Le devoir, 20 février 1960, samedi 20 février 1960
(Lire en na^e sept) Jeux olympiques: le Canada gagne une médaille d’or MT,TrOROLOGIB N»»*» •ujourd'hui «'icUirciiMnt «• ««ir — Dimanch*, clair at fraid Minimum M Maximum té Gracieuseté dt : Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL - s%, Directeur i Gérard FILION m .-v ¦ if FAIS CE QUE DOIS ,¦ - ¦ ;i'» M : L - A • , .V" RéHaeiaur an that: André LAURENDEAU mn do joitr ST LEON RADIO SACRE COEUR frr»i*»ion «tir K) p«*t#e du lundi ou «omodi VOL U — NO 36 MONTREAL, SAMEDI.20 FEVRIER I960 10 cents l’exemplaire A L'EXCEPTION DES CHEMINS DE FER La tempête a paralysé toute circulation travers la province ¦ :sX< ; > ¦.y', ^ -^.-x Tard hier loir, la circulation routière était paralyiee dant tout le* lecteur* de la province de Quehee et le tud de I Ontario, depuis la vallée de I Outaouai* jusqu'à la péninsule gaspesienne.Toutes le* routes nationales étaient considérées, par les services policiers, comme bloquées à toutes fins pratiques.A ce moment, il était tombé pré* de dix pouces de neige au cours de la violente poudrerie, poussée par des venta d'une vélocité de 50 à 60 milles à l'Heure, qui avait débute vers trois heures et demie, vendredi matin.M.RAYMOND BARBEAU "Le mol VEREUX ne correspond pas à ma pensée" "La mot VEREUX n# correspond pas à ma pansée", a souligné M.Raymond Barbeau, dant un# déclaration, dont nous publions le texte ci-dessous.M.Barbeau a été pris à parti# an Chambr», cas leurs derniart, à la suite d'un programma d'opinions à Radio-Canada, auquel il avait participé.La texte de sas paroles, tel que communiqué par Radio-Canada est également publié ci-contre.Voici le décleration qu't faite M.Barbeau en réponse à M.Raymond Eudes, député libéral de Montréal-Hochelaga, aux Communes."Le député Raymond Eudes, qui n'a rien dit pour défendre les Canadiens français au parlement fédéral depuis un quart da siècle, a déformé et tronqué mes paroles, Il utilise l'immunité parlementaire pour tenter de réduire au silence les patriotes québécois.J'ai dit textuellement : " .des ANCIENS politiciens véreux".Le mot "véreux" ne correspond pas è ma pensée.Je maintiens que la Cour su préme ne peut démocratiquement régler le conflit fiscal ou les autres conflits entre Ottawa et Québec".Radio-Canada a communiqué le texte suivant des propos de M.Barbeau." .et vous saves bien que la Cour suprême du Canada est tout simplement bourrée de centralisateurs, d'AN-CIENS politiciens véreux d'Ottawa, et que ccs gens-lé, lorsqu'ils ont un jugement è rendre entre le Québec, dans un conflit qui oppose le Québec et le gouvernement fédéral, vont toujours rendre une décision qui sera favorable au gouvernement fédéral, favorable du moins aux intérêts anglo-saxons".C’est la première fois depuis 1857 qu'une souveraine régnante donne naissance à un enfant LONDRES.— La reine Elisabeth a donné naissance hier à son troisième enfant, un fils.Les carillons, les salves d'artillerie et les feux de joie ont marqué la rejouissance de toute la population britannique.| "Exerçant mnn humble de i voir, pui.s-ie exprimer è votre ma.jpslr.au nom du peuple m nadien.U srande joie qu'il rea sent à l'annonce rie la naissance d’un prince.Nous nous rejoins sons Ions avec votre majesté et On rapporte que |a reine et le nouveau prince se portent bien.L'enfant royal est ne au pa lais de Rurkingham à inh !W1 n.m , H.A.tv, soit plus de 30 heures apres que les médecins de la reine eurent été mandés au palais.1 ,r>n altesse royale en cet heu Comme le veut la tradition.! !T11* moment et nous prions la naissance fut officiellement n,10," d ;’orn,r,1''r 3,1 Prince roy-annoncée, lorsque le surinten-1 * lnnKue et heureuse vie danl du palais a traversé a grands pas la cour du château pour aller afficher un polit billet sur la lourde porte dp fer.La feula aux grilles Lorsque l'heureux événement fut annoncé à la radio, à la télévision et dans les journaux, des milliers de Londoniens qui rentraient cher, eux, sont accourus à la grille du palais de Buc- OTTAWA — Le premier mi nistre John Diefenbaker a en | voyé, hier, à Sa Majesté la reine, un télégramme de félicita j lions conçu dans les termes sui-I vants: “Sa Majesté la reine, Buckingham Palace, Londres.Angleterre.Avec mon plus profond res- kingham.Au mât du palais, i peet, j'offre à Votre Majesté et flottait au vent un gigantesque a Son Altesse Royale le prince drapeau.Philippe, au nom du gouverne- Le nom du nouveau-né, dont le poids n'a pas été révélé, ne sera pas connu de façon officielle avant son baptême qui aura lieu probablement dans un mois.Comme successeur au trône, le nouveau prince vient en deuxième place, derrière son frère, le prince Charles, Agé de 11 ans, et devant sa soeur Anne.âgée de neuf ans.Il est le premier enfant à naître d'une souveraine régnante depuis que la reine Victoria donna naissance à la frincesse Béatrice en 1857 OTTAWA — Le gouverneur général du Canada.S.E.xc.Georges Vanier, a fail parvenir à Sa Majesté la reine Elisabeth le message de joie du peuple canadien à l'occasion de la naissance d'un enfant royal.En voici le texte: ment du Canada, de la Chambr des communes en Parlement réunie et en mon nom personnel, des chaleureuses félicitations à l'occasion de la naissance d'un fils, qui remplit le coeur des Canadiens de bonheur et de joie.En Chambra OTTAWA Des coups ré pétés sur les pupitres de la Chambre des communes ont interrompu hier, le travail régulier de la session afin que soit présent.' un avis de motion félicitant la reine et le prince Philippe a l'occasion de la naissance de leur deuxième fils- La motion, que l’on fera par-| venir plus tard à la reine, sou- I ligne que la naissance du prince est une source de inie et de satisfaction pour les fidèles ser- (Smle rte la 1ère page) mm CRAIGNANT QUE "IKE" SOIT HUE EN AMERIQUE DU SUD Washington : sursis de 60 jours à Chessman Le gouverneur demonJera l'abolition de la peine de mort SAN FRANCISCO — Un huitième sursis a été accordé à Caryl Chessman, condamne à mort i! y a dourc ans pour crime sexuel.Peu de temps avant de sp diriger vers la chambre à gaz rie la plus vaste prison de la Californie, un appel du gouverneur de l'Etat.M Edmund G.Brown, faisait part à Chessman qu'un sursis de 80 jours lui était accordé, à la requête du secrétariat d'Etat des Etats-Unis.Le télégramme de Washington faisait part de la possibilité dr manifestations hostiles â l'égard du président Eisenhower, au cours rie son prochain voyage en Amérique du Sud.particulièrement en Uruguay et au > Brésil, en protestation contre [ exécution de Chessman.Le futur président de l'Uruguay, M.Benito Narrione, qui ; doit assumer son poste le deux mars, veille de l'arrivée du président Eisenhnwcr dans son ; pays, avait fait part de son inquiétude à l'ambassadeur des Etats-Unis, M.Robert Woodward.Les accu salions de Castro étaient fondées Washington reconnait qu’un avion civil américain a bombardé Cuba WASHINGTON — Av»< un grand embarras, las autorités américaines ont reconnu hier qu'au moins un avion civil américain, pilote par des Américains, sait bombardé una région de Cuba après avoir décollé d'un aéroport He Floride.A plusieurs reprises eu cours de» derniers mois, lo premier ministre Fidel Castro avait affirmé que des avions américains venaient jeter des bombes sur Cuba, principalement au-dessus de riche» plantations de cannes è sucre : chaque fois, Washington niait enorgiquement eos accusations.Hi«r, une fois de plus, Castro répétait son accusation en ajoutant que l'avion on cause s'était écrasé et que les deux AmeGcains qui se trouvaient à bord avaient été tués.Castro parlait cette fois avec un calme et une assurance tels — (Suite a la page Tj Le gouverneur Brown, ennemi reconnu de la neine capitale, a déclaré qu'il ferait appel auprès de la législature de l’Etat, a sa première séance, le 29 février prochain, en vue de l'abolition de ia peine capitale.Chessman, le musonnier américain le plus notoire des temps modernes, a attiré l'attention du monde entier par la lutte qu'il mène seul et depuis long temps flans le but de se soustraire à la mort.Plusieurs centaines de personnes de nombreux pays n'ayant ! qu'une infime connaissance ries preuves de base, ont drmandé ! (tue Chessman soit épaigne.Chessman qui devait mourir dans la chambre à gaz, a 10 a m.ce matin, a été reconduit de la cellule dite "salle d’attente'', située près de la chambre a gaz a sa cellule de San Quentin, au I sixième etage de la prison où il se trouve depuis le 3 juillet ! ! 943.i Le gouverneur Brown a souligné ! que ce n'est plus tant la cause j célèbre de Chessman qui domine dans l'opinion publique, mais (suite n la page 2) Les trains quittaient la métropole selon l'horaire prevu, mais la majorité des arrivées i marquaient des retards.Quant ! aux envolées aériennes, ‘'rien'' j n'est arrivé â Dorval entre six j heures hier matin et 10 heures hier soir, pas même une automobile.Toutes les envolées d'outremer de la Soeieté Air-t'anada et d'autres lignes aérien nos avaient été contremandées Quant aux arrivées, elles élaient toutes retardées.On es perait une éclaircie après minuit hier soir, ce qui aurait pu permettre une reprise graduelle ri'artivité environ deux heures plus tard.\ux lignes aériennes du Pari fique canadien, plusieurs envolées importantes ont été annulées ou interrompues, f.'envolée inaugurale Vancouver - Rome a ctr interrompue temporairement à Toronto.Les envolées Mont léal-Vancouver ont été contre mandées Celles entre Vancouver et Montréal ont subi un arrêt dans la Ville reine.I,'envolée Montréal-Mexico a été an nulée.Les services d'autobus reliant la métropole au reste de la pro vinre oui été complètement pa caisses, \iirun départ de la me tropole ne s’effertuail hier.S’e Ion la police provinciale, il n'y a pat a douter qu'une situation semblable s'est propagée à tou te la province à mesure que U tempête a progressé en direr lion de l'e.st.A Ottawa, le maire George Nelms a proclamé l'état d'urgence alors que la ville ne par venait pas à se dégager de l'étreinte de la tempête, la pire que la capitale fédérale ait eu â subir depuis un grand nombre d'années.La situation était telle qu'à certains moments des policiers ont enjoint a des automobilistes se dirigeant vers le rentre d'Ottawa de rebrousser che min et de rentrer chez eux.A ce moment, on prévoyait une chute totale de plus de dix pniiT*, se transformant ensuite en pluie.La capitale a subi plusieurs pannes d'électricité et même le premier minisire Diefenbaker n'a pu quitter Ottawa pour se rendre à Toronto, nu il devait être admis au Barreau rie la province d’Ontario.La tempête, qui avait débuté dans le sud des Etats-Unis, s'est rapidement propagée vers le nord et l'est du continent.Il est tombé plus d'un pied de neige dans le Kentucky, le Tennessee et la Virginie.Des tornades ont balayé la Louisiane, la Floride et la Caroline du Nord.Fin Virginie occidentale.les vents ont atteint 30 milles à l'heure.Dans tous ees Etats, la plupart des écoles ont été fermées pour la journée, les communications ont été désorganisées et des centaines de voyageurs ont été isolés par la tempête.Pendant ce temps, une pluie a-bondante déferlait sur les régions côtieres.depuis Boston jusqu'à Philadelphie.New-York a subi une chute de neige alourdie par une pluie simultanée.Un pilote et son passager ont perdu la vie quand leur avion s'est perdu dans la tempête, a Patterson, N -I .s écrasant finalement dans le parterre d'une maison de l'endroit.A Quebec, on ne prévoyait pas de relâche avant ce matin, alors qu'on espérait un ciel clair, après une chute de quelque huit pouces de neige mouillante.Dans le district de Québec, la tempête était également poussée par de violentes bourrasques, qui ont même arraché le toit dune maison de rapport de quatre étages dans le quartier Sainte-Foy.Los communications ont aussi rte interrompues par la rupture de nombreuses lignes de transmission et le bris de plusieurs poteaux.Dans la métropole, des centaines de milliers de personnes sont arrivées hier au travail avec des retards variant d'une à trois heures.Hier soir, ils ont réintégré leurs foyers dans les mêmes conditions.Un grand nombre d'automobilistes avaient laissé leurs véhicules au gara ge et comptaient comme le reste de la population sur les »er-vices de transport en commun.Malgré cela, le nombre rie véhicules circulant dans les rues de la ville était encore considéra ble et a provoqué d'innombrables accrochages Les enihoutei! lages les plus sérieux se sont produits dans le secteur de la ('oie des Neiges.Dès le début de la tempête, les autorités de la voie munici pale ont décrété l'urgence neigc (suite à la page 2) s '*< - -V < i m i w Le député (ottsen atcur J.-C.Van Horne: Mon gouvernement ne fait rien contre le chômagef OTTAWA.— Le progressiste-conservateur rebelle }.C.Van Horne, député de Restigouehe-Madawaska, aux Communes, a déclaré hier à la Chambre que si son parti avait tenu ses promesses électorales, il y aurait présentement 200,000 chômeurs de moins au Canada.I M, PAUL MARTIN: L'inaction des conservateurs a trop duré ! OTTAWA M.Paul Martin, député libéral d’Essex-Est, a dit hier que le gouvernement devrait abandonner sa politique de laisser-faire et entreprendre quelque chase pour remédier à une situation plus sérieuse en genrlrèe par le chômage Orienlant le débat de la Cham bre vers le chômage, il a dit que depuis les deux ans el demi que les progressistes-conserva-(Vurs sont au pouvoir, le chômage avait atteint en moyenne six pour cent des travailleurs au pays et que c'était le pourcentage le plus élevé depuis 1933.Le gouvernement avait accusé le< porte parole de l'opposition d'avoir présenté la situation sous des couleurs sombres et pessimistes.Cependant, s’il existait encore des doutes sur le sérieux de la situation, ceux-ci ont ete dissipés par la declaration gouvernementale, plus tôt, cette semaine, concernant les statistiques sur le chômage On y décrivait la situation comme étant alarmante alors que 182.000 personnes de moins étaient au travail a la mi ian \ ier que pendant le mois precedent.soit une augmentation de 134.000 sur le nombre des sans-travail durant la même période.Cela représente également 8.1 p.cent du nombre des travailleurs sans emploi comparativement a 5.9 pour cent en décembre."Le présent gouvernement ne peut plus rester inactif et ignorer les appels qu'on lui fait ’, surtout quand on pense aux nombreuses promesses électorales à l'effet que l'on s'occupe-rait du chômage, a dit M.Martin.Le gouvernement actuel, a dit H.Martin, ne peut plus res ter sur ses présentes positions artificiellement confortables et ne pas repondre aux clameurs de ceux qui demandent de l ar-tinn ’ (Suite à la page 2) "Je soutiens en toute humi lité que si nous avions fait seulement la moitié de ce que nous avons promis, il n'y aurait plus de chômage dans les provinces maritimes .a dit le députe "Je regrette (l avoir à dire ces choses, mais, nom d'un petit bonhomme ! c'est mon devoir", a-t-il ajouté."J,e ne suis jamais venu ici pour participer a un concours de popularité", s'est écrié M LETTRE D'OTTAWA Qu'est-ce qu'un CHOMEUR?par Clement BROWN OTTAW \ Lu Bureau fédéral de la staiistique définit un chômeur: "Une nersonne sans travail qui se cherche un emploi", Il base ses statistique* mensuelles sur cette définition.L’exactitude des chiffres publiés Van Horne en expliquant que Ta | J*r le BFS -contes,ée P»r député pour ses valeur d'un électeurs s'illustre par la mesure dans laquelle il réussit à obtenir des résultats de son gouvernement.Le députe Van Horne a souligné qu il y a présentement près de 800.000 rhômeurs au C'a nada, sans compter les milliers fie travailleurs qui ne sont pas enregistres sur les listes officielles.(Suite à la page 2) opposition Celle-ci soutient que le BFS procédé par échantillonnage et que le résultat da ses relevés ne correspond pas à la réalité.Nous n entrerons pas dans cette querell» entre un organisme du gouvernement.#t des parlementaires.Puisque ti caractère scientifique des status-tiques du chômage est mis en dome, il appartient au BES dé se justifier, (Suite à la page 7) RISQUE D UNE NOUVELLE CRISE DE BERLIN'* Moscou réaffirme sa volonté de signer un traité de paix avec l'Allemagne orientale BONN.— A trois moi» de la cortfereneg E*t-Ouest au sommet , la question de Berlin risque de rebondir et I hypothèse d une nouvelle crise à ce sujet n est pas a ecarter.Hier, en effet, l'ambassade de I Union soviétique i Bonn a convoque une conference de presse extraordinaire au cour* de laquelle son porte-parole a réaffirme avec vigueur la position soviétique au sujet de ( avenir de Berlin-Ouest et du traité de paix éventuel avec les Allemagne*.Cette conference de pres-e a eu lieu la même jnurnee ou les trois "Grands'’ occidentaux protestaient fermement contre les nouveaux laissez-passer émis par les autorités soviétiques a l'intérêt des membres des missions militaires occidentales à Pots-dam en Allemagne de l'es! ties documents portent depuis le 1er janvier la mention "République démocratique allemande" et non plus zone d'occupation sovio tique" Or.les Occidentaux qui refusent de reconnaitre l'Etat rnmmunistr allemand s'opposent a rie pareils laissez-passer.Exigences Au cours de presse maintenues d'hier.a conference d* I ambassade d« l'URSS a fait connaitre le texte dun mémorandum qu elle avait remis le 13 janvier dernier au chef du parti social-démocrate ! d'Allemagne occidentale, M.Ol-lenhaucr.Ce memorandum renferme l’avertissement que : l'URSS va remettre a la Repu-h'ique démocratique allemande , 1» plein contrô'e des vnies ncei-dentales d'accès a Berlin-ouest si les Occidentaux refusent ua (Suite i la page 3 ) ' DEUX LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.20 FEVRIER 1950 Unictfon (Suite de ta lire, page) Lei Canadiens inscrits aux «errices nationaux rie placement étalent au nombre de 755.387 le 14 janvier et deux semaines plus tard, le 28 janvier, ce total atteignait 786,280.M.Martin a rappelv que le ministre du travail avait rapporté à la chambre que la Commis-aion d'assurance-chômage avait à répondre, le 1er janvier ,à 782,542 demandes de prestations et que le ministre n'avait pu se fier mix rhiffres moins angoissants du Bureau fédéral de la statistique pour se prononcer sur l'état du chômage à travers ]« pays.M.Martin a dit que si le ministre venait maintenant prétendre qu'il y avait alors seulement 504.000 chômeurs au pays, à cette date, comme le rappor tait alors le Bureau rie la statistique, ceci équivaudrait à dire que des millier» de personnes reçoivent des prestations d'assu-rance-chftmage sang y avoir droit.M Starr interrompit alors M.Martin pour déclarer que le dernier chiffre à sa disposition quant aux demandes de presta tiens dassurance-chOmage était celui du 4 février dernier : 702.9O8.M.Martin g enmiite rappelé que de nombreuses propositions constructives ont été faites au gouvernement quant au moyen rte remédier au problème du rhAmage, y compris la création d'une commission parlementaire, d'un Conseil économique na ?ional et la tenue d’une conférence fédérale-provinciale sur le «ujet.L’ancien ministre de la santé nationale, a rappelé aux conser valeurs qu’ils avaient eux-mé mes réclamé deux de ces organismes quand lia étaient dans 3’oppoaition.Pourquoi ne font-ll» rien dans ce aens maintenant qu'ils sont •u pouvoir?Le gouvernement ne doit pas espérer rétrécir aes responsabilité! ou *• soustraire * ses promesse» d'élection relativement au chômage."Noue allon» aoulever cette question en Chambre tant que le gouvernement ne prenora pas des mesures appropriées,” a dit M.Martin.La député libéral a ensuite énuméré le« mesures que le gouvernement devrait prendre comme strict minimum: 1.Se rendre 4 la demande du Congrès du travail du Canada et tenir une conférence entre le» travailleurs, les employeurs et le gouvernement.T Instituer un comité ou une commission, comme l’ont fait les libéraux en 1036, pour étudier tout le domaine de l’industrie et de la main d’oeuvre et faire des recommandations appropriée*.>.Modifier le programme de travaux d’hiver afin de le rendre plug facilement acceptable aux municipalité».Plusieurs de» projets entrepris actuellement, poiir lesquels le fédéral paie la moitié du roflt de la main d'oeuvre, ont été lancé» même «ans l’aide du gouvernement canadien.4.Intensifier le programme «fentralnement de la main-d’œuvre.à la lumière du fait qti« seulement un travailleur sur dix est qualifié pour les emplois offerts par le Service national de placement.R Ktablir un fonds d’assistance financière pour les provinces maritimes, lesquelles ont le plus à aouffrir du chAmagn.Après M Martin, le député 11 béral Jean-Paul rieschatelets (Maisonneuve Rosemont) a de claré que le programme de tra vaux d'hiver du gouvernement fédéral est "une farce de bien mauvais go(U’’.Selon lui, le gouvernement eat absolument incompétent en 1* matière et adopte une attitude hypocrite dan» le but de minimiaer as responsabilité Pourtant, M.Diefenbaker avait bel et bien affirmé qu'aussi longtempa qu'il serait premier ministre, personne n'aurait à aouffrir du chAmage.Quel député conservateur oserait prétendre aujourd'hui que M nie fenbaker a tenu »a promesse?Au moment de Vaiournement, R ne restait plus que 31 dépu té* 4 leur siege 4 la Chambre dem communes.QiTeit-ce qu'un .(Suite de Ut 1ère page) Notre conviction personnelle, j c'est que les statistiques actuel I les du chAmage ne sont nulle-j ment satisfaisantes.Nous peu sons que le gouvernement serait ; bien inspiré de se rendre à 1» demande formulée, il y a trois I semaines, par la < nnfedération : des travailleurs catholiques du Canada, dans son mémoire au Cabinet.CLASSEMENT Suède Pt* 17 “Afin que la population ea nadienne, disait le document, se fasse une idee précise des rava ges causés par le chômage, nous croyons que les statistiques pu bliées par le gouvernement fé déral devraient être plus corn piétés qu’elles ne le sont.On devrait indiquer le nombre des chômeurs cnregistiv>, de même que le nombre des bénéficiaires de la loi de l’assurance-chôma ge.ainsi que le nombre de per sonnes qui ne retirent pas de prestation d’assurance-chômage et qui cherchent un emploi.Kn fin.on devrait mentionner le! nombre d'heures rie travail perdues 4 cause du chômage et les sommes d'argent que les tra- vaiileurs n'onl pas touchées pan», , , suite d„ chômage ( est la premiere .Le Canada est au 2ème rang r.Voici le classement des ay» qui participent aux eux olympique* de Sqgaw Valley après la première journée d'épreuve» internationales.Le classement te fixe en accordant 10 points pour une première position, cinq points pour le deuxième rang et ainsi de suite.Canada.13 Russie Allemagne Etats-Unis .4 Finlande 1 Washington: sursis Mon gouvernement.La tension .Nous rie savons pas si les deux dernières demandes de la l'TCC peuvent être satisfaites Les premières ie peuvent sssu rément.(suite de la première page) viteurs de Sa Majesté, les dépu tés de la Chambre des commu-r.e.s du Canada La cloche a sonné pour aver tir les députés de s’attendre 4 .| une “heureuse nouvelle" de la ' neur Brown ne pouvait interve-1 dre la population consciente de par( ,)„ premier ministre Die ! nir directement sans motif d'or- Le but de la CTCC est de ren (Suite di la 1ère page) bien la question de la peine ca pitale Les législateurs de la Californie auront donc l’occasion dt prendre une décision à ce sujet.¦ atailla lé«ala Chessman nie toujours qu'il soit le bandit du "red light" qui ¦s'attaquait à de jeunes lemmes, en 1948 fl a été convaincu sous i7 chefs d'accusation, dont deux d'enlèvement, délit passible de la peine de mort.Certes Chessman est un bandit notoire, mais il n'était pas con damné avant la date fatale de son arrestation, un mois seulement après avoir été élargi de prison, pour des crimes de dépravé sexuel.Il a toujours procédé a sa défense, sans l'aide d'avocats; il a réussi à 15 recours en appel.Le premier a été consenti par suite de la mort du greffier au premier procès.Les notes ayant été retranscrites par un autre greffier.Chessman en avait con testé la validité.Pourtant un tribunal supérieur en acceptait l'authenticité en 1948.La Cour suprême des Etats-Unis a rejeté un dernier appel, mardi dernier; huit juges étaient unanimes; le juge en chef Warren.gouverneur de la Californie lors du premier procès Chessman s'étant récusé Mercredi dernier, la Cour supreme, par un vote de 4 à 3 s’est refusée à re commander la clémence en faveur de Chessman Le gouver- Chessman pour l'informer que le gouverneur venait de lui accorder un sursis de 60 jours.“Il m'a regardé en me demandant: "Gouverneur, est-ce que vous voulez rire'.’" "Non.répondis-je, je ne ferai* pas de blague dans de telles circonstances."Puis Chessman ajouta: "Je le sais Attendez un instant, que Laïc le temps de me recon-naitre.Lorsque vou- en aurez l’occasion, dites au gouverneur de l’Etat que je lui suis infiniment reconnaissant." "Ensuite, j’ai demandé à un lieutenant de remonter Chessman.“C’est à peu près tout H n é-obtënir ; ’a't P« Pêrticulièrcment bmilc-verse; mais il était ébranlé, compte tenu des circonstances.Washington .la gravité du problème du chô mage dans un pays où l'hiver pratique des coupures dramatiques dans la main-d'oeuvre active.La CTCC avant de formuler ses suggestions relatives aux ata-tistiques insistait aur la néces sité de créer un conseil économique qui coordonnerait les projets et l'activité de» pouvoirs publics et des entreprise» privées de façon 4 atténuer, dans la mesure du possible, les effets du chômage saisonnier.Dans notre système de gouvernement, il nous parait évident que le pouvoir central ne peut remédier, par sa aetile action, aux méfaits du chômage.Ce n'est que par un effort concerté, méthodique et généreux des gouvernements 4 tous les degrés que l’on réussira 4 vaincre ce véritable cancer de notre économie nationale.11 est toutefois un aspect des statistiques actuelle» du chômage qui nous trouble.C’est la définition même du chômeur.Tous les chômeurs qui reçoivent des prestations se chercnent-il» du travail ?fenbaker.j dre supérieur; ce motif, Washing- M.Diefenbaker a dit que la ton devait le lui fournir, vie de famille de la reine était i Le gouverneur de la prison j un exemple du bonheur au foy- 'de San Quentin, M.Fred Dick ! er et qu'elle avait renforcé les i son, fut la première personne à j (suite de la première page) ; “Avez-vous pris un bon déjeuner?", a demandé M Van Home à -es collègues de la Chambre des communes.