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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 21 mars 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1933-03-21, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 21 mars 1933 Redaction et administration 430 EST NOTRE-DAME XOMTUAfc TELEPHONE : .HArfaour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArboui 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.XXIV — No 66 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.0C COLONISATION La Nouvelle-France d’autrefois fut divisée en fiefs seigneuriaux.Certains seigneurs ne vinrent jamais dans la colonie e ne remplirent pas leurs obligations.L’intendant Talon mi ordre à cet abus en faisant rentrer dans le domaine du roi O'» seigneuries qui arrêtaient le développement de la colonisation.Après la complète, les vainqueurs distribuèrent toute la province à des favoris.Des millions d’acres furent donnes a des aventuriers dont le seul mérite était de porter un nom anglais.L’avarice et la cupidité de ces spéculateurs arreu nu pendant près d’un siècle notre expansion colonisatrice.Depus la Confédération, d’immenses étendues de notre territoire furent concédées à des compagnies et à des particuliers pour l’exploitation forestière.Ces concessions ont toujours entravé la colonisation et embarrassent les gouvernants d aujourd’hui.Actuellement, le Ministère de la Colonisation ne peut plus entreprendra un mouvement colonisateur méthodique de quelque envergu're.Dans tous les coins de la province, il se hem te a des seigneuries, à des domaines affermés, à des compagnie s.Dans certains cas, pour coloniser des cantons concedes, le gouvernement provincial a procédé à des échanges avec les concessionnaires.Ceux-ci furent tellement exigeants que le cabinet provincial s’est vu dans la nécessité d’abandonner cctte politique.,• - ¦ i Grâce à ces quelques échanges, le Ministère a livre a la colonisation des régions qui promettent beaucoup pour 1 avenu.C’est ainsi que plusieurs paroisses furent ouvertes ou complétées dans les comtés de Témiscouata, de Lotbiniere, de Beauee, de Nicolet, de Vaudreuil, de Sherbrooke.L’an dernier, le Ministère fut forcé d’envoyer un groupe de colons à la rivière Solitaire.Des personnes qui ont visite les lieux nous disent que le sol de cette petite vallée est assez tortile, mais que ce groupe est éloigné de près de vingt milles des voies ferrées.C’est vTâiment une colonie solitaire.Il y am*ait pourtant de belles régions de colonisation tout >rès des voies de communication.Il existe, en particulier, dans .es limites des vieilles municipalités et des centres de colonisation déjà organisés, des blocs de forêts qui arrêtent le dév eloppement de ces paroisses.Mais ces forêts fertiles^ sont aux mains de grosses compagnies, et le Ministère de la Colonisation ne peut y toucher.La crise a désorganisé Tindustric du bois et démontré la nécessité du retour à la terre.Les gouvernants pourraient-us choisir un temps plus propice pour reprendre aux concessionnaires les territoires colonisables et les distribuer à ceux qui sont les mieux qualifiés pour retourner à la terre.' L’Annuaire Statistique de la Province porte a plus de 8,000.000 d’acres l’étendue de nos terres neuves arpentées, subdivisées, disponibles et colonisables.C’est dire que, théoriquement du moins, l’espace ne manque pas pour agrandir un grand nombre de paroisses et en tailler de nouvelles.Encore iaut-il que T a Province puisse disposer de son domaine col on i sable.le bill de Montréal au comiîé des bills privés de l’Assemblée législative (Voir page 3) L’actualité Les douceurs de la prison F.ÿ La terre est pour la sauvagerie .i Déjà, plusieurs exports en colonisation, M.l'abbé1 Bergeron, le P.Alexandre Dugré et M.l’abbé Bilodeau, ont suggéré d exproprier les limites concédées aux compagnies pour les diviser en exploitations familiales.C’est la seule solution.Il faut que l’intérêt collectif, la nécessité nationale priment l’intérêt parti-; culler.C’est ce que réclamait VAssociation catholique des Voi/a-geurs de Commerce dans un vibrant manifeste publié l’été dernier: un bien naturel créé pour le bonheur des peuples, non „.ie.La terre, tout comme l’eau qui produit l’éleetricite, entre dans ces “catégories de biens pour lesquels on peut soutenir avec raison qu'ils doivent être réservés à ta collectivité , declare notre S.S.le Pape Pie XI, qui ne veut pas qu’on laisse aux socialistes le soin de les réclamer pour l’avantage des humbles.Il faut donc reprendre la forêt concédée sans prévoyance et créer le plus possible de réserves de colonisation : nous ne devons plus être en IS.K), au temps de la captivité du sol fermé à nos pères.Les membres de la Société Saint-Jean-Raptide réunis en congrès reprenaient récemment la mémo idée dans une resolution adressée au gouvernement provincial: (Considérant que, dans nos paroisses rurales aussi bien (pie dans nos villes, il y a des milliers rie fils de cultivateurs et de familles qui demandent à s’établir à la campagne, soit sur des terres nouvelles, soit dans les vieilles paroisses; Considérant que chaque année il y aura au pays un surplus de population cherchant à se créer un établissement et qu'il n’est plus possible de laisser ces enfants du Canada émigrer à l’étranger; Considérant que le surplus de population rurale ne pouvant s’établir sur notre sol viendra grossir les rangs des chômeurs des villes et ajouter encore aux difficultés de toutes sortes que ce chômage entraîne; Considérant que la solution des problèmes actuels se trouve en partie dans le- maintien sur notre sol d’une plus forte proportion de notre population et qu'il y a lieu d'adopter une politique agricole et de colonisation courageuse, généreuse et à longue portée; Considérant que les Canadiens français ont un intérêt vital à s'établir chez eux, sur des terres où ils pourront arriver à produire tout ce qui est nécessaire à leur vie familiale et où, reprenant confiance en eux-mêmes, ils auront conscience d’être quelqu’un dans la vie nationale canadienne; Considérant que, pour établir ces milliers de familles chez elles, il faudrait des milliers de terres propres à la culture, des écoles nouvelles nombreuses, des routes et des chemins nouveaux: Kn conséquence, les membres de la Société Saint-,lean-Baptistc de Montréal réunis en congrès au Monument national, ce 9 mars 1933, prient le gouvernement provincial de rendre au domaine public les bonnes terres arables incultes, qu’elles soient en seigneurie, qu’elles aient été données on bonis par les gouvernements, et de les mettre à la disposition des familles canadiennes qui veulent s’établir nu pays; Ils le prient également d’accepter l’aide du gouvernement fédéral, afin de faciliter l’établissement du plus grand nombre de familles possible sur des terres arables.Ils l’invitent enfin à prendre les moyens appropriés pour que chaque famille canadienne et chaque de cultivateur encore n la campagne ou rendus en ville et en âge de fonder un foyer puissent s’établir sur un lopin de terre et de faciliter à tous la tâche de mettre cette terre eu valeur your leur bénéfice, celui de la province de Québec et du Canada.C’est un moyen radical, dira-t-on.Ne s’impose-t-il pas dans les conditions actuelles?