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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 25 février 1960
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1960-02-25, Collections de BAnQ.

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MmOKOLOGIB Généralement nueÿein, neife ereheble MIN.: 12 — MAX.: ÎJ Gracieuseté de : Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL tit m M .• .- - ;’i :: ¦¦ .A, >^1-, ||p' Dlraeteor : "V :Ci , i- UfP^Pi {•** • ' ¦ FAIS Ci QUI DOIS RéHaeteur en that: André LAURENDEAU rer* do joim ST MATHIAS Le* llbra: nra F.PILON Inc.Papetarie - Dactylographe» Accessoire» de bureau VOL.Ll NO 40 Contre de^^urs du pont J.-Cartier Accusations d’ici quelques jours! MONTREAL.JEUDI, 25 FEVRIER 1960 10 cents l’exemplair» OTTAWA — II est plus qua probable que des accusations de détournement de fonds publies seront portées contre ce-rtains receveur» ou anciens receveurs dr-s péages au pont Jacques-Cartier.C'est ce ou'» annoncé hi»r au* Communes M.George Hee», ministre des trrn«ports.Le ministre a reperdent donné à entendre qu'il faudra encore quelques jour» avant que des accusations spécifiques soient logées devant les tribunaux.On se souvient qu'au début de février les officiers de la Gendarmerie royale ont obtenu des mandats de perquisi tiorvs dans une trentaine de demeures appartenant à différentes personnes ayant ou ayant eu affaira à la perception des péages au pont Jac-qur-s-Cartier.Les policiers obtinrent alors une masse de documents dont l'étude les convainc maintenant de la probabilité de poursuites judiciaires contre certaines des personnes mentionnées dans les mandats de perquisition.Voici d'ailleurs le texte de la déclaration faite par M.Hee» aux Communes, au début de la séance d'hier après-midi."M.le président, je pense que la Chambre serait intéressée de savoir que l'enquête poursuivie sur de possibles activités criminelles en rapport avec la perception de péages au pont Jacques-Cartier est maintenant assez avancée pour permettre de croire que des accusations devraient être portées devant les tribunaux.En conséouen-ce, mon collègue, le minir/re de la justice, a désigné des conseillers juridiques pour examiner les preuves disponibles, pour diriger de futures recherches et pour rédiger les accusations qui devraient être portées.La Chambre peut être assurée que l'on s'empressera d'en finir avec c'I aspect de l'enquête et de la mise en accusation de crux qui pourraient être impliqués de façon criminelle"."Le gouvernement est d'avis que les séances du comité des chemins de fer, commu- nications et canaux ne devraient pas reprendre tant que cet aspect de l'enquête n'aura pas été liquidé, que le nombre des suspects et l'étendue de leur activité criminelle n'auront pas été déterminés et que les accusa-fions formelles n'auront pas ét» portées.Aussitôt cependant que les accusations auront été portées, le gouvernement demandera au comité de reprendre immédiatement set séances afin d'examiner dans tous le» détails possib'es les autres aspects du problème”.LE DEPUTE DE RICHMOND CONTINUE SON OEUVRE M.Lafrance: une charte de la famille Québec devrait poser un geste d’autonomie positive QUEBEC.— Continuant la série de *es grandi discours sur les besoins de la famille et sur la responsabilité du gouvernement provincial à l’égard de la cellule de base de notre sociélé, M.Emilien Lafrance, député libéral de Richmond, a tracé hier les lignes essentielles de ce qu’on pourrait appeler la grande charte de la famille dans la province de Québec.UN DEPUTE PSD: Les E.-U.responsables du chômage à Elliott Lake OTTAW \ — Le gouvernement canadien devrait dire aux Etals-Lnis qu'il \a réduire ses dépense?militaires a moins que les Américains ne tiennent en aide à la région d'Ëllinit Lake, a déclaré hier aux Communes Je député F’SD de Timi-kaming, Arnold Peters.II a déclaré que l'industrie de l'uranium n'a été développer dans le nord de l'Ontario qu'en vue rie satisfaire aux exigences des Etats-Unis.Ce pays, a-t-il ajouté, doit se -entir responsable à l'endroit des milliers de travailleurs qu'il met en chômage par suit, de sa décision rie ne pins acheter d'uranium après l'expiration de son contrai un 1Dfi2.il a également fait ressortir la nécessité d’uns commission nationale de l'emploi qui étudierait tout le problème du chômage et.du placement.Il a également suggéré au gouvernement d'établir une commission nationale de planification qui étudierait la possibilité d'établir ries industries secondaires dans les régions d’une seule industrie, comme telle d’Elliott Lake.Il a egalement demande d’étudier le problème d'Elliott Lake sans parli.snnerie politique.On sait que eette région se trouve dans le comté représenté par le chef libéral.M.Lester B.Pearson.Marche sur Ottawa Entre temps, les femmes de la région d'Elliott Lake sont a préparer une marche sur Ottawa qui aura lieu en mars.Elle veulent par ce moyen attirer l'attention du gouvernement sur la menace qui pèse sur cette ville et éveiller l'opinion publique.II est probable aussi que 150 femmes de la region se rendront à Ottawa lundi prochain en vue de rencontrer Je ministre du commerce, M.Churchill pour lui demander ce que le gouvernement a l'intention de faire pour régler le problème du chômage.On calcule que 2,000 à 3,000 travailleurs dan?les mines d'uranium rie cette région seront mis à pied d'ici quelque mois.***** ce gr.-le d'asdonomie positive contribuera à empêcher l’intru Dans un discours qu’on a dit ’ doit plus que tout autre pays marqué au coin de la sérénité il : d'affirmer officiellement sa sou-a demandé au gouvernement pro- veraineté dans un domaine aussi vlncial de poser un geste d'auto- important.nomie réelle en prenant "les dis- J’estime, dit M.Lafrance, que positions nécessaires afin d'introduire une législation établissant par un document legislatif les droits et les libertés des citoyens et plus spécialement de ia famille".M.Armand Maltais, député de Québec-Est.a pris la parole après M.Lafrance.mais vu l'heure tardive n'a pu qu'aborder brièvement son sujet, il a dit que si ment grand pour loger tous ses membres.2 — Les soins médicaux.—} J.p chef de famille doit être en ! mesure de procurer aux siens j tous les soins médicaux néces- ! saires.Pourtant plus de 80 ! Un incendie a détruit, hier soir, une maison historique située sur l'ile des Soeurs, en face de Verdun.II s'agit d'un ancien couvent des Soeurs de la Congrégation de Notre Dame.Avant d’étre vendu, il y a quatre ans à des agents d’immeuble, il servait de maison de repos.Le couvent avait été construit il y a plus de deux cents ans.Les pompiers de Verdun ont dû utiliser une auto-neige pour aller combattre les flammes.Résultat: il ne reste plus que ruines de cette maison qui est considérée l une des plus historiques de la région.(Photo Le Devoir) sien du pouvoir central dans des pour cent des familles du Que sphères réservées à la juridiction hcc sont incapables d assume des provinces, mais que l'incurie ' '* ‘ de celles-ci a semblé trop souvent justifier l'intervention.Besoins da la famill» Le porte-parole libéral passe en le coût de l'hospitalisation.La santé physique est un autre droit qu'a la famille: et l'Etal a le devoir de suppléer a son insuffisance dans ce domaine.3.— I,'éducation.— La nature confère aux parents le droit dans la Confédération c'est bien Québec.Nécessité impérieuse M.Lafrance a souligné l'impérieuse obiigaiion qu'a le Québec de consigner par une loi inscrite dans ses statuts les droits et -libertés des citoyens, et plus spécialement ceux do la famille.Si on considère que la plupart des grandes nations civilisées ont jugé opportun et 'nécessaire de reconnaître légalement ces droits et libertés, je crois que le Québec, à cause de son particularisme ethnique et religieux se ou.n-l.ll rt IIIL >1 V „ 1_____• „ , , ¦.-n , LUHIClt?rfUA UrilfMO J L- UIUII une prov ince s'est tenue debout : .,.i n 1 ,^e ^ ^arn, ,e: ' et le devoir d'éduquer leurs en .n,1-^al0geme,,Ur(C(°r.nable' fants.Ce droit de la famille Dans ce domaine 1 Etat doit jouer inaliénable.Mais il est lin lole supplétif, et actuellement , maintenant admis que les pa-0 autant plus qu il est devenu ma- , renL, à revenus modiques et en tenellement impossible, dans lev ; particulier )cs familles nom glandes vides en parlieu.ier, de breuses sont incapables d'assu-loger convenablement les familles nombreuses.Plus de 70 pour cent des familles du Québec vivent dans des logements insalubres.Une civilisation qui en est.rendue à vouloir contredire les lois de I-a vie pour assurer son con- , .fort, est bien près de la déca- mls ne9essan'es pour subvenir Devant la réaction des alliés occidentaux Bonn: pas de négociations avec l'Espagne sans aval de l'OTAN BONN.— Le gouvernement de la République fédérale d'Allemagne occidentale a promis, hier qu’il n’entamera pat de négociations avec l'Espagne pour l’obtention de bases militaires et de centres d’approvisionnement à moins que l'OTAN n'y consente.C'est devant la véritable tempête suscitée dans plusieurs ca- incapable; mer le coût des études de leurs enfants; il appartient donc à l’Etat de jouer son rôle de sup 1 pitales occidentales par l’annon-pléance.j ce que Bonn négocierait a ce su- > T - .i , T ! jet avec Madrid que le ministère 'Pr sa n re 1111 •l,a ; I'f'1 ouest-allemand de la défense a ptie de famille dt-vrau trouver ^mis un communiqué niant esté dans son travail tous les reve- : Pour sortir de I’iinfiasse au sujet de l'Allemagne LOuest proposerait à Moscou: plébiscite dans les deux Etats dence, et il est grand temps chez nous que des mesures soient prises pour rappeler à la raison certains propriétaires trop embourgeoisés qui refusent brutalement do louer leurs logements à des familles avec enfants.La famille et surtout la famille nombreuse a droit à un abri convenable et suffisam- goriquement que des pourparlers secrets Bonn-Madrid fussent en cours et affirmant que rien ne serait tenté sans l'aval de l'Alliance Atlantique.En dépit des dénégations de Bonn, des milieux dignes de foi affirmaient hier nu'un général et ment élevées pom corriger les deux hauts-fonctionnaires du mi-graves injustices sociales dont ' nistère allemand de la defense aux exigences de sa famille.Mais comme notre système économique est organisé en fonction de l'individu, et non pas de la famille, les familles ont droit de réclamer des gouvernants des allocations suffisam- (suite à In pape S) ^y^SHINGTON.— Tout indique que le* grande* puissances occidentales sont tombées d accord pour proposer à l'Union soviétique, lors de la conférence Est-Ouest "au sommet” en mai, une formule nouvelle de règlement du problème de la réunification allemande: le recours su plébiscite.Autant qu’on le sache dans la capitale américaine, le gouvernement rie l'Allemagne occidentale ne serait pas défavorable à cette formule pourvu que certaines garanties lui soient don nées.C'est d'ailleurs ce qu'a confirmé hier à Bonn, au cours d une conference do presse, un "Trois" occidentaux soumet-porte-parole du ministère des traient à l'atteniion de M.affaires étrangères.Hier égale- Khrouchtchev à Paris, en mai meni.des sources proches du prochain secrétariat d’Etat faisaient sa- ITALIE: APRES LA DEMISSION DE SECNI Risque d’une longue crise ont déjà établi des contacts pré liminaires à Madrid.Ces mêmes milieux ajoutent que le généralissime Franco a discuté de ce problème mardi soir avec le Conseil supérieur de la défense d'Espagne.Violentes réactions Press, à Bonn, le ministre de la propos amers avec les ambassa* défense d'Allemagne occidentale M.Strauss, aurait échangé des deurs de Grande-Bretagne et del (suite à In pnpe S) voir que M.Christian Herter est gagne à cette formule.Ce serait lune des solutions que les M.Martineau: Duplessis n'était pas obsédé par l'autonomie provinciale Nature du projat En gros, la formule se pré.sen ferait comme suit.Le plebiscite aurait lieu au scrutin secret en même temps dans les deux Allemagne.?.il sc déroulerait sous les auspices des Nations Unies.De son côté, le comité directeur du parti social-démocrate, principale formai ion de l'opposition, a attaqué avec violence le gouvernement de M.Adenauer, pour "sa stupidité fantastique et son absence inouïe de tact" dans toute cette affaire.Une déclara- .I ., .I'0n émise par le parti dit no- i.os ooseïvaleurs doutent ge-! recours à de nouvelles élections tamment que "le nouveau lien nei alement que M.Scgm con- générâtes ne serait nas exclu.1 entre Adenauer Pt Kranen ravive sente a surseoir à sa décision étant donné qu'une majorité au Conseil national du parti démocrate-chrétien même était favorable à la démission.C'événe- ROME.— La sort an est jeté: le premier ministre, M.Antonio Segni, a remis hier sa démission et celle de son gouvernement au président de la République, M.Giovanni Gronchi.On ne sait encore si le chef de l'Etat acceptera la démission immédiatement ou s'il insistera auprès de M.Segni pour que ce dernier reste en poste et affronte un vote de confiance à l'Assemblée nationale."IKE" ANNONCE: EXTENSION DE LA DOCTRINE MONROg Washington ne tolérera pas plus la subversion et la coercition que Tinvasion RIO-DE-JANEIRO.— Dans le plus important discours qu’il ait prononcé depuis le début de sa tournéa d’amitié et d’information en Amérique latine, le président Eisenhower a lancé hier une violente attaque contre le communisme et a mis les pays de l’hémisphère occidental en garde contre les tentatives communistes de subvc.sion.Parlant devant les membres de?deux Chambres du Congre?brésilien réunies en séance conjointe extraordinaire, M.Eisenhower a solennellement déclaré que les Etats-Unis ne resteraient pas indifférents si une puissance quelconque “par Tin- dans les affaires inférieurej d'un Etat américain et en tireraient toutes les conséquences.Extension de la doctrine Monroe En d'autres termes, le président Eisenhower a donné une QUEBEC (ONC) — Un conseiller legislatif, M.Gerald Martineau, a protesté hier, de son fauteuil de la Chambre haute, contre une déclaration faite à Ottamn par un député conservateur à l'effet que jeu Mourire, Duplessis ourait été "obsédé." par le problème de l'autonomie provinciale.Le conseiller législatif n dit.que ee sont les Canadiens français qui sont obsédés par le désir de conserver leurs droits.Je tiens q protester énergiquement, rentre, les propos tenus, la semaine dernière, à ()t fnsea, pnr le jeune députe de MnnUnagny-L'Islet, M Louis fortin.M.fortin n reproché n l'ancien premier ministre de Le congrès de l'Association des hôpitaux Le congrès de l'Associé-tien des hôpitaux de la province s'est ouvert hier matin è Montréet.On trouvera en pege 2 un compte rendu de cette première jeurnée.In province.M.Maurice Duplessis.d'avoir été obsédé pnr le problème de l'autonomie rt d'avoir manifesté de Vintolé-rancc à l'adresse du gouverne-nient fédéral.II ne.faut, pas ètrs surpris outre mesure des propos dr M.fortin car ce jeune député semble vouloir attirer sur lui l'attention pnr d-s dérlnrntions intempestives rt de mourais goût.A Toronto, il a déclare l'année dernière i que la province de Québec I étnil une province comme les autres rt.quelques semaines plus tard, il affirma t que les Canadiens de langue française seraient, à son point de rue.très hevreu.r de célébrer le.deurième centenaire de la ha-taille des Plaines d'Abraham.M.Fortin facilite, dit-il.le travail de ceu.r qui veulent dénigrer notre province.Il semble vouloir faciliter In tâche, du parti, libéral provincial en essayant de voir des divergences d'opinion entre 1rs idées des trois chefs qui se sont suc-rrdé à la tête de notre mouvement.Les hommes peuvent s'inspirer des mêmes principes tout en possédant des personnalités différentes.I.es Canadiens français sont obsèdes par le dés r de conserver leurs droits et privilèges parce qu'ils veulent continuer de ri rre rt de demeurer 1rs maîtres dans leur province.Les Allemands dos deux Etats! mr"! flU' », Précipité une crise ago?do 21 an.?rt plus, seraient P,'ev,:s,hle depuis déjà plusieurs appelé.?à ,?c prononcer entre le a ete la decision du rétablissement d'un Etat aile- ^'era‘ f^r rNmcr son sou- manri unitaire ou la création 1,'rn alI,2r,.llvf'rnement homogène d'une fédération ries deux Etats demo-chi etien de M.Segni.Pc-allemands, ainsi que l'URSS le h,n formation de droite mode-propose depuis plusieurs années ,or’ , P31’!1 liberal considérait Les deux Et a U allemands (’ue lp c.ablnct (Sp,2ni mtrainait s’engageraient au préalable à P103rcssi\cment le pays dan?accepter localement le verdict politique de gauche et du peuple allemand.Une com .n]p!'a" no amment en cause la mission des "Quatre Grands" tiédeur atlantiqne du ministre assistée d'experts de l'ONU se- ?ps affai''(T, ‘‘trangeres.M.Giuseppe Pella.*1» -s 1 i i I 1 I i 1 I • Ml l{lil ll IJtll ‘1* 1 » i *’* generates ne serait pas exclu.1 entre Adenauer et Franco ravive.snn ideologic et a rendre impos-.roo (du nom de l'anci Les démo-chrétiens ont 273 des ! chez nos alliés occidentaux le sible aux habitants d'un pays i dent qui la proclama 596 sièges à l'Assemblée natio- sombre souvenir d'autres liens i américain la "liberté de choix".qUj interdit aux poissai nale.suivis par lp parti commu- entre l'Allemagne et l'Espagne".Les Et at s-1 nis estimeraient | niste avec f4(l.1 (Selon l'agence Associated1 alors due c'est une intervention' (suite à la page 6) vasiqn, la coercition ou la sub-| nouvelle et importante exten-version-’ réussissait à implanter sion à la fameuse doctrine Mon- ancien présien 1322) ssances non- (suite à la page 6) chrétiens reprochaient avec virulence à Fanfani de rechercher "l'ouverture à gauche" et le procher, en moins vif.la même orientation.LES MAGASINS La Corporation réglementera les heures de fermeture ^ QUEBEC ( DNC ' — La Corporation de Montréal métropolitain a conserve le droit — qui lui avait été conféré par l’Assemblée législative — de réglementer les heures d'ouverture et de fermeture des magasins sur toute l’ile de Montréal.La ville de Dorval, qui s’est opposée à celle elau?e du lull de la Corporation, s'est heurtée aux objections de M.Philippe Brais, conseiller locisla-tif.R a .dit : "Vos règlement.?de fermeture ont reép une véri table cacophonie sur Pile de Mont i cal.\ ou?êtes les seuls a mer un tel cabinet LE DIRECTEUR DU CENTRE ARABE D'INFORMATION La paix reviendra au M.-O.si Israël accepte les limites prévues par l'ONU "Nous n’acccptons pas.nous n’accepterons jamais I Etat d’Israël dans sa forme actuelle.Nous sommes prêts à accepter un Etat juif qui se conformerait strictement au plan de partage de la Palestine décidé par l’Organisation des Nations Unies en 1947 et qui consentirait à régler le problème des réfugiés palestiniens conformément aux exigences de la justice élémentaire ".Conséquence* prévisibles Assez curieusement, à un an de distance.M.Segni est amené à démissionner pour les même?raisons qui avaient provoqué la Voilà ee que déclarait hier, monde arabe en même temps Car non?n avons rien contre le?chute de _ son prédécesseur, au cours d'une conférence de qu'un facteur pui-sant dans la conditions que je viens d'indiquer.A mi ni ore Fanfani.Les partis de presse donnée à l'Institut de.?lutte pour la "libération" de?Juif?comme tels, nous ne som- rirnde el une fraction de?riémq- études islamiques de l'univcrsi- pays arabes nu arabisés non en- mes pas de?"nazis": ee coure té McGill.M.Khaliri 1.Bahaa, core indépendants.quoi nous en avons, c'est le s!o- nouveau direcleur du ''Centre M.Babaa projette de visiter nism?politique el agressif ap- arabe d'information", à Ottawa toute, les villes canadiennes puyé par ceri-ains milieux occu rhrf du gouvernement d alors ouvert voici deux ans et demi importantes et de faire connai dentaux.Il n'en Lent, qu'à Israël fut renverse lors d un vote de f|ans |a capitale fédérale, en tre au Canada à la foi?la Ligne que I.» paix revienne au Moyen- «?îî-u ”.CCi.~-£5n!.;f01.V0l,x™C-‘ 'filialise pendant quelques mois, ; arabe et.par delà celle-ci, les .Orien.Comment n" pas rappeler *.- c"ntre d'information reprend réa'ité.?.le?problèmes, les pers- qu’en Iflfl, après la fin des ho.s- à plein son activité avec son pectives du monde arabe, de ce.?tilites.le?Israéliens el rou -e dit convaincu qu’il en sera ainsi tôt ou tard."D'ailleur.-.il v a depuis quelques semaines des raisons d’espérer en un ces-?ez lc-feu précédant un référendum dont nous somme^ certains qu'il dégagerait une Torte majorité en faveur de l’inriépen-dance.Pour le resle, nous ne vnvons aucune objection a es nu'une Rcpublim'i- aleérienne indénendan'e adhère à La Com* Dans l'ensemble, on peut an- nouveau directeur, paremment prévoir deux eho.?és lui-même comme conséquences de la dé- et maintenant mission de M.Segni: le) une tionalilé.avait travaillé à l’im lirecleur.M.Babaa.pays "qui ne fnrment qu'une avons signé à Lausanne un pro-.mnnnuté franeri comm" veil* Palestinien d'origine seule grande nation".Rien d'é- tocolo par lequel nous admettions I lent ]« faire le Mali et Mariages* ant Jordanien de na tonnant alors que M.Babaa ait que le rlàn de p-artage de l'ONU i car.D'ailleurs, comment expli- longue crise étant donné la portant centre arabe d'informa-complexité des problèmes en tion de New-York, avant de ve-eause et surtout la division me- nir au Canada.me du parti démocratique-chré-tien dont une aile souhaite une nette collaborai ion avec la gau- , que le plan de px—0_ sur le problème "Israel" l'atti de 1917 servirait de cadre a de .mter que Pari?n fuserait aux tilde que partagent depuis 1947- futures négociation.?.Mais quel- I Musulmans d’Algérie ce ou'il 43 tous les Etals arabes.| qUe temps après, Israël dénonçait accorde aux Maliens et aux Mal- la .on vent ion de Lausanne el pré- ! gâche?T.a_ minorité européen- tendait que les ligies de démar- i ne?Bien sur mais elle ri "it sa- ' Nous voulons lu pa;\.Nou?cation de l'armistice devaient , voir nue ?e?droits seront si- Le Centre comme tous les of- avons besoin de la paix pour être les frontières désormais re- rant!s et re?ne.tés: le monde Organs d» la Ligua arabs 'Il n'en fiant qu'à Israël' (suite à la page fi) che modérée alors que Ta.lire fiées analogue, dans le inonde non?altaqucr aux lùehcs cnn; prône la coopération avec libé- relève des services de Tinfor raux el monarchistes: 2e) la mal ion et d" la propa fin des gouvernements hninogè- la Ligue Arabe.On ne.?et le retour à la formule organisme crée en 1915 réunit arabe?, à cause notamment de là de?cabinet?de coalition.Mai.?le?dix Etats arabes actuelle- • demin.ition coloniale pendant un ment indépendants et vent èP'e siècle el parfois davantage.Coi un inslnimrnt de solidaril", dr séquenunent, nous souhaitons un'' coi.nues: cc i n a aucun .'"ns au nrab" n'aurait aucun intérêt à s'il s'avérait impossible dr for.¦?de Tinfor- me?que doivent affronter des regard du droit et de.?usages ‘ tolérer que sod Iv-imr-e reU» ropaqandc de pays sous-dévelonpts ce qui e : internationaux".' i minorité car l'Algérie libre »urg i sait que cet le cas de la plupart de?pays , .; besoin de ee miriion d'Euro- qu appuie raient, les socialistes — alors le coopération et de progrès du ( entente avec l'Etat juif mais aux i l'indépendance de cc pays et il i Et l'Algérie?1 néep,?qui ont largement con- Au sujet de TAlyérie, M.Ra .'ribué et peuvent eneore con-baa soutient naluvellement que M'ùbiier au développement ou la -eule i?.?ue au problème est nays (suite à la page fi) v MUX LE DEVOIR.MONTREAL.|EUDI.25 FEVRIER 1960 L'ASSURANCE - HOSPITALISATION Les à la hôpitaux collaboreront conduite de l’enquête Lt Dr Pawl Bwurgaais.pré-rAaaèatpHan ém MpMawa «w Ow4ka«.rfwrt I* gavait** c»n*rèa annual a MbwM Mar an l'Mtal Raina ¦llaafcaHi.