Le devoir, 27 septembre 1933, mercredi 27 septembre 1933
Montréal, mercredi 27 aept.1933 Rédaction et administration 430 EST.NOTRE-DAME àioeransAi.TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef : OMER HEROUX Vol.XXIV — No 223 TROIS 'SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.rUNIS et UNION POSTALE .3.00 La commission de chômage et les "bons de secours Une innovation projetée qui aiarme le petit commerce Avant la création des allocations de chômage ou secours directs, la Société Saint-Vincent de Paul opérait dans un bon nombre de paroisses.Les vivres que la conférence distribuait, elle se les procurait chez les épiciers catholiques de la paroisse.Et souvent, grâce à son intervention, cet épicier faisait crédit à une famille gênée; il accordait spontanément les mêmes facilités à bon nombre de familles dont il avait la clientèle et temporairement à court d’argent parce que le chef était en chômage.L’épicier ou le boucher n’agissait pas ainsi par pur altruisme.Il conservait de la sorte un acheteur qui acquitterait ses dettes une fois remis au travail.S’il se rendait service à lui-même, il rendait aussi service au chômeur.Quand vint la crise, la Saint-Vincent de Paul, qui fut priée d’assumer l’écrasante charge de la distribution des allocations de chômage, resta fidèle à l’ancienne pratique en l’étendant.Il fut loisible à tout porteur de bon d’acheter chez tous les marchands de sa nationalité, dans les limites de sa paroisse.C’était, cette fois, faire oeuvre de justice que d’appliquer cette pratique; c’était, au surplus, conjurer une catastrophe.Le chômage était en avance sur l’organisation des secours directs et les arrérages chez un grand nombre d’épiciers, de bouchers, de laitiers, de boulangers, de marchands de charbon, s’étaient accumulés.Laisser ceux-ci avec leurs dettes en les privant de leur clientèle dès lors que celle-ci pouvait désormais payer au fur et à mesure qu’elle achèterait, c’était les acculer à la faillite.On aurait tort de croire que les marchands voyaient dès lors la fin de leurs soucis.Ils avaient, au contraire, à entrer souvent en lutte continuelle avec le chaland qui voulait sortir de la liste, acquérir des denrées non autorisées.De plus, rencaissement des bons, grâce à la complication et à la lenteur des rouages administratifs, était long.Et copime la ville refusa constamment de se porter garante des bons, il devint impossible de les escompter chez les grossistes et les banquiers.Parfois, les délais ont atteint quatre ou cinq mois, sans qu’il fût toujours de la faute de la ville; mais, quelle que soit la cause, le marchand a souffert et, dans bon nombre de cas, souffre encore des embarras sérieux.La Commission de chômage n’a encore rien changé quant à la négociabilité des bons, mais elle se prépare, dit-on, à décréter qu’ils seront valables chez tous les marchands.Ou, en d’autres termes, on doit abandonner la pratique sage maintenue jusqu’ici par la Société Saint-Vincent de Paul.Ï1 faut regarder avant de sauter, en tout temps, mais parti-uiliërement en temps anormal.Au dire des intéressés, cette modification peut entraîner la ruine d’un grand nombre, sinon de la majorité des marchands encore chargés de bons.Même à supposer que ces predictions pessimistes outrent la vérité, est-il exèessif de dire que nous sommes menacés d’une çatastro-phe?Cette modification ne serait pas juste: elle punirait des gens qui ont patienté et qui, souvent, à grand sacrifice, ont financé les secours directs.Elle ne serait pas logique: la disparition d’un boucher, d’un épicier, d’un laitier, d’un boulanger, qui est employeur, qui a deux, trois, quatre ou vingt personnes à son service, multiplierait le nombre des chômeurs directement et indirectement encore bien plus.Les organisations de vente centralisées emploient peu de monde, le moins de monde possible.Elle serait enfin un désastre économique; qu’on essaie de mesurer le retentissement de la disparition du commerce libre.Cette disparition menace non seulement le grossiste, non seulement le banquier; mais les professionnels eux-mêmes.L’avocat, qui aura moins de causes, le notaire, moins de contrats, le comptable, moins de comptes, l’architecte et le constructeur, moins d’entreprises.Bref, les répercussions sont infinies de la ruine d’un grand nombre de petits patrons, industrieux, actifs, de propriétaires qui paient des taxes et sont les surveillants les plus vigi-lents de la chose publique.Les grands commerces qui nous tiennent dans leurs chaînes auraient d’ailleurs la prétention — eux pour qui la vente à crédit est impossible — d’obtenir que les bons fussent échangeables à vue contre un bon du trésor municipal négociable en banque.De sorte qu’ils rentreraient en scène au moment où le bon vaudrait de l’argent comptant, ce qui aurait le double avantage de les faire apparaître comme vendant à meilleur marché que leurs collègues pour qui le bon était nécessairement du crédit et d’accroître singulièrement leur chiffre d’affaires.Mais, dira-t-on, qu'est-ce que l’épicier peut craindre s’il n’a pas exploité sa clientèle chômeuse?Il a toutes les raisons de craindre, même s’il ne s’est pas livré à l’exploitation (ce qui lui était d’ailleurs assez difficile, parce qu’il n’y a- pas une seule paroisse où les bons ne soient négociables que chez un seul marchand.Donc, la sauvegarde de la concurrence n'a pas été abolie).Mais le négociant a été souvent contraint de ramener le chômeur à l’ordre, de l’empêcher d’outrepasser la valeur de son bon, de le tenir à la Liste des articles seuls permis.Parfois, quand il avait affaire à un bon “ancien client”, il lui a consenti quelques avances.Mais le client, même celui-là, lui restera-t-il fidèle?Aigri, humilié, persuadé par les annonces, souvent fallacieuses de certains commerçants vendant pour argent comptant et sans distribution è domicile qu'il était exploité, le chômeur raisonnera à tort, oubliera toutes les lois de la solidarité et s’empressera d’aller ailleurs.Il a été comme en tutelle et.il voudra s’émanciper.C’est de la psychologie élémentaire.Les gens du conseil municipal empêcheront-ils ce désastre?S’ils n’interviennent pas, nous perdrons le petit commerce, soit à peu près tout ce qui nous reste dans le domaine économique.Encore une fois, le mot désastre est-il trop fort?La création de la commission de chômage a évoqué à notre mémoire une histoire' de chasseur.Ce n'est pas à tort qu’on lient le renard pour supérieurement intelligent, disait celui-ci.Voyez, par exemple, comment il se débarrasse de la vermine.Il prend un morceau de mousse et s’enfonce dans l’eau petit à petit, tenant toujours le morceau de*mousse au-dessus ae celle-ci.Les puces s’y réfugient.Une fois é>pucé, le renard abandonne dans le courant le morceau de mousse.Pour ceux de rios édiles, qui refusent d’intervenir, de se mêler le moins du monde de* affaires de la commission, celle-ci est le morceau de mousse qu’ils ont inventé pour.laisser aller à vau l’eau leurs promesses et leurs obligations.Billet du soir Un peu partout Un Canadien français de la région de Winnipeg vient de partir pour la Turquie d'Asie; il y construira pour le compte de l’Etat une voie ferrée de 300 milles de longueur.Et c'est un autre Canadien français de ses amis, en Turquie depuis quelques années et tout près de Kemal Pacha, qui lui a fait obtenir ce travail.En ces dernières années, il est allé des Canadiens français un peu partout.Ne parlons pas des missionnaires, hommes ou femmes, qui, sans bruit, travaillent à la moisson spirituelle, d’un bout à l’autre de l’Afrique, ou aux confins da Thibet, ou dans les provinces les plus lointaines de l'énigmatique Chine, ou dans des petits villages dti Japon, ou dans l’extrême nord des régions polaires, parmi les Esquimaux.Tous ces ouvriers du Seigneur vivent depuis des années loin du pays natal, de Madagascar à Pond’s Inlet, pour la plus grande gloire de Dieu.La recherche de la richesse ou même du confort le plus élémentaire n’est pas un de leurs soucis.Les âmes seules les préoccupent.Aujourd’hui, il y a des foreurs de puits de mine en Rhodèsia, qui sont nés au Canada et sont de sang français.Il y a en Afrique du sud un jeune géologue de talent, né et élevé à Montréal parmi les nôtres.Dans telle mine de cuivre du Venezuela ou du Chili, ou du Pérou, il y a des chefs d’équipe et des ingénieurs nés dans notre province.Telle famille de Montréal a l’une de ses filles missionnaire aux confins de la Tunisie et l’un de ses fils à la tête du personnel d’une compagnie pétrolière, tout au haut de l’Orèno-que.Aux confins de la civilisation, en Australie, vit un Canadien né et élevé à Montréal.Et l’on pourrait multiplier cette énumération.Tout ces Canadiens de langue française ne sont pas aux plus hauts emplois, s’il y en a qui sont ou ont été en vedette.Sir Percy Girouard, autrefois gouverneur du Niger, pour le compte du gouvernement britannique, et qui était l’un des fils de feu le juge Désiré Girouard, une des grandes figures du Barreau et de la magistrature, au Canada français, il n’y a pas cinquante ans, n’a pas rencontré en Afrique que des missionnaires ou des ingénieurs canadiens de langue française.Peut-être a-t-il, au cours de ses randonnées africaines, croisé même ce Canadien de Lévis dont Faucher de Saint-Maurice narrait jadis la plaisante aventure.Un soir, aux confins de l'Algérie et du Sahara, où Faucher de Saint-Maurice se serait rendu avec une caravane, vers 1880, il dit avoir entendu chanter, par un chamelier, une chanson dont l’air était tout à fait celui d’un refrain du terroir québécois.Je m'approchai, dit le voyageur, et j'écoutai.C’était bien une chanson de chez nous que fredonnait une sorte de Bédouin roulé dans sa robe, devant le feu qui montait sous les étoiles.Je l’interpellai Et il me répondit; "Ousque j’ai appris ça?Batèche, par chu-nous! Je sus t’un Garant de Lévis.Je m’ai envenu par icitte engagé par Barnum pour pogner des lions.Pis, je mène des chameaux”.Faucher de Saint-Maurice passait pour être assez d'imagination vive.N’importe.Ce