(Ceux de ces collègues a qui il s'adressait n'avaient pas pris un bon déjeuner et quelques uns n’avaient même pas déjeuné du tout.) M.Van Horne a ensuite sou ligne que le gouvernement fé déra! actuel avait fait plus, au cours des deux dernières an nées, pour les Canadiens de «a circonscription, que tous les autres gouvernements depuis la Confédération.Mais le gouver- , nemenl actuel pourrait plus pour atténuer le chômage.“En 1957, nous avons fait une transaction avec la population des provinces maritimes,” a déclaré le député.“Les progrès- ' sistes conseivateurs des provinces de l'Atlantique ont promis i un “new-deal" à leurs concitoyens et ils ont été élus sur la foi de celte promesse.Nous l'avons complètement oubliée.” AI.Van Horne a précisé que plus d'entreprises avaient fait faillite dans sa circonscription l’an dernier qu'en toute autre année depuis la dépression de 1930 11 a renouvelé son offre de se rendre personnellement dans l'Etat du Maine pour y conclure quelque sorte d'entente en vertu de laquelle les Canadiens allant travailler dans cet Etat américain deviendraient éligibles aux bénéfices icns qui unissent le Trône et le peuple.Il a exprimé l’espoir que le prince connaîtra la paix.” Le chef rie l’opposition.M Pearson, a appuyé la motion en disant que la monarchie est un exemple de tout ce qu’il peut y avoir rie meilleur dans la vie familiale, fondement de la vie nationale.Cette naissance démontre avec bonheur que !a monarchie.comme institution, est “quelque chose d’humain et de de nous.t qi s trèi » près M.H.W Herrfdge.eéeéfiste de Kootenay-Ouest, a appuyé la motion de tout coeur au nom de son parti.La Chambre de» communes entonna alors le “Dieu sauve la reine.” A Québec QUEBEC.(DNC) — A midi hier l'assemblée législative s'est ajournée “en signe de joie” à la suite de la naissance d'un fils 4 la reine Elisabeth, d'An gleterre ., , , I H noua arrive ai touvent de Lan dernier, lorsque le mi-; nou, ajourner ,.n slgne de dcuil i ' 1 d,U.‘T?’ v.aAmWllé J* 3 dit le premier ministre, qu'il loi de assurance-chômage de - dp ugj^,.cette occasion façon 4 inclure, parmi !es bénéficiaires, le» chômeurs saisonniers, nou* avons pris le parti du ministre.Nous nous sommes trompé.Avaient raison le» employeurs et les syndicats qui voulaient que l'on distingue, tu sein même de la loi, entre le» chômeur» saisonniers et les chômeurs ordinaires.Pour des raisons de facilité, on a confondu les deux catégories.Le résultat le plus net, c’est de témoigner notre jon en nous ajournant, car la couronne brt j tannique a un nouvel héritier et le Canada un nouveau prince j M.René Hame.1.chef intén-j maire de l’opposition, a secondé 1 le» parole» nu premier ministre La Chambre siégera lundi après-midi 4 3 heure».M.Dr«w I/ONDRES — Le haut eom-misaaire du Canada au Royau apprendre que le gouverneur de Ja Californie, M.F.dmund Brown, accordait un sursis d'exécution de 60 jours au condamné à mort Caryl Chessman.Voici les faits 1 teis que le gouverneur de la prison les a relatés 4 un eorres- i pondant de la Presse Associée "Je me trouvais dans la cell» : le d'attente, ou la cellule de la mort, comme vous pourriez l'appeler.en compagnie du condamné lorsque le gouverneur m'a téléphoné “M était presque minuit et j'éfais là depuis neuf heure* moins quart.“Le téléphone a sonné.î.'ap pareil téléphonique se trouve tout juste 4 l'extérieur de la chambre 4 gaz.On est venu m’avertir que c’était le secrétai re du gouverneur qui était 4 l’appareil.Il se trouvait 4 la résidence du gouverneur 4 Sacramento Il a dit que le gouverneur désirait me parler "Puis le gouverneur est venu 4 l'appareil et m'a dit: “Vous pouvez le remonter.Je vais lui accorder un sursis de 60 jours." "Ce furent 4 peu près les seules parole* qu'il » prononcées Je suis retourné auprès de (suite de la première page) dans un discourt télévise — qua las autorités américaines en furent impressionnées et offrirent de participer à une vérification des débris de l’avion e* des cadavres.La gouvernement cubain accapta sur-la-champ.Qualquet heures plus tard, la secrétariat d’Etat publiait un communiqué où il reconnaissait la bien-fondé de la dernléra accusation de Castro.Cette admission porta de nombreux observateurs à penser que las accusations antérieures du gouverne ment cubain étaient également fondées.D'ailleurs, dans son discours ; de l’assurance-chômage.Actuel d'hier, Castro a dit que le prin- j |ement.il n’existe pas d’accord cipele cause de I'acVielle ten- j réciproque avec l’Etat du Mai tion «méricano-eubaine est le ne alors que d’autres Etats "guerre” faite 4 Cuba par des américain* puisant rie la main (Sutte de la page 13 d'une coopération fructueuse.Que de choses nous pourrions faire ensemble pour le bénéfice de nos populations Je ne révèle rien en disant que depuis quelques années.Israël reçoit des missions d’étude de pays asiatiques, comme la Birmanie, de pays africains comme le Ghana, le Tchad, le Soudan français : ces missions intéressées par ce nue nous réalisons, veulent étudier nos méthodes afin de pouvoir les transposer.Nous sommes heureux de les accueillir et de les aider Mais cette même tâche, nous pourrions l’accomplir à une échelle beaucoup plus considérable au bénéfice de tout le Moyen-Orient La paix et la stabilité sont les conditions premières du développement de notre partie du monde.Mais rien ne pourra être accompli tant que les Etats arabes n'auront pas accepté lucidement le fait Israël.” conservateurs suivaient l’exemple de M.Van Horne et décrivaient comme lui la gravité du chômage dans leur circonscription, le gouvernement actue]1 ferait peut-être quelque chose 'pour y remédier.L'opinion du lecteur.(Suite de la page 4) argumente k l’appui le po irquDl ti* chacune de* discipline^ inacnten au programme Surtout, a .a lumiera du but, l'on noua indiquerait la méthode pédagogique à suivre dana >nseicnement de.s matière* acolal-pv.i Revue de i l diversité Laval, *çpt 1959.p.47 » 3' “La pensée fait langage re faLsant par le langage ' L'homme, dépourvu rie langage, n'eat paa seulement géné dans aes rapport.* ave* autrui i.il eat limité sur > plan subjectif dans aa pensée même.Cahier* de Nonvelle-France, no 12, pp.269 et 277.) 4) t'n professeur d’une ri* n* universités québécoise.^ me disait cr-r:.U v a quelques heure.*; ’ Les * e-vr.s qui me viennent du latin-scier» ces font preuve d une totale ignorance de leur langue.Tl* perdent invariablement tous ! de Maskinongé, M.Germain Caron, a accusé son collègue libéral de Richmond, M.Emrlien Lafrance.d'avoir tenu à l’endroit du président d« la Chambre contre lui-même des propos injurieux et diffamatoire».Tl l'a menacé ries sanctions prévues par la loi de a Législature, qui parle d'une peme d’emprisonnement d’une durée d'un an ou moins.M.Lafrance aurait dit ces cho ses lors d'une conférence prononcée à Sherbrooke.Le député a répondu oue le journal avait d;t plus que les paroles qu'il a prononcées réel lement et qu'en fait ses propos avaient dépassé sa pensée.Il s’est excusé.M.Caron n'a pas insisté pour que les choses aillent plus loin.Se levant sur une question de privilège le député de Maski nongé, qui est aussi vice-président rie la Chambre, a dit que le compte rendu rie la confé rence contient les phrases suivantes : "L'honorable M.Tellior, président rie la Chambre n'etait pas malade comme le veut la raison qui motive son absence de la Chambre".“M.Tellier ne veut simplement pas être obligé d'exécuter certains ordres du parti, ordres qui le dégoûtaient".‘Tl a été remplaré par un nommé Caron, un homme oui se conduit rie façon scandaleuse et inique"."La députation est attaquée, dit M.Caron, le président est mis en cause et le président sup pléant insulté.En ce qui me concerne, j'ai été élu président suppléant à l'unanimité des membres de celle Chambre au début de la session 1953-I0.T9.J’ai l'impérieux devoir de ne pas laisser injurier nu diffamer la charge qui m a été confiée".Mise au point "Pour répondre aux remarques qui viennent d’être faites je dois faire la mise au point suivante, dit ND Lafrance.Les employes manuels de Montreal L'Exécutif s'en tient au 9.3 p.c.De comité exécutif a décidé hier matin de s'en tenir à sa troisième offre à la Fraternité canadienne des employés municipaux en vue du renouvelle ment à l’amiable du contrat collectif à intervenir entre la cité de Montréal et ses 5,000 em ployés manuels.En faisant part de cette décision, M.Savignac a souhaité que cette offre soit soumise à tous les employés manuels, soit en assemblée générale, soit par vote secret.T,e président du Comité exécutif s'est dit assuré que la trot sièmr proposition que l'administration municipale \ient de soumettre à la Fraternité canadienne des employés municipaux sera approuvée d'emblée par les employés manuels si l'on procède par un vote libre et secret.Il a alors fait la déclaration suivante ; "Celte dernière offre se base sur les statistiques officielles obtenues du bureau fédéral de la statistique et elle tient comp te également de la capacité de payer des contribuables.Je la considère très généreuse, d'autant plus qu'elle se compare avantageusement a ti x salaires versés par l'entreprise privée, où les employés ne jouissent pourtant pas de la même securité.'L'administration municipale offre enfin à ses employés ma nurls des conditions de travail supérieures à celles qui existent dans toutes les entreprises gouvernementales et il est à noter que ce projet de contrat n’est que pour une durée d'un an, de sorte que de nouvelles négocia lions pourront être entamées- au mois d'octobre 1960."Depuis son entrée en fonc-tien.l'administration municipale actuelle s'est appliquée par-ticulièrcment a améliorer le sort rie tous les groupes d'employés à l'hôtel de viiir.De relevé des gestes posés en ce sens depuis novctinre 1957 Sc-moigne éloquemment de ses excellentes dispositions."De Comité exécutif a d'ailleurs souhaité le règlement de ses problèmes avec les employés municipaux sans recours a l'arbitrage.Il n'ignore pas toutefois que de tels conseils d'arbitrage existent et il n’hésitera pas à y recourir si une entente à l'amiable sur des bases acceptables s'avère impossible."Il est cependant à noter que lout contrat collectif intervenu par sentence arbitrale exécutoire sera d’une durée de deux ans.tandis que le contrat offert aux employés manuels par la cité de Montréal est d'une durée d'un an, ce qui constitue un avantage marqué pour les employés "De 12 février, alors que le Comité exécutif avail soumis >.a deuxième proposition, les officiers de la Fraternité canadienne dos employés municipaux désignés pour agir comme négocia tours l'avaient acceptée avec enthousiasme et avaient même déclaré que cette offre était la plus généreuse que la ville ait jamais faite à ses employés manuels."Au cours d’une assemblée generale, le 14 du même mois, 1rs employés manuels alors pre sents en ont décidé autrement et c'est pourquoi le Comité exécutif a formule une troisième contre-proposition, en allant à la limite de ce qu'il peut consentir."M.Benoit Rajottc, préposé aux relations de la cité avec ses employés, et son adjoint, M Fernand Gralton, que le Comité exécutif a désignés pour négocier les conventions collectives, ont fait, rapport que les employés manuels réclament maintenant une augmentation de salaire de M00, vu que ce 1 ehiffre de $400 figure dans j l'offre acceptée par les pom- ' piers et dans celle soumise aux policiers."Il importe de mentionner à ce! lujot que le Comité exécutif devait établir une comparaison d^ ; base dans ses négociations avec! les divi : > groupes d'employés.En se reposant sur la fluctuation des salaires dans la région de Montréal depuis deux ans, il en est venu à la conclusion qu'une augmentation de 9.3 p.c.représentait un montant de $400 pour les pompiers et les policiers et de $312 pour les employés manuels."Si l’administration consentait à accorder aux employés manuels une augmentation de $400, les policiers seraient justifiés rie réclamer une augmentation de $500 par année et les pompiers, qui ont.signé une entente à l'amiable parce qu'ils avaient pris pour acquis nue l'augmentaiiort de 9.3 p.c.offerte par l'administration était générale et ne serait pas modifiée, d'autant plus que cette offre avait été jugée équitable pour tous les groupes d'employés.pourraient avec raison se sentir trompés par l'administration".Telle qu'approuvée par le Comité executif, la dernière offre aux employés manuels entraînera une dépense additionnelle d'environ $1,600.000 par année, comparativement à un déboursé de l’ordre de $3,143,000 par année qu'aurait présenté l'ensem- ' D'abord les paroles que l'on I m'attribue n ont pas été prononcées au cours dune causerie,! mais en réponse à des questions qui m'ont été posées par des personnes présentes."Maintenant, voici ce que j'ai dit au sujet du président: ".le me demande si M.Tellier ne veut pas tout simplement éviter d'être obligé d'exécuter des ordres qui le dégoûtent."Quant, au président suppléant, M.Caron, je ne me souviens pas d'avoir employé l ex pression "inique”, c’est du moins ce qui ressort de la version de quelques amis présents.Voici ce que j'ai déclaré à son sujet."M.Tellier a été remplacé par un nommé ( aron qui se con duit de façon scandaleuse et indigne.A cause de son incorapé-tenee notoire et reconnue de tous, on a dû le remplacer par le député de Verdun.” "Maintenant, je reconnais que mes paroles ont dépassé ma pen sée, et je suis disposé à offrir des excuses aux personnes concernées.” La Chambre approuve uaaaimemeat la Foadatioa Cardiaal Léger QUEBEC (DNC) — Le pramier ministr» de la provint», M.Antonio Barrette, at la chef intérimaire da l'opposition, M.René Hamel, ont rendu hommage hier à l'oeuvre extra ordinaire accompli» en quelques années dans l« diocèse de Montréal par Son Em.le cardinal Paul-Emile Léger.ser des souscriptions, faira de* emprunts, etc.Os Dont fait à l'occasion de l'étude d un projet de loi qui créé la "Fondation Cardinal l^é-ger", organisme qui aura quelques grands philanthropes comme administrateurs et qui s'interessora à des oeuvres de charité et des oeuvres sociales à Montréal.De cardinal Léger a déjà plusieurs oeuvres à son crédit : De Foyer de charité, l'hôpital Saint-Charles-Borromée, l’Institut Dominique Savio, etc.Da Chambre a adopté à Tuna nimite, en quelques minutes, le projet de loi créant celte corporation "pour fins de charité, de bienfaisance, d'éducation et d'hospitalisation”.Elle pourra acquérir des immeubles, organi- j Des premiers membres de la Fondation Cardinal Léger sont ! MM.Ntarc.-Masson Bienvenu, fi-, nancier, Philippe Brais, c.r., nvo-! cat.Roland Chagnon, industriel, Maurice Chartré, e.a., Aristide Cousineau, financier.Mme Pam-! philo Du Tremblay, administratrice, MM.Marcel Faribault, notaire, Bernard Deehartier, admi-nistrateur, J.-Louis Lévesque, j banquier, H.1.O'Connell, finan-! cier.honorable Donat Raymond, sénateur.Fridolin Simard, industriel.Joseph-A, Simard, O.R F., industriel, I/éo H.Timmins, Ingénieur professionnel.à soulager.De lancement officiel en sera marqué par une émission spéciale diffusée par tous les postes français de la métropole, et composée de brefs messages de S.Em.le Cardinal Paul-Emile Léger, archevêque de Montréal, de S.IL le maire Sarto Fournier, du docteur Adclart Groulx, pré sident général de la campagne I960, et.de Mme Lionel Côté, présidente de la section féminine.CKAC diffusera cette émis sion à Ih.30; CBF, à 5 h.; CK VL, à 4 h.15, et CJMS, a 10 h.30 a.m.Dès les premières heures de la campagne, environ 20,000 auxiliaires bénévoles répartis: dans plus de 160 paroisses; iront de porte en porte re j cueillir la part de l’indigent.De! leur dévouement et de la géné ! rosité des souscripteurs dépend' i maintenant le succès de cette, , campagne dont la nréoarntion a i ! exigé une somme inouïe de ; temps et.d'efforts La campagne,! comme on le sait, durera jus- ; qu’au 7 mars et la Fédération i doit absolument atteindre son ! objectif de $1.775,000 pour per mettre à ses 34 oeuvres de main , tenir leurs nombreux services auprès de nos diverses catégories d'indigents: f milles en dé Iresso, enfants abandonnés ou ; .sous-alimentés, ,'ei nés gens dé- j semparés, infirmes, vieillards j sans ressources suffisantes, malades pauvres, etc.Si fous souscrivaient un dollar par oioi* ."On ne répélera jamais trop que cet objectif constitue un strict minimum vital, a précisé le Dr Adélard Groulx, président général de la campagne En réa-I lité, les besoins financiers de ble des demandes formulées par ! nns oeuvres s’élèvent à plus de La Fédération doit recueillir $1,775,000 pour ses 34 oeuvres C'est demain que t’ouvrira la 28e campagne da la Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaiset, l'événement le plu» important de l’année dans le domaine de la charité organisée en raison du nombre des auxiliaires bénévoles «t surtout de l'ampleur et de la divenité dei besoins que la Fédération est appelée Le Dr Groulx a Insisté d’une façon particulière sur la souscription par versements, "seul moyen de procurer un jour à la Fédération les finds nécessaires pour assurer l’eypai.sion de certaines oeuvres”."ï-a Fédération demande à tous ceux qui travaillent de ré server au moins un dollar par mois pour leurs frères dans le besoin Si tout le monde souscri- vait un dollar par mois, seulement vingt-cinq sous par semaine, nos oeuvres pourraient enfin répondre à toutes les demandes d’assistance et réaliser leur programme de bien être pour l’ensemble de la communauté.Vingt-cinq sous par semaine! Qui peut affirmer en toute sincérité qu’il ne peut pis donner une somme aussi modique pour la foule innombrable des malheureux?” a Fraternité canadienne des em- $2,000,000.Des ployés municipaux lors de la dé-: cnrrf!ls,rc’(”; au nonrialion du coniral D'offre iniliale d'une aiigmcn lation de 8.6 n.c.ou de $0.13 l'heure, soumise par ]e Comité exécutif, a clé par la suite ma-iorée par ee dernier à 9 3 p e ou $0.14 l'heure.augmentations ¦ot rs des dernières années n ont nas été "uf fisantos pour compenser l'accroissement des r.is d'indigence déterminé ->ar l'augmentation de ia population.Si bien que l'écart entre tes ressources et les besoins, loin de diminuer, n'a fait que grandir”.GARÇONS DEMANDES pour livraison du Devoir à domicile Dans les secteurs suivants: OUTREMONT, COTE DESNEIGES, ville MONT-ROYAL, NOUVEAU-BORDEAUX, BORDEAUX, AHUNTSIC, I.ONGUEUIL, MONTREAL-SUD, SAINT LAMBERT, ville LEMOYNE, ROSEMONT, SAINT-LEONARD - DE ¦ FORT - MAURICE, cité SAINT-LAURENT, SAINT-BRUNO, PREVILLE, DUVERNAY, BELOEIL, Service du tirage.Claude Madcc.Victor 4-3364 Monsieur! Madame! Voici.votre journal Recevej "La Devoir" I jour même da ta publication : soit par porteur ou par la posta.Si vous itat da eaux que la verbiage Inutile horripila, tf vous aimai lira des nouvelles brèves, nettes, clairas et précises ,.ABONNEZ-VOUS SANS TARDER Région métropolitaine 12 mois $20.00 6 mois 10.00 En province 12 mois $16.00 6 mois 800 Remplissez le coupon cl-dessous : LE DEVOIR, C.P.6033, MONTREAL 3, P.QUE.Vous trouverez ci-inclus $.en paiement d'un abonnement de.mois au DEVOIR à compter du.Nom .Adresse . FOND! LE 10 JANVIER 1*10 LE DEVOIR t.rn« N ou t en B Prei«, ^ FAIS CE QUI DOIS •q,* P«To4r** est imprimé an No 4*4 est.rnt Notre-Dame, I Montréal, par HmprJmerU Populaire, eomparnle à responsabilité limitée, qui en est léditrlce.Direrieur-gérant: t.érard Fillon ••l/e uerotr*’ est membre de la t anadian Press, de l'Audit Bureau of Circulations et de la Canadian DailT Newspaper Publishers tsiociation.la Canadian Press est seule autorisée * faire l'emploi rur réimpression de toutes les dépêches attribuées à la Canadian Press, à l'Associated Press et Tafenre Reuter, ainsi que de toutes les informations locales que “le Devoir'’ publie.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au •‘Devoir” «ont également réservés.Abonnement par la poste: EDITION QUOTIDIENNE tun an): MONTREAL et banlieues, *?0.0© CANADA hors Montréal et banlieues.SDî.Oé.Etats-l nis et Empire Britannique, S2b 0«; Lnion Postale.$20.00 — EDITION DC SAMEDI (un an) $5 00 — les abonnements sont parables u avance par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair à Montréal.Autorisé comme matière postale de deuxième classe par le ministère des Postes.Ottawa.Téléphone: Victor 4-3361* LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI, 20 FEVRIER 1960 Le noeud gordien de la constitution canadienne M.Raymond Barbeau n’y est pas allé avec le dos de la cuiller.Dire des juges de la Cour suprême qu'ils sont “d’anciens politiciens véreux d’Ottawa” n’est pas particulièrement gentil.I^es mots ont probablement dépassé sa pensée, comme il arrive souvent dans des discussions un peu vives.L’attaque, toute dure qu’elle est, pose quand même d’une façon brutale tout le problème de la réforme de la constitution et de la composition de la Cour suprême.Les membres de ce haut tribunal, on le sait, sont nommés par Ottawa.La plupart ont fait, avant d’y accéder, une longue carrière dans la pratique du droit.Quelques-uns y sont entrés par la voie de la politique.C’est le cas de l’honorable juge Abbott, qui est passé directement du ministère des finances à la Cour suprême.C’est probablement en pensant à ce cas particulier que M.Barbeau a porté le jugement sévère qui a provoqué un petit scandale.Car enfin un homme, fût-il de la plus irréprochable intégrité, ne met pas de côté les convictions qui ont animé sa carrière d’homme public.Comme ministre des finances.M.Abbott était le porte-parole d’une école favorable à la centralisation fiscale et au régime des subventions aux provinces.11 défendait ces idées avec charme et avec talent, mais il y mettait une indéniable conviction personnelle.A-t-il renié ses opinions après être devenu juge de la Cour suprême?C’est peu probable.Et s’il avait à porter un jugement sur un conflit mettant aux prises le gouvernement d’Ottawa et celui de Québec, ses convictions de juriste seraient-elles opposées à ses déclarations de politicien?C’est peu vraisemblable, à moins qu’il n’ait, durant plusieurs années, défendu des idées en lesquelles il ne croyait pas.T/e cas de M.Abbott est très particulier.Mais il personnifie la difficulté profonde.contre laquelle on se bute chaque fois qu’on cherche le moyen de rapatrier la constitution canadienne.Sur les questions mixtes, impossible de se fier à la droiture du gouvernement central.Ses gestes hostiles ne se comptent plus.Le plus flagrant est bien celui des assurances: tous les tribunaux, y compris le comité judiciaire du Conseil privé, ont prononcé l’incompétence du gouvernement fédéral en matière d’assurances; Ottawa n’en maintient pas moins son service dos assurances et continue d’incorporer et d’enregistrer des compagnies.Supposons que demain le gouvernement central fasse preuve du même entêtement dans le champ des droits scolaires, qu’y pourrions-nous là contre?Evidemment pas grand-chose.C’est pourquoi le recours au Conseil privé, même s’il n’est pas toujours efficace, comporte une certaine sanction morale que ne possèdent pas les jugements de la Cour suprême du Canada.• Deux événements récents viennent confirmer nos appréhensions.M.Diefenbaker se propose, pour la deuxième année consécutive, de faire voter par le Parlement une déclaration des droits de l’homme; il annonce également la création d’un ministère fédéral des forêts.Là-dessus, l’Assemblée législative du Québec se.prononce à l’unanimité contre une déclaration qui ne respecterait pas les droits exclusifs des provinces en matière de droit civil, de propriété, d’éducation.etc.: et le ministre des terres et forêts du Québec, M.Miquelon, met le fédéral en garde contre le vote d’une loi qui viendrait en conflit avec l’autorité abjgkie que possède la province sur les res^Wn5-ces naturelles.Supposons pour un moment que le Parlement fédéral passe outre aux avertissements du Québec.Que restera-t-il à faire?Un recours devant les juges de la Cour suprême?Mais puisqu’ils sont nommés par Ottawa, que quelques-uns ont défendu, quand ils étaient dans la politique, des positions nettement centralisatrices, on connaît d’avance le jugement.Alors autant laisser entre les mains du gouvernement de Londres le droit de voter en dernier ressort tout amendement à la constitution et au comité judiciaire du Conseil privé de l’interpréter.• I/Cs moyens de sortir de l’impasse?Quelques-uns prônent le séparatisme.C'est radical; ça résout tous les problèmes, mais ça en pose une foule d’autres non moins complexes.Et puis, si nous sommes incapables de faire un usage intelligent de l’autonomie, à quoi nous servirait la souveraineté?Ne vaudrait-il pas mieux récrire cer-tains chapitres de la constitution de manière à garantir clairement et pour toujours un certain nombre de droits fondamentaux?T/a minorité turque de Chypre, beaucoup moins importante que la minorité française du Canada, vient d’obtenir dans la constitution des droits imprescriptibles en matière de langue, de religion, de représentation dans l’armée, dans le fonctionnarisme, dans le parlement.Pourquoi pas la même chose au Canada?Pourquoi ne pas garantir une fois pour toutes la liberté religieuse, linguistique et scolaire pour les minorités dans toutes les provinces du pays, ainsi qu’une participation proportionnelle dans toutes les administrations et les services publics?T,es articles de la constitution qui accorderaient ces garanties fondamentales ne pourraient être rappelées sans le consentement des minorités concernées.N’avons-nous pas quelques dispositions semblables dans le Québec où les limites de onze comtés des Cantons de l’Est ne peuvent être changées contre la volonté de leurs représentants?Cette disposition visait à protéger la minorité anglo-protestante contre l’arbitraire de la majorité franco-catholique.Pourquoi n’exigerions-nous pas des garanties semblables sur le plan national ?Même exigence en ce qui concerne la Cou: suprême.Qu’on laisse à celle-ci le soin de se prononcer en dernier ressort sur les matières île droit privé et de droit pénal, mais qu’on crée un tribunal proprement constitutionnel où les provinces seraient représentées selon des normes à définir.