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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 28 décembre 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1932-12-28, Collections de BAnQ.

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Montréal, mercredi 28 déc.1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE : ., .HArbour 1241 SERVICE DE NUIT : Administration: .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant ; ., HArbour 4897 DEVOIR Oirecteur-géraati GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en rhef: OMER HEROUX , ' Vol.XXHI — No 297 T R O S SOUS LF.NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 des vérificateurs sur lesr' de Montréal ( Voir page 3) Si nous parlions du “Devoir”.Coup d’oeil sur les derniers douze mois - Regard vers l’avenir - Dans la cuisine des journaux — 11 faut tout de même qu’il y ait de ces gens-là ! — Comment les aider - Où les actionnaires ne retireront jamais rien, pas même leur mise de fonds - Nos projets L’actualité Le Normand La question ferroviaire Chex les Franco-Américain* Si nous parlions du Devoir.La question peut ne pas manquer d’intérêt; puis, nous sommes à la veille du Jour de l’An, alors que chacun incline à jeter sur les douze mois passés et sur les mois à venir un regard plus attentif.Pas plus pour nous que pour la très grande majorité de nos lecteurs, nous le craignons bien, l’année qui s’achève n’a été très hrilitante, ni très favorable.Il n'est pas beaucoup d’entreprises, si on les envisage du simple point de vue finance, qui subissent plus directement, plus profondément les conséquences de la situation générale, que les entreprises de presse.Ces conséquences les atteignent dans toutes leurs sources de revenu.On achète moins de journaux, on s’y abonne moins, quand les affaires vont mal.On annonce moins.Pour se rendre compte du dommage que les journaùx subissent de ce dernier chef, le lecteur n’a qu’à jeter un coup d’oeil sur la feuille, uu’il tient entre ses mains et à tâcher de se rappeler ce qu’elle était il y a trois ou quatre ans.Si le journal s’est entouré de services auxiliaires, ceux-ci néchappent point davantage aux conséquences de la crise.L’atelier d’imprimerie reçoit moins de commandes, la librairie vend moins, le service des voyages fait promener moins de gens.Pendant ce temps-là la plupart des dépenses restent ce qu’elles étaient aux heures les plus prospères.Le journal occupe le même espace qu’avant, il a les mêmes frais de chauffage et d’éclairage, il lui faut garder le même personnel (ou à peu près) de rédaction, de.composition, d’administration, etc.Il n’est guère qu’au chapitre de l’encre et du papier qu’ii] y ait quelque correspondance entre la baisse des revenus et celle des dépenses.Tout cela ne fait pas une situation très gaie.* * ÿ Là plupart des gens ne s’en rendent pas bien compte, d'abord parce que ce n’est pas leur affaire et qu'ils n'ont pas à l'étudier de près; parce qu'ensuile, l’entreprise est d'un caractère très compliqué et que le mécanisme en échappe au grand publie, parce qu’aussi on ignore que, dans la plupart ries pays du monde, bon nombre de journaux se vendent au-dessous du prix de revient.Ainsi, pour ne parler que de notre cas, jamais île Devoir, en tant que journal, n’a payé ses frais.L'année même où il a fait ses meilleures affaires, où, grâce à l’ensemble de ses services auxiliaires, il a pu enregistrer un surplus d'opération convenable, il lui restait tout de même, à son compte propre, un déficit de quelques centaines de piastres.Si tous nos confrères pouvaient se confesser avec une pareille liberté, le public éprouverait probablement des surprises.Il cesserait pourtant de s’étonner s'il connaissait les dépenses qu’impose la facture d'un simple numéro de journal, ce qu’il faut payer pour en réunir la matière, pour la transcrire en noir sur blanc, pour la mettre ensuite à la disposition du publie.* * * Règle générale d’ailleurs, plus le ton du journal est élevé, plus il coûte cher et plus limité reste son champ d’opération; plus modestes aussi ses sources de revenu.En tout pays du monde, c’est le journal à faits divers qui obtient et cela s'explique aisément les plus gros tirages, avec les annonces qui s’ensuivent.Plus un journal entend être libre, plus difficiles sont pareillement aussi ses conditions de vie.Le journal de parti peut compter sur le formidable appui que représentent, avec la machine officielle, avec le vatronaçie dont elle peut disposer, les habitudes d'esprit de milliers et rie milliers de partisans.Le journal d’affaires peut toujours être appuyé par un clan.Le journal qui, sans prétendre à l’omniscience ni à l’infaillibilité, entend dire (librement son avis sur les hommes et sur les choses, n’est assuré d’aucun de ces appuis.11 est par ailleurs certain de heurter tour à tour presque toutes les puissances établies.Du point de vue matériel, cela u’offre rien de très amusant.et la dernière besogne qu’on puisse envier, c’est celle d’un administrateur de journal libre.H* H* H* Il faut tout de même qu’il y ait de ces gens-là, comme il faut qu il y ait des journaux qui ne dépendent ni des partis ni des clans, et sur lesquels on puisse toujours compter pour la défense de certains intérêts supérieurs.('/est à ceux qui voient la nécessité de cette presse d’en assurer la survie.Pour cela, les moyens ne manquent pas, que nous avons tant de fois énumérés.Qu’on s’abonne d’abord, qu’on abonne nu fasse abonner ses amis, car lo tirage, c’est la chose qui.matériellement.importe le plus et qui est la condition de tous les autres progrès; qu’on encourage tous les services auxiliaires (tu journal: imprimerie, librairie, voyages; qu’on essaie de nous procurer des annonces; qu’on souscrive à la caisse de propagande.Et qu'on ne s’imagine point surtout qu’une .aide quelconque esl trop modeste, trop petite.C'eut avec les sons qu'on fait des piastres, dit Je vieux et très juste proverbe.On sait avec quelle tranquillité d’esprit nous pouvons jeter ces appels de fonds: les propriétaires légaux du Devoir ont formellement, et par actes juridiques, renoncé à en tirer jamais un bénéfice quelconque; ils ont même renoncé à récupérer lu moindre part de leur mise de fonds.Tout ce qui tombe dans la caisse du journal ne sert et ne servira jamais qti’à en améliorer les services et la puissance d’action.Par ailleurs, le personnel du Devoir a déjà consenti, pour en assurer l'avenir, de très appréciables sacrifices.* * * Nos projets, pour l’an prochain, sont extrêmement simples.Nous entendons faire le journal le plus intéressant possible.Nos lecteurs ont ru le plaisir déjà de saluer ici, à côté du personnel régulier, d’éminentes collaborations extérieures.Nous 8arriérons celles-ci.nous en aurons d’autres.Nous avons reçu e ce côté, et gratuitement, de précieux appuis qui nous imposent la plus profonde gratitude.Et nous sommes assurés de publier au cours des prochains mois des articles du plus vif intérêt.Nous entendons aider toutes les oeuvres, toutes les entreprises qui travaillent dans l’intérêt supérieur de notre peuple.Il n’y aura de limite à notre activité que celle rie nos t es sources.LaPhtme se frottait les mains d’aise auaiul il est entré, tantôt, dans mon bureau, .fanais le vif désir de me débarrasser de lui.car le matin c’est le quart d’heure de Rabelais pour les chroniqueurs.C'est tout de même de nos jours un geste si inusité que de se frotter les mains, que la curiosité l'a emporté sur le désir d’expédier ma copie.Je me suis enquis de la cause de ce 'visage épanoui à celle époque où toutes les mines sonl aussi longues que des mines de crayon.—Mc voilà, dit-il.encore menacé d’un procès.J’ai souligne le mot menacé à dessein; car, an vrai.LaPlume n'est pleinement heureux que \ quand il plaide ou quand il doit , plaider.Son amour de la chicane rendrait jalouse une belle-mère de | comédie.—Tu le rappelles, continue-t-il, \ que j'ai été pour consulter te professeur Vitamine, l’un de nos grands médecins."J'ai, été pour consulter, mais je ne l'ai pas consulté, et pour cause.