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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 24 avril 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1914-04-24, Collections de BAnQ.

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VOLUME V—No.95 MOIYl REAL, VENDREDI 24 AVRIL, I9H UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS * Edition Quotidienne : WANADA ET ETATS-UNIS.$3.00 UNION POSTALE.$6.00 Edition Hebdomadaire : CANADA.$1.00 ETATS-UNIS.$1.50 'UNION POSTALE.$3.00 LE DEVOIR Rédadion et Administration: 43 RUE SAINT-VINCENT MONTREAL.TELEPHONES ADMINISTF .J: Main 7461 RÊDACTIO g t _ - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! r w â s .-O S "O 43 «J c "S T! «3.2 5 a cq LE CINQUANTENAIRE DE LA CONFEDERATION Un correspondant du Globe, de Toronto, suggère la formation im-médiate d’une -commission parlementaire qui s’occuperait de préparer l,a célébration du cinquantenaire de la Confédération en 1917.Cette commission pourrait, ajoute le correspondant, entre autre choses, rechercher les documents et la correspondance concernant le changement constitutionnel inauguré en 1867.* -16 * L’idée est bonne et Ton ne devrait pas tarder de la mettre en pra-tique.Un travail de ce genre serait nécessairement long, et, pour être bien fait, demanderait beaucoup d’argent et Taide d’un personnel particulièrement entraîné aux recherches historiques.A Et quel service cela rendrait à tous.Nous possédons déjà quelques volumes contenant les discussions publiques provoquées par le projet de confédération et aussi quelques pièces éparpillées ici et là que tout le monde ne peut pas consulter facilement.Mais combien de lettres et peut-être même de mémoires intéressants doivent rester dans les papiers rie famille des amis politiques ou personnels des hommes intéressés aux affaires publiques de ce temps-là.On sait que la Confédération ne fut pas l’oeuvre d’un jour.Le projet fut longuement étudie et discuté pendant quelques années.Les débats publics durent avoir leur répercussion dans la correspondance des hommes politiques avec leurs amis à qui ils s’ouvraient beaucoup plus que de nos jours.On découvrira certainement des choses précieuses.Mais pour les découvrir il-faut une organisation intelligente, qui inspire la confiance et dont le motif appelle au patriotisme.Ceux qui ^possèdent ces pièces, sans se douter souvent de leur importance, une fyns avertis, généralement ne veulent plus s’en départir, à moins que ce ne soit dans un but de grand intérêt national.Seule une commission officielle, composée d’hommes compétents et s’adjoignant nos meilleurs historiens et archivistes, peut mener à bien ce travail qui demande une connaissance parfaite des hommes de l’époque et de leurs relations, des courants et même des nuances d’opinion qui se heurtaient ou se manifestaient avant 1867.* * * Autre raison.», La publicité de ces documents ramènerait l’attention sur le véritable esprit de la Confédération et dissiperait peut-être bien des préjugés.Il est indéniable qu’un certain groupe d’hommes politiques, très peu au courant des motifs qui décidèrent les promoteurs du pacte de 1867 à oublier leurs rivalités et surtout leurs antipathies, a, consciemment ou non, Iravaillé l’opinion canadienne en sens inverse de l’esprit de la Confédération.De 1890 à 1905, par exemple, la note dominante de notre législation générale a perdu cette inspiration de loyauté et de justice à l'égard de la minorité que conservaient les auteurs de l’Acte de l’Amérique britannique du Nord.Autant il est réconfortant de relire les débats de l’acte du Nord-Ouest de 1875, autant il est pénible de revoir la discussion des actes des provinces de l’Ouest en 1905.On se dirait retourné aux pires années de TUnion.La mentalité générale s’est quelque peu améliorée depuis, mais au prix de quels efforts! * -* * Cette raison seule nous ferait désirer le succès de l’idée émise par le correspondant du Globe.Car il n’y aurait pas de manifestation plus louable pour Je bien général que celle du retour loyal à l’esprit qui fit d’ennemis énergiques et même violents les ouvriers communs d’une oeuvre, en somme, magnifique.Jean DUMOWT.L’INCIDENT DE SAINTE-SCHOLASTIQUE SIMPLE MISE AU POINT re en terre bénite, le défunt ne s'étant point réconcilié avec l’Eglise, mais il ne crut pas devoir, étant donné ce que lui disaient les parents, refuser de les laisser enterrer le cadavre dans la partie du cimetière réservée aux enfants morts sans baptême et à ceux qui sont décédés en dehors de la communion de l’Eglise.Voici les faits.Nous n’y insisterons pas.Il y a face à fade les membres d’une même famille, liés par le sang, divisés par la croyance.Em-tre eux repose un cadavre et se dresse la loi civile.Cette loi, elle est la même pour tous, et il h’y a pas très longtemps qu’une veuve s’en prévalait pour faire conduire au cimetière Mont-Royal son mari, pour qui ses frères réclamaient une sépulture catholique.La loi a-t-elle été observée ?Seuls, les tribunaux pourraient le dire.Quant au prêtre, son rôle s’est résumé à faire observer d’abord la discipline ecclésiastique, en ne laissant point enterrer le défunt en terre bénite, et, secondement, à ne point refuser à des parents qui le lui demandaient la permission de déposer un corps dans le voisinage de ceux de ses ancêtres.Orner HEROUX.LETTRE D’OTTA WA La fin du débat sur le budget.- M.Laurier veut le blé et les machines aratoires en franchise et une réduction judicieuse des impôts.- M.Foster éloquent, puis embarrassé.— Discours de MM.Clark, Stevens et Boivin.