Le devoir, 11 février 1960, jeudi 11 février 1960
McrcoBotnera Chute* (ie rttit»; un »*u plut treid Min.: ÎS — Mo.: îl FFTF nf NOT*P DAMP DP L0UP01S f Ê i > ':fîl Kl «5- v « j'i Gracicuxeté dt : Shearer Lumber Ce.Ltd.MONTREAL nhrtiri«fl '• PILON Ine.pappferl* - D*ftyloqrtpK*» Amtuhltmtnl d« hurtau iWBMg SS^mW mÊS8&Ê&M Rédacteur an chat : André LAURPNDRAU w* *» v ¦ «e- Dlrartaiir ; Gérard FILION pi FAIS CE QUE DOIS NO 28 MONTREAL.|EUDI, Il FEVRIER I960 10 sous l'exemplaire VOL Ll Green : Canada le de y**»* mxmmMM temps est venu pour le se montrer indépendant lüSSi par Clément BROWN OTTAWA.— Le tempt est venj d abandonner l'idée que le rôle du Canada, dant let affaire! internationale!, doit être celui d un honnête courtier entre let autre! nation!.Noui devoni au contraire nou! convaincre que notre rôle tir determiner quelle ett la correcte attitude que l'on doit prendre tur le! problème! internationaux, tout en gardant à l etprit en arrière-plan let intérêt» du Canada et.par-deüut tout, en faiiant montre du bon tent traditionnel dei Canadien!.En fait, le temp! ett venu, pour nout, d'adopter une attitude indépendante *ur lei queitiom internationale! ".WmmZ.et oreille tendus adio-télescope gigantesque, oe les espaces célestes pour y déceler toute radiation d or gine thermique ou électrique.OIret mystérieux, "{Torigine russe" (?) en orbite aux pôles WASHINGTON.— Det pottei de repérage* de «»t*’lite! aux Etatt-Unn ont *igna!é qu’un objet mysté-ri*ux orbite autour de la ferre au pôle.II « agirait d'un • -f'!l;te russe, souligne le département de la défense d-t Etats-Unis.Lei observateur! ont décelé la présence c?mystérieux bolide il y a déjà quelque temps; ( est en ce* termes que le m niatre rte* affaires extérieures, M.Howard Green, a fait scs \é niables débuts parlementaires au poste qu'il occupe depuis hui; mois.M.Green parlait sur une résolution demandant de réfère: è un comité parlementaire U • crédits de son ministère.Il s'e*; ; levé à 4 heures pour prendre la I parole et n'a termine son du I cours que sur le coup de six I heures, avec l’ajournement de la chambre jusqu'à aujourd'hui.Utilisant l'humour qui l'a ren du célèbre dans les milieux d; plomatiques, M Green a déclaré qu'il parlait sans note, pour La première fois, s'étant libéré de la lulelle de ses fonctionnaires.S.une guerre mondiale éclate de main, dit-il, a la suite de me'-propos, tout le monde saura que la faute n'en est pas a mes con seillers du ministère.Le ministre a abordé neuf su icts qu i! estime prédominants: le désarmement, l'OTAN', le Commonwealth, les relations canade américaines, l'Amérique Latin-, nombreuse» années, )e Canada trouver des movrns nouveaux s'en est préoccupé, ayant été qui permettraient un accord gé-membre de diverses commissions nouveau comité a ele charge de internationale» sur le sujet.Le (.Suite a la pryt b/ Martin: qu'on nous renseigne! OTTAWA.— L* Canada étant membra d# la Commitsion du désarmement, a déclaré M.Paul Martin à l’issue du dijeour* de M.Green, le gouvernement "se doit d'apporter au Parlement une preuve plu» manifeïte de »on intérêt" que la «impie affirmation générale du ministre selon laquelle il est nécessaire d'apporter une solution au problème du désarmement.Le député libéral, ancien chef de la délégation canadienne aux Nations Unies, s'est dit d'avis que le Parlement devrai» pouvoir discuter * [10n seulement les principes généraux dont le Canada va s'inspirer, mais aussi prendre connaissance, du moin» dans leurs cirandes lignes, de quelques-unes des propositions perti-culièrrs que le gouvernement se propose de feire valoir, si toute,vis il an a."Si la Grande-Bretagne est en mesure de feire valoir une thèse détaillée et précisa sur le désarmement, le Cenada devrait pouvoir y parvenir aussi.La responsabilité du Canada, en tant que membre de la Commission des dix, n est pas moini grande qua telle de la Grande-Bretagne", -y» y v M ArmstPs Mikoyan présente à I écrivain bien connu Ernest Hemingway des petites poupées fabriquées à la main en Russie De passage a la demeure He I écrivain, à La Havane, Mikoyan a également fait cadeau à Hemingway d une collection de ses oeuvres traduites en russe.le Canada et le rfi» Pacifique Y Nations Unies l’on n a pas précisé cependant depuis combien de temps.24 heures dans le monde • DESARMEMENT — Les experts des cinq puissances oceidentales sont réunis a Washington pour arrêter leur position en vue de la conférence Est-Ouest sur le desarmement, a Genève, en mars Mais en même temps, la querelle sur l'état réel de la puissance militaire des E.-U., s'envenime à Washington.• ALGERIE — I.C cabine! Irançais a pris une série rie decisions importantes en vue d'une large reforme de l ad ministration, du commande ment, rie.la justice cl de la police en Algérie.Trois generaux sont limogés et la "ter ritorialc'’ est dissoute.• ALLEMAGNE Le pre mier ministre de l'Allemagne orientale a propose que cha que puissance intéressée signe un traité de paix avec l'un des deux ou les deux Etals allemands, à son choix.Cela, croit-il, faciliterait la réunification.• ARGENTINE U mari ne argentine a établi le contact avec le mystérieux sous-marin qu'on croit en plongée depuis dix jours dans le golfe rie Nuevo.Le blocus a été renforcé.Il appert qu'il y aurait en fait deux submersibles mystérieux.• KHROUCHTCHEV Le premier ministre de Pt RSS arrive ce matin à Delhi, pre mière étape de sa tournee dans quatre pays asiatiques.• CHYPRE - 11 y a un regain d'espoir da'-, la capitale de Chypre quant à la possibilité d'un accord in extremis avec Londres sur la question des bases militaire.» britanniques dans l'ile.• IMMIGRATION — Le gou vernement canadien a rieclen rhé une intense campagne de propagande en Gde-Rrctagne en vue d'attirer le plus possible d’immigrants de ce pays Aux quatrt ceins du mend* Information* diverse* d* l’étranger ("Vnir page A pour toutes res informations) Par ailleurs, les savants du grand centre d'observation à Laide do radio • télescopes, à Jod-re’ Bank, en Grande - Bretagne, aiiirmenl que les Russes n'ont pas lance de satellile tout récemment ei qu'a leur connaissance.il n'y en a pas en orbite autour des noies (Voir la photo ei-eontre) Moscou garde un rigoureux silence a ce .sujet.Les Russes annoncent toujours a grand renfort de communiqués, leurs succès scientifique.