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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 27 mars 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1933-03-27, Collections de BAnQ.

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Montréal, lundi 27 mars 1933 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE !.SERVICE DE NUIT : Administration : .Rédaction : .Gérant : .HArbour 1241* H Arbour 1243 HArbour 3679 HArbour 4897 /OIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.XXIV — No 71 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienna CANADA.$6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.0C concours Ses origines et sa portée On annonce que r,AMoein canadienne-française d Education de rOniario tiendra, le 27 avril prochain, son cinquième concours d’instruction religieuse., IS Association canadienne-française d'Education, c est, tous nos lecteurs , des instituts d’apprentissage et de placement (le Patronage Saint-Vincent de Paul, pour apprentis; l’Indtitut Notional des aveugles; l’Association canadiennc-française des aveugles).Enfin, une oeuvre magnifique entre toutes: L’Aide aux enfants pauvres.Cette dernière groupe cinq colonies de vacances: L’Aide aux enfants infirmes; la Colonie des grèves, près de Saint-Rocli sur Riehe-lieu recevant chaque été 2,000 enfants par trois semaines, et la Colonie Jeanne-d’Arc, recevant pareillement 500 fillettes; les camps David-Perron, nu Lac L’Aehigan, logeant 500 enfants pauvres prédisposés à la tuberculose; enfin, l’Abbaye de Joye, au bord du Lac Vert, -recueillant pour les vacances environ 60 élevé?collège classique.L’adhésion de chacune de res oeuvres à la Fédération est soumise à certaines conditions.Elles devront, sous peine d’être rayées des cadres, ne faire personnellement aucun appel à la charité publique sans l’autorisation préalable du conseil d’administration de la Fédération; accepter la somme qui leur est attribuée par ce conseil; n’employer pour recueillir directement des fonds que des moyens approuvés par écrit par la Fédéra-, tion; n’étendre leur champ d’action, s’il devait en résulter une augmentation de frais, qu’après en avoir conféré avec la Fédération; déclarer à la Fédération, sur demande, tous les dons reçus directement; collaborer avec d’autres sociétés de bienfaisanee afin d’empêcher que deux oeuvres ne fassent double emploi; renseigner au besoin la Fédération sur les familles et les particuliers secourus; maintenir en permanence une gestion régulière par l’entremise d’un conseil d’ad la charité chrétienne, dont la religion catholique nous réserve, Dieu merci, la touchante manifestation.Mais c’est aussi là ce qu’on peut appeler, au sens le plus profond du mot, de l’apostolat national.D’autre part, plusieurs de nos lecteurs auront vu fonctionner ces oeuvres sur place, soit autour d’eux dans les Tilles, soit dans ces campagnes où l’on a créé des centres de vie et de santé.Tous seront unanimes à exprimer leur admiration pour le bien qui s’y fait.Ils ont vu s’exercer des dévouements inlassables au service de toutes les misères et de tous les besoins.Les personnes qui se dépensent ainsi sans compter, par amour de la divine charité ou dans un but d’idéal social, méritent qu’on les paie de retour.Or, elles n’attendent pas d’autres récompenses que notre entière collaboration; et c’est par là qu’il faut leur répondre, puisqu’elles se sont acquis à notre sympathie un droit inaliénable.L’acte de fraternité que nous accomplirons en les aidant de tout le crédit dont nous serons capables s’impose avec la rigueur d un devoir de justice à tous ceux d’entre nous que la fortune a mieux servis, ou qui, faute de ri-j chesses, possèdent un esprit ouvert aux misères de la pauvreté et un coeur capable de tous les efforts en vue du relèvement physique et moral de la race à laquelle ils appartiennent.Paul VERSCHELDEN, avocat A Québec ies pauvres de juitice tollieitudr.” Notrm Société t'tcrfuitic Je l’une et Je l’eu ire.Anurane* funéraire Direction de funireillei Selons Mortuaire* Ambulance* privée* IA SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE de FRAIS FUNERAIRES i Rue Ste-Catherine, 302 Esf; M.Téléphone i H Plateau 7-9-11 ilO DEMANDEZ Em] NOTRE VH PROSPECTUS (Suite de la 1ère qu’ils appellent un mal a duré si longtemps.Les ventes à tempérament Le bill Dugas sur les ventes à tempérament a connu des fortunes diverses.Par de savantes métempsycoses, on l’a adapté excellemment aux intérêts des vendeurs et des propriétaires de maisons.11 dit, en effet, que le créancier d’un débiteur qui aura acheté un objet à tempérament pourra en acquittant le solde dû et en souffrance sur l’objet, être subrogé aux droits du vendeur.Celui-ci rentre donc dans sès fonds, tandis que le propriétaire peut saisir sans cérémonie l’objet en question.Tout cela est beau et admirable, mais, en somme, on règle la question sur le dos de l’acheteur et tout cela eonduira à de graves abus.El voici comment.Actuellement, la maison de commerce qui a vendu un mobilier à un locataire est la seule propriétaire dudit mobilier, tant que le prix de vente n’en aura pas été entièrement acquitté.Personne autre ne peut saisir ce mobilier.C’est une garantie pour l’acheteur.En effet, la maison de commerce a une réputation à garder.Elle doit pour subsister et prospérer, compter sur le "goodwill” de l’acheteur, établir une réputation de probité et d’équité.!)i cette maison veut “saler” ses clients, elle ruine son commerce en peu de temps, car les mauvaises réputations se font plus facilement que les bonnes.Cette maison a d’ailleurs intérêt à donner du délai raisonnable à ses clients, puisqu’elle peut leur faire d’autres ventes, y intéresser les amis des acheteurs.Certaine maison canadienne-française que nous connaissons, doit la majeure partie de sa clientèle à cette politique d’équité.Mais si le propriétaire est substitué aux droits du vendeur, comme le permet l’amendement en dernière date au bill Dugas, la