• T/e gouvernement d’Ottawa se prépare à célébrer d’une façon grandiose le centenaire de la Confédération.Pourquoi ne pas profiter rie l’anniversaire pour donner au pays une constitution qui lui ap-» partienne en propre et assurer l’égalité pratique de tous les citoyens d’un bout à l’autre du pays?Si l’on néglige de le faire, des propos comme ceux qu’a tenus l’autre jour M.Ravmond Barbeau se feront entendre Cerry: Ces clections-cittes on va pas les gagner par un NEZ ! Lettre au En faveur Monsieur le directeur, Plusieurs concitoyens de la l cité de Québec se demandent encore pourquoi on dit “Cantons de TEST ou ESTrie” alors que nous sommes au SUD de la Vieille Capitale.M.Fernand Grenier se posait récemment la question dans “Le Devoir’’, 26 janvier f960.Incidemment, M.Grenier vient de quitter le Canada avec sa famille, Je dimanche 24 janvier dernier, pour s’envoler vers la Bolivie.M.Grenier agira comme missionnaire laïque et collaborera à l'oeuvre apostolique des Pères Oblats.Nous lui souhaitons un fructueux apostolat.M.Grenier affirme, après avoir lu un travail d'un professeur de Sherbrooke, “EST apparaît aussi bien imprécis puisqu'il faudrait bien savoir à TEST de quoi .Si monsieur Grenier avait poursuivi ta icciu, e ou meme travail — et c'est étonnant qu'il ne Tait pas fait, probablement fau'e de temps, — il aurait lu que les Eastern Townships, domaine situé entre la frontière des Etats-Unis et le fleuve Saint-Laurent | d'une part, la Chaudière et le Richelieu d'autre pari, moins les territoires des seigneurie.;, étaient situés à l'EST.par rapport eux "WESTern Townships" taillés à TOUEST, c'est-à-dire dans le futur Ontario, icf p.68».L'orientation ne venait donc pas de la cité de Quebec (ce n'est tout de même pas le centre du monde', mais des terres en Ontario octroyees après 1790 aux Loyalistes.Pour saisir le sens de l'EST.il faut donc connaître l'histoire de ce territoire.Un phénomène similaire se manifestera très bientôt dans une autre région du Québec, la “Côte Nord".Cette Côte NORD, po ir ceux qui habitent le Nouveau-Québec.sera au SUD de leur région, et pour les Québécois, elle demeurera au NORD.L’his toire précisera la raison de cette orientation.“Devoir” de VEstrie Le vocable “Estrie" a été créé par Mgr Maurice O'Bready.p.d., secrétaire de la So iété historique des Cantons de l'Est et aussi secrétaire général de TUniverské de Sherbrooke.Lancé à l’occasion d'un Festival de la jeunesse en 1947, ce mot a été ofti-ciellement approuvé par l’Académie canadienne-française à sa s.Le finissant aura pris un vif inté- ! quotidiens de sa vie d'homme, a les raisonner, à les juger et a se les dire L’élève le plus attentif prête l’oreille, et n'y coin prend goutte.Notre pédagogie à petits-pieds y voit-elle plus clair, en son domaine, bien entendu’ elle, qui subordonne l’étude lit téraire des auteurs anciens à is parfaite maîtrise, chez l’élève, de la technique des langues grecque et latine?A l’entendre, il faudrait tout d'abord — condition sine qua non — faire de l’élève un succédané de Bailly et de Uagon! On n’en deman de pas autant à Télève de fran çais.Est-il même, lui, Tombre du petit Larousse lorsqu’il se met à l’analyse du chef-d'oeu vre du 18e siècle?Donc, Home rêt aux grandes lignes des civi- Te pane ou Demos*hone.olJ lisations anciennes, et en aura phoe.e, ou Xenophon.et, le retiré des leçons de v ie.Sur .{naître res.e incompris: sa voix l'histoire de son pays comme faible et sans harmonie ne fait sur la vaste étendue du champ i vibrer personne, scientifique, il aura ouvert une ! , Pourquoi, en hauts Leux.Deep?fpnptrp l n scn'i s i ^ obstinG*t*on à rcturdcr sine uiq aussi humanilant que pratique ' le tête-à-tête humanisant de Te but du cours classique.La température s'y prêtait., ¦ » , ^ “Par sa nature et par ses i Au fond, question de la mé- I ¦ fA „ i'-' CL°j „ .T?.6 ' n n r e ess'o n x * de ns.le collège classique est une thodo.Comment aborder cette ,.•> ,'lm,niC„ti°n fins, institution consacrée a pense gnement des arts libéraux (Le Devoir, 29 janvier 1930, p.13).Un Pédagogue de chez nous veut voir dans Télève du cours classique un triomphe nouveau du bilinguisme : “Possédant le grec et le latin, Télève a comme une pré-maîtrise des langues occidentales." (Coi/èqe .t- Famille, déc.1959.p.221.) (1).“Aux collèges et séminaires qui visent avant tout à grossir les rangs du clergé de garde;-le latin et le grec.Je ne verrais pas d’objection à ce que les autres — et tout dépend de la région — se contentent du latin-sciences.” Est-ce bien là l’idée qu’exprimait un ablvé, ee même samedi après-midi, au Reine Elisabeth ?But du court classique (2) Le but des études classiques, j me semble-t-il, n’est ni d’ensei ' gner ni de posséder une nou P- littérature psychologique'’ Les .” facultés de Tentant se butent à une épaisse muraille.Impossible d'établir un contact direct avec le maître-écrivain.L'analyse littéraire et psychologique y pourvoit, et assure ic rapprochement des intéressés-L’analyse littéraire et psycho logique est une, que j’etudic une page classique d'un auteur ou de Grèce, ou d’Angleterre ou de France ou du Canada français.Je marche à la lumière de principes identiques de lit-térature et de psychologie.L'analyse littéraire et psychologique ne s’arrête ni à une idée détachée, ni à une liste de mots, ni à une phrase isolée.Elle se porte et sur l’idée, et sur la phrase, et sur le mot du contexte.Le grec, le latin, l’anglais sont étudiés en fonction de leurs ehefs-d’oeuvré.Ce qui.avant tout, intéresse l’élève, c’est l’équation entre la pensée de l’auteur et la réalité objective, entre cette pensée et Tart de l’exprimer.La parler d’une humanisation par : les langues anciennes! Personne n'y croit plus.H y aurait un moyen.Je proposerais la méthode suivante: en regard du texte original, une bon n e traduction française.D'emblée, Télève saisit le sens général de la page- Fini le temps considérable et pure per te accordé à la recherche fas tidiense de la signification -pro cise du mot et de la phrase.A ceux qu’étonneraient Taudace et l’originalité de la suggestion, je rappellerais le sort fortuné de Télève rie la classe de français Parce que ce dernier peut, à première lecture, comprendre grosso modo le texte, s'ensui vrait-il pour cette raison un moindre profit humanisant?La chose est acceptée, supposons.L'élève, avec le concours du professeur, interrogateur cl guide à la fois, relève les nuances du texte — qui en dira le nombre dans une page d’Homère, de Sophocle et de Démns-tliène?—; nuances littéraires et (Verest, s.j p.d’une façon de plus insistante.en plus fréquente et Gérard Fil.ION Blocs-Notes L* debaf sur la peine capitale Il n'eat pas facile d'aborder avec sang-froid la question de la peine de mort.Elle est trop liee à de vieux sentiments humains.“Il a tue?Qu'il meure '-c’est le plus souvent le postulat qui reste dans Tcsprit des gens.On l'appelle justice, mais des qu’il ose s'avouer il a l’accent de la vengeance.Il ressscmble à I ‘ oeil pour oeil, dent pour dent ", de l'époque où vraiment il s'agissait d'arracher un oeil et de casser une dent a quiconque en avait fait autant à l'un de vos proches.Au niveau où la moralité est sentie et non pensée, c'est encore Targument-massuc."Que messieurs les assassins commencent" illustre bien, en termes parisiens d'aujourd'hui, cette vieille doctrine du sang.Montons à Tétage au-dessus.Alors que les deux parties invoquent le respect de la vie.Ik- chanoine Jacques Leclercq.Ce lui-ci écrivait déjà, en 1937, que “la peine de mort, comme toute : , rien au fond des chose?, car “si un homme est coupable.l'Etat ! ' doit l'aider à s amender: le tuer est aller a l'encontre de la raison môme de la société, à moins que la vie de cet homme ne soit, par la faute de celui-ci, un danger grave pour celle des autres".D'après cette doctrine, donc, la société a incontestablement le droit de tuer, mais c'est un droit essentiellement limité; il i faut, pour que son exercice soit | légitime, “qu'il n'y ait pas d'au tre moyen efficace de défendre Tordre social”.monie clandestine à laquelle on n'assiste que sur invitation — et le nombre des invitations est extrêmement réduit; en vérité, à peu près seuls y assistent ceux qui ont une fonction à remplir.On s c-st rendu eomote que les exécutions publiques remuaient chez les êtres humains les instincts les plus bas.Nous nous contentons désormais de faire savoir que le cri minci “a payé sa dette” à la société.qu'il a été exécuté à telle heure, que la mort a mis tant de temps a survenir.C’est une fa çon de laisser entendre que notre foi en la valeur d'exemple d'une pendaison a un peu faibli.Au surplus, il ne faut pas rai sonner en ces questions comme si le Canada agissait en pionnier, comme si les “abolitionnistes" étaient ici des esprits aven tureux en rupture de ban avec l'expérience de tous les peuples Il se trouve que la Roumanie a posé re geste en 1864 — il y a près d'un siècle; le Portugal, er 1866; la Hollande, en 1870; Tlta-lie.en 1881 (si Tassassin de Maria Goretti a pu assister à 1a canonisation de relle-ci, c’est, sauf erreur, à cause de cette lointaine législation italienne) Et la liste des Etats civilisés qui ont suivi leur excmpl • dépasse aujourd'hui la vingtaine.Securité sociale aussi assurée partisan de l’abolition affirme .peine, n'est légitime que si elle Or déjà en 1937 le chanoine Leclercq pouvait écrire que “la sécurité est aussi grande dans les pays où la peine de mort que la société, surtout dans set artes réfléchis et officiels, doit pratiquer ce qu’elle prêche.A quoi le partisan de la peine de mort répond qu’il s'agit, par l'exécution d'un criminel.de protéger la vie des innocents.C'est bien là il nous semble que le débat se situe.C'est à ce niveau que le député conserva leur Frank McGee Ta posé jeudi.Un droit, mais limité On pourrait résumer ce point de vue par des termes emprun tés à un moraliste catholique, Je correspond à la légitime défen se de la collectivité".Car TEtat n'a pas le droit de disposer corn me il l'entend de 1a vie des citoyens.car “la vie de Thomme prise en elle-même est inviola ble pour TEtat comme pour les particuliers”.R ne s'agit donc pas d'un droit absolu de la société, mais dr Une valeur exemplaire?Le problème n'est donc pas résolu à priori.11 faut savoir si n'existe pas”, car “cette sécurité la peine de mort a vraiment une dépend d autres causes, telles valeur exemplaire — si la menace de la peine de mort suffit à empêcher le crime d'avoir lieu, ou en tout cas le réduit à des proportions vraiment plus mini mes.On avait foi, jadis, en la va leur exemplaire de la peine de mort; le châtiment avait lieu 1 utilité, ou même, de la néces ! sar ]a place publique.Il fut une sité sociale.époque où Ton brûlait, rouait et Mais quand on est en présence pendait au grand jour.C'était.d'un crime l'assassinat ?aussi odieux que | croyait-on, un spectacle salutai Cela ne chance ¦¦¦ re.On en a fait depuis une céré i que la façon dont la police est faite, ou les moeurs générales de la population".Cette affirmation est-elle exac te?Voilà, nous semble-t-il, ,où devrait porter l'examen.Plusieurs se comportent comme s'ils n'arrivaient pas à croire que ce soit possible.Rs raisonnent a priori.Ils se disent: “La mort étant le pire des châtiments, il est impossible qu'une menace de mort soit inefficace".C’est un raisonnement d’être normal: or les assassins sont-ils.au moins à Tmstant où ils tuent, des êtres normaux?Quoi qu’il en soit, il semble que les faits ne corroborent pas un raisonnement qui paraissait invincible.A moins qu’une étude plus attentive des faits ne conduise à une autre conclusion, il reste que Tincidence des crimes, dans nos pays modernes, n'entretient pas de relations directes avec la peine de mort.Problème futile ?Il semble que, dans sa majorité, le Parlement actuel ne soit pas prêt à Tabolir C'est un acte grave, et Ton comprend que le législateur s'interroge très sérieusement avant de le poser.Pourtant il semble que l’opinion évolue, et que la résistance à une réforme jugée révolution naire diminue très notablement Certains se demandent pour-; quoi Ton suscite à propos d'une mesure qui touche des êtres peu sympathiques, et qui épargnerait fort peu de vies humaines — les accidents, par exemple, ont des effets autrement redou tables.Mais il ne s'agit pas ici d’un problème statistique.On a raison de scruter la légitimité d'un acte aussi grave, qui enga-I ge TEtat et la société.Un accident est.par définition, fortuit (ce qui n'empêche pas qu'on pose à son sujet des questions de responsabilité individuelle et sociale).La peine capitale implique au contraire une prise de position: elle est Tun des éléments par lesquels se situe et se définit une civilisation.Jadis on acceptait que la peine de mort s'applique contre cent crimes divers souvent fort insignifiants.A l'époque de saint Louis et à celle de Corneille, la plupart des individus les plus éclaires acceptaient qu'en inflige le supplice de la question aux criminels, et donnaient à Taveu ainsi obtenu une valeur juridi que et morale.L'humanité “civilisée” a changé; il n'est pas dit qu’en ce domaine elle soit au bout de son évolution.majeure du cours classique : "Le tours classique no con-istc pas à apprendre le latin et le grec mais il consiste à apprendre à penser, à vivre et à par-ler.” (La Devoir, 10 février I960, p.7.1 En d'autres mots, on entend faire do l'adolescent un adulte par la pensée et par la parole.Afin d'atteindre l'objectif désiré, je me sers d'INS-TRUMENT approprié, qui.pour les uns, s'identifie avec les lettres, pour d'autres, avec les sciences.Andre L.t Natur» dt cet instrument Cet instrument se confond avec les lettres et les sciences (ou.comme d’autres le prétendent, avec les seules sciences : ee qui est ditficile à avaler.) Avec à-propos, on les appelle instrument de formation : ins trument qui touche les facultés de Télève, et chacune d’entre elles, individuellement ou col-lecUvement: instrument humanisant capable de les guider dans leurs diverses et multiples opérations humaines.Les lettres et les sciences sont à l’esprit ce qu'est l’exercice physique à Tathlète de demain : ce n’est pas le nombre des mouvements du bras et des pieds qui ont valeur de formation mais bien les seuls mouvements dirigés.Lettres et langues occupent, au chapitre de la formation, un palier différent.Les lettres humanisent; les langues comme telles, non pas.Le polyglotte (ou le bilingue) — ca arrive — est bien plutôt un dictionnaire de poche qu'une tête bien faite.Or, qui dit lettres dit culture.Synonyme de lettres, la culture se précise et prend le nom de littérature.Encore là.s'impose une précision d'importance que nos pédagogues ont tendance à mettre en oubli.La sève humanisante coule dans la seule littérature psychologique.Les chefs d'oeuvre litu raires de philosonhie, rie géologie etc., signes de noms grecs, français, latins, anglais etc., laissent l’élève Impassible et indifferent : réagit-on à ce que l'on ne saisit pas ?La littérature psychologique met aux chantiers Tâme avec ses facultés : elle créé, en elle-toutes, des habitudes humaine-tout en les initiant à l'art de réfléchir et de s'exprimer (3).Grâce à l'instrument providentiel littérature psychologique, Télève peut espérer atteindre Tâee mental d’un adulte.Gymnastique intellectuelle d-grande classe, tel est d'abord le cours classique latin- tcc.L’élève, de plus, y acquiert uni-somme de connaissances des plus utiles pour sa vie d'homme.I.e finissant n'est pas sans connai philosophie et.la grammaire, .selle langue, fût-elle ancienne, simples compagnes d'étude, me psychologiques classique et apparentée au fran-, prêtent main forte à l’occasion, i;>.110 21 >.I tus, il conclut son çais.Le but déborde les cadre- et sur demande.En fait de vo- p ! : ca 1 : on sur un jugement rie étroits qu'on voudrait lui fixer, cabulai e et de grammaire, je wnthese ¦ i) quelle est , ongi-I.'avocat Page aurait, s c î o n i me contente d’une fort maigre Tablé de forme du texte?; n) nous, formulé en termes d’une ; pitance.Et l’on m’impose à moi ‘l.uclic est la valeur de beauté .; orthodoxie impeccable la fin ; une grammaire de 232 pages! | ‘(i) quelle est la valeur de vo Je parle de la grammaire Ragon, i (Geslin).A 1 étude, seul 40e édition.Celte grammaire ,lvoc '° Qaitrc qui) aime déjà grecque se gagnerait du crédit : l' iree qu il le considéré un ai et de la sympathie, et ferait megalab.e, 1 elève essaiera preuve d'un réel esprit pédago- ! *Je *-'ll!'e passer on une^ version «ique si elle réduisait son cm- française correcte et meme olc^ bonpoint à des proportions nor- I gante, les beautés littéraires e.males de manuel du cours clas- :fs richesses psychologiques de sique! (L’auteur do ces lignes Q or,2inal.Travail intelligent, s il est justement à préparer une en fut jamais! Travail qui eni-grammaire grecque destinée aux élèves du cours classique.Elle contiendra l'essentiel de la morphologie et de la syntaxe: un manuel de 35 ou 40 pages! Soit dit en passant, la 40e édition de Ragon restera la grammaire de , ,, , .la Faculté des Lettres; je ne la pective.^et sous .angle specifi vois pas bien entre les mains ^ J ‘ des élèves de l'Ecole normale supérieure, demain professeurs au cours secondaire ) (Charmot, s.j.VHutnanisme rt l'Humain, p.417.) (Encyclopédie française.XVe vol.p.15-32-7, 2e col.) ,L'étude, au cours .secondaire, du chef d'oeuvre littéraire et psychologique ménage la rencontre de deux âmes, celle du .,, ., , , , maître et celle de Télève.celle i nla,s créera chez les élevés d'un homme transcendant par la ; elite: ce qui est bien diffé-pcnsce et par la plume et colle j rent.d’un adolescent encore à Tabc i „ ün )uge Montréal, n.com-00 1 uqiH 'bro mental ot do la juDiumt rien MIX paroles de l'iicru-culture.Elle ouvre un dialogue.1 f:i:t «pnel A un Intrrprétr.I.a R - Inmi'.ifiinn imnn.-'-inee rini.I’r“s>' U0 s'étonner: "Quoi: r« Jurp innio u.n une importance rapt- n.,.n étudié des années et des i3;C dans la formation du jeune anné- R !r langue grecque au cours homme.Mais dialogue rendu ^ ” nratimiemont infiisThlo* m ri* *”1 ^ finir une bonne fols pratiquement inia'sanic.CO n ,VPC rottr dMS(vchante querelle de* OOau (le f^r QU a tiro la nature humanités ne eeralt-ll pas opportun entre les deux personnages! I.C de réunir les professeurs les plus miiti-n n-irlc I a tporn* du nies- .npéten-s en une ma.ère donnée maure nane i.a lenrm mimes .A.x;ra rt*: sique» On verrait k Sage est tou."- Simple, canable.: !r en termes rlalr* et nets le vrera Télève appelé à se mesurer avec un tel maître! Travail formateur en plein! Travail qui aiguisera sa plume d'écrivain canadien-français-Les lettres latines et.grec ques.envisagées dans cette perspective.et sous Tangle specif: quenicnt humain, ne devraient-elles pas tenter tout élève désireux de perfectionner sa langue tout en se perfectionnant lui-même?Le latin-grec peut être la formule humanisante de Télé ve quel qu'il soit dès lors qu’il ambitionne de devenir quel mTiin et de fajre quelque chose dans la vie.T a formule n'eit pas réservée à Télile des élèves: en tout cas, d’amener l’élève regarder autour de lui et en lui-même, à observer les détails ‘ nu; mnîeur des etudes classiques.Puis, l'on nous expllqueritt avec de» (Suite à la page 2) La chambre de commerce rend hommage au ^Devoir” Devant la Chambre de commerce de Montréal, qui a voulu s'.issccier aux manifestations du Devoir en invitant son directeur à porter la parole, M.Gérard Filion a expcsc le 4 février les grands caractères d’une entreprise dont il a souligné la fragilité materielle, et le tayennement intellectuel.M.Filion a fait observer que sait de combler des déficits, et “Lu D-voir”, en raison mémo de non pas d'accroitre le capital sofa nature, doit se résigner, dans cial qui, depuis la fondation, est une cerîaine mesure, à une diffusion limitée dans un secteur demeuré presque stationnaire a STI.009.I! suffit de constater p ure nt de la >.ciété.Il ne s'a- Timportar.ee des capitaux requis po.- assurer la seule réorgani-:\'ition d'un quotidien (plus de S3.-000,000) pour mesurer l’insignifiance d'une somme de $100.000 en 1960 comme capital social.Voilà donc Tune des grandes causes des difficultés matérielles t mis ; -'.i,ont aux prises- du Devoir, l’autre étant la con-oc d ¦ dif!-cuites financière:;, curronce des autres journaux 11 i-t vrai.a-!-il reconnu, que, dans un- \i!le où sont publiés ses lecteurs ont été souvent soi- cinq quotidiens, licités mais chaque fois, il s'agis- (Commerce-Montréal) git pas, a-t-il expliqué, d'un journal "local”, comme scs concur renis’ mais d'un organe aussi répandu m province que dans la métropole.On se demande parfois, poursuit M.Filion, pourquoi le jour- na* HÉ 9 POUR MAINTENIR LA PAIX, WASHINGTON PROPOSERAIT r ; Réduire les armées nationales, créer une armée internationale WASHINGTON.— Le gouvernement eméricein tereit i préperer une nouvelle formule de dé»»rmement en vertu de laquelle la tâche du maintien de la paix aérait confiée principalement à une armée internationale placée «oui le» auspice» de l'Organisation des Nations Unies.Le secrétaire d'Etat Christian Herter aurait conçu ce plan qui comprendrait deux élément» principaux: le) le» forces armées et les armements, tant classiques que nucléaires, de chaque pays seraient progressivement réduits et soumis à un système de surveillance internationale; 2e) une armée internationale permanente serait créée dont les effectifs croîtraient peu è peu et qui aurait pour rôle, sous la direction de l'ONU, d'assurer le maintien de la paix è travers le monde.Cette armée aurait avec le temps des effectifs tels qu'aucun Etat ne voudrait se mesurer è elle.Plan soumis au nom de l'Occident Des représentants des Etats-Unis, de la France, du Royaume-Uni, de l'Italie et du Canada sont actuellement réunis â Washington pour arrêter les propositions que les Occidentaux formuleront au cours de la conférence de la nouvelle commission Est-Cuest sur le désarmement, conférence qui doit s'ouvrir le 15 mars â Genève.Il est entendu que le projet américain dont il est question ci-haut sera soumis aux alliés des Etats-Unis et sera modifié selon les décisions du groupe afin que les propositions présentées â Genève aient l'agrément de tous les Occidentaux.Jeudi, ^u cours d'une conférence prononcée devant le National Press Club, M.Herter a esquissé la nature des principaux éléments du nouveau projet américain, Dans un premier temps, les effectifs et les armements de chaque pays seraient réduits et un mécanisme d'inspection internationale serait mis au point.L'inspection te ferait par voie des airs aussi bien que pat visite d'installations terrestres.Différence d'avec la thèse de "K” D’autre part, il faudra créer progressivement un organisme international capable de décourager l'agression de manière que le maintien de la paix soit assuré non plus par l'équilibre fragile entre forces adverses mais par une puissante armée internationale.A ce sujet, M.Herter a précisé que le moment venu, les E.-U.consulteront d'autres pays ainsi que le» Nations Unies sur les meilleurs moyens è prendre pour arriver â la création de cette "police internationale".Cette thèse américaine, qu'adopteront probablement les autres Occidentaux de la commission du désarmeme if, diffère profondément du plan Khrouchtchev.Celui-ci réclame en effet le désarmement total et universel d'ici quatre ans.L'Ouest considère que la seule formule réaliste consiste dans une réduction sensible des effectifs et des armement» associée à la création d'une force de police internationale * qui incomberait la tâche de garantir le maintien de la paix.INDE Occupation d'une partie du Ladakh par des Chinois?DELHI.— Des sold.it» communistes chinois on^ occupe hier des mines de sel dans le district de Kash qui fait l'objet d'un litige entre l'Inde et la Chine.Les envahisseurs ont battu les Indisns qui ramassaient du sel.C'est du moins ce que soutenaient hier des journaux dans la capitale indienne.Les quotidiens "Hindouslan Times” et “Indian Express”, sur la foi de rapports en provenance de Jammu (Cachemire) ont affirmé que le.s Chinois se sont emparés des mines de sel de Chantham dans la région de Ladakh (au sud du Cachemire).On se rappelle qu'en octobre dernier, la région de Ladakh a été le théâtre d’une violente ba-taijje entre soldats chinois et gardes frontières indiens.A Del- hi, le ministère de la défense a déclaré ne posséder encore aucun renseignement précis sur l'affaire des mines de sel.Mais un porte-parole du ministère a affirmé que les mines de Chantham étaient bel et bien situées profondément “en territoire indien".La garnison indienne la plus proche des mines *e trouve à l'aéroport militaire de Chushull, à plusieurs milles au nord.D'autre part, les informations en provenance do Jammu ajoutent que de nombreux agents de Pékin déguisés en moines HVA.N A Montréal, le 19 bouddhistes ont pénétré dans le février 1960 à l'âge de 59 ans, ! district de Zanskar, également est décédée, Mlle Marie-Jeanne ; dans le Ladakh.Ces agents se Ryan, .soeur de Mme Léonard : livreraient à une propagande ac-l.;.uzon.Les funérailles auront J live en faveur du panehen-lama lieu lundi le 22 février.Le con- ; que Pékin a placé à la lètc du vui funèbre partira des salons , Tibet à la place du dalai-lama, l'rgcl Bourgie Liée, angle boni, anticommuniste, qui n fui sa ca-Pécsrie et Notre-Dame-de-Grâ- : pitale lors de l’invasion des trouée.