// m’a expliqué qu’il parlait pour voyage et qu'il devrait faire un examen approfondi.Le temps lui manquait."Appelez-moi au retour’’, m’a-i-il dit.Nous avons pris dale et le jour dit je l’ai appelé.Il m’a remis encore.Or, à mon grand scandale, je trouve l’autre jour, en ouvrant mon courrier, une note; “Pour frais de consultation, $5.00".Je l’ai appelé pour lui expliquer que je n’avais pas coutume de payer d’dvance et que s’il voulait bien rafraîchir scs souvenirs, non seulement il ne m'a ims donné de consultation à la dale sur laquelle porte le compte, mais qu’il ne m'en a pas encore donné à l'heure actuelle et que j’ait-rais lieu d'etre offensé qu'il m’ait ainsi remis indéfiniment, si le temps, qui est sûrement un excellent médecin, cl pas cher, ne m'avait guéri.Il n'a rien voulu entendre; "J’envoie mes comptes à mes débiteurs; mes débiteurs iloindlit payer”.Ta tue connais assez pour savoir que j’ai pris cela de travers, mais c’est tout droit que je me suis rendu au bureau de mon fils l’avocat."Mauvaise cause, papa, m'a-t-il répondu.Il est fort difficile d'établir ce qui constitue une consultation.//honoraire ne semble pas excessif et je crois bien que vous serez obligé de payer”.Je me suis mis en colère.Ainsi les hommes de loi prennent parti pour les exploiteurs.J’ai déclaré tout ne! à mon fils que je me laisserais saisir.Il m'a respectueusement représenté que je perdais ma vieille icle, que j’accumulerais pour rien des frais cl que je ferais courir sur le compte de ma situation financière les plus mauvais bruits.Or, tu me connais.je me ruinerais plutôt que de payer de plein gré cinq sous que je crois ne pas devoir."Depuis la cvnsullalion avec mon fils, je n’ai cessé de ruminer mon plan de campagne.J'en ai oublié tous mes autres tracas, la dépression, les pertes de loyers, les nouvelles luxes.Enfin, j’ai vécu des jours heureux, d’autant plus heureux que je viens d« trouver: Euchre/ comme dit mon fils, —Euchre, LaPlume, Eureka.L'un est anglais ou peut-être lapon, je n’en sais trop rien, l’antre est grec.• Eurêka, si lu veux, mais j’aurais cru que c’est allemand, car mon fils m'a affirmé que je cherchais dans cette affaire une querelle d'Allemand."Tu vois ce paquet sous mon j brus, eh bien, c'est la bombe que je destine à mon créancier”.LaPlume avait en effet sons le bras un colis de la forme d’an chapeau melon un peu évasé.- Puisque vous voulez bien me mettre dans vos confidences.LaPlume, puis-je m'informer du contenu de ce paquet dynamique?Ma foi, oui, c’est.c'esl un de ces vases qui naguère étaient se-vourables la nuit, mais que la plomberie moderne a relégués sur les plus bailles étagères des marchands de l’aisseile”.Un peu confus, l'avais, en effet, compris.LaPlume continua: Tu connais peut-être aussi bien que moi In procédure dans les saisies?Le saisi a le droit de désigner lui-même l’objet qui doit commencer 1rs enchères.Moi, je choisirai re vase.El je le monterai de telle façon qu'il couvre la dette et les f rnis."J habite, comme tu le sais, une maison neuve, en style moderne, dans i.i quartier huppe.' peu de gens, même parmi mes intimes, onl pénétré dans cette maison et elle excite la curiosité des voisins, il y aura donc fnnle le jour de Ten-ran, d'autant pins que l'annonce de celte saisie fera, comme Ta prévu mon fils, courir de mauvais bruits sur Trial de mes affaires.Or, les Itumnfns uniment rien autant que de se repaître du spectacle d'une chute dans la purée.Un “thunderous no" de M." 'J Nous avons exposé, dans les deux articles précédents, l'attitude prise par les ouvriers syndiqués, ceux du groupe national et ceux du groupe international, à l’endroit du bill ministériel qui est soumis au Parlement par le gouvernement et qui a pour but de donner suite aux recommandations du rapport Duff.Il n’y a pas de doute que nos législateurs fédéraux tiendront compte des observations qui leur onl été faites au nom des travailleurs du rail.Toutefois il ne semble guère probable, même pas vraisemblable que certaines de leurs demandes soient agréées.Les syndiqués nationaux ne réclament-ils pas par exemple l'étatisation de l’industrie en général et le contrôle des chemins de fer de l’Etat par les ouvriers?Il serait surprenant que le gouvernement acquiesce à cela.L’avis du leader conservateur Les syndiqués nationaux onl été les derniers à soumettre leurs demandes au comité sénatorial des chemins de fer.Après la présentation de leur mémoire par M.A.R.Mosher, le leader ministériel au Sénat, M.Arthur Meighen, n’a jugé à propos de faire aucun commentaire.Il en avait fait après le témoignage du représentant des syndiqués internationaux, M.\V.!.West, des Standard Organizations of Railway Employees.Les demandes des syndiqués internationaux, no-tons-le en "passant, avaient été beaucoup plus modestes que celles de leurs confrères des syndicats nationaux.Pourtant M.Meighen a énuméré sans hésiter à M.Best toute une série d’objections.“Je prends pour acquis, et je suis certain de ne pas me tromper, dit M.Meighen, (pie les ouvriers au nom desquels on vient de nous faire des suggestions sont non seulement des gens bien intentionnés mais qu’ils sont aflssi de bons citoyens.Je tiens à bien leur exposer le problème extrêmement grave (pie nous avons à résoudre.II s’agit do faire face à une situation critique, qui requiert des moyens d'urgence et efficaces ( Our position is jicr-haps as emergent, as tremendous in its demands and as imperative and peremptory as ever faced any Parliament).“L’on nous dit (pie nous devons en eette affaire tenir compte du facteur humain.Aucun des membres de ce comité ne voudra que ce facteur soit négligé autrement que dans la mesure où nous y serons forcés par des circonstances incontrôlables, fiai- des conditions économiques sur lesquelles nous n'exerçons aucun contrôle.En l’occurrence, le facteur humain ce sont les ouvriers de chemin de fer et ceux-ci devraient être les derniers à souffrir, ceux qui devraient souffrir le moins.Il nous reste quand même à répondre à cette question bien simple: Que faut-il faire?On ne peut tout le temps emprunter “M.Best nous dit d’emprunter de l'argent parce qu’à son avis le gouvernement n’a jamais été dans l’impossibilité d’emprunter.Il doit savoir pourtant qu’il est possible d’emprunter jusqu’à un certain point mais pas au .delà.Il est un point où le crédit s’arrête et.en autant que possible, il ne faut pas se rendre jusque là.Aller jusqu’à la limite de son crédit, c’est se faire du tort plus que de s’aider.“Le rapport de la commission royale (celle que présidait le juge Duff) démontre qu’il a fallu emprunter $456,000.000 pour rencontrer les intérêts sur les valeurs de placement, et si le Canada n’avait pas fait face à ces obligations, c’était le déshonneur; qu’il a fallu emprunter une autre somme d’à peu près $456,000,000 pour de nouvelles dépenses.Nous avons emprunté à une telle allure (pic nous avons accumulé une dette de plus de $900,000,000 en neuf ans; et cette dette s’est même encore augmentée depuis".Et M.Meighen ajoute, en employant toutes sortes de précautions oratoires: “Je ne suis pas un alarmiste et j'espère que tout je monde me comprendra quand je dis — sans vouloir nuire le moindrement au crédit du Canada que c’est un fait connu, généralement connu que la progression de nos emprunts nous a conduits au point où notre crédit a été sérieusement affecté partout, même chez nous.On n’a pas besoin de se reporter à plus de trois ou quatre semaines en arrière {cette déclaration de M.Meighen esl du 24 novembre, peu de temps après le dernier emprunt intérieur de l’Etat fédéral) pour trouver Tune des preuves de ce que j’avance.Nous avons fait exactement ce que M.Best voudrait nous voir continuer de faire.Nous avons pratiqué la coopération en faisant plaisir à tout le monde.Fît nous en sommes arrivés au point où il faut faire volte-face si nous ne voulons subir une catastrophe dont les employés de chemin de fer seraient les premiers à souffrir, dont toute la classe ouvrière souffrirait ensuite et qui plongerait le pays dans un véritable enaos".Volte-face ou catastrophe le gouvernement a à l’emprunt, M.Il est vrai que déjà eu recours Meighen l’admet.Mais la classe ouvrière en a subi les conséquences.Nous avons des milliers et des milliers de chômeurs et il s’en trouve parmi eux qui sont des employés de chemin de fer.Si nous continuons sur la même pente, des ouvriers en plus grand nombre encore auront à souffrir.L’est le problème tel qu’il se pose, tel qu’il faut le résoudre.Est-il possible de trouver la solution eu acceptant les suggestions qui sont faites par les employés de chemin de fer?M.Meighen ne le croit