordonnances sgnodales, p.299) - Langevin, 1ère éd.pp.32-33 Baudry, ( pp.90 et 229) cite un arrêt du 23 juillet 1676, Jousse, pp.176, 177 et 180 et le Rituel de 1700, p.624, et ajoute: Telle était la règle sous l'aneien-! ne législation française, et elle est ' fondée en raison, i.e marguillier en charge doit avoir accès aux litres, documents et registres de la fabrique, mais le curé, de son eùlé, doit aussi veiller à leur conservation, et tient l'autre clef.(Raudrv, p.230).appendice ai nrrn-.E.p.219: Dans toutes les paroisses il | doit y avoir un coffre solide fermé j par deux serrures différentes pour \ déposer l’argent et les titres de la fabrique.L'une de ces clés reste entre les mains du curé, l’autre en celles du marguillier en charge, il ne doit être tiré du coffre aucun argent, ou aucun papier, sans qu’il y soit laisé un récépissé on bonne forme.Le marguillier comptable doit rendre ses comptes.et les autres marguilliers, surtout ceux de l’oeu-i vre, doivent veiller à ce qu’il n’ein- ! ploie pas les deniers de la fabrique dans le commerce et les affaires.(Ordonnances synodales, p.317).* Ÿ Ÿ Dans la semmdc édition (1878) du Manuel des paroisses et fabriques par sir Hector Langevin (p.35), nous lisons ce qui suit: “Les marguilliers sont solidaires, et répondent toujours solidairement l’un pour l’autre de leur gestion et administration”.Cet ouvrage est précédé d’une lettre approbative de Mgr K.-A.Taschereau, en date du 6 décembre 1877.* Ÿ * Ils (les marguilliers) sont tenus solidairement pour leur administration et reliquats de compte.(Jousse, p.147).— “Les marguil-“liers sont solidaires.L’ancienne “jurisprudence de Bretagne a chan-"gé, et on juge au Parlement de “Rennes comme à Paris, à Toulou-“se et ailleurs, que les marguilliers “répondent toujours solidairement “l’un pour l’autre de leur gestion “et administration.” (Boyer, I, 388) Mgr Desautels, p.36.* * * Les marguilliers ne sont pas les mandataires ries paroissiens, mais ils sont les mandataires de la paroisse.L’article 1712 du Code civil se lit comme suit: “Lorsqu’il y “a plusieurs mandataires établis ‘ensemble pour la même affaire, ils "sont responsables solidairement “des actes d’administration les “uns des autres, à moins d’une sti-“pulation contraire.” La même règle existe pour les fiduciaires.(981, C.C.) * * * Eu droit commun, un mandant (un marguillier) esl responsable envers les tiers (la fabrique) des actes faits par son mandataire (le marguillier en charge) en exécution de son mandat, même lorsqu'ils en dépassent les véritables limites, si apparemment ils y sont conformes.Le mandat d’emprunter ne fait pas d’exception.(Noies du juge Martineau dans la cause de Diane P.Décurie vs la Fabrique de Saint-Etienne, Montréal, il février 1932.—- I.e s mots entre parenthèses sont de nous).V.La fabrique peut nommer un teneur de livres.— Il (le marguillier comptable) doit tenir ou faire tenir les comptes de son année de comptabilité à scs frais et dépens, à moins (pie la fabrique n’ait un teneur de livres et que le marguillier comptable s’en j pour serve pour ses propres comptes, j bure: Dans ce dernier cas, c’est la fabrique qui le nomme, le paie et le ries-litue, quand el comme elle le trouve bon.(Mgr Desautels, p.43).* * * Il est inutile de répéter que cette fonction (de marguillier en charge) en esl une de charité et de zèle.H serait inconvenant d’en exiger un salaire, et cela s’applique aussi bien au curé qui supplée à l’incapacité du marguillier qu’au marguillier lui-même.Cependant, rien n’em-pèche que dans les paroisses où les recettes sont considérables, il ne soit nommé, par la fabrique, un agent ou commis pour aider le marguillier en charge, et que le salaire de ce commis ne soit payé a même les deniers de la fabrique.(Baudry, p.233).La fabrique, peut adjoindre ou marguillier en charge un commis salarié el le payer à même ses I.fonds.(Mignault.p.312).La comptabilité d’une fabrique n'exige pas seulement que les entrées, les calculs cl les totaux soicnl exacts, mais il faut aussi comparer les entrées avec les pièces justificatives el constater si elles sont conformes aux décrets, ordonnances ou mandements de l’évêque el aux résolutions adoptées par la fa-! brique ou la paroisse, selon le cas.Il esl aussi bien important pour 1890, i la fabrique d’établir la moyenne annuelle de ses revenus afin de ne pas excéder les limites rie ses attributions dans l’administration des biens qui lui sont confiés, C’est pourquoi il esl lou! naturel que des auteurs aussi accrédités que Mgr Desaulels et les juges Baudry et Mignault expriment l’opinion que le marguillier en charge peul être assisté dans sa tâche par te teneur de livres de la fabrique ou par un agent ou commis salarié, ce qui, de