situation change.Le propriétaire, lui, ne tient aucun commerce; il n’a pas de réputation commerciale proprement dite à soulen:r, ni de nouveaux meubles à vendre.Quelques exemples Je suppose le cas d’un locataire qui a acheté un mobilier rie $300.sur lequel il reste duc une somme de $35 et dont l’échéance est passée.Le locataire doit $15 de loyer au propriétaire, et l’échéance est aussi passée.Le propriétaire peut aller payer au vendeur les derniers $35 dus.Fort des droits du vendeur, il peut aller chercher le mobilier de $300 chez le locataire.Kl non seulement cela, mais le locataire continue à lui devoir ses $15 de loyer.Or, comme le propriétaire n’a aucune réputation commerciale à sauvegarder il lui faudra une bonne dose d’équité, de sentiment de justice, d’honnêteté, pour résister à la tentation d’acquérir pour $35 un mobilier de $300 sans rien perdre d’ailleurs de sa créance pour loyer, l'ne pareille mesure est une invite aux vols purs et simples.C’est régler le problème sur le dos de l'acheteur de la façon la moins rassurante pour la justice.Voici un autre cas pour bien illustrer la portée d’une pareille mesure, A la campagne, les moissonneuses sont vendues à terme sur une période de quatre années, car les paiements ne se font qu’aux récoltes.Voici le cas d’un cultivateur qui a acheté une moissonneuse au coût de $400.Il ne doit plus que $50 sonne, celle-ci peut aller payer $50 à la compagnie vendeuse et aller chercher lu moissonneuse du cultivateur qui lui devra, en plus, payer les $10 qu’il doit déjq.Seule l’honnêteté chrétienne peut empêcher le créancier de commettre une pareille vilenie, car la loi le lui permettrait* Le cultivateur jusqu’ici se trouvait protégé, car la compagnie vendeuse d’instruments aratoires n'oserait jamais saisir la moissonneuse, sous peine d’être boycottée dans tout le comté.Si la compagnie cédait au sordide appel d’un gain immédiat et illégitime, elle perdrait sûrement par ailleurs des milliers de dollars et finirait par se ruiner.C’est pourquoi nos compagnies manufacturières ou vendeuses de machinerie agricole accordent délais sur délais, se montrent bonnes princesses.Et c’est grâce à cette politique saine et avisée qu’elles ont pu tripler leur chiffre d’affaires.L'oubli du chômage et des secours directs Ce qui frappe davantage au sujet de la présente session, c est l’oubli complet où l’on a laissé le problème du chômage et des secours directs.Nos législateurs se conduisent n peu près comme si les secours, directs étaient une utopie, une illusion, et non une réalité, tout comme si la cité de Montréal ne dépensait pas au delà d'un million de dollars par mois pour le “fiole", pour déshabituer la population du travail et créer des abus et une mentalité inquiétante.On n’en parle guère plus que de la culture de l’avoine.Le système de secours directs ne conduit à rien.Actuellement la famille du chômeur reçoit une moyenne de $700 par année, pour ne rien faire.Qu on calcule le loge-, ment que le chômeur ne paie pas.mais qu’il reçoit, l’éclairage et le chauffage au gaz et l’électricité, la taxe d’eau, la nourriture, les vêtements, le chauffage, etc.Qui s’étonnera ensuite que le père de famille qui a des enfants en bas âge à nourrir et qui sait que les quelques jours de travail qu’il reçoit, ne donnent presque rien et risquent de lui faire supprimer les secours directs préfère rester sous le régime de secours directs?C’est un régime illogique et dangereux.Le remède serait donc de donner de l'ouvrage à tous les soutiens de familles secourus pour l'argent otf les secours qu’ils reçoivent.En effet, si un chômeur est obligé de travailler, il est évident que s’il ne reçoit que la somme habituelle de seçours directs, soit.$8 par semaine, par exemple, il n’hésitera pas à accepter un autre emploi privé mieux rémunéré.Et bientôt Ton verrait diminuer le nombre des chômeurs secourus.Ce régime, le seul acceptable, empêche le chômeur de faire double emploi: recexmir les secours directs Vers l'arbitraire?(Suite de la 1ère paaei Il est difficile, assurément, de trouver un plus bel exemple de loi rétroactive pernicieuse.Par cette loi, si messieurs les députés croient pouvoir la voter telle que présentée, toute municipalité sous le contrôle de la Commission métropolitaine de Montréal, actuellement ou dans n’importe quel avenir, peut el pourra, dis qu’elle en aura la fantaisie, “MODIFIER ou HEFAIRE” chacun des rôles de taxes spéciales pour n’importe quelle amélioration locale, qu’elle remonte à quelque date que ce.soit.Ainsi, dans une municipalité où, par exemp|\ une importante institution d’éducation amène périodiquement une grande circulation d’argent par l’activité économique qu’elle suscite, un conseil municipal aux abois, au surplus mal guidé par des aviseurs irresponsables aux électeurs, pourra, en guise de récompense (?) décréter d’office que la moitié des taxes spéciales nécessaires à payer telle o utelle amélioration locale décidée voici deux uns, quinze ans, sera à la charge de cette institution.Ainsi, dans telle autre municipalité, l'église, ou la crèche, ou l'orphelinat, ou l’hospice de vieillards, aussi bien d’ailleurs protestants que catholiques, pourra subir à l’avenir une forte proportion des taxes spéciales établies pour le paiement d’un égout ou d’un pavage construit voici dix ans, quinze ans.Et ainsi de suite.Et qu’on ne dise pas que le texte soumis aux législateurs ne vise pas expressément a un tel arbitraire.Tes déductions ci-dessus découlent en bonne logique du texte qu'il est permis de croire préparé de longue main.# * * S il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée, mieux vaut, sans aucun doute, fermer cette porte ouverte sur l’arbitraire le plus absolu.Messieurs les députés laisseront-ils a leurs collègues du Conseil législatif le soin de fermer cette porte a deux battants et à double tour?