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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 22 mai 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1933-05-22, Collections de BAnQ.

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Montréal, lundi 22 mai 1933 Rédaction et administration 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HF.ROUX E.-UNIS et UNION POSTALE'.Vol.XXIV —No 118 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 ISauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8 00 UNION POSTALE.10 00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 - 3.00 Combien de temps?Dans combien de temps M.Taschereau va-t-il donner suite aux conclusions du rapport McGregor sur le cartel du charbon formé par le sénateur Webster?Le consommateur attend .184F) à 1930, les confrères Après cent ans.Sur une dépêche de Paris - Les progrès de la “Saint-Vincent de Paul” - A I étranger et chez nous — Deux initiateurs: Bourget et Painchaud - Les effets indirects - Un cas particulièrement frappant Sept mille délégués venus de tous les coins du globe assis- i cueillerons donc dans cette série de tat taient ce matin, nous apprennent les dépêches de Paris, à la : chiffres particulièrement significatifs, clôture des fêtes du centenaire de la Saint-Vincent dr Paul.; C est ainsi que I on y voit que, de Il v a un siècle en une soirée de mai dont personne, tant on i (h> Saint-Vincent de Paul ont visite chez nous 21,5.4/9 familles songeait peu à faire de l’histoire, n’a gardé la date exacte, les i et secouru 904,273 personnes, qu’ils ont recueilli el distribué plus sept premiers membres de la Saint-Vincent de Paul se réunis- j de 1(58,000,000, dont près d’un demi-million était le produit des saient pareillement à Paris sous l’impulsion d’un étudiant de j quêtes faites après chaque séance.vingt ans.Frédéric Ozanam.Un demi-million! Voilà qui illustre bien, une fois de plus.Iæ simple rapprochement de ces deux chiffres: sept et sepf mille, suffirait à faire deviner la richesse, la prodigieuse un-portance de l’oeuvre sortie du cerveau et du coeur d Ozanam et de ses compagnons.Il n’est aujourd’hui qu’un très petit nombre de pays ou cette oeuvre ne se soit point implantée.Plus de treize mille conférences, plus de cent quatre-vingt mille confrères poursuivent, sur tous les continents, la magnifique entreprise des jeunes gens de 1833.Ni les différences de tempéraments, ni la cheZ nous sont sûrement aussi remarquables qu’ai lieu rs, et nous diversité des régimes politiques n’en ont enrayé la marche con- en pourrions établir une imposante liste.Mais, pour ne point quérante.En fait, de cette diversité même des tempéraments aiJ0nger davantage ce texte, nous n’en citerons qu’un Le comté de Russell ne sera pas fusionné avec Prescott Le ministère Bennett a pris cette décision en fin de semaine page de ce journal.Cet article étant déjà trop: long, nous ne! UMg ASSEMBLEE LIBERALE DE PROTESTATION AUX TROIS-RIVIERES tableaux que frois ou quatre ! w __________• a puissance des petits chiffres additionnés.* * * Tl faut interrompre ces feuillets qui pourraienl indéfiniment s’accumuler.Marquons donc, très brièvement, un autre poinh Une chose, plus que toutes les autres, nous a toujours frappé dans l’histoire de la Saint-Vincent de Paul: c’est la fécondité de ce que l’on pourrait appeler ses effets indirects.Ceux-là et des situations politiques et sociales sont nées des formules nouvelles, des méthodes auxquelles Ozanam n’ayait peut-être pas songé et qui n’ont fait qu’ajouter à la magnificence et à la fécondité de son oeuvre.Partout, la Saint-Vincent de Paul est restée fidèle a son Intention première: la visite des pauvres; niais cette visite, qui mettait les confrères en contact intime avec les plus dures et les plus douloureuses réalités, ne pouvait que susciter chez eux la pensée et le projet d’oeuvres nouvelles.Et c’est ainsi qüe, dans tous les pays, les conférences de Donc, en 1848.M.Muir.membre du “comité de patronage, des prisonniers” de la conférence Notre-Dame de Québec, visitait un groupe de prisonnières.De cette visite, il rapportait la conviction qu’M fallait fonder pour elles, quand elles sortiraient de prison, un refuge.Une veuve, Mme Rov, acceptait la direction de ce refuge.Elle se recrutait des collaboratrices.De ce groupe de collaboratrices devait naître le Bon Pasteur de Quelles (les Soeurs servantes du Coeur Immaculé de Marie), qui i allait ajouter aux oeuvres de miséricorde celle de renseignement et qui comptait, en 1930, soixante maisons, sept cent cin Ottawa, 22 (D.N.C.) Kn fin «lr ! comment on s’y prendra pour ron-semaine, le ministère a décidé de server Russell.Le principal projet ne pas rayer le comté de Russell de l’étude est de fusionner la ville ta carte électorale fédérale.Russell | d’Eastview, le quartier Rideau d Ot d'auditeurs et des centaines ont dû écouter les discours des galerie* extérieures.Les principaux orateurs au pro- ne sera pas fusionné avec le comté J tawa et le village de Rockliffe avec firnnime, rIa,Xn de Prescott.Il s’est fait autour de le nouveau comté d Ottawa-nord-1 Pouliot, Fernand * aflmi et Liin la disparition du comté de Russell est.mais de ne pas donner Osgoode Dubois, rappelés d urgence a Ot * beaucoup d'agitation.Les libéraux et Gloucester (deux townships de ! wa par leurs chefs,n ont pu se fa e ont soulevé la question dès la pre-1 Russell), au comté de Gloucester.neuf cent trente-trois élèves.Sans la Saint-Vincent de Paul, rien de cela peut-être n’existerait.Orner HEROUX Saint-Vincent de Paul apparaissent, pour peu qu’on veuille y qUantc-sept religieuses, quatre cent trente pénitentes, dix mille regarder de près comme le principe et la source d'entreprises presque innombrables.Si elles ne les ont point directemenl provoquées, elles les ont indirectement suscitées par les germes qu’elle avaient jetés dans l'esprit de tel ou tel confrère, par les horizons qu’elles lui avaient ouverts, par les révélations que lui avaient apportées ses visites aux pauvres, par l’ardeur qu’elles avaient insufflée à sa Foi.L’oeuvre est si grande que son prestige a fini par noyer la réputation littéraire de celui qui en fut le principal initiateur.Quand la mort vint le prendre, à quarante ans.Frédéric Ozanam avait d 'i -i—n—«- T1 avait publié une fortune quand mière réunion du comité de la redistribution.Et l'on nous assure que des pressions non moins fortes ont été exercées par des députés conservateurs de langue française auprès du comité et du ministère.Les Franco-Ontariens élisent présentement au Parlement fédéral six députés.En perdant Russell, ils n'auraient plus élu cpie cinq députés.On s’est demandé aussi pour Quelle raison on faisait disparaître Russell, alors que l’on gardait intacts des comtés de population beaucoup plus restreinte.On ne sait pas encore au juste Russell conserverait une population suffisante pour justifier son identité, et une population en majorité canadienne-françnise.réduite il est vrai.Ee comté de Prescott resterait ce qu’il est.Aux Trois-Rivière* Les Trois-Rivières.22 (D.N.C.) 1.'offensive libérale contre le projet de remaniement des collèges électoraux a été déclanchée dans notre ville, hier soir, au cours d’un ralliement des libéraux du comté i) l’hôtel de vilje.La salle débordait entendre.Tous trots avaient envoyé un télégramme d’excuses et de regrets dans lequel ils proclamaient leur volonté de lutter jusqu’au bout contre le projet de remaniement électoral soumis aux Communes.M.Lesage, assistant-organisateur en chef du parti libéral dans Québec, Wilfrid Lacroix et C.Gamache, de Québec, ont pris la parole ainsi que MM.Philippe Bigué, c.r„ Hor-misdas Gariépy, C.È.Pagé, J.M.Bureau, T.Pinsonneault, Robert L.Ryan et Honoré Grenier et quelques autres.Tous ont dénoncé le projet de remaniement.L'actualité Moeurs américaines études dantesques.\ cher il a aioutè qu’elle hurlait con- D’ailleurs, quel hommage littéraire ou scientifique \aü- lre /u(- qu'elle jurait après lui drail celui qui monte aujourd’hui vers rilhustre disciple de ^curscti him).Un ancien échevin Vincent de Paul, — et que l’Eglise sanctionnera peut-être de- de chez nous avait patenté un fermait! d'un titre sacré! ; me P°ulr dire cela-, le cr,®?