*.Le département rie la Défense aux Etats - Unis, a établi un service rie surveillance continue de cet objet céleste.Selon les premiers rapports, l'objet n'rmcttrait pas de si* gnaux radiophoniques, ce qui peut expliquer rn partie la difficulté de repérage de son orbite à Patrie do radio - télescopes.Des communiqués de presse, de dates assez récentes, émanant de Washington, ont signalé l'intention des Américains d'établir un jour ou l'autre "une chaîne de satellites qui feraient constamment la navette autour ries pôles.” Ces satellites munis d'instruments constitueraient l’ultime réseau d'espionnage.Il n'y a plus qu’nn seul satellite américain en orbite polaire, le Découvreur VIII.lance de la hase de Vandenberg, Californie, le 20 novembre dernier.Le premier de ces satellites était lancé par les Etats-Unis le 28 février lO.îP.Le Pentagone a souligné qu'une douzaine de res satellites ont accompli divers périples autour de la terre.Tous ont été repérés et observés de près.Moyen-Orient, le et le droit de la mer.M.Green débuté en déclara"t que le Canada n’a que des amis et pa= d'ennemis.Cela, dit-il, rie ce qu'il ne nourrit de projet contre personne, qu'il aborde les que lions internationales dans m esprit désintéressé et aussi que ses pays amis sont eux-mêmes d" grands pays.Sur l'esprit qui doit prévaloir dan* la politique internationale du Canada, le ministre déclare qu'il a souvent entendu dire que le rôle de notre pavs est d'inter-préter le monde britannique autres des Américains et les Américains auprès des Britanniques.-Lai longtemps caressé cette i-dée.ajoute-t-il.et il se peut que nous ayons été sages, dans le passé, de nous en prévaloir.Mais aujourd’hui.Américains et Britanniques sont assez rapprochés pour se passer de nous, comme intermédiaires.Parfois, lorsque nous différons d'idée avec l'un ou l'autre de ces deux nations, nous avons l'impression, nous Canadiens, qu'ils veulent nous ‘'tomber dessus”, d'une manière amicale, il va sans dire, aussi, je me demande si le Canada n'y gagnerait pas un plus i.iiml resnec: et un'* p! •-grande influence à cesser de jouer le rôle d'intermédiaire ou d'honnête courtier.LE DR FERNAND LIZOTTE REVIENT A LA CHARGE “Je n’assisterai plus aux “Le choix de M.n’a pas été caucus Barrette, à la de l’U.N.” répète -1 ¦ il, démocratie ” QUEBEC.1 1 iDNCi le» Le Dr Fernand Lixoffe, député du comté de L’Islet pour l'Union nationale, a de nouveau rencontré le* journaliites dan* la Vieille Capitale hier.II avait connu *on heure de célébrité en faitant de» déclaration* étonnante* *ur la façon peu démocratique avec laquelle on aurait, aelon lui, choisi Ig nouveau chef du parti, M.Barrette.II a répété substantiellement le» mêmes accusations.Il a déclaré: 1.a Qu'il ne sérail pas randi-rial aux prochaines election*, sauf si rest M.lean Lesage, chef du parti libéral, qui est candidat contre lui; Nationale ’ M.FERNAND LIZOTTE 2 Qu'il n'assistera plus aux bau us de Lt nion Nationale aussi longleoips que le whip en chef sera M.Emilien Rochette, député du comté de Québec.3.Qu’il n'a pas besoin de 1 appui de l'Union pour se faire élire: 4 Que M Barrette est "l'honnêteté même, un parfait gentil homme, mais qu'il n'a pas clé choisi selon un principe de Ji berte": n Qu'il ne dira rien de plus pour le moment, “mais qu'il ouvrira la bouche quand le moment sera venu".pioar.aurait dû présenter une motion de condoléances.Le car rimai Stépinar est un homme qui a eu des difficultés dans son ^ pays.Au moins, il a su tenir le ; même, un parfxit gentilhomme.St je ne retourne pas au ber rail, c'est qu'on a pose de.» condition*.,Je suis médecin et je vais me consacrer à ma méde ü- coup ,1c pense de plus en plus cine répondant, si M.Barret- emprisonnemer damné en 1948, rr (Swle à la page H) L* détarrntmenf Pour M.Green, le problème du désarmement est le domaine le plus important où le Canada doit jouer un rôle efficace, en 1980 parce que notre pays lait partie du comité des dix créé par les lions duquel sont suspendues tit-Nations Unies cl aux délibéra-téralement les espoirs de l'humanité.Ce problème du désarmement n'est pas nouveau et.depuis de Les candidats bilingues n'étaient pas compétents L* déclaration rr — M.Hres v Les Indiens veulent vendre à "une puissance étrangère" un vaste secteur de LOntario ! OTTAWA — Les Indiens rr belles de l'Ontario méridional se sont engagés sur le sentier de la guerre contre le gouvernement canadien.Mais, à Ot taira, on ne parait pas s'in giréter à l'idee que la Confr deration des Six Mations ren de à une puissance étrangère Un territoire deux fors grand comme Ig Luxembourg.Cenr ci affirment qu'ils disposent du droit d'r.rrrerr leur rnt,c re souveraineté sur le territoi re de la reserve des Six Mations.près de Brantford (Ontario).Lundi, les chefs rebelles ont adopte une résolution aux termes de laquelle ils offrent en rente un secteur d'environ 2.000 acres à tout pCys ctran gcr.a l'exclusion du Canada et des Etats-Unis.OTTAWA .• Le Québec n’offre pas seulement un marché pour les produits de l'industrie sidérurgique, mais aussi d’incomparables gisements de minerai et de l’électricité rn abondance oui lui assurent à hop compte la matière première et la force motrice.Les entreprises américaines qui ont obtenu des concessions dans l’I'ngava ne sont pa« obligées de miser sur le marché québécois ou canadien —- elles n'en tiennent même pas compte et ce sont des entreprises canadiennes qui s'établissent sur la rive du Saint-Laurent près de Montréal — mais elles possèdent un marché énorme aux Etats-Unis.Elles pouvaient fort bien soutenir la concurrence sur le marché international.Nous reconnaissons volontiers que c’est le minerai de fér, la matière brute pour approvisionner les aciéries des Etats-Unis, qui les attirait du côté de l’Ungava.Elles auraient probablement renoncé à leurs projets et recherché des gisements ailleurs dans le monde si notre gouvernement provincial les avait obligées à traiter au pays tout le minerai extrait de l’Ungava.Nous demeurons convaincus cependant qu’elles auraient consenti à bâtir dos hauts fourneaux dans le Québec pour affiner une certaine proportion de ce minerai si on l'avait, exigé.Elles auraient pu vendre au Canada même une partie de la production et écouler le reste aux Etats-Unis en attendant