—Le ministère a 42 voix de majorité BILLET DU SOIR.PROCLAMATION./¦ Le Daily Mail publie ce matin, sous des titres flamboyants — et qui dépassent même le texte qui les suit — une lettre du pasteur Joliat, de l’église Saint-Jean de Montréal, qui appelle une mise au point.Nous la ferons du reste aussi brève que possible, désireux de ne toucher que dans la mesure strictement nécessaire à un incident qui se rattache à la fois à une question religieuse et à une divergence de sentiment entre parents.Le Daily Mail dit d’abord, en titres gras: “Un protestant est enterré de force dans un terrain catholique — Les parents et les amis empêchent la cérémonie protestante — Presbytérien — Et il avait acheté son propre terrain dans le cimetière protestant de Belle-Rivière — Presque une lutte à coups de poinp — Un avocat dit que, comme les parents sont catholiques, ils pouvaient Venterrer comme un catholique.” Il ajoute ensuite, sous forme d’introduction : “La déclaration suivante lignée du Rèv.H.Joliat dit comment !e corps d’un protestant de toute sa vie (a life-long protestant) a été enterré de force dans un cimeitère catholique.” 11 résulte d’abord de la déclaration même du pasteur Joliat que le défunt, (qui était âgé de 61 ans), n’était ni un protestant de naissance, ni un protestant de toute sa vie, et que, s’il a été enterre dans “Ten-ceinte d’un cimetière catholique”, ce ne fut pas en terre bénite et proprement catholique, mais dans le terrain spécialement réservé aux enfants morts sans baptême et à ceux qui sont décédés en dehors de la communion de l’Eglise.M.Joliat dit que le défunt était un membre régulier de l’Eglise presbytérienne et que l’un de ses’frères avait pris les dispositions préalables nécessaires pour le faire enterrer dans le cimetière protestant de Belle-Rivière où, ajoute-t-il, le défunt avait lui-même choisi et clôturé son terrain.Il ajoute encore: “Mai4, quand le Rèv.J.-E.Boucher, de Saint-Hyacinthe, et le Rèv.H.Joliat, de l’église Saint-Jean, de Montréal, vinrent pour célébrer le service funèbre, quelques-uns des parents, munis d’une consultation légale signée de M.J.-A.-C.Ethier, C.R., et député des Deux-Montagnes, se présentèrent en corps et interdirent à l’entrepreneur de pompes funèbres d’enlever le corps, déclarant que, comme tous ses parents étaient catholiques, ils avaient le droit de l’enterrer dans leur propre cimetière.” Devant Thostilité évidente de la foule, conclut M.Joliat, et désireux d’éviter un conflit regrettable, “les porteurs, tous les protestants présents et quelques catholiques se retirèrent tranquillement.Le corps fut enterré dans un terrain non-consacré (unconsacrated ground)”.Et le pasteur se demande si la loi bri-tanique permet une telle chose, si lui et ses amis ont quelque recours.* Sur le point de fait : l’enterrement du défunt dans l’enceinte du cimetière catholique, mais en terre non bénite, il n’y a point de discussion ; mais, d'après les renseignements que nous avons puisés à d’excellentes sources, les circonstances sont plus complètes que ne l’indique la lettre de M.Joliat.La famille Lafond est en majorité catholique, le défunt lui-même a été catholique pendant la majeure partie de sa vie.D’après ses parents catholiques, il fréquentait peu l'église protestante ces derniers temps et certains espéraient même le voir revenir à la foi de sa jeunesse.Lorsque survint la mort et que se posa la question des funérailles, les parents catholiques consultèrent M.Ethier, qui leur répondit qu'en Tabsence de dispositions expresses de la part du défunt, la famille pouvait disposer de son corps.On se rendit auprès du curé de la paroisse, à qui on demanda la permission d’enterrer le défunt dans le cimetière catholique.Le curé ne pouvait permettre la sépultu- Lecteurs, oyez une bonne nouvelle ! Depuis plus de trois mois vous déploriez, pas autant que moi, per-mettez-moi de le dire, le départ de Nap.Tellier, disparu de cette colonne sans article, nécrologique.Réjouissez-vous, il n’était pas mort ; il dormait.Il va revenir.Il va revenir.Pendant son trop long silence il a accumulé tout l’esprit qui coulait à flot autrefois.Cet esprit inutile ne s'est pas perdu dans le repos, il s’est cristallisé en charmants billets du soir que vous avez, mais pas plus que moi, hâte de lire.Il manquait à la trilogie, ou plutôt sans lui ce n’était plus la trilogie.La roue des chroniques tournait avec des soubresauts, comme lorsqu’un engrenage fait défaut.C’était Lorrain et puis Breton, et puis encore Lorrain et puis toujours Breton et entre Lorrain, ironiste doux, et Breton, pessimiste triste, il manquait le repos de la verve endiablée de Tellier, dâJN.Y.O.& W 1'74ÎNorf.& We ••• • jNort.Pa'cifi :;F.|New Have.'">!’7zt Pcnn sylva.People.Gas “-'z Reading.l* ^ Rock I-lan %\ s,h: '• Pr." svi : Goufh.Pac.'¦X , ,, 4 South.Rail G 142 1 “ p- ' .liai.1 il.j.Third Ave.Twin City.' Uuio.Pae.U.S.St.Cor.Fr.1»?* Utah Cop.Vir.Chemi W't.Union W’t'h.Klec 108 68 108% 120 161 40 •.•fi1 1 m loéi - *, wool worth Pr.•4 14V,i 19>/< 14%.19%l.56% 87% «% io6V m2 hfG uioji 39b, 57 107V, Le trait dominant dans le bilan des banques pour le mois de mars est l’augmentation des dépôts et les prêts au Canada.Les dépositaires ont un excédent de $8,074,047, et les dépôts au compte d’épargne de $5,-216,470, ce qui fait une plus-value totale de $13,290.517.En dehors du Canada, les dépôts ont diminué de $5,032,913 montant le gain net pour les dépôts du mois approximativement à $8,300,000.L’augmentation des dépôts se voit dans les prêts courants au Canada plutôt qu’ai Heurs; elle se manifeste dans les prêts à vue, bien qu’un excédent paraisse à cet item, ce qui est la caractéristique intéressante du rapport.^ Les prêts commerciaux au Canada le 31 mars, étaient à $823,490,422, soit une augmentation de $11,779,203 pour le mois.L’augmentation des dépôts et les demandes plus abondantes de crédits commerciaux indiquent une amélioration dans la situation générale.L'écart en baisse des dépôts de l’extérieur, est probablement le reflet d’une partie de la somme au crédit du compte du C.P.R.dans la succursale de la banque de Montréal à New-York, relativement aux récents paiements de billets.Les prêts sur demande au Canada accusent une dépression de $2,-286,362 pour le mois, et le 31 mars se chiffraient par $69,088,240.Cette moins-value est le reflet du ton du marché des valeurs pendant le mois passé.Les prêts sur demande ailleurs étaient de $145,218,223, soit plus-value de $4,074,781.Les prêts courants en dehors du pays ont diminué de $3,773,426.Apparemment, les banques augmentent leurs prêts à vue, à New-York, dans la mesure que l’augmentation des dépôts exrè-ae l’accroissement de la demande des prêts commerciaux, chez eux.Le passif total de $1,299,017,586 donne un excédent de $9,801.514, tandis que les' recettes de $1,546,622,640 accusent une plus-value de $10,642,-150.Les items les plus intéressants dans le bilan des banques pour le mois de mars, avec les variations sur les mois précédents, sont les suivants: Prêts courants Passif Excédent Circulât.