___ Wilfrid GUERIN LETTRES_AU DEVOIR Ntoas ne publions crue Jes lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, ¦vec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de es oui parait sous ceita rubrique* Mise au point Montréal, 24 mars 1933 Monsieur le Directeur, Le Devoir, Montréal.Cher Monsieur, C’est avec surprise que j’ai lu dans votre journal d’hier soir la nouvelle de Québec relative aux - - projets de.loi présentés par les no- et recevoir par ailleurs un salaire I/aj>es à la Législature.pour travail, sans que les autorités municipales puissent facilement contrôler la chose.Ce régime obligeant chaque chômeur à travailler Jamais, quoi qu’on en dise, les notaires n'ont eu l’Intention de demander ou ont voulu l’abolition du testament olographe ou du testa- pour In pitance hebdomadaire, s il.sous la forme dérivée de la veut vivre lui inspirera de 1 mit.a- ,o/ d Angietfrre e, des ventex dlm.tive pour trouver du traya.l niteux , lnruh,ex S0WJ srinq prM J e pro.jet de toi en question ne visait que rémunéré et donc plus de confort.La solution serait donc d'organiser des travaux pour les chômeurs.Mais c'est aussi la grande difficulté.Ni les autorités municipales, ni les autorités fédérales ou provinciales ne se sentent l’énergie ou le courage d'entreprendre l’aventure.On préfère attendre le retour problé matique de la prospérité.En atten la déclaration de transmission exigée par la loi à l'article 2098 du Code Civil et la déclaration du bilan d'une succession à faire au contrôleur du revenu provincial, lorsqu'il g a des immeubles dans in succession, on qu’il g a au nombre des héritiers ou légataires des mi- dant on laisse gangrener la populn- rie!y'x- des interdits ou autres inea- tion et développer des germes troubles graves pour l’avenir de Travaux à entreprendre Ainsi on parle éloquemment et ___ _______________ abondamment du retour à la terre, d’enregistrement pour la transmis-Dans les journaux, c'est une oeuvre sion i 56 43, 14’.m» 92».91», 7 43', 43'j 15', 13», 8'4 12>4 »»« 10’, 43'4 43’i 53', 36 35', 4 4>* 25', H’, 143.13’, fi>.6>* 9».13’, 13 37 R’, 19’, 19', 18», 18».14», 1 ', 17’, 18 37', 4 4', 3 1T.H 1 3 16 7 17'» 8’, 28 6>4 a 12», 72>t 72».28» * 21 LU, 20', 28', 20 30', 24», 28-, 28», dépression continue et les perspec- Floride .$5.00 lives demeurent incertaines bien Citrons de Messine, no 500 .$5.00 que le trafic entre le Canada, TAus- Bananes, Jumbo no 1 le rég.$4.00 tralie et la Nouvelle-Zélande semble ! Pommes: vouloir augmenter.La diminution de $1,645.145 dans les dépenses ! ^.! OSh • • arwg# *.* • a- « • • d’exploitation reflète la diminution j délicieuses du nombre de voyages et le contrô- Rome Beaut" le sévère des dépenses, tant sur terre que sur mer.Tous les salaires ou traitements nnt été réduits de pas moins de 10 pour cent .“On notera, ajoute le rapport, qu'à l’état des revenus le déficit de revenus nets est porté à $4.197,349 $2.25 $2.50 *2.50 $4,75 ity .Ananas, 24-30 .Raisin argentin, vert, rouge et noir, 20 Ibs .4.75 Fraises.29 Melons Honey Dews, 7-12 .$2,00 LEGUMES Céleri de Floride, boite __________ ______ .$3.50 Au déficit d’exploitation qui s'élè- Patates sucrées.$1.75 ve à $326,615 s'ajoute l’accumu-’ Oignons espagnols.1-2 boite.$2.50 lation nominale de la dépréciation Oignons rouges, 100 ras .$2.25 et des intérêts sur les billets et Pois verts.45 Ibs.$5.50 avances de l’Etat, le tout s’élevant Laitue Iceberg, 5-0 douz.^ÎJ'99 à $3.870.756.La direction ne peut Concombres, 2 douz.^L- que répéter que cette accumulation ! AOI?.a , • 'i”.lt>s étant basée sur les prix de guerre i;.31"* • exas> bte./ v payés pour ces vaisseaux et n’ayant 1948 .McKinnon Ind.6Ù«i 1045 .North El 5% 1939 .Northwest U.7"*, 1938 N B Power 5% 1937 .N.S.L.and P 1958 .Ont.P.S.5>i% 1950 .Ont.Steel P 6% 1943 Ottawa Electric.5% 1*33 87 99 13 16 89 44 50 73 101 U, 103 104 107 97’, 99 80 85 j 89 .S3 » Ottawa Val.Pow, 5’-,G, Pacific Burt 6)4% 1937 Penman 6U2c 19H M 1970 67 107 100 94 83 72 48 96 103 88 84 79 80 79 98 93 95 105 « 103 98 86 76 53 100 95 70 85 83 100 •Ji- tS SS i Porto Rico R Set- 1936 .73 ! Price Bros.6't 1942 27 : Prov L.and P S"', 1946 105 Quebec Power S't 1968 90 Reliance Grain 1968 .78 Rio Jan Tram S'y 1935 94 Rowntrec Co 6% 1937 91 I Rlordon P and P Srr 1942 79 Ritchie Out Stone 6'4«y 1948 87 Rolland Paper, 5,‘!'S' 1943 70 Shawln1«an Cotton 8^ 1949 Shaw W and P 6'- ’937 .84', Shaw W and P S'-, 1970 72 1 Shaw W and P 4U'7, 1970 84 W des vivres PRIX DE GROS A MONTREAL LES CEREALES Rlé Northern no 2 Avoine no .53 Avoine d’limentation .-52 Orge no 3.Mais africain .farine Dame 8ÜSTE RtVENOVITCH, des cité et district de Montréal, épouse de HARRX FINEMAN constructeur, de* cité et district de Montréal, dûment autorisée k ester en Justice, demanderesse, TS Ledit HARRY FINEMAN.défendeur Une action en séparation de biens a été Intentée en cette cause le 24éme Jour de mars.1933.Montréal.24 mars 1933.SAUL 8 BERLIN Procureur de la demanderesse.30 94 97 95 65 87’i 77 67 Province de Québec, District de Montréal.Cour Supérieure, No B-117321.Joseph Freedman, demandeur, vs M Star, Le 5éme Jour d'avril 1933.8 11 heures de l'avant-mldl.au domicile dudit défendeur.No 4064 rue St-Urbain, en la clU de Mont- ,, .1 I réel, seront vendus par autoi¥é de Jus- (PriX au boisseau.Escompte OC .i,, biens et effets dudit défendeur 10 SOUt le harîl DOUr commande* saisis en cette cause, consistant en piano, • v paru puu meubles et effets de ménage, etc.Condi- tions argent comptant.44 Mayrand, H.-C.S.Montréal.27 mars 1933.Smith H.5’kG> 1053 55 58 1 South.C P.ST 1055 97 100 ! Bt Law Floe- 8%.iS41 98 1 6t.Law.Power t’T- ’935 90 Steel of Can 6r> 1940 103’y 1 • • • • 1 Toronto Carpet.6^1 1944 80 , United Qram O.StjTfc 1948 .77 SI Un Sec* SS”', 1033 56 Ci United Amueemente 8~r 1942 .63 Chas.WalmMry 6- - 1943 67 Wabaseo Cotton 7", 1942 60 70 Western Power J > 1943 94 97 Mi Wllaon J C.Ltd , 1938 98 Winnipeg Elec $ déclaré pour le trimestre courant, paiible le ou après samedi leMer avril procnal •.aux actionnaires Inscrite mercredi le quin-ae mars prochain, fc trois heure* P M Fa rordre du Conseil d'administrât ou 8ra, SMI 1H HArbour 2068 Le soir: BYwater 1759 H.Dufresne & Fils, Limitée ENTREPRENEURS GENERAUX Touiours a votre disposition des ouvriers experts pour réparations générales: (menuiserie, tapissage, blanchissage, peinture, etc, DEMANDEZ NOS PRIX TRAVAUX RAPIDES ET SOIGNES.30, ST-JACQUES ÔUEST — CHAMBRE 21 gnic ^Assurance sur h Vie Saubeprbe MONTREAL NARCISSE DUCHARME, président il PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL “On a souvent besom d un plus ferré que soi" — dirait La Fontaine Notoire* Le Directeur généra RT T TAOQA! 