que le marché canadien puisse en absorber davantage.La carte que notre gouvernement provincial tenait en main, c’était l’ex- traordinaire richesse des gisements de l’Ungava.Cette carte, il ne l'a pas jouée et nous avons perdu la partie.Nous n’avons pas obtenu de hauts fourneaux en échange des concessions de fer et nous n’avons même pas imposé de droits sur notre minerai.La naissance d’une industrie sidérurgique au sud de Montréal grâce à des entreprises qui n’ont pas obtenu de concessions de gisements de fer ou de sources d’énergie hydraulique ne saurait être invoquée pour confirmer la sagesse de la politique d’attente et de concession gratuite du gouvernement de l’Union nationale.Elle vient au contraire démontrer qu’il a sous-estimé les possibilités du marché québécois, qu’il n’a pas su tirer parti des atouts qu’il avait dans son jeu et nu’il s’est fait rouler dans tnutf's ses tractations avec les magnats américains fie l’acier.Incidemment, M.Cottingham énumère tout ce qu’il a fait pour favoriser l’organisation de la Quebec South Shore Steel Corporation.Nous n’avons pas l’impression que cette entreprise ait soumis des demandes extraordinaires ou que le ministère des mines et le gouvernement lui ait consenti des avantages extraordinaires.Lien dans l’énumération du ministre ne ressemble aux concessions extraordinaires de gisements et de sources d’énergie consenties aux entreprises emérienines qui se sont installées dans l’Ungava.Nous n’avons pas l’intention île nous faire le porte-parole de la Quesco.Tout ce que nous savons d’elle, c’est qu’elle est formée d’actionnaires québécois et qu’elle se propose d’utiliser un nouveau procédé de réduction qui utiliserait l’électricité que Ton trouve en abondance dans le Québec au lieu du charbon qui ne s’y trouve pas.Nous nous sommes simplement demandé si pour ces deux raisons elle n’avait pas droit A une bienveillance et k une assistance spéciales de la part de notre gouvernement, provincial.Le Québec aura donc son industrie sidérurgique.Nous le croyons fermement comme M.Cottingham.Il semble même que le< «lois économiques qui régissent l’exploitation des richesses de notre sous-sol ¦» nous la donneront plus tôt qu’on ne le croyait dans les cercles de l’Union nationale.Nous persistons cependant à croire oue notre gouvernement aurait pu la faire naître par son initiative au lieu de s'en remettre au jeu des lois économi-uucs.qu’il aurait pu obtenir des hauts fourneaux en échange des gisements convoités de l'Ungava.Pourquoi attendre et espérer quand on peut agir ?Pierre VICE A NT Ce n’est point en fTfet dans la conversation négligée d'une /azie de métro ou d'un zazou de Saint-Gerniain-des-Prés que nous allons saisir sur le vif les manifestations du “n.f.”, mais dans les colonnes de nos journaux, dans les discours de nos hom mes politiques, dans les rapports de nos administrateurs cl même dans les oeuvres de nos écrivains authentiques.Glissements de sens Bien entendu, cette nouvelle mode affecte avant tout le vocabulaire.Mais le "nouveau fran çais", remarquons-le.consiste moins à créer des termes inédits qu'à employer des mots de la langue courante dans des acceptions qui vont à contrefil des sens reconnus et garantis par une longue tradition.Ces glisse- pas exclu que lé chef du gôu ments ou détournements de vernement entre en conflit avec sens sont d'ailleurs d’autant Sa Chambre introuvable ‘71 plus dangereux qu’ils sont plus n'est pas exclu de croire que subtils et risquent ainsi de pas- vivre comme on pense est une ser inaperçus du lecteur.Dans maxime raisonnable.".On voit la masse des laits qui consti- mal en quoi ce germanisme tuent ce “nouveau français” en — car t.'eij est un _ est préf ¦ gestation, je voudrais signaler ,-able aux tours traditionnels-uijourd'hul Dois ou quatre ver- -ji Se peut que.-"."Il n’est pas interdit de penser que.”, etc.de-Bretagne et la R A U.peu vent reprendre maintenant d’un moment à l'autre." .Vos critiques littéraires eux-mêmes tombent dans ce travers: “Le dernier roman d’Antoine Biondin est beaucoup trop riche et subtil podr que nous puissions Tc-voquer en quelque., rnots." (30-12-59).Un germanisme J'ai déjà eu l'occasion de signaler ic, l'empioi abusif du tour IL N'EST PAS EXCLU QUE.Mais ce cliché est devenu si fréquent qu’U faut le dénoncer de nouveau.Il est impos sible en effet d’ouvrir un jour nal raas le rencontrer presque à chaque page: "Il n'est pas ex clu iiue M.X-.conserve ses pre sentes fonctions”; "Aussi n'est il Le cinquantenaire du Devoir A l'occasion du cinquante-mure du journal LE DEVOIR, monsieur S.D.Cohen, prési-! dent du Cercle juif de langue française, a adressé à'monsieur Gérard Filion.directeur > e ce i journal, la lettre suivante: •Monsieur le directeur.C’est avec grande joie que ! noies adressons nos félicitations les plus chaleureuses au jour nal LE DEVOIR, à l'occasion de son cinquantenaire.Ce quotidien fut pendant toute son existence lié aux combats, aux luttes et à la vit des Canadiens français.Il a toujours pris position sur les problèmes canadiens et internationaux.Il a suivi l'évolution du peuple eanadien-français et a été, ces dernières années, à l'avant-garde d'une exigence humaniste au sein du mouvement nationaliste, ce qui a rendu possible une compréhension beaucoup plus grande entre les Canadiens français et les autres groupes culturels et religieux.Vous souhaitons une longue vie au DEVOIR.j (Bulletin du Cercle ju f) i GAZ NATUREL M.Barrette a vendu ses intérêts fl v a quelqu»! iouri un Max (hamilov BUES’OS AIRES — Le myn-erc qui depuis douze jours •ntourr le submersible de va-ionalitc inconnue qui sc trou-•erait dans les eaux argenli ics, semble devoir être bien-ôt éclairci.En effet, le com-nandement de la marine ar-tentine a annoncé hier que les contacts radio avaient etc ¦tablis avec le sous-marin pns ni piège dans le nolfc dr ‘J UC va à quelque 700 milles iu sud de la capitale.Scion des journaux arqen ins, rr serait le capitaine Lan arz'arini qui aurait établi le contact avec le mystérieux submersible.DUil hier matin, le golfe est interdit à tous les mouvements de navires autres que les unités de la marine brésilienne.L’embouchure du golfe a été semée de mines et 1rs unités les plus modernes de la marine montent la garde : le submersible a done nru de chances