à 91i.45, pour se rendre à pes chinoises, l'an dernier La P.gli.se Notre-Dame-de-Grâce où , section du parti socialiste Pra-1c service sera célébré à 10 j ja du Cachemire a adopté une heures.F.t de là au cimetière résolution demandant au gou-de la Côte-des-N’eiges, lieu de | vernement de Delhi de prendre sépultu’e.Parents et amis sont des mesures efficaces pour propriés d'y assister sans autre ! léger la frontière surtout dans invitation.la région de Ladakh.AVIS DE DECES CASTEL HAITI A : HEURES SEULEMENT DE MIAMI (SUS Aller - retour) MAINTENANT! DU SOLEIL I7S ), DES FLEURS, DE LA MUSIOUE.DES COULEURS Voir voire AGENT ou WOLFE UN.S-ieOt ou B P.4«(, P.au-B.HAITI LE CLUB RICHELIEU - MONTREAL INVITE TOUS SES AMIS A UNE RECEPTION SOMPTUEUSE A BORD DU TRANSATLANTIOUE AUGUSTUS de la Ci YORK NEW $90.00 TOUT COMPRIS • Trxnsport alirr-retour de .Montréal • Une nuit k l'hôtfï Commodore • Trois repas • Réception : cocktail - buffet • artistes - personnalités - danse Renseignements et inscriptions : Mlle P.Godin, M.P.C.Collichon, VI.9-2622 UN.1-9748 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.20 FEVRIER 1960 CINQ li Aux quatre coins du monde OTAN: CONCESSIONS FAITES A LA FRANCE Un compromis interviendrait au sujet de l'intégration des forces aériennes des 15 Etats Pays sous-dévcloppcs: M.H^.rman recommande de leur consacrer $20 milliards pendant les dix prochaines années WASHINGTON.— M.Paul Hoffman, ancien admini»-frateur du plan Marshall et actuellement directeur du Fond» spécial de» Nation» Unie», vient de proposer un gigantesque programme d aide aux pays sou» développé».Il ï'agireit d'une sorte de "«uper-plan Marshall" qui porterait *ur une somme de l'ordre de $20 milliard» au tour» de* dix prochaine» année».M.Hoffmars a soumis son projet au gouvernement américain et l'a présenté à la presse jeudi et a souligné que l'appel ainsi lancé s'adresserait à l'URSS tout autant qu'aux Occidan-taux.Toutefois, M.Hoffman ne se fait pas d'illusion sur la participation soviétique et estime conséquemment que les Etats-Unis et les pays d'Europa occidentale auront â supportât la plus grande part du fardeau.En gros, l'application de ce plan signifierait qua les Etats-Unis et les grands pays d'Europe occidentale multiplieraient au moins par daux las afforts qu'ils font présentement pour aider les pays sous-développés.Moyen-Orient: la situation ne cesse de se détériorer dans cette partie du monde, selon M."H” NATIONS UNIES, N.-Y.— Au cours d'une conférence de presse qu’il a donnée jeudi soir, le secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, M.Dag Hammarskjold.a déclaré qu’à son avis la situation au Moyen-Orient ne cessait de se détériorer depuis quelques semaines, il a laissé entendre que le temps était peut-être venu d’en saisir le Conseil rie sécurité."Nous sommes en train de revenir à un ét.lf de choses dont j’avais pourtant espéré que nous étions sortis pour de bon”, a notamment dit M.“H”.Et d’ajouter: "Il appartient à chaque rouage compétent de l’ONU rie dérider à quel moment une situation cesse de relever de l'activité du secrétaire général et relève de la responsabilité d'autres organes de l'institution internationale”.M.Hammarskjold a également dit qu'il existe une tendance regrettable dans certains milieux à oublier les responsabilités des divers rouages de l’ONU et à attendre du secrétaire général une action qui ne doit pas être la sienne.Algérie: M.P.Mcndès-France presse le gouvernement d’entamer des négociations sur le cessez-le-feu et sur l’autodétermination PARIS.— L'ancien président du Conseil et un des leaders de l'opposition de gauche non communiste, M.Pierre Mendès-France, a invité avec insistance le gouvernement français â entamer des discussions avec les dirigeants du Front algérien de libération (FLN) pour la conclusion d'un cessei-le-feu et la détermination des conditions dans lesquelles aurait lieu le libre choix de leur destin par les Algériens.Mendès-France dit, dans la dernière livraison de l'hebdomadaire "L'Express", que le FLN est en droit de réclamer certaines garanties sur les conditions dans lesquelles sera appliquée la "politique du 16 septembre" soit l'autodétermination.Seules des discussions directes entre Paris et le FLN permettront de ramener la paix en Algérie, affirme l'ex premier ministre.Mendès-France s'élève par ailleurs contre l'idée d'un Etat fédéral algérien mais dit sa conviction qu'un Etat algérien autonome s'associerait étroitement à la France.Yougoslavie: la disparition du cardinal Aloysius Stepinac faciliterait l’effort de normalisation des rapports avec l’Eglise BELGRADE.— I.c gouvernement yougoslave semble considérer que la mort du cardinal Stepinac peut faciliter l’effort do normalisation des relations entre l’Etat et l’Eglise et notamment entre Belgrade et le Vatican.Les milieux officiels laissent entendre qu’ils souhaiteraient voir intervenir un concordat qu’accompagnerait le rétablissement des relations diplomatiques entre la Yougoslavie et le Saiht-Siège.Belgrade serait disposé à “faire des concessions” mais en exigerait en retour de l’Eglise: le fait que le pape Jean XXIII ait fait allusion ces jours derniers au retour possible de la paix “civile et religieuse” en Yougoslavie a été accueilli comme une indication encourageante.On sait que Rome exigeait comme départ de toute discussion le rétablissement du cardinal Stepinac dans son poste d’archevêque de Zagreb: le gouvernement ne pouvait y consentir sans “perdre la face”.T.a disparition du prélat — injustement condamné selon Rome — devrait faciliter les discussions préalables à un concordat qui reste cependant du domaine des lointaines possibilités.Etats - Unis : qui est responsable des attentats contre des familles d’étudiants noirs à Little Rock ?LITTLE ROCK.— Daux Noir* ont été accusés hi*r d'ètre les auteurs de l'attentat à la bombe contre la famille d'un ètud ant noir du Central High School de Liftl» Rock, attentat survenu le 9 février.Les deux suspects sont Antonio Binns, 31 ans et Odell Monts, 17 ans.L'attentat contre la maison des parents de Carlotta Walls — l'un des huit Noirs qui fréquen- tent l« lycée "intégré" qu'est devenu le Central High School — n'a pas fait de victime mais a causé des dégâts matériels importants.Selon le police, les mobiles de» présumés auteurs de l'attentet ne sont pas connus.Mai» Mme L.C.Bates, présidente de le section locale de l'Association pour l'avancement des gens de couleur a soutenu que cette arrestation était "stupide" et que tout indique que certeins éléments veulent lancer la police sur une fausse piste."J'ignore de quels éléments de preuv» la police dispose, mais cette double arrestation me parait eu plus hiut point singulière et ridicule".République arabe unie: construction au coût de $4 5 millions d’un chemin de fer entre Alep et Lattakieb en Syrie VOUDEHI, Syrie.— Le président Gainai Abdel Nasser a présidé jeudi la cérémonie inaugurale des travaux Pe construction d’une nouvelle et importante liaison ferroviaire entre Aiep et Lattakieb, en Syrie, soit une distance de 145 milles.Alep est une des principales villes de l’intérieur et Lattakieb en est le débouché naturel sur la mer.Ce ne serait là d’ailleurs que la première étape d’une entreprise prévoyant le prolongement de cette ligne vers l’est jusqu'à l’Euphrate au coût total de S140 millions (une distance de 333 milles).Nasser a reconnu que l'aide étrangère sera nécessaire à ia réalisation de ce projet mais n'a pas dit auquel des deux “blocs", Le Caire réclamera l ogent nécessaire.De plus, la RAU veut construire sur l’Euphrate un puissant barrage qui servirait à l’irrigation de ia Syrie septentrionale Ce projet supposera des credits de plusieurs dizaines de millions de dollars.Algérie: le président de Gaulle serait favorable à la création d’un Etat algérien fédéral et étroitement associé à la France PARIS.— L« président Charles de Gaulle serait da plus en plus gagné â l'idée de la création d'un Etat algérien de type fédéral et associé étroitement i la France.C'est ce qu'affirme l'ancien premier ministre Guy Mollet dans un article que publie le dernière livraison de la revue socialiste "Démocratie 60".M.Mollet e été confirmé dan» cette pensée par un entretien qu'il e eu »vec le chef de l'Etat le 2 février LONDRES.— Il semble que les gouvernements des Etats membres de l'OTAN sont sur le point d'en venir è une entente au sujet de le fameuse question de "l'intégration das forces aériennes", qui evait fait l'objet de violents débets lors de la session du Conseil ministériel de l'Alliance è Paris, en décembre.Les milieux diplomatiques affirment que des progrès sensi blés ont été enregistrés depuis quelques semaines dans les ef forts entrepris pour en venir à un compromis entre la Fran ce et les autre* membres de l'OTAN.On sait que l'objectif ultime des milieux militaires de l'OTAN est la creation d’un commandement aérien unifié des 15 Etats analogue à No-rad, commandement aérien unifié ranado américain.Mais ce n'est pas demain qu'on y arri vera La thèse française affirme la supériorité d'une association multinationale étroite sur l'intégration : le compromis serait trouvé à mi-chemin Concessions i la Franc» Autant qu'on le sache, la possession par la France de l’arme atomique devrait faciliter le règlement du différend sur l’intégration ainsi (pie d'autres différends.Ainsi, les Etats Lnis accepteraient désormais de laisser a la France corn me à la Gde Bretagne — le contrôle des armes nucléaires américaines entreposées et) Europe : cela permettrait le retour en France des escadrilles de bombardiers de l'aviation stratégique qui en sont parties voiei quelques mois.De plus.Washington consentirait à livrer à la France une partie de ses “secrets nuclé- aires”, ce qui épargnerait à celle-ci des dépenses considerables et des mois d'efforts pour trouver par elle même dr« connaissances que de toute f çon, URSS possède depuis longtemps Tôt ou tard, U France, estiment certains sp ciaiistes américains, nous aura rejoints mais après une som me d’efforts et de crédits qui dans l’intérêt de l'OTAN pourraient être employés à d'autre* recherches.Natur# du compromis Les chances d'un compromis ont grandi à la suite d'un long i entretien que le général Nor-lad, commandant suprême de* I forces OTAN en Europe, a eu ; récemment avec le président da Gaulle.Norstad a également déjeuné avec le premier ministre Debré, cette semaine.Dans les milieux dip'omati-ques de la capitale anglaise on j croit savoir que le eompromis | interviendrait selon les grandes lignes suivantes La France obtiendrait une place plus importante et des commandement» plus nombreux dans les divers domaines notamment dans l'aviation de l'Alliance’ ainsi, même partiellement "intégrées" j les forces aériennes françaises | seront en fait tout aussi bien j sous le commandement de Paris ' que sous celui de l'OTAN.Le plus beau peut être le moins cher Ainsi an ast-ll das voyaga» d'hivar qua las "Ami» du DEVOIR" proposent .AU MEXIQUE Départ da Montréal par Canadian Pacifie Air Lina», dimanche, le 13 mers 15 JOURS AU MEXIQUE Tour “A” - $479.Tour “B” - $422.Mexico, Acapulco, Taxco.Mexico et Taxco .comme comme tout le monde, mais tout le monde, mais aussi fi i aussi Guanajuato, Morelia, jours merveilleux sur le Pa-PatzcuarO, ete.cifique à Puerto Valletta.! 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L’Angleterre — Ta Belgique • Le Vatican L Egypt * La L'Allemagne • L’Autriche T.’I-Terre-Salnte ou pays rte talle Pan Marino — Le Vati- Aihène* Vienne - Munich ran .Monaco — La Fiance — — Oberammergau — Tari* I L’Plspagne.Pour toutes informations, s’adresser à: C.BELLEFLEUR, 3973, rue Montana — LA.3 2583 Visitez L'EUROPE en Auto ! 7.es plus économique* CITROEN 2 CV DYNA — PANHARO Les plus confortables CITROEN 10-19, DS-I9 in-i» et ns-i» Llvrcltoe ©titr*-mer.ffechet «erenfl §e doller».Flee de finence.Arrengetneett felt?e Meetrtfel.Ren»«lgeei-vou« »ur (et eluetemeeti fpécleuv peur conducteurs hendfcapdt.Distributeurs exclusifs: Citroen & Panherd ÂoTHRAKrç MONTREAL-RE.9-4711 7144 Côte des Neiges CHOISISSEZ! 8 CROISIERES PAR AIR ET PAR MER TOUTES DÉPENSES INCLOSES JEUX OLYMPIQUES A ROME &> Visite de 22 villes avec excursions variées - Billets pour les Jeux -Autres tournées tourisliques - Le tout à prix exceptionnellement bas A la dccou L'ertc .rie lïeurope voyage educatif et récréatif sous la conduite personnelle de M.Ernest FAQUIN, vice-principal de l’école Saint-Paul-de-la-CroIx (Montréal) assiste de M.l’abbé Gérard BLAIN, p.s.s.(Montréal) direction technique : VOYAGES MALAVOY Départ de Montréal : 24 juin Retour â Québec : 24 août Retour h.Montréal : 25 août ARKADIA (21,000 T) $990.(tout compris) Pour Itinéraire détaillé ou pour tout renseignement, s'adresser à : M’ CniiCCT niAlim ?74- fhemln Bretaçne.Pont-Vlau .CKFICjl rAUUIn Montréal 40 — MO.9-0)81 Il n'est pas trop tard pour prévoir des vacances d’hiver au soleil en mars, croisières aux Antilles, séjours au Mexique, à la Martinique, aux Bermudes, en Europe, etc .Il n’e&t pas trop tôt pour fixer les vacances d’été Voyage en Europe, individuels ou en groupe.Dans tous les cas ne vous décider pas avant d’avoir consulté l’agence française aux 3,000 références Dépliants, brochures, renseignements sur demande.Voyages André MALAVOY Inc.1225 OUEST, RUE DORCHESTER — MONTREAL UN.1-2485 • Les croisières touristiques Augustes — le plan de voyage le plus pratique pour se rendre aux Olympiques à Rome, et en Europe.• Voyagez par air et par mer.AI! z par bateau de luxe et revenez par avion réacté ou vice versa.Ou, aller-retour par mer.Par air, vous voyagez Alitalia ou Air France.• Croisière principale — M.fi.Italia — Départ de Montréal le 23 août.Le bateau, amarré dans le port Ostia (Rome), sert d’hôtel luxueux aux passagers.Vous visitez Lisbonne, Tanger.Palma de Majorca, Naples, Santa Lucia, Capri, Ostia ( Rome ), Portofino, Gênes, Cannes, Barcelone, Gibraltar.A bord, un programme de divertissements et de sports, complète gaiement votre voyage.• Vous choisissez votre paquebot luxueux — 2 paquebots Italia vous sont proposés: — S, S.Homeric, départ de Montréal le 8 août, ou.F.5.Queen Frederica, départ de New-York le 6 août.A terre, des réservations à des hôtels de première classe seront faites pour les passagers.• Billets pour les Olympiques — Des places pour assister aux Jeux, sont incluses dans votre croisière touristique.• Excursions touristiques spéciales a Rome, Paris, Capri et en Grèce, toutes accompagnées d’un guide parlant le français.• Premiers rendus, premiers servis ! Faites vos réservations maintenant.Voyez votre agent de voyage ou le bureau Home Lines.Air France ou A1:‘ ¦’>, le plus prés Ecrivez ou téléphonez.AUGUSTEA, h, clé de l'Europe, Inr.Bureaux: 5’.1 Fifth Ave.New-Fork.N.-Y - Yl’kon fi-8408 et 7037 Willoughby Avenue, Hollywood, Lalii.— ULdfiüd 4-2Ô1C I ( SIX LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.20 FEVRIER 196u Xa Sft emme àU FOYER et dans le MONDE Le type socia I du père dans le roman moderne, au théâtre et à la T.V.Le Lieutenant Colonel Pierre Charbonneau.C.D.Officier Commandant du Régiment de Maisonneuve et Mme Charbonneau, qui recevront les invités lors du dîner régimentaire et du bal annuel du Régiment qui aura lieu vendredi le 26 février aux salons du mess des Officiers, sous le distingué patronage et la présence de Thon, ministre a-ssocié de la défense nationale, le Colonel Pierre Sévigny, P.C, M P., W M , C.de G.F.et B.et de Mme Sévigny.Femmes universitaires M Guy Vian.Mlle Andrér Dcsautels, M.J an Doat, Mlle J'.irnulr Nagy.s, sont les cnnfe rcnciers invités au colloque sur l'art organisé par la So ciele ries Femmes universitai res rie Montréal, sous la pré sirlenee d'honneur de Mgr Pier re Décarie, recteur du Somi naire Sainte-Thérèse et president de la Fédération des Colleges classiques de la Pro ,vince, et qui aura lieu samedi, Je 20 février, a trois heures, ¦eu Centre social de l’Univer-ï té de Montréal.Aux listes tiéja publiées des personnes tpii y assisteront, il faut ajouter.Mlle Rachel Beaudoin.Mme Fernande S'aint-Martm, Mlle Marie Itohy, M et Mme Robert F.lie, Mlle Suzanne Rn hy, Mme Alfred Paradis, Mlle* G arnet mondain Kathleen Fanner, Mme ( halles Ix>pine, M.et Mme De meter, Me Pauline Cazclais, | Mme Jacqueline Lebeuf, M.et Mme Jean-Guy Déearie.\1 et Mme Joseph Pauer.Mlles j Raymonde Courvillc, Réjeane Desjardins, Juliette Barcelo, Figue de In jeunesse Mme Jeannine Lalleur-Te treaull.duc, l.ouisette Dussault, pren dront part au programme de musique classique et de fol-klore qui sera execute à l’Ecole Vormal de Musique jeudi soir.Concert à l'Ecole normale C.D.X.Mlles Michèle Clerk et Thé rèse G ingras, pianistes, le Petit Ensemble vocal de TE \ M., sous la direction de Mme Ria l.en.ssenslteyninx, Mlle' Micheline Bélair, Marie Bol Le type social du père dans la société moderne Le monde moderne souffre d avoir laisse s'oblifé rer le sens du sacré.Cet aplatissement de la vie intérieure se manifeste, dans l'ordre des relations humaines, par une diminution du sens filial.Le père, auteur de la vie.chef de la lignée, res ponsable de la famille, par l'essence même de son rôle participe, de si loin qu'on voudra, malgré toutes les misères de la condition mortelle, au rôle créateur de C>'eu II a droit de ce tait à un respect d'un type parti-^ulier.L'amour qu'il porte naturellement aux siens appelle en retour un amour ardent et grave, qui dépasse sa personne, qui s'attache a la vie qu'il a donnée après l'avoir reçue Reconnaître et chérir dans son père les vertus d'un homme, la splendeur d'un symbole, la force d'un lien, c'est le sens filial.Il est fait de tendres se et de reconnaissance, de ferveur et de soumission, d'humilité et d'enracinement II parait peu contestable qu'en meme temps qu'ils ont laissé s'altérer le sens de la grandeur de Dieu, les hommes d'aujourd'hui ont per du quelque peu le sentiment de la grandeur du père Il est bon de réfléchir sur cet appauvrissement (L'Anneau d'Or) Roger PONS Les mots croisés du "Devoir" 1 234567 8 9 10 11 12 1 1 ?¦ ¦ ?¦ U ¦ o: ?HH ?¦ J II an H ?nnmnr~ a 9- to- ll 12- HORIZONTALEMENT Profiter Fit tout perdre Organis me mondial Elle fait éviter bien des accidents Commérage Advcrlm Participation chantable .Lit Negation - Tire par des chevaux - Negation Fit du tort Note -Personnel Fst a la tète —Création du monde —Fossé profond Pour faire avancer la barque —Connu — Grecque - Plaça -Article — Conquérir par son charme VERTICALEMENT —Chassent sans autorisation -Obtenu — Lui Article —Japonais —Prendre dans ses rangs — Ville du centre de la î’ran ce Erreur ¦ Pas longtemps de lait Préfixe — Battement de paupière - Carte ! 7 Pour certaines ventes R Particule électrisee - Ilot fertile Evite une répétition 9 Inciter a poursuivre 10- Artère \dverbe Con- fident 11 Legume Titre arabe 12 Va d'intérêt que m elle est pleine Saison Solution d'hier Horiiontalement;_ ASPIRATIONS; NAt'TlQl'E — AIK: LN - EMU; Ml ME A CULPA: AT ROSEE; TA HUER PU; RIO — LES PLI: IRREFLECHIES: CENTRE RUE; ERE EPARS; PRE j TES — UT; RO NAVREES Verticalemc nt: ANIMATRICE; SANITAIRE -PO; PU BORNER: ITEM — ETRES; RIME FRET; ACM \ 1KELLF.EN; TU CORE! SA.IK US SUIF: LES PUR.NAPPE PIRATI SI PLEUR; RO NUISES j La ligue de la Jeunesse Féminine organise sa troisiè me campagne de sirop d'érable du 1er au 8 mars sous la présidence de Mme Andre ('adieux: vice présidente, Mme Jean-Louis Ferguson, secrétaire ; Mme Réal Lemire, chefs d’équipe : Mmes Jules Beau regard, Jean lîthicr, J.-Louis Ferguson, Pierre Moisan.Co mile des debutantes : Mlles Louise Brosseau et Denyse Raymond.4r/ contemporain au Musée Membres du Comité de la Troisième Vente - Exposition d’\rt contemporain du Québec, organisée par le Comité féminin du Musée des Beaux-Arts de Montréal.Cette exposition sera ouverte au publie du 2fi février au 3 mars alors qu’on proeé dera, dès neuf heures du soir, à la vente au scrutin.Présidence : Mme George H.Scotl; consultantes: Mme Galt Durnford, Mme Cécile Caillé; biographies; Mme Eric Cushing; catalogue : Mme Lionel Dagenais; Mlle Dorothy Blair; impression ; Mme John Tyler; publicité : Mme Joseph S.Connolly.Mme Jacques lie bert.Mlle Aimée Cusson; rén lisation et décoration : Mme Allan Magee: auxiliaires: Mme John Tyler, Mme Malcolm J.Mc Dougall; secrétariat : Mme Joseph S.Connolly: trésoriè-res Mme K.Archambault, Mme Egon L.Slern.Musée des Beaux-Arts Au Musée des Beaux Arts, mercredi le 24 février a trois heures le dierecteur du Musée, M.Evan H.Turner, prononcera, en anglais, une Causerie en marge de la vente exposition d'art contemporain du Québec, organisée par le Comité féminin du Musée.Le J publie est invite, Le thé sera I servi.Société d'étude et de conférences Mardi prochain, le 23 fé vrirr.à deux heures et demie, M.Claude Pirher, a l'aide de deux cenls projections lumi neiLses, parlera de "L'art au Canada".Celle conférence au ra lieu au Musée des Beaux ! Arts de Montreal.Elève des Beaux Arts, M Picher s’inscrivit ensuite au "New School of S'oeial Re search" de New-York.Il poursuivi! secs éludes à l'école Nationale des Beaux Arts de Pa ris et à l'école du Louvre] grâce a une bourse du gou vernement de la Province et du gouvernement français.Di recteur des expositions au Mu see de la province de Québec (le 1950 à 1958, il obtint suc-] cessivement deux bourses et mérita le prix Jessie Dow.Il I exposa dans les principales i villes du Canada, à Neu York et a Paris cl est représenté dans les collections permanen tes du Musée (le la prmineei de Québec et de la Galerie Nationale du Canada.Le "Richelieu" .de la page 16) legations de tous ers secteurs Richelieu de la région métropolitaine.Le nombre maximum de i personnes pouvant être reçues à bord du F.S.Augustus étant j de 500, les organisateurs s'at tendent à faire rapidement] pleine capacité.A S90 par per sonne, cette excursion de cha rte exige que les intéressés s’empressent de faire leur réservation le plus lot possible, un s'adresse au Club Richelieu- j Montreal, \ Ictor 9 2622, où a Tun des rluhs Richelieu men lionnes précédemment.I F.n travaillant et en méditant, "le long de» jours”, Anne - Marie écrit dans "L’aube de la Joie” : .Pourtant ce métier nous l’aimons, lui et moi 1 Nous l’aimons âprement et religieusement tout à la fois.Il y a tant a faire, tant de luttes à soutenir ! C'est le combat pied à pied ^ontre la mort, la souffrance, et toutes les déchéance* physiques.Le médecin est le champion de la vie, et à ce titre, il n’a pas le droit d’étre médiocre.Celui qui n’est pas un bon médecin, n’en peut être qu’un mauvais.Noblesse oblige !.Oui, nous l’aimons ce métier, source inépuisable de charité, qui engage toutci les forces d’un homme : sa conscience, son âme, son intelligence, et engage aussi sa famille, insufflant à tous un esprit militant, tenant tout le monde en haleine, bien droit sur la brèche.au bord de la misère du monde.Je voudrais que les petits comprennent peu à peu la grandeur de cette servitude, que l’exemple de leur père ait sur eux une influence profonde.Je voudrais tant, qu- plus tard ils aient parfois jusqu’à l’obsession, le souci et l’amour de l’être humain.” Ce n’est qu’un paragraphe mais que de pensée, de vérité de compréhension, de courage en puissance, d’attitudes adultes devant la vie, renferment ces quelques lignes ! C’est tout un programme de vie et d’éducation pour les petits.Toutefois, je ne veux retenir qu’une phrase : "Je voudrais que les petits comprennent peu à peu la grandeur de cette servitude, que l’exemple de leur père ait sur eux tine influence profonde.” L’influence du père sur l’éducation des enfants, sur leur caractère, sur leur vie entière, c’est une réalité, bonne ou mauvaise, mais une réalité et comme elle a raison Anne-Marie de souhaiter le poids de cette influence sur leurs petits.Parce que cette influence, elle est indispensable, même si on en parle pas ou si peu dans tous les propos sur l’éducation.Bienheureuse la femme qui, dans son oeuvre d'éducation, souhaite et peut donner le père de ses enfants comme exemple à suivre.Oh ! sans en parler chaque jour, bien sûr, ce serait de l’exagération et le manque de mesure, même bien intentionné, dessert plus souvent qu’il ne sert.Mais il v a tant de façon de parler de ce que l’on aime et de ce que l’on admire pour le faire aimer et le faire admirer.Sans doute les hommes ont peu de présence au foyer et il ne manque pas d’enfants qui peuvent observer davantage l’épicier du coin, un professeur ou un grand-père que leur propre père tout au long de leur enfance ou de leur adolescence.Les circonstances de travail et de mode de vie exigent peut-être cette situation mais ce n’en est pas moins un fait très regrettable.Sans doute aussi, a-t-on répété depuis toujours: "Bah! La maison, l'éducation des enfants, le* réalité» familiales, c’est comme la religion, ce sont des affaires de femmes”.Nous voyons trop et depuis longtemps où ce* attitudes mentales ont mené l’éducation de tant de jeunes.| Ils deviennent alors des adultes sans personnalité, incapables de faire face à leurs responsabilités et dotes., bien ] souvent, d’un caractère impossible qui le* empêche de s’adapter aux exigences de la société.- O O O - Il y a quelque temps, ayant pu voir quelques émissions de "La Pension Velder”, j’ai remarqué, une fois de plus, quelques belles scènes intelligentes et pleines de sentiment viril entre J.B.Latour j et son fils.Voila donc des personnages dans des attitudes d'adultes et capables de .se comprendre parce qu’ils prennent la peine de s’exprimer.Un bon point doit être donner aussi à Lemelin qui s'est attiré tant de critiques trop justifiées jusqu’ici.Dans son roman télévisé : "EN haut de la pente douce”, il vient de réussir une véritable performance psychologique.Et très juste.Le fils cadet de la famille Chevalier, un jeune dur à cuire portant ] veste de cuir, qui se rendait détestable avec tout le monde et que les téléspectateurs commençaient à trouver joliment agaçant, a été "retourné” de façon importante et intéressante.Pourquoi ?Parce que, pense/.