fait, revient au même.Conclusions Le marguillier en charge est res-1 ponsable des deniers de la fabrique, même quand ils sont perçus par le curé.11 est également responsable des titres et autres papiers de la fabrique, dont il a la garde.Pour sa sécurité personnelle, il peut en tout temps faire vérifier res livres à l’endroit où ils sont déposés, el cela à ses propres frais, à moins que la fabrique n’en déci-! de autrement.Peut-il transporter les livres de la fabrique à sa résidence ou les remettre à un comptable pour en faire faire la vérification au bureau | de ce dernier?Il faut en premier lieu établir j une distinction entre le registre des délibérations et les livres de recette et de dépense.Baudry, (p.85) réfère à l'article 1207 C.C.et ajoute: “Comme c’est au curé à certifier “les extraits et copies du registre, "il s’ensuite qu’il en est le gardien “et que ces registres doivent rie-“meurer en sa possession et non “en celle des marguilliers ni du “marguillier en charge”.Il en est tout autrement des livres de recette et de dépense: “Il (le marguillier en charge) n’a “droit d’avoir en mains que les It-“vres de recette et de dépense ou “autres nécessaires à l’aceomplisse-“ment de sa charge.Boyer (I, 115) “dit: “Les livres courants de recet-“te et de dépense doivent seuls res-“ter entre les mains des marguil-“liers”.(Mgr Desautels, p.43).Comme le paragraphe de EAppendice au Rituel de 1890 (p.219) eoncernant le dépôt de l’argent ci des titres dans le coffre de la fabrique n’a pas été reproduit dans l’édition de 1919, à moins qu’il n’existe une ordonnance épiscopale ou une résolution de fabrique à l’effet que les titres et les livres de la fabrique doivent demeurer déposés en un lieu déterminé, le marguillier en charge pourrait transporter les livres de recette et de dépense rie la fabrique “ou autres nécessaires à l’accomplissement de sa charge” (Mgr Desautels), à sa résidence ou les remettre à un comptable pour en faire faire la vérification au bureau de ce dernier.Dans ce cas, il serait tenu de laisser un reçu en bonne forme, lant pour ces livres que pour les pièces justificatives dont la loi lui confie la garde el dont il ne cesse d’être responsable envers la fabrique.A cause rie celle solidarité qui lie les marguilliers anciens et nouveaux au marguillier en charge dans l’exécution de son mandat d’administration, ceux-ci peuvent en tout temps vérifier ou faire vérifier les livres de la fabrique a l’endroit où ils sont déposés, mais aucun dos marguilliers anciens el nouveaux, à l’exception du marguillier en charge, n’a le droit de transporter ces livres à sa résidence ou de les remettre à un corhptable faire faire la vérification au li de ce denner.à moins qu’une résolution régulière de fabrique n'en décide autrement (dans le cas d’une vérification).Le curé, qui a les livres (de recette et de dépense) de la fabrique en sa possession, ne peut Jes remettre à d’autres personnes qu'à l'évêque, dont l’aulorité s'étend sur Ions les biens ecclésiastiques’ dans les limites de son diocèse, ou au marguillier en charge, sauf, dans ce dernier cas, sur ordonnance judiciaire ou à moins qu’une résolution régulière de fabrique n’en ait ordonné la vérification par un comptable.Jean-François POULIOT ment aux enfants, car la contamination tuberculeuse est plus générale et plus dangereuse chez eux.R ne faut pas oublier cette vérité que c’est dans l’enfance qu’on prend la tuberculose.Elle les suivra dans leur fréquentation à l’école, dans leur examen périodique à la clinique, ü ne faut qu'un rhume, un petit accès de fièvre, un p»-tit malaise échappe à sa surveillance.L’est à ce prix seulement, au prix d’une très grande attention, que l’on peut conduire l’enfant sauf à travers le danger tuberculeux.Il en est certains parmi les enfants qui exigent une attention encore plus particulière.Les petits déficients en taille et en poids, les petits, mal ou insuffisamment nourris.ou qui ne profitent pas, ceux qui vivent dans des habitations ou des endroits insalubres, mal éclairés, mal ventilés, ceux-là sont les mieux suivis, parce qu’ils sont les plus exposés à la tuberculose, (’.'est pour eux aussi que fonctionnent les Camps de Santé David et Perron.Ils y passeront deux mois, an grand air des montagnes, au chaud soleil, au bord d’un lac magnifique, pour relever leur résistance physique diminuée.Cette protection, le publie ne voudra-t-il pas nous aider à Ig donner au plus grand nombre d’enfants possible?Le Timbre de Noël sera votre ré-ponse.Aehetez-le - et l’enfant sera protégé contre la tuberculose.