Le devoir, 20 septembre 1933, mercredi 20 septembre 1933
Montréal, mercredi 20 sept.1933 Rédaction et administration 430 EST, NOTRE-DAME âlOMTItBAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef : OMER HEROUX Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER Vol.XXIV — No 217 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue! E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 La leçon de l'Ouest — —a- Sachons en profiter! Il est réconfortant de ce temps-ci de feuilleter les journaux français de l’Ouest.Certes, l’Ouest est terriblement pris par la crise et rares ne sont point ceux qui soutiennent qu’il en souffre meme plus que l’Est.1 On devine dans quelle pénible et douloureuse mesure la crise atteint, directement ou indirectement, les oeuvres de nos compatriotes.Mais rien ne paraît les décourager, leur faire lâcher prise.A lire leurs journaux, on devine bien qu’ils souffrent, que leur vie est difficile; mais l’on voit aussi qu’ils luttent ardemment.Au Manitoba, par exemple, VAssociation canadienne-fran-çaise d’Education poursuit comme tous les ans sa campagne de souscription.Cela veut dire qu’à travers un pays vaste, les chefs de Y Association et leurs amis s’en vont de porte en porte solliciter la maigre pitance qui permettra au comité central de maintenir son secrétariat, de poursuivre ses oeuvres.En Saskatchewan, en Alberta, sous des formes diverses, on constate la même activité, la même et tenace volonté de vivre.* * ÿ Magnifique spectacle qu’il faut admirer sans doute; mais l’admiration, si elle reste au fond des esprits et des coeurs, ne suffit point.Il faut qu’elle s'extériorise, qu’elle s’exprime hautement.Par des paroles et, quand d’occasion s’offre, par des actes.Si maigres que soient présentement les ressources, chez nous comme ailleurs, il peut toujours se trouver quelque chose, par exemple, pour une oeuvre comme ce collège de Gravel-bourg fondé au prix de tant de sacrifices et qui menace de s’écrouler.Certains peuvent donner plus, d’autres — et la plupart, hélas! — moins; mais de l’addition des petites souscriptions, des dons les plus modestes, peut surgir une somme utile.C’est l’élémentaire et salutaire vérité qu’li ne faut jamais perdre de vue.•P Ÿ Que l’exemple de nos frères de l’Ouest, qui vivent et luttent dans des conditions autrement difficiles que les nôtres, nous incite aussi à une conduite singulièrement plus virile.Pourquoi, là-bas.tant d’efforts, dont le détail fait parfois se mouiller les paupières?Pour y maintenir, malgré tout, une vie catholique et française.Or, dans cette province de Québec même où nous sommes la très grande majorité, combien des nôtres se laissent sans protester marcher sur les pieds, ne prennent point la peine de réclamer leurs droits élémentaires, agissent comme s’ils étaient des vaincus?La leçon de l’Ouest, la leçon de tous ceux qui entendent vivre puissamment en dehors de nos frontières provinciales — ffue ce soit dans l’Ontario, en Acadie ou dans ]a république voisin».-c’est une leçon de fierté, de persévérance et de courage.Sachons donc tous, nous qui vivons dans les conditions les moins défavorables, qui sommes dans une si large mesure maîtres de notre vie, sachons donc tous en tirer exemple et profit.Orner HEROUX L’actualité 100 pour 100 yankee Voulez-vous savourer une tranche de vie yankee à 100 pour 100?// s'agissait de lancer un film qui peint les aventures d'une vendeuse de pommes muée en grande dame pour un soir.Pour la publicité, on consulta les techniciens.Grand embarras de ceux-ci.Ils se grattent vainement le crâne.L’un des plus jeunes fait soudain claquer ses doigts.Il a trouvé.Il s’est souvenu de Mrs McCarthy.Madame McCarthy est une pauvre vieille de soixante-treize ans qui arrache péniblement sa subsistance comme fruitière, près du théâtre Aslor.Elle vit dans un grenier, quarante-cinquième rue.En dépit de scs cheveux blancs et de sa pauvreté {qu’est-ce que la folie de la publicité n empoisonne pas chez nos voisins?) la vieille dame consent à la proposition.Pen après, entourée des tourneurs de manivelle, des reporters et d’une nuée de badauds, elle est hissée dans une limousine étincelante et conduite à l’Hôtel Waldorf.Elle y passe la nuit dans la luxueuse suite vieux-rose.Le lendemain, petit déjeuner an lit, nouvelles photographies et attentions minutieuses de la part des manicures, des coiffeurs et des beauty experts.