$ 90,848,384 d$.715,598 W' Vêtements pour Femmes, Jeunes Filles, Hommes et Jeunes Gens.BLOUSES, JUPES, ETC.Prélarts et Tapis Complets de sport pour jeunes gens à.par SEMAINE COMPTES OUVERTS moyen nent de petit» dépôts et de faibles versements commodes.par SEMAINE The Canadian Store 1842 Boulevard Saint-Laurent Entre le Boulevard, Saint-Joseph et l’Ave-nuc Laurier.—En face de l'église du Mile-End.—Près du bureau de Poste du Mile-End s m» JW’Jk EN VENTE ^ LE 25 AVRIL Les NOUVEAUX REGISTRES COLUMBIA POUR MAI ENTENDEZ-LES À CE MAGASIN I PREMIERS REGISTRES PAR OSCAR SEAGLE, baryton (Série Symphonique) 12 pouces, double seulement.Double Disque.Nos.Hamlet (Thomas), (Chanson à boire), en français, avec orchestre.A 5547 $1.50 OLIVE FREMSTAD (Série symphonique) 10 pouces double seulement Mignon (Thomas) “Connais-tu le pays”, avec A 1505 orchestre.$2.00 Tosca (Puccini).“Ora sta- mi a sentir”, en italien avec orchestre.P a g 1 i acci (Leoncavallo) Prologue en italien, avec orchestre.Etiquette bleue A 1508 10 pouces $1.00 Leezie Lindsay (“Will Ye Gang to the Hielands”), Frank Croxton, bass; accompagnement d'orchestre.The May Bell and the Flowers (Mendelssohn), Nevada Van der Veer, contralto et Reed Miller, ténor.Accompagnement d’orchestre.A 5546 • $1.50 A 55.19 $1.50 NOUVELLE SERIE DE DANSES.—SOUS WILSON, Heart o’ Mine, Vaîse-tlési-tatlon (Reiser & Platz-man), fanfare Prince.Hungarian Rag, One-Step (Lemsburg), f a n f a re Prince.Sari (Kalman) Valse-Hésitation.Fanfare Prince.Sari (Kalman), One-Step, fanfare Prince.Girl on the Film (Penso), Valse-Hésitation, fanfare Prince.Girl on the Film (Penso), Grossmith Tango, fanfare Prince.A 5541 12 pouces $1.25 A 5542 12 pouces $1.25 A 5643 12 pouces • $1.25 (Série symphonique) 12 pouces doubles La Bohême (Puccini) “Mi-mi’s so fieklehearted, Morgan Kingston, ténor et Louis Kreidler, baryton, en anglais, avec orchestre.Faust (Gounod) “Even Bravest Heart”, Louis Kreid-1er, baryton, en anglais avec orchestre.Asthore (Trotere) Morgan Kingston, ténor, en anglais avec orchestre.Where My' Caravan Has Rested (Lohr), Morgan Kingston, ténor, en anglais avec orchestre.LA SURVEILLANCE DE G.HEPBURN N.B.¦ Amapa, Tango-Maxixe (Storon i ), fanfare Prince.A 5544 12 pouces $1.25 A 5545 12 pouces $1.25 A mi Rosa, Tango-Maxixe, fanfare Prince.Queen of the Movies (Gilbert), One-Step, fanfare Prince.Hop o’ My Thum (Platz-man), One-Step fanfare Prince.RUBY HELDER Dsns deux numéros populaires Then You’ll Remember Me (Balfe), avec accompagnement d’orchestre.Dear Love Remember Me (Marshall) avec accompagnement d’orchestre.Etiquette bleue.A 5548 12 pouces $1.25 FANFARE ELLERY Deux charmantes sélections ID r a go n Fly Mazurka (Strauss).Spring Song (Mendelssohn) A 1514 10 pouces 85c CHANSONS NOUVELLES POUR MAI I Love the Ladies.Follow the Crowd.What do You Mean You Didn’t Want To Do It.She’s Dancing Her Heart Away.A 1513 10 pouces 85 c A 1511 10 pouces 85c ( Why is the Ocean so Near I the Shore, Why, Why, I Why ?I You’re Here and I’m Here.A 1510 r You Broke my Heart to 10 pouces \ Pass the Time Away.85c | On the Shores of Italy.A 1512 10 pouces 85c A 1509 10 pouces 85c A 1515 10 pouces 85 c Etiquette bleue A 1504 10 pouces $1.00 You Can’t Get Away From It, Bert Williams.The Darktown Poker Club, Bert Williams.INTERESSANT DISQUE DOUBLE PAR UN NOUVEAU VIOLONISTE Etiquette bleue A 1502 10 pouces $1.00 Souvenir (I)rdln), Arthur Gramm, violoniste.Prélude (Gramm), Arthur Gramm, violoniste.SOLI D’ACCORDEON PAR DEIUO A 1506 ( O Sole Mio (Di Capua).10 pouces Bei Giorni (Fair Summer 85c l Day), (Sfalco).NUMERO D’OPERA I Faust (Gounod) When AH was Young, Charles Leggett, cornetisde.Eventide, fanfare St.Hilda Colliery.A 1507 10 pouces 85c {My Chain of Memories.The Song that Stole my Heart Away.I" Tills is the Life.i.A Night Scene in Maxim’s.{The Ragtime Dream.Irish Tango.“Oil Cecilia”, Helen Clark, James F.Harrison.When the Moon Slyly Winks in the Night, James F.Harrison et le choeur.FANFARE PRINCE (Marche des petits Pierrots (Bose), fanfare Prince.Sharpshorters’ March (II Bersaglieri) (Eilenberg), fanfare Prince.SOLO DE XYLOPHONE a tent I rllr Song Thrush (Hager), in no,,* 1 Orchestre Prince.10 pouces ; Normandie Polka (Smith) Howard Kopp.85c CHANSONS PAR L’UNIVERSITE CORNELL Etiquette bleue A 1501 10 pouces $1.00 Cornell, Cornell Glee Club Alma Mater, Cornell Glee Club.Foisy Frères QUARTIERS GENERAUX DU GROS ET DU DETAIL 210-216 Sainte-Catherine Est, coin Sanguinet.OUVERT LUNDI, MARDI, VENDREDI, SAMEDI, JUSQU’A 10 P.M.» Tons les Disques Columbia Authentiques portent cette marque fabrique.Galerie des Arts 31ème Exposition de Printemps Toiles, Peintures à l’eau, etc.DU 27 MARS AU 25 AVRIL 10 a.m., à 6 n.m.Admission 25c.Lundi et jeudi soirs, 8 à 10 —10c.ST.ARMAND CANNING LIMITED La première assemblée générale des Actionnaires de cette Compagnie sera tenue à mon bureau, 55 rue Saint - François-Xavier, k Montréal, le lundi 11 mai 1914, à 3 heures 30 de l’après-midi, pour y procéder à l’organisation de la Compagnie, formation du Conseil d’Admlnistratton, etc.J.A.H AMELIN.Sec.pro tem.Montréal, avril 24, 1914.Dépôts: Demande.Avis.A l’exléri’r.Actif toll.ipec Billets d’Etat Réserve .Prêts à vue au Canada.345,590,642 .646,143,600 114,523,736 1,299,017,586 Actif 45,661,914 96,227,521 3,500,000 69,088,240 \ I I «1 , 1 ,1 .¦ A l’extérieur 145,218,223 au Canad 823,490,422 A l’extérieur 53,279,411 Actif totl.1,546,622,640 d.diminution.8,075,047 5,216,470 d5,032,913 9,801,514 1,434,601 d4,537,710 500,000 d2,286,362 4,074,781 11,779,203 (13,773,426 10,642,150 LE KAISER EST MECONTENT Paris, 24.