(Communique) Les nuances de synonymes LES MOTS: MORT.DECES.EUX T ET TREPAS La Campagne du Timbre de Noël A PROTECTION DES DK TCBERCCLEUX ENFANTS La protection accordée par le Service Social de l’Institut Bruchési ne se borne pas à l'hospitalisation des tuberculeux et à l’examen des membres de la famille.I.'infirmière visiteuse surveille constamment celle famille.Elle s’occupe du travail cl des habitudes des plus âgés pour qu'il n’y ait point di surmenage, à l’atelier ou à la mai-ordinaires i son.Elle guette les manifestations les plus anodines, dans la santé des adultes, afin qu'à la première alerte, toutes les précautions soient prises, sans tarder.11 faudra quelquefois les amener à suspendre le travail et à faire un séjour de préventorium dans un sanatorium.Si l’on avait un préventorium, c’est là qu’il faudrait les diriger.L’infirmière s'intéresse tout particulièrc- Nous trouvons dans ia Semaine religieuse de Montréal cet intéressant articulet qu’elle a elle-même reproduit de la Semaine religieuse de Qu imper: “Quand nous parlons de ceux qui nous oui quittés pour l’autre vie, nous employons pour les désigner les mots: morts, décédés, défunts, trépassés, lesquels paraissent et sont synonymes.Mais, s'ils désignent un seul et même objet, ils le désignent avec des nuances que nous trouvons très bien marquées dans la Semaine religieuse de Quimper: “I.e mot mort signifie précisément la cessation de ia vie.11 ne présente à l’esprit aucune autre idée.Aussi se dit-il des animaux, j tandis que les autres ne se disent qu’à l’égard de l’homme.“Le décès, c’est, par stiilc de la cessation de la vie, le retranche nient de la vie humaine.Il vient I du latin cedere.quitter sa place, la I céder à un autre.C’est un ternie I de jurisprudence, il appartient surtout à l’administration civile.S'il n'a plus la brutalité du mot mort, il n’éveille cependant dans l’esprit aucune idée religieuse.“Avec le mot défunt apparaît l’idée morale.I.e défunt est celui qui a achevé de remplir -sa fonction en ce monde.Ce terme vient (lu latin fiingo, functus, s'acquitter d’une charge.Dire de quelqu'un qu’il est défunt, c'est dire qu’il s’est acquitté, plus ou moins bien, de la charge de la vie et des devoirs qu’elle impose.“I.e mol trépas est le mol chrétien.Il exprime l’idée du passage d’une vie à une autre.Trépasser, c’est passer outre, passer au delà des limites de ce monde, pour entrer dans le monde des esprits et de l’éternité.Ce mot que les païens ne connaissent pas, que la foi a mis sur les lèvres de nos pères, voile l'image de la mort et imprime à l'âme de celui qui le pronon-de ceux qui l'entendent une de Sursaut corda, qui trans-la pensée vers la vie future, fait entrevoir ses récompenses et ses châtiments éternels, et met, par suite, au coeur, la prière, la résolution au devoir et l’espérance.Pourquoi faul-il que ces expressions si chrétiennes et si belles trépas, frêpassement, trépassé, se rencontrent aujourd’hui si rarement sur les lèvres, même des fidèles?“Résumons: à s’en tenir au sens même de l'expression, le mort n'rst plus, il est cendre et poussière, Le décédé non seulement n’esl plus, mais sa place es) prise, et c’est à peine si son souvenir demeure.Le défunt a vécu, il a rempli sa fonction, Le trépasse vit encore d’une vie nouvelle el éternelle, celle que ses mérites lui ont obtenue.Il esl devenu bien rare d’entendre prononcer les mois défunt et trépassé.Dans le langage usuel, il n’esi plus question que de mort.C’est encore un signe du matérialisme qui s'iu Iroduit en tout.” ce et sorte porte à la j?' 1É& l V'' ir" % ^ ^ f.*.* ?.f X T !; ."'i -x .Il y v-,n .¦i-" .LEv> Chanteurs» de L'EGLISE DE ST.DOMINIQUE , A QUT.BEO.Saint Dominique.kj-MJeaudetoi Ln commission canadienne de la radio présentera un programme spécial à 7 heures rc soir en faisant transmettre dans Québec l’émission de la messe de minuit de la Madeleine de Paris.A 11 h.45 aussi ce soir elle offrira une émission inédile du portique de l’église St-Dominique de Québec.Le carillon exécutera les Noëls d’autrefois et d'aujourd’hui ainsi que le chant de la chorale el du soliste Roméo Jo-bin L’on voit ci-contre les illustrations de ce programme.Rhumatisants!.Avzz-vous Essayé AREX?Recoures i Ares dès que le rhum*ti*me vou* attaquera.Ce composé fruit des recherches du Dr 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Langue .22 j Poitrine .08 t % Jg _ ' 1 Rognon .25 : de Montreal j :d Forte à boulanger, baril .3.30 Cru blanc, la tonne .21.00 Cru rouge .: 1(5.00 Son .15.00 Maïs africain.5,3 BEURRE ET FROMAGE _ Prix fournis par ia maison Gunn, Langlois: Beurre: De ferme .lï De crémerie .23; De crémerie, en bloc.24 MARCHES «t PRIX Les prix ont été plus stables en novembre qu'à n'importe quel moment depuis cinq mois, dit le Bulletin de la Banque de Commerce.Les seuls changements Importants se sont produits dans le groupe des animaux et produits d’origine animale, mais la faiblesse des prix du bétail a été ; largement compensée par la hausse des Lonce .14; cours des oeufs.Emule .10 ! Il y a eu peu de fluctuations dans le .