{Nous renonçons à traduire faute de pouvoir nous figurer ce que peut bien être un expert en beauté.Expert en beauté pour juger de la beauté acquise, un commissaire prtscur en esthétique, un critique, soit.Mais un monsieur qui prétend créer la beauté, eu dépasse notre conception.Car nous ! avons vu de leurs créations : des vi-sapcj de femmes tires par les ar-cuits sourcilières, ce qui ^ tear tonne l’aspect d’une tète chinoise oendlte par les cheveux, après un massacre).Vers midi, mise, selon sa propre •xpression, comme une reine d’Europe.elle remonte dans sa limousine et, accompagnée d’un groupe de tournalistes vivement intéressés, •-lie fait une tournée des magasins fashionables, commandant une robe de soirée de soie noire et de dentelle espagnole, des souliers à talon d’or, une fourrure d’hermine et des orchidées.Petit déjeuner chez Sherry, thé an Ritz, diner nu PIHmore.et soirée agréable aver Roxy en personne {Roxy est ce Juif à la noix grasseyante qu’on entend chaque dimanche à la radio et qui parait d’autant plus prospère et lancé, que son théâtre a fait faillite il y a quelques mois).Puis.puis tes douze coups de minuit.Leur besogne faite, les agents de publicité l’ont renvoyée chez elle, cette Cendrillon septuagénaire.Sa limousine s’est évanouie, ses compagnons charmants ont disparu, ses orchidées se sont fanées, ses soieries et scs hermines n’ont pas etc livrées par les magasins.Elle s’en est allée dans son grenier où jamais, au milieu de ses guenilles et de scs cendres, un fils de roi, soulier de vair en main, n’ira ta relancer.Et voilà la différence entre les contes de fée et la réalité.Toutes les héroïnes de contes sont heureuses par ta suile.Mme McCarthy a repris sa place, près du théâtre Aslor, derrière son éventaire.Nous avons traduit on plutôt adapté d’Ameriea, la grande revue américaine, tant ce qui précède.C’est une chronique délicieuse.Mais, il nous semble que te chroniqueur en a tiré une bien mince morale.Est-il, lui aussi, empoisonné par le milieu?Subit-il la loi du mimétisme,?Enfin, il reste tout de meme des chases que l’on respecte en pays blanc.La vieillesse et ta pauvreté snnl comme une double auréole sur laquelle on ne porte pas ta main, la main profane du lucre.On a tiré cette pauvre vieille de sa misère et de sa ernsse pour une journée.Elle mira donné à ta comédie scs cheveux blancs et éparpillé sa dignité au vent pour ne garder en compensation que le souvenir d’un luxe fou, et peut-être, autour de son vieux coeur, le grignotement de l’envie.Des gens qui réussissent ce stunt publicitaire outre 45ème sont des as dans leur métier; ailleurs ce sont des goujats.Ailleurs.mais tri pour combien dr~ temps?L’évolution de notre presse, même française, c’est /’aura qui annonce ta crise.Le dévergondage jiidéo-yankee entre par tous les ports nu, plutôt, par tous les pores, car on le respire dans l’air ambiant.P.A.Avis à ceux qui voyagent Tout billots, tvroaa et partout, émit lu tarif dot comptgnie* — Hôtols, assurances bagages et accidents, ehèquos de voyages, passeports, atc.— Service complet — Le DIVOIR-VOYACIS.430 Nntre-DaiM 1st.Téléphones HArbour 1341*.Opinions .Livres de classe Avant que toutes les écoles primaires fussent sous t’unique autorité de la Commission des écoles catholiques de Montréal, l’une des principales critiques faites par les parents portait sur la diversité ridicule des livres de classe.Dans le cas de certaines matières, on peut dire qu’il y avait presque autant de manuels que de maisons enseignantes.C’était non seulement surcharger le coût de l’éducation pour les parents dans une ville où le déménagement semble être — à tort dans la majorité des cas — de rigueur, mais aussi imposer aux élèves un effort d’adaptation inutile et,même préjudiciable.Cette situation existe encore, paraît-il, en ce qui concerne les écoles de Montréal et celles des municipalités avoisinantes.Le père d’une nombreuse famille citait récemment le cas de ses fils qui passèrent des écoles de Montréal à une grande école d’Outremont pour revenir ensuite à Montréal une couple d’années plus tard.En arrivant à l’école d’Outreanont, ils durent changer plusieurs de leurs manuels; et ce fut de nouveau le même procédé lorsqu'ils revinrent