— Une agence de publicité de Berlin aenvoyé une dépêche à Paris, dans laquelle il est dit que le Kaiser aurait déclaré, à l’attaché naval des Etats Unis, au cours d’une réception, ne pas aimer du tout la po-litiue américaine à l’égard1 du Mexique.Les Laxatils NA-DRl-CO sont particulièrement bons pour les enfants car ils sont agréables à prendre, leur action est douce, et ils n’irritent pas les intestins ni ne provoquent un besoin d’en prendre continuellement ou d'augmenter les doses.25c.Il boite chez votre phenuclen.National Drue and Chemical Co.of Canada, Limited.1 77F ST.ARMAND CANNING LIMITED La première assemblée des Directeurs Provisoires de cette Compagnie sera tenue à mon bureau, 55 rue Saint-François - Xavier, k Montréal, le lundi 11 mai 1914, k 3 heures de l’après-midi, pour y procéder à l’organisation de la Compagnie, adoption de règlements, etc.J.A.HAMELIN, Sec.pro tem.Montréal, avril 24, 1914.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit No.5358.—Dionls Roy, boucher de Montréal, demandeur, vs.W.Laporte, de Montréal, défendeur.Le 4me jour de mai 1914 à 10 heures de l’avant-midi, au domicile du dit défendeur, au No.323A rue Forsyth en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant.J.U.NORMANDES, H.C.S.Montréal, 23 avril 1914.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, dans la Cour de Circuit du District de Montréal, No.618B.—Dame Daisy Jane Mathilda Nettleton, épouse séparée de biens de William C.H.Horton, marchand, des cité et district de Montréal, et ce dernier pour autoriser son épouse, demanderesse, vs.David J.Mayette, d-devant de Verdun, district de Montréal, ct maintenant do lieux inconnus, défendeur.11 est ordonné ou dé-férendeur de compernltre sous huit Jours.S.E.MEUNIER, député-greffier de la Cour.ELLIOTT ET DAVID, procureurs de la demanderesse.Montréal, 22 avril 1914.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Colir Supérieure No.4009.—Ernest C.Cole, rs James Birchenough.Le 4e Jour de mal 1911, h 10b.de l’avant-midi, au bureau du shérif,en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets tiu dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en 20 parts du fonds-capital de la Municipal Realties, Limited, parts de valeurs $100.0(1, toutes .payées.Conditions: argent comptant.S.C.MARSON, H.C.S.Montréal, 23 avril 1914.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal.Qu’il soit connu que Dame ODILE BRUNELLE, du village de Bourherville.dls-trict de Montréal, veuve de AUGUSTIN RENAUD en son vivant, bourgeois du même lieu; REVEREND MESSIRE SEVERE RENAUD, prêtre, de la cité et district de Montréal; ct DEMOISELLE ELODIS RENAUD, fille majeure, usant de ses droits, du village de Boucherville, district de Montréal, par leur requête déposée au greffe de la Cour Supérieure, sous le No.293 demandant la vente de l’immeuble suivant, savoir:-» Une terre située dans la paroisse de Boucherville, au cinquième rang, contenant une superficie de 99 arpents et 2(1 perches et connue et désignée comme étant le No.192, des plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Boucherville, avec les bftlisse» dessus érigées; laquelle terre n’est pas occupée depuis une année et a été en dernier lieu occupée par un nommé LOUIS BLAIN, cultivateur de la paroisse de Boucherville, district de Montréal, lesquels Dame ODILE BRUNELLE et al., allèguent que par acte de vente consenti par HORMISDAS BENOIT agent d’immeubles de la cité et du district de Montréal, devant Mtre LOUIS RACI-COT, N.P., à Boucherville, le 12 février 1912, il a été constitué une hypothèque sur l’immeuble ci-dessus décrit, pour la somme de $2,000 ct qu’ils réclament du propriétaire actuel dudit immeuble la somme de $590, qui leur est due en vertu do l’acte de vente sus-dit.Lesquels Dame ODILE BRUNELLE et al.allèguent de plus que le propriétaire actuel est inconnu et que les propriétaires connus depuis la date dudit acte de vente ont été les sieurs PACIFIQUE LAFRANCE, ES-DRAS TREPAN 1ER, et JOSEPH-HECTOR MAILHOT.En conséquence, avis est donné au propriétaire de l'immeuble de comparaître devant ladite Cour, à Montréal, dans deux mois à compter de la quatrième publication du présent avis, pour répondre à la demande desdits Dame ODILE BRUNELLE, et ni., faute de quoi la cour ordonnera quo ledit Immeuble soit vendu par décret.J.B.A.TISON, Député-protonotairo, H.C.S.Montréal, le 14 avril 1914.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal.Cour de Circuit No.17057.—Dame M.Fortin, femme séparée de biens de Ludger Carignnn, tous deux de Montréal, demanderesse, vs.Albert Roza.de Montréal.La 4mO Jour de mal 1914 à 10 heures de Pnvant-mldl, nu domicile du dit défendeur, nu No.1921 rue Cartier, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justico les bien» et effets du dit défendeur, saisis en cctt» cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant, J.U.NOR-MANDIN, H.C.S.£ Montréal, 23 avril 1914, ——o-jlj v.-_______:.-^J >1 8 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI, 24 AVRIL 1914 VOL.V.—No.95 Le temps qu’il iera i LA VILLE \tiUERTA ACCORDE DEMAIN Beau et doux.Bulletin d'après le thermomètre de Hearn & Harrison, 35 rue Notre-Dame Est.R.de MESLE, gérant.Aujourd'hui maximum 55 Méem date l’an dernier.6g Aujourd’hui minimum.52 Même date l’an dernier.46 BAROMETRE gh.matin, 33.42; llh.matin, 30.40; midi, 39.38.SAMEDI.25 AVRIL Saint-Marc, évangéliste.Lever du soleil : 5 heures.Coucher du soleil : 6 heures 38.Lever de ia lune : 4 heures 47.Coucher de la lune : 7 heures 41.VAPAYER LES COMMISSAIRES ONT REÇU CE MATIN UNE IMPORTANTE DELEGATION DES INTERESSES DANS L’EXPROPRIATION DU BOULEVARD SAÎST-JO-SEPH.Le UN PROTET Dernière — heure KJUlilJWMMWW SIR JAMES WHITNEY Les nouvelles de la santé de sir James Whitney sont bonnes.Le premier ministre écrit à ses électeurs tfu’il ira passer quelque temps avec eux.Sir James n’a cependant pas l’intention de se remettre aux affaires publiques avant l'automne.LES SOUPERS DES AMIS DU “ DEVOIR ” Le onzième souper bi-mensuel des amis du “Devoir” aura