de pouvoir s'échapper.Il y aurait deux »ous marint Le contre amiral Vasque?, sour secretaire d'Etat à la ma- rine.a annoncé que.la marine continuerait de monter sa garde afin d'obliger le sous-marin à revenir à la surface.On n'a plus de doutes désormais sur la présence du submersible et les derniers sondages démontrent qu'il repose au fond du golfe.Ou bien l'equipage va saborder le sous marin et couler avec lui ou bien la faim amènera l'équipage à remonter n la surface et.a se rendre aux autorités argentines.La presse et la radio aryen lines suivent fébrilement toute rel'e affaire qui tient de loin la vedette dans les nouvelles depuis plusieurs jours.De plus, des rumeurs persistantes veulent maintenant qu'il y ait non pas un seul mais deux sous-marins mystérieux dans le golfe de Nuevo.De nouvelles unités de la marine ar-’gentine ont été dépêchées sur les lieux : le.vice-amiral Alberto Vago, chef des operations navales, est arrivé sur les lieux pour diriger personnellement le travail de ses unités.?h > STE-CATHEIVNI MtS 0IUMMÛNO Stationnement GRATUIT Après 5 h 30 ou Garage Tilden ou Drummond MEMBRE - DINERS Cl.Ut CMttR voitur» acclamé»» dou1' to« svanc* dp 10 Années sur son ttmps Seulement $3,095.F** a.» PANHARD e La voiture famillel* par excellence I * Mrtlr d# $1,795 F.A i.Mtf DiBfrlbutturs demandés d a n t cartama tarritolras pour eomplitur notra réaaau.Olifributêurn «rcfut/fi pour PANHARD H CIÎROIM PIECES ET ENTRETIEN Montréal RE.9-4781 7144 rote des Netos 7*70 Boul.Détail# Ropentigny, F.Q.as», ni* Notre-Dame LE DEVOIR.MONTREAL, JEUDI.11 FEVRIER 1960 ^r S : .s.*- lV ï-, , V ' *r^:' Ouverture d’Electroram a Les ressources hydrauliques, clef de l'industrialisation Electro rr.,ta 1960.première exposition ilu genre à Montréal.a été mci-erte en fin d'après-midi d'hier, au Palau du commerce, par Vhon.Da nu’J Johnson, ministre dci Re sources hydrauliques, en présence de Son honneur U maire Sarto Fournier, ries commissaires de l’Hydro-Que bec et de nombreur invités.L’hon.Johnson a souligne , rombieu In province de Que bcc était favorisée par d'ahon denies ressources naturelles .i forêts, dont le cinquième de l'étendue seulement a été con : fie à des exploitants ; ressour j ces minérales, mais ertnJemf’nCr ressources hydrauliques, dont le potentiel est déjà fort ex , ploité, puisqu'il n'y a pas une | la seule région de province qui soit privée d électricité Ces ressources hydrauliques sont d'ailleurs la clef du suc cès de l'exploitation des autres richesses naturelles du Québec.l.e rr nistre des Ressources hydrauliques a remercié M Lucien Tremblay, député de Maisonneuve à T Assemblée législative, de son initiative, à la tête des organisateurs d’Electrorama.M.Tremblay est également le président de la Corporation des maîtres électriciens du Québec.M.Tremblay a présente Phon.Johnson et Son honneur le maire Fournier ; le député de Maisonneuve à l’Assemblée législative a souligne qu'Elec-trorama se donne pour but Green : le temps.(Suite de ta 1ère page) Battu* par lat vaguas da l'Atlantiqu* at balayéa par las grands vents du larga, Tlla aux Sablas, hantéa par las spactras des malheureux colons de la Roche et par ceux des milliers de victimes de naufrages tragiques se désagrège peu è peu sous les assauts répétés de la mer.Les plages sablonneuses de l'îte s'étendent en "battures" sous-marines qui ont entraîné la perte de plu» da 200 navire* et fait 10,000 victimes.L'île qui a déjà diminué de moitié depuis 200 ans disparaîtra peut-être complètement un jour, constituant un très grand danger pour la navigation.| je sais que chacun est sincère-; 1 ment désireux d’en arriver à néral sur le désarmement.Il est line mtente.composé de cinq nattons ocei- ' — ¦ Le Commonwealth Les relations du Canada avec chacun des neuf autres pays du Commonwealth sont excellentes Je n’assisterai.(Suite de la 1ère page) Interrogé au sujet de l’attltu de des députés a son égard, depuis sa première déclaration, le Dr Lizotte a dit que la première semaine ils ne le regardaient pas.mais qu'ils ont recommencé a le regarder.Si un député, dit-il, doit être regardé de Ira vers parce qu’il dit sa façon de -penser, il n'y a plus de li berté de parole.Le député de l’islet a exprimé l'opinion que le meilleur parti, au point de vue provincial, était encore l’Union Nationale.Je n’ai aucune confiance, dit 11, dans le parti libéral, qui a trois chefs et n’offre rien à la population.Le Dr Lizotte a pris à parti le whip en chef de l'Union Nationale, déclarant qu’il n'assis tera à aucun caucus, aussi longtemps que M.Emilien Rochette occupera le poste.Tl a reproché a udépute du comté de Québec d’avoir fait des insinua lions a son endroit- Je n’en dirai pas davantage aujourd'hui, a poursuivi le Dr Lizotte, mais j’ouvriarai la hou che quand le temps sera venu.Quand on fait partie d’une équi pe.on ne descend pas un jou eur.“Mais, demanda un journalis te.est-ce que vous n’aevez pas descendu vous-même un joueur dan* votre première déclaration Non, répondit le député de TTslet.J’ai dit que M Barrette était un parfait gentilhomme.O que j’ai dénoncé, c’est la façon de procéder pour faire le choix du premier ministre.Le cardinal .(Suite de la page 2) pable.alors condamnez.-moi.Le peuple ne vous le pardon i nera jamais .J’ai accompli i mon devoir honorablement.” Trois jours après la condam nation du cardinal, le 11 octo | bre IfUfi.le Vatican exeommu nia tous les catholiques mêlés1 à son arrestation et à son pro cès.Cinq ans plus tard, le pape Pie XII eleva le prélat au rang de cardinal.Ceci provoqua la rupture des relations entre le1 Vatican et la Yougoslavie.Les chances.(Sutte de la page 5) Lundi, tout semblait compro mis et M.Amery avait laisse entendre que la date de la prn clamatinn de i’indopendance de Chypre (prévue pour le 19 mars) serait reportée indéfiniment.Le ministre des affaires étrangères, Selwyn Lloyd, déclarait la même chose aux Communes, provoquant une véritable tempête dans les rangs travaillistes.D’autre part, Maka-rios et Kutchuk annonçaient leur intention de proclamer l’indépendance de Chypre en mars s’il apparaissait qu’un accord avec Londres était impossible.On sait que le gouvernement britannique reclame des Cypriotes l’octroi en pleine souveraineté d’une superficie de 120 milles carrée — soit deux fois plus que l’étendue des bases britanniques actuelles — en vue d’y aménager de puissantes ha ses militaires.Londres avait d’abord réclamé 126 milles carrés.De leur côté, les chefs cypriotes offrent 36 milles carrés ils réclament de plus un droit de regard pour le futur gouvernement de Chypre sur les bases.Le gouverneemnt.