pas.Qu'une gare terminale soit par exemple abandonnée, cela signifierait-il, en suivant les suggestions des syndiqués du rail, une économie?Non, parce que la dépense supprimée en entraînera une autre, occasionnée celle-là par les compensations aux ouvriers ayant subi un préjudice.Ln acceptant les suggestions ouvrières, nous continuerons de descendre la pente, nous tomberons plus bas, toujours plus bas.Encore une fois, il faut faire volte-face ou envisager la catastrophe.M.Meighen considère que les ouvriers en faisant leurs demandes au gouvernement auraient dû en même temps indiquer, s’ils en voient, les moyens de faire droit à ces demandes tout en résolvant le problème ferroviaire.Quant à l'emprunt, c’est un moyen auquel le gouvernement ne peut plus songer.Il est aussi bien de le reconnaître tout de suite, l’emprunt n’est pas une solution du problème.Peut-être faudra-t-il, dans une certaine mesure, y avoir encore recours.Dans ce cas-là, la plus grande prudence s’impose car tout emprunt empire la situation.M.Meighen a parfois l'expression énergique: The argument thaï me should continue to go on has to he answered by a thunderous no.1’n Thunderous No, c'esl un non qui doit être tout à fait énergique.Il est donc permis d'en conclure que l'une au moins des recommandations des syndiqués du rail, celle cpii a trait à l'emprunt comme solution du problème ferroviaire, ne sera pas acceptée par le gouvernement.Emile BENOIST Les RR.PP.Maristes et les Franco-Américains de Lawré n :e, Massachusetts Les Franco-Américains de Lawrence, Massachusetts, constituent un des groupes les mieux organisés de la Nouvelle-Angleterre.Leur nombre s’élève à près de 16,000 et leurs oeuvres attestent une vitalité tout à l’honneur de ceux qui en ont la direction.La récente célébration du cinquantenaire d’apostolat des RB.PP.Maristes au milieu des compatriotes de cette ville (1882-UtTJ) vient de metlrc en relief les magnifiques progrès accomplis.Comme la plupart des centres industriels échelonnés sur les deux rives du Merrimack, la ville de Lawrence doit sa naissance et sa prospérité surtout à l’industrie du coton.C’est vers 1845 seulement que la ville assista à celle croissance qui devait en faire un des centres textiles les plus importants du pays.Attirés par l’abondance du travail, les émigrés de Québec se dirigeront vers Lawrence et, dès 1869, ils seront au nomjire de 400.Le 10 mai 1870, ces braves artisans fondèrent leur Société Saint Jean-Bap-tiste qui existe encore aujourd'hui.C’était le premier pas dans la .bonne direction.Bientôt ils recevront la visite d’un prêtre de leur nationalité.C’est le Père André Carin.Oblat de Maric-Immaculée, le grand apôtre de Lowell, qui viendra célébrer pour eux les offices religieux dans la salle Essex.Une petite chiMiellc sera ensuite louée, rue Lowell, et les RR.PP.Baudin et Lecomte se succéderont au ministère.En 1873, l’abbé Joseph-Elzéar Mi-chaud était nommé curé fondateur de la paroisse Sainte-Anne par Mgr Williams, archevêque de Boston.Originaire de Saint-André de Ka-mouraska.né le 19 juin 1831, fils d’Edouard Michaud el de Julie Fournier.Il avait été ordonné à Québec le 22 septembre 1855.Après avoir été curé fondateur de Notre-Dame du Portage, curé de Sainte-Anne des Monts, de Mont-Carmel de Kamouraska et de Snint-Onési-me, il était au repos avant sa venue à Lawrence.Ayant fait l'achat d'un terrain, il commença la conslruc-lion de la première église sur la rue Haverhill.Il se retirait en 1875 pour aller mourir à Chicago, le 2 mai 1882.Messire Olivier Boucher, cure fondateur de Saint-Joseph de Sa- lem, fut le deuxième curé (1875-1882).Il était le fils de Pierre Boucher el de Julie Page, né le 19 novembre 1835 à Lotbinière et ordonné le 3 juillet 1864 pour le diocèse d’Ottawa.Après avoir terminé le sous-sol de l’église en 1876.jil s’employa à soulager la situation | financière de la paroisse.Au mois de mars 1882, il cédait son oeuvre i aux RR.PP.Maristes.Nommé curé fondateur de Middleboro (1883-1888», il devint ensuite curé de Saint-Joseph de Haverhill, qu’il céda aussi aux RR.PP.Maristes le 20 mars 1893.La population canadienne_ de Lawrence s'éleva il à près de 5,000 lorsque les dévoués Pères Maristes prirent la direction de la paroisse, au mois d’octobre 1882.Ils devaient en faire une des plus belles entreprises paroissiales en Nouvelle-Angleterre.Le R.P.Benoit Forestier, visiteur extraordinaire de la congrégation, qui avait négocié le transfert, prêcha le premier sermon sur "La vocation providentielle de lu nation canadienne aux Etats-Unis”.Celui qui devait être le grand apôtre de Lawrence, le R.I*.Godtn, S.M., fut dès lors nommé curé.La Congrégation des Pères Maristes, ou Société de Marie, est au nombre des instituts religieux (pii se dévouent généreusement au succès des oeuvres’ religieuses et sociales des Franco-Américains.Fondé à Lyon en 1816, par le vénérable Jean-Claude-Marie Collin, un des illuslres apôtres de la restauration religieuse en France au lendemain de la Révolution, l’Institut reçut son approbation pontificale de Grégoire XVI.le 27 avril 1836.Société essentiellement missionnaire, elle n’allait pas se borner aux seuls besoins religieux de la France, ("est surtout dans les pays I de mission et particulièrement en I Océanie qu’elle exercera cet apostolat qui en a fait un des ordres les plus héroïquement militants du .siècle dernier.Dès 1836.les iulrépi-| des fils du fondateur avaient péné-I tré dans eel empire australasien pour étendre ensuite leurs conquêtes de la Foi en Nouvelle-Zélande, eu Nouvelle-Calédonie, en Polynésie, dans la Micront la Mélané* sic et les îles avoisinantes.Leur zèle sera tel qu’ils contribueront à (Suite à la page deux) Bloc-notes Gens heureux "Le professeur Vitamine sera donc payé, paye à même le produit de la vente d'un pot de chambre.Et en se verra et ça se dira et ça se saura.X'est-rc pas que In vengeance est douce au coeur de T homme?' La Plume est pari: en coup de veuf en serran! précieusement sous son bras le creux instrument de cette vengeance, t son prochain voyage à Rouen, M.Emile Vaillant ourl pourra avec plus de conviction que jamais affirmer aux Normands de France que ceux du Canada n’ont pas dégénéré, NEMO cHIe-ci soit aussi reculée nue Il dépend de nos nmis reviendrai souvent.Gérard demanda alors à visilot les ruches.Il apprit du vieillard prolixe le secret des rayons, passa en revue les familles de roses, sut que Jocelyne parlait latin, prononçait sans hésitation les noms les plus hérissés de botanique ou de géologie, que durant les longs hivernages.coupés par deux mois i Clermont, dans leur famille, il* l’ai-daient de ees travaux pour un ouvrage historique du pays d'Auvergne.Quand il quilla l’oncle de Chau-channc, le soleil riait sur les co-teaus trempes.Gérard se sentit s' regaillardi qu'il pensa regagner i pied le Mont-Dore.Son vérascope en bandoulière, le parapluie comme bâton, il suivit lestemenl le sentier de chèvre au flanc du coteau qu'un gamin lui indiqua irmir raccourci, “De l’autre côté, il descendrai! sur In vallée de la Dordogne et la suivrait jusqu'au Mont-Dore, à moins qu'il ne .préférât la roule carrossable ba».ti-coup plus longue.” —Non! nonl (a suivre) Vous serez toujours nu.mon cher Gérard.yj-'i» çç.Ce Journal o»! imprim* au Me *So.ru» Noira-nam* p»t.a Montréal par t"'Tmpr( -i-ierio Portulan*" ik responsauiliu limit** LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI 28 DECEMBRE 1932 VOLUME XXm — No 297 LES PIONNIERS DE LA T.S.F.11 y a trente ans, par une sombre journée d’automne, un ingénieur et quelques compagnons réfugiés dans | une masure sur le rivage de l’océan, à Terre-Neuve, fixaient de leurs re-1 gards anxieux un petit instrument i aux reflets cuivrés dont une arma- j ture mobile vibrait parfois par se-i ousses nerveuses.L’ingénieur, son chronomètre à la main, regardait les aiguilles se déplacer avec une désespérante lenteur.Soudain, les respirations s'arrêtèrent: l’armature mobile de l’instrument venait de se déclancher avec un bruit sec.Elle battait maintenant les pôles magnétiques avoisinants.d’un rythme régulier, avec un son métallique presque chan-lant.Une profonde émotion creusait les traits de l’ingénieur.Puis quand l’armature mobile se fut immobilisée après une dernière vibration plus prolongée, il se redressa de toute la hauteur de sa taille, le regard triomphant.La