lieu au “St.Lawrence Mail”, le jeudi, 30 avril à 7 heures.On peut se procurer des billets dès maintenant aux bureaux du “Devoir”, 43 rue Saint-Vincent, et aux adresses suivantes : M.le docteur Lhouinard, 1675 Est rue Sainte-Catherine ; M.J.A.Payyette, 1882 ouest rue Notre-Dame ; M.E.Boursier, 57 rue Laprairie, coin Chàteauguay ; Pharmacie Emery, 1001 ouest avenue Laurier ; M.Anatole Renaud, 301 boulevard Saint-Laurent ; M.Paul Rolland, 105 rue Had-Jey ; M.J.H.Laugevin,, 305 Marie-Anne, coin Berri.Nos amis sont priés d’acheter leurs billets le plus tôt possible.LE COMITE.UN ROMAN PAR MOIS NOTRE FRONTIERE La distribution de notre troisième roman mensuel, NOTRE FRONTIERE, par M.Paulin Comtat, se continuera jusqu’à nouvel ordre.Rappelons qu’on peut se procurer un exemplaire du roman en présentant à nos bureaux, avec 3 sous, les six ou même cinq (celui du lundi 13 n’étant pas exigé) coupons qui ont paru dans le Devoir, du lundi 13 au samedi LS avril, ou bien en nous expédiant les coupons par la poste, en y joignant (i sous, pour le prix du roman, plus les frais de port et d’emballage.M.MERCIER MINISTRE Conformément à la rumeur qui circule déjà depuis quelques jours, il paraîtrait que M.Honoré Mercier, député de Châteauguay, aurait été nommé ce matin ministre de la colonisation, en remplacement de feu M.Charles Devlin.M.Mercier est né à Saint-Hyacinthe en 1875, de feu Phonorable Honoré Mercier, premier ministre de la province de Québec, de 1887 à 1891.Le 16 décembre 1907, M.Mercier était élu député de Châteauguay, réélu à l'élection partielle du 28 décembre 1908, et réélu encore en 1912, M.Mercier est directeur et secré-laiire-trésorier de PEcole des Hautes Etudes Commerciales.DENEGATION DE M^FLEMMING (Service de la Presse Associée) Saint-Jean.N.B., 24 Dans une déclaration au "Standard”, journal conservateur, le premier ministre Flemming, faisant allusion aux accusations de M.Dugal, à la Législature, dit ce qui suit ; "Je ne crains pas une enquête car je n’ai jamais reçu un dollar ni l’équivalent de cette somme, directement ou indirectement, d'aucun propriétaire de limiles de la province du Nouveau-Brunswick, pendant que j’ai été ministre des terres et des mines.” ERRATUM Lire, dans l'article de M.Héroux paragraphe 6, ligne 4, pasteurs, au lieu de porteurs, paragraphe 7, ligne 8, complexes, au lieu de complètes.; ADORATION JOCTURNE Les membres de l’adoration nocturne sont priés de se rendre, dimanche soir, à 7 hrs 30, à l église Notre-Dame des Victoires, Parc Terminal, pour la célébration des 40 heures.On se rend à cette église par le tramway qui laisse la rue LaSalle à 7 heures L’AFFAIRE De'saINT-LOUIS L’enquête dans l’affaire des trois individus accusés do personnification dans Saint-Louis, au cours de la dernière campagne municipale, a été de nouveau remise è.demain.r A sa réunion de ce matin, le bureau des commissaires s’est occupé de deux questions d’importance: D’abord, celle de la Cook Construction Company.Cette compagnie actuellement sous contrat avec la ville, a déposé le 12 mai dernier un chèque accepté par la Banque de Toronto pour la somme de $200,000; ce chèque est échu le 12 mai, et au cas où la compagnie n’en présente pas un nouveau quinze jours avant l’échéance «le l’ancien, la ville a le droit de confisquer la somme.La situation a été exposée par Me Laurendeau.Autrefois, pour les garanties fournies par les entrepreneurs, la ville retirait la somme, maintenant, elle se contente du chèque accepté.M.Martin profite de l’occasion qu’il se croit fournie pour faire remarquer que l’ancienne administration était imprudente: “Les banques peuvent faire faillite, dit-il.et alors la ville se trouve en face de rien.” (Si la banque où la ville déposait la somme en question tournait mal, la situation serait, ceendant la même).MM.Côté et Ainey pensent qu’il est peu probable que la Banque de Toronto fasse faillite, et le dernier, à la demande de M.McDonald, expose que la ville gagne par ce moyen car elle ne paye pas l’intérêt sur le chèque et quand elle retire la somme elle doit payer l’intérêt à 4 p.c.tandis qu'elle n’en retire que 3 p.c.AL Martin prétend pourtant que par le moyen qui vient d’être indiqué la ville perdait, à cause de l’incurie de l’ancienne administration, 7 p.c., et “je veux, dit-il, qu’à l’avenir nous prenions l’argent.” Il est ensuite résolu sur proposition de M.Côté, appuyé par M.Hébert, de confisquer le dépôt lundi à midi si la compagnie Cook n’a pas renouvelé son cheque.La motion est adoptée cependant, par pure politesse on décide sur proposition de M.McDonald de prévenir les intéressés.le: boulevard saint-jOséph Depuis le commencement de la esance, derrière la rampe qui défend les commissaires contre le profane, une foule s’entasse.Ce ne sont pas cette fois des ouvriers qui demandent de l’argent, mais des proprietaires qui veulent être payés; ils ne sont guère moins anxieux.Le rapport du bureau légal qui est soumis par M.le commissaire Hébert, porte que les délais légaux étant expirés, le rapport des commissaires est adopté’ automatiquement.Après des explications fournies par M.Martin, qui sont coupées par des interjections comme celle-ci : "On est affamé, MM.les commissaires.on a besoin de notre argent !” on adopte unaniment une résolution de M.Hébert demandant que les propriétaires soient payés immédiatement.On demande donc aux propriétaires de s’entendre et d’accepter le paiement tel qu'il avait été décide.Une requête sera déposée dans un bureau de l’hôtel de ville, et les propriétaires devront la venir signer.S’il en.est quelques-uns qui refusent de se conformer à l’entente, la ville consentira à payer les propriétaires.Ceux-ci se retirent ensuite mécontents.La séance continue.Elle est interrompue un moment par l’entrée de M.le commissaire Church de Toronto que M.Martin présente à ses collègues.UNE CARTE DE LA VILLE On s’occupe ensuite de questions de routine.M.McDonald, à un moment où il est question d’expropriations, demande que l’on fasse placer sur la table du conseil en la recouvrant de verre une carte