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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 7 mai 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1914-05-07, Collections de BAnQ.

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r VOLUME V—No.100 MONTREAL, JEUDI 7 MAI, 1914 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS.$3.00 UNION POSTALE.$6.00 Edition Hebdomadaire : CANADA.$1.00 ETATS-UNIS .•.$1.50 UNION POSTALE.$2.00 Diredteur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE Rédac 7 : Administration : 4.'|4 2 A1NT-VINCENT K s g INTREA.L.a JS n ____ 5 .O ”5 TELE^* S.- ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION ; - Main 7460 DOIS ! A BATONS ROMPUS ATTENTION Les négociations viennent d’être reprises entre la ville et la Compagnie des Tramways.On ne reprochera ni à Tun ni à l’autre des in-téressés d’avoir fait précéder de manifestations tapageuses cette reprise.En fait, si l’éveil n’avait été donné hier par le Devoir, le public n’aurait connu qu’après l’événement ce qui devait se faire.On n’a pas jugé à propos, non plus, de communiquer aux journaux un procès verbal quelconque de la réunion, et les électeurs n’auront pour se renseigner que les comptes rendus plus ou moins détaillés que les journalistes devront baser sur des on dit; car la séance s’est tenue à huis-clos.L’un de nos confrères a déjà malicieusement fait observer que cette façon de procéder diffère sensiblement des appels à la pleine lumière lancés pendant la campagne électorale.Ce n’est pas sur quoi cependant nous voulons insister aujourd’hui.Il nous paraît plus urgent de jeter au public ce simple cri: Attention! M.le maire Martin a promis que tout arrangement à intervenir entre la ville et la Compagnie des Tramways serait l’objet d’un referendum, mais l’on prête à.un certain nombre des intéressés l’intention de précipiter les choses de telle façon que le public n’ait guère le temps de former son jugement.Nous mettons tout de suite les autorités municipales en garde contre cette manoeuvre.A l’hôtel de ville, comme devant l’opinion,"il importe que la question soit discutée mûrement et sous toutes ses faces.Elle est trop grave pour qu’on agisse avec précipitation.Mais, comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même, nous redisons aux citoyens: Attention! —Ayez l’oeil ouvert sur ce qui se passera à l’hôtel de ville — sur la scène el dans la coulisse.D’OU VIENT L’ARGENT?On sait què la validité de l’élection des quatre commissaires sera attaquée devant les tribunaux.L’un des plaidoyers offre un intérêt particulier: le requérant veut savofr d’où vient l’argent dépensé par l’Association des Citoyens, de quelle façon elle en a disposé, si elle en a versé aux journaux ou aux journalistes, etc.Nous ignorons ce que vaudra, devant le tribunal, cette prétention, mais il serait à souhaiter que la loi permît une pareille enquête et que ce principe fût appliqué, non seulement aux dépenses faites par l’Association des Citoyens, mais à toutes celles provoquées par la dernière campagne.On sait, d’une façon générale, d’où viennent les ressources de l’Association des Citoyens.Il est de notoriété publique que des souscriptions ont été demandées aux principaux hommes d’affaires de la ' ville; on sait aussi que d’autres candidats ont pu solder personnellement les frais de leur campagne; mais des dépenses ont été faites qui ne correspondent pas aux ressources connues de tel candidat, par exemple, et qui ont certainement été réglées par des tiers.11 serait de l’avantage de tous les candidats que la source de leurs dépenses fût nettement indiquée.Elle peut être, nous voulons même supposer qu’elle sera toujours légitime, mais le mystère porte souvent > les esprits chagrins à formuler des suppositions peu agréables pour les intéressés.» 11 en est de ceci comme des souscriptions politiques sur lesquelles M.Borden voulait jeter une lumière qui tarde beaucoup et des listes d’actionnaires et d’obligataires des journaux.A COMPLÉTER Le Comité du Centenaire Cartier a communiqué aux journaux une photographie de la statue de la province du Manitoba qui prendra place au pied du monument Cartier.Pour porter toute sa signification historique, cette statue du Manitoba devrait être accompagnée de deux baS-reliefs au moins: l’un résumant les garanties que Cartier avait fait insérer dans la constitution du Manitoba pour la protection des minorités; l’autre montrant ce qu’il est advenu de ces garanties et le sort fait à la minorité catholique.Il ne faudrait pas oublier, pendant qu’on fera l’éloge de Cartier et de son oeuvre, pendant qu’on évoquera le régime de liberté et d’égalité qu’il voulut instituer dans ce pays, que les catholiques de Winnipeg, de Brandon et des autres centres mixtes sont actuellement obligés de payer double taxe pour ne pas envoyer leurs enfants à des écoles qui répugnent à leur conscience, et que la majorité fait instruire à leurs dépens scs propres enfants.LES SANS- TRAVAIL Le comité des sans-travail demande qu’on mette à la disposition de ses mandants un certain nombre de terrains à culture.La ville, d’après lui, pourrait obtenir ce résultat par deux moyens: en mettant à la disposition des sans-travail les terrains inoccupés qui lui appartiennent et en consentant un dégrèvement d’impôts aux particuliers qui voudraient laisser cultiver par les sans-travail les terrains qu’ils possèdent et qui sont actuellement inoccupés.Il serait vraiment intéressant de tenter cette expérience.Elle pourrait apporter d’abord un soulagement aux sans-travail,- elle permettrait ensuite de constater quel est vraiment le nombre de ceux-ci, et quelle est parmi eux la proportion de ceux qui sont capables de travailler la terre et qui voudraient s’y employer.L’INITIATIVE DE MAISONNEUVE Pendant qu’on discute théoriquement ailleurs la question du logement ouvrier, la ville de Maisonneuve, sur l’initiative de M.Oscar Dufresne, vient de décider de faire construire immédiatement près d’une centaine de ces logements.Elle suit du reste un plan très différent de celui de Toronto, où la ville s’est contentée de garantir les obligations d’une compagnie privée.Il sera extrêmement intéressant, tout de même, de suivre les détails et le progrès de cette initiative.ROCKLAND ?La Compagnie de Téléphone Bell ayant exprimé le désir, avant de réimprimer son annuaire, de recevoir les suggestions ^e ses abonnés, un certain nombre de ceux-ci ont décidé de protester de nouveau — comme l’a déjà fait le conseil municipal d’Outremont — contre l’appellation de Rockland donnée à la nouvelle succursale du téléphone installée dans les limites de la ville d’Outremont.Ils ne voient pas par quel motif on peut justifier ce nom de Rockland, qui ne rappelle aucun* souvenir particulier et qui n'a que l’avantage de coïncider avec le nom de l’une des rues d’Outremont.A l’objection qu’il peut y avoir confusion, pour une oreille peu exercée, entre Wettmount et Outremont, on répond que la même confusion s’est déjà produite entre Westmount et Rockland, quand l’abonné insiste surtout sur la dernière syllabe, et l’on demande qu’en tout cas la compagnie donne à la nouvelle succursale un nom qui rappelle quelque souvenir et qui ait quelque signification locale.NOUVELLE SUPPLIQUE Le modeste citoyen dont nous nous étions déjà fait l’interprète auprès de M le maire Martin nous dit: “Vraiment, ça ne va pas mieux Vers huit heures moins dix, ce matin, en passant à l’angle de la rue Bleury et de la rue Craig, j’ai encore vu les employés de In ville qui chargeaient leur voiture de déchets pendant que la foule devait se garer contre la poussière.et le parfum.M.le maire, qui peut tant de choses, ne pourrait-il pas faire faire ce ménage à une autre heure?’’ Nous transmettons respectueusement la supplique à M.le maire.Orner HEROUX.BILLET DU SOIR.CLOU MARTELE Voici la saison où te petit écolier — je suppose, du moins, que ça se fait encore — biffe chaque soir d’un gros X, sur le calendrier, le jour vécu : il commence d'entrevoir la fin de l'année scolaire, ce purgatoire, suivi du paradis des grandes vacances.Entre les deux, il y aura la distribution des prix.Et je voudrais revenir chaque printemps, avec l’infatigable régularité des saisons, sur une idée que j’avais l’honneur d’émettre ici l’année dernière à pareille .époque.Que tous ceux qui sont en mesure de le faire veuillent donc offrir un prix — depuis la médaille d’or à §10 jusqu’au beau livre de cent sous — dans les collèges par où ils sont passés ou bien dans les couvents où sont leurs jeunes filles —- un prix de français.Il y a toutes sortes de prix, de nos jours, et il faut les maintenir tous, y compris les accessits de récréation, car l’enfant a autant besoin de jouer que de dormir.Je sais bien qu’il existe partout un prix de composition ; mais, pour le remporter, celui-là, U faut se raidir tellement dans le respect de la syntaxe que le naturei devient presque impossible.Aussi, dès qu’il aura pris la clé des champs, l’écolier re-jettera-t-il celte contrainte, avec toutes les autres, et deviendra-t-il un partisans impulsif de l’orthographe simplifiée.Que l’on impose donc au jeune élève une discipline qu’il cultivera avec joie ; qu’on ne craigne pas de lui inculquer cette forme louable de l’orgueil qu’est le respect de soi-même ; qu’on le persuade donc qu’il est aussi important de bien parler que de porter une cravate propre.Oui, c’est d'un prix de langage qu’il s'agit.Et non pas du langage du petit bonhomme qui a bonne mémoire et récite mot à mot sa leçon ; mais du parler de tous les jours,'à la récréation et meme en classe.Car, s’il convient de punir l’écolier qui parle “pendant le silence”, ne faut-il pas, d’autre part, le récompenser s’il parle bien ?.Léon LORRAIN.—*-—mp ?¦ ALLEMANDS ET RUSSES Les relations entre Allemands et Russes sont plutôt délicates depuis quelque temps.La presse allemande est sous l’impression que la Russie menace sournoisement l’Allemagne et elle ne le cache pas à son public.Elle prétend que l’Allemagne est pratiquement couverte d’espions russes.La police allemande n’est pas moins soupçonneuse et les arrestations sont fréquentes.A tel point que les Busses parlent d’obliger les fabricants allemands fournisseurs de la Russie à faire un dépôt garantissant la sécurité personnelle des fonctionnaires russes venus en Allemagne pour prendre livraison des commandes.Chaque fois qu’un de ces fonctionnaires sera arrêté pour espionnage, la caution sera confisquée; les fabricants devront, en outre, s’engager à payer à la Russie des dommages-intérêts chaque fois que la livraison des commandes subira des retards par suite de l’arrestation arbitraire de fonctionnaires russes.Cette rumeur a été confirmée par la “Gazette de la Bourse” de Saint-Pétersbourg, et l’on pense bien que la pres.se allemande n’a pas reçu l’information de bonne grâce.La “Gazette de la Croix” qualifie ces projets de grotesques.La question se complique d’une décision de la Douma russe imposant un droit considérable sur l’impor-tation des céréales et des farines que les Allemands exportent en grande quantité en Russie et en Finlande.Le “Berliner Tngeblatt” ne verrait pas cette mesure d’un mauvais oeil si elle n’élait trop évidemment inspirée par la tension des rapports entre les deux pays, dit-il.________P.L.DISTRACTIONS FREQUENTES Le Daily Mail reproduit ce matin dans sa colonne French press, la note que nous avons publiée mardi nu sujet de la représentation de la minorité anglaise au Conseil Législatif, en omettant le paragraphe qui explique que c’est la nomination à peu.près certaine de M.Kunc qui donnera à la minorité le quart de la représentation totale au Conseil.Le traducteur du Mail devienl sujet à ces distractions qui modifient considérablement le sens des écrits qu’il met sous les yeux de scs lecteurs.LES CONDITIONS DE L’ENCHERE Le correspondant de “ L’Action Sociale ” n’a pas tort de se méfier des conditions de l’enchère de la prochaine concession forestière.D’abord, l’enchère est fixée au M août et non au mois d’octobre comme on l’avait donné à entendre.Puis, d’après le texte même de l’avis officiel : “ Le permis sera adjugé au plus haut enchérisseur.” La prime d’adjudication est payable en trois versements égaux : le premier comptant, le deuxième dans un an et le dernier dans deux ans, avec intérêt au taux de par an.“ La rente foncière pour 1914-1915 est payable comptant.“ Le gouvernement sc réserve le droit de disposer, dans le territoire sous permis, des terrains nécessaires à l’exploitation et au développement, soit directement ou par dérivation, des pouvoirs hydrauliques.“ Les concessionnaires de permis, dans les bassins des rivières au Rat, Mistassibi et Ashuapmouchouan devront, dans un délai de trois ans, fabriquer dans la Province de Québec, de la pulpe ou du papier avec le bois provenant de leurs terrains respectifs, en proportion de 5 tonnes par jour par 100 milles carrés et à cette fin pourront affermer les pouvoirs hydrauliques de ces rivières aux conditions ordinaires.“ Le permis de coupe sera sujet aux lois et règlements des bois présents et à venir compatibles avec les conditions spéciales ici imposées.“ Pour tout autre renseignement, s’adresser au Département des Terres et Forêts, à Québec.JULES ALLARD, Ministre des Terres et Forêts.” Une seule condition s’applique donc à tous les concessionnaires : le droit pour le gouvernement de disposer des terrains nécessaires à la mise en valeur des forces hydrauliques.Quant au reste, on semble faire une différence ent^> les concessionnaires des limites des bassins des rivières Rat, Mistassibi et Ashuap-mouchouan.Ceux-ci devront fabriquer 5 tonnes de pulpe ou de papier par jour par 100 milles carrés d’ici à trois ans, tandis que les autres feront de leurs concessions.ce qu’il voudront.Cela s’expliquerait dans le cas des petites concessions, mais si l’on réussit on en fera des grandes ailleurs que le long des rivières plus haut citées.On offre 769 milles le long de la Péribonka, 202 milles dans la Métapedia, 287 milles à l’entour de la Samagua et 1,000 milles dans l’Abitibi.Si le but de ces grandes concessions est de stimuler l’industrie de la pulpe, pourquoi cette différence, et si ce n’est pas l’intention, pourquoi concéder ?On sait que la valeur du bois augmente tous les jours.Quand on paie dans les petites villes de la province jusqu’à cinq et six piastres la corde des déchets de moulins qu’on laissait pourrir sur place, il y a dix ans, trente piastres le mille pieds d’épinette bien ordinaire, deux fois cette somme le,.pin, etc., qui est-ce qui presse tant la province de se débarrasser de son bois ?Mais cette différence est peut-être illusoire.Qu’entend-on par les “terrains respectifs ” des concessionnaires ?Est-ce qu’un concessionnaire déjà possesseur d’une fabrique produisant les 5 tonnes par 100 milles carrés n’échappera pas à cette condition ?Alors la nouvelle con-cesssion ne servirait qu’à le pourvoir pour l’avenir au prix actuel et la province perdrait l’avantage de toute hausse à venir.Enfin, que signifie cette réserve assujetissant les règlements des bois à la compatibilité " avec, les conditions spéciales ici imposées ?” N’y a-t-il pas là une porte ouverte à la faveur et à l’abus.On nous trouvera peut-être d’une méfiance exagérée.L’expérience de tous les jours nous apprend malheureusement que les administrateurs publics sont rarement aussi clairvoyants que les administrateurs privés.Jean DUMONT.CONTREUS^ MONOPOLES La commission légale de la chambre des députés de Washington vient de voter le projet de loi supplémentaire au statut réglementant les trusts américains.Le projet est un peu moins radical qu’on le prévoyait mais il est encore assez sévère.11 défend aux directeurs de banques d’accepter une position similaire dans des compagnies de fidei- LETTRE D’OTTAWA Ottawa, 6.