*T' if, %., 'Exemple: crisser son boss, ce^t Le Canada était officiellement représenté aux fêtes du Cen- j ^ l*"i/ 'je crois que 'eesPmots pi- tenairc, et cela convenait doublement: d’abord, parce que notre ren( pron0ncés à une séance du pavs est l’un de ceux où les Conférences se sont le pins forte- consetl où U était question, sous un rasser de moi".4 Paris, au printemps de 1931.sa femme alla au bal des Beaux-Arts avec un autre homme et revint chez elle à 7 heures du matin, avec ses en habit cos- qu il lui demanda si elle souhaitait passer pour un mannequin.4 Chicago, peu de mois après leur mariage, elle l'amena à une partie de plaisir qui dura jusqu’à 3 heures du malin.Plie voulait le lendemain soir (ou plutôt le même soir) le ramener à une nuire partie.Il protesta en disant: "Je ne pais y uiler; je suis vanné; je vais m é-cronler à table".Elle répondit en jurant que s’il prenait deux ou trois 1 coups, il se sentirai! mieux.Il alla vers le téléphone pour se j libérer, mais elle se jeta sur lui tel j un animal furieux, lança quelques jurons el s'empara du téléphone.Vous n'avez entendu qu’un son de cloche.Il y aura l'autre, celui de Bloc -notes Rien que 120 millions De 1925 à 1933.la maison de banque J.P.Morgan A- Co., de New-York, a fait 120 millions de dollars de bénéfices, en vendant au public américain des valeurs mobilières de tout genre.Le profit moyen a été de 2 à 6 pour cent.A elle seule, cette maison de Wall Street a placé plus de trois milliards de dollars d’obligations de toute sorte.Elle a fait sa plus profitable année en 1930.C’est elle qui a fait acheter au public les valeurs de la United Corporation, gigantesque merger des compagnies d’utilités publiques; celles de la Standard Brands, cartel de produits alimentaires; Chez les Franco-Américains Le rôle du clergé - Hier et aujourd’hui - Causerie radiophonique de M.l’abbé Georges Duplessis, de Brockton, Massachusetts Voici le texte de ta causerie donnée au poste GKAC.le 20 mai, par M.l’abbé Georges-M.Duplessis, de Brockton, Mass., sous les auspices conjoints de la Société Saint-.fean-Baptiste de Montréal et de l’Association Eana do-Américaine, de Manchester, N.-H.: ment implantées; parce qu’il est ensuite l’un de ceux aussi où la autre nom, de refrancisation pensée d’Ozanam a le plus rapidement [iris corps.Mais revenons cqJetke.Non seule- L’histoire des deux premières fondations canadiennes est à meni.selon le compte rendit, sa la fois très différente et très caractéristique.I ^^pl'^èchiraZl chemiT'ei 'lui A Montréal, c’est le nom de Mgr Bourget que I on retrouve, mQrcnt roreille.l'omure presque toujours, au début de l’admirable entreprise.1 je suis sûr que vous pensez com-Géfait le temps où le grand évêque demandait à la France les me moi, que ce mari-martyr por- plus précieux concours facilitait le retour des Jésuites, arra- "oSÆr parTe .,____________ chad au venerable fondateui des (du cs (h .am - la eur qui i Jj>(( parej1ts croyaient à [’eugénisme , mencer l’expérience matrimonia-ques-uncs de ses premieres recrues, etc.Mgr Bourget ne pou- : _ beau témoignage envers la doc- , le .avec une autre Eugenia! vait passer en France sans voir l’oeuvre d’Ozanam, sans penser en c0ur du recorder.Prof on-< Les Américains ont bien des in tout de suite à la transporter dans son diocèse.C’est atiyd que, de erreur.Ces choses-là se sont ventions à leur crédit dans l’ordre le 19 mars 1848, sous la présidence même de l’évêque, était fon- dites en cour de divorce.Il ne dée la première conférence de Montréal: la conférence Saint- Vlcï/rfe Jacques, que devaient, dans la même année, suivre les conte- Newport summer colonists; e’est-à-rences Notre-Dame, Sainte-Marie, Saint-Joseph, puis le premier dirr rommr le savent tous ceux conseil particulier de notre ville.qui ont visité la fameuse plage, de A Quebec, c’est un jeune médecin, dont la vie ressemble à gens les plus huppés des ptats-un roman d'aventures, qui fut l'initiateur des conférences et, Unis.Newport est aux Am ri r ai ns par le fait leur introducteur au Canada.| ^ °U Ce jeune médecin.Joseph Painchaud, était allié à Paris ; grposition dr M.Jelke parfaire ses études médicales.11 y rencontra les disciples lèlfe „„ côin du voile sur les d’Ozanam et se fil inscrire à l’une de leurs conférences, celle do j moeurs de la hante société do-Saint-Scvcrin.Dès son retour à Québec, le Docteur Painchaud | rée.U ne parmi pas que la eorrup-nroposa au curé de la cathédrale, le futur archevêque de Que-!tion financière sm s eu e a y bec, M.Baillargeon, la fondation d’une conférence.Ce Docteui Painchaud était évidemment un homme d’une contagieuse persuasion, en même temps que d’un apostolique dévouement.La Le clergé franco-américain! N’est-ce pas sur lui, en tout premier lieu, que reposent les desti- ^ nées du peuple franco-américain celles de la Alleghany Corporation, donl „ iient entr(> ]ps n,8ins toate montée pour faire les affaires des j tanl cuiturelle que spirt-Van Sweringen, courtiers en irn~ meubles devenus spéculateurs en ^ ___ chemins de fer.qui trouvèrent! Qa ij s agisse de solblanfé t moyen de placer à $920 la pari des Canadiens français et Franeo-Ame-titres de chemins de fer qui n’a- ricains, de sociétés nationales, < vaient jusque là jamais pavé un : langue maternelle, meme de la p seul sou de dividendes.- et ont i litique dans son sens social, de la continué de n’en pas payer.Certaines des valeurs vendues par ta maison Morgan ont subi une hausse d’environ 6 pour cent; la plupart sont à la baisse.F.f’il y en a qui ne valent pins un dixième du prix auquel celte grande compagnie les a offertes nu public, sous la garantie de son nom à elle, car Morgan était censé ne placer une des titres la femme à la prochaine sconce.1 d?tout repos.Cent vingt millions Mais admirez la logique américai- de profits en huit ans, cela fait en ne, si ee martyr de l’hyménée de-j moyenne 15 millions par an.C’était mande sa libération, parions que'le temps des belles affaires.,, c'est parce qu'il est prêt à reeom- 9ri Unite,Il i gner; mais qu'il y a un échange: les Le Docteur gmn(ie!.fnrtunrs s'obtiennent première conférence québécoise était née le 12 novembre 1846.Onze mois plus tard, le 11 octobre 1847.la ville el le Québec d'alors n’était pas très considérable — possédait déjà neuf conférences et son conseil particulier.En 1819, le nombre des conférences atteignait la douzaine.C’est «lorsque le Docteur Painchaud, guéri comme par miracle d'une infirmité à la jambe, décida de se donner corps et biens aux missions de Vancouver, que dirigeait un autre Canadien, Mgr Deniers.Mais l’héroïque et sublime aventurier de la Foi ne put rejoindre ces missions.Le vaisseau qui le portait fit naufrage sur les côtes du Mexique.Echappé à la mort, mais incapable de poursuivre sa route vers le lointain pays de ses rêves.Painchaud fonda un hôpital à Colima et donna aux malades de ce pays étranger, dont il ignorait à peu près tout, les dernières années de su vie.Il devait y mourir en 1835.à trente-six ans.Bourget et Painchaud, le grand évêque et l'héroïque mode-fin, les conférences canadiennes ne pouvaient vraiment souhaiter de plus magnifiques ancêtres.* * y.Il faudrait un livre pour raconter l’histoire, dans notre sent pays, de la Saint-Vincent de Paul ot de ses oeuvres.Le président du conseil supérieur du Canada, M.C.-J.Magnan, sur la demande du Conseil central de Paris, a ramassé quelques-uns des éléments de cette histoire: ils forment une brochure déjà imposante.Et l’on y apprend des choses extrêmement intéressantes, — comment, par exemple.Toronto, grâce au système des doubles capitales qui existait alors, vit, dès 1850.naître sa première conférence, laquelle est probablement à l’origine de la plupart des conférences ontariennes.Un fonctionnaire québécois, dont le nom est resté cher aux confrères de sa ville, M.George-Manly Muir, ayant en effet dû passer à Toronto l’année 1850, en profita pour y fonder cette conférence dite Notre-Dame de Toronto (Our Isidy of Toronto).La brochure de M.Magnan donne, sur les origines et le progrès des conférences canadiennes, des statistique" qu'il serait très intéressant de reproduire, mais qui prendraient une pleine par 7a fraude el.à leur lour, elles corrompent les moeurs de ceux qui les possèdenl, même par héritage.Aux regards des profanes, l’édifice social américain, à cause de cette corruption à double délente, ressemble à ces maisons rongées par les lermiies.Il suffit d'appuyer sur un mur, qui a loules les apparences extérieures de la solidité, pour qu'il tombe en pondre.Jelke a déclaré qu'il avail donne à sa femme une bague de fiançailles de $15,000.un étui à cigarettes en nr de ShOt) el pour $800 de parfums et comme récompense elle la non seulement menace de divorce, mais elle lui a dit qu’elle montrerait à l’univers quelle sorte d’homme il était.Pour le commun des femmes, il semble bien, s’il dit vrai, qu'il est de cette espèce humaine pyri-formr.Il donne candidement, en de la science.Ils en ont aussi, dans l’ordre moral.On achète chez eux.des licences de mariage comme des licences de chien: nulle part ailleurs, la licence ne s'abrite alliant sous un sacrement auguste, nulle part le mariage nr ressemble de si près à la prostitution et à la ehiennerie, surtout quand il y a de l'argent pour accélérer le mouvement.passer souvent le linge sale des familles dans le tordèur des cours de divorce.Paul ANGER presse franco-américaine, des affaires, de l’épargne, du médecin franco-américain, son méritant coopérateur des premières heures, nous prétendons que le clergé ne peut être indifférent a aucune de ces questions parce qu’elles touchent à la vie ethnique du Franco-Américain.Et partout, elles tombent sous le rôle social et patriotique du prêtre, comme en font foi ces paroles autorisées de Mgr L.-A.Pâquet, théologien averti et toujours mesuré: "L’action patriotique sainement comprise, dit-il, relève d’une juste , „ ., , .compréhension des principes et des (.elle qui se pose présentement, ! dont se compose la sociè- c’est de savoir ce qu il adviendra t(i ^ ou |a langue se trouve, du rapport McGregor contre le car- comme chp;t nm)S très étroitement tel de l’anthracite, rapport renvoyé Jiép m| sor, (){1 la foi un patriotis-d Ottawa a Quebec^ el a propos du- me b ]H fois zélé et sans ou- La question Carnet d'un grincheux D'Anaclet à Diogène, la "Patrie'' s tourné vite.Girouette ultra-sensible.