è Mantréal, a Ran-né awa awtaritéa pravincialaa a* è la Cammlaaian a»l tara cfcarféa R*anawé«ar twr laa praMémaa ém l'aRminiatra-tian haapitaliéra an «wa ém la mita an vipwawr é'on plan pravincial R'Kaapilaliaalian, l'aasuranca ém la callabara-tian layala at antiéra ém «an "Haut allant prafitar ém mm canprét, a Rit la préaiRant, pawr Ritawtar at ravitar nat infarmatiant at natra paliti-awa aur ca auiat".La prétiRant a rappalé pua c'ait pawr répanRra è wn La-tain pénéral awa rAtaacia-tian avait été fanRéa."Haut aviant canataté Rant la pu-Lllt, chai lac hantmat R'attal* rat at laa prnlaaiiannait, wna incampréhantlan lamantahU awi Ran naît llaw è dtt criti-awat aawvant non fondéat at iniwttat."InRiviRwallamant at malgré la maillawra banna valan-té, lat hépHawx na pawvaiant praagwa rian cantra da tait cawrantt.En grawpa, nawt.avant cru pua la public pawrrait ètra inctruit axacta-mant ém ca gui ta patte dant nat inttitutiant''.A cette fin.l'Atiociation entend mou tier antra teutat lat inttitutiant hotpitaliéret du Québac un échange nan teulement d'informatiant, malt tutti Ra panonnel, gui prefitera aux hépitaux taut autant gu'au public an général.La Dr Raurgeeit a tignalé la travail accempli par l'At-sociatian auprèt du public l'an dernier par tat cemitéi da comptabilité, da ttatittl-quat, d'éducation, etc."Autre tuccèt, nout avant maintenant la droit da parole vit-é-vit tout eaux qui t'in-térescant è not problémet.La ministre de la santé, le Dr Leclerc, ne nous a-t-il pas formellement promis oue las administrateurs d'hôpitaux seront définitivement consultés durant l'enouète qui sera la préluda du plan provincial d'atsuranca - hospitalisa-tien?" LE PROFESSEUR NORBERT LACOSTE: L'organisation et la division du travail dans les hôpitaux ‘ Permettez moi de vous transmettre le fruit d une expérience de 20 siècles, celle de l Eglise catholique dont l'organisation a été examinée il y a quelque-années par un groupe de spécialistes qui en ont admiré le haut standard.Ce principe peut servir à I hôpital il est celui-ci: dans les choses nécessaires.I unité; dans les choses douteuses, la liberté; et en toutes choses, la charité".C'est le conseil que le profes- qui ont offert à la médecine la seur Norbert Lacoste, directeur ' population et le capital nécessai-du département de sociologie de : re aux spécialisations médicales runiversité de Montréal, commu- les plus poussées." niquait hier après-midi aux délé-1 Quelles sont les lois de l'orga-gués qui prennent part au con- nisation du travail dans l'hôpital.’ grès de l'Association des hôpi- Le conférencier rappelle cinq exi-taux du Québec.Au cours de la'gences: organisation: coordina séance d'étude sur les relations tion; coopération: service 'soin interdépartementales de l'hôpital,! du malade); économie, l'abbé Lacoste a exposé les don- On retiendra, précise l'abbé La-nées théoriques du problème : la coste.trois principes fondamen-loi de la division du travail; les taux : 'Tunité est d'autant plus principes de l'organisation liospi-1 diificile à assurer que la division talière et les principales causes 1 du travail a été poussée, mais eide conflit dans l'hôpital.le est d'autant plus nécessaire.De même que les hommes, dans Cette unité n'implique pas né la société, tendent à la spéciali- cessaimnent pouvoir personnel sation.de même à l'hôpital, on ou autoritaire; bien au contrai-se spécialise : chirurgien, infir- re cette unité sera d'autant plus mière.technicien, fonctions qui à parfaite qu elle sera basée sur leur tour peuvent de nouveau se ! i’unanimité.” spécialiser.Mais à cette spéciali- L’abbé Lacoste signale enfin sation, il faut poser deux condi-j“]es maladies de l’organisme lions : une population assez nom-1 hospitalier”.Comparant l’hôpi- breuse et assez riche pour utili ser des services aussi spécialisés et.en second lieu, l'existence d'organismes assez puissants pour coordonner ces fonctions."C'est ainsi que ce sont les grandes villes du' monde occidental tal à un organisme humain, i] souligne que l'on peut rencontrer des “membres malformés.hypertrophiés ou atrophiés”; il s’ensuit la stagnation d'un ser (mite à \a page fl) LE R.P.HENRI LEGARE : Les administrateurs (Thôpitaux doivent se garder du complexe de production en série Le R P.Henri-F.Légaré, recteur de l'Université d Ottawa, a exhorté l Association des hôpitaux du Québec à prévenir chez les administrateurs d'hôpitaux "le complexe de la production en série" Prenant la parole au déjeuner d'ouverture du congrès de l'Association hier midi, l'ancien directeur de l'Association des hôpitaux catholiques du Canada a précisé sa pensée comme suit; “Ce que je veux dire par là.c’est l'habitude, si facilement acquise, de penser aux patients en termes de numéros et d'oublier qu'ils sont des êtres humains avec une âme et un corps.” D'autres pays, a t-il poursuivi, peuvent envier à juste titre la perfection technique qui découle des progrès scientifiques, de la recherche médicale et des améliorations apportées aux techniques de soins hospitaliers.“Mais l'hôpital moderne est devenu si vaste et complexe que le danger existe que le fonctionnement bien régularisé et l’efficacité moderne ne deviennent des fins en elles-mêmes.Kn portant leurs efforts sur l'organisation nécessaire d’un grand hôpital, certains administrateurs oublient qu’ils n'assument pas Il faut doter les mode efficace de hôpitaux d’un communications Soeur Thérèse Trottier, religieuse hospitalière de saint Joseph, supérieure administrative de l’Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme, a expose hier après-midi, devant les délégués du congrès de l'Association des hôpitaux du Québec, le point de vue de l'administrateur de l'hôpital sur les communications qui doivent exister entre les divers services d une institution.La religieuse énonce d’abord les quelques principes qui sont à la base d’un "bon système de communications : pour être efficient, celui-ci doit s'établir d'après une structure déterminée; l'administrateur doit avoir une compréhension claire de la complexité de l'organisation ; l’organisation et la hiérarchie, par laquelle sont transmises les Décàs de Mme Arthur Poupart communications, doivent être familières à l’administrateur et intelligibles au simple travailleur; la compétence du personnel administratif est indispensable; des moyens de contrôle reconnus et établis assit rent l’efficacité.¦'Nous sommes loin du temps où la vie à l'hôpital était éta | hlie sur une base familiale, où tous les membres se connaissaient entre eux, où souvent la même personne cumulait plusieurs taches.Depuis plusieurs l années, cette atmosphère fami- ; liale a fui nos centres hospita- : liers .D'autre part, la com I ploxité de l'organisation a amc- j né la division et la subdivision ! des tâches dans l'hôpital.” Soeur Thérèse Trottier sou ligne que la spécialisation, l’ac froissement du personnel, la multiplication des services ren-i dent plus difficiles les contacts.L'administrateur devra donc déléguer son autorité.A cette fin, il importe de créer un climat de confiance, susciter un sentiment "d appar tenante à l'institution'’ chez les chefs qui sauront ensuite l’inspirer à leur personnel.Loin de s’isoler, l’administrateur doit au contraire favoriser le libre échange des idées, des suggestions, des pensées, accueillir sans entrave l'employé qui veut se faire entendre.Bref, les communications doivent s’exercer dans les deux sens, de haut en bas, de bas en haut.La religieuse insiste longuement sur les divers modes de communications, écrites, verba-l«s.visualisées et.souligne en terminant que la clarté reste une condition essentielle.le fonctionnement d une machine.“Lorsqu’une infirmière ou un médecin inscrivent sur la fiche avec une exactitude mathématique la température du patient no 44.ou 107 ou 211.il est dangereux que l'efficacité moderne empêche l’infirmière, le médecin ou les administrateurs de voir ce fait essentiel que le patient est plus qu'un numéro.“Ne laissez pas vos hôpitaux se dépersonnaliser ou se déshu-! maniser par votre souci des bo-; soins physiques nu matériels de | vos “usines”, oublieux du fait ; essentiel que les hôpitaux ont ' aussi des éléments humains et sociologiques.” Au cours de son allocution, i le R.P.I^garé a tenu à donner 1 quelques conseils aux diverses J catégories d'employés d’hôpitaux.Les infirmières doivent posséder le sens de l'humour parce quelles sont appelées à répandre la joie autour d'elles ; elles devraient avoir subi l’incision du scalpel, parce que leur mission exige une grande compréhension de la douleur, de la souffrance.Quant aux médecins.leur science doit être de qualité supérieure.C'est donc leur de- voir de se renseigner continuellement sur les progrès de la médecine.La présence et leur travail auprès des malades doit être le reflet de la bonté de Dieu ; dans ce but.ils subordonneront à leur science toutes les ressources de la nature que la Providence met à leur disposition.Les salariés de toutes catégories doivent comprendre toute la gravité de leurs fonctions.Combien l'atmosphère serait changée si chacun d’eux accomplissait chacune do ses actions en vue d'améliorer la situation du patient.Il faut qu’ils se disent qu'ils ne sont pas de simples salariés, mais des eollabo rateurs à une oeuvre incomparable.Les tâches les plus in grate.s et les plus modestes constituent une contribution essentielle à la poursuite de l'oeuvre.• *- Aux administrateurs, le conférencier a déclaré que certains oublient trop fréquemment le fait qu’ils ne manoeuvrent pas une machine, qu'ils ne dirigent pas une ligne d'assemblage.Les rouages matériels de l'institution ne doivent jamais primer au point de leur iaire oublier que l'hôpital, c'est la Maison-Dieu.Qu'est-ce que l'Association des hôpitaux! “Quali'é des seins, premier devoir de l'hôpital", tel est le thème- général du congrès de l'Association des hôpitaux du Québec dont le congrès annuel s'est ouvert hier matin au Reine Elisabeth.En fin de journée, on dénombrait près da 1,000 inscriptions : roli g i • u s e s, clercs, administrateurs, infirmières, médecins, hommes d'affaires, tous délégués d'hôpiliux do la province.Fonde# voici deux ans, présidée par le Dr Paul Bourgeois, directeur général de l'hôpitel Notre-Dame, ('Association des hôpitaux du Québec groupe 68 des 17?institutions do le province et poursuit è vivo allure sa campagne de recrutement, soucieuse de rallier prochainement une majorité suffisante qui lui permettrait d'élever la voix au nom de tous les hôpitaux.On sait qu'il existe depuis plusieurs années une autre association dans la province : le Comité des hôpitaux du Québec qui groupe aussi un très grand nombre d'institutions.Rappelons brièvement les buts de l'Association à la-quellt ont adhéré un bon nombre d'institutions qui, déjà membres du Comité, le sont demeurées: "stimuler l'intérêt public dans la chose hospitalière et porter è ('attention des autorités compétentes et des personnes intéressées les problèmes financiers et autres des hôpitaux du Québec.''Maintenir et améliorer la qualité des services hospitaliers, assurer la coordination des activités et du programma d'expansion des diverses institutions hospitalières da la provinca."Promouvoir parmi les établissements hospitaliers de la province un échange d'information et de personnel qui pourra profiter tant aux mambres de l'Association qu'au public on général."Faire tout ce qui est nécessaire pour réaliser ces buts".Dans l'esprit de ceux qui ont inspiré la fondation de l'Association, el parmi lesquels il faut ranger en premier lieu les administrateurs d'hôpitaux de langue anglaise, il est indispensable d'assurer l'unité des institutions hospitalières è l'heure où, comme l'affirme le Dr Bourgeois, "leurs problèmes sont à l'état suraiqo".Ce souci d'unité a suscité j’jsqu'i'-i quelques malentendus qu'on ospèro dissiper: les uns disent "quelques frictions"; les autres affirment qu'il s'agit d'un véritable "conflit" entro cette nouvelle association, solidement établie malgré sa jauntsse, at la Comité das hôpitaux.Una éconciliation est-elle possible?Plusieurs le pensent et nombreux sont ceux qui le souhaitent afin que les hôpitaux de la provinca constituant un front uni, instrument indispensable pour faire valoir leurs revendications.Mais, pour l'instant, rien ne sembla indiquer eue les tentatives de rapnroche-ment soient sur le point d'aboutir au résultat esoéré.M.R.UN PROBLEME A RESOUDRAI Utiliser pleinement le coûteux matériel de nos hôpitaux._ .i irocDT HEBERT Le Dr Agnew les installation sont trop coûteuses demeurent inutilisées Par Benoit- i j -,-oKlèr-n= en est réditrire.Directs ur-sérant : tierard éilion.”1^ Devoir*’ est membre de la Canadian Press, de l’\ idit Bureau uf Circulation» et de la Canadian Oeil.N'enspaper Publishers Association.I.a Canadian Press est seule autoriser a faire l’emploi pour réimpression de toutes les dépêches attribuées à la Canadian Press, à l’Associated Press et a l'ajenco Reuter, ainsi que de toutes les Informations locales que "le Devoir" publie.Tous droits do reproduction des dépêches particulières au ••Devoir’’ sont étalement réserves.Abonnement par U poste: EDITION QUOTIDIENNE (un an): MONTREAL et banlieues, Iin.oo; CAS ali A hors Montréal et banlieues.tlf-M; Etats-Unis et Empire Britannique, 120.00: l nion Postale, (CRM — EDITION DU SAMEDI (un an) JS.00 — Les abonnements sont payables d’avance par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair à Montréal.Autorité comme matière postale de deuxième classe par le ministère des Postes.Ottawa.Téléphone: Victor 4-3361* LE DEVOIR.MONTREAL, JEUDI, 25 FEVRIER 1960 LE DESARMEMENT Devant une option redoutable ALERTE AU PETROLE — Il — Allocation-vieillesse aux Etats-Unis Par Edouard SABLIER L'industrie pétrolière a célébré il y a quelques mois son centenaire: ce siècle d'expansion prodigieuse a été celui de l’ascension des Etats-Unis.Aujourd'hui encore l'Amérique est le plus important consommateur de pétrole, sa production d'hydrocarbures est de loin la plus élevée; c'est elle qui possède sur son sol et à travers le monde la plus grande proportion des gisements et des réserves.Georges-Emile Lapalme La réunion du Comité des Dix commencera dans moins de trois semaines et les cinq pays occidentaux qui en font partie n’ont pas encore réussi à adopter un plan commun pour cette nouvelle étude du désarmement.Cela peut paraître une faiblesse dangereuse du point de vue de la propagande, mais le problème est complexe car il ne suffit pas d’exiger des conditions de sécurité acceptables à l’Occident, il faut aussi présenter des for-moHs qui ne soient pas d’avance vouées à l’échec, afin de montrer au monde neutre, à l’Asie et à l’Afrique notamment, que l’on souhaite vraiment un accord.Londres, Paris et Washington ont préconisé.au cours des derniers mois, des méthodes assez différentes d’aborder le problème.Le projet britnnnioue exposé par M.Lloyd comporte l'arrêt de production du matériel fissile pour fins militaires, l’inspection contre les attacmes surnrises et la création d’une force internationale de paix.Le programme français exposé par M.Moch s'attaque principalement aux fu-r'es.A cause des stocks de bombes nucléaires.il est tron tard pour intervenir efficacement dans ce domaine puisque aucun moyen de contrôle ne permet de renérer les bombes existantes.Un contrôle eût été impossible en 1946 au début de l’ère atomique; or M.Moch estime que .le développement des fusées se compare avec les développements atominucs de 1946: le plan français donnerait une haute priorité aux mesures interdisant la fabrication et la possession de tous véhicules capables de porter des armes nucléaires: fusées, satellites, bomhnr-die”S à long ravon d’action, sous-menns, porte-avions et rampes de lancement.Les vues de Washington sont, moins connues.L’on prétend que la commission C'oolidge, chargée de formuler des propositions.a recommandé de s’en tenir à la diminution dec; armes classiques et à la prévention de l’attaque surprise.Ces points de vue ne sont pas faciles à concilier.Certaines indications font croire que le président Eisenhower est disposé à d’importantes concessions aux objections soviétiques en matière de contrôle.M.Green a déclaré, mardi, aux Communes, ouc les entretiens se poursuivent à Washington, même si les princinaux délégués sont partis pour consulter leurs gouvernements.Peut-être veut-on donner plus de force au projet occidental en le réservant pour la réunion de Genève.Les négociations qui continuent sur l’arrêt des expériences nucléaires se heurtent toujours aux mêmes difficultés et illustrent l'obstacle majeur nue devra briser le Comité des Dix.Les Soviets ont soumis la semaine dernière un projet de contrôle limité.L’Occident aurait le droit de faire enquête sur n’importe quelle explosion suspecte en territoire soviétique, mais seulement quelques fois par année.Toutes les explosions nucléaires seraient interdites sans exception et sans limite de temps.Moscou renoncerait à ses exigences quant aux conditions scientifiques limitant l’intervention d’équipes d’inspection en U.R.S.S.Durant deux ou trois ans.le traité admettrait les exigences scientifiques proposées par l'Occident et permettrait la vérification d’une grande variété de perturbations terrestres.Durant cette période les savants occidentaux et soviétiques s’efforceraient d’ar- river à des données plus précises sur les cas justifiant une inspection.A la fin de l’expérience, on établirait des standards.Le point délicat, c’est que les Soviets n’accepteraient des standards plus larges que si l’Occident accepte en retour une limitation du nombre des inspections.M.Tsarapkin a dit clairement que le quota d’inspections n’aurait aucun rapport avec les données scientifiques ou le nombre des cas douteux; ce serait un quota de caractère politique.Ce nouveau plan soviétique, M.Tsarapkin Ta dit lui-même, a pour but de réfuter le plan américain qui exclurait du traité les petites explosions souterraines difficiles à déceler.Toutefois, si Ton permet l’inspection pour de tels cas, cela veut dire que des centaines ou même des milliers de secousses seraient susceptibles de vérification.Alors, si les contrôles sont restreints à un petit nombre annuellement, ce n’est pas plus acceptable pour l'Occident.M.Tsarapkin affirme que si l'Occident insiste sur les dangers de violation, c’est seulement un moyen pour multiplier les inspections.L’on revient toujours à la même objection des Russes de se soumettre à un contrôle international.L’obstacle grandit encore quand il s’agit du désarmement.Chaque fois que les discussions ont conduit à un examen sérieux dq mécanisme d’inspection, les Soviets ont réclamé, soit la parité de représentation entre l’Ouest et le bloc communiste, ou le droit de veto.C’est que tout organisme international correspondant aux forces politiques en présence comporterait une maiorité de pays non communistes.Cela, Moscou ne veut pas l’accepter.Pour les dirigeants du Kremlin, les systèmes capitaliste et communiste sont fondamentalement hostiles l’un à l'autre: dans tout conflit grave.d’ordre politique ou économique, les pays capitalistes voteraient ensemble; de ce point de vue les Russes n’admettent pas de milieu entre les deux camps et n’acceptent pas d’arbitrage des neutres.Alors ils réclament le veto, ce qui est la négation d’un véritable contrôle, ou une parité qui ne serait qu’une autre forme de veto puisqu’elle ne correspondrait en rien à la réalité politique.C'est cet obstacle redoutable qu’il faut vaincre ou contourner pour amorcer le désarmement.Afin de relancer les négociations, les Etats-Unis ont fini par accepter la parité dans le Comité des Dix.Concession de pure forme puisqu’il s’agit d’une étude oii chacun garde un absolu droit de veto car les Dix ne peuvent prendre aucune décision par vole.C’est peut-être toutefois l’indice d’un changement plus profond.Dans une lettre au sénateur Humphrey, en novembre, le président Eisenhower écrivait que tout système de contrôle comporte des risques d’évasion, au moins théoriques, mais qu’il faut aussi tenir compte du danger de la course aux armements.Si l’Occident se contente de garanties minimums, les Russes ne pourront pas se dérober indéfiniment sans s’exposer aux blâmes de la forte majorité de l’humanité.y compris les pays sous-développés d’Asie et d’Afrique.Un désarmement relatif.avec contrôle limité, peut comporter des risques.Mais le plus grand risque, dans la situation présente, ce serait peut-être de n’en prendre aucun.Paul SAURIOL On comprend que toute la ] structure pétrolière, et en particulier le mécanisme des prix mondiaux, ait’ été fondée sur son économie.Aujourd'hui encore, ce que l’on appelle les prix postés”, c'cst-a-dire les tarils auxquels se traitent théoriquement tous les marchés de pétrole, est déterminé par le taux que pratiquent les sociétés américaines sur le golfe du Mexique.Ce taux lui-même est en réalité fixé par une commission omnipotente, la Texas Hailroad Commission.Celle-ci a pour tâche de protéger l'ensemble des producteurs du Texas en fixant à la fois l'importance mensuelle de la production dans cet Etat et les prix correspondants.En d'autres termes, il s'agit d’un organisme hautement protectionniste dont l'action, faussant la libre concurrence, étonne quelque peu dans un pays comme les Etats-Unis.Mais le résultat, pour l'ensemble du monde, a été plusieurs décennies d'extraordinaire prospérité pétrolière.Les prix du golfe permettaient aux producteurs américains métropolitains d'amortir 50% de leurs investissements par an ; les compagnies opérant en dehors des Etats-Unis, et surtout celles qui traitaient la production peu coûteuse du Proche-Orient.réalisaient, grâce aux prix du golfe, des profits sans précédent.Quant aux gouvernements des pays producteurs, ils recevaient des redevances fabuleuses en écoulant à des prix élevés une matière première qui ne leur coûtait pratiquement rien.Prime à la facilité Mais une économie construite sur une tarification aussi arbitraire était particulièrement vulnérable.Chaque jour davantage les compagnies américaines étaient tentées d’enlever des concessions outremer pour revenir aux Etats-Unis concurrencer avec des produits à bas prix la production locale.De leur côté les compagnies étrangères cherchent à pénétrer sur le marché américain Crlui-ci a l’avantage d’offrir plus que tout autre la sécurité au capital et à l’entreprise privée.On assistera même à cette opération paradoxale qu’est l'envoi de pétrole communiste, d’origine roumaine, sur la côte orientale des Etats-Unis.Ces conditions conduiront les groupes américains exploitant des gisements en Proche-Orient à inonder le marché intérieur par des importations de pétrole arabe.La tentation est d’autant plus grande que la législation fiscale américaine autorise les firmes pétrolières opérant au dehors a déduire de leurs impôts les redevances versées aux gouvernements des pays producteurs.Les compagnies installées en Orient arabe qui pratiquent le | “fifty-fifty" — c'est-à-dire la j presque totalité — ne payent : aucun impôt sur le revenu aux Etats-Unis.On comprend que cet extraordinaire nrivilège ait incité plus d'une firm'' américaine à s’inscrire dans la course aux importations.D’où sur le marché américain un déséquilibre constant.La participation de groupes américains à l’exploitation des ressources d’hydrocarbures en Proche-Orient a profondément modifié la structure de l’industrie pétrolière à l’intérieur des Etats-Unis.Les prix de revient du golfe Persique sont plus avantageux, la qualité du brut meilleure.Même après le ver sèment des redevances aux gou- vernement locaux, les profits sont trois ou quatre fois plus importants que ceux des producteurs métropolitains.Les groupes exploitant à la fois des gisements métropolitains et proche-orientaux