— La journée se passe finances.Ces délégués ont examiné presque toute à discuter, dans les livres du Nord-Canadien au siè-l’inattention quasi - générale, des ge social de la compagnie maîtresse, amendements nombreux à la loi des K^eur.raPP°rt est volu- i j i • Imineux et bourre de chiffres de terres fedeiales dans les provinces j toutes sortes, d’un grand intérêt de l’Ouest.Hier, les députés de cette |pour les financiers, mais dans le dédale desquels il est assez difficile de se re trouver, à moins d’être soi-même expert en comptabilité.Distrayons de cet amas de documentation quelques tableaux qui résument un tant soit peu, pour le moment, les chiffres fournis par le Nord-Canadien à l’Etat.Voici d’abord l’ensemble des recettes que le Nord-Canadien a touchées en différentes circonstances: Produit de la vente des valeurs de bourse .§217.039,310 Subventions en argent 25,323,780 Produit de la vente de terrains .7,842,466 Produit d’emprunts N sur le matériel .32,811,467 Chemin de fer Halifax and Southwestern.175,090 Chemin de fer Halifax et Yarmouth .Divers .région se désintéressaient du débat sur l’administration de l’Intercolo-nial; car ce qui touche à l’Est leur cause peu de soucis.Aujourd’hui, par contre, les députés de l’Est abandonnent la Chambre, à peu d’exceptions près, quand M.Roche propose d’étudier une nouvelle législation relative au domaine fédéral des prairies.Certains députés de cette région prennent prétexte de ce débat pour remettre au programme la question de la détaxe du blé, et des plus grands marchés pour les céréales de l’Ouest canadien.LES SÉANCES DU MA TIN 675,00 724,18 $284,591,30 commis capiiausees a plus ae deux millions et demi, et vice-versa.Aucun directeur de banque dans une ville de 100,000 âmes ne peut être directeur d’une autre banque de la même ville.L’on excepte ce- r,d„:nl,,dd%;:rg„erhibi,“n les Les séances du ^tin.-La loi d; * S#; vï ' /- 'A.-y.% fPl ® , Ü ¦Pil y 2?* OU/, if ¦ - # fl I DIVANETTE $36.85, Lits de Cuivre $28.45 tourna.^ s»» Kir.tlîl «**««1* Voici l’article pour les maisons à appartements.Rien ne laisse supposer l’existence du lit.Le dossier a la forme penchée pour former un siège plus confortable.Lu Divanette qui fait l’objet de cette vente a la monture faite de chêne et est rembourrée en imitation de cuir Spanish.Sa valeur régulière est de $47.OU.Prix de notre vente d’anniversaire .Nous vous offrons un choix de soi-xnnte-quinze lits On cuivre, finis combines, brillants ou satinés.Poteaux carrés ou continus.Tous les échantillons sujets à un escompte de 30 p.c.Les poteaux extérieurs du lit représenté per la vignette ont deux polices et les intercalaires un pouce.11 est fini combiné.Durant cette vente, il sera marqué au, prix spécial de rym / / t < * > \ 1 faut Notre Page Féminine Lettre de Fadette Faites le tour du monde, et partout vous entendrez les femmes dire que la présence d’un homme à la maison y complique et y augmente le travail étrangement: qu’il disparaisse une semaine, c’est un repos, un congé: il semble qu’il n’y ait plus rien à faire! Toutes ces remarques se résumeraient dans celle-ci: Qu’il est assez difficile de vivre paisiblement avec les hommes: ils sont exigeants, égoïstes, si préoccupés de leurs affaires qu’ils n’ont aucune notion de ce qu’ils demandent aux femmes de temps et d’attention.Voilà ce que presque toutes les femmes disent: se demandent-elles parfois, si c’est toujours bien facile de vivre avec elles?Voilà deux’ grosses questions qui n’en font qu’une et sur laquelle quelques réflexions jetteraient peut-être un peu de lumière.Dans la lutte pour la vie, l’homme, est habitué à chercher inlassablement son propre intérêt et à batailler pour faire triompher son opinion; cela le prépare mal à déguiser ses impressions et à réprimer ses exigences chez lui où il se sent le maître.Aussi la vie avec lui ne peut-être facile, que si sa maison lui plaît, et s’il approuve ce qu’on fait pour lui, depuis le diner qu’on lui sert jusqu’aux sourires qu’on lui dispense.Ce qui revient à dire, me crient les femmes indignées, qu’il ne sera aimable et facile que si nous sommes parfaites! A peu de choses près, c’est cela! Et je ne vois là rien d’impossible à atteindre, car la perfection dont il s’agit n’est pas la vertu transcendante réservée aux saints mais l’exercice de la bonté et de la finesse féminines dont tant de femmes ont des trésors en réserve.L’homme raisonnable ne demande en somme que d’avoir la paix chez lui, de ne pas dépenser plus qu’il ne gagne et de jouir matériellement de l’argent qu’il confie à sa femme pour les dépenses familiales.Les femmes sont-elles bien préparées à rencontrer ces trois demandes si justes?Si elles le sont, la vie devient facile et roule doucement.Si elles ne le sont pas, il est possible que deux bonheurs soicnR brisés avant que l’accord se soit fait.Quand j’entends parler d’un couple heureux, je sais qu’il y a de fortes et de bonnes qualités chez l’un et chez l’autre.Les belles choses de ce monde ne s’obtiennent pas sans effort : vivre en paix et heureux avec un autre, c’est très beau: ne nous étonnons pas si c’est un peu difficile! U y faut l’effort patient, le sacrifice de soi, la réflexion, la volonté constante, d’être agréable à l’autre.Quelques êtres ont ce don, mais comme pour le génie, ce sont des êtres exceptionnels.En général il faut apprendre l’art de vivre bien avec les autres; on y arrive après l’avoir gagné, mais n’oublions pas que le résultat en vaut la peine puisque c’est notre bonheur qui s’assure avec celui de l’autre.Je ne vous apprends rien, n’est-ce pas, en vous disant que pour s’entendre et vivre heureusement ensemble, il ne suffit pas de.s’aimer, il faut se comprendre.Comprendre un être humain, pénétrer le mystère de cette âme qui ne se cannait peut-être pas elle-même, n’allez pas croire que c’est tout simple! Nous sommes aussi maladrotts à nous exprimer qu’à deviner les autres! Nous sommes à la merci du hasard, de nos nerfs, de nos intentions secrètes, et il est si rare que nous nous sentions assez en confiance pour parler en toute sincérité, qu’il n'est pas étonnant, étant donnée notre légèreté, que nous jugions inexactement et injustement ceux avec qui nous vivons.Dans ce cas plus d'entente possible.A tous les malentendus il n’y a qu’un remède: essayer de se comprendre, sans parti-pris, sans préjugés, sans arrière-pensée, mais honnêtement et loyalement.FADETTE.AVANT LA NUIT La vieille Jwrloge bat dans la chambre prochaine: C’est comme un coeur fiévreux qui saute dans le mur.Parfois l’heure, à grand bruit de poulie et de chaîne, Fait gémir au plafond les solives de chêne; Dans les carreaux recule et s'efface l’azur.Le vent plus frais du soir a poussé la fenêtre Où l’étoile s’allume au loin dans le ciel vert; La désolation de l’Occident pénètre Dans la maison qui meurt de tristesse; et peut-être Son âme va s’enfuir par le battant ouvert.Sa grande âme innombrable inquiète ou sereine, L’âme éparse à jamais sous le toit familier De.ceux qui, tour à tour, loin de la foule humaine.Ont fait un doux refuge, à leur joie, à leur peine, Entre les mêmes murs, près du même foyer; L’âme de la maison qui flotte dans l’air sombre, Qui rit joyeuse aux feux de l’âtre rouge et noir.Qui danse à l’aube avec les atomes sans nombre, Qui fait craquer, quand vient la nuit, dans les coins d’ombre, Les meubles fatigués de silence et de soir.Fehnano GREGH.Cinq minutes de philosophie Etre responsable, c’est pouvoir rentre compte de ses actions.On ne peut répondre que de ce qu’on a bien voulu faire; on est responsable dans la mesure où on est libre.La liberté est la condition, le principe même de la responsabilité.On est responsable de sa laideur morale, on n’est pas responsable de sa laideur physique.Tout cela paraît très clair, mais voici que dans la pratique, nous al-' Ions nous heurter à des difficultés II suit de tout cela, vont nous objecter' plusieurs philosophes, que nous ne serions jamais responsables.Où y a-t-LI eu un acte entièrement libre?Un acte qui échappe à une suggestion du dedans ou du dehors?Voici un paresseux: vous allez dire qu’il prépare son avenir, que s’il gâte sa vie, il n’aura que ce qu’il mérite, qu’il sera le responsable et le puni.Quelle erreur! Ce pauvre diable est tout simplement un ralenti de la nutrition, ni plus ni moins.Par exemple, va-t-on objecter, un voleur est bien responsable?Vous le dites, mais des médecins vont nous démontrer qu’il n’est qu’un malheureux atteint d’une manie toute spéciale.Et ainsi de suite.Et puis, ce n’est vraiment pas la peine d'aller si loin chercher des exemples: on n’a qu’à s’examiner soi-même! On est toujours victime de que* 1 que chose, victime de sas habitudes, victime de ses tendances, victime de son caractère.Et vous voulez faire croire à un individu colérique qu’il est responsable des chaises qu’il casse?Mais il va vous dire qu’il est victime de ses nerfs et que “c’est plus fort que lui!” Eh oui! C’est plus fort que lui, mais ce dont il est responsable, c’est d’être devenu le plus faible.Il ne faut pas croire que la liberté soit en nous comme un pouvoir magique, indépendant de tout ce que nous avons cultivé dans notre conscience, un pouvoir très autocrate, supérieur à notre caractère personnel.Notre liberté est l’expression de ce que nous sommes, elle vaut ce que nous valons, elle est ce que nous l’avons foite, et de cela nous sommes bien responsables.Et voilà déjà un principe de solution.En eux-mêmes, les actes accomplis sous l’empire de la passion sont moins libres et nous en sommes moins responsables.Mais c’est bien nous qui savons peu à peu créé ihabi- tude mauvaise; il est donc très juste que nous soyons responsables de tout ce que va produire ce “mécanisme intérieur” que nous avons créé.Nous sommes souvent les victimes de notre caractère, mais nous sommes les auteurs responsables de la manière dont notre caractère s’est développé.Si la liberté est le principe de la responsabilité, il s’en suit que tout ce qui diminue la liberté diminue aussi la responsabilité Une des conditions essentielles de la liberté est la connaissance du bien et du mal, d’où, tout ce qui diminue la connaissance, fait, dans les mêmes proportions, varier la responsabilité.Il faut donc conclure qu’on est responsable des choses qui dépendent de la volonté, et qu’on est responsable dans la mesure où la volonté peut agir.Bien souvent, on cherche à atténuer sa responsabilité par de bien piteuses excuses: “Je l’ai fait malgré moi”, “si j’avais su”, et on oublie qu’on a d’abord le devoir d’étudier les conséquences fatales de ses actes, de lutter contre les mauvaises habitudes qui enchaînent la liberté, que justement, le premier devoir est dagir avec réflexion, de se préparer à agir en toute liberté.Tout se tient dans une vie; si on ne prend l’habitude de se dominer, de triompher de soi, si par une gymnastique souvent répétée de la volonté, on ne se prépare pas aux triomphes nécessaires, on peut être sûr d’être, au moment décisif, victime de terribles défaites; on n’en sera pas moins responsable: responsable d’avoir laissé s’anémier sa volonté, responsable aussi d’avoir oublié qu’un perpétuel esclave ne peut devenir subitement un victorieux._________^ C.MANO.LES EXCÈS DE LA MODE Les dépêches mentionnaient récemment la constitution de ligues contre les excès de la mode en France et en Belgique.La ligue belge est l’oeuvre des Fraternités féminines de Belgique.Elle vient de lancer un manifeste qui peut paraître intransigeant à première vue, mais qui s’inspire de la plus belle conception de la dignité humaine et qui vise à l’action efficace.Les membres de la ligue s’engagent par exemple à prendre un soin extrême de la modestie et de la décence dans leur habillement, ornement principal de la femme catholique, et elles ne se permettront jamais, pour n’importe quel motif, d’admettre dans leur vêtement la moindre chose qui s’oppose à ces vertus, se souvenant toujours que c’est à Dieu et non pas au monde qu’elles auront à rendre compte de leurs actions.Elles aimeront aussi la simplicité, ayant en horreur les excès de luxe, et elles se contenteront de s’habil- ler en rapport avec la condition d’existence où Dieu les a placées, sans chercher des prétextes pour s’orner de parures inutiles.Quand elle vont à l’église, et surtout quand elles s’approchent des sacrements, qu’elles s’habillent sans recherche, sachant que dans la maison de Dieu toute pompe mondaine est défendue.Que les mères chrétiennes habillent leurs filles de telle sorte çiu’agenouillées ou assises, celles-ci ne soient pour personne une occasion de scandale.Elles s’interdiront même quelques objets de luxe pour en consacrer le prix aux pauvres.Elles s’entendront aussi pour ne pas se fournir dans les magasins aux étalages trop suggestifs.Au Canada aussi, la mode a ses excès, et peut-être encore plus graves que de l’autre côté.Un grand nombre de femmes les déplorent.Peut-être voudront-elles imiter l’exemple de leurs soeurs belges et françaises.Outre qu’elles donneraient un bel exemple de sage indépendance et Contribueraient î équilibrer bien des budgets elles auraient encore le mérite de ramener la toilette féminine à ce cachet de véritable distinction qui sied si bien à la femme.La maîtresse de maison Si vous ne pouvez être une étoile au ciel, soyez une lampe à la maison,” a dit Georges Elliot.En effet, la femme a sur la terre une mission nettement déterminée, celle de s'occuper du foyer, de veiller à son bonheur et à sa prospérité, c’est là son véritable rôle, et sans vouloir faire de la femme uniquement un “pot-au-feu”, il convient qu’elle soit à la hauteur de ses devoirs de maîtresse de maison.Mais on ne s’improvise pas maîtresse de maison, on le devient.Pour cela, il faut à la femme de sérieuses •qualités morales; une volonté continuellement à l’oeuvre, beaucoup de bonne volonté, c'est-à-dire le constant désir de faire le mieux possible son devoir, éviter le caprice.Une autre qualité essentielle est l’égalité d’humeur, et cela malgré les contrariétés et les ennuis qui viennent vous assaillir à toute heure.La maîtresse de maison doit encore faire preuve de beaucoup d’indulgence, de patience, de justice, éviter le parti-pris, l’excès de minutie; elle doit avoir une fermeté accompagnée de douceur.Deux qualités sont encore indispensables pour diriger une maison: Tordre et la régularité.Il est aussi des connaissances pratiques à acquérir.La femme doit commander dans sa maison, mais on commande bien ce que l’on sait bien faire.Rien ne doit être étranger à une femme du soin de son intérieur:' la cuisine, la couture, les soins du ménage doivent lui être familiers; il qu’elle sache conduire ses do-< mestiques et au besoin les suppléer ou les aider.Puisqu’elle doit veiller à une sage économie, il est nécessaire qu’elle sache tirer parti des moindres choses.Elle doit encore distribuer sagement ; le travail à ses domestiques, conunent le ferait-elle si elle ne sait exacte-j ment le temps que demande chaque j chose ?Nous verrons dans un prochain article la conduite à tenir vis-à-vis dies-domestiques.-9- Notre Album Une action ne prouve rien.C’est la masse des actions, leur poids, leur somme qui fait la valeur d un étire humain.Certaines de nos actions sont notre air, notre visage; ce tont nos filles.D'autres ne nous ressemblent pas du tout.Qui se contente facilement de soi ne contente ordinairement pas les autres.Nous n’avons pas le droit de rire d’un homme mal bâti, mais incontestablement le droit de rire d’une idée fausse.O naïveté du coeur humain et de ses convoitises, que de fautes on commet en ton nom! Qui se fie trop aux raisons du coeur risque d’avoir de terribles désillusions.RECETTES 1.— SOUPE AU CHOU ET AU FROMAGE.— Après avoir épluché et lavé le chou, le mettre dans une casserole avec l’eau nécessaire, 1 ou 2 carottes, 1-2 navet, une tête d'ail et 1 tranche de lard, hâché bien fin, sel, poivre, faire cuire vivement.Quand le chou est bien cuit, le mettre à égoutter, le couper grossièrement.Dans la casserole, ranger une couche de pain et du fromage râpé et des choux et ainsi de suite, couche par couche.Quand le tout est employé arroser avec quelques cuillerées d’huile d’olive (4) et mouiller à point avec bouillon nécessaire.Placer la casse-rolle sur le feu et laisser mijoter de 25 à 30 minutes.IL — ROGNONS SAUTES.