T.S.F.réalisée Marconi, le grand inventeur de! T.S.F.venait de réaliser l’envoi ; d’un message de sans-fil à travers l’océan Atlantique à une distance de 3,008 milles.L’entreprise avait coûté des sommes énormes mais Marconi avait eu foi en son génie et il venait de réaliser un des plus grands exploits des temps modernes, une découverte qui allait sauver des milliers de vies, éviter des naufrages sans nombre.L’instrument nouveau dont Marconi dotait l’humanité allait devenir l’étoile invisible mais toujours présente qui dirigerait les navigateurs par les sombres tempêtes et qui vingt années plus tard permettrait à Lindbergh, Costes.de Pinedo, Kings-ford-Smith, Byrd, Bellonte, Karhart de franchir en avion l’océan Altan-tique.L’étoile des mers Lorsque dans les nuits orageuses retentissent aux postes récepteurs côtiers les appels désespérés de navires en détresse, lorsque le signal tragique S.O.S.halète; lorsque les autres navires avertis tous à la fois par le même signal mystérieux volent au secours des naufragés pour les arracher à une mort certaine, c’est le génie bienfaisant de Marconi qui, chaque fois, appelle le secours et l’envoie aux marins en péril, ('.’est lui qui lance de par le monde les appels d’angoisse.et qui sauve chaque année des milliers de vies.Ear c’est devenu aujourd’hui chose banale que ce genre de nouvelles: “Le paquebot X a pris feu.Il a envoyé aussitôt un appel de secours par T.S.F.Trois navires qui se rendaient dans telle direction se sont détournés de leur route pour porter secours aux sinistrés, lout l’équipage el les passagers ont été sauvés".Et l’événement est d’occurrence si régulière qu’il est entre dans la colonne des faits divers de nos grands journaux.L’inventeur Marconi Aussi Marconi occupe-t-il une place A part dans l’histoire des bienfaiteurs de l’humanité, car elle lui est redevable des plus grands progrès accomplis depuis vingt ans.C.’est son invention qui a supprimé les distances et rapproché les continents les plus éloignés.Mais Marconi n’a pas été seulement un savant,,un inventeur que seules les recherches scientifiques pouvaient intéresser, il a été avant tout un réalisateur.Il a su combiner.harmoniser les découvertes des Hertz, des Lodge, des Thompson, des Faraday, des Branly.des Ferrie pour faire de la T.S.F.non pas un joujou de laboratoire mais une application utile et pratique avec laquelle il a révolutionné la vie moderne.Aujourd’hui, les réseaux de la Marconi couvrent le globe et il y a six ans, Marconi mettait au point une nouvelle invention, qui a fait de la lirilish Marconi et de ses filiales la plus formidable organisation du monde entier dans le domaine des communications sans fil 11 s'agit en effet de la sans-fil à ondes dirigées dont les possibilités' sont incalculables.Les ondes dirigées Un sait que les ondes jaillies d’une station émettrice se propagent dans toutes les directions.Mais il se produit par là une énorme déperdition d’énergie, car le but visé ne se trouve que dans une seule direction et par là la puissance de propagation des ondes se trouve fort amoindrie.Marconi a alors imaginé une sorte de miroir électrique qui concentre toutes les ondes en un faisceau pour les renvoyer dans une seule direction.Grâce à ce miroir la portée des ondes hertziennes a été décuplée en même temps que leur puissance.Les ondes dirigées ont rendu possibles les communications ra-diotelé phoniques transatlantiques et surtout établi ries communica-tiors permanentes en tout temps, en toute température, entre les continents.Les ondes dirigées sont destinées à assurer le succès de la navigation aérienne transatlantique.Elles pavent en effet une voie magnétique aux avions, une voie directe dont il est impossible, de s’écarter.Marconi a établi des compagnies filiales dans le monde entier et l'une des plus importantes est la Canadian Marconi Co., dont le siège social est à Montréal, (’’est la Canadian Marconi qui a.en effet, construit les premières stations à ondes dirigées à Yamaehiche et Drum-monriville.les plus importantes du monde entier.La “Canadian Marconi" C.’est aussi la Canadian Marconi qui a établi les premières stations émettrices de radiophonie cana-! dienne qui ont provoqué un si rapide développement du broadcasl-I ing chez nous.Elle s’est intéressée j également A la fabrication des ré-! cepteurs de radio et elle lançait il y a quelques années un superhété-I rodyne qui a établi dans le temps les meilleurs records île distance au Canada.Depuis elle a développé l’industrie de la radio sur une grande échelle et elle a ouvert à Montréal l’une des plus importantes usines canadiennes pour la fabrication des récepteurs de radio.Les radiophiles acclament les nouveaux modèles “34” eK35” Marconi Nouveaux récepteurs qui offrent les plus grandes qualités de sélectivité et de sensibilité LE NOUVEAU MARCONI.MODELE 35 La Canadian Marconi a mis sur le marché, pour l’année 1 i 132-33, deux appareils, nos 34 et 35, du type superheterodyne.Depuis plusieurs années, le circuit superhétérodyne a toujours été le type supérieur, non seulement pour la sensibilité, mais surtout pour la sélectivité.Actuellement aucun récepteur ne peut donner une sensibilité aussi grande et une réception aussi parfaite avec une aussi grande sélectivité.Il y a plusieurs années, le super avait obtenu une vogue extraordinaire, mais ce circuit présentait des inconvénients sérieux.Il fallait le doigté et l’habileté d’un technicien pour la mise au point, le réglage des valeurs.Eu plus, la même station émettrice pouvait se capter sur plusieurs points du cadran, par le jeu des harmoniques modulées.Mais les travaux exécutés sur le système de pré-sélection ont permis de notables améliorations dans le circuit superhétérodyne, si grandes en fait, qu’aucun circuit n’égale actuellement le superhétérodyne.Il est possible de trouver des circuits aussi sélectifs.Il est aussi possible de trouver des circuits aussi sensibles; enfin, il est également possible de trouver un circuit qui donne une qualité de son aussi bonne.Mais il est impossible ; de trouver un circuit qui, tel le su-j perhétérodyne, permet une extrême ! sélectivité avec une sensibilité et une qualité de son aussi remarqua-i blés.C’était une loi bien connue dqns I les anciens circuits, qu’un récep-! leur pour donner une bonne qualité de son.devait être peu sélectif.| Il en résultait naturellement du ! brouillage.Le circuit superheterodyne donne le maximum de rendement dans |tous les domaines: sensibilité, sélectivité, qualité de son.Aussi est-il peu probable que la technique évolue vers de nouveaux domaines d’ici plusieurs années.> Sans doute on pourra’apporter des améliorations de détail, utiliser de nouvelles lampes, modifier j Le modèle Marconi 35 est 1 un superhétérodyne à I I lam-I pes du type le plus récent.Depuis qu’il a été mis pour la ! première fois sur le marché en septembre 1932, il a prouvé ; ses qualitéé de la façon la plus ! remarqua’.ae, Les caracténsti-1 ques principales de ce superbe appareil sont: Suppression du ! bruit isynchronisation silen-j cieuset.Sélectivité à 10 kilo-! cvcles.Extrême sensibilité (un microvolt par mètre).Synchro-I rusateur Vernier 29 à !.Haut-! parleur dynamique amélioré ; (capable de disposer de toutes ! les fréquences et de tous les j volumes).Amplification clas-: se ’B''.Contrôle de volume automatique amélioré.Détec-| tion triple diode.Contrôle complet.Récepteur complètement protégé.Cabinet de noyers américains de fantaisie, fini à la mam dans le genre “No-Mar".Onze nouveaux bas courants drainent les Ra-diotrons Marconi RVC comme suit: Trois No 58.deux No 57, deux No 56, trois No 46, un No 82.Dimensions du cabinet: 3S7'8 pouces de hauteur; 22x/2 pouces de largeur; 13 pouces de profondeur.^ ass | Choisissez ce qu’il y a de 1^1 $ plus nouveau! LE CADEAU du JOUR DE L’AN ü LE MODELE — 36 TOUTES ONDES 13 LAMPES Comprenant .Amplification Classe "B’ .Nouvelle Conversion double Cadran unique pour toutes les onde*.Syntonisation silencieuse Détection triple Diode Sélectivité de 10 kilocycles Haut-parleur Auditorium.Contrôle automatique de volume Complet avec lampes $193.50 Le plus désiré de chaque membre de la famille Procurez-vous un appareil MARCONI Toufes Ondes L as des Radios Le rarbo le plus perfectionné opérant sur ondes longues et courtes par un seul bouton de contrôle II renferme les plus récentes découvertes en radiophome Modelé illustré ci-haut, complet avec treize radiotrons RVC Marconi $193.50 Bénéficiez des conditions spéciales LEGARÉ • Trrmrs frêx faciles • .i Vois de scrrit'c graluit • Installation Gratuite 0 Allocation (féchange libérale • I durai son sur demande.C= © NA P» A « tf.