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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 10 juin 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1933-06-10, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 10 juin 1933 Rédaction et administration 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 124)« SERVICE DE NUIT.; Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant : ., .HArbour 4897 DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS ! Rédacteur en chef: OMER HEROJX Vol.XXIV —No 133 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Le centenaire de l’Assomption Le village de Val Alain presque anéanti par les flammes.Des incendies de forêts détruisent des maisons dans tons les rangs de cette jeune paroisse de colonisation Notes hâtives • , —- ¦ -.— Le Devoir consacre aujourd’hui une large partie de son numéro régulier, plus un .supplément illustré, au centenaire du Collège de (l’Assomption.Nous sommes assuré que nul de nos lecteurs ne songera à nous en faire reproche.Bien au contraire! Le centenaire d’une institution telle que l’Assomption n intéresse point que les centaines et les milliers de gens qui, par eux-mêmes ou par leurs pères et grands-pères, y tiennent de très près.U intéresse le pays tout entier.Et si 1 on songe qu a l’heure actuelle il est des fiis de l’Assomption sur presque tous les continents, que tel monastère de la Chine, tel autre du Japon, sc réclament d’un fondateur assomptionmste, on trouvera que l’expression qui, à première vue, pouvait paraître excessive, n’exprime point cependant toute la réalité.Quand on feuillette, dans un album comme celui que M.le chanoine Forget vient de composer en l’honneur de son college, la liste des anciens de l’Assomption, on ne peut se défendre d un (Voir page 3) L’actualifé Pour combler une lacune J'ai eu l’avantage de lire avant le commun des lecteurs les articles consacrés dans le journal d'aujourd'hui au centenaire de l'Assomption.Cette lecture gui ravira tous les Assomptionnistes et intéressera tous ceux friands de la petite histoire, a eu sur moi un effet déprimant.Que verser dans cette colonne de souvenirs que Von me demande, quand tout a été dit, et si bien dit?J'ai fini cependant par découvrir émerveillement ému à la pensce de tout ce qui a été fait par les une lacune.Ce numéro spécial a enfants de cette maison.* * * Tout le monde, sans doute, sait que M.Laurier était de 1 Assomption, et c’est une page bien touchante que le récit de la dernière visite de l’ancien premier ministre, vieilli, frappe pai la défaite, mais plus grand peut-être que jamais, à la maison qui avait abrité son enfance heureuse.Tout le monde aussi, ou à peu près, sait que Tarte le pere.Dansereau, Siméon Morin, les Archambault, l’évêque et 1 ancien président de la Cour d’appel, Jetté, l’ancien lieutenant-gouverneur, étaient de l’Assomption.Ces noms, d autres encore que la publicité a largement caressés (et nous ne parlons d aucun vivant) sont familiers au grand public.Ils forment au front de VAIma Mater une couronne brillante.Mais combien d’autres que le grand public ne connaît point ou dont, pour connus qu’ils soient, il ignore les attaches collégiales! , Cette troupe, qu’évoque Y Histoire du College, dit plus que tout le reste la bienfaisance de l'Assomption.On n ose point choisir entre tant de noms méritapts, mais il faut bien noter que l’Assomption aura prochainement la *oie de voir sacrer son cin-quième’évèque, que plus de six cents des siens font ou ont fait partie de notre clergé séculier, que soixante d entre eux sont entrés chez les Oblats de Marie Immaculée, trente-cinq chez les J keütes, vingt-six chez les Dominicains, dix chez les Trappistes, h'vd chez les Franciscains, onze à Saint-Sulpice, douze chez les Pères Blancs d’Afrique, quinze chez les Clercs de Saint-\dateur, quatre chez les Rédemptoristes, trois à la Fraternité Sacerdotale, un chez les Pères du Saint-Sacrement, trois chez les Prêtres de Sainte-Marie, un chez les Chartreux, deux chez les Capucins, un chez les Bénédictins, un chez les Trinitaire-s, quatre à la Congrégation de Sainte-Croix, tandis que des centaines choisissaient les professions libérales et que des milliers d’autres, dans le commerce, dans l’industrie, sur la terre utilisaient la forte discipline reçue à l’Assomption.Rappelez-vous certains noms, songez aux oeuvres r-ealLsées par tel ou tel des anciens que vous connaissez directement ou par l’histoire, songez à la part que représente dans ,l’action de ces hommes leur formation première, — et vous ne pourrez vous défendre de penser que l’Assomption a été l’une des gran- | b\ des sources oîi s’est alimentée la vie canadienne.(¦ * * * L’histoire de PAtsomption, c’est, au fond, celle de presque été préparé par les soins de M.le supérieur, auteur d’une histoire du Canada, claire, élégante, sobre et érudite.L’oeuvre mire l’artisan.Dans la préparation de ce recueil, il a pensé à tout, il n'a oublié personne, sauf lui-même.Voilà la lacune que les lecteurs me sauront d’autant plus gré de combler que M.Forget n’appartient plus seulement à la maison de l'Assomption.Mgr l’archevêque vient, en effet, de l’élever à la direction des oeuvres sociales diocésaines et au vicariat-général, ce qui placera les éminentes qualités dont il a fait preuve dans son bref supérioriat à l’un des plus hauts degrés de la hiérarchie ecclésiastique.Le collège et les anciens du collège sont du même coup honorés et affligés puisqu’ils perdent un hoin-me sur qui ils comptaient, mais qu’ils connaissaient assez pour savoir qu’on réclamerait un jour pour un pins vaste champ son activité éprouvée et sa vive intelFgcnce.S’ils cédaient à l'égoïsme, ils ne ressentiraient que du dépit de ce déplacement; ntirs ils savent placer au-dessus de leur Intérêt propre l'intérêt de tout un diocèse.* * * Le sort a voulu que je vécusse ! quelques années dans Vintlmitè du chanoine Forget; nous n’étions qu'à j deux classes de distance.Il ne sera j peut-être pas sans Intérêt de le ! montrer dans le cadre de son enfance studieuse.Sa classe était bien moins nombreuse que la classe-record dont je faisais partie et qui compta 38 élèves jusqu’en rhétorique; mais elle suppléait par la qualité au nombre.pommez j// „ p^ssé peu d’aussi remarqua- ble par le vieux collège.Hector harland, oui annonçait déjà ses succès de théâtre auxquels il joignait : d'ailleurs de solides succès litté-\ raircs, était, avec sa haute taille, le M.Livernois M.J.-Ernest Livernois, qui vient de mourir à Québec, appartenait à une génération qui achève de disparaître.Il avait été un homme d’affaires heureux, un citoyen toujours prêt à rendre service et, dans le domaine de la presse libre, un précurseur.L’un des amis de coeur de Jules-Paul Tardivel, il fut aussi l’un de ceux qui permirent au grand journaliste de tenir debout la Vérité, l’ancêtre de la presse indépendante d’aujourd’hui.Tous ceux qui ont eu l’honneur de le connaître garderont de cet excellent citoyen un sympathique et respectueux souvenir.Nous prions sa famille d’agréer dans son deuil l’hommage de notre vive sympathie.Deux cents ansdactionmagnifique La naissance, les luttes et les merveilleux progrès de la Congrégation des Rédemptoristes — Son expansion à travers le monde SON ETAT ACTUEL solides, revenait dans l’enseignement à son Alma Mater qu’il n’a plus quitté.Il s’est donné de toute, son âme à la formation pédagogique des élèves et ce n’est pas aiml-ntier la juste part de se.s- prédécesseurs que de dire qu'aucun d’eux n’a fait preuve d'une zèle plus Intelligent, plus hardi, plus novateur.Son séjour de plusieurs années à la préfecture des études et son bref passage au supêrtorat auront imprimé une orientation nouvelle à ta maison, marqueront une heureuse adaptation aux conceptions modernes (mais à celles-là seules trouvées justes à l’épreuve), de l’enseigsie.ment classique, L D.Bloc-notes (Par le R.P.J.-Gilbert MORIN, C.S5.R.) En même temps que l’Eglise cé- événements miraculeux qu’il serait aujourd’hui l'une des la philosophie au Cana-écoller pâle, dégingan-se trouiHilt si bien d la tête de sa classe qu'il cédait ra renient celle place.Le futur P.Placide, le populaire prédicateur de la tempérance, était aussi espiègle que le futur P.Ambroise, aujourd’hui provincial des Franciscains, était sérieux et recueilli, Le P.Jodoin, gui n s'fntéres-au camp tous nos collèges: débuts si modestes-qu ils font -presque deses- ! Cesfa, Forcs( pérer de l’avenir ceux qui n'ont point la confiance chevillee au lumières de I plus profond de lame; croissance lente, mais régulière sous la jtfa, était tm écoll pluie et le soleil d’inlassables dévouements, de sacrifices sans ^ limites; finalement, apres de longs efforts et de dures epreuves parfois, l’heureux épanouissement.A l’Assomption, toutefois, il y a quelque chose de particulier.et c’est le rôle tenu, aux heures premières, par des laïques.En tel autre collège que je connais bien, on honore le souvenir d’un laïque éminent, que l'on tient pour l’un des fondateurs de la maison; mais, nulle part autant qu'à l’Assomption, semble- ^ t-il, la part des laïques ne se fit, aux debuts, si grande et si vivement à la balle au camp large.Parlant de ceux que l’on considère comme les trois fon- ai,ec Emile Sassevtlle, au profit dateurs du collège, M.le chanoine Forget écrit: H convient de d'Iroquois, qui consliluait.à Vêpo- dètermincr aueilr part dr mérite rainent à chacun d eux.La que des vacances, avec ses frères, acier mua /u / .„ a nurtHna en m totalité de la redoutable équipe postérité parait avoir judicieusement répondu a la question n ^ Tcrrebonne disant que le Dr Meilleur fournit I idée, M.te cure Ixinrllr, les ^ ^ avait, espèce à part, lien-fonds et le Dr fAizenenve.les conseils.; ri-Marcel Dugas! A Paris.Dugas Pendant plusieurs années, du reste, 3a plupart des profes- écrh de temps à autre des volu-,in« imes ésotériques et récite par coeur du cierge.Et qui oserait dire que sans lui.sans les d.\c m ment ^lie ^ul- nc fumait jamais meme en qu’il pouvait mobiliser, presque sans frais materiels, sans 1 es- j cachette, qui haïssait d’une haine prit dont il était le gardien, sans les concours qu’il commandait farouche le grec et les mathêmati- naturellemont, qui oserait dire que l’Assomption serait aujour- j que», mais qui mangeait chaque jour ’V, un bouquin et une livre de chocolat, d hui ce qu il est.• ,ichauffan ja i,ije rt Et qu’aurait coûté, exclusivement soutenue par le trésor ; ^ nr ^ {it vintrodne- public, une institution de ce genre?leur du Nationaliste au collège.Il n’est peut-être pas mauvais, devant la grandeur et la \journal où il devait signer plus tard bienfaisance des résultats obtenus, de se poser de temps à autre j des chroniques qui, à cause de leur *.,___< „ remarquable clarté (lut, qui arquable clarté (lui, qui est devenu si abscons)) lui mirent sur les bras quelques affaires avec les gens de théâtre.Dugas nous emmenait dans un coin discret de la cour et nous faisait déguster les coups de plume CSSM souvent ne furent Roint des privilégié, ,1e 1.vje.j cette brève question.# * * Avouerai-je qu’en feuilletant cette histoire, en la comparant avec ses propres souvenirs, plus d’un ancien élève de tel ou tefj autre collège classique aura dû se retourner avec une franche émotion vers les maîtres de sa jeunesse?un pion, plus avide, sans doute, de lire celle feuille chargée de dpna-mite que de.faire observer le rc- Ils ont vécu pauvres, dans un milieu pauvre, sans pouvoir demander aux maîtres de l’extérieur — encore moins à ceux de chez nous — le complément de formation professionnelle qu’ils auraient tant souhaité.Ils ne pouvaient, trop souvent encore, \glement.auiuicm ic «.oipT-ipl rndinnnntiirp Mai* iU on» mis dans' lr ”ojs encore Belanger, à barbe disposer que d un materiel rudîimentaire Mais bis ont mis a an s ^ ^ flr0maihme ,w.leur travail une telle volonté d aboutir, ils ont tant donne d eux- j nerbritanni que.pour qui se raser à mêmes qu’ils ont tout de même fini par former des eleves qu ils /Vmj fro{({e Hait un snpPiit P j(tur- peuvent sans honte avouer.Et s’il leur manquait parfois un j nailer.Un surveillant le pressait certain fini ils possédaient des qualités supérieures dont île sou- itm noir de se mettre an lit: ‘ Si vous venir reste cher à ceux qui les ont connus.— Ils nous on/ oppWs U^er «ne barbe comme à travailler, disait récemment de ses vieux maîtres un religieux ^ vom ne viendriez pas éminent.— Us nous ont appris a n avoir point peur de la inc.mr dfrmiger quand je me la fais.' disait un autre.Ce n’est pas tout; mais n’est-ce pas déjà beaucoup?* * * Une chose frappe, et c’cst la très vive affection que gardent à leur Aima Mater presque tous les anciens.Le fait est si général qu’il porte un éclatant témoignage.L’Assomption n’a point fini son oeuvre Ce n’est que pour reprendre des xorcea nouvelles que ses maîtres se retournent atijourdTiui vers le passé; et les tâches à venir les hantent sûrement plus que les succès anciens.En disant au vieux collège notre gratitude — car nous «mîmes tou», Assomptionnistes ou non.Tes débiteurs d’une aussi bienfaisante institution — souhaitons-lui de longues années encore, un autre siècle tout au moins, d’utile service, de féconde et généreuse activité.Orner HERO'JX Il faudrait croquer d'autres Iqpes si on en avait le temps.C’est dans ce milieu où régnait un remarquable esprit de corps qu’èvolvnit le futur supérieur.II n'a guère changé physiquement.Ses cheveux sont poivre ef sel, mais il n gardé la vivacité d'allure de sa jeunes.: ' et déjà alors s’annonçait relie correction de manières et de langage gui lui valut, sauf erreur, plus d'une fois, le prix donné art hoc.I! était ponctuel, élève appliqué, curieux dr culture, Inscrit tour à tour à /’Académie anglaise, ef à VAcadémie française.Plus tard, après la rhétorique, je le perdis de vue.Il entrait au L'affaire de Windsor Aurons-nous une affaire rte Windsor?Sûrement oui, si les choses en restent où elles paraissent être cet après-midi (vendredi).En gros, voici de quoi 11 s’agit.On construit à Windsor un edifice qui abritera deux services fédéraux: l’hôtel des Postes et le service local des Douanes.L’édifice sera, parait-il.très beau.Mais, fait observer la Feuille d'Erable, de Tc-cumseh.aucune enseigne française n’apparatt encore sur ses murs imposants, que décore arrogammenl une légende exclusivement anglaise.Cette négligence est d’aulant plus Inexcusable que des représentations furent faites d qui de droit dès novembre à ce sujet.On se contenta de toujours prendre imperturbablement la chose en très sérieuse considération.Et quand le député d’Ottawa, M.Edgar Chevrier —- lequel, à cause du manque d’intérêt évident du député d’Essex-Ouest pour cette question, se chargea gracieusement et sans hésitation de revendiquer en Chambre les droits de scs compatriotes de.Windsor — interpella le ministre des Travaux publics sur ce sujet, ce dernier, avec un flegmatique sang-froid, se contenta encore de parler de duc consideration at the proper time.Nous ne savons pas ce que Monsieur le Ministre entend par le temps opportun, le proper lime, mais nous savons fort bien que, s’il ne se décide point à mettre du français à côte de l’anglais sur l’édifice de Windsor^ il y aura du bruit, non pas seulement à Windsor.mais d’un bout à l’autre du pays.La Douane, les Postes, l’Accise sont des services fédéraux.Tl n’y a aucune raison valable — à moins que l’on ne prétende que le français n’a pas dans ce pays les mêmes droits que l’anglais, pour que l’édifice qui les abritera à Windsor ne porte point une double inscription: française et anglaise.Il y a, par contre, des raisons pour qu’ê Windsor et dans toute cette région où vit une population française qui, pour une part, retrace ses origines jusqu’aux compagnons de Lamothe-Cadillac, on soit particulièrement soucieux et respectueux des droits du français.Ce n’est pas à la frontière, non plus, qu’il convient d’afficher le mépris de l'une des deux langues officielles du pays.Aucun parti d'ailleurs, par le temps qui court, nc devrait tenir à froisser les légitimes susceptibilités, nous ne disons pas du groupe français d’Essex et de Kent, mais tie toute Ja population française du pays.Car l’on peut être assuré que nos amis de Windsor — et l'on a déjà pu le constater par d’autres 1 journaux — ne seront pas seuls à protester contre un insultant oubli ou un méprisant dédain.Au refour F.La Ferrière (c'est, beaucoup le savent, le pseudonyme d'un ecclésiastique très connu) revient d’un voyage en Louisiane et au Texas.Son séjour aux Etats-Unis n'a point atténué la vivacité de son patriotisme, ni celle de son bon sens.Il lèbre le XIXe centenaire de la mort du Rédempteur, les Rédemptoristes fêtent leur He centenaire de fondation.Glorieux anniversaire célébré en grande pompe à Rome ces jours derniers, et que s’apprêtent à commémorer solennellement les 12, 14 de ce mois les Pères Rédemptoristes de Sainte-Anne de Beaupré.A cette occasion, on a bien droit de savoir d’où viennent les Rédemptoristes, ce qu’ils sont, quel est l’état actuel de leur congrégation, quelles sont leurs oeuvres.Origine» D’où viennent les Rédemptoristes?Les Rédemptoristes viennent d'Italie.Fondés par saint Alphonse de Llguori, propagés dans l'est et le nord de l’Europe par saint Clément Hofbauer, un Allemand, et par le vén, P.Passerai, français d’origine, les Rédemptoristes se répandirent au XIXe siècle par le monde entier, hormis 1 Asie qu u-borderont en 1925 les Rédemptoristes canadiens.Saint Alphonse de Liguori Saint Alphonse de Liguori, fondateur des Rédemptoristes, était un ; gentilhomme napolitain.Doué des , plus excellentes qualités du coeur et de l’esprit, Alphonse prenait à 16 ans son doctorat en droit civil et ecclésiastique.Une carrière brillante s’annonçait.Mais Dieu avait fait pour lui cette âme d’élite.Un Jour qu’il visitait les malades de l’Hôpital des Incurables, une mystérieuse lumière l’environne iandis qu’une voix se fait entendre: "Laisse lé le monde, donne-toi à moi." Frappé comme saint Paul sur le chemin de Damas, Alphonse quitte l’épée pour la croix, et se donne tout à Dieu.H se fait i prêtre en 1726, prêche des mis sions pendant 6 ans, fonde sa congrégation en 1732, passe 13 ansi (1762-1775) sur le siège épiscopal j de Sainte-Agathe des Goths, écrit de | nombreux ouvrages, préside aux | développements de sa congrégation | et meurt chargé de souffrances et de mérites en 1787.Grégoire XVI l’inscrit au catalogue des saints en 1839.Pie IX le déclare Docteur de l’Eglise en 1871.Missionnaire, fondateur d’ordre, écrivain, orateur, artiste, évêque, docteur et champion de l’Eglise, saint Alphonse de Liguori a été l’un des hommes les plus extraordinaires de son siècle.