(Suite de la jrage 5) On croit également que le gouvernement décrétera un état d’ur£ence afin de maintenir les services essentiels, soit livraisons de nourriture et de combustibles aux hôpitaux et aux autres institutions publiques.M R.A Butler secretaire i l’intérieur dresse egalement des plans pour faire face a la situation.Par exemple, les industries de camionnage qui font du transport pour des services non essentiels seront mobilisées pour effectuer la livraison du lait et d’autre# denrées 300,000 gallons de lait sont actuellement livrés à Londres par chemin de fer On prévoit par ailleurs que la plupart des grosses entreprises industrielles ne souffriront pas des arrêts de travail avant trois semaines de grève, effet* iaC* Québec va étudier la sifuation financière de Shawinigan>Sud QUEBEC.— Le ministre des affaires municipales, M.Do-zois, a promis que le gouverne ment provincial étudiera la situation financière extrêmement précaire du village de Shawim gan-Sud.M.Dozoii a fait cette j déclaration lors de l’étude, par !e comité des bills privés, du bill soumis par les autorités de ce village.Shawinigan -Sud compte présentement 12.000 j âmes et couvre une superficie ! de 20 milles carrés.Le comité S a refusé à la corporation du vil- j lage la permission de percevoir une (axe spéciale de vente de < deux pour cent sur son propre : territoire, à Shawinigan même, dans le village de Baie Shawinigan, ainsi que dans le village de Stc-Flore.T.es représentants de la ville de Shawinigan se sont opposés à cette taxe, et ont oh tenu gain de cause.On a décrit Shawinigan - Sud comme un “dortoir" de Shawinigan.L’affaire des.(Suite de la première page) toria ayant été référée au co mite parlementaire des chemins ne fer, c’est a cet endroit que le député de Richelieu ! crchères devra soulever le problème.Rrenemt la parole, M.Lionel Chevrier, libéral rie Laurier, ex plique que l’émission des non veaux coupons ayant été décidé.-par l’ancienne administration et mise en viguexir par la nouvelle, il ne croit pas que la question soit de la compétence du comité.M.Cardin interjette que, s’il faut référer l’affaire au comité, une intervention du ministre pourrait tarder à venir.Mais le président maintient sa décision.I«a tempête devait éclater quelques instants plus tard lorsque M.Théo Ricard, député con servateur de Saint-Hyacinthe, demanda à M.Hors s’il savait combien de livrets de coupons le députe de Richelieu Verchc-res (M Cardin) et d’autres députés libéraux ont achetés sur le marché noir.M.Lionel Chevrier bondit sur ses pieds pour demander que M.Cardin ait la permission rie discuter de l’affaire, si le président permet la question de M Ricard.Le président déclare que sa derision est la même dans les deux cas.M.Ricard est “hors d’ordre”.; M.Cardin soulève alors la .question de privilège.Le député 1 de Saint-Hyacinthe dit-il, de sa façon sournoise, m’accuse d’avoir eu des transactions avec le marché noir des coupons de péage.Je demande qu’il retire scs paroles M.Ricard résiste en disant qu’il n’a jamais accusé for ! mollement M.Cardin.Je n’ai fait que m’enquérir auprès du ministre des trarrspons dp la quantité de coupons que le dé puté de Richelieu-Verchères a on sa possession et i’ai demande au députe de me renseigner là dessus.Le president declare ici que le députe de Saint-Hyacinthe de vrait modifier sa question parce qu’elle est offensante pour M 1 Cardin.M.Ricard sc fait tirer l’oreille en disant qu’il n’a ja mais dit que M Cardin pnssé dait de ces coupons mais qu’il a simplement demandé combien il en avait.Mais le président ne l’entend pas de cette oreille et M.Ricard est force de s'excuser au milieu des quolibets des li béraux l’accusant d'avoir rc cours aux méthodes de l’Union nationale pour discréditer sc^ adversaires.Un autre député libéral M.Jean-Paul Dcschatelcts.de Mai j sonneuve Rosemont, a tente i d'entamer la discussion sur le; perquisitions effeetuées par la Gendarmerie royale dans l’affai re des ponts Jacques-Cartier et Victoria.Il demanda au ministre de la ; justice.M.Davie Fulton, pour quoi “les mandats de perquisi tion autorisés par la cour, le 31 décembre 1959.concernant les percepteurs du pont Jacques (.artier, n'ont pas été exécutés par la Gendarmerie royale avant le 6 février I960"?M.Davie Fulton déclara qu'il prenait avis de la question et ; répondrait aujourd’hui M.Deschatelets voulut alors savoir du ministre de la justice s'il connaissait l’existence des perquisitions, vendredi dernier, lorsque le ministre des trans ports.M Hees.demanda de sou mettre l’affaire des péages au comité des chemins de fer.I M.Fulton répliqua qu'il avait i donné, mardi, réponse à une M.Gagliardi réclame Semaine de.une hausse du faux de (suite de la page 3) location des camions IjC commissaire Alfred Gagliardi a saisi hier officiellement le comité exécutif de la J requête des propriétaires de ca ; minns qui demandent que la ville hausse les taux de location.Actuellement la ville de Montréal paie S2.25 l’heure pour un camion et le chauffeur tan- ; dis que les municipalités voisine-, paient S3.00 et l’entreprise privée $2.50.M.Gagliardi a soumis à l'exé cutif une motion priant ses collègues de bien vouloir reviser le taux horaire auquel les ramion neurs privés engagés par la Cité de Montréal sont embauchés, soit au taux de $2.25 l’heure et de leur accorder un taux plus convenable.T,a semaine dernière les propriétaires de camions avaient fait des représentations au maire Sarto Fnumier qui leur avait promis de saisir les membres de l’administration du problème.T/a motion Gagliardi a été referee aux directeurs de la Voie publique et des Travaux publics pour étude et rapport.Les chances de (Suite de la 1ère page - versai la indépendamment de toute approbation d# la Cony mission internationale mais, dans te cas, il lui faudrait dépenser beaucoup plus que les $40 millions projetés, sans avoir l'assuranc* d'un* contribution financière d'autres pays et avec la perspective d'une concurrence considérable de la part d* la contrée où la tenue d'une exposition officielle aurait été recommandée.Il ne nous reste donc qu'à attendre la décision du 8 mars prochain.Mais dores et déjà, nous savons que, si une expo sition internationale est tenue au Canada, en 1967 c'est à Montréal qu'elle aura lieu, la concurrence des autres cités ayant été écartée d’emblée en faveur de la métropole du pays.Il n'est pas trop tôl, pour les Canadiens français, pour s'occuper è faire respecter le caractère biethnique du Canada et à donner à l'éventuelle exposition un visage réellement bilingue et une organisation où les deux langues seront traitées sur le même pied.Objet mystérieux.