—Couper 1 ou 2 rognons de boeuf en petits morceaux ainsi que 2 tranches de lard (1-4 de 1b.).Faire revenir les rognons dans le lard légèrement fondu et 2 cuillerées à table de graisse de rôti ou de beurre, saupoudrer de 3 cuillerées à table de farine, faire prendre couleur, couvrir de bouillon ou d’eau, ajouter 1 branche de céleri hâché et 2 cuillerées à table de persil haché, et laisser mijoter pendant 2 heures après les avoir assaisonnés de poivre et de sel.Au moment de servir ajouter le jus d’un citron, bien remuer, verser dans un plat creux, décorer avec quelques branches de persil frais et servir.III.— SAUCE MADERE.— Détail: 3 cuillerées à table beurre, 1 petite carotte, 1 oignon coupé en petits dés, 1-4 feuille de laurier, 1 brin de thym, 6 grains de poivre, 2 branches de persil, 1 petite tranche de jambon, 3 cuillerées à table farine, 2 tasses bouillon ou jus, 1-2 cuillerée à thé de Bovril, 4 cuillerées à table madère.Mettre le beurre dans une petite casserole avec la carotte et l’oignon coupés en petits dés, la feuille de laurier, le thym, le poivre, le persil, le jambon; faire cuire cela pendant 5 minutes; ajouter la farine; mélanger avec la cuillère de bois; y verser peu à peu le bouillon ou le jus et le Bovril; tourner sur le feu jusqu'à ébullition, faire cuire lentement 15 minutes.Passer dans une autre petite casserole à travers la passoire fine; ajouter le madère.IV.— MARMEL.— Détail: 3 tasses de farine, 2 cuillerées à thé de poudre allemande, 1 oeuf, 1 cuilleréei à café de sel, 2 cuillerées à soupe de beurre, 2 tasses de crème.Friture.— Tamiser la farine dans une terrine avec la poudre allemande, faire la fontaine, verser le beurre fondu, ajouter Toeuf, le lait ou la crème.Travailler vivement la pâte, l’étendre aussitôt sur une planche farinée, donner à Rabaisse 2 à trois lignes d’épaisseur, découper à Temporte-pièce; friture pas trop chaude.Servir avec du sirop d’érable.-ÿ- L’un des bons moyens d’aider le journal, c’est d’encourager les fournisseurs qui lui donnent leurs annonces.' * Que vous soyez mince ou de corpulence moyenne vous trouverez la forme par excellence dans le nouveau modèle “ÉLISE” La ligne en est IMPECCABLE SEDUISANTE TRES MODERNE Au point de vue ELEGANCE et HYGIENE il est sans rival TAILLE : 18 A 30 “Elise” “B”.$1.75 “Elise” “A”.$2.50 - E.T.CORSET Company LIMITED SA INT-IFY ACINTIIK, QuÉ.A L’ACADEMIE SAINT-JEAN-BAPTISTE PROGRAMME DES FETES DU TRENTIEME ANNIVERSAIRE DE LA FONDATION DE CETTE INSTITUTION.A l’assemblée générale mensuelle de l’Association des Anciens Elèves, tenue hier ,soir dans une des grandes salies de l’Académie, nous avons pu compter près de cent anciens, et parmi eux plusieurs étaient de la première heure, qui sont venus profiter du; programme très intéressant qui avait été préparé.Il y eut récitations par MM.Jules Paquette et Adonai Meunier, chant par M.Lottinville, piano par M.Raoul Julien et une charmante conférence nous fut faite sur Louis Veuillot, par le , Révérend Monsieur Picdalue C.S.V.Disons sans plus de commentaires que le conférencier fut à la hauteur de son sujet.Au cours de la soirée le président communiqua à l’assemblée le programme qui .suit et qui sera exécuté lors des grandes fêtes prochaines, célébrant le trentième anniver.saire de l’Alma Mater et le quinzième de l’Association des Anciens Elèves.Samedi le 9 mai à 3 hrs p m.Séance récréative pour les élèves actuels.Dimanche le 10 mai à 10 hrs 15 a.m.Grande messe solennelle à l’église Saint Jean-Baptiste célébrée par MM.les abbés Aug.Lapalme, ancien élève, G.Sanche, ancien élève, C.-A.de Lamirande, aumônier de l’Association.Sermon de circonstance par M.l'abbé Arthur Deschènes, ancien élève.2 hrs 30 p.m.Réception à l’Académie: nos anciens professeurs nous feront revivre nos années de collège.8 hrs p.m.Soirée récréative et musicale.lo.—Orchestre.Ouverture 2o.—Bienvenue, Rév.J.O.Lussier, directeur.3o.—Orchestre.4o.—“Le moulin du chat qui fume.”—• 1er acte.5o.—Solo de violoncelle, Raoul Julien, ancien, élève.6o.—Duo—1er acte de “Carmen”, M.Théo.Abran, ancien élève, Mlle Raymond.7o.—Allocution, M.J.-U.Gervais.président de TA.des A.E.8o.—Orchestre.9o.—“Le moulin du chat qui fume.”— 2e acte.10.—Chant, .M.Arthur Lapierra llo.—Discours.—Le but d* l’Association.M.W.Barolet, ancien président et fondateur.M.J.H.Marcotte, secrétaire.Nos invités.— M.C.-A.Roy, président de TAsscclation des Anciens Elèves de Saint-Rémi.M.l'abbé Dubuc, prêtre, curé de SamWean-Baptiste.Dr G.-H.Baril, président-général de TA.C.J.C.Rév.Père J.-E.Foucher, Provincial des Clercs de Saint-Via-teur et président honoraire de l’Association.12o.—Orchestre.Lundi le 11 mai à 8 hrs 15 p.m., à l’Académie.Concert-Boucane: Chant, musique, récitations, petit goûter.Nous savons que S.G.Monseigneur Guillaume Forbes, évêque de Juliette, sera présent à la soirée du 10 mai.En cette circonstance toute particulière, il n’y a pas de doute que tous leâ Anciens Elèves sans distinction voudront être présents, avec leurs compagnes, s’ils le désirent, et M.le Directeur de l’Académie ainsi que lé Président firent un pressant appel dans ce sens.A la messe du 10, des sièges, dans la grande allée de l'église, seront réservés, qui pourront être occupés par les anciens élèves.Tout permet de prédire qu’un éclatant succès couronnera ces célébrations grandioses.UNE PRECIEUSE RELIQUE Une précieuse relique de la rébellion de 1837 vient d’être découverte par M.W.-H.Leach, de cette ville.C’est une vieille gravure, dessinée par H.Wallace, aux Bermudes, en 1838, représentant huit des partisans de Papineau exilés dans cette île.Les portraits sont ceux de Wolfred Nclson; Saint-Denis; F.-H.Goddu, Saint-Cesaire; S.Marches-sault, Saint-Charles; H.-A.Gauvin, M.D., Montréal: Bonaventure Viger, Boucherville; E.des Rivières, Montréal; L.-H.Masson, Beauharnois, et R.-S.Bouchette, Québec.La gravure porte en outre la signature de chacun de ces proscrits.Au centre se trouve la maison toute primitive d’un exilé, qu’entourent des feuilles d’érable.-«- Nos lecteurs sont priés d’accorder de préférence leur clientèle aux fournisseurs oui annoncent dans le “Devoir”.FEUILLETON DU DEVOIR LA TRAGÉDIE OE LA REINE par Robert-Hugh BENSON i___________ 17 La coiffe,, enfin terminée, était sur la seconde table et, tout autour, sur un tapis de soie brillante, étincelaient les bijoux, une profusion de rangs de perles à mettre au cou, des diamants, des rubis et des émeraudes.Seule, à l'écart, scintillait la pierre énorme envoyée par Philippe.Jane alluma deux candélabres et les posa sur les tables.Comme elle se relirait, la reine entra avec scs suivantes.Marie s'arrêta sans rien dire devant les glorieux insignes.Mistress Donner, silencieuse aussi, tourna de différents côtés un can-dé'cbro, souleva l’inimense traîne, élala la première robe pour en nr ¦ ' •e" le pajron.Mais la reine gardait le même silence.Jane lui lança un coup d’oeil.Marie avait les joues en feu comme c rille, les prunelles brillantes.TRADUCTION DE H.FRILLEY mais elle serrait les lèvres avec une sorte de sévérité.Un peu de découragement saisit la jeune fille.La reine se tourna vers les dames d'honneur.—Bonsoir, dit-elle.Je ne garderai que Mistress Dormer, ce soir.Quand les dames furent sorties, Marie se tourna vers Jane et la regardant dans les yeux: Les prières, dit-elle d'un ton sévère.Je n’ai pas pu voir le prêtre.Jane prit deux des candélabres et alla les disposer près du lit, au-dessus du prie-Dieu, de chaque côté du crucifix qui étendait ses bras d’argent décharnés contre une croix d’ébène.Plus bas était suspendue une image de la Mère de Dieu tenant dans ses bras le Prince divin qui souriait et.comme un pontife, levait deux doigts pour bénir le monde.La reine traversa In chambre, re- poussa le livre ouvert sur le pupitre et tomba à genoux.La jeune fille s’agenouilla à son côté.Plus aucun bruit dans le palais.Le vent s’était calmé.Dix minutes avant, la garde avait été relevée dans la première cour.Plus de “qui-vive” ni de bruit de pas.Le dernier page avait quitté la Cham-1 bre de Présence, un peu plus loin.' Rien, ni au dedans ni au dehors, ! pour troubler la tranquillité de la | nuit.j Quand Jane, après avoir vaine-I ment essayé de se recueillir, regarda dans la Chambre, une complète j immobilité régnait.Pas de.vent ce j soir, pour agiter les tapisseries des murs et les rideaux du lit.Pas même la caresse d’une flamme dans la cheminée pour rompre la paix sé-! pulcrale.Devant elle la reine, les ! mains croisées sur Tappui du pupi-i tre, levait la tête vers l’image glo-! rieuse de la Mère couronnée et de j l’Enfant, en travers de laquelle, i comme pour barrer le chemin vers la joie, agonisait le crucifix d’argent.Et, contre la sombre tapisse-! rie, la flamme des cierges mettait i comme de jaunes pointes de piques, j Les choses elles-mêmes semblaient tendre une crise.Les minutes passèrent et Jane se | demandait pourquoi la reine n’ouvrait pas le livre.Il lui semblait, | tant elle connaissait bien Marie, I qu’un nouvel élément venait*eneore I de s’ajm'L'r à l'écheveau embrouil- lé de ses sentiments.Sa voix, tandis qu’elle congédiait ses dames, avait une ombre d’amertume.Ses regards étaient froids et fermes.Mais avant que Mistress Dormer fût arrivée à une concusion, la crise se déchaîna brusque et dramatique.Tout à coup Marie se jeta sur le prie-Dieu avec tant de force qu’un des flambeaux oscilla, tomba et alla s’éteindre en s’écrasant sur le parquet.Déjà Jane était près d’elle, l’entourait d’un de ses bras, lui murmurait tout bas elle ne savait quoi, tandis qu’un long gémissement indistinct se faisait entendre.—Oh! mon Dieu! qu’ai-je fait!.Pourquoi cela encore?.Oh! mon Dieu! ne suis-je pas assez punie de tous mes péchés?Je n’ose pas.Je suis ta servante.Je sais que j’ai péché.Si souvent je t’ai renié! et je le confesse, je le confesse.Quand.quand j’ai renié ton vicaire pour sauver ma vie!.Oh.mon Dieu, aie pitié, pitié de moi.Je n’ose pas, même par amour pour toi!.mais je me suis gardée pure pour toi, mon pur Sauveur.Et maintenant je n’ose pas.Ave Maria, gratia plena, Dominas tecum.Oh! Marie, vierge et mère, pour l’amour de ton cher enfant — aide-moi! Il n’y a que toi qui m’aime.tous sont contre moi.Ne suis-je pas assez punie?— Mais c’est juste! c’est juste! Oh! Vierge pure, aie pitié d’une vierge.Oh! JésusI doux Sauveur, fils de la Vierge l Le gémissement s’arrêta.La reine s’abîma plus encore.Jane sentait sous sa main le coeur battre à grands coups et la poitrine haleter sous les sanglots étouffés.Alors elle dit, pieuse, calme, presque inconsciente : —“ Pater noster qui es in coelis.” La reine, enfin, lui répondit : “Sed i libera nos a malo ”, Et, après un autre long silence, toutes deux se relevèrent.Marie se laissa ensuite déshabiller ! assez tranquillement par sa suivante.I Elle se lava le visage, se glissa dans le lit et demeura silencieuse et les I yeux fermés.De temps en temps, tout en allant et venant dans la chambre, Jane regardait avec une pitié profonde ce j visage fané, pâle, parmi les noirs cheveux, sur le coussin blanc ; ces lèvres fines et sévères, ces paupières sombres plissées aux coins, le menton anguleux qui avait perdu sa grâce, ces joues qui n’avaient plus de fraîcheur et aussi les mains maigres croisées sur la poitrine, sous la riche couverture brodée de lions.Quand enfin elle s’éloigna de l’armoire après avoir tourné la serrure, elle vit que Marie fixait sur elle les yeux.—Venez dormir avec moi, ce soir, dit la voix dure et triste.Ce sera la dernière fois.Jane s’approcha du fit, s’agenouilla, et posa sa main sur celle de la reine.—Chère maîtresse ! dit-elle.Vous savez que je voudrais mourir pour vous 1 Mais que puis-je faire ?Confiez-vous à Dieu I 11 sait tout.Marie détourna la tête.Jane ne vit plus que le cou nu sous la masse des boucles noires.—Madame, répéta-t-elle, en pressant fortement les mains cachées sous la couverture — Oh ! dites-r.ioi ! que puis-je faire ?Vous Rainiez maintenant, n’est-ce pas ?La reine tourna brusquement la tête.Son visage était bouleversé par Rémotion.—L’aimer ! cria-t-elle.Qui pourrait s’empêcher de l’aimer, et tout ce qu’il aporie ! N’est-il pas un vaillant prince ?Mais moi ! —Madame.commença la jeune fille.Mais la reine se dégagea et se dressa sur son lit.—Mais moi 1 cria-t-elle une autre fois.Oh ! Jane ! me tromperez-vous comme les autres ?Ne suis-je pas une vieille femme, regardez ! —Ah I mais Votre race-est charmante 1 dit Jane, l’angoisse au coeur.Ne vous l’a-t-il pas dit ?Marie la regarda un instant fixement, puis retomba sur Roreiler.—Vraiment, vraiment I dit-elle, je ne sais pas.— Sa voix se brisa.— Dépêchez-vous, dit-elle, venez vous coucher.Quand la jeune fille revint quelques minutes après dans ses vête- ments de nuit, la reine était couchée sur le côté, les yeux fermés, semblant dormir.Jane tira doucement les rideaux et souffla les flambeaux à l’exception d’un seul qui devait brûler jusqu’au matin près de la reine.Puis, contournant les tables sur lesquelles les parures de noce étaient étalées, elle se glissa entre les draps, après avoir fait retomber les tentures du fit, de manière à en être aussi enveloppée.Elle entrevoyait, dans la pénombre du grand lit voilé, le visage de la reine tournée de son côté.Elle entendit qu’on murmurait son nom.Alors elle se glissa près de la souveraine et, silencieusement, la prit dans ses bras.Elles restèrent ainsi.Le silence était profond.Aucun bruit n’arrivait jusqu’à l’oreille de Jane que celui d’une respiration douce s’élevant de l’oreiller, et le bruissement imperceptible du drap sous le mouvement de la poitrine.Elle devinait, plus qu’elle ne l’entendait, le battement du coeur contre le sien.Elle se réveilla deux heures”après.Une horloge avait sonné une heure.Mais avant qu’elle eût fait un mouvement, un bruit faible à son côté lui rappela où elle était.(A suivre) •-il-r.12 I LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI, T MAI VOL.V.— No.100| LA VIE SPORTIVE lf (AU DE L’HIPPIQUE L’ouverture officielle a lieu hier soir à 1’Arena.— Brillante réunion.— Nombreuses inscriptions.— Les vainqueurs.LES ETATS-UNIS AU CONCOURS (Victor-Alexis Barbeau) Profitant de l’ouverture de l’Hip-pique, pour arborer les plus amusantes nouveautés, l’élite élégante de Montréal se pressait hier à l’A-rena.L’ossature du grand amphithéâtre disparaissait sous des tentures autrefois roses et rouges.Des mi-liers d’ampoules éclairaient brillamment l’arène.Les loges, dont quatre seulement occupées par des Canadiens-français, offraient l’aspect d’étalages de modes.L’incohérence la plus complète régnait dans la forme des chapeaux: toques, tiu-ban, casque, chapska, marquis, canotier aux bords exigus, chapeau tendu d’écossais, formes de jockey.et devant cet amoncellement le mot de Gavarni disant à une femme : “Tu as si peu de tète et tant de chapeaux”, ne manque certes pas d’actualité.Quelques sportswomen, mais très rares, portaient le costume tailleur d’une simplicité toute biitannique.Les jupes en formes plissées, toutes en souples soieries, taffetas-libellule, linon lourdement brodé, jouissaient de la plus grande vogue.Les garnitures, volants de dentelle étayés sur un fonds de mousseline, écharpes bayaderes, ceintures fantaisistes, étaient également très portées.De tous les tons, les plus recherchés semblaient, la violette russe, lilas, mandarin, gris argent et jaune canari.Faisant assaut de coquetterie, les Montréalaises goûtent, parlent, rient.*Et le concours passe au second rang.Le “Tea Room” était aux soins de la Société Protectrice des animaux.Aujourd’hui Mmes Colin Campbell et Norman Ogilvie présideront, assistées de Mlles Gabrielle Roy, Gilberte Robidoux, Béatrice MacDougall, Kathleen Moore, Phoebe Campbell, Muriel Hart, Helen Drury.Plusieurs Américains, dont la renommée de cavalier n’est plus à faire, figuraient sur la liste des juges.Les chevaux américains étaient représentés par ceux de Mlle Loula Long, de Kansas City, et par ceux de M.Val Crane, de Saint-Charles, Illinois.Ces deux écuries ont été très bien classées, Mlle Long ayant remporté deux premiers prix et un deuxième.Pour la première fois, l’écurie de sir Douglas Cameron, lieutenant-gouverneur du Manitoba, était représentée au concours.Un ruban bleu lui a été décerné dans la classe tics harnais simples n’excédant pas 15 et demi.Plus de huit mille dollars ont été décernés en prix ainsi que vingt-deux coupes d’argent.Le duel d’élégance entre les chevaux de Mlle Vian, de Montréal, et ceux de Mlle Long, de Kansas City, a suscité beaucoup d’intérêt.Comme on le sait, cette dernière a remporté la victoire à Toronto sur son même adversaire.Et les juges eurent grand’peine à classer les chevaux des deux écuries.Enfin, la palme fut décernée à Mlle Long.Mlle Vian fut adjugée seconde.La classe des chevaux sauteurs s’est attirée nombre d’applaudissements.C’est elle qui comptait le plus grand nombre d’inscriptions.Les écuries qui se sont distinguées sont celles de M.Clifford-Sif-ton, de Mlle Loula Long, de Mlle E.Vian et du major Joseph Kilgan.Nous publions ci-dessous la liste complète des vainqueurs de l’après-midi et de la soirée : APRES-MTDï Classe 76.