• ; prlx jpjj ceréales.bien que le commerce rfSsc .ta alt été assez actif.Les exportations cana- fllet.35 , dlennes de blé au 19 novembre représen Lard salé.15 Jambon La Belle Fermière .14 à .16 Jambon, épaule .11 Bacon La Belle Fermière.28 Jambon cuit .38 SAUCISSES “La belle Fermière” .25 Régal .20 Boeuf .12Vi Frankfurters .15 Bologne "La belle fermière” .18 VEAU DE LAIT Fesse entière .Longe .Epaule .12 Devant .08 Ris .60 Foie tranché .45 Langue .25 AGNEAU DU PRINTEMPS Quartier derrière .18 Gigot .20 .22 Longe Quartier devant LE SUCltE .18 .08 Hu- Fromnge: Québec, doux, meute de 20 Ibs Québec, doux, en morceau .Lan.fort, meule de 80 Ibs .canadien fort, morceau .Kraft, boite de 5 Ibs.Üka .Ibs .13 .15 .18 .19 .23 ! .4.40 .4.40 .4.10 .4.00 .3.90 S.E.50 6.70 Prix fournis par ta maison don-Hébert, Chaput, limitée: Granulé, 100 Ibs, jute.Granulé, 100 Ibs, coton.Cassonade no 1, 100 Ibs.Cassonade, no 2, 100 Ibs.Cassonade, no 3, 100 Ibs.FRUITS ET LEGUMES | Prix fournis par la malsou 1 Maljette.263 Des Commissaires est.et 61 marché Bonsecours.FRUIT* Citrons de Messine, 1» boite .4 00 à 4 50 Citrons.Californie, lu boite .8 00 Oiunges Sunklst .4.50 à 4 75 Salade Iceberg, cageot .4.50 Salade frisée .1-50 Pamplemousse.Isle of Pine 4.00 à 4.50 Poirés, Caïlf.boite 4.00 à 4.50 Bananes.1-2 à 7 inslns .1.10 à 1.50 Bananes Jumbo, le rég.2.25 à 2 50 Aubergines .1-00 Raisin Emperor .2 75 Pommegrenade.la boite .2 ‘w Oranges Sud-Afrique, la boit* 3 75 LEGUMES C ANADIENS ET AMERICAINS Betteraves, le sac .50 a ^ 5 Poireaux Jumbo .35 à 40 Radis, douz .40 Navets, le ».ac, Québec .50 à .Va Betteraves, le sao .50 à .75 Uarottea, le sac .50 à .75 Panais, le sac .1.25 Patates Green Mountab* nouvelles .90 Epinards .2 00 Tomates Bahamas .3,50 Céleri, cageot .-2.00 AU, Callf.IBr -1» AU canadienne, la 1b.Î5 à .20 Persil, douz.100 Cocos, 1* soc .3.50 A 3 TJ Patates Montréal, le sao .85 à 90 .10% .10% Ro .Canards du Lac Brome .20 .23 .23 1.25 1.00 .30 Cochon de lait .18 Pigeonneaux (pr) .Cailles S.A.(pr.) .Perdrix Grep Field (pr.) Pluviers Ang.(pr> .Pintades jeunes (pr) .Scotch Grouse (pr) .Canards noirs (pr) .POISSON .60 i 1.25 | 1.251 1.10 2.50 3.00 ; 1.10.IG La campagne des 'Achats britanniques" talent 56 1-2 pour cent des exportations mondiales depuis le commencement de la présente campagne.La satisfaction qui découle de cette situation s'atténue, naturellement, devant la faiblesse des prix.Le, préférence accordée au blé canadien sur le marché anglais n'a été qu'un des facteurs de cet accroissement du volume dee exportations.Plus Importants encore ont été les facteurs suivants: les stocks considérables de blé canadien à bon marché: le faible excédent de vieux blé dans l’hémlsphére sud, et l'Insignifiance des exportations de l'Europe orientale.La réduction de 35 millions de boisseaux dans l'esttmatlon officielle de la récolte de blé au Canada avait été prevue plus ou moins dans les milieux commerciaux Aucun changement Important dans les estimations de la production européenne, et la production totale (Russie non comprise.' est d'environ 75 millions au-dessus de 1931.Le commerce estime que la production australienne atteindra 210 millions de boisseaux: quant à l estimatlon de la récolte en Argentine, elle vient de subir une réduction assez marquée, de sorte que la production pourrait bien ne pas dépasser celle de 1931.L'augmentation de la récolte en Australie est plus que compensée, toutefois, grâce ù la diminution de plus de 30 millions de boisseaux des excédents réunis des deux pays.Les cours de l'orge et de l'avoine ont été un peu plus éleves.par suite de la demande à l'exportation.Le prix des pommes de terre a monté aussi.I,e marché du bétail a été faible la majeure partie du mois, avec un certain raffermissement vers la fin.Trois semaines d'arrivages abondants de bétail da.boucherie inférieur ont assuré aux producteurs de viandes de bons approvisionnements de boeuf de qualité courante et à des prix plutôt bas.Toutefois, vers la fin du mois, l'offre s'est rapprochée plus sensiblement de la demande et le marché s'est apprécié légèrement.Le marché des porcs a suivi à peu prés la même marche que celui du bétail, et vers la fin du mois, l'offre se faisait plus modérée.Le taux du change empêche pour le moment toute exportation considérable de bétail vers la Grande-Bretagne, mais la situation s'améliore sur le marché anglais, grâce à la ratification des accords commerciaux adoptés à Ottawa et â la disparition de la préférence accordée â l'Etat libre d'Irlande sur le marché anglais.Les cours du beurre sont restés