réalisaient ainsi de profitables péréquations ; les autres se sentaient chaque jour plus menacés.C’est pourquoi une coalition unissant à la fois les producteurs pétroliers locaux.les houillères, les industries annexes et la puissante fédération des mineurs luttait depuis des années pour obtenir la limita tion des importations — comme elle guerroie pour restrein dre les applications civiles de l’énergie atomique.Hait* aux importations Le 1er avril 1959 le gouvernement américain donnait satisfaction aux “protectionnistes” en contingentant l’entrée des produits pétroliers et du brut.Le motif officiellement invoqué était de réduire la dépendance stratégique de l’économie envers les sources étrangères d’approvisionnement grâce au développement de la capacité de production intérieure.Cette mesure ne semble pas avoir eu tous les résultats escomptés.Les compagnies intégrées, c’est à-dire celles qui procèdent à toutes les opérations de l’industrie pétrolière, de l’exploration à la distribution, réduisent sévèrement leurs investissements de recherches.Le total des nouveaux puits forés a diminué de 9%, retombant à 49,100 c’est-à-dire au niveau de 1952; celui des puits d’exploitation a diminué de 18%.Sur le marché mondial les prix s’effrondrent.Aussi longtemps que les producteurs avaient la possibilité d’écouler leur pétrole aux prix du golfe sur le marché américain, ils n’avaient pas de raison de vendre avec des rabais ailleurs.Le protectionnisme des Etats-Unis varies contraindre à se débarrasser de leur production au dessous du tarif officiel.En cessant d’étre acheteurs de pétroles étrangers, les Américains coupent le lien qui existait entre leur économie et les prix mondiaux.Du coup, c’est la concurrence que se livrent le Venezuela et le Proche-Orient pour obtenir une part dans les quotas d’importation américains qui va déterminer les prix mondiaux.Et le critère d’entrée n’est pas fondé sur des considérations de btix mais sur des données politiques.Sclérose et poids des ans En réalité on assiste à un phénomène aisément compréhensible: le vieillissement de l’industrie pétrolière aux Etats-Unis.La production américaine est chaque jour plus onéreuse, surtout au stade de l’exploration, indispensable pour éviter l’assèchement des gisements.Chaque baril de pétrole produit aux Etats-Unis revient trois fois plus cher qu’en Pro-che-Orient.On comprend que les compagnies aillent chercher sur le golfe Persique des produits trois fois moins coûteux.Les compagnies américaines continuent à enregistrer des profits importants, mais leurs marges ne cessent de rétrécit depuis quelques années.Le rapport annuel des seize plus grandes compagnies pétrolières intégrées aux Etats-Unis montre que pour un chiffre d’affaires de 26 milliards de dollars elles ont versé 8.2% sous forme de rétribution au capital en 1958 contre 9.9% en 1957 et 10.6% en 1956.T.a moyenne de ces versements au cours des cinq dernières années a été de Heureusement qu’il a un peu d’Hyde Blocs-Notes La misère non légale Le docteur Paul David parlait mardi de tous “ces maladei (qui) sont économiquement dans (un) NO MAN’S LAND situé entre l’indigence légale et l'indigence relative", et pour lesquels une maladie sérieuse est une catastrophe financière.Le hasard vient de nous mettre devant i'un de ces cas.Il n'apprendra rien aux travailleur! lociaux ni aux familles charitables.Mais il illustre assez bien les propos du Dr David.C’est un foyer de neuf mem bres: le père, la mère et sept enfants.Le père gagne $50.pat semaine.Comment l’on peut, en 1960, à Montréal, nourrir, habiller et loger neuf personnes avec cinquante dollars, même en y rajoutant les maigres alloca tiens familiales, cela est déjà assez mystérieux.Il y faut une ingéniosité, une patience, une résistance physique et morale qui ns courent pas les rues — ou bien l'affaire risque de sc solder par la négligence, Ta martume et les taudis.laric ne saurait recevoir l’aide des services sociaux.La moyenne du salaire hebdomadaire, dans le Québec, était en 1959 de $71.Nous parlons par conséquent d’un journalier ou d'un petit fonctionnaire, en tout cas, d'un salarié situé au bas de l'échelle sociale.Il peut s'agir d’un travailleur stable, mais sans grande initiative, qui n'a qu'une cordc à son arc.Des gens pareils, il en existe par milliers.C'est dans leur cas en particulier que le barème des allocations familiales apparaît ridiculement bas et inadapté C’est dans leur cas aussi que l’assurance-maladie est une nécessité sociale.Le point de départ est donc sévère.Rajoutez par là-dessus une maladie grave de l un des membres de cette famille, avec long séjour à l’hôpital: voici nos ! gens dans les dettes jusqu'au cou, même si une bonne partie ».I M.Jean Drapeau vient de des soins est obtenue gratuite-1 foutcnir, devant les membres ment.Car, sauf erreur, un sa- du CANADIAN PROGRESS Nécîrs'tc d un parti CLUB, qu'une grande ville comme Montréal no saurait être gouvernée par un conseil municipal formé d’indépendants — dont l’indépendance est d’ailleurs sujetle à cautions.On n’imagine pas, suggère-t-il, une législature québécoise où siégeraient des individus sans allégeance politique.Nous avons déjà connu quelque chose d’approchant, durant l’Union dos Canadas.Une bonne partie des élus se dédaraient indépendants.Mais en pratique ils sc livraient au chef le plus offrant.Cette députation vola tile rendait quasi impossible la tâche de gouverner: clic tra fiquait de sa liberté, et se montrait aussi irresponsable que possible.On en a conclu que les partis sont un mal nécessaire.La leçon vaut assurément pour une grande ville comme Montréal, où, par la force des choses, le conseil sc trouve situé très loin du citoyen, et aborde des problèmes souvent très techniques, j d faut au moins que le conlri-1 huable puisse savoir qui il élit, à qui il confie des responsabilités très lourdes, par qui il devra se faiiT rendre compte.Un véritable ministère Le système actuel dissémine la responsabilité.L’élection à l’exécutif parait guidée par le hasard et les combines.Le corps qui en résulte manque de corps.Avez-vous jamais vu un ministère — et l’exécutif est un ministère — où siège l’opposition?Au point de vue pratique, c’est une absurdité.Cette situation invite à reformer dans l’ombre un exécutit clandestin.Il est nécessaire que les membres d'un corps chargé d’agir soient, d’une certaine façon, solidaires entre eux.Les Britanniques en ont fait un principe de gouvernement: la solidarité ministérielle.Qu'on discute dans les parlements, que l'opposition s'y ex prime et surveille, qu'elle ait les moyens de le faire et qu'elle exerce son rôle avec intransigeance: c'est sa fonction.Mais l'action exige une cohésion plus grande, une volonté ci'agir ensemble.Sinon, l’éqidpe va tiller à hue et à dia, et ce n'est pas nécessairement la faille des individus: c'est le vice du régime.Au surplus, qui dirige?M.Savignac cette fois-ci, M.Pier re DesMarais durant l'administration précédente?Ni l'un ni l’autre n’obtient la plénitude du pouvoir.Ici encore, cette équivoque est malsaine.L’au-! lorité apparente do.'t corrcspon-J dre, autant que possible, à une j autorité réelle) i Un régime sain Il n'est pas nécessaire, il serait peut-être même dangereux j que les partis municipaux s’a-j lignent sur les grands partis ! provinciaux et fédéraux.Les j problèmes qu’ils rencontrent ne sont pas les mômes.On peut craindre, par exemple, qu’une administration conservatrice à Montréal ne soit que la pâle réplique ou la marionnette de ! l’Union nationale.Si nous l’avons bien compris, I ce n’est pas ce que demande i M.Jean Drapeau.Il voudrait ; simplement qu’un groupe d'hommes aisément identifiable, formé autour de quelques idées de base, tentent d’obtenir le pou-! voir: ils réussissent ou échouent, mais leur adversaire a adopté la même posture.Une fois réleclion terminée, nous sommes en présence d’une majorité et d’une ou de plusieurs minorités.C’est la majorité clairement désignée qui mène, j comme il est normal.On sera satisfait ou déçu de son administration.On pourra la réélire ou la renvoyer dans l'opposition, en sachant ce qu'on fait.Bref, il s'agit du régime que nous avons dans l’Etat provincial ou l’Etat fédéral — avec c'tte réserve, bien entendu, que l’autorité ainsi exercée n’est pas suprême et qu’elle demeure sous la juridiction provinciale.ANDRE L.9.7% contre 10.9% dans les ! autres industries.Malgré la chute de leurs revenus, les compagnies pétrolières se sont efforcées de I maintenir ou d’augmenter les dividendes.Grâce aux écono-1 mies réalisées sur les investissements de capital, la majeure | partie d’entre elles ont même : pu augmenter leur capital d’exploitation.Mais les valeurs pétrolières ont été classées parmi les actions américaines les moins intéressantes en 1958.La Dauphine, voilà l'ennemi I Pour la première fois dans l’histoire du pétrole aux Etats-Unis un poste important de la consommation américaine risque d’être réduit cette année: le danger vient de l’introduction des petites voitures.Les estimations récentes indiquent qu’une voiture sur quatre vendues en 1960 sera de petit format.La moyenne de consommation d’essence par voiture pourrait donc diminuer de 10.8% durant les cinq prochaines années.Les firmes pétrolières estiment que le seul moyen de parer à cette menace est d’inciter les conducteurs américains à consacrer une part plus grande de leur budget des loisirs à l’automobile: “Si noua pouvions encourager chaque automobiliste à conduire 3 kilomètres de plus par jour, affirmait un des dirigeants pétroliers américains, nous vendrions 3 milliards de gallons de plus, soit une augmentation de 8% pour nos ventes.’’ “Et si seulement, renchérissait un autre, nous pouvions inciter chaque conducteur à “faire le plein” une fois de plus par an cela équivaudrait à augmenter nos ventes de 3 millions de tonnes, c’est-à-dire à réduire les stocks actuels de 11%.” Devant une telle situation le calcul des producteurs métropolitains s’est révélé faux.En exigeant la limitation des importations ils espéraient une hausse des prix et un aceroisse-ment de la production.Le contraire s’est produit.Les prix ont constamment baissé par la volonté du département de l’intérieur, qui règle | les vannes des contingents d’importation.La production i interne a été limitée ; le Texas n’est autorisé par sa fameuse i Railroad Commission qu’à at-! teindre une production cquiva-I lant à dix jours par mois.Ces développements prouvent ! que les surplus dont se plaignaient les producteurs métropolitains n’étaient pas la conséquence d’importations trop importantes, mais du déséquilibre mondial entre l’offre et la demande, avec une production développée à l’excès en raison de (rois crises successives : l’expérience Mossadegh, la guerre de Corée, l’affaire de Suez.Reccnstruire l'empire l.es grandes compagnies américaines ont repris et intensifié leur campagne pour abroger ie contingentement des importations.Les Etats-Unis n’autorisent actuellement que l’importation de 85 millions de tonnes par an; !s devront selon les estimations en importer le double en 1967.Pourquoi attendre cette date, demandent certains?Un pétrole à bon marché ferait sans doute pendant un temps baisser les prix, il provoquerait la fermeture de plusieurs installations déficitaires, mais pourquoi avancent les partisans de ia ' liberté d’importation, pourquoi protéger des exploitations non rentables dans le pays de la libre concurrence où les entreprises I inadaptées sont condamnées à disparaître, sauf dans le domaine pétrolier?Mais ces thèses rencontrent des oppositions puissantes.C'est pourqu’oi, pou à peu, on constate dans la politique pétrolière des | grandes commandos une évolution commune: il s'agit de mettre on oeuvre sur le marché mondial des moyens capables do restreindre la production, de maintenir les prix, de limiter la prospection.?i, comme il y a quelques années, les grandes compagnies étaient seules en lice, aucun problème ne se poserait, Mais une vague de nouveaux venus, rejetant les norr."s fixées nnr ie cart’'! intern., iona'.onl'‘n ient exploiter les ressources à leur gré et viennent tout complique”.Oa comprend dans ces condi-] lions, narmi toutes les difficultés ! qui préoccupent les grandes cnnv ; oagnies internationales, eue l’an-' onrition du pétrole saharien n’est pas une dos moins irr:t''nt',s.1 \ suivre' ,99 Lettre au “Devoir L'autodétermination au Canada français LORSQUE L’ENTANT PARAIT (Tous droits réservés pour Le | Devoir et Le Monde).Monsieur le directeur, On entend de plus en plus parler de jeunes nationalistes canadiens-français qui revendiquent pour Québec le droit à l’autodétermination.Il ne faudrait pas croire que toute la jeunesse canadienne-française se regroupe derrière cette opinion.Puisque “Le Devoir” laisse à scs lecteurs la liberté de s'exprimer — cc n’est pas toujours aussi simple — je me permets d’exposer ici quelques principes bien généraux, il est_ vrai, mais qu’il n’est, pas tout à fait inutile de rappeler.Un groupe d’ultras: “les Chevaliers de la Table Ronde” comparent l’autodétermination pour les Canadiens français à celle que réclame le FLN et la plupart des pays du monde pour le peuple d’Algérie.On a le droit de choisir soi-méme son destin, la Révolution française a consacré la liberté de l’individu, de même que celle des goupements collectifs — en principe sinon en fait — à disposer gratuitement et sans contrainte de leur existence.Jusqu’ici, à moins d’être monarchiste, on ne peut qu'acquiescer.Cependant, chacun sait qu'en fait sinon en principe, la liberté des uns se termine là où débute celle des autres, simple question d’organisation pratique; contrat collectif de forme sociétaire.Mais ici intervient un autre grand principe d'organisation qui dé coule celui-là des lois de la nature.Un certain Darwin a dit mie l'évolution du monde était directement conditionnée par la complexité plus ou moins unifiée — l’intégration n’empêche pas la spécialisation — des différents facteurs qui structurent les êtres.Plus récemment, Teilhard de Chardin concluait de même en parlant de l’esprit humain et de ses organisations sociales; à savoir la complexité réversible des schèmes opératoires mentaux et de ses applications dans l’ordre social- Ce ne sont pas là que de vagues hypothèses.Toutes les sciences, non seulement naturelles mais aussi anthropologiques, ont abouti à découvrir que si la complexité spécialisée des êtres faisait leur fragilité, par contre l'unification des parties leur valait d’être appelés supérieurs.Ceci dans tous les domaines, tant économico-social que biologique.Quand on discute de nationalisme, on oublie trop souvent des principes de base comme celui-ci, tiré de l’intimité de la matière même, et dont on ne peut se distraire sous prétexte (ie liberté.Car la liberté aussi retient sa part d’organisation et d’unificatibn.Ne sommes-nous pas homir''s?Appliquon ¦ un peu ces principes au cas qui nous occupe.Le peuple canadicn-frr.rçais a le droit de faire de lui ce qu’il veut et tout cc qu’il veut, mais en autant que l’édifice social bâti de mains d’homme depuis 10,00(1 ans, de la société tribale à la future société internationale, no soit pas compromise par des minorités qui ne recherchent nas tant leurs droits que le splendide isolement de celui qui n’est rien, mais qui existe.Il ne s’agit pas de nier les droits des Canadiens français, il s’agit bien plutôt de les fixer dans la hiérarchie des valeurs.La loi britannique de 1867 sur le statut de la colonie anglaise d’Amérique du Nord, pour choquante qu’elie soit par sa forme paternaliste à une époque d’égalité juridique — et non pas sociale —, tt’e.i demeure pas moins une loi qui rond justice aux deux principaux groupes ethniques qui comnosent le.Canada.Les Canadiens français peuvent bénéficier des droits normaux revenant aux minorités.à travers la fédération canadienne- De tait, ils en ont profité.Il faut plutôt chercher les causes de leur affadissement dans l’inadaptation des autorités lant civiles que religieuses.Notre peuple no peut donc, sans violer les droits do l’Homme, affaiblir la société internationale, ou du moins en retarder l'avènement, par une séoarrlion lota'o d’rvec le reste du Canada.Car il fait narlie de la liberté légale de l’Homme de pouvoir réaliser une société meil-ïeuro, et cette société ne sera nas nationale, mais bien interna tinnale.en raison des principes ici énonces, _ Quand lns droits sont respectés, un national'-me séoaratiste n’a plus sa î.iison d’être.Or, pour les Cr.nad’ens Tançais, l"s principaux droits sont respectés.Rien sûr.tout le monde sait qu'à Ottawa il exist*' une r^rtaine ! discrimination envers les Cana-! (liens d’origine française, et dont les “Canadians” ne sont peut-être pas aussi responsable* qu’on veut bien le croire à l’ordinaire.N’cst-ce pas plutôt notre attitude intransigeante à ! leur endroit qui les a poussés i à se servir de leur force pour j nous refouler?Personne n’igno-; re que nos ressources naturelles ! ne nous appartiennent plus; là aussi on doit plutôt en attribuer la causalité aux formes de superstructure de l’économie capitaliste — qui traduisent la mal-équation inscrite dans l'infrastructure —, qu'à un impérialisme américain trop satisfait de voir une population inadaptée cultiver des carottes à la surface d’une mine de fer, sous prétexte que le fer rapproche de cette dangereuse civilisation industrielle à tendance anti-religieuse.De toute façon, les inconvénients, encore que réparables, de la fédération canadienne no contrebalancent pas les avantages inappréciables qu’apporte I intégration de nos valeurs à l’ensemble de ia civilisation nord-américaine pour ne pas dire de la civilisation tout court.II importe de dépasser le particulier pour dcnoucher dans uns perspective dynamique et évolutioniste de l'Histoire humaine.Toute l’évolution aboutit à l'unification finale- Pendant la première moitié du XXe siècle, le peuple slave que la tradition occidentale raciste voulait déconsidérer, le i premier tenta de réaliser cet idéal.L'U.R.S.S.est constituée de plusieurs nationalités complètement disparates: .les grands russiens ne font qu'un peu plus de 50 p.c.de la population totale.Malgré les heurts inévitables, l’Union s’est réalisée au plus grand profit de la majorité de la population et de toutes les nationalités, quoi qu'on en dise.Au cours de la Révolution, les peuples d’Asie centrale refusaient de se rattacher à l’Union naissante- Néanmoins, l’ordre nouveau a triomphé et après quarante ans de régime, ces mêmes peuples nomades et incultes qui n'avaient réussi à donner au monde qu’Attila et Gcngis Khan, lui prodiguent aujourd’hui des boisseaux de blé par millions.Ceci grâce au développement de l’instruction, de la technique et surtout de l’organisation unifiée des nouvelles jeunes républiques.On les intégra un peu malgré elles, c’est entendu, mais que doit-on faire d'un enfant doué qui refuse d'étudier parce que les devoirs le “tannent”?Evidemment il n’y a pas de résultats sans peine.Les Kozaks, les Kirghizs, les Tadjiks ont dû abandonner plusieurs de leurs traditim’.s les plus chères; leur sédentaTité se paya de la perte d’une vie nomade souvent plus facile et toujours plus fraîche.Mais n'est-cc pas là la ran çon du progrès?Le marxisme n’a pas réussi ces brillantes performances: il s'agit plutôt, du résultat de l’évolution globale du monde à laquelle participe le marxisme.Ne vaut-il pas la peine de sacrifier une partie de son particularisme pour parvenir à une unité génératrice de progrès?En Algérie, le peuple qui demande l’indépendance a snuffer du colonialisme autrement : que nous; encore aujourd’hui, il a faim.L’unification à la “mère-patrie” ne fut toujours qu'un prétexté à l'exploitaiton.Seule une poignée de blancs jouissent des bienfaits de la civilisation européenne, dans ies pays colonisés.Dans ce cas, ia séparation sc trouve plus proche de l’unité finale que la pseudo-union présente.Voilà pourquoi leur nationalisme ne demeurera pas a l’Histoire comme réactionnaire, à l’encontre du nôtrev à certai-nes époques.En effet, au Canada français, personne ne meurt i do faim, personne n'est exploité ; suffisamment pour justifiçr la surpression de la fédération de 11867- Terre-Neuve, Québec et les Maritimes ont risqué, chacun de son côté, le mot “séparatisme”.Si la chose se produit il est probable que l'union se reformera en Etat unitaire au bout d« quelques années de guerre économique; car les quatre régions canadiennes — Maritimes, Québec, Ontario, Ouest — se complètent à travers leurs institutions économico-sociales.Et l'économique oriente l’Histoire autant quo le social.La solution de fédéralisme régional qu’apporte Paul Gérin-La-joie dans son livre: Constitution- (Suite à la page 6) ) LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI.25 FEVRIER 1960 CINQ Haiti: le régime Duvalier renversé sous peu?L'opposition grandit tous les jours dans un pays tenu par la terreur, dit un parlementaire Par Jean-Marc LEGER “La lituation ne cesse de se détériorer en Haïti, le régime se fait de plus e-i plus tyrannique, sa police de plur en plus impitoyable tandis que l'opposition s'étend de jour en jour.Cela ne peut plus durer très longtemps : on peut s'attendre à de graves événements au cours des prochains mois”.Voilà ce que nous disait au cours d'une interview ces jours derniers un parlementaire haïtien r.'ui, comme un nombre croissant de ses collègues, a dü prendre le chemin de l'exil.Compte tenu des conditions qui prévalent dans te République haï tienne présentement il ne saurait être question d'identifier ce parlementaire.homme politique éminent, élu lors des élections générales de septembre 1957 et dont la famille se trouve encore en Haïti.Pendant près d'une heure, il nous a exposé d’une voix angoissée les divers aspects du drame d'un pays dont nous nous sentons d'autant pkts proches qu'il est largement de langue et de culture françaises.Réfugié pendant 4 mois dans une ambassade Ce parlementaire et cinq de ses collègues, dont trois sénateurs, a dû solliciter l'asile de l'ambassade du Mexique à Port-au-Prince, le 19 septembre dernier.soit le jour même où la session prenait fin.Des renseignements obtenus à bonne source leur permettaient de croire que leur arrestntion était imminente en raison de leur opposition au régime.“Le gouvernement haïtien a refusé d’accorder le s-auf-conduit, contrairement aux usages internationaux.Nous sommes donc restés à l'ambassade pendant près de quatre mois: finalement, à la mi-janvier, le gouvernement se résignait, sous la pression insistante de Mexico, à nous ac corder le sauf-conduit”.Ces parlementaires ont rejoint dans l'exil le groupe rapidement croissant de Haïtiens dont la présence, de Caracas _ à New-York, de La Havane à Mexico témoigne de la crise où est une fois de plus plongée la République haïtienne.Fait significatif: le groupe dont notre interlocuteur fait partie comprend des parlementaires qui ont tous contribué à l’installation de M.Duvalier à la tête de l’Etat, qui ont fait campagne pour lui en 1957.“Entre les divers candidats, nous avions opté pour François Duvalier que nous estimions le ' plus apte à instaurer un régime I démocratique.Son passé parlait I pour lui en ce sens.Nous sa-I viens qu’il n'avait pas les qualités d'un grand administrateur mais son combat pour les liber-; tés civiques nous inclinait à mi-I ser sur lui.Sans l'appui d'un bon nombre des parlementaires actuels, Duvalier n'aurait ja-m .is pu l'emporter.Nous avons dû déchanter rapidement mais nous conservions l'espoir qu'au bout de quelques mois le non veau président rétablirait les libertés démocratiques et s'entourerait d une équipe d’hommes compétents pour assurer enfin le relèvement du pays.Six mois après l'élection présidentielle, nous tentions une première démarche, collectivement, démarche que nous devions renouveler à diverses reprises”.