-vous, quelqu’un de la famille a su lui administrer une bonne raclée?Que le père tout à coup, a trouve le caractère énergique et l’autorité voulue pour lui parler ?La raclée, il l’a reçue et des tas de discours et de remontrances et de critiques et de menaces, mais sans broncher.Qu’cst-ce qui a donc pu le changer ?Très habilement, l’auteur a fini par présenter le père à son avantage, en découvrant à ses personnages comme à son auditoire qu’il était un ancien champion aux échecs et pouvait battre — ce qui était incroyable pour l’aspirant-gangster — le "philosophe”, c’est-à-dire un original qui avait le don d’intéresser la bande du fils Chevalier.Un simple sentiment, non, pas un simple, un fort sentiment d’estime, de considération, d’admiration a changé ce garçon mauvaise tète devant un père, faiblard, hésitant, que les événements dépassaient tans cesse depuis le début du roman, mais qui, du moment où le fils a pu lui donner de l'estime et de l’admiration, a retrouvé suffisamment de prestige et d'autorité dont il saura, espérons-le se servir adroitement.L’adolescent a besoin de trouver que son père est un "chic type”, un "fort” sur un plan ou sur un autre, ne serait-ce que sur le terrain du sport.Le père, dans "La Joie de vivre” à la T.V.n’est pas un as évidemment; mais tout de même il a assez de bonne volonté.Oit lui souhaiterait un peu plus le présence et d’énergie dans la direction de sa barque.Mais tout de même, il est là et n’est pas constamment entre deux vins comme on en a tellement vu.II y a longtemps déjà que le programme "Father knows best”, traduit à présent en français, et présenté le dimanche soir, à sept heures est le modèle du genre dans le genre léger, agréable et édu-! catif à la fois : un père aussi j présent que la mère dans sa maison, qui a l’intelligence de la famille, a su gagner la confiance de ses enfants et qui se donne la peine de leur aider à vivre leur vie de jeunes.-o o o- Mais, en général, comment le roman moderne, le théâ-] tre, le cinéma et la T.V.traitent-ils le personnage du père?Comme le mari d'ailleurs.Est-ce que trop souvent les rôles dominés par l'insigni-| fiance ou le ridicule ne sont pas pour eux ?Les oeuvres de fiction, s'inspirant un peu trop servilement peut-être de la réalité, ne présentent souvent que de* personnages sans consistance psychologique comme "le père”.Un père sans caractère, (ce ne sont pa* les cris, les vocifération», le» colère» continuelles et les éternelles scènes de beuverie qui créent un caractère) sans présence, sans prestige, sans autorité et sans influence.Si ce n’est une influence nocive par les séries de mauvais exemples laissés à la maison.Un homme bu-xcur, sacreur, coureur, gros- sier, ignorant ou instruit mais raisonnant de travers la plupart du temps, ne peut produire qu’une pauvre idée du père comme il ne donne qu’un mauvais éducateur dans la réalité.Est-il nécessaire de toujours présenter ce genre de père dans le roman ou au théâtre ?Est-ce qu’il n’y aurait pas moyen de présenter, de temps à outre, l’autre type social, qui est "le père dan* scs véritables dimensions de chef, de protecteur, d’homme bon et juste ?Qui peut être aimé parce qu’estimé, considéré ?Parfois admiré?C’est l’exception dites-vous ?Eh bien ! pourquoi, de temps a autre, ne pas choisir une exception et la présenter en bonne et due forme ?L’influence du théâtre et dw cinéma est indéniable.Pourquoi ne pas s’en servir pour ouvrir des horizons et les esprits.Il ne s’agit pas, bien entendu, de donner tête ba-sséc dans le spectacle édifiant à tout prix, mais plutôt dans un théâtre plus vrai parce qu'il tiendrait compte de toutes les réalités, celles qui sont le visage de la dignité humaine, de l’honneur et des valeurs spirituelles comme des autres, dont on fait tant de cas et qui n'inspirent que le défaitisme, la lâcheté, la laideur en n’offrant que les attribut* de (la bête et le secours de la "mort verticale” et du néant.Que 1s bons coups d'épaules donneraient à la société moderne dans le marasme, les auteurs dramatiques q u i, voulant tout d’un coup faire plus neuf, • entreprendraient de redonner ses dimensions sociale* et spiriutllcs au rôle de père sur les planches! Ce I personnage bien planté dans i son rôle où la tète et le coeur j auraient préséancsis sur l’ins-! tinct, l’ignorance et l’égoïsme donneraient peut-être le goût aux autres, aux vrais, de retrouver un peu de personnalité, un peu d’autorité dans la famille, un peu de ] pre'-tige, la considération et l’affection de leur* descendants.Germaine BERNIER.MU» Thérèse Gingres, B.êC, pianiste, fille de M.et Mme André Gingres de Montréal, figurera comme s o I i s i • au Concert de l'ensemble vocal de l'Ecole normale de musiquo, 4873 avenue Westmount, jeudi le 25 février a 8 h.30 du soir.Un très beau programme ser* exécuté ce soir-là à TE.N.M.dirigé par les religieuses de le Congrégation de Notre - Damet musique instrumentale et ensemble vocal dimontreront le diversité des classes et de l'enseignement.NOTES DE LECTURE ?Parmi [es images qui demeurent "H me semble que je n'avais lamais vu papa, avant de le voir mort.Il était magnifique dans la ma (este de son dernier, de son premier repos.Le grand front rayonnait d'intelligence et de paix — une paix que sa physionomie active n'exprimait pas encore pendant la vie — Il était puissant.il était doux .oui — et nous imposait a tous sa lumineuse sérénité.Et pendant que nous le contemplions presque sans douleur encore, avec un grand respect religieux et une fierté, toute la ville n'avait qu'un cri d'admiration peur la vie qui finissait dans une telle beauté, ne laissant à tous qu'un souvenir de travail, de désintéressement, de haute pensée Le mot de LEvangile était sur toutes les lèvres "C'était un juste".Et ce modeste, ce solitaire, ce demi sauvage, qui ne prononçait pas.par an, dix paroles oiseuses, a eu les funérailles d’un grand de la ville Pas de discours, pas d apparat — nous avions tout refusé en union avec sa volonté fréquemment exprimée mais le recueillement douloureux d'une foule, les ! armes de ses ouvriers et la gerbe de fleurs émouvante des locataires dont il n'avad pas voulu augmenter le loyer."Nous memes avons été portés pendant plusieurs jours par la sympathie unanime des Auxerrois, même des plus inconnus Avant hier, |e revenais du marché, toute seule, et trop chargée pour ma pauvre résistance — fentends qu'on m'appelle .une gros se voix: Ah’ Mlle Rouget, c'est pas que vous allez porter ça'" et on me prend des mains rnon plus lourd pâmer — C'était une femme de mon quartier, la poissarde, la plus forte en gueule d'une maison mal habitée! )e suis revenue à la maison avec cette accompagnatrice de bonne volonté et j'avais les larmes aux yeux.|e pensais Tout cela c'est du resoect pour papa".Cotte oauvre femme avait compris obscurément quel que chose de sa valeur et de notre deuil, tant est grand le pouvoir silencieux d'une âme haute sur les autres qui l'entourent " (La neige qui brûle) Marie NOEL Confiance et abandon Père, porte mon Sme en son insouciance Jusqu'où tu veux et qu'elle dorme dans la main Sans demander le sens et le but du chemin.Quelle soit, n'ayant plus ni dessein, ni science, Légère, détachée et joueuse au réveil Comme les moucherons qui dansent au soleil.Détourne d'elle une inquiète défiance Qui mesure a\ant toi le fil de l'avenir Et qui pèse l'espoir avec le souvenir ; Et l'analyse accroupie en la conscience.Dont l'ongle sans repos fouille de son labour L'ombre, l'ombre de l’ombre et n'y fait pas de jour.Je m'abandonne a Toi, divine Sapience : Ma force sera prête à l'heure du besoin Comme un manteau d'enfant dont la mère a pris soin.Je ferai ce que lu voudras de confiance.J'espère tout, mon Dieu : Tu règnes sur le Bien.Tu règnes sur le Mal et je n'ai peur de rien.Ce que j'attends, je l'attends sans impatienee, O mon Père, n ma Mère, ô mon unique foi ! Au destin qu'il me faut loin ou près porte-moi.Tu vois le Temps et tout s'offre a la pre-cience : Les fruits en moi comme le germe dans le grain.Tu connais ma fatigue, et ma soif, et ma faim.Et ton enfant n'a pas besoin d’experience.MARIE NOEL.(’est un nom doux que celui dr "enfants" La rie divine, si.transmutante qve Dieu seul a 1* droit de la vivre, la vie.éternelle communiquée par le Père au Fils unique, et, par eux, à leur commun Esprit, Dieu décrète, d’appeler des créatures à la partager.Par un transport d'amour, qui a sa source dans la plénitude de l'Etre, et du Bien qu’est Dieu, cette vie va déborder du sein de la divinité pour atteindre et béatifier, en 1rs élevant au-dessus dr leur nature, des êtres tirés du néant: à ers créatures Dieu donnera la qualité et fera entendre le doux nam d'enfants.Par nature.Dieu n'a qu'un Fils; par amour, il en aura une multitude innombrable: r'rst la grâce de l'adoption surnaturelle.Et voici que le Fils unique qui rit éternellement fans le sein du Père, s'unit dans le.temps à une nature humaine: la vie divine est communiquer en pléniturr, à cette humanité et fait d'elle la propre humanité du Fils de Dieu.C’est l’oeuvre admirable de linear-nation.Mais ce P'ils qui, par nature, est l’Unique du Père, Uni genitus Dei Filins, n’apparaîtra ici-bas que pour devenir le premier-né, d’une multitude de frères, de tous ceux qui Je recevront.La même, vie divine qi derive du Père dans le Fils, qui découle du Fils dans l'humanité dr Jésus, circulera par le Christ dans tous ceux qui voudront l’ae-crpterctlrs entraînera jusque dans le sein béatifiant du Père, là où le Christ vous a précédés, après avoir soldé pour nous, ici-bas, par son sang, le prix d'un tel don.Don MA RMION “Le Christ, vie de l’âme”.Beauté.charma* .-l^ux atours ria la femme.Ces trésor», elle doit les ché-lr et les protéger la-lousement .l e» créations Tulipe Noire aideront a le* lui conserver f \ COMPar.MR CAN \DA ORL G férence du Père ésiis au S.-Coeur Couf Ré g Le IL P.Louis M.Régis, o.p.donnera la cinquième conférence de la série "Réalisations contem-poraines et leur sens cosmique", le 28 février, après la messe de in h.et le petit déjeuner, à l’auditorium du Sacre-Coeur, 368.) m enue Atwater.11 développera le theme "Dialogue du croyant et du savant." Ces causeries veulent montrer comment les realisations contemporaines dans la science comme dans la philosophie et la littérature travaillent pour l'avenir du monde et le progrès rie l'homme malgré les risques inhérents à tout mouvement d'adaptation; comme aussi elles s'inscrivent dans le mouvement de l'Univers en marche vers son achèvement ultime dans le Christ selon que l'ont pressenti certains penseurs mexfernes à la suite de l'apôtre saint Pau!.Cette série de conférences, la dixième, s'adresse à tout adulte soucieux de se maintenir à h fois attentif aux préoccupations du monde et fidèle aux valeurs chrét iennos Information : WEllinglon 3-00 4fi.Aux infirmières de VHôtel-Dieu Les infirmières diplômées de l'Hôtel - Dieu de Montréal sont cordialement invitées a assister à une réunion générale de leur association qui se tiendra à l'auditorium du pavillon Jeanne Manco, lundi le 29 février à 8h.du soir.STENO • DACTYLO DEMANDEE Parfaite bilingue avec expériençe pour position permanente de secrétaire, bon salaire, 5’2 jours par semaine, assurance-vie, maladie.hospitalisation et fonds de pension.OFFICE CENTRAL CATHOLIQUE 50 OUEST, RUE NOTRE-DAME Téléphones au gérant — VI.2-2505 LK DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.20 FEVRIER I960 SEPT Deux Canadiens en vedette à Squaw Valley Barbara Wagner et Bob Paul méritent une médaille d'or Verdict unanime des juges - Exhibition presque parfaite SQUAW VALLEY, Calif.— De gracieux patineur* de fantaisie du Canada et un robuste skieur suédois, spécialiste de la «ourse de fond, ont ete hier les gagnants des premieres médaillés d'or des huitièmes Jeux olympiques d'hiver.Sixten jernberg.un vendeur de skis de 31 ans.s été le premier à passer à l'histoire des (eux cette annee.grâce à ta victoire dans l'epuisante course de 30 kilomètres.Il a parcouru les 18 millet et demi de l'épreuve en une heure.SI minutes et trois secondes.C'est un autre Suédois qui s’est classe deuxième.Rolf Ramgard a parcouru la distance en 1:51.16.r ^ r.i ¦' ff -*î .v Le» meilleurs tu mande r»ans l'après midi.I» meilleur toupie de patineurs au monde a donne au Canada sa première médaillé d’or des Jeux de cette annee.Harbara Wagner et Bob Paul, de Toronto, ont été le choix unanime des juges.mes pour décrocher la medaillt remportait un championnat olym pique.Paul ai ait 1(1 ans lorsqu'il fu de bronre.Canadiens quatrièmes conrurren'es purnpeerv t'n autre couple canadien, le frère et la soeur, Otto et Maria Jelinek.d*Oa!;vtlle, sciait vu.axant les concours, accorder j d'excellentes chances de décro C'étaient les seuls concours cher une des médailles, après an calendrier d'hmr.F.n soirée.Mlle Wagner et Paul.I es Jeli-il devait y avoir trois c.rties de nek ont pris la quatrième place hockey.I.e Canada a été loin d’aussi «•ii- __- - .h figurer dans la course en npn, „ h Pau,'l,qu ra" Ski.Il v avait 48 concurrents Vnnn dans l'épreuve.I.es frères Ser- ont donnr unr exhibition ores «nsa na rf a i t «» H.e.svf wafiMÔ '°]d’ ^ 13/6006 ft lOVin.de ( 810- eiirp* ne> Le Russe Nikolai Anikin a frappe par la polio, du type non Sagné une médaille do bronze paralysant.De son lit d'hôpital hier, se classant troisième dans que parfaite Ils ont natiné aux serords de valses et de ballades • ver grâce et leurs pirouettes comme seuls peuvent « n exécu ?er de grands artistes et des sthlètes accomplis ont émer veillé la foule et les juges.I,* couple allemand qui dé ficiel aux Jeux olympiques.Cette tient le championnat européen, > Marika Kilius et Hans Baumler, ' a pris la deuxième place et s'est mérité la médaille d'argent Des Américains, Nancv et Ronald Ludington, de Roxbury, Massa ehusetts, sa sont classés troisiè- It Australiens et le hockey FQl'AW VALlJÎYè Cahf -Les Australiens tenteront de se mériter une médaillé ou au moins de classer parmi les six : rose.Alberta, se sont classés respectivement 36e et 40e On avait compté voir les Scandinaves et les Russes tenir le haut du pavé dans cette épreuve nor dique D n'y a pas de classement of Jeuxol.d'un classement déplait souverainement aux autorités olympiques.Toutefois, dans le classement non officiel, le Canada, après les deux premières épreuves, détient la seconde pla ce avec 13 points, soit 4 de moins que la Suède.I.e pointage pour ce classement non officiel est calculé sur la base suivante: 10 points pour une première place.5 pour une seconde et 4-3-2-1 pou les 4 positions .suivantes l a Russie est en troisième place avec 8 points 11 faisait beau hier à Squaw la course de fond II a parcouru la distance en 1 32 28.Les f^e res Servold ont couvert la dis tanee en 2:06 37 Clarence et 2:115.C'est un autre Russe, Gennadiy Vaganov, qui s’est classé quatrième Jernberg a été en avant du rant toute la course de fond \ Les Russes, auxquels on ac- la ligne d'arrivée, il a été fob-corde les meilleures chances de ri,‘' rt embrassé par le prince remporter le plus grand nombre Bertil, de Suède demanda une paire de patins Il patine depuis En 1956.la jeune Américaine Tenley Albright remporta le championnat olympique pour dames.dans les épreuves en sim pies Hile aussi avait été victime de la polio dans son jeune âge.de médailles d or, n’ont pas encore.pour ainsi dire, démarré.Ils commenceront a accumuler des poinls dans les épreuves de vitesse et patins.B*nn« delegation Toutefois, on est de plus en plus convaincu, un pou dons tous les coins de Squaw Valley, que les 44 athlèles qui représentent le Canada forment la plus puis- ^ santé délégation canadienne à ja- : mais participer aux Jeux d’hiver depuis leurs débuts, en 1924, â Chamonix, en France.Frank Stack, l'instructeur-gérant des patineurs canadiens, est d'avis que son groupe est le plus puissant à jamais représenter le Canada dans ces épreuves de vite' se.Stack n'a pas voulu faire re prédictions, mais il s est hasardé â dire que ses patineurs abaisse rnnt certes les records canadiens Les conditions étaient idéales pour les premières épreuves dans Jeux.Le mercure indiquait 19 degrés et le trace pour la course de fond était presque parfait : neige lisse et glissante sur fond dur.La glace de la patinoire était également en très bon état.Il est une chose qui importune grandement les athlètes, mai» il n'est rien que l'on puisse faire pour v remé dier On ne pourra en effet changer l'altitude de Squaw Valles Is «Sat -s ««.-S-foSS py SÙÊK* f.Robert Paul et Barbara Wagner qui ont gagné hier une médaille d'or pour le Canada, au patinage de fantaisie pour les couples, aux |eux de Squaw Valley.Le couple torontois, qui a déjà gagne trois fois le championnat mondial, a mérité une fiche parfaite dans l'opinion des sept juges de l'epreuve.(prmtn rrn Valley.Un soleil radieux baignait les sommets et le fond de dans les concours olympiques la vallée.Il n'y avait pourtant | Ron nombr(1 Hp Daüneurs sont entrainés hier en vue des que très peu de spectateurs, ce qui laisse prévoir que si les premières équipes lors du tournoi Jeux, même s ils sont un succès de hockey olympique a Squaw artistique, sont destines à être Valley.i un terrible fiasco financier.A peine 1.000 personnes ont **tl certain» Individu! adoptent le jeu rude.Ile apprend ron* à tours dépens quo noue a vont du coeur eu ventre et que neul pou -vom autii u!er do rudesee".L'auteur de ces paroles est Ruts Carson, un canadien de Ke-nora.Ont., établi en Australie depuis 20 ans.Carson est le gérant de la première équipe australienne è pertietper aux épreuves de hockey olympique.Mots familiers A l'entendre parler, on eroi-relt qu'il s'agit d'instructeurs canadiens qui laisseraient entendre que nos athlètes pourraient rive-liter avec les Australiens en ce qui concerna la nage et les épreuves de piste et pfrlous*.Lfrs Canadiens, comme tout lo monde le eeit n* sont pas du même cali-bre que les Australiens qui balaient tout sur leur passage dans ces épreuves.Mais, au hockey, les Australiens ne sont pas è la hauteur des Canadiens.Ceci a été preu-vé.lundi dernier, lorsque les Dutchmen de Kitchener - Waterloo, les représentants du Canada, ont fait face è l'équipe australienne.Les Canadiens semblaient jouer seuls et marquaient des buts è volonté, si bien que les spectateurs ont cessé de tenir compte du pointage.Cependent, les Australiens n'en sont pas bouleversés.Carson a expliqué èn disant "c'était la première joute contre une autre é-quipe dans un autre pays depuis octobre dernier"."Si noue rem- assisté a la course de fond En F.iirope.la même epreuve a déjà attiré jusqu'à 50.000 personnes Il y avait à peine plus de 2.000 personnes dans l'arène pour les concours de patinage de fantaisie Il n'y eut aucune surprise dans ce.épreuves d'hier.Jern-berg avait gagne la course de fond de 50 mètres aux Olympiques de 1956.a Cortina, en Italie Mlle Wagner et Roh Paul ont remporté les championnats mondial et canadien en 1957.1958 et 1959 et le championnat: nord américain pour les mêmes années sauf 1958.alors qu'ils n’y eut pas de concoure pour le titr* de l'Amérique du Nord.Victim» d» I» P»b* C'était également la deuxième fois qu'une victime de la polio " JEUX OLYMPIQUES " éprouvés de 5ô0 el 1.500 metres, mais la plupart ont préfère se la couler douce en attendant les principaux concours Anrvfr Hfrqgtvfrit Les meilleures chances de succès du Canada dans les epreuves d'aujourd'hui reposent sur Ann Heggtveit, d’Ottawa.I a jeune akietise canadienne partira de la cinquième position, dans l'épreuve de descente pour Les expert» concèdent aux dames.Choisi l'athlète cana j Russes d'énormes chances de se dienne de 1959 dans un releve classer au premier rang, mais de la Pres.se Canadienne, Anne ' selon les rumeurs, l’équipe ca a pris de l'expérience sur le» nadienne de 44 alhlètes est la principales pistes d'Europe, ou meilleure depuis que, les Jeux L’équipe d’athlètes du la meilleure depuis Canada, 30 ans A l'amende SEATTLE (PA) - L'ailier droit Terry Gray, anciennement du Royal de Montreal a rte mi» a l'amende pour $100, de mè me que le joueur de defense Fred Creighton, du Spokane.Gray, qui joue maintenant pour les Starnpedrrs de Calgary, a li vré un due! à roups rie bâton a Creighton mercredi à Calgan I,'amende a été impose par le président de la ligue.Al Leadc Par jack SULLIVAN D« I* Presse Canadienne SQUAW VALLEY.Caiif.— A moins que les experts ne se trompent, les Russes prouveront encore une fois qu'il ne faut pas envoyer des garçons pour accomplir la tâche d'un homme.On s'attend que les athletes canadiens affichent leur meilleur performance depuis 30 ans lorsque les epreuves débuteront aux jeux Olympiques d'hiver.HOCKEY 4 U J O r E D ’ H r I Lign* N*tlon*l# : PariRtr* à Cânamm Chicago à Toronto Boatmi k Optroit. Du coq a ''An* 7.30- 9.30- Pique atout » on 10.30 Premier pian 9 00 Téléjournal Soor’ éclair 9 30 1! 40 Magazine du cinéma CBMT — Canal 4 11.00 11 00 Religious Servie* 11.15- 12.00 Dateline UN 11 22 12 30— 1 »oort l U* Theatre 11 30- 1 OO Stage Door 1.30- -Country Calendar 2 Od- -junior Magazine 3.00- -Citizen»' Forum 5 00 You!h 'A0 5.30 Quick Draw McGraw A 00 i l ove Lucy a 30 —Metro 4.45 -CBC.TV New» 4 55 - Sport» f 00 -T ablo rt 7 30 Don M.fsser « no Danny Thomas 5 30 Riverboat 9 30- Music 'A0 10 10 The Town Abév« 1 ’ 30 I nng mé'raçe "Tiger Shark" MARDI 71 FEVRIER IFT - Canal 7 Musique T eièiournal -Long métraqa "Tabor" Bobino la BoTte à surpn« La Vie qui bat ( F RC K Téléjournal Nouve' o» sporlivt Ce soir Hlsto-re A suivre snf an Edition métropolitaine C InAteuilfeton "la Femme nue |'ai assassir.ee Par le trou rte serrure Gendarmerie royi Joie rte vivre C'est la vie Pays et mervefl En votre âme .conscience Tmeps présent ¦ - , Nouvelles sportis Commentaires Conférence Maur "e I Abbé mathématiques et réalité "Dr.Hyde mé*r age J«kyL and Mr JEUDI 15 FEVRIER t.BF T Canal 1 3 30- Musique 7 10 Téléjournal ?15 t onq métraoe "l Extravagante Mission"* 4 OO Bobino 4 30- I a Botte S surprise 5.00—Kosmos 2nri 5 30- L'Enfant du clrgut A OO Téléjournal A 10 Nouvelles sportives -Ce soir A 30 7.00 9.00- ?30 11.00 11.15- n 21- Carrefour H:Sto r A suivra Don COzar de B a/an ' Edition méfrooolitaina Cinéfeuilleton "La Femme que l'ai assassinée" Toi et moi A la Por*e Saint-Louis -l e Survenant Rende: vous a - re Michelle i e Manage de Figaro • Téléjournal Nouvelles soortlves Commentaires Arts et le ontrea n Susie Friendly Giant -Maao'e Muggim Soortstime Children a News Sky King Leave n on Bn Norsei Open House Tkïyd Q .C Stryker of Sco vard 4 00 The Millionaire 4 30 See for Yours*' 5 00 The L Ivina Wc 5 30-Roy Rogers A on Bachelor Fathe 6.30—Metro A 45 CBC TV News A 55 Sports 7 00—Tabloid Provincial Affa Scan The Deputy fl « n land 7 30 7 45 8 OO- 8 30— 9 30 10 OO- 13.so- li.OO- 11 15 -Tennessee Ermi Ford Bob Cummmgs CBC T ^Nev» l onq métraoe CB Spcr T abion Donna -Chevy TV Ne R«ed Show VENDREDI 24 FEVRIER CBFT — Canal 1 25 Challenge Startime "Fnemy of the 4 00 4 30 7.30-8 00 9 30 OO 10 loll oo-71.toll 40 Winter Conference 20th Century s assit News Magazine Documentary A0 f ather knov/» Best Joan Fairfax F rank S natra - G M Present» Geo^ae Gobet -FightiPQ Word?CBf TV Ntw* Weekend In Sport» Backarouod SnnesMing Tneafr» ' Krista ' LUNDI FEVRIER CBC TV News Viewpoint Sports l onq métrage " Acfventires of Robin Hood" MERCREDI 74 FEVRIER CBFT — Canal 1 7 O'* Musique 3 10 -Téléjournal 3 15 Bor.jour Madam* 3 45 votre cuisina Madam* 4 0O Bob no 4 30 la Boitt» 6 Surpri 5 00- Roquet, belles oreilles 3 30 le* Boucanier* A 00 Téléiournal A 10- Nouvelle» fporti.A ’ 5 - Ce soir A .30- Carrefour 7.0d ous*S 12.30— Le violon maqiQue 1 OO Piano A la Corte 1.39—Concerto 7 00—L'Opéra (conmplel) 5 00—Tour du monde en musique 5 30— Opérettes é 00—Concert en dtnant 6 30—Concert stéréophonique **n direct! 7 00—Joue Tzigane 7 30—Tour de valse 8.00—Les voix les plu» connues 8.30—Maîtres du clavier 9.00 - Extraits d'opéra 9 30—Ouvertures 10.00— Concert du dimanche 10.30— Compositeurs ernadiens (en direct) 11 00—Les voix célèbres 11.30— -Sonates 12.00— Fin des émissions des festivals 7 00—Concert du matin 9.00— Symphonique du matin 10.00 -Les voix les plus connues 10.30— Joue Tzigane 11 00—Musique fanfare haute-fidélité 11.30— Maîtres du clavier 12 90—Fiesta 17.30 Extrait» d'Opéra 1.00— Tcur de va’»* 1 .?0-i.es voix célèbre» 2.00— Compositeurs célèbres 2 30 Tour du monde en musique 3 00—Concerto 3.30— Musique de ballet 4 00—Virtuosité 4 30—Orchestres célèbres 5 00—Musique de scèn* 5 .30—Les Orgues mé'od euses 6 00—Concert en dînant é.30—Opérettes 7.00— I ‘Heure du concert 7.30— Ouvertures 8.00— Récital de chant 8.30— Le violon magique 9.00— Symphon.e du soir 10.00— Extraits du musique 11 00—Tchaikovsky 11.30—Sonates 12.00— Fin des émission* Dimanche, le 21 février CBF 8 00—Rtd o-Journal 8 95—Louanges 8.30— Missa est 9 00—Radio Journa» 9 06—L'Heure du concerte 10.00— Université Radiophoniqu* Internationale 11.00— Musique de chambre 11.30 Bonjour dimanche 12 00—Le monde parte «e Canada 1?Jard*n» plantureux 12.45 Nos artistes invite* 12.59—Siqnal-hora’re 1.00— - Radio-Journal 1 10- Intermède 1 15—Regards «ur I* Canada françalt 1 30—Petit concert 7 09—Le Choc des Idées ?30- Images du Canada 3.00— L'Orchestre des concert* populaires de Toronto 4 00—le Tour des capital** 4 30—Panorama du Jazz 5 00—Fédération de» oeuvres d* charité 5.15— Perspectives internationales 5.30— Les Jeux d* la Sagesse 6 00—Radio-Journal Chronique sportiv* 6.10—intermède 6 15—Klein Canada 6.30— Match intercités 7.00— Nouveautés dramatique* 7 30—Festivals de chorales 8 OO—Les Jeunesses musicales 9 09—Chroniques de terre et de mer 9 30—Le Petit Ensemble vocal : ic.oo—Radio-Journal 10.15— Récital Gaston Are! Ars Organi ArS Organi présent r .h son deuxième récital de la saison, d; manche' soir, à 8h,45, à la Queen Mary Road l'nited Church de Hampstead 'à l'angle du Chemin de la Reine-Marie et de Finchley 1.L'organiste invité sera Gaston Arel, litulaire des orgues à l'é gtise de l’Immaeulée-Conception Ce jeune organiste a donne rie nombreux récitals à Montréal (J à travers la province.Il a égale ment fait une tournée SOUS les auspices des Jeunesses musicales du Canada \ plusieurs ¦ prises, on a pu l'entendre à l'é remarqua Chopin, 1 émission sorte la cien polonais., On entendra aus.