stationnaires à un niveau un peu inférieur â celui d'octobre La production canadienne, pour les 8 mol» fin août, accuse un recul de 5 1-2 pour cent.Les entreposages de beurre et de fromage, au 1er novembre accusaient respectivement un recul de 16 pour cent, et une augmentation de 43 pour cent par rapport à l'an dernier.L'augmentation des stocks de fromage s'est traduite par une baisse des prix.Les oeufs en entrepôt sont aussi moins abondants qu'il y a un an, et les prix ont monté no tab 1 ornent.Le marché des métaux non ferreux a été assez stable.Les statistiques non officielles du cuivre pour le mois d'octobre propre marché Toutefois, la dépréciation dea valeurs canadiennes de grande classe n’a été que momentanée et ,i on observe, depuis quelques Jours, un remarquable raffermissement des cours et une amélioration appréciable dans la demande du placement.La situation économique QUELQUES CONSIDERATIONS DE LA BANQUE DE COMMERCE On constate à l’heure actuelle que les résultats plutôt décevants des Industries fondamentales pour la mi-automne ont été compensés en grande partie par la reprise d'activité dans les industries secondaires.notamment le textile.Les seules grandes industries à faire exception au mouvement de recul du mois d’octobre sont celles du papier-Journal, qui accuse un gain un peu moindre que l’accroissement saisonnier normal, et celle de 1 automobile, surtout à 1*exportation, na pro* ductlon d'acier a dépassé à peine la moitié de celle du mois précédent, et elle a été presque nulle dans deux des trois centres principaux de cette Industrie; en outre, 11 y a eu recul dans l'abatage du bots et la production de certains des minéraux les plus Importants Depuis la mi-septembre, le trafic ferroviaire, qui avait atteint un niveau supérieur â celui de 1931.a baissé sensiblement.En revanche, 11 y a eu amélioration sur le marché du travail au débuWie l'automne, période habituellement stationnaire sinon de recul, et la diminution qui vient de se produire dans les effectifs d'ouvriers d'industrie a été moins forte qu’on ne prévoyait: ainsi.le dernier rapport du gouvernement fédéral mentionne que le nombre des ouvriers n’a pas diminué autant qu'à la fin de l autornne des trois années précédentes.Cette situation relativement favorable résulte du fait que la production des marchandises de consommation (par opposition aux marchandises destinées à l'Industrie > s’est maintenue, et cet état de choses est peut-etre celui qui doit exister en de* temps comme ceux que nous traversons.Malgré le ralentissement saisonnier qu'on note actuellement dans certaines industries secondaires, on enregistre un nouvel essor dans certaines branches des Industries textiles et un regain d’activité deus les aciéries qui avalent virtuellement fermé leurs portes U y a un mois.En outre, on a de bonnes nouvelles de quelques-uns des charbonnages les plus Importants et des principales réglons aurifères, ce qui devrait compenser le ralentissement dans le„ autres régions ue mines.Il est impossible, avant encore quelques semaines, de déterminer les conséquences de ces diverses Influences; 11 est probable, toutefois, que le commerce intérieur a continué de diminuer quelque peu, en particulier dans l'Ouest, où, au bas prix du blé, vle.nt se surajouter une forte tendance de la part des agriculteurs â garder leur production hors du marché, dans l’espoir d'en tirer une meilleure rémunération qu'à l'heure actuelle A noter dans la situation économique du Canada, ces derniers temps, une forte balance favorable du commerce extérieur.Tout comme en 1931, les exportations ont dépassé les Importations tous les mois depuis juin dernier, mais, en octobre, cet excédent d’exportations a été tellement considérable que le total de la période Juin-octobre atteint le double de celui de l’an dernier.En temps ordinaire, cela n'aménerait pas de commentaire spécial, parce qu'un excédent d'exportations sur les Importations n aurait pas une grande portée.Mais vu la contraction du commerce mondial et la baisse des prix, c'est un succès de premier ordre que d'augmenter assez le volume des exportations pour gagner des fonds étrangers en plus grande quantité que l'année précédente, surtout à une époque où de lourds versements doivent être faits pour le service de la dette extérieure, comme il se trouve que c'est le cas de notre pays en ce moment.I-es exportations de blé.qui sont restées considérables, ont grandement contribué, naturellement, à — Sont arrivés sur VEuropa, à New-York: Andrew Mellon, ambassadeur des Etats-Unis en Grande-Bretagne, qui vient passer le congé des fêtes avec sa famille; Bruno Walter, chef d’orchestre d'honneur de la Philharmonique de New-York; plusieurs artistes et diplomates.