‘‘Ce fut peine perdue: le président refusait de nous entendre ou du moins ne donnait aucune suite à nos propositions et à nos requêtes insistantes.Bien au contraire, l'-autoritarisme s'aggravait sans que.par ailleurs, le pays fût doté de l'administration efficace et dynamique dont la nécessité se faisait chaque jour oins aiguë.C'est à partir du milieu de 1959 que notre groupe, ayant perdu tout espoir, pass-ait dans l'opposition.Or, le président se montre plus dur envers ses anciens amis qu'envers les hommes et les milieux qui lui furent constamment opposés.C'est ainsi que, n’ayant pu nous faire ar- rêter.il mettait fin à nos fonctions le 5 octobre dernier au mépris de la constitution en vertu de laquelle nous avons été élus pour six ans.Le même jour, il congédiait le président de la Cour suprême.C'est, dans tous les domaines, le règne de l’arbitraire'’.Opposition divisée, police impitoyable Mais comment le président Duvalier parvient-il à se maintenir face à une opposition apparemment très étendue?"Le régime se heurte en effet à l'opposition de la majorité j ries citoyens haïtiens.Mais les i divers courants de cette opposition sont malheureusement divisés, ce qui fait le jeu de Duva-j lier.De plus, la plupart des ! hommes qui auraient pu pren-1 dre la tête d'une opposition ac-1 tive ont dû quitter le pays.En-! fin, le régime s’appuie sur une ! année docile et surtout sur une ; police nombreuse, toute-puis-| santé et qui ne recule devant ' rien.Le régime tient véritablement le pays par la terreur.On pénètre chez les citoyens à n'importe quel moment du jour et de la nuit, on perquisitionne, on insulte, on frappe, on torture, on viole, etc.Et il n'y a rien à faire contre cette police omnipotente: malheur, d'ailleurs, à qui porterait plainte.Cela aussi explique bien des silences et l’apparente résignation d'un grand nombre”.(suite à la page 6) Importante initiative de Moscou Une université pour étudiants des pays sous-développés sera créée en URSS d'ici fin 1960 MOSCOU.— L'Union soviétique va créer cette année même à Moscou une université pour étudiants étrangers et spécialement pour les étudiants des pays africains, asiatiques et latino-américains.La durée de l’enseignement sera, selon la discipline choisie, de quatre à huit ans et le gouvernement soviétique assumera toutes les dépenses des étudiants.L'université portera le nom de "Université de l'amitié internationale”: la première année, elle acceptera 500 étudiants mais par la suite, elle pourra en recevoir jusqu'à 4.000.Cette décision se situe évidemment dans le cadre de la vaste offensive déclenchée par l'URSS pour se i gagner l'amitié agissante des pays "non engagés” et sous-dé- | vcloppés, spécialement en atti- : rant chez elle des milliers d'etu- i diants et en formant les futurs ' dirigeants politiques de ces j Etats comme leurs futurs spécia- ; listes, professeurs et ingénieurs j dans tous les domaines.Les can- WASHINGTON: Négociations avec Fidel Castro mais les mains libres WASHINGTON —- Il semble que le gouvernement des Etats-Unis soit prêt à entreprendre des négociations avec celui de Cuba, mais à la condition bien comprise qu'on ne lui demande pas de s'y présenter les mains liées d'avance.Plusieurs hauts fonctionnaires du secrétariat d'Etat auraient affirmé que telle fut la première réaction du gouvernement américain aux propositions faites hier par le gouvernement Castro.Ces mêmes fonctionnaires ont expliqué que les conditions posées par Cuba équivalaient à exiger de Washington que le gouvernement des Etats-Unis n'ont reprenne pas de passer durant les pourparlers quelque loi sur le sucre qui serait inaccep-table pour Cuba.En vertu de la loi actuelle, expirant cette année, le Congrès des Etats-Unis fixe les quotités annuelles concernant les besoins américains en sucre tant pour les fournisseurs américains qu'étrangers.Cette année.Cuba pouvait exporter aux Etats-Unis le tiers ries 9.400,000 tonnes dont le pays avait besoin.Dn se souvient que le président Eisenhower a maintes fois répété que son gouvernement, n’entendait pas user de représailles qui équi-vaudraienl à punir le peuple cubain pour les sentiments antiaméricains de ses gouvernants.On croit, cependant, que l'administration Eisenhower songeait à demander au Congrès d'autoriser le président à réduire la quotité de tout pays étranger et d'attribuer ailleurs la différence s'il rageait un tel changement (suite à la page 6) Aux quatre coins du monde Chez Pierre depuis 20 ans on mange de la cuisine simple mais de bon goût Chez Pierre la qualité est là Chez Pierre véritable cuisine bourgeoise Chez Pierre ouvert de midi à 11.30 p.m.tout let iourt excepté le dimanche Licence complete 1263, rue Labelle VI.2-1590 IpMvftidmn.I CUISINE ?CAVE ET ^ MUSIQUE DE CHOIX * ET AU PIANO t Max Chamilov Chypre: ouverture entre Londres et les chefs cypriotes des "négociations de la dernière chance” NICOSIE.— De nouveaux entretiens ont commencé hier dans la capitale de Chypre entre le sous-ministre des colonies de Grande-Bretagne, Julian Amery, et les dirigeants du futur Etat de Chyp e, Mgr Makarios et M.Kutchuk, respectivement président élu et vice-président élu.Avant de conférer avec ces deux personnalités, M.Amery a rencontré les représentants diplomatiques à Nicosie de la Grèce et de la Turquie.Les observateurs estiment qu'il s'agit là des "négociations de la dernière chance".En arrivant, M, Amery a annoncé qu'il apportait les "toutes dernières offres" de la Grande-Bretagne au sujet du conflit sur l'étendue et le statut des bases militaires britanniques dans l'île.Si Londres et Nicosie n'arrivent pas cette fois encore à s'entendre, la proclamation de l'indépendance de Chypre sera retardée indéfiniment.Il en résulterait alors une situation extrêmement grave qui serait caractérisée notamment par une relance probable du terrorisme et de nouvelles difficultés entre Londres, Athènes et Ankara au sein de l'OTAN.Inde: "K” conférera de nouveau avec Nehru le 1er mars sur le chemin du retour DELHI.— Le premier ministre Nehru a annonce hier qu’il conférera de nouveau avec le chef du gouvernement soviétique, le .1er mars.M.Khrouchtchev s’arrêtera ce jour-là à Calcutta alors qu’il sera sur le chemin du retour après avoir passé environ trois semaines dans quatre pays asiatiques, principalement en Indonésie.Nehru a reconnu d’autre part que “K” et lui-même n’ont pas exactement les mêmes conceptions au sujet de l’aide étrangère mais il a refusé de préciser en quoi sc manifeste le désaccord.Dans un autre domaine, le premier ministre indien a déclaré que Chou En-laï n’avait pas encore répondu à son offre de.venir en Inde discuter du différend frontalier sino-indien.Nehru a reconnu que cette rencontre si elle a lieu, ne sera pas nécessairement fructueuse mais qu'elle offrira néanmoins "certains avantages”.Allemagne orientale: peu d’espoir de retrouver vivants les 79 mineurs encore emmurés BERLIN.— Il semble qu'il faille abandonner tout espoir de retrouver vivants les 79 mineurs encore emmurés è la suite d'un coup de grisou survenu lundi soir dans une mine de charbon de Zwickau.Jusqu'ici, on a retiré de la mine 44 cadavres, dont 17 mardi soir et 27 hier.Les secouristes continuent à travailler avec acharnement mais le président de la Commission centrale de planification de la République démocratique allemande, qui a pris la direction des opérations de sauvetage, a déclaré qu'à son avis il reste bien peu d'espoir.Si les 79 mineurs sont morts, la catastrophe aura fait 123 victimes.Ce sera l'une des pires dans l'histoire des houillères allemandes et elle survient quelques semaines seulement après la tragédie minière qui a fait plus de 400 victimes dans l'Union sud-africaine.Grande pêche: les représentants de l’industrie de la pêche de neuf pays s’opposent à toute modification des limites actuelles des eaux territoriales LONDRES.— Los représentants de l'industrie de la pèche de neuf pays européens ont réaffirmé leur volonté, hier, rie supposer à toutes les tentatives ayant, pour but la modification des limites actuelles des eaux territoriales et de la réglementation internationale relative à la grande pêche.Les participants à la conférence des pays d'Europe occidentale sur la pèche ont adopté à l'unanimité celte résolution en prévision rie la nouvelle conférence internationale sur le droit de la mer qui doit commencer à Genève le 17 mars.Les pays participants étaient la Gde-Bretagnc, la France, la Belgique, l’Allemagne occidentale.la Hollande, le Portugal, l’Espagne, le Danemark et la Suède.Cette résolution sanctionne en quelque sorte le refus britannique de reconnaître l’interdiction faite par l’Islande aux chalutiers étrangers de pêcher en deçà de douze milles de scs côtes.Cuba: Castro aurait inauguré le système "de gouvernement par la télévision” selon l’Institut international de la presse ZURICH.— Le bulletin mensuel de l'Institut international de la presse consacre dans sa dernière livraison un article au "phénomène inédit" qu'est le mode de gouvernement par le télévision auquel Castro parait recourir systématiquement.Le journaliste suisse Jean Ziegler, qui rentre d'un séjour à Cuba, écrit qua l'avenir dira peut-être que ce mode "de gouvernement par la télévision" aura été aussi révolutionnaire que l'invention par les Grecs du mode de gouvernement par voie de scrutin."Pour six millions de Cubains, la seule expression de la volonté et des projets de leur gouvernement réside dans l'allocution bi-hebdomadaire télévisée de Castro .On peut discuter ou bonheur de cette méthode mais il faut reconnaître que grâce à ce procédé, Castro a réussi à préserver jusqu'ici le dynamisme interne du mouvement révolutionnaire cubain".Etats-Unis - Canada: un sénateur de l’Illinois persiste à réclamer le droit pour Chicago de détourner une plus grande partie des eaux des Grands lacs WASHINGTON.— Le sénateur P.H.Douglas, de l'Illinois, a annoncé qu'il insistera pour que le Congrès examine la requête de Chicago au sujet du détournement d’une plus gran.de partie qu'actuellement des eaux des Grands lacs, malgré l'avis défavorable donné à ce projet par le secrétariat d'Etat Le sénateur a réclamé une enquête publique et un débat du Congrès sur cette question.“Le gouvernement canadien a été évidemment mal conseillé là-dessus ou mal informé et le State Department adopte la thèse du Canada sans tenir compte des intérêts fondamentaux de l'Illinois et de Chicago en particulier” a dit le sen.Douglas.Depuis plusieurs années, la ville rie Chicago tente en vain d'obtenir l'autorisation de divertir 1,620,000.000 de gallons d'eau par jour du Michigan au lieu de 972 millions de gallons.Le Canada et quelques Etats américains riverains des Grands lacs s'opposent à ce projet de la ville de Chicago.Cameroun: majorité favorable au projet de constitution du gouvernement Ahidjo YAOUNDE.— Lts derniers résultats indiquent avec certitude qu’une nette majorité de l’électorat camerounais a approuvé dimanche dernier au cours d'un référendum le projet de constitution pour la jeune république.Toutefois, plus des 2-5e des électeurs ont rejeté le texte proposé.Aux dernières nouvelles, on avait dénombé 610,000 votes favorables à la constitution proposée et 488,000 "contre".Les électeurs inscrits étaient au nombre de 1,800,000 et on estime qu'environ 75% d'entre eux ont voté.Comme il était à prévoir, c'est dans le sud principalement qu'ont été recueillis les votes négatifs; le centre est partagé également entre les deux tendances alors que le nord a approuvé massivement le projet.Les adversaires du premier ministre Ahidjo ont accusé ce dernier d'avoir "copié" la constitution de la Ve République française et de chercher à perpétuer son pouvoir en devenant la premier président de l'Etat désormais indépendant du Cameroun.La constitution prévoit qu'une Assemblée nationale de 100 membres sera élue au suffrage universel.France: arrestation du chef du réseau clandestin dxi FLN dans la métropole PARIS.— La Sûreté nationale a annoncé hier l’arrestation de Haddad Hamada, chef du réseau clandestin du FLN pour l’ensemble du territoire métropolitain.I,e ministère de l'intérieur en soulignant l'importance de cette arrestation a rappelé que Hamada était recherché depuis longtemps.En même temps que lui, on a arrête plusieurs de ses collaborateurs musulmans ainsi qu'une dizaine d’Européens dont quelques-uns figuraient parmi les “agents rétribués” du FLN.La police a également, saisi plusieurs documents relatifs à l'organisation et aux activités du FLN dans la métropole.D'autre part, à Alger, la délégation générale a interdit à tous les habitants de quitter la ville sauf permission spéciale d'ici le 29 février.Aucune raison n'a été donnée pour cette mesure sans précédent.INDONESIE Ouverture des pourparlers "K" - Soukarno TAMPAKSIRLNG, Indonésie - ' Le premier ministre soviétique, I M.Khrouchtchev, et le président ! indonésien, M.Soukarno, ont ' amorcé leurs entretiens hier à ! Tamp-aksiring.Le chef de Fin- | donésie, rapporte-t-on, préfère ne j pas aborder la question de la ! querelle entre son pays et les dirigeants de la Chine communiste au cours de sa rencontre avec le leader soviétique.A moins que la Russie ne soulève le problème sino-indonésien.a déclaré hier un porte-parole indonésien, les pourparlers Khrou-chtchev-Souk-arno se dérouleront dans la plus grande cordialité.La rencontre a lieu à un endroit étroitement surveillé, dans un chalet situé au sommet d'une falaise à une trentaine de milles de Denpasar, capital de File exotique de Bail.“K” est arrivé à Rali avant-hier, mais l'horaire de sa visite a été largement modifié afin de lui permettre de se reposer.Le chef communiste a semblé fatigué à son arrivée à Bali: il venait de visiter Java par une chaleur torride.Les relations entre l'Indonésie et 1a Chine communiste ne sont plus ce qu'elles étaient depuis (suite à la page fl) didats qui seront admis bénéfi- | cieront d'un traitement plus a-vantageu.x encore que celui qui est accordé aux étudiants soviétiques.Un regim* d« choix En effet, outre la gratuité de l'enseignement, le gitc et le couvert, ces étudiants bénéficieront des soins medicaux gratuits, recevront une allocation mensuelle et, davantage, l'URSS paiera leur voyage aller et retour d'où qu'ils viennent dans le inonde.Le quotidien officiel “Izves-tia” a fourni hier tous ces détails à la suite de l'annonce faite dimanche dernier en Indonésie par le premier ministre Khrouchtchev de 1a création de cette université- Actuellement, i! •Y a environ 1,500 étudiants étrangers à l’université de Moscou mais plusieurs milliers d autres étudient dans d’autres universités soviétiques ou dans de grandes écoles et dans des institutions spécialisées.Ces étudiants viennent de partout, aussi bien d'Europe occidentale que du Moyen-Orient et même de l’Amérique du nord.Us bé-néfirient de divers avantages qui leur seront maintenus.Mais la nouvelle université sera réservée exclusivement aux candidats des pays africains, a-sialiques et latino-américains qui pourront remplir les exigences du gouvernement soviétique.Celui-ci entend y réunir “te crème des étudiants de ces pays.Izvestia assure que ni la couleur.ni la race, ni la religion n'entreront en ligne de compte.On n’acceptera pas de candidati âges de plus de 35 ans.Il paraît acquis également que ces etudiants seront particulièrement “choyés” pendant leur séjour en URSS et que tout sert mis en oeuvre pour leur rendre les années vécues en Union so viétique inoubliables.AVIS DE DECES A Montréal, le 23 février 1960.I est décédé a l’âge de 75 ans, M.Alphonse Roger, époux en i premières noces de feu Marthe ¦ Gibout et en deuxièmes noces | de Yvonne Roger.Le défunt était le père du R.P.Albert Roger, c.s.c., fondateur de Bosco-1 ville, curé de St-Nocl de Thet-1 ford-les-Mines.M.Roger laisse dans le deuil ses beaux-fils, MM.Roger et Lucien l.auzon et sa belle-fille, Mlle Lucile Lauzon.Les funérailles auront lieu vendredi le 26 courant.Le con voi funèbre partira des Salons mortuaires de la Société coopérative de frais funéraires, no 4843.rue Papineau, à 9 heures 45, pour se rendre à l'église St-Pierre-Claver ou le service sera célébré à dix heures; et.de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parente et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.LES SENSATIONNELLES VOITURES A "TRACTION AVANT" CITROEN ID-I* DS-19 TRADUCTEUR DEMANDE Position permanente à Montréal.Connaissance approfondie du français, de l’anglais et des institutions canadiennes.Fournir détails complets à CASE 12, LE DEVOIR Cptte voiture est acclamée pour son avance de 10 années sur son temps Seulement $3,095.F.A,B.Mtl PANHARD La voiture familiale par excellence I \ partir d« $1,795 F.A.B.Mtl Diitributeurs demandés dans certain* territoires pour compléter notre réseau.Distribution ixclusifs pour Ax PANHARD n CITROEN ^UTO-HMIH!^ PIECES ET ENTRETIEN Montréal RE.9-4781 7144 Côte des Neiges 7670 Roui.Décarie Repentigny, P.Q.*:>5.rue Notre-Dame TORONTO 168 départs par semaine STt-CATH£RINl fRfS DRUMMOND Stationnement GRATUIT Après 5 h.30 eu Garage Tildtn eu Drummond MEMBRE - DINERS' CLU* xAff* CANADA 'm m TRANS-CANADA AIR LINES LE BUREAU DES TRADUCTIONS Secrétariat d’Etat OTTAWA demande DES INTERPRETES PARLEMENTAIRES TRAITEMENT ALLANT DE Î6.S40 i $7.860 Faire l’interprétation téléphonique simultanée, du français à l'anglais eu da l'anglais au français, des débats de la Chambra des communes ou d'autres organismes parlementaires.Entre autres titres et qualités exigibles, les candidats doivent réunir les suivants : grade universitaire et plusieurs années d'expérience à titre d'interprète OU formation et expérience valables et suffisantes, de valeur équivalente, et aptitude manifeste à interpréter la langue parlée de l'englais au français ou du français è l'anglais.Inscrivez-vous dès maintenant.à la Commission du Service Civil à Ottawa Les formules de demandes s'obtiennent aux principaux bureaux de posle, au Service national de placement et a la Commission du service civil.PRIERE DE RAPPELER LE NUMERO DE CONCOURS 60-645 EMPLOIS DISPONIBLES AU SERVICE CIVIL DU CANADA Production de défense.Direction des approvisionnementj d’urgence à Ottawa DIRECTEUR, $11,500-512,500 (devant organiser et administrer la direction et assurer la coordination et la direction du travail des cinq administrateurs).Concours 60-251.AGENTS D'ADMINISTRATION, jusqu’à $10,140 Concours 60-252.Administrateur des vivres (devant élaborer, à l’intention de l'economie canadienne, un programme d'alimentation).Administrateur de matériaux (devant préparer un programme d'approvisionnement d'urgence portant sur tous les matériaux autres que les fournitures médicales et énergétiques).Administrateur de l'énergie (devant preparer un programme d'urgence pour la fourniture de toutes les formes d'énergie).Administrateur du commerce (devant préparer un programme d'urgence pour la régie, la répartition et le rationnement de toutes les marchandises).Administrateur de 1 acquisition (devant préparer un programme d'approvisionnement d'urgence portant sur la réquisition cl 1 achat de toutes les marchandises et rie tous les matériaux pour satisfaire aux besoins civils et militaires).Pour détails complets au sujet des emplois susmentionnés, prière d'écrire immédiatement à la Commission du service civil à Ottawa, et mentionner les numéros de concours indiqués.ECONOMISTE EN CHEF (gradué universitaire avec vaste expérience en économie et connaissance de l’analyse du marche, de la mise en valeur et de l’aménagement de l'industrie ou des ressources), Office national de l'énergie, Ottawa, $11,500-$ 12,500.AGENT DE FORMATION AUX METIERS (aider à l avancemcnt, au perfectionnement, et à 1a coordination de la formation aux metiers et de l’apprentissage).Direction de la formation professionnelle, Travail, Ottawa.$7,500-$8,580.MEDECINS (avec licence permettant de pratiquer la médecine dans une province du Canada et à pourvoir au personnel des hôpitaux), Services de santé des Indiens et du Nord, Santé nationale et Bien-être social, divers centres.Pour plus de précisions, prière d’écrire à la Commission du service civil, a Ottawa, et de demander la circulaire 60-580.INSPECTEURS D’ECOLES (grade en éducation ou en pédagogie et certificat provincial (1ère classe), d'enseignement ou certificat d'enseignement pour les écoles secondaires (H.S.), Nord canadien et Ressources nationales, Ottawa et Churchill.$6,600-$7,680.Pour plus de précisions, prière d'écrire à la Commission du service civil, à Ottawa, et de demander la circu-laire 60-451.CHARGE DE L’ENTRETIEN DES INSTALLATIONS DE CHAUF-FACE (avec certificat valide de 1ère classe de mécanicien de machines fixes), Défense nationale, Ottawa.S6,480-S7,200 STENOGRAPHE DU PARLEMENT — TEXTES FRANÇAIS, ( hambre des Communes, Ottawa.S6,360-$7,320.AGENT D’ADMINISTRATION — FORMATION DU PERSONNEL, Commerce, Ottawa.$6,300-57,020.SURINTENDANT REGIONAL DES OPERATIONS DANS LE NORD (certificat de capacité de capitaine au cabotage ou certificat supérieur; projeter et mettre en oeuvre les opération* d approvisionnement dans les eaux arctiques).Transports, Ottawa.S6,21O-$6,660.CHARGE DE COURS EN GENIE MECANIQUE (avec maîtrise, ou grade permettant d'obtenir une maîtrise), Collège militaire royal du Canada, Kingston.Ont., jusqu'à $5,880.Pour plus de précisions, prière d’écrire à la Commission du service civil, à Ottawa, et de demander la circulaire 60-2003.AGENTS D’ALIMENTATION (devant être chargé de la surveillance et de la direction de tous les approvisionnements de (able des établissements dans l'Est ou l'Ouest du Canada), Transports.Ottawa et Edmonton, $5,700-$6,180.ANTHROPOLOGISTE (avec de préférence une formation post-universitaire dans l'un des domaines suivants: Ethno-linguistique, musicologie et ethnologie du littoral ouest), Musée naiinnal du Canada.Ottawa.S5,580-S6,780.AGENT D'INFORMATION (devant répondre aux demandes de renseignement en fait de statistique et préparer des textes de publicité pour différents organes d'information), Bureau fédéral de la statistique, Ottawa.$4,650-$5,KX>.RADIOTECHNICIENS devant assurer l'installation, la modifica-Lon, l'inspection, l’essai, la mise au point ou la réparation de?appareils suivants: aides radio à la navigation, matériel de communicaticn et autre), Transports, divers centres.$4,230-S4,680.AGENTS D’INFORMATION (avec expérience en rédaction), Nord canadien et Ressources nationales.Ottawa.$3,900-$4,800.SECRETAIRE BILINGUE DE HAUT FONCTIONNAIRE (avec aptitude à prendre et à transcrire de 1a dictée difficile), ministères de l'Etat.Ottawa.$3,733-S4,'230.STENOGRAPHIE JUDICIAIRE — STAGIAIRE (HOMME) — (devant prendre cl transcrire de la dictée ininterrompue pour les jurys d'appel; nombreux voyages), Commission canadicnn* des pensions, Ottawa.$3,750-$4,020.OPERATEUR RADIOGRAPHE (avec cxulvicncc dans un laboratoire de radiogranhic), Santé nationale et Bicn-èlrc social, Ottawa.$3,3?0 Î3,840.Sauf indication du contraire, les précisions et les formules dè demande s'obtiennent aux bureaux de poste et au Service national de placement dans les grands centres, ainsi qu’aux i divers taureaux de la Commission du service civil. SIX LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI.25 FEVRIER 1960 La corporation.(suite de la première page) bénéficier de votre reglement.-! tion, au détriment des autr.