• * * * Les pays de l’Europe orientale et centrale ont évité le bol-, hévisme à la fin de la guerre en expropriant les grands domaines pour les diviser en petites exploitations familiales.D'immenses étendues furent ainsi réparties entre 1rs fils de cultivateurs, les fermiers et les ouvriers agricoles.La révolte commençait à gronder dans les classes pauvres qui se voyaient exclues ue la propriété du sol par de grands propriétaires qui laissaient leur domaine inculte.La r«?foi4ne agraire a pacifié les esprits; l’accession à la propriété a donné de l’initiative, de l’ambition et du courage à ces millions de sans-travail et de sans-terre.Aujourd’hui, ces pays sont parmi ceux qui traversent le mieux la crisg malgré l’immense travail de réorganisation nécessité parcelle réforme.Pour donner une idée de l’importance de ce fait économique et social, voici les superficies expropriées et transférées on propriété à de nouveaux acquéreurs dans quelques-uns de ces pays: Roumanie, 15,000,000 d’acres.C’est plus que toute la superf i- Le redoutable appareil de la justice vient de se briser sur l’entêtement d’une faible femme, selon une chronique judiciaire de /’Action catholique.Voici les faits: Vu jeune avocat gagne un procès devant la Cour supérieure et devant la Cour d’appel.Le défendeur a quelque argent en banque.Mais voilà qu'il s'avise de tomber malade et de tourner de l’oeil.La veuve est autorisée à signer les chèques.Elle retire l’argent et le cache.Quand l’huissier se présente, il n'y a plus rien à saisir.Assignée pour mépris de Cour, la femme reste muette, bien qu’elle comparaisse devant non moindre puissance que le juge en chef en personne, lequel, on le sait, incarne admirablement toute la majesté de la Loi.Un mois de prison.Elle purge sa peine et est rame, née devant le juge Scvigny cette fois.Sa Seigneurie lui explique paternellement les conséquences de son entêtement.Elle doit révéler où est caché l’argent sans quoi il lui faudra retourner sur la paille humide.La paille humide, cela n'existe plus que dans la basse littérature.Elle le fait bien voir au tribunal: “Xi vous, ni l’avocat ne me ferez répondre et je ne paierai pas un sol”, dit-elle au juge.“Je suis bien en prison.Je ne paie pas de pension, ça ne me coûte rien pour vivre; je vais à la messe tous les malins, sans être obligée de sortir; les religieuses font la lecture spirituelle tous les jours; c’est le bonheur parfait, c’est là que je veux mourir.” D'où deux conclusions: lo que la contrainte par corps est inefficace contre une femme, si elle est de quelque utilité contre le seVe fort; ’lo, que voilà un témoignage sur le régime pénitentiaire qui vaut mieux que tdules les enquêtes de l’Association pour la protection des prisonniers.Les religieuses ne peuvent souhaiter de meilleur certificat que celui-là.P.A.Bloc-notes Deux textes D’une paroisse de l’Abitibi, un correspondant dont le témoignage jusqu’ici n’a jamais été pris en défaut, ou même contesté, nous écrivait à la date du 17 mars: .4 propos des primes: nous n’avons pas encore reçu un sou, ni pour les primes de 1932 (il s’agit évidemment ici des primes de défrichement), ni pour les cours d’eau (des primes encore) de 1931 et de 1932, ni pour les secours directs de.l’hiver 1931-32.D’une paroisse des Cantons de l'Est, un autre correspondant nous écrit : L'une de nos institutrices avail reçu, sur recommandation de M.l'inspecteur .une gratification de î?20.Elle vient, mi-mars 1033.de recevoir le chèque qui acquitte cette prime.Il était daté du commencement de septembre 1932.M.Lafcrté a admis que son ministère devait encore quelque chose comme .$300,000 aux colons.Devant les précisions fournies par M.Darré, M.Taschereau, qui devait d'ailleurs savoir à quoi s’en tenir, a pratiquement admis aussi que nombre de chèques gouvernementaux portant des dates anciennes n’ont été expédiés qu’assez longtemps après ces dates.Les deux textes que nous venons de citer ne font donc qu’illustrer un étal de choses dont l’existence n’est plus sérieusement contestée.Par ailleurs, les discussions qui se sont faites à Québec depuis le début de la session, les repseigne-ments qui ont été fournis, démontrent à quel point étaient fondées nos observations sur les paiements différés, avec quelle discrétion même nous nous sommes servi des documents que nous avions entre les mains.Les dommages Mais quand pourra-t-on justement estimer le dommage fait à la population entière par cette politique des paiements différés?Car.il en faut toujours revenir à ces observations élémentaires: L’argent que le colon, par exemple, ne recevait point, le marchand de campagne ne le recevait pas davantage; celui-ci, par ce défaut de paiement, se trouvait gêné vis-à-vis son fournisseur de gros; pailla multiplication de ces cas, celui-ci était à son tour embarrassé vis-à-vis la banque et les manufacturiers.La paralysie se faisait partout sentir.Tandis que, si le gouvernement eût pris les moyens de payer, aussi rapidement que possible, ce qu’il devait, l’activité se fût pareillement transmise de poste en poste.Quelles qu’en soient plus tard les conséquences électorales, les conséquences économiques de cette politique des paiements différés auront été d’une très grande et lamentable importance.Et, plus la question sera serrée de près, mieux on s’en rendra compte.A propos de radio De l’Abitibi encore nous arrive cet exposé d’une situation intéressante.