—Le dollar canadien fait prime sur l’argent des Antilles pendant les présentes semaines, à l’exception du Honduras.A certains endroits il atteint jusqu'à une valeur de $1.25.—Les arrivages de grain au port de Buffalo durant la saison qui vient de se clore se chiffrent à 140,833,000 boisseaux, soit une diminution de 15,000,000 environ avec l’an dernier.La réparation des pétroliers Nouvelle réglementation provinciale campagne du blé.le 1er août.Il a été exporté environ 100 millions de boisseaux de blé.soit plus de 50 pour cent des exportations mondiales et environ un quart cie la quantité dont le Canada peut disposer pour l’exportation.La navigation Doré frais Aiglefin frais.06 Morue fraîche .08 Filet d’aiglefiu fumé.10 Truite des lacs.» .16 M A -T.Seaman.sous-oomml»salre des expositions à Londres, écrit que la campagne de» ''Achats britanniques" qui a été poursuivie vigoureusement dans le Royaume-Uni depuis quelques années passée» porte maintenant se» fruits.D'Importants corps d'acheteurs comme le Conseil du comté de Londres et les différente» autorités locale*, ainsi que — et peut-être surtout — le» ménagères montrent de la pré Plia laiférence pour les produits britanniques 4 »#»*####••*•*••«« saeasa ail/ - ^ i.1 ^ .*- r Crevettes .30 ' Brochet frats.12 Maquereau frais .07 Filet frais d’aiglefin.13 Saumon .16 Filet frais de morue.10 Poissons saies, oarlîs de 200 livres: Morue salée, grosse.04 Morue salée, moyenne.03 1-2 Sardines de Québec, le baril.$7.50 Hareng Labrador,, 1-2 baril .4.00 Hareng Labrador, baril .7.50 Hareng Ecosse.%baril .12.00 Huîtres Bouctouches .7.00 et 8.00 , Huîtres Malpèques .9.50 à 10.00 | positions dans le sens le plus large de ce terme De.» _______ semaine» d'achat» dan» l'Empire, de» ba- i n®U'é«u sommet accusent un stock total de 780,500 tonnes i iLù'l'T’ ““«•urollement, „ cet excellent ré- de fin.La production et la consommation __Depuis le commencement de la sont actuellement en équilibre; les excédents très considérables restent Intacta.Une autre conférence Internationale sur la production du cuivre a été convoquée la dernière semaine du mois.Les stocks de plomb se sont accrus et ceux du zinc ont diminué au cours du mois d’octobre.Le plomb, toutefois, a été le plus demandé les métaux non ferreux.Le prix de l'argent est retombé à son minimum antérieur.L’estimation de novembre de la récolte américaine de coton s'est accrue de 522,-000 balles, soit un total de 11.947,000 balles.La production mondiale de coton est évaluée actuellement à 23,400.000 balles, au Heu de 27,500,000 balles l'an dernier.O'eet la plus petite récolte depuis 1923 La diminution de la récolte américaine représente la majeure partie de la diminution, bien que la forte production de l'Egypte n’atteigne que les deux tiers de l'an dernier la» reprise de l'activité des usines en Europe s'est maintenue, mala les prix accusaient quand même une diminution nette à la fin du mois.Les cours de la laine aux enchères de Londres ont encore monté; ceux de la soie grège étalent plus falblas.par suite du déclin du yen.La demande de sole artificielle demeure active.Un décret limitant l'Importance de la prochaine récolte cubaine de sucre à 2,-000,000 de tonnes ou 700.000 tonnes de moins que la dernière récolte, et la crainte que de graves dommages n'alent été causes par le récent ouragan, ont tendu à raffermir les prix du sucre vers le milieu du mois, mais, ce raffermissement n'a pas duré lorsqu’on sut que loa dommages étalent peu considérables.Comme le café a recommencé à circuler librement, le» cours ont décliné.I* marché du caoutchouc est resté faible, les Importations de notre continent, jusqu'à la fin d'octobre, étant en moyenne rte 7,000 tonnes par mois de plu» que la' consommation courante.Par suite, le» stocks ont touché un Notre nombre-indice des prix de gros la 1(1 novembre, au lieu de 80 97 le 15 octobre VIANDES Bourassa, Limitée, fabricants produits La Belle Fermière.ROSBIFS ars Impériaux et des pageants Impériaux sont organisés de temps à autre dans toute l'étendue du Royaume-Uni.et la Commission de» exposition» du gouvernement canadien reçoit de» demandes répétées de coopération A la récente Semaine de la Chartre et Ue l'Empire (17 au 22 octobre) pour célébrer l'incorporation par chartre des deux districts urbains de Brentford et, de Chl»wlok, une boutique sur la grande route de Chiswick fut mise gratuitement à la disposition de cette commission Outre un étalage de bot» et de minéraux, l'on pouvait voir exposé» un grand nombre de denrée» alimentaires que l'on peut se | tentlon des acheteurs ,• procurer sur le marché de Tondre».D'un , forcés de faire de» cor sl'm8 écossai »e ‘ n Studio, on plu: Ronde .Flanc .