dans une école de la métropole.Tous les livres de classes doivent être approuvés par le Comité de l’Instruction publique.Pourquoi n’adopterait-on pas une fois pour toutes l’uniformité des livre^ dans toute la province?L’instruction au même degré n’est-elle pas la même partout, au moins pour ce qui est de l’école primaire?Et même dans le cas des collèges classiques, y a-t-il lieu à la variété d’éditions employées dans certains cas?Si tous les manuels approuvés sont bons, Lun pourra aussi bien servir à tous que l’autre.S’il y en a qui sont mieux que les autres, pourquoi utiliser ces derniers?C.H.Lettre circulaire “On account of circumstances beyond our control, namely the strong rise in value of the French franc, the application of the new Toilet Goods Luxury Tax, and the higher Customs Duties, etc., we have found it necessary to revise our prices on the .line.” (Ici le nom d’un article de luxe français.) Pas plus ailleurs que dans le premier paragraphe de la lettre circulaire les importateurs et commissionnaires en gros qui annoncent une nouvelle hausse du prix de ce produit de luxe français n’apparaît un mot de français.La même lacune dans la liste de prix révisés qui accompagne cette lettre circulaire.On s imagine, à la rigueur, qu’une maison de Toronto ne se soucie guère des droits du français au Canada.On comprend mal qu’une maison de chez nous, important des produits de France, se soucie si peu de cette question de langue, surtout quand sa clientèle montréalaise et de presque toute la province est française, à peu d’exceptions pros.Si chacun, dans sa sphère, réfléchissait un peu, il n’y aurait pas besoin d attirer l’attention sur des incidents comme celui-là où des gens de chez nous s’obstinent à nous coller un masque qui nous défigure.A.V., ^ Fuyard M Henry Ford échappera-t-il à 1 Aigle bleue?Il essaie; on peut meme dire qu’il s’y entraîne, après 1 exploit qu’il a accompli pour échapper à un groupe de journa-istes récemment.M, Ford a passé trois semaines à son camp dans les bois du nord du Michigan, près d» Big-Bay.Il est retourné à son bureau à Détroit dans le plus grand secret; et pour échapper aux intervieweurs qui étaient à l’affût, i| a fait le voyage dans une remorque que traînait son automobile.Tl s’était caché sous la toile qui recouvrait ]a remorque.La plupart des autres habitants du luxueux camp ignoraient son départ; caché dans la remorque il est sorti du camp, a traversé Hig-Ray, où plusieurs journalistes étaient postés, et n’est sorti de sa cachette que passé Big-Bav, bien que cette petite ville sni! à six milles du camp et que la route soit à cerlains endroits très .dure; sans compter que M.Ford n’est plus jeune.Des malins diront que si tous les Américains accomplissaient en faveur de l’Aigle bleue la moitié de l’effort que M.Ford déploie pourv échapper, le succès du programme de Roosevelt serait assuré.P.S.Ce consul parle français Dès ce matin le courrier apporte une lettre d’un pèlerin à Ti-rnndérogn samedi dernier remerciant le Devoir d’avoir relevé le fait que le consul général de France à New-York, M.de Fontnouvclle, n’a parlé qu’anglais à la Journée canadienne.“Tous mes compagnons de voyage en furent froissés, dit-il, et je me proposais d’adresser une lettre au Devoir pour rendre le fait public.Dieu merci, la besogne est déjà faite.” Et le corresiMindant ajoute; "Si Montréal et New-York ont des consuls français forts en conversation et en thème anglais, Montréal a, en revanche, un consul américain vraiment diplomate en ee qui concerne l’emploi des langues anglaise ou française nu Canada, et principalement dans la province de Québec.Tout peuple est chatouilleux de sa langue.Les Canadiens anglais le sont, et nous le savons.Les Canadiens français ont raison de l'être aussi, car il leur faut lou- Le groupe étranger à Houde - Guertin ne serait pas la candidature de M.Gagnon Zles) jours se tenir sur la brèche pourl revendiquer les droits du français.Il nous faut être ici combatifs, et les représentants officiels de la France doivent habilement épouser notre cause, travaillant par là eux-mêmes à l’expansion de la France en Amérique.” Notre correspondant termine en exhalant cette plainte; "Ah! parfois, devant l'incompréhension de certains Français de France et aussi leur tolérance coupable, c’est à se demander