— Nous sommes, dit notre correspondant.dans le Témiscamin-gue.l’Abitibi et le Nord-Ontario, une population de plus de cent mille âmes.Nous payons nos taxes comme tout le monde, mais il nous est presque impossible, la plupart du temps, d’attraper un poste canadien de radio.Quelquefois nous réussissons à joindre Montréal ou Toronto, mais jamais d’une manière claire, et Chicago ou Mexico ont vite fait d'enterrer les postes d’ici.Pour former le goût de nos gens, nous n’avons que le jazz américain; pour former notre esprit, il nous reste les discours américains.ou mexicains.Cause: la faiblesse de nos postes dont la voix ne peut porter si loin.Vous n’ignorez point que les trois quarts de la population dont je vous parle sont rie langue française.Or, C.K.A.C.étant trop faible pour sc faire entendre chez nous, il en résulte que nous n’entendons jamais de français.Ne pourrait-on, en établissant à Houyn, par exemple, un poste relié à ceux de Québec et de Montréal, remédier à ce déplorable état de choses?Nous avons voulu porter res faits à la connaissance de la Commission de la Radio.Son secrétaire nous a répondu, à la datç du 21 février: “Je soumettrai ces faits aux commissaires de la Radiodiffusion à la prochaine opportunité et vous laisserai savoir leur décision.” La Commission devrait pouvoir trouver le moyen de remédier à cet état de choses.Un “Anglo-Saxon” D se trouve, paraît-il encore, dc-ci dc-lâ, de braves gens pour qualifier (VAnglo-Saxon Je nouveau président des Etats-Unis.Son nom dit assez pourtant son origine hollandaise.Mais il y a plus: nn sait qu’il s’appelle Franklin Delano Roosevelt, du nom de son ancêtre maternel.Or.l’un des homonymes et des parents de celui-ci, le Dr Samuel Delano, de New-Rritain, Connecticutt, écrivait récemment au Huston Herald (numéro du 12 mars) que tous les Delano descendent d’un immigrant français, qui s'appelait de lu Xoye.On comprend assez facilement qu’avec les siècles (le jeune de la Noyé serait arrivé au pays en 1021, à l’âge de vingt ans), l’orthographe et la prononciation du nom se soient altérées.O.H.Si vous voyagez.«drettex-vout au SERVICE DES VOYAGES, LE DEVOIR Billcti «mit peur to-s l«* pay* »« de* compagnies: paquebots, chemins de ' q"v.c oretipntin" tendez mieux qu’au temps de tes tnol* d *oût, comme un elitiant, etti-j fmeni that" lagr bien xoiive que quelques-uns l.n m.irquiv d fils élniciit pari l’Iianclle les sui' ; niais le passc-P > le plus, e’élail.ai heure*, du malin, une barque de p de l’air Irais, de de la eH| turc de tour, c’élail h sieste et, ri< t,a marquis* eut rai tic amil I dédaigné, mais ippréeienl.Kerman ce el son us du nombre.II alors volontiers, 1 s qui la charmait es le lever a rinq l.i promenade sur ehr.Elle jouissail a montée du huir.cousins, côte à côte, revenaient seuls, à peu près silencieux.—Savez-vous, dit brusquement fyOÏs s’arrêtant sur place, (“est pour vous que nous avons choisi Sainte-Maxime celle année.— J’ai trop d’amis nu Golfe Juan.Je n’aurais pu vous voir toul à mon aise, et je voulais que nous refassions plus ample connaissance.“J’ai vingt-trois ans, Phanette; vous venez d'être majeure.Cette de ma vie et pour quoi, grand Dieu!."N'insistons pas, rontinua-t-clle; mais quelle revanche vous m'offririez, Loïs, si j’avais gardé vivace nia rancune de petite fille.Vous m'aviez dédaignée alors, ri e'csl moi qui recule aujourd'hui."Ce temps-là rsl bien loin, n'est-rr pas?Oublions vos idées saugrenues, cl reprenons notre allure de tout à l’heure, voulez-vous?” Déjà quelques baigneurs les rrol- ptussons, Au bain, le déjeiinei.nouveau, la plage e Kcrmenrc hisirnrx fois; • 'inios, venues rt'ren! dr ci re- la premiers séjours à Paris re sur les plages.Et les quinze les plus réguliers f Lois, trs passèrent leu- année, j'enire en possession de mon snient à peu de distance.Pâli mal- bré son hAlc, les dents enfoncées dans sa lèvre Inférieure, une lueur de coière dans ses yeux expressifs, Lola suivi! s» cousine sans mot dire.Elle parlait le surlendemain el, souriante jusqu'au dernier instant, elle se monies bonne egmarade.affrétant l'oubli complet de leur ee*retlen sur la plage.Il fut ble grade de lieutenant.Rcnnnrcz à vos idées de travail, enterrez votre diplôme, abandonnez vos projets I indrecg, et nous nous marirrons".Phanette fixa son cousin, les veux arrondis d’une surprise bien-tùl mêlée d'amusement.’ion pauvre Lois, romme vous êles fai lança-t-elle dans une ex- pie désignez et s deux plateaux de ! forcé de faire de même, avec moins ! »et«ur-«Arsat.de naturel et une sourde rancoeur.Déjà le mois de septembre commençait.Tandis que, dan» le train rapide, la jeune fille remontai! vers le nord, sa pensée, un moment distraite, revint à son avenir si proche.Bientôt elle toucherait son premier salaire, bien minime la première année, mais qui, pourtant, suffirait à la faire vivre.Elle garderait la petite chambre où elle avait vécu étudiante, et probablement pour longtemps encore.Que lui importaient le luxe et les vaines satisfactions qu’il peut donner?l'arny ne 1» conservait plu* guère qu’une vingtaine de jours, rat il lui faudrait passer quelques journées tranquilles à Paris, avant dr s'engager définitivement dan* as nouvelle voie.(à suivre) < O jmirnti est imprima au Ko 4*0.ma Notre-Dame eut.» Montra*), par r'Pagri.merle Populaire" (ft reeponwbllIM UmJM», édltrlœ-propii?**)«; OoortM PoI1*Mm.«. LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 2i MARS 1933 VOLUME XXIV — No 66 COMMERCE ET FINANCE LES NOUVELLES EN RACCOURCI Le blé A causp d'une pression de vente à peu près continuelle de la part de courtiers liquidant pour le Farm Hoard des F.lais-Lnis, les cours ont de nouveau fléchi de quelques fractions hier.I>e mouvement des exportations la semaine dernière a été considérablement moindre que la semaine précédente, en partie à cause de la désorganisation du marché mondial résultant de la crise bancaire aux Etats-Unis.Le total dn blé exporté dans le monde a été de 12 1-2 millions de boisseaux comparativement à plus de 18 millions la semaine précédente.Les exportations de l’Argentine ont baissé de .1 millions de boisseaux et celles de l'Amérique du Nord de 2 millions à un total de 3 1-2 millions.On rapporte que les stocks de blé au Canada s’élèvent à 262 millions de boisseaux comparativement k 217 millions il y a un an.Cela signifie que nos exportations devront être considérables d’ici la fin de la saison pour que les stocks puissent être moindres à la fin de la saison qu’au corn ni en ce nient.Les prix Hier Samedi Eoton (mars) 6.40 6.69 Café (juillet) 5.42 5.75 Caoutchouc (mars) .3.30 3.03 Sucre (mars) 1.10 1.12 J.aine «.53.00 54.00 Guivre .5 ' 5 •‘’i Plomb î.3.50 3.35 /inc *•¦•»••••«*••«« 3.50 3.52 Argent .27.96 28.411 Canada Iron Foundries Les recettes totales de Canada Iron Foundries Ltd en 1932 se sont établies à $309.900 comparativement à $661.707 en 1931 et à $557,-926 en 1930.Après soustraction pour dépréciation, intérêts et dividendes — ces derniers ayant clé réduits de plus de moitié — il est resté un surplus de $28,916 contre un de $154,273 il y a un an.Le montant des bénéfices accumulés est maintenant de $381,676.Asbestos Corp.Asbestos Corporation continue d’accumuler des déficits.L’an dernier, le déficit net a été de $396,-663 comparativement à $110,553 en 1931.Après soustraction des charges fixes, do la dépréciation, etc., les pertes totales s’élevaient à $711,-376.ce qui fait qu’il ne reste du surplus d’un million qui avait été constitué au moment de la réorganisation qu’un montant de $288 -624.Les rendements ACTIONS ORDINAIKES Ptv.Prix Rend Les obligations Offre Dem Dominion du Canada: 4/« 98’* C.N.R.4’2c^ 1955 .994, 1004* CNR.5', 1954 .100’.* lOl’/j CNR 5', 1969 .1Q2103'» Mont Harbour 1980 .102»* 104‘4 Can.Nat.S3.5% 1955 .101 *i .Provinces et munirlpalitH: Alberta 6Cr 1947 _ 95 97 British Columbia 6% 1947 .97 99 Ville de Montréal 6% 1944 .106 108 Ville de Winnipeg: 8% 1942 95 97 Manitoba 67„ 1947 95 97* Ec.Cath.de Montréal 6T, 1937 101’4 lOS1,* N.-Brunswick S'/iÇo 1950 101 103 N -Brunswick 1952 .101 103 Ontario b'r'r 1947 .105 106‘i I.dn P-Edouard 6' ,, 1947 106 106 Prov.de Québec 4’2% jggs .99*4 100 Saskatchewan.6'i, 1952 .92 94 Compagnies: Abitibi Sc-o 1932 ________ 17 Acad.Sugar 5% 1946 .85 Alberta Grain 6% 1948 Algoma Steel 5% 1962 Am.Sales Bo-k 6';4 1939 Al.Sugar 5''o 1941 Atl.Sugar 5'4 1962 .Beauharnots 6'r 1950 .Bildiug Cortlcelli 5',, 1936 Bell Telephone 6c;, 1955 Bell Telephone 5' 1957 .Bell Telephone 5'„ 1960 Broth Bulldt.lg 6V4 1937 B A.OU 5',, 1045 B.C.Power 5'i 1966 B.C.Power 5‘iri 1960 .B.C.Telephone 3‘, 1960 .Calgary Pow 5'> 1960 ___ Can.Bread 6'5 1941 .Can.Cam.ers 6% 1950 Can.Cement 1947 .Can.Cons.F.6'f, 1940 Can.Copper Ref 8',.1945 ( an.Cottons j',h 1940 Can.For.Inv 7% 1940 Can.T, and Pow.5% 1949 .Can.N.P.5% 1953 Can.Paper 6 5 1945 .C.P.R.6'c 1942 C.P.R.5'„ 1934 .C.P.R.41 j, cr.1944 C.P.R.8*i 1954 .Can.Steamship 5r, 1943 .Can.Steamship G'T?1941 .Can.Vickers 6', 1947 Cedars Rapids Sc, V952 Consumers Glass S', 1948 Davies Wm 1943 Dorn.Caoners 8';i 1940 Dom.Gas and El.e’-iCc 1945 Dom.Glass 6% 1933 Dom.Manufact.6'„ 1933 Dom.Tar.6rb 1949 .Dom.Telegiaph is7g .81 6 105 84 71 38'i ¦11 109 107 12 108 94 87 74 80 84 78 83 75 52 74 102 83 80 82 74'j 40 88'i 91 65 74 56 13’4 57 107 6« 85 94 51 104 95 54 83 98'i 59 78' j m 117 118 9 19 89 B.A.OH .80 B.C.Power "A'1 _____ 2 00 Bell Telephone .6 00 Build.Prod.•‘A“ .TOO Calgary Power .6.00 Can Malting .i 50 Can.North.Power .80 Can.Bronve .1.25 Can.Converter» .?.00 Dom.Bridge .200 Dom.Glass .5.00 Dom.Stores.1.20 Dom.Textile .500 Imperial Oil Imperial Tobacco (Extras compris) Tnt Pete McColl Frontenac Mont.Power .Mont.Tram Nat.Breweries .Ogilvie .Page-Hersey Penmans .50 .52'j 8’» 15’, 88' * 12 125 1-V» 12 in 15 18 45 15 43 S’, Vt 9.83 12.70 6 80 8 33 4 80 10 81 6 67 12,50 13 33 12 50 11.11 800 9 30 6.06 6.67 Shawlnlgan .So.Can.Power .Steel of Canada Nouv.-Ecosse Can.Nationale Commerce .i on 11% 8.70 .60 8 7.50 1 50 29', 5.09 900 92 9 78 1.60 16 1009 8.00 110 7.27 600 88 6 82 3.00 45 0 67 3 0(1 25 1200 1 00 13 7 69 50 11% 4 33 1 00 16 8.25 1.75 17% 10 14 BANQUES 10.00 164 fi 10 14.00 245 5.71 10 00 128% 7.8(1 10 (K) 129 7 75 10 00 129% 7.72 * • • •009+ •• ACTIONS DE MINE» Dome .1 40 15 40 Holllnger .7,4 7 00 (ExIms eomprU) Lake Shore .3 00 32 25 (Extras romprla’ McIntyre .Pioneer .Slacoe ,.L Sylvanlte .Teck-Hughes Wrlght-Hargreavcs ACTIONS PRIVILEGIEES Can.North Power .Can.Bronze Can.Car and Fdry Can.Fair.Morse .Can.Gen.Elect Can.Hyd.Electric .Dom.Glass .1.50 22.30 .24 5 60 .12 140 .05 86 •60 410 .20 4 16 9 09 1071 9 30 6.67 4 28 8 57 5.81 14 63 4 81 Dom.Textile 6[o 1949 Duke-Power 5% 1960 .Eaton Realty 5% 1949 Firestone Tire 7% 1937 El.Dev.of Out.5% 1933 French Nat.Mall CVÉ 1952 Fed Grain 6',.1944 Gatineau Pow.5"2 1941 .54 Gatineau Power 5'9 1956 .76 Goodyear Cotton 6',r 1949 .101 Harris Abattoir.6', 1947 .87 Int.P.and P.Nfdl 6% 1968 63 lut.City Bak.D’v,, 1948 Jamaica P 5'i 1950 .67 Ijske Hall Wareh.6% 1951 BO Lake Superior 5'« 1944 .13 Metropolitan Bldg, 7% 1944 .89 Metropolitan Corp.6';,, 1947 .43 Mont.Cottons 5' i 1943 .73 Mont.L.and P 5% 1970 .101 Mont.L.H.and Pow.S'",, 1951 102 (Mont.Tram.5 > 1941.97’4 Mont.Tram.4’jV, 1955 .B2 Mont.Tram.5' , 1955 .68'I Mont.Pub.Service 1942 .108 Mont.(' and Mfg 5'-.„ 1947 .100 Mont.Is P.5V- 1957 95 McColl Frontenac 6' 1949 .83’i MacLaren Q P 5V;- 1961 .73 Mont.Drydock 6'V 1948 .4R McKinnon Ind.6V„ 1945 .96 North El.5‘i 1939 103 Northwest U 7'V 1938 .88 N B.Power 5',- 1937 .64 N.S.L, and P.1958 .79 Ont.P 8.5 V, 1950 .80 Ont.Steel P.6'r 1943 .7« Ottawa Electric, 5rt 1933 .93 Ottawa L.II.and P.5c'r 1957 93 Ottawa Val.Pow.5V,0 1970 96 Pacific Burt 6VI, 1937 105 Penman 5Vi% 1951 83 Porto Rico I! S', 1936 .73 Price Bros.6 1948 .87 Holland Paper.S’j'y 194:i .70 Shawlnlgan Cotton 6', 1949 Shaw.W and P 6-, 1937 .' 85' , Shaw, W.and P 5 > 1970 .70 Shaw.\V and P.4|.,"r 1970 .r>4'.Smith 11.r 1953 .54 South.C P 3G 1955 .97 bt.Law.Floor 6 .1941 68 St Law Power 6 c '935 .«0 Steel of Can.6',.1940 .102' Toronto Carpet, 6*', United Grain O.5’., Un Sees SV> 1952 United Amusement/ Clxas.VValmsley 6 Wnbasso Cotton.7‘ Western Power 5% Wilson J C., Ltd.Winnipeg Elec.5' , West.K Pow.5' r 1 11 40 92 77 84 87 82 87 80 55 104 85 78 92 95 7(1 79 62 15’/ 62 111 90 55 60 89 102 63 81', 58 79 91 68 65 72 16 47 103 105 99 66 71'y 103 100 86 76 53 100 95 70 83 83 100 85 M.99 81 30 93 97" 85 65 88 76 58 100 Goodyear .Jamaica P.S .MacKinnon Steel Mont.Cotton* .Ogilvie .Ottawa Power .Penman» .Power Corp.