type de Lévis chamelier aux bords du Sahara, quelle trouvaille! Paul POIRIER Op unions Louis DUPIR* Journal français La Patrie est un journal publié en français, — plus ou moins, un peu moins parfois.Elle prétend informer un public canadien-fran-çais.Ses actionnaires, jusqu’à preuve du contraire, passent pour être rn grande majorité de langue française, même M.DuTremblay.Elle a un secrétaire de langue française, M.Perrault.Tl est vrai qu’à sa dernière assemblée extraordinaire d’actionnaires, elle avait un avocat de langue anglaise pour la conseiller, — car il parait qu’en ces matières financières, des avocats ea-madiens-français n’auraient pu l’éclairer.Voire.Or, la Patrie, journal français, avec des actionnaires de langue française, un secrétaire français, un président, un conseil d’administration et des rédacteurs de langue française, vient d'envoyer à scs actionnaires un avis exclusivement libellé.en anglais.Voici le texte, scrupuleusement transcrit, adressé à un actionnaire de langue française: IN THE MATTER OF A COMPROMISE OR ARRANGEMENT BETWEEN LA PATRIE PUBLISHING COMPANY, LIMITED, AND ITS SHAREHOLDERS UNDER SECTION 144 OF THE 'COMPANIES ACT."Notice fs hereby given to the shareholders of LA PATRIE PUBLISHING COMPANY LIMITED that on the Twenty-Seventh day of October, One thousand nine hundred and thirty three, (1933), at the hour of 11 a.m., the said Company will apply to the Honourable the Chief Justice of the King’s Court Bench of the Province of Quebec or to such other ope of the Judges of the said Court of King’s Bench as may then be designated by the said Justice sitting in Chambers at the Court House, in the City W M.Pierre Bertrand appuiera M.Duplessis à la convention de Sherbrooke (Zge3) Montreal, for an Order sanctioning an arrangement between the Company and the holders of its Preference and Common Shares as agreed to by the required majority at a meeting of the holders of such shares held at the City of Montreal on the fourteenth day of September 1933.Dated at Montreal this 22nd day of September 1933.J.-N.-A.PERRAULT, Secretary.La Patrie est pour la campagne de refrancisation.Elle l’a dit et écrit.Si elle commençait par franciser ses avocats, ses textes légaux et ses avis à ses actionnaires, serait-ce si mal?J.L.Madame X Connaissez-vous Madame X?Pas celle de Bisson.Une autre Madame X.Cette corpulente blonde, ou plutôt jaune, unique en son genre, et qu’on croirait partout à la fois, tellement elle se multiplie.C’est elle, ce moulin à paroles, que j’entendais tout récemment parler, et„fort librement, dans une honnête famille, il était question de tout.De la menace de la famine à la Havane.Du sacre de Monseigneur Yelle.Des accords sur le désarmement.De la peste bubonique en Mandchourie.Des idées de M.Gregory sur Futilité d’une banque centrale.De l’appel du cardinal Villeneuve en faveur des pauvres.Jusque-là il n’v a rien à redire.Mais voilà que cette bavarde, pourtant assez vieille pour avoir le sens de ses responsabilités, raconte, et devant des enfants non encore formés, s’il vous plaît, voilà qu’elle raconte une histoire de trois bandits qui viennent, dit-elle, de piller un chauffeur de taxi à Saint-Hyacinthe.Et elle v va avec des détails: l’un avait saisi le chauffeur à la gorge, etc., etc.Quelques jours auparavant elle disait ailleurs, paraît-il, et devant des jeunes gens mal inspirés, comment un malfaiteur s’était donné la mort avec de la strychnine, savamment cachée dans un talon de soulier, pour pouvoir être au besoin absorbée au fond d’un cachot.Et ce n’est pas tout, cette grosse pie sans vergogne, elle donne ensuite tous les détails de l’enquête poursuivie à l’occasion d’une mort énigmatique.Rien n’y manque.Elle raconte Tes constatations de l’inspecteur Foucault et puis celles de son assistant Brodeur! Elle est au courant des aveux faits hier par un meurtrier, arrêté dans un hôtel.d’où?.de la Nouvelle-Orléans! Et les “hold-up”, elle en a aussi la bouche pleine! Mais je m’arrête.Ces récits de gens de bas étage vous font reconnaître la femme blonde, qui les débite, ô scandale, dans nos honnêtes familles: c est la presse jaune! Et sa sale besogne, elle est non seulement inconvenante par les récits qu’elle colporte, elle est stupide par le service régulier d’information qu’elle fournit aux bandits, après avoir d’ailleurs contribué à les former.Le directeur de la Free Press de Détroit a eu bien raison de la dénoncer avec vigueur au congrès international des directeurs de police, tenu à Chicago.Aux uns elle dit dans quel coin du pays se poursuivent à tort ou à raison les recherches de la police, aux autres elle annonce que tel procédé nouveau d’effraction a réussi.Il faut que 1» démocratie soif bien bête, disons le mot.pour laisser s’accomplir contre l’intérêt public une telle artion dissolvante, pour favoriser le banditisme d'une façon si évidente, pour laisser entraver stupidement le travail de la police, chargée de protéger la so-ci été» Se trouve-t-il.hélas! dix justes à Montréal qui ne soutiennent pas ni de près ni de loin l’infàme jaunis-me de la presse?Car on démocratie où l’opinion 1* jugement final.R faut en venir à la foule pour trouver le cerveau pensant de la nation! Eh bien! puisqu'il en est ainsi, que chacun, et surtout les plus réfléchis qn' me lisent.que Bloc-notes Au congrès juif de Prague chacun se oose donc sérieusement la question! Et (ont de suite, le iounisme n’est nlus.et la société, ,„"«T I.» ,oci«t H.«U ¦ l’expression parait forte, elle n est nourtnnt nue juste! Car sur la pen-te où nous sommes c est ffonffre nui nous attend.a moins que nous ne rebroussions chemin.A.VALOIS Un mort bien vivant i ’.n de nos camarades parlait incidemment, hier de la mort de î T Morrison, des i ntiMt ror mers de l’Ontario, qui aurait jadis mers ^ nretnier ministre de sa province r»fusé d’être nretnier ministre de rFesTpas” môrt^EUe*ç amarMlequi erreur pïr un j^fnS’ontaHen! La vérité c’est que M.Morrison a démissionné en tant que à' Waited Farmers Cpoperatii* Company, Limited."iBi* qu il reste «e-rrétaire de l’association des United Farmers of Ontario.Le Soteil tuait avant-hier M.Woodsworth par suite d’un mélange d* vignettes.Le Devoir aura fait mourir M.Morrison.Evidemment, c est un?épidémie de fausses morts, chez le* pro- En français! On annonce que le rapport de la commission d’enquête sur les banques sera tout prochainement remis au chef du gouvernement fédéral.Ce rapport, un peu plus tard, sera sans doute communiqué au grand public.Nous espérons qu’on nous en donnera alors, simultanément, les versions anglaise et française.Encore qu’un certain nombre des nôtres qui ont témoigné devant la commission aient cru plus à propos d’y parler anglais, il n’en reste pas moins que le français est la langue usuelle de trois millions de citoyens canadiens, et l’une des deux langues officielles du pays.L’un des ministres, M.Stevens, si nos souvenirs ne nous trompent point, a récemment déclaré que, contrairement à une pratique trop ancienne, l’Annuaire statistique du Canada serait, cette année, simultanément publié en français et en anglais.Cest la règle que l’on voudra, nous J espérons, suivre pour le rapport de la commission d’enquête sur les banques, •* Pour le cas où certains n’y penseraient pas, nous nous empressons de le rappeler.Question de bon sens, question de justice, question de sagesse polt-tique, question d’élégance aussi.Dure leçon L’un de nos confrères québécois, dont on ne donne pas le nom, ayant, comme tant de fois nous l’avons fait nous-meme, flétri la manie des affiches anglaises collée* sur des choses françaises, la Tribune, de Woonsocket, R.-I., en profite, comme le faisait il n’y a pas très longtemps encore le Travailleur, de Worcester, Massachusetts, pour nous asséner une dure leçon, malheureusement trop méritée: ,.f?ridicule en tout ced.dit la Tribune, c’est que les Américains de langue anglaise comme de langue française méprisent ces affiches anglaises et les trouvent risibles.Les Franco-Américains rougissent de honte en écoutant les expressions flétrissantes dont les Américains ne manquent pas d’agrémenter leurs réflexions en face de cette déplorable manie de tout habiller à l’anglaise dans un décor dont l’unique charme est d elre français.Encore quelques années de cet-te anglomanie qui pue le mercantilisme, et la province de Québec aura tué le tourisme définitivement.Ce ne sont pas les Américains qui enlèvent le caractère français de la province de Québec, comme le dit le journal québécois.Ce sont les Canadiens français eux-mêmes qui défigurent leur belle patrie dans une vaine émulation de plate flagornerie.C’est le manque de fierté qui est la cause de cette anglomanie, comme de la triste habitude d’affubler les chiens d’un vieux chapeau et de les placer au bord de la route pour quêter des sous.Quand donc cesserons-nous, non seulement de scandaliser nos frères des Etats-Unis et des provinces en inajorité anglaises, mois encore de détruire ce qui, du point de vue touristique, est notre principal attrait, notre caractère different?Et nous?Du fond de l’Abitibi nous arrive une plainte dont nos lecteurs ont plus d'une fois perçu l’écho: Les journaux, nous écrit donc noire fidèle correspondant, annoncent que la Commission de ta Radio va prochainement installer un nouveau poste ù l-ftyratrie! Ce sera le quatrième an moins dans la région de Montréal.Québec a deux postes; le Imc Smnt-Jenn en a un; Hull aussi en a un; la Gaspeste a le sien.Quand donc VAbitibi, le Té-miscamingue et le Nouvel-On-tario auront-ils leur poste?Nous transmettons respectueusement à la Commission de la Radio cette plainte et cette supplique.Bien que nous soyons près de 100,000, ajoute notre correspondant, nous sommes apparemment encore trop peu nombreux et trop éloignés pour qu’on nous écoute.Le P.Cadot Une dépêche annonce que l'on vient de célébrer à Guelph, Ontario, le cinquantenaire d’entrée en reli-j gion du R.P.Joseph-Clovis Cadot, S.J.Depuis trente ans, le P.Cadot j est missionnaire chez les Indiens j de la Baie Géorgienne et la