24 1-2 à .'25 t Montreal, le r février 1933, HArheer 7137 Bélanger & Bélanger Prêts hypothécaires 1C rwe St-taïques est - Mo*tré• I Professeur* Tat PLateaa «711 Cour* préparatoire du professeur René Savoie, I.C., I.E.Bachelier è* art* et v.-ieuce» appliquée.Coure daeslçv».comme ciai leçon* p.véc, BRFVîn IMS StK SHERRr.OOXE OIT»*? VOLUME XXIV — No 71 LE DEVOIR.MONTREAL, LUNDI 27 MARS 1933 i la vie sportive! ^^[ipiinirniniimiminiMimisiisiiinigfflLinigiininiigiuniffliiniiaimiBuniiiiiBMiMniinffliiiiiisiiiiip Le Montréal est blanchi par Détroit Le Montréal, qui a remporté la deuxième place de la section canadienne de la Ligue de Hockey Nationale dans les séries régulières, s'est attaqué aux Ailes Rouges de Détroit, samedi soir, au Forum, dans la série éliminatoire pour le championnat de notre circuit professionnel, et les hommes du gérant Eddie Gérard ont été défaits par un résultat de 2 à 0.Inutile de chercher des excuses pour expliquer la défaite des locaux et l'on doit admettre que les visiteurs se sont affirmés bien supérieurs aux Maroons îant sur la défense que sur l'attaque et que ]ohn Ross Roach s'est montré plus solide que Dave Kerr dans les filets.La partie de samedi soir fut toute à l’avantage des hommes de jack Adams et l'assistance a reconnu que les visiteurs méritaient la victoire, mais cependant les partisans du club montréalais ne désespèrent pas de décrocher les honneurs de la série car ils espèrent voir leurs favoris remporter la palme demain soir lorsque la partie décisive sera jouée à Détroit.Les équipiers du Montréal ont piètre figure samedi soir.Leur ligne de défense a été plutôt faible et les avants n’ont pas fait merveille.La non-chalence des joueurs montréalais lors des deux dernières joutes contre les Sénateurs d’Ottawa et contre les Américains, de New-York n’a pas eu le don d'aider notre équipe locale car samedi soir les protégés du président Strachan ne pouvaient jouer avec ensemble et leurs lancers manquaient de précision et il en était ainsi de leurs passes.Hooley Smith, jimmy Ward et Northcott ont fait nombre d'efforts pour placer la rondelle dans les buts de Roach, mais tou Le Canadien est inférieur aux Rangers Les Bruins triomphent des Leafs New-York, 27.— Le Canadien s’est embarqué pour Montréal ce matin après avoir subi un échec aux mains des Rangers hier soir au Madison Square en présence de quinze mille personnes et comme le Bleu Blanc Rouge a été vaincu ^enrre®^ent%ar' |e vainqueur de par 5 « 2, il lui faudra faire des fld*m'en^rer va nqueu efforts presque surhumnin pour pouvoir se qualifier pour les semi-finales de la Ligue Nationale.Boston, 27.— Les Bruins de Boston ont triomphé des Leafs de Toronto samedi soir par un résultat de 2 à 1 dans la première joute de la série pour le championnat mondial du hockey et les chances de l'équipe d'Arthur Ross semblent être grandes pour s'assurer le droit a série éliminatoire.La lutte entre les clubs qui ont décroché la première position dans leurs sections respectives a été de toute beau- Lc Canadien ne semble pas trop ^ ce n'e5f qu'après quatorze mmu découragé par cet échec et les joueurs de Newsy Lalonde ont déclaré qu'ils prendraient leur revanche demain soir lorsqu’ils feront face aux Rangers au Forum de Montréal et tous les porte-couleurs du club canadien-français ont promis de faire des efforts désespérés pour reprendre le terrain perdu et ses qualifier pour rencontrer le vainqueur de la série Montréal-Détroit.Les Rangers ont bien mérité la fait victoire d’hier soir car les hommes de Lester Patrick ont su profiter des ouvertures qui se sont faites et surtout ont su tirer profit des punitions infligées aux Habitants, particulièrement à la première période, lorsque les tricots bleus enre tes de jeu supplémentaire que les locaux ont réussi à s'assurer la victoire lorsque Marty Barry, avec l’aide de Dit Clapper, a compté le point décisif.Les deux équipes ont joué de façon superbe.Les Leafs ont d'abord ébranlé la défense locale de leur vitesse étourdissante dans la première période, Toronto a marqué le premier but grâce au trio Thowis-Clancy-Jackson, Bill Thoms jouant son premier match de championnat dans la N.H.L.Les Bruins ont égalisé le score dans la 3e minute de la dernière période régulière.Barry a porté le palet jusque dans le territoire défensif, le glissa entre Clancy et Happy Day et le reprit poui déjouer Chabot., i Clapper s est entendu avec Barry poui marquer le but victorieux.L'ailier dt droite du Boston reprit un long lancei gistrèrent deux points pendant que que Charlie Conacher avait lancé dans les Howie Morenz était à purger une punition de deux minutes pour avoir fait tomber Karl Siebert.Prenant avantage du nombre, les Rangers se lancèrent à toute vitesse contre les buts de Gorge Hains-worth et au bout de trois minutes enregistrés remise des BOSTON Thompson Smith Shore Barry Galbraith aeue aans ics ours oe ixoacn, mais ,uu- ;d points avaient été tes leurs tentatives furent vaines et les j , 1 In.