— Sauteurs franchissant quatre haies de quatre pieds et 4.Quarante-huit inscriptions.Jugés: Samuel Wiliets, N.Y.; L.Smith, Smithtown, L.I.et O.Sharpe, Be-wyn.Penn.1er prix (bourse de 1K60.00), Ironsides, du lieutenant W.B.Sifton, Ottawa.2e prix, (bourse de $30.00), Sky Scrapper, de l’honorable Clifford Sifton, Ottawa.3e prix, (bourse de $15.00), Dreadnought, du major C.P.Van Stran-benzee, Saint-Jean.Classe 34.—Chevaux de harnais de plus de 14.2 et n’excédant pas 15.1 1-2, attelés à une voiture simple.Treize inscriptions.Jugé: commandant Féline, Trochu, Alberta.1er prix, (bourse de $60.00), Fireworks, de Sir D.E.Cameron, Winnipeg.2e prix, (bourse de $30.00), Meditation, de Mlle Loula Long, Kansas City.3e prix, (bourse de $15.00), Sye Opener, de Mlle E.Vian.Montréal.Mention honorable, Miss Chance, de W.E.Leitch, Westmount.Classe 56.—Chevaux de selle devant porter de 150 à 180 livres (queue non rognée).Vingl-deux inscriptions.Commandant Féline, Trochu, Alberta.1er prix: Last Post, de l’honorable Clifford Siflon, Ottawa.2e prix: Tollendoll, du capitaine John W.Sifton, Ottawa.3e prix: Golden Rod, du capitaine W.P.Rodden, Westmount.Mention honorable: Loretta, du docteur R.E.Webster, Ottawa.Classe 29.— Chevaux de trait attelés à des voitui'es simples, légères, Huit inscriptions.Juge: E.E.H Ti'dalc, Beaverton, Ontario.1er prix (bourse de $30.00), Bob, huit ans, des chantiers du Pacifique Canadien.2c prix, Sportsman, cinq ans, de la City Ice Manufacturing.3e prix, Mayflower, six ans, de la City Ice Manufacturing.Mention honorable: Pearlt, cinq ans, de Richard Bennett, Verdun.filasse 37.— Chevaux de harnais de moins de 15,2, attelés à une voiture simple et qui n’ont pas auparavant remporté un premier prix.Sept insci-iptions.1er prix (bourse de $50.00), Miss Chance, de W.E.Leitch, Westmount.2ème prix (bourse de $25.00), Miss Fortune, du même propriétaire.3e prix, (bourse de $10.00), Toby, de Allan E.Howard, Montréal.Mention honorable, Flare, de Lor-ne C.Webster, Westmount.Classe 26.— Chevaux de trait lourds, pesant plus de 1,400 livres, attelés à un camion simple.Neuf inscriptions.Juge: E.E.H.Tisdale, Beaverton, Ontario.1er prix, (bourse de $30.00), Sam, six ans, de la Dominion Transport.2e prix, (bourse de $20.00), Gus, cinq ans, de la Dominion Transport.3e prix, (bourse de $10.00), Baron.quatre ans, du même propriétaire.Mention honorable, Sir Edward, cinq ans de la City Ice, Montréal.Classe 54.— Chevaux de chasse qualifiés devant porter de 150 à 175 livres.Quatorze inscriptions.Juges: S.Wiliets, New-York; L.Smith, Smath-town, L.I.O.B.Sharpe, Bewyn, Peu.1er prix, (bourse de $60.00), Sir Jap, de Sunny Brook Farm, Toronto.2ème prix, (bourse de $30.00), Clin hurst, de l’honorable Clifford Sifton, Ottawa.3e prix, (bourse de $15.00), Loret-te, docteur R.E.Webster, Ottawa.Mention honorable, Sudan, de A.Hamilton Gault, Montréal.Classe 60.— Chevaux de selle, queue rognée, devant porter plus de 180 livres.1er prix.Love Maker, de Mlle E Vian, Montréal.2e prix, Red Rose, de Wild Ros Farm, Saint-Charles.SOIR Classe 92: Voitures de fiacre.Seize inscriptions.Juges : I) Will Flanagan, New-Hambourg, N.Y.; John R.Townsend, New-York Hamilton Salmon, Brooklyn, N.-Y.1er prix (coupe en argent) “Fan ny”, 3 ans, de J.J.McManus, West-mount.2ème prix (bourse de $20.00) — “Baby Mine”, sept ans, d’Edward Kennedy, Montréal.3ème prix (bourse de $10.00) — ‘“Anna B.,” d’Alex.McGarr, Montréal.Mention honorable : “Roblin”, sept ans, du même propritéaire.Classe 72: chevaux de chasse devant porter 180 livres et montés par des amateurs.Treize inscriptions.Juges : S.Wiliets, L.Smith et O.B.Sharpe.1er prix (coupe et bourse de $25.00) — “Gun Powder”, sept ans, de F.C.Jones, Montréal.2èmc prix.—“White Socks”, deux ans, de A.F.Gingras, Montréal.3ème prix.—“Highlander”, du docteur C.McEachran, Montréal.Mention honorable : “Robin Hood”, sept ans, d’Omer De Serres, Montréal.Classe 47 : Harnais simples, conduits par femme.Huit inscriptions.Juges : D.C.Flanagan, J.Townsend et IL Salmon.1er prix (une coupe) — “Revelation”, deux ans et demi, de Mlle Loula Long, Kansas City.2ème prix — “Eys Opener”, un an et demi, de Mlle E.Viau, Montréal.Sème prix — “Lochy Rise”, six ans, de Wild Rose Farm, Saint-Charles.Mention honorable : “Prince Charming”, de C.Ed.Gudewill, Montréal.Classe 41 : paire de chevaux de plus de 15, et 2 attelés à une voiture à quatre roues.Huit inscriptions.1er prix (bourse de $75.00) -“Consternation”, de Mlle Loula Kansas City.2ème prix (bourse de $50.00).— “Duke of Connaught” et “Earl Grey”, de Mlle E.Viau, Montréal.3ème prix.— “Hesitation” -et “Carritemation”.de Mlle Loula Long, Kansas City.Mention honorable : “Wild Rose” et “Reade Rose”, de Wild Rose Farm, Saint-Charles, Clause 55 : Chevaux de selle pour femme, (local exclusivement).Dix-huit inscriptions.1er prix.— “Cerise”, huit ans, de Mme Charles Meredith.2ème prix.— “Red Wings”, quatre ans, de Mme A.C.Bedford Jones, Westmount.3ème nrix.— “Domino”, cinq ans, de W.H.Collier, de Westmount.Mention honorable : “Tangerine”, sept ans, de Mme Simpson Garland, Montréal.Classe 42 : Tamdcms de 15 et demi et plus.Cinq inscriptions.1er prix (bourse de $75.00) — “Eve Opener” et “I Wonder”, Mlle E.Viau, Montréal.2èmc prix (bourse de $50.00) “Lady Rose” et “Lord Rose”, Wild Hose Farm.Saint-Charles.3ème nrix.— “Tirewacks” de de “Flourish”, de Sir D.L Winnipeg.Mention honorable : tune” et “Miss Chance”, Leitch, Westmount.cl Cameron, Classe 78 : Sauteurs de pont, franchissant une clôture, un mur de pierre, trois barres et une porte de champ.1er prix (bourse de $60.00) — “Egberton” et “Cobourg”, de Sunny Brook James, Toronto.2èmc prix.— “Climhurst”, de l’honorable Clifford Sifton, et “The Wasp”, du capitaine J.Wr.Sifton, Ottawa.3ème prix.— “Ravello” et “Sunday Morning”, de l’honorable Clifford Sifton, Ottawa.Mention honorable : “Sky Scrapper”, de l’honorable Clifford Sifton, et “Iramides”, du lieutenant W.B.Sifton, Ottawa, -?- 0Ü ILS JOUENT AUJOURD’HUI LIGUE INTERNATIONALE.Jersey City à Montréal.Providence à Toronto.Baltimore à Buffalo.Newark à Rochester.JJGUE NATIONALE.Boston à New-York.Brooklyn à Philadelphie.Chicago à Pittsburg.Cincinnati à St-Louis.LIGUE AMERICAINE.New-York à Boston.Détroit à Chicago.St-Louis à Cleveland.Philadelphie à Chicago.LIGUE FEDEALE Buffalo à Kansas City.Pittsburg à St-Louis.Baltimore à Indianapolis.Brooklyn à Chicago.000000000— 0 2 3 .000000001— 1 4 1 Adams et Gib- LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Voici les résultats des parlies jouées hier après midi dans les séries de ligues américaines, Nationale et Fédérale : LIGUE NATIONALE Cincinnati, .200000001— 3 9 0 St-Louis.000000000— 0 5 0 Benton et Clarke ; Steele, Sallee t Snyder.Chicago.Pittsburg.Cheney et Archer son.Brooklyn.000104000— 5 10 1 New-York .000000003— 3 7 0 Rucker et Miller ; Demaree, Fromme, Meyers et Johnson.Boston-Philadelphie.—Pluie.POSITION DES CLUBS Pittsburg.Philadelphie.Brooklyn.New-York.Cincinnati.Chicago.St-Louis.Boston.LIGUE St-Louis.Cleveland .W.James, Blanding, W Carisch.Boston.Philadelphie R.Collins, G.P.Poure, .14 2 .875 .8 4 .667 5 .583 • .() t» .500 .8 9 .471 .7 11 .389 .6 .13 .316 !) .250 AMERICAINE .200002003— 7 H 1 .010000000— 1 5 2 Rumicr et Agnew ; ‘ Lefty ” James et .000020100— 3 8 1 .12010012x— 7 15 3 Bedient et Carrigan ; Bush et Schang.Cnicago.101000000— 2 9 5 Détroit.102010000— 4 6 2 Cicotte, Mayer et Schalk ; Hall, Reynolds, Dauss et Stanage.New-York.1010020— 4 9 0 Washington.0000000— 0 3 2 Caldwell et Sweeney ; Shaw el Henry.POSITION DES CLUBS G.P.Poure.Eschen, cf Détroit.14 6 .700 Hulswitt, New-York.8 6 .571 Bues, 3b.Philadelphie .8 6 .571 Strait, rf.St-Louis.10 8 .556 I* isher, lf.Washington.8 8 .500 Phly, 1b.Chicago.11 .450 Kohler, s s Boston.6 9 .400 Pierce, ss.Cleveland .13 .278 Verlot, p.LIGUI 2 FEDERALI Baltimore.000102500— 8 114 Totaux St-Louis.020031100— 7 8 1 F.Smith, Quinn et Jacklitsch ; Brown, Crandall et Smimon.Buffalo.301000000— 4 7 3 Chicago.01062003X—12 10 4 Moran, Anderson et Blair ; Hen-driz, Wilson et Tlock.Pittsburg.033021001—10 15 0 Kansas City .100010002— 4 13 2 Walker, Adams et Berry ; Harris, Stone, Hogan et Easterly.Indianapolis-Brooklyn.—Pluie* POSITION DES CLUBS G.P.Baltimore.11 -t St-Louis.11 7 Chicago.8 6 Brooklyn.7 6 Indianapolis.8 S Buffalo.6 8 Kansas City.7 11 Pittsburg.1 11 Poure.733 .611 .571 538 .500 .429 .389 .267 SEULS LES MEMBRES ADMIS AUX SEANCES DU NATIONAL SPORTING CLUB Cette décision a été prise pour rester parfaitement en conformité avec les règlements municipaux.— Lustig accorde un match revanche à Williams.McKAY CONTRE BENEDICT Quatre combats de 10 rondes entre professionnels, c’est plus qu’il n’en faut pour rendre un programme intéressant et la direction du National Sporting Club a droit à tous les éloges.La séance de samedi peut rivaliser avec n’importe laquelle des grands rings mondiaux tant par la qualité des boxeurs en présence que par la qualité des combats.Fred Mackay et Al.Benedict, Lustig et Williams, Pinkey Burns et Gene Gannon, Frame et Laforest, ces quatre combats le même soir et dans le même ring.Bien des promoteurs seraient satisfaits d’un seul de ces combats comme match principal, mais le National Sporting Club a voulu faire grand tout de suite et pour ses débuts à Montréal donner une séance digne de ses membres et de la métropole.Pour rester parfaitement en conformité avec les règlements municipaux seuls les membres seront admis.Ces derniers sont priés de ne pas oublier leur carte d’identité car la direction ne prendra aucune plainte en considération à ce sujet, tant pis pour les étourdis.De plus, aucune application comme membre ne sera considérée passé mardi soir, le 12 mai, date de la dernière réunion des directeurs, avant la séance du 13.Que chacun fasse donc preuve de bonne volonté et par sa bonne volonté et son enthousiasme coopère au succès du club.Le concours de popularité bat son plein les carnets de souscription se remplissant rapidement et tout fait prévoir que mardi soir le National Sporting Club comptera plus de 2,000 membres.Les magnifiques prix offerts par M.Maxime Daoust, le populaire président du National Sporting Club, sont exposés dès maintenant aux bureaux du Club.Les membres peuvent dès maintenant retenir leurs sièges pour la séance de mercredi prochain, déjà les demandes sont nombreuses, aussi que l’on se hâte pour être bien placé.Tous les sièges depuis ceux de 50 sous jusqu’à ceux de $2.00 peuvent être retenus d’avance.Prière de s’adresser aux bureaux 'du Club : Chambre 14, édifice de la “Presse”: Téléphone Main 6685.UNE JOUTE SENSATIONNELLE HARPE L’OUVERTURE 00 BASEBALL PROFESSIONNEL Les clubs Montreal et Jersey City ont fait partie nulle après seize reprises de jeu.— Un duel de lanceurs entre Del Mason et Derbout.— Les hostilités sont arrêtées à cause de l’obscurité.RESULTAT : 2 A 2 Seize reprises de jeu sans pouvoir donner de résultat pratique a marqué [’ouverture de la saison de baseball professionnel à Montréal hier après-midi alors que l^s Royals étaient aux prises avec les Skeeters.Quand l’arbitre arrêta la partie à 6 hrs 45, les deux équipes étaient sur un pied d’égalité; chaque club avait compté deux points.Plus de quatre mille personnes ont été témoins de cette joute sensationnelle et toutes ont été enthousiasmées de cette partie initiale.La rencontre, sans être marquée de coups à sensation, fut très intéressante et donna lieu à un duel entre Del Mason, pour Montréal, et Derbout, pour Jersey City.Ce dernier lançait encore avec force lorsque les hostilités furent arrêtées, tandis que le lanceur local semblait quelque peu fatigué, mais cependant en parfaite possession de son contrôle.Avant la joute, un joli concert musical fut donné -aux amateurs qui s’étalent rendus à bonne heure afin de se procurer de bons sièges.Le com-1 missaire McDonald, qui était inscrit au programme pour lancer la première balle manqua à l’appel et M.Carrington dut faire les honneurs de la séance d’inauguration.Voici les résultats détaillés de la joute: JERSEY CITY.Ab R H Po A E 7 0 4 4 5 0 6 0 1 22 1 0 6 0 1 2 4 1 MONTREAL.Ab R H Po A E Kippert, If.6 0 0 4 0 0 Purtell, ss.6 1 0 5 3 0 Keller, 2b.6 0 0 3 6 0 Whiteman, cf.6 0 2 2 0 0 Deininger, rf.4 0 1 2 0 0 Malay, rf.3 0 0 2 0 0 Flynn, 1b.6 0 2 15 0 0 Yeager, 3 b.6 0 2 3 4 0 Madden, c.7 0 0 12 4 1 Mason, p.5 0 0 0 5 1 x Howley .0 1 0 0 0 0 Totaux .54 2 8 48 22 2 Jersey City.0000000100001000—2 Montréal .0000000010001000—2 x Courut pour Deininger.3 buts.Bues; 2 buts, Eschen, Yeager, Whiteman, Denniger; sacrifices, Eschen, Yefiger, Madden, Flynn; buts volés, Kohler 2, Eschen; buts sur balles de Mason 9; de Verlot 4; retirés au bâton par Mason 10; par Ver-lot 2; laissés sur buts, Jersey City 13; Montréal 11.Arbitres, Halligani et Mulligan.Temps, 3.50.Rochester OOlOOOOOx—1 Newark.000000000—0 Hughes, Williams ; Heckinger, Holmquist.Baltimore-Buffalo — Pluie.Providence .100100002—4 7 1 Toronto.10210001x—5 12 3 J.Onslow et Bailey; Kelley et Heame.POSITION DES CLUBS.Newark .7 Baltimore.8 Rochester.7 Jersey City .5 Toronto .6 Buffalo.5 Providence .4 Montréal.4 P.Pc., 4 636 5 615 4 636 6 455 6 500 7 417 7 364 7 364 PARADIS ET CAZEAUX SONT VICTORIEUX LES DEUX GRANDS FAVORIS DU PUBLIC MONTREALAIS TRIOMPHENT DE YOUNG GOTCH ET DE MAMUTOFF.‘Miss 1 de W, or- G.LA GYMNASTIQUE A LA CASQUETTE Le Prof.R.Lefebvre, instructeur de la Gymnastique à “La Casquette”, remporte un beau succès avec sa campagne dans le but tie créer à La Casquette un corps de cadets.Ce soir, il y aura encore réunion des gymnastes ei nous conseillons fortement à tous les jeunes athlètes tie La Casquette de continuer leur assiduité et d’amener avec eux tous leurs amis qui désireraient bénéficier d’une excelienle éducation physique.Travailler à faire de notre jeunesse une pléiade d’alhlètes bien formés est certainement une belle oeuvre que tous les gens bien pensants ne sauraient trop encourager.Deux grandes luttes ont eu lieu, hier soir, au parc Sohmer, devant un public nombreux et sympathique.Quatre champions incontestables étaient venus se mesurer pour la conquête de nouveaux titres et d’un peu pins de gloire.Les héros de la soirée ont été Cazeaux et Paradis.Ils ont remporté la victoire haut la main et mérité les applaudissements frénétiques de l’assistance.C’est d’abord Paradis et son adversaire Young Gotch qui font leur entrée sur le ring et qui vont, dans un instant, se livrer un combat décisif pour ie titre envié de champion du monde.Paradis, comme il fallait s’y attendre, a été à la hauteur de la si-« tuation, car il est de la race qui produit ies preux et les vaillants.Son adversaire, Gotch, a lutté avec énergie, avec habileté même, mais ses tactiques et sa valeur étaient bien au-dessous de celles de notre champion national.Il convient de le féliciter, cependant, d’avoir si bien résisté, mais il i ue pouvait prétendre, malgré ses bel- | les qualités, à gagner, même une seu- j le chute, sur un homme comme Para- ‘ dis.Pour ces deux lutteurs, la cause est jugée.Le véritable champion a été désigné hier soir.A qui le tour?L’ami Raymond a tenu parole.Il a failli écraser le colosse Mamutoff.Toutefois, et pour causé, il ne l’a pas fait, se contentant de le malmener assez rudement.Cette lutte fut des plus intéressantes et une des plus rudes qui aient été vues à Montréal.Elle a permis à Cazeaux de montrer ses belles qualités de combattant et de prouver que les mastodontes ne lui font pas peur.On peut dire qu’il s’est joué de son rival en le tombant deux fois de suite très correctement.La supériorité du Béarnais est donc incontestable.L’ASSEMBLEE DE LA C.C.A.A MONTREAL LE CHAMPETRE OBTIENT PRATIQUEMENT DES CLUBS DE L’EST QU’ELLE AIT LIEU AU WINDSOR.