île la ville à l'échelle de 500 pieds àu pouce afin qu’il soit facile de s’orienter au milieu des questions de pavages et d’expropriation.M.Martin propose après une résolution, appuyé par Ai.Côté, à l’effet que l’ordre soit donne aux contremaîtres qu’aucun bloc de scorie ne soit mis après usage au nombre des pierres à rebut.M.Martin avait pris sur lui de faire mettre en vigueur ce qu’il demande maintenant par voie officielle.A la fin de la séance du bureau des commissaires, M.le secrétaire donne lecture d’un protêt de M.Armand Larose contre l’octroi d’un contrat à la maison Elder Ebano, contrat qui est, dit-il, de 20 pour cent plus cher que ceux des autres soumissionnaires.Ce protêt sera considéré à la réunion de cet après-midi.LES PLANS SONT PRETS M.Lacas, architecte, à qui les commissaires ont demandé un rapport au sujet de la redistribution des bureaux de l’hôtel de ville nous déclare qu’il sera en état de soumettre ce rapport, demain ou lundi.LE BLOC Les 11 échcvins qtii sont contre la faction Giroux ont l’intention de f|ii-re bloc, d’après ce que nous a déclare l'un d’entre eux.Ils ne veulent pas qu’il soit dit qu’ils obéissent à chef de file.En restant en pareil nombre, ils peuvent immobiliser les autres, car pas un rapport du bureau des commissaires’ ne peut être rejeté à moins d’un vote des deux-tiers du conseil, L’AMNISTIE président provisoire du Mexique invite les Mexicains de tous les partis à s1 unir pour la défense du territoire Nouvelles inquiétantes de Mexico^ — La population manifeste contre* les Américains (Service de la Presse Associée) Vera-Cruz, via Galveston, 24.— Le train spécial contenant les six cents réfugiés partis de Mexico mercredi dernier, est arrivé à Vera-Cruz à six heures, ce matin.Le train était en retard de plusieurs heures.Tous les voyageurs étaient anxieux de retourner aux Etats-Unis à bord des paquebots fournis par le gouvernement.M.Nelson O’Shaughnessy, le chargé d’affaires américain dans la capitale, n’était pas à bord de ce train.On croit qu’il a laissé Mexico sur un autre train parti, hier soir, et qu’il arrivera ici aujourd’hui ou demain.Les personnes arrivées par le! premier train déclarent qu'il y aj deux jours, l’attitude de la populace de Mexico était menaçante et que la présence des troupes améri-! caines y aurait été nécessaire pour; la protection des sujets américains.' UNE PROCLAMATION DE HUERTA.Le président provisoire Hucrta a| publié une proclamation accordant; j l’amnistie générale pour tous ceux i qui se sont insurgés contre son au-1 torité, et demandant le concours de tous les partis pour défendre le, ! drapeau.Dans sa proclamation le' président qualifie de lâches, les at-j lamies des Américains.Ces nouvelles ont été apportées [ici par les réfugiés arrivés de Mexi-; I eo de bonne heure ce matin.Ces | ; réfugiés déclarent que l’état des af-j faires est très mauvais à Mexico.! LES FONCTIONNAIRES SE DEROBENT Ycra Ouz, 24 — Pas un employé civil ou de l’Etat n’est revenu à ses bureaux, ce matin, malgré la pro-cbiniation île l’amiral Badger qui a demandé aux employés de retourner à leur poste et d’y aller sans crainte aucune de représailles.Les Mexicains ont déserté tous les emplois et les marins des Etats-Unis sont obligés de faire la patrouille et même d’allumer les lampes, à la nuit, dans les rues.On a permis au Mexicains de retourner à leurs foyers mais une descente a été faite dans chaque maison pour saisir toutes les armes qui auraient pu s’y [ trouver.! La ville a été divisée en quatre districts, commandés chacun par un lieutenant de la mau'ine.Dans les hôpitaux les chirurgiens des Etats-Unis et du Mexique se donnent la main pour secourir les blessés.DETAILS INQ UI ET AN TS Les fugitifs venus à bord du con- voi de Vera-Cruz donnent des détails inquiétants sur la situation au Mexique.La foule insulte le drapeau américain et attaque les Américains dans la rue.On regarde comme critique la position des Américains restés au Mexique depuis le départ de O’Shaughnesscy, le chargé d affaires américain, du lieutenant Rowan et du capitaine Burnside.A la nouvelle de l’atterrissage des marins des Ltats-Unis à Vera-Cruz la foule se rassembla devant l’édifice du club américain, brisa les vitres et profé-ra des menaces de mort.On demanda protection au gouverneur du district fédéral.Mais avant l’arrivée de la police on fit des dégâts non seulement au club américain mais encore dans d'autres établissements américains.Les Anglais, les Allemands et les Français se préparaient à se réfugier dans les districts prêts a subir un siège.Les journaux, probablement à l’instigation de Huerta, annoncent la prise d’El Paso, de Laredo par les Mexicains et une grande victoire mexicaine à Vera-Cruz, d’où l’on espérait jeter à la mer les envahisseurs.Tous les Américains à l’emploi de compagnies de chemin de fer ont été congédiés.Le Mexique entend diriger lui-même ses chemins de fer.Nelson O’Shaughnessey, le chargé d’affaires américain, paraisfjiit ignorer la gravité de la situation.Car on lui donna instruction de voir Huerta après l’occupation de Vera-Cruz.Jusqu’à six heures mercredi soir, il n’avait pas reçu de passeport.Le convoi prit vingt heures pour atteindre Vera-Cruz.Il subit plusieurs retards mais aucune avarie.UN JUGEMENT DE SIR ED.GREY Paris, 24.— Sir Edward Grey, secrétaire des affaires étrangères en Angleterre, en plusieurs occasions Tu's de sa visite à Paris avec le roi-Georges V et la reine Marie, a dit au cours de conversations privées qu’il croie que les Etats-Unis entreprennent au Mexique une campagne que tous les gens bien pensant d'Europe approuvent Ri en n a transpiré des conversations qua eues Sir Edward Grey avec le premier ministre.Doumergue au sujet des relations internationales actuelles.LA LISTE DES MORTS S’ALLONGE.Washington, 24, — Trois marins américains furent tués et 23 blessés dans un engagement à Vera Cruz hum La ôste des morts est à présent « > et celle des blessés se chiffre a io.lLos tués TM,,- sont MM j j L.H.Frochhchstem et E.C.Fisher.ON SE BAT A TRINIDAD DE SANGLANTES RENCONTRES ONT EU LIEU ENTRE LES GREVISTES ET LES.TROUPES.