-i des enu gistrements historiques de l'Etude opi 10 No 12 ' Révo'utior naire ’ et de la Mazurka op.(i.).\o 3, par Padercwsky de la P lonaise en la bémol op.53 ( ro'ûttu't p a : Arthur Rubinst .n de la Balade en fa mineur, op.52, par Cortot, et de quelque valses extraites du dernier i coital publie que Dintt Lipatti don nait quelques semaines avant si mort.Le programme comprend au-si l’auditfon d'un enregisire-ment exclusif, prêté à Radi' Canada par Witold Malcuzynsk ]l .gît du Concerto en fa mineur, op.21 interprété par W told Malcuzynski et l’Orchcslre de la Philharmonie Nationale do Varsovie, sou< la direction d?Witold Rovvicki Lors de ce Festival Chopin, on patina entendre quelque-unes des Dix-sept mélodies po-lonoises.que Chopin a composées entre 1829 et 1847, suides poèmes de Mickiewicz.Wit-wietzki et Zalle-ki.grands poètes polonais de l’époque.Maria Kareska, soprano, chantera ces mélodies, accompagnée au piano par Germaine Thyssens-Va-lentin.Ma yvonne Kendergi présentera à ses auditeurs, le 22.l'entretien qu'elle a obtenu du pianiste Witold Malcuzynski lors d* son récent passage à Montrés'.M Malcuzynski -> rima de l e-thétique et'de i permanence de Chopin.mission ‘‘Récital d'orgue”.Le programme sera le suivant: Prélude el fugue en do majeur et sonate en trio no 1 de Bach, sonate no 3 de Raymond Dave-luv qui sera donnée "en première audilion"; première suite de Clc-rambault; pastorale et toccate et fugue en mi majeur de Bach.Ce récital sera donné sur un orgue de type baroque.Entrée libre.MARYVONNE KENDERGI et WITOLD MALCUZYNSKY sans fa 1 1 rt o avec sans naivetes, une vérité d'observation et une authenticité de sentiments qui ne se démentent dans aucune sémience Talents et valeurs qui, apparemment, ne sont guère de mode.ecole"dËs B.-A.Festival mclaren Mardi prochain à l'Ecole des Beaux-Arts, le Musée Canadien du film sur Part présentera à Rh 30.un festival de films de Norman McLaren.Ce cinéaste est l’un des maîtres du film d'auimation et ses oeuvres remportent régulièrement les plus grands honneurs lors des festivals cinématographiques.Chaque saison.Le Musée Canadien rlu film sur l’art lui consacre une séance oû sont présentés la plupart do se- films Entree libre Conférence de M.Eric Werner Monsieur Eric Werncr, musi cologue de reputation internationale et professeur de musique sacrée au Hebrew Enion College à New-York sera le pro chain conférencier du Cercle Juif de langue française.Il a choisi comme sujet pour sa conference Le, rapports entre la musique de ’.'Eglise rl de la Sy nagogue Monsieur Werner illustrera lui même sa conférence au piano.Monsieur Werner est l’un des grands spécialistes de la musique liturgique de l'Eglise et de la Synagogue II lui a consacré un ouvrage ayant pour titre' Le Pont Sacré", qui fut publié par Tl n vers té Colutnbio.Monsieur Werner a donné de nombreuses conférences sur le sujet traité, entre autres à l'Institut pontifical de musique sacrée à Rome Cette réunion est offerte conjointement par le Cercle juif de langue française et le Conseil de musique juive de Montréal, en l'honn: ur de la Semaine de la fraternité Elle aura lieu lundi le 22 février, a 8h 30 p.m , à la salle de conférence du Temple Emanu-F.l, 4100.rue Sherbrooke ouest.Le public est cordialement in vité.Sous les auspices du Conseil des Arts du Canmla LE QUATUOR A CORSES DE MONTREAL présenté une L'ERMÜAGE econdc 26 série de concerts du vendredi sc février, 4, 11, 18, 25 mars et 1er avril Abonnements; 6 concerts Billots séparés pour Prrmièr concert Programmé HAYDN i Op 61 "La Mort et la Jeune Fil chaque $1.69,/taxe Indu j vendredi prochain, 2f» - S6.78 taxe incl.maintenant disponibles frvrior, \ 8 h.30 p.m.No 6).SCHUBERT (R min No 14.JEAN PAPINEAU-COUTURE En vente ch°/ Archambault.500 e.st.Sio-Cntherlne, chez Wlllls, 1430 ouc.-t, Ste-Catherlne Commandes postales accept ra si ac-compagnées d'un chèque ou manda* à l'ordre du Quatuor A cordes de Montréal et d'une enveloppe adressée et affranchie.LF.QUATUOR A C ORD! S DU MONTRE \I .C P 86.Station 11, MU.Cours pratique de formation et de perfectionnement CARRIERE D'ANNONCEUR EN RADIO ET TV Professeurs: BERNARD BENOIST: technique radiophonique HENRI BERGERON: la télévision; le rommrrrial RAYMOND LAPLANTE: pose de voix et respiration; interview.JEAN LEVEOUE: linguistique et diction; information et réalisation.Pour renseignements, téléphonez ou écrire: nu College des annonceurs de radù, TV (Ntl) 3771.SAINT-HQUSh'T AV.S 4757 AV 4757 MAGNETOPHONE BELL & HOWELL Ce modèle est caractérisé par la solidité de son mécanisme.son attrayant cabinet métallique, sa facilité d'opération ef sa reproduction fidèle.L'amplificateur d une puissance de 5 watts alimente deux haut-parleurs de 8'' disposés de manière à assurer une diffusion parfaite Le mécanisme se contrôle uniquement par un système de boutons-ooussoirs qui élimine toute possibilité d'erreurs.Piste double pour chacune des vitesses 334” et IVi” à la seconde.PAYETTE-RÂDIQ 730 ouest, rue St-jacqucs UN 6-CS81 Montréal LI DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.20 FEVRIER I960 ONZE Collection '¦TOUT PAR L'IMAGE” NOUVEAUTES : • LES AUTOMATES (Elitn* M«in«ot] • LA MURAILLE CHINOISE (Léomrde Boni!) 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HACHETTE - En vente chez votre libraire S3.00 A I occasion du lancement du récent livre de Mgr Olivier Maurault, “Confidences", on voit ici réunis: de gauche à droite.M |ean-Baptiste Vinet, pss.curé de la paroisse Notre-Dame; M, Raymond Boyer de Sainte - Suzanne, consul général de France à Montréal; Mgr Olivier Maurault, p.s.s .et le R P Paul A Martin, esc., directeur général des Editions Fid?s où le livre vient de paraître.Ces héros au sourire si doux.les chasseurs d'ombres’, par Maurice Gagnon Depuis I.échéance" — Prix du Cercle du livre de France l!>.r>6 —, Maurice Gagnon a pu blié trois romans.En cinq ans.quatre romans : avouez que ça n’est pas mal, pour un roman cier canadien-français.le ne vois guère qu’Yves Thériault.dans notre province, pour lui faire concurrence au niveau de la quantité.Et encore.De puis que l’auteur d1 “Agaguk” est édité chez Grasset à Paris, et dans un certain nombre d’autres pays, de la Laponie au Kamtchatka, it ne lâche plus ses livres à 1* même cadence.Maurice Gagnon, lut, s’abandonne à l’édition avec une imperturba ble régularité.Quatre romans en cinq ans.et il n’y a pas de raison que ça ralentisse San» compter les pièces pour la télévision, et je crois, aussi, des choses en anglais II faut s ir diner M Gagnon, qui a fait l’expérience de la marine militaire et de l’industrie, connaît la discipline et la production en série .Justement son dernier livre.“Les chasseurs d'ombres" (1), a pour personnage principal le peste Ecrit un livre, illustré de ses propres dessins “Un milicien d’Espagne '.qui parait à Londres et obtient un succès international — C'est bien, son machin ’ — Il dessine .comme »i.y fin, r'r.it un maître D'ailleurs.le.Style des tertes rnlnit, n mon j Par Cilles MARCOTTE commandant, d'une frégat* ca nadienne, au cours du dernier conflit mondial.Son nom.Jérôme Gauvain.A fait la guerre d’Espagne, du côté des loyalis tes.i Mois toniule même, vous la lui avons fait payer cher sa conquête nu bonhomme fran co'.") Convalescence en Gas sens, ses illustrations.Coyicis.pas un mot de trop.Pas de la littérature peut-être.Ou enco re de la grande littérature qui s'ignore.Tu me suis ' Suivons.Au début de ia guerre.Jerome Gauvain s'enga ge dans la marine militaire, par besoin d'action.Prestige physi L'enfer est ce lieu où vont, post mortem, ceux qui ne se sont pas bien conduits sur la terre L'idée de châtiment qui y est liée n’est pas toujours jus tifiée, car on y met parfois des innocents.On disait par exemple que Paris est l’enfer des chevaux, on le disait du moins quand il y avait encore des fia c.cs, et les pauvres chevaux n’y é aient pour rien On dit encore communément: “C’eM un En enfer, avec Georges Duhamel Par Emile HENRIOT de l’Académie française tyrs", l’intelligente bonté à fond dition humaine, c'est-à-dire pende tendresse et d'espoir de “la sent, parlent, se souviennent et m .Chronique des Pasquier”, la fra-I peuvent souffrir physiquement enter”, pour qualitier ou détinlr I *erne"e humanité de “Salavin”.! d'infinis et ingénieux supplices une vie intenable qui vous eo ^ a' P'115 d'une fois supposé, j'ai qui laissent vivante la chair tour-faite ou qu’on se ’fait.Du point .mf'mp décelé, en de précédents mentée.de vue religieux Dante a donné | ouvrages de Georges Duhamel.une sourde cl profonde preoccupation des problèmes religieux, une inquiétude devant le mystè re de ia foi et la grâce de la recevoir, qui impliquaient chez lui une reconnaissance possible de la vérité révélée et une ad la vue la plus orthodoxe de l'en fer, ] "u fie châtiments reçus en raison des fautes commises, et.dans sept cercles différents, selon la proportion des péchés.Pour le crovant idéaliste l'enfer consistera seulement à ne pas ne, inquisitoriale et calculatrice à coups de cartons perforés, de fiches, d’interrogatoires et de réponses exigées à tant d'ex emplaires.A peine arrivé au Gehennom, le nouveau mort est deshabillé, lavé, poncé, gratté, injecté.être le paradis, c’est-à-dire â ne : hésion du coeur, en attendant p?s voir Dion, à ctro privé éter- | cc*'p ^ ' osprit.nr.lenient de la lumière.L'abbé 1 je sais bien qu'il s'agit d'un Mugnier, qui était pétri d'indul-! conte philosophique dans ccs genee et de charité, tenait d'une ; ‘ Nouvelles du sombre empire”, façon catégorique que la bonté mais enfin il est curieux de de Dieu ne s accommodait pas : constater qu'au delà du inonde de I idée même d'un enfer, que terrestre, dans sa préoccupation tout le monde serait pardon-; métaphysique, ce n'est pas le F0.- ci ^ ailleurs que nous avons Dieu de bonté, fait pour lui, que Duhamel a rencontré, le Dieu qui expliquerait tout, mais un Tout-Puissant souverain, sévère, méchant, uniquement justiciei et sans nulle indulgence, teneur de compte vindicatif des erreurs, des fautes et de* crimes commis par chacun sur la terre Ainsi règne dans son “Gehennom” le “pontife de toutes sev provinces”, “le maître redouté de toutes les ténèbres", Baalza-chcm.Dieu, nu Pontife rrpre sentant un Dieu supérieur, uni que et total'’ Je ne l'ai pas au iuste discerné, ni si à cette in female gehenne — le Gehennom — n'est pas superposé un autre monde, qui serait de l'éternité, une fois subis les tourments mérités et purificateurs Duhamel, même lu avec atten-tio: inc été a'srz châtiés d'avance, puis eue l’enfer, positivement, c’est la terre, comme Sartre l’exprime autrement aver sm: .’’enfer.c'est les autres".Ou bien l'abbé Mugnier disait encore: “Oui, l'enfer existe, mais il n'y a personne." La malice de C"rlains miüeux littéraires a inventé ers dernières années une assez plai sanie variation sur re Ihème grave.Gide, aussitôt mort, aurait envoyé ce télégramme à un an,- • il n'v a n?s d'enfm Ston Prévenez Claudel.Stop.Ne pas le dire à Mauriac." Georges Duhamel, a son tour, a pris la chose au sérieux.Comme Dante, il croit à l'en fer.et il v ient d'en donner une dcscrintion précise dans un non veau livre, "Nouvelles du sombre empire" (11.qu'on lira avec ( nnnmnonl.C'est du Duhamel d-mlé et tourné au noir et au f'ésesooir.oui déroute quand on gastule a forme de camp do faire respecter les lois et les règlements du Sombre Empire, comme Duhamel appelle son Gehennom, ou il semble l’être funèbrement amusé à mettre en pratique el en exercice les Scènes de la rie future que lui hygiénique j avait autrefois inspirées sa première découverte de l'Amérique.Premier caractère, Hone, de l’enfer duhamélien.sans rap port avec les fantasmagories des peintres flamands d'autre fois, Breughel ou Jérôme Bosch : il ressemble à ce que Duhamel déteste le plus, la vie ait pas aux tourments sans fin de l'enfer et à la résurrection de la chair, étant donné, me disait-il, que les albumines qui nous composent en partie ena gulcnt à RO degrés, ce qui ne permettrait, à aucun de survivre à un quart d'heure de ruis son dans les marmites inferna-nales.Le supplice du feu serait donc rationnellement exclu des pratiques punitives du Gehrn-nnm, d'oô l'évasion par la mort a été prévue et n'est pas admise- Mais le Gehennom a beaucoup d'autres moyens dç nous nous laiss-' dans ccttc "gehenner".Et pour commen-titnde.Ce à nuoi il en a, cer par l’ennui.Duhamel n'en c'est une autre et effroyable ci- connaît pas rie plus insuppor C.i-r il n’y a pas de mort dé- j finitive pour les morts-vivants ,„„„! „¦ ,________ .Gehennom; la mort totale y ”, w * J *ta h 1 serait trop douce, elle les riéli ! AJS* vrerait.dans le néant.Je ne sa ' a>p ' - ^ 1 s,°" ^ ' vais pas notre Duhamel si ins ! °" m' n , ,,Z' fruit en bourrellerie, ou il faut I 5n° mièrèrt8erU|rd’unPUbo,,îrreàu personnalisé le nouveau mort 'r,' tVvnirh mrffaaLr h’en garde pas moins le sou-nms est de savoir ménager la vf,nir p^ci, d„ pep*,,,., f) vie de ses patients, poui les .faire souffrir plus longuement.| pt r.p5t ,¦ le premier de ses I américaine- ct l’existence méca-Je ne peux pas penser que D'i; , châtiments ; n’étant pire dou- "is^e «t paperassière, à la mn hamel ait perdu son temps a : |PUli comme dit le poète, “qu'un derne Mais comme tant de aller s informer de ces choses souvenir heureux d;lns un4jollr K*™ s en accommodent de nos dans scs nombreux voyages ,„,ih„,„.-.-jours, cet enfer ne serait pas trop intolérable ; et il fallait le rendre plus méchant.Cependant comment nous est-il mon tré et décrit" Par une sorte , ., , , I lents unie aux ei guicucis, oui ('p ‘Ç’aî‘,''n mélancolique et oh observation dont il ma autre- ' ,,es fonctionnaires peu aimables serva eur afflige qui d ailleurs fois fail part quand il ne croy nn,trlll,pnt ^ s„ obligations, devait I être ou doit l'être par - ries interdits auxquels il est de i l0,u'- r*p nous apprendrons qu’il sormais soumis, et des mornes P'1 mort suicide, «étant tue de travaux qui l'atlendenl, comme sa Propre main, a la suite de de frotter inutilement jusqu’à .agrins, meiaphysiques Sur les rendre transparents des ver res dépolis.souvenir heureux dans un jour PS de malheur”; être conscient de d Extreme - Orient et d Asie.re qu'on n'a plus étant le plus Mais il a lies bien observe (en j pruo] qlland ce qU‘on avaj( rpn médecin sans doute qu un en | dait h‘ureux fer n est pas possible sans le pas .corps”.Cela me rappelle une e nouvel hab: tant de l'enfer passe par diffé rents bureaux et guichets, où sa rappelle humaine de Les prisonnier* du monde souterrain reçoivent une g« melle et une cuillère pour manger; ils seront tenus de le faire; ils connaîtront la soif et la faim ; ils toucheront aussi une paie.Bref, ils eontinueront en enfer la vie matérielle qu’ils menaient Hans le temps ou ils respiraient, où ils étaient libres Des châtiments exemplaires.des supplices perfectionné-:, leur sont réservés au cas où ils table que celui de cette vie enfreindraient les règles de la large charité concentration, où les morts con-I contentieuse qui nous est faite! vie infernale; et une bureau-Vie des mar- servent l’essentiel de leur con par une administration tatillon 1 cratie impitoyable s'applique à fèmc ckej s&i.Consciente du rôle social que doivent jouer nos compagnies d'assurance-vie .*-'4 LA SOUDARIT ANNONCE NN GRAND CONCOUNS DE MURALES terre il était marie, il avait une fille qu'il adorait, comme il ai mait.beaucoup *a femme.Il était écrivain, on lui reconnaia-sait du talent.11 avait passé de peu la quarantaine, et il s'ap pelait Th orna* Leatrangier, avant d'être devenu aux enfer» le nommé Hazachim et le numéro tant.Pourquoi s'être (110’ Et comment savons-nous, petit à petit, son histoire ?C'est qu'il a loisir d'écrire en cachet te à sa femme (cet enfer est mal surveillé); et un très bon homme.Bernardino, qui a des facilités avec l'administration de l’O.C.C.(Office central du châtiment), fait passer ses mes sages a sa veuve.Rernadino, professeur de pou voirs secrets, semble être la charité faite homme, et un jour qu'il ôte ses gants dont elles sont habituellement revêtues, ses mains stigmatisées laisseront apercevoir qu’il s’agit de saint François d'Assise en personne, qui.pour sauver les pé cheurs capables de remords, coupables seulement de fautes, non de crimes, a la permission de visiter les pauvres habitants de l'enfer, comme d'autres charitables religieux s’en vont visiter les prison».Le seeourable messager finira par faire rendre justice » l'ex-Lestrangier.Hazachim II l'a reconnu malheureux et de bonne foi; il a trouvé à son suicide une rai'on pitoyable et nob'e, c’était un suicidé de philosophe au désespoir, dans sa soif inassouvie d’harmonie et de bonheur.Le bon intercesseur fera \a!oir eeltP excuse au souverain juge, rl Dieu permettra dr revivre à Thomas Lestranglier.qui.ayant réintégré son rorps.pourra recommencer l’expé rienre de la vie et s'appliquer à y faire son salut par une meilleure conduite, s'il se peut.Ainsi, pour Duhamel, les jeux ne sont pas faits d'avance, et il donne celle chance encore à son héros, qui, mieux instruit des choses du néant auquel il avait aspiré, pourra peut-être sè tirer des épreuves de la vie et faire une bonne mort la prochaine fois.Voilà donc Thomas Lestran-gicr sorti de Gehennom, non i sans nous m avoir décrit les rencontres, comme Dante avant i lui, et.même avant Dante, Vir-j gile.Mais notre Duhamel est j plus bref, dans son ironique et | noir essai.Il faudra mettre des j besicles pour reconnaître quel ! ques-uns de ses damnés Je ne j sais qui est Godolia, voisin d'Ha | z.aehim; ni si ce meurtrier de i l'amant de sa femme a réelle I ment existé, assez différent de tous les maris trompés qui se ! vengent pour mériter un traite | i ment à part et une considéra ; tinn particulière; mais l'autre voisin de notre rédacteur, Ephron.“le vieil homme à fi ' gure de singe”, éenvam céli bre et corrupteur d'enfants, aver sa vocation d'ange maudit, parait être issez reconnaissable pour qu'on n'ait pas besoin de le nommer.Duhamel a rangé l'insomnie au nombre des plus affreux supplices de l’enfer, auxquels ses nuits blanches lui ont donné recession de réfléchir, jusqu'à imaginer de* membres arrachés qui repoussent aussitôt pour être encore arrachés dix ou vingt fois, des machines électro niques pour remplacer en beau coup mieux le vieux fouet, mè me aggravé de billes de plomb Il a encore prévu des moyens plus subtils pour tourmenter les délicats, comme par exemple de | les condamner à faire sans cesse des additions et ries soustrae lions, comble de l'horreur en ! effet pour reux qui n'aiment pas les chiffres; et comme de forcer à travailler des paresseux et d'empêcher les travailleurs de travailler.En eutrï, dans re nouveau jardin des lupplices, tout le monde *er» vacciné con tre les vertu*, les remord* et.l'affection, en sorte que chacun y sera définitivement seul, sans aucun espoir d'en sortir.I Quel livre étrange, presque jus-1 qu'au bout! Je n'ai pu le lire, et aucun admirateur de l'heureux 1 Duhamel de “Civilisation”, des i “Maitres", de “Cécile parmi j nous ", des “Fables de mon jnr- , 1 din.de Travail, ô mon seul re- | i pos"! ne pourra le lire sans é-prouver un profond sentiment de chagrin à l'idée de loi tes les i choses tristes et amères que ce ! généreux écris ain remue en soi.| et d'où lui sont vernies ces “Non-j velles du sombre emnire”.Mais, attention’ J'ai dit.ce livre “étran ge presque jusqu'au bout", Et, en effet, on v voit sauvé, par l'intercession de saint Franro s, le misérable Lestrangier.C’est donc, reconnue par Georges Duhamel, l'existehee d’un Dieu auprès duquel un saint Francois pourrait intervenir" Mais alors 1" voila sauvé.Duhamel! — Eh bien.non.malgré toul son besoin de croire.Et le sombre emnire ne débouche pas encore sur le ciel et vers les chemins du paradis où Thomas Lestrangier aurait finalement, par sa bonne foi, gagné la partie Les deux dernières pages du livre nous apprennent que Thomas Lestrangier n'est pas réellement allé en enfer.Ce n'est nu'un mauvais rêve.| c’est un cauchemar nu'il a fait et qu'il a décrit “pendant les nuits sans sommeil qui ont oré- ¦ eédé sa tentative de suicide''.11 para't ou'on l'en tirera, et qu'il survivra.Mais l'épreuve est à recommencer, et en revenant a la vie Pe sont les mêmes plcrnels problèmes sur lesquels il aura à s'in’e-roger — “de l'éternité, ri" La récompense ou du châLment".Nos problèmes aii'si à nous tous, nue ccs angoissantes “Nouvelles du sombre empire" ont très bien posés.fl) Mercure de France.(Tous droits réservés pour Le Devoir et Le Monde».que.Efficacité Dur, mais bon Suite du dialogue — Tu est mordu par l'hom me.Moi.j’aime le chef.S'il s-lit commander c est qu'il sait de quoi il s'agit.— La guerre, tu veux dire ?- - Otii.Mais le personnage ne serait pas complet s'il n'était aussi un grand amoureux.Il est ex: géant, bien sûr, On ne l’imagi ne pas séduit par la première péronnelle venue Mais s'il trouve la femme de sa vie, les choses ne trameront pas en longueur.Il invite à diner la secrétaire du commodore."Au retour, dons le pare, ils s'arrêtent suis les nrhrrs Ils se trouvent lace a face dans In clarté lunaire — Doi'-je le dire.Sherry ?— Dites.Jerome, dites .— Je t’aime.Sherry.— Je t’aime.Jerome 'Tl la serre contre lui et pion ge ses lèvres dans les hourles tièdes.épaisses, soyeuses Dans un marais proche les grenouil les ruassent, seule voir qui ré ponde dans la nuit au halte meut de I rs roeurs." Nous sommes donc conviés — avec les grenouilles — à une admiration sans bornes pour le commandant Jérôme Gauvain Cette admiration, s'il est possi ble.ne cessera de eroilre.Nous verrons comment Jérôme Gau-vain fera des mauvaises têtes du “Summerville” un équipage mo déle ; romment, au rouis de< exercices, il re.seapera glorieu sement un navire anglais : rom ment, escortant un convoi, il jouera de finesse avec deux sou«-marins allemands Et i'en oublie .Maurice Gagnon n'est pas de ees romanciers pessimis les qui «attardent aux petits côtés de la nature humaine Au delà du "positive thinking" du Dr Vincent Norman Peaie.il rejoint la grande geste héroïque Jérôme Gauvain est un Achille bien chaussé.Non seulement il a le courage et l'intelligence, mais il connaît son métier près que aussi bien que M Gagnon •— qui, lui, nous abreuve de ter mes techniques comme d'une enivrante boisson.Je ne dôute pas, quant à moi.de la valeur documentaire des “Chasseurs d'ombres", et il n'est certes pas indifférent qu'un rn maneier canadien français se soit attaqué à un tel sujet, si éloigné de nos préoccupations habituelles Notre littérature i besoin de prendre l'air du large Mais les bons sujet* ne font n«t néce.sj* ire ment le* bon* et relui-ci manifeste décidément | de* carence* grtves : non* n'ar rivons pa* à prendre *'i neneux ce* homme* tout d'une pièce, ciui .«’expriment conitamment dans un langage de boy seout " T.es rhasseur* ri'omhre* ” est d'ailleurs, avec 'Rideau de nei ge”, le roman le plus extérieur, le moins nécessaire, nu'ait écrit Maurice Gagnon “L'échéance”, malgré des défauts analogues, réussissait à nous faire soupçonner le drame d'un homme De puis lors, les personnages du romancier se sont bardés de M.GERARD GOSSELIN, direr ?eur dei p»9e* sportive! à notre journel, vient de publier eu* Editions de l'Honame un» vivante biogrephie de Maurice Richard intitulé# “Moniieur Hockey".Récital de .(Suite de la page 91 andrai", des Noces de Figaro" de Mozart et “Che fr.ro srnza Eu-ridice " de “Orfeo ed Euridiee" de Gluck.Ils seront suivis ri un groupe Fauré, comprenant “Lydia", "Sylvie" et “Poème d'un jour'’ ce dernier comprenant lui même trois mélodies Rencontre " Toujours" et "Adieu".Hugo Wolf sera le prochain eompositeur au programme et VI Sou/av a ehoi'i rl inlerpreter de re maitre 'inq Leder sur de* poèmes rie Morike.à 'avoir Au/ ein altes Bild” Fussreise Der Gartner", “Verborgenheit", et "Gesang Weylas" l e coneert se terminer* par l'éblouissant eycle "Don Qui ehotte à Dulcinée” de Maurice Ravel, comprenant “Chanson rn mantique", “Chanson épique" et ‘•Chanson à boire".C'est done dire que le récital de Gérard Souz.a.v, par la qualité des oeuvres choisie» et sa varié té, illustrera les facettes nombreuses de son grand art.plus en plus Dan* la mesure même où ses livres dénotent une certaine habileté de fabri ration.M.Gagnon nous fait regretter que l'homme en soit ab sent.fl) Le Cercle du livre d4 France Montréal.DAVIES BOOK COMPANY LIMITFD i U p\n§ fr«m4 «fcrtx é» Vm0f rftfti** et breeàar»*» ART — CANADIANA 4 a Mi Hacumtnti teitntiflqutt • nrtant, mnrouet CLARY ET LES MECHANTS O 1858, RUE SAINT-LUC WE.7-8978 LE THEATRE-CLUB 3* at darnièr# «amaln* — présent* ca *olr et demain YVES MONTAND et SIMONNE SICNORET LES SORCIERES DE SALEM Film da Roulpau.adapt# par Sartre d’aprAa Miller.// // Deux representation* loua lea «olra à 7 h et 9 h.15.A uoterl Ler vendredi» et aamedl».représentation «péclale a 11 h.30 p.m.¦ ¦ ¦ ¦ ¦ lj* a il a P-i ¦ ¦ a ¦ ¦-I.U (ZùtétPHZ ELYSEE Spectacle permanent tou* le* jour* à compter de A DEUX PAS DU COIN DES RUES SHERBROOKE ET ST-LAURENT 1 heure VI.4-0050 rte raprôs-midi ¦ ¦ ¦ i a ঠ¦¦¦¦¦¦¦a èUJjJÜHÜ HUI - EN PRilVihUH ' AU "FESTIVAL DU FILM I960" ^ oioi fiabin «laits unr «•a\onmiM* composition imiltcmlm !.Æê Jccm 1 Gasin BERWRD BUFR *DARRY COWL ' ., , .— .-rjrrr; ' ' LV.’.V.’