-mv nar l’ent Maroons durent subir l'humihat.on d'un j c ^ le prt.mjcr allant à Bill, blanchissage en presence d environ douze 11, ' /, , ’ mille personnes La tenue des locaux j avec l a.de de ïr«’«"kn et le n'a pas eu le don de plaire aux spec- (Second a Bun, sui une p ¦ tateurs et en maintes circonstances les j frere Bill.fervents du hockey ont manifesté ledr L’attaque des locaux a pi is llnins-mécontentement en sifflant et en huant ; worth par surprise mais cependant les Maroons lorsqu’ils quittèrent la gla- ; Je gardien des buts du Bleu Blanc ce après la deuxième période et à la fin ' Bouge a fait bonne figure mais par clapper de la partie.! contre la défense a néglige de blo- 3ubs.Boston Du côté des visiteurs la machine de quor 1 attaque et deux fois île .suite Jack Adams fonctionna à merveille.Sylvio Mantha fut dépasse par les Roach fut invincible et la défense des avants des New-Yorkais.Ailes Rouges fut très solide, particuliè- ; Après avoir pris cet avantage, les rement dans les moments critiques tan- j Rangers semblaient assurés de_ la dit que Auric fut l'étoile des visiteurs victoire, mais cependant les visi->ur l'attaque et il fut bien secondé par leurs ne se comptaient pas pour Voss, Emms et Lewis.battus et faisaient des efforts pour La partie ne fut aucunement rude et filets du Boston.Il envahit U zone to rontonienne avant de passer le palet à Barry qui lança sur Chabot.Celui-ci bloqua, mais Barry reprit le rebond.Comme Toronto n’a pas gagné une seule joute de championnat à Boston en trois ans, les Bruins sont favoris pour gagner leur second match ici mardi.Cette série est de 3 victoires sur 5 matches.Alignement des équipes: but.d Xena* défense centre aile aile Rlpley TORONTO Chabot Clancy Day Prlmeau Jackson Conacher Stewart, Lamb, Oliver, Chapman, Hitch- reprendre le terrain perdu.C’était 2 ^“^naf^nW.Day Hexlmer, Beatty, man.Owen.Toronto: Cotton.Blair, Sands.Gracie, Thoms, Doraty, Levlnsky, Horner.Arbitre Odie Cleghorn Juge: Eusèbe Dalgneault.Première période 1—Toronto: Thoms .14.03 Punitions: Levlnsky, Shore, Smith, Day et Lamb.Deuxième période Clapper .2.14 'es arbitres Smeaton et Smith eurent 'a ; t.epemlant peine inutile puisque la tâche f^îe ft d'ailleurs ils donnèrent défc loCîtU> b]oquait tout et lors-pleme et.entiere satisfaction aux deux j, des joueurs des Habitants clubÿ efe'Spjx spectateurs.Alignement des équipes: MONTREAL ,« Kerr but Conacher défense Noble défense Smith centre Ward aile Northcott aile Subs.Maroons: Troisième période Pas de point.Punitions: Clancy.Smith, Conacher.- Période supplémentaire parvenaient a lancer contre les H-, s-Boston: Barry .14.14 ; lets, Aitkenhead repoussait l'attaque j Aucune punition, avec habileté et ce n’est que dans ; DîrRoach les deux dernières minutes de la i Young période finale que les Habitants Evans purent éviter le blanchissage lorsque AuHe Leduc compta sur une passe de Jo-Lewis j liât et que ce dernier réussit à Wentworth.Troitter, : |0S{T ]a rondelle dans les filets des ouguid, Robinson, wii-j R rs avcc raide de johnny C.a- Les Québécois sont écrasés Les Royals ont gagné les deux joutes Jacksonville, Floride, 27, Benny Tate avec son coup de circuit à 1150 pieds du marbre, pur dessus lu r IA turc au champ de droite, alors qu’il y avait 2 Royals stationnés sur les buts a donné lu victoire aux hommes de Shaughnessy dans la deuxième partie jouée ici hier soir à la lumière artificielle.Il fallait que Tate cogne un tel coup, car le sort de la joute était très désespéré pour les Royals, les Baltimore menant le hal jusqu'à ce moment au ton de 7 à 3, un autre point enregistré par les Orioles à la septième ne fut pas suffisant pour le Baltimore, et la partie resta aux Royals il à 8.Le voyage des hommes de Shaughnessy à Jacksonville a été fructueux, ils gagnèrent aussi la partie jouée l'après-midi, 3-2.Shiver fut l’homme qui fit le plus gros travail d’attaque, avec un deux et un trois-huts, il croisa le marbre deux fois et aida avec son trois-huts un co-équipier à saluer le receveur et l’arbitre après le voyage autour des sacs.Ogden et Sweetland pour Montréal, Melton et Cunningham pour les Orioles furent les lanceurs qui sc firent la lutte l’après-midi, quoique ceux-ci firent du beau travail la partie fut décidée dans le champ, les Baltimore commettant cinq erreurs.Roettger eut un deux-buts ainsi que Sweetland.Shiver frappa un deux-buts et un trois-huts.Les Royals eurent 4 hits contre les 6 du Baltimore, et les hommes gagnèrent cette partie par 3 à 2.Dans la deuxième partie, les | Royals commirent quatre erreurs ' et le Baltimore fut parfait au j champ, mais les 11 hits des Royals ' furent le facteur pour donner la victoire aux hommes de la rue de Lorimier.Tauscher qui officiait dans la boîte pour le Baltimore dans la septième manche se fit toucher pour 2 hits et French qui avait servi les balles aux Royals durant la cinquième et sixième et n’avait offert aucun hit aux Royals, en offrit 3 avant que deux hommes fussent retirés, sur cinq hits dans cette septième manche, les Royals les firent profiter pour fi points, ce qui leur donna la victoire.Jusqu’à ce point les Orioles semblaient être certains de la victoire car ils avaient'massacré notre pauvre Jean Leon Pomorski pour un total de 6 hits qui leur rapportèrent 4 points dans la sixième.Samuels débuta pour Montréal dans la boîte pour la partie du soir, il se fit cogner pour 2 hits, et Baltimore montrait un point d’avance.Dans la deuxième, le Master le remplaça, il lança 4 manches et les Orioles le frappèrent pour 2 hits pour 2 points, ceci dans la 2ème manche, il retrouva son aplomb dans la troisième, la quatrième et la cinquième manche.Les Royals à la troisième prirent 4 hits pour 3 points au dépens de Farrell, ce qui mettait les clubs sur un pied d’égalité et Tate vint au bâton à la 7e et on sut le résultat Brydson, Kllrea, _____ „„„„„ cox.Rangers Subs.Détroit: Gallagher.Goodfellow.; gnon.Hay.Wiseman.Carson, Sorrell, Emms.« L’éqilipc dll Canadien était pri- Ouswell.Moffatt.Arbitres: Smeaton et Smith.Première période 1 Détroit: Auric .8.40 Punitions: Buswell, Dttguld, Gallagher Trottter.Deuxième période Pas de point.Punitions: Evans.Emms.Trottter.Troisième période 3—Détroit: Voss .3.41 Québec, 27.