* Bo.Can.Power .Steel of Canada .Tuckett Tobacco .7 00 73 7 00 80 1.75 10% 6 00 fill 3 50 52% 6.00 37 7.00 10(1 7.00 97 7 00 86 7 00 75 7.00 KO 7 00 70 1 75 29 7.00 115 «5(1 85 600 69 6 00 30 6 00 76 1.75 26 7.00 106 9 33 8 75 16.09 10 04 6 65 16 22 7 00 7 22 8 14 9 33 8 75 10 00 6.04 6 09 7.63 8 70 1200 7.89 6 73 OUI Cours du blc Mal -,- Juillet .Octobre .Mal .Juillet .Septembre WINNIPEG Hier Ouv.Haut Bas.50’, 50', 51 50’.51’.SI’.SJMidH S3».53»', 33’» ( H1CAI.O SIH 51 ’4 51% 52’, 52', 52», 53', 53% 53», 51', 53', Midi 50’, 51% 53% 31% 31% 52 52% 53 53% 1944 .' ; ; ' 80 .1948 .77 81 57 fil 6'.- 1942 .6.1 1943 67 y 1942 60 70 1943 93 97 1938 98 1935 76 80 930 89% 93 1 32% • .' Cours des trusts fixes Unit* A WALL STREET Nouveau fléchissement New-York, 21 — Les cours ont An nouveau fléchi ce matin, mai» Ions les mouvements ont été lents et l'activité rcstreinle.Les ferroviaires se sonl quelque peu repris • près l'ouverture.Owens-Illinois a reculé tic rlrux points.American Telephone, qui oM nu pnir.marque un recul de 1 1-2.Le reste de la lisle a fléchi de quelques fraction*.Vers midi, il y avait lemlnn-< r a plus de fermoir, î L’argent à demande n élr renoif’ voté 4 *-j).ak Can.-Amer.Trust Can Int.T.3 •First, Custodian .2 as être obligés d’admettre que la bière autorisée par la nouvelle loi est une boisson alcoolique.Les sénateurs et les représentants à la conférence en sont venus à un compromis en décidant de biffer l’amendement du sénateur Borah à l’effet d’interdire la vente aux enfants de moins de seize ans, d’accepter d’ajouter à la bière le vin de meme teneur alcoolique comme le voulait le Sénat et de fixer la teneur en alcool a 3.2% comme l’avait décidé la Chambre et non à 3.05% comme le Sénat l’avait décidé.Quartier Saint-Michel Ce soir, à 8h.30, salle Biallo, 5711 avenue du Parc, réunion des électeurs et élertrices du quartier.On demandera la démission de Vc-chevin Holland.i bfrïTïTéfisi_ ISYWWÇATS CATHOL- NAT lONAUX ( -—V Les syndicats catholiques ASSOCIATION DES EMPLOYES DES POSTES Ce soir, l’Association des employés des Postes tient son assemblée régulière mensuelle à l’Edifice des Syndicats catholiqcs.Tous les membres sont cordialement invités.CONSEIL DE CONSTRUCTION Le Conseil de construction tient ce soir une assemblée importante dans le but de faire la revision de la constitution.Tous les délégués doivent se faire un devoir d’\ assis ter.Veillée d'armes à l’église Notre-Dame Une veillée d’armes aura lieu à l’église Notre-Dame de Montréal, re soir, à 8 heures.M.Benoit Poirier, organiste de Notre-Dame, donnera un récital.M.l’abbé Tricot, nrédi-.eateur de la station quadragésiniale.fera une causerie destinée aux col- j laborateurs de la Fédération des! Oeuvres de charité canadiennes françaises.Les travailleurs de la Fédération des oeuvres de charité canadiennes françaises pourront obtenir gratuitement des cartes pour ccttc soirée en s’adressant aux présidents et aux présidentes des différentes paroisses de Montféal et de la banlieue.La “Mi-Carcmc Jeudi tolr.au Monument National, eol-réf de folklore et de comMle canadienne, au profit d'une oeuvre de rhamf, «ou* 1» prdaldance du maire de Montréal M Conrad Oauthler aéra au programme, ainsi que MM Hector Charland.Arthur I^efeD-t re.A fred Vallerand.le Dr Paul TrSpa-nler.Mlle Jeannette Teasdale et de nombreux folkloristes BUlete en vent# chez Archsmbault et rhe* MM Oscar Richer.Fr.3355; Dr A Hubert.Walnut 9818 et Paul Bertrand.Dol 9136 sépulture.L’Ecole technique de Montréal se tient au courant des progrès de l’Art noir ou de l’imprimerie et elle sera l’une des premières à adopter les procédés de la photographie et de la photogravure à la place des moyens de travail actuels qui sont Mai vin 'iti im- i‘,iots1 et «R1' "f d.iffèren‘ PS*ie pas de ceux du temps de Gutenberg, affirmait hier soir dans l’amphithéâtre de l’Ecole technique de Montréal, M.Fernand Caillet, chef instructeur à l’atelier d’imprimerie de cette école.La conférence de M.Caillet était la deuxième de la série des conférences organisées sous les auspices de l’Association incorporée des anciens élèves de l’Ecole technique de Montréal.Comme le dit M.Jean-Marie Gauvreau, président du comité des conférences de l’Association et chef de la section du meuble, en présentant le conférencier, ces conférences ont pour but de vulgariser l’idée et l’importance de l’enseignement technique et d’en faire connaître les diverses sections ou travaux de l’Ecole.En plus de la conférence hier soir, il y avait allocution de M.Alphonse Bélanger, directeur de l’école et président d’honneur du comité des conférences, et programme musical par des élèves du Conservatoire national de musique.Les artistes au programme étaient: Mme Paule-R.Langis (chant), M.Marcel Saucier, (violon), et Mlle Marguerite Lefebvre (piano).Comme attraction supplémentaire, les salles d’exposition des travaux des élèves étaient ouvertes aux visiteurs.M.Caillet est d’avis qu’il n’y a pas de raison que l’Ecole technique se laisse devancer par d[autres institutions quant à l'adoption de procédés nouveaux du travail typographique.Il prévoit que des innovations intéressantes seront bientôt introduites dans les ateliers d’imprimeri?ou dans les ateliers des journaux et il invite la jeune génération des typographes et imprimeurs à se tenfr prêts à se distinguer dans l'art noir nouveau.La section de l’imprimerie a été inaugurée à l’Ecole technique en 1925, presque quinze ans après la fondation (Te l’Ecole, mais cette section a rapidement progressé et elle a fourni plusieurs typographes , qui font aujourd’hui leur marque, i Pour les gens de la campagne, (dit M.Caillet, l'imprimerie se con- quotidien ou hebdomadaire qu'ils reçoivent.8500,1)9(1,000 les salaires des fonctionnaires et les pensions aux vétérans.11 a travaillé dès hier avec son directeur du budget, M.Lewis Douglas, à préparer une échelle de réduction de salaires.Le président a aussi conféré à la Maison Blanche avec plusieurs des officiers des principaux chemins de fer américains.Feu M.J.-E.Robert M.Joseph-Edouard Robert est décédé subitement dimanche après-midi, à Marieville, où il demeurait depuis onze mois.Né à Marieville le 13 janvier 1870, il fit ses études au Collège de Montréal.Il était depuis dix-neuf ans à l’emploi du gouvernement provincial, (Bureau d’enregistrement) de Montréal.11 laisse dans le deuil, outre sa femme, née Alice Nadeau, trois fils.Georges, Armand, de Los Angeles, et Jean, et deux filles, Lucille et Simone, aussi quatre petits enfants; un frère, Joseph-Edmond, ancien député de Rouville, une soeur, Mme L.