* ¦ -H »)t t 1589 VOLUME xxm — No 297 LE DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI 28 DECEMBRE 1932 Les Emissions Impériales de Daventry, Angleterre Encore une réalisation de Marconi -Détails complets Que “le Monde Radiophonique” prenne un intérêt quasi paternel aux projets en voie d’exécution pour doter l’Empire entier d’un système d’émissions, voilà qui est assez naturel.Le nouveau système, que l’ingénieur en chef de la B.B.C.compte inaugurer le lundi 19 décembre, ne représente-t-il pas l'aboutissement d’un projet que ce journal n'a pas cessé de défendre depuis que la question — disons l’expression elle-même “‘Emissions impériales” a été pour la première fois soumise au public dans ses colonnes?Dans le numéro du 14 juillet 1926, on lisait: “’A notre avis, des mesures immédiates s’imposent, afin de répondre par une solution pratique aux demandes actuelles des Colonies pour un système d’émission venant de la métropole”.Après plusieurs années, au cours desquelles le Monde Radiophonique a, sans se lasser, retourné la question, il a eu la satisfaction de la voir au programme des conférences impériale et coloniale.11 est peu probable que, le jour où la “British Broadcasting Corporation” soumit ses propositions aux délégués de l’Empire pendant l’été de 1930, la portée réelle de son projet ait été alors nettement envisagée.Car il ne s’étend pas seulement à l’Empire britannique, mais au monde entier, et prévoit l’établissement d’un réseau radiophoni-que sans égal comme influence sinon comme grandeur.Heureusement, la B.B.C.n’essayait pas d’éblouir les délégués avec de la vaine théorie; les ingénieurs de la compagnie pouvaient montrer les premiers résultats pratiques de 5SW Chelmsford, qui avait commencé ses émissions le 5 novembre 1927.Ce ne sont là que des expériences, personne ne le conteste; mais néanmoins, 5SW peut en somme être entendu aujourd’hui, à un moment ou à un autre, dans le inonde entier, bien qu’il n’emploie que l’onde de 24 mètres.C’est de huit longueurs d’onde différentes, allant de 13-97 à 49.586 mètres, qu’on disposera d’après le nouveau projet.Grâce à cette variété, et à un système soigneusement étudié de zones et d’horaires, il est à peu près certain que toutes les parties de l’Empire, et peut-être de l’univers, seront atteintes par les programmes britanniques.Avec un soin minutieux, M.N'oél Ashbridge, ingénieur en chef de la B.B.C., et son personnel technique ont élaboré un plan qui tient compte surtout du facteur temps, mais aussi des questions de direction et de distance.Voici quelles sont ces cinq zones; Zone 1 : Australie, Nouvelle-Zélande, îles du Pacifique.Zone 2: Indes, Birmanie, Malaisie.Zone 3: Irak, Egypte, Afrique orientale, Afrique du Sud.Zone 4: Afrique occidentale, y compris la Nigeria, la Côle d’Or et les îles de l’Atlantique (Tristan do Cunha et les îles Falkland).Zone 5: Canada, Indes occidentales, la Trinité, Guyane anglaise et iles du Pacifique.Quelques précisions sur les émissions impériales Et maintenant comment couvrir dans toute leur étendue des zones aussi distantes?Certaines demandent plus de longueurs d'onde que les autres, comme l’ont établi les résultats déjà notés dans la transmission et la réception des ondes courtes.Par exemple l’on a trouvé que la zone no 1 n’a besoin que d’une seule longueur d’onde, celle de 25 in., qui convient tout à Tait aux antipodes, ainsi que Pont prouvé les émissions d’essai de 5SW.L’on croit généralement que les longueurs d’onde exactes «pii seront utilisées à Daventry sont les suivantes; Ke Mètres 6,050 .19.380 9.510 .31.545 9.585 .31.297 11,750 .25.523 11.865 .25,284, 15,140 .19.815 17,77(1 .’.16.88 21,470 .13.97 Avec cette série de longueurs d'onde, le B.B.C.tâchera, autant que possible, d’apporter à tous les sans-fil Estes de l’Empire un programme de deux heures entre six p.m.et minuit, heure locale.A l’une des extrémités de la zone, un TÉr WM MMm IL-M.BR OP H Y Directeur commercial, Canadian Marconi Company programme arrivera, entre 6 et 8 heures du soir, tandis qu’à Tautrc extrémité de la zone il sera entre .10 heures et minuit pour les auditeurs de la même émission.Ce “battement” de six heures prête une certaine élasticité à l’arrangement des programmes.Le zone l.j nous l’avons dit, n’a besoin que de l’onde de 25 mètres.A la zone 2, il faut trois longueurs d’onde, prises dans les gammes de 17, 25 et 32 mètres.La zone 3 en aura deux.14 mètres pour l’émission diurne et 32 mètres quand le parcours est en partie ou tout entier dans la nuit.La zone 4 en aura deux, à savoir; 32 et 43 mètres, et enfin, la zone 5 en demande trois, à savoir, 19, 32 et 48 mètres.L’on comprend qu’une telle abondance de longueurs d’onde à envoyer dans des directions si différentes exige un système compliqué d’antennes.Dix-sept antennes, dont onze directrices, sont disposées en groupes dont l’ensemble forme un cercle autour du terrain de la B.B.C.à Daventi-y.Heureusement, il ne sera jamais nécessaire d’émettre dans toutes les zones simultanément- et ainsi deux émettrices, susceptibles de passer rapidement d’un système d’antennes à l’autre sont considérées comme suffisantes.Elles sont installées par la “Standard Telephones and Cables, Ltd.” et leur puissance est de l’ordre de 15 à 20 kilo-v*aüs.Pour garder aux ondes une longueur constante, on se servira de rectificaieurs en cristaux de quartz, qui limiteront les variations au 25,000ème; et il en faudra en lout dix-huit.Un avertissement Bien que l’on puisse s'attendre à des résultats de bonne qualité moyenne, M.Noël Ashbridge a de lui-même fait une déclaration tout à fait nette qui revient en somme à mettre les auditeurs en garde contre un optimisme excessif.Ce que l’on cherche, c’est à donner une qualité musicale égale à celle des stations à onde moyenne, avec en plus une bonne régularité dans la fréquence, et une modulation excellente sans distorsion.Mais -et c’est là l’essentiel de l’a vert isse-ment -— le service sera d’ordinaire inférieur à celui que l’on obtient dans les parties de la Grande-Bretagne où la réception de nos stations nationales est la moins salis-faisante.Qu’on ne s’attende pas à une perfection digne des oreilles d’un critique musical; et pourtant, comme c’est l’habitude en radiophonie.il y aura des jours excep-tionnels où un radiophile expert de Kenya entendra le “Gershom Parkington Quintet” à Londres beaucoup mieux que quelqu’un qu aura oublié de vérifier un contact ou tout autre détail à.disons, Lewisham ou Wigan.H est entendu que les auditions d’orchèstres symphoniques et en général de, grandes masses musicales seronl exclues des programmes impériaux.Déjà l’on organise un vaste système pour le contrôle de la réception: des radiophiles ont été choisis dans tous les coins de l’Empire pour écouter à heure fixe et envoyer leurs rapports au quartier-général à Londres.Ce service de "surveillance” devra durer longtemps.car tout le monde admet, semble-t-il, que l’on restera au moins six mois dans la période des expériences.Si M.Ashbridge et ses collaborateurs, rien qu’avec du papier et des crayons, avaient pu créer, de l’étage supérieur de la “'Broadcasting House”, ukt système impérial fonctionnant parfaitement dès la première émission, ils seraient, non pas des ingénieurs, mais des magiciens.La composition des programmes L’établissement des programmes de la nouvelle station soulève des problèmes iout nouveaux.M.Ceci) Graves, le directeur des émissions UN MAGNIFIQUE TEMPLE DE LA SCIENCE MODERNE ! 0n voù «G"« I* »4 10 lmp.Toha g il 150 Int.Petrol.11 >« 25 W.Good.5 •» UTit Pim 15 Boauhar.P *0 IflNEF 145 Noranda 18.83 18 DO 18.85 18 90 400 T, Hughe*.3 83 1700 BulHvan 22 7S lake Shore 33.85 1130 Mot».,27 27 agi* 27 55700 Stscoe 1.22 1.32 1 20 120 HORS LISTE: F 38 Can, Malt.13 )fc Olire Dem.98% 99% .90% 92 100% 101% 101% 102% 112 113 108% 109% 97% 98)', 101% 102% 97 98 97 93 94% 96 95% 963* 96% 94% 96 96% 97% 97 98% 101% 102% 101% 102% 97% 98)* 97), 98% 97), 98% 97 ), 981, .97 98 100 101 100)4 10U4 103f« 10444 1033,4 102'4 103)4 Provinces et municipalités Alberta.6% 1947 British Columbia 6'V 1947 Ville de Montréal.6% 1944 Ville de Winnipeg.6% 1942 Manitoba, 6% 1947 Ec.Cath.de Montréal 6'V 1937 Nouv.Brunswick, 5)4% 1950 Nouv.Brunswick 5V, 1952 Ontario, 5)4'b 1947 Ile du P.