dépê- j che dit qu'il s’est tout juste arra-1 ché à sa besogne quotidienne pourj venir fêter avec ses confrères de Guelph son jubilé religieux Des photographies d'il y a trois ou quatre ans noue apportaient l’image Projets d'immigration au Canada et aux Etats-Unis - Cent mille Germano-Juifs prêts à partir bientôt d'Europe PARIS lpar courrier I — Au récent congrès sioniste *enu à Prague, en Tckéco-Stovequie, cet temein«-ci, il a de nouveau été question do placer une centaine de mille juifs d’Allemagne en Amérique du Nord et du aud, notammaise ru Canada.M.Sokolof, président du congrès, commenta par passer an revue la situation faito aux Juifs un peu partout dans l’univers.Après avoir condamné la persecution dos lutta on Allemagne il parla de l'amélioration relativo de leur sert en Pologne.La situation générale s’y améliore, dit-il, mais leur état économique laisse encore tort i désirer, dans cet Etat particuliérement.LA SOCIETE DES NATIONS M.Sokolof demanda que la Société det Nations perte secours aux réfugiés juifs expulsés d’Allemagne depuis quelques mois ot quo différents pays hésitent i recevoir.Un expert économique sioniste, M.Ruppin, président du comité germano-juif, exposa les détail* d’un plan qui permettrait à 200,000 réfugiés expulsé* d’Allemagne depuis quelques mois de passer s'établir en Palestine d’ici cinq ans.par contingents distincts, qui seraient i le langue abaerbés dans la vie industrielle et agricole de l’Etat palestinien.Selon M.Ruppin, il faudrait prévoir une dépense de 40.000 francs par famille, au minimum, pour cotto migration et cet établissement en Palestine.VERS L’AMERIQUE ET LE CANADA M.Ruppin exprima aussi l’espoir quo le rétablissement industriel aux Etats-Unis permette i ceux-ci de lever l’embargo centro l’immigration, et de donner etile à un grand nombre d’Israélites sortis d'Allemagne.Il affirma qu’une centaine de mille Germano-{uifs pourront d’ici peu do mois être libres d’aHer s’établir dan* le sud d* l’Afrique, de mémo qu'en Amérique du Sud et eu Canada.Il y a i ce sujet des tractations engagées avec différents comités juifs, i l’étranger, sous la surveillance de la ligue juive internationale récemment montée i Londres sous la présidence de lord Molchett ot qui fait un travail considérabt* de recrutement de fonds.d’un P.Cadot à la barbe et aux cheveux toyt blancs, tel qu'on l’itnaçi-ne bien après trente ans de missions; mais ceux qui furent jeunes à Montréal, aux environs de 1900, se rappelleront toujours le religieux aux cheveux noirs de jadis qui s’occupait avec tant de zèle des jeunes gens dont il avait la charge.A la veille du temps pascal, particulièrement,, le P.Cadot ne manquait pas, avec un entrain et une bonne humeur qui gagnaient tous les coeurs, de presser les retardataires, les distraits.Il n’hésitait point à les relancer jusque dans leurs bureaux d’affaires.Nous n’imaginons pis' qu’il ait jamais, même au milieu de ses Sauvages, oublié ses jeunes amis d'autrefois.11 y en a sûrement plus d’un aujourd’hui, à Montréal, parmi les hommes dont les cheveux blanchissent déjà, mais qui étaient jeunes en 1900, dont l’esprit, à la lecture de cette petite dépêche, se.reportera vers Tardent missionnaire urbain d’autrefois.Pour combien ne fut-il point un inoubliable et paternel bienfaiteur?O.H.Noi entrevue» M.Léandre Brault évoque de vieux souvenirs L'ancien secrétaire - trésorier de la maison “Hu-don - Hébert - Chapu»’’ nous accorde une entrevue à l’occasion de son 80ème anniversaire de naissance d’activité a toujours été un trait dominant chez lui.Comme tous les gens particulièrement actifs, c’èst en travaillant encore qu'il se reposait des longues heures qu’il devait passer à son bureau.Qu’il fût huit heures du soir ou que l’horloge en marquât dix.pendant des années M.Brault manqua rarement de descendre à un petit, atelier d’ébénis-terie aménagé au sous-sol de sa demeure et où, pendant une heure, U s’occupait à travailler le bois pour se reposer des problèmes de la journée.Et la soirée se terminait en faisant un peu de musique, récréation que M.Brault a d’ailleurs conservée comme l’indiquent son violon — le violon d’Ingres! — à portée de ta main et le piano droit sur lequel repose, encore ouvert, un cahier de musique.Né à Montréal en 1853, M.Brault avait vingt-cinq àns lorsqu’il est entre à titre de comptable pour la maison Joseph Hudon & de.Cinq ans plus tard, la maison prenait le nom de Hudon, Hébert St Cie, — sous lequelle elle fut connue pendant près d’un demi-siècle, — et M.Brault devenait associé de ses anciens patrons.A cette époque, le commerce de l’épicerie en gros n’avait pas l’activité régulière d’aujourd’hui.Le chemin de fer n’avait pas encore de très nombreuses ramifications, et le Saint-Laurent restait le mode de transport le plus utilisé pour les échanges entre Montréal et les régions rurales disséminées en aval jusqu’à la mer.Aussi les périodes de grande activité commerciale étaient-elles le printemps et l'automne.soit à Couverture et durant les semaines qui précédaient la clôture de la navigation.Avant 1894, alors que rétablissement fut transporté rue de Bresol-les, la maison logeait rue des Commissaires.M.Brault nous rappelle que les premières années, avant la construction du rempart destiné à (Suite à la page 2) son, e^ui ue le Soleil en fasse autant pour M.Woodsworth et tout rentre-__________________ _____- ra dans Tordre, — jusqu’à la progressistes.Ressuscitons M.Morri-chaine fausse information.P.G.Une jolie petite maison qui disparait presque complètement, comme ses voisines d’ailleurs, dans la verdure.Coin tranquille, quoique à deux pas du chemin Sainte-Catherine d’un côté et du boulevard Saint-Joseph de Tautre.Petit salon, où tout tend à nous ramener à trente ans en arrière: jolis bibelots, nombreux, chacun ayant probablement sog souvenir, marquant une date dans l’histoire d’une famille; ameublement qui ne s’est pas laissé détrôner par le chesterfield et qui nous rappelle en un instant nos années d’enfance.Nous sommes chez M.Léandre Brault qui vient de célébrer son quatre-vingtième anniversaire de naissance.M.Brault, s’il a Tâge d'un vieillard, est à peine un vieil homme.Grand, très droit encore, il est particulièrement alerte, A peine lui donnerail-on soixante-cinq ans.D’ailleurs, il ne fait mie nrendre une retraite bien méritée.Jusqu’au printemps dernier, T) était encore activement engagé dans les affaires, occupant le poste de vice-président et celui de secrétaire-trésorier de la maison Hudon-Hèbert-Chaput, Encore aujourd’hui, resté intéressé dans l’entreprise qui a résulté de la fusion de cette maison à la maison F,aporte-MartIn et Cie, il ne se passe nresque pas de jour qu’il ne se rende au bureau, preuve que le travail devient un besoin auquel on peut difficilement se soustraire lorsqu’on en a fait le but de sa vie.En causant avec notre hôte, nous pouvons constater que ce besoit Carnet d'un grincheux M.Houde fait savoir qu'il n’ira oas à Sherbrooke.Serait-ce le N!RA du parti bleu?¥ * * Du sommaire de la-"Gazette”: “Premier [Tascjhereaul receives Chalitoux body".Encore un cadavre à renfermer dans l'armoire.9P Zfi Cet Ecossais de Glasgow qui se fit voler $22.500 par des filous é Québec.— ils venaient d’Ecosse eux aussi, — ne pratiquait pas la politique du poing fermé si répandue en Ecosse.àf* Faudra-t-il faire garder par des policiers la liste des délégués à Sherbrooke?Quelqu’un a fait mourir, ici.M.Morrison, des U.F.O.Il vit, pourtant.Ce sera à reprendre.Et la nouvelle finira par être vraie, l'un de ces jours.* * * L’hôtel de ville de Montréal serait-f» en train de se vider dans les coulisses de Sherbrooke?¦* * ¥ C’est mal de s’opposer è l’immlfr*-tion judéo-allemande au Canada.Si nous allions, en ces temps de gène, hériter d'un Rothschild?PAMPHILE Sî vous voyagez.• aéressex-vettt su SERVICE DES VOYACK, LE “DEVOIR’*.Bille»* émis pour te ta le* p*y* aw tari» éea compagnie* pequebefa, «fcsmin* de fer, autobus.Aussi bétels, assurances bagage* et acci- dent*, chèques de veyag**, passeports, etc.TdMpnenex HArbour 1241* A LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 27 SE^TEMERb 1933 vuLWtas A/vi i — nio % L*assemblée de !a S.D,N.Séance sll«nci«uM par suit* «Tune mésentente entre Fran* çais et Allemands sur une question de préséance à.la tribune Genève, 27 (S.P.C.e| S.P.A.).— L’Assemblée de la Société des Nations a enregistré une séance silen-cieu&e hier aprèsr-nndi.Ce fait ex-traordinsire a été le résultat d une mésentente des Allemands et des Français sur une question de préséance à la tribune.L’Assemblée ne pouvant procéder faute d’orateurs, on décida de siéger en comité pour étudier le rapport d’un comité special chargé d’étudier le ^ mode d’élection au Conseil de la Société.Nouveau silence.N’en croyant pas ses oreilles, le président a regarde tout autour de lui et a demandé: “Ce silence est-il un signe d’assentiment?” Tous les délégués ont souri, mais aucun d’eux n’a répondu.Le président a ajouté: “Signifie-t-il un assentiment unanime?” Pour toute réponse, il a obtenu de nouveaux sourires.Le rapport se trouvait adopté.Toutefois, dans les coulisses de la Société, les conversations vont leur train.Elles ont pour but d'établir un contact direct entre les Allemands et les Français sur la question des armements.La divergence d’opinions entre Français et Britanniques sur la question des sanctions à apporter à un traité mondial de désarmement parait diminuer.On entrevoit une adhésion des Britanniques à l’essentiel des propositions françaises sur ce point/ Les délégués de la Pologne ont déjeuné avec le principal lieutenant du chancelier Hitler, M.Joseph Goebbels, et avec le ministre des affaires étrangères d’Allemagne, le baron von Neurath.I] paraît que leurs conversations ont éclairci certains aspects des relations entre l’Allemagne et la Pologne, alliée de la France.D’autre part, M.Norrnan-H.Davis, ambassadeur extraordinaire des Etats-ynis, a conféré sur le désarmement avec M.Fulvio Su-vich, du ministère des affaires étrangères d’Italie.Une délégation d’un groupe dit ligue internationale des anciens combattants a parlé en faveur du contrôle de la fabrication des armes à M.Arthur Henderson, président de la conférence du désarmement, qui continuera ses travaux le 6 octobre.M.Henderson a répondu que plus que jamais il espère une entente générale.MM.Houdc, Savign«c et Diogène Mailfé Feu M.John Malcolm Mackinnon Nos entrevues (Suite de la 1ère oa«l La déclaration de l’action en li-:L« gendre de M.P.