— MINISTRES ET DEPUTES AU BANQUET HEBERT.— RECRUTEMENT.La mission de MM.Rolland et Hurtubise, membres du Club Champêtre à Ottawa, a été couronnée de succès, et il est plus que probable que la grande assemblée annuelle de la Division Est de la C.C.A.aura lieu la semaine prochaine à l’hôtel Windsor.Ils ont interrogé les représentants de presque tous les clubs de l’Est, qui se sont déclarés enchantés de tenir le meeting ici.Il est donc vraisemblable d’annoncer que l’assemblée annuelle aura lieu en notre ville.Le banquet monstre que l’on prépare au président distingué du Champêtre, M.Nap.Hébert, l’un de nos commissaires, prend de jour en jour des proportions de plus en plus vastes, et ie plus franc succès couronnera ces joyeuses agapes.Jusqu’ici quatre cents cartes ont été vendues et il n’en reste que quelques-unes, qui seront écoulées sous peu.Dans une semaine, il n’en restera pas une seule de disponible.Des invitations ont été envoyées à plusieurs ministres et à un bon nombre de députés, car on veut faire de cette fête l’événement par excellence de la saison, et celui qui aura le plus de retentissement dans les annales du Champêtre à venir jusqu’aujourd’hui.On verra autour des tables ce que notre monde politique, financier et social compte de plus éminent.Beaucoup de personne ont profité de la magnifique température de dimanche dernier pour aller visiter le chalet du Champêtre, à Montréal.Elles en sont revenues enchantées, et nombre d’adhésions ont depuis été reçues par les officiers de cette populaire association.La campagne de recrutement fait son chemin et l’idée pénètre partout.Les travaux au châlet sont active-I ment poussés, et tout fait augurer que la cérémonie d’ouverture officielle aura lieu autour du 15 juin 1914.Ce sera une autre fête que donnera le Champêtre, qui éclipsera tout ce qui s’est vu jusqu’ici.Nous en reparlerons dans le temps.-^- L’ATHLETIQUE ET LES MASCOTTES DEBUTERONT LE CLUB DE BILLY INNES JOUERA AU NATIONAL, DIMANCHE, CONTRE VOLTIGEUR — LE CLUB DE GABON S’ALIGNERA CONTRE L’HOCHELAGA.Un engouement extraordinaire de notre public se manifeste pour les semi-professionnels de la Ligue de la Cité.Depuis la séance inaugurale de dimanche dernier, on est fermement convaincu que cette organisation renferme des étoiles de première grandeur, comme elles ont fait de Tuero et Duchesnil.Le programme de dimanche prochain est encore plus attrayant que celui de la séance d’ouverture.On peut s’en persuader en y jetant un regard.1.30 Voltigeur vs Athlétique.3.30 Mascotte vs Hochelaga.Les deux parties seront des plus excitantes.Les Voltigeurs ont été vaincus dans leur joute de débuts; mais, c’est avec la farouche détermination de reprendre leur revanche qu’ils s’aligneront dimanche contre les leaders de l’an dernier.Delage a réellement joué de malchance contre Saint-Louis; car c’est dans une seule reprise qu’il a faibli et permis à celui-ci de s’adjuger une victoire, à laquelle il aurait pu prétendre sans cette faiblesse.De son côté, l’Athlétique n’entend pas faire de quartier à personne cette année, et bien fortunés seront les clubs qui pourront se vanter de leur avoir fait baisser pavillon.Sa formidable batterie fonctionnera admirablement bien et tiendra, croit-on, les frappeurs des Voltigeurs en respect.Jim Moffat sera à son poste, et il vaudra beaucoup pour vlui voir faire ses débuts cette année; il sera intéressant de constater s’il est supérieur au Moffat des années passées.Mais, il aura en Delage un adversaire dangereux qui pourrait bien l’emporter.Les Mascottes et les Hochelaga feront les frais de la seconde partie.Ces deux clubs constituent une très forte attraction, quand ils jouent séparément.A plus forte raison, quand ils doivent s’aligner l’un contre l’autre, le programme devient alors des plus captivants, et de nature à fasciner les plus difficiles.On se rendra donc très nombreux dimanche à Maisonneuve, en dépit d’attractions rivales.CONCOURS HIPPIQUE LES JOUTES D’HIER ASSEMBLEE A AHUNTSIC Samedi soir, le 9 mai courant, à huit heures, dans la salle Latendres-se, à Ahuntsic, aura lieu une grande assemblée de la Ligue de Hockey Montréal-Nord.A cette assemblée le secrétaire et le trésorier feront leur rapport respectif sur la dernière saison de hockey à Ahuntsic.BASEBALL A AHUNTSIC Le même soir, le 9 mai courant, dans la salle Latcndresse, aura lieu aussi une assemblée convoquée par les membres du Club «les Amusements, pour discuter la formation, si possible, d’une ligue de base-hall.Tous les intéressés sont priés d’être présents.Les amateurs de Bordeaux.North-mount, Sault-au-Réeollct, Saint-Vincent de Paul sont aussi invités à cette réunion.% I LIGUE INTERNATIONALE.Montréal, 2; Jersey City, 2 (16 reprises).Toronto, 5; Providence, 4.Rochester, 1; Newark, 0.LIGUE NATIONALE.Pittsburg, 1; Chicago, 0.Brooklyn, 5; New-York, 3.Cincinnati, 3; St-Louis, 0.LIGUE AMERICAINE.Philadelphie, 7; Boston, 3.New-York, 4; Washington, 0.Détroit, 4; Chicago, 2.St-Louis, 7; Cleveland, 1.LIGUE FEDERALE.Pithiburg, 10; Kansas City, 4.Baltimore, 8; St-Louis, 7.Chicago, 12; Buffalo, 4.PAS D'AUTRE PROCES Atlanta, Géorgie, 7.— Après le plaidoyer du procureur Reubens, Arnold, sans entendre l’avocat Dorsey, le juge Ben Hill a renvoyé hier la demande qui avait été faite d’un nouveau procès pour Léo Frank.Il permettra cepeiuTant que la cause soit portée en Cour Suprême.A '• R, E N A Attraction Spéciale pour les Enfants Samedi Matin LE MATIN (excepté le dimanche).Admission 25c.APRES-MIDI.Admission, 25c, 50c.Sièges réservés, #1.00.SOIR.Admission, (entrée av.Wood), 50c; ( entrée principale, 75c; sièges réservés, .$1.00 et #1.50., SAMEDI MATIN, (démonstration spéciale pour les enfants).Admission, adultes, 25c, Enfants, 15c.SIEGES RESERVES, 50c.INSIGNES DE SAISON, $5.00.Sièges réservés maintenant à vendre à l’Arcna.MONTREAL-OTTAWA Départ de Montréal à 8.00 a.m., 8.05 p.m., tous les jours ; 9.10 a.m., 4.00 p.m., excepté le dimanche.122, rue St-Jacques, angle St-François-Xavier—Tél.Main 6903 Hotel Windsor “ Uptown 1187 Gare Bonavcnture Main 8223 GAN ADI AN PACIFIC EIVE DU LAC 4.15 p.m., tous les jours, excepté le dimanche.5.10 p.m., tous les jours, excepté samedi et dimanche.Beaconsfield, Sainte-Anne à Rigaud.5.15 p.m., tous les jours, excepte samedi et dimanche, 6.15 p.m., tous les jours excepté le di-j manche.X'ninle-Fortune et stations intermédiaires.1.20 p.m., le samedi seulement.Pointe-Claire, Beaconsfield, Sainte-Anne 3 Rigaud.1.H0 p.m., samedi seulement.Pointe Fortune et stations intermédiaires.BUREAUX DES EILLETSi 141-143, St-JacquM , - -Tel.Sell, Main 8123 H tel Windsor, Gares Place Vicsr et de la Rue Wlndeet* CANADIAN PACIFIC f MESSES St-John—Liverpool Lake Manitoba 17 mars tK è) Halifax - Liverpool ’ ¦' Empress of Britain i 21 mars s ^ Empress of Ireland 4 avril L’orchestre joue tous les Jours sur les “Empresses”.Cabines de première et de seconde classe.Pour renseignements quant aux taux et dates de départ, s’adresser à n’importe quel agent ou À Wm.WEBBER, Edifice Dominion Express, ft MONTREAL COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL HORAIRE DU SERVICE SUBURBAIN POUR 1914 20 janvier 1914, - < LACHINE.— Du Bureau de Poste.Service de :— 10 min.de 5.40 a.m., à 8.00 a.m.20 min.de 8.00 a.m., à 4.00 p.m.10 min.de 4.00 p.m., à 7.10 p.m.20 min.de 7.10 p.m., à 12.00 minuit.DE LACHINE.—Service de 20 min.de 5.00 a.m., à 5.50 a.m.10 min.de 5.50 a.m.à 9.00 a.m.20 min.de 9.00 a.m., à 4.00 p.m.10 min.de 4.00 p.m., à 8.00 p.m.20 min.de 8.00 p.m., à 12.10 a.m.Dernier tramway extra b 12.50 a.m., S AL LT - AU - KECOLLET ET SAINT! VINCENT-DE-PAUL.— De Saint-Denis k Saint-Vincent.—Service de :— 20 min.de 5.20 a.m., à 6.00 a.m.x 15 min.de 6.00 a.m., à 8.00 a.m.20 min.de 8.00 a.m., à 4.00 p.m.15 min.de 4.00 p.m., à 7.00 p.m.20 min.de 7 00 p.m., h 8.00 p.m.10 min.de 8.00 p.m., h 11.00 p.m.Trammay pour St-Vincent 11.30 p.m.Tramway pour Henderson seulement 12.01 minuit.Tramv»nv pour Rt-VIncent .12.48 a.m., DE ST-VINCENT A ST-DENIS.—Service des 1C min.de 5.50 a.m., à 6.30 a.m.15 min.de 0.30 a.m., à 8.30 a.m.20 min.de 8.30 a.m., #» 4.30 p.m.15 min.de 4.30 p.m., à 7.30 p.m.* 20 min.de 7.30 p.m., à 8.30 p.m.30 min.de 8.30 p.m., 5 11.30 p.m.Tramway de St-vincent .12.00 minuit Tramway de Henderson.12.20 a.m.Tramway de St-Vincent.1.10 a.m.C.’ABTIERVILLE.—De Snowdon Jet.—Ser-vice (ic j— 20 min.de 5.20 a.m., h 8.20 p.m.40 min de 8.20 p.m.à 12.00 minuit.DE CARTIERVILLE.—Service de , 20 min.de 5.40 a.m., à 8.40 p.m.40 min.de 8.40 p.m., ù 12.20 a.m.MONTAGNE.—De l’Ave, du Parc et Mont-Royal.—Service de :— 20 min.de 5.40 a.m., à 12.20 minuit.DE L’AVE.VICTORIA.—Service de 20 min.de 5.50 a.m., à 12.30 minuit.De l’Ave.Victoria à Snowdon.—10 min.5.51 a.m., à 8.50 p.m.BOUT DE LTLE.—Service de 30 min.de 5.00 a.m., & 9.00 p.m.60 min.de 9.00 p.m., à 12.00 minuit TETRAULTVILLE.—Service de ¦ 15 min.de 5.00 a.m., à 6.30 a.m 30 min.de 6.30 a.m.à 8.30 n.m.POUR LE PAGEANT DE SAINT-LOUIS Jusqu’ici M.le commissaire Hébert a reçu deux demandes de citoyens “excellents cavaliers” qui se déclarent parfaitement qualifiés pour aller représenter la ville de Montréal dans le ’ pageant que la ville de Saint-Louis, Mo., organise pour la dernière semaine de mai.L’un des deux candidats, un employé de banque, déclare que durant deux ans il a figuré à Londres dans la procession du Lord Maire et qu’il peut monter à cheval comme pas un.L’autre est un Ecossais qui fit partie du fameux régiment des Royal Scots Grey.Il mesure six pieds au moins et possède tous les certificats nécessaires comme cavalier.La question sera étudiée ces jours-ci.Nos lecteurs sont priés d’ac-( corder de préférence leur clien- ê tèle aux fournisseurs qui annoncent dans le “Devoir”.% LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI, 7 MAI 1914 7 VOL.V.— No.106 v" / COMMERCE ET FINANCE LA MATINEE EST CALME Les transferts en Bourse de Montréal sont fort pauvres.—L’inactivité est générale.— Le Brazilian est en perte à 76>^.—Le Crown Reserve marque 140.—Le Toronto à 134.—Les coupons municipaux.—Les capitalistes anglais sont prudents.— Le marché aux provisions.- L’Immeuble.—Nouvelles diverses.Il n’y a pas grand’chose de changé depuis notre édition d’hier; le marché est toujours aussi terne et les échanges des plus rares.Les spéculateurs sont dans l’attente d’un événement économique qui déterminera un mouvement quelconque.En Bourse de Montréal, les cours sans être très bas, sont plutôt inactifs, et l’absence de transactions fait qu’ils restent stationnaires.Le C.P.R.perd une fraction et se traite à 192'/*.Le Brazilian, qui, à la fermeture se négociait à 77 s’enregistrait ce matin à 76% pour fléchir d’une fraction, à 76%.Le Crown Reserve est résistant à 140.11 a même gagné un demi-point pour le perdre ensuite.C’est cette valeur, qui, à la séance de l’avant-midi, faisait meilleure figure.Le Québec se vendait à 12*/2.Le Richelieu se tenait bien à 102'/2, et le Toronto s’est échangé à 134, contre 135, hier.La pénurie des transferts était telle que nous sommes forcés de donner à nos lecteurs la cote de plusieurs titres; L’action Power cotait 219'Z* à 219 %; l’action Shawinigan, 131 à 131%; les parts Laurentide, 177 à 177%.Il s’est vendu quelques parts de l’Ottawa Power à 145 %- New-York, 7.— Bien que le câble de Londres enregistre un léger déclin des valeurs américaines, il n’y a pas eu de dépression correspondante sur notre marché à l’ouverture, aujourd’hui.Les fluctuations des cours ont été étroites et inégales, et la plupart des valeeurs achalandées n’ont haussé qu’un tout petit peu leur niveau de la veille.Le Chesapeake and Ohio a été lourd encore, ajoutant un point à sa perte d’hier.Le Canadian Pacific a été, parmi les autres stocks importants, seul à perdre plus qu’une petite fraction.Le Rock Island collatéral continue d’avancer, se négociant à plus de cinq points au-dessus de son niveau précédent.MARCHE AUX PROVISIONS La journée d’hier a été très paisible sur le marché local.Les oeufs sont restés fermes et les arrivages étaient un peu moins considérables.On s’attend, si la belle température se continue, à ce que les oeufs soient classés suivant leur qualité et que les prix soient confondes à la classification.Le fromage continue à se bien tenir et les arrivages sont suffisants, mais comme les approvisionnements étaient un peu plus faibles l’an dernier à cette époque, on ne croit pas à une grande variation dans les prix.Naturellement, à la fin de la semaine, les marchés ruraux vont donner le ton et les prix pour les jours suivants.Le beurre se tient solide et la demande permet seulement de garder une moyenne de stock raisonnable.Les pommes de terre ne changent pas, la disette tenant les prix élevés.Les arrivages de provisions, proprement dites, ont été normaux sans changement dans les prix.Les prix du gros sont à peu près les suivants: Oeufs.—Les arrivages ont été de l.tiüO contre 2,567 la semaine dernière, et 2,270 l’an dernier.Nouvellement pondus, 24c.Fromage.— Les arrivages ont été de 1,399 contre 1,034 la semaine dernière et 2,942 l’an passé.Nouveau, haut choix, 12 l-4c à 12 l-2c.Beurre.— Les arrivages ont été de 1,166 contre 1.089 la semaine dernière, et 1,308 l’an dernier.Nouveau, de crémerie, haut choix, 23 a 24c; haut choix, crémerie d’automne, 22 à 22 l-2c; frais de laiterie, 20 à 21c.« Les arrivages ont été de 2,122 ballots.No 1, par tonne.$14.50 à $15.00 No 2, par tonne.13.50 à 14.00 Fèves :— Triées à la main.$2.00 Triées, par lot d’une livre.1 90 Triées, par lot de trois livres L75 Pommes de terre : ____ Montanges V., au wa- u Son • • .$1.10 à $1.15 Montagnes V., de l’en-trepôt .1,25 à 1.30 Quebec, blanches, au wagon .1.00 à 1.05 Quebec, blanches, de l’entrepôt.1.10 à 1.15 Issues de blé : — Son.$25 “Shorts”.25 “Midlings” .28 Moulée pure .$28 à 32 Moulée mélangée .28 à 29 Farine.— Les arrivages ont été de 3,210 sacs.Premières patentes du printemps.$5.60 à $5.70 Secondes.5.10 à 5.20 Fortes à boulanger .4.90 à 5.00 Premières patentes d’hiver.5.25 à 5.50 “Sraight rollers”.4.70 à 4.90 Produits de l’érable.— Les approvisionnement sont justes suffisants pour alimenter la demande.Sirop, bidon de 8 1-2 Ibs .70c Sirop, bidon de 10 Ibs .80c Sirop, bidon de 11 Ibs .90c Sucre, par livre.11c Les arrivages de provisions ont été de 1,925 barils de saindoux pur, 10 jambons et “bacons” et 1,510 viandes.- LA BOURSE DE BERLIN L’IMMEUBLE Entre les quarante-six transferts enregistrés hier, le plus considérable s’élève à $50,570 seulement.11 s’agit de la vente par E.Deeb autres à N.Deeb de trois lots de terre Nos 148-1781 à 1783 Hochelaga, avec bâtisses, comprenant une salle de cinéma, rue Ontario Est, mesurant 6,439 pieds carrés.Les autres principales transactions ont été les suivantes: C.C.Cottrell a vendu à la C.C.Coltrell Ltd., 394 lots, à Dorval, pour $48,039.80.M.Shapiro et autres à M.Hyams, les lots Nos 1-370-2 et 3 Saint-Laurent, avec bâtisses Nos 251 à 269 rue Saint-Urbain, 51 x 73 pieds; $28,600.La succession G.B.Cramp à F.B.Mattys, le lot 1328 Saint-Antoine, avec bâtisses No 39 ave.McGill College, pour $24,000.C.W.Baker à W.J.Doherty, partie du lot 36, Paroisse de Montréal, avec habitation No 668 ave.Victoria, 37 x 116 pieds, pour $16,000.J.P.Doyon à W.J.Doherty, partie des lots Nos 161-345 et 346 Côte Visitation, avec bâtisses Nos 2019 à 2033 rue Bordeaux, quartier Delo-rimier.M.Hootner à E.Booth, le lot No 9299 Saint-Louis avec bâtisses Nos 1132 à 1140 rue Cadieux, 40 x 72 pieds, pour $13,300.Alfred Gravel à Odilon Dugas, les lots 12-267 et 268 Sainl-Jean-Baptis-te, avec bâtisse rue Saint-Hubert, pour $10,940.Dr Norman Venir à Nazaire H.Lacroix, les lots 1698-63 et 64 Notre-Dame de Grâce, avec bâtisses, pour $9,180.La Montreal House Construction Co., Ltd., à John Henry Hand, les lots 215-102 et 103, ave.Victoria, Westmount, pour $8,579.Esther Harris à Louis L.G.Grenier, partie des lots 1420 Saint-Antoine, faisant face rue Metcalfe, pour $9,000.William Lome Fraser et autres à James E.Wilder, la partie nord-ouest du lot 248 et 249 Saint-Laurent, avec bâtisse coin des rues Bieu-ry et Balmoral, pour $1 et autres considérations.Hannach Rappaport et autres à Nathan Molson et autres, les lots 15-932 et 933 Saint-Jean-Baptiste, avec logements rue Henri-Julien, pour $8,360.BOURSE ^IMMEUBLE Stock.