“Sa vie chargée et comme débordante de travaux prodigieux, dit Mgr d’Hulst, remplit le XVIMe siècle tout entier.” Comment saint Alphonse a-t-il fondé les Rédemptoristes?C’est Dieu lui-même qui a tout conduit.Lui-même conçoit le projet d’un nouvel institut d’hommes et de femmes dont le but serait l’imitation de Jésus-Christ.Ce projet, il le manifeste en 1710 à un religieux des Pieux Ouvriers, au P.Thomas Falcoia.puis par deux fois (1725 et 1731) ù une sainte religieuse, Marie-Céleste Croslarosa.1| dicte à cette dernière le texte des règles et lui fait connaître le fondateur.“Voici celui que j’ai choisi, déclare Notre-Seigneiir à la Voyante en lui montrant Alphonse, c’est lui qui sera le premier supérieur de la Congrégation des hommes.” Dieu parla encore par beaucoup d’autres trop long de rapporter, Alphonse pourtant ne voulant dépendre que de l’obéissance, et non des révélations, attendit pour agir la décision de ses directeurs.Hile nc se fit pas attendre.Ecrasé par sa.mission, mais sûr de l’assistance divine, Alphonse avec six compagnons, quatre prêtres et deux laïques, jette à Scala, le 9 novembre 1732, les fondements d’une nouvelle famille religieuse, placée sous le vocable du “Saint Sauveur".Débuts pénibles Notre-Seigneur, qui voulait la Congrégation vouée h son imitation et à son oeuvre de Rédemption, imprima fortement sur elle, des l’origine, le sceau de la Rédemption, la croix.11 n’y a peut-être pas un ordre religieux qui ressemble plus h l’Eglise, sa Mère, “sous le point de vue des difficultés de sa formation primitive.” L’enfer qui ne réussit point à tuer la Congrégation avant sa naissance voulut i'étouffer au berceau.Elle n’avait pas encore six mois, que des dissentiments intérieurs au sujet des oeuvres à entreprendre, de la règle à adopter et‘de l’autorité à accepter, aboutissaient à un malheureux schisme qui laissait le fondateur seul avec deux laïques.C’était le Vendredi saint.Ce coup de foudre frappa Alphonse au pied de la croix, source de la force chrétienne.Il jura alors au Rédempteur — geste sublime d’héroïque confiance—de demeurer fidèle à sa vocation jusqu'à la mort, dût-il rester seu| et sans appui.La résurrection était toute proche.Une nouvelle communauté se reconstitua bientôt.Cependant la loi de la souffrance ne laissa point de présider à nos développements.Les sujets ne persévéraient guère, la tempête emportait les maisons à peine fondées.Huit b,1s après sa fondation, (1740), le nouvel Ordre ne comptait encore que 10 membres et une seule maison.Mais Dieu voulait son Institut et le maintenait.Clément XIV y apposa le sceau grand séminaire et, après des étudesherminail ainsi son dernier article: 4T I l'absolutisme royal ombrageux, tra- ; cassier, pour qui l’Eglise n'était ; qu'un rouage gouvernemental.On | avait la manie de s’immiscer de : toutes manières (exequatur, placet, etc.) dans les choses spirituelles.| Surtout les religieux ces défen-seurs-nés de l’Eglise — étaient particulièrement odieux.Les monastères ne pouvaient ni se former ni! vivre à l’ombre de la liberté, car les gouvernements (bourbons) leur mesuraient même la tolérance.L’enfer profitait de ces dispositions ambitieuses, et, de complice avec elles, réussira à arracher de l’Eglise le chêne puissant de la Compagnie de Jésus.Pour extirper les Rédemptoristes, ces “Jésuites déguisés”, l’ennemi de tout bien i mit également en jeu toutes ses ressources: impies, jansénistes, ambl-' fieux, légistes, intrigues, calomnies, etc.L’acnarnoment fut long et implacable.Dieu veillait sur son oeuvre.Pour échapper au danger d’être étouffé par la politique régalienne du gouvernement napolitain, Alphonse établit sa Congrégation hors du royaume de Naples, sur le sol hospitalier de la Sicile et des Etats Pontificaux.En 1777, la Congrégation possédait neuf maisons dont quatre hors du royaume de Naples.Des démarches entamées en vue d’obtenir Yexequalur royal pour les maisons du royaume aboutissent à une trahison, puis à un schisme de 12 ans (1781-1793).LVnfer triomphe, Indignement trompé, le Pape Pie VI, par un jugement impénétrable de Dieu, exclut Alphonse de sa Congrégation (1781).Le fondateur monte son calvaire et meurt sur la croix en 1787.Résurrection — Expansion hors d’Italie Jésus-Christ ressuscita ]e troisième jour.Lu Congrégation comme l’Eglise devait grandir sur le tombeau de son fondateur.“N’en doutez pas, avait déclaré Alphonse avant de mourir, la Congrégation se soutiendra jusqu’au jour du ju- .1 Ar.l'Pfliiw.17iO i 8pnicnt, cur elle n’est pas mon oeu- dc 1 approbation de i.glise «n 1749.; vre> mojs i»ocuvr(l ^ pjpy p>urnnt Lutte oour U vie 1 n,H vic- végétera dans l’obscu- p rité et l’humiliation, mais après ma Il semblerait que la Congréga- : mort, elle déploiera ses ailes dans lion, inspirée de Dieu, approuvée ; les pays du Nord".La prophétie se par l’Eglise, appuyée par les évê- j réalisa, ques, dirigée par un saint doublé de génie, pourvue de sujets peu nombreux encore, mais ¦excellents,, dût enfin connaître une ère rie paix et de prospérité.Hélas! ü manquait à la Congrégation, comme à l’Eglise des catacombes, la faveur de César.César au XVIIle siècle, ce n’était plus la barbarie sanglante, mais Saint Clément Hofbauer (1751-1820) A l'automne de 1786, deux jeunes Rédemptoristes: Clément Hof-bauer, "l’ange de la résurrection”, et Thnddée Hübl, partaient de Rome, porteurs d’une mission dont (Suite à la page 2> faire rire Carnet d'un grincheux El du coup je ne dissimule en aucune manière ce que je pense de la bande d'idiots qui, d’un bout à l'autre du Canada, de notre province en particulier et le crime est d'autant plus révoltant! consciemment ou non, par ignorance ou par mercantilisme.par haine ou snobisme dégoûtant, effacent de notre pays les souvenirs français, cachent sous un masque anglo-saxon notre figure française, que nous devrions placer dans notre estime nu rang des trésors spirituels les plus rérieux.Pauvre type d'humanité que celui qui croit faire ainsi la cour aux Américains an otophones venant chez nous pêcher le saumon et boire du scotch!.Voilà qui fait un joli pendant à la lettre toute récente de l'Américain qui écrivait (nous résumons): Mais, que te Canada français sache donc rester français! O.H.LIRE EN PAGE 2: A la gloire du thomisme, à propos de manifestations récentes, psr Herm|» Bastion.Il y * 25 «os que M.Sauve est député.Qui dira que ses électeurs manquent d'endurance?V ¥ Le journalisme conduit il tout, pourvu qu'on en sorte.Le plus imprévu pour un journalist*, c'est bien d’étre conduit vers un portefeuille 45 'V* Des malotrus prétendent que les députés manquent de franchise.Que font-ils de la franchise postale?* * * Les échéances allemandes embêtaient Hitler; elles embêteront désormais ses créanciers.Le meilleur moyen de soulager un bobo.C est de le transporter à autrui.* * # Si l'Allemagne continue à faire faillite souvent, on aura bien de la peine S croire qu elle peut se passer de juifs.Vous les verrez rentrer.* * ¥ Les nazis ont brûlé pas mal de livres Ils paraissent avoir mêlé, comme les débiteurs frauduleux, leurs livres de compte à ceux de littérature 45 45 45 La ville avait naguère deux usines d’asphalte et elle parait les avoir perdues.Une récompense à qui les rapportera.45 45 45 Ce serait peut-être la solution à l'm-jonction O'Connell.45 45 45 Quand la ville veut construire, elle commence par mettre dehors ses architectes: quand elle veut paver, elle commence par fermer ses usines d'asphalte.Drôle de procédé.Mais ne nous en plaignons pas: nous voyons si peu de choses drôles en temps de crise.45 ¥ 45 M.Monet, comme l'indique sa physionomie, aime les bonnes blagues.C’est lui qui est chargé d'en inventer pouje contribuable.45 45 45 Ce n’est pas M.Rinfret qu' devrait être fait sauvage, mais les deux éche-vins qui veulent livrer la montagne aux automobiles.Et encore, au temps des sauvages, il n’y avait pas d’automobiles.45 45 45 Il est douteux que maintenant qu’il est armé du tomahawk le maire Rinfret renonce à la politique C’est l’arme idoine pour assommer l'adversaire.45 45 45 Titre de journal: “Farmer's ear cut off by storm".Qui s'étonnera après cela d'entendre dire qu'il fait un vent à décorner les boeufs.PAMPHILE Le présent* numéro contient un supplément de huit pages sur papier teinté et illustré.Ce supplément est consacré au centena ire du collège de l'Assomption.Rcclamez-le à votre dépositaire.Avis à ceux qui voyagent Toes billets.Europe o» partout, émis tu tarif doa compagnies — Hôtels, assu-ranets bagage* et accidenta, chèques de voyages, pmoporta.e*e.— Service com-Fl7r_Lo DEVOIR-VOYAGES.430 Notre-Damo Est.Téléphone* HArbour 1241, HArbou.H » LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 10 JUIN 1933 VOLUME XXIV — No 133 A la gloire du thomisme A propos de manifestations récentes Par M.Hermas Rantien, secrétaire r la Société de philosophie de P Diversité de Montréal).rois faits r?c*nts démontrent [ta* nous sommes à l’aube d’un re-ouveau philosophique; le premier apport île l’Académie canadienne aint-Thomas d’Aquin vient d’être ublié; Vlnstihit d'Etudes médiêva-s.d’Ottawa, a récemment inaugu-é une série de publications doctri-ales; à ITniversité de Montréal, ient de se constituer une Société e philosophie, sou* les auspices de Faculté de philosophie.C’est sous la haute inspiration du ardinal Rouleau que l’Académie anadienne Saint-Thomas a été fon-ée et organisée.Son président ctuel est Mgr Paquet.('.elle ssociation philosophico-théologi-ue.composée d’une trentaine de -embres, clercs et laïques, est ea-actérisée par un attachement in-iolable au* principes thomistes et ar le souci d’aborder et de résou-re.a la lumière de ces principes, es graves problèmes doctrinaux de 'époque actuelle.“A l'instar de ’Académie romaine du même nom, isent ses statuts, elle aura pour-ut ‘‘de commenter, de soutenir, de épandre les enseignements théolo-iques et philosophiques du Doreur angélique” et cela conformé-ent aux directions de l'cncycli-ue Aeterni Pat ris, au motn proprio e Pie X (29 juin 19141, au décret > la Sacrée-Congrégation du code e droit canonique (can.136(11.Me s'appliquera à faire connaître a pensée thomiste dans ses prinei-es et dans ses applications aux roblèmes et aux théories du jour", epuis sa fondation, celte acadé-ie a tenu trois sessions ei c'est le apport de ses premières assises pi vient d’être publié.On y a réu-i des études du R.P.Ceslas Forest, .P., sur Augustinisme et thomiste, de l’abbé Joseph Ferland, sur *a méthode de saint Thomas, de M.ntonio Perrault sur l.a participa-ion des Iniques à l’apostolat inlel-ectnel de l'Eglise catholique.On remarque également un exposé ’u rèle de la philosophie dans l'oeu-rc universitaire, par Son Kminen-e le cardinal Villeneuve.* * ¥ l es deux volumes de l'Institut ‘Etudes médiévales.d’Ottawa.Elues d'histoire littéraire et dortrina-e du Mlle siècle, concourent aus-i à l’approfondissement des étn-les philosophiques.C’est dans le domaine historique l’abord que l'Institut entend travailler au renouvellement très ac-if qui s’opère, au Canada, depuis uelques années, dans les program-ne s et dans les méthodes de l'en-eignement supérieur.I.’extraordi-aire expansion économique amène ormalemenl des exigences nouvel-es.intellectuelles et culturelles, ue les universités se doivent de atisfaire sous peine de se voir dé lossédées de leur prestige.C’est >rnl-èln sur le terrain historiuue Avis de décès METIYIKU V [ Hôpital de 8t-I,auront, o R lutn ia33, décédée h 70 an».Mme veu-I -A.Métivlor née Albertlne Sentenne Funéralllo.lo lundi 12 .lutn !.e convoi Ifunèbre pn-tlre du No 303 rue Principale, Ville S!-I.aureni.k 8 h 45 du matin, pour rendre à réalise de St-Laurent où le service .era cé'ébté a 0 heure» Et.de là u cimetière de St-Laurent, Heu de »é-uiture Parent» et amis aont prié» d'y sslstei sans autre Invitation Ia défunte -ait Dame de Sl-Anne et membre du Tiers-Ordre Prière de ne pas envoyer de leur* Bl.VIN.I.-BTF.A Satnt-Heml le R uln 1933 A l'Age de 75 au», 5 mois et 4 .ours est décédé Jean-Baptiste Blatn.Les unérallbs auront, lieu lundi, le 12 cou-snf t.e contol funèbre partira de son do-icile de 3aint-Remt, pour se rendre a 'église paroissiale, où le service sera cé-ébré à 11 heures, heure solaire, et de IA u cimetière, lieu de la sépulture Pa-ents et ami« sont priés d'y assister sans autre Invitation, BRUNEI,LE A Montréal, le 9 Juin 1933.ècédé à 63 ans et 5 mois, Herménégllde runelle, époux d'Eugente Bernier.Funé-¦allles le lundi 12 courant Le convoi lu-èbre partira du No 1845 rue Préfontatne 8 h 45 du matin pour se rendre h relise de L* Nativité d'Hoehelaga ou le ser-sure -en, célébré a 9 heures.Et de IA au tmetiérè.Parents et ami» sont prié» ri y xuster -, uutrr invitation CODBRRI A 8t-AiUoinc-.lt; Urhe-leu.le 10 juin Î933 est dé» èdéc a a- ans, ‘aria Coderre, cousine rte M.Ignace Archambault, cher qui elle demeura i Fu-ératlles le lundi 13 Juin Le convoi fu-èbre partira de la demeure de M.Archam-» 8 h.45 tilt matin, pour se inuire l’église paroissiale, où le service sera cé-ebre.e, .r is au cln!"kUTc 'leu ulture Parents et amis sont prié.» d'y sister san.» autre Invitation qu'on est moins prêt et que les routines sont le plus néfastes au vrai travail et à la recherche critique.I,'étude historique du moyen âge.en particulier de la philosophie chrétienne médiévale, offre un champ propice aux renouvellements urgents.A l'intérêt qu'elle présente en elle-même, s'ajoutent les bénéfices d’une prodigieuse fécondité et d'une puissante originalité.car le domaine est en grande partie inexploré.Si l’Antiquité grecque provoque tant de recherches utiles à la culture classique, comment les innombrables oeuvres des maîtres du moyen âge pourraient-elles ne pas susciter la curiosité humaine?L’étude du moyen âge est féconde ensemble au point de vue philosophique et théologique.La philosophie chrétienne s'est alors constituée en un corps de doctrine qui demeure la base de l’enseignement supérieur el le plus précieux héritage de notre culture.F.videm-mrnt.on peut enseigner une bonne philosophie sans connaître le moyen âge.Pour peu cependant que l’ésn veuille dépasser le manuel et atteindre l’esprit des doctrines, surtout si l’on veut en connaître la genèse et la filiation, l’étude de l’histoire philosophique du moyen âge devient alors le cadre naturel el indispensable de l'exposé spéculatif.Le Canada anglais possède son Institute of Mediaeval Studies, à Toronto.M.Etienne Gilson y professe depuis le début.M.Jacques Maritain vient d'y clore une série de leçons.Grâce à l’expérience de M.Gilson et grâce aussi à l’appui de l'Institut scientifique franco-canadien, un Institut d’Etudes médiévales pour le Canada français a éle organisé, à Ottawa.Il a trouvé un cadre exicellenl dans les facultés philosophique et théologique du Collège des Frères Prêcheurs, où l’institul trouve une bibliothèque spécialisée et le concours de professeurs préparés a ce genre d’eii-veignemenl.Le directeur en est le Père Chenu.O.P., du Saulchoir.Raltaehé aux facultés dominicaines, l’Institut est cependant autonome et son corps professoral se recrute parmi les laïques et les religieux, les séculiers el les réguliers.Comme l'Académie Saint Thomas, l’Institut choisit ses membres et ses pro fesseurs dans un esprit national dé façon a s'assurer le maximum de collaboration ulile à l’avancement philosophique de notre po.vs.