-commerçants de la région me tropolitaine.” C’eat une victoire du Conse;! consultatif des hommes d’affaires de Montréal.Les autres clauses du bill ont passé en relativement peu de lamps, lea objections étant réduites au minimum.On a soumis un amendement qui aurait pour effet de geler pour quatre mois additionnels le nombre des permis de taxi dans toute la région métropolitaine.Le conseiller Frank Connors a protesté contre cette suggestion.Il a dit qu’il est à peu près impossible d'avoir un taxi à Montréal à certaines heures.t,'amendement a été pris en dé'ibéré.!.?Corporation a les pouvoirs suivants, en vertu de son bill adopté hier : Réglementer la circulation sur les routes à caractère métropolitain, aménager des endroits de stationnement, réglementer ta vitesse sur le boulevard Métropolitain, établir un plan de routes a caractère metropoli-tain.La corporaCon a obtenu la droit de faire les études nécessaires pour la mise en train du plan directeur, mais la ville de Montréal, — à sa demande.— aura le droit de participer à, ces études.La Corporation pourra faire j des ententes relativement à- tout service avec les villes qui sont sous sa juridiction.Motion on délibéré Au tout début de la séance, apres un exposé ücs p, inc.pa- j les clauses du bill par M.Cha-gnon, l’avocat de Lachine, Me Jacques Viau, a soumis un amendement portant qu'un membre dd conseil de l’une des 15 municipalités constituant la C'jrporation cessera d'en faire partie dès qu’il ne sera plus echevin ou conseiller municipal.M.Lucien Croteau a formu.é l'opinion que le principe de cet amendement devrait s’appliquer également aux représentants de la Cité de Montreal.Me Guy Vanier a exprimé l’avis contraire en disant que la i eprésentalion de Montréal est fondée sur des modalités différentes.Le président Chagnon, en ré- Eonse aux questions des mem-res du comité, a déclaré que l'adoption de cet amendement pourrait créer quelque difficulté.‘Mon opinion c'eM qu'il vaut mieux laisser les choses dans le ; statu quo”, a dit, pour sa part, M.Savignac.M- Pierre DesMarais a déclaré, au contraire, qu'il partageait I'avi* de M.Croteau.Le maire de Mont-Royal, M.Réginald Dawson, s’est opposé à l’amendement, mais en remarquant qu’il aurait plutôt sa raison d’ètre dan* deux ans afin d’assurer la continuité du mécanisme actuellement en vigueur.Finalement, les congeillers législatifs ont décidé d’ajourner à plus tard leur décision sur la question.L'affaire des taxis La question des taxis a été soulevée par Me Gaston Pou-liot.Celui-ci a voulu apporter au projet de loi un amendement aux termes duquel le “gel’’ des perçus de taxi serait prolongé jusqu'au 30 avril 1901.A l’heure actuelle, le nombre des permis de taxi est limité da^s l’ile de Montréal pour une période qui se terminera le 31 décembre 1960.L'amendement Pouliot interdirait à toute personne ou société d’établir un mitre service de taxi, d’ici au 30 avril 1981, et imposerait à ce sujet des sanctions.L’hon.Frank Connors a profité de l'occasion pour critiquer le service de transport assuré par les compagnies de taxi aux abords des gares de chemins de fer à Montréal.Le président Chagnon a avoué que la Corporation n’a aucune juridiction sur le problème du taxi, à l’heure actuelle.Me Jacques Viau a déclaré que prolonger le “gel” des permis de taxi ne fera que compliquer Je problème.Au nom de la cité de Montréal.M.Savignac a fait observer que cet rmendement le prenait par surprise.Il a souligné le caractère sérieux de ce problème -:t affirme que s'il n'a pas encore été réglé, il ne faut en blâmer personne.Le président de l’exécutif s’est prononcé contre l'amendement Pouliot en soutenant qu'il pourrait détruire la portée d'un règlement que le conseil nvsnicipal de Montréal doit être appelé à voter, le 1er marc, au sujet de la question du taxi.Sur ces représentations, les membres du comité ont décidé de prendre la chose en délibéré.Les magasins La clause accordant à la Corporation le pouvoir de régie menter les heures d’ouverture et de fermeture des magasins, dans l'ile de Montréal, a été adaptée sans changement.Au nom de Dorval, Me Guy Pagé i informé les membres du comité que l’article allait trop loin et que le pouvoir demandé était prématuré- Il a dit que les revenus de la cité de Dorval proviennent dans une proper-toin de 40 pour cent de son centre commercial et de quelques autres établissements, qui sont A SAINT-HYACINTHE Le coût des travaux au palais de justice est-il trop élevé! QUEBEC — Le député liberal de Saint-Hyacinthe, M.René Saint-Pierre, a accusé le gouvernement d’avoir entrepris des travaux trop onéreux au palais de justice de St-Hyacinthe.Le ministre des ressources hydrauliques, M.Daniel Johnson, a répondu que les travaux sont très importants et n’ont pas coûté cher eu égard à leur ampleur.Le débat s’engagea entre M.René St-Pierre, le ministre des finances, et le ministre des ressources hydrauliques, M.Daniel Johnson, sur les travaux d’agrandissement et de réfection actuellement en cours au palais de justice de St-Hyacinthe.Le député rappelle que les travaux sont commencés depuis 1956.Il dit que l'immeuble principal est en très mauvais état.M.Bourque lui apprit qu'à ce jour les travaux ont coûté $362,-000 et ont été exécutés sous l’immeuble, pour la consolidation des fondations et la construction d'une salle pour les archives.Relativement à l’état de l’immeuble le ministre dit qu'il n'y a plus rien à craindre, car on a atteint le roc avec des piliers Fran-ki.M.Johnson a dit qu’il s'agit de travaux très importants, qui ont coûté $1.40 au pied cube, ce qui n'est pas beaucoup.M.St-Pierre dit qu’on aurait dû construire un nouveau palais de justice.M.Johnson dit que cala aurait coûté bien plus cher et aurait privé St-Hyacinthe d'une relique du passé.M.Hamel a interrogé le ministre des finances sur les pourcentages payés à l’entrepreneur pour la location de la machinerie.M.Johnson a répondu que le député de St-Hyacinthe sait bien que les réparations au palais de justice de St-Hyacinthe ont été faites sérieusement et qu i! ne convient pas de jeter du doute sur l'entrepreneur qui est un homme honnête.Si le député de St-Hyacinthe veut porter des accusations, qu’il les porte et je lui répondrai, ajoute le ministre des ressources hydrauliques.M.St-Pierre a dit qu’il reste convaincu que les réparations au oalais de justice de St-Hya-cinthc coûtent trop cher et que cela n’aurait pas nui tant que cela à la ville de St-Hyacinthe de reconstruire à neuf le palais de iustice.M.Johnson revient à la charge pour dire: Si le député croit que' rentrepreneur n’a pas fait son devoir, qu’il a ma! fait son ouvrage, c’est son devoir -de député de le dire ici et de porter des accusations.Bonn .(Suite de la 1ère page) Etats-Unis, hier.Les deux ambassadeurs ont dit au ministre que leurs gouvernements étaient particulièrement furieux du caractère inopportun et maladroit de l'initiative allemande.De son côté, Strauss aurait exprimé son regret de ce que cette affaire ait été connue de la presse mondiale.11 a aussi déploré les rapprochements faits par une partie de la presse britannique et américaine entre les actuels pourparlers germano-espagnols et l’alliance entre l’Axe et, Franco en 1936-391."Foli«", *«lon Londres Aux Communes britanniques, cette affaire a vivement ému l'opposition travailliste: M.Gaitskell a demandé au gouvernement de faire une déclaration à ce sujet aujourd'hui au plus tard.Des sources dignes de foi dans la capitale britannique disent que le ministre des affaires étrangères, M.Lloyd, a affirme voici déjà plusieurs semaines au gouvernement ouest-allemand que Ce serait politiquement une “folie” que de rechercher l’obtention de bases et de centres d’approvisionnement on Espagne.Bonn affirme qu ; ?Cil-cun.¦q -, p r.nehcr-mai lavé, la réponse brus -ue, le souper froid, l’état de compte rial fait, le coup ! fi» bistouri mal donné, autant j d’atteintes à la bonne marche ’ de l’hôpital.” C’est pourquoi, déclare 1 ab'-é ¦ ' “le pre- vee pour la région economique de Montréal.i tombent sous Je coup de la doc-1 Lacoste en conclusion, Le syndicat demande princi- trine Monroe tout comme i'in- niie" objectif consiste a accepter pale-mert ia réduction de la se- Pa • ailleurs, te président a ; qu’il y ait des différences et.a maine de travail de 49 heures promis que les Etats-Unis con ; comprendre pourquoi- En se-à 40 et une hausse horaire de 25 , tinueront à insister auprès des cond lieu, ii faut accepter de .es cts.; autres pays du monde libre pou: ! discuter loyalement sans Le temps supplémentaire se-1 qu’ils consacrent à l’aide écono-ra rémunéré au taux de 150 mique une part des épargnes pour cent du taux régulier pour | “substantielles” qu’ils réalise-le travail en dehors des heures ront au cas d'un désarmement ordinaires et.le samedi.Le di- mondial véritable.Entre temps, manche et les jours de fêtes, i les Etats-Unis et — espère M.vou- loir à priori faire triompher son point de vue: enfin, il faut vouloir en arriver à un accord sur les obiectifs communs”.„ ¦ , , nce e Que.le issue peut-on aïors en- | ?sr0nt le taux sera de 200 pour cent.Les syndiqués demandent également deux semaines de vacances après une année de service et trois semaines après dix ans.Le projet demande également 12 congés payés par an-t 12 jours ouvrables qui cumulatifs iusou’à 180 visager?“Nous n en voyons pas j jours, de congé en maladie, pour d’autre que le renversement du régime Duvalier par la violence Entendez bien que cotte violen- tes employés permanents.Un employé qui travaille au moins pendant 150 jours au cours ce peut être non sanglante et • d'nne année est considéré corn- c’est bien ce que nous espérons.Tout comme il en est allé dans les derniers jours du régime Ma-gloire, un coup d'Etat non sanglant appuyé par une grève générale peut mettre fin au régime de tyrannie.Le peuple haïtien qui a ime longue histoire a aussi une grande dose de patience.Et son caractère frondeur, hérité de la présence française, l’aide à supporter pour un temps la dictature.Mais un jour dans une grande colère, il balaie cette dictature.C'est ce qui, à mon sens, ne tardera pas à sc produire- Alors, nous devrons tout mettre en oeuvre pour instaurer enfin un système me permanent et la ville doit lui assurer du travail pendant 52 semaines par année-Le projet prévoit aussi tfne clause de règlement des griefs, la protection de l’ancienneté, un boni de vie chère de 65 cents par semaine par point d’augmentation de l’indice ainsi que l’atelier syndical.Csmité de nésociation Le comité de négociation de cette convention collective se compose de MM.Jean Vanier, président du syndicat; Philippe Major, vice-président; Eugene Scnette et Jean-Robert Gauthier, conseiller technique.M.Gauthier a ajouté en termi- Utiiiser .(Suite de la page 2) relations humaines entre toutes les parties intéressées”.Dans son exposé, le Dr Agnew avait d'ailleurs exprimé le même point de vue en disant que Eisenhower — d’autres grands pays vont accroître leur effort d’assistance et de coopération aux pays insuffisamment développes.Réception tnthovsiaste La vieille capitale du Brésil réservait à M.Eisenhower une réception de» plus enthousias- : ics administrateurs non méde-tes.La population de Rio de i cjns no devraient pas avoir plus Janeiro a vivement acclamé le j (je difficultés que l’administra-président des Etats-Unis lors de 1 teur-médecin.Ce qui importe son passage dans les rues de la; pol!r l’administrateur, c'est de ville; elle la couiert de con- connaître le point de vue du fettis et de papiers co.orie».| o-jjdecin et d'avoir la sagesse de laisser au personnel médical le plus grand nombre de décisions Tout le long du parcours, il y' avait des drapeaux et des .banderolles proclamant “1 Like ! possible, ike”.La seule note discordante) dans toutes ces manifestations démocratique stable, respec- ( .1,.tueux des libertés fondamenta-1 nant-c'u ‘Laperait de tout coeur les.Pour cela, nous devrions commencer par la formation d’un cabinet de “concentration nationale”, groupant les tendances les plus représentatives avec un triple objectif.” Ces objectifs seraient; rétablissement des libertés civiques, vastes programme d’expansion économique et mise en place d'une administration efficace et intègre.C’est possible chez nous tout comme ce l’a été depuis peu dans la plupart des autres pays latino-américains qui, eux aussi, sortent tout juste d’une longue période de dictature et d'instabilité.Le peuple aspire pro- fondément à un régime de liberté et de progrès.A ses élites, demain, de k lui donner pour le plus grand bien non S2iile-ment des eitovens d'Haïti mais des peuples des Caraïbes et de toute l'Amérique latine”.que la ville de Sainte-Rose accordera ces demandes justes qui ne feraient que corriger partiellement la situation des employés.“Le Syndicat a voulu restreindre ses demandes, a-t-il ajouté, pour permettre à la municipalité d’accepter facilement le projet et d’entamer les négociations dans un climat de bonne foi et de compréhension”.Négociations .(Suite de la page 5) dans l’intérct national.Certains membres du Congrès semblent même disposés à aller plus loin.Ils pr17.800.comptant $4,000.Constructeur.CR.9-0105.25-5-66 De MARTIGNY _ 9301.près Char-l.md.1-6, 2-3, neufs, semi-détaché, bâtisse, 31 Vi x 44.terrain 38 x ; 102i .garages, système, cave, prix | £22,500, comptant, $6,000.Constructeur.CR.9-0105.25-3-60 Montréal, pour convalescente, chain-! 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Comptfcr d mou a i* ugne One ua:*:e de ligne con»pi,e pour une l.-rue ALaoitrt Les abréviations initiale5 eomptaui pour un mot; le$ mots composes pour autant ae mots Chaque nombre pour un mot Pour iee reponaee de* vant être expédiées par ia poste ajoute.lOc GP-OS CARACTERES.- Une lune: c&ractero gothique 12 ooin:» f2(.IcirreF ou espaces i •fl’.nvauî h 7 UçneA NaiSionct.se: vices eervice» mruversares.srr .nfl-mesAc*».te tnerciemenîs pour condoléances !*.r*u* 3 ernt» i* mnx minimum • 1.00.f SIPT LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI.25 FEVRIER 1560 Radio-Canada, M L« li»ut*n»nt général Arthur G.TRUDEAU, dirrctaur da la division des recherchas et du perfectionnement de l'armé* américaine, é Washington, qui visitera du 28 février au 3 mars certaines installations dans l'est du Canada et è Fort Churchill.I.e réseau français de Radio-Canada a non seulement consacre le principe et le fait de la présence française au pays, mais il l’a élargie et surtout coordonnée, comme aucun autre organism,! national n’aurait pu le faire.C’est la thèse que le directeur des Réseaux français, M.Gérard Lamarche a exposée en traits vigoureux et rapides dans un discours prononcé au club Rotary de Québec, lors du déjeuner-causerie tenu au Chateau Frontenac.Après 1760, explique-t-il, les Election des administrateurs du Club Saint-Denis Le Club St-Denis, de Montréal, vient d’élire ses administrateurs pour l’année 1960.M.Emée Lacroix a été élu président, E.Guy Carmel, vice-président et M.Gerard Favreau, secrétaire trésorier.Les administrateurs sont: MM.P.P.Daigle, Marcel Faribault, Maurice Forget, Alphonse Gratton, Lucien Hétu, Graham Johnson.Roger Martel.Jacques M.Morin, Jean G.Péloquin, Marcel Pinsonncault, Roger Robert et J.E.D.Sicotte.une présence Canadiens français, replies sur eux-mêmes et dans une défensive agricole, ont dû passer 175 ans à lutter pour la survivance de leurs droits et de leur langue.Les pages héroïques se succèdent: Lafontaine, Papineau.1 8 3 7, Georges-Etienne Cartier, le règlement XVII, les écoles de l’Ouest.Le même Bourassa qui était intervenu avec fougue en plein congrès eucharistique de 1910 rappelait encore en plein Parlement, vingt ans plus tard, que l’anglais semblait devenu, hélas, la seule langue de la communication au Canada.Mais voici qu’en 1936, le Parlement décide tout doucement que la radiodiffusion canadienne se fera de façon complète dans les deux langues.Aucun débat dans les journaux, pas de tempête parlementaire.Les parrains de la mesure n’en ont-il pas pressenti la portée?Avaient-ils cru à un simple à-côté français de parent pauvre.à une portion mesurée au seul pourcentage de la population?ou, sans bruit, les Communes se sont-elles tout simplement fait passer un “qué-oec” — mais conforme à nos droits constitutionnels jusque là 'i souvent contestés?Quoi qu’il en soit, 1936 a véritablement consacré le principe du hiculturisme.Et, la guerre aidant, à cause des besoins pressants de l’unité nationale, le Réseau français a été conçu, organisé et agrandi comme un moyen d'expression intégrale, si bien qu'il est devenu le réseau francophone le plus étendu du monde entier-Après la radio, la télévision française pousse ses ramifications jusque dans les Maritimes et dans l'Ouest.M.Lamarche passe rapidement en revue l'oeuvre prestigieuse du réseau français, depuis l'heure du concert et les téléthéâtres jusqu'à tous les domaines de l'information et du divertissement.Il souligne que la production y a été canadienne dans une proportion de 85 pour cent, et que les services appelés à y contribuer ont a-‘outé un essor remarquable à a vie économique du Québec.Grâce à la radiodiffusion, une nouvelle mentalité canadienne-française s’est formée, plus largement canadienne, plus cosmopolite aussi, mieux ouverte aux messages contemporains de l'art, de la science et de la so- française à travers le pays cioiogie.Dans le domaine des idées comme de l'image et du son, la présence française se coordonne sur tous les plans, de l'est à l'ouest, de bas en haut.Le directeur des réseaux français a abordé résolument la question de l'attitude publique.11 cite d'abord l’éclatant témoignage du rapport Fowler, en 1957, sur l'unanimité élogieusc du sentipient au Canada français relativement au rule joué par le réseau français dans la vie des nôtres.D'où vient alors que les critiques se soient multipliées depuis 1953?11 n'y a eu ni changement de principes, ni changement d'orientation.Nouveau régime politique, grève des réalisateurs, autres incidents : M.Lamarche passe tout cela rapidement en revue et donne des explications; mais il estime plus significatif le changement du "climat" public, amené par la formule plus participative des journaux, par l’usure de la TV, par l’éveil culturel.A son avis, le public approche de la maturité; le voici devenu plus difficile, mieux-averti; rien n'échappa plus à cette prise de conscience, depuis la radiodiffusion jusqu'aux collèges classiques.C'est bon signe, dit-il; mais entendons-nous: 11 y a une manière de procéder.Nos intellectuels parlent de liberté; d'aucuns s'étonnent que le réseau français ait supprimé une en-trevue avec Simone de Beauvoir ou se soit excusé d’avoir passé “La Belle de céans".Il faut leur rappeler qu'un organism-» public n'est pas un circuit fermé et ne peut admettre de liberté que celte qui respecte la liberté des autres, cel> du foyer, celle du sentiment c'né-tien de la majorité, — tout en cherchant graduellcm'»nt à la dégager des préjugés et des conventions.Cela ne dispense pas l’auditoire de son obligation de choisir.Cela ne dispense pas du rôle des parents et des éducateurs, ni d°s devoirs de la culture persannell, ; car tout ne saurait convenir à tous, en vrac, et chacun doit rester bien ‘‘conscient'’ devant son appareil.M.Lamarche fait état, en passant, de l’esprit d’équipe que l'on trouve ai réseau français, da l'autocritique que l’on y ex »rce constamment.Il rassure même sur le sentiment chrétien de ses dirigeants, et sur le fait qu'il n'y a ni gauche, ni droite à Radio - Canada mais seule- ment la liberté d’expression .et le don de s'exprimer, 11 en conclut que si on fait tellement de cas en certains milieux des carences occasionnelles, c'est qu’elles jurent sur l'ensemble des qualités permanentes.A l'endroit de Radio-Canada, comme de toutes nos grandes institutions, M.Lsma-che réela-me une attitude constructive.Il faut tenir compte des contextes particuliers, même ceux de la survivance en dehors du Québec.Que l’on s'en prenne à des modalités, soit, mais sans jamais perdre de vue la raison d'être du réseau français : il demeure le plus précieux a'oiit de la présence française à tra-commune qui engage tous 1rs Canadiens français; il s’agit d’être plus “français’’ de movers le pays.C’est une oeuvre nière à s'affirmer plus ‘‘Canadiens’’.Inde: le dalaï-lama vend ses "stocks” de métaux précieux pour aider ses compatriotes DEUll — I-e dalaï-lama vient de vendre à Calcutta 13 tonne-.d’argent pour le prix de quelque $375,000.Le “Statesman' de Delhi qui rapporte la chose ajou e que le trésor que 1» roi temporel et chef spirituel des Tibétains a emporté en exil comprend également 12 tonnes d’or valant environ $28 müliona.Cne dizaine d’avions ont été utilisés pour transporter ces tonnes de métaux précieux à Calcutta où on les a placées dam des voûtes.Mardi, le premier ministre Nehru déclarait au Parlement indien que le gouvernement croit savoir que dès 1950, le dalaï-lama a fait transporter en secret en diverses régions de l’Inde, dont le Sikkim, des tonnes d'or et d’argent ainsi que des pierres précieuses.M.Nehru a ajouté que les revenus provenant de ces biens serviraient à améliorer le sort des quelque 16,000 Tibétains réfugiés en Inde en raison des événements survenus dans leur pays depuis deux ans.A L'EST, 500 est, STE-CATHERINE A LA MAISON DE CONFIANCE A NOTRE NOUVEAU MAGASIN A l'ouest, 2140 de la MONTAGNE OU VOUS TROUVEREZ EN TOUT TEMPS DES AUBAINES REELLES.UNE GARANTIE ASSUREE.UN SERVICE CONSCIENCIEUX Vous n’avez donc aucune raison de ne pas profiter de OUVERTS VENDREDI JUSQU'A 9 hret P.M.ces aubaines extraordinaires PETIT ORGUE PORTATIF "GRETSCH .rv // Quitre octaves.Lutrin démontable.Etui.L'instrument idéal pour l'école ou le studio d'enseignement, la chapelle, le chalet de campagne, la colonie de grèves, etc.Prix régulier $149.95 $ SPECIAL 74.44 i VICTROLA STEREO-ORTHOPHONIQUE RCA \ÏCTOR (SHP-361 ) Avec unité auxiliaire stéréo “S-l".Tourne-disques “2 dans 1".Nouveau châssis surchargé à 3 haut-parleurs : woofer de 6V2”.et 2 tweeters de 3 Vi”.Changeur A vitesses.Aiguille double saphir synthétique.- L'unité auxiliaire contient les mêmes haut-parleurs.Prix réguilcr $199.95 SPECIAL (mis "PRESTON" TELEVISEUR MODELE DE LUXE (21TC401) Nouveau châssis "Gold-Seal” donnant 25'-ô plus de contraste.Nouveau réglage de netteté.Circuits de sécurité étanches.Reproduction sonore FM équilibrée.18 lampes jouant le rôle de 24.Fini noyer.PRIX REGULIER $349.9S — SPECIAL TERMES FACILES A LA PORTEE DE TOUS NOTRE SPECIAL DE CETTE SEMAINE Magasins ouverts les vendredis jusqu'à 9h.p.m.Commençant le 1er mars, fermeture à 5H.30, sauf les vendredis POUR UN TEMPS LIMITE CflOT', DE REMISE OU y O SUR DISQUES RCA VICTOR UVlNG STEREO Rég.$269.95 MODELE "SHC-559“ Le "SYMPHONETTE Radio-phono stéréo RCA Victor Stéréo à 6 lampes: débit de 7 watts; 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Swinging Hour MEYER DAVIS and his Orchestra OTHER WORLDS, OTHER SOUNDS, Esquivel UNDER WESTERN SKIES, George Melachrino THE THREE SUNS, Love In the afternoon ON A RAINY AFTERNOON.Tony Perkins FRANCY MEETING YOU HERE, Crosby-Cloonev SMOOTH IN' TIME, Ames Brothers DINASH SHORE, Moments like thes* GOG I GRANT, Welcome to my heart REMINISCE WITH LARRY FERRARI GISELE MACKENZIE with Axel Stordahl and Orchestra LET'S DANCE WITH THE THREE SUNS EDDIE FISHER, As long as there's music DISQUES MONAURAUX "FORUM Marque réputée distribuée par Decca DISQUES CLASSIQUES A PRIX POPULAIRE il QUANTITES LIMITEES Premier* «rrivét, premi«r« ««rvii.