—Coupons.—Obligations.—Cote du jour Corp.Corp.Caledonia Realties Ltd.Canadian Cosn.Lands Ltd.Cote St.Luke Land & R.Coy.Central Park Lachine .Charing Cross Industrial Common Hc/c.C.C.Cottrell Ltd.7% prfd.Crystal Spring Land Coy.Dorval Land Coy.Drummond Realties Ltd.Dominion Real Estate .Enstmount Land Coy.Fairview Land Coy.Ltd.Improved Realties Ltd.K.& R.Realty Coy.Kenmore Realty.La Cie Montréal Est, Ltée .Lachine Land Coy.La Salle Realty.Longueuil Realty Co.Montreal Debenture Privilégiés.Montreal Debenture Ordinaires.Montreal Factory Lands .North Montreal Céntre Ltd.North Montreal Land Ltd.National Real Estate & Inv.Co Orchard Land Coy.Pointe Claire Land.Pockfield Land Coy.Rivera Estates.Rivcrmere Land Coy.Summit Realties Ltd.South Shore Realty Coy.Transportation Bldg.prfd.Union Land Coy.'Tt’i Fealty.Westbourne Realty.Windsor Arcade Ltd.7% prfd.with 100% bonus.COUPONS City R.Inv.Coy.Bonds .Marcil Trust Gold Bond .Montreal Debenture Corp.Ltd.0% déb.Compagnies de Fidéi-Commis Crown Trust Coy.Eastern Trust Coy.Financial Trust Coy.Montreal Trust Coy.National Trust Coy.Prudential Trust Coy.Offre 6 85 115 52 14 00 50 100 S0 103 115 04 49^ 70 90 J or» 97 100 84t ¦7S 80 115 100 75 125 125 32 80 84 100 60 SO 100 140 75 85 80 90 49Vo no 180 135 184 232 90 Dem, ' i.V SO 120 55 25 100 54 125 85 105 115V 64>£ 75 89 95 10RV 10O 101% 87% 45 89 135 180 88 167% 125% 84' 80% 81% 105 56 87% 100 140 82% 85% 83% 91 50 112% 168 138% 300 235 94 LES CAPITALISTES ANGLAIS SONT CIRCONSPECTS QUAND IL S’AGIT DE NEGOCIER AVEC LES INSTITUTIONS CANADIENNES.M.W.J.Green, de Toronto, récemment arrivé d’un voyage d’affaires en Angleterre, et qui était de passage à Montréal, hier, nous dit que les capitalistes anglais sont circonspects quand il s’agit de prêter au Canada, au lieu que les émissions des autres pays comme l’Argentine, par exemple, sont les bienvenues.L’une des raisons de cet état de choses est que les propositions canadiennes, tout en étant excellentes, ne sont pas proprement faites en Angleterre.M.Green dit que son voyage a été fructueux et que l’argent est abondant aux propositions proprement faites.Il y a un marché excellent en Angleterre pour les émissions municipales de grande importance telles que Montréal, Toronto et Ottawa, mais une très faible demande pour offres des municipalités moins considérables.M.Green est retourné à Toronto hier au soir.LES COUPONS MUNICIPAUX A CETTE EPOQUE DE L’ANNEE LTLE DU PRINCE - EDOUARD EST L’UNIQUE PROVINCE QUI N’AIT PAS EMIS DE COUPONS.Berlin, 7 — La Bourse s’est ouverte faible aujourd’hui, impressionnée par les rapports pessimistes d’Albanie.Les prix se sont améliorés plus tard, et ont clôturé solides.Le change sur Londres a été de 20 marks 48 pfennigs pour les chèques.L’argent était de 2 1-2 à 3 pour cent, et le taux privé de l’escompte de 2 3-8 pour cent.LA BANQUE D’ANGLETERRE Londres, 7.—Le bilan hebdoma-oaire de la banque d’Angleterre accuse les changements suivants : Reserve totale, dim.£ 735,000 Circulation, dim.69,000 Etalons d or, dim.823,000 Autre valeurs, dim.3,628,000 Depots du public, dim.633,000 Autre depots, dim.3,723,000 Billets en reserve, dim.830,000 Les fonds d’Etat n’ont pas varié.La proportion de la réserve par rapport au passif, pour cette semaine, est de 44.26 pour cent ; la semaine dernière elle était de 42.37 pour cent.Le taux" de l’escompte est de 3#,.“SUR LES SEPT MERS tt Une intéressante brochure de voyage de 120 pages, intitulée: “Sur lès Sept Mers”, vient d’être publiée par Thos.Cook & Fils.Elle donne une vision réelle de l’univers, raconte l’histoire présente des voyages autour du monde, et est brillamment illustrée d’après des photographies récemment prises dans l’Extrême Est.Le couvert du livret est orné d’un dessin remarquable, en couleurs, fait par un des chefs de Fé-colc de décorateurs allemande, représentant l’esprit du grand dieu Vishnu entourant un temple hindou.On peut se procurer gratuitement “Sur les Sept Mers”, chez Thos.Cook & Fils, au numéra 530 rue Sainte-Catherine ouest, Montréal.r.La vente des coupons de municipalités au Canada pendant le mois.d’avril, d’après une compilation du Financial Times, se chiffre par $15,536,-615.Ce montant est le résultat des transactions d’un seul mois, et est en augmentation de $11,842,857 sur le total du mois d’avril 1913.La vente des coupons municipaux pour les quatre mois de 1914 forme déjà un total de $33,250,153, soit $12,-699,915 de plus que la vente globale de 1913, et $1,717,194 de plus que la vente totale de 1909, qui avait été l’année la plus lourde dans une période de cinq.Même à une date aussi précoce, il est évident que 1914 surpassera tous les records précédents pour ce qui est du placement des émissions de coupons des municipalités canadiennes.Les emprunts considérés par les municipalités canadiennes, dont les coupons n’ont pas encore été adjugés, s’élèvent à près de $28,000,000.Huit provinces étaient sur le marché en avril.A cette époque de l’année, i’île du Pxince-Edouard est l’unique province qui n’ait pas fait d’emprunts municipaux.Québec était en première place, quant au montant, et la Colombie-Anglaise arrivait en second.La ville de Montréal est la plus forte emprunteuse du mois, disposant de $7,300,000, en coupons à la banque de Montréal.L’émiiSision a été offerte plus tard sur le marché anglais, et, par conséquent, a été prise presque entièrement par les capitalistes d’Angleterre.Cependant, la plupart du reste des émissions municipales ont été offertes au Canada, et ont été absorbées par les compagnies d’assurance et autres institutions financières.DISTRIBUTION DE DIVIDENDE Hollinger —3 pour cent mensuel, payable le 20 mai, aux actionnaires enregistrés le 13 mai.BOURSE DE MONTREAL Ces cours nous sont fournis par MM.Fortier, Beauvais & Cie., banquiers et agents de change, membres de la Bourse de Montréal, Edifice Royal Insurance.STOCKS iDetn.Offre.STOCKS Dein.Offre.BellTél.C 146 us Nor.Ohio.Bra.T.L.&P -6% 60 76% 58% N.S S.ACL “ pfd, Ogilv.MiU.“ pfd.64% 64% “ pfd.117 hs Can.Cem.29 28% 111 “ pfd.Can.Cot.L “ pfd.91 27% 74 90 26 Ott.D.A P-.145% 145 72 Québec Rr K.AO.N.C.a 12% Ca.Convet 3H% 102% Can.Pacif.192% 192% Shawinig.Sherwin W •* ofd.131 Can.Loco.• .• .¦ • .“ pfd- .4.Spa.Rir.Co 12 10% Crown Res 1.44 1.42 *' pfd.45 Dét.Kl Rv.70 69% St.Co.of C.15% 76 135 25 Dom C.C o.Dom.T.pfd "Ü ' " pfd, Tor.Ry .Dom.S.Cof.Dom Park.Dom.T C.25% 25% Tooke Bro “ pfd.">% 75 Tuck.Tob.30 “ pfd.102 100 “ pfd.Twin City.94 92 Pul.S.S.&A 105 “ pfd.“ pfd.Dul.Sud.H.Can.Po.Winn.Ry.iés i92 GouldM’fg; Banques — " pid 95 Br.No.Am.Gooclw.Oo 25 Commerce 209 “ pfd.Hill.Collie.39 ’37” Dominion.Hamilton.Ill.Trac.pd 63 Hochelaga .Laur.Cotu.Tl 8% 177% Impérial.L.ok Wd.C.pfd.MacDo.Co.129 Merchants 190 188 13 10 Montréal.Mack.Cm.Nationale.“ pfd.Nora-Scoti 263% 262 Mex.L.&K 57 37 Ottawo pfd Québec.121 M.* S.-P.121 Royal “ .ofd Standard.M.L.H.fii P.Mt.Cot.Ltd Ü9% 54 :ii» Toronto.'142% “ pfd.98 Mon.Tr.Co Mnr.Train 136 216 135% 212 • • Nipi&si tig.VENTES DE L’AVANT-MÏHI STOCK COMMUN Bell Telephone : 15 à 140.Brazilian : 155 à 70 7-8, 150 à 76 3-4.Cnn.Pacific : 02 à 192 1-2.Mac Kay : 25 à 79 3-8.Ottawa L.H.& P.: 'Ji à 115 1-2, 125 à 145.Porto Rico : 125 à 00.Quebec By.: 100 à 12 1-2.Power New Stock : 1 A 215.Rich.& Ont.: 5 à 103, 20 à 102 3-4, » à 103, 25 ù 102 1-2.Shawinigan ; 20 A 13t.Toronto Uy.: 23 A 135, 12 & 134 1-2, 8 à 134 1-4, 40 A 134 , 20 A 133 1-2, 11 A 134.Toronto Ry.Rights : 45 à 2 5-8, 5 A 2, 380, A 2 5-8, 379 A 2 1-2, 057 A 2 5-8.Canada Car ; 50 A 59.Doiu.Trust : 8 A 112.Laurentide : 15 A 178.Scotia : 5 à 65, 25 A 61 3-4, 75 A 6-1 1-2.Steel Co.of Can.: 10 A 14 7-8.Tucketts : 1 A 30 1-2.PREFERENTIELS Canada Cement : 16 A 90.Can.Cottons : 15 A 72 1-2.Doiu.Iron : 42 A 83.Dom.Iron : 42 A 83.Lake of Woods : 2 à 119, 25 A 120.MacKay : 7 à 08 1-2, 3 à 67 3-4.Mont.Cota.L’td.: 5 à 99, 4 A 99 1-2.OBLIGATIONS Canada Car : ?500 A 104.Can.Cottons : 85000 à 80.Dom.Cotton : $1000 à 100.Scotia : $1000 A .86.BANQUES Commerce : 11 A 208 3-4, 3 à 208 3-4, 2 A 208 3-4.o ?°.y?o £c?tia : 10 à 'm< 10 & 263, 5 A 263, 2 a 262 3-4.Quebec : 2 A 121.Royal : 1 A 223, 1 A 223.MINES l-2,r300nARlS40Ve ’ 1300 à M0, 1000 à 1-40 VENTES D’HIER APRES-MIDI ACTIONS Brazilian : 45 A 77 1-2.à,K ira w.Porto Rico : 25 à 60.Richelieu & Ont.: 4 A 013.Toronto Sy.: 5 A 135.Toronto Ry.Rights : 3 A 2 1-2 10 A 2 5-8 15 à 2 1-2, 150 A 2 5-8.1 -G H» * 2 0-8, Can.Gen.Elec.: 10 à 104 1-2 Dom.Bridge : 25 à 113, Laurentide : 60 A 178.Spanish River : Ta à 10 1-4, 2 à 10 Steel Corp.: 5 à 25 1-2.a ïü- ' COTE Toronto Ry.Rights : 2 5-8 A Off.ACTIONS A PRIORITE Canada Cernent : 5 A 30.Can.Cottons : 10 A 72 1-2 Mont.Tram.Deb.: $200 A‘78, $1800-A 78.BANQUES Mol sons : 2 & 198.Québec : 3 à 121.MINES a 500 à Uo’ 20 è ^ 400 AU CONSEIL DE MAISONNEUVE M.Adélard Turgeon, président du Conseil Legislatif, et M.E.F.de Yarennes, conseiller législatif, accompagnés du maire Michaud et des echevins Oscar Dufresne et Charles Belanger, ont visité Maisonneuve hier après-midi.Iis ont été émerveillés des progrès accomplis depuis quelques années dans la cité voisine ; les grands chantiers maritimes de la Maxim-Viekers.les nombreuses manufac-tuies de chaussures, te nouveau marché public et enfin t’hùtel de ville de Maisonneuve ont attiré surtout leur attention.Après une réception eut lieu la reunion du conseil.Le projet des logements ouvriers, oeuvre de t’é-chevin Oscar Dufresne, a été définitivement adopté.La ville demandera donc des soumissions pour ta construction de 96 logements con-formement aux plans et devis de ringénieur.A la requête de plusieurs propriétaires de la rue Sainte-Catherine, le conseil a décidé de demander à la Legislature le pouvoir d’homolo-guer la ligne de construction, depuis la Sème Avenue jusqu’aux limites Est, permettant de bâtir en alignement du trottoir.Selon toute probabilité, Maisonneuve sera bientôt dotée d’une caisse d épargnés municipale.C’est l’é-chevin Ephrem Lemay qui s’est fait le parrain de cette idée.Dans la mo.tion qu il a présentée hier devant ses collègues, sont alléguées les raisons suivantes : lo Les bénéfices que la ville réaliserait en ayant la faculté de se servir pour ses besoins municipaux des fonds déposés en ne payant quun taux régulier d’intérêt, alors que présentement elle est obligée de payer des sommes considérables de commissions, d’intérêts et de pertes sur le placement de ses debentures à l’étranger, lesquels sont même quelquefois très difficiles.2o Le taux d’intérêt que la ville pourrait payer, étant plus élevé que celui paye par les banques privées, u n y a pas de doute que la Banque Municipale serait vite populaire.3o La considération que les 5 pour cent que paye la cité de Maisonneuve aux détenteurs étrangers de nos débentures seraient de beaucoup plus profitables à la prospérité de notre cité s’ils étaient payés a des citoyens résidents de Maisonneuve.L’argent resterait chez nous.i> n discuté Ifl question d une bibliothèque Carnegie.Le secrétaire a reçu ordre de s’enquérir des conditions pour l’établissement d un tel institut.La ville a reçu une réponse de la compagnie des tramwavs au sujet de l’ordre donné au chef de police de coffrer tous les conducteurs de voitures qui tournent avant d’avoir parcouru le trajet réglementaire.La compagnie déclare qu’elle a donne des ordres formels à ses employes et, qu’en dehors des cas de force majeure, les voitures iront jusqu’au terminus.La désinfection des maisons se continue sous la surveillance du bureau de santé.Cette mesure prophilactique, dont on ne peut contester la grande utilité, donne les meilleurs résultats.Pas moins de 150 logis ont été dé sinfectés pendant la période des déménagements et de nombreuses demandes sont encore adressées au bureau de santé.Les docteurs P.Lussier et J.B.Quintal, chargés dii service sanitaire de la ville de Maisonneuve, s’appliquent avec zèle à l’énorme besogne que leur donne l’application de cette méthode de désinfection des logements ; ce système a été établi depuis quatre ans par le docteur Lussier, qui déc'are sans réserve que si l’état sanitaire de la ville est si bon, il est dû en partie dans l’application de cette méthode.GRANDE VENTE DE DEUX , J "VENDREDI et SAMEDI GRANDE VENTE D’ECOULEMENT DE MANTEAUX, COSTUMES, JUPES DE ROBES, BLOUSES ET ROBES DE TOUS GENRES Après avoir révisé notre balance de nouveautés du printemps, nous avons fait les lots suivants, A DES PRIX JAMAIS OFFERTS au public acheteur, car il nous faut absolument faire de la place pour nos nouveautés d’été, qui nous arrivent et, comme nous sommes à court d’espace, nous vous invitons, Mesdames, à profiter de l’aubaine.Il faut que ces lots soient tous vendus, PREMIERS ARRIVES, PREMIERS SERVIS LOT No.1 34 costumes assortis de couleurs, tous de différents modèles, et de différents tissus, tels que serge, “Bedford Cord” et broché.Valant de $22.50 à $35.00.Au choix LOT No.4 35 robes en broché de couleurs et aussi en marquisette rose et bleu-pâle, et en soie noire.Valant jusqu’à $15.00.Au choix .$3.95 LOT No.7 35 jupes de robes, faites de panama, serge et tweed de f a n t a isie.Au «g ô JTA choix.LOT No.2 26 costumes assortis de couleurs, faits de différents modèles et de différents tissus, tels que; serge, tweed fantaisie et “diagonal”.Valant $12.50 à $18.95.Au choix .$6.95 LOT No.5 20 robes de toilette, faites de soie et chiffon de couleurs assorties' et aussi quelques-unes blanches.Valant jusqu’à $35.00.Au choix .$9.95 LOT No.8 100 blouses en linon imprimé, de couleurs assorties et aussi en marquisette blanche.Valant jusqu’à $3.00.Au choix.C LOT No.3 25 manteaux 3-4 et aussi quelques - uns de pleine longueur, faits de “broadcloth”, serge noire et couleurs.Valant $12.50 à $27.50.Qjs Au choix .LOT No.6 50 blouses en soie noire, en dentelle guipure, blanche et écrue.Valant jusqu L $5.00.Au choix .$1.49 • • • LOT No.9 100 blouses en marquisette blanche, faites dans trois jolis dessins.Va- «f» VS kà lant $3.00 pour n* ¦“wx*?Grandeurs : 34 à 44.61 rue Ste-Caflisrine E.P.E.PLANTE |2i^ SPECIALITE DE HAUTE CONFECTION POUR DAMES ^ Téléphone Est : 4684 AGISSEZ MAINTENANT Donnez votre commande de GLACE à la CITY ICE C0.LIMITED ——.295 RUE CRAIG OUEST =— Téléphones Main 8605-8606-8607 Succursale du Nord Succursale de l’Est 806 Avenue Coloniale 1048 rue Lafontaine Tel.Saint-Louis 843-2431 Tél.Est 979-980 Les camions passent actuellement à votre porte, «iiiwi 8 wi ¦¦ ¦ ¦¦¦ nimt —n——~ _*M:nB LA GLACE LA PLUS PURE.LE MEILLEUR SERVICE.LE REMANIEMENT , DES COMTES (Da notre correspondant) Ottawa, 7.— La commission du remaniement n’a pu s’entendre pour faire rapport cette semaine.La situation, entre MM.Béland et Pelletier est toujours la même; iis ne se rencontrent plus.D’autre part, M.Rogers tente d’amener M.Pelletier à faire un compromis avec M.Béland, mais celui-ci ne trouve pas les termes acceptables, et M.Pelletier non plus.De quelque manière que l’on procède d’ici à quelques jours, il n’y a pas maintenant de doute que la commission fera rapport aux Communes vers la fin de la semaine prochaine, quand bien même l’entente serait pas faite.Dans ce cas seulement, il y aura rapport de la minorité libérale de lu commission, sur les points dont elle contestera le règlement proposé par la majorité.La commission aura pris près de trois mois pour mener sa besogne à terme.CONFERENCE SUR LA PAIX INTERNATIONALE M.Robert Stein, membre de la “Washington Peace Society”, a donné, hier soir, une conférence, devant une assistance très nombreuse, à la salle Strathcona.Le conférencier assure que le Canada est en état de faire beaucoup pour mainte-tenir la paix dans le monde et pour conserver à la race blanche, sa suprématie, devant l’influence, sans cesse croissante des races jaunes.LE SEMINAIRE DE MONT-LAURIER Mont-Laurier, 7.