— Les Anows de Philadelphie, meneurs de la Ligue Canado-Américainc, n'ont eu aucune difficulté vée des services de Georges Man- j à vaincre les Castors de Québec dans la tha, qui est sur la liste des blessés | joute disputée en cette ville hier après-depuis deux semaines, tandis que midi et les hommes de Herbie Gardiner les Rangers étaient au grand com-, ont; rmporté la victoire par un résultat Providence et Cubs annulent pjet; mai le Bleu Blanc Bouge n’a pas fait bonne figure et seuls Hains-worth, Joli at et I.arochelle se montrèrent à la hauteur de leur position malgré le nombre de points enregistrés contre le gardien du Canadien.La joute ne fut pas ce que l'on pourrait qualifier de parties sensa- mcoüi lionnelle, car le debut et la fin de la peteri, rencontre ont fourni du jeu inté- Prutt.ressaut et enlevant, mais l’on s'attend à une rencontre plus intéressante pour mardi soir, à Montréal, de 7 à 1.Cette joute marquait la clôture de la saison.Une maigre assistance a été témoin de cette partie qui n’a rien eu de sensationnel.Composition des équipes: Providence, 27.— Les clubs Cubs de | lorsque les deux équipes se rencon-Boston et Rouges de Providence ont fait partie nulle de I à ) en cette ville sa- medi soir dans la dernière partie de la Ligue Canado-Américame malgré dix minutes supplémentaires.Les Cubs enregistrèrent la premier point de la partie mais Gus Rivers égalisa le score et malgré tous les efforts des deux équipes l'égalité n'a pu être brisée.Composition Providence des équipes: Botson Byrne but Wood McVicar défense Lane Trâpp défense Warshawski Gaudreault centre Cook Rivers avant Saunders Murray avant Burmeister Providence, subs: Moncou, Alexandre, Taylor, McCully, Raymond, Vail, Himes, Lesieur.Boston, subs: Benson, F.Jerwa, Buckles, Weir.Arbitres: Stewart et Halloran.Première péiiode Pas de point.Puni'tions: McVicar, Bumieister, Murray 2, Warshawski, Bucles.Deuxisme période —Bo'Ston: Cook .11.50 Punitions: Aucune.Troisième période 2—Providence: Rivers (Trapp-McVicar-Mondou) 13.08 Punitions: Murray (majeure), Buckles.Weir, Himes (majeure!, Cook (majeure), McVicar, Warshawski, 2.Supplémentaire) Punition: Buckles.tr.eront dans la joute finale.Alignement des équipes: Hainsworth S.Mantha Carson Morenz Gagnon Jollat but défense défense centre aile aile Aitkenhead E.Seibert Johnson Boucher W.Cook F.Cook BILLETS des souscripteurs de saison pour joute de détail RANGESSvs CANADIEN MARDI, 28 MARS Prêt* maintenant r: t être ré- clamé* pas pies tard , .e 6 cette connaissance marquent la différence entre “n’importe quelle autre” cigarette et la Winchester à la qualité si riche et si douce, A l’arome exclusif.C’eaé quelque chose que de savo/r comment fabriquer des cigarettes.mAI CIGA£ETTES Winchester D’un Mélange Parfait! IMPERIAL TOBACCO COMPANY OP CANADA, LIMITED.Le classement des équipes LIGUE INTERNATIONALE ( élimina tolres) Règan, 1b .0 0 0 2 0 0 Total .31 2 6 27 9 5 a-frappa pour Schilling & la 8e.Score par manche: Montréal .000200010—3 Baltimore.100000001—2 Sommaire: points produits sur coups de Akers.Shiver, McGowan; deux-buts, Roet-ger.Sweetland: trots-buts.Shiver, Akers; buts volés.Boyle.Gautreau; double-jeux Ogden è Hackney h Roettger; Hackney è Gautreau A Roettger: laissés sur les buts Baltimore 3.Montréal 8; buts sur balles de Melton 2.Cunningham 1, Sweetland 1; retirés au béton par Melton 4, Cunntnghsm 8.Sweetland 2.Ogden 1, Gumbert.1; coups sûrs sur balle* de Ogden, 3 en 5 manches Sweetland 3 en 4, Melton 2 en 5.Cunningham 2 en 3, Gumbert 0 en 1: coup* sûr» par le lanceur, par Melton iWslkeri- mauvais lancer.Melton; arbitres.Burriett et Michaels.Temps 1 h.35.DEUXIEME PARTIE MONTREAL ab.r.h.p.o.a.e Walker, cg .5 2 4 0 0 0 Gautreau.2b .3 2 1 3 4 0 Rlpple, cc .5 1 2 3 0 0 Roettger 1b .4 0 2 9 0 1 Shiver, cd .3 1 1 2 o 0 Pickering, 3b .V-.3 1 0 0 2 0 Hackney, ac .v •.2 0 0 1 2 2 Tate.r .4 113 2 1 Samuels, 1 .O 0 0 0 0 0 Lamaster 1 .-.1 0 0 0 1 0 a-Oladu .1 0 0 0 0 0 Pomorski.1 .1 0 O o 0 0 Grabowskl, r .0 1 o 0 0 0 Défaite pour les Shamrocks Toronto, 27.— Les Shamrocks, d'Ottawa ont été blanchis par Newmarket 1 à 0, samedi après-midi, dans la course au championnat junior du Canada et la conquête de la coupe Memorial.Composition des équipes: Total .32 9 11 21 11 4 BALTIMORE Akers, ac .3 Boyle, cd .2 Sand, 3b, ac .5 Packard, cd.3b .4 Clabaugh, cc .J Solters.cc .3 Regan.2b .3 Schilling.1b .4 Gaston, r .4 Ferrell.I.1 French, 1 .1 Tausher.1 .O b-Llntdn .1 OTTAWA Tucker Grant Pratt Miller Oodln Sherwood but défense défense centre aile aile NEWMARKET Forder Doran Veil Mann Wilson McArthur Les Cubs battus par New-Haven New Haven, 27.— Les Aides de New Haven ont triomphé des Cubs de Boston par 6 à 3 hier soir dans une joute qui marquait la fin des séries régulières de la JJgue de Hockey Câna-do-Américaine.La joute a quelque peu manqué d'intérêt mais deux batailles entre joueurs ont ajouté de l’excitation parmi l assis-! tance et les spectateurs ont semblé goû-i ter cette attraction supplémentaire.8.18 Subs.Ottawa.James.Stackhouse.Daley, Johnson.Newmarket: Peterson, Huggins.Kelly et.Preston., , , Arbitre: Percy Moore.Montréal.Première période 1— Newmarket: Doran .Punitions Pratt.Daley, Doran.Deuxième période Pas de point.Punitions: Grant.Pratt, Stackhouse.Doran et Vail.Troisième période Par.de point.Boston New Haven Wood but Robert* Warshawski défense Speyer Lane défense Pringle Cook centre Keating Burmeister avant Convey Saunders avant Jeremiah New Haven, subs: Radley, Jackson, J O P N.P C P.Buffalo .4 4 0 0 12 2 12 Syracuse .4 1 2 1 9 9 4 Loc.d^n .4 1 2 1 5 7 4 Windsor .4 I 3 0 6 15 3 LIGUE CAN AMERICAINE Philadelphie .48 27 II 7 142 92 81 Providence ., 48 25 15 6 121 107 58 Bouton 48 21 18 9 108 119 51 Ne e Haven .48 16 25 S 97 129 37' Québec 48 U 30 7 108 158 29 Total .34 8 11 21 8 0 a-frappa pour Lamaster à la 8e.b-frappa pour Tausher à la Te.Score par manche: Montréal .0030008—9 Baltimore .1200041—i Sommaire: points produits sur coups de Packard 2, Gaston.Gautreau.Rlpple 2.Roettger 2.Sand.Clabaugh, Saltars, Tate 4, Linton: deux-buts.Walter, Rlpple.Packard.Schilling.Boyle, Solters.Gaston Lin ton; trols-buts.Gautreau.Packard Clabaugh: coup de circuit, Tate; sacrifice.Ferrell: laissé* eur las buta.Montréal 10, Baltimore 8: butt *ur balles, de Ferrell 5.Samuel* 1.Lamaster 2.French; retirés au btton eur Terrell 1, Lamaster 3: coupa sûrs aur balle* de Samuel» 2 en 1 manche Lam outer 2 en 4.Pomorski 7 en 2.Ferrell 6 en 4.French 3 en 2 1-3.Tauser 2 en 1-2; coup sûr par le lanceur.French (Oaiitraaut; lanceur gagnant.Pomorekv; lanceur perdant.French.Arbitres, Burnett et Michaels.Tempe, 2 h.15.Autre victoire pour Buffalo Fort Erie, 27.