—LE SANG COULE.Trinidad, Colo., 24.— Environ 500 militaires de l'Etat de Colorado sont arrivés de bonne heure ce matin à Walsenbing.Ils se sont dirigés immédiatement vers les mines de charbon, où les grévistes ont engagé avec eux un combat meurtrier.A AquPar, ville minière et agricole de 2,000 âmes, tous les habitants ont fui, terrorisés par les événements qui se sont passés à Ludlow, où plusieurs personnes ont été tués, au cours d’en-gagemeuts sanglants entre les grévistes et la force militaire.Les campements miniers .d’Empire, du Sud Ouest, de Bordhead et Royal ont été également pillés et brûlés, les habitants ayant fui' dans toutes les directions.Les bâtisses de l’aqueduc, fournissant l’eau à Trinidad et aux campements miniers de Hastings, Delagua et Bervvind, ont été également détruL .es.Ils espèrent de plus que quelques bovins se détacheront du groupe des vingt ‘autres, pour se rallier à eux.Washington, 24.— A cause des hostilités au Mexique, le Comité du Canal Interocéanique du Sénat, chargé de conduire l’enquête sur les droits de péage, a tenté ce matin d'étendre la période accordée pour l’audition des témoignages, celle ci se terminant au-jourdhui, * * LA CONSTRUCTION DES ROUTES {De estrs CurrcSDonaant) Québec, 24 — Le cabinet provincial a actuellement sous consideration les soumissions pour la construction de la route de Shurbrqoke à Derby Line.Les soumissions sont au nombre de dix, dont les prix varient, dit-on, de $149 000 à $348,000.D’après les estimés des ingénieurs du département, le coût de la roule serait de $312,000.Le cabinet a étudié les soumissions à ses' deux dernières séances, sans prendre de-décision.Il est probable que le contrat sera accordé la semaine prochaine.La -route de Sherbrooke à Jack-mann sera aussi construite cet été.Les soumissions commencent à arriver au département de la voirie et seront ouvertes dans la première semaine de mai.AD LIMINA ” Ottawa.Ont., 24.— Sa grandeur Mgr Gauthier, archevêque d’Ottawa, partira au cours de la semaine prochaine, accompagné de M.l’abbé Le-beau, trésorier de l’archevêché, pour Rome où Sa Grandeur se rend pour LE MINISTRE DE LA COLONISATION (De noire eorresDomlfint) Québec, 24.— Il semble à peu près certain que la nomination du ministre de la Colonisation sera faite la semaine prochaine.On attend que tous les ministres soient ici pour faire l’assermentation du nouveau ministre.En dépit de toutes ,es rumeurs mises en circulation, il parait n’y avoir réellement que trois forts aspirants au portefeuille laisse vacant par la mort de l’hon.M.Devlin.Ce sont M.Honoré Mercier, député de Châteauguay; M rortier, député de Labelle, et M Sévérin Letourneau, député d’Ho-chelaga.M.Mercier est.dit-on, celui dont la nomination est la plus probable, mais le gouvernement exige comme condition aux chefs du comté de Châteauguay l’assurance que M.Mercier sera élu par acclamation et Tue le parti reprendra le comté au fédéral.Des deux autres désignés, M.Letourneau paraît avoir la ^référence, à cause de ses états de service, mais on dit que M.L'ortier a d’vin autre côté en sa faveur le fai qu’il représente un comté de colonisation.A tout événement, si le choix du gouvernement est encore problématique, H.est pratiquement sûr qu’il sera fait la semaine prochaine.-?- MORT DU FRERE AZARIAS Le R, F.Ollius Azarias (né J, B.Blais), de la communauté des Frères des Ecoles Chrétiennes, est décédé ces jours derniers au Mont LaSalle.Né le 8 janvier 1887, il était entré en religion le 3 mars 1902.Après avoir enseigné 8 ans à Trois-Rivières, ses supérieurs Pcnvoyaient à Montréal pour y poursuivre sa carrière d’instituteur.Le défunt laisse sa mère et deux frères.ici ne rr Hc son voyage “Ad L'rtnina”, Mgr Rou-thi'er, vicairo général, sera l’affmihis trateur du diocèse durant l’absenco de Mgr Gau hier.George Bailees el Harry Spedokos.accusés d’avoir voulu corrompre lu police, ont été acquittés, ce matin, par le juge Bazin.A.Saunuir, trouvé coupable du vol d un pardessus, a été condamné à 23 mois de prison.Saumur avait volé cc pardessus à un homme ivre-mort.PHARMACIEJAMBRIOLEE Des cambrioleurs se sont introduits la nuit dernière dans la phama.cie de M.H.E.Archambault, coin Saint-Vincent et Notre-Dame, et ont enlevé pour près de $500 de marchandises: bouteilles de parfums, rasoirs, poudres, etc.I Le vol a été comimis- entre 1 hr et I 3 h:s du matin.Les cambrioleurs ont jpénétré dans la place en brisant la vitre de la porle M.Archambault fut aver’i du vol vers 3 hrs, par le buieau des détectives.Le détective Farah-Lajoie s’occupe de cette affaire.Viena^ 24.— Le sommeil do l'om-jierour Français-Joseph fut troublé a nuit dernière par une toux constante Voilà ce que disent les médecins dans leur rapport d’aujourd'hui.! En somme l’état du souverain reste le meme.Tl r bon appétit, répte-on, et .'état de sa santé en général est satisfaisant.LesCt ouvert1^ Acheter Demain LE PREMIER ECLUSEMENT S’EFFECTUE CE MATIN.— LE CANAL DE SOULANGES EST BLOQUE.— LA GLACE TIENT EN-CORE FERME A SOREL.NOTES MARITIMES.A onze heures ce matin, les écluses du canal de Lachine étaient ouvertes pour la première fois eette année.La goélette F.W, Thompson sera la première à entrer dans l’écluse No 1, pour y prendre sa cargaison.De plus, cet après-midi, tous les remorqueurs, barges et autres navires qui ont hiverné dans les bassins, descendront dans le port.On a appris à la Commission du port que le canal de Soulanges était bloque par les glaces et qu’il faudrait l'aide du “Lady Grey” actuellement dans le bas du fleuve, aux Trois-Rivières, pour briser le mur de glace.Ce contre-temps retardera l’ouverture générale de la navigation de plusieurs jours.Cependant, les remorqueurs travaillent dans tout le port et se préparent pour le commencement de la saison.La débâcle retarde toujours à Sore! et le chenal du nord n’est_ pas encore libre.Le "Lady Grey” a quitté Trois-Rivières ce matin et travaille aujourd’hui sur le lac Saint-Pierre.Le temps est beau en général dans le bas du fleuve.Il v a cependant des tempêtes à Belle-Isle et au Cap Race.