¥ * * Dans l’esprit des fondateurs de l’Académie, celle oeuvre de large portée ne devait pas empêcher l’organisation de sociétés thomistes particulières appropriées aux besoins des divers milieux.Il était même naturel que ces impulsions venues de haut suscitassent le désir de collaborer au renouveau philosophique.Récemment, sous l'égide de la Faculté de philosophie de ITniversité de Montréal, une So-riété tie philosophie s’est organisée.Elle a pour objet: a) le progrès des études philosophiques au Canada; h) la discussion des principaux problèmes de l'heure présente; et l'étude des rapports entre la philosophie el la science.O triple objet indique l'imporlance et l’urgence de son programme, (’’est en somme un programme de rapprochement intellectuel entre les disci plines des sciences morales et les disciplines des sciences expérimentales.\ l'heure où les chercheurs scientifiques approfondissent les problèmes les plu» complexes, il importe que la philosophie cherche à hiérarchiser et â diriger ees efforts.Il convient que la philosophie discute les problèmes de l'heure présente.Pour organiser la défense de la civilisation et démontrer la valeur d’une cuitu t rien ne vaut le progrès des éludes philosophiques.Il importe de tenir compte de la signification de ces trois fait» quand nous faisons le lour de no Ire hori/.on.La crise actuelle invite à la réflexion et à la révision de nos valeurs doctrinales Les jours troubles que nous traversons peuvent engendrer du pessimisme en face des insuffisanees des theories auxquelles le monde semble avoir ntiao(ié son destin, mais ils sont aussi susceptibles, la bonne Imcs se fondent qui veulent faire oeuvre d’approfondissement, d’application et d'irradiation de la phi- ! , losophie perdurable.La philoso- ! : phie thomiste que PF-glise a faite 1 sienne, qu’elle a classifiée au pre- | 'uiier rang sans pourtant ostraciser | les autres synthèses, c'est la doc- J trine de la raison humaine, élabt>-rée par le génie grec, repensée par j le génie médiéval et catholique dont l’impersonnalité universelle peut s’enrichir indéfiniment des découvertes de la science el de lu spéculation philosophique.A l’encontre des autres systèmes, surtout des systèmes modernes, son premier caractère distinctif est l’universalité.Ce n’est pas la doctrine d’un homme, ni d’un siècle, ni d'un pays.Saint'Thomas y a inclus les apports de l’antiquité et de son temps.Les principes thomistes se sont ensuite approprié les valeurs spirituelles des siècles postérieurs.Sans doute, être thomiste c’est appuyer sur l’antiquité, mais sur une antiquité vivifiée par le christianisme; c’est également être moderne.La thèse île la modernité du thomisme a souvent été établie.C.e n'est point le moment d'y revenir.Le thomisme est la philosophie de l'avenir, celle qui survivra quand les autres systèmes se seront effrités, quand il ne restera plus, par exemple, du freudisme que quelques vérités partielles, résultat jd'un sain principe poussé à l’extrê-j me limile de son application.Kn :tète du cinquième cahier rie sa magnifique synthèse, le R.P.Maréchal, S.J., a écrit; ‘‘Il ne saurait être | question de biffer d'un trait six siè-! i les de philosophie post-médiévale, ; connue s’ils n’élaient qu’une paren-} thèse malheureuse ou l’erreur n'au-.rail été compensée ptir aucun pro-jgrès; ni davantage de tenter l’entre-1 prise, absolument vaine, de penser | la philosophie d’aujourd’hui avec j un cerveau du Mlle siècle, ou tie j parler selon le glossaire de Du I Gange.Personne ne songe à cela; île voulût-on, d’ailleurs, ou ne re-i monte pas le courant de la vie”.Les partisans du thomisme, s'ils veulent suivre saint Thomas, doi-jvent imiter son audace.De TOUR d’EUROPE Sous la direction de Mlle Edmée HONf Paris — Bruxelles Lisieux L» Belgique et la Hollande en autocar.Lourdes — Carcassonne La Côte d'Azur et la Grande Corniche en autocar, Rome avec audience Gênes —- Florence Milan Venise et les Lacs Italiens La Suisse — La Forêt Notre Le Rhin en bateau.51 JOUR “ 6 PAYS TOURISTE - - - $503, CABINE.$559.Tous frais principaux compris.Départ de MONTREAL.30 JUIN par l'ASCANIA, Cie Cunard.S’adresser aux organisateurs: VOYAGES HONE F.HONE — F-DENIS BARIL.LAURENT TURCOTTE 660, Ste-Catharine Ouest Montréal.HA.3284 LA BIENFABSttJfCÏ 0t>l 3F.FAST cnMPATlSS.A.NTE C’est la bienfaisante hospitalité du logis (gmilial que Ton retrouve dans nos salons mortuaires.Direction de funérailles Salent Mortuaires Assurance funéraire Ambulances privées LA SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE DE FRAIS FUNÉRAIRES L.-En*.Courtois.Joseph Coortsli.Président et Recr.-Tré».«t Gérant Général Ans't-rtérant Gén Rue Ste-Catherine, 302 Est ¦ Téléphone: il PLofeou 7-9-11 DEMANDEZ NOS BROCHURES ILLUSTRÉES volonté aidani, de faire rechercher la vraie voie du salut.Le malaise qui existe dans les faits a commence par exister dans les idée».L'est peut-être les idées qu'il faul corriger et les systèmes qu'il importe d'épurer.Les économistes ont commencé.corroborant dans leur langage chargé de préoccupations matérielles, la parole pontificale qui s’appuie sur l’Evangile, la sociologie catholique rl la philosophie thomiste.Jacques Maritain a écrit quelque part; ”11 se trouve que la crise dont nous parlons esl devenue si aiguë que tous les hommes réfléchis, sentant chanceler partoul la civilisation, aspirent comme à une nécessite de salut, à la réfection de l'intelligence.Nous avons besoin tie métaphysique beaucoup plus que de charbon.” L'est moins une critique des travaux et de l'Institut que consigner ici que flexions générales appreciation de l'Académie nous voulons quelques rc-inxpirécs par a pen- jsée moderne il leur incombe de f'ui-! re ee qu’il a fail tie la pensée aris-j totélicienne.Ils doivent se fier avant tout à la raison.Lui qui fut iun novateur n'invile-t-il pas à compléter ses thèses en utilisant des siècles d'expérimentation scientifique?Le thomisme esl une doctrine large et compréhensive, accueillante aux sciences expérimentales, parce qu’elles sont révélatrices tie l'enigme des choses, curieuse des découvertes psychologiques modernes, parce qu’elle peut les utiliser en ce qu'elles comportent de vérité,! favorable aux productions de l’art, parce qu'elle sait distinguer le domaine du Sage et le domaine du Prudent.Bref, philosophie réaliste qui respecte toutes les réalités, qu elles soient d'ordre national, social ou scientifique.* * * Le thomisme est tel à condition ! d'être apnrofontli.Il faut que l'esprit du thomisme informe l’intelligence et alors, mais alors seulement, [il devient source de vie.Mgr Pà-iquet.dans Eludes el appreciations, : a esquissé Phistoire et l'enseigne-•nient de la philosophie au Canada français.Cet exposé montre corn-l me notre enseignement est resté fi-! ilèle au Docteur angélique.Celle llidélité nous a valu une ambiance j hostile à l’erreur, revêche aux ex-j périences coûteuses, impropice aux 'doctrines novatrices.Service inappréciable.Mais l’on peut se de-! mander si nous avons su tirer de j cette merveilleuse doctrine tous les I avantages qu’elle comporte?N’en : a-l-on pas fait d’une façon trop cx-| elusive un instrument de défense ; alors que Ton eûl pu s’en servir Icomme d'une arme offensive?La i synthèse Ihomiate contient tous les principes requis aux vastes realisations intellectuelles.Pédagogie, sociologie, arts, littérature, sciences, il n'est guère tic domaine de [l'activité intellectuelle qu’elle ne I puisse étayer.Ctiliser le thomisme i comme une doctrine de vie on tomber dans le formulaire commode mais improductif, tel est le dilemme Il a sans doute manqué à noire enseignement des centres de haute cullure philosophique qui ; maintiennent dans tout l’organisme [éducationnel le gniïl du progrès, le [culte de l'émulation créatrice, le désir des applications bienfaisantes.Facultés de philosophie.Académie Saint-Thomas, institut d'études médiévales, voilà le complé-menl opportun effectué en ees dernières années.Les institutions, avec les initiatives qu’elles ue manqueront pas de faire nnilre.sont capables de nous doter d’une aiu-hianee propice à la spéculation et aux solutions pratiques des problèmes actuels, tous ceux qui s'mlé-rtssent aux progrès-vnAeUectuels du Canada français ne manquent pas de se réjouir de ees heureux signes des temps nouveaux.Le progrès que nous signalons réside en ceci qu'il ne s’agit pas d'un perfectionnement accidentel, mais d'une promotion â la ulture philosophique, au sens technique du ternie.Pour un peuple héritier de la tradition thomiste, il ne s’agit pas d'enregistrer de la philosophie toute faite; il s'agit d'en faire par une espère de redécouverte personnelle et par une application heureuse aux nécessités de noire milieu.“Lher nous, disail Gauchie, le maître qui a renouvelé l’ensei- gnement de Phistoire à l’Université de Louvain, le professeur est condamné à tourner dans le même cercle.Comme une machine, il recommencera, fût-ce pendant trente ans, le même travail.Son cBurs une fois fait, pourvu qu’il se tienne au courant, il «ura accompli sa tâche.I| y a là, pour l'homme de science, un véritable amoindrissement; il a perdu son vrai rôle, qui est celui de créateur et de novateur; et de l’enseignement supérieur il retombe dans renseignement moyen.” Sans une émulation maintenue en éveil, tel est bien le danger «lui menace un enseignement philosophique, Par une fausse conception de la tradition qui d’ailleurs n’a de valeur scientifique qu’en théologie on laisse mrx autres le goût du travail neuf, fait sur pièces, l’esprit d’initiative el de recherche.En celle attitude, l’éminent cardinal Mercier voyait une position humiliante pour l’université catholique.L’impulsion des organismes plus haut mentionnés peut ouvrir une ère de progrès, de renouvellement, de rajeunissement.Dans notre production littéraire, le genre philosophique ne devrait plus être le plus pauvre et des historiens, comme le Père Van Becelaere, O.P., devraient pouvoir consigner autre chose que des promesses et «les espérances philosophiques.Puissent les faits que nous avons signalés pronostiquer une .renaissance! Que la jeunesse songe, à l'occasion du jubilé de Mgr Pâquet, qui fui chez nous un apôlre de la philosophie de saint Thomas, à la fécondité et à la noblesse de la spéculation philosophique.Qu'il en surgisse des apôtre» qui travailleront.au Ganada français, à la gloire du thomisme! Hermas BASTIEN 'apparition «l'un renouveau philosophique, •Y ¥ ¥ On ne répétera jamais trop que ta doctrine esl la suprême maîtres-1 se de la vie.Par doctrine, entendons cet ensemble de dogmes, de données et de thèses, res expressions combinées de la foi et de la raison, relie gerbe de certitudes immatérielles el de lois fondamenta-!es.De multiples directives et l'ex-_ périence du passé nous indiquent où trouver principes et normes.Il faut doue se réjouir si des organis SIÔRS 8st Sonc avec raison que l'Eglise a appelé saint Clément “le propagateur insigne de notre Lonsrégntion".D'humble origine, jadis apprenti boulanger, saint Clément, nommé Vicaire général (|e l’Ordre, se révéla génie organisateur.Trente-trois ans durant, il se montrera grand initiateur, l’âme constamment tendue ver» sa mission spéciale, propager la Congrégation dans tout le reste de l'Europe.Impossible de raconter toute» ses oeuvres : regar-dons-les à vo| d'oiseau.En Pologne fl réussit â fonder 4 maisons en Pologne et en Lourlande.plusieurs en Suisse el en Allemagne, une même en Bulgarie.Deux villes cependant furent plus particulièrement le théâtre de son zèle, Varsovie et Vienne.lai Pologne dont Dieu permit le crucifiement pendant un sièele par la Prusse hérétique et par la Russie schismatique pour la retenir dans la foi catholique se laissait alors séduire par l’impiété du XVille siècle.Le libertinage est monté ici à un tel degré, écrivait saint Clément, qu’à mon avis, il dépasse tout re qu’on voit ailleurs.| Presque tout le monde en est atteint i depuis le prêtre jusqu’au dernier ; des mendiants et le niai est sans remède”.Saint Clément fut l’homme provi-[ dentiel.Fn effet, parti de Rome j pour la Russie, le nonce le retint e!\ Pologne, à Varsovie.Installés a i Sainl-Rcnnon dans l’église nationa-j le des Allemands, les Rèdemptoris-1 i les firent des merveilles, j Saint ('dénient, sans ressources.! fonda «les écoles primaires, un roi-, lège en vue de recruter «le bons prêtres, des oeuvres de presse, des orphelinats pour enfants des deux sexes, une congrégation de femmes pour s'occuper du matériel «les oeuvres el d«'s nécessités «lu clllle, etc.Mais le plus merveilleux, c’est la mission continuelle en allemand et en polonais établie «lans l’église Saint-Bennon.Qu’on en juge.“Dès cinq heures du matin, les Pères, leur méditation achevée, se rendaient au confessionnal où ils se lenaient à la disposition des pénitents.De cinq heures à six heures, un des plus jeunes Pères expliquait le catéchisme aux domestiques et aux autres gens de service.Immédiatement après, on célébrait la première messe solennelle pendant laquelle les Polonais chantaient leurs cantiques nationaux.Sermon en polonais.Après la seconde messe, pendant laquelle les jeunes personnes de la confréries de Saint-Joseph exécu taient des chants en latin, saint Clément donnait le sermon en allemand.Sa parole, quoique simple, avait une force incroyable pour gagner les coeurs à la vérité.A dix heures, troisième et dernier office de la matinée.Cette grand’messe était célébrée par saint \ Clément lui-même.Pendant ret offi-| «'e et ceux de la matinée, les messes : se succédaient aux quatre autels.De midi à trois heures et demie, [ les missionnaires devenaient char-! treux après avoir été apôtres.Ré-! confortés par ees quelques heutes j de silence et de prières, ils ! revenaient à leur poste.La ! colonie allemande avait déjà î rempli l’église pour le ser-I mon.On chantait ensuite les vêpres devant le Saint-Sacrement exposé.Puis c’était le tour des Polonais qui stationnaient dans la rue, attendant la fin de l’office allemand.Alors, le P.Podgorski, orateur puissant, traitait des grandes vérités avec un succès constamment reouvelé.Suivait le chemin de la croix, puis le salut du T.S.Sacrement.Pour finir saintement la journée, un prêtre faisait avec le peuple l'examen de conscience suivi «les actes du chrétien.Enfin, pour couronner le tout, commençait un ex ercice propre à la Pologne, chant mélancolique à Jésus crucifié, et que l’on pourrait appeler “le bonsoir de l'âme aux cinq plaies du Sauveur”.C’est ainsi qu’il fut donné aux Rédemptoristes de ramener à Dieu ce peuple qui allait mourir.Il nou-vait maintenant descendre au tombeau, il y emporterait celle lumière de foi et c«.'tte chaleur d’amour qui sauvent de la corruption et font renuilre plein de force au jour mar qné pour l« résurrection.Napoléon 1er fit chasser de la Pologne en !)(Ù8 ees Jésuites déguisés, récompensant ainsi par la croix 22 ans de travaux apostoliques.Après un mois de prison, tandis que ses confrères étaient con duits aux frontières, saint Clément se réfugia à Vienne.En Autriche l.a religion catholique, asservie par le Joséphisme, gémissait alors en Autriche, particulièrement à Vienne.Saint Clément fut là aussi l’homme de la Providence.D’abord recteur de l'église italienne, il devint en 1813 directeur «les religieuses tirsulines.L’aumônerie Sainte-t'rsule el l'église du monastère devinrent pour Vienne le foyer de la renaissance catholique.Saint Clément, avec une liberté tout apostolique, méprisant les décrets de Joseph II, bravant la police, ameutant même contre lui le clergé joséphiste, y renouvela les merveilles de Saint-Bennon.L’influence du saint la sainteté est conquérante grandit de jour en jour, grâce surtout aux •‘Soirées de Sainte-Ursule” qui réunissaient autour «lu lui chaque soir 25, 30, 50 jeunes gens d’élite: etudiants en droit, étudiants en médecine, étudiants en théologie, etc.Il réussit à opérer ainsi au moyen de l’élite une vraie transformation religieuse.