* ¥ * M faut s'entendre M.X.— Tiens.Les journaux disent que M.Bennett sera pair prochainement.Madame X.— Quoi d’étonnant?Les journaux n'ont-ils pas annoncé, l’été dernier, son mariage3 * * * Gardez-vous de relire les ’ journaux d’il y a vingt-cinq ans Vous y liriez peut-être que tel de vos flatteurs d'aujourd'hui fut en ces temps-là de vos souffleteurs.* # * L'on s'accorde moins que jamais, à Ottawa.Chacun prétend avoir un comté à son goût.La plupart oublient que effet, comme preuve de sa grande j passe les électeur* d un comté à affection le total de quelques-uns 1 de ses comptes.Quelle ingrate que sa femme puisque, modeste fiancée, elle était aimée pour seize initie deux cents dollars! Dans fous les pays du monde on sait que l’argent ne fait pas le bonheur; aux Etats-Unis aussi, mais les maris ne- l'apprennent que quelques mois après le mariage.Ils l’oublient lout aussitôt pour se remarier et quand ils sônl très fortunés, ils peuvent faire cette expérience cinq ou six fols, avec des femmes successives.Voici comment parlait la tendre épouse, de Jelke.brûlée à peine des premiers feu d'Hymen: "Avant que 'en aie fini avec toi, tu te tratne-as sur les genoux, pour m’offrir i:e pension alimentaire de n'importe quel montant pour te débar- l'autre, ils ne changent pas nécessaire ment de parti, pour tout cela.?* * Le plus nouveau schisme celui des anaclétistes et des diogénistes Les deux groupes s'excommunient mutuellement.La "Patrie" a choisi Elle opte pour le plus nombreux.Il doit y avoir là plus de braves gens à mystifier.# * * Patiente, Baptiste.Tu sauras dans deux ou trois mois si dois continuer de payer tribut à M Webster.Dans l’intervalle, souviens-toi que M.Taschereau a besoin de temps pour lire le rapport McGregor.Deux mois, ça n'est pas long.— à moms que l'on ne te tonde encore pendant ces deux mois.M.Webster a une tondeuse perfectionnée, brevetée è Québec comme à Ottawa, *’ 'reM*fc M'”“' fAMPKIU quel Québec ne bouge pas vile “Qu’est-ce que l’on fera pour empêcher le consommateur d’être encore exploité l’hiver prochain?(le qu’il veut, c’est le charbon à meilleur marché, non pas des dépositions sensationnelles.Le devoir d'agir s'impose d'abord au procureur généra) et au premier ministre lie Québec, M.Taschereau.Agira-t-il contre son ami.M.le séna-leur Webster?M.Taschereau a trois mois pour ajourner la réponse à cette question.Nous avons déjà eu Irop de délais Les fonctionnaires d'un ministère d'Ottawa ont passé tout l’hiver à piétiner sur place, tandis que, littéralement, les pauvres gens de Montréal brûlaient du charbon trop cher.Si M.Taschereau ne veut pas agir.Ottawa le doit.TI faut de toutes façons agir avant que les gens n’achètent leur combustible pour l’hiver prochain.El si M.Taschereau ne veut rien faire, la seule chose convenable, c'est qu'il le dise tout de suite et donne à Ottawa l’occasion d’agir”.Ainsi parle le Star de Montréal, en marge du rapport McGregor, I>e Star est brouillon.M.Taschereau veut avoir le temps de se retourner.On sait qu'il ne se retourne pas vite.Lui, protéger M.Webster?Allons donc! Au reste, M.Webster a-l-il besoin de protection?Il n’en connaît qu'une, • la douanière.Les autres?Il les ignore, — et il sait en jouer., Deux hommes Deux jeunes qui sont aux premiers rangs de leur génération d’hommes publics, chez nous, MM.Duplessis et Godbout, ont fait samedi à Montréal des discours qui tranchent sur le banal et l'ordinaire de ceux dont nous inondent les politiciens et les politicailleurs.L’un et l’autre ont parlé avec plausibilité et bon sens des problèmes de l’heure dans notre province.S’ils ne sont pas du même parti, l’un et l’antre ont le goût de la politique, de beaux dons oratoires, ils sont propres.Et cela aussi les distingue de nombreux politiciens d'hier et d’aujourd'hui.L'un fait partie d’un ministère qui dure en dépit de J tout et n'hésUe pas à faire ua qu’il* l’appui, t’éveilleur même de toutes les activités propres à assurer la vie, à augmenter le crédit et la prospérité de l’élément franco-américain dans tous les domaines, tant civiques que religieux, économiques que sociaux, ethniques que spirituels?Tout se tient dans la vie d’un peuple comme d’un individu, et.la religion, dont le clergé est le représentant, ne saurait être étrangère à aucune activité humaine qui peut lui être favorable.N’est-ce pas ainsi, par exemple, que l’a J compris cet héroïque et patriotique clergé canadien-français d'après 1780.qui n’a pas voulu abandonner son peuple pour retourner en France avec les régiments, les fonctionnaires et grand nombre de familles nobles, mais s’est fait le guide.le défenseur, le soutien, l’espoir de ces 65,000 colons ruinés, désorganisés, méprisés après la défaite, dans toutes les sphères de leurs activités.Non seulement le clergé s’occupe-t-il de leurs intérêts purement spirituels, mais il prend l'Initiative de leur relèvement agricole et économique, maintient haut la fier-lé ethnique du peuple, devant l'envahisseur hautain, veille jalousement sur la conservation de leur langue, de leurs traditions, de leurs moeurs.Tl se fait non seulement constructeur d’églises, mais aussi bâtisseur et maître d’école.F3 chaque fois que leur nouveau maître tente de porter atteinte aux éléments de leur âme nationale, langue, coutumes, lois, c'est le clergé qui est au premier rang de la défensive.Sans ce courageux, zélé et patriotique clergé, les 65,000 colons d’après la cession auratenl passé, dans une génération ou deux, à l’anglicisation complète et au pro-, tostantisme, comme le souhaitaient si fortement les Anglais, et l’Eglise aujourd’hui compterait 5 millions de catholiques de moins, Canadiens français et Franco-Américains, les mieux pratiquants peut-être de toute la terre.Ce clergé ranadien-français fut le sauveur de son peuple, comme ce doit être le rôle du clergé chez tous les peuples.Rendons hommages à sa vaillance, à sa prévoyance, à son action trance, fait tout spécialement partie du programme général du clergé.Aussi nos prêtres, sans déroger au devoir qu’ils ont de souhaiter et de favoriser l’union sincère de tous les fils de l’Eglise, doivent leur appui à tout ce qui se fait légitimement autour d’eux pour maintenir les droits de notre parler, pour assurer le respect et l'expansion de notre vie ethnique, pour garder à notre peuple tous les traits de sa physionomie catholique et française." (1 ) Aussi, l’Association Canado-Amé-ricaine de Manchester, N.-H., société courageusement catholique et patriotique, n’a pas voulu terminer la série de ses causeries données au poste CK AG, la Presse, de Montréal, .avec la généreuse et fraternelle sHinement patriotique aussi bien obligeance de la Société Saint-.lean-Bapliste de Montréal, sans rendre hommage à t’oeuvre admirable du clergé franco-américain et à sa juste compréhension des problèmes concernant la vie et l’avenir de la rare franco-américaine.Le clergé n’a-t-il pas toujours été que religieuse.* * * Et gardons aussi ce même hommage pour ces excellents prêtres venus du Canada pour veiller aux destinées ,969 en avrü 1932.soit un déclin d'environ < pour rent.La production des quatre mois de celte année est de 37,793,-884 livres, t omparati vement à 38.-397,992 en la même période de l’année dernière, un déclin d'environ 2 pour cent.Les provinces qui ont vu aecroitre leur production en ces luatre mois sont la U.olombie bri-annique, l'Alberta.l’Ontario, la Nouvelle-Ecosse et l'Ue du Prince-iblouard.celles qui ont vu faiblir leur production sont la Saskatchewan, le Manitoba, le Québec et le Non veau-Brunswick.Le plus sérieux déclin s’est produit en Québec où la production a baissé de plus de 17 pour cent et au Manitoba de plus de 11 pour cent.A LOUER LAVAL DES RAPIDES, 187 Avenu» Laval, emplacement de 96 pied» par 100 pied», 2 logement» rte 5 pièces, ba» avec cave, garage.serre.Jardin.Sur demande, transformation en un sevu logement S'adresser à F.-G Crépaau.503 Boulevard des Prairies Tél BY.0066 J no.H.Labnecque.T.C.G.Papineau.I.C.et Arpenteur.M Cailloux.I.C Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertise EDIFICE THEUIS MONTREAL ( 04*3 10, St-Jacques ouest - HArbour t 28*6 ASSURANCES Cr IMMEUBLES Paul-E.Gravel Assurances-Immeubles — Administration — Prêts hypothécaires Voua trouverez avantage A vous renseigner sur nos divers services 210.St-Jawues O.- HA'15.^7314 üancwduco yraand Irrviiun ALBERT FOURNÏtr COMPTABLES Pj'A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 Ouest, rue Craig Téléphone: HArbour 5990 AVOCATS Importations de beurre en avril "A- •A" Ward Cours du blé WINNIPEG Sur le Curb Cours fourni* par la maison L -.L FORGET Si Cle 471, rue Saint Franynts-Xsvlsr Out.Haut Ra* U ti 11 11 8 >4 8», gi, U 'i 11 (y 11», # »« 15 {*;.» ur.95 B.Am OH 100 Can Malt 270 D Corp S.270 lmp.Oit 63 lmp.Toba.60 Int Petro 134.3 Walk Goo, 375 '• •• Prf.Samedi Ou».Haut Ba* Mta.tint, pub " ’ X Mal 62».eu.62 61', 81', 25 Beauhar.P 90 .tuillW 62», 62», 62»i 62 62'» MINES: Octobre 64 S» 64*, 64», 64 64:’, 16550 Sbcoe 1 45 1 49 CHICAGO irtJ Noranda 28 ', 28 \ Mal 6#», 68'.68', 70'i 68’, 68', 100 ParkhlU 25 Juillet 70'» 70'j 69", 70*4 1000 Sullivan 37 37 Septembre 71 'a 70’, 71», 70», 71', 25 Ijike Shore 38 ', Déoumbre n».72», 73\ 72», 73», 400 Teck Hugh 4 85 4 90 U 4, H V, Mack Trucks Montgomery Sc Nash Car Co National Biscuit : National Power Light 11’, New York Centra! 