si la cause de la survivance française au Canada et en Amérique triompherait, laissée entre leurs mains.” Si ce correspondant s'exprime franchement et va peut-être trop loin, nous ne pouvons lui donner tort sur toute la ligne.Quant à l’hommage qu’il rend à M.Frost, i! est on ne peut plus mérité.Au cours de multiples reportages, nous avons eu la preuve de sa largeur d’esprit, de son amour de tout ce qui.est français — ses huit années de consulat à Marseille lui ont fait mieux connaître et aimer la France et la race française où qu’il la rencontre, en France ou en Amérique.Un jour il terminait une allocution devant un club féminin anglais de la métropole à l'hôtel Windsor.Avant de reprendre son siège, il demanda s’il y avait dans la salle des Canadiens français.L’auteur da ces lignes, réfugié à l’arrière de la salle pour prendre des notes, leva la main, croyant bien voir d’autres mains se lever.Il était seul.M.Frost n’en parla pas moins pendant vingt minutes en français pour un seul auditeur.A.A.Pays “téléphonique” ?Les Amitiés Franco-canadiennes, bulletin mensuel imprimé à Paris, remarquaient, dans Time de leurs éditions, que le Canada est l’un des pays les plus téléphoniques au monde puisqu’il y a, en moyenne, dans notre pays, 132 abonnés au téléphone pour 1000 habitants, alors qu’en Angleterre il n’y a que 3H abonnés par 1,000 habitants et en France, une.projportion encore de la moitié moindre.Devons-nous nous réjouir de cette supériorité téléphonique que nous avons sur notre pays d’allégeance et sur notre ancienne mère-patrie?Oui et non.Oui, parce que le téléphone est un instrument des plus importants dans les affaires; il sauve du temps, facilite le commerce et, en beaucoup de cas, il est devenu indispensable.Non, parce que pour trop de nos gens le téléphone est un luxe que leurs ressources ne devraient pas leur permettre.Ici à Montréal, par exemple, nous avions jusqu’à ces dernières années une proportion d’abonnés au téléphone vraiment effarante.Telle fa* mille, de revenus plus que modestes, se saignait pour voir son nom inscrit dans Tannuaire Bell; telle autre craignait de perdre ses belles relations en discontinuant un abonnement devenu onéreux.Enfin, tout un tas de gens qui n’avaient pas besoin de téléphone, ou ne pouvaient se permettre ce luxe, figuraient quand même dans l’annuaire.Heureusement, la crise qui, par ailleurs, a fait beaucoup de mal »- a redonné le sens de l’équilibre à ceux qui l’avaient perdu.Un camarade faisait remarquer l’autre jour que le nouvel annuaire a perdu du volume et que la Compagnie Bell compte 10,000 abonnés en moins durant ces derniers mois.Nos gens reviennent et reviendront forcément à l’économie.LUCIEN D.an, n’a pas encore été remplacé et notre représentation au Sénat est coupée en deux.Nous n’avons pas de ministre dans le cabinet.Le Dr Amyot a été remplacé au sous-mi-nistére de la S^nté par un médecin qui, lorsque l’occasion s’en est présentée, a fait preuve 4e fanatisme.I.e ministère des Travaux Publics se refuse toujours à poser des inscriptions bilingues sur le nouvel édifice fédéral de Windsor”, lin d’autres termes, la thèse de la "reserve” continue de durer, en pratique.Si la province de Québec et les Franco-Ontariens sc réservent, à la prochaine élection, l’explication ne sera pas longue à trouver.Electricité A New-York, tout récemment, la commission des services publics a ordonné au trust de l’électricité de réduire de six pour cent son tarif au public.Sur quoi le trust s’est mis à pester contre le gouvernement et la commission.Il fallait s’y attendre.Mais le public ne prend guère au sérieux les jérémiades de ceux qui lui vendent l’électricité.Le trust a ajouté, depuis 1930, plus de 13 millions et tiers dp dollars à ses surplus, mais il s’est gardé de hausser les salaires et de réduire le prix de vente au public.Les dividendes n’ont pas fléchi et les traitements des employés supérieurs non plus.Le président, par exemple, continue à toucher des appointements annuels de $50,000.Ainsi que dit America, ‘‘une compagnie qui peut amasser aux pires années de la pire crise qu’ait vue le monde, plus de 13 millions de dollars de surplus n’a que faire de la sympathie du public.Ce qu’il faut, c’est qu’on In réglemente à fond".Toutes proportions gardées, nos compagnies hydro-électriqùes devraient recevoir ici un traitement analogue, N'est-ce pas à Québec même que.selon une commission de techniciens en vnc.il serait juste de réduire de 20.7en moyenne, soit d’un cinquième, le coût de l’énergie que vend la compagnie Quebec Power aux consommateurs?C.P.