$1.49 CUVF°TURES: Mo an* rt* Nuit d'été.Ouverture Danish Orchcs'ra icaro Rôve d'une Tragique.Royal BRAHMS, Symohonle No 4 en ml mineur.Royal Danish Orchestra BACH, Concerto Nos l h ?, clavecin.Goldtbrough Orchestra $249" LE MAGASIN DE MUSIQUE LE ELUS COMPLET AU CANADA /.500 est, STE-CATHERINE VI.9-6201 2140 de b MONTAGNE VI.5-6202 L AYEZ-VOUS VISITE NOTRE MAGASIN SITUE 2110 DE LA MONTAGNE BACH, Cancer!» Nés 3 t 4.e!»vec!n.Coüsbrous.i OrcheiYê BACH.Cercero No» « 1 7, clavecin.Goldibrough Orctes're BEETHOVEN, Concerlo peur violon, ré me|eur.Alan Lovedsy.violoniste SCKUA3ANN, Concerto en ta majeur, plan».Hamburg Pro Muslca GEOIBGE GERSHWIN, American In Parts, Hamburo Pro Muslca • ACH, Concerta pour vtolon, ml majeur.Royal Danllh Orentitre OUVERTURES DE MOZART : Don «levennl, Cool Pan Tune, Flûte Enchantae.Hembure Pro Mualca HAENDEL, Suite! Nos 1, J, 3 et 4, clavecin.Christopher Wood BEETHOVEN, Symphonie Ne S.Hamburg Pro Muslca TCHAIKOVSKY, Symphonie Ne 5.Hamburg Pr» Muslca TCHAIKOVSKY, Concerto, piano.No 1.Hamburg Pro Muslca BEETHOVEN, Symphonie No 3.Royal Danish Orchestra BEETHOVEN.Symphonie No 6.Royal Danish Orchestra SCHUBERT, Symphonie No 8 Royal Danish Orchestra R MSKY-K DRSAKOV, Schéhéraznde.Concerts Sympho-n.ques ti?Vienne II ||P i H il i «aw a HUIT 1 M.et Mme Claude Richard, dont le mariage eut lieu samedi dernier à l’église Saint-Sacrement de Saint-Hyacinthe.Mme Richard est la fille de M.et Mme Henri Bourassa de Saint-Hyacinthe.A l'issue de la cérémonie religieuse, une réception fut donnée au “Foyer Coquetel Dupont”.Au retour de leur voyage de noces à New - York, ils habiteront à Granby.SALON DE L ACRICULTURE Du nouveau sur le marché de la viande de boeuf Un* invitation aux ménagères et aux cuisinières à qui l’on reconnaît un rôle de premier plan dans l'orientation de l’économie domestique comme dans celle du pays — Ce que les ménagères apportent sur la table aide doublement les hommes à gagner leur vie Du boeuf provenant du Qué bec et qui rivalise avec celui de l’Ouest canadien ! En »ffet, des bovins de choix, élevés par des jeunes fils et filles de défricheurs, aidés des directives de techniciens agricoles expérimentés, font présentement leur apparition sur le marché de Montréal.Ces animaux primés sont exhibés au Be Salon National dp l’Agriculture qui se terminera le 28 février, et seront ensuite offerts aux maisons de commerce lors d’une vente à l'enchère.Nos jeunes éleveurs se tiendront au Salon National de l'Agriculture avec leurs exhibits où ils participeront à un concours organisé conjointement par le Salon de l’Agriculture et le Ministère de la Colonisation.Comme on le sait, il s’agit d'une importante politique d’élevage de boeuf de boucherie entreprise par le Ministère de la Colonisation le printemps dernier et qui déjà laisse esperer les plus beaux résultats.Madame et vous, Monsieur le Chef cuisinier, si vous voulez faire consommer à vos invités un boeuf de premier cho;\-, issu de races pures les plus réputées un boeuf ayant conservé toute sa saveur parce qu’il n'a pas séjourné dans les entrepôts frigorifiques, un boeuf tendre parce qu'il a été spécialement alimenté et traité pour le consommation; achatez de ce fameux boeuf que vous aurez vu vivant au Salon National de l’Agriculture.Voyez aujourd’hui votre boucher et.demandez-lui de vous réserver une tranche de steak ou de filet du bouvillon du Québec.A votre prochai- Îe réception à dîner, Madame, aites apparaître sur votre menu le rosbif du ‘'Bouvillon du Québec.” Vous prouverez ainsi que vous êtes à la page et que vous vous intéressez concrètement au progrès de votre province ainsi qu’à l’avenir de nos co- ' Ions.Oui, soyez la première à encourager les jeunes ruraux dans une industrie aussi prometteuse.Quand on considère que 96% du boeuf consommé par notre population du Québec, provient de l’Ouest, on imagine quels bénéfices pourrait rapporter chez nous ccKc production pratiquée sur une grande échelle.Du coup, l'économie rurale de notre province en serai; révolutionnée.Le petit défricheur d'aujourd'hui deviendrait vite le cultivateur à iaise de demain.Pour vous, ménagères, il y a un autre point qui ne peut vous laisser indifférente et c'est celui de pouvoir avant longtemps, à la faveur d'une production intensive chez nous, obtenir une viande do boeuf de premier choix à des prix plus abordables.On ne se rend pas toujours compte du rôle capital que joue la ménagère dans l'économie d'un pays.Il suffit souvent de l’attention qu'elle donne à un produit et de l'appréciation qu’elle en fait devant son entourage pour le populariser et | décider ainsi de l’essor d'une industrie.Voici donc une initiative de première valeur et qui compte sur vous pour brûler les étapes.Plus la demande sera grande de votre part, plus vous forcerez nos commercants à acheter de ‘‘notre boeuf” et c'est par votre réponse à notre anpcl que vous pousserez le dévelopoement de cette industrie de l’élevage appelée à prendre une extension illimités, en raison même des immenses besoins de notre province voire des pays étrangers.Les mots croisés du "Devoir // 6 7 8 9 10 11 12 ?HORIZONTALEMENT 1— Omission volontaire de ce que l'on devrait faire — Possessif 2— Hostilité — Prononcé par les fiancés 3— Meilleure avec du sucre d'érable — Ancien chef russe 4— Respecter — Coutumes 5— Initiales d’un voisin — En grand — Moyen de transport moderne 6— Peu rapide — Obstinées 7— Fait du tort 8— Relative aux siècles écoulés 9— Base de calcul — Grâce à 10— Sainte des Laurcntidcs — Souverain 11— Durée de séjour terrestre — Note — Sapa 12— Membre du personnel d'un restaurant — Personnel LE DEVOIR.MONTREAL.|EUDI.25 FEVRIER I960 CHEZ LES MONIALES Madame Stéphanie Mathieu élue abbesse coadjutrice de Sainte-Marie-Deux-Montagnes Le monastère bien connu des bénédictines de Saint-Eustach'-vient d'élire une abbesse coadjutrice en la personne de la sous-prieure; la R.M.Stéphanie Mathieu.Mme Gertrude Adam, fondatrice et première abbesse du monastère, qui vient d'entrer dans sa 89èmc année, a en effet obtenu de Rome l'autorisation d’être secondée dans sa lourde charge, (l’est Mgr Emilien Fre-nette, évêque de Saint-Jérôme, qui présida l’élection, le 21 janvier, puis à l'installation solennelle, le 7 février.Il avait fallu attendre un rcscrit de Rome pour cette dernière cérémonie parce que l’élue n’avait pas ; l’âge requis par le droit canon.Originaire d’Ottawa.Mme Stéphanie Mathieu ( Madeleine Mathieu) a fait ses études chez les Soeurs Grises de la Croix de cette ville et obtenu son baccalauréat au Collège Bruyère dirigé par elles.Entrée au monastère en février 1949, elle recevait l'habit monastique des mains du Rme Père Abbé de So-lesmes au mois de septembre de la même année.Elle fit profession le 2 octobre 1950 et, trois ans plus tard, Son Eminence le cardinal Léger présidait la cérémonie de sa profession perpétuelle et lui conférait la con sécration virginale.Elle recevra I dans l'église de l'abbaye, à une date qui n’est pas encore fixée, la bénédiction prescrite au Pontifical et deviendra ainsi la première abbesse bénédictine canadienne.C'est en 1936 que le monastère de Sainte Marie des Deux-Montagnes a été fondé.Pour répondre à un appel venu de Montréal, la congrégation de So-lesmes envoya au Canada la rvde mère Ger’rude Adam, prieure de Notre-Dame de V.'is-ques (Pas-de-Calais) et trois moniales afin d’instaurer dans notre pays l’idéal bénédictin de vie contemplative cloîtrée vouée spécialement à la louange de Dieu par la liturgie de l’Office divin.L'oeuvre a été magnifiquement bénie de Dieu.En 1946, la maison était érigée en abbaye et l'abbesse, Mme Ger 1 trude Adam, solennellement bénite par S.E.Mgr Charbonneau.j Après 24 ans de gouvernement la fondatrice confie l’adminis- Retraites et récollection à Ma rie-Réparatrice Il y aura des retraites fermées chez les religieuses de Marie-Réparatrice, 1025 ouest bout Mont-Royal, aux dates suivantes; du 4 au 6 mars, pour jeunes filles, prêchée par M.ï’.Yr* * Gérard Larocque; du 11 au 13 mars, jeunes filles, prêchée par le Pè-e Vincent Monty, S.J.; du i 13 au 20 mars, pour dames de moins de 15 ans de ménage, prêchée par le Père Maurice Gauvreau, S.J.; du 21 au 24 mars, pour dames de 15 ans de ménage et plus, prêchée par le tration du monastère à des mains plus jeunes mais demeure l'abbesse de Sainte-Marie entourée du respect et de la vénération de tous.Père Maurice Lamarche, S.J.: du 25 au 27 pour jeunes filles de bureau, prêchée par le Père Vincent Monty, S.J.: toutes ccs retraites portent sur le Ihèmc de la Grande Mission.La re collection des anciennes retraitantes aura lieu dimanche le 28 février, et sera présidée par M.i'abbé Gérard Larocque.Information : CRcseent 1-0776.A la Société historique de Montréal La réunion ré2uiière a eu lieu j hier soir, à la bibliothèque mu-niéipale.Le conférencier était i M.Ubalde Beaudry, qui a parlé ! d’intéressants façon ries débuts du romté de Huntingdon.' Le conseil de la société pour ; 1960 se compose de: president, i M.Ubalde Beaudry; vice-prési-i dent, M.Eugène Lapierre; se- Solution d’hier Horizontxlemcnt:— ENTREMISE; XERES — NE'I __ AS: ICI — TRAVAIL; STE PHANE — CET; TA — REM.__ CIME; ERRATUM — Bi GERE - LEON; CHOU - PF, BUT: EUPEN — CURARE; TE _ ISAR: STRADIVARIUS; EB _ ELUES Verticalement:— EXISTENCE; NECTAR — HUTTE: TRIE — OPERE; Rfl _ PRAGUE; ESTHETE -MDS: RAMURE — SI; INANIME _ CAVE; SEVE — RURAL; ETA — CELER — RU; ICI — EBAHIE: CALEMBOUR _ US; TEINTEES lcrétaire, M.Paul-Emile Holt;, c.s.c.; trésorier, M.Claude Perrault.Conseillers; Mme Alber-I tine Ferland-Angers.MM.Paul i Gauthier, Emile Falardeau et Ernest Audet.VERTICALEMENT 1— Permet d aller de Sorcl à New-York en bateau — Carte 2— Dont la voix est temporairement rauque — Glisse sur , l'eau 3— Possessif — Assister 4— Qui n’est pas négligeable i 5— Bougie d'église — Démonstratif 6— Conjonction — En rage — Formée d’hydrogène et d’oxygène 7— Engrais 8— Démonstratif — Gonflait les voiles 9— Remuera — Note 10— C’est du pétrole quand il est noir — Adverbe - de lieu — Mois 11— Entre amis — Article — Prénom 12— Possèdes — Pas ordinaire Chez les spécialistes Desjardins ' ' „ » .1 m.I mwm Notre sensationnelle Vente après Inventaire se terminera avec la tin du mois.Si vous n'en avez pas encore bénéticié, — dans votre propre intérêt — nous vous invitons à en profiter car vu la hausse que les prix des peaux brutes ont subie aux dernières enchères, les item de notre prochaine collection de fourrure se vendront forcément de 30°o à 50°o plus cher.Hâtez-vous, la fin du mois approche! MOUTON DE PERSE (teint noir).UNI OU GARNI DE VISON MOUTON DE PERSE GRIS .MOUTON DE PERSE GRIS .MOUTON DE PERSE GRIS .UNI OU GARNI DE VISON RAT MUSQUE (peaux allongées) TEINT VISON $550 s339 $475 $500 $600 $500 $600 $750 RAT MUSQUE (peaux allongées) TEINT VISON, QUALITE SUPER CHOIX MOUTON DE PERSE GRIS QUALITE SUPER CHOIX — UNI OU GARNI OUTRE.$800 MOUTON DE PERSE (teint brun) $700 GARNI DE VISON MOUTON DE PEP.5E GRIS .$850 GARNI SUPER CHOIX, UNI OU GARNI DE VISON LOUTRE.t .$900 LOUTRE de belle qualité .$1000 CASTOR du LABRADOR .$1150 MOUTON de PERSE (teint noir) $750 „ QUALITE DE CHOIX SEAL FRANÇAIS (lapin teint) .$275 $189 S0T9u,eAd!Ac!as,k”;rfrni de vison $130° GARNI DE VISON LUTETIA RAT MUSQUE (peciux allongées) $450 $195 BROADTAIL de Russie $2000 TEINT VISON VISON demi-sang.$2800 MOUTON DE PERSE (teint noir).$300 $199 VISON Stewart pastel.$4000 UNI OU GARNI DS VISON r Dos de rat musqué (teint vison) .$275 s179 $229 $299 *399 *369 *459 *549 *595 *495 *649 *679 *745 *845 *495 *949 *1229 *1695 *2495 et une foule d’autres aubaines tant dans les "petites fourrures” que les manteaux C MAS .DESJAMDJnNTS cfc OIE,.L T É E.1170 RUE SAINT-DENIS /Y TNT O 1_.FS LDOFLOTTESTEIR.* LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI, 25 FEVRIER 1960 NEUF .Jt Sfk léâtre - G inema - ÇBeaux-JÆrts Moins de métier, et plus de spontanéité Par Françoise de REPENTICNY A son retour d'Italie où il avait séjourné 3 ans grâce à une bourse Greenshieldt, le sculpteur canadien Stanley Lewis exposait l'an dernier un important groupe de marbres de Carare à la galerie XII du Musée.Depuis, cet artiste de 27 ans qui, bien que jeune n'en est pas à ses premières armes, a quelque peu délaissé la pierre veinée pour un calcaire, sinon inférieur du moins plus accessible, soit la pierre à chaux du Québec.Son choix se révèle des plus satisfaisants, si l'on en juge par sa façon d'utiliser la substance calcaire, en déployant un beau métier de sculpteur consciencieux et sensible.‘WHO WAS THE LAD ?” sera présenté au cinéma Palace à compter de samedi Ce film.jwet en vedette Dean Martin, Tony Curtis et Janet Leigh.Chez Ses Mirlitons La dernière représentation du “Chat Botté’’ par le Théâ tre des Mirlitons aura lieu dimanche le 28 février à 2 h.30, en la salle du Théâtre-Club, 1358 rue St-Luc.Ce spectacle a été présenté chaque dimanche depuis le premier novembre dernier.Dès le 20 mars prochain les Mirlitons jouerons une création de Luan Aslani “Les Trois Désirs de Coquelicot’’ dans une mise en scène de Paul Legault.Les interprètes du “Chat Botté’’ sont Gaétane Laniel, Iluguette Uguay, Edgar Fruitier, Lionel Villeneuve et René Saint-Pierre.Dans une adaption de Jacques Létourneau, mise en scène de Maurice Falar-deau.Prcçjra^ir.es de redio Jeudi, le 25 février C B F 00—Radio-Journal 05—A la bonne heur» 30—Chez Mivillc 00—Fémma ,30—Un homme et son péché 30—Les Joyeux Troubadours 30—Le Réveil rural 59—Signal-horaire 00—Radio-Journal 45—Arc-en-ciel 00—Les chefs d'osuvre de la musique 00—L'Orchestre d'Ottawa 30—Variétés 00—Radio-Journal 05—Une demi-heure avec .30—Métro-magazine 30—Rond-point OO—Don Quichotte 15—Psychologie de la vie quotidienne ,30—Place publique 00—Soirée littéraire 00—Radio-Canada 15—Commentaires 30—Olympiques d'hiver 55—Chronique sportive 00—Les plus beaux disques 55—Radio-Journal 00—Musique classique 55—Radio-Journal 00—Fin des émissions mm Souza y baryton AUDITORIUM LE PLATEAU le 29 mars, à 8 h.30 p.m.BiHels: S2.0O à $4.00.En vente: Ed.Archambault (est et ouest); Willis & Co.(50% d*‘ réduction pour étudiants; secrétariat seulement.) CONCERTS DE MONTREAL 2130 de la Montagne VI.5-9974 "Cammac" groupe de plus en p!us de musiciens Par Edna BLAKELY TORONTO — Alors qu’ils faisaient du ski dans les Laurenti-des à l'hiver de 1952, les frères George et Carl Little rêvèrent d’un centre de villégiature estival réservé aux musiciens amateurs.En 1953 leur rêve devenait réalité.Le groupe est maintenant devenu une organisation qui fonctionne à l’année longue et compte des membres actifs dans plusieurs villes.Comme son titre, Cammac, l’indique — Canadian Amateur Music Making ou Musiciens ama-j tours du Canada — l’organisme encourage le bilinguisme.Quoique la Cammac soit main-lenant une filiale du centre musical du Lac à la Loutre à l’au-! berge du Lac Rond, à fiô milles au nord de Montréal, le groupe des musiciens amateurs ne fut au début qu’un complément du grand centre.L’auberge, à part son bistro, est confié pendant tout le mois de juillet aux membres de la Cammac qui prennent leurs vacances à ce moment là pour pouvoir s’adonner à leur violon d’Ingres préféré.Réalisateur à la radio “Nous nous sommes lancés dans notre projet au milieu d’une trépidation intense,” a dit M.Carl Little, eo-fondateur du mouvement, au cours d’une entrevue.Autrefois, à Montréal.M.Little est maintenant réalisateur de radio à Toronto, toujours à la Société Radio - Canada.Son frère George est le directeur de la Chorale Bach de Montréal et organiste et maître de chapelle de la Erskine and American United Church.Grâce à un prêt de $200, ils achetèrent du papier cà lettre, placèrent des annonces dans les journaux et entrèrent en relation avec les musiciens amateurs.A l’été de 1953, le centre reçut 20 personnes pendant deux semaines.Mais l’an dernier l’école fut ouverte pendant un mois et 250 musiciens s’y sont rendus.Certains restèrent une semaine, d’autres encore plus longtemps.Le tarif est de $60 à $85 par semaine, par personne, pour la chambre, la pension et les cours de musique.Les avant-midi sont consacrés à la musique.Otto Joachim, violoniste du Quatuor à Cordes de Montréal, donne des cours sur la musique de chambre dans une vieille école.Les autres cours ont lieu à la salle paroissiale et à l'hôtel.Les après-midi sont libres et les soirées sont consacrées aux concerts.En fin de semaine il Le ÏNM créera "Panfagleize" C’est Georges Groulx qui interprète le rôle titre de Panta-gleize, pièce d’avant garde du dramaturge belge, Michel de Ghelderode, que le Théâtre du Nouveau Monde mettra à l’affiche de l’Orpheum à partir du 15 mars prochain.Georges Groulx sera entouré de nombreux jeunes comédiens d’expérience dont les principaux sont Nicole Goyette, Guy L’Ecuyer, Jacques Kanto, Marc Fa-vreau, Ronald France, Yvan üert, Yves Massicotte, Claude f’réfontaine et Jean Doyon.Plusieurs de ces jeunes comédiens, déjà connus par la télévision, feront ainsi leurs débuts avec le Théâtre du Nouveau Monde.Jean-Louis Roux en fait la mise en scène, assisté de Georges Groulx et de Guy Hoffmann.Robert Prévost imagine les dispositifs scéniques et François Barbeau s’occupe des costumes.Les Femmes savantes quit-lent l’affiche de l’Orpheum, samedi, 27 février.U ne reste donc que quelques représentations de cette comédie de Molière qui a remporté un vif suc-j cès.Pantagleize, dont les répétitions vont, bon train, est monté avec le même souci de perfection que les nombreuses' pièces mises à l'affiche par le TNM depuis le début de son existence.Pentagleize constituera, sans doute, un spectacle tel qu’on en a rarement vu à Montréal.Découverte d’une toile de Léonard de Vinci ?LONDRES — L’Académie royale des arts a annoncé hier, à Londres, une découverte artistique qui pourrait bien devenir la plus sensationnelle du siècle.Le secrétaire de l’Académie royale, M.Humphrey Brooke, a signalé qu’une peinture intitulée “La vierge et l’enfant”, propriété de la Galerie des arts de Sheffield et actuellement en vente, pourrait bien être celle que Léonard de Vinci, fit à l'âge de 18 ans.Depuis longtemps, on attribuait la peinture à Verrocchio, peintre du 15e siècle qui fut le maître de Léonard de Vinci à Florence.Lewis aborde la matière brute avec un respect attentif, une conscience de la substance et une exactitude admirable.Soit qu’il découpe, taille, profile, polisse, cisèle, grave, galbe ou masse les volumes, il se montre un artisan exigeant, fervent, amoureusement appliqué.Il n'a de repos que la forme n'ait assimilé le nerf de la pierre, que les muscles n’en soient bien gonflés, que les pores ne respirent.D’un geste presque méditatif, il provoque des grainages mystérieux, modèle l’âme de la matière.Mais, après avoir admiré les sculptures qu’il expose présen-' tement à la galerie Dresdnère et cela jusqu’au 27 février, l’on est assailli par un sentiment d’équivoque, le malaise de l’instabilité devant un compromis sous-jacent.Notre vision alterne d’un objet à l’autre sans arriver à l’assumer dans le contexte de la création, ni retrouver le geste initial d’un seul homme, la genèse d’un art oui demande à être projeté total, réel et continu.Stanley Lewis ne se satisfait pas d’une, seule écriture, il veut les tâter toutes, pigeant ici et là, an hasard des voyages, utilisant les influences au lieu de les assimiler et de se confronter seul avec son inspiration, sa nature, sa vie propre.On le sent un homme de métier, reste à savoir ce cm’il peut produire en dehors d’une technique ou de connaissances plastiques.Quand cet artiste remnli de talent, sensible et en qui nous avons confiance, ce virtuose à thème plastique, va-t-il se ressaisir, et jeter par dessus bord l’image envahissante des grands patrons, ouand se choisira-t il parrni tant de personnalités qui lui sont sympathiques, quand naîtra-t-il à son art?Nous attendons de son oeuvre, ce ou’il v a de nécessaire en lui.de vital, d’irremplaçable et d’unique.Tout en étant un travailleur admirable, un artiste d’une réceptivité riche.il est navrant de constater qu’il n’est nas tou tours l'homme de ses actes: il nous laisse indécis entant à l’authenticité de ses créations.Ceci dit, et sans vouloir diminuer l’acuité de son métier, l’exposition comprend un ensemble de 17 sculptures assez indépendantes les unes des autres, de petites dimensions, qui tout en étant prises isolément de belles pièces pour la plupart, pèchent par manque de continuité interne?Obéissait à la pression des thèmes d’expression, à l’invasion des patrons d’influence, Lewis exerce son art à une grande variété de style.A ce jour, il a tâté un peu de tout, que ce soit l’art atzèque, esquimaud ou africain, la tradition grecque ou égyptienne.Ses influences ont cependant l’unité de leur caractère archaïque, en cela Lewis trouve des valeurs correspondantes qui provoquent en lui, un dialogue fructueux, mais non l’expression toute nue d’un artiste.Que lui manque-t-il ppur retrouver dans son oeuvre une force originelle, que son geste soit vrai, que la genèse de son art ait une raison de vivre et d’évoluer?J’attribue ce partage à un manque de confiance en son inspiration, sa vision, un désaccord entre la conseience de l’homme et le geste créateur.Trop de souffles divergeants sc glissent dans sa production, trop de virtuosité exotique, trop de concepts d’alternatives, trop de relatif, pour que son oeuvre suive une évolution saine et dynamique.En général, Stanley Lewis ne veut pas tellement articuler la pierre que faire émerger la masse, son poids, préciser la fi- gure que lui suggère ses dimensions.Parfois, cependant on lui voudrait moins de ferveur artisanale et plus de spontanéité, plus de hardiesse, un réel élan créateur.Par sa technique qu’il a disponible et amicale, il n’est il VI.4-0050 Consultation;; : 1 heure à 10 heures i neure a iu neures SECRET j /’islagc, dépistage et citasse aux espions Résultats .Sait-on jamais?Immeuble ELYSEE 35 ouest, Milton y a des concerts de gala.Il y a des représentations spéciales au gymnase de l'orphelinat à Hu-I berdeau ou à l'école supérieure j d’Arundel.La Cammac coordonne aussi les activités de ses membres en hiver.A Québec, 25 membres se rencontrent chaque semaine pour prendre des leçons de flûte à bec.A Toronto, 15 à 20 personnes qui ont formé un ensemble choral.A Montréal il y a régulièrement ! des sessions de pratique.I "Nous espérons avoir un jour un directeur permanent,” dit Cari.D’ici quelques semaines il y aura une musicothèque installée à Montréal grâce à laquelle les groupes d’amateurs pourront sc procurer des partitions musicales à prix modique.'SEATED FIGURE WITH MASK” — Stanley Lewis pas encore arrivé a libérer sa conscience captive de formes autres, de figures transposées.11 s'attache trop à la façon de s’exprimer et pas assez à ce qu’il a à dire.Travailleur tenace, 11 renouvelle depuis 10 ans ses i * luen-ces mais se renouvelle-t-il lui-même?Cette présente exposition nous permet d’en douter.Nous lui souhaitons de franchir l'étape de l’apprentissage et de projeter dans un mouvement généreux l’exaltant message de l'homme et de l'artiste.Pris isolément, certains objets sculptés, tout en côtoyant des styles variés, peuvent être considérés comme d'intéressantes réalisations.Je pense à ce “Masque archaïque”, une oeuvre énigmatique et proche, éclairée par l’intérieur d’une émanation fluide et persistante.Par un poli attentif et recueilli, Lewis a ressuscité l'âme de la matière.L'oeuvre respire, elle est sensible à l'émotion.Ce masque, d’une substance soyeuse et pigmentée de poésie, atteint une ferveur émouvante, tenace.une consistance discrète.Le coeur du calcaire bat dans cette figure aux traits rudimentaires.Quelques pièces comme “Seated Figure”, ou Head with Dark Mask; Seated figure with mask ou Bird, fortement influencés par Tart esquirnaud, dégagent une forte emotion, émergent silencieuses de l’angoisse.Massive et attachants “Seated Figure” est une oeuvre d’une sensualité à peint déliée, toute en creux pleins, en formes rondes et habitées.L'unique marbre de l’exposition “Grey Torso”, s’écoule doucement, sensible comme une peau, à peine suggéré -nar la courbe des flancs, la veine du marbre, la galbe de la matière Cette pièce est sensible à la caresse, elle est pure et féconde.J’ai moins de sympathie nour les bas-reliefs plutôt futiles à mon avis, pour ees objets décoratifs tels mie ce banal Archaic Bird ou Girl with Chignon Des pièces comme “Head and Space”, ou le sculpteur expérimentale le thème plus récent pour lui de l’homme et l’espace ne dépassent nas encore le concept conventionné1.Concert à l'Ecole normale de musique i ! Jeudi le 25 février à huit heures trente du soir, aura lieu le Con-| cert de l’ensemble vocal de I l’Ecole normale de musique sous ' la direction de madame Ria Len-sscns-Heyninx, à l'Auditorium de ' l’institut pédagogique.4873 avenue VVcstmount.Le public est in-i vité.! Voici le programme de ce concert : Concerto en fa mineur J.S.Bach.Allegro moderato - Largo - Allegro con fuoco.MICHELE CLERK, B.M.pianiste.Au piano résumant l'orchestre ; Thérèse Gingras, B.M.Dialogo di ninfa e pastore Claudio Monteverdi.PETIT ENSEMBLE VOCAL de l'E.N.M.Solistes : Micheline Bélair et Thérèse Gingras.Au piano d’accompagnement ; Marie Bolduc.Concerto en ré mineur — 3èm* mouvement — J.B.Bach.THERESE GINGRAS, B.M.pianiste.Au piano résumant l'orchestre : Michèle Clerk.Unguentum effusum n o m e ¦ tuum, Louis de Vocht.Nocturne en la bémol, Schubert ENSEMBLE VOCAL de l’E.N.M.Soliste : Louisette Dussault.Prélude op.28 no 17 Chopin Old Dances Tunes Bartok MICHELE CLERK Le Roi David (extrait) Arthur Honegger.Cantique de fête — La Chanson d’Ephraim.ENSEMBLE VOCAL de l’E.N.M.Soliste ; Thérèse Gingras.Réveil op.11 no t Ernest Chausson.ENSEMBLE VOCAL de l’E.N.M.Polonaise en fa dièse mineur Chopin.THERESE GINGRAS.Folklore, harmonisation Claude Champagne, D.M.Isabeau s'y promène, Gai Ion la, gai le rosier, Via l’bon vent.PETIT ENSEMBLE VOCAL de l’E.N.M.TELEVISION JEUDI 25 FEVRIER CBFT — Canal î 1.30— Musique 2.10— Téléiournal 2.15— Long métrage "L'Extravagante Mission" 4.00— Bobino 4.30— La Boîte S surprise 5.00— Kosrnos 2001 5.30— L'Enfant du clrqua 6.00— Téléjournal 6.10— Nouvelles sportivei 6.15— Ce soir 6.30— Carrefour 7.00— Histoire à suivre "Don Cézar de Bazan" 7.15— Edition métrooolitalne 7.30— Cinéfeuilleton "La Femme qua l'ai assassinée" 7.45—Toi et mol 8.00— A la Porte Saint-Louis 8.30— La Survenant 9.00— Rendez-vous avec Michelle 9.30— Le Mariage de Figaro 11.00— Téléjournal 11.15— Nouvelles sportives 11.22—Commentaires 11.30— Arts et lettres CBMT — Canal i 1.30— Montreal Matlnea 2.00— Chz Hélène 2.15— Nursery School Time 2.30— Open House 3.00— Boyd Q.C.3.30— Stryker of Scotland Yard 4.00— The Millionaire 4.30— See for Yourself 5.00— The Living World 5.30— Roy Rogers 6.00— Bachelor Father 6.30— Metro 6 45—CBC TV News 6.55—Sports 7.00— Tabloid 7.30— Provincial Affairs 7.45-Scan 3.00— The Deputy 8.30— Closa-Up 9.30— Man From Blackhawk 10.00— Tennessee Ernie Ford 13.30— Bob Cummings 11.00— CBC TV News 11.15—Viewpoint 11.22-Sports 11.30— Long métrage "Johnny Apollo" Cote morale Semiln* du 20 féTritr Les Amanti tourmentée adultan, des rfcerves.adultère.Ben-Hur: adulte» et adolescent.Le Château des amants maudit!: adultes, des réserves, moeurs dures et perverses.Le Ciel n’est pai à vendre: adultes et adolescents.Clara et les méchants: adulte» et adolescents.Le Clochard: adulte».Cazeho: adultes.Hound Dog Man: adultes et adolescents.Horaires des cinémas ALOUETTE — BEM-HTTR: 1.39, 8 99.i BIJOU - SOUPÇONS.12 05, 3.37, 6.49.10.21.VACANCES A ISCKLA: 1.S4.I.08, S.33.CAPITOL _ ON THE BEACH: 10.25, I.10.3.50 , 6.35 .8.15.CHAMPLAIN, CREMAZIE — ’ BSCA LE A TOKYO": 12 20.4.09.7.5*.