-Edouard 6% 1947 Saskatchewan.6% 1952 Compagnies Abitibi 5% 193?.Acad.Sugar 6),.1946 .Alberta Grain.ü% 1946 Algoma Steel 5% 1962 Am.Sales Book, 6 ,c 1939 At.Sugar 5% 1941 Beauharnols.6'",.1950 H-ldlng Conicaill 5'>i, 1939 Bell Telephone 5% 1955 Bell Telephone.5% 1957 Bell Telephone 5% 1960 B A.OU 5% 1945 B.C.Power 5% 1960 B.C.Power 8!*% I960 B C.Telephone 5% 1960 .Calgary Brewing 5% 1942 .Calgary Power 5’ c.1960 .Can.c aimers 6 1947 Can.Copper Ref.6% 1945 .Can.(lettons 5% 1910 Can.For.Inv.7% 1949 Can.L.& P.5% 1949 Can.N.P.5% 1953 .C.P.R 6r, 1942 .C.P R, 5% 1934 CPU.4Vr 1944 C.P.R.5% 1954 Can.Steamship, 5 ,.1943 Can.Steamship 6% 1941 Can Vickers.6% 1947 Cedars Rapids, 51 ^ 1953 Davies Win 6'7 1943 Dom Cannera 61, 1940 Dom, Glass 6';, 1933 Dom Man ufset.6'V 1933 Dom.Square, 6’ 1948 Dom Tar 6'V 1949 Dom.Telegraph SVc- '978 Dom.Textile 6'.1949 .Duke Price Power 6% 1966 Eaton Realty 5', 1949 Firestone Tire 7' ; 1937 .French Nat.Mall 61;, 1952 El.Dev.of Ont 8% 1933 Fed Grain 6 , 1944 Gatineau Power 5-, 1956 Gatineau Power .v 1941 Harr s Abattoir 6' 1947 lut P A- P Nfld 6' •„ 1968 Jamaica P.vt 1950 Ijvke Rail Wareh 6% 1951 Metropolitan Bldg.7 1944 Mont.I H.and V S'.1933 Mont.Cottons.5' 1 1943 Mont.L.H * P 5' 1970 Mont, L.H.ft P 5'% 1970 Mont L.H.ft P,,5',.1951 Mont.Tram.S', 1941 Mont Tram 5', 1955 Mont.Tram.4>22 — — 39'4 15>/2 — _ 1514 30 — — 30 ' + 2 V2 1 P 9% 10 9'-8 9% 17 — — 17 8 — 8 Bourse de New-York Les ventes d'immeubles 9% 73’ü 15)-, 57)* 57) 381-2 Sin 51) 2 36 s3; 23)* 24 17)* 143* Cours fournis par la maison GEOFFRION ft RAINVILLE, courtiers.225.rue Notre-Dame ouest.Montréal Air Réduction .59 S9)< Allied Chemical 79 78'- American Can .53 53’ American & Foreign Power 6 American Smelting 11% American Water Works 16 American Tel.& Tel.lOlts Anaconda .5»* Atchison .37)2 37 Atlantic Refining IS'b Auburn 46-1; Baldwin Locomotive 4 Baltimore & Ohio .T', 7'- Bethlehem Steel 1213 Canadian Pacific 134= Commercial Solvents Chrysler Motors 15) Coca Cola Columbia Gau & Electric .Cons, Gas of New York Continental Can.Co Corn Products Commonwealth Southern .Dupont .Elec.Power & Light Corp.Freeport Texas General Foods Corp.General Motors Gillette .General Electric Hudson Motors Int.Tel.& Tel.Co.Johns Manvllle Kennecott Copper r news Theatres Mack Trucks Montgomery ft Ward Nash Car Co.National Biscuit New York Central North American .Noranda Mines New Haven Packard Motor» Pennsylvania R.R.Phllllpps Pete Pub.Serv.of New Jersey Radio Corporation Remington Rand Republic Iron ft Steel Sears Roebuck Southern Pacific Southern Railway Standard Brand Stanaard Gas ft Electric Standard OH of New Jersey Socony Vacuum OH Studebaker Texas Corp.Union Pacific United Aircraft United Gas Improvement U.S.Rubber U.8.Industrial Alcohol U.S.Steel .Vanadium .11 Western Union Westinghouse Woolworth .7% 7% 18% 19 .12% 12% 38% 18), 14% 27% 16% 12% 2% 15% .12% 4% 50% 4 .2% 4% 18% 12)4 13% 4% 14% 12% 29% 6% 4 14 12 12% .66*4 67% 24% 18% 3% 25% 23% 24 25% .U 25)4 25% 25% 25% 26% 35% 35% At Law Flou- fl", .1941 .«fl Steel of ran 6'.1940 103 Toronto Carpei, 6' 1914 70 80 United Grain O.9 %" 1948 70 77 Vu.8er*.51 >r, 1^5?70 7fl United Amuae fl', 1942 65 Chas Waimslev 6 8 1943 60 Wabexao Cotton, 7 1942 62 Western Power 5 , 1949 93% 96 Wilson J c Ud.fl ; 193» C9 Winnipeg Elec 5 '.1935 75 85 West.K Power 5' % 1936 .8* 94 Le dividende des tramways est réduit A une réunion du conseil d'mi-ininistrulion de lu U.oinpntfnii* des tnumviiys de Montrénl trmip ct malin, il a élé décidé de réduire tic 10 pour rent le taux du dividende.Ainsi le dividende qui sera dd le 14 janvier sera au taux de 2 1-4 p.c.Cette décision fait suite à l'entente intervenue entre les employés et la compagnie, entente pur laquelle tous les salaires seront baissés à partir du 1er janvier.La situation est plutôt stable DIT LE BULLETIN DE L* BANQUE CANADIENNE NATIONALE L’indice de l’activité industrielle au Canada, influencé surtout par le ralentissement de la métallurgie, subit en cette fin d’automne un léger recul.On observe cependant, dans l’ensemble, une stabilité relative, qui contraste avec le profond déclin qui se faisait sentir à pareille époque en 1930 e* en /931.Les diverses branches de l’économie nationale présentent, du reste, de notables variations.La production du charbon en octobre, si elle reste inférieure à la moyenne des cinq dernières années.et en progression par rapport à septembre dernier et à octobre 1931.Le rendement des mines d'or, au cours des dix premiers mois de l'année, est le plus élevé qu’on ait vu jusqu’ici ct les exportations canadiennes d’argent, de cuivre, de nickel, de zinc et d’amiante sont pn augmentation.Les opérations forestières demeurent restreintes.La fabrication de l'acier est encore en déclin, niais la production de la fonte marque, eu octobre, le premier progrès qu'elle ait enregistré depuis le mois de mars dernier.La métallurgie se ressent du déclin d’activité qui se manifeste dans l’industrie du bâtiment.Les nouvelles entreprises de construction mises en adjudication au mois de novembre représentent une augmentation de 14,50 p.c.par rapport aux chiffres 1 l’octobre, mais ils n'en sont pas moins inférieurs de 38.80 pour cent aux relevés de novembre 1931.L'état du marché financier, est d'ailleurs défavorable à l’industrie du bâtiment.La baisse du taux de l'intérêt, qui s’est traduite par le relèvement des cours des obligations de premier ordre, ne s'est pas étendue au placement hypothécaire pour lequel les capitaux disponibles sont rares et chers.Ues circonstances adverses auront plutôt, en définitive, 1111 heureux effet en imposant un temps d'arret a l'une (les industries, dont l'activiU parait avoir dépassé momentanément les besoins réels.La construction des automobiles, destinées en grande partie h l'exportation, accuse en octobre une reprise sensible.L’industrie manufacturière travaille, règle générale, au ralenti; mais dans certaines branches, telles que les textiles, la chaussure, les pâtes et papiers, le raffinage du sucre, la situation marque quelque amélioration.Aussi, ta diminution du nombre des ouvriers employes dans les usines et fabriques est-elle ; moindre d'octobre à novembre celte année qu’à la même époque en 1931.en 1930 et même e" 1929.ta' dernier relevé mensuel des opérations des banques â charte fait ressortir, de septembre â octobre, des augmentations de 21 millions de dollars dans les fonds d'Etat en portefeuille, de plus de 14 millions et demi dans les prêts courants au Canada, de 11 ni il lions dans les dépôts d’épargne et d’environ 12 millions et demi dans les dépôts h demande.Les débits bancaires accusent aussi un léger relèvement de l'activité cotnmcrcin-le Compilation d’Ernest Pitt & Cle Ahuntstc.— Rue Fleury, vacants; lots 229-1262 A 1264: terrain 8.271 pieds.Stanley Bagg.Corporation à A.Billet, *2.000.R-W.Glbb.notaire, 1932.Rue Saiut-Denls et 45ême avenue; vacante; Iota 246-353 A 353; terrain 92 x 112.La succession A.-A.Lefebvre à Mlle L.La-Rue, *2.000.L.-A Fréchette, notaire, 1932.Cité de Verdun, ave Bannantyne, bât.5336 à 5346; lot 4873-172, partie 173; terrain 40 9 x 100 pieds.A.Chabot â L.Desjardins.*16,000 A.-R.Champagne no- taire, 1932.Notre-Dame de Grâce.— Ave Madison, bât.4836, 4818: lot 162-13; terrain 25 x 108 pieds.J.-O.Bonnier es quai â Mlle R.-I, Quay, *4,575.J.-A.Lalancette, no- taire.1932.Ave Draper, vacant; lot 171-363; terrain 25 x 107 pieds.Dominion Equity & Securities Co.Ltd., à dame J.-O.Nantel.*800.D.Cameron, notaire, 1932.Mont-Royal.— Rue MacKenzle, vacants.Lot 111-283, 284.A.Fortier â dame E.Fortier, *2,500, A -E Prud'homme, notaire 1932.Chemin Côte des Neiges, bât.lot )* de 86; terrain 45 pieds en front.Dame F.-X.BoudTias, à A Fortier., *2500.A.-E.Prud'homme notaire, 1932.Saint-André.— Rue Sherbrooke, ave Atwater et chemin Côte des Neiges bât.lots 1720-207.210 , 214, 215, 1718-2, 1717-6, 1716-1; terrain 1.313.686 pieds.Le Séminaire de Salnt-Sulplce de Montréal au Collège de Montréal Inc.*3,383,071.88.R.Morin, notaire, 1932.Sainte-Anne.— Rue Saint-Henri; bat 72, lot 1880; terrain 45 x 82 pieds.La succession J.Lacroix à A.Laflamme, *10,000 | A.