-B.Mignault protéger les alentours contre les belle de* deux premier* contre; est décédé hier matin j glaces au moment de la débâcle, le troisième MM, Camillien Houde et Jean-Marie Savignac ont produit hier au greffe la déclaration de leur action en libelle contre Diogène Maillé.Chacun d’eux poursuit M.Maillé pour ?999.M.Houde, qui se représente comme “agent”, rappelle qu’il a rempli de hautes fonctions publiques: maire de Montréal, député de Sainte-Marie, chef de l’Opposition conservatrice, etc.Le 13 septembre, prêten t M.Houde, lors d’une assemblée régulière de la section Saint-Denis de l’Association ouvrière du Nord.M.Diogène Maillé, président de cette section, “sans excuse légitime ou justification, a déclaré devant plusieurs centaines de personnes ce qui suit: “MM.Houde et Savignac me disaient encore ces jours derniers; — Maillé, tu es bien fou; pourquoi te donner du trouble pour les chômeurs?Laisse-les mourir de faim, ils voteront pour nous aux prochaines élections”, MM.Savignac et Houde déclarent que ces déclarations sont fausses, mensongères, faites dans un but malicieux et Us réclament des dommages.La poursuite est prise par MM.Angers et Delage, tandis que le bureau légal Hvde, Ahern, Perron, Puddicombe et Smith représente M.Maillé.M.John Malcolm Mackinnon.mem-bre du personnel de la Banque de Montréal depuis plus de 20 ans, est décédé hier à l’hôpital Royal Victoria à la suite d’une brève maladie.M.Mackinnon était le gendre de M.P.-B.Mignault, anciennement de la Cour suprême du Canada, ayant épousé Aline Mignault en 1920.M.Mackinnon était né à Madras, Indes, et était le fils d’un militaire en vue, le lieutenant-colonel H.Mackinnon, du corps médical de l’armée britannique.Il entra d’abord au service de la Banque de Montréal à Londres.II prit part à la guerre et vint ensuite à Montréal où il s’établit.Sa femme et ses trois enfants lui survivent.Ses funérailles auront lieu demain matin à 9 heures à l’église de l’Ascension.Le corps est exposé chez Wray, 1234, Mountain.Le Devoir prie le juge Mignault et sa famille d’agréer ses sincères condoléances.Entrevue ajournée L’entrevue de M.Maurice Gahias, président du comité exécutif, avec M.L.-A.Taschereau, au sujet d’un grand projet de retour h la terre, n’aura lieu que mardi prochain.M.Gabias devait rencontrer le premier ministre, jeudi.Mais comme MM.Laferté, Perrault et Francoeur, dont les ministères sont directement intéressés dans ce projet, sont absents, l’entrevue a été ajournée.Le projet de M.Maurice Gabias rencontre un tel succès et correst pond tellement à un besoin général que, depuis l’annonce faite dans les journaux, les échevins sont inondés de demandes venues de tous les coins de la ville.Avez-voua besoin «Sa bons IL vres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: H Arbour 1241•).Avia de décès POIRIER — A WMitrnOunt, le 26 septembre la», décédé à 76 «a*.A.-E.Poirier, ancien recorder.Funérailles le vendredi 29 septembre.Le convoi funèbre partira du No 245 avenue Kensington a 8 h.48 du matin, pour se rendre à réglise St-Léon de Westmount où le service sera célébré A 9 heures.Kt de 18 au cimetière de la COte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre Invitation.MACKINNON — A l'Hôpital Royal Victoria, lé 26 septembre, John Malcolm Mackinnon, époux blen-almé d’Aline Mignault, 1637 avenue Selkirk, et fils de feu le Lieutenant-Colonel H.Mackinnon, D.S.O.et de madame Mackinnon de Londres, Angleterre.La dépouille mortelle est à la chapelle de Job.C.Wray A Bro , 1234 rue Mountain.Les obsèques auront lieu à l’Eglise de l'Ascension, Jeudi à neuf heures, d’où le cortège se rendra au cimetière de la Côte des Neiges.* Les députés de Laprairie M.Jean-Jacques Lefebvre, attaché aux archives de la Cour supérieure d* Montréal, sera le conférencier de la Société historique de Montréal, ce soir, à 8 heures, à la réunion au Château de Ramezay, siège de la Société cette année.M, Lefebvre parlera des “députés du comté de Laprairie.aux Communes, de 1867 à 1929”.Nécrologie BERGERON — A Montréal, chez son gendr» Théodore Sauteur, k 88 ans, Antoine Bergeron, époux de feu Phllomène Leduc.BERTRAND — A Montréal, le 24, à 67 ans.Isola Raehand, épouse de feu Alphonse Bertrand.DEMERS — A Montréal, le 24.à 79 ans, Emma Tnideati, épouse d’Emery Demers CHARBONNEAU — A Henryvtlle, le 24, A 52 ans, Athanaïs, fille de feu Vincent Charbonneau et Rose Forget.DUSSAULT .A Montreal, le 25, k 54 an».Mme Rodrigue Dussault, née Claire-Ida Bessette.CRATTON — A Montréal, le 25, à 38 ans, Erriest Gratton.fils de Guillaume Grstton.HEROUX — A Montréal le 25, k 37 ans, Juliette (Blanche) Corbeil, épouse d’Edmond Héroux-, LABRAhCHE — A Montréal, le 25, k 34 ans, Juliette Lataranche, fille d'Alphonse La branche et d'AHda Frenette LACROIX — A Montréal, le 28, k 59 ans, Mme Albert Lacroix, née Rosanna Lafram-botse, LATOUR-BARBEAU— A Montréal, le 24, k 31 ans, Mme L.-D.Latour, née Germaine Barbeau.LEBLANC — A Montréal, le 23, & 41 ans, Evariste LeBlanc.PATSNAUDE — A Ste-Julle de Verchè-res, le 26, à 81 ans.Mme Olive Patenaude, née Girard, épouse de feu Dldace Pate-naud» PELLETIER — a Montréal, le 25, k 90 ans Josenh Pelletier RICHARD — A Côte St-Paul, le 23, à 63 ans, Fidelem Richard, époux de feu Cléphire Avon.LOBfcRT - A Montréal, le 25.k S3 ans.Wilfrid Robert, SCOTT — A Montréal, le 26, & 50 ans Joseph Scott, époux d'Evellna Clouâtre TESSIER - A Valleyfleld, le 25 A 79 ans, Mme Johnny Tessier, née Léocadle Lnnttevln.VALLEE — A Montréal, le 24, à 54 ans P.-Aldérlc Vallée, époux de Marie-Louise Quesnel.Traite douanier Argentine-Italie Rome, 27.— L’Argentine et l’Italie ont signé un traité tiouanier, après cinq mois de négociations.Des tarifs préférentiels ont été établis pour 26 produits italiens et 12 produits de l'Argentine.L’accord deviendra effectif sous peu.M.David chez les jeunes libéraux Le mercredi, 4 octobre, aura lieu le premier diner-causerie de la saison de l’Association de la jeunesse libérale, au Reform Club, le soir, à 7 h.30.Me Claude Prévost présidera et l’invité d’honneur sera M.Athana.se David, secrétaire de la province.La conférence sera donnée par Me Raymond Julien.Paroisse St-François-Solano Au Monument National “Fanny et ses gens”, la comédie de Jérôme-K.Jérôme, créée au théâtre Daunou, à Paris, le 27 avril 1927, sera à l’affiche au Monument National.Mlle Antoinette Giroux et M.Ls-Philippe Hébert, directeur de l'Académie nationale de Comédie, tiendront les deux rôles principaux.Feu M.A.-E.Poirier M.A.-E.Poirier, ancien recorder de Montréal, est décédé à l’âge de 76 ans.M.Poirier fut deux fois candidat dans le comté de Terre-bonne, contre M.G.-A.Nantel et contre sir Adolphe Chapleau.En 1890 également, il faisait la lutte à M.A.-T.Lépine à Montréal.En 1890, M.Poirier devenait recorder de la ville de Montréal, pour succéder â M.B.-A.-T.de Montigny.et il était en même temps nommé commissaire des permis, des incendies et des expropriations.M.Poirier prit sa retraite en 1907.Dans l’intervalle, avec Mgr Paul Bruchési et le R.P.Loiseau, il avait entrepris une campagne contre le vice sous toutes ses formes.Le 9 février 1880, il avait épousé Alexandra Gélinas, décédée en mars dernier.Au début de sa carrière, M.Poirier avait fait du journalisme au National, à la Patrie, au Temps, et de 1884 à 1889 U fut traducteur du “Hansard” à Ottawa.M.Poirier laisse une fille; Marie-Louise, femme de M.Charles Hurtubise; sept-petits-enfants: Madeleine, Paul, Emery.Andrée, Guy, Françoise et Bernard Hurtubise; une soeur, Mme David O’Shea; cinq neveux; Daniel, Annette, Mariette, Gabrielle et Louise O’Shea; uii beau-frère : M.Henri Rolland.Les funérailles auront Heu vendredi, à Saint-Léon de Westmount, à 9h., le 29.Départ du no 245.Kensington, à 8h.45.Le Devoir offre ses condoléances à la famille en deuil.chaque printemps la rue des Corn missaires et les petites rues des alèntours étaient inondées.L’inoc dation dans les caves durait parfois plusieurs semaines, mais il y eut des années où l’eau pénétra jusque dans les magasins.Et c’était la nécessité pour tous les marchands de soumettre à la corvée tous leurs employés afin de transporter en lieux sûrs les produits périssables.Lorsque la maison Hudon, Hébert & Cie fut organisée en compagnie à responsabilité limitée, en 1906, M.Charles Hébert en fut le pre: mier président et M.Brault, qui avait toujours été chef du bureau, occupa le poste de secrétaire-trésorier.M.Chs Hébert étant décédé peu de temps après, M.Albert Hé-be, t lui succédait, tandis que M.Zé-phirin Hébert devenait vice-president.En 1911, à la mort du premier, M.Zéphirin Hébert devenait président et M.Brault vice-président tout en conservant la charge de secrétaire-trésorier.Jusqu’à la fusion avec la maison Chaput, l’entreprise fut donc une affaire familiale puisque M.Dé®1}* dre Brault avait épousé en premiere noce Mlle Marie-Louise Hébert, fille de M.Charles Hébert.Après la mort de sa première femme, M.Brault épousa Mlle Labelle, soeur de feu le général Labelle.l/e Devoir est heureux de joindre à ceux de la famille de M.Brault ses souhaits de joyeux anniversaire et de longue vie.C.H.His Majesty’s sem.* oct.Compagnie GEORGES COLIN de Paris Lun, Mar, Mere., et Mat.Mercredi “LA SONNETTE D’ALARME” Jeudi, vendredi et samedi i mats1 Jeudi et samedi! "JULES, JULIEN, JULIETTE” (Tristan Bernard) et "FRANÇOISE” (Sacha Guitry) Dimanche soir, S octobre “UA DANSEUSE ROUGE” Billets en vente pour toute la série des representations.A U salle de l'école Morin Réunion de l’Association des hommes d’affaires du no*^ demain soir — L’échevin Filion parlera — Invitation du président, M.J.