“J'estime, a déclaré sous la f«n «lu serment le chevalier Josch, que la vie du P.Mofbauer a été un miracle continuel.Il est impossible, en effet, d’expliquer qu’un homme d'une telle simplicité ail pu opérer tant de conversions, ou plutôt qu'il ait réussi à changer l'esprit «le ses contemporains el à ramener son siè«'le à des .sentiments religieux.” “Le P.Hofbaucr, écrivait le nonce au Souverain Pontife, esl actuellemeni le prêtre le plus influent «b* lout l’empire d’Atilri-che.” On ignore généralement que l'Autriche, infestée de joséphisme, lui doit d’avoir évité le schisme lors du Congrès de Vienne.Georges Coyau a écrit dans son Allemagne religieuse: “Ainsi les projets d'église nationale encouragés par d'augustes sourires, soutenus par de puissantes manoeuvres, courtisés par une savante théologie, échouèrent contre la tenace volnn lé d«' ret ouvrier boulanger dont la destinée se déroulait avec l’attrail imprévu d’un roman.” L'auteur fail ici allusion A l’humble métier que saint Clement exerça dans sa jeunesse.La Qualité prime tout THÉ SALAMI // Frais des plantations // ?07F Les olanchers en bois dur F>EEH!CTIO (Chaque morceau porte la marque “Perfection’) aioutent de l’apparence et donnent plus de valeur à un logement.Ils ne coûtent pas plus qu’un plancher ordinaire.Exigez le “Perfection" Fabriqué par EAGLE LUMBER COMPANY LTD 6365 St-Urbain CR.4810 LE PLUS BEAU de 1933 en Europe est organisé et dirigé par 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désespérée Cependant la situation dp notre famille religieuse à cette heure de notre histoire paraissait humainement désespérée.Hn Italie, l'invasion française avait détruit tous nos établissements en dehors de l'ancien royaume «le Naples, et sur cette terre natale de notre Ordre, les Pères, un instant dispersés eux-mêmes.redressaient péniblement Suite à la dernière page) Change» vo* nuit» sans sommeil pour un repos bienfaisant., avec SLEEPEX hypnotique trô» efficace ne contenant pas de narcotique En vente dane les pharmacies Echantillon de ce fameux soporifique sur demande SLEEPEX Frtlflr» Crescent — Montreal CETTE SEMAINE CHEZ LANGELIER REFRIGERATEURS ELECTRIQUES MAYFLOWER KELVINATOR FRANKLIN MAJESTIC Modèles Frankbr» h partir de .50 Réfrigération Commerciale Systèmes parfaits pour BOUCHERIES.TAVERNES.MAISONS DE RAPPORT Couvents, Collèges, Hôpitaux.Hospices, Industries.Installation de chambres froides, tempérées à volonté.Travail exécuté par des in- | gémeurs experts.Prix et devis 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r»< '» Maison M -R.la Maul*.1810 St-Denla.MonuAal.Le traité franco' canadien Le traité de commerce que le Canada a conclu avec la France le 12 mai et que le Parlement a approuvé le 23 mai entre en vigueur, aujourd’hui — Sauf renouvellement, il expirera le 12 mai 1934 Le nouvel imtrument est le premier traité du Canada avec la France ne portant pas de signatures de représentants du Royaume-Uni Ottawa, 10.(S.P.C.) — Le traité de commerce que le Canada a conclu avec la France le 12 niai et que le Parlement a approuve le 22 mai entre en vigueur aujourd’hui.Sauf renouvellement, il expirera le 12 mai 19'54.Depuis l’expiralion.il y a un an.du traité précédent, le Canada et la France se sont appliqués leurs tarifs douaniers généraux.Par suite, les exportations canadienne» en France sont tombées de $17,954.000 qu’elles étaient en 1931-1932 à $12,-730,000, soit une diminutin de 29 pour cent; les exportations françaises au Canada sont tombées de $13,-570,000 à $7,713,000, soit une diminution de 43 pourcent.Dans un communiqué, le ministre du commerce, M.H.H.Stevens,, exprime l’espoir «ue le nouveau traité permettra au Canada de regagner le terrain perdu.Depuis plusieurs années, continue le ministre, le blé est la principale exportation canadienne en France.Depuis l’expiration de l’ancien traité, les exportations de blé canadien en France ont passé de $12,753,000 à $8,901,000.Le nouveau traité applique au blé canadien le tarif minimum, qui est de 80 francs les 100 kilos, soit envi-ront 85 cents le boisseau.Le tarif général est de 160 francs, soit environ $1.70.Toutefois, il est à noter que le cours du change fait très souvent varier les chiffres des droits de douanes.Depuis un décret du 26 mars, l’incorporation de blé étranger à la farine est interdit en France.Toutefois, la France peut importer du blé pour l’ensemencement, pour l’alimentation des animaux et aussi pour la fabrication de farines destinées à l’exportation.Le Canada obtient le plus bas tarif pour ses conserves de saumon.Fin vertu du traité, tant qu’un projet de loi modifiant les taux n’aura pas été mis en vigueur, une réduction de 72 pour cent sur le tarif général sera appliquée à ses conserves.Le tarif général étant de 300 francs les 100 kilos, les droits sur les conserves canadiennes de saumon seront donc de $4 francs les 100 kilos, soit environ 1 cent 1-2 la livre.Mais l’application de cette réduction est limitée à un contingent de 2,750 tonnes, qui expirera je 25 septembre.Après cette date, il faudra s'entendre pour fixer un nouveau contingent.En 1931-1932, les exportations de conserves canadiennes de saumon en France se sont chiffrées par $316,222; elles sont tombées à $78.-308.Par contre, il y a eu augmentation quant à certains autres produits: la valeur des exportations de cuivre est passée de $781.790 à «803,688; de fourrures, de $738,742 à $997,860; de pâte de bois, de «616,015 à $675,674; de conserve de homard, de 324,349 à $376,442; de goudron, de houile et de poix, de $64,066 à $88,292; de seigle, de $30.857 à $34,514.la1 droit sur les conserves rte homard passe de 68 francs les 100 kilos, $1.20 le 100 livres, à 42 francs 1-2, ou 76 cents le 100 livres, jusqu’à concurrence de 330 tonnes.Pour permettre le contrôle du eou-tingentement, les exportations de conserves de saumon et de conserves de homard doivent être accompagnées d'un certificat délivré par le ministère des pêcheries et visé par le consulat de France.Diminutions Voici les principales diminutions qui ont résulté de l'application du tarif général français aux exportations canadiennes: la valeur des exportai ions de pommes csl passée de $118.363 à $16.689; de.plomb on saumon, de $435,604 à «29,667; de zinc du commerce, de $374,686 à $122,436; d'amiante, de $241.768 à $153,238; d’objets de caoutchouc.do $207,711 à $14,306; d'instruments aratoires, de $204.-559 à $51.521; d’avoine, de $113,-769 à «85.147; de gruau d’avoine, de $106,575 à $39,236; d’orge, de $72,813 à $55,010; d** minerai de cobalt, de $31,494 à $15,022; de laiton.de $5,448 à $4.182.Le tarif des pommes fraîches est maintenant réduit de nrt pourri00, erlui des pneumatiques, de 75 p.100; de ta pâte de bois, de 18 pour 100; des appareils pour l'agriculture, de 7.5 p.100.F.e tarif minimum sera appliqué k un très grand uombre de produits, allant de la viande au bois A allumettes, du lait au zinc, du sirop d’érable aux bicyclettes.De fortes réductions sont appliquées à d'autres, notamment: les bestiaux, les produits résineux, 1rs poêles, |e papier et le carton d'amiante.Ir mira.etc.On sait que le Canada accorde A la France en retour la préférence britannique sur sept postes qui comprennent notamment certains livres et certains périodiques, les Instruments de chirurgie, les fournitures d’hApilanx.De pras, il lui accorde des réductions de 10 A 20 pour rent au-dessous du tarif intermédiaire pour de nombreux pro- La prorogation à Washington Le parlement des Etats-Unis ne pourra probablement pas terminer sa session avant lundi Washington, 10 (S.I'.A.).fl n'est pas impossible que, conformement au désir du président Roosevelt, le Congrès se proroge ce soir, mais it est probable qu’il ne pourra pas le faire avant lundi.On prévoit un règlement de la question des indemnités aux anciens soldats.Les chefs de files de la Chambre ont accepté un compromis du président Roosevelt sur cette question et proposeront le compromis aux députés aujourd’hui.T.a Chambre a adopté rapidement des rapports sur deux mesures importantes: une mesure destinée à aider les débiteurs dont les foyers sont hypothéqués et le projet de réorganisation ferroviaire.Par contre.lp Sénat a rejeté, par 59 voix contre 20, un amendement présidentiel pour assurer à l’Etat de New-York, si le traité d’aménagement du Saint-Laurent est signé, l’entière disposition de l'énergie électrique que produiraient les rapides internationaux.Le président Roosevelt, qui projette de commencer jeudi un voyage de délassement, est en train de préparer une déclaration sur la question de la réciprocité des tarifs douaniers.On sait que M.Roosevelt a renoncé à demander maintenant au Congrès des pouvoirs extraordinaires en matière de tarifs douaniers.S'il négocie des traités, il les soumettra au Congrès.Peter Verigine arrêté à Winnipeg Le commissaire de l’immigration refuse de mettre le chef des doukhobors en liberté, sous caution Winnipeg, 9 (S.FL C.).Les autorités de l'immigration paraissent vouloir tenter à nouveau d'expulser du pays Pierre Verigine, chef de 15,000 doukhobors de l’Ouest canadien.En vertu d’un mandat du ministre de l’immigration, Verigine a été arrêté il y a quelques heures, dans un appartement de la rue Young.M.C.-F.-S.Smith, commissaire de l’immigration, a refusé de le mettre en liberté sous caution.D’autre part, les autorités ne veulent fournir aucune précision sur l’affaire.Elles n'onl pas révélé la date de la comparution de Verigin e.Selon un jugement que la Cour suprême du Canada a rendu en mars, Verigine reste passible d'expulsion, malgré l'ordonnance que le juge Humphrey Mellish, de la Cour suprême de la Nouvelle-Ecosse, a signée en janvier.A bord de r“Empress of Britain” Un contrat pour notre laine i — M, Godbout annonce qu’une corn- I pagnie a décidé d'acheter 2,-000,000 de livres de laine dans la province de Québec M.Adélard Godbout, ministre de l’agriculture, a annoncé hier, au retour de l’exposition annuelle d’Ormslown, qu’une compagnie a décidé d’acheter deux millions de livres de laine de la province de Québec.Le communiqué qui nous annonce cette nouvelle néglige de mentionner le nom de ladite compagnie.I La production annuelle de laine dans la province est de quatre millions de livres.La consommation locale en prend un million de livres et les marchés étrangers un autre million de livres, en sorte que la compagnie inconnue qui veut acheter deux millions de livres absorbera tout notre surplus de production.M.Godbout dit que les prix sont très avantageux, sensiblement plus élevés que les prix payés l'an dernier.Cette laine sera achetée des producteurs par l’entremise de la Cooperative Fédérée.L’achat commencera dans quelques^ jours.M.Bennett arrive à Londres La porte de son wagon étant fermée à clef et le chef dé train n’ayant pu l’ouvrir, le premier ministre et M.Rhodes ont dû sortir par une porte de tour-gon Londres, 10.(S.P.C.) — "La paix, la sécurité et la prospérité, voilà la formule, n'esl-ce pas?" a dit le premier ministre du Canada, M.R.-R.Bennett, en arrivant à Londres, pour assister à la conference économique mondiale.Il n’a pas voulu parler davantage aux nouvellistes.Le secrétaire d’Etat pour les Dominions.M.J.-H.Thomas.et le sous-secrétaire du secrétariat des Dominions, sir Edward Harding, ont accueilli M.Bennett à la gare.Sir George Bartgerow lui a souhaité la bienvenue au nom du duc rte Connaught.Le haut commissaire du Canada et Mme Ferguson, ainsi que plusieurs autres Canadiens étaient aussi présents.lin petit incident a marqué l’arrivée de M.Bennett.La porte de son wagon était fermée à clé.Le chef rte train a vainement cherché à l’ouvrir.M.Bennett et son compagnon, M.Rhodes, ministre des finances du Canada, ont dû passer par une porte de fourgon.Sur VEmpresa of Britain, a midi, s’embarquent à Québec: sir .Josiah Stamp, économiste et président du London Midland and Scottish Railway, et Lady Stamp; M.L.-J.Lemieux, agent général de la province de Québec à Londres, et Mme Lemieux.Cargo échoué sur la côfe de Caspé Gaspé.10 Le cargo anglais Levnet s’est échoué hier sur la côte de Gaspé.près de Matane.Le Leo-net est le premier navire victime d’un accident sur la mute fluviale de la mer à Montréal depuis le début de la saison de la navigation.Le navire a toutefois pu faire route vers Rimouski sans trop de danger, mais l'eau pénétrait dans la cale lentement.La chaleur cause plus de 100 morts aux E.-Unis New-York, 10 (S.P.A.) On estime à plus de 100 le nombre des morts que la chaleur a causées aux Etats-Unis cette semaine.A New-York, le mercure est monté à 96 degrés.C’est seulement un degré de moins que le "rernrd” du 6 inin )899._ _ La translation des restes de Mgr Lagueux Québec, 10 fD.N.C.) S.E.le Cardinal Villeneuve a présidé hier après-midi la translation des restes de Mgr Robert Lagueux.ruré de Saint-Roch.Une centaine de membres du clergé et un grand nombre de citoyens en vue de cette ville ont assisté à ta cérémonie.La foule s’était massée sur la place de l’église de Sainl-Rorh.Le service a été chanté ce matin par S.E.Mgr Orner F’iante, auxiliaire de Québec.Réunion du cabinet fédéral La petite industrie Programme de demain soir de 6 h.à 6 h.45 au posée CKAC Voici le programme de l’émission radiophonique du "mois de la petite industrie" demain soir à 6 h au poste CKAC, sous les auspices de l’A.C.l.C.Pensée tendre Alfred Laliberté Apaisement Georges-*mtt« Tanguay Danseuse devant Aphrodite Marie-Thérèse Faquin.La Catalogne Jules Tremblay Naguère en Mai Lucien Ramier Madeleine Melançon (prof, de Diction I Votre sourire Arthur Laliberté Tout le long Alexis Contant Jos.-A.Morency.Conférence La petit-, Industrie et l'Agriculture.M.P.-N.April, directeur de l'Ecole d'Agnculture de Ste-Martine et maire de l’endroit.Ressemblance j.-J.Gagnier O toi .J.-J.Gagnier |os.-A Morency Invitation Alphonse Désilets La termiere Alphonse Désilets Madeleine Mélançon, Sonate Op I, no 2 Hector Gratton Seherzino — Valse Hector Gratton Marie-Thérèse Faquin.L’A.C.J.C.LE CONGRES FEDERAL LA RESTAURATION REGIONALE Daladier obtient deux votes de confiance Au sujet de la conférence économique mondiale — Il n'a pas soufflé mot de la prochaine échéance de la dette de guerre de la France envers les Etats-Unis Paris, 10 (S.P.A.) — Il parait de plus en plus certain que la France n’acquittera pas la prochaine échéance de sa dette de guerre, envers les Etats-Unis, le 15.Il y a quelques heures, la Chambre des députes a manifesté sa confiance envers le gouvernement après que le premier ministre, M.Edouard Daladier, eut prononcé, au sujet de la conférence économique mondiale, un discours où il n’a pas du tout été question du paiement de cette prochaine échéance.Le gouvernement a obtenu de très fortes malo-rités chaque fois: 236 voix la première fois, 250 la seconde.Dans son discours, M.Daladier a formulé un programme de coopération internationale.Il a aussi parlé du pacte Mussolini.11 a dit que la France et l’Italie tenteront bientôt un nouvel effort pour régler les difficultés que la Grande Guerre a fait surgir entre elles.11 a fait remarquer qu’il n’est plus question du réarmement de l’Allemagne.M.Daladier a réaffirmé la résolution que son gouvernement a prise de maintenir l’étalon-or.11 a exprimé l’opinion que les pays qui ont aboli l’étalon-or devraient consentir à une stabilisation monétaire.Il a déclaré évaluer à trente cinq milliards de dollars-or la perte globale que la eri.se a infligée au commerce mondial.Le gouvernement a présenté deux projets de loi pour obtenir des pouvoirs extraordinaires en matière de tarifs et de surtaxes.Il est évident que res pouvoirs sont destinés à faciliter la tâche de M.Daladier à la conférence économique mondiale.Après le discours de M.Daladier, le député Fougeot, l’un de ceux qui se sont prononcés en faveur du paiement de l'échéance du 15 décembre.n vainement tenté de susciter un débat sur la question des dettes de guerre.M.Daladier n’q pas fourni de précisions sur l’attitude du gouvernement à l'égard de l’italte.mais on sait que l’ambassadeur à Rome, M.de Jouvenel, a été chargé de chercher une solution à trois problèmes essentiels: ceux de la parité navale, du maintien des droits italiens à Tunis et des réclamations de l'Italie pour obtenir une nouvelle tranche du Sahara.M Daladier partira pour Londres dimanche.S’il décidait d'acquitter l’échéance du 15, laquelle s élève à $40,000,000, le gouvernement devrait demander l’autorisation de la Chambre.Ottawa, 10 (S.P.C,) — Le conseil ries ministres a tenu une réunion hier, sous In présidence de sir George Pertey.Les ministres n’ont fait aucune déclaration après la séance.duits, el le tarif intermédiaire pour d'autres.An point de vue historique, il y a Heu de noter que le nouvel Instrument est le premier traité du Cb-nnda aver In Franee ne portant pas de signatures de représentants du Royaume-Uni.Le congrès fédéral de J’A.C.J.C.aura lieu, les 30’ juin, 1er et 2 juillet prochain à Montréal.Nous en donnons ci-dessous le programme : VENDREDI, 30 JUIN 8h.p.m.: Inscription des con- Îressistes au Secrétariat de l’A.C.,C.8h.30 p.m.: Séanre publique sur ¦'La Petite Industrie”.SAMEDI, 1er JUILLET 9h.a.m.: Messe pour les défunts.lOh.15: Séance d’étude.2h, 30 p.m.: Réunion du Conseil fédéral.8h.30 p.m.: Séanre d’étude, DIMANCHE.2 JUILLET 7h.30 a.m.: Messe et déjeuner.8h.45 a.m.: Réunion du conseil fédéral, lOh.30 a.m.: Défilé et grand'-messr à Notre-Dame, 12h.30 p.m,: Dtner, causerie.Les séances d’étude sur la restauration régionale se tiendront à la Palestre Nationale et les messes seront dites à l’Institut des Snur-des-Mneftes.M.Godbout à Ormstown La carrière de Montréal UN PROJET MUNICIPAL Les autorités municipales étudient un projet pour utiliser la carrière de Montréal comme dépotoir pour les cendres et les résidus de l’incinérateur de la rue des Car rières.Cette carrière est située rue Hel-lechasse.tout près de l’incinérateur.Les autorités municipales es-timent que c’est le dépotoir le plus approprié parce que les frais de transport seraient réduits au strict minbfnum, pendant plusieurs ais-nées à venir.La carrière, une fois remplie, sera transformée en parc public, comme ce fut le ras pour la carrière Poupart.On y versera aussi les excédents de terre qui proviennent du pavage des rues et des tranchées d’égout.La cité de Montréal n’a plus ar tue.Hement aucun dépotoir pour les cendres et terres de surplus provenant des pavages.Jusqu’ici la ville utilisait des terrains de la Commission du port, mais celle-ci a décidé de ne plus laisser déposer de déchets.Il faut donc trouver un autre dépotoir.La carrière de Montréal est l'endroit le plus pratique, car elle se trouve à mille pieds seulement de l’incinérateur.Fille a une superficie de 400,000 pieds et une profondeur de 75 pieds.Les commissaires de la ville sont allés visiter ks lieux ces jours derniers.Sir Frederick et S.S.Pie XI et le la maison Morgan pacte Mussolini Sir Frederic WHIiams-Taylor ap-j Le Souverain>on«îfe dit que ce paraît, avec M.Woodin, sur Mie liste de clients choisis Washington, 10.