13’, | North American > Noranda Mine* 1 *4 | New Haven > Packard Mo'or* ' Pennsylvania R.R j Phllllpp* Pete ! Pub Service of New Jersey : Radio Corporation Remington Rand Republic Iron * Steel Sears Roebuck j Simmon* Bed Mim 1 Southern Pacific 11 j Southern Railway 1 Standard Brand ' Standard Go* Si Electric i Standard Oil of New Jeraey j Soeony Vacuum Oil I Studebaker j Texas Corp Union Pacific 1 United Aircraft I United Gas Improvpmenf S U S.Rubber 1 U.S, tndust?I U S Steel j Vanadium Weatern Union Weatlnghouae 4 90 Wool wort h 21 25’.14 > 10’, 34», 10>, Li's importations ùo bourre, en 1 \ riI se totalisent par 468.827 livres (l'une valeur «le $92,559, la Nouvelle-Zélande fournissant .397,566 livres à 882.345.le Royaume-Uni 71.-(198 livres à 810,153 et la Strie 38 livres il s|q, |,Ps importations des douze mois s’élevaient à 1.339,335 livres, mii lieu de 388,494 les douze mois précédents.A propos du b«urr« da ('Australia et U production canadienne Les importations de bourre de la Nouvelle-Zélande durant l'exercice 1932-33 s'élèvent à 896,947 livres, contre 72.984 en 1932-32 et 13,794, 889 en 1930-31.Les importations de l'Australie durant 1932-33 s’élèvent à 22.196 livres.comparativement à 776.892 en 1932-32 et 2,.387,840 en 1930-31.Les exportations de beurre canadien en 1932-33 représentent 3.-206,090 livres, comparativement à 10,917,300 en 1931-32 et 1.162,900 en 1930-31.La production domestique a une certaine relation avec les importations et les exportations.La production canadienne de beurre de beurrenes durant l'année civile A VENDRE OU A LOUER Maison d été avec toutes les commodités modernes et communications faciles dans ITle de Mal.Ste-Thérése S’adresser a A Mercier.5171 Gatineau.Montréal.Tel.ELwood 1131 ou A ITle de Mal 29-5-33 BOIS ET CHARBON Aidons les nôtres clans toute la province en chauffant au bols.3.000 cordes de bols, érable, merisier.$8 A $10, chauffage économique, sanitaire, propre Charbon de toutes sortes, prix spéciaux aux Institutions.Jos Charlebot:., Crierrler 4421.Chambre et pension Boudoir propre, garde-robe, dans famille respectable, tranquille, sans enfants.Bonne table bourgeoise, cinq lignes tramways à la porte.Prix modéré.Lavage et entretien du linge si désiré.6980 rue St-Denis (prêt Bélanger) DOIIard 8643.l-f-33 BERTRAND, GUFAIN, GOUDRAUIT & CARNEAU AVOCATS EY PROCUREURS Imm Ins.Exch.2',6 ouest, rue St-Jacques Ernest Bertrand.C.R.Substitut Senl .r .Comme le score l’indique cependant, les nôtres ont fourni une exhibition supérieure à celle de jeudi.Nunns, mis en confiance à la suite de son long set de la veille avec le champion, commença en ouragan contre Allisan, et bientôt il menait par trois parties à une.Le joueur du Texas, qui, à cause de la température peut-être, avait [Nris du temps à se réchauffer, se mit alors à retourner lui-même l’offensive.Au cours de la neuvième partie, i! monta trois fois de suite au filet sur son service pour faire des placements sensationnels.Le deuxième set fut peut-être le plus contesté de toute la série.Le aars de Toronto fit 1! à 0.puis 3 à 1.3 à 3, et 5 à 3, alors qu’il sV trouva à un point près de gagner le set.Allison sortit de rrtte impasse au moyen d’un ace, et il gagna alors toutes les parties moins une.Il continua, bien que Nunns y eût momentanément l’avantage, à uener le bal au troisième set.Exhibant tout le fini d’un athlète dont l’expérience esï acquise, d’un pays à un autre, au contact non interrompu des meilleures raquettes qui soient, drivant aussi bien du revers que de la droite, vif sur scs pieds comme un chat, et ne perdant aucune occasion de prendre l’offensive, le joueur classé numéro 2 aux Etats-Unis, tout en allouant quatre parties à Nunns, afficha une supériorité non équivoque.Dans le match qui suivit, le re Brillante ouverture à Mt-Royal Les honneurs partagés hier après-midi La saison de courses a été inaugurée samedi dernier, à la pislc Mont-Royal, alors que le Back River Jockey Club donnait sa première matinée sous les plus heureux auspices.L’assistance était la plus nombreuse encore vue sur une piste locale, car pas moins de neuf mille personnes ont envahi le magnifique hippodrome de Saint-Laurent.et inutile de dire que les employés du mutuel ont été tenus fort occupés.Les paris ont été relativement élevés pour une matinée d'ouverture et les épreuves à l’affiche ont été intéressantes et .très contestées.La direction peut I être fière du succès obtenu et tout j indique que le meeting sera l'uni des mieux réussis depuis la fonda-i lion de ce jockey club.Tout s’est passé dans l’ordre le plus parfait à Mont-Royal.Les employés se sont dépensés sans compter poui donner pleine et entière satisfaction aux fervents du sport des rois et les officiers oui vu à ce que les règlements fussent respectés.Les départs ont été bien réussis et le starter Verian mérite des félicitations pour son excellent travail à la barrière de démarrage.Le Montréal et le Rochester se sont partages les honneurs du programme double d'hier au Stade de la rue DeLorimier alors que les Royals ont gagné la première partie par Itl à 3 tandis que les Ailes Rouges sont sortis victorieux dans j la partie finale par un résultat de Où ils jouent aujourd'hui 1,1 ü U F.I NT ER NATION AI .K Buffalo à Montréal.Rochester à Toronto.Albany à Baltimore.Newark à Jersey City.ligue nationale Brooklyn à Pittsburgh.New-York à Cincinnati.Philadelphie à Chicago.Boston à Saint-Louis.LIGUE AMERICAINE Cleveland à New-York.Chicago à Boston.Saint-Louis à Philadelphie.Détroit ii Washington.{6 à 2 et grâce à cette dernière victoire les visiteurs ont gagné la série j ei les Royals sont maintenant en j troisième position dans la section sud.Après avoir triomphé facilement' derrière Curly Ogden, samedi, les Royaux sont revenus appuyer John Michaels de façon étincelante offensivement comme défensivement hier pour prendre la première du programme double 10-3.Dans la sefconde.une faiblesse d'Art.Smith, qui a concédé cinq points aux Wings à la 1ère manche a enlevé , une autre victoire aux Montréalais.: Devant 12.000 personnes, hier, les gars de Doc Gautreau ont donné ! une démonstration parfaite de ce qu’Üs peuvent.(Conduits au bâton | par Benny Tate, Shiver et Roettger ils ont tapé au moment opportun ' pour compter dix fois, lit au champ, impeccables, ils trouvaient en Shiver* Ripple et Pickering les i 1; Chapman 8.Fisher 1 Coups aûrs sur ballea de Smith.3 en 2-3 de manche: Po-morskl.3 en 4 manches 1-3: Fisher.1 en 2 manches.Lanceur perdant, Smith Ar- bitres- heure Hubbard 30, et Parker Temps, 1 Joules de samedi: ROCHESTER Carey, ac Gilbert 3b Toporcer.2b Mills, cc Puccinelll.cd Pepper, cg Heath lb Florence, r Wtnfort, 1 a-Parham Heusser.1 b-H!nkle Eckert 1 c-Ostermueller d-Borgmann .r.h.p.o.Total 33 2 7 24 10 ü a-A frappé pour Wlnford a la 5e b-A frappé pour Hausser à la 8e c-A frappé pour Eckert à la 9e d-A frappé pour Ostermueller * la 8e La piste était en excellente con-1 ., .dition et fies temps rapides ont étéiai1 Clirs , l coups sensationnels.enregistrés par les purs-sangs et aucune critique n’a été entendue dans la placement des vainqueurs.Le jockey Mike Mitchell a remporté les honneurs de la matinée en conduisant trois vainqueurs, alors qu'il sortit victorieux avec Tea Gown, dans la première course, Cupboard, dans le handicap, et Golden Sandals, dans l'épreuve de clôture.Les deux premières courses à l'affiche ont rapporté de bons prix à ceux qui avaient placé leur argent sur Tea Gown et Mint F rift, car le premier a payé $53.60 pour $2.tandis que le second a rapporté $51.00 pour la mise habituelle.Cupboard, dans le handicap, a rapporté $21.80.tandis que ceux qui avaient mis leur confiance en (yold-en Sandals, dans l’épreuve finale, ont touché $10.60.MONTREAL BUFFALO VS MONTREAL Uct après-midi les Oisons de Buffalo.qui occupent la dernière position de la ligue à la suite d’une série de malchances, viendront croiser le fer avec le club Montréal et les fervents du sport national américain ne manqueront pas de se rendre au stade de lu rue De Lorimier pour encourager nos locaux à la victoire.La partie d’aujourd’hui commencera à quatre heures.Résultat détaillé des joutes d'hier : ROCHESTER Gautreau 2b Ripple, cc Winsett.cg Roettger.1b Shiver, cd Pickering.3b Tahe, r Goldman.Ogdçn.1 Lamaster ac 1 Total Résultat par 30 6 9 27 12 1 manches Rochester Montréal 000100001 -04000101x- SOMMAIRE Première partie: Carey, ac Gilbert.3b Toporcer, 2b Mills, cc Puccinelll.cd vers coupé fin Dr Jack Wright eut adeptes chez la pltipatl des a ma- le don d'ennuyer passablement le grand joueur de Pasadena, U.alifor-l'e, lequel n'aime rien mieux qu’u-ie balle rapide et bondissant ù huii-ur d’épaule.De plus, le service ,ie notre expert fonctionnait couine un boulet.Avec 3 à 1 en sa aveur dans le premier set.le Doc icrvit deux aces qui auraient dû lui issurer une avance précieuse, mais Lines mit en oeuvre tous ses atouts, t réussit à aêcrocher les clerhiers points.Vines attaqua tout le temps ai ¦ours du second set.Traversant e terrain en quelques enjambées, ne laissant absolument rien passer | gourse $400 m filet, executant parfois «les p' i clamer, •emenls sur les demi-volées et des , drives tie revers, il n'accorda quej rois parties à son adversaire.Le troisième set v it Jack Wright j driver plus fort qu'il ne l’avait fait j encore cette année, et profiter de chaque opportunité pour monter nu filet.Il mit un peu d’espoir au oeur de ses supporteurs, lorsqu’il gagna la neuvième partie pour fai-rc 5-4 en sa faveur.Mais encore une fois l'Américain qui, entre pa-icnthèscs.marche comme un Indien sur un courl de tennis, devait avoir le dernier mol.1,’analyse des coups révèle que dans ce match N ines ne fil lias moins de quarante-deux placements contre dix seulement pour son adversaire.Le jeune champion, qui est d'une très charmante personnalité, est devenu extrêmement populaire auprès de la galerie montréalaise.Il esl à espérer que nous aurons le privilège de le revoir à l’oeuvre dans la métropole.Il sera certainement intéressant, nu cours de la présente saison, de le suivre dans les différents championnats, en Europe cl en Amérique.Dans la finale du tournoi de la coupe Davis.,-hi stade Rolland-tiaros.fera-t-il uiurdre la poussière à Corbel et à Borotra, les seuls espoirs français?liemporlera-t-il encore une fois les ehampiounals de NYimbleton et de moi propre pays ?Ohm ni â notre équipe, elle a.il ImhI Iron l'avouer, subi une royale dégelée.Eûl-il été possible pour iiniis, dans les cireonslanees.de taire mieux?Je crois que oui.elanl donné la façon dont le capitaine mm-jouanl de l'équipe, M.Nleldrum.de Toronto, a choisi nos repré.sen-ImiiIs a la veille du tournoi.Les | dis sont connus de lotis les ama-Iciirs de tennis locaux, et ü ne sert de rien d’insislei'.Mais il est permis de supposer que Marcel Rainville.qui avait déjà battu NNilmrr Allison, aurait fort bien pu répéter son exploit.En toute éventualité, il saura bien prouver à M Nleldrum et lutti quanti qu'il peu! encore se classer numéro I celte année au Canada.Le pari double qui trouve des j Pepper, cg Parham, cg Heath.1b Hlnkle.r Smith, 1 tears, a donné le joli rendement de $140.Cet après-midi, l'épreuve de ré-1 sistanee est le handicap Hillcrest.j pour chevaux canadiens.A une distance de 5 furlongs Mi', neuf purs i sangs sont inscrits pour se dispu-! ter la victoire.| La direction de l'Association a I annoncé que col après-midi et de-[main seront matinées des dames.I/clé[Tient féminin no manquera _ donc pas de profiter du privilège I pr lui est offert.Pointe compté» *ur coup.» cl?Tifte.¦> Mills.Shiver, Pepper.Deux buts: Mills 2.Tate Coups de circuit: Tate.Shiver But volé: Toporcer.Sacrifice Tate.Doubics-jeux: Gautreau A Goldman à Roettger; Toporcer à Carey A Heath Laissés sur les buts: Rochester 7; Montréal 5.Buts sur balle» d’Ogden.3; NViniord 2; Eckert j Retirés au bâton, par Ogden.5; Heus-S i ser 1 Coups sûrs sur balles de Wlnford.2 5 en 4 manches; Heusser, 3 en 3 manches; 2 i Eekerd, 1 en 1 manche; Ogden.7 en 8 2 ¦ manche* 2-3: Lamaster, 0 en 1-3 de man-2 che Lanceur gagnant: Ogden: 2 perdant.Wlnford Arbltt«ts 2 i Hubbard Temps.1 heure 35.Grandes vedettes au programme de ce soir Joe Mal* iewitez et Ld Don George, le champion du monde des poids lourds, seront les grandes vedettes au programme de lutte du promoteur Lucien Riopel ce soir, à l’Arcna Mont-Royal.Malciewitcz.qui a déjà fait partie nulle d’uni heure avec George cette année à Toronto, tentera de lui ravir son titre et de s'approprier la couronne que portait le populaire Henri | Deglane l’année dernière.De tous les lutteurs «pir le promoteur Riopel a opposés aux champions venus ici cette année, Joe Malciewitcz est assurément celui qui est le plus en vue.Le rusé Polonais a rarement subi une défaite à Montréal ou ailleurs et très peu de lutteurs peuvent se vanter de l’avoir battu.Par contre, il a vaincu presque toutes les grandes vedettes, y compris Dynamite Gus Sonnenberg.l'ancien champion du monde.Il constitue donc un formidable adversaire pour le champion Don George et il n'y aurait rien de surprenant à ce que le titre changeât de main ce soir même.Tout le programme choisi par le promoteur Riopel est excellent, (’'est ainsi qu'en semi-finale Matros Kirilenko en deux apparitions à Montréal l’ont fait passer au nombre des favoris.Il lui fallait un adversaire digne de lui et Weaver ne déméritera certainement pas comme pourront le constater les amateurs présents ce soir à l’Arena.Jack Manuel a donné de belles batailles depuis quelque temps à l’Nrena.En l’opposant à Ruddy La ditzi, le bouillant Italien, le promoteur s'est assuré un spectacle qui remplira d’aises les amateurs de lulte contestée.Yvon Robert, le courageux Canadien français, tentera de battre Jack Saunders dans une préliminaire de 20 minutes ou une chute.Robert ne se décourage jamais et il finira par arriver au sommet mitant d obstination ne peut qu'être récompensée.Louis Leow et Harry Madison seront les premiers lutteurs à sc présenter dans l’arène ce soir dans une préliminaire de 15 min., ou une chute.Les arbitres seront Jimmie Mc-Kimmie et Ernest Boucher.Le baseball majeur et mineur samedi Courses à Mont-Royal DU 20 AU 27 MAI PREMIERE COURSE A 2.45 P.M BEAU OU MAUVAIS TEMPS Admission (Taxe comprise! $1.00.Séance de lutte mercredi soir Lanceur Parker et Total 39 MONTREAL 3 13 24 11 0 2b Gautreau.Rlpple.cc Mtnsett.cg Roettger, 1b Shiver, cd Pickering, 3b Tate.r Goldman ac Michaels.1 LIGUE NATIONALE partie Résultat détaillé des épreuves: Première course.— 5 1-2 furlongs.Trois an .Temps, Canzoncri est champion Nouvelle-Orléans, 22 Tonv Can-zoncri.champion poids-plume, a reconquis samedi le litre «le champion poids mi-moyen dans un combat de lit rondes qu'il a remporlé par décision sur son adversaire.Rattling Shaw.¦un Mexicain, devant une assistance de 10,000 speeta-leurs au Heinemann Baseball Park.STADIUM-N BUFFALO DEMAIN 4 « FM •lOl RNEF DES OA ME S Eftx: PopMlnIret.Mtr Grind* **lr» l’Fcole Teehniqtte.Ut» porti» Léon vs St-NVillibrord, « édulee pour samedi, est remise à une date rieure.Classement des équipes| Mont-St-Louis.4 St-Léon.vie-conlre de St- ull é- MAJEURE8.- Samedll Foxx, Athlétl-7 10 2 Oues.2, Berger Brave», 2: Cochrane, Athlé-Weaver, Murphv et Hargreaves: Perklna.• tlquea.1; Gehringer, Detroit 1; Klein LIsenbee.Streleekl et.Stack.: Philadelphie.1: Lazzarl, Yankees.1; Jor- Deuxième partie dan Braves 1.Collins, Saint-Louis 1.Newark 0001001 2 5 0 Dimanche O'Doul.Dodger*.2.Comb* Jersey Cttv 021000)1 3 4 1 Yankee* I Chandler.Duke et Kte* McClockev et LES MENEURS Berger.Brave* 10 Hen** Klein.Phtlites 8; Gehrig Yankee* 7: Hart- Première partie nett.Cnb* 1: Lazrert Yankees 7 Albanv 014112011 11 14 2 TOTAL Américaine 107 National* Baltimore 00121001) fi 14 5 103.Total.210 Prim et Legett; Cantrell, Mattingly Smv- INTERNATIONALE Samedi Tata the el Linton Montréal 1 Shiver Montréal 1.Barton Deuxième partie Albany t; St.roner.Baltimore I.Rosenfeld Albanv 2000100 3 5 0 Jersev City 1; .Tone*.Jersey City.! Smy- Baltimore 021110* 5 9 1 the Baltimore 1; Selkirk.Newark T Mllstearl et Phelp*.Prud'homme et Oa*- Hoag.Newark 1 Dimanche Hevlng i Toronto 1: Smith.Buffalo 1; Camegla ! Buffalo.1; Moore.Newark 1; Jonas, Jer- j sev-Cttv 1: Selkirk Newark l, Rolfe.New- ! ark L Clarke Albany l: McLeod Albany 1.Leggett.Albanv -; Arlett.Baltimore I ! Total.189.' LES MENEURS.Arlett Baltimore 12 i Hoag Newark 1: Selkirk Newark 7, McGowan Baltimore 6: Linton Baltimore fi tone*.Jersey Ctt.v fi F.ngtllsh Bufffilo fi ; Tucker.Buffalo fi.Carnegie.Buffalo fi.ton.LIGUE NATIONALE Philadelphie 3 Cincinnati 1 Cincinnati 4.Philadelphie 2 Chicago 7 Brooklyn fi Chicago fi Brooklyn 3 Saint Louis 2, New York 1 Salnt-Lovil* 8.New York 1.Première partie: V Pt* New York Saint Lout* 0001 «moon OlOIOOOOx- 1 2 0 2 7 2: Hubbell et.Mancuao Hallahan et Wllaon Deuxième partie: McLarnin a confiance St Willi brord Leo Ip Technique tl t) New York Saint Lout* 101002000 31002020* 4 120 1 8 13 2 Lutte à Verdun Voici le programmé dr lutté pour rr soir au Brown’* Stadium situé rué Hickson, coin Gord.*)0 mimitpsr ou 1 chute'.iouru Sonnénbcrg vs Roland Rrousseau.31) minutés ou t «'buté : Kdôié Marquétté vs Laul Dandy .Combat royal: Tony Morris vs Pit Lemiéux; Loti Kelly vs Armand Canninellé.Final ‘2 dans 3 5 finir: John Ca-rorhia vs John Marrhand.45 minutés ou 1 chuté: Sam Shuck vs Jacques Trudeau.A demain Forcément remis h demain un article de M.J.-l’auJ Verscheldeti, «les Jruiu‘-(]ini(nin \ "Jeunesse d'au Irefois et jpiincxac «l'aujourd'hui Quelque* réflexions sur la pr«t« Imi- ne fêle de Dollard".Kttzstmmon».Spencer Starr et Richards Haine*.Johnson et.Wilson Première partie Philadelphie O01010100 3 8 2 Cincinnati 001000001L 1 Los Xngelcs.22.Jimmy Mr Larnin et son gérant."Pop" Foster, se disent assurés de la victoire dans le combat contre Young Gor-g o bett qui aura lieu le 29 mai cou- EUlort et Davla Derringer.Rlxey et Hems- rant et «Ians lequel il s agira de ley , Deuxieme partie Philadelphie : Cincinnati oooioœift 90004000* 2 10 0 4 7 0 défendre le titre de poids mi-moyen lu monde.H*n*en et Todd: Benton et Lombardi.i Première partie j Brooklyn 001000011 3 8 1 1 Chicago 90000420* 6 13 2 1 Beck et, lèOpe?.Mftlonp et Hartnett Deuxlém» partie; — Brooklyn 1300100100 a 10 ?Chtcagi'' 0000033001 - 7 14 1 | Thuraton Shaute Mungo.Ryan.