-C.Bélanger Dix ans de travaux forcés L'assemblée, générale régulière de l’Association des hommes d’affaires et des propriétaires du nord pour le mois de septembre aura lieu demain soir, à 8 h.30 précises, dans la grande salle de l’Ecole Morin, 6521 rue St-Denis.Au cours de cette réunion, M.Alfred Filion, échevin du quartier St-Edouard, exposera quelques grandes questions municipales à l’ordre du jour, s’étendant tout particulièrement sur celles des expropriations et des travaux de chômage.En les priant de considérer le présent communiqué comme la convocation régulière à l’assemblée de demain, jeudi 28 septembre, M.J.G.Bélanger, président de l’Association des hommes d’affaires et des propriétaires du nord, fait un pressant appel à tous ses membres ainsi qu’à tous les citoyens du nord, propriétaires et hommes d’affaires de tous genres, pour qu’ils aillent en grand nombre entendre dans ses explications et ses exposés M.Alfred Filion, qui a, du reste, promis à l’avance des réponses à toutes les questions qui lui seront posées ainsi que de fournir tous les renseignements qui lui seront demandés.(Comm.) Les griefs de l'industrie textile Devant la Commission du tarif Ottawa, 27.(S.P.C.) — La commission des tarifs douaniers a commencé d’entendre l’exposé des griefs de l’industrie textile anglaise contre certain* droits de douane qui seraient prohibitifs en pratique, sinon en théorie, et qui par conséquent seraient contraires, à l’esprit et à la lettre du pacte d’Ottawa.Les manufacturiers canadiens ont soutenu le point de vue contraire et ont donné de nombreuses raisons contre les demandes anglaises.M.R.-P.Sparks, un de leurs porte-parole, a déclaré que certainement il n’était jamais venu à l’esprit des négociateurs des accords commerciaux de créer un tarif qui permit à l’Angleterre d’accaparer la moitié du marché textile canadien.Les droits ont été imposés surtout pour protéger les industries des différents pays britanniques, et non pas pour favoriser indûment un groupe aux dépens d’un autre.Au cours de la séance de la matinée, M.Shackleton, de Bradford, a fait le procès des méthodes pour empêcher le textile anglais de pénétrer au Canada.Il a fait remarquer que la proportion des tissus britanniques était très faible par rapport au total de la consomma-jtion, si faible même, qu’il fallait bien avoir eu recours à des procédés prohibitifs contre eux.Le témoin a demandé d’être entendu en séance secrète, ce qui a été accordé par le juge Sedgewick.Dans lp courant de l’après-midi, M.Sparks a donné des raisons de rejeter la requête, en faisant remarquer tout d’abord que les produits anglais n’étaient pas exactement ce que le marché canadien demande, secondement, qu’on ne peut prendre le prix de revient comme critérium et qu’enfin, il ne saurait être question d’abandonner la moitié d’un marché de $200,000,000 par an.CIGARETTES DUCHESSE ÛHMti'g fa, 'nuüMdtbwhfe >r MAISONS D'EDUCATION EC 200, RUE SHERBROOKE OUEST MONTREAL COURS DU JOUR REOUVERTURE, 3 OCTOBRE Prép*r»nt aux carrières Industrielles les plu* diverses.Enseignement théorique et pratique Laboratoires et ateliers des mieux outillés.L’Ecole décerne dec certificats d'aptitude professionnelle aux élèves qui suivent une série de cours se rapportant k leur spécialité.Mathématique* appUquéea Chimie industrielle Electricité théorique Electricité (ateliers) Radio (théorie) Radio (pratique) Dessin Industriel (tout genre) Plomberie et chauffage (théorie) Plomberie (ateliers) Ferblanterie (ateliers) Ferblanterie (théorie) Ajustage éorte et pratique) (thi L'Ecole recevra Forge (ateliers) Fonderie (ateliers) Ingénieur stationnaire Peinture d'Ensetgnes Menuiserie (ateliers) Charpente (ateliers) Moiïèlcrle (ateliers) Construction et lecture des plans Estimation en construction Tracés en Menuiserie et construction Soudure Autogène Soudure Electrique Automobile (mécanique et, électricité) Automobile (cours spécial pour dames) Aéronautique Moteurs d’aviation Imprimerie (composition) Imprimerie (pressés) Tracé du meuble Composition du meuble Ebéniste rie (pratique).lea Inscription», le soir seulement, A partir du 19 septembre, d# 7.30 à 9.00 p.m.(lundi et samedi exceptés) Pour tous renseignements, prospectus, etc., s'adresser au Secrétariat.Des déclarations concernant M.Houde (Rosemont) Grand euchre, jeudi le 28 septembre sons la présidence de M.le curé Champagne, au profit des oeuvres paroissiales.Magnifiques prix.Les tramways Mt-Royal (52), Rosemont et Pie IX conduisent à la sal-!e._ _ Révolte de forçats Philadelphie, 27 (S.P.A.) - Les forçats détenus dans le pénitencier I de l’Est ont mis le feu à leurs matelas, hier et ont commencé une mutinerie.Immédiatement, les troupes sont arrivées avec les brigades de pompiers.Les forçats, sous la menace des mitrailleuses et copieusement arrosés, ont regagné leurs quartiers.Le juge Maurice Tétreau a condamné, hier après-midi, Arthur La-tulippe, 22 ans, à dix ans de travaux forcés.Le 21 août dernier, le jeune homme avait obligé deux employés d’une station de l’Imperial OU à lui remettre, à la pointe du revolver, une somme de $340, qui se trouvait dans le coffre-fort.Après le crime, l’individu a filé sans laisser aucune trace et la Sûreté ne désespéra pas de mettre le grappin sur lui, nonobstant la finesse avec laquelle le vol à main armée avait été perpétré.Ces jours derniers, la Sûreté reçut un téléphone l’avertissant qu’un jeune homme était dans un hôpital, souffrant d'une blessure de revolver à la main.Après enquête, la police est parvenue à établir que Latulip-pe était le type recherché pour le vol à main armée commis à ITtnpe-rial OU.Latulippe a avoué son crime et a reçu la sentence de dix ans qu'il devra purger à Saint-Vincent de Paul.___ _ Messe de requiem au Bon-Fastcur A la radio ISème récital de M.Poirier à Notre-Dame M.Taschereau et les conservateurs Ce soir à 8 heures, aura lieu le 18e concert d’orgue de M.B.-F.Poirier, M.A., à Notre-Dame.L’audition sera irradiée comme d’habitude par CKAC.Voici le programme que donnera M.Poirier: lo Alla Marcia, Josef Rheinberger; 2o Scène Pastorale, Lefébure-Wély; 3o Caprice, Dr C.Harris; 4o Finale, Jacques Lemmens.—-¦ t a V* — Conférence sur les dents ^ WAYLAND ^ & VALLEE Directeurs de Funérailles 5238, AVENUE DU PARC II— DOIIard 3314 —Æ Parents et amis sont invités à assister, demain matin, à 7 heures, à une messe de requiem pour le repos de l’âme de Mère Marie de St-François de Borgia Mooney, décédée le 14 septembre dernier à Halifax.Cette messe sera célébrée à la chapelle du Ron-Pasleur, 104 rue Sherbrooke-est.Mère Mooney j est l’ex-supérirure provinciale du } couvent de Halifax et bienfaitrice - | insigne de la communauté, Elle a “Je lis toutes les lettres de M.fondé la maison du Ron-Pasteur de Houde”, disait hier le premier mi-j Winnipeg, et en fut la première nistre.au cours de l’entrevue ac-1 supérieure.Plus tard, elle fut su cordée aux journalistes alors que ceux-ci lui demandaient s'il avait lu la dernière.Invité à dire ce qu’il pensait des conservateurs en quête d'un chef, il ajouta : — “J’attends de savoir si c’est une comédie ou une tragédie qui se déroule.Dans le moment, il semble que c’est une tragédie, mais ça peut tourner en comédie." périeure de l’Académie St-Louis de Go n ta gu e et ensuite de la maison de la communauté à St-Jean, X.-B., avant d'être nommée à Halifax.LA Vl SE FAIT ïMMmTUZvnT' im La mission de notre personnel est d'entourer la cérémonie des funérailles d’une discipline toute d'attentions et de respect.Direction de Fenéraille* • Salent Mortuaire» Aiiuranct Funiroirt Ambulance* privée* m: Plateau 7-9-U LA SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE t DE FRAIS FUNÉRAIRES L.-E*f.CoerteU.Prés.J«e»Ph ^-Jr*.«t Gérant Général et A»» (-Gérant (jénérar R U E SAINTE-CATHERINE, y 302 EST Damant)** m» Brocherai HlaatréM Docteurs, Consultez ! ! ! le* Grand* Constructeurs dr France Compagnie Générale de Radiologie Rayons X Toute électricité médicale —Galloi* & Cie.- Ultra-Violet* — Quarts — Infra-Rouge* Lampe* osclatlquea pour salles d'opérations.—Etablissements C.Boulitte— Instrument* de Diagnostic —Collin & Cie— Instrumentation chirurgicale par excelleuce Service d'ingénieur électro-radiologiste Condition» fuclles Prix, commua» aur demande.PAUL CARDINAUX.D.5e.‘ FRBCTBloflkFRANÇAISE ’ 428 Chevrier 1 HA, 2357 MONTREAL Le docteur Gustave Gauthier, professeur à PUniversité de Montréal, fera une conférence ce soir a 9h.devant les membres de la So, ciété dentaire de Montréal.Cette causerie es! intitulée: “L’importance du traitement des dents temporaires en vue «e ta conservation de 1® den! ”e SIX ans.” ^ | B ___ Lettre ouverte des Jeune-Canada a M.Téchevin Auger Les Jeun (’-Canada d'adresser à M.Auger, ô ville, la lettre suivante relative a sa motion sur l'immigration.Monsieur: —- ___ La motion que vous P., tée nu Conseil de ville ave< PI de M.Quintal met à 1 ordre du jour la question de l’immigration.Certains conseillers, quj crole”^ ' une attaque contre M» A'àrmitent et ressassent la kyrielle^ ^ L’assemblée de demain soir convoquée par le Club athlétique et social Saint-|ean-Baptiste — Une communication du président et du secrétaire du ciud • Voici le texte de la déclaration que nous font MM.P.-L.Bouvier et L.-H.Blais, respectivement président et secrétaire du club athlétique et social Saint-Jean-Baptiste, affilié à la Fédération des ouvriers du Canada; Montréal, le 26 septembre 1933 “Monsieur le directeur, “Nous serait-il permis d’avoir recours à vos colonnes pour démentir la nouvelle publiée concernant îa section Sflint-Jean-Baptiste de la Fédération des ouvriers du Canada, qui dit que M.Camillien Houde est un membre de notre club athlétique et social Saint-Jean-Baptiste?Nous tenons à dire, de plus, que nous ne moussons aucune candidature.Nous avons accusé le président général de la Fédération des ouvriers du Canada de faire de la politique, chose qui est défendue par notre constitution.“A l'assemblée générale, tenue vendredi dernier, au no 2469, rue Sainte-Catherine est, nous avons tenté de donner des explications au conseil central, mais le bâillon noms a été appliqué.