(S.P.C.) Le nom de sir Frederick Williams-Taylor, de Montréal, a été cité au cours de l’enquête sur les affaires de la société J.-Pierpont Morgan, il y a quelques heures.Sir Frederick figure, avec notamment M.William Woodin, actuellement secrétaire du trésor des Etats-Unis, sur une liste de clients choisis à qui la société Morgan n vendu pour $57.50 des actions Johns-Manville cotées, à ce moment-là, a environ $78.Par contre, les associés de Morgan pouvaient acquérir des actions de la même valeur pour seulement $47.-50.Sir Frederick ayant acheté 2,000 de ces actions à raison de $57.50 aurait pu réaliser un bénéfice de $41,000 en les revendant au prix de la Bourse.M.Morgan a protesté énergiquement, dans une déclaration, contre la publication des noms des clients choisis de sa société.11 a affirme que ces clients n’étaient choisis uniquement pour leur situation dans le monde des affaires, nullement à cause de l’influence qu’ils pouvaient exercer dans le domaine poltique.Nous n’avons jamais eu l’occasion de demander des faveurs aux hommes politiques et ja mais nous ne leur en avons demandé, a-t-il dit.Québec.10.(S.P.C.) - M, Adélard Godbout, ministre provincial de l’agriculture, es! allé à Ormstown, où H a présidé à l'ouverture de l’exposition annuelle du rnnité, de Chtttfniigiinv, M.Honoré Mer-j tier doit aussi visiter l’exposition.L’envolée de Mattern L’AVIATEUR SE DIRIGE VERS KHARAROVSK Moscou, 10 (S.P.A,) — Jimmie Mattern, i'nvinteur qui tente d'établir un record pour faire le tour du monde, est reparti de Bcloye, Sibérie, liier à 1 h.50 p.m, (5 h, 50 hier après-midi, heure de l'Est).Il se dirigeait vers Khabarovsk.On sait que Mr.ttrrn a été près-! nue asphyxié, par un échappement de gaz de sa machine.H voulait dé-1 passer le record de Wiley Post et i Harold Gatty qui ont fait le tour du monde, en avion, en 8 Jours, 15: heures el 51 minutes, en 1931, Or.quand Matterif « survolé Irkoutsk, fl était trois jours en arrière de Post et Gatty.Toutefois Mattern essaie quanti même.Mais ses bailleurs de fond* lui ont envoyé un message lui disant ne de pas commettre d'imprudence.U ne lui reste que 7.000 milks à parcourir en soixante Fleures.A ta manifestation du 1er Juillet 4 Montréal — Leurs uniformes — Les Casques d'‘‘ael#r" T.a Fédération des Clubs Ouvriers de la province de Ouébee a tenu une assemblée hier soir, aux quartiers généraux, rue St-Jacqiies, C'est le local qu’occupe l'organisation libérale, en période d’élections, depuis cinq ou six nus nu moins.M.Anaclet Chnlifoux.président, n déclaré que sa Fédratlon comprend 73 des 76 clubs.Un membre a proposé que la faction rivale soit appelée la Fédération conservatrice, à couse de rer-tains partisans conservateurs bien connus.Mais M.Chnlifoux a rappelé au jeune homme que sa Fédération à lui est formée aussi des bleus comme des rouges.M.Chnlifoux a lu à l’assemblée une leltre qu’il a envoyée à Benito Mussolini, dictateur d'Italie.Flans sa lettre.M.Chalifoux fait part à Mussolini de ses sympathies pour le mouvement fasciste.M.Chalifoux termine sa lettre en invitant Mussolini à venir le voir lors de la grande parade du 1er juillet prochain, à Montréal.Les assistants ont approuvé par le •saliil fasciste.Plusieurs d'entre eux portaient le costume fascisle montréalais: une casquette de couleur jaunasse et une chemise brune.A partir de la semaine prochaine, la Fédération vendra casquettes et chemises, à ses bureaux de la rue St-Jaeques.grande parade du 1er juillet sera suivie de grandes réjouissances publiques au parc Belmont, du 1er au 8 juillet.Plusieurs dames assistaient à l’assemblée d’hier soir, dont Mme J.A.Dussault, présidente de la section féminine des Casques d’,‘acicr”.___ Le discours de George V lundi matin pacte marque le commencement d'une ère d'entente mondiale Cité Vatieane, 16 (K.P.A.) Dans une allocution à 3,000 pèlerins espagnols, k Souverain Pontife a commenté k pacte Mussolini.II a dit que re pacte constitue, pour le monde entier, une précieuse assurance de paix pour dix.ans, qu’il marmie b commencement d’une ère d’entente mondiale.Le Saint Père a aussi parlé de la situation en Espagne.Dieu seul, a-t-il dit.sait que ce qui se passera en Espagne demain.SI l’on en juge par les récentes persécutions, ij v a lieu de craindre.Néanmoins, il faut espérer malgré tout.On ne craint pas les hommes lorsqu’on met sa confiance en Dieu.Pie XI consacre cinq évêques A SAINT-PIERRE Rome 10.- Voici ks noms dos cinq évêques indigènes que le Pape va consacrer demain matin à St-Pierre: Mgr Jean-Bte Tong, anna mite, nommé coadjuteur avec future succession du vicaire apostolique de Phat-Riem (Indochine) ; Mgr Joseph Ittlpctty, Indien, nommé coadjuteur avec future succession de l’archevêque de Vérapoly (Inde); Mgr Joseph Fan, chinois, nommé vicaire apostolique de Tsin-ing, dans la province du Shnnsi (Chine); Mgr Matthieu Ly.chinois, nommé vicaire apostolique de Ya-chow, dans la province du Szechwan (Chine); et Mgr Joseph Ts’Oei.chinois, nommé vicaire apostolique de Yungnlen.dans la province du Hopei (Chine).M.Chalifoux invite Mussolini L’évasion de Starke et Dulude Le rapport du chef Dufresne Le chef de police Dufresne a envoyé son rapport sur l’évasion des prisonniers Starke et Dulude, des cellulgs du poste central, le 4 juin, à 3 heures du matin.Le comité exécutif, après $tude du rapport a destitué le guichetier Joseph Johnson, pour négligence et désobéissance aux ordres reçus.I>es règlements de police ordonnent aux guichetiers de ne jamais pénétrer dans ks cellules que deux à la fols.Ils sont aussi obligés de fermer les portes extérieures quand ils entrent.Les relinks sont séparées de la cloison par un passage protégé par un lourd grillage de fer.L’on ne peut pénétrer en dedans de ce grillage que par une porte de fer.Celle-ci ne donne pas sur ks cellules mais sur un autre couloir.Et il faut ouvrir une seconde porte de fer pour entrer dans ce couloir qui donne sur toutes les cellules, chaque relink ayant sa porte de fer séparée.Les prisonniers se sont plaints d'un courant d'air venant de la fenêtre du corridor transversal.Le guichetier a ouvert les deux portes des couloirs puis est allé fermer lu fenêtre.Rendant ce temps, les prisonniers ont ouvert la porte de leur cellule dont ils avaient cuisiné la serrure depuis uelque temps, puis ont embarré le guichetier en fermant les (Jeux portes du couloir sur lui.Décorés du mérite scolaire Le feu ravage toute une paroisse Hier loir, des incendie! Gisaient rage dans tous les rangs de Val Alain et un grand nombre de maisons avaient été consumées — Un tort vent d'ouest dirige les feux d'abatis vers les habitations On a pu préserver la nouvelle église et le nouveau presbytère de cette jeune paroisse de colon,«ation du comté de Lotbi-nicro M.CYRILLE DELACE DECORE 25 INSTITUTEURS ET INST1TF TRICES AUX TROIS-RIVIERES I.es Trois-Rivières, 10 fD.N.C.)-— Vingt-cinq instituteurs ont été décorés de l’Ordre du Mérite scolaire par M.Cyrille Delftge, surintendant de l’Instruction publique de la province, de Québec, Mgr Comtois assistait à la cérémonie.Les nouveaux décorés sont: 1er degré, ks Frères Sllvlus, de l'école St-Frnncols-Xavier, Lucien et Edmond, de l’académie La Salle, mèret Mark du Carmel, du couvent des r „ j_________________ r 'ï-iJ:," h«IvI7'r rrctem lnsir,lrs Oui brûlaient depuis quel-t ur ue j ara lerme ca oaiie, ([ues jours ITlals ver^ nmi| linp fori- 1 école! Québec, 10.(D.N.C.) — Le vilIaJ ge de Val Alain, comté de Lût b H nière, complètement détruit par Ie4 feux de forêts, le 16 niai 1932.a él* de nouveau presque anéanti pai les flammes, au cours de la journée d’hier.Hier so'ir, vers dix heures, toute k paroisse était littéralement en feu.Des incendies faisaient raf ge dans tous les rangs et un granr nombre de maisons avaient été cou sumées.Dans les seuls rangs 2 et 3 douze maisons et leurs dépendances étaient en cendres.La cour à bois, contenant 3,500 conks de bois d( chauffage, appartenant à un grand nombre de citoyens de l'endroitf était un immense brasier.De nom! breuses équipes d’hommes tentaient! d’enrayer la marche de l'élément destructeur, el on espérait pouvoisl ravir environ 600 cordes aux flammes, La nouvelle église et le nou-1 veau presbytère n’ont été épargnes qu’aux prix d’efforts inouïs.I.e danger n même été si imminent que M.l’abbé A.Léveillé, curé de l’endroit, a placé les Saintes Espèces dans une valise, qu’il a ensuite déposées dans la rivière.Les sinistrés des rangs 2 el 3 sont: M, Richard Gazaille, M.Arthur Belle/ feuille, M.Zéphirin Bouffard, M.JJ Bergeron, M.Joseph Marion, MJ Louis Plamondon, M.Philémon Pay rent, M.Louis Montrniny, M.Wily liam Mailloux, M.Albert Paquin, M.J.-B.Gagnon, M.Ferdinand Gagnon el M, Gérard Miron.Dans le rang M.l’abbé Léveillé que nouq avons réussi à atteindre par téléphone hier soir, nous a déclaréj qu’il n'avait pas de détails précis pour les autres rangs, mais qu’un el quinzaine de maisons avaient étél probablement réduites en cemlresl dans le rang 1, et «pie le feu faisait J «ncore rage «tans tous les •autrcsl rangs.Le curé de Val Alain a rendu uni émouvant hommage nu dévouementj de toute la population pour snuverj l’église el le presbytère.“Tout danger n'est pas r-pcorel disparu, ajoutait M.l'abbé Léveillé,! si k vcm tourne, Il est possible quef nous ne puissions empêcher une destruction complète de tout le village.Nous avons fait appel à toutes les paroisses voisines et 101111*?les pompes à incendie qui sont disponibles, grâce au concours du Canadien National, nous arrivent! sans retard”.Interrogé sur l'étendue des dommages, M le eqré de Val Alain a déclaré qu’il était impossible de les évaluer à l'heure actuelle, mais qu’ils seraient certainement plus considérables que ceux de l’an dernier.Actuellement, r’est la paroisse tout entière qui est éprouvée par j les flammes.Lss feux d’sbsti» Christophe, directeur de ! se de l’ouest les a dirigés avec une] force irrésistible contre ks h»bit»-| lions.En dépit d’une lutte quasi héroïque, les flammes s’attaquaient vers 2h.aux premières maisons et promenaient ensuite leurs ravages dans toute la paroisse.(•unii paroisse éprouvée St-Françols-Xavier, des Frères des Ecoles chrétiennes, aux Trois-Ri-j vlères.Théophile-Marie, des Frères de St-Gabriel, à St-Tite, ks Mères 1 Ste-Philomènc, I nsuline, Marie-S.Bieuzy, des Filles de Jésus aux: Trois-Rivières, Mlles Marin Ami-1 strong, de St-Gabrlel de Brandon.) Rose-Anna Camirand, de Nicolet.i 1 Annette Désilets.des Trois-Rlviè-! .v»> /'««n une jeune paroisse res, Alice el Glaire Fontaine, de^ rolomsation qui s est develop-Shawinlgan, Berthe Paquin, dcs‘pé?d?r°ÇOn p’ttra^!nal^< rip-Trois-Rivières.Georgianna Rivard, ^ de Louiseville, Georgianna St-Cvr.l ^ ab Alefan.drf u.n de Nleolet, M.J.M.Z.Trempe, de ! uf6*" ,|p coknisal.on.La terri-Champlain b ° ePrei,ve 4e I an dernier n avait 3e degré; k chanoine Irénée Ger rPPa* iff,'1 Kr0l,n,RP ?,il i,t- , i v .remis a In tache aver une ardeur de iohetfe v\t T ArJ'n p'rrna ^ et un succès vraiment admirables.2e O e e' iUe * A?Pa9»j".| Quelques mois plus tard, l’église re- 1VÆ M/iA ”rJÎ:| La Commission canadienne de la radio a conclu les arrangements né-; publique cessaires pour faire transmettre à travers tout le Canada le discours de Sa Majesté le roi d’Angleterre : prononcé à l'ouverture de la cnn-: férenre économique mondiale, lun-! di matin, à Londres.Ce discours sera entendu kl à 10 heure» de s l’avant-midi, (heure avancée), oar, nos postes locaux.MIm rliXi GMmeBU’- ^ Gpand,M>rr : kient à M.C.J.Miller, inspecteur gene bientôt ral des écoles de In province, félicita les nouveaux décorés.Quelques-uns ont consacré de 35 à 50 ans à la cause de IVdueation ninsi que l’a annoncé M.Lionel Bergeron, secrétaire du service de l’Instruction l’oeuvre avec courage et] ks traces du désastre! étaient pratiquement effacées.Feu Mlle Maria Coderre! Le prince Philippe de Hesse-Nassau aau,’mari de ml et de In reine d’Italie, neveu de l’ex-kalser Guillaume H, est maintenant gouverneur de la présidence «lont 11 porte le nom.Dans une allocution prononcée à snn entrée en fonctions, Il n réaffirmé sa loyauté envers le chancelier Hitler, son chef députa plusieurs armée».Honneur au cercle LeMoyne de VA.C.J.C.1 ' I-a fête de Dollnrd est finie, le i comité régional de* l’A G.J.C.esl jfier du succès que estte fête a rem-1 porté et remercie tous ceux qui ont bien voulu l'aider dans l’organisation de cette fête, A sa première réunion depuis 1e Tassel, Allemagne, 10 (S.P.A.) — Le prince Philippe de Hesse-Na*- ._____ lr la deuxième fille du j congrès, k comité régional s’est oc cupé de décerner le prix de cinq dollars promis au cercle qui seTnlt le mieux représenté dans le défilé.Le prix « été attribué nu cercle Le-Moyne, qui le méritait hautement.Un rrédit pour la somme de $5.00 n été ouvert à la librairie du Devoir en faveur du gagnant, Saint-Antoine sur Richelieu, 10.j — Mlle Maria Coderre est décédée 1 ici ce matin, à l’âge de 64 ans.Mile 1 Coderre demeurait chez M.Ignace ; Archambault, son cousin.Elle était | aussi la tante de M.Pierre-H.Vi-geant, secrétaire de M.Alfred Rti-renlfiui, ministre de la marine, ri’CmVwa.Ses funérailles auront lieu lundi, à 9 heures (heure solaire), à l’église paroissiale.Le député de Gaspé-Nord réclame $999 Québec, 10.fS.P.C.) — M.J^, Thomas Côté, maire de Cap Chat et député provincial de Gaspé-Nord.n intenté une action au montant de $990.99 contre Hector Roy et C.-E, Roy.Il allègue que les deux défendeurs ont pendant un certain temps fait une campagne de ealom-nie contre lui, La cause sera plaidé* à Rtmouskt.y LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 10 JUIN 1933 VOLUME XXIV — No IBB n vtsvex.ur-3 12V oes CHriMRS tËmC^jEBS1 ïoty "AfflHéiTlMa^Société Canadienne d’Hutoire Naturelle ¦orl«r CHEFS UE SERVICE Unique R.F.Marie-Vlctorln.^ Inrtltut SoUn^que, Unlv«»it| rte Montréal.«o.?/ r^cSipV^ —1 ?*.r*.1 ®*'*'G*010**'• ,1 ’ Académie Saint-Léovu iVestmount lit itomolofle: M.ÜUïUve cna*n«m.coilÈre dê sainl-l au.eul SlteVtê- RGr0l nos regards, persuadés d cnglo-èr dans sa bienfaisante influence \ut le peuple de demain qui boira s paroles vivifiantes entendues tu auparavant sur les bancs de fcole., ,,4 [A titre d'exemple, écoute: plutôt s paroles trépidantes d’enthou-asme prononcées par notre , ur général, le R F.Adrien.(.SJ.: evant le groupe montréalais des < prmaliens de sa Congrégation.\Je ne puis, à mon grand regret.