(Suite en page 3) LA NOTE ETAIT TROP ELEVEE AINSI EN DECIDE LE JUGE LE-BOEUF QUI ACCORDE $10 A UN MEDECIN QUI RECLAMAIT $75.Le juge Lèboeuf siégeant en Cour de Circuit a rendu ce matin un jugement intéressant ayant trait aux honoraires professionnels.En novembre dernier, F.B.Zer-cher renversait avec son auto.un bambin de douze ans, fils du pompier Henri Trudeau.Souffrant de contusions à l’oeil droit, l’enfant fut conduit chez le docteur J.P.Desrosiers qui fit les pansements nécessaires, pour lesquels, il réclama la somme de $75.00.M.Zercher refusa de payer la note, alléguant, que les honoraires étaient exorbitants.L’action vint en Cour de Circuit, devant le juge Leboeuf qui, après avoir entendu les témoins, réduisit à $10 les honoraires demandés.LA CARTE ELECTORALE NOUVELLE SEANCE DE LA COMMISSION DU REMANIEMENT CE MATIN.— LE “DEADLOCK” PERSISTE.(Enreglitré conformément è la loi du Parlement du Canada, par L.-P.^beslongchampa.au Ministère de I'*?eJculture) (De notre correspondant) Ottawa, 24.— La Commission du remaniement a eu une autre réunion à midi, aujourd’hui.M.Pelletier y assistait, cette fois-ci.11 y a eu une assez longue conférence, à l’issue da la réunion générale, entre MM.Rogers, le président, MM.Pelletier et Bé-land, les représentants de la province de Québec.Mais le deadlock ne s’est pas encore dénoué, malgré les efforts de M.Rogers pour en venir à une entente.M.Béland persiste dans son attitude et M.Pelletier aussi.On s’entend assez bien pour les autres provinces, mais il ivy aura pas de rapport général à la Chambre avant quelques jours encore.C est la situation dans le Québec qui paralyse tout.D’autre part, chez les conservateurs, on persiste à croire que M.Ames gagnera son point, et que le nouveau projet d’annexer Westmount à Saint-Henri, mis d’avant par M.Pelletier à la suggestion de certains conservateurs de Montréal, ne rencontrera pas l’assentiment de la majorité de la commission.-«-— LA MAINJWUTILEE M.Alfred Plcau, âgé de 21 ans, 264A rue Bourbonnière, a , çu la main affreusement coupée cé matin., alors qu’il travaillait à une scie circulaire.Il était à l’emploi de Meunier et Fils, manufacturiers de vitrines d’étalage, 190 avenue Pie IX.Le jeune homme a été conduit à l’hôpital Notre-Dame, et les médecins ont déclaré qu’ils craignent que l’amputation soit nécessaire, car on croit que les os ont été attaqués.La Compagnie BRODEUR LIMITEE 533 Ste-Calherine Est 1827 Ste-Cntherine Est .327 St-I.mirent 8G St-Pierre.1 POUR CADEAUX DE NOCES Nous avons un choix incomparable d’articles parfaitement appropriés, entre autres :— Services à chocolat.Services à fruits.Services en verre taillé.Bronzes, lampes de fantaisie, et 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par scs antécédents, subtili-sa't hier dans la poche du détective Pigeon la somme de $2.Il est vrai que Pigeon ne fut pas lent à tout découvrir et à coffrer Michaud.Celui-ci comparaissait ce matin devant le juge Choquette en cour de police et s'avouait coupable.11 a admis aussi sa culpabil té pour plusieurs autres vols: l’un de $165 et l'autre d'un diamant valant $85.La sentence sera prononcée demain.GRANGER.—A Westmount, le 23 avril 1014, à l’âge de 55 ans, 8 mois, est décédé M.Alphonse A.Granger, de la Maison Granger Frères, Limitée, libraires.Les funérailles auront lieu lundi le 27 courant.Le convoi funf brr partira de sa demeure; No.419 me Rosiyn à R heures 30 a.m., pour se rendre i» l’église Saint-Léon de Westmount, où le service sera célébré, à 9 heur; s a.m., et de là au cimetière de la Côte-des-Ncigcj, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.SERVICE ANNIVERSAIRE BERTHELET.Samedi prochain, le 25 courant, ù 8 heures a.ni., aura lieu en l’église Sainte-Catherine, coin Robin et Amherst, le service anniversaire de feu Mnlvnm Mas-sleotte, épouse de .loScph Berthelet.Parents et amis sont tous priés d'y assister sans autre invitation.ARCHÂMBAULT.Mardi pronhahr, le 2i! courant, en la Cathédrale de follette, à 19 heures 30 n.ni., sera chanté par Mgr For-lies, un service anniversaire pour le repos de Paine de feu Mgr Joseph, Alfred Archambault, évêque de lulbttc.DECES A MONTREAL CHARTE AND, Charles, 1 an, enfant d'Albert C.hartrand, machiniste, rue Frontenac, CLAUDE, Achille, 71 aus, Journalier, rue Church, 2R8, Verdun.DESLAUIUERS, Odile Bouffard, 84 ans, veuve d’Arthur Deslauriers, journalier, rua Centre, 7G0.DOMINGUE, Mathilde Forgues, 63 ans, femme de Honoré Domingue, journalier,.ruo Rose de Lima, 46.DUMAS, Corinne Boily, 31 ans, femme de Joseph Dumas, charretier, rue Boyer, 2422.FAI.ARICO, Jacques, 1 an, enfant de Domenico Falarico, marchand, rue Notre-Dame, 282!) Ouest.G ER Y AXS, Damase, 70 ans, charretier, rue Wolfe, oil, ^ GOUGEON, Jacques, 1 an, enfant d’Emile bougeoti, machiniste, rue Stadaeona, 48.BOULET, Philomène Moisan, 72 ans, femme d EIzear Goulet, bourgeois, rue Moreau, 2/ /.GfRRIX, Georges, 4 ans, enfant de Del-phls Guérin, boucher, rue Attala, 137.LABRECQUE, Maxime, 63 ans, charron, rue Saint-Germain, 185.„.!r:U I,AP1;LI'K’ Ulysse, 9 mois, enfant de Milimni I.aehaprile, journalier, rue Saint-Omer, 23.LAROCHE, Anita, 1 an, enfant d’Edward Laroche, nienuiscir, rue Lafontaine, 654.LEDOUX, Adélard, 2 ans- enfant de Hee-lor Lcdoux, cond.de tram, rue Mozart, 38.n V° , Vw'.''nn Flynn, 58 ans.femme do Robert \V.Norton, tailleur de limes, rue Colborne, 76.r, PARADIS, Jules, 5 ans, enfant de Joseph „S.rlsi.i,oll!Beu.r* r"r Marie-Anne, 541.PFLLLÎ FR, Emile, 1 an, enfant de Nn-t,?i ?Pelletier, ambulancier, rue Sainto-Lllrnheth, 57.POIRIER, Ida, 3 ans.enfant de Hnoul Pol- £> ** I 4 — l ., c * , • i v • , _ r)pV, plâtrier, rue .Saint-Ambroise, 495.vOjBIEP.Jeannette, 5 mois, enfant d’Kd-Pmrier.wnttmnn, rue Plessis, 430.s Loi.TN, Cannelle, 3 ans, enfant de Pierre s,$u!n, nwnnicion, rue Saint-Martin, 48.SOI il vil ES, Onéaime, 71 ans, marchand, me Dorchester, 856 Ouest.’ WILSON, Charles - Edouard, 53 ans>agenL rue Esplanade, 22U V f
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