-R Champagne, notaire.1932.1 Saint-Jean-Baptiste et Saint-Louis.— Rue Drolet.Bât.lots 15-895, 903-137; terrain 20 x 72 pieds, Mlle E.-F.Flddes et al.â L.Perelman, *1,000.H.Décary, notaire, 1932 Villerav.— Ave Chateaubriand, bât.7869 à 7973; lot 2630-104.Mlle L.LaRue et al, â la succession A.-A.Lefebvre, $9,000 L.-A.Fréchette, notaire, 1932.Ville Mont-Royal.— Bât.71 Jarry; bat.Viîi i.8108 rue Casgraln; lots 643-67, 68; terrain 48 x 70 pieds.L-A.Plouffe à J.Dagenals, *8.000, L.-A.Fréchette, notal- ^Vnie" Saint-Michel.— Blvd Montée St-Mlchcl; vacant; lot 446-764; terrain 28 x 85 pieds.The Suburban Land Co., â E.Malnvllle, *425.D.Cameron, notaire, 1932 Ville Montréal-Nord.— Ave Cobourg vacants; lots 86-30 â 32; terrain, 7,150 pieds.A.Bolliger â F.Major, *90.C.-A.j Lavlmodlère, notaire.1932.¦—— m ¦ ¦ Marché des changes Cote des devises étrangères fournie par la maison L.-G.Beaubien & Cie, banquiers et agents de change: COURS MOYENS le 28 décembre 1932 ALBUMS NAPOLEON, par Louis Bertrand, de l’Académie Française, image* d Albert Uriet.Bel album de luxe, illustrations en noir et en couleurs, formit 9 x 11 Vz, tort cartonnage, dot toile.Au comptoir, $2.00; par la pocte, $2.25.FABLES DE LAFONTAINE, illustrées par R.de la Nésiére.Bel album de luxe, illustrations en noir et en couleurs, format de 9 x ' ¦ Vfc.fort cartonnage, dos toile.Au comptoir, $2.00; par la poste, $2.25.CATECHISME ILLUSTRE publié sous la direction du Comité des peres et mères de famille du diocèse d’Angers, illustrations en noir et en couleurs de V.Livache.Bel album de luxe, fort cartonnage, couverture en couleurs, format 9 x 11Vi, 175 pages.Au comptoir, $1.50; par la poste, $1.75.L’ECHO DU NOIL (année 1931 — tome I et II brochés).Chaque volume compte plus de 400 pages.Nombreuses illustrations en noir et en couleurs.Format 7x10.Au comptoir, les deux volumes, $1.25; par la poste, $1.50.L OISEAU BLEU, année 1931.près de 300 pages, format 7 x 10, illustrations nombreuses, cartonnage, dos toile.Au comptoir, ,65s; par la poste, .75s.ROMANS CINEMA: nombreuses illustrations en couleurs chaque volume de 100 pages environ, format 7x11, cartonnage fort- LILIANE AVIATRICE, par Max Colomban, CALAOR ET CELYSETTE, par le même, APRES L’EPOUVANTE, par Myriam Catalany, UNE TETE BLONDE, par la même.Chaque volume* au comptoir* .50»; par la poste, .60s.Service de Librairie du “Devoir 430 Notre-Dame est, Montréal.t* a w all STHt:t;r Les ferroviaires sont en vedette New-York.28.—Après une courte période d’hésitation à l’ouverture, les cours se sont mis à la hausse sous la conduite des ferroviaires.Un grand nombre de titres se sont améliorés de quelques fractions tandis que certains ont réalisé des avances allant jusqu’à 2 points.Au nombre de ceux-ci on note N.Y.Central, Union Pacific et Allie Chemical tandis que United Aircraft, American Telephone, Case, Southern Pacific, Santa Fe se sont améliorés de 1 point et plus.General Motors, U.S.Steel, Westinghouse.American Tobacco, Pennsylvania et d’autres se sont avancés de moins d’un point.“Au Cap Blomidon” Le dernier roman d'Alonié de Lestres provoquera des commotions, mais de la plus rare et de la plus pure qualité.Il expose une thèse audacieuse sur la renaissance acadienne.Il résume le passé et concrétise l’avenir.Jean Bérubé (c est le nom ctu personnage central) i.lliera à sa cause tous ceux que tente le risque noble et sans issue, tous ceux que hante le rêve des aventures héroïques.Les esthètes en vase clos lui trouveront peut-être la taille un peu haute et le souffle pui-sant.Mais n est-ce pas un signe auquel on reconnait les oeuvres fortes5 Signalons la richesse de l’élément poétique dans certaines évocations du paysage laurentien et acadien.Arthur LAURENDAU.* * # AU CAP BLOMIDON est en vente au Service de Librairie du ‘ Devoir’’, 430.Notre-Dame est, Montréal.(Tel.’ HAr-’ bour 1241).Prix; 75 sous; par la poste, 85 sous.1 Cartes Professionnelles et Cartes ({’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS H.Labrecque, I.C.G.Papineau, I.C.et Arpenteur.M.Cailloux, I.C.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertise EDIFICE THEMIS MONTREAL j 0482 10.St-Jacques ouest - HArbour ( ÏS88 Italie, lire .Suisse, franc .Hollande, florin Espagne, peseta Suède, cour, Norvège, cour.Danemark, cour, Brésil, milreis.— Etats-Unis, dollar $1.00 t3M»% pr.Allemagne, r.m, .0.2382 26.95 es boirseTocale Les cours avancent Montréat $4.80 2-3 $3.71 $0.0392 .0442 0.1390 .1572 0.0526 .0580 0.193 .2175 0.402 .4540 0.193 ,0924 0.268 .2055 0.268 .1963 0.268 .1955 0.32 .0850 Influencé par la tenue de Wall Street, le marché a été plus vigoureux et plusieurs titres se sont améliorés.L’activité a été assez grande.Nickel, Dominion Bridge.Alcohol se sont améliorés tandis que Pacifique Canadien est revenu à son niveau d’hier après un recul à l’ouverture’.Brazilian, Shawinigan et le reste de la liste ont été fermes, à l’exception do National Breweries et de McColl qui ont légèrement fléchi.Avis légal Province de Québec, District de Montréal, Cour Supérieure.No C-110701, Dame Clara Archambault, des cité et district de Montréal, épouse commune en Mens de Napoléon Devault, serre-frein du même Heu.« ce Jour.Institué une action en séparation de biens contre son dit époux.Montréal.16 décembre 1932 Duranleau, Monty ft, Duranleau.avocats de ladite Dame Devault.Raymond Beausoleil, I.C.Spécialité: COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL ET DOMESTIQUE — INSTITUTIONS HOPITAUX — CONCIERGERIES Immeuble Dominion Square 1010 Sfe-Catherine ouest - FL.9131 CHAMBRE 740 Anatole Vanlei, C.R Guy Vanter, C.B.Vanier Cr Vanier AVOCATS 57 ouest, tue Saint-Jacque, Tél.HArbour 2841 BREVETS D’INVENTION l De/nwtds2 co Ihcu^uotet^tt» ^mtu^3ramdlnoeiihirn muruê» AVOCATS PETITES AFFICHES — Tarif — TOUTES DEMANDES — locations, maisons, chambres magasins, etc.A vendre, perdu, trouvé, etc.— 1 sou le mot, minimum 25 sous La même annonce, un mots, remise de 10 pour cent.NAISSANCES ONCES.MESSES REMERCIEMENTS — 50 sous par Insertion.CARNET MONDAIN, etc.— *1,00 par insertion.BERTRAND.GUERIN, GOUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS Imm.1ns.Exch.276 ouest, rue 3t-Ja(ques Ernest Bertrand, CR.Substitut senior du Procureur Général C -E.Guérin, C.R.M.Goudrault.C.R.Antonio Garneau, H.-N.Garceau, Marcel Pigeon.Jacques Cartier, L.L., L.Tel.LAn.7209 Jean-Victor Cartier, L.L., L.L.-J.Barcelo.L.L.B.J-Eugène Rivard.L L.L.CARTIER, BARCELO & RIVARD AVOCATS Chambre 920, “Tramways Bld*'' 159 ouest, rue Craig - Montréal MtlIRICE DUPRE, LU., C.R., M.P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, Gagnon ft Mclghen Immeuble MORIN m COTE DE LA MONTAGNE Téléphones: 2-0Z12 et 2-021J QUEBEC ¦ i ii .- ".r*1 J ') ' - ¦¦ Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est.Montréal.(Téléphone: HArbour ,24l’:’).ALBERT FOURNIER i^i -g- ew COMPTABLES P.'A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Ac -juiitant Immeuble des Tramways 159 Ouest, rue Craig Téléphone ; 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Boulet, 1 A Jenn-Paul Gauthier.C.K A.Emile Beauvri, C.A Jacques LaRue, O.A.Maurice Boularaer, C.A.J.-Paul Beaulieu, C.A.Geo.Henri Boulet, C.A ’ ' - ~ ' Lucien P.Bélair, C.A.Roland Chagnon, C.A.Monte’al, Qw',bee, St-Jean, P.CJ.REMBOURREUR — MATELASSIER Maison Boyer SPECIALITES ; Meubles et matelas sur commande ainsi que réparations.Estimés gratuits sur demande.5043-47 ST-DENIS :: MONTREAL Tél.Bf.5351 PHARMACIES Assortiment — Qualité — Service Réels Brix Réduit* PHARMACIES WILBROD FAQUIN 4500 Papineau 1260 Mont-Royal Coin Mont-Royal Coin Delaroche AMbem 2123 CHorrler 2193 BOIS ET CHARBON (, \ HAS PRIX CHARBON *4.00 à *14.50.Bols /rant aclé.*10.00 la corde, 30 gros eacs *\.00, 18 sac a *3 00.12 aaci *2 00.6 sac*, *1 no Jos.Charlebola.AMberat 7153, FRontennc COMPTABLE DEMANDE ,v r~mlm$nic 4 Assurance sur h Vie Sanfiraarbe Un comptable expert, avec expérience , comme vérificateur Des renseignements complets concern an* l'Age, expérience, de- j gréa obtenu» comme comptable, el marié j et salaire exigé doivent être fourni» avec la demande Veuilles! dire st bilingue, j Toutes les demandes seront trail A.