\ La plante, par sa constitution merveilleuse, par sa beauté, par sa facilité d’adaptation au milieu, par l’inconcevable travail chimique qu’elle opère sans cesse, me montre la sagesse du Créateur et Maître de l’univers.Je vois Dieu dans les Diatomées, algues microscopiques qui, par leurs formes variées à l’infini, sont les merveilles du monde végétal; je le vois dans la multitude des Flagellates qui, l'hiver venue, s’enkystent pour donner au printemps une nouvelle génération; je le vois dans les Euglènes qui, tout comme l’ani mal, se déplaceront pour trouver leur nourriture; je le vois dans le Lichen ou l’Algue et le Champignon vivent en symbiose pour assurer la survivance de chacun, je le vois dans ces nombreuses plantes de nos régions dont les bourgeons floraux, formés depuis l’automne, passeront l’hiver sous la neige, et qui, de bonne heure au printemps, seront les premiers à saluer et à remercier le Créateur; je le vois enfin, dans toutes la nature; et chaque être de la création est marqué du sceau de son Auteur.L’étude de la nature m’aidera aussi à mieux Connaître les hommes eu me faisant découvrir chez les plantes et les animaux des images frappanles des tendances, des qualités et des défauts humains.Quelques exemples illustreront mieux ce que j’avance; je vous en laisse faire vous-mêmes l’application.a) Le Cypripède royal n’étale sa plendeur que dans le silence des savanes, loin de tout regard humain; b) La Cuscute enfonce ses suçoirs dans la plante dont elle esl parasite et qu’elle fera bientôt mourir; c) Le Droséra, petite plante apparemment inoffensive, infléchira ses tentacules sur le malheureux insecte qui le touchera; d) La Sarracénie fascinera d’abord l’insecte par la pourpre de su fleur qu’elle étale superbement; elle lui tendra ensuite perfidement la coupe au fond de laquelle il trouvera une mort certaine: e) La fleur staminée de .'a Vallis-nérie se détacher.' de sen pédoncule pour donner l'hércquc baiser qui assurera la perpétuation de l’espèce.Et c’est par centaines, et c’est par milliers qu'on pourrait trouver de tels exemples dans la nature: il suffit pour s'en rendre compte de s’arrêter un install fl de considérer.Quelle mine inépuisable d’observations, île réflexions, partant, de sujets de rédaction qui répondent \ la réalité «t qui ne relèvent pas .cillement du domaine de la fiction.Si j'ai pu.ce soir, contribuer h vous faire aimer davantage notre belle nature et vous convaincre de l’importance des sciences naturelles, je m'estimerai heureux d'avoir rendu service à ma communauté et à mon pays.Fr.ADRIEN.C.S.C.Expositions Plusieurs maisons d'éducation profitent des derniers jours de l’année scolaire pour organiser des expositions de travaux d'élèves.Il nous est très agréable de cons tater qu’en plusieurs endroits les exhibits d'histoire naturelle tiennent une place considérable.I.exposition régiortale des Trois-Rivières, en cours depuis le 1er juin, se prolongera jusqu’au 11.Celle du collège Notre-Dame de la Côte des Neiges est ouverte aussi depuis quelques jours pour se clôturer à la même date; nous regrettons profondément d’avoir été informé trop lard pour l'annoncer dans notre “chronique" de samedi dernier.Demain soir, le pensionnai des religieuses de Sainte-Anne à Lachine doit procéder à son tour à l'ouverture de son exposition d'histoire naturelle.Voilà pour la région de Montréal, en autant du moins qu'on nous an a donné avis.De son côté, la région de Québec manifeste une réconfortante activité.Voici ce que nous apprenons par /’Action catholique de samedi dernier.I.e cercle Montcalm de l’Académie Suint-Joseph de Qué*;*¦ v, - .y *V“ • y .¦ ¦: • c- ^ ¦ V ‘ ; v ¦ V «le Avec le "Devoir".H a t o n a eniemble avec les plu* cranrta spec latine» en tapis au Canada.Chez Lalonde» lundi Les plus grands spécialistes en tapis au Canada Commence la Grande Vente d’Elimiiiation d’Eté Plus d’un quart de million de marchandises offertes à rabais de 20% 50% C’est la vente d’aubaines par excellen ce — attendue d'une annee à l’autre par notre distinguée clientèle, qui sait que la politique de LALONDE est de ne jamais garder en stock plus d’une saison ses merveilleuses valeurs en TAPIS d’Orient WILTON et AXMINSTER Choix VAtfe _ mais dans certains lots, les quantités sont limitées, — à vous de venir de bonne heure LUNDI, le 12 courant à 9 heures.QUELQUES ITEM SEULEMENT SONT ANNONCES ICI: Q.— Je vous envoie un cocon trouvé sur une branche de pommier.Veuillez nous dire le nom de l'insecte qui a fait ce cocon.Je vous soumets aussi des fèves (récolte de 1931) qui, conservées» « ___________ d®ns un endroit sec, ont été trou- les botanistes impatientes partaient f-',®08 attaquées par des inseclvs.l ue en excursion.Les préparatifs fu- feve peu attaquée peut-elle pousser EATON Spécial de 2 jours au J S~ ©10 Nouvelle permanente Eugène perfectionné© Rég.10.00.Economie de |uin, lundi et mardi, 50 Une chance qui ne se présente que rarement d’avoir un permanent Eugène, pour moins que le prix habituel.Fixez une heure lundi ou mardi et nous vous donnerons cette ondulation à la date que vous choisirez de là à la tin de juin.Seulement de véritables sachets Eugène sont employés.Salon Elysée — cinquième étage —• rue Université. |9 pds *9 pd*-*34’95 j pdsDd'x ,o’/i *33-95 ^ 9PdS x 12 Dds.i>| .95 SPECIAL: 38 951 TRES SPECIAL: Un lot de carpettes en paille pour votre maison de campagne.$ 4 .39 i ' 2 x 4 1 2 pds.Quantité limitée, au prix étonnamment bas de Vene* aussi voir nos linoleums, stock immense autant que varie.— Offerts aussi à des prix qui ne manqueront pas de vous intéresser.Tapis pour le Hall, 27 pes de largeur, rég 2.75.$1.72 La verge ^ Moyennant un léger acompte, nous garderons en magasin, sans charge supplémentaire, toute marchandise achetée ici et livrable à une date déterminée par vous.H.LALONDE & FRERE, Ltée 4800, AVENUE DU PARC Angle Villeneuve — une rue au nord de l’avenue Mont -Royal.rent des plus simples: pour cartables des feuilles de journaux pliées en deux, et des fourchettes pour déplantoirs, Leur entrain les conduisit, oh! pas très loin., au fond de la cour; tant de plantes qu'elles regardaient auparavant avec indifférence, ont captivé leurs regards.Rien n'empêche qu’elles cueillirent la renouée liseron, la renouée per-sicaire, la renouée des oiseaux, les solidages de toutes variétés, les an-tennaircs, l’achillée niillefeuille, la linaire vulgaire, la ’upuline.Le 15, 2e excursion.Les cartables se gonflèrent de spécimens; galéopside, hérodium, vélar fausse giroflée, trèfle des champs, matri-caire suave, chénopode blanc, spar-goute des champs, amarante à racine rouge, épilobe à feuille étroite.Avec force bonne volonté, sans nuire à notre santé, encore moins à notre éclat moral, nous avons fait quatre excursions et le Cercle possède à l’heure présente plus de 200 plantes toutes bien montées, dignes de figurer dans une exposition.Les membres, tant pensionnaires que normaliennes, ont à leur actif quatre spécimens qui dorment dans les cartons, en attendant les fleurs jaunes de In première saison, la blanche floraison des arbres fruitiers, et les fleurs aux couleurs vives de juin et de juillet.Depuis l’automne dernier, toutes les élèves parlent de sciences.Les jours gris de novembre et décembre furent consacrés nu montage des herbiers.Depuis janvier, bon nombre de naturalistes passent leurs belles récréations du soir en extase devant les merveilles du ciel étoilé.Quand elles rentrent les joues rosées, elles feuillettent leur mythologie et cherchent l’origine des noms symboliques des constellations.Les plus alertes et les moins dédaigneuses ont un attrait pour capturer les insectes.Toutes les petites bêtes les intéressent; pourquoi pas.quand le célèbre entomologiste Latreille échappa à l’échafaud, grâce à un petit insecte.Aes pierres ont aussi leurs amateurs, et, qui le croirait, nous possédons dans nos rangs une philathéliste.i.e feu pour les sciences naturelles est entretenu par de petites séances intimes présidée* par notre chère Mère Supérieure entourée de toute sa famille du cloître.Ces séances ont pour but de récréer les élèves tout en les instruisant.C’est pour cela que nous avons cru bon d’y mêler du chant et de la musique.en vue de donner de l’enthousiasme aux plus jeunes qui seraient peu intéressées aux travaux scientifiques.Voici les études faites sur divers sujets et qui nous ont beaucoup intéressées: Les bourgeons, espérance de l'avenir pour l’arbre, pur Mlle i Marguerite Bouchard; Mon amie, si on la sème?IL — lo C’est le cocon de notre grand papillon nocturne Samiace-cropia, commun partout dans notre province.Ce bel insecte appartient à la famille des Saturniides, insectes tous remarquables parleur grande taille.Sa larve, d’un vert tendre, se nourrit du feuillage de divers arbres, surtout cerisiers et aubépines.2o Ces fèves sont attaquées par des Coléoptères de l’espèce Myla-bris obtectus.La femelle dépose ses oeufs dans les gousses.La jeune larve, à la sortie de l’oeuf, pénèlre dans la graine.A l’époque de la maturité de la plante, celle larve a atteint son plein développement.Elle persiste dans cet état jusqu’au printemps et se transforme alors en nymphe puis en insecte parfait.L’insecte effectue sa sortie par un petit trou circulaire.Il continue de se reproduire dans les fèves sèches et peut, dans ces conditions, causer de sérieux dégâts.I ne fève attaquée fermera sans clonie si l’embryon n’est pas détruit, car la fève entière est surtout formée de deux cotylédons bourrés de substances de réserve, qui servent à nourrir la plante au début de son développement Mais la portion essentielle d'une fève (ou de foute autre graine), c’est l’embryon qui représente une plante en miniature.On ne doit cependant pas recommander de semer des fèves ou autres graines que les insectes des- Pour déiruire Sûrement et vite les mouches et les punaises —-employez le MYSTERIEUX ® Vendu partout 10ozs40c.— 20ozs65c.40 ozs $1.00 «IVSTERIOUS CHEMICAL CO.Montren!, P.Q.» tructcurs ont rongées en partie, car cela peut évidemment nuire au développement dans ]a mesure où la graine est rongée.G.C.————— »m8 ¦ à l’égal d’une récompense.La mémoire, c'est rette nappe d’eau dalre et apaisée bù ioutes les cho.es lourdes s en* foncent et dtsparassent.11 ne reste à la surface tpe des fleurs légères qui y ftotten’ en la parfumant, Je plains ceuxqul «’oublient pas, ceux ch ex qui bs mauvais souvenirs croupissent, se transforment en rancoeur et en éloignement.A mesure que mire Jeunesse s’éloigne, il est si naturel de la transfigurer, de lui ionner le visage souriant qu’elle n’a peut-être pas eu.C’est grâce à cette illusion que les années de cpllègt deviennent, pour les anciens, "les plus belles années He la vie”: Les plus belles années, ce sont toujours es plus lointaines, Hans le passé ot dans l’avenir.A distance, j’ignort si ces années furent heureuses, heureuses d'un bonheur conscieit ou d'un bonheur ijui s’ignorait, te qûe je sais, c’est qu’aucune des- années vécues de-buis n’a laissé me telle empreinte Hans nos âmes.Il y a des figures, Jes lieux, des fats qui se sont enfoncés dans la cire molle de nos cerveaux d’enfmts, et qu’après vingt-cino ans mus retrouvons encore intacts.C’est cette conmunautç de souvenirs qui crée, eitre les élèves d’un même collège, c-s liens qui les rattachent à travers le temps et l’espace, les groupen: en une vaste famille.Vous rmcontres un "ancien” par hasard.11 vous est inconnu et partant indifférent.La conversation traîne banale, quelconque.Une phrase vous apprend qu’il est de FAssomption, aussitôt lés visages s’éclairent, la conversation rebondit, s’anime, les souvenirs communs affluent au bord de la mémoire: ce sont des frères qui viennent de se reconnaître.Vous savez |ue son âme a certains traits de la vôtre, que vous avez mis un jeur vos pas dans la trace des siens que vos deux vies, en remontant vers le passé, se rencontrent sur le même coimKde terre.On a pu railler parfois cet esprit de corps; j’y vois, au contraire, un sentiment très noble qu’un collège doit être fier d’inspirer.Ce qui fait un foyer, c’est pardessus tout les parents qui l’ont construit ou en ont hérité, qui y vivent, en font quelque chose de chaud pour ceux qu’il abrite encore ou qui y reviennent.Quand ceux-là sont partis, les enfants peuvent encore avoir chacun leur foyer à eux; ils n’ont plus de foyer commun.Dans son “Histoire du Collège de l’Assomption”, M.Forge) a drossé la liste des professeurs qui ont donné à la vieille maison aimée plus île vingt, trente ou quarante ans de leur vie.Voilà ceux qui font du collège 1c foyer qui ne s'éteint pas! Voilà ceux dont l'accueil vous donne l’impression que vous êtes resté l’enfant do la maison! Voilà ceux que vous pouvez interroger sur n’importe lequel des anciens, ceux qui vous suivent en secret à travers la vie, partageant vos joies et vos Usinera, s'enorgueillissant de vos succès comme s’ils étaient les leurs! Les admirables prêtres! Ils peuvent avoir, ils ont sûrement leurs intérêts, leurs préoccupations personnelles;' mais ils sont en plus, ils sont avant tout l’Alma Mater.Ils lui ont donné leur coeur et leur vie.D’autres pourront ambitionner de riches prébendes, de légitimes honneurs; eux n’auront jamais qu’une ambition: continuer l’oeuvre séculaire, «a faire quelque chose dont les anciens pourront rester fiers, et quand Dieu les appellera à leur tour, aller dormir leur dernier sommeil dans la Crypte des Martyrs, bercés par le bruit de cette ruche débordante de vie.Des voix plus autorisées que la mienne diront la place d’une mai- j son comme celle-là dans la vie de l’Eglise et du pays.Elles mettront en relief l’effort magnifique que l’on a fait pour adapter l’enseignement aux exigences de chaque époque.Comme enfant du collège, ce qui m’attire vers lui, c’est qu’il est un peu de notre jeunesse; c’est , qu’en s’identifiant avec lui ses pro-1 fesseurs ont réussi à en faire pour nous un second foyer.Puissent i tous les anciens le comprendre et ï apporter, à l’occasion du centenai-/re, l’hommage ému de leur amour filial.Cast «a FC R 1ST, O.P..> 'ef Entrez dans.j.chez vous, le plus proche de cne TOUSIGNANT.FRERES 5167 ni* ClzrF»-2929 ni* Mmml 43,2 ru* _ n 48 V* * 584 Sw-Csthsrie***- 1374 rw« 0«*«ri« *»* 2034 Mont-Roy*» «•* Limitée 2309 n» Ontario I»* Î5Î9 ni* Ontario !»?Nous: NOS HO MEILLEt Collège de * 1 ?a l o CENT f lo JUIN 1933 ?Collège l’Assomption L’entrée au collège doit s classiques tdio par M.U abbé J.O.Ecoles de la Com* ue de Montréal.de l'Assomption répondront aux ollège et au travail d'organisation pis.Ils ont promis d'être fidèles refois, au son de la cloche, ils sa-ence et, à la militaire, monter à blés trésors qu Homère et Eschy-tor Hugo, Lamartine et tant d'au* lilton, tenaient profondément ca- Iles instances auprès des invités.;hers Anciens, le doux Virgile et r et Mélibée, doit vous être par-e surtout où Mélibée, parlant de son champ et de ses chèvres, lui tarylli, vocares, >ore poma.Tytire, pinus, a vocabant”, rquoi Amaryllis, l’âme remplie de bplications; pourquoi elle laissait c’est que Tytire était absent, il tous les arbres des alentours te nt ton nom, Tytire, même ces 3S jis cent ans pense à ses fils partis Pour eux aussi, elle a recueilli m repas où ne manqueront ni “mi-pia lactis”.Elle vous appelle de parables accents de sa voix mater-ji vous a entourés autrefois; ces dit-on, qui s'attache à notre âme à la chaux, bancs boiteux, tables rs longs et obscurs, réfectoires gé-sil était si lent à venir le soir et si rains et préaux où se sont livrées s'élevaient nos coeurs dans une j, bruits et chants que nous avons ; nous avons accomplis tantôt sous i infraction flagrante aux prescrip-;e nous avons obtenues sans les Je silence, fustigations, subies sou->il ajouter l’affectueux respect des ifrères?En un mot, huit années de aillée, heureuse.Voilà autant de 1er à vos coeurs depuis vingt, tren-jjourd hui, forment comme un >r^ 3nt si harmonieux qu’il doit vous murs d’où il part et où votre mè- iS les assomptionnistes à se rendre appel à leur raison, sait à ses disciples attablés.Et tus enverrai, vous rendrez témoi-vec moi dès le commencement t une obligation de justice pour issiques et ont bénéficié de la for-ceux qui sont sortis de l’Assomp-iouisqu’ils ont connu cette institu-ment que l’oeuvre de nos maisons st pas une oeuvre médiocre, mais jt national.S’il en est qui se per-ctère de médiocrité notoire et qui ierchent ailleurs que dans l’ensei-t ans par nos maisons d’enseigne-'e qu'on y a réussi est une erreur toire impartiale prçuve tout le corn (Suite k la page 8) mm A M.l’abbé A„„t„c , A s« collaborateur, ?'¦ Supi,ie'" ^.T1.^ Assomption.U Centenaire de |a fon- u comeNiE mimm kJ__ 908 ST-LAUBSM-r .** to*"vfacturien tVnt tellement qu nil-1 leurs il nvodkiriande de toujours : rattacher la méVioire des choses in-Itellectuelles à eJlle des choses sen .fieux .*.