• l’ointe do sirloin Côtelettes .Hamburger.15 .15 .18 .25 .15 dos heures régulières, sera ouvon deux soirs par semaine, le vendre di et le samedi, de 7 à est, rue Sto-Catherine Denis.Téléphonez A 5478.10.3i)f, Près St-L \ncaster a vu» cette année I ont rendu sceptique 11 attend, pour prendre position, d'être i 'm mesure de prévoir une amélioration S prochaine de l’état général de» affaires i On peut ¦ demander, cependant.«I la! Bourse ne connaîtra pas une certaine le- ; prise avant que la situation économique i son.devenue tout a fait satisfaisante.L'tn- | dice boursier de l’Office national de In statistique, qui nous donne une vue d’en- | semble sur révolution de la cote depuis 1929.est peut-être susceptible de projeter quelque lumière sur cet aspect de la q U es - j Mon Cet Indice, qui exprime par le nom- i tue 100 le cours moyen de 122 valeurs speculative» les plus representative.» en 1920.: fait ressortir le point le plu» élevé et le i point le pins bu que ces valeurs ont touchés depuis ,e dernier "boom’' Or 11 s'est ÎJnw 'Mitre 235.4 et.155 8 en 1929.entre I l.8b et 100 6 en 1930 et entre 115 1 et 58.8 en 19.U t'eue auné, son maximum a été Le Conte Grande a quitté New-York pour une croisière do douze jours dans la mer des Antilles fai-sanl esc ale à la Jamaïque, à Coton, à la Ha vaut', à Nassau.Le navire porte 475 vnvngeurs.Toutes les ra-hiiies étaient retenues quinze Jours avant le départ.Le Yulcania est parti de New-York jeudi soir à 5 heures pour une croisière sur l'Adriatique et sur la Méditerranée avec 497 voyageurs à bord.Après Gibraltar, le navire s’arrêtera jï Alger pour le Jour de l’An, puis à Cannes, à Païenne, à Naples, à Raguse cl à Trieste.Le Fer est arrivé jeudi à New-York de Gènes avec plusieurs voyageurs qui passent l'été sur la Riviera.Aujourd'hui le Fer part er croisière vers Panama et Cuba revenant à New-York le 3 janvier.Nouvelles brèves Le colonel Hnrrv J.Trihcy, membre de la Commission du port — î Province de Québec.I District de Montréal No B-109697 Cour Supérieure LA CITE DE VERDUN, corporation légalement constituée ayant sa prlnclnale place d'affaires dans la cité de Verdun, district de Montréal.Demanderesse.— vs — THOMAS HATTON, de Pawtucket» Rhoù • Island, l'un des Etats-Unis d'Amérique, DeaLilMCui .Il est ordonné au détendeur, de comparaître dans le mole.Montréal, 22 décembre 1932.T DEPATIE.Député -Protonotalre.BERTRAND, GUERIN, GOUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS imm.Ins.Exch.276 ouest, rue St-latques Ernest Bertrand, C.R.Substitut Senior du Procureur Général C.-E.Guérin.C.R.M.Goudrault.O.K.Antonio Garncau.H.-N.Garceau.Marcel Pigeon.Jacques Cartier, L L., L.Tél.LA».7205 Jean-Victor Cartier.L.L., L.L.-J.Barcelo, L.L., B J.-Eugène Rlvard.LL.L.CARTIER, BARCELO & RIVARD AVOCATS Chambre 920, “Tramways Bldg” 159 ouest, rue Craig - Montréal MAURICE DUPRE, LU., G.R., M.P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré.Gagnon & Melghen Immeuble MORIN Ut COTE DE LA MONTAGNC Téléphones: 2-0212 et 2-0213 QUEBEC Avez-vous besoin de bons livres?.Adressez-vous au Service de librairie du "Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour :24k).COMPTABLES P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Ac imitant Immeuble de» Tramways 159 Ouest, rue Craig Téléphone : HArbour 5990 LaR uc & Trudcl comptables AcnftRs CHARTERED ACCOUNTANTS î Arthur T aRu#.C Maurice Chartr\ O.A.•J Wilfrid Boulet, C.A.Jean-Paul Gauthier, O.A, A.Emile Beau ve tf C.A.Jacques La Rue, O.V Maurioe Boulanger, C.A.J -Paul Beaulieu, G.A.Geo.Henri Boulet, C.A.Lucien P.BAlair, C A.Roland Chaînon, C.A.Montr/al, Québec, St-Jean, P.Q.REMBOURREUR MATELASSIER Maison Boyer SPECIALITES: Meubles et matelas sur commande ainsi que réparations.Estimés gratuits sur demande.3043-47 ST-DENIS :: MONTREAL Tél.BE.5351 PHARMACIES Service Assortiment — Qualité — Réels Eklx Réduits PHARMACIES WILBRÔD PAQUrN 4500 Papineau 126(1 Mont-Royal .Coin Mont-Royal Coin Delaroche AMherst 2123 CHerrier 2193 Vente d'huissier.Province (le Québec, district de Montréal.No 733631.Cour du Recorder.Cité de Montréal, demanderesse, versus Côté Mkt.défendeur.Le troisième Jour de Janvier 1933.A 10 heures de l'a-vant-mldl, à la place d'affaires dudit défendeur.No 4846 at-Dem».dans la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice toutes le» marchandises et ejfet» dudit défendeur saisis en cette cause et consistant en 1 balance (computing).1 balance il'late-forme).marchandise d étal de boucher, etc.Conditions: comptant.Montréal 22 décembre 1932, J.