¦•LE TEMPS D'AIMER"; 1.59.5.43, 9.37.CINEMA DE PARIS — LES NAC-PRAOEURS: 11.31, 1 28 , 3.23, 5.22.7.19, 9.16.ELYSEE : NATHALIE.AGENT SECRET — 2:35 — «:30 — 9:JO : &AIT-ON JAMAIS J — 17)3 — 4:40 — 8:10.LOEWS — OPERATION PETTICOAT: 10.05, 12.20, 2.35, 4.33.7.10, 9.30.PIGAILLE — LES ORGUEILLEUX: II.50, 5.O0, 10.10 LA MEILLEURE PART: 1.30.«.40 LES GRANDES MANOEUVRES : 3.20.8.30.PALACE — GAZEBO: 10 35, Tl 45, 3.00.5.15, 7.25 , 9.40.CAPITOL — ON THE BEACB(r 10.23.I.10.3.50, 5 35.9.15.PRINCESS — HOUND DOG MAN: II.50, 3.10, 6.35 , 9.53.DANGER WITHIN: 10.00.1J0, 4.-40.8.00.PLAZA—LE CHATEAU dee AMANTS MAUDITS: 1.30 .5.00 , 8.25 LES AMANTS TOURMENTÉS: 12.-00 3.25, 6.55.10.20.ST-DENIS — VANCANCES A ISCHIA: 11.50.3-22, €.34.10.06.SOUPÇONS: 1.33, 5.05, 8.37, DEUXIEME SEMAINE Un® B»»*®*FWr0 d'B®*®'*** •t d® lLit*dZ, HENRI VIDAL DANY CARREL RENÉE COSIM A CHARLES VANEL Pas pareil comme les autres MAR.• MER.- JEU.10 P.M.VEN.- SAM.10 - 12 P.M.FRAIS DE COUVERT BOZOS Clémence DESROCHERS Jean-Pierre FERLAND Jacques BLANCHET Pierre de MARCERIE Artiste invit-é .jEAN-CLAUDE DERET CAFE ANDRE Diner's Club American Express Carte blanche Endroit 2077, rue VICTORIA Derrière chez Eaton Réservations VI.9-5038 GARY *.TORY GRANT‘CURTIS in Eastman COLOR STATIONNEMENT FACILE GARAGE PEEL-WINDSOR SEMAINE M-G-M presents GLEnn / DEBBIE FORD/REVnOLDS AM AVON PMDVCTIOM THE cuum» CARI REINERjmi hc«vu- .c-mucoe.STATIONNEMENT , GARAGE PEEL WINDSOR PALACE A L'AFFICHE Quelques suggestions Les Monuments détruits de l’Art français (2 volumes) .$38.70 Histoire illustrée de la Musique .16.20 Le Style Anglais.16.20 Histoire Européenne et du Génie Européen .15.00 Florence, que j’aime.9.75 Les gens de justice .4.00 E Grand spécial de fin de mois, d e ux j o tir s seul emeu i vendredi et samedi, grand choix d’ouvrages de théâtre et autres volumes (quantité illimitée) LIBRAIRIE RONY 554 est, rue Sainte-Catherine MONTREAL A LA DEMANDE POPULAIRE présontr CRIME ET CHATÎMENT -FNV'C fil 10 (.nbtFîiux, adapt.éo d’après Dostoievsky, d’après Gaston Boty.Mise en seene de Jacques Langulrand.Février : les 25, 26, 27, à 9 h.Dimanche, le 28, à 7 h.30 Prix : $1.50, $200 et $2.50 Réservations : LA : 6-0821 Billets en vente hu Medleal Art Pharmacy, hôtel Sheraton-Mont-Koyal (Murray Hill Tnxii et nu '^OO” (colonne Morris) A 10 minutes du centre de la ville.Service .spécial d'autobus, depuis le terminus Atwater et retour.CinémaScOPC P/e/» é'hvmw et d imprirv daN\ robin r jacquêt\ SERNA5 romonnsffl?boin’llonf /M/VûKZ igaletncnt a rniuehc au Bijou Minou Drouet CLARA ET LES MECHANTS AU ST-DENIS Parade de mode» DUPUIS FRERES LTEE SOIR - 8H.40 La NOUVELLE la 6e présentation^ J Acclamée par tous les critiques de Montréal Dsns h poignante tradition du CINERAMA j .VOUS .j participez à son action! / J ^la production de —LOUIS DE tOCHIMONT GREGORY AVA PECK GARDIiER FRED ANTHONY ASTAIRE PERKINS 3e SEMAINE STATIONNE MF.N T FACILE GARAGE PEEL-WINDSOR CAPITOL • tAUStE en ciNEMIRACIe En ; m#rv#ill«u«f» ; j COULEURS PltSENTÊE EN tJEBïÈfl SliGES RÉSERVÉS EN VENTE GUICHET OUVERT 10 l.ffl.t 0 R.m.DIMANCHE: 0C MIDI A t P.M.INFORMATIONS: AV.8-7102 IMPERIAL U30, 8IEUSY •."ONT RE Al POUR TOUTE LA FAMILLE Moti, m*rc.2 h.S 1.75 #t S 1.20.Mot.»om.et dim., 2 h.S2.00 et S 1.50.Soirée» (km.à »om.) 8 h.40 S2.40 et S 1.75 et dimanche »oir, 7 h.30 $2.40 et S 1.75.RESERVATIONS AV.8-5603 FOVEH CANADIEN EXCLUSIF DU CINERAMA Sous les auspices du Conseil des Arts du Canada LE QUATUOR A CORDES DE MONTREAL présente une seconde série de concerts du vendredi soir L’ERMITAGE 26 25 m,r‘ Abonnements: 6 concerts — $6.78 taxe ind.Billet.» séparé* pour chuqii» concert maintenant disponible» s SI 69, taxe incluse Premier concert : DEMAIN SOIR, à 8 h.30 Programme: HAYDN (Op.M.No 6); SCHUBERT (Ré min.No 14.“La Mort et la Jeune Fille") et JEAN PÀPINEAU-COUTUR* En vente chez Archambault, 500 est, Ste-Catherlne, chez WilUs» 1430 ouest.Ste-Catherlnc. DIX LE DEVCiR, MONTREAL.JEUDI, 25 FEVRIER 1960 La Cie de Téléphone Bell a eu un revenu net de $50,283,578 Tan dernier POTINS FINANCIERS $2.48 l'action vs $2.15 en 1958 Solon le 80e rapport annuel | pcl.s, qui allie les avantases d'un La pruderie* paraissait être la note dominante hier, sur la Bourse de Londres, et il y avait encore régression sur les Bourses de N.Y., Montréal et Toronto.•° - Nous sommes maintenant dans un marché d'acheteurs, après avoir été dans un marché de vendeurs depuis la tin de la seconde Grande guerre.La vie est donc plus dure pour les entreprises corporatives de notre continent et les bourses canadiennes et américaines, le reflètent.- O - Il importe de surveiller la prochaine décision de la Commission de l'énergie car, toute décision favorable en faveur des exportations de gai naturel influerait sur les huiles et pétroles de l'ouest canadien ainsi que sur les pipe lines.-o- Le coût élevé de l'argent actuellement préviendrait bien des améliorations et des expansions.A qui la faute?•O - Les actions privilégiées de Steinger's se vendront aujourd'hui ex-dividende $1.31 l'action.Les négociations entre Can.Collieries et une importante entreprise voulant acheter son actif viennent d'être rompu*-Le prix offert n'a pas été assez élevé.-O- Un rapport de la division des mines d'Ottawa mentionne quo l'analyse chimique de certains échantillons, provenant des terrains de Big Town Copper Mines Ltd, a donné 1.25 once d'or à la tonne, 3.76 onces d'argent, 11.43 de minerai de fer, 1.43 de souffre, 0.15 de cuivre, etc.• O - W.C.Piffield & Co, vient d'ouvrir un bureau à Genève en Suisse, sous la raison sociale de Pitfield, Mackay & Co, S.A.Nul doute que ce bureau attirera beaucoup d'investissements de fonds étrangers dans les valeurs canadiennes.-O - British Northwestern Assurance Co., Economie Investment Trust, Eureka Corporation et Security National Insurance tiendront leur assemblée respective aujourd'hui à Toronto et Foreign Power Securities en fera autant à Montréal.JB mm .jlg «Pl* |K i m| WÊmÊ M.W.S.Kirkpatrick, président de The Consolidated Mining and Smelting Company of Canada Limited, qui vient d'être élu second vice-président national de The Canadian Chamber of Commerce.L'Association dss courtiers de placement du Canada (IDAC) fait du bon travail Le président de cctic importante association passe 2 jours en visite à Montréal M.Norman .1.Alexander, président de [’“Investment Dealers’ Association of Canada”, e-t de passage, pour 2 jours, dans notre ville.Comme on sait, il est directeur général adjoint de “James Richardson & Sons." dont le bureau-chef est à Winnipeg et qui possède une vingtaine de succursales au pays, dont une fort importante à Montréal.Le président est accompagné, dans ce voyage, par M.H.L.Gassard, de Toronto, directeur général de reinvestment Dealers’ Association of Canada.” Au cours de son séjour, le président a rendu visite à Son Honneur le maire, M.Sarto Fournier; M.Maurice Dé.-y.président: et M.J.Bolton, commissaire de la Commission des Valeurs Mobilières du Québec; M.F.Cyril James, recteur et vice-chancelier de l’Université McGill; Mgr Irénée Lussier, recteur de l’Université de .Montréal; M.E.IL Hceney, président, Trust i Companies Association oi Canada — District de Québec — et assistant-gérant général, “National Trust Company Limited”; M.! E.R.Alexander, président, “Montreal Board of Trade” et vice-president.“Sun Life Assurance Company”; et M.Roger DeScrres, président de la Chambre de commerce du district de Montréal et président.Orner DeScrres Liée.M.Alexander a adressé la parole lors d‘un déjeuner tenu hier pour les membres de l’association de la région de Montréal, à l'hotel Windsor.Certificats d’ctjrde décernés à maints reprcsenü'sr.ir» tic maliens locales de valeur» de placement A l’occasion du passage du président de 1TDAC dans r.olre ville, il a été présenté des certificats d’étude aux gradués des cours d'édu-ation de celle importante association.Voici les noms de ceux qui ont reçu des certificats pour le cours No 11 : J.E.Fontaine de A.E.Ames & Co.Limited; G.M.Doyon de Bell, Gouinlock & Company Limited; C.A.W.Durnford de Burns Bros.& Dcnton Limited; Peter G.Cowie de Collier, Norris & Quinlan Limited: Peter N.Quinlan; R.G.Ross; Michel A.David de Crédit.Inlcrprovincial Limitée; G.IL Bissessar de Dawson, Hannaford Limited; André Paradis; J.V.Roger de H.C.Flood & Co.Limited; D.A.Crysdale de Gairdner, Son & Company Limited; D.J.V.ott de Graham, Armstrong Securities l td.; Paul Bienvenu de Greenshiekls & Co.Inc.; B.’P.Drummond; George Kiddell; Carlos F.Kellandcr de Kippcn & Company Inc.; Jacques Cloutier de MacTier & Co.Limited; Harry K.Talbot de McLeod, Young.Weir & Company Limited; R.M.Brown de Midland Securities Corp.Limited; C.F.Roberts; J.F.K.Donaldson de Mills, Spence & Co.Limited; L.L.Gordon de Nesbitt, Thomson and Company Limited; M.F.Hackctt; A.R.Leschevin; Robert G.Potvin; D.N.Stoker; Ronald Turta; I.H.Black de W.C.Pitfield & Company Limited; Raymond Custeau; A.S.Gabor; Jean-Luc Lussier; J.K.McAsey de James Richardson & Sons; E.A.Shannon; R.H.Lloyd de Royal Securities Corporation Limited; R.H.March; George Spence; N.G.Van Nest; C.A.Fraser de Shearson.llammill & Co.: Richard Cooper de Wood, Gundy & Company Limited; E.G.King; Jean-Louis Lord; Peter Matthews; James Williams.I.cs investisseurs canadiens doivent s'efforcer de posséder une plus large part de leur économie Adressant la parole, hier, devant les rédacteurs des pages financières de* journaux locaux et étrangers ainsi que devant les représentants des services financiers canadiens réunis au Ritz-Carlton pour une conférence de presse, à laquelle se trouvaient présents M.Rodolphe-B.Casgrain, président du district de Québec de ITDAC (comme on sait, ce dernier est à la tète de la maison Casgrain & Compagnie Limitée), cl M.Laurie Almond, directeur régional, M.N.J.Alexander, président de ITDAC pour tout le Canada, déclara que : “L’année 1960 augure bien.Les investissements de capitaux, le nombre de travaillants, la production, les revenus et la consommation devraient afficher une augmentation." La déclaration récente du ministre dos finances à l'effet que le budget fédéral devrait être équilibré au coqrs de la prochaine année fiscale est une des meilleures nouvelles que nous ayons entendues depuis plusieurs années.Cette nouvelle signifie, entre autres choses, que les provinces et municipalités, n'ayant plus à faire face à une competition de la part du gouvernement fédéral, seraient en mesure d’emprunter ici, au Canada.les capitaux dont elles ont besoin.Ceci, en outre, devrait entraîner une baisse à la prime à laquelle est coté le dollar canadien — un;' baisse ardemment recherchée par nos industries d’exportation.Ce qu'il nous faut le plus dans le moment, c'est un-plus grand nombre d'épargnants cl d'investisseurs et un plus grand volume d'épargne et d'investissements.Ceci, je crois, est en voie d'avoir lieu.Un investisseur, de ess jours-ci, peut recevoir jusqu’à 7% avec une obligation de bonne qualité.Un budget équilibré fera foi auprès des investisseurs actuels et en puissance de la détermination du gouvernement fédéral à enrayer l’inflation et à sauvegarder la valeur éventuelle de notre dollar.Cet acheminement vers plus d'épargnes et plus d'investissement nous vaudra un jour de posséder une plus large part de notre économie el d'etre moins a la charge de capitaux étrangers.Au cours des dix prochaines années, nos industries d'exportation affronteront une concurrence croissante de la part des pays étrangers.Il nous faut exporter, afin de fournir les emplois que requiert notre population et de maintenir notre standard de vie — le deuxième plus élevé au monde.Farce que nos gages sont plus élevés que ceux de la plupart des autres pays, noire classe travaillante doit produire plus que la mnin-d'ocuvre étrangère, si nous désirons que nos prix puissent rivaliser avec ceux de l’étranger.M.N.J.Alexander se déclara confiant que ceci peut être accompli.Cependant, il nous faudra investir plus par travail lant.pour fins de recherche et pour obtenir de l'outillage qui permet la production en masse.Ceci veut dire que nous devrons nous procurer des fonds se chiffrant à des centaines de millions pour fins d'investissement de capitaux en cours des années à venir.Il va sans dire que ces fonds devraient provenir le plus possible' du peuple canadien.Ainsi, il faut réaliser l'importance d'un budget équilibré et combien également important il est que notre monnaie inspire de nouveau confiance pour l'avenir.En terminant, M.J.Alexander déclarait : “Je suis sûr que le peuple canadien a la sagesse et le contrôle de soi requis pour réussir cette croissance soutenue que nous recherchons.La tache immédiate est de “travailler et épargner.” Rien de plus vrai, mais nous croyons à propos de dire qu'à notre opinion les Canadiens épargneraient davantage si nos autorités gouvernementales prenaient réellement le boeuf par les cornes, c’est-à-dire exigeaient un premier versement d'au moins 35% dans tout achat à tempérament et si elles consentaient certain dégrèvement d'impôt sur toutes énargnes excédant certains montants.Marcel CLEMENT Bourse de Toronto Tous les compartiments, encore- à la baisse TORONTO (PC) — Le marché a fléchi hier au milieu d'une activité modérée.Les industrielles ont cédé plus de quatre points et demi hier, et plus de huit points au cours des deux derniers jours.Les métaux communs, les pétrolifères et les aurifères 'ont légèrement decline.Le virement a été de 2.149,000 actions au regard de 1,716,000, mardi.Les mines ont baissé de façon sensible.Voici où en sont les indices: industrielles, 492.19, un recul de 4.62; aurifères, 37.37, une perte de .11; métaux communs, 160.38, une baisse de 125, et pétroles de l’Ouest, 96.43, un recul de .85.A noter.Dominion Bridge Co, paiera ce matin 20 cts par action à ses actionnaires et un extra du même montant.Quebec Power versera de son coté un dividende de 40 cts à ses actionnaires et la S'iawinrgan W & Po Co paiera aux siens ce matin 20 cts l'action.- O - M.Bernard Rosenbloom, autrefois avec Burns Bros & Co., fait maintenant partie de A.M.Kidder & Co.Ltd, membres des Bourses de N.-Y., de Foron-to et Canadienne, ayant une importante succursale dans notre ville.-O- M.W.K.Whiteford, président de Gulf Oil Corp.vient d'être élu membre du Bureau consultatif de l'International Nickel Co of Canada Ltd.• O - L'Australie vient d'abandonner toutes les restrictions sur les importations.Que nos exportateurs en tiennent compte.- O - "Perspective", publié par Calvin Bullock, laisse entendre que "les profits des entreprises corporatives américaines devraient s'élever entre $26 et $27,000,000,000 cette année, contre $24,600,000,000 l'an dernier".Comment alors expliquer la réaction persistante à Wall Street?-O - Upper Canada Mines Limited a avisé la Bourse Canadienne qu'il a été émis 15,000 actions, à 80 cents l'action, en vertu des rlauses de l'option consentie à ses employés à plein temps; ce qui porte donc le total en circulation à 3,454,0^7 actions.Il en reste donc 45,173 dans le trésor de la compagnie.- O - Eddy Paper Company Limited a fait savoir à la Bourse de Montréal qu'il y avait d'émises et en circulation à la fermeture des affaires, le 15 février, 62.581 actions de la classe "A" et 337,-419 actions ordinaires.¦°' .Meta Uranium Mines Limited a fait savoir à la Bourse Canadienne qu'elle a acheté, le 22 février 1960, 75 000 actions de de La Compagnie de Téléphone Bell du Canada publié aujourd’hui, le revenu net de la corn pagnie pour l’année terminée au 31 décembre 1959 s'est chiffré par $50,283,578, soit l'équivalent de $2.48 par action ou un rendement de presque 6'c.sur le capital investi.Le rapport, signé par le président de la compagnie, M.Tho-mas-W.Eadie, compare les résultats obtenus en 1959 avec les bénéfices de 1958 s’élevant à $38,899,289.soit $2.15 par ac Don.Les chiffres indiquant les montants par action sont calculés d'après le nombre moyen d'actions émises au cours de l’année — 20.262, 193 en 1959 et 18,090,215 en 1958.Réseau accru “Nous avons eu le plaisir rie constater en 1959 l'usage accru de nos services, de même qu’une amélioration de nos Ixméfi-ces”, a souligné le président dans le rapport.“Nous avons ajouté 190,528 téléphones à notre réseau; le volume des appels interurbains a augmenté de 9%.“Les revenus ont augmenté de 14.5’o, accroissement dû pour une large part à un plus grand usage de nos services et, dans une plus faible mesure, à l’augmentation des taux téléphoniques appliquée au mois de décembre 1958.Grâce à l'amélioration de productivité obtenue par des efforts concertes, nous avons été à même de limiter les coûts d’exploitation à une hausse de seulement 7%, soit la plus faible jamais enregistrée pendant aucune année de la période d’après-guerre.” Dividende plus élevé Le dividende trimestriel de 50 cents par action a été porté à 55 cents pour le dernier trimestre et le surplus s'est accru de $9,107,845.Le surplus total atteint maintenant $46,659,863.soit $2.22 par action.Les revenus d’exploitation pour l’année se sont chiffrés par $376,604,645, soit 15 pour cent de plus qu’en 1958, alors .qu’ils se chiffraient par $328,-817,571.Le revenu du service local s’est accru de 15 pour cent et se chiffre par $233,634.349; celui du service interurbain s’est accru de 14 pour cent cl sc chiffre par S120.9.91.929.Les autres revenus d'exploitation, déçoulant principalement des annonces insérées dans l’annuaire, ont augmenté de 15 pour cent et s’élèvent à $23.338,663 Les dépenses d’exploitation ont atteint $256,252.243 en 1959.Les imnôts se sonl chiffrés nnr $59.-032.000.soit $17,062,000 de plus qu'en 1958.Nombre accru de téléphone de couleur L’addition de 190,528 télépho ncs a porté à 3,330,877 le total d'appareils en service au 31 décembre 1959.A la fin de 1959, les commandes en suspens concernant le service principal ont cto réduites à 3,169 et les demandes de lignes individuelles en remplacement de lignes à plusieurs abonnés, à 4,642.Le nombre de téléphones de couleur installés au cours de l'année a été de 130,343.La demande accrue de ces téléphones et les économies réalisées dans la production ont permis à la compagnie de réduire le prix de la couleur de $12 à $9.déclare le rapport.A ucours de l’année un nouvel appareil a été introduit; c'est le Pilote d'Ap- téléphone ordinaire à ceux d'un système d'intercommunication à boutons poussoirs.Actionnaire plus nombreux Au cours de la dernière (lé cade, le nombre d’actionnaires est passé de 59,600 à 170,800.Environ 97.5 pour cent dos actionnaires de la compagnie résident au Canada et détiennent 92 pour cent du capital-actions.L’American Telephone and Telegraph Company possède maintenant 3.6 pour cent de la totalité des actions.L’effectif du personnel a diminué de 2,163, et se chiffre maintenant par 37,158.Les salaires et les appointements ont alteind $155,156,297.Les dépensés afférentes à la construction ont absorbé $196,-000,000 en 1959.Augmentation du volume d'appels interurbains •Le volume d'appels interurbains a dépassé de neuf pour cent celui de l’année dernière.“De larges investissements de capital nous ont permis de poursuivre l’amélioration du service interurbain”, déclare le rapport.L’expansion des services de l’interurbain a comporté: L’inauguration d’un nouveau réseau de relais radiotéléphoni-ques reliant Montréal à North Bay et la construction de la dernire liaison entre Toronto, London et Windsor.L'addition d'un autre canal de télévision reliant Toronto à Buffalo, et la construction d'un embranchement radiotéléphoni-que de 120 milles sur notre réseau du nord du Québec pour desservi le nouveau centre minier de Gagnonville et procurer des circuits rie télévision à Roii'm et Kenora.Fraser Companies vend davantage Son profit net a toutefois éfé moindre en 1959 M.J.-A.FULLER En 1959, le bénéfice net de ' dant les sept premiers mois Fraser Companies et des filiales ; puis a ralenti ses opérations o en propriété exclu ive s’est éle reste do l'année.La demande vc à $4,150,700 ou $1.80 l'action ! limitée de pâte de bois blanchie en comparaison de $4,621.839 ou au bisul.'Te a influe sur les ope-$2.07 l’action l'année précédcn- rations de la fabrique a Athol-te.ville.N.-B., dont la production Le montant des ventes a au®-'a été moindre qu en 1958.menté de $54,564 000 à $55,133,- ! Les fabriques ont expeclie ; 100 mais le bénéfice d'exploita ! 