— S.G.Mgr Brunet, évêque de Mont-Laurier, a acquis la propriété et le contrôle du Collège des Chanoines Réguliers de l'immaculée Conception, à No-miningue, en son diocèse, et il en fait son Petit Séminaire diocésain.S.G.prendra possession dès après la prochaine sortie des élèves, le 21 juin, et la première retraite du clergé de Mont-Laurier aura lieu, au Petit Séminaire, le 13 juillet.De nouvelles constructions seront ajoutées aux édifices actuels, dont une partie fut incendiée, en décembre 1913; le personnel enseignant sera réorganisé, et une communauté de Soeurs coadjutrices sera rattachée à l’institution, pour la desserte de ia maison.CONCORD DE VILLE Voiture légère, très confortable pour la promenade et usage de tous les jours, NOUVEAU MODELE DE 1914.Voyez notre nouvelle EX-POS1TION DE VOITURES.P.T.LEGÂRE, Limitée 180 rue Amherst MONTREAL.Bureau-Chef: Québec MORT SUBITE A SAINT-BASILE (H» noire eorresponaant) Québec, 7.— M.Joseph Bureau, explorateur du gouvernement de-oms 35 ans, est mort subitement, lier, à Saint-Basile de Portneuf.Il était âgé de 77 ans, UNE GREVE DE CHAUFFEURS Les chauffeurs du vapeur "Tunisian , de !a ligne Allan, se sont mis en grève hier midi.On a fait demander la police de Montréal pour venir en aide à celle du port commandée par le chef Coleman.Les agents placés aux trois débarcadères du navire empêchèrent les grévistes de mettre pied à terre pour un manifeste.Finalement, à six heures, hier soir, les mutinés s’arrangèrent avec leur capitaine, et le “Tunisian” est reparti ce matin pour l’Atlantique.BANQUE OE MONTREAL AVIS est par les présentes- donné qu’un DIVIDENDE DE DEUX HT DEMI POUR CENT, sur le Capital-actions payé de cette Institution a été déclaré pour le trimestre finissant le 30 avril 1914, et en plus UN BONUS DE UN POUR CENT, lesquels seront payables A sa maison de banque en cette cité, et à ses succursales, le et après le LUNDI, PREMIER JOUH DE JUIN prochain, aux actionnaires enregistrés le 30 avril 1914.Par ordre du bureau, FREDERICK WILLIAMS-TAYLOR, Gérant-Général.Montréal, 24 avril 1914.OBSEQUES DE M.SAINT-JULIEN Les funérailles de M.J.-A.Saint-Julien, C.R., ont eu lieu ce matin.Le service fut chanté à l'immaculée Conception et 45 membres du Barreau de Montréal, les juges Guerin et Choquet suivaient le convoi funè-bée.On remarquait de nombreux tributs floraux, portés dans des voitures, y PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit No.2248.—OV.R.Webster & Co.Ltd., de la Ville de/ Sherbrooke, district de Saint-François, demandeur, vs.J.Arthur Porcheron, courtier en douane, de Montréal, faisant affaires sous le nom de 0.Arthur Porcheron & Cie., défendeur.Le lOme jour de mai 1914, à dix heures de l’avant-midi, au bureau d’affaires du dit défendeur, au No.55 rue Saint-François-Xavier, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en ameublement de bureau, etc.Conditions : argent comptant.M.J.A.DECEL-LES, H.C.S.^ Montréal, 7 mai 1914.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure No.1109—Raoul Gauthier, entrepreneur, peintre, de Montréal, demandeur, vs.Horniidas Blouin, du même lieu, défendeur.Le 18me jour de mai 1914 à onze heures de l’avant-midi, au domicile du dti défendeur, rue Saint-Charles, en la paroisse du Sault au RécoHet, près de la rue Prieur, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en un piano et meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant L.J.S.RACETTE.H.C.S.Montréal, 7 mai 1914.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit, No.7295.—Irénée, Napoléon Joly, demandeur, vs.Frank Brady, défendeur, Le 18me Jour de mai 1914, À onze heures dt l’avant-midi, au No.145 me Saint-Jacques, chambre 604 en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en quarante mille parts ou actions de la “Crown Reserve Mining Co., Limited.Conditions : urgent comptant.J.IIORINAZ, H.C.S.Montréal, 0 mai 1914.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montreal, Cour Supérieure.No.3282.—Dame Elimina Fortier, épouse commune en biens de Joseph-Arthur Füteau, contremaître de Verdun, district de Montréal, et dûment autorisée A ester en justice, demanderesse, vs.ledit Joseph-Arthur Filteau, du même lieu, défendeur.Une action en séparation de biens a été instituée contre le défendeur.FAUTEUX et FAUTEUX, procureurs de la demanderesse.Montréal, 5 mai 1914.Nos lecteurs sont priés d’accorder de préférence leur clientèle aux fournisseurs qui annoncent dans le “Devoir”.\ 1 1 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI, 7 MAI 1914 VOL.V.— No.10S Le temps qu’il fera DEMAIN Noascnz.Pluie probable.Bulletin d'apria le thermomètre de Bearn A Harrison, 35 rue Notre-Dame Est.R.de MESLE, aérant.Aujourd'hui maximum .62 Même date l’an dernier .58 Aujourd’hui minimum.46 Même date i’an dernier .42 BAROMETRE $h.matin, 29.91; Uh.matin, 29.91; midi, 29.90.VENDREDI, 8 MAI Apparition de Saint-Michel, archange.Lexer du soleil : 4 heures 40.Coucher du soleil : 7 heures 13.Lexer de la lune : 6 heures 11.Coucher de la lune : 3 heures 32.Dernière — heure B LA VIE DE VEÜILLOT Nous prions encore une fois ceux de nos amis qui ont recueilli les coupons pour la “ Vie de Veuillot ” de les conserver jusqu’à la lin du mois alors que nous recevrons le second envoi commandé en Europe p- • télégraphe.Nous conservons les coupons qui nous ont été expédiés et nous enverrons les volumes demandés dès leur arrivée d’Europe.La série des coupons doit être accompagnée de 20 sous, plus 6 sous pour les frais de port quand la chose est nécessaire.-*- LES SOUPERS DES AMIS DU “ DEVOIR ” Le douzième souper bi-mensuel des amis du “Devoir” aura lieu au “St.Lawrence Hall”, le jeudi, 14 mai à 7 heures.On peut se procurer des billets dès maintenant aux bureaux du “Devoir”, 43 rue Saint-Vincent, et aux adresses suivantes: M.le docteur Chouinard, 1675 Est rue Sainte-Catherine; M.J.A.Payette, 1882 ouest rue Notre-Dame; M, E.Boursier, 57 rue Laprairie, coin Châteauguay; Pharmacie Emery, 1001 ouest avenue Laurier; M.Anatole Renaud, 301 boulevard Saint-Laurent.M.Paul Rolland, 105 rue Hadley; M.J.H.Langevin, 365 Marie-Anne, coin Berri.M.Alfred Goyette, 124, est avenue Mont-Roval.- “ L’EVENING NEWS ” L’“ Evening News ”, qui doit paraître dans la semaine du 25 mai, sera publié aux numéros 4-8, Côte du Beaver Hall, où l’on est actuellement à compléter l’installation de ses presses.Son numéro de téléphone est Main 3726.-*- DES COLONS FRANÇAIS Un groupe de quatre-vingts ci-tovens français sont arrivés hier de New-York, en route pour Québec.Us viennent tous de Paris et appartiennent à la classe ouvrière.Quelques-uns d’entre eux semblent disposés à cultiver la terre.Quatre cents colons sont aussi débarqués du “Sicilian” et de P“Athe-nia” ces jours derniers à Québec.Ils étaient de passage hier à Montréal, en direction pour l’Ouest.Les Canadiens-français semblent aussi se diriger en grand nombre cette année vers les provinces de l’Alberta et de la Saskatchewan.Deux cents se sont embarqués mardi dernier pour Edmonton.AUX SESSIONS Frederick Cooper, coupable d’avoir volé un cheval, une voiture et un harnais, a vu suspendre sa sentence.G.Grace et J.Burns, coupables de vol de marchandises, ont été condamnés à six mois de prison par le juge Langelier.James Gambles, accusé de vol avec effraction, a été acquitté.Philippe Shapiro et Salomon Basin, coupables de fraude envers leurs créanciers, en disposant de leur argent de façon à ne pas payer leurs dettes, ont été- condamnés à un mois de prison et à $50 d’amende ou à deux autres mois chacun.On reprochait aussi aux accusés de n’avoir pas eu de tenue de livres, alors qu’ils étaient dans l’industrie.Elzéar Fournier, Roméo Parent et J.A.Benoit, coupables de s’être approprié pour quelque temps une automobile appartenant à un M.Landry, ont eu leur sentence suspendue.CHEZ LE RECORDER J.Zimon et Jacob Sehartz, de la rue Saint-Dominique, deux Israelites, ont été condamnés ce matin, par le recorder Geoffrion, à $10 d’amende et aux frais pour avoir tenu leurs cours dans une malpropreté repoussante.Les inculpés devront faire, d’ici trois jours, un netloyage complet, et comparaître de nouveau lundi prochain.Jos.O’Brien, Raoul Tessier, William Coleman et Westley Scott, coupables de voies de faits sur la personne d’un gardien du “Crescent Turkish Bath”, ont été condamnés à $10, aux frais, ou à deux mois de prison par le recorder Semple.APPRENTI PRESSIER On demande un jeune homme d’une couple d’années d’apprentissage pour filer sur presse Gordon.S’adresser au DEVOIR, 43 rue Saint- Vincent.DU TRAVAIL A LAFERME M.MARQUETTE, DU BUREAU L’ETAT F1NANC1ER1LE M.Hébert en a fait l’exposé ce matin au bureau des\ SUCRE D’ERABLE commissaires.— Un déficit de $1,500,000 LES COMMUNES ADOPTENT LE PROVINCIAL D’IMMIGRATION, BILL NANTEL, PROHIBAN T DECLARE QU’IL REÇOIT CHAQUE JOUR DES DEMANDES DE MAIN-D’OEUVRE.PREFERENCES DES OISIFS.(Par Emile Benoist) A propos du manifeste que le Comité des Sans-travail adressait hier aux autorités municipales, nous avons vu MM.L.-E.Carufel et Emile Marquette, du bureau provincial d’émigration et de colonisation.—“N’y a-t-il vraiment pas de travail, a Montréal et aux environs et même dans la province, pour tous ces gens?” avons-nous demandé à ces messieurs.Voici ce que nous a répondu M.Marquette: ¦—“Tous les jours, nous recevons une trentaine de lettres de cultivateurs, demandant qu’on leur procure de la main-d’oeuvre pour le travail général de la ferme.Quoique Montréal possède un si grand inombre de sans-travail, il nous est impossible, la plupart du temps, de répondre à ces demandes.Nous nous estimons même heureux lorsque nous pouvons décider un de ceux qui sc présentent ici pour obtenir de l’emploi, à aller travailler chez des cultivateurs.“Souvent les demandes sont pour des endroits assez rapprochés de Montréal; les Cantons de l’Est, les campagnes de la rive sud, Boucherville, Chambly, Beloeil, Saint-Hilaire, etc.Pourquoi les sans-travail refusent-ils de répondre «à ces appels des cultivateurs?Parce qu’à la campagne les salaires sont moins élevés qu’à la ville.Tous les jours les sans-travail se rendent à l’hôtel de ville, espérant qu’on leur procurera de l’ouvrage à $2.50 par jour; ils aiment mieux vivre dans cette vaine attente que d’accepter un emploi assuré quoique un peu moins lucratif.“Peut-être aussi redoutent-ils un peu le travail dur des fermes! En tous cas, la plupart d’entre eux n’ont déjà venus ici et ils savent parfaitement bien que nous pouvons leur procurer de l’ouvrage.Quand nous leur en avons offert, dans les conditions dont je viens de vous parler, ils se sont empressés de refuser.Dites bien, dans votre journal, que nous sommes ici en état de donner de l’emploi à un bon nombre, tous les jours.” Tout en partageant l’opinion de son confrère, M.L.-E.Carufel nous donne plusieurs renseignements intéressants sur les terres de la banlieue de Montréal qui pourraient être données à cultiver aux Sans-travail.entre autres les immenses propriétés que le Canadien-Nord vient d’acheter à Saint-Laurent et dans les environs.Nous en renâclerons, en donnant sur ce sujet, l’opinion de plusieurs personnes exactement renseignées.-4»- PRUDENTIAL LIFE OF CANADA (De notre torresDondanO Ottawa, 7.— A midi, aujourd’hui, la commission parlementaire des banques et du commerce a enfin adopté le bill autorisant la compagnie d’assurance “Prudential Life”, du Manitoba, à prendre le nom “Prudential Life of Canada”, et à faire des affaires sujettes à la surveillance du bureau fédéral des assurances-vie par tout le Canada.Il y a eu quelque bruit, plusieurs prises de bec, et, comme M.Fowler disait que M.Nesbitt, hier même, s’était déclaré hostile au bill, M.Nesbitt lui a tout nettement laissé entendre qu’il mentait.Un peu de tumulte, mais l’incident n’a pas eu d’autre suite.-#- PAUVRE FOLLE ! New York, 7.—Marie Can z, qui a tenté de tirer M.John D.Rockefeller, a été condamnée à 60 jours de prison par le magistrat Murphy, hier.Le juge en rendant sa sentence dit que l’inculpée s’était moquée de la loi et que si elle était un des chefs de la I.W.W.elle recevrait encore un châtiment plus sévère.La prisonnière cria au juge qu’elle préférait aller en prison' et n’ètre pas John D.Rockefeller.L’exposé fait ce matin, par M.Hébert à la réunion du bureau des commissaires de l’état financier de la ville, qui accuse un déficit de $1,500,000, dont les détails ont été donnés exclusivement par le “Devoir”, ici même, il y a deux jours, a soulevé une tempête; l’ancienne administration, la Législature et même l’Association des Citoyens y ont reçu des coups; M.Ainey a protesté au nom de l’ancien bureau des commissaires et de l’Association des Citoyens, et M.McDonald a terminé la discussion par une réflexion qui a fait fuser les rires: —Je crois, a-t-il dit, que, pour procéder de façon pratque, nous devrions cesser cette échange de bouquets 1 Il était midi quand M.Hébert soumit le rapport du trésorier Arnold!, demandant l’émission de bons du trésor au montant de $1,500,000 pour couvrir les dépenses prévues d’ici le 15 juin.On les vota, mais le maire en profita pour dénoncer de nouveau le contrat qui lie la ville à la banque de Montréal pour négocier ses emprunts.M.Côté dit qu'avant de discuter ce point il faudrait connaître les avantages ou désavantages de ce contrat et Tou continua le travail.M.Hébert fit voter successivement $7,500,000, déjà prévues au budget courant, pour des travaux publics, et $750,000 pour les travaux d’en-foiussement des fils souterrains, somme à soustraire des cinq millions déjà votés pour ces fins par l’ancienne administration.Des emprunts seront en conséquence négociés.Ici M.Hébert fait part à ses collègues qu’il a découvert que la loi, en ce_ qui concerne ces cinq millions, a été mal faite quant à la part que doit payer la ville; il faudra s’adresser de nouveau à la Législature pour la faire amender.Il propose que la question soit soumise au bureau légal et demande en même temps qu’on adjoigne au représentant de la ville, M.Beaubien, à la Commission des Fils souterrains, un commissaire et un échevin; ceci est voté à l’unanimité.M.Hébert commence alors une critique qui soulèvera dans un instant des protestations.EXPROPRIATIONS INUTILES “Si aujourd’hui, dit M.Hébert, les finances de la ville sont dans un état si lamentable, nous en trouvons la cause clans les expropriations onéreuses et inutiles effectuées par l’ancien régime et imposées par la Législature.” M.Hébert cite notamment le boulevard Saint-Joseph, qui a coûté deux millions et demi, et de nombreuses autres expropriations.“C’est de 6 à 7 millions que nous avons dépensé sans compter ; et qu’avons-nous ?Rien.Pour décongestionner la circulation dans nos rues il nous aurait fallu des artères aouveLL-s dans le centre de la ville et non pas des boulevards aux extrémités.Ces expropriations d’ailleurs ont été faites dans l’intérêt de particuliers ; on a mis ceux de If-ville de côté et aujourd’hui sur nous retombe le lourd fardeau.” M.AINEY PROTESTE M.Ainèy s’inscrit en faux contre les allégations de M.Hébert.Il rite le cas d’une expropriation à Notre-Dame de Grâce qui était une des obligations de l’annexion et dit que quant au boulevard Saint-Joseph, c’est une affaire commencée depuis 3 ans et que la Législature a forcé la ville à la faire.M.Martin.— A la demande du Comité des Citoyens, Vallières et les autres ! —Ceci n’est pas exact, rétorque M.Ainey.Les expropriations nous ont été imposées, le Conseil y a souscrit.D’ailleurs ce sont là choses du passé et les électeurs se sont prononcés récemment: pourquoi toujours revenir sur ees anciennes questions?Mieux que cela, le Conseil par l’abrogation de la loi des pavages et la diminution de l’impôt a diminué les ressources des commissaires que maintenant on prend à parti.Le trésorier a été consulté dans le temps et c’est sur son assurance que nous avions les fonds nécessaires que les expropriations ont été faites.M.Ainey conclut en disant être prêt à prendre sa part des responsabilités, mais que la “critique est toujours plus facile que l’art”.M.Martin.— Vous avez augmenté la dette de 100 p.c.et n’avez rien fait de pratique.On ne s’étonne plus maintenant de voir surgir tant de millionnaires.Ca fait l’affaire du Comité des Citoyens.COURAGEUSES PAROLES DE M.E.B.DEVLIN (De notre correspondant) Ottawa, 7.