“Nous en profitons pour annoncer au public un grand ralliement des ouvriers de Montréal, qui aura lieu demain soir, à 8 heures 30, dans notre salle, no 752, rue Rachel est.A cette assemblée nous prouverons ce que nous avons avancé, à la population de Montréal et au conseil central de la Fédération des ouvriers que nous avons spécialement invité à être présent."Nous annonçons publiquement avoir des déclarations sensationnelles à faire concernant l’ancien maire de Montréal et le conseil central de la Fédération des ouvriers du Canada." ments que nous somme* II] v II 1-1 IjUv Ht Hi 3 i,v .1 m-» rvt î effrï.d'entendre en faveur de 1 nnn 8 “ Que votre motion vise ou non la race juive, cela m * ' Mais nous tenons à déalarer ouvertement que nous sommes oppo- c.toute immigration d® „ Sine qu’elle soit, ^ ‘ LT! nu pays et plus pirtieuhèreme • Montréal un Canadien sans e P ¦ Quant aux Juifs — * f?, ent"S en scène sans être provoque, tre attitude à leur égard n a pa changé depuis le mol* d avril nier; nous les considérons comme des indésirables; nous n entendons pas qu’on fasse de ^°\1,rea, i.nacle de la juiverie internationale ni le refuge d’individus dont (1 autres pays jugent à propos de se barrasser.C'est pourquoi nous •Payons fortement votre motion ** noJJ® ® pérons que vos collègues la?dis» u-leront à la lumière du bon sens du sain patriotisme., .Veuille,, agréer d‘‘ par G.Filion.Roy-Falkenberg Paris, 27 (S.P.A.) - On annonce les fiançailles de Mlle Margot Roy, fille de M.Philippe Roy, ministre du Canada à Paris, avec le baron Cari Frederick Falkcnberg, de Québec.Mlle Roy partira pour Québec à la fin du mois prorhain où le mariage aura lieu au début de décembre.Le baron Falkcnberg est le fils de feu le baron Frederick Falken-berg, ancien vice-consul de Suède à Québec.COLLEGE O’SULLIVAN- 1015, Ste-Catherine Est, Tél.HArb.7634 5, Mont-Royal Est, Tél.BEIair 3532 VERDUN — 4080 WelUngton et Ave de l’EgUse, YO.1010 COURS SUPERIEUR D’ANGLAIS Court spéciaux de vente et publicité Enseignement commercial complet Instruction personnelle — Emplois pour , gradués.COURS DU JOUR ET DU SOIR La plus Importante école commerciale du Canada.400 Clavlgrapbes.PREMIER PRIX à l'exposition de Saint-Louis et les PLUS HAUTS HONNEURS à l’exposition de l'Empire Britannique l Wembley.Prospectus graUs.MArquette 3201.E.J.O’Sullivan, M.A.Paletots d'Automne Malgré leur prix modique, ils représentent les meilleures valeurs offertes cet automne à 15.„ et ce sont des vêtements “FASHION-CRAFT* Un Sou par Mille pour aller dans l’Ouest Billets valables, tous les Jours, à l’aller, du 20 au 30 septembre Delai de validité: 30 Jours Exemples de voyages, ALLER ET RETOUR de MONTRÉAL à Winnipeg.„ « Régina .* Saskatoon .Prince Albert .Calgary.$27.25 .342)0 .36.75 .37.75 .44.00 Edmonton .$44.06 Kamloops .51.75 Prince Rupert .57.25 Vancouver .57,25 Victoria.59.00 Rédactions proportionnelles des antres gares orientales, y compris Windsor, Sault Sainte Marie, Sudbury, Capréol et Cochrane, pour toute gare occidentale, y compris Port Arthur et Armstrong.• Enfants de 5 à 12 ans: demi-place.Les enfant® en-dessous de 5 ans ne paient pas.PRIVILÈGE DU WAGON-LIT TTo 14*«r «opplément au prix du billet en voiture de première autorise k voraauur à coucher dan* le watron-lit touriste entre Montréal et le* gara* d* l’Ouest (en acquittant aussi 1* prix de la couchette).COMME LE NOMBRE DES COUCHETTES EST LIMITÉ ON EST PRIÉ DE RETENIR LA SIENNE PE L’AGENT LOCAL.PRIVILÈGE D’ARRÊT à Port Arthur, Armstrong et au-delà.Billet*, couchette* réoervée*, horaire* *t toua ranaeiguement* en a’adraoeant à un agent du m-i*4f.m CANADIEN .PACIFIQUE NATIONAL CANADIEN Conférence 5 St-Marc M Télcsphore Rivard donnera, demain soir, « 8 h.30.à la salle paroissiale St-Marc, angle 1ère avenue et Beaubien, une conféren-re sons les auspices de la Société Si-Jcnn-Baptlste de Montréal, section St-Marc.Tous les hommes et jeunes gens de la paroisse et d’ailleurs sont cordialement invités.La conférence sera à 8 h.30 très précises, afin de permettre à la section de tenir son assemblée régulière immédiatement «près.Le président sollicite la présen-fP de tous les membres, anciens û nouveaux.Incendie à l'Opéra de Paris Paris, 27.(S.P.A.) — Un incendie, promptement enrayé, a endommagé aujourd'hui le fameux Opéra de Parts.Aux Assises !>e jury de la Cour d’assises criminelles a déclaré L.J.Funchion, alias Wilson, coupable d’avoir extorqué f?90 de John Wilkie.Funchion se faisait passer pour détective, ce qu’il n’était pas.Vers la stratosphère Moscou, 27.(SP.A.) — Le mau vais temps a empêché aujourd'hui une nouvelle tentative d'ascension d’un ballon dans la stratosphère.La session au Manitoba Winnipeg, 27 (S.P.Q.) A l'Issue d'une réunion de membreR dt gouvernement, on a annoncé vous êtes l’es-délaisse la personne d.v.ne huma- ^ dp d‘main Vous êtes un ex-nisée à laquelle doit se r.ittar e I empie à notre population sur la- Ecoles catholiques de Montréal Adoption de quelque- soumissions pour l’huile et la gasoline A sa seconde séance du mois, la commission administrative des écoles catholiques a adopté quelques soumissions pour l’huile et la gazoline.Voici quelques-unes des soumissions acceptées.Huile lourde: Montreal Oil Burner, à raison de 5.25 cents le gallon, avec bénéfice d'une baisse possible.Huiles à moteurs: huile Inipeco, de Ja Mutual Petroleum, à 81 cents le gallon; huile moyenne.Red Indian, de la McColl-Frontenac, à *1.25 le le gallon; huile légère Autolene, de la British-American OU, à 6714 cents le gallon.Sur proposition du président générai, M.Victor Doré, la commis- nombre de jeunes gens puissent ga-j sion a décidé d’exprimer ses sym-_! * .' pathies à la famille de feu M.Eva- riste Leblanc, ancien commissaire.La commission a adopté un rapport du comité de législation, dans lequel il était question de réclamations de salaires faites par des ouvriers contre des entrepreneurs.Elle a décidé, sur proposition de M.Doré, de munir l’école St-Etien-ne d’un escalier de sauvetage plus sûr que celui que cette institution possède présentement.gner sainement leur vie en cultivant la terre pendant la saison chaude et en vendant les produits de la petite industrie fabriqués pendant les longues journées d’hiver.R.P.Paré, S.J.L’aumônier général de l’A.C.J.C., après avoir remercié le collège de son hospitalité, félicita de leur présence présidents, aumôniers et modérateurs des cercles et des avant-gardes.Mgr Forget, nous dit-il, vous êtes le général de la jeunesse de Montréal.C’est avec plaisir que nous marchons sous votre commandement et sous vos conseils; nous profitons de l’occasion pour renouveler à l’autorité ecclésiastique notre entière soumission.Le R.P.Paré résume en peu de mots le programme général de l’Association: la piété qui fait lever les fronts nour recevoir les ordres d’en haut, l’étude qui permet d’indiquer la route à ceux qui nous suivent ,qui s’enrichit au fur et à mesure qu’elle donne de sa lumière; l’action qui nous met au service de l’Eglise et de notre pays; trilogie nui peut se résumer dans une devise d’apostolique laïque: “Moi pour tous”.A Valleyfield On Mgr Forget C’est avec plaisir que ie viens rencontrer, dans une maison qui a retenu trente cinq ans de ma vie, une jeunesse sur laquelle comptent l’Eglise e» la patrie.A cette jeunesse j’apporte toute mon admiration et mon dévouement.L’Association Catholique rie ia jeunesse canadienne-française, après 29 ans de son existence, vit totalement de sa devise.La foi.nous la défendons comme le témoigne la présente campagne eucharistique.L’étude nous porte à la connaissance des problèmes religieux, sociaux et nationaux."Nous avons besoin aujourd’hui plus que jamais de connaître l'enseignement! de l’Eglise, afin que nous puissions communiquer au peuple la doctrine de l’Eglise.” Mgr Forget indique les principaux points de repère du mouvement social dans notre province.Un fait retient plus particulièrement son attention: L’A.C.J.C.fut la première oeuvre fondée en vue de l’étude ties questions sociales.Le dernier terme de la trilogie de notre programme, c’est l’action.Et nous avons prouvé que nous sommes une élite qui agit.Jeunesse toute oeuvre qui veut vivre et pro duirc au centuple.Il faut que ces aspirations soient plus qu’une illusion de jeunesse, qu’une vaine espérance: elles sont un' devoir.Il faut que la foi retrouve les clartés des anciens jours.” Les journées sociales Le président du cercle Verdun, M.Jules Trudeau, fit lecture d’une intéressante étude.Si nous voulons exercer une action bienfaitrice sur le peuple qui se sent tiraillé actuellement par des doctrines sociales adverses, il faut lui communiquer le seul enseignement capable de remédier d’une façon ef-f’cace aux maux dont il souffre: l’enseignement social catholique.Et l’une des formes d’enseignement les plus simples et les plus productives réside dans l’organisation de journées sociales paroissiales.En répondant à l’appel de S.E.Mgr Deschamps, nous ferons pénétrer dans le peuple des principes qui sont en train de s’anémier et nous lui indiquerons la voie dans laquelle il doit diriger le sens de scs droits et de ses revendications, comme aussi de ses devoirs.Les cercles auront intérêt à retenir les heureuses suggestions émises par M.Trudeau.Expositions paroissiale L’an dernier, le groupe Pie X, dont M.Paul Dubuc est le président, devançant quelque peu les vues du comité central, organisait une enquête qu'il faisait suivre d’une exposition de.la petite industrie.quelle vous marquez votre profonde influence.Soyez à la tète des centaines de mille jeunes gens qui attendent un mot d’ordre.Mgr Forget termine son allocution en émettant le voeu que toute la société et le clergé nous accordent leurs sympathies.M.Lucien Boileau, président du Comité régional, et M.l’avocat Jean-Paul Versrhelden.délégué du Comité central, portèrent aussi la parole.En plus des personnes ci-dessus mentionnées, on remarquait la présence des RR.PP.Dunn, S.J., L-M.Gagné, O.P-, P-O.Genest.S.J., V.