-., 1 aide «|e quelques néophytes, réussirent a élever une maison-chapelle sur une réserve «lu Lnr La (ire-nouille, dans la vallée «Je la haskat- l.es officiers et les membres de la cour Benoit XV.no 202, de Saint-Henri de Montréal, «le l’Association Canado-Atnéricaine invite ses membres à prendre part à la profession organisée pour dimanche soir, en l’honneur du Sacré Coeur de Jésus, dans la paroisse Saint-Zolique de Montréal.Le point de ralliement sera de vaut la demeure de M.Telesphore Gauthier, 108, rue De GourCelles vers 7 h.30.A b Société des ouvrières catholiques Toutes les dames pt jeunes filles trouveront a ta Villa Conrad, camp Sainte-Thérèse, des chambres confortables et une pension bien raisonnable.Des conditions spéciales seront faites pour les membres de la S.O.G.Pour tous renseignements, s’adresser A Mlle Yvonne Bélanger.3202, rue Rouville, Fr.7749.directrice du comité des vacances.Des le 15 juin la maison sera ouverte et prêle à recevoir toutes celles qui désirent s’y rendre.Retraite fermée Une relraite fermée pour jeunes fille,; sera préchéf par un Révérend Père Jésuite au Pensionnat Sainl-Louis de Gonzague.331.rue Sherbrooke est, Montréal.Elle s ouvrira le 24 juin au soir pour se terminer le matin du 28 juin.Les retraitantes sonl priées «rapporter leur nécessaire de toilette.Prière «le s'inscrire à l’avance.S'adresser à Ln Secrétaire des Relraites, Monastère du Bon-Pasteur, 104 est.rue Sherbrooke.Montréal.(Communiqué) Fabienne ou Gorienne.— (Lettre à Margot».I.a signature est illisible quoique toute la lettre soit d'une écriture claire et lisible.On devrait être plus soigneux en écrivant le pseudonyme.Toute simple, spontanée, sincere.sans l’ombre de vanité, elle est bonne, délicate, d'une tendresse profonde et retenue par une réserve timide et difficile à vaincre.Elle est pratique, capable, et elle a beaucoup d’initiative.La volonté est résolue et tenace.Idées et opinions personnelles et arrêtées, tendance à contredite et à discuter avec chaleur et ténacité.Vivacités et impatiences fréquentes.L'humeur est variable.Elle n du courage, de l’ambition et une bonne volonté constante._ Elle est aimable, serviable et d’un dévouement généreux.Nature droite et consciencieuse.Beaucoup de bon sens, d’économie, d’esprit pratique et de savoir-faire.Emma.Julie a oublié d’inclure des timbres dans son envoi.Avare.~ 11 est intelligent; l'esprit est ouvert et vif.l'imagination est développée et nuit souvent à la sûreté du jugement en poussant aux exagérations, Il est jeune, l'esprit est en pleine formation et devra bénéficier d’une culture un peu poussée.Impressionnable, nerveux.Il est enthousiaste dans ses entreprises mais il a peu de persévérance.L’humeur et l'activité sont inégales.celle-ci dépendant trop de celle-là.Vif, ardent, impulsif, capable d’emballements: il parle et discute beaucoup.H est entêté et ne raisonne pas toujours juste.Il est indépendant et prul faire des roup s de tête.Plus impulsif que résolu, autoritaire et capricieux.La volonté manque «le pondération mais il est très jeune, et trois ou quatre années le modifieront in-tellocliiellemenl et moralement.Un peu léger et superficiel, il saisit promptement mais i| approfondit peu les idées et il est très influençable.Bon coeur, sensible et aimant.besoin d'approbation et d'affeelion.Setae I,'esprit est observateur >arc elmonf CARTIEk VILLE VAUDEVILLE GRATUIT ZACCHINI, l'homme canon Vues animées Piscine — Salle de danse — Rond patinage — Restaurant avec BIERE et VIN Tous les vendredis: Elimination des concurrentes du Concours de Beauté.$1.000 en prix.Pour informations: appelez.HArbour S-4-4-J.et pratique.L'imagination est vive, y el favorise certaines exagérations 11 qui peuvent, momentanément, nui- 1 re à la sûreté du jugement.L'orgueil esl grand: il est fier, | sûr «le lui, el c’est assez apparent.Sincère et franc, actif, entrepre- 1 nant, il esl un peu défiant et tou- 1 jours sur ses gardes.'I Le coeur est bon et sensible, les.: affections sont, à la fois, généreu-i| ses el jalouses, La volonté est précise, active, ferme avec des souplesses habiles.Il esl soigneux el même minutieux dans certains détails.Son orgueil n’est pas de la va-.| pilé, el il agit simplement et avec.| indépendance, sans se soucier de l’opinion des autres.I| est un peu susceptible et non;! exempt d’égoïsme.Humeur capri-i| rieuse.Sa sensibilité est profonde | —fi h.30, WJZ et CFCF.Programme de l’Heure exquise sous la direction de George Dilworth, Choeur de huit voix de femmes et soli par Fred Hufsmith, ténor.—7 h., WEAF.James Melton, ténor, sera la vedette du programme le ce poste.Musique symphonique sous la direction de Victor Young.Emission de Londres —A la veille de l’ouverture de la conférence économique mondiale, H.V.Kaltenborn, reporter radiophonique, inaugurera, à 7 h.30, de Londres même ses causeries sur la conférence.Ces causeries seront transmises en Amérique par le poste WABC, trois fois par semaine.Les au!res auront lieu le mardi et Je jeudi à 6 heures.- 7 h.30, WJZ.‘ Lafitte, pirate de la Nouvelle-Orléans”, tel sera le sujet de l'épisode historique dramatisé et adapté à la radio qui sera irradié.Lafitte aida Andrew Jackson à remporter sa victoire sur les troupes anglaises en 1812.Les postes WEAF et CFCF irradieront un concert de chansons russes.Les détails manquent, mais le concert vaut la peine.—8 h., WABC.Adaptation à la radio du conte de Guy de Maupassant intitulé: “Comment il obtint Légion d’honneur”.—8 h.45, WEAF.Nouvelles de l’exposition mondiale de Chicago, données au microphone, par Flod Gibbons, reporter special.—9 h., WABC.Programme des Gauchos, avec le concours de Tito Guizar, ténor, et de Vincent Sorey, chef d’orchestre.Les musiciens argentins joueront une série de pièces espagnoles, argentines et mexicaines.—9 h.30, WABC.André Kostela-netz fera jouer des pièces de Bizet, de Scott et de Mahan au cours de son programme musical.(Chanteront: Mary Eastman, soprano; Evan Evans, baryt°n, et un choeur mixte.Emission des jeune-Canada 9 h.30.CKAC.Emission des Jeune-Canada.Elle comprendra: I) un programme musical.î.'artiste d’honneur est M.Arthur Laurendeau, maître de chapelle à la basilique et directeur de TOrphéon de Montréal.Il chantera: a) Romance de la sauf/e, exfrait du Jongleur de Notre-Dame, Massenet; P) Berceuse, Brahms; c) Ronde, extrait du Chant du Paysan, Paladilhe.II) Une causerie, par M.Jean-Marie Gau-vreau: Les arts domestiques.III) Une actualité, par M.Pierre Dage-nais.la Bayadère ou fa Fille du Tambour Major?— 10 heures, C.C.R.A la fin du programme de mercredi dernier.l’annonceur de la Commission de la radio annonçait 'que demain la Commission ferait irradier ri ‘ Fille du Tambour.Major” et ics artistes interprétèrent même un passage de cette opérette.Voilà que nous recevons maintenant un communiqué de la Commission annonçant que c’est “La bayadère” que les artistes iterpréleronl dimanche.Que penser de tout cela?„—10 h.la, WJZ.Concert sous la direction de Vincent Lopez, avec le concours de Jane! Froman, con-tralfo, heure, poste WABC.La s Revue Columbia mettra en vedette: j Mildred Bailey, Phil Regan, ténor; ' Vincent Sorey, violoniste.Freddie Rich tiendra le bâton.—10 h.45, WABC.Programmes des Harmonies du soir, composé de pièces d’orgue par Ann Leaf, et de chants par les chanteurs Madison.A.A.Postez locaux SAMEDI, 10 JUIN CXAC 12.00 Le grand Irèra Majce!.12 30 Cotes des bourses de Montréar et de New-York.12.45 Causerie agricole sous les auspices 1.00 Concert du Boyal York, de l'U O.C.1.15 Causerie sur le Refuge Gt-Antoine.par une bienfaitrice de l'oeuvre.1.30 Récitai d’orgue.4.15 Programme musical.4 30 Musique de danse.5 00 L'Heure des petits.5.30 Orch.Romano.5.55 Température — sommaire 6.00 Emission de la Soc.St-Jean-Baptiste.6.45 Piano.7.00 Chanson* françaises 7 15 Concert du Royal York.8.00 Musique de danse.8 30 Programme musical.9 00 Frograrçime musical de Toronto.6 30 Trio de concert du Ritz.5.45 Musique de danse.10.00 Emission de Québec 11.00 Causerie sur le sport 11.15 Musique de danse CFCF 12.45 Emission-réclame 2 30 Wellesley College Glee Club.3.00 Merry Marjeaps.' 3 30 Wealth of Harmony 4 00 Orchestre de danse 4.30 Musique 5.00 Chorale.5.30 Réclame, 5 45 Little Orphan Annie 5.48 Prévisions atmosphériques.6.00 Heure du crépuseuÎB.6 30 Horoscope du Jour 6.45 Réclame 7 oo Récital de la salie Tudor.7.30 Soliste.7.45 Programme musical.8.00 Soliste.8 30 Kaltenmeyers Kindergarten 9.00 Nina Koshatg, soprano.0.15 Exposition de Chicago.11.30 Four Arts Bell.CHEF 12.00 Pour vous, mesdames 1.15 Cotes de la bourse.1.30 Nouvelles.3.00 Joute de baseball.5.15 Musique russe.5.45 Nouvelles des magasins 6.00 Bourse des mines 645 Heure printanière 6.45 Incertain.7.00 Gaston et George.7.30 Féd, des clubs ouvriers, 7.45 La Canadienne.8 00 La petite scène 8 30 Harpe et orgue.(C.C.R.! 3.00 Trio.9rch 118 clanse du parc Belmont.10.00 Sous les ponts de Pari* (C.C.R.i 10.00 Geo Wade's Corn Huskers iCCR ) 11.00 Mélodies de danse des hôtels Windsor et Mont-Royal, C.C.R.DIMANCHE, liaJUIN CKAC 5.45 Orgue.6.00 L A C.J.C.6 45 G.Roruano et A.Lefebvre 7.00 Causerie historique 7 15 Chansons françaises.9.00 Emission de Québec sur la refrancisation 9.30 Les Jeune-Canada 10 00 La Fille du Tambour-Major, opéret- IE» il 00 Orchestre Rex Battle.CFCF 12.15 Concert de Radio City.1.15 Concert Palmer.1.30 Folklore.2.00 Scènes d'été 2.15 Forum international.2.30 Les pèlerins.3.00 Concert d’opéra.4 00 Les violoneux.4.35 Symphonette.4.30 Musique russe.5.30 Orch Casino.5.30 Saynète et chant fi.OO Musique de chambre.6 30 L'Heure exquise 7.00 Minnevltch et ses musicien*.¦ ¦15 Minutes mexicaines.7 30 Choeur russe 8 00 Chant, musique, comédie, 9.00 Musique et chant.9.30 le* trois secrets.9.45 Phil Dewey.10.00 Trio.10.15 Orch Grlselle 10.45 Le dimanche chez Seth Parkers.CULP 5.30 Chansons anglaises 6.00 A.C.Woqdtnorpe.6.15 Opéra Aida 7.00 Féd, des* cluhs ouvriers , 7.30 Artistes sacrés de Westmouat.8.00 Paul de Marky, planiste.8.30 Znanowski, baryton.9 00 Trio du poste CHLP et Georges Du- fresne.ténor.3 30 La chorale de St-Louts de France 10.00 La Fille du Tambour-Major, opéret- te.11.00 Orch.Rex Battle.Beau voyage à Chicago AVEC L'UNION DES MUNICIPALITES PAR LE NOROSIC Le voyage de l’Union des municipalités de la province de Québec aura lieu cette année à Chicago.Le départ se fera de Montréal le 9 septembre par le C.N.A Prescott, les voyageurs s’embarqueront à bord du Noronic à destination de Chicago, en passant par les Mille Iles, les Grands Lacs et le canal Welland.Le Noronic restera deux jours et demi dans le port de Chicago.Le bateau servira d’hôtel aux excursionnistes.Au retour, le Noronic conduira les voyageurs jusqu’à Sornia d’où ils reviendront a Montréal par Je C.N.Le voyage durera neuf jours.Au cours du voyage, l’Union tiendra les séances de son congrès annuel avec rapports, conférences et discussion.Prix du billet, $70, Les personnes désirant s’assurer des billets peuvent le faire en s’adressant immédiatement par lettre ou autrement aux bureaux de l’Union situés dans la bâtisse Transportation, 132 ouest, rue Saint-Jacques, chambres (117 et 625.Comme le nombre de billets est limité, les gens prudents feront bien de s’enregistrer sans délai.A Sainfe-Cunégonde ON FETERA LÎTr.F.VINCENT, MARDI C’est mardi soir prochain, le 13 juin, qu’aura lieu, sous la présiden- ! ce de M.Azarie Guimond, la fête de j l’Amicale de Sainte-Cunégonde en ; l’honneur du Frère Vincent.Les anciens veulent rendre un témoignage public d’estime et de re- j connaissance à ce religieux qui a ; fondé l’Amicale et qui s’y est dévoué sans compter depuis cinq ans.Le i omité de réception, présidé par le Dr J.-H.Villeneuve, n’a rien ménage afin de rendre celte soirée j agréable.Il y aura distribution de j tabac, cigares et cigarettes et musique.Un goûter sera servi après lequel M.Alphonse Venue présentera les hommages des "vieux anciens” au Frère Vincent et Me Hector Lalonde, ceux des “jeunes anciens”.Au Parc Belmonr Concert Charles Magnan MARDI SOIR, A LA SALLE SAINT- SU I .P ICE Charles Magnan, pianiste-compositeur et professeur au Conservatoire national de Musique, donnera un concert mardi soir prochain à la salle St-Sulpice.M.Magnan sera assisté de Mesdames Léo Voisard, Liliane Goyer, de M.Jules Jacob et de Mlle Betty Graham, ballerine et professeur au collège Beetles, ainsi que de Mlle Anita Williams, violoncelliste, et de M.Maurice Du-rieux, violoniste.M.Magnan jouera: Romance sans paroles et Nocturne en hommage à Chopin, de sa composition; M.Jacob.ténor, chantera: Trois sentiments et Chanson tendre, de M.Magnan; Mlle Léo Voisard, soprano, chantera: Insomnie et Wishes, de M.Magnan; M.Magnan jouera: La cloche fêlée, Perpetumn mobile, Noehe cubana, Ronde de lutins, de sa composition.Il y aura en plus danse et chant par Mlles Betty Graham et Liliane Goyer, danse de ballet par Mlle Graham, assisté de Mlles Rodier, Letovski, Lord ainsi que du trio vocal et instrumental.Le mariage chrétien Vient de paraître le Mariage chrétien, brochure qui traite des problèmes les plus actuels touchant le mariage et la famille, surtout au point de vue canadien-français.Aux maux dont souffre la société en général, et en particulier la note, fl faut apporter des remèdes sauveurs; l’auteur, à la suite du Souverain Pontife, fait les applications gratlques et opportunes pour le ien ne notre société.Brochure de 33 pages, en vente au Service de Librairie du Devoir, au prix de 10s franco.Le parc Belmont continue à attirer des milliers de personnes en quête de distractions et de fraîcheur.On peut se baigner dans la piscine, écouter de la musique, assister à des représentations ( ciné-: matographiques gratuites, manger Ien plein air au restaurant français, I patiner.On s’y rend facilement par le tramway, l'auto et le chemin i de fer (tunnel du C.N.) j m., ,m Funérailles de Mme T.Caumartin Le* funérailles de Mme T.Caumartin, née Lafontaine (Célantre).décédée A l'Age de 75 ans, au presbytère de St-vlctor.ont eu lieu mercredi, le 7 courant, A l’église de cette paroisse Conduisaient le deuil les abbég J.W.i Caumartin.curé de St-Victor, TTrgel Cau-martin, professeur au collège de Montréal.Alfred Caumartin, de St-Cuthbert, Charles Caumartin.de Montréal, le Dr Paul Caumartin, chirurgien de l’hôplta] Notre-Dame, ses fils.Alfred Lafontaine, de St-Barthélemy, William et Edmond Lafontaine, de Montréal, ses frères; Albéric Désy et Ovila Hubert, ses sandres ; Pierre, Paul.’Maurice, Gérard et Jesn-Paul Cau-martln, Jean, Georges, Toussaint, Bertrand et Benoit Désy.ses petits-fils, Joachim Robert, de St-Oabrlel, Willy et Ni-codéme Doyle.J Fortin, René et Lionel Lafontaine, le notaire A Brien.Vtateur et Marcel DralnviUe, de Montréal.Aristide.Albert et.Charlemagne Caumartin, Théophile, Lucien et Louis Lafontaine, de St-Barthélemy, ses neveux; MM.A.J Tourangeau.de Montréal: TTbald et Alfred Sylvestre, de St-Barthélemy Le service a été chanté par M l’abbé J.W Caumartin, assisté du R.P.Blason-nette, des PB., comme diacre, du R.p Antonin, de l'Assomption, son neveu, comme sous-diacre.MM T7.Caumartin et Dr-gel Lafontaine.P.8.8 .frère de la défunte, ont célébré la messe durant le service Au choeur, on remarquait: M.Roméo Neveu, supérieur de St-Sulpice.M.le chanoine Roussin, MM.les curés Bouhler.P.8.S.J Bourassa.J.E.Provost.J.Verner, J Jetté, H J.Deslongchamps.les RR.PP.Bérard.S.S.R., A.Bernèche.O.M I.; ses cousins, Elzéar Choquette et P.E.Cour-sol, aumôniers.E léonard et O.Deschè-nes chapelains, M.E.Lahrosce.P.S.S., MM J.-B Porcher, P S.S., Waddet, P S.8.J.Perrin.P.S.S., J.-B.Vlnet, P.S.8., P.La-fleur, M, l'abbé P.Duchesne, MM.J.Frédéric.PS S .P.E.Tassé, P.S.8 .Oh, Prévost, P.S.S , du Collège de Montréal.Amê-dée Allard, P.S.S., E.Léplne.P.8.S.R.Léonard, P.S.S., C, Raclcot, P.8.8., J.A.Dubeau.P.S.S .R P Urbain.O C., R P.Dubé.S .S R , les abbés A.FUlon, vicaire k St-Victor, G.Parizeau, A, Legendre, H.Leduc.Assistaient au service, outre las membres de la famille: les Soeurs de 8te-Ann®.les Soeurs des 68.NN.de Jésus et de Marie.les Soeurs Grises de l'hôpital Notre-Dame, les Soeurs de l’Espérance, les Frères du Sacré-Coeur, la Congrégation des Dames de 8te-Anne les docteur# H.Deslauriers, député à Ottawa.Ben, Bourgeois, chirurgien en chef de l’hôpital Notre-Dame.D R Bisson.J.A.Sylvestre, J.A.Rouleau, Edmond Rouleau, L P.Flset, MM.G.Cadet.J, N Jodoln, F La vigne, H Vlnet, A.Hébert, les docteurs O.A Gagnon.A Léger.L.Blagdon.Alb.Itouleau et Ant, Barbeau, professeurs agrégés, MM Horace Gagné et Eug Simard, avocats Ed.Tourangeau.Jules Derome, les notaires Raoul Laporte et H.Gagnon, les docteurs Brosseau, Houle.Raclcot.Grenier, MM Rod.Tourvllle et Paul lemteux.architectes, Edgar Ltfontalne, le Dr Maurice Lafontaine, MM Bergeron et Pelletier.dé Drummondvine, Alexandre et Stanislas Villeneuve, les docteurs Dumas, Laurendeau.Faquin, Prévont, Ubald, Yvon et Edmond Caumartin.J Cndotte Théo.Trudeau, P.Bemler, J A.Reeves docteurs Blatn, Gulllemette.Ch Hébert.Rod.Sylvestre.R Désorcy.A.j.Ville-neuve, p, Tranchemontagne.les docteurs Léonard.Gatlcn, A.Bertrand.A Derome Paul Bourgeois.J.C.Doucct.R Lafontaine.R.Rolland, L.Fortier.J, Trembla' A Ricard, Ch, Magnan.J.Bertrand.E Bou-Uis P.Poirier, Alf Gougeon.P.Ricard.S.Malo, Jos, et Reml Rondeau.M.Lebeau, de Longueuil, et plusieurs autres La chorale, sous la direction de M S c5“i'té !» mess# de Perosi.M.J Plché touchait Torgue Offices de l’Eglise LE DIMANCHE, 11 JUIN SAINTE TRINITE, Double 1 cl.