— Les Bisons, de Buffalo se sont affirmés supérieurs aux Te-cumsehs, de London samedi soir dans une joufe des séries éliminatoires de la Ligue Internationale et les Bisons son! sortis victorieux par un résultat de 1 à 0, comptant ainsi leur quatrième victoire consécutive.Composition des équipes: BUFFALO Taugher Lederman Murray Roth Carr Gross but déferiM défense centre ail» ail» LONDON Stuart Kicks Ho.waÿ Petti nger Oregg OUlte 8ub».Buffalo: Berlett, Lauder.Oodln.Schulte.Barton.Jarrtt Sub*.London: Nevltle.Carrlgan, Oroh, Quenneville.Proudlock.Fraser Arbitre#: Laflamme et Hughltt.Première période 1—Buffalo: Oodln .12.42 Punitions: Fraser 2.Pettlnger, Oregg.Schulte.Oodln.Hleka.Deuxième période Pas de point; aucune punition.Troisième période Pa* de point.Punition: Quenneville.Paddon, Picketts, King, Kinsella, Doran.Boston, subs: F.Jerwa, Buckles, Benson, Wier.Arbitres: Synnott et Shay.Première période 1.Boston: Saunders (Cook) .2.26 2.—New Haven: Picketts I jackson) .5.11 Punition*: Speyer, Saunders, Paddon, Pringle.Deuxième période 3.—New Haven: Speyer .8 33 4.'—New Haven: King .10.25 5—New Haven: Pringle .12.57 6.—Boston : Saunders (Burmeister) 17.29 Punitions: Cook, Radley (majeure), Benson, (majeure).Troisième période 7.— New Haven: Convey .35 8.—New Haven: Kinsella (King! 5.24 9.—Boston: Cook 18.49 Punition*: Pringle, Cook, Warshawski (majeure), Kinsella (majeure), Warshawski, Keating.Joutes d'exhibitions A Augusta, Ga: Columbus (AA) 000000000—0 4 1 Toronto (Int.) OOOOOlOlx—2 5 0 Blake, Uee, Dean et Delancev; West: Wilson, Walker et McKinney./\ St.Petersburg, Flo.: New-York (A.).3 7 0 Boston (N.).4 8 2 Brennan, Deshong et Jorgens; Seibold, Morbell, Betts et Hogan.A El Paso, Texas: New-York (N.).7 10 1 El Paso (Ind.).2 7 Luque, Bell et Mancuso; Bunny.Briggs, Sackett et Mann, Krutilek A Clearwater, Flo, : Philadelphie (A.).5 9 2 Newark (Ind.).0 3 1 Dietrich, Cain et Madjeski; Weaver, Tamulis et Hargraves.A Lais Angeles, Calif.: Hollywood (PGL).7 14 1 Pittsburgh (N.).5 9 3 Shellenback, Sheehan et Bassler; Swetonic, Smith et Finney, A Oakland, Calif.: Chicago (AL).5 9 0 Oakland (PCD.5 12 1 Walsh, Fieber, Kinsey et Berry; Rudolph, Gabier, Horne, Ruetheret Veit man.¦¦ .i i»i — ejfra.aa^E* — * Le club Moncton à la Palestre La vaillante équipe de Moncton, qui a si dangereusement, disputé aux "Royal” le championnat de l’Est pour le hockey était, samedi dernier, à la Palestre Nationale, l’objet d’une chaleureuse réception de la part des officiers supérieurs de l’A.C.J.C.On sait déjà que les jeunes champions des Provinces Maritimes portent les couleurs acéjistes de l’Aca-idie: c’est un privilège qu’ils ne (craignent point d’afficher et qui ne nuit en rien à leur valeur sportive.Après avoir parcouru l’immeuble de l’A.C.J.C., admiré son organisation et pris part, selon l’attrait, aux différents jeux et amusements, les visiteurs furent introduits dans le grand salon, où les attendaient les représentants des divers comités central et régional ainsi que de ; nombreux membres des cercles | “Monseigneur Gauthier”, de la Pa-i lestre, et “Colin”, de l’Université | de Montréal.L'aumônier générai de PA.C.J.C.souhaita la bienvenue à l’équipe acadienne.R la félicita des nombreuses victoires à son crédit et fit un éloge particulier du bel es-i prit sportif dont elle témoigna dans sa double rencontre au Forum.La maîtrise de ses joueurs, leur loyauté au jeu, leur inlassable i ténacité malgré les éléments adverses leur ont fait grand honneur et j leur ont gagné toutes les sympa-1 thies.Il ne reste plus qu’à leur soti-maiter un heureux au revoir et une (Suite à ta page six) Montréal, lundi 27 mars 1933 LE DEVOIR Au Carclc Univcrsitaira Le Dr Léo Pariseau parle du menu de carême Le rôle de l’anguille dans l'alimentation de la Nouvelle-France — De Rabelais à Pierre Boucher - La migration des anguilles à la mer des Sargasses DISCOURS DE MM.VICTOR DORE ET LE Dr JOSEPH NOLIN Coiffer ri'iin lilrr aussi cni«mn- sous sn piumr."plus liomi qu’on tique que "Propos do oarèmo", lu Franco’’.“mrillour gout qu en ciiuserir prononcée samedi soir, au France1’#., etc.(/est là le lanKa-Cercle Universitaire, pur le Dr Léo gr d’un propagandiste convaincu Pariseau, chef du service de In ra- qui n’a plus qu un seul désir: lu diologie à l’HAtel-Dieu et membre colonisation de sa patrie d’adop-dc ln Société historique de Mont- lion.Il veut tout mettre en oeuvre réal.portait sur un sujet aussi in- pour atteindre sn fin.L’historien attendu quo l'anguille.For» discu- impartial doit admettre qu'il ap-tée, l’anguille h qu les Anciens ont porte A cette propagande des dons donné les noms flatteurs de reine, de clairvoyance, de courage cl de nymphe, de vierge, de belle, d’activité".