% Vers le pôle sud Les journaux ont publié la semai- Un plan de relèvement économique pour le Canada Ce que propose le "Trades and Labor Congress WINDSOR.Ontario, 20.(S.P.C.) — Au congrès annuel du "Trades and Labor Congress”, aujourd'hui, il est question de l’application au Canada d’un plan de relèvement économique analogue à celui des Etats-Unis.Sous ce rapport, des propositions ont été soumises pour l'abrégement do la semaine ouvrière, pour la préparation de programmes de construction, pour le parachèvement de la centrale de Montréal, pour l'émission de $100,000,000 i employer à la construction d’immeubles à l'Etat, pour l'affectation d'au moins $300,000,000 à un programme gouvernemental de construction, pour ta nomination de représentants ouvriers dans tous les comités et pour la préparation d'un programme national de relèvement industriel.Cet après-midi, les congressistes doivent faire une excursion dans ta région de Windsor.Ainsi parle le lecteur.“M0R1TURI TE SALUTANT?” La lettre de mon vaillant collègue Boulanger sur les tentatives de ramener chez nous l’immigration à fortes doses a rencontré dans la presse et dans le publie l’approbation à peu prés générale, et je ne veux pas être le dernier à souscrire à ce témoignage.D’autant plus qu’il y aura bientôt trente ans, je prévoyais à la Chambre ries Communes ce qui devait arriver, et qui malheureuse ment est arrivé; ce qui constitue pour le Canada aujourd'hui le problème le plus angoissant que nous ayons à résoudre, si o» peut troji-ver une solution.Cette politique d'immigration à outrance fut inaugurée, vers les 1900, par l'honorable Clifford Sif-ton, alors Ministre de l’Immigration.dans Je Gouvernement Laurier, un de?pires ennemis que la rare française et la pensée catholique aiffot jamais rencontrés dans notre pays depuis les jours de Fournier, dans le Nationaliste, à sir Wilfrid Laurier, au nom de notre rare.Rappelant le danger terrible que eette politique faisait courir au pays, et surtout à nous, Canadiens d’origine française, il concluait comme le gladiateur antique à César: “Ceux qui vont mourir, te saluent”.Pendant des années et des années, il coûtait moins cher à un immigrant de partir de l’Angleterre ou du continent européen, pour aller s’établir dans l’Ouest, qu’à un Canadien de Québec ou de l’Ontario.Ces immigrants, en vertu de l’Empire Settlement Act, avaient des conditions d’établissement faciles, des prêts d’argent, faveurs qui étaient refusées aux Canadiens de naissance.Aujourd’hui nous avons remnli notre pays de gens qui n’ont nullement le sentiment de la patrie.George Brown "et de Dalton MeCar-|' «ni apporté ici, à part leurs thy.lares physiques, leurs tares men- Cette politique avait un double '’’f11 ,,lu,s '*an8j‘re'-isps.ùui se objet: faire vendre les terres don- ^!e"‘ c’! ,eu^ doctrines çom-nées en subside aux cnnionimies rie !,mm,stes et t agitation de bolche- ShSS 5" fit j villes.tel que le déclarait publiquement à Liverpool M.Evans, surintendant de l’Immigration pour le gouvernement fédéral, “l’écrasement de la race eanadienne-française et catholique” et dans nos Nos compatriotes anglais commencent à se rendre compte de | l’erreur qu’üs ont faite, et combien il aurait été préférable pour „ „, ., ____ i eux, et combien ils se sentiraient I our atteindre cette Un, on « plus en sécurité, sj au lieu des reorganise differents syndicats, a L j mrtssjs (|es faubourgs anglais et ne derniere une dépêche annonçant condition qu ils n’amènereient pas l)(„ ghettos du contincntJm avalt que le contre-amiral Byi.'.1947 99% 100% Mom.Is.P 5%', 1937 96 98 M.L.H and P 5', 1951 103% 108 V, M L.H and P.5', 1970 103 106 Mont Tram 5', 1941 95 97 Mont Tram 5'„ 1955 73 76 Ont P S 5%', 1950 80 Ottawa Valley Power 5%% 1970 99 100 Power Corp 4 ', 1959 56 60 Power Corp 5-57 61 Price Bros fi'v 1943 53 57 Prov L.and P.5',„ 1946 102% Quebec Power 5', 1968 93 96 Rolland Paper 51.'