-H.Poltrax.HCR Lefebvre Frères,Limitée La Maison Lefebvre Frères Limitée, 986 de Bullion, Montréal — LAncaster 2183 remercie les industriels, imprimeurs et garagistes de la province de leur patronage passé.Quelle que soit la machine, pièce de machine que vous ave: à faire construire, réparer ou souder, soit à l’oxygène, soit à l'électricité, voyez toujours Lefebvre Frères Limitée.Lefebvre Frères ont maintenu leur chiffre d’affaires, augmenté leur personnel et leurs 45 employés, divisés en équipes de jour et de nuit, sont toujours à votre disposition.de Montr.'ul, s’embarquera à New-York nujoiird’hiii à boni du Staten-dam pour une croisière de d'* jours aux Antilles.Plusieurs nu- ALORS?N0 on « des biens à faire administrer, préférer les uffisdnces de l’individu l l’organisme d une Fiducie, 3Îr se contenter d'un petit pain, quand on peut en j_____ gros.Est-ce que la Fiducie n’assure pas toujours -—‘-Aunes un rendement supérieur?Alors, pourquoi LéOfl’A Sur ÎCS honoraires, 5' elle les compense plusieurs lois''1 Comptât 60 S jtm MONTREAL Télé Société Nationale de Fiducie 55, S.-Jacques O HArbour SI85 1res ("anadiens seront 5 bord de ee navire.Vente par Licitation 1 ’ ' •*(» him ci .n minimum.42'2 (en de Mont r, il «.Vnibarouera a .>ew- | nun).Il s'établissait, au 8 déc.à 40 9.La réduction progressive dp l’écart entre les cours extremes de» valeurs actives, pondant quatre années eonaécutlves, n'iiult-que-t-elle pu» que la cote est en vola de tahll'sarlon?Il semble que In dépression économique qui dure depuis trois «ns a fourni à i» Bourse l'occasion d'escompter largement le pire.Uv tenue même du marché paraît confirmer, du reste, cette hypothèse L'absence de liquidation, depute plusieurs mots, montre que liw valeur» sont entre bonne» main» Ainsi qu’il : - „ arrive toujours pendant une longue perto- ; Sera icudu à l'enchère publique au pm» rtr de marasme, beaucoup de spéculateurs 1 haut enchérisseur au bureau dit Noiair •nc.pabh ou fattguêa de tenir, déga-I soussigné au No 5435 rue Angers, i o-e vivent.Leurs remplaçant» qui ont les moy- U’a'il Montréal le M Janvier 1933 * 59.W et 5969 de I» nèo Le» émission* ranadltmne.» d’obllga- m",V'n *’* t,e ,a, a,?r ions de tomes catégorie», au mots de no- ! nar tndl- ; 'ombre, ne représentaient qu'une somme i emplacement a ppart le n t P».^ ^ i d environ 45 million» de dollar» a r»i>nr.i > v*î P°up trou seizième» aux trol» *•?j cher de phu de lW mtnion» et Vem1P~n I ^ Monsieur TL!1” quelque 150 million» en no- j .nlsnJ^r'^.r'L^notable Juge Louis PETITES AFFICHES — Tarif — TOUTES DEMANDES Location».maison», chambres, magasin», etc — A vendre, perdu, trouvé, etc, — 1 sou le mot.minimum 25 sou».— La même annonce, un mol*, remise de 10 pour cent NAISSANCES DECES MESSES.RE- | MERCIKMENTS 50 sou.» par In-sertton.CARNET MONDAIN, etc.1100 par insertion ance surhVie àSaubeçjflrôe BOIS ET CHARBON ' .A BAS PRIX CHARBON $4.00 à $14 50 Bol» franc scié $10 00 la corde 30 gros sacs $vou.18 sac» $3 00.12 oaci $2.00.6 *nc».$100 Jo* Charlebols AMberst 7153, FRontrnnc I 3587.J.n O EMPLOI DEMANDE Notaires MONTRE Al' NARCISSE DUCHARME.président PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL | j» .j; »?"On a souvent besoin, d’un plus "ferré ' que soi'' —- dirait La Fniitain» Professeur ?Ladite 1 Jugement rendu par New Yt>rk**r0.57 Taxe in' Irse, VOUS VOULEZ ETRE FORT COM UN BOE % \isAA I C’EST U houille fa- Montréal, samedi LE DEVOIR 24 décembre 1932 J^Ortes veilles elle contient, cependant!! grétfation de Notre-Dame, Qué.Quels éblouissements, quels émer-| Sainte-Olivine, Villa Maria, bou-veillements, quelles joies pures " ' 1 "t : N Salut, petit Jésus, endormi dans la crèche.Né pour souffrir, Qui n avez dans l'hiver qu’un peu de paille sèche Pour vous couvrir, Salut, petit Jésus, tout petit, tout aimable, Aux yeux si doux.Souriant aux bergers, à genoux dans l'étable Autour de vous.Salut, petit Jésus, enveloppé de langes, Enfant si beau, Adoré par les rois et servi par les anges.Dans le berceau.Salut, petit Jésus, dans les bras d’une Mère.Silencieux.Enfant dominateur qui lancez le tonnerre Du haut des deux.Salut, petit Jésus, mon âme vous adore Roi triomphant! Mais vous me paraissez bien plus aimable encore Petit Enfant! François COPPEE "V VOYEZ- U£,S DE!.§ « ÏMDEÏ COi EUlNC^WIIlJPti UMEN (affiliés à la Société Canadienne cf'Histoire Naturelle) Directeur général: R.F.Ætlrlen, C.S.C., Ecole Dujarië, CartierTillc.Jtous-dlrectrlce: Rév.Sr Salnte-.Mphonüine, C.N.D., Cottège Marguerite-Bourgeois.Secrétaire général: M.Jules Brune), Institut botanique.Université de Montréal.Trésorier: M.Jacques Rousseau, Institut botanique.Université de Montréal.CHEFS DE SERVICE Botanique: R.F.Marie-Vlctorin, F.E.C., institut botanique, Université de Montréal.Zoologie: Dr Georges Préfontalne, departement de Zoologie, Université de Montreal Sntonioloeie: M, Gustave Chagnon, département de zoning!?, Université V4-i * il )' « ?u '
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