(nit en, 1 Lopez et.Sukerforth.Root, Nelson Hen»- 1 haw Tinning.Bush et Hartnett.LIGUE AMERICAIN* Satnt-Loul» 8.New-York 4, Boat on 2.Detroit 0 Chicago a.Washington 0 Trois partie* fieulement Ouvrages canadiens COURS D’HTGiEMî DU Dr Bau doin.Beau volume de dIu* de 6f>f, page*, format fi x 9.Fditlon uni.! versitaire aver 27 gravure» dan» le texte Préface du Dr L.de L.Harwood.Belle reliure pleine toile.Au coir.otoir $2.50.par la DO*te *2.75.fl0 POUR LA MERE ET L'tNFîR-9 2| MlERE par le D< Gaston Lapierre.Detroit .000000000 Bouton 00001010X- _ _ _______ ___ Sorrell et Hayworth; Brown «t Ferrell.I Comment prévenir le* maladie» n**w f York ** îSiSK'.: î ‘î S i JiT-Î.Jfl1!?.!!! J?* Hadtev et Bha» Van Att*.re et Dicker Chicago ell.Pannock Moo- puêrlculfure pour mufler relies qui ont la mission d’élrver I'enfar.t, ,*u comptoir *1.25 Par la pc.*Pi ,11.voir, 430.Notre-Dame *•!, 000290031 fi 11 0 Washington nonooMon o 2 1 V *L rY - ."L- ‘ ~r%' Z Mlllfr pi OPjb*».Cro*'f1*»r, McAf»# at Raw.1 35.Srrvicf Hp LibfJiirif du I)?* Montreal, lundi 22 mai 1933 IÆ DEVOIR M.Godbout ' ' aux citadins de coopérer avec les cultivateurs Le cultivateur de chez nous est dans un état d’esclavage qu’il ne mérite pas, esclavage désavantageux pour lui et pour les autres classes dont il est le nourricier LE DISCOURS DU MINISTRE PROVINCIAL DE L’AGRICULTURE, AU “REFORM CLUB ”, SAMEDI MIDI M.Adélard Godbout.ministre provincial de l'agriculture, était, samedi, l’hôte du Reform Club, au déjeuner hebdomadaire de ce club.Un auditoire nombreux remplissait les salles et l’on a dû refuser du monde.M.Godbout a prononcé un excellent discours; il a fait l’clo-ro du cultivateur de la provinee de Québec et a insisté sur la nécessité de la coopération entre citadins et cultivateurs.Son discours a été irradié par les postes CKAC :i Montréal et CRRC à Québec.M.Pierre-F.Casgruin, qui présidait le déjeuner, a présenté le conférencier.Après la causerie.M.Gléophas Bastien a remercié M.Godbout, en français, el M.R.-B.Ness, en anglais.M.Adélard Godbout Après une courte entrée en matière, M.Godbout aborde son sujet: Grandeurs et servitudes de l’agriculteur.11 trouve un peu pompeux ce titre sous lequel on a annoncé sa causerie.Pourtant, dit M.Godbout, on peut bien inirler de grandeur de l'agriculture si l’on considère le rôle du cultivateur.Quant aux servitudes, je pense que lorsque nous aurons repassé ensemble les forces adverses qu’il a à combattre tous les jours, nous pourrons encore donner raison à celui qui a mis ce titre à la causerie.Nous conclurons que notre cultivateur est dans un esclavage qu’il ne mérite pas.esclavage désavantageux pour lui et pour les autres classes dont il est le nourricier.Certaine littérature étrangère déprécie le paysan d’autres pays, mais cette conception se reflète un peu sur l’opinion que l’on se fait du cultivateur de chez nous.On a souvent dit, et l’on continue de dire, que les cultivateurs sont des gens arriérés.C’est faux, ils sont aussi instruits, aussi éduqués comme classe que n’importe quelle classe de la société.Le travail des champs ne leur laisse pas beaucoup de temps pour les lectures prolongées le soir, le travail les retient 15 on 18 heures par jour, mais pour les instruire ils ont un livre, le livre du Bon Dieu, le livre de la nature d’où ils tirent les leçons dont notre société a besoin, et qu’ils lui apportent par la population que les campagnes fournissent aux villes.Le cultivateur est désireux de s’instruire, et tous ceux qui Je connaissent n’en sauraient douter.On serait étonné de voir comment, en toute occasion, il sait profiter des chances qui lui sont données de s‘ nstruiré, de se former davantage.Et.pour donner un exemple, l’hiver dernier, c’est en très grand nombre que les paysans de cette province, en plus de lire attentivement les revues agricoles qu’ils reçoivent.ont assisté aux réunions convoquées par les agronomes, par les authentiques professeurs d’agriculture.Régulièrement et en nombre considérable, ils ont suivi des cours, quelquefois abrégés, d’agri-culture.Et.qui mieux est.ils ont su en profiter.M.Godbout dit en passant un mot déloge des cours à domicile de l’Union catholique des cultivateurs, des conférences sous les auspices des coopératives, de toutes les associations que le paysan a à sa disposition.L’esprit familial et l’esprit paroissial Le littérateur étranger se trompe donc quand il fait des affirmations regrettables sur le compte de nos cultivateurs.Sar, en plus d’être intelligent.le paysan du Québec est J moral.Au-dessus des valeurs ma-j térielles.il sait qu’existent les va-I leurs morales, les forces spirituel-j les.Il a gardé toutes les vertus fondamentales de la nation canadienne.Mieux que ses frères des autres classes de lu société, il a conservé nos admirables traditions religieuses et morales.Il a gardé ce qui est préc’eux plus que tout: l’esprit de famille et de paroisse.Et cela ne veut pas dire qu’il souffre de l’esprit de clocher.Il aime la famille parce qu’il est patriote, parce qu’il sait que la patrie est formée des familles.Il sait que celui-là (pii ne reconnaît pas de frères ne saura rien faire pour son pays, ne fera rien pour la classe où il vil.Le paysan économe On a accusé en certains milieux nos paysans d’ètre avares.D’abord, quel est le citadin qui, au cours de ces dernières années, a été outre mesure prodigue?Si le cultivateur accumule les économies, il a raison.11 agit ainsi pour lui-même et poulies siens.Dans ses vieux jours, il veut être capable de se soutenir lui-inême.Il veut une vie plus aisée, plus facile, à laquelle il a droit.11 veut aussi que ses fils soient plus heureux que lui.il tient à leur laisser un héritage; et rien n’est plus humain.Et le paysan du Québec est un homme courageux.Des observateurs superficiels ont pu juger autrement, quand, à certaines heures, au milieu de la journée par exemple.ils ont vu des bêtes au repos.Mais, vraiment, aucune classe n’est plus courageuse, n’est plus laborieuse.Non seulement le paysan doit-il faire le travail des champs, mais il doit aussi faire tontes sortes de réparations et d’améliorations quand ses bêtes sont au repos.Le midi en prenant son repas, il songe à son Iravail de l’avant-midi et à ce qui lui reste à faire.Et quand, après neuf heures, il a regagné son foyer, il doit passer une partie de la soirée à organiser son affaire, à songer aux moyens d’améliorer son système de production, aux moyens de trouver de nouveaux débouchés.Et ensuite, il dépense au moins une heure à faire le tour de son cheptel, pour voir si tout est en ordre.Rôle du cultivateur El ne songez pas seulement au caractère du cultivateur; pensez à son role.Imaginez ce que serait notre situation si le mouvement de l'agriculture, non seulement rétrogradait.mais s’arrêtait.Si le chep- Accordcx votre confiance à la maison J.-A.DÉS Y, Limitée !moertateurs directs de THE et CAFE et manufacturiers de CONFITURES Vous aurez la qualité, la quantité et des prix modérés 1459 Ave Oelorimier, Montreal FR 2147-2148.tel ne s’améliorait pas?Si les précautions du cultivateur n’étaient j pas de plus en pins minutieuses?A vrai dire, il n'est rien à craindre à cet égard.L'agriculture s’amé-diore parce que le cultivateur sait ^l’importance de sa tâche.En ces temps difficiles que nous traversons, le cultivateur n’a pas ralenti son courage, n’a pas reléché son initiative, n'a pas abandonné sa ferveur.Ges dernières années, le cultivateur québécois s'est distingué en ce qu'il a augmenté l’étendue de sis terres La provinee de Québec est la seule qui, au cours de ces dernières années, ait augmenté son cheptel.Seule, elle a augmenté de rendement par acre.Et cela s'explique par le fait que le cultivateur de cette province regarde au delà du matériel.G’est ce qui lui assure le bonheur.Avez-vous quelquefois songé à ce que serait devenue notre province si le cultivateur, la classe agricole n’avait pas joue son rôle régulateur?En ces heures ou des hommes de ténèbres, avec des principes flamboyants, veulent détruire l’ordre.en ces heures, que devien (Irait notre société si elle ne se renouvelait pas a ectle perpétuelle source de Jouvence qu’est notre agriculture?t’ertes.le cultivateur n'est pas.essentiellement, plus moral que le citadin.Je ne veux in juricr personne ni faire de blessantes comparaisons.Mais ees conditions de vie le prémunissent particuliérement contre le danger ries théories subversives.Et c'est si vrai que c’est précisément contre l’agriculture que le mot d’ordre est donné; c’est près de nos cultivateurs que l'on veut prêcher les dangereux principes.Mais ie sais, je n'ai pas le moindre doute, que le cultivateur du Québec saura résister à toutes ces embûches.Bertrand, Foucher, Bélanger, Inc.Ornements sacerdotaux.Orfèvrerie religieuse.Bronxes et Luminaires, Bannières, Dais, Ombrellinos.Prix et descriptions fournis sur demande.46, rue Notre-Dame oueit, Montréal.___________é'-SWÏfBfe rtelÆN’K'r?-VT'- .