.,, ls»4R 83 Shaw W and P 6', 1937 91 93 Shaw W.and Pow 5%, 1970 Shaw W and P.4%',; 1970 77 81 68 71 .Smith H 5%', 1953 71 75 South.C.P 5% 1955 99 Un Sec 5%', 1952 68 72 West Kootenay Pow.5% 1956 Rentes franfatsea.96% 98% 4% 1917 46 50 4', 1918 46 50 4%', 1932 Crédit National: 50 54 5', 1919 33% 37 % 5', 1920 30% 3413 6% 1921 31V, 35 pleins et aucun frappeur retiré.Il a retiré les frappeurs sans délai et, dans la Hic manche, il a frappé un solide circuit pendant qu’il y avait deux coureurs sur les buts.Dans l'autre moitié de la Ifle.Judd n’a pas faibli et a retiré trois frappeurs de suite.Columbus a terminé sa saison régulière 15 parties et demie en avant du deuxième de la ligue.1V\e S\>oç “Qualité, Style et Confort”, caractéristiques des chaussures “SLATER”, les meilleures fabriquées au Canada.Rochester défait Buffalo COLUMBUS BUFFALO Mulleavy.ac .Brown.3b .Koenecke, ce Tucker, ed Carnegie, cg .Thompson.2b Smith.1b .ab r h p.o.a.e 5 114 4 0 4 1 1 0 2 (I 4 0 I 3 0 0 3 0 t (I 0 0 3 II 0 2 0 0 II 1 2 6 2 8 0 Crouse, r .4 (I II 5 1 0 Gould, 1 .0 0 0 0 (I II Wilson.I .2 0 0 0 0 0 x-Mueller .0 0 II fl (I (I Totaux Margery Kirkham gagne à Winnipeg Winnipeg.2ft.Le vent du Nord aidant, la normale a repris ses droits, hier, dans le tournoi de golf exclusif pour le championnat féminin du Canada, alors que Margery Kirkham.qui a gagné hier la médaille de qualification avec un 37 dans les neuf derniers trous, un mieux que normale, accompagnée des quatre meilleures du tournoi n’ont attrapé ensemble qu’un seul “birdie”.Ada Mackenzie, de Toronto, la championne de Tannée dernière, et qui a gagné le championnat omnium détenu par Mlle Kirkham la semaine dernière, n’a obtenu que six trous aussi bien que normale, elle qui.habituellement, la brise une douzaine de fois en 18 Irons.Elle a battu hier Mme Charles Wilson, de Victoria, par 4 à 3, à jouer.Mme IL K, Reairsto.la championne du Manitoba, qui a obtenu le même résultat que Mlle Mackenzie.a battu hier après-midi Alice Macdonald par fi à 5.Elle n’a fait qu’un seul trou suivant la normale.Mlle Peppall a aussi gagné.Voici Tordre des rencontres aujourd'hui en seconde ronde.Margery Kirkham.Montréal, vs Mme ('.(’.Balfour.Winnipeg Barbara Norihwood, Winnipeg, vs Lorna Blackburn, Ottawa.Maryon Murphy.Ottawa, vs Mme J.H.Forster.Winnipeg, Mme W.Swall, Winnipeg, vs Isobel Peppall, Toronto.Mme ft.B.Reairsto.Winnipeg, vs Edline Cross.Winnipeg.Mme B.P.Pellenz, Winnipeg, vs Mme B.S.Rideout.Régina.Lois McLarcnt, Winnipeg, vs Mme Gordon Konantz.Winnipeg.Mme N.R.DesRrisay.Winnipeg, vs Ada Mackenzie, Toronto Le classement des équipes LIGUE INTERNATIONALE (4 dans 7 parties, finale! Les parties dans les grandes ligues Carey, ac .Toporcer, 2b Crabtree, ce Pepper, eg .Shires lb .Selkirk, cd .Gilbert, 3b .Florence, r .Henry, l .Lindsay, J .33 ROCHESTER ___ 4 1 3 7 24 13 0 2 ft .3 0 (I 2 1 0 3 6 Murray, 1 .i 0 0 0 Hilchci .1 .0 0 0 I) Tauscher, 1 .1 0 0 1 x-Smith t 0 0 0 Petty.1 0 0 n 0 Holsclaw, 1 .1 0 0 1) xx-Fothergill .0 II 0 (1 xxx-Griffin .1 1) 0 0 Totaux .4 3 11 14 30 Rochester, 20 Kstel Crabtree, avec deux solides coups de circuit.Bay Pepper et Jim Lindsey, par son excellente conduite, ont largement contribué à la victoire du Rochester sur le Buffalo qu’il a défait 6-3 dans la troisième partie de la série éliminatoire pour le championnat de la Ligue Internationale.La série est maintenant de 2 à 1 eu faveur de Rochester.Buffalo a tenu pendant quatre manches Rochester dans une impasse et comme le résultat était égal.Pepper a frappé son circuit pendant que Crabtree était sur les buts.Ces deux points ont brisé l'égalité.Mulleavv a compté le premier point des Bisons à la première manche lorsqu'il a passé le mar-ft|bre sur |e Irois-buls de Brown, Ce fl I dernier a compté lui aussi après fl I une longue chandelle de Koenee-1,ke.Dans la deuxième manche, fl (Thompson et Smith ont frappé un O ; coup simple et la longue chandelle A'de Crouse à Selkirk a fait compter 6 Thompson.0 6 qu a in reur de Sbires et le simple de Tue- : 14 4 |\H1t mis dans une position eri-j tique.C'est alors que Lindsev est I venu à son secours, pour être in- i vincible jusqu'à la fin.Les équipes déménageront mai"- | tenant à Buffalo pour jouer la 4o>: partie de la série qui aura lieu de- i main soir.Heurs a occupé le monticule ius qu'à la 3e manche alors que Ter- Un dépôt de $100 pour la rencontre Forest vs Ville-Emard VOYAGE DE LUXE A PRIX SPECIAL aux BERMUDES 10 JOURS — De MONTREAL et retour, lit bas pullman.