.v.lje AUDITORIUM LE PLATEAU - 8 h.30 p.m.29 FEVRIER GERARD SOUZAY.baryton 17 MARS CHRISTIAN FERRAS , Yioloniate PIERRE BARBIZET, n.mi.te Billets : $2.00 è $4 00 50'r de réduction pour étudiants (secrétariat seulement) EN VENTE ; Ed.Archambault (est et ouest): Willis & Co.MONTREAL CONCERTS, 2130, de la Montagne - VI.5-9974 CARY *.TONY GRANT'CURTIS j&Ojï, liïÿçow U: Co-Ratring JOAN O'BRIEN • DINA MERRILL • GENE EVANS > 32 Ir* Eastman COLOR * ST VI JONNK.YU; VI FACILE GARAGE PEELtW INDSOR 2e SEMAINE Lf NOUVEAU CINiMA ELYSEE présente 2 films de la SERIE NOIRE en primeur U dernier film d« MARTINE CAROL % ’«% applaudi par plus de 100,000 Parisiens au mois de décembre I Un film de Henri DECOIN le réalisateur de “les Inconnus dane la maison” “Trois télégramme»* “Non coupable” Razzia sur la Chnouf" CE SOIR C.K.A.C.de 8.00 à 8.45 AJ FRANÇAIS, EN PLUS DU PROGRAMME REGULIER, radiodiffure ce la scène du théâtre.LE GALA DU GRAND PRIX DU DISQUE CANADIEN ! — UN FILM RELIGIEUX AUDITORIUM DE IHOTEL-DIEU 3860, RUE SAINT-URBAIN MONTREAL — FE.4-0410 Aujourd'hui et demain PRODUCTION DU PARVIS TU ES PIERRE TOTALSCOPE EASTMAN CO LO R Un film de Philippp AGOSTINI Têxfes dp DAN IF.LROPS Musique de Henri SAUGUET Matinée : 10 hrcj - 1.30 hrc* - 3.30 hres Soiree : 7 hre« - 9 hrc* “TV ES PIERRE” est un témoignage de la continuité de l'Eglise, de l'agédrc Pierre au pape JE AS XXIII.Dimanche 5 représentation* continue», a partir da 1 h.30 ADMISSION : UN dollar.Etudiants ,50c.M G M presents GLEnn / DEBBIE F0RD/REYn0LD5 AN AVON PRODUCTION T* GAZEBO, CARL REINER v.joh» ucstei M ClNfMASCO»*?***& STATIONS! MENT .GARAGE I PKF.l WINDSOR PALACE 3 A L'AFFICHE GREGORY AVA PECK GARDNER FRED ANTHONY ASTAIRE PERKINS SEMAINE STATTOWI'MI YT TM II Fl gau»(.r rrri wivdsou THE BSEjfifôT STOBY Or DUR few* TIME! CAPITOL avec Félix MARTEN Dany SAVAL et Noël ROQUEVERT dialogues de Henri JEANSON en plut Une oeuvre de Roger VADIM créateur du “mythe” BARDOT et réalisateur de “F-t Dieu créa la femme” Liaisons dangereuses I960 :j SAIT-ON :jamais.arec Françoise ARNOUL Christian Marquand Robert Hossein Franco Fabrizi O.E.Hasse et le concours du ‘MODERN JAZZ QUARTET” photographié en couleurs et cinemascope à VENISE yn programme ELYSEE un programm .vc > tix 8 TTTT TREIZE LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.20 FEVRIER 1960 HORIZONS INTERNATIONAUX Eisenhower va prendre le pouls d'une Amérique latine à laquelle l'URSS S'INTÉRESSE DE PLUS EN PLUS Par Jean-Marc LEGER Lundi, le président Eiienhower va entreprendr» une mission d'amitié et d'information dans quatre paya d'Amérique latine: Brésil, Argentine, Uruguay et Chili.Ce voyage, qui s'inscrit dans le cadre de la nouvelle formule présidentielle d'action directe, survient à un moment où l'Amérique latine est à un tournant: de la mesure de compréhension et d'assistance qu'elle obtiendra des Etats-Unis et de ( Occident en général, dépend largement son orientation politique future.Il y aura deux ans l’été prochain que le vice-président Richard Nixon, à l'occasion d'une tournée analogue, avait été dans plusieurs capitales l'objet d'un accueil hostile et de manifestations violentes.Les choses allèrent au point que Washington jugea prudent de dépêcher dans les Caraïbes ur.bataillon de “marines” qui n’eut heureusement pas à intervenir pour protéger le vice-président et Mme Nixon.Vavertissement de 195 8 Le président Ben-Zvi s'entretient avec des chefs musulmans et druses.Saint-Jean-d'Acre: ville aux coupoles où se détache la mosquée Ahmad al-Jaziar.SËÜ! w .A.À A; ' i^W 4- : V •«?% MOYEN-ORIENT La tension empêche la mise en oeuvre de plans de développement et de coopération Les injures, les quolibets, les cailloux qui "saluèrsnt" la no 2 du gouvernement américain devaient avoir des conséquences salutaires en amenant Washington à prendre cons* cience brutalement de la chute alarmante du prestige des Etats-Unis an Amériqua latine.Le secrétariat d'Etat, affolé, entreprit de reviser sa politique envers les pays latino-américains et é leur accorder une part de l'intérêt que depuis la fin de la dernière guerre on réservait principalement à l'Europe, au Moyen et a l'Extrême-Orient.Depuis des années, la politique de Washington envers l'Amérique latine pouvait se résumer dans une formule: "Surtout, pas d'histoires'.Pour assurer cette quiétude et garantir l'avenir des investissements américains dans cette région du monde, Washington avait été amené progressivement è s'accommoder aisément des "régimes forts" voire à les soutenir implicitement puisqu'ils représentaient prétendument tout è la fois un gage contre le communisme et une protection pour les intérêts économiques des Etats-Unis.Il était alors normal qua la réaction populaire qui emporterait entra 1954 et 1958 les plus célèbres dictatures latino-américaines sa tournêt aussi contre Washington considéré comme complice, comme allié de régimes d'oppression.Cette colère se nourrissait aussi du fait que les Etats-Unis avaient consenti è l'Europe d'abord puis è l'Orient — bientôt è l'Afrique — une assistance économiqua massive qui était refusé* à l'Amérique latine.Des crédits avaient été accordés bien sûr à tel et tel gouvernement mais pas dans la mesure où on l'avait fait pour d'autres parties du monde: l'Amérique latin* n'avait pas eu son "plan Marshall".Or, elle aussi prenait conscience tout è la fois de sa puissance politique et de son retard économique.L'explosion était inévitable.Pas de démocratie dans la misère Washington comprit partiellement la leçon et tira certaines conséquences du malheureux voyage de M.Nixon.L'anti-américanism* ast en recul en Amérique latine et il est Improbable que M.Eisenhower soit accueilli avec hostilité: il le sera probablement sinon avec effusion en tout cas avec cordialité.Mais le présidant aura l'occasion d* constater qu# las Etats-Unis ont encore fort à faire pour affermir leur prestige et retrouver l'amitié réelle des Latino-Américains qui savent maintenant pouvoir compter au besoin sur l'Union soviétique.La récent accord soviéto-cubain a pu inquiéter certains gouvernements sud-américains mais ils s* réjouissent intérieurement d'un événement qui ne peut qu'alarmer les Etats-Unis et les presser d'appliquer une grande politique d'assistance è l'Amérique latine.En quelque cinq ans, on a vu disparaîtra en Amérique latine la plupart des régimes dictatoriaux, à l'exception de ceux de la République Dominicain* et d'Haïti.L'avenir de la démocratie n'est pas pour autant assuré comma le démontrent les émeutes, les complots, les grèves générales qui se succèdent dans plusieurs des pays latino-américains.La sort de la démocratie dans cette partie du monde — comme dans le monde sous-développé en général — est étroitement lié è l'évolution des conditions économiques et sociales.Pour des raisons évidentes, l'Amérique latine est moins sensible que les pays d'Afrique et d'Asir i *a tentation du "régime fort" pour régler ses problèmes.Mais après avoir répudié les dicta-tures de droite, elle pourrait se résigner è des dictatures de gauche s’il apparaissait que le système démocratique se révèle impuissant à éliminer rapidement la misère, à améliorer le niveau de vie, bref è apporter le bien-être.Des requêtes nombreuses pour rrlke” Et les gouvernements démocratiques ne pourront relever ce défi que si de vastes crédits sont mis è leur disposition.On se rappelle que Fidel Castro avançait l'an dernier le chiffre de $30 milliards en dix ans.Cela fit bondir les Américains avec quelque raison mais même s'il y a lieu de réduire cette somme de moitié, on voit quel effort Washington devra accepter de faire.On comprend mieux d'ailleurs que les Etats-Unis insistent pour obtenir un plus large concours de leurs alliés européens dans le domaine de l'assistance notamment en Asie et en Afrique: ils pourraient alors fair# porter sur l'Amérique latine une part plus considérable de leur effort.Et ils devront le faire avec d'autant plus de célérité qu'on a pu voir voici une dizaine de jours le gouvernement soviétique signer avec Cuba un accord prévoyant la mise à la disposition de La Havane de crédits de l'ordre de $100 millions.A Rio comme è Santiago, è Buenos-Aires comme è Montevideo, le président Eisenhower se verra présenter des requêtes insistantes pour une large assistance économique des Etats-Unis, sous les formes les plus variées.Le président et ses collaborateurs apprendront également, s'ils ne le savent déjà, les facteurs de l'instabilité latino-américaine et les risques d'une crise généralisée.Les présidents Kubistchek et Frondizi seront particulièrement éloquents è ce sujet et souligneront avec vigueur que l'affermissement de la démocratie en Amérique latine dépend du degré et de la rapidité du développement économique et que ce développement lui-même suppose un large concours de l'extérieur.Or, il n'est guère d'autre pays démocratique que les Etats-Unis auquel logiquement las Etats latino-américains puissent faire appel.Et l'évolution du régime Castro conférera un poids supplémentaire aux déclarations et aux revendications des dirigeants latino-américains.Un sursis pour la démocratie C'est une sorte de répit dont bénéficie la démocratie en Amérique latine: quelques années lui sont données pour faire la preuve qu'elle peut assurer la misa en route de programmes d'expansion et préparer des lendemains plus heureux dans un climat de liberté.Bien sûr, les Latino-Américains tous les premiers devront so mettre à l'oeuvre, procéder à un vasto inventaire de leurs ressources, de leurs possibilités, de leurs besoins, faire la preuve du sérieux de leur programme et de leur gouvernement, accepter d'appliquer les recommandations des organismes internationaux ou des Etats disposés è les aider.Déjè, d'ailleurs, des pays comme l'Argentine et le Brésil ont administré cette preuve et leurs dirigeants n'ont pas hésité è encourir une provisoire impopularité en établissant un régime d'austérité et de rigueur nécessaire è un relèvement véritable.De même, la tout# récente formation d'une zone de libre-échange entre sept pays d'Amérique latine souligne la volonté dos gouvernements intéressés de créer les conditions propices è une ère de développement économique.Cette zone pourra éventuellement englober tous les pays latino-américains si Is première étape de l'entreprise se révèle fructueuse.Mais pareille réussite suppose un minimum de stabilité politique.Et celle-ci à son tour ne sera possible que si très rapidement les gouvernements démocratiques font la preuve concrète de leur volonté et de leurs moyens, si les populations peuvent constater prochainement que les programmes de pro-grès économique et social sont en cours.Pour contribuer h ce résultat et pour empêcher que l'URSS élargisse prochainement sa tête de pont en Amérique latine, Washington devra consentir un énorme effort d'assistenco mêm» aux pays dont les gouvzrnement.» seraient amenés à rechercher un* politique socialisante è l'intérieur et "neutre" è l'extérieur.Depuis quelques semaines, les nuages s’amoncellent de nouveau au-dessus du Moyen-Orient.L’espèce de trêve qui était intervenue entre l’Etat d’Israël et les pays arabes a fait place à un renouveau de tension: chacun de son côté, le président Nasser et le premier ministre Kassem ont déclenché contre l’Etat juif une offensive verbale où il entre au moins autant de calculs politiques que de passion anti-israélienne militante.Il y a plus grave: les incidents survenus à la frontière israélo-syrienne semblent procéder de la part de la République arabe unie d’une volon- était bonne pourtant d’exiger du (’aire le respect des conven tions internationales et de ses propres promesses au sujet de la liberté de navigation dans le canal”.Malgré les demandes d’Israël en ce sens, la BIRD a passé outre et n’a pas exigé le respect de la liberté de navigation dans la grande voie maritime.On sait que Le Caire interdit l’accès du canal non seulement aux navires propre ment israéliens mais également aux navires étrangers qui transportent des marchandises en provenance d’Israël ou des marchandises è destination d’Israël, le tout sous Par jean-Marc LEGER té bien arrêtée d’entretenir une psychose de crise et, en provoquant Israël k une riposte violente, trouver le motif d’une nouvi lie intervention armée.11 y a bien sûr la vieille ambition de liquider Israël, de ‘Teffacer de la carte” comme répète périodiquement la radio du Caire.11 y a aussi tant è Bagdad qu’au Caire le désir d’exploiter l’affaire israélienne —ou la question palestinienne, comme disent les dirigeants de ces capitales—pour prendre ou conserver, selon le cas, la direction apparente du inonde arabe.L’Etat d’Israël fait en quelque sorte les frais de la surenchère Nasser-Kassem de cette question — comme de celle de l’Algérie — il est possible de taire une relative unité entre les pays arabes et celui qui crie le plus fort voit croître ses chances d’être implicitement plébiscité comme le porte-parole du nationalisme arabe.Rien d’étonnant alors que la nouvelle agressivité de M.Nasser ait suivi de peu une vague d attaques de Kassem contre Israël et d’initiatives orientées vers la for mation d’un gouvernement de la Palestine arabe.Israël, préoccupé: non alarmé Tous eos événements sont-ils de nature à inquiéter les dirigeants israéliens et à leur faire croire qu’il y a un danger imminent?Ncn, devait déclarer au cours d’une interview qu’il nous accordait M.Adin Talbar, consul actuellement en charge du consulat général d’Israël à Montréal.“Nous sommes naturellement préoccupés mais nullement alarmés.Vous connaissez les événements qui ont entouré la naissance de notre Etat et vous savez que nous avons dû payer chèrement son existence.A deux reprises, en 194849 puis en 1956, nous avons démontré notre volonté et notre possibilité de survivance.11 n’est plus possible désormais d’cffacer Israël de la carte.Ce n’est donc pas cela qui nous inquiète mais plutôt la persistance d’une tension nuisible à l’expansion de nos voisins arabes comme à la nôtre propre et néfaste pour la stabilité du Moyen Orient et la paix du monde.Nous avons offert d’innombrables fois et nous continuons à proposer aux dirigeants des pays arabes une réunion de la table ronde mais ils persistent systématiquement è nous ignorer et refusent naturellement toute tentative de discussion”.Danger d'une- "politique d'apaistment" Plus que les récents incidents frontaliers et les menaces périodiques du Caire et de Bagdad, ce qui préoccupe les Israéliens, c’est la ‘ politique d’apaisement” pratiquée depuis quelque temps par les Occidentaux à l’endroit de la République arabe unie.Pour Jerusalem, c’est là une politique qui ne peut conduire à rien d’autre qu’à des exigences toujours plus grandes de Nasser et à de nouvelles difficultés.La principale illustration de cette politique d’apaisement a été, rappelle M.Talbar, l’octroi par la BIRD (Banque internationale pour la reconstruction et le développement) d’un prêt considérable et sans con-S ditions à la R’AU pour la mo-I dernisation et l'élargissement I du canal de Suez.“L’occasion prétexte que la RAfT et Lsraël sont encore officiellement en état de guerre.Or, ce prétexte ne saurait être invoqué contre la Convention de Constantinople (18881 ni contre les décisions du Conseil de sécurité qui a contesté les arguments rela tifs à “l'état de guerre”.Néanmoins, la confiscation des navires et les entraves à la navigation ont continué.Et les dirigeants israéliens s'étonnent de ce que la BIRD n’ait pas imposé des conditions au Caire avant de consentir un prêt important.Pourquoi cette attitude?Apparemment parce qu’on a voulu “contrer” l’URSS, ne as être en reste avec elle.uisque Moscou finance la construction du barrage d’As-souan” sans conditions”, 1rs Occidentaux et notamment les Etats-Unis qui d o m i e n t la BIRD, ont en quelque sorte sacrifié et Lsraël et le principe de la liberté de navigation aux beaux yeux de M.Nasser, espérant par là obtenir que sa neutralité se fasse sinon bienveillante envers l’Ouest du moins plus “prudente" envers l’URSS.La question des eaux du Jourdain Cette évolution des grandes puissances occidentales a suscité en Israël un renouveau de vigilance.On croit qu’enhardi par l'impunité Nasser peut aller de plus en plus loin (d’autant qu’il est aiguillonné par la surenchère de Kassem) et que l’Ouest n’intcrvioncira qu’en tout dernier ressort.Israël se prépare donc à faire front et prévoit de nouvelles difficultés au sujet principalement de la question de la diversion des eaux du Jourdain.Pour irriguer la partie septentrionale du désert du Né-guev — vaste zone désertique pour la transformation de laquelle d’ambitieux projets sont en cours de réalisation — le gouvernement israélien a décidé de détourner une partie des eaux du Jourdain qui sur une bonne partie de son cours sert de frontière entre Israël et la Syrie.Les Etats arabes s'opposent catégoriquement à ce projet et menacent d’en empêcher la réalisation en “coupant l’eau", si on peut dire, à leur voisin israélien : le cours des affluents du Jourdain serait détourné.Si les Arabes donnaient suite à cette menace, le danger d’un conflit en règle serait grand.Aussi, écarte-t-on à Jérusalem la probabilité d’une telle action mais on n'est quand même pas totalement rassuré.Le plan israélien pour l'irrigation a reçu la sanction d'un expert international, M.Johnson ; le plan prévoit d'ailleurs le partage des eaux entre les Etats riverains du Jourdain mais a été rejeté par les Arabes.Interdiction d'emprunter le canal de Suez, question des eaux du Jourdain et, également, problème des réfugiés arabes de Palestine.Ce dernier facteur de la tension arabo-israéliennc est sans doute celui qui frappe le plus l’opinion mondiale parce que plus d’un million de personnes sont concernées.Ces réfugiés vivent depuis près de douze ans “dans le provisoire”: ils sont installés principalement dans l'enclave de Gaza, en Jordanie et en Svrie.Comme solution à ce problème, les gouvernements arabes voient uniquement le retour en Israël (pour eux, Pa lestine) de tous les réfugiés.Le gouvernement israélien rejette catégoriquement cette prétention en invoquant l’état de fait actuel."Les Arabes n’ont pas été chassés d'Israël, affirme M.Talbar: d’ailleurs, notre pays en compte encore 200,000 soit 10 p.c.de la population et ils jouissent exactement des mêmes droits que tous les autres citoyens.La plupart des réfugiés ont quitté le pays de leur propre chef, sur les conseils de leurs leaders qui leur promettaient que dans peu de temps, ils reviendraient triomphalement et alors non seulement rertouve-raient leurs biens mais se partageraient aussi les biens des Juifs, fl en est allé tout autrement.Or, depuis, nous 4vons reçu plus d'un million d’immigrants juifs de toutes les parties du monde, immigrants qu’il a bien fallu installer dans les maisons et sur les terres abandonnées par les Arabes.De plus, les réfugiés ont été endoctrinés sans arrêt depuis 12 ans par une propagande qui a excité leur haine contre l'Etat d'Israël.A supposer qu’il soit pratiquement possible de les accueillir et de les Installer, ce serait accepter délibérément le suicide national: depuis quand, un Etat ouvre-t-il ses portes à un million de personnes dont le voeu le plus cher est la disparition de cet Etat?Le retour massif des réfugiés est donc exclu.Par contre, nous sommes vivement désireux d'indemniser tous les réfugiés et de contribuer substantiellement à leur réinstallation dans les pays arabes voisins où l'espace ne manque pas et où les réfugiés seraient parmi ]es leurs.” “Nous considérons qu'en refusant systématiquement une solution de cette sorte et en exigeant l’impossible: la réinstallation du million de réfugiés en Israël, les dirigeants arabes démontrent que ce qui les intéresse, c’est moins le sort des réfugiés que l'exploitation permanente de cette question à des fins politiques et que la permanence d'une "clientèle" toujours disponible pour des attaques contre Israël”.Israll raster* Trois facteurs permanents de tension, donc, dont l'un ou l’autre a la vedette scion les circonstances, auxquels il faut ajouter la volonté quotidiennement exprimée par les dirigeants des pays arabes de supprimer Lsraël._ “Mais il n'est plus possible désormais de supprimer Israël.Nous avons attendu 2000 ans pour retrouver notre patrie.En douze ans, nous en avons fait un Etat dynamique et progressif, fort maintenant do deux millions d'habitants et doté d’une armée qui a démontré deux fois son courage et sa valeur militaire."Le secret de nos victoires réside dans le moral de l'armée israélienne où chacun sent qu'il combat pour ce qu'il a de plus cher.Pensez que parmi les 164 morts de la campagne du Sinaï, plus de la moitié étaient des officiers et sous-officiers.Pourquoi?Parce que les uns et les autres devaient se trouver littéralement à la tête de leurs hommes lors de chaque engagement : spectacle aujourd’hui assez peu fréquent." Echec è une coopération possible MINISTERE DES FINANCES & Les bureaux de l’Impôt provincial sur le revenu sont situés au numéro 190 est.boulevard Crémazie, Montréal 1 1.Le numéro du téléphone est DU.9-8011.Les contribuables résidant dans l’île de Montréal, ou leurs représentants, peuvent se procurer aux endroits suivants les formules de déclaration d’impôt provincial sur le revenu à l’usage des particuliers : TPI Général et TPI Abrégée : BUREAUX DU GOUVERNEMENT Bureau du revenu AVIS u k'ü; Service de l’Impôt provincial 190 est, boulevard Crémazie.Service des Véhicules-Automobiles Bureau d'émission des licences 3400, rue Orléans.Bureau de Placement provincial 90 est, rue St-Jacques.Bureau du Greffe de la Paix Attention de M.René Paquette Nouveau Palais de Justice.Bureau d’Enregistrement 450, rue St-Vincent.Bureau provincial du Tourisme 1013, Carré Dominion.Service des Véhicules-Automobile» Bureau d’émission des licence» 3415, avenue Kensington (coin Sherbrooke).Service des Véhicules-Automobile» Bureau d’émission des licence* 4555, avenue Verdun, Verdun.Bureau de Placement provincial 4080, rue Wellington, Verdun.Ministère des Travaux Public* 89 est, rue Notre-Dame.Régie provinciale des foyer» 306 est, rue Craig.BUREAUX DES CORPORATIONS MUNICIPALES Hôtel de Ville de Montréal-Ouest Avenues Westminster et Easton Montréal-Ouest.Hôtel de Ville de Westmount 4333 ouest, rue Sherbrooke Westmount.Hôtel de Ville de Hampstead 5569.Chemin Reine Marie Hampstead.Hôtel de Ville de Côte St-Luc 8100, rue St-Luc Côte St-Luc.HôtrJ de Ville de Ville Mont-Roya! 90, avenue Rossevelt Ville Mont-Royal.Hôtel de V.de Ste-Anne-de-Bellevue 109, rue Ste-Anne Ste-Anne-de-Bellevue.Hôte! de Ville de Ville LaSalle 13, avenue Strathyre Ville LaSalle.P.Q.Hôtel de Ville de Verdun 4555, avenue Verdun Verdun.Hôtel de Ville de Ville St-Pierre 69, 5e Avenue Ville St-Pierre.Hôtel de Ville de Ville d'Anjou 8211, rue Curé-Clermont Montréal.Hôtel de Ville - Bureau de Poste 275 est, rue Notre-Dame Montréal.Hôte! de Ville d'Outremont 543, Chemin Ste Catherine Outremont.Hôtel de Ville de Rivière-des-Prairie» 9229, boulevard Omer-Caucher Rivière-des-Prairies.Hôtel de Ville de Montréal-Nord Place Hôtel de Vill# Montréal-Nord.Hôte! de Ville de Montréal-Fst 1 1 370 est, rue Notre-Dame Montréal-Est.Hôte! do Ville de Pointe aux-Tremble* I 1953 est, rue Notre-Dame Pointe-aux Trembles.Hôte! de Ville de Dorval •40.rue Martin Dorval, P.Q.Hôtel de Ville de Lachme 1800, boulevard St-Joseph Lachina.Hôtel de Ville de St-Laurent 1390.avenue de l'Eglise Ville St-Laurent.Hôtel de Ville de St-Michel 7501, boulevard Octogonal Ville St-Michel.Hôtel de Ville de Pointe-Clair» 451, Montée St-Jean Pointe-Claire.Hôtel de Ville Annexe M.E.Longpré, Greffier 435, Champ de Mars, Montréal.AILLEURS DANS LA PROVINCE Au total, même si la situation actuelle les préoccupe vivement.le gouvernement et le peuple israéliens ne sont pas a-larmés.“Non car nous ne pensons pas que les pays arabes commettent la folie rie déclencher une guerre ouverte qui mettrait le feu à tout le Moyen-Orient et aurait des répercussions à l’échelle du monde.Non.car même si la RAU et l’Irak n'ont cessé de recevoir des armes nouvelles et puissantes, nous croyons être en mesure de repousser toute agression.Ce qui véritablement nous inquiète, c'est que cette tension permanente nuit au progrès impérieux du Moyen-Orient.Nous souhaitons de tout coeur discuter avec les Etats arabes, régler une fois pour toutes nos différends, jeter les bases (Suite à la page 2) Dans tous les bureaux des percepteurs du revenu, dans les bureaqx d'émission et d’examens de cor 'uite sous le contrôle du Service des Véhicules-Automobiles et dans tous les autres bureaux du Revenu.AUTRES ENDROITS EN DEHORS DE MONTREAL a) Palais de Justice - Bureaux d’enregistrement.b) Bureaux des Greffiers et Trésoriers des cités et villes, et bureaux des Secrétaires-Trésoriers des corporations municipales.ci A tous les bureaux des Caisses Populaires situés dans la Province de Québec.IL Y A OBLIGATION DE FAIRE LE RAPPORT FINAL ET DE PAYER L’IMPOT OU LE SOLDE DE L’IMPOT LE OU AVANT LE 30 AVRIL 1960.APRES CETTE DATE L’INTERET SERA PRELEVE EN PLUS DES PENALITES.G.- H.S H I N K, Contrôleur du rtvtnu de h province Québec, le 20 février 1960. QUATORZE LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.20 FEVRIER 1960 Les trusts ne contribuent pas à augmenter le volume , de la monnaie POTINS FINANCIERS L* dernière «éinie, de le te-: Otcer Dub* A Cie Inc et Le meine è Well Street e ét* té- Metton Bienvenu Ltée offrent moin d'une ellure fevoreble, eu ce metin, en touteription eu point que le moyenne dot in- public $500,000 d'oblipetiont, dultrielt do DJ elèture 6,Î6 do Le Cie Mertmeeu pti plut heut.Il y eveit eutti Electrique Limitée, eu pri* de efformiteement det court tur t $100 ehecune.Il y eure inter-let Bourtet de Montrée! et de Toronto.¦o- Comme let ttockt ne retient de monter depuit 3 tèencet contécutivet tur le Bourte de N.-Y., certeino eceelmie tem-ble plautible d'eutent plut que le relèvement récent temble plutèt dû è det fecteurt technique!.• O- Lot edminiitreteun de Je-met Robertion Co Ltd viennent de déclerer le dividende répu-lier trimeetriel de 35 ett l'ee-tion, peyeble le 15 mert eu* actionnaire! interitt le 29 février.