-M.Villeneuve, O.M.L, de MM.tes abbés L.Allard, C.Bonin, A.Par-rot.et des BR.FF.Laurent.S.C.Donat.S.C.Gildas, F.S.G., Lucien, S.C., Emmanuel.F.S.G., Roméo, F.S.G.et de plusieurs membres ries Comités central et régional, des représentants de vingt-sept cercles.reconstruira l’Ecole normale — S.E.Mgr Langlois retourne à son évêché — Les offices religieux au Séminaire Québec, 27.(D.N.C.)—A son retour fl’un voyage à Valleyfield, M.Cyrille Delàge, surintendant de l’instruction publique, nous a appris hier que l’Ecole Normale incendiée la semaine dernière renaîtra de ses cendres.En attendant la reconstruction, les élèves pourront suivre les cours régulièrement.Les autorités ont pris les mesures nécessaires et se sont assuré un local spacieux où les élèves pourront se réunir.M.Delàge a trouvé S.E.Mgr Langlois très courageux.Déjà l’évêque n réintégré son évêché qui a échappé aux flammes.On en avait sorti tout ce qu’il était possible de sortir.Depuis le désastre, tout a été remis en place et Mgr l’évêque peut maintenant entreprendre l’oeuvre de la reconstruction.Dès dimanche prochain, les fidèles pourront assister aux offices religieux qui auront lieu au Séminaire.On croit que l’on pourra reconstruire avec les vieux murs.Les fêtes rédemp ton's tes Les fêtes du deuxième centenaire des Rédemptoristes auront lieu les 15, 16 et 17 octobre prochain.A Saint-Alphonse, S.E.Mgr Gauthier célébrera la messe le dimanche, S.E.Mgr Langlois le lundi et S.E.Mgr Lassulo le mardi.A Sainte-Anne, S.E.Mgr Murray célébrera la messe du dimanche, S.E.Mgr Ryan, celle de lundi, et S.FL Mgr Gauthier sera présent à la cérémonie de mardi.Section Montcalm Dimanche après-midi, la section Montcalm de la Société Saint-Jean-Baptiste procédait à l’élection et à rinstalliÿion de son conseil sous la présidence de M.le notaire Bari-teau, délégué du Comité central.Tous les membres furent réélus pour un second terme: prés.A.Desserres; 1er et 2ème vice-présidents: F.-X.Aubin et H.Signori; secrétaire, Dr A.Dussault; trésorier, I.Lambert; 1er et 2ème conseillers: F.Léveillé et A.Gou-dreau: commissaire ordonnateur, A.Lelièvre.Le conseil s’est également constitué un comité de pro> pagande, du bon français et du dimanche.La section tient ses réunions mensuelles dans la salle paroissiale.1160 rue Panet, vers les 2h.30.Le R.P.Dandenault, O.M.L, reste aumônier de la section.Les cours sur le bétefî armé Les leçons de M Jacques Mes- nager à Polytechnique M.Jacques Mesnager, ingénieur conseil, professeur au Conservatoire des arts et métiers de Paris, commencera le i octobre prochain sa série de conférences sur le bé-j ton armé, à l’Ecole polytechnique.Ces conférences se donneront à raison de trois par semaine les lundis, mercredis et vendredis, à 8 heures 15 du soir.Elles sont gra-! tuiles, et elles s'adressent à tous les techniciens du béton armé, et en | particulier aux anciens élèves de i l’Ecole polytechnique.M.Mesnager est un ingénieur de ; grande renommée, qui mettra ses ; auditeurs au courant des théories, les plus récentes sur le calcul du ! béton armé.Il est incontestable que dares ce domaine les méthodes européennes sont plus précises et donnent des résultats plus économiques que celles qui sont généralement suivies au Canada.Ces conférences offrent donc un très grand intérêt pour tous ceux qui s’occupent de construction.Voici d’ailleurs le sujet de ces cours qui commenceront, comme on le dit plus haut, le 4 octobre prochain, pour se terminer le 10 novembre: lo Le béton armé, généralités; 2o La rupture des matériaux, leurs déformations; 3o Le béton: propriétés et facteurs de résistance; 4o l’association du fer et du béton; 5o frettage et flambement; jonction des armatures; 6o Calcul des constructions en béton armé pièces fléchies; 7o Etablissement d'un projet et sa vérification; 8o Dalles et planchers, champignons; 9o Flexion composée; lOo Voûtes en béton armé, généralités; Ho Voûtes articulées; 12o Voûtes encastrées; 13o Combles et toitures; 14o Barrages, tuyaux et cheminées; 15o Essais, modèles réduits.Conclusions.Gtt: jfâhrTu.us ATS C^TWC-NATIONAUX { LA RADIO RADIO-GAZÉTTE Mercredi 27 septembre WABC 6.30 p.m.-r— Ver» V»n, contralto.6.45 p.m — Orchestre Jac» Denny.Jean-nle Lang et Scrappy Lambert.7 30 p.m — Orchestre Dolph Martin, avec The Travelers Quartet.Extrait» (Take a chance) — (New Siegfried Follies).8 00 p.m.— Happy Bakers.Phil Duey, Frank Luther et Jack Parker, avec Harriet Lee.8 15 p m.— "The Human Side of the Slews", par Edwin C.Hill.8 30 pm.— The Metropolitans, direction Andre Kostelanetz.Medley of Favorites.— Medley (Band Wagon); DeSylva.Brown and Henderson Hlta.— Gerswln Melody.9 00 p.m.— Gulf Program.9.30 p.m.— White Owl Program.Royal Canadians avec Ouy Lombardo.Bums et Alien „ 10.00 pm.—Old Gold Program.Orchestre Fred Waring 11.15 p.m —Columbia News Service.12 30 p m.—OrcliKotre Casa Loma.WTIC 8,32 p.m — Merry Madcaps.Direction Norman Cloutier 7.15 p.m.— "The Care of Lawns”.7.25 p.m — Your Request Program.Direction Crlstlan Krlens.7.45 p.m.— Sports, par Walter Hapgood.8.30 p.m, — Programme de studio.9 15 p.m.— Orchestre Jack Denny NBC.9 30 p m — WTIC Playhouse.Direction Guy riedlund.10.30 p.m.— National Radio Forum (N-BC).12.00 p.m.— Ralph Klrbery.le chanteur du rve.Les beaux concerts WABC 4 15 p.m.— Artist Recital.Rhoda Arnold.soprano; Théo Karle, ténor; Carolyn Bray.Boat Song, de Harriet Ware; Nina, de Pergolèse; Gavotte de d'Albert; S'io vl dl-cessl, de Rmms.I Passed by your window, de Brahe; Etude en do mineur, de Bcrla-blne; Fairy Lullaby, de Qullter; Im zlt-ternden mondllcht wlegen, de Halle; Nuit & Madrid, de Morgenstern, Red Sarafan, de Norman; A Caravan from China Comes, de Barnett; Botte musicale, de Lladoff.10.45 p.m.— Avan Evans, baryton, avec un orchestre de concert.Trumpeter, de Dix; Ouverture: Imprésario, de Mosart; Traum durch die Dammerung, de Strauss; Chanson bohémienne (Amour tzigane) de Lehar; Tarentelle, de Chopln-Glazounoff; When I Awake, de Wright.Jeudi 28 septembre Jour d’Action de Grâces BILLETS RÉDUITS de MONTRÉAL à CHICAGO Vendredi, 6 octobre $ 12 Dép., Montréal 9.45 a.m.11.30 pîm.(Gare Bonaventure) Arr., Chicago-7.00 a.m.8.25 p.m.(Gare Dearborn) samedi (Change en plug) Quatre Jours pour voir l’Exposition Mondiale.BOSTON Vendredi, 6 octobre (Change en plua) Dép., Montréal — 9.30 a.m.9.30 p.m, (Gare Bonaventure) Arr., Boston.7.20 p.m.?8.17 a.m.(Gare du Nord) RETOUR JUSQU’A MARDI SOIR, LE 10 OCTOBRE Tous les trains réguliers partant de Boston et Chicago, excepté le train No, 6.11 est sage d’apporter avec soi des pièces d’identité que peuvent exige* les agents d’immigration, à l’aller comme au retour.• • Billets valables en voitures de première seulement.Pas d’enrérlstr*.ment de bagages.Les enfants de 5 à 12 ans, demi-prix.Poar t#nt antra rsnaeifiwment appalss MArqnatta 4TJ1 •a adreaati-roua à un agsnt du Ml 7*41 CANADIEN * NATIONAL WABC JT A la Villa Saint-Martin Le R.P.Joseph Cadot, S.).Guelph, Ont., 27.— Le révérend Père Joseph-Ü.Cadot, jésuite, passe quelques jours au noviciat St-Sta-nislns.Il a célébré hier son jubilé .Tt-c IM.’RM ppc ni’ Moisi (1’or ,1’entrée dans la Compagnie de Ry,^iTvon^hRMEES I Jésus.Le Père C.adot a consacré sa D OC10HH h Les syndicats catholiques Association des plâtriers L’Association des plâtriers, con-1 formémenl à la décision prise à la dernière assemblée, tiendra à l’avenir ses réunions chaque semaine, le mercredi soir.Ce soir il y aura une assemblée importante au cours de laquelle M.Deslauriers fera un rapport sur les activités et sur le travail actuel et prochain.Nous prions nos membres de se rendre en grand nombre à cette réunion et d’inviter leurs amis.Le Syndicat a fait plusieurs démarches importantes depuis quelquei( jours; il est de l’intérêt de tous de se mettre au courant des progrès de l’organisation.Travailleurs en chaussures Ce soir, assemblée des cinq sections des travailleurs en chaussure: monteurs, machinistes, tree-serts.cuir à semelles et tailleurs de cuir.Plusieurs questions d’intérêt général sont à l’ordre du jour.Nous prions nos membres de se rendre nombreux à cette assemblée qui promet d'être intéressante.Caisse populaire des Syndicats catholiques Vendredi soir aura lieu l’assemblée de tous les sociétaires de la Caisse Populaire des Syndicats catholiques.Syndicat des ferblantiers- couvreurs Assemblée régulière, ce soir, à l’Edifice des Syndicats catholiques.Syndicat du Taxi Moderne Ce soir, assemblée régulière du Syndicat des propriétaires du Taxi Moderne, à l’Edifice des Syndicats catholiques.Le Syndicat prendra connaissance des réponses de l’Association aux demandes faites aux assemblées précédentes et sera mis .au courant des progrès de 1 orga-' nisation.La question juive au Canada Voyageurs (M.G.Rousseau, AT-lantic 65681.du 5 au 8 octobre.Prêtres (8 jours), (te Père O.La-couture, Maison St-Joseph, Saiilt-au-Récollet), du 10 au 19 octobre.Voyageurs (M.P.Chartier, CAlu-met 1289), du 19 nu 22 octobre.Voyageurs (M.R.Traversy.AM-herst'23891, du 26 au 29 octobre.Ingénieurs et architectes (M.J.\V.Harris, HArbour 2028», du 31 octobre au 3 novembre.LTNCCNDIE DU REICHSTAG — A gauche, Kurt Torgler, 15 an»,/fil* d’Ernit Torgler, ancien chef parlementaire de* communistes ellemenA, l’un des accusés.A droite.Elena Dimjwoff, soeur de George D'mitrfît, un autre accusé.ji vie à l’oeuvre des missions parmi les Indiens de la région de la baie Géorgienne.Il y a cinquante ans, il était ordonné prêtre au Sault-au-Récollet.pres do Montréal.Il a passé vingt-sept ans comme missionnaire au Cap C.roker et trois à Chippewa.L’exposition de la radio , l 'exposition annuelle de la radio s ouvrira samedi prochain à 1 h.de 1 après-midi dans l’immeuble de la Min Life et durera toute la semaine.r “Joseph” VICTIME ET SAUVEUR TRAGEDIE BIBLIQUE.EN VERS par Benoit L’H ER MITE Mise en scène pathétique du poignant récit de la Genèse; en qua- r' .4» PMj * DoÆ.Trois tableaux s’intercalent1 Joseph est mort! — // „/// Ja oh a retrouvé son fils.quc toiles de fond, avec décors libres et fa- files, quinze acteurs principaux menant Faction, sans rôle fémin" la Pièce de profonde impression convient érn.nemment pour Cercles dramatiques, collèges, patronages oeu?pf,».d action catholique.’ D ailleurs, même sans être jouée la lecture Renie de cette oeuvre sin- be ,e aura 1* don 1 n Rriînd so,,ffl 7.30 Féd.dee ouvrlei*.7.45 D'ne» musical, 8.00 OCR 8.30 Madeleine.8.45 Orchestre.9.09 Samovar.9 45 Idée conservatrice.10.00 Orchestre.10.30 Musique.10 45 R Mousseau.tArer.11.00 Musique de danse 11.30 Danse.CKAC 9.00 Chanson française.9.30 Fémlns.10.00 Musique.10.30 Cote de la bourse.10.45 Causerie.’ 11.00 Xylophone.11.45 Je sais tout.12.00 Cantons de l'est.12.30 Cote de la (bourse.12.45 Causerie de l'U.C.C.1.00 Orchestre.4.30 Cote de la bourse.4.45 Trio du Ritz.5.00 Or ch.de danse.5.30 Valsee.5.45 L’heure du foyer.6.15 Orgue.6.30 Chansons françaises.6.45 Programme commercial.7.00 Soc.du bon parler.7.15 Causerie.7.30 Orchestre.8.00 Canadiens de naissance.8.30 L.-N Messier.8.45 Vieilles mélodies.9.15 Chant.9.30 Jack et Jimmy.9.45 Pionniers de l'air.10.00 Concert.10.30 Variétés musicales 11.00 Nouvelles.11.30 Danse.CFCF r 900 9 15 930 10.00 11.00 11.15 11.30 11.45 11.55 12.00 12 15 12.30 1 00 1.15 1.30 2.30 2.45 3.00 3.30 3.45 4.30 5.00 5.30 5.45 6.00 6.30 6 45 7.00 7.15 7.30 7.45 8.00 8.30 9.00 9.30 9.45 10.00 10.30 11.00 11.15 11.30 Originalité*.Rex Battle Orgue.T7t* Sketch.Cheerio.Heure des femmes Programme musical.Disques.Fanfare.Mualque.'^F-t Nouvelles.*.> Fanfare.gin Orch.Cote de la bourse.Sketch, Orchestre.Musique.Danse.Musique.Studio.Sketch.Disques.Nouveautés.Spécial.Sketch.Heure du crépuscule.Horoscope.Mélodies.Studio.Causerie.Danse.Fanfare.Piano Concert.Programme commercial.Studio.Carillon.CCR Studio Nouvelles.Orchestre.Fanfare.PIANOS A LOUER - .* (’ Instalments attrayants, musicalement parfaits, prix variés à partir de PAR MOIS.$3.i Vaste assortiment au.choix.J5’i i i J, National Power Light .104 10», New York Central .39’, 39*; North American .18V» 184 Noranda Mines .344 New Haven .21 Packard Motors .4 Pennsylvania R.R.31 Phllllpps Pete 15»; IS\ Pub.Service of New Jersey .35 4 38 4 Radio Corporation .74 74; j Remington Rand .7»; Republic Iron & Steel .15 Sears Roebuck 39», 397, Southern Railway 264 25»,; Standard Brand .244 244; Standard Gas A Electric 10», Standard OH of New Jersey 40»; 404 Socony Vacuum OH .12 4 Texas Corp.264 Union Pacific .113»; 1134 United Aircraft .314 314 United Gas Improvement .184 U.S.Rubber r U- 8 Steel .41 Vanadium .3.Western Union .51 Fluctuations de la matinée (P C.) — Les cours ont fléchi après avoir manifesté une certaine vigueur à l’ouverture sur le marché local.Dans la première heure, le volume des transactions s’établissait aux environs de 5,000 actions.A l’exception de Brazilian qui s’est avancé d’une fraction, la plupart des autres vedettes ont fléchi.Nickel a reculé de 50 sous.Mont- real Power de 1-2, Pacifique Canadien de 1-4, Celanese, Alcohol, Canada Cement, Massey, Quebec Power, Shawinigan de quelques fractions chacun.Bruck Sük a reculé d’un point.Par contre Lake of the Woods s’est avancé de 5-8, McColl et B.C.Packers de quelques fractions.tComoitarioo de la maison L.-C.Beaucien) Ventes Valeurs 5 Bell Telephone 675 Brazilian .100 B.C.Packers .60 Bruck Silk .25 Canada Cernent 15 Canada Cernent priv.5 Can.Car and Found 125 Can.Ind.Alcohol "A” 245 Can.Ind.Alcohol “B” 135 Can.Pac.Ry 40 Can.Celanese .35 Gen.Elect, priv, 360 Int.Nickel.40 Lake of the Woods 100 Massey-Hards 80 McColl Frontenac 62 Mont.Power 12 Mont.Power Deb, .5 Nat.Breweries 1 Ottawa Power .29 Quebec Power I 25 Wabasso Cotton 5 Western Grocers 15 Viau priv.50 Winn.Electric Ouv.Haut Bas Midi Chang.1 IO'/2 — — 1 IOV2 - '/Z .131/2 131/2 13 13/s 4- V4 31/4 — 31/4 4- V4 20 _ — 20 - V4 7 3/8 — — 1% 32 — 32 6 1/2 — 6/2 181/2 — — 18 1/2 16 — — 16 - Vi t4'/4 MV* MV?! 4 '/s - Vs 4 — — 4 138 — — 138 4- Vi 24V2 — — 24 Vi 15 — — 15 ' 5'/4 — — 5/4 31/2 3’/2 3’/4 3’/4 57 — ¦teas** 57 20 50 20.50 20.40 20.40 - .10 .! 3 Vi — — 13 Vi 5 5 4% 47k — Vi t2'/8 12/8 12 12 35 Vi 35 V2 35'/* 35 Vs - % 45 ’/a — • * 45'/8 - 7k 26’A — — 26/4 88 — — 88 .16 — — 16 2 ¥4 — — 274 l7'/4 — — 1 71/4 15 — — 15 24 — — 24 29 — — 29 .21/4 2 1/4 • I No 2 ’ 1 No 3 * * • * a **».** a * • * a * * ,.$13.5 9089.lot No 404-97.V, Demedovech fc 8 Schastny, *2,000.J.-A, Couture, notaire, 1933.Rosemont.— Rue Beaubien eat, bât.4263; lot No 192-706; terrain 25 x 89 pda.Vllleray Construction Ltd, k Dame A.-L.Côté, *1,800 V.Morin, notaire.1933.„ , 8t-Edouard.— Ave Papineau, bât 6600 Cantons de 1 Est â 6604; lot No 3-49; terrain 25 x 95 pieds.H, Rosenfeld à dame O.Dupont, *4.000.8.Schlelfer, notaire.1933., _ , , 8t-Henrl — Rue Bourget, bât 256 à 260; ! Québec, colore.11V* a .11% .1114 à .H% BEURRE (Prix payé aux producteurs).19% à .20 FROMAGE lot No 2005; terrain 20 x 90 pieds.Mlle F.Ontario rnlnré Laurier à G.Roblllard, *500 J.Proulx, ! ’ cwlore " OEUFS douzaine aux détail- notaire.1933.St-Louls — Rue DeBulllon.bât.3899, 3903, 3907, 3911; lot No 918-43 à 46.Le Shérif de Montréal à Dame C.Colombier, *4,000.1933 Ste-Marle.— Rue Bordeaux, bât.3497, 3505; lot No 1226-81, parties 82, 80; terrain 25 x 79 pieds J.Payette à A.Char-bonneau, *9,000.J.H.Fayette, notaire, 1933 (Prix lants).la FRAIS Spéciaux .35 à .33 Extras.33 à .34 484 214 38 37 Les rendements Bourse des mines B.A.OU "A" B C.Power "A" .Bell Telephone Build.Prod.'A” Calgary Power Can.Malting Can.North.Power Can.Bronze Can.Converters Dom.Bridge Dominion Glass Dominion Stores Dominion Textile imperial Tobacco (Extras compris) Int.Petroleum McColl Frontenac Montreal Power Mont Tramways National Breweries Ogilvie Ottawa Power Quebec Power Page Heraey Penmans South.Can.Power Shawinigan Steel of Canada Montréal Nouvelle-Ecosse Commerce Royale Can.Nationale ACTIONS DE MINES ORDINAIRES ' Dlv.Prix ,80 2.00 2^ 5.00 ill .1.00 16» 6 00 125 1.50 32 80 15 6(1 20 .2.00 CO 2 00 275* 5.0(5 81 1 29 21 (s 400 641, .52% ii(4 112 19'.«9 12 1 50 350, 8 OU 100 1 60 26 >4 8.00 187 6,00 88 .1.00 16 3.00 65 3.00 45 100 14 (x 50 17(4 1 20 28 bK BANQUES 8 00 195 12.00 282 8.00 149% 8.00 157 10.00 146 •nls par CRANG, BURKE A Co., 222, nie Notre-Dame ouest Send Hier fer.Ouv.5.43 Acme .20 7.97 Amulet .55 5.41 j Nou.Arno .6 8.0* I Algoma 2 4 81 Barry Holllnger .9 *.; 4 89 Base Metals .2 00 5.33 i Braelorne .12 50 3.09 j B.C.Pioneer .11 50 8 (n , 11.M Bob Jo 7,21 ! Castle Treth 6 17 : Central.Patricia 5 58 Conlagas 6.20 Dome Mines 4,67 Dom.Explorers 1 Falconbrldge Granada 5.73 ; Holllnger 5.00 Homestead Oil 4.23 i Howev Gold 8 0» int Nickel 6 09 ! Kirkland Lake 4.28 Lake Shore 6*3.Lebet Oro 6.25 Macassa 4 62 ; Can.Malartto 6 67 McIntyre 5.52 Mining Corp.2.90 Moffatt Hall 4 29 Nlplsslng i Noranda 23 Dome Holllnger (Extras compris) Lake Shore tExtras comprrsi McIntyre .Pioneer Slscoe .Sylvanlte Te.ck Hughes Wright Hargreaves Les cours moyens à Wall Street New-York, 27 P C La moyenne de» I L"11 VU11’ I!;*er janvier au 31 août de cette an- - née se sont élevées à $94,134,223, Le bilan du mois d'août 1933 du une diminution de $11,275.712 sur Canadien National accuse une aug- les chiffres de la période de l'an mentation de $929.178 sur les chif- dernier correspondante.Les dé-fres du mois de 1932 correspon- penses d’exploitation se sont »le-dant.Ces revenus se sont élevés h véos à $95,285,708.une réduction 2 86 $13,376,756 contre $12.447,578 en de $9,761,342, ce oui 1a*sse un (H' août 1932.Les dépenses d’explol* fioit d’exploitation pour les huit 272 talion se sont élevées à $12,369,* premiers mois d** l’année de $1.-au 725, une réduction de $544,044.sur; 151,485 contre un revenu net de les dépenses encourues en août $362,885.1932, ce qui laisse un revenu net Voici un sommaire du bilan du de $1,007.031 pour août 1933 con- mois d'août et des huit premiers tre un déficit de revenu net de mois: Voting 12.25 4', 35 T« 1 5Ô 12»4 92 UH Revenus bruts .Dépenses d’expi.Recettes n Revenus bruts Dépenses d’expl Août 1933 $13,376,756 12,369,725 1932 $12,447,578 12,913.769 Aug.$929.178 Dim.544.044 / Rer.nettes (déf/it) $ 1,151,485 $1.007.031 Huit premiers mois $94,134.223 $105.409.935 95,285,708 105.047.050 $ 362,885 $ $466,191 Au,?' *1>473':i22 Dim.$11.275,712 pim.9.761.342 Dim.$1,514,370 Statistiques LE COMMERCE CANADIEN AVEC LES PAYS DE L’EMPIRE DEPUIS LA CONCLUSION DES TRAITES COMMERCIAUX Depul» 1» conclusion.il y * neuf mol», de» traité» commerciaux britannique», les exportation* canadienne» ver* les paya faisant partie de l’Empire britannique se montent à *161,263.826 contre *140,897,343 pour le laps de temps correspondant de 1932-33.accroissement de *20.366.483 ou 14 pour cent.No» exportation» sur le Royaume-Uni seul »e chiffrent par *132,076.497 contre *111.831.537.augmentation de *20,-244,960 ou 18 pour cent.No* Importations en provenance des pay* britannique* pour le même laps d» temps donnent (85,529.976, comparativement â *93.765,982: ellee accusent donc une diminution de *5.236,006 ou plu» de /5 pour cent.Les Importations du trimestre Juin-août 1933.toutefois, se montent à *36,534,926.contre $31.492,038 le trimestre correspondent de l'année passée, augmentation de *5.042.888.soit 18 pour cent.Le* donnée* relative* aux Importation» n'ont pas l'exactitude de celle» des exportation»; bon nombre d'expéditions en provenance de» ^Antllle* britannique*, de la Guyane britannique, de la Malaisie et d'autre» pay* nous parviennent par vole de* Etats-Uni», de sorte que dan» bien des cas U eat impossible d'effectuer de* classifications selon le pays d'origine.Ces Importations «ont par conséquent créditées aux Etats-Unis, bien qu’elles proviennent réellement de pays britanniques II s'ensuit que les Importations canadiennes en provensnce de l'Empire sont plus, élevées que ne l'indiquent les chiffres officiels.Voici les chiffre* officiel» pour le* premier# cinq mol* de l'exercice en cou?» (avril-août 1 ; exportatlona.*77.638.584 contre (64.361.867 pour le lape correspondant de l'exercice 1832-33.accroissement de #13.-328,717 ou 20 pour cent; Importations, *53 -ÏS^^9-,
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