çv-:rv> v.Servitudes Les servitudes de l’agriculture?Elles consistent en ces périodes de sécheresses, en ces épidémies de sauterelles, en ces maux de semblable nature qui peuvent en quelques semaines détruire tout le tra- j vail du cultivateur.Mais ce n’est» , pas le plus grave.Pour lutter con-1 tre les maladies des plantes et oon-j tre les insectes, le cultivateur compte sur l’aide de la Providence.Le cultivateur est(à la merci du I vendeur de semences négligent, ; mais là encore, ce n’est pas le pire danger qu’il doit affronter.Individualisme Je pense que le pire obstacle au progrès de l’agriculture en cette province, c’est l’individualisme de nos cultivateurs.Certes, c’est là un I défaut humain et qui ne nous est I pas particulier.Mais peut-être est-! il ici trop prononcé.II faut que ; l’homme des champs abandonne son désir de travailler seul.Si nos cultivateurs ne veulent pas sortir de leur individualisme, s’ils ne veulent pas comprendre la nécessité de s'unir, j’avoue que je ne suis pas sûr du sort de l’agriculture ni de la société dans Québec, parce que la tâche de conquérir les marchés esl de plus en plus ardue.l.t à moins que nos cultivateur-, n» s’entr’aident ils ne pourront pas conserver leur marché local, et ils perdront le peu qu’ils ont acquis s,n- les marchés étrangers.Mais, au contraire, si les cultivateurs s’unissent par des associations coopératives puissantes, je suis assuré que nous n’aurons plus de problème sé-rieux à régler en agriculture.Notre indifférence Cin- autre servitude de notre cultivateur c'est notre indifférence à son égard, indifférence qui serait gravement coupable si elle était réfléchie.Nous achetons sans raison des produits de l’étranger.Et meme, nous les achetons quelquefois de préférence, sans motif valable.Il n'v a probablement pas mauvaise volonté, mais oubli, mais légè-reié.Réfléchissons à l’importance de l'achat chez nous, songeons que le cultivateur a en nous son appui, de même que nous, citadins, sommes solidaires de lui.Les ouvriers chômeront, les industries seront dans la misère aussi longtemps que le cultivateur ne recevra pas l’aide à laquelle il a droit.Notre prospérité collective et individuelle dépend de la situation du cultivateur.Il ne sera jamais acheteur si nous ne lui procurons pas les moyens (racheter.Et notons qu’il ne demande pas de faveur.Tout ce que veut le cultivateur, c'est qu’à qualité éçale, ù prix égaux, nous lui donnions chances égales.Il ne demande pas la préférence; il réclame simplement justice et humanité.Et, avec son sens pratique, avec son courage, avec son gros bon sens, le cultivateur saura se soumettre aux exigences du consommateur.Il l’a fait pour certains pmduits sur les marchés étrangers.Educatian agricole Si le cultivateur veut se grouper, Ie\ gouvernements doivent légiférer pour l'aider.L'aide a l'agriculture n’est pus une question d'élection.G'est une question de devoir, rien de plus et rien de moins.Le gouvernement qui ne comprendrait pas cela ne mériterait pas de rester en place.Et à ]a base de toute législation agricole.en dehors de toute question de parti, i| y a les tarifs douaniers.Actuellement, ils sont désavantageux et ruineux pour les cultivateurs.Il y a mauvais balancement.Et remédier à ce mal serait aider à passer à travers la crise.M.Godbout insiste sur le fait qu'en parlant ainsi, il ne veut lias |e moins du monde faire do politique.Seulement, ajoute-t-il, les objets manufacturés ont .baissé de HHi à 70 p.c., et les produits agricoles de 100 à 18 p.c.C’est là le malheur et il faut corriger cette anomalie.Sans quoi, jamais nous ne sortirons de la pénible situation ou nous sommes.Quand le gouvernement veut aider la classe agricole, quand il veut légiférer en sa faveur, il lui faut l'appui des groupements de cultiva-j leurs, de toutes les associations sincères.I) faut que les associations soient j généreuses pour les gouvernants.! Le gouvernement doit faire de la ! législation pour la classe agricole, mais cela ne veut pas dire qu’il | doit sc soumettre aux désirs de tou-| tes les associations, qui font sou-! vent des demandes contradictoires.L’éducation agricole L'encouragement de l’agrUmlture doit porter surtout sur un point, l'éducation agricole.Rien n’aura | été fait pour l’agriculture si d’ici ; une dizaine d’années nous n’avons pas amélioré le niveau de la culture des cultivateurs.L’intention du gouvernement, dans lequel je suis votre représentant, c’est de promouvoir l'instruction agricole par tous les moyens à sa disposition, j Nous ne reculerons devant aucun sacrifice pour que vos fils soient plus instruits dans leur art que vous ne l’avez été.Mais nous voulons être bien compris: afin de promouvoir l’éducation agricole nous porterons notre effort sur ce point.l)e moins en moins le département de l'agriculture donnera des octrois pour telle ou (clic chose, mais de plus en plus il donnera pour les oeuvres d’éducation et pour les oeuvres de coopération, pour promouvoir la réapparition de petites industries qui sont disparues de la campagne et qui doivent > revenir.La petite industrie Il faut aussi remettre en honneur la petite industrie dans nos ram-pagnes.Il n’y a plus de cordonniers ni de tanneurs.Il n’y a plus, ou presque, d'arts domestiques.Le cultivateur trouverait là les quelques dollars qui manquent pour boucler son budget.Par exemple, il faudrait développer l'industrie du sucre de betterave, tel qu'avait commenee>*4 le faire Honoré Mercier père, lilfc industries féminines ont aussi unVcrandc importance.Ces le jeune rulmvateur ne sera pas tente de rester 1 la campagne si celle qu’il aimait est partie pour la ville.Et le cultivateur marié n'aura pas le goût de son métier, de sa tâche humble mais si nécessaire, si sa femme n’apprécie pas le travail des champs.Appel aux citadins Donc, que les citadins aident les cultivateurs en autant qu’ils le pourront.En retour, ils peuvent être assurés de tout l’appui du cultivateur.de son honnêteté, de sa tranehise, de ses dons indéniables.Le passé du cultivateur du Québec est garant de son avenir.Si nous voulons que cette province continue son rôle, se développe suivant ses traditions, il faut lui conserver, peut-être un peu lui redonner son cachet rural/ Cette province doit rester agricole, et elle le restera.Elle doit garder pour cela sa mentalité rurale.Et c’est notre meilleure défense contre les théories subversives.A Carillon avec les Jeune-Canada M.Armand Lavergne êl M.l'abbé Lionel GreuU y prendront la parole — L’appel des morts La route Montréal-Carillon est «n excellent état — Un train spécial A la table d’honneur Avaient pris place a la table d’honneur: MM.Pierre F.Casgruin, vice-président du club, député de j Charlevoix-Saguenay et whip du parti libéral à Ottawa: le sénateur I.Marcellin Wilson: le sénateur Donat Raymond: Honoré Mercier, ministre des Terres cl Forêts; Adélard Godbout; A.-K.Goyette.maire-suppléant de Montréal; C.-J.Ar-eand.ministre du Travail; Victor Marchand et Gustave Lemieux, conseillers législatifs; Dr K.Merrill-Desaulnicrs, membre de la Commission d^s liqueurs; A.-R.McMaster, ancien trésorier de la province; Albert Rioux, président de l’Union catholique des Cultivateurs, et l’aumônier de ce groupement, le R.P.Léon Lebel, S.J.; Robert W.Ness, de Howick; Vincent Dupuis, député de Laprairi ’ Napierville aux Communes; Joseph A.Fran-ooeur, député de Dorion à l’Assemblée législative: Georges Bouchard, députe de Kamouraska aux Communes; Cléophas Bastien, député de Berthier à Québec, etc.Contre la pyrale du maïs Québec, 22 (D.\.C.).Pour la première fois dans l'histoire horticole de notre province, une quarantaine vient d’être décrétée par le lieutenant-gouverneur en conseil, sur demande de M.Adélard Godbout.Cette quarantaine est décrétée contre la pyrale du maïs, pour 31 comtés: Maskinongé, Berthier, Jo-liette.Montcalm, L’Assomption, Terrebonne.Argenteuil, Labelle, Papineau, Hull, Gatineau, Soulan-ges, Vaudreuil, Laval, Jacques-Cartier, Ile de Montréal.Huntingdon, Châteauguay, Bcauharnois, Laprai-rie.XapierviUe.Saint-Jean, Cham-bly, Rouville, Saint-Hyacinthe, Richelieu, Ragot.Shefford.Mississi-quoi, Brome et Verehères.A la Société Royale M.Léon Gérin est élu président — Les présidents des sections Kingston, ‘4 (S?P.C ).- - M.Léon Gérin, de Coatieook, est le nouveau président de la Société Royale du Canada.Il a été vice-président durant l’année 1932-1933.Les autres directeurs, dont le comité a annoncé samedi la nomination, sont: le vice-président, M.W.Lash-Miller, de Toronto; le secrétaire honoraire, M.Lawrence-J.Burpee, d’Ottawa; le trésorier honoraire, M.G,-A.Young, d’Ottawa; le libraire honoraire, M.G.-A.Young, d’Ottawa, et l’éditeur honoraire, M.John Patterson, d’Ottawa.Les présidents des différentes sections sont: MM.Marius Barbeau (1), Charles-G.-D.Roberts, de Toronto (2); F.-M.-G.Johnson, de Montréal (3); Richard-P.-D.Graham.de Montréal (4).et le Frère Maric-Victorin, de Montréal (5).C’était samedi l'assemblée générale de la Société.Les membres présents ont lu leurs propres travaux ou ceux de collègues empêchés d’assister au congrès.Les Canadiens français, qui ont lu des travaux sont le Frère Marie-Vietorin et M.Marius Barbeau, d’Ottawa.Reconnaissance au Dr Baudouin Extrait des minutes d’une assemblée de la Fédération des oeuvres sociales de santé, tenue à la salle de l’Assistance publique, le 13 avril 1933, R est proposé par M.J.-O.Labrec-que appuyé oar M.J.