-E.Gélinas, plusieurs beaux-frères et belles-soeurs.Les funérailles ont eu lieu ce ma- ’ c.rétise dans le journal lin, à 10 hrs., a Marieville, lieu de la j ou hebdomadaire qu’ils Règlements plus sévères pour les allumières , Ottawa, 21.iS.P.C.) A l’avenir, toutes les fabriques d’aliu mettes au Canada seront soumises à des règlements très sévères, si l’on en croit M.J.Grove Smith, commissaire des incendies pour le Dominion, qui a fait cette declaration à la suite d’une conférence qu’il a eue hier soir avec les représentants des compagnies d’allumettes à la suite de l’incendie qui a coûté la vie à cinq jeunes filles de Hull la semaine dernière."Je ne voudrais pas me montrer déraisonnable au sujet des exigean-ees de mon bureau, a dit M.Smith, mais à l’avenir tonies les usines d’allumettes au Canada devront être mieux protégées.Elles devront avoir des systèmes d'extincteurs automatiques à la satisfaction du bureau du commissaire des | incendies.Ecs allumettes devront répondre | à un certain standard et le bureau du commissaire des incendies les contrôlera à l’avenir.La grève de Louiscvillc Enuiseville.21.Afin de régler un différend entre les tisserands de Y Associated Textile Co., et les propriétaires de l’usine.M.Maxime Morin, du département du travail à Quebec, a eu une conférence hier soir avec les grévistes et les représentants de la compagnie.Deux cents tisserands s’étaient mis en grève samedi parce qu’on leur avait annoncé une réduction de 7'k% sur leurs salaires.Hier, un groupe de grévistes avait tenté de causer des dommages aux usines mais la police les en avait empêchés.A la suile d’une conférence de deux heures, M.Morin a déclaré qu'il n’avait rien à dire au sujet de la conférence mais | avec les sceaux que les négociations progressaient I Ghine a connu Souvent l’homme des villes n'en connaît pas beaucoup plus long.Pour connaître l’imprimerie il faudrait à chacun passer des jours à voir travailler les imprimeurs et typographes.L’histoire de l’imprimerie normalement.Il aura une autre conférence aujourd'hui avec les propriétaires des usines.M.U.aillrt entreprend alors de faire l'histoire en gros de l’imprimerie, émaillant son récit de réflexions comiques qui ne manquent pas de dérider son auditoire à plusieurs reprises.Trois villes se dis-putent, dit-il.l’honneur d’être le berceau de l’imprimerie: Harlem, en Hollande, Strasbourg, en France aujourd’hui, et Mayence, en Allemagne.La Hollande revendique pour Laurent Gosier l’idée géniale d’avoir imaginé les caractères mobiles.Selon ht légende, un Allemand portant le nom de su mère afin que ce nom ne s’éteignit pas, scion la coutume — Gutenberg était à l’emploi de Gosier en 1430 et un jour il dévalisa son maitre et partit avec les caractères mobiles.En 1435, le même Gutenberg serait à l’emploi de Jean llcynelin, à Strasbourg, et l’année suivante on le retrouve à Mayence s’acharnant à perfectionner l’industrie nouvelle ou l’art nouveau de l’imprimerie.Gutenberg a de grayes ennuis financiers et un nomme Faust, homme riche, vient à son secours aidé de Schocffcr, graveur.Gutenberg vient en faillite cl les deux autres raflent tout et continuent son oeuvre.Faust est tellement satisfait du travail de Schocffcr qu'il lui donne sa fille en mariage.On n’eu-tend plus parler de Gutenberg qui ne serait mort qu’en 1468.La première édition attribuée à Gutenberg, poursuit M.Caillet, est celle du Spéculum humaiiac Salua-i lionis.On n’y trouve ni date ni nom, à preuve que l'imprimerie n’est pas une véritable invention, l es premières reproductions d’écriture furent san» doute celles qui fu-; rent obtenues sur fa cire ou l’argile cylindriques.La l’imprimerie au l'histoire de l’imprimerie.La naissance ou l’essor de la gravure artistique au burin, sur bois, amena à concevoir l’idée de graver séparément les lettres de l’alphabet latin.Il y avait aussi le fer du relieur qui était une forme d’imprimerie.Jusqu’au XVèmc siècle les scribes fournissaient à la demande et c’est la raison pour laquelle l’Art noir ne naquit pas plus tôt.Le premier livre portant la signature de Faust et de Schocffcr et la date de l’impression est un livre de 1457.Faust, à son ennuis financiers.Il se rend à Paris pour vendre comme manuscrits quelques-uns de ses livres et on s’aperçoit que les erreurs sont identiques et se retrouvent aux mêmes endroits dans chaque page.On accuse Faust d’avoir décoré ses manuscrits de sang humain et on l’enfenne à la Bastille.Le roi de France de l’époque s’émeut de cette découverte, fait sortir Faust de la Bastille et envoie Jenson à Mayence connaître les “secrets de l’art”.Gelui-ci va ensuite s’établir à Venise et rencontre Aide Manuce, graveur, qui va graver le caractère italiqpe, qui passera à la postérité.La famille Manuce forma toute une dynastie d’imprimeurs.Il se trouve qu’à la naissance du XVIème siècle il existe trois caractères d’imprimerie: le gothique, le romain et l'italique.Fendant des siècles on fera des chefs-d’oeuvre avec êes caractères mobiles.A Montréal, dit M.Caillet en passant, il y a quelques exemplaires de Jenson et de Manuce, notamment entre les mains du Dr Léo Fariseau.M.Caillet nomme ensuite quelques grandes figures de l’Art noir: les Estienne, les Dolet, les Cramoi-sy et plus tard les Didot, en France; les Plantin et les Elzévir dans les Pays-Bas; les Manuce puis les Bodoni en Italie.Vers ta simplicité Il faut arriver à Ta fin du XVUle siècle pour noter une évolution sensible suivie d'une véritable révolution dans l’Art noir.Il se commet alors des atrocités de goût et de style et les Anglais ont appelé cette période: “The dark age of printing”.Avec le 20e siècle se produit un retour vers la simplicité.Le mouvement part des Etats-Unis et s’étend en Europe.Dans la typographie européenne d’après-guerre on sent nettement l’influence allemande.L’Allemagne a une langue qui s’accorde bien avec le nouveau style.Ses mots longs font des pleins merveilleux.La langue latine s’accommode mal des innovations allemandes et même américaines.Vous pouvez juger que la langue fait beaucoup pour la typographie.Il est heureux que l’artiste travaille en collaboration plus étroite aujourd’hui avec le