— De NEW-YORK et retour — passages 1ère classe cabine extérieure avec douche et toilette et tous repas.2 jours aux Bermudes, chambre et repas; 2Vz jours à New-York, chambre avec bain, visite de la ville en autocar; pour 2 logeant ensemble, chacun, 120 en dollars canadiens.De MONTREAL: tous les vendredis et mardis.De NEW-YORK: les samedis et mercredis.à bord des luxueux "Monarch of Bermuda" "Queen of Bermuda" Départ avancé et retour retardé à volonté — frais de séjour en plus.Rencontre par norre représentant k New-York.Le Devoir-Voyages 430 N.-Dame Est, Montréal.H) fl _ Totaux _______ 33 6 12 27 9 1 Les joules disputées hier après-i ., — ., „ midi dans les séries majeures de!x'A fraPPe P°"r W,1son a ,a 9e-base-bail ont donné les résultats' suivants : P.C.Bfi7 .333 P.C.fifiO fitfl .525 .507 .409 .438 .413 .382 .615 i .558 .550 .544 .528 415 397 .388 .667 .333 LIGUE AMERICAINE Philadelphie 5.Detroit 2.New-York Ift.Chicago 1.New-York 10, Chicago 3.Saint-Louis 4.Washington 0.Boston 4.Cleveland 3.Detroit .100010000 2 10 1 Philadelphie .ftl210100x 5 9 0 Sorrell, Lawson.Hogsett et Hay- worth; Cain et Cochrane.Chicago .100000000 I 4 n New-York .050()1004x- 1(1 1 7 (I Jones.Kimsey et Berry; Uhle et Dickey.Deuxième partie: Chicago .010000020 3 9 Y New-York .134ft0020x Kl 17 1 Lyons.Heving.Gaston.Miller rt Sullivan; Devenr et Remsa.Saint-Louis .00(1101020 4 Washington .OOOOOOOftft- 0 Coffman el Shea; Whitchill.Thomas el Sewell.Cleveland 100000002—- 3 8 1 Boston .00002002x t 0 1 C.Brown, Lee.Harder et* Pvtiak; Weiland.Kline et B.Ferrell.LIGUE NATIONALE Pittsburg 2, Philadelphie I.Philadelphie 3.Pittsburg 2.Brooklyn 12.Chicago 3.Boston 3, Cincinnati 0.Saint-Louis 12.New-York 3.Philadelphie .01(1000000- 1 8 0 Pittsburg .000000101 2 7 3 (irabowski et Davis; French et Grace.Deuxième partie: Philadelphie .000100020 3 12 0 Pittsburg .000001010 2 8 O Collins et Davis; Todd.Smith et Paddcn.Brooklyn - 300124110 12 16 2 Chicago .0010001 10 3 to t I Benge el Lopez.Outen.YYarneke.Tinning, Boot et Hartnett.Boston .000000102 3 8 1 Cincinnati .000000000 0 t t Brandt et Hogan; Frey, Kolp et Lombardi.New-York .010000101 3 |(1 4 Saint-Louis .4002411Ox- 12 17 1 (.lark.Spencer, Schumacher, Richards et Maneuso; Walker et ' O’Farrell.Au club d'Ahunf-sic Mlle Eugénie LeBlanc a battu Mlle Simonne Phanetif après 3 sets de jeu rapide.IMIe Phaneuf a Bagué le premier sel par 7-5.et Mlle LeRInne a gagné les deux autres, par 6-3, 6-2.Le tonrnoj était arbitré par M Georges LeBlanc.offi-eirr du club.Une belle coupe fut présentée à la gagnante par M.John Lotfv.président an club Ahnntsir.Sharkey confiant dans l'avenir Philadelphie.20, En dépit rte sa défaite aux mains de King Lrvinsky.Tex-ehampion Jack Sharkey est favorisé pour gagner son match contre Tommy f/nigh-ran._ ancien champion, lui aussi, le 27 septembre prochain.(Vest le gérant dr Sharkey, Johnny Buck-ley.qui prédit celle victoire et H «joute que le gars de Boston remportera dans 1rs cinq premières rondes.Résultats par manches: Buffalo .21000000(1 3 Rochester .21002010X fi SOMMAIRE l’oints comptés sur coups de Brown.Koenecke.Crouse.Crabtree 2.Henry, Pepper 2, Shires.Coup de deux buts: Gilbert, Koenecke, Crabtree.Sbires.Coup de trois buts, Brown.Coups de circuit: Crabtree et Pepper.But volé: Smith.Sacrifices: Gould.Florence.Doubles-jeux : Thompson à Mulleavy à Smith; Wilson à Mulleavy à Smith; Lindsay à Florence à Sbires.Laissés sur les buts: Buffalo 7.Rochester 6.Buts sur balles, de Wilson 2; Lindsey 3.Coups sûrs sur balles rie Gould, fi en 1 manche 1-3; Wilson, fl en fi manches 2-3; Henry.5 en 2 man-chesl-3; Lindsev.2 en 6 manches 2-3.Lanceur gagnant: Lindsey.Lanceur perdant: Wilson.Arbitres: Nallin.Parker et Jorda.Temps: I h.55.Le “Big-Six” Spud Davis et Jimmie Foxx sont sortis de leur torpeur au bâton hier pour augmenter leur pourcentage dans te classement des six meneurs.Davis a attrapé quatre coups sûrs en sept essais pour monter sa moyenne à .340.Pendant ce temps-là, Fnxx frappait deux coups sûrs, dont son 46ème circuit de la saison.pour monter son pourcentage à .356.Klein et Manush ont perdu chacun deux points.Klein n’a réussi que deux coups sûrs en huit up-paritions au bâton et Manush a failli complètement en quatre essais.r.