— Les libéraux du comté de Wright ont tenu hier soir à l’Hôtel de Ville de Hull une enthousiaste assemblée.Environ deux mille personnes assistaient à l’assemblée.Les orateurs ont été MM.Lucien Pa-caud, député de Mégantic; R.Lemieux; le Dr Davies; le notaire Bertrand et M.E.B.Devlin.Ce dernier a fait allusion à la question, bilingue."En écoutant les orateurs qui m’ont précédé parler un langage si beau, si pur, je me félicitais d’être allé à une école bilingue.Quand je vois la lutte que l’on fait aux écoles bilingues et à la langue française, je ne puis m’empêcher de dire que c’est une honte pour les différentes races de ce pays.J’espère que mes compatriotes irlandais feront pour leurs enfants ce que mon père a fait pour moi, qu’ils les enverront à des écoles bilingues.Le fran* çais est dans ce pays pour y rester.Il y a assez de Canadiefts-français qui ont du coeur pour conserver leur langue.” L’assemblée était présidée par le Dr Fontaine, de Hull.LE PRINCE DE TECK GOUVERNEUR DU CANADA (Service de la Presse Associée! London, 7.— Le prince Alexandre de Teck, troisième fils du feu duc de Teck, est appelé à succéder à Son Altesse le duc de Connaugh comme gouverneur-général du Canada.La nouvelle de cette nomination a été annoncée officiellement aujourd’hui.Le prince de Teck est âgé de 40 ans.En 1904, il épousait son Altesse Royale la princesse d’Albany, dont il a eu deux enfants, un garçon et une fille.m.mney.-—je proteste et declare formellement que je n’ai vu personne de l’Association des Citoyens aP|,es mon élection il y a quatre ans.M.Martin.—Non, avant par exemple! M.Ainey.—D’ailleurs, sur les 158 expropriés du boulevard Saint-Joseph, je n’en connais qu’un seul qui fdtmembre de l’Association.M.Martin.—Et d’où viennent les contestations sur le tapis contre MM Hebert et Côté?™ wine.y-—Et celle contre moi?M.Martin.—On veut vous faire pairer”.M.Ainey.— C’est une assertion gratuite, M.le maire ; d’ailleurs en parlant de “pairage”, que puis-je conclure, si ce n’est que vous accusez M.Hébert de diriger ses coups contre moi ?Je vous assure que 1 Association des Citoyens n’a rien eu a faîr?dans ces contestations.M- Côté.— Tout ce débat est hors d ordre.Il y a des contestations, deux même contre moi, et c’est devant les tribunaux que nous les discuterons.Je n’ai pas peur.Sur ce M.McDonald fait les remarques que nous rapportons- au début, et l’incident est clos.EXPLICATIONS DE M.HEBERT M.Hébert poursuit la présentation de différents rapports e* a!ant l’ajournement il explique qu’en en-l Rant en fonction il a voulu faire l’inventaire de son département.Il n’atlaque personne, ne blâme pas plus les anciens commissaires que la Législature, mais constate que les finances de la ville sont dans un état lamentable.Il croit avoir fait son devoir.M.Martin lui adresse des félicitations publiques.L’ENQUETEDT LA MARINE L’EMPLOI DU MOT " ERABLE ” SUR LES ETIQUETTES DES PRODUIT?ADULTERES.IMPORTANTE INDUSTRIE.(De notre corresponfiant} Ottawa, 6.—A onze heures, ce soir, les Communes ont adopté à l’unanimité le bill Nantel relatif aux produits des érablières canadiennes.Dorénavant, pour qu’un fabricant ait le droit d’apposer sur un produit censé venir des érablières, une étiquette portant le mot “ érable ” (en anglais “ maple ”), il faudra que ce prôduit soit de pur sucre ou de pur sirop d’érable.Les produits mélangés ne devront pas porter de telle étiquette.Le bill Nantel assure donc aux propriétaires d’érablières qui produisent des sucres et sirops exempts de toute adulteration une garantie qu’ils n’avaient pas aujourd’hui, non plus que les consommateurs.Cette loi est importante, car l’industrie canadienne des érablières a produit, d’après les dernières statistiques officielles, en 1913, 17 millions de livres de sucre d’érable et 1,500,000 gallons de .sirop.A elle seule, la province de Québec a produit les deux-tiers de ce total.Ontario et les Provinces Maritimes se partagent le reste de la production.Certains fabricants de produits où il entrait un peu sucre ou de sirop d’érable ont tenté de faire bloquer la loi Nantel, mais la Chambre a repoussé leurs mémoires et donné gain de cause aux producteurs de sucre et de sirop non-mélangés.Il est à peu près certain que le sénat en fera tout autant.Il y a dix ans qu’une telle loi s’imposait, au dire des propriétaires d’érablières consciencieux.Québec, 7.— M.R.de Salaberry, du département de 1* Justice, et M.C.-F.Doutre, acheteur du département de la Marine, à Ottawa, ont commencé ce matin à l’agence de la marine de cette ville une enque-ie sur les irrégularités qui auraient été commises dans la comptabilité.A la séance de ce matin a été entendu M.Boyle, comptable du département à Ottawa, qui a déclaré avoir découvert dans les livres de l’agence plusieurs irrégularités, qui sont des comptes payés par le département et qui ne figurent pas dans les livres.Les employés mis en cause, M.Béland, agent, M.Mail-loux, comptable, M.Gagnon, sont représentés à l’enquête par leurs avocats.LE BUDGET DE LA MILICE (De notre corfesnomlantl Ottawa, 7 —- La Chambre commencera aujourd’hui l’étude du budget du ministère de la milice.On croit que M.Hughes aura assez de misère avec la gauche, car la mut dernière elle Ta tenu au poste et fait durer la séance jusqu’à tro?S heures du matin, à propos d’un bill relatif aux primes aux vétérans qui ont servi au temps des expéditions des l'eniens au Canada.Il y a eu quelques passes d’armes entre M.Hughes, le ministre de la milice, et M Carvell, de l’opposition.M.Hughes a affirmé que M.Carvell le critiquait malhonnêtement.A quoi M.Carvell a répondu que M.Hughes la usait bien mal de s’indigner, que la gauche le critiquerait tout à son aise, honnêtement, comme toujours mais qu’elle n’entendrait pas s en laisser imposer par lui, d’autant plus qu il y a trois ou quatre projets de loi à faire étudier à la Chambre et qu’il ne lui porterait pas chance de s’indigner a propos de rien, car il serait vertement critiqué.L’HOMMAÔE DES ACADIENS Queoec, 7.— A la veille du départ de Sa Grandeur Mgr Bégin pour Rome, où il va recevoir des mains de Pie X le chapeau de Cardinal, la dépêche suivante lui a été adressée de Shediac: Monseigneur, Les Acadiens ont été heureux d’apprendre la nouvelle de votre élévation au Cardinalat.Ils en remercient Dieu et le Souverain Pontife, et, se souviennent qu’il y a moins d’un siècle ils étaient sous la juridiction épiscopale de vos prédécesseurs au siège de Québec, ils viennent vous en féliciter bien cordialement.Que le bon Dieu vous conserve longtemps à l’amour des Canadiens et des Acadiens, pour le bien et l’édification de l’Eglise.Pascal POIRIER, Président Général de L’Assomption.UN ORGANE DU TRAMWAY La Montreal Tramways se lance maintenant dans le journalisme.On annonce en effet que La compagnie publiera samedi, un journal hebdomadaire rédigé dans les deux langues et intitulé : “Montreal News and Views” (Nouvelles et opinions de Montréal).Le premier numéro est, dit-on, sous presse et sera distribué samedi ou lundi; il s’affichera comme organe officiel de la Montreal Tramways, avec bureaux dans l’édifice meme de cette compagnie.Le but de cette publication est de tenir le public au courant des opérations de La compagnie, de le renseigner sur son fonctionnement, ses progrès et pour expliquer et défendre son attitude sur différentes questions d’intérêt public.Le journal servira aussi à aider la compagne de sécurité publique dirigée par M.Gaboury, surintendant de la Montreal Tramways.“News and Views” se vendra cinq sous.LES ORDRES DU CHEF TREMBLAY ____ Le chef Tremblay vient d’ordonner à tous ses sous-chefs de faire le recensement de tous leurs hommes afin de connaître leur origine et de savoir s’ils peuvent parler correctement les deux langues.ALA POLICE Mary Nash, une femme de couleur, accusée de vol à la tire, sur la personne de M.Louis Fontaine, proteste de son innocence.—Sam Schulman un Rus^e, accusé de voies de fait sur la personne d’un compatriote, se4'dit innocent.Enquête le 13.Arthur Dominique, avoue sa culpabilité à l’accusation d’avoir volé une machine à coudre valant $50.Sentence plus tard.—-Mansion et Warrell, garçons de table du steamer “Ausonia”, de la ligne Cunard, sont accusés de voies de faits sur la personne de l’inspecteur Driscoll de la police du havre.Tous deux nient leur culpabilité.Enquête le 8.-4- LE SAUT DE LA MORT (Service de le Presse Associés) Chutes Niagara, 7.— Après de vains efforts pour atteindre la riva canadienne, hier, un inconnu s’est vu fatalement entraîné vers le saut de la mort aux Chutes Niagara.Le malheureux se trouvait dans une légère,embarcation à 250 pieds de l’endroit appelé “Le Fer à Cheval”, lorsque la force du courant îe précipita, sous les yeux des spectateurs massés sur les deux rives, au fond de l’abîme.homïcidT INVOLONTAIRE (Dt notre correspondant) Québec, 7.— Le jury du coroner n terminé ce matin l’enquête sur la mort de l’enfant nouveau-né dont le cadavre a été trouvé dans un champ a Levis.Un verdict d'homicide involontaire a été rendu.Aussitôt ; après, une femme du nom de Valéda I Mercier, a été arrêtée sur un mandat spécial pris par le coroner sous inculpation conforme au verdict rendu à l’enquête.—- ACTION RENVOYEE (De noire correenonflfanl) Québec, 7.— Le juge Cannon a renvoyé ce matin la poursuite prise par M.Cyrille Duquel, bijoutier de cette ville, contre la Banque Nationale en réclamation du montant d’un chèque majoré fait sur celte banque que Bertrand, alias Lacha-I pelle, avait passé à son magasin.ILe montant réclamé était de $493.-«- RESTAURANT INCENDIE A 2 heures 35, ce matin, le restaurant de M.Jos.Cordeau, 641 Fronctenac, a été ravagé par un incendie.La cause du feu est inconnue.Les dégâts sont considérables.GARE AUX FABRICANTS DE DEPECHES ! (Service de la Presse Associée) Tokio, 7.— La presse japonaise demande que toutes les nations civilisées s’entendent pour punir désormais tout capitaine de navire ou tout télégraphiste qui enverra de fausses dépêchés comme il a été fait lors du pseudo-désastre du Siberia.AUTRE VICTIME DE L’AVIATION Rabat, Maroc, 7.— Le lieutenant Saint-lAfpie a été tué hier dans une chute d’aéroplane, tandis que le pilote Ronneau a été gravement blessé.Où Acheter Demain (Enregistré conformément h In loi du Pnrlcmcnt du Canada, par L.-P.Deslongchamps, au Ministère de l’Agriculture) Valiquette LIMITER Palais d’Ameublement 471-477 Ste-Catherine Est PAPIERS- TENTURES St vous êtes déménagé et désirez mettre votre nouvelle demeure un peu à votre goût venez de-•hialn voir ces jolis papiers-tentures de chambre à coucher importés spécialement pour le mois de mai.Pour quelques sous, vous transformerez cette pièce sombre et triste en une chambre à coucher claire et gaie.Les nouveaux patrons ne sont pas dispendieux du tout, en fait c’est leur bas prix qui les rend actuellement si populaires.Il y a un choix considérable de couleurs et de dessins, mais c’est le joli rayé bleu que vous aimerez le mieux.TEL.EST 4510 Le Magasin du Peuple 447 SAINTE-CATHERINE EST Coupons de Soie à % Prix 550 Coupons de Soie seront vendus à la moitié des prix marqués déjà réduits.Il y en a de toutes sortes : soie fantaisie, paillette unie, duchesse messaline, tamaline, etc!, en noir et couleurs, désirables pour blouses, garnitures, ouvrages fantaisie, etc., etc.Largeurs de 19 à 40 pouces.Longueurs de % à 5 verges.Vendredi et samedi, à la moitié des prix déjà réduits.Set de 5 Chaises et un fauteuil $16.50 Ces chaises sont faites de chêne solide et finies fumé ou doré.Les sièges sont de construction emboitée ; toutes les parties de la chaise sont solidement ajustées et finies avec soin.La bour-rure est de cuir véritable.Régulier $21.75.No- $16.50 Des centaines d’autres sets à des prix variant de $17.50 à $80.00.Tel.Est 6819-637-39 SAINTE-CATBEKINE-EST.angle Beaudry, MONTREAL Messieurs les Sens Maires, Songez à votre Bourse S'i» vous faut quelque chose en fait de meubles, rugs, etc., ce printemps, ne craignez donc pas de venir nous voir, vous trouverez certainement ce qu'il vous faut.Notre assortiment est considérable et pour ceux qui ne connaissent pas encore l’importance de notre maison nous ajouterons que notre magasin, mesurant 43 pieds par S3 et bâti à quatre étages, regorge de tout ce qu'il y a de plus nou* veau en articles d’ameublement de maison.Vous aurez vite oublié la différence du trajet, quand vous mirez constaté 1a différence entre nos prix, et ceux des maisons du centre de la vüic.A MAISON '*5» ÊRC HÂiVîBAU LJ 949 St-Denit.coin îlachsl PHARMACIE Lecours et Lanctôt 310 STE-OATHTRINE EST Coin St-Denit.Montréal.Téléphonas : Bit 4603-033-2773 LImIvAt Angle Sainte-Catherine et Montcalm Parfums les plus nouveaux TREXIA.— SECRET DE FEMME.— REVE D’ANTAN.— VIOLALBA.— FLO-RIENT.Demandez notre parfum A NUL AUTRE PAREIL : , ___ “MON REVE” * suave et durable, $1.00 Fonce Grande démonstration de Corsets dans tous les nouveaux styles.Buste haut et bas.Corsets à la Grâce, La Diva, La Déesse, L.P.C., Le Numod.Prix jusqu’à $4.50.Très spécial, longue forme, dans toutes les grandeurs, à.69 c Ü 4 Votre Nouvelle Demeure Ne sera en parfait état que si vous avez tout ce qu’il vous faut en fait d’APPAREILS ELECTRIQUES ET A GAZ.Notre choix est incomparable et nos prix les plus bas, car nous abandonnons les affaires.Hâtez-vous de venir faire votre choix O.OUIMET Tel.Est 3050.4, RUE SAINT-DENIS LE SIROCCO.EN SUISSE Berne, Suisse, 7.— Sur les plus hautes cimes des Alpes, plusieurs personnes remarquaient depuis quelque temps certaines étendues de neige jaune.Le Dr F.Salis, après avoir fait l’examen de ce phénomène, a déclaré que s’était le sirocco du Sahara qui avait imprégné de sable ces blancheurs immaculées.IL PREND SON ROLE TROP AU SERIEUX RESIDENCE D’ETE.Senneville, 10 minutes des chars de Sainte-Anne de Bellevue, à 150 pieds du Lac des Deux-Montagnes, résidence d’été meublée, remise pour auto, etc.S’adresser à J.E.Lachapelle, N.P, 1253 Sainte-Catherine Est.Tel.Est 997.DECES PELLETIER.—A Sainte-Anne des Monts, le 2 mai 1914, A l'âge de 77 ans, est décédé M.Antoine Pelletier, époux d’Emma Perrée.Les funérailles ont eu lieu mardi, le 5 courant, à Sainte-Anne des Monts.DECES A MONTREAL New York, 7.— M.George S.Dougherty, ancien assistant com-missairç de police, a eu des débuts plutôt malheureux comme acteur de cinématographe.Au cours d’un vol supposé, il fut blessé pour avoir pris son rôle trop au sérieux et on dut le transporter à l'hôpital.LA DUCHESSI D’ÀRGYLE TRES TOUCHEE Ottawa, 7.—Son Altesse la duchesse de Connaught vient de recevoir un cablegramme de la veuve du duc d’Argyle.La duchesse d’Argyle est grandement touchée des témoignages de sympathie qu’elle a reçus du Canada dont le duc fut un jour le gouverneur général et elle a envoyé des lettres de remerciements à tous ceux qui lui ont donné ainsi des témoignages si consolants.Bogota, Colombie, 7.—Des rapports reçus de Bogota annoncent que la peste bubonique a fait son apparition sur le littoral oriental de la Colombie.Le gouvernement prendra immédiatement des mesures pour se protéger contre le fléau, mais il ne croit pas nécessaire d’interrompre le traite.BEAULIEU, Maria, 29 ans, rue Cuvillier, 439.BRAULT, Berthe Perron, 22 ans, femme de François d’Assise Brault, employé de commerce, rue Eadie, 94.CARDINAL, Joseph, 36 ans, relieur, rue Berri, 805.CHASSE, Eugène, journalier, 05 ans, rue Da-ragou, 123.CHAYKR, Alice Courtemande, 86 ans veuve de J.B.Chayer, rentier, rue Valois 133.FORTIN, Jeannette, 2 mois, enfant d’Alphonse Fortin, menuisier, rue Lasalle, 1008.GIRARD, Germaine, 4 ans, enfant de Charles Girard, boucher, rue Chaussé, 831.HILLMAN, Robert, 1 mois, enfant de .1.Edouard Hillman, pharmacien, rue Cherrier, 30.LACOMBE, Mélina Lauzon, 64 ans veuve d’Alexis Lacombe, journalier, rue Demonti-gny.968.LEBLANC, Frank, ingénieur, 32 ans, rue Sanguine! 10.PREVOST, F.lmire Marier, 83 ans, veuve de François Prévost, cultivateur, rue Palm, 31.RANCOURT, Charles, calfat, 75 ans, rue Panel, 157.ROGER, Lydia, 2 ans, enfant d’Adolphe Roger, barbier, rue Notre-Dame, 1500 Est.SAINT-JACQUES, Joseph, négociant, 60 ans, rue Sainte-Catherine, 833 Est.SIMARD, Raymonde, 9 mois, enfant d’Arthur Simard, menuisier, rue Saint-André.2392.THIBAULT, Bella, 5 mois, enfant d’Ovlla Thibault, boulanger, rue Saint-Hubert, 2726.TREMBLAY, Laval, 1 an, enfant de Joseph William Tremblay, employé civil, ru# Rachel, 1166.
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