typographe.Sommes-nous à l’aube d’une révolution fondamentale dans nos procèdes de composition à la main?se demande 51.Caillet.Depuis Gutenberg, il v a cinq siècles, le typographe fuit encore le même geste qu’alors et le maître-imprimeur est entravé par des tonnes de métal coûteux cl improductif.La machine à composer n’a pas apporté la solution au problème.Fort probablement, la solution se trouvera prochainement dans mie combinaison de la photographie cl de la photogravure.On a déjà fait des expériences concluantes, (l’est le rôle de l’Ecole technique de se tenir au courant ties progrès nouveaux et de préparer ses élèves à devenir d’excellents typographes.M.Bélanger L’air liquide 43(5e Anniversaire de DUPUIS Mercredi sera une bonne journée pour venir acheter aux prix de notre vente anniversaire les garnitures nécessaires pour ORNER ECONOMIQUEMENT VOS FENETRES POUR LE PRINTEMPS Stores de toile opaque Toile rauque couleur crème seulement.Environ 36'' x 70".Chacun monté sur baguette à bons ressorts.70 SPECIAL.a * * J b' Rideaux ruchés Voile blanc ou crème, volant 3 pouces.Ruban de voile rose, bleu.vert, jaune sur la can-tonniêre et dessins de fleurs ou pois de mêmes tons.AQ SPECIAL, la paire «wO COUPONS DE DAMAS ET REPS DE SOIE Coupons dont la longueur varie de 3 Vz jusqu’à 6 verges et la largeur est de 50 pouces.Certains dessins comportent deux coupons du même motif.il faudra donc venir de bonne heure mercredi pour choisir à un prix aussi bas des tentures et garnitures de fenêtre* ou de portes.Nuances unies aussi dessins de fleurs ou de rayures.Valeurs jusqu'à 3.75 la verge dans le lof.PRIX BAS TRES SPECIAL POUR NOTRE VENTE ANNIVERSAIRE, LA VERGE .Cretonne aux teintes ombrées A2.LA VERGE Pour décorer les côtés d’une fenêtre de chambre à coucher, de vivoir, boudoir, salle à dîner ou autres pièces.Aussi pour housses de meubles ou pour animer le décor intérieur de la j»maison de campagne ou du ‘‘Bungalow’’.45 pouces.Dessins et coloris très attrayants.5 motifs sur fond pâle ou foncé.Téléphone : PLateau 5151 Albert Dupuis, prtiidm.M.-J.UuftaL *-*¦ al àir.tirant Armand Dupuis, ttc.-tri».69 Tulle filet à mailles rondes ou polygonales .79 LA VERGE Belle qualité de tulle pour vitrages, brise-bise ou rideaux sur vitres ou autres garnitures de fenêtre.Ne manquez pas une telle offre! Tulle filet crème ou écru avec riche broderie de fleurs ou de pois.Largeurs: 40” à 52”.Au deuxième chez DUPUIS M.Bélanger remercie M.Goillet de sa conférence, remercie les journaux (te leur collaboration à I Ecole et déelarc que FEeolc pourrait rendre de plus grands services encore aux jeunes gens.En même temps qu'elje forme des artisans, elle forme aussi des contremaîtres, cp dont nous manquons aujourd'hui, selon ce qu’a dit M.Lucien Homier.M.Hector Beaupré chair conférencier et l’air liquide.Il fera une périenees intéressantes publie.La conférence dans un mois environ.sera le proparlera de série d'ex-devant le aura lieu Feu l’abbé J.*A.Bonin M Cl nu DU SAINT-PIL DE B \ GOT EST DECEDE * L'HOTKL-DIEl DK MONTREAL \ L'AGE DI 67 \Ns ET 5 MOIS moyen de formes de bois grave.En Europe les formes xylographiques constituent le premier chapitre de A LA COUR SUPREME — Me F.| Hughes, avocat de Toronto (au centre) devient juge en chef, en remplacement de / nommé è la Cour suprême c^fcstario.U gauche) nommé juge puîné; M.le juge Lyman P Duff feu le juge Anglin; Me Eric Armour, avocat de Toronto, M.l'abbo J.-A.Bonin, ruré de Saint-Pie de Ragot, est mort à l’Hô-tel-Dieu de Montréal.11 était malade depuis plusieurs mois.Le défunt était âgé de 67 airs et 5 mois.B était né à Saint-Hyacinthe, le 28 octobre 1866, fils d’André Bonin, tnaenn entrepreneur et de Delia Brodeur.Après ses études classiques et théologiques à Saint-Hya-c.lithe, moins un an à Marieville et cinq mois m Grand Séminaire de Montréal, il fut ordonné prêtre dans sa ville natale, le 3 mars 1899, par s.1.Mgr I.-/,.Moreau.H fut successivement vicaire à Saint-llu-gties, a Saint Pierre de Sorcl, curé a Ularcnceville.à Saint-Nazaire d'Alton, à Saint-Joseph de Sorcl, à \etonvale, puis a Saint-Pic, où il était ruré depuis 1926.Ses funérailles auront lieu jeudi à Saint-Pie, à 9 heures 30.L’inhumation se fera au même endroit.M l'abbé Bonin laisse trois frères: onier et Albert, de Sherbrooke, Henri de Montréal; sept soeurs: Mme Aune I.mgevin.de Montréal; Sr Ste-Kmilie des Soeurs Grises, de Sherbrooke; Sr Agnès de Jésus, du Monastère du Précieux-Sang de Sherbrooke; Sr Joseph de Saint-Hyacinthe des religieuses des SS.-Noms de Jésus et de Marie, Beloeil; Sr Marie-Andréa, des Servantes du Très Saint-Sacrement, Chicoutimi: Sr Marie-Véronique de la Visita lion.Lévis; Sr Marte-Albert, de La Présentation d(.Marie.Naint-Gé-xnirc et plusieurs r.evcux et nièces.A la famille en deuil, no» sincères condoléances.* Une délésation d’âneiens combattants Les porte-parole de 8,000,000 d^hommes qui ont fait la grande guerre se présentent devant fa conférence du désarmement pour exprimer leur désir ardent de la paix Genève, 21.(S- P- A.) — Les porte-parole de 8,000,000 d'hommes qui ont fait la grande guerre se sont présentés hier devant le président de la conférence du désarmement, M.Arthur Henderson, et d’autres dignitaires de la conférence et de la Société des Nations, pour déclarer qu’ils désirent la paix et qu’ils ne croient pas que la paix soit possible sans un désarmement véritable.La délégation représentait les anciens combattants et chez les vainqueurs et chez les vaincus, les anciens combattants de quinze nations différentes.La plupart des groupes qui constituent la Fédération Internationale des Anciens Gombattants ont adopte une résolution qui demande que l'on interdise aux particuliers de s’occuper de la fabrication et du commerce des armements.Albert Morel.l’un des porte-porale des anciens combattants, a déclaré que i’C que l’on veut ce n’est pas que Ii guerre soit humanisée mais qu’elle soil abolie: il importe peu à une mère que son fils soit tné par un projectile .75 ou 1.05, qu’il soit asphyxié par le gaz jaune ou le gaz vert, M.Henderson, qui a eu un fils tué à la guerre, a répondu que les anciens combattants sont des experts que la conférence devrait écouter et qu’elle écoutera, il en a la conviction.A Washington Washington, 21.