(Suite de la 1ère page) Mais, Washington et Moscou avaient eu soin d’annoncer chacun des lancements de satellites Des rumeurs ont commencé à se répandre dans les milieux mi litaircs des Etats-Unis au sujet du mystérieux bolide.Certains ont même prétendu qu’il pèserait plus de 15 tonnes.Mais, l’o: aurait établi que ce satellite esl quelque peu plus petit que l’un (iii l’autre des découvreurs amer-i cains, soit, moins de 19 2 pieds de longueur et cinq pieds de diamètre.pesant 1,400 livres, après ; combustion du carburant.La capsule éiectable du Découvreur pèse 300 livres Le réseau de repérage est bien établi, tant aux Etats-Unis ; qu’en Grande Bretagne.La marine américaine dirige le "SPA-j SUR" (surveillance de l’espace).Ce service réclame la détection du mystérieux satellite.Il a des ; postes d’un océan à l’autre dans 1 le sud des Etats - Unis.Des navires en mes.tant dans i le Pacifique que l’Atlantique, font également partie du réseau d’observation, afin que "les satellites silencieux ne puissent décrire leur orbite sans être rope-res.au-dessus des Etats-Unis", selon un communiqué du Penta-‘ gone.I,e satellite est repéré par l e ne-gie de haute frequence qu’il réfléchit vers la terre: elle est captée par des antennes très sensibles ou encore, par des radiotélescopes.1-c plus gros au monde de ces appareils gigantesques est en voie de construction en Virginie occidentale; son diamètre est de 600 pieds I! sera terminé en 1962 II s'élèvera à la hauteur d’un édifice de 66 étages.La ma rine américaine y consacre $79.-000.000.P servira à dos fins scientifiques très variées; 20.000 tonnes d’acier et 600 d'aluminium entrent dans sa construction.question semblable.On sait que M.Fulton déclara, mardi, qu'il n'avait été informé des raids que lundi de cette semaine.marquée par l'inauguration du concours de connaissances agricoles.Le banquet sera sous les auspices de l’Institut agricole du Canada.La journée de l'aviculture, le 23, débutera par une réunion des aviculteurs.Fn fin d’avant-midi, les six finalistes du con-coin's de tourtières en feront la cuisson on présence du public.I.cs lauréats en seront proc'a-mécs en fin d'après-midi.La journée se terminera par une “soirée avicole ”, divertis santé autant qu'instructive.La journée des jeunes défricheurs de la colonisation, le 24.sera marquée d’une clinique sur la machinerie agricole; d’enchères de bouvillons et agneaux, sous les auspices de l’Associa tion des éleveurs d’animaux de boucherie- L'hommage à la famille terrienne, le 25, journée de la famille terrienne, donnera lieu, en fin d’après-midi, à la proclamation de la famille terrienne de l’année, sous le haut patronage de Son Em.le cardinal Paul-Emile Léger.I/C banquet de la famille terrienne I960 aura lieu au Cesrcle Universitaire, sous les auspices de la Coopérative fédérée de Québec.Au programme de la journée de l'industrie laitière, le 26.soulignons la clôture du con cours de connaissances agricoles; le couronnement de la reine des produits laitiers.Une journée a été consacrée aux Néo-Canadiens ; samedi, le j 27 ; il v aura, en fin d’après- | midi, démonstration de danses folkloriques étrangères.La dernière journée du huitième Salon de l’agriculture, le 28.sera celle des lauréats du Salon.Il y aura la distribution des prix du concours de connaissances agricoles et tirages divers ; la clôture du Salon de l’agriculture se fera en fin d'après-midi.Chaque jour, diverses manifestations, notamment des défilés de modes, intéresseront l'élément féminin.Mlle Liliane Labelle, secrétaire générale des Cercles de fermières de la province de Québec, a souligné I l'importance de ces manifestations.Mlle Cécile Rouleau, économiste ménagère, a expli-: nue que l’exhihit du ministère , de l’Agriculturè du Canada.portera sur "le porc — achat 1 de chaque jour”, soulignant par divers moyens audio-visuels l’importance de eet élevage.M.Robert Raynauld, président de l’Association forestière du Québec, a signalé l’à-nropos de !a participation de l'Association qu'il préside et des clubs 4-H.dont il s’est fait de puis longtemps le propagandiste.au Salon de l'agriculture.M.Donald Smvthe.président de la section montréalaise, de l'Institut agricole du Canada, qui groupe les agronomes du nays, a transmis l'invitation au banquet du 22 février.dentales et de cinq pays de l’Est [ Les cinq premières font toutes parties de l’OTAN, les cinq derniers du Pacte de Varsovie.J'ai insisté, continue le minis-, .tre, pour que les Nations Unies hes influences réciproques sont soient continuellement infor- i considérables.L importance du ruées des discussions du comité Commonwealth vient de ce qu il des dix parce que ma conviction constitue un pont solide entie est que les petites et moyennes continents et qu il joue un nations doivent être entendues grand rôle dans es affaires mon-sur ce problème du désarme- diales et la sauvegaroe de la ment, puisqu’il est angoissant paix.Le Commonwealth est pour tout le monde., d'ailleurs géographiquement si _ nA étendu qui! doit nécessairement Aujoura hui, on note une ru- .-i» _zmiv qî nnr> duet ion de la tension dans le ; 1^ Common : SrffdVtat* dans de nombreux I wealth connaîtrait dès difficul-! pays.d'apporter au grand public des notions de l’ampleur de l’industrie de l’électricité et des avantages toujours de plus Les candidats .