\b.p.es.pc.H1562 94 207.368 139 534 1 19 100 .356 13H65 16 158.340 1 15 630 1 10 210 .333 141 589 83195.331 1 19 400 67119.321 x-A frappé pour Tauscher à la 6e.xx-A frappé pour Petty à la 7e.j \xx-A frappé pour Holsclaw à la 10 Résultat par manches: Columbus .1041020123 14 Minneapolis.2110203200 tl SOMM AIRE Points comptés sur coups de Cohen 2, Hauser 2, Harris 2.Holland.Morris, Cullop 4.Delancey 3.Judd 3 Riggs 2.Whitehead.Heath.Coups j de deux buts: Harris.Rothroek et (Dean.Coup de trois buts: Borg-matin.Coups de circuit: Hauser, Harris, Cullop 2.Delancey, Heath, Riggs et Judd.But volé: Glenn.Sacrifice: Ganzel.Double-Jeu : Murray à Norris à Hauser.Laissés sur les buts: Minneapolis 13, Columbus IL F'rappés par le lanceur: par Tauscher (Biggs); par Holsclaw (Riggs).Buts sur balles rie Mueras 1; Hitcher t; Tauscher 3; Holsclaw 1; Winford 4, Dean 5; Heise 1.Retirés au bâton, par Tauscher L Holsrlow 2 T.ç.s clubs Ville-Emard el Forcsl Frèrfx, qui commenceront ce soir, mi Stadium des Royals, une série de trois parties pour le championnat de Montréal, ont déposé chacun un chèque de $50 entre tes mains du secrétaire de l’Association des gérants de baseball de Montréal.M.Geo.Lacombe, comme garantie que les deux clubs au programme auront les joueurs tel polilaine, $60.000 du gouvernement les bons aux endroits où les produits sont le meilleur marché.Hier soir une délégation composée de douze chômeurs est allée voir M.Fyon; elle était composée de quatre chômeurs de langue française, quatre de langue anglaise, et quatre de langue polonaise.Le maire leur a dit que la ville doit recevoir aujourd’hui $377.000; $200,000 de la Commission métro- que spécifié dans le (contrat signé entre J.A.Daoust el W.Que-I villon.Le club qui brisera l’entente prise en ce qui concerne le nom | des joueurs éligibles, perdra son dépôt de 850.Grève Je 7 chômeurs^ à Lachine Ils demandent d’être payés argent et non en bons en Les chômeurs employés aux travaux de secours de Lac h inc ont fait grève hier.Une délégation était allée demander au conseil mu-niripal lundi soir que les hommes soient payés en argent et non en bons.Hier matin, à 7 heures 30, Winford ! t'l11* r*(’ 566 hommes se sont rendus c ban tiers 3, Dean 3.Heise t.Judd 1.Coups j municipaux rue No- sûrs sur balles de Murnu.7 en 2 »'c-Dame.entre les Ifie et 2()e ave-manches 2-3; Hilrher.1 en 1-3 dr:"'"”” °"1 demande s ,1 sera.enl manche: 'Tauscher.3 en 3 man- Payes en argent c sur réponse elles; Pettv.t en 1 manche; Hols nieipal vendredi prochain, à 2h.30 de l'après-midi L'Association des Jeunes Conservateurs de Maisonneuve a tenu son assemblée régulière, lundi, le 11 septembre, au local no 1834, rue LaSalle.M.Victor Paré, président de l’Association, a dénoncé le com-; munisme.M.H.Morin sera Je cnn-Les inscriptions au cours d’ac-j férencier à la prochaine réunion tuariat de l’Ecole des Hautes Etu- qui aura lieu lundi, le 25 septem-des Commerciales se poursuivront Iv’c prochain, jusqu’à vendredi soir, le 23 du courant.Si vous voyagez.Les examens d’admission auront .j.1 les auspices de l’Union ouvrière de Verdun.Il a ajouté qu’on inaugurera avec le.prochain programme de travail un nouveau système : les chômeurs travailleront une semaine et chômeront la semaine suivante.Le maire a répété que les gouvernements, surtout le fédéral, devraient contribuer plus largement à l’aide aux chômeurs.Ainsi, depuis 1931, Verdun a payé $945,000 en travaux et en secours directs, tandis qu’Ottawa et Québec ensemble n’ont contribué que $1,062,000.Nous .payons dos taxes au gouvernement d’Ottawa, a-t-il dit, et dans les temps difficiles il devrait nous aider plus qu’il ne l’a fait dans le passé.Nous payons des taxes sur la gazoline, depuis plusieurs mois nous payons la taxe sur les cigarettes et sur le sucre.Seulement sur le sucre, Verdun paye $6,000 de taxes par semaine à Ottawa et Les examens d’admission auront presse*-vous au SERVICE DES VOTA ,1nUs n’avons reJH»iiis3fo»ëres Albert Dupuln, prittderu.M.Datai.*¦•9- * *lr.ttront Armand Dupuis, ite.-trt».NOUVEAUX PRIX REDUITS — SEPT.-OCT.1933 CHICAGO SE HATER - L’EXPOSITION FERME LE 31 OCTOBRE Ligne directe — Canadien National VOYAGES INDIVIDUELS — DE MONTREAL RENCONTRES PAR NOS REPRESENTANTS A CHICAGO ET DETROIT (Prix ipéciaux de tous endroits) TRAINS OE JOUR Départ; 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