-:, en ; toute confidence.S'adresser A Casier 33.' Le Devoir.31-12-32 1 EMPLOI DEMANDE- Comptable expérience consommée, ouvrage général buroau.administration, organisation de cc-mpagniea, jour ou aoir, comptabilité complète à bon marché.DOIIard 8643.28-131 MONTREAL NARCISSE DUCHARME» président PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL "On • louvervt besoin d'un plus "ferré” que soi" — dirait La Fontaine Notaires' HArbour 7137 Bélanger & Bélanger Prit* hypothécaire* 10 rut St-.'«ccu«s ««t - Montréal TT^Tteeu «717 Coure préparatoire du professent René Savoie, I.C., LE, Bachelier 4e art» «t eclenoea appliquée* Cour» ateaelque, commercial, leçon» privées BRZVKTfl m» RU* SHERBROOKE OUEST * VOLUME XXIII — No 297 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 28 DECEMBRE 1932 9 !âijîii!ni!nününür.iP^isiüDünüîiüniQiisiisiüiii!ni!nt!nün^ünijîiiini^üiii!îii!ni5ii&iisitO)i!niini!ni!ni!n^ Beaurivage et «¦ ?%/be= cr^B^r^Ta%/i=ioi!ia ^i.,k a* r un LA VIE SECCTI VE ur 101 LH ^ioitoi!isiüBi!ni!îii!îiïiiÉiii^ioii!fii&iLOii!ini!jitsit!n£!nünioiiQii!iiiîî!tsii3ii!nüiiLOiüïitiniiniiîiüniSiiinini&fii!Pf U a recours au systèm! défensif Boston, 28 — Lorsque les Bruins de Boston rencontrèrent les Habitants du Canadien, à Montréal, le 12 novembre dernier, les homines du gérant Arthur Moss s’appliquèrent à jouer sur la défensive et a lancer la rondelle à l’autre extrémité de la glace lorsque les Bruins s'en emparaient.,Ce système avait fort déplu à l'assistance qui remplissait le Forum et U* gérant du Bleu-Blanc-Rouge, M.Léo Dandurand, avait promis de rendre le change lors de la première visite du Canadien à Boston et hier soir le pilote des anciens champions du monde a tenu sa promesse.Du commencement à la fin de la partie, disputée en présence de plus de quinze mille personnes, !es Habitants se sont contentés de se tenir sur la défense et de se débarrasser du caoutchouc aussitôt qu’il était en leur possession, se limitanl seulement à quelques ruées vers les buts ennemis lorsque des ouvertures se faisaient.Ce système n’a pas eu le don de plaire aux spectateurs mais le public de Boston a facilement compris la raison de cette tactique peu familière au Canadien et nul doute que le gérant Boss se ra invité à ne plus avoir recours à ce genre de jeu lorsque sou équipe ira à l’étranger.Le gérant des Bruins avait la figure “longue” hier soir mais il a dû avaler sa pilule.Le club local a réussi à vaincre les visiteurs par 1 à 0 dans cette joute fort peu intéressante pour les spectateurs mais l’unique point de la partie ne fut enregistré qu’à la dernière période par Oliver qui plaça la rondelle dans les filets de Hainsworth sur un lancer fait à 4(1 pieds des buts du Canadien.Hainsworth vit veftir la rondelle mais le caoutchouc fit un bond et passa entre les genoux du gardien de bm du Canadien.Tiny Thompson a fait excelleix* figure dans les buts des locaux et arrêta des lancers de Morenz, Gagnon et Larochelle lorsque ceux-ci firent leurs rares attaques.Shore et Marlin Barry se mirent fort en evidence sur l’équipe locale tandis que Morenz, Lépine, Burke et Georges Mantha furent les étoiles du Canadien.^es Maroons sont blanchis par Ottawa Ottawa, 28 Les Sénateurs d’Ottawa ont infligé un blanchissage aux Maroons de Montréal hier soir en cette ville dans une rencontre des séries régulières de la Ligue de Hockey Nationale alors que les hommes du président James Stra-chan ont été défaits par 3 à ü.Ix* match fut assez rude et pas moins «le treize punitions ont été distribuées par les arbitres Duncan et Hodden, dont huit à la deuxième période.Hector Kilrea, Bill Touhey et Cooney Wei land ont enregistré les points des locaux, le premier à la période initiale et les deux aurtes dans les dernières minutes de la manche finale alors que les visiteurs laissèrent leur territoire à découvert pour se lancer à l’attaque des buts ennemis.Profitant des ouvertures les Sénateurs ont pu prendre Flat Walsh en défaut malgré tous les efforts de ce dernier.Glenn Brydson a déclanché la bagarre après avoir été insulté d’une mise en échec alors qu’il campait devant les buts de Beveridge, Toute la soirée les caractères avaient paru échauffés et en moins d’un instant tous les joueurs sauf Flat Walsh étaient dans le conflit.Hec Kilrea et Baldv Northcott se sont pris à part le long de la clôture tandis que Alex Smith choisissait Paul Haynes pour sa part.Les défenses des Maroons s’élancaient au secours quand les arbitres Duncan et Rodden ont pris la haute main.Kilrea, Northcott.Smith et Hav-nes ont reçu des mineures tandis que les arbitres ont déclaré qu’ils n’enverraient nas de rapport au président du circuit.Hooley Smith a été effectif à l’offensive et à la défensive mais n’a pas pu prendre Beveridge en défaut.Conacher et Wentworth ont bloqué solidement.Fiat Walsh a fait de beaux arrêts et dans la seule troisième période il a arrêté «bx coups dangereux.I/es avants ont souvent pénétré à travers la défense mais n’ont pas pu faire de jeu d’équipe pour déjouer Beveridge.Alignements et sommaire: Le Toronto Lamb, Beattie, Burch, Heximer, Chapman, Jervva.Subs.Canadien: Mondou, Gau-dreault, Leduc, Lépine, Larochelle, Carson, G.Mantha.Raymond, Giroux.Arbitres: Smeaton, Goodman, Première période.Pas de point.Punitions: Lépine, Oliver, Lamb.Deuxième période Pas de point.Punitions: Gaudreault, S.Mantha.Troisième période D—Boston, Oliver Punitions: Joliat, Lamb.45 Le classement des équipes LIGUE NATIONALE (Seetion canadienne) Boston Canadien Maroons Ottawa Thompson buts Hainsworth Walsh buts Beveridge Shore déf.S.Mantha Wentworth déf.Shields Galbraith déf.Burke Conacher déf.Smith Stewart centre Morenz Smith centre Wei Ian (t Barry avant Gagnon Northcott avant H.Kilrea Clapper avant Joliat Ward avant Finnigan Subs.Boston : Owen, Oliver, Subs.Maroons: Plaxton, Trot- vainqueur à Chicago Chicago, 28.Les Leafs ?ficateur des recettes du trafic- «membre du , gouvernement natio- vovageurs à Montréal, 42 ans de na **“' c* ‘JX-Ju«e '‘f,.1" ,;ol,r d service ; R.Jves, agent du service l'*'1- a annoncé qu il commencera des voyageurs à Boston, Mass.43 'liins f|"rlques heures une campa-ans cU* service; M.E.Thornton, sur- pour la formation (}.u,î intendant du service de la coloni- $oiivornemcnt dp coalition destine salion à Portland, Ore., 26 ans de ; à mettre fin a toute trace de ra-sl.rVji.r cialisme pour tirer le pays de ses En annonçant la mise à leur peu- difficultés économiques.îl a de sion de ces nombreux serviteurs de plns laissé entendre qu il a 1 m-Ua compagnie.M.Grant Hall expri-I *€ntion d’être le premier ministre ma son appréciation de leurs du gouvernement qu’il projette de | loyaux services et du rôle j former.qu’ils remplirent xt longtemps, cha- Les déclarations de M.Roos ont eun dans sa sphère, pour le inain-l causé une profonde impression.On tien des meilleures traditions du savait que l’ex-ministre était ren- Pacifique Canadien.Si vous voyagez.•drmex-vout au SCD (HCI OIS VOYAGES.LE DEVOIR.Bill*»* émit poui tous Ut pays au tarif (tas compagnie!: paquebot*, chemins da fer.autobus Aussi bétels, assurance* b*g*(es et acci dent*, chèque* de voyages.?itseports, etc.Téléphones MArbour 1241, tré dans In politique pour attaquer le présent gouvernement, niais on ne savait pas jusqu’à présent qu'il aspirait à devenir premier ministre.M.Roos s’ftpposc nu maintien de t'étalon-or, tandis que le gouvernement a décidé d’y adhérer, tout en établissant le cours forcé de la monnaie de papier et en interdisant l'exportation de la monnaie d’or sud-africaine.* * * New-York, 28.(S.P.A.) — D’après les banquiers de Wall-Strect, la décision que le gouvernement Hertzog a prise d'interdire l’exportation de la monnaie d’or sud-africaine n’aura pas de répercussion appréciable sur le niari’lié des Etats-Unis.La mise en tutelle cT Aylmer Hull.Québec.28.(S.P.C.) — M.J.-W.Sainte-Marie, C.R.avocat, représentant ta Commission municipale, a demandé hier matin, la mise en tutelle de la municipalité d’Aylmer.devant le juge H.-A.Fortier, de la Cour supérieure.M.J.-Nocl Beauchamp.C.R.avo cat de la ville d’Aylmer.a riposte à la requête par une dénégation formelle dans laquelle II attaque la constitutionnalité de la loi qui crée la Commission municipale.La cause a été ajournée au 5 janvier afin de permettre à la municipalité d’Aylmer de servir un avis de la contestation de la loi au procureur général de la province.Les procédures séront ajournées au 12 janvier.C’est la première fois que la juridiction de la Commission est contestée.
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