-R.Vine! et adopte à l'unanimité que: La Fédération des oeuvres sociales (|t> santé renouvelle au Dr Baudouin l'expression de sa plus vive reconnaissance pour son inlassable dévouement et son plus parfait désintéressement au service des oeuvres affiliées.Elle tient à souligner le fait que le Dr Baudouin n'a jamais retiré un sou de salaire, à aucun titre que ce soit, bien que les statuts de la Fédération aient prévu (pie l’administrateur aurait droit a mie rémunération et que copie soit publiée dans les journaux.Nouvelles diplômées à Stc-|canne-d’Arc - .i-* Samedi après-i.otu a eu lieu la collation du diplôme aux élèves finissantes de l’hô pi ta 1 Sainte-Jeanne d'Arc, dans l’amphithéâtre de l’Ecole technique, sous la présidence de M.Pierre Richard.P.S.S.curé de St-Jacques.L'hnn.L A.Leduc, président (lu bureau d'administra-1 lion.MM.les docteurs François de Martigny.surintendant médical.René Desaulniers, président, ont adressé la parole aux nombreux parents et amis qui s’étalent rendus là pour assister à ce couronnement de plusieurs années d études.Les nouvelles infirmières diplô-le\, I.ca Frigon, Juliette Legendre, mées sont: Mlles Armnndr Turgeon, Georgette Mailhot, Suzanne Gau-drenult, Yvonne Dubé, Eugénie Parley.Lé a Frigon, Juliette Letendre, Anne-Marie Blai*.'Béatrice Belle-Me, Gahrielle Robert.Marie Parie, Marguerite Tremblay, Rolande Marchand.Juliette Brunelle, Cécile Blanchette, Ida Perreault.Marie-Rerthe Gendrnn.Jane Tache, Simo.ne Gélinas, Yvette Caron.Nous avons déjà annoncé que M.j Armand Lavergne.vice-présidej~ de la Chambre, et M.l’abbé Lionel Groulx, professeur d'histoire à l’U-niversüé de Montreal, prendront la parole à la prochaine manifestation des Jeune-Canada.Trois membres des Jeune-Canada - Messieurs Paul Simard, Bernard Hogue et Dollard Dansercau feront respectivement un appel à la jeunesse agricole, ouvrière et intellectuelle.Les officiers du C.T.C.(Contingent de l’Université de Montréal) sous le commandement du lieutenant-colonel Armand Hay.feront l’appel des morts, avec tout le déploiement qu'exige une pareille cérémonie.11 y aura musique, de fanfare.Nous prions les automobilistes de nos amis qui pourraient mettre quelques places à notre disposition (le bien vouloir communiquer avec nous, soit par téléphone (Harbour 3(197) soil par lettre (1207 rue St-Huberl).La route sera indiquée par une série de flèches, à partir de Gar-tierville (Pont Lachapelle) à Carillon, UN TRAIN SPECIAL Un train spécial partira de la gare du Tunnel à dix heures et rentrera en ville à 7 heures (heure avancée).11 y aura un wagon restaurant.Le coût du billet est extrêmement réduit: «1.00 pour adultes, $0.51} pour enfants, aller et retour.On ferait mieux de s’en procurer immédiatement.Ils sont en vente aux “Anciens du Gesù’’ (rue Bleu-rv), au Devoir, à Y Illustration, à la "Librairie (V Action canadienne-française”, ainsi qi.a 1207 rue St-Hubert.^ ^ ^ (Communiqué) Pour les propriétaires d’Ontario Toronto, 22.(S.P.C.) Le premier ministre de l’Ontario, M.George S.Henry, a annoncé la mise en vigueur le 1er juin d'une mesure d’assistance aux nécessiteux propriétaires des maisons qu’ils habitent.La mesure consistera à remettre chaque mois aux nécessiteux de celte catégorie un douzième du montant annuel de leurs impôts.L’arrêté ministériel mettant la mesure en vigueur n’oblige pas les assistés à un usage particulier des remises, mais M.Henry a expliqué que cette forme de secours devrait à la fois protéger les personnes propriétaires de leurs domiciles et les créanciers hypothécaires.Immunisation contre la diphtérie A STE-ANNE DE BELLEVUE Une très intéressante initiative vient d'être prise par les autorités municipales de Ste-Anne de Belle-vue afin de protéger la santé des citoyens de cette localité progressive.Il s’agit d’un premier traitement d'immunisation contre |a diphtérie, qui fut donné mardi et jeudi derniers, à 375 enfants de Ste-Anne dans les cliniques organisées par le conseil municipal, sous la direction des gardes-malades de l’Qrdèe Victoria.Le coût de ce premier traitement, ainsi que de ceux qui suivront les (i, 7, 27 et 20 juin prochain, est défrayé par la ville de Ste-Anne de Bellevue, celle-ci se trouvant située en dehors des 28 centres sanitaires organisés que nous avons dans la province.Cette campagne en faveur de l'immunisation contre la diphtérie a été lancée avec beaucoup de publicité à Ste-Anne et a reçu l’appui des membres du clergé, des écoles et des diverses sociétés locales.Le premier traitement a été administré par les docteurs Cypihot, Guénette, Marlay-Cass et Kelso.La garde Caron était en charge.Décès de M.Robert W.Châteauvcrt M.Robert AV.Chàteauvert, chef du Bureau des tarifs au Pacifique Canadien, est décédé jeudi après-midi à sa demeure, avenue Redfern, VVestmount.à la suite de près de doux ans de maladie.Feu M.Chàteauvert était né à Montréal le 23 juin 1886 et était à l'emploi du Pacifique Canadien depuis septembre 1905.Il avait été nommé chef du Bureau des tarifs de la compagnie en août 1919.C’était un homme de grande compétence dans le travail très spécial que constitue l’établissement des tarifs ferroviaires.Lui survivent: sa veuve, née Pearl H.Klock; un fils, Melvin; un frère.John Chàteauvert, de Des Moines, Iowa; deux soeurs, Mme C.L.Tynrlhall et Mlle N.Chàteauvert, toutes deux de Toronto.Les écoles du soir à la campagne Québec, 22 (D.N.C.).Nous avons fait part à nos lecteurs d’une opinion exprimée officiellement par le comité catholique de l’Instruction publique sur l’excellence de notre programme d'enseignement primaire au point de vue rural.Le procès-verbal de rette importante séance du comité mentionne aussi que le sous-comité chargé d’étudier les moyens à prendre pour favoriser l’enseignement agricole a nettement recommandé les écoles du soir dans les campagnes et les éeoles moyennes d'agriculture.^ Avis à ceux quri voyagent To»« bitTth.luropi tl ojrfsut.émir «u tarif des compagnint — HAtelt, «tsu.rinces bagages et eccidenrs.chèques d: voyages, passeports, et*.— Service com.|| DIVOIR-VOTAGFS.4J0 Notre-O/me Est.TéMpheitts HArbowr » A41.DUPUIS Voici des valeurs intéressante sen ce début de la SAISON NAUTIQUE Moteurs “Caille” 4 forces — léger — 34 livres — rapidité: 2 à 17 milles à l'heure.$125.4 forces, léger — 34 livres — 2 à 17 milles avec 5 changements de vitesse.Modèle 109, $175.Moteurs remis à neuf t moteur A Va forces.ord.15Û.00.SPECIAL Prix $75.Prix 1 moteur 4 Va forces.ord.100.00.ttfiC SPECIAL 909 ¦ I moteur 16 forces.Prix ord.250.00.A special 9A*r9* 1 moteur 23 forces.Prix ord.375.00.SPECIAL 94e9ll/« Paiements faciles si désiré.Au rayon du SPORT — au sous-sol Chemises de nuit Hommres En broadcloth ou “Luvisca".Val.de 4.00 et 6.00 Spécial, chacune .1.95 Messièurs.si vous n'aimez pas le pyiama.voici une occasion d'obtenir de ces chemises de nuit en beau broadcloth ou en tissu “Luvisca'1.Comme ce sont des échantillons, nous n'avons que les tailles 15 et 16 seulement en vente à un tel bas prix.Rayures sur fond pâle ou foncé.Légères et confortables pour les nuits chaudes de l’été.Pas de commandes téléphoniques s.v.p.Au rez-de-chaussée (8le-Catherine) PLateau 5151 Local 202 ^ftitimis^rêres Albert Du pu la* pritxdanl.l.«J.Duoal* • « dtr.géroai Armand Dupuis, «sc.fr*.Le R.F.Marie-Victorin Le directeur de l’Institut botanique de l’Université de Montréal est élu président de la section cinq de la Société Royale du Canada — Délégué au congrès de Leicester, en Angleterre Kingston, 22.Le R.F.Marie-Victorin, directeur de l’Institut botanique de l’Université de Montréal et auteur de nombreuses publications scientifiques, a été élu samedi président de la section cinq de la Société Royale du Canada.L'an dernier, il était vice-président de cette section, qui réunit les premiers biologistes du pays et compte deuv membres de langue française, te F, Marie-Victorin et M.Pierre Masson.Le Dr F.-H.Lloyd, l’an dernier président général de la Société Royale, avait déjà été président de cette section.A la même réunion où le F.Marie-Victorin fut élu président, la Société Royale le désigna comme représentant officiel au congrès de la British Association qui se tiendra à Leicester.Angleterre.à la fin d’août prochain.B.Bennett, soit élevé à la pairie, i l’occasion de la fête du Roi, h procureur général de l'Ontario, M W.-H, Price, a dit à un correspon dant rie la Canadian Press qu’il es! d’opinion que les Canadiens qui er.méritent devraient pouvoir recevoir des titres nobiliaires.Selon M Price, la résolution parlementaire interdisant aux Canadiens d’obte nir ries titres après 1919 n’avait pas trait au principe même des ti très, mais bien à la manière dont , on les distribuait.Les personnes qui ont rendu des services manifestes à la nation ou à l'Empire devraient recevoir le témoignage de gratitude que constitue un titre.M.Bennett est du nombre de ces personnes, pour avoir convoqué la conférence d’Ottawa.Rien au point de vue constitutionnel ne paraît empêcher quelqu’un d’être à la fois membre de la Chambre des lords et membre des Communes canadiennes.Par exemple un membre du Parlement canadien peut faire partie du Conseil privé.En terminant, M.Price a souligné que les titres devraient être accordés à qui les mérite vraiment et : non seulement aux politiciens.Avex-vous besoin de bong II* vre»?Adressez-vous eu Service de , ,£• n /- v , , i librairie du “Devoir", 430 rue Toronto, 22.(S.P.C.) — tnterro- I gé sur une dépêche de Londres an-: Notre-Dame est, Montréal.
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