(S.P A.) -Le gouvernement des Etats-Uni?s’est engagé, hier soir, à seconder de toutes scs forces les efforts de la Société dès Nations afin de maintenir la paix en Amérique du Sud tout comme en Extrême-Orient.Les Etats-Unis ont accepté PinvitH-tion de la Société dei Nations de participier aux négociïlions qui seront engagées pour régler le conflit qui s'est élevé entre la Golombic et le Pérou nu sujet de la possession de la ville de Leticia.\ Vient de paraître “Le Presbytère en fleurs” PAH LEÔPÔib HOULE Quotidien pour aveugles en France Eps aveugles vontRnvoir leur'quotidien.Les 30,000 aveugles, dé Franco avaient déjà leur gazette, gn’icr à l'Association Valentin Haüy; ils vont bientôt avoir leur quotidien."Lire”, publié sous les auspices de l'Union des aveugles de France, sera un journal d’informations, composé, bien entendu en écriture ponctuée ou écriture Braille.Jamais au monde il n'y avait eu de publication de ce genre paraissant tous les jours.Ecs aveugles vont éprouver une grande satisfaction d’animiThpris-pre, en n’étant plus tributaires des clairvoyants pour les nouvelles de presse.La technocratic M.François J.Leduc, ingénieur-conseil, fera une conférence sur ce sujet, à l’école St-Nioolas, coin La-verdure et Kelly, à 8 h.15 du soir, lundi, le 27 mars prochain.Présidence d'honneur de l'abbé Albert Benoit, curé.La chorale St-Nicolas a consenti à prêter son concours pour la circonstance.M.Fernand Ghaussé, avocat, présentera M.Leduc, et M.Evariste Forest, gérant d'assurances, le remerciera."Le Presbytère en fleurs,’’ qui a connu tant de succès à la scène, est maintenant en librairie.Ce n’est que tout dernièrement que Tau-teur s’est décidé de publier celle oeuvre en volume, sous prétexte que sa publication — et c’était l'argument des impresarii — pourrait nuire aux représentations que voulaient continuer de donner en exclusivité les artistes ffiii l’avaient jouée.Pas de pièce qui, an Canada français, ait été autant jouée.Pas de pièce qui ait reçu an aussi chaleureux accueil de la critique en général.Du théâtre d'avant-garde, mais du théâtre conçu dans la forme néo-classique, aveç une langue, dialoguée d’une belle Icnue littéraire.On a dit beaucoup de choses de cette pièce.Thèse, étude de moeurs, comédie tout simplement?L’antenr.plus modeste, dit dans son (tvant-propos, qu’il s'ugit d'une pastorale.Tâche difficile que celle de mettre au théâtre la figure d'un ecclésiastique.Mais l'auteur a su manier son burin de telle façon que son cure de Saint-Mme, t/ui est la paroisse imaginée par M.Ilouté, échappe aux velléités caricaturales, par exemple, d'un Clément Vautel.Le ruré de Saint-Alme est vraiment de chez nous.Il trouve dans le respect des Traditions familiales la sublime formule qui éclaire toutes nos destinées.Ceux-là qui- connaissent Saint-Mme T ai ment pour son ciel lumineux et pour fair qu'on y respire.Noire curé et ses paroissiens ont le goût de la clarté et une aversion innée pour lu bassesse et la laideur."Le Presbytère en fleurs", comédie en deux actes et un prologue, est une oeuvre qui a sa place dans toutes nos bibliothèques.Privée du rythme des voix et des gestes, elle ne constitue pas moins une oeuvre d'vue lecture charmante, oeuvre vivante et hunutitte, faite de situations inattendues, elle reste dans les traditions les meilleures du théât.rc français.L'ouvrage est en vente, au prix >le $1.00 l'unité, an Service de Librairie du Devoir, 430 Notre-Dame est, Montreal.Club ouvrier Prcfontainc Demain soir, à 8h.30, réunion des membres, au numéro 2138 rue Valois.“Aux Marches de l’Europe” PAR JEAnTiRUGHESI L'ouvrage que M.Jean Bruchési, professeur à TUniversité de Montréal, vient de publier aux Edition-Albert Lévesque dans In série Do cumrrits politiques, sous le titre do Aux marches de l'Europe, transportera le lecteur enna^ten en Europe centrale et orientale.L’auteur, en même temps qu’il brosse un tableau des pays traversés, étudie les problèmes respectifs d’ordre politique, économique et social qui retiennent l’attention sur ces pays de l’Euro pe centrale: Pologne, Roumanie, Bulgarie, Yougoslavie, Hongrie et Autriche.Les Ganadiens français ne pourront que tirer profit du récit drv luttes entreprises par ces peuples pour conserver leur langue, leurs croyances et leurs traditions.Leurs problèmes nationaux sont, sur plusieurs points, identiques aux nôtres et leurs moyens de combat sont les mêmes.L’ouvrage contient une préface de M.Edouard Montpettt.une ear te de La Palme et vingt photographies.11 est en vente au prix dr $1.90 l'exemplaire au Service de Librairie du Devoir, 430 Notre-Dame est, Montréal.PETITES AFFICHES — Tarif — TOUTES DEMANDES — Locations, maisons, chambres, magasins, etc.— A vendre, perdu, trouvé, etc.— 1 «ou le mot, minimum 25 sous.— La même annonce, un mois, remise de 1« pour cent.NAISSANCES.DECES.MESSES.REMERCIEMENTS — 50 solia par Insertion.CARNET MONDAIN, etc.— tl.00 par Insertion.A LOUER LAVAL DES RAPIDES, 187 Avenue Laval, emplacement de 96 pieds par 100 pieds.2 logements de 5 pièces, bas avec cave, garage, serre, Jardin, $18.00 par mois: haut.$12.00 seulement.Sur demande, transfor-matldh en un seul logement.S'adresser à F.-O.Crépeau.503 Boulevard des Prairies.Tél.BY.0066.J.n.o.loge me pièces, cour, remises, $22 00; N# 2651 Ra-nel, 7 pièces, $20 00; No 2143 Avenue La-Salle.6 pièces, $20,00; No 2120 Nlcolet, 5 pièces, $16.00.S'adresser à F.-O.Crépeau, 1422 Visitation, Tél.CH, 7744 ou Laval-des-Rapides, BY.0066.J.n.o.BOIS ET CHARBON 3,000 cordes érable, merisier, sec ou vert.6 gros sacs, 1.00 — 12, 2.00.Téléphonez et comparez.Wilson Frères, AM.7153, CH.4421, FR.2585.FR.3587.J.n o.Chambre et pension Petite chambre propre, près entrée, bonne table, famille tranquille, sans enfants, ce qu’il faut pour personne respectable aimant tranquillité, ambiance familiale.Cinq lignes tramways à la porte, pas d’affiche, prix raisonnable.6980 St-Denis.DOIIard 8643.23-3-33 Emploi demandé Comptable experience consommée, ouvrage général bureau, administration, organisation de compagnies, jour ou soir, ville ou campagne.DOIIard 8643.58-S-j.I LOGEMENTS A LOUER Rue Oarnler prèe Mont-Royal, 4 pièce* propre*, moderne* et très grandes, cutalne tépHrée, dépense et cabinet K argenterie.Deuxième et troisième étage.S'adresser à 4417 Oarnler, Tél.AMherst 1856.LOGEMENT DEMANDE On demande A louer bas avec cave
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