-O- Un tyndicet, comprenant Gairdner A Company Ltd, Graham, Armttronp Securitie* Ltd et J.T.Gendron Inc., offre actuellement en touteription au public 750,000 actiont ordinei-ret d'une valeur au pair de Soca Ltée.vantion de la Corporation d'ex pantion financière dant cette finance et le Société d'edminit-tration et de fiducie apira corn me fiduciaire dant cette émit-lion d'oblipetiont, reconnue comme 'un placement lépel peur let fondt det eiet d'ettu-rance-vie enrepiitréei eu payt".Let titrât devraient être prétt pour livreiton vert le milieu de la temeine prochaine.O - Bankeno Minet Limited a fait .tavoir è le Bourte Canadienne que Federal Tradinp A Agency Company Limited, aux nomt de cliente, a touterit ferme 400,000 actiont è 15 centt l'action, paye-blet tur-le-chemp et elle l'eit vu contentir det optiont tur 600,000 actiont qui pourront être exercéet comme tuit : 200,000 actiont è 20 centt l'action, payablet le 19 mai 1960; 200 000 actiont è 25 centt l'action, payablet le 19 août 1960; $2.00 chacune de Soca Ltée 200,000 actiont 4 30 c«nt* Cet actiont tont offert et é $7 00 t.orv payablet le 19 novembre et la Crown Trutt Co agira 1960.iu\n comme agent de trentfert et II y e, préientement, 1,600 000 régi.tr.ire det action, de cet- action, ,*4^ OOo'Nant ie te entreprit,, intente, tur la *" ™ «lent !• litte det valeur, de la Bourte fréter de le compegn.e Canadienne.-O- United Dittiller, of Canada Limited a demandé que ,et action, toient rayéet de le litte officielle de ia Bourte Cana- dienne é la fermeturn de cette te dernière, le 19 février.è 39,562.Dominion Foundrie, A Steel Limited a notifié la Bourte de Montréal qu'il e été procédé, le 15 février, au rachat de 10 action, privilépiéet; ce qui porte total en cour.Au dire de M.Marcel Faribault l.ors de l'assemblée générale annuelle des actionnaires du Trust Général du Canada, tenue hier, le président de cette Société, M.Marcel Faribault, a tenu, entre autres, à situer dans le contexte inflaiionnaires le rôle véritable des Sociétés de fidu cie il est faux de prétendre que les facilités qu elles accordent à leurs emprunteurs sont de même ordre que le crédit bancaire et qu elles engendrent elles aussi de la monnaie.On semble ignorer que dans la province de Québec les compagnies de fiducie ne font pas de prêts sur billet, mais uniquement sur garanties et qu’elles ne financient ni la consommation, ni la spéculation.A moins d'y être autorisée par le déposant, la compagnie de trust doit faire ses placements dans les valeurs autorisées pour les biens appartenant à autrui conformément au Code civil, ( "est donc révutance même des dépôts qu’elle reçoit qui determine l’échéance des placements qu elle fait.Aussi doit-elle insister sur une grande liquidité.Presque exactement 70 p c.de nos placements en fonds garantis échoient dans trois ans ou moins.Ce sont ces précautions qui nous ont permis de faire face à une demande massive de remboursements consécutive aux restrictions du crédit bancaire.Et ce que la société de fiducie procure à l’é pargnant qui dépose chez elle, c'est, par le jeu des moyennes, une possibilité d'investir à moyen terme, donc entre un et cinq ans, sans être soi-même prêteur hypothécaire, détenteur d'obliga lions, de bons ou de fonds publics, et par voie de conséquence, sans prendre le risque ni de la hausse ni de la baisse des cours, ni rie l’absence de marché constant, garanti qu'il est à la fois par le placement que se doit d'effectuer pour ses fonds la compagnie de fiducie, et par la solvabilité et le capital de celled.Pour le rentier, le légataire peu fortuné, ou la sucession peu liquide, l’intervention d'une compagnie de fiducie, soit pur le système des dépôts garantis, soit par le moyen de l'exécution testamentaire.devient une mesure de sécurité que nous n'hésitons pas à qualifier d'hors pair, t’ne société de fiducie ne cherche pas non plus è faire monter le taux d'intérêt, ce serait contraire à l'in térêt des successions qu'elle administre.Pans l'organisation économique, elle joue essentiellement un rôle d'intermédiaire stabilisateur”.Traitant, ensuite, comme les années dernières, des lois qui régissent l'impôt sur le revenu et l'impôt sucessoral, M.Fari bault propose que l’on “abandonne la distinction entre impôt direct et impôt indirect qui ne satisfait plus personne et que l'on envisage plutôt une distinction entre impôt sur le capital et im pôt sur le revenu qui retient de plus en plus l'attention des spécialistes, pour être amené à attribuer le premier aux provinces qui ont, de par la constitution, juridiction sur la propriété, les ressources naturelles et les droits civile".Geci englobe à la fois les droits successoraux, l’impôt sur les donations, les profits capitaux et une proportion de l'impôt sur le revenu suffisante pour reconstituer le capital au cours des ans.Le surplus de l'impôt sur le revenu, après déduction de la portion afférente aux provinces, serait conféré au pouvoir central.Sommaire des transactions au cours de cette semaine sur la Bourse de Montréal Abitibi Aqnew t Algom» Alumin Alum 1 pr Mum 2 pr Anglo Cdn Pulp pr Anglo Tel 4‘ 2 p' Anglo Tel pr l.ff) Argus Argus 2 50 pr Asbestos Atlas Steel Bailey S 5 pr Bank Mont Bank N S Banque C N Banque P C Bath Pow A Bath Pow B Bell Phone Bow Corp 5 pr Bow Corp 5'3 pr Bowater Paper Brazil B A Oil BCE 4V4 pr B C E 4 î pr B C E 5 pr B C E 5' 7 pr B C Forest B C Power B C Phon — C1TT1 S1MAINB — AHNI* Veetts Haut Bat Frm.Haut Bat 347* 3SH 347% 41H 35H 4*45 40 7260 10167 100 265 1310 114 90 $45 25 2145 900 10 3231 73* 944 399 515 200 16514 150 150 9545 4835 2785 49 100 705 50 300 4327 540 20 34 31H 20 40 Vi 51 37V4 4r>'4 79 43 7 73 24'• 18 41 ’ 2 64 53'2 38’ 4 40 27 43’7 42'• 47'4 47 ?’• 91% 435 400 31'4 30 80 33 30 40*9 50 37 47’ 7 28 7 22 23’4 40’i 67 51 37 39' : 76 43 39 44 48".33’'4 42’ 7 39^4 44’* 12’ * 31’2 34’t 31’% 4CP4 50 37 V4 47’, 29 2?23i% 40 6711 51 374 39’ 7 26 43’'4 47’-4 r 2 420 10 39 44’% 12»% 33’4 21 40»% 33 33’« 7914 70’ 43 50’% 37’4 49 35’/4 43 7 74’ 4 ?R 19 55’ 4 71’4 55T% 41 42 28 43’?42’-4 47 10’% 470 35’ 4 83 40’ï 45 14’4 37’, 43 Brooke Bond Pr 100 17 17 17 Brown 1561 in 10 ll’i R' Bruck A .125 10 11 10 Bruck B 700 275 ?75 644 Build Prod 140 30’% 30 in 32 2,, Brock Chem Cal Pow Can Cem Can Cem pr Can Iron Can Iron 4,/4 Can Malt pr 3725 1730 3768 676 3186 5 410 11 17*9 30’% 36 21’7 75 24 10’1 17.39’, 25 V4 20» 4 10*91 17*9 30’ 4 25x% 20 r4 11’2 19T.35 24,% 71’ 7 83 24 20 401- 50 37 ! 47*4 28 7 43’ 1 22-3 23’i , 18 I 50’ 62’3! SO’-» 37 i 39 27 42'».41’, 45 , 9** 400 30 83 38 43 12’ e 37 47’4 10’71 17 I 79’ 25’4 20 83 74 C Pet pr C Vickers Cockshutt Coghlin Columbia C Com En» Con M an 25 23 1035 10s* 10 10% 12% 10 10 100% 100% ’ 100% 385 99% 97% 98 102 97 « 125 12% 12% 17 284 22’% 21% 21% 24% 2’% 2178 22 21% 2T* 25% 21 % H2 40 40% 40 786 16% 16% 14% 17% 1 4 % 295 44 45»% 44 44 44 1O0 30 — 34 29 1 50 88’ 2 — — 91 88 1 50 14% 14% 15% 7?0 14 13% 13% 15 14% 100 11 — 11 10% 1715 43% 42 42% 48 7 42 1508 14 13% 14% 14% 13% 7C6 43 41 43 46’/i 41 25 22 23 22 j 3092 10% 10% 10»% 12% 10% 100 7 — 700 700 930 24’% 25 25 29 23 10 30 31 29 % 14 101 101 101 102 101 105 52 2 52 52’ r 55% 52 426 360 425 350 55 81 84 fl 86 14 7 14% 14% 14% 14 743 17’ 7 11 14% 173 34% 34 34% 35% 34 yi* 15 — inn 11 7270 4 4% 4 4% 5% 10 33 35 30»a 2197 75% 71% 73 •0 71% 3370 750 790 700 915 710 2275 12 11% 11% 1?% n% 1960 14% 15»% 1534 18’'4 15% 10 90 96 ?0 10162 27% 27 27% 30*4 24% 26 30 — 276 39 38% 39 40 11% 50 42’% — — 42» i 42 50 42% — — 45 42’ 7 75 125 —- — 176 125 500 7 — — 8% 7 1 86 — — 88 86 1294 30% 28% 28 33*4 28% 20 23 — — 34 "a 23’« 50 82 — — 84% 82 1110 16% 15 1.4 17 14% 5379 79 74% 76% 87% 74 7 3961 20% 19% 20 24 19% 1431 41% 40 50% 56 30 363 52 51 % 51’a 55% 41 a 3006 23 22% 22% 25% 22% 800 330 325 325 400 326 8d 7 2 7% 7% 8’a 1% 2284 35% 34 36% 38% 34 3050 300 270 300 290 77"} 200 30’ î — — 25 32 — — >3% 31% le Truji Général du Canada administra pour $232,7%,284.75 de biens, en 1959 La valeur det successions, etc, confiées à ses soins, a augmenté, l’an dernier w> ri I l-.l m I Q A QUI* DIPU.PH rviiie a4if/>r>f/iiir rlo 1 * Q n /> t r» n n o ri- .puis directeur de l'ancienne di vision de l’Est En 1951.il était nommé vice-president et leur général et élu au conseil d’administration.Cinq ans plus tard, M Cowie devenait admi nistrateur délégué.Au cours de la première guerre mondiale, il se vit décerner i 1a Cnix Militaire avec palmes i Après la guerre, il s'enrôla de S nouveau dans les Grenadier j Guards et il commanda rc ré I ciment de 1028 à 1931 En 1951, Réélection des mêmes administrateurs, il en fut nommé lieutenant-co i_i j ____¦ ' lonel honoraire.responsables de ses progrès continus All (.ours i, deuxième Commentant la situation Interne du Trust général.M Fari I guerre mondiale, il fui direr-bault fit remarque, aux actionnaires réunis hier en assemblée leur general et plus tard vice-annuelle que les salaires et traitements avaient augmente de ! president de Wartime Merchant 16G en 1959, d’où des dépenses globales accrues rie près de cent Shipping Limited, Il fait partie mille dollars, à $685,203 Quoi qu'il en soit, le surplus net avant impôt fut -le $312,864 et.apres impôt, de $184 448 Le dividende a absorbe $100,629.49, contre $82,958 63 en 1958 c était la premiere fois en 1959 que le capital additionnel se trouvai entièrement acquitté et ou le taux de 6rr s appliquât intégralement Fin définitive, le solde du rompte de profits et pertes s est j augmente de $83.518.71 et le capital et le surplus se totalisent., maintenant a $2,802,597.97.lue dernier item, a lui seul, est de $518.967 97 contre $435,449.26 en 1958 Rien d étonnant que le j conseil d administration ait considère ees résultats comme encourageants et que les actionnaires se soient empresses a réélire les mêmes administrateur, pour le terme actuel, soit président du Conseil Hon Donat Raymond; president M Marcel Fini bault 1.1 D vice-presidents lieutenant-colonel .1 A Amyot, M L FI.Beaulieu, CIL, M Charles Saint-Pierre; administrateurs ; MM.Pierre Bcauchemin.C F.Boivin, notaire, Emile Corbeil.! Aristide Cousineau, J -Léonard Deniers, bon.J M.Dessureault, Geo T Donohue, Gaston Elic.Oscar Hamel, notaire, bon t R.Howard, Jean Raymond, Gerald G.Ryan, ORF., F Simard.J.A.Trudel, notaire, Dr K Fi Valin.Ces administrateurs sont fort bien secondes par une direction habile comprenant: directeur général: M.Marcel l-aribault; directeur général adjoint M.Henri-N.Guilbault; secrétaire Jean-Guy Cardinal, LL.D;! gerant, succursale de Québec: M L P.Bouchard, LL 1.; gerant, i succursale d'Ottawa: M Hermann Bonneau: gerant, succursale de Trois-Rivières: M.Louis Archambault, LL B $1.10 par action en 1959 contre .1 i $1.05 par action en 1958 direc- | Apj-ps avoir affecté $500.000 La mort issement d'obligations Bourse de Montréal Avance! modéré*» »ur la plat* loeaia MONTRE AT j — Les cours ont monté hier à la Bourse de Mont Le president du Trust General effectue de judicieuses remarques sur les questions fiscales et monétaires l'ne fois de plus M Marcel Faribault, dont une G culture complete son sen- nine des affaires a (ait, a I assembler annuelle du Trust général du Canada un magistral expose sut maintes problèmes d'ordre economique et il a tenu a parler des declarations irréfléchies effectuées l'an dernier sur le rôle des sociétés de fiducie, des caisses populaires et des compagnies de prêts.Vu l’importance du sujet, nous avons cru opportun d>n reproduire les grandes lignes ci-contre.Nul doute que I on se donnera la peine de parcourir ces données, d'autant plus qu'elles peuvent être utiles a tous, même aux personnes en autorité i espace nécesatirement restreint réservé à une chronique de journal ne nous permet pas d'en dir.davantage sur le discours prononcé hier par le président du Trust général, mais, avant de clore notre chronique, nous tenons a dire qu'il se révélerait de bonne politique de diffuser grandement son discours, d autant plus qu'il renferme, en outre des données ci-contre, maintes remarques opportunes sur l'agiotage, le loyer de 1 argent, la fiscalité, etc ?Sur ce dernier point, plusieurs ne tarderaient pas à réaliser combien les dirigeants des sociétés de fidtine ont a coeur la protection des biens de successions nu autres qu'on leur confie et qu'ils dcfcndenl comme leur propre bien, en fulminiant contre la double taxation et les injustices fiscales Marcel CLEMENT du conseil d'administration de plusieurs entreprises et compte an nombre des fondateurs du Canadian Welding Bureau II est membre de l'Engineering Insti- A noter.Upp*r Canada Minet Limited a avisé la Bouria Canadiennt qua Federal Trading & Agency Limited eux nom» d* client», a icuscrit ferme 125,000 actions de Upper Canada à $1.10 l'ac tien, payable »ur-le-champ.H y a donc 3.439,827 action» #mi$et et en circulation actuellement »t il en reste 60,173 den» le tre-tor de l'entreprise.O Associated Arcadia Nickel Corporation Limited a fait savoir à la Boursa Canadienne qu'il a été èmi», a ce jour, un total da 28 400 action», à ia suite de la conversion d'obligation» hypothécaire», convertible», é'o, due» le 1er avril 1967.O 67,270 action» ordinaire» additionnelles, »an» valeur nominale ou au pair, de The Foundation Company of Canada Limited.on* été inscrite» »ur la li«t« de» valeur» de la Bourse de Montréal, hier matin, »ou» reserve d'avis d* leur émission.Ces dites action» ainsi gu# 1,480 actions ordinaire», inscrite» antérieurement sou» reserve de leur avi» officiel d'émission, couvrent le» action» réservées aux fin* d'étra émis*» pour satisfaire aux option» con»entie» en vertu du plan stimulateur d'option iur de» action» de l'en-trepri»e, adopté en 1959.-O- La C.S.da Ste-Thérèie #m pruntera sou» peu, de même que celle de Chambly et de St-Cbar-les.La Villa de la Petite-Rivière viendrait aussi sur I* marc hé i tout peu.rt $550.000 ii réserve générale ,.pal e|"à ja Bourse Canadienne, et aussi avoir payé ou pourvu voici quelles étaient les mo à tous les dividendes privilégiés ypnll0S à la fermeture : banques, et dividendes ordinaires (y com- i 54.23 recul de 0.15, services pu ; pris le dividende final), les be i,|icsl 137 8.hausse de 1.1: va-nefices répartissables se sont j leurs industrielles, 293.8, gain rie' accrus de $3,101,906 comparé à ! 0 n papeteries, 419 8, hausse de $2,655,873 en 1958.j Lfi'et valeurs aurifères, 78.21 re- Le rapport annuel aux action- cl,] jp 0 22.naires pour l'année 1959 sera i,ps c.jnq mines les plus actives prêt pour distribution dans en- nl1| été South Dufault et Fab, qui , viron deux semaines et contien 1 oni monté.Haitian et New Vinray, qui sont restée.- stationnai-res et Tib, qui a reculé.Le nombre de valeurs négociées a été de 295, dont 57 ont ^ a\ ancé.B6 ont fléchi, 82 sont restées stalinnnaires.5 ont obtenu leur meilleure cote depuis un an et H onl enregistre leur plus fai- dra le bilan consolidé et l'etal consolidé rie profits et perles et bénéfices répartissables de lm penal Tobacco Company of Ca nada, Limited et de ses filiales.L'assemblée annuelle des actionnaires de la compagnie a été convoquée à son siège social, 3810 rue St Antoine, Montreal, 1 hlo.pour le mercredi.6 avril 1960 à 1030 rie l'avant-midi.Un dividende intérimaire de 12 12 crnls par action sur les actions ordinaires et un dividende régulier semestriel de 3 pour cent sur les actions privilégiées 6 pour cent cumulât i-i cs ont aussi aujourd'hui été déclarés payables, dans les deux ras, le 31 mars I960, aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 2 mars 1960 Bourse de Toronto Fin de semaine hésitante sur ie marche minier TORONTO (PO - La-hour se de Toronto a ferme à la hausse hier.Voici les divers in dires; valeurs industrielles, 499 65.hausse rie 1.30; valeurs au rifères.88.35.hausse de .04; me laux communs, 163.53, recul de .07 et pet roles de l'Ouest, 98 21.Le virement a etc rie 2.174.000 actions, contre 1,755.000 la veil-recul de .23.Le virement industriel a été de 52.200 actions et lr virement minier et pétrolier rie 435,700.Cours de l or PARIS — Le napoléon, an cienne pièce d'or française do 20 francs, cotait 36.10 nouveaux francs, sur le marché de For libre français.L'aigle, pièce d'or américaine de $10.cotait 96 60 NE LONDRES — Cote de l'once d'or fin.en argent américain, hier, sur le marché de Foi européen : $35.08 à l'achat et $35.10 à la vente.Prix de ! l'once de Troyes à la bourse londonienne des lingots $35 03 97-100, 250 shillings, 3N PEN CE.Dow Joncs Industriel** Chemin* r*» Ier ii U t i I i 1 » r $ puh'iqun* 65 Siock$ F*rm 6?*.4 S ru «s «7% ?n7 R7 i 7 71 t 0 .41 > 2 07 PRETS HYPOTHECAIRES Nous avons le plaisir d annoncer que nous disposons de capitaux illimitas pour l'achat de balances de prix d# vent# at prêt» en deuxièma hypothèque sur tous genres d'immeubles résidentiels.Pour tous renseignement» communiquer avec notre gerant M.André Forest SOCIETE D ENTREPRISE DU CANADA 506 EST, RUE SAINTE GATHER INE SUITE 401 MONTREAL — Victor 2-5767 La Cie Martineau Electrique Limitée (Incorporé?scion la T>oi \\c% Compcignte* d?Québec) .F 6V4% Obligations sériées et à fonds d’amortissement Date de l'émission : le 15 février 1960 Echéant du 15 février 1961 au 15 février 1970 Capital et intérêts semestriels (15 février el 15 août) et prime de rachat, s’il y * ücu, payables en monnaie canadienne à lout bureau des banquiers de la Compagnie.Obligations, muni's de coupons, en coupures de $100, $500.et $1.000.Immatriculation facultative quant au capital seulement.Ces obligations pourront être rachetée; par anticipation en payant une prime égale à une demie d'un pour cent ('2 de 1%) pour chacune des années de différence entre la date du rachat et la date d échéance des obligation».Ce rachat ne peut se faire qu'aux dates d'échéance ries intérêts.l'es obligations portent intérêt; à 6Elles viennent à erheances par séries du 15 février de chaque année, du 15 février 1961 au 15 février 1970 inclusivement, le tout conformement au tableau ci-après: iflfii $ 27,1)00, 1064 $ 32.000.1967 $ 39.000.1982 28.000.1S65 35.000.1968 42.000.1fl63 30.000.1966 37,000.1969 45,000.1970 $185 000 FONDS D'AMORTISSEMENT En plus des versements ci-haut mentionnés, la Compagnie s'engage è verser dans un fonds d'amortissement un montant égal à 50% de tous les profits annuels dépassant la somme de $60,000., après avoir pourvu aux impôts de l'année courante.Ce fonds d'amortissement devra servir à racheter par anticipation dans le marche, ou par voie de tirage au sort, en pavant la prime de rachat, s'il y a lieu, les obligations de la plus lointaine échéance en circulation.INTERVENTION DE CORPORATION D'EXPANSION FINANCIERE L'émission offerte par ce prospectus comporte une intervention de Corporation d'Expansion Financière dont les modalites sont décrites dans le prospectus.FIDUCIAIRE: Société d'Administration #t d* Fiduci* Dr l av is de nos conseiller; juridiques.1rs obligations sériées G*» % sont des Hires de placement de la catégorie de roux que la T.ni fédérale, concernant les ( ompagnies d assurances canadiennes ri britanniques, déclare que 1rs Compagnies d'assurance enregistrées sous sa troisième partie peuvent mettre en purteremlle sans avoir à se prévaloir ries dispositions du paragraphe — 4 de son article — 63 —.Nous offrons, pour notre compte, les obligations sériée; 6-Lt G sous 1rs réserves d'usage quant a l'émission et à la livraison, ainsi qu’a l'attestation de la validité juridique par l'avorat rie la Compagnie, Monsieur Pierre Letartc, C.R.PRIX: S100.et l'intérêt couru Nous recevrons, h titre réductible, les souscriptions aux obligations sériée» 6•’s% en nous reservant le droit de les refu-or et.aussi de clore la souscription en tout temps sans avis.LIVRAISON DES TITRES: I* ou vers la 25 février 1960 Oscar Dubc & Cie Inc.105, Cit* d* la Montaona, QUEBEC Tél.: LA.2-4061 La Maison Bienvenu Ltée 33 ouest, ru# S»int-Jacques, MONTREAL Tél.: VI.2-4835 Les renseignements, contenus dan» re prospectus, ont etc puisés a des source* qu« nous e»ttmons dignes de foi mais n'engagent pas notre responsabilité.0889 LC DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.20 FEVRIER 1960 QUINZE BOURSE DE TORONTO COURS FOURNIS PAR LA PRESSE CANADIENNE Valeur* Ab*! pr Cfm V«n»et Haut Ba* *er Net %:: * 22 * Agnew S 00 2 5-9 : ’9' : 19-r Alla Dlst ’ 725 250 245 245 Alto Dis w’s 450 90 86 36 Alfa Gas 1490 524 2 24' 2 24 ?Algoma 440 5:4 - 34’ 4 34'4 — Aluminl 2738 531’4 307 s 31’* F Aftjm 2 or 190 $41 41 41 Analog 1165 S6’% 6’i 674 -F An’hrs R 75 «90 90 90 Argus 175 579'4 29 29 4 + Argus 2< nr r5 S 44 44 44 Atlan Acc 150 $’24 124 124 Atlas S’rei 295 5.334 23?23'1 Bank Mont 54'’ 551 50’?51 Bank NS Bath Pow B 60 S?5 Bel! Phone 1793 543'4 BoAa’er pr 25 ît?1* 42îs 421» Bowat 5’îpr 130 547 47 47 - t Bow Mers pr 70 547 148 552 - 62* s 62'i 26 25 43 43 — ' Bowa'er 425 S9 9' : 9’ ?Brazil 4 ?! 425 420 420 -5 Br Tnk 750 52 r ^ 2V 2 21’?BA Oil 5358 SIC' 8 29! 30 — BCE 4 pr 710 5701» 70: » 70’» BCE 4 cr 100 538‘ 2 38'*- 38 : BCE 434pr 80 S?2 8?82 BCE 5 pr 710 $4?’ 8 4?’ * 43’* BCE 5’.pr 40 549 49 49 X »i BC Forest 425 5123,4 12’ 2 1?3i + ’-* BC Pack A 300 514 ?14’ : 14 - BC Pack B 755 514' ?14' j 14' - BC Pow 1363 533 2 32' ?33’?F r» BC Phone 61 $42'* 4?'» 42’* — ’ 8 Brockvllle 400 $103/4 10’2 10*4 Brown 207 $10 10 10 + ’* Bruck A 150 510 10 10 Bullochs R 100 S5 4 5 — S', Burlington 205 516' ?14 16 ?Burns 240 $13 13 13 Burra'd A 775 557e 5*e 57* Cal P-w 2705 517' ?17 17 2 F 1,^ Can C «in US $30 30 30 CCC Ston» 3m 514 16 16 -F Cl Fndr-y «47 57V 2 207« 20 J 4 — A', Cl F 4' » 710 $75 75 75 Can Malt 50 5507* 507* 50’» 4 r* r an Mal’ pr 720 $24 24 24 C Pack B 50 544 44 46 C an Perm 25 $52 5?î?41 ran Wire B 775 S3 t 8 Cdn Bak« 730 S6’4 6'» 6'4 C Bank Corn 651 S517» 51 517* 4 c dn Brew 410 5?5’i 3 53'4 36’» 4.S j C BAL A wts 195 590 595 590 4-15 Cdn Can A 230 513 13 13 ’ 8 Cdn Celan 1»5 $20 t 20’* 20’4 4- ’ 4 C Cel 175 pr 25 573 23 2« — ’J vente* 850 700 500 200 ?4ro 470 6150 665 C Chem 1460 6’s 6'• C Collieries 106^0 510 « * C Coiii pr 500 75 75 75 C Curt W 400 225 225 225 C Dredge 235 515 ?15'7 15’î + V, C Falrbks A 755 59^ C Hydro Car 600 511a8 111 *>4 \\\ CIL Cdn Oil CPR Cdn Pet pr C dn Wall B Chat Gai Cockshutt Col Cell Comh B^t C on Ga« Con Ga* B Copp Clark Corby vt Craln PL Cr'eatlv Tel Crpwn 7ell Crush Int Dis! Seaq D Bridge D Pndry D Fndry !>f Dosco Dom Store* Dom Ter Dom Te*t Econ Inv Eddy Emco Emp Life Tarn Play Fanny F Fed Grain Ford èUST Fndtn Fraser F r Pe»e pr Gatineau Ga» 5 pc pr G Dev CMC G5 Warn GL Paper GW Coal * GW Coal B Gr Wpo G Gr Wpç vt Greening Greyhd Guar Tr 330 514** 14' 4 U*» 4- s?429 522’r 2?585 524** 24’4 170 511 22 24'* -F 11 +- 25 $30’• 30’« 30’ r + 215 524 : 24?24?595 517’ « 16vi : 17 112.5 410 400 4no 200 $10 10 10 ’45 535-4 35 : 35' 10 5100 100 100 775 57 7 7 100 517’* 17’* 17’ 120 520 20 20 4e44 510*8 10*8 10',4 ’e ?10 544 j 44 44 : 220 t8’8 8'4 «'4 1025 529’8 29 • ?9'’4 F '4 220 518’ : 18' ?: 355 546 45'* 45**4 — '4 ?4 598 98 98 z50 515H 15M» IS’* 380 5454* 45-* 45'e ’* 805 514'* 14’4 14’4 - ' 4 550 $9î« 9’4 9-4 38 38 +3 59 59 +3 11 11 — V4 59 53 578 25 559 Î50 511 79 559 280 518! 18Ti 340 $16 50 843 228 575*4 75’?7554.720 $H H 246 525V4 25 210 520 515 2«0 533*4 33 157* 157» 43 43 8 +• ’.V?1! 25’4 — ’4 515 -*^10 33'k + ** 96 r5 596 300 516*4 16 1310 $4,52.447» 700 513 96 16’4 45 1234 1?710 S38‘?38’?38?100 485 485 485 4 10 200 350 350 350 400 510’4 10’4 10’4 F ’ • 250 510 10 10 ion 400 400 400 755 511 H 11 210 s:7’ '8 27’è ?7’ 25 Hard Carpet 550 5’2’ 7 17' ?12' Hardee H Dauch Horpe PF H Smith lmp Bank lmp Inv A lmp Lite lmp OU lmp Tob lmp Tob pr Ind Accep I Ac wts Inglis Inld Gas 775 510’?10?10 - 50 55?5?52 100 426 475 425 ?«’ 543’ ?43’’W 43 î 725 2'4 1930 '220 200 25 T100 100 I Utll I Util pr Intprov Intpr 55w Intp Stl Inv Svn A Jefferson Jockey C Jock C pr Jock C B pr 200 Jock wts 7200 Kelly DA Kelly w’s Kelvlnator Laba’t Lakeld Laura Sec Lob G 1 pr 1,0b Co A l*ob 0 B l^ob Co pr l^oeb M 554' ?533,4 Si — ».* $9’ ?9' ?9 * 57?'» 734» 73'* 1H 532’ ?• 3?’'4 32’ 2 — »* $11 "U 11'» 1134 55 : 5’?5’?533’4 33 33' » 4- U $10’4 10’4 10’4 — 56 5’2 5’4 4- ’ 4 55’ 4 5’4 5»* 4- to 140 140 140 - 10 $3334 33'» 3334 + v.539’» 393* 393» $6' .6' 4 6' 2 «* $7 55 7 4R5 F ?0' 510’ 1 30! 4 30** ’* $5->4 5*4 1225 225 220 100 1653 5H F 225 $9’4 9’4 9’4 F 58 R’ - 8’ 2 41 39 40 56'h 6’?6’?175 350 325 350 -» 25 175 58'?R"?P’ ?1 100 526 26 26 1000 240 240 240 60 52S’a 25*% 25’* T30 526’î 24 ?26 7 710 523’?23’2 21’ ?1045 574’4 23’’î 74 42’ '2 43 7 70 543 100 57 7 41 - ** VR and P« 6148 S157* 15’?1 5?* F ¦ Vaher z70 524 \a l r«f Ml»! 726 SI?Mass f Mass F 5’?Mid West M West wts Mo! son V ol son B foison pr Îont Loco ont Trst Moore Nat Drug fj Hos R N Sf Car Na» Trust Nia Wire Nor Star A 227* 22’* 12’ 4 12’ 4 7405 $10’ 2 10’4 10’* — 125 599 9R 99 42 730 165 160 165 400 ’ ?’ ?— ' î Z76 $21 ’ ?21 ’'2 21 ’ 2 749 52?'?21 21 675 540’8 4e' • 40’* Z105 516"?16’4 16’ 4 50 546 46 46 F ?, 2603 538*R 38 1* ’ 100 514*« 14Ji 14*4 F ’i 455 375 365 375 S 150 514 14 14 >.165 551"?51’?51’?715 51?1?1?z"1 518'* Wi »8T* valeur» Cal Ed C Cil Lds C OU L wts CS P«te C Chlef’n Cdn De/ C Ex Gas C Husky C Husky wî* 340 C WiMisîon ICO Cent Del 384'.C D'-agoo ’499 C Mic Mac 1700 C Wes* Pe*8 700 Créé wts 58 5690 Dev P.-«’ 361 ’7 Dynamic 22800 Fargo 830 Gr Plains z5 Home Oil A Home 0:! B h § Oil G Jump Pnd LI Pete L ongpoînt Mai'rans Meda! Midcon VIII City N Superior Northcal NC O is Okal*a Pac Pete Pac Pete w Palllser PamoM Permo pr Pe*rol Phillips Plac* Prairie QU Provo Gss Quon*o Ranoer Royallte Sapphire Sarcee Secur Free South U Spooner StarwHI Sub Oil Tidal Trans Can iviad Oil U Carso vt z33 Un Oils 12’00 Westa'es Wsburne W Cdn OG W Decaf ta W L**a't Windfall 180 325 1330 3000 8333 2500 1030 495 Si'V' 2900 1500 5300 274 2000 ?4’8 60 52C0 50*1 4400 1500 500 3800 8303 13190 ’000 1500 19*0 t700 2250 303 643C3 500 500 100 11349 3 5C0 1000 Z?4 2S1 ‘ 803 900 300 1070 N Star wl 57 425 145 143 145 NO NGas 350 V3rn 137* 13r* 250 Oshava A Pace Hers Parker Pembina Pow Corp p Pipe Mfq Prpm Tr premium Pres Elect Q N Gas O N Gas Un Feicho’d Roe AV Can Poe AV 53« Royal Bank Russell StL Cem A StL Corp St eurlce Salada S Shawln Shawin A pr Simrsons St Pav Std Wire Stedman Steel Can Steinbo A Suptest ord Switson Tamblyn Tancord Texaco TT Can A "Ct Tailors Tor Dom Bk T Gen Tr Tor Iron for Iron A T Fin A T Fin A r's Can pl frans-Mt tw C Gas Union Acc Un Gas Un Gas A ^r U Corn B l#n 5)'er| Manadlum M-nez Pv/ Walk GW W’ebb Knp 56’ ?6’ ?6' ?1060 575’4 75 25’* 4 ’* X53 335 305 305 100 87?4 7- 4 73-4 4 ».750 $5?’» 52’ 8 52’• 450 345 330 330 10 5»55 1
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