(Suite de la 1ère paye) tes de téléphonistes qui sont remplis par la Commission du service civil.Trois de ces postes ont été remplis oar des téléphonistes parfaitement bilingues, le quatrième est detenu par une personne qui parle français et 1 anglais, mais n’est pas complètement qualifiée comme téléphoniste.t elle dernière personne a été employée parce que la Commission du service civil éprouvait des difficultés à obtenir des personnes qualifiées parce que celles-ci ne voulaient pas accepter un emploi à l’aéroport de Dorval qu’elles trouvaient trop éloigné de leurs demeures."Dans les cas d’urgence, par suite de maladies des titulaires régulières, continue M.Hees.on confie le service téléphonique à des employées surnuméraires et il est possible que.dans le cas qui nous occupe, une de ces employées n'ait pas su le français”.en plus nombreux que la population retire de l’activité de cette grande industrie, dont l'importance s’accroît d’année en année au Québec.Electrorama, dont les organisateurs se proposent de faire une manifestation annuelle.à l’occasion de la Semaine nationale de l’électricité célébrée cette semaine dans tout le p ~ys, permet aux manufacturiers, aux distributeurs, aux techniciens et an public de se rencontrer et d’apprécier le rôle que chacun joue en vue d'une meilleure et bienfaisante utilisation de l'électricité.O rn\nHo é rènH ,és h'reS ^ CelleS deS KtatS' " ‘ i °„U i ,_e ' Unis et de la Russie, à cause de compte qu un confl t mie.éairi ^ étenrtup géographique.11 lui serait catastrophique et mar- faut donc (ip toute nécessité se querait probablement la f n de f i ag0Ilt ^ ,aix en1re les la civilisation, comme nous la connaissons, li s'est produit un incident inusité aux Nations Unies et c’est l’unanimité de leurs 82 membres sur la création du comité ries dix.Le Canada, parce qu’il con.i dère eette question vitale, a dé „„„„ ______ signé comme son conseiller per- - ^“onV'alVhV C’en" son’ program-man; nt.le général E L.Burns.: me d'échanges de bourses, déci- nations.Une autre raison de notre attachement au Commonwealth vient de ce que ses membres prennent une importance de plus en plus grande.Il y a un autre aspect qui nous intéresse au sort du Com- 11 s'est opposé à tout délai dans la convocation du comité des dix principalement parce qu'il craignait une augmentation de la tension, si les délibérations ne commençaient pas immédiatement.La d-nte de la réunion a été fixée au 15 mars, de sorte que le comité pourra faire rapport aux Nations Unies à sa convocation de septembre.dé à la conférenc' economique de Montréal, en 1958.En vertu de ce plan, 1,000 bourses d'études seront échangées entre les divers pays du Commonwealth, dont 25Ô titulaires viendront dans nos universités canadiennes.Le programme sera appliqué par un comité national qui jugera de toutes les demandes.Ici M.Green déclare qu’il répondra, plus tard, à une ques- i p sous-comité occidental dont tion de M.Chevrier sur la pos.si le Canada fait partie aura pour bilité que le programme de fonction de conseiller l’OTAN sur bourses soit étendu à d autres les problèmes de désarmement ' pays.et aussi de préparer les repré- Canada-Etats-Uni* sontaLons de "Ouest a la cor.férence au sommet.Aujourd’hui.; m Green rappelle la création on peut rapporter de remarqua- ; ,pun comité parlementaire ca- i hlcs progrès en vue d’une atti- : nado-américain, de la création lude uniforme Le soiis-eomito d'un comité mixte de la défense du dé.-:,armement ne sera pas une panacée universelle mais il peut — du moins, nous l’espérons — obtenir une réduction des effectif; militaires ef le désarmement atomique compatibles avec la et d’un comité mixie des affaires économiques entre les deux pays.Les rencontres entre les membres du comité ont été extrêmement profitables.Nous en avons la preuve dans les négo- sécurité de tous les pavs du eiations au sujet du harnache monde.! ment du fleuve Columbia et M.Savignac.(Suite rtc la page 3> “Pour fins de comparaison, continue M.Savignac.il faut é taMir la relation entre deux emprunts contractés sur le même marché et à peu près à la mêrr.r époque.C’est alors que l’on constate que la Cité de Montréal a obtenu sur le marché américain des conditions d'emprunt plus avantageuses que celles de la Corporation de Montréal Métropolitain et qu'aurait pu obtenir toute v ille canadienne qui se serait alors adressée au marché d'outre - frontière.“Tous ceux qui sont le moindrement versés en finances sa vent que les disponibiliités du marché canadien sont beaucoup plus limitées et Inférieures a celles du marché américain.Montréal avait également a r mettre, à même son emprunt de $13.600.000 une tranche de $2 643.000 remboursable en cinq ans.Cette émission à un terme réiati-' ornent court à une époque où les prêteurs réclament actuellement des obligations à long ter me n'a pas été sans affecter le taux d’intérêt par la Cité de Montréal sur le marché cann dien." Et M.Savignac ajoute, en terminant : “En dépit de toutes les insinuations qui puissent être fai-ies en marge de cet emprunt, il est toutefois consolant de constater que les plus grands experts du monde de la finnnee et ceux de la Commission municipale de Québec ont été unanime-¦ dans leur conclusion que le pnx ohtenu par la Cité do Montréal en 1’occtirrenee était avantageux en tenant compte des conditions Si tous les membres du comiié j parachèvement, en commun, de partagent notre conviction, il en ; ia voie maritime du Saint Lan- , résultera, nous en sommes cer- ‘ cent.tains des bénéfices considerable* j t'Amèriqu# latins pour le monde entier.Si on veut J sincèrement désarmer, on aura f] existe, en Amérique latine, un véritable désarmement ! dit M.Green, vingt republiques toutes remplies de l’amour de la *-0TAN ; liberté et toutes d’elticaces i Yirffanis'dinn du traité d(.; membres de l’organisation in- rv.i° rsi oV-enfM tcrnationale des Nations Unies 1 Atlantique-Nord est essentiel ! .nourrissent unc 2ran(ie lenient uae1?l'la"pef‘‘cf5."alVp,r | amitié pour le Canada et nous e.Ic a rempli cct.e fonction.E-le , avons avec c]ies des intérêts fut ente pour e!T1Pecner uJ]W(.on(jnentaux communs.Elles agression de la part des pays rii i désirent augmenter leur com-1 Est.Sans e.ic, ces dormers, rapt-Pe avec nous.Je crois aussi auraient-ils commis une agrès- j qU(, nous devrions augmenter i sion'" Personne ne peut 1 a“:- nos contacts culturels mutuels, mer mais on peut dire qu il n y a pas eu d’agression depuis dix Le Pacifique ans.L’OTAN continuera de rem „ , , ,, plir sa fonction actuelle aus.