(BLANC).On reprend VAsperges.Messe: Benedicta, avec Cl.et Cr.; 2e or.du dim.I seulement; prêt de |a Trinité; dernier Ev.du dim.— Aux II Vêpres, mém.de saint Jepn de S.Pacond C.(f Vp.) et du dim.seulement.— Antienne finale h la Sainte Vierge, d’iri à i'Avent: Salve Regma.Aves-vous besoin de bons H-vres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241 *).Les boeufs engraissés à Deschambault Une maison de gros de Québec les achète — Une expérience de M.Codbout Québec, 5.(Communication du bureau de publicité du ministère de l’agriculture).- Une importante maison de provisions en gros de la ville de Québer, ta firme Kmond & Côté, vient de faire l’acquisition des boeufs d’engrais, ou “steers” qui étaient engraissés à U ferme-j école de Deschambault depuis le! mojs de novembre dernier, et qui! seront abattus et vendus aux bou-, chers de Québec.Tel est l’aboutissement d’une ex- ! périence conduite, à ia demande de M, Adélard Godboul, ministre de! l'agriculture, sous la direction de i M.S.-J.Chagnon, directeur de la ferme-école provinciale, dans le but de démontrer îa possibilité d’engraisser en cette province des boeufs pour le marche a un coût économique et sans frais additionnels de construction.L’automne dernier, la ferme-école acheta de l’ouest trente boeufs d’engrais âgés d’un an et demi.Ces sujets, choisis avec grand soin parmi des troupeaux pur sang Hereford et Angus, ou provenant d’un croisement des deux races, furent placés sur la ferme-école et soumis à un régime alimentaire consistant en foin, moulées et en blé.Ils passèrent tout l’hiver en plein air.sous un simple abri qui les protégeait contre le vent et la neige, ils gagnèrent en moyenne lieux livres de poids par jour, soit de 325 à 350 | livres durant ieur séjour sur la fur-mpecole.el aujourd’hui, ils posent de 1,100 à 1,200 livres chacun, poids vif.Leur expédition par camion à Québec est déjà commencée, et elle se poursuit à raison de six ou sept sujets par semaine.Il est encore trop tôt pour dire' si l’expérience sera répétée par la ' ferme-école i'automne prochain,; mais il se peut qu’elle le soit.A tout événement, les leçons conte-j nues dans celle qui a été faite au j cours de ces derniers mois devraient profiter à la classe agricole et mettre le cultivateur en mesu; re de réaliser le bénéfice qu’il pourrait tirer de l'engraissement de boeufs de marché.Tout le monde sait que la quasi totalité de la viande de boeufs que nous consommons en cette province provient de l’ouest canadien, ce qui représente annuellement des millions de dollars que nous envoyons en dehors du Québec.Pendant ce temps, les granges de nos cultivateurs sont encombrées par d’abondantes récoltes de foin dont ils peuvent difficilement disposer dans des conditions avantageuses.Or, comme les “steers” s’engraissent principalement au foin et aux moulées, les cultivateurs de cette province trouveraient ieur profit à pratiquer cette industrie qui leur permettrait d’écouler avantageusement leur foin, et les inciterait à cultiver eux-mêmes les divers grains entrant dans la préparation des moulées.L’expérience conduite à Deschambault démontre de plus que les cultivateurs n'auraient pas à faire des dépenses de construction d’étables pour loger ces boeufs d’engrais, puisqu’un simple abri contre le vent et la neige leur suffit.Et les boeufs ne s’en portent pas plus mal.On admettra qu'il ne manque pas d’endroits dans la province de Québec où l’engraissement de boeufs de marché pourrait être pratiqué dans des conditions aussi peu dispendieuses.Interrogé au sujet de cette expérience.M.Chagnon a déclaré; “Nous avons tous les motifs d’être satisfait de l’essai que nous avons accompli.Avec un minimum de dépenses, nous avons produit des boeufs de haute qualité et d’une chair excellente.Et je me permettrai d’ajouter qu’un des officiers de la Coopérative fédérée, visitant récemment la ferme-école, avoua que l’on n’en voyait pas de pareils sur le marché de Montréal.Le ministre de l'agriculture voulait donner à la classe agricole une leçon de choses pratique, en prenant cette initiative, et je ne crois pas exagérer en disant qu’ii a réussi pleinement.” A l’Ecole des arts et métiers L’EXPOSITION NATIONAL DU' MONUMENT Ü-JLNDU7 L’exposition annuelle des travaux des élèves de l’Ecole des arts et métiers, immeuble du Monument National- 1182 boulevard Saint-Laurent.a été officiellement ouverte jeudi soir et le demeurera jusqu’au 15 juin.Tout le temps que durera cette exposition le public est invité à la visiter et l’entrée est libre.Ue visiteur constatera une fois encore que l'école des Arts et Métiers est.en réalité, le seuil de l’école des Beaux-Arts ou vont les élèves pour se perfectionner en se développant davantage.Les élèves de l’Ecole des arts et métiers, section des Arts, sous la direction des Beaux-Arts et section des Métiers, sous la direction de l’Enseignement technique, présentent cette annee la somme d’un beau travail tant en dessin, en modelage statuaire ou ornemental qu’en architecture pratique.H faut nécessairement tenir compte, pour apprécier à sa juste valeur cette exposition, que les jeunes qui exposent n’en sont encore qu'à leurs premiers balbutiements en matière d’art, ce qui nous fera admettre que le succès remporté celte année est fort satisfaisant.Nous nous en rendons facilement compte au cours d'une visite en observant ici et là un coup de cravon ou de ciseau qui révèle qu’un talent encore à l'état embryonnaire ne demande qu'à se développer.De quelques-uns de ces élèves on serait peut-être en mesure d’attendre beaucoup, s ils veulent seulement se donner la peine rie ne pas se décourager.de persévérer dans un effort soutenu et continu en tenant en éveil la curiosité et l’amour de l’esthétique et en se rappelant que la culture ne vient pas par inadvertance.Nous voulons souligner que les instituteurs et les institutrices de Gj-L Exigez les meilleurs fertilisants DEMANDEZ LES PRIX A Coopérative Fédérée de Québec 130 ST-PAUL EST MONTREAL PRINCIPAL DISTRIBUTEUR la Commission des écoles catholiques qui ont suivi des cours de perfectionnement du dessin, cours qui leur sont particulièrement réservés, et qui exposent cette année, ont obtenu un beau succès.Ces cours, créés il y a trois ans, sont suivis avec une grande assiduité, nous dit-on.C’est heureux et nous ne saurions trop les encourager à les suivre.Une visite à l’exposition est agréable et nous nous devons tous un peu de la faire, non seulement afin d’encourager les jeunes mais aussi parce que nous en retirerons quelque avantage personnel.-¦«»•»¦«#¦- Revue de l’Université d’Ottawa LIVRAISON DE JUILLET La Revue reproduit en première page une allocution dp Son Eminence le cardinal Villeneuve, O.M.!.archevêque d, Reg.Knitting 1.00 1 00 Sth.C.P pfd ,82 83 PETROLES Ass.Oil & Oas 13 14 Brit .Am.OU 12 s, 12 », 85 1.00 26 26 '-j 8 % 8 ta 20 21 22 17 18 5 \ 9 N 11 11 2 \ 2 S 59 80 », 81 82 Home OU Imperial OU Inter.Pet, MINES Big Missouri Dome Mines Oran.Rouvn Howie Gold Lake Shore Moss Mines Noranda San Antonio Sher.Gordon Slscoe Sullivan T.Hughes Wr, Harg, 1.06 12 », 11 ’* It », 12 », 12 >, 95 95 •" ' 12 4 16 16 », 15 », 16 4 24 1 a 34 'a 27 28 30,90 38 50 30 90 37 25 1.30 1 38 1 30 1 30 88 88 40 00 43 2 5 40 50 44 60 12 13 12 12 33 00 35 00 31 75 34 10 1 21 1 23 ! 18 1 20 2 », 6.35 4 60 Total 560,106 166 Le marché de Montréal SAMEDI, LE 10 JUIN Cours fournis pour le* farines por JU msIst*i; Elzobert Turpeon.Liée, 206.édifice du Board of Trade; Pour les produits de ta ferme; le beurre et le fromage, par Gunn Langlois et Cie; pour le poisson, par Hatton et Cfe; pour tes viandes, par Noé Bournssn, limitée, 45, marche Bonsecours.N.B._ Les prix que nous publions sont les prix de gros excepté Jour le poisson, les volailles et les ?landea.dont nous donnopa les FARINE VT!' ENGRAIS Au baril de deux sacs: 1ère patente.Manitoba .2e patente.Manitoba .3e patente.Manitoba .Forte à boulanger .Gru blanc, la tonne .Gru rouge .Son ." ) Maïs africain .De crémerie en bte de 56 Ibs .20 De crémerie, en bloc.21 Fromage: Québec, doux, meute de 20 Ibs .13 Québec, doux, en morceau .,15 Can.fort, meute de 80 Ibs ¦ • ,16 Canadien fort, morceau.19 Kraft, boite de 5 Ibs .23 Üka .28 Roquefort, meule de 5 Ibs .50 Camembert, douz.6.70 Gruyère, suisse, la tb .45 Gruyère en boite de i Ibs 1-2 .42 OEUFS Oeufs frais: Frais extra .21 Spéciaux .22 Frais premiers .19 Frais seconds .16 SAINDOUX En bloc d’une livre .lOVi En seau .10 j Saindoux composé: En tinette.09 1-2 En seau .10 MIEL blanc, chaud, de 5 Ibs, la 1b .9 1-2 Brun, seau de 5 Ibs, la 1b .07 1-2 VOLAILLES (Prix fournis par P.Poulin et Cie).Dindes, 9 à 12 Ibs.25 Dindes, 12 Ibs et plus.25 Foules, 3 à 3 1-2 Ibs.2(1 Poules, 1 à 4 1-2 Ibs.23 Poules, 5 à 5 1-2 Ibs.25 Poules, 6 à 7 Ibs .25 Poulets, 3 à 3 1-2 Ibs.28 Poulets, 4 à 4 1-2 Ibs.32 Poulets, 5 à 5 1-2 Ibs.34 Broilers (paire) .1.25 Poulets d’incubateur .1.00 Canards du Lac Brome.28 Cochon de lait.20 Pigeonnaux (paire) .75 Cailles S.\.(pr.> .1.25 Perdrix Grep Field (pr.) .1.25 Pluviers Ang.(pr).1.10 Pintades jeunes (pr) .1.75 Scotch Grouse (pr) .3.00 POISSON Doré frais .12 Aiglefin frais .OGAu Morue fraîche .07 Filet d’aiglefin fumé .13 Truite des lacs .14 Plie .09 Crevettes .30 Brochet frais .10 Maquereau frais .08 Filet frais d’aiglefin .12 Saumon frais .22 Filet de morue .09 ( Poissons salés, barils de 200 li- \ vres: Morue salée, grosse .04 Morue salée, moyenne.03 1-2 Sardines de Québec, te baril.87.50 Hareng Labrador,.1-2 baril .4.00 Hareng Labrador, baril .7.50 Hareng Ecosse, ^ibaril .12.00 VIANDES Prix fournis par la maison No4 Bourassa, Limitée, fabricants des produits La Beite P'erniière.ROSBIFS Sirloin .32 l'enderloin .22 Lpaule-haut-côté .10 Sirloin (sans os) .22 Côte .22 STEAKS Sirloin .28! Porter house .32 ! Ronde .18 j Flanc .15 ! Pointe de sirloin .22 Côtelettes .25 Hamburger.15 BOEUF — Divers Langue .22 Poitrine .06 Pognon .2Ï Filet frais .70 Jarret .08 Boeuf salé .10 à .25 PO MG Longe .¦.-1^.Epaule .13 Fesse .I 4 Filet.35 Lard salé .15 Jambon La Relie Fermière .17 Jambon, épaule .12 Bacon La Belle Fermière .28 Jambon cuit .40 SAUCISSES "La belle Fermière” .25 Régal .20 Boeuf .12vfc Frankfurters .12 Bologne "La belle fermière” .18 VEAU DE LAIT Fesse entière .14 Longe .15 Foie tranché.30 F.paule .10 Devant .07 Ris .45 Langue .25 AGNEAU LES VENTES D’IMMEUBLES A MONTREAL Tableau du Montreal Peat Es fate Board pour la semarne Lots vacants Immeuble» ^ Nombre j A Montréal .15 Municipalités de la banlieue .11 Total .26 Semaine dernière .Augmentation .Valeur Nombre Valeur $ 7.529 92 $ 850,708 19,026 21 169,420 826,555 113 61,020,128 26 26,655 139 81,046,783 88 410,677 51 8636,106 Puisque Cantaloup* Standard .8-25 LEGUMES CANADIENS ET AMERICAINS Betterave», le »ac .î ‘.î Poireaux Jumbo .Radis, douz.„ , ÎÜ Navets, le sac.Québec -50.75 et 1 00 Carottes, le sac .50 A .75 Panais, le sac 1-25 à 1.50 Patates Montagnes Vertes no 1 1.00 a 1 10 Epinards, bte 30 Tomates Texas .3 75 Céleri .5.50 All.Call!.Jh.-1» AH canadienne.la 1b.Persil, douz.90 à 1.00 Cocos, le sac .3-50 Patates.Montréal, le sac .75 à .80 Choux, nouveaux .2.50 Echalotes, la douz.40 Patates sucrées, mîrot .2 00 Oignons canadiens.75 livs 3.30 à 4.00 Carottes, nouv., bte de 6 douz.5.00 à 5,50 Rhubarbe, douz .40 à .50 Pois verts .3 50 Pommes, boisseau 2.50 Oignons espagnols cag.2.75 à 3 00 et 4.50 Tomates Mlsslsslpl .3.75 Céleri Californie, cageot .5.50 Salsifis, douz.____ 125 à 1.35 Tomates Texas .3.75 Champignons, la boita de 13 .1.75 Pommas en bnrh de conserve.Chou-fleur, cageot 3 50 Atocas, bte .4.50 Stark no 1 6.00 Betteraves nouvelles .150 Choux nouv.1-2 cageot .2.50 Concombres .8 50 Ananas, le crte .3 00 Fèves Jaunes 3 25 Oignons Sliver S.le sac.3 00 à 3 25 Asperges 1.25 à 1.50 Raisins Empereur 4 25 Patates Bermuda No 1 2.50 Fraises d'Ontario, petit casseau .15 Fraises d'Ontario, grand casseau .24 Ces prix sont sujets aux variations.Statistiques Les ventes d'immeubles Ahuntsic — Rue Iberville, vacant, lot no 133-369.370 J.O.Pelletier à J.Bourque.$23 J E Gladu, notaire.1933 Cité de I.achine — 53e ave.vacant, lot no 887-82, 127 J E Hamilton à G.H Gar-foote.$1 J.A.Théorêt, notaire, 1933.Cité de Verdun Rue Gordon, bât, 50 à 60.lot no 4625-11.12, terrain 38 1-2 x 122 pds Mlle A J Lamy à la suce.J Masson, $6 000.J.H H Llppê.notaire.1933.Hochelaga — Rue Desery.bàt 3440, 3442, lot no 52-25.terrain 25 x 100 pels O Leduc à Dame R Ouellette $4,200.I.R.Lavoie, notaire.1933 Mercier — Rue Baldwin, bit, 2078 2080.lot no 398-66 S.Mallette A Dame W Lavoie.$3,500.J.A.Lalancette, notaire, 1933 Notre-Dame de Grâce — Ave Madison.bAt.4571, lot no 162-195-1.196-1 S F.Richardson à J.C Oarbutt.$7.000.W.M Bourke.notaire, 1933.Ave Oirouard.bât.4414, 4416.lot no 176a-85-l.terrain 33 x 97 1-2 pds.J Fayette à L.Goldflne.$6 900 et autres considérations.J.H.Payette, notaire, 1933.Rosemont — 15e ave.bât 5745.5747.lot no 178-10.Dame S.Lacroix à R.David, $2.250 A Boileau, notaire.1933 New Cote Road et Boul.Rosemont, vacants, lot, no 108-1728, 1726, 1725, 1727, terrain 100 x 133 pds.The Tabernacle Baptist Church à Rosemount Baptist Church.$1 et autres considérations G.Michaud, notaire.1933, St.-Edouard Rue St-Annré.bât.6368 à 6372.lot no 7-520.terrain 25 x 87 pieds.J B A.Charron â J.A Archambault, $7,-000 J.A.Lalancette.notaire 1933 Rue Chambord, bât.6517, lot no 4-477 Dame J.Beauchamp à R.Blaln, $1,000.J.E.Lachapelle, notaire, 1933.Rue Chambord, bât.6517.lot no 4-477 J F Cardinal à Dame E.Beauchamp, $600 J.E.Lachapelle, notaire.1933 St-Louis — Rue Ste-EUsabelh.bât.1669.1671, lot no partie 653, terrain 21 x 106 pieds.H Friedman à A.Friedman, $3.000 G G.Rtchstone, notaire 1933 St,-Mlchel — Ave du Parc, bât 4836 â 4840.lot no 1-2 de 12-1-8.terrain 25 x 100 pds W H Emms à R Lévesque, $15.800 J.F Cardinal, notaire.1933.Ave du Parc, bât 4830 â 4834: lot.No ’¦j de 12H: terrain 25 x 100 pieds.W.H.Emms à N.Lévesque.$15,800 ,T.F.Car- dinal.notaire.1933.St-Paul - Rue Dumas bât 6088 6090.lot no 3617-468.partie 469 Le shérif de Montréal à F.Laberge, $1,100 — 1933 Rue Hadley, vacant, lot no 4672-489, terrain 28 x 92 pds.La suce, J.Desmarchals A V PletramaJa $300.J.H.R Messier, notaire.1933 Ville Montréal-Nord — Rue Brunet, bât lot.no 30-17.18.31-16.15.terrain 25 x 100 pds.Dame C Rochette à A, Montpetlt, $2,-500, J, E.Lachapelle, notaire.1933.Ville Mont-Royal — Chemin Balfour, bât 135.lot no partie 623-297.Rockland Housing Co Ltd à A S.Mitchell, *7.250.H Décary, notaire.1933 Paroisse Potnte-aux-Trembles, Mercier, Rosemont — Ave du Boulevard, rue Baldwin, 1ère avenue, bât.lot no 76-26, 398-15, 206-2 J A Lejour es quai à Dame F.J.Payette.$120 A Glroux notaire.1933 Ville de la Polnte-aux-Trcmbles — Rue Reeves, vacant, lot - no 181-287.288.La ville rie la Pointe-aux-Trembles à F Ashton et Uxor, $40.J C.V.Rov, notaire, 1933 vill* de Pointe-Claire — Bayvlew Ave à Lnkestde Heights, vacant, lot no 49-214.terrain 50 x 105 pieds.J Cinq-Mars à Mlle O Cinq-Mar» $220.L.ijamarche, notaire, 1933 Vllleray Rue Lajeunesse, bât.8246 â 8254 lot ro 2628-149.terrain 30 x 79 pds.Dame A Gagnon à Dame H Valois, *12.500 J, A H Dequoy.notaire.1933 6e Chateaubriand vacant, lot no 26.9-509.terrain 25 x 74 pds C Grignon â X E Réiand in trust.$350 A Boileau notaire, 1933 Ville de 8',-rejnbert._ Rue CVohler.va-cant lot no 465-633.terrain 25 x 130 pds G Fisher 5 j.a Aunal».»$30 G.P.Laurin notaire, 1933 '»âeânt, lot- PO 468-610 Ji1- 137 La ville de St-Laurent, à O LepaUeur *5 o, P.Laurin, notaire, 1933 Plu* de livres de piété de provenance américaine Un changement s'est opéré dans l'Importation de bibles, livres de piété, psautiers, tracts et livres d’enseignement religieux.Avant cette année la majorité venait de Grande-Bretagne; durant les douze derniers mois le nombre provenant des Etats-Unis était „ évalué à $141,493 et du Royaume Uni $l5o,457.Plu* de livret de texte provenant des Etats-Unis Les manuels Importés viennent presque tous des Etats-UnLs.Durant les douze mois terminés en avril, la valeur des manuels importés des Etats-Unis était $526.-822 et du Royaume-Uni $458.280.Proportion invendable de la récolte de 1932 La proportion Invendable de blé de la récolté de 1932 est estimée par les correspondants agricoles à 0.5r„ du total, soit 2.108.000 boisseaux sur 428,514.000, contre 0-9% ou 2.826,100 boisseaux l’année précédente.Quant aux autres récoltes les proportions et quantités, en boisseaux, de qualité Invendable sont les suivantes — chiffres de l’année précédente entre parenthèses: Avoine: 2.1% OU 8,043,000 (2.5% ou 8.044,000); orge 0 9% ou 730.900 (1% ou 699.200); seigle: 0.5% ou 45.200 (0.9% ou 49,500); graine de Un.1.3% ou 32,000 ( 2.5% ou 65,300); sarrasin, 2.5% ou 206,600 ( 5.9% ou 392,000); mais à grain: 2.1% ou 106,000 (1.1% ou 62,000); pommes de terre: 9.1% ou 3,581,000 qtx (10.8% ou 5.634.000 qtx): navets, etc , 5.7% ou 2,161.000 qtx.
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