(Ftéf.114).d’astre et de déesse et aussi de res- 1] est fort possible, après tout, que portable, de vénérable, de sainte, a l’anguille de France soit moins bon-Joué un rôle plus grand que l’on ne que la nôtre.Certes les deux es-penso dans la vie canadienne des pèces s'imposent à l’attention des débuts de la colonie, a preuve les "curieux de la nature" parce qu’el-témoignages de Pierre Doucher et les peuvent raconter la ( même de Mère Marie de l’Incarnation, de odyssée, Le beau voyage d’Ulysse La llontnn, du Journal des Jésui- n'est rien à côté des grandes ran-tes et autres de date plus récente, données accomplies par ces hum-Au point de vue scientifique, M.les bêtes, qui n’ont presque pas de Pariseau raconte que selon les An- nageoires et ne savent guère que ciens l’anguille flirtait avec les ser- frétiller.pents, car l’anguille femelle seule \ tout considérer, cependant, les se trouve dans l’eau douce, et on aventures du petit leptocéphale qui expliquait de cette façon *a immi- st> fp délivrer, vers 191)8, dans la plication.Aujourd’hui l'on sait mer des Sargasses, un passeport que "lorsque l’amour les poigne”, p0ur Saint-Jean-sur-Richelleu, dif-eomme dit savoureusement le con- fèrent’ assez notablement de celles férencier en reprenant lui-même furent vécues par la jeune cou-l’cxprcssion populaire, les petites sjne partie le même jour pour la anguilles quittent les eaux douces prancr afin d’être mangée en plei canadiennes ou américaines et s’en vont au rendez-vous d’amour qui se trouve à moitié chemin entre les Rcrrnudes et les Antilles, dans la mer des Sargasses.Le Dr Pariseau décrit savamment cette odyssée amoureuse et cite un long exposé que lui a communiqué le Dr Georges Préfontaine, de l’Université de Montréal, Gette causerie, traitée ne "Grande Guerre’’ par l’illustre capitaine Léo Pariseau.Ici projection de l’auberge Foret avec son enseigne: “Matelote”.(Très joli paysage).S’il est vrai que les voyages ins truisent et forment la jeunesse, il n’est pas moins avéré que deux voyages différents l'instruisent et la forment différemment.Ft ce qui comme esl Hdnm pour la formation intcl- bicn l’on pense, par le Dr Pari- lectuelle l’est tout autant pour la seau, avec une verve, un esprit pé- f()rimi!ion physique.Donc, a tillant, qui faisait dire de lui par pi-jorL la chair d’une jeune anguille Dr Joseph Nolin qui l’a remer- |e canadienne doit différer assez cié qu'il es» un savant doublé d’un notablement de celle d'une anguille fin parleur, a vivement intéressé ‘ ' les auditeurs.Elle était accompagné de projections lumineuses ori ginales qu’expliquait le coitféren- I européenne.Mais comment?Dans la mer de Sargasses Le conférencier raconte ici qu’il cier à l’aide d’énormes bouquins | SoUmjs son problème biologico-qui n avaient qu un défaut, celui de gastronomique à un naturaliste !!„„ J.a^a:nmmenl pas reliés en averti: son ami le Dr Georges Préfontaine.Il lit alors avec plaisir la réponse intéressante que ce der- peau d'anguille.M.Victor Doré Fn présentant le conférencier, M.Victor Doré, président du Cercle, vanta le vocabulaire du savant nier lui a fait tenir.L’histoire complète de l’anguille canadienne ou américaine et de l’anguille européenne n’est connue que depuis dix ans, grâce aux travaux désormais médecin et historien, vocabulaire célèbres de l’océanographe danois, qui est comme une armée de mots Johannes Schmidt.Après dix-huit rangés en bataille, toujours prêts années de recherches et de longues à s’élancer.S’il est radiologiste, le p» pénibles croisières, il a pu dé-Dr Pariseau est aussi collection- terminer lé point exact ou, de tou-neur, exégète, bibliophile, polémis- tes les parties de l’Europe et de te et photographe-artiste.Son éru- l’Amérique du Nord, va se repro-dition nous étonne toujours et il duire l’anguille et c'est à un point est un des Canadiens qui nous font à moitié chemin entre les Bermu-le plus honneur.îles et les Antilles, mais un peu t # plus à l’est, à l'endroit appelé mer L'anguille des Sargasses, ("est là que se trou- „ , , ve l’aire de la ponte, ponte qui a .M.l ar.seau annonce alors qu il |ieu vers lp milieu de l’hiver dans '•?Pnr , r de 1 anguille si M.Doré des profondeurs où la lumière ne n\ voit pas u objection.\oilà uni parvient pas.Dès leur éclosion, aoisson qu in a guère de vogue chez ]pS petites larves montent à la surdons et de nos jours.Je dis chez face, et alors commence pour elles nous, parce que de 1 autre côté de une fantastique pérégrination.Les ia frontière, nombreux sont les larves américaines refont à l’in ver-gourmets —- Italiens et Juifs qui le chemin parcouru par leurs en font encore leurs délices.Et mères, mortes après la poule, et les (ajoute aujourd hui, parce qu’il larves européennes prennent le n en fut pas toujours ainsi.Le pre- chemin de l’Europe.Les mâles donner booster de notre pays, (pour meurent dans l’eau salée, tandis parler comme ces messieurs du quc |ps femelles vont dans les eaux élut» hnranis ou du /fo/urpl.Lad- dqouçes et remontent nos rivières.mirablo Pierre Boucher, écrivant en 16f> t pour l'édification des Vieux-Français, leur disait que "l’Anguille se pesehes à Québec, en plus grande abondance qu’en aucun lieu, dans le mois de Septembre et au commencement d’Octo-bre: elle est plus grosse et de beaucoup meilleur goust que celle qui se voit en France.elle est délicate, elle se garde fort bien salée: elle se prend avec des nasses: on La croissance terminée: huit ans pour les femelles et einq ans pour les mâles, l’instinct génésique les pousse vers l’océan, au rendez-vous d’amour.Odyssée M.Pariseau fait voir à ce moment sur l’écran une carte de son cru illustrant l’odyssée des anguilles, et plus tard îles leptocéphalcs, des ei-vrlles.Tout cela ressemble à une on nron.i .» .•grande route avec affiches qui ne ooloPnW sl gran‘le quantité que déparent pas le paysage, qui .io Pa,.* i.pas .r0,n,rp,va^u: a mo'ns! l’égaicm au contraire.On y lit en ,, , 1 'ru‘ 1UD- • lieu et place de la nier des Sargas- 1 m.ma mémoire sensitive ses: Hendez-vous d’amour.Un peu sobtinant a garder le souvenir plus loin : Amérique, Europe.A l'cn-delicieux de certaine matelote qui j tréc du golfe: Jardin de l’enfanrc, me fut servie en France, il y a j etc.quinze ans, dans une petite aoher- L’anguille europrennr n la vie ge sise sur le Loiret, non loin d’Or- Plus longue que relie de l’anguille leans, j’hésite à souscrire an juge- américaine, on rn a la preuve pal ment de Pierre Boucher lorsqu’il nombre de ses vertèbres, mais le accorde ja primauté aux anguilles lePlocéphale américain croit plus du Canada.Et puis, s’il faut tout fP,e *c leptocéphale européen, dire, je ne puis oublier que r“His-
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