-i Quant au 1 acifiquc, dit M longtemps qu’il n’existera pas de Green, *f Canada ne peut ou désarmement contrôlé bher 9U d fait partie des na ^d&.« telapon! iia /ee est beaucoup plus forte ^ ^"son^pre critiques! Il V existe un ««nistre ^«^rel.Uons esprit de camaraderie qui a r n |ps \0us avons pu discuter forcé ses liens.Les quinze au- franchcnient des problèmes qui lions de IOI AN comprennent r nous préoccupent.Le Japon points de vue de i Occident.nous a soutenu dans notre ré- i ont nuoé des amitiés durables.; so]ution demandant une enque Leurs leaders sont en excellent', mondiale sur les radiations termes et les fondements de 1 al- i atomiques.Il existe entre nous linnee sont profondément enfon dps difficultés d’ordre commerces dans le sol.ci.si mais chacun de nous esl Je ne erois pas qu'il y ait désireux de les régler à Tamia-danger que cette alliance se y,;P 1956.Je pense que notre contribution démontre la possibilité pour les Nations Unies de remplir un rôle pacificateur partout où pointent des conflits.Nous nous intéressons aussi au sort des réfugiés et notre contribution financière, à ce sujet, est de Tordre de $500,000.La» Nation* Uni«» Celles-ci remplissent un rôle indispensable et le Canada y adhère avec unc pleine confiance dans ses principes directeurs.Nous avons réussi, cette année, à y faire adopter à Tuna-nimité notre résolution d'enquête sur les radiations atomiques.Ce ne fut pas sans difficulté.Mais je crois que notre contribution sera considérable dans l'établissement d’un esprit universel hostile à l'usage militaire de l’énergie nucléaire.Le Canada a appuyé la candidature de la Pologne au Conseil de sécurité parce que Tentei/: de 1940, au sujet de la participation des pays de l'Est, devait, à son sens, être respectée- Devant le “deadlock" que l'on connaît, er^'e la Pologne et la Turquie', le Canada a négocié un moyen terme en vertu duquel Tun et l’autre pays occuperont successivement pendant un an le siège disputé.Nous nous sommes opposés à la reprise des expériences nucléaires, par qui que ce soit, et nous avons dû pour cela condamner les intentions de la France au sujet d’une éventuelle explosion dans le Sahara.Mais cependant nous avons appuyé la France sur la question algérienne.Nous avons refusé de voter la résolution contre l’Afrique du Sud, au sujet de l’apartheid, parce que celle-ci était rédigée dans des termes offensants pour l’Afrique du Sud et que nous ne pouvions admettre.Nous ne pouvons oublier les services rendus par l’Afrique du Sud, même si nous ne pouvons admettre les prémisses de sa politique de ségrégation raciale.Mgr Pignedolli à Montréal pour la Grande Mission Son Excellence Mgr S.Pigna-dolü, évêque auxiliaire à Milan où il fut le bras droit de Mgr Montini, maintenant cardinal, | lors de la grande mission de Mi-! lan en 1937 est attendu prochai-j nement à Montréal, où il viendra : participer à 1-a prédication de l» ! grande mission de 1960.i Le distingué prélat prêchera à .Montreal du 27 mars au 10 avril et s’adressera particulièrement aux fidèles des quatre paroisses italiennes de la métropole.Mgr Pignedolli portera aussi la parole de lo grande mission en 15 autres endroits du diocèse où il aura l’occasion de rejoindre le* cent mille membres catholiques de la colonie italienne de Montréal.Mgr Pignedolli aura été précédé pendant une semaine à Montréal par sm autre éminent prédica-.leur italien, Son Exc.Mgr Se-bastiano Baggio, délégué apo* tolique eu Canada, dont les Mon* ! réalais connaissent déjà la per-! sonnalité at’ .chante et Téloquen ce pastorale.Le délégué apostolique partiel-! pera à la prédication de la gran de mission de Montréal du 20 au 27 mars.Inutile de dire que ^es compatriotes montréalais auront plusieurs occasions de Ten tendre dans leur langue mater neile Mgr Baggio adressera aussi la parole aux fidèles du diocèse en français et anglais, deux la i gués qu’il parle à la perfection Pendant toute la durée de l-a grande mission, quinte autre", prédicateurs italiens se conso creront entièrement à ce secteur important de la grande famille catholique de Tarchidiocèse de Montréal, alors que des centai nés d’autres rappelleront à eba cun des fidèles que "Dieu e^ No tre Père".Avant de prendre un remède, on doit lire l’étiquette.Beau-! coup de bouteilles contenant de» produits sans dangers sont de la même dimension et de 1* même 1 forme que les bouteilles renter mant des drogues ou des poi- °r sons.T,a bouteille à contenu dangereux devrait être marquée d’une bande de taffetas gommé ou de plusieurs élastiques.rompe.La plupart de ses mem hrcs européens sont en excei Pour le Sud-Est asiatique, le Canada y a joué un rôle impor- lente position économique bien tant, surtout dans ia désigna-que ce ne soit pas le cas pour i p;on ft’une commission inter tous.i nationale au Laos, commission i Le grand problème qui con-1 dont Je Canada a fait partie.• cerne le Canada, à l’OTAN est xjous aidons au développement ! relui de consultations satisfai- : économique de plusieurs pays santés J’ai insisté, à la der- fjP cette re "ion du monde et na ntère réunion de l’organisation, sur la nécessité, nour les grandes puissances, d’entendre les turellement nous entretenons des relations très étroites avec deux de nos partenaires du petites et de representor, à la Commonwealth, l'Australie et eonf.rence au sommet, les i ia Nouvelle-Zélande.Quant à notre attitude sui la reconnaissance de la chine ronce, nous suivons celle de nombre de nos amis.Je persis-j te à croire que.dans les circonstances actuelles, le t rie Pékin ne doit pas êtr connu par le.Carihda.No ime ! re- points de vue de l’alliance plu tôt que les leurs en particulier.Cela ne nous empêche pas de comprendre les problèmes particuliers .rie quelques n’liés, La France par exemple, a un difficile problème à régler en AT L'erie Nous nous en rendors rompte par les événements ré .cents oui s’v sont produits.Je vou.ons pa> abandonner u •».demande à' mes concitoyens amis du Par.fiquc qui sont ho; d’essa" er rie comprendre les | tiles à cette reconnaissance problèmes de la France avant Enfin, , les gestes inimicaux de de rritiouer ce pavs et de pré a Chine envers e Tibe.c tendre qu’elle ne fa;t pas toute! TInde ne la recommandent p.^ sa part é l’OTAN.particulièrement.Enfin, nous Quant aux problèmes de la ! n
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