240.396 tonnes de pâte, papier et lion a diminué de $13,133,200 à carton; les envois rie papier ont $12,133,400; la provision pour | atteint un chiffre sans prcce* i impôts a été de $-1,271.000 con- dent mais le total_ des cxpedi-tre $4,484,000 en 1958; la perte Dons a été rie 2,038 tonnes de sur le change américain s'est moins qu’en 1958.Les livraisons I chiffrée à $1,225,575 au lieu de de bois d'oeuvre se sont elevees $364.796.; à 31.397.00 p.p.au regard de Le bilan au 31 décembre fait , 27.691.000.ressortir un fonds de roulement î Les frais de production, dont rie $14.823.700 comparé à $15,- , la mnin-d’ocuvre, les matières Hudson Bay Co gagne moins Assemblée le 6 mai WINNIPEG — La compagnie de la Baie d'Hudson a réalisé un bénéfice net de $6.986,000 et un surplus de $257,000 au compte des terres durant l'exercice terminé le 31 janvier 1960.Le bénéfice provenant des magasins de détail et du commerce des fourrures, y compris les redevances sur la production de pétrole, s’est élevé à $13,866,000 c o n t re $13.709,000 clans l'exercice précédent; les impôts sont passés de $6,325,-000 à $6.880.000 et le bénéfice net se compare à $7.384,000.La diminution provient de la majoration de l'impôt sur les compagnies.qui est passé de 47 à 50 pour cent.Un solde de dividende de 39 cents Faction en provenance des opérations commerciales et un autre de 7 cents du compte des terres sera réparti le 13 mai aux actionnaires immatriculés le 14 avril.Le total des dividendes de l’exercice est donc de 81 cents au lieu de 87 cents pour l’exercice précédent.L’assemblée annuelle aura lieu le 6 mais prochain à Londres.-—«tBCse»- Marché aux bestiaux MONTREAL PC — Aucune vente de bovins, de veaux, ou de porcs sur les deux marchés à bestiaux de la métropole, aujourd'hui.Arrivages: 38 bovins, cinq veaux et 36 porcs.Aucun agneau ou mouton.Le président de la Shawini gan Water and Power Compa-[ Qg.q^Ôn T ia fin "de 1953.| premières et les fournitures, ont ny, M.John A.Fuller, vient ] a fahiirme de papier à Ma- continué d’augmenter; quelques d'être élu au conseil de la Uni- ; davvaska, Maine, et celle (le prix de vente ont été majores fed States Steel Corporation.! carton \ Edmundston, N.-B.vers la fin de l’année.Son élection a été annoncée à fonctionné au plein régime; ~m' ' New-York par le président du durant la dernière partie de Aa Montré Ro j'ann e.elle ont éprouvé des DOUTSG GG /VvOiTirGal difficullés à faire les livraisons aux dates spécifiées par les clients, note M.Aubrcv Crabtree, chairman et président.La fabrique rie pâte kraft à Newcastle, N.-B.a produit presque au nlein régime pen- conseil de la U.S.S.C., M ger M.Blough.Cours de changes New-York dollar Né à Montréal, M.Fuller a obtenu son B.A.à l'Université de Princeton en 1924 et a commencé sa carrière au service de la Security Savings and Trust Company à Portland, dans l'Oregon.De 1926 à 1936, il a fait un stage à la société Aldred S.-Company à Montréal.En 1937,1 Angleterre livre il était nommé secrétaire de la j France franc Shawinigan Chemicals Limited Belgique franc et, trois ans plus tard, il deve- Italie lire nait membre du conseil et se- ' Espagne peseta crétaire-trésorier de cc-tte filia- j Suisse ranc le de la Shawinigan Water and i Hollande florin Power Company.En 1945, il 1 Norvège couronne était nommé vice-président de Danemark couronne la Shawinigan Chemicals, dont Suède couronne il préside maintenant le con- Allemagne DM soit.En 1945 également il deve-j Tchécoslovaquie couronne .1322 .95 's 2.6666 .1939 .0191 001537 .0160 .2194 .2524 .1332 .1390 La récession continue sur la place locale MONTREAL (PC) — Le mou vement de baisse s’est poursuivi hier à la Bourse Canadienne au milieu d'une faible activité.Dans le compartiment des mines, Vanguard, South Dufault et New Mylamaquc ont fléchi tandis que New Vinray et New Santiago sont demeurés inchangés.Les affaires ont porté sur 63,-900 valeurs industrielles et sru j 257.800 actions minières et pé-! trolièrcs.Des 233 valeurs transigees.27 I mit.progressé, 109 ont décliné ! et 97 sont demeurées inchan-j goes- Trois stocks ont enregis-i (ré leür meilleure cote de Fari- nait vice-prés, et membres du conseil do la Shawinigan Wa^er and Power Co., dont il a été vice-président exécutif, puis président en 1950.En 1951, il accédait aussi à la présidence Mexique peso Venezuela bolivar .0773 .2864 Cours du dollar NEW-YORK (PC) — Le dollar canadien a baissé hier de de la Quebec Power Company, j f‘ , .5-64 a une prime de $1.05 o-64 M.Fuller est déjà membre ; au regard de $1.05 3-16, mercre- dc-s conseils de- la British Ame- ; di dernier.rican Oil Company Limited, de La livre sterling était eolée la Royal Bank of Ccnada, de la à $2.80 27-64, en progrès de 3-64.Sun Life Assurance Company, ! ^ et de la Compagnie de Télé-: s* phone Bell du Canada.Il est COUTS OCS grains aussi membre du conseil des CHICAGO (PA) — Le blé a gouverneurs de l'Université McGill et de la direction de la Fédération des oeuvres de charité de langue anglaise de Montréal; de l'Association des manufacturiers canadiens; de la Young Men's Christian Association e-t de l'hôpital Royal Edward Laurentian.,282 I née et 32 autres, leur plus faible.Voici quelles étaient les moyennes à la fermeture: banques, 53.67.un nouveau bas et un recul de 0.35: services publics, 137.8, une baisse de 0.1; industrielles, 290.1, un nouveau bas et une perte de 2.0; papeteries, 415.5, un recul de 2.0, et aurifères, 78.53, une perte de 0 52.Cockshutt Farm accuse une perte évolué dans un faible rayon hier à la Bourse des grains de j Chicago.La Pologne a fait Fac- j quisition de plus d'un million de boisseaux de blé jaune et rouge pour livraison vers la fin de mai tandis que le Japon a acheté 375,000 boisseaux de blé de printemps.La Pologne serait également à négocier l'achat d'une nouvelle quantité de cette denrée.Winnipeg — Le lin a suscité un intérêt accru sur les marchés d'exportation à la séance d’hier, alors qu'on a signalé la vente d’imposantes quantités de cette denrée au Japon et au Royaume-Uni.Le lin présentait des disposi- Cockshutt Farm Equipment Ltd a eu une perle de $756,-367 durant les 3 mois terminés le 31 janvier 1960, contre 5806,834 durant la même pé- lions stables tandis que l’avoine riode l'an dernier.Les ventes et Forge ont évolué sans orien-ont augmenté de- 25 p.c.du- talion précise.Le seigle a suivi ! rant la même période, au dire la tendance à la baisse enregis- ’ du président.1 tréc sur le marché américain.- THE BOWATER CORPORATION OF NORTH AMERICA LIMITED AVIS DE DIVIDENDES AVIS EST, par le* présentes, donn4 de la déclaration des dividendes suivants, payables le 1er avril aux actionnaire* inscrits le 4 mars 1?60.(1) Dividende no H — Soixante-deux cents et demi (62’2C.) par action sur les actions privilégiées, rachetables, S0/» cumulatif, de la Corporation.(2) Dividende no 13 — Soixante-huit cents et trois quarts (6824c.) par action sur les actions privilégiées rachetable* 5’7°o cumulatif, de la Corporation.S.MANN, Contrôleur.Montréal, Québec le 6 février 1960.La revue des affaires de !a Banque de Montréal traite de ia population Le Canada compterait- 22.500,000 habitants en 1970, y lit-on T,a population du Canada dépassera probablement 18,000 000 - année cl s’accroîtra jusqu'à environ 22,500,000 vers 1970 cette comme l’affirme la Revue des Affaires de février de la Banque de Montréal, qui vient de paraître.De plus, d'ici dix ans, le chiffre annuel des naissances sera vraisemblablement de 600,000.de sorte que les besoins nombreux cl variés qu’a fait natre la "poussée de bebes des années oO pourrait n’ètre qu’un avant-goût de ce qui va sc produire.Au sujet des tendances probables de la population durant Urper Canada Mines Limited, à la prochaine décennie, la banque dit qu'il y a tout lieu de prévoir $1.10 Faction.i que la natalité va rester élevée et la mortalité faible, tandis que -O- ! l'immigration atteindra au moins les chiffres relativement modes- Le bulletin de février quP la j les des deux dernières années.Banque Coyale du Canada vient Mais juste aussi importante que le chiffre de la population 1 .est sa composition probable par groupe d age, ajoute la B de M.Car les “renflements” que présente la pyramide des ages ont des répercussions nouvelles avec le passage des années, cl ils produisent des changements importants dans la composition de la consommation.En particulier, prédit la revue, la signification de ceci est probablement qu’il y aura d’importantes différences dans la composition de la population du Canada par groupes d’àgc entre les do publier traite de la sanlé; J -.o nui devrait intéresser lous les Canadiens soucieux de vivre vieux.- O - La décision des administrateurs de Hudson Bay Co.de ne pas modifier le dividende fut reçue froidement 765 $20 145 541 36 22 243 n 92 32’» 3?^ 25 $25 124 $62 J 89 $4 -4 Atlas Steel Auto Elpi Bank A/ont Bank NS Bell Phone Rowater pr Rowater Braz;l Br Tnk Ba 0:1 Bce 4 pr BCE 4 .pr BCE 434pr BCE 5 pr BCE 5 .0 BC Forest BC Pack A BC Pack B BC Pow BC Phone Brock Chmp 350 $1 Brown 307» 3O5» 23 20 40^4 4C;:i 7'4 7'à -t- 33 2J 25 25 105 $26** 28.26?41 , 43 2 12'» 13 + : 270 $23T» 23'4 25 1000 zlS $33 33 $25 Valeur» Zenith Curb Ang Cdn Ar.g \f (J A snestoe B Am Bank.CD Sug Can Vineg Bronze CG Inv C Marconi C Paaer D Glass pr D Oil Cloth Dupont Lob Inc Vente» Haut Be» Cgm Fer.Ntt 430 270 265 270 - 5 Jonsnvfh 1200 13 13 13 Jow»e, 2367 36 36 36 720 S .8 38 38 Kerr Add 1845 $2C « 20 ' 201 410 $7 6’ e 7 K Memitç 5250 335 320 330 6?1 $2' + 21 21 — 4 Kilem C wts 2600 119 109 1 9 130 $53 52’ 2 S3 K>rk M i n 500 38 38 ?8 70 J $16+ 16 4 16-4 - 8 Labrador 2S6 $?' 4 2: 7^ 100 $31 '•0+ 30+ Lake Cm ‘IC’O 70 70 70 200 522 22 22 — * L Dufault 1100 75 7?72 227 $32 30+ 30+ — Lamaque 2800 350 340 345 100 $6 ' - 5 + 5 4 Langis 9200 75 70 75 690 $40 39 + 39+ Lex-ndin 1000 3 3 3 200 $13’ .13’ ?13’.2 — 4 Lorado 6+0 24 21 2' 25 $36' i 36’ : 36‘ : — '3 Lorado wt» 500 5 5 5 Z160 $21 + 21 + 21 + Louvicf 2000 6 6 6 200 $12’ 2 12 2 2 ¦ 4 Lyndhsf 5000 15 1S 15 23*4 — 1 « 25 413 $50: : 50 50 - ’ : 61 2 61' j 43 43U •+• ’ i 100 S42 j 42 ; 42 , - ’4 600 $9-,a 9 9 .'e 4665 440 425 430 + 15 z 50 $21: 2 21 21 3770 $29 28 .28*8 5* z!7 $70'i 400 SJ8 50 $82 70’ s 38 62 70'e 38 — 82 Price Br 25 $4’ 41 41 Lynx 1000 9: j 9 : 9 Third CG In 1000 ?4 6 PETROLES 6 -f + Macassa Macdon 825 8900 265 25 261 21 261 23 Acme Ga» 3500 18 17 18 +1 Mac fie 500 6 6 6 Aiax 500 67 67 67 MacL eod 700 105 102 105 AP Cons 8100 60 56 59 1 Madsen 890 290 236 290 Alminex looo 240 240 240 5 Magnet 43500 10 8 10 Am Leduc 3300 11 11 n Malar üc 500 90 90 90 Anchor 1.000 11 11 n Manest U 2S00 6 S 2 6 Bail SA 730 665 660 660 10 Man Bar 550 68 68 63 Bail S pr Z 80 $'7' 2 17 17-2 Maralyo 3600 13 13 13 Ban>f 700 110 110 110 - 4 Marcon 6000 10 9 Bafa 2000 5 4’ i 4 .Maritime 4 ?00 103 97 103 Bruck A Build Prod Burlington Burns Cal Pow Can Cem Çl Fndry Can Malt C Pack B Can Perm C Safe 4 pr CSL CSL pr Can Wire B C Bk Corn Cdn Brew C Br Alum CBAL A w CB AL B w Cdn Can A Cdn Celan xe C Chem C Collier C Colli pr C Curt W C Dredg; CF Prod A CF Prod pr C Hydra Car CIL Cdn Oil CPR Cdn Pet pr Cdn Tire C Wes.ng Cockshutt Col Cell Corrb Fnt Conduüs Con Gas Con Gas a Con Ç,as B Croby B Cosmos JC.reatlve Tel Crow's N Crush Int Dis» Seag P Bnage D Dairies pr Dom Eiect D Fndry D Fndry pr D Magnes Dom Stores Dom Tar Dorn Text Dow Brew Eddy Eddy A Fam Play Fanny F Fod Grain Fibre pr Fittings Fittings A F lert Mfg Ford US Ford Com I nund n F rasrr Fr Pete pr Frorst A xd Gatinrt, j Gat 5'jpr G Dev G Dynam GMC GP Drill GP Drill A G Mackay 3 C-L Paper GN Gas C-N Gs 2 80 GN Gas wit GN Gs B w GW Coal A Gr V.’pg G Gr Wpg vl Gr Wpg 56w Grtening Grtyhd Hardee Hartr A Hendshot pr H Daueh Holt Ren Horne pf H Smith Hur Erie Imp Bank Imp inv 6 4 Imp Oil Imp Tob Ind Accep I Ar 450pr I Ac.wts Inglis Inland Gas Inlnd G wts Int P^t* Int Util Int Ut'l pr Intpr B59w Inter PL Intp SU Inv Syn Inv Syn A Jefferson Jockey C Jock C pr Jock wts Kelly DA Kelly wts Kelvinator Labatt Lakeland Laura Ser Lob G 1 pr Lob G B pr lob Co A l ob Co B Lob Co rr Lob Co A wt loeb M MacLeods a A.A,aher M Leaf Gard M Leaf Mill M Leaf M pr z7 Mass F Mass-F 5' ; Mex LP Mid Pac Mid-West Milt Brick Molson A Mont Loc Moore Nat Drug Nat Oroc pr N St Car North Star N Star A 86 $43' ?43' 3 43' ; 14.0 $47'8 47—8 47-'i* L-b iae.5 $13'2 13'.13'2 100 $14'2 14’2 14' .- 200 $14 2 14: 14', 260 $33’4 33 33 e + « 1182 $42 4 42 4?2 — V« 10'4 10’2 654 S1T4 10' 2 11* t 11 • z75 $10 10 10 z20 $30 30 30 z35 $16’j 16’2 16'2 4 41 $123'4 1214 12*4 , Britalta i Caia.’ta Cal Ed Calvert C Oil Lds I CS Oil Wt* ¦ CS Pete j C Chieftn 1 Cdn Dev C Ex Gas C Homestd C Husky N Str w 57 NO NGas Nor Phone NW Util pr Ont Steel Oshawa A Page Hers Pembina pr Pow Corp p Pipe Mfg Premium O N Gas Od Gas un On Gas wts Reichold Rob 2 pr Roe AV Royal Bank Stl Corp StL Cp A pr St Maurice Salada S Salade wts Shawin snawm A pr Silvrrwd A Simpsons Southern Spartan Spartan wts St Pay Steel Can Stelnbg A S Propane Suptest ord T amblyn 3ancord Texaco Can Thornclif T or Dom Bk Tor Elev Tor Iron Tor Iron A T Fin A T Fin 5 pc T Fin wls56 Tr Can PL Trans Mt Un Acc 2 pr Un Gas Un Corp Un Steel Viceroy A V Dare pr Walk G W Wat Equip Webb Knp Westeel W C Brew W ( op wts Weston A Weston B Weston pr 4 West a wts Wood JA Woodwd A 710 $17 16+ 16 + W 275 $30 30 30 215 $21 ”4 21 + 21 + 50 $50 50 50 50 $46 2 46’ : 46 .3l4 31 $51 + 51 + 51’ ?’ î 355 $80+ 80+ 80+ 25 $41 41 41 -r 2 200 $10+ 10+ 10+ ’ » 100 $7 + 7 + 7 + + 1506 $51’s 50 .50+ + 815 $36 35+ 36 100 $13 13 13 210 565 550 550 25 180 500 500 500 235 $12 + 12' 8 12+ + 200 $20' 2 201 : 20’ 2 1 .400 $6’ a 6’ » 6' a 18150 $9+ 7+ a —1 1125 75 72 75 1060 225 220 220 10 280 $15 14+ 14 + 4 100 $7 2 7' 2 7' 2 ' : 125 $51 50’ : 50’ ?155 $11 + 11 + 11 + + 580 $14’ 2 14’ ?14' 2 285 $21 + 21'2 21 + 1410 $24+ 24+ 24 + '-4 X25 $11 11 11 z5 5172'2 172+ 172’ 7 25 $40 40 40 2 778 $16+ 16 + 16 + 1 550 400 3?5 395 5 720 $10 10 10 z50 $13 13 13 730 $ c + 35+ ?5’ ?+ 15 $99 99 9-> 710 $99 99 09 z5 $17 17 17 200 $12 + 1?4 2 + — ' -é 7430 $10+ 10 10+ ' -4 100 $15’?IS' : 15' 2 1 500 $8+ 8+ 8+ — ’ * 1460 $29’, 29+ 29 a 4 + 1110 $19+ 19+ 19 4- + 710 $24 + 24 + 24 + z25 $3' 2 8' ?8’ j 833 $45 44’ 4 41' 4 3 4 7.25 $98 98 93 100 $7 7 7 < 715 $45 44 ; 45 2878 S’.4 + 14' .14' 2 + 395 $9 8 + 9 -r v* 150 $45 46 45 35 $59 59 59 35 $59 59 59 * ?320 $18+ 18+ 18+ z?5 $15+ 15+ 15+ 100 $44 44 44 z 20 $7' ?7' 2 7’ 2 7.20 $7+ 7+ 7’ : 100 $9+ 9 8 9 + 9nn 63 60 60 8 190 S ' » 75 75 — 1V» 25 $156 156 156 2 225 $11 10+ 10+ ' 8 25 $25 25 25 -L Va 140 510 510 510 295 $15 15 15 350 $34’ » 34 34’ R 4 ' a 30 $101 + 101 + 101 + 1 8 2550 $17 + 17 17+ ; 1/» 75 $45’ .45 + 4' -f-2' -.92 $43+ 47+ 43 + 2 300 82 8! fli 700 85 85 85 4 4 125 $6 a 6 + 6' ?' 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t — + $10 10 10 4 950 930 950 IS $11 + 11 + 11 + i — 4 180 180 180 4- 20 Valeur* V*n»e* Haut B«* Cgm Per.Nat 7Aatatch Maybrun McIntyre Me Ken McMar Me Wat Mentor Merrill Meta Uran Mid rim Milliken AAinda Min Corp Min Ore Moneta Mt Wright Multi-M Nama Cr Nat Expl Nealon Nes Lah j New Alger 1 New Bid New Cal New Delhi N Dicken N Goldvue N Harri New Hosco 14600 1000 1500 630 3000 4500 2500 36C0 12500 8000 2300 36760 500 350 $1 Sm k at ;.V BOURSE DE MONTRÉAL Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE wâ Vente» Haut Ba* Valeur* Ab'»; b 1475 $36; Abitibi pr 100 $22'4 Acad AU A 100 $ 13 Cgm r.Net Cgm Haut Pas Fer.Nel 1800 1055 150 $41 p 50 $38 p 75 *4’ 425 $28 -, 320 $21 599 $50 + 150 $62 310 $50 ; 167 $37 $9* n M.FELIX GUJLBERT, président de Bédard-Girard Ltée de Montréal, qui a été élu vice-président pour la province de Québec de "Canadian Construction Association" à l'assemblée annuelle tenue à Calgary.Algoma xd Alumin Alum 2 pr Anq T;l 4 ; Anq Tel 290 Argus Argus $2.50 pr 5 $43 : Asbes'os Bank Mont Bank N S Banque C N Banque P C Bath Row B : 0 $25 Bell Phone 2102 $43» Bo.v Cp 5 pr 80 $4?Bow Ppr Bow Mer xd Brazil B A Oil BCE 4 ; 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Cdn NW j Can-Ern : Can-Mel ! C-Met wt$ : Captain Cariboo Cassiar Cent Pat Cheskirk Chester Chib Jac Chib Kay Chib M Chimo Chror.i Coch Will Cody Reco Coin Lake Comb Met Coniagas 500 $7 925 $?5V VA) $41 230 ISO’ 100 330 400 360 320 $17.110 $79 1700 1300 180 455 1520 $267.3C0 200 2185 $75V rl25 100 7 7 25’ ; ÎS7; BVokeno C Callinan C Denison C Don wls C Discovry C Fen C Halliwelt Con Howey C Marben Con AA S C Mogul C Moshrr con Negus Con Nichol C Northld C Red Pop 27485 C Regcourt 700 C Sanorm 2500 Con Sud Conwest Cop Corp Cop-Man 1000 2500 Î3700 100 28680 22400 1000 1000 4200 1000 4500 1700 2400 6000 1525 1000 5200 500 6500 11500 600 3300 1300 3000 900 1000 1000 2000 4200 100 5700 3965 22500 7500 2560 18740 31371 6100 1500 600 125 2500 2000 9400 3034 1000 8100 800 .590 900 1500 1700 6000 6000 500 8000 11091 11190 3040 2800 9925 800 700 1740 1220 5100 1500 6500 1010 7 8 ¦'2 7 8-t 8W — V2 Que Chib Que Cop Que Lab Que Lith Q Metal Que mont R.idiore Rayrock Realm Rexspar Rix Athab Roche Rockwin Satellite Sherritt Sigma SM Miller Siscoe Slocan VR Sîdcona Stanleigh Stanlgh wt* Stanrck Starratt Steeloy 750 24 6700 16 1500 4 450 275 14150 52 1895 $10L 3500 64 22100 50 11000 34 700 30 1600 18’ 500 10’ 12500 24 1500 15 2580 292 210 400 1020 26 2950 93 2000 9 3200 8 3735 32 240 1 0 1355 40 10500 6 2500 4' 275 275 50 50 97, 985 64 64 10'1 — '.2 23 13 11 11 — % Steep P 493.6 $11 10% 11 — % 272 272 272 Sturgeon 1000 19 19 19 — 1 30 27 29 -ft Sud Co n t 3500 7+ 6 6 — + 150 ISO 150 Sullivan 595 165 163 164 — 11 51 50 50 —î Sylvanlte 8300 73 65 65 —7 15 15 15 Taurcanl» 3500 56 55 55 —3 10 10 10 Taurcan vl 1000 49 49 49 — 1 19’ 'î 19'2 12 12 Teck H Temag Thom L 2400 182 2250 180 8h 80 — 1 Tlara 2500 5' 2 5 2 5’ 10 10 Tombill 4500 47 44 44 -6 62 62 —1 T ribag 1000 33 33 33 9 9 Ulî-Shaw 1000 11’ ?1T î 11’ 4- 12 12 —2 U Asbests 1200 40 405 405 —5 6 6 Un Keno Z.60 590 590 590 50 SI —1 Un Fort 18000 231 2 20 2 73 43 7 7 — L, Upp Can 3600 115 112 112 -3 530 530 — 10 Vandoo 500 5 5 5 4.1 43 —4 Ventures 1000 $24 23 n 24 400 400 - 20 Violam 800 141 140 141 41 9 9 Waite Am 865 630 620 630 5 212 212 - 3 Weedon 1500 6 6 6 7 7 — 1 Werner 1000 10 10 10 15 15 —3 W Malar 2000 4 ?4’ 2 4' 14 14 — "7 W Surf A 2000 74' ?24 24 506 530 4-15 Willroy 8480 130 125 126 — 4 2'2 7 >15 14 530 $!?’« 12t8 12’» -1- > Wiltsey Wr Haro Yale Lead Yk Bear • Voung HG j Yukono ! Zenmac Curb Gasne Cop Pend Ore 6000 10’ 2 10 600 126 126 2500 19': 19 3650 107 105 3500 79 78 5000 4 4 9500 23’; 23 220 $20 20 745 300 265 23'7 + 1*2 20 -1 300 +35 LES VALEURS LES PLUS ACTIVES INDUSTRIELS Fonds Mutuels All Cdn Com AU Cdn Div American Growth Beaubran Canadian Investment Canafund Champion Mutual Commonv'eslth Infer Corporate Investors Dom Equity Inv First OM Fond Collectif Grouped Income Grouped Income Accum Group Sc-! Growth Oil and Gas Investors Growth Fund Investors Mutual Keystone Leverage Fund Mutual Accumulating Fund Mutual Income Fund North Amer Fund of Can Prêt et Revenue (Sav & Rad is son Regent Fund Supervised Amer Fund Supervised Exec 55 Supervised Exec 56 Supervised Exec 57 Supervised Exec 58 Supervised Growth Fund Supervised Income Fund TV Electronic Timed Investment Fund United Accumulative 13.70 — EN MONNAIE AMERICAINE 9.67 15 57 9.66 9.C7 13.80 13.71 13.66 7.14 4.C4 16.33 12.54 9.57 9.38 Inv) 7.09 7.71 5.65 6.14 7 23 7.93 27,38 29.73 8.38 9.19 33 9?35.62 5.11 5 63 7.76 8.53 8 38 9.'6 14.75 15.04 3.70 4.04 5.12 6.57 3.51 3.84 5.10 5.57 5.00 5.45 6.33 6.66 5.66 6.1?10.43 11.26 12.85 13.90 6 24 6.86 6 fi8 7.57 4.60 5.03 8 06 8.76 4.91 .5.36 477 4 69 5.00 5.50 6.77 6.84 35.66 — 29.20.— 5.01 5.29 5.34 1.61 1.63 3.71 3 73 7.69 8 35 5-35 .5.73 Calumet Camp Chib Canoram Cartier Que Cassiar Cent A/an Chemal'y C Denison C Homestd C Que Yell Cop Rand I East Su!I Fmp Oil ! Fab I Falcon j Fundy i Futurity Gold Age : Haitian Hollinger ; Iso Lingside Maritime Massval McIntyre Merrill Mid Chib Mogador Molyb Monpre N Form 2000 500 12270 950 600 500 11770 300 Z200 500 700 2000 1000 4000 400 500 2000 2500 8500 200 1000 500 800 1425 100 700 3200 1000 Zioo 500 que 550 : 3 2 3’'2 505 505 58 58 18 18 ,13 13 1 4' 2 4' 2 300 305 C Chem xd C lonvrrf A C Fa rbks B C Hydrocar CIL C Int Power C Int Pow pr C Loco C OM CPR C Pet rr Cockshud Columbia Com Ent Con M.and $ Con Textil Cons Glass Corby B Crown Z A Dist Seag D Bridge D Coal pr D Dairies pr D Fndry D Stores D Tar D Tar pr D Text D Text pr Donohue Electrolux Fam Play Foundation Frasrr Fr Pete pr Frorsl A xd Gatineau Ga» 5 7 pr mm 300 400 400 400 ZlO $24 2 24 24' 2 100 $44 2 44 44 .Z10 $45 45 45 974 $14+ 14' 14' 4 Z100 $18+ IS” >4 18+ 2695 $8+ 83 '4 8+ Z4 $115 115 115 Z.55 $15 15 15 200 $17+ 1/J '4 1734 400 $18+ 1P^ '4 18+ 410 $11 107 8 10+ 51 $25 + 25 26+ 205 530 500 500 Z175 $15 15 15 1250 $34 34 34 10 $101 + 101’ 2 101 + * M.PETER T.M.EAROTT, M.R.A.I.C., de Montréal, qui a été élu conseiller ce ('Association des arcnitect-s de la oro-1 vince c'a Québec à l'assemblée annuelle.Bourse de New-York Les pertes ont varié entra 1 et 3 pts hier à Wall Stree-t NEW-YORK — Quelques v.i leurs ont enresistre des eaim ap;i: i-eiahles hier a Wall Street, !,: :s la plupart y ont reculé.I.a movenne que la Presse As-snolée établit pour 60 valeurs a fléchi de .70, ce qui la place à 217.].’ virement a élé de 2.740,* 000 actions.Nafi Corporation, qui est devenue récemment propriétaire de Chris Craft, a été la valeur la plus active.134.200 de «es a tiens ayant r‘e négociées.Elle 1 monté de ô'r, atteignant ainsi 33'2- Les fabriques d'automobiles, 1rs aciéries et le rail ont perdu du terrain.Los fluctuations de valeurs canadiennes ont été minimes.A la Bourse Américaine.les cours ont fléchi et le virement a cto de 840.000 actions.N Mylama 13000 N Santiago 13500 N Vinray 23500 I NA Rare M 2400 Obalski Orchan Partridge Paudash Pennbec Porcupine Portage Que Sm wts Quemont Poberval j St Law Riv S Dufault Steep R Tache Tazin Tib Expl Titan s Vanouerd Westville 7000 4700 5000 3000 4500 1000 500 2000 200 Z 400 200 24200 1050 1000 2500 2500 3000 32000 1500 Group Sec Steel Keystone Cusf B-3 Keystone Cusf B-4 Keystone Gust K-1 Keystone Gust K 2 Avla^s Inv Growth Stock Wellington Fund Affil Fund Inc American Bus Share* Boston Fund Bullock Fund Group Sec Auto Group Sec Rail 10 59 16.99 10.54 9 90 15.06 14.62 14 89 7.7?4.32 17.65 1374 10 48 10.28 Pétroles et Mines 100 97 97 18 18 18 $26 25 25 85 85 85 26 24 24 10 10 10 80 80 80 2?22 2?13+ 13+ 13’; 74 73 73 5 4' : 5 R 7 7' 1 69 67 69 13 12+ 12’: 117 111 113 15 15 15 48 47 47 25 22 22 5 5 5 85 85 8r> $10’8 10 10 32 32 32 605 603 600 23 22 22 $11 10+ 107i 9 + 9' .9' 10 9+ 10 8’ r 8 8 30 30 30 46’ 2 4?44 5 5 TES )0 257,800 5 2 Gen Dynam z35 $45' : 45’ 2 45' 2 G S Wares pr 10 $86 86 86 G L Paper 580 $36’ : 36 36 Holt Ren 200 $16 16 16 Home Oil A 275 $10 10 10 Home OM B 386 950 940 940 H Smith 450 $43 2 43 + 43 + Hud Bay 315 $47 46 46 2 Imp Oil 825 $32+ 32 32 Imp Tcb 125 $11 + 11 + 11 + Ind Accep 275 $2 8 33 33 Int Bronza p zl5 $22 22 22 Int Nickel 740 $98 2 93 93 Int Util 75 $33 33 33 Int Util pr 50 $39 4 -O' 4 39+ Iroq Gl pr 300 $12+ 12+ 12+ Jamaica 225 $32 31 32 Labatt 200 $26 25+ 25+ Loeb M $7 + 7 + 7 + MB and PR 801 $15+ 15+ 15' 2 Mass Fer 1450 $10+ 10+ 10% Mass F 5+ p 50 $98 98 98 Mitch Rob A z5 $12' ?12' 2 12+ M.olson A 585 $22 22 22 Molson B z239 $22 2 22 22 Molson pr 5 $40 40 40 Mtl Loco 710 $16+ 16’ : 16’ 2 Mil Trust 50 $45 + 45 + 45+ Morgan pr 60 $89 88 88 Noranda $40+ 40 40+ N S Light 100 $13+ 13+ 13+ Ogilvie 45 $43’ .43’ ?43’ 2 Ont Steel z25 $22 2?22 Pac Pete 300 $10+ 10+ 10+ Page Hers 500 $25+ 25+ 25+ Penmans 12S $29 29 29 Price Br 100 $41 40’ : 41 Prov Trans pr $41 41 41 Que Nat Gas 300 $17 16+ 16+ Que Pow 125 $34 34 34 Que N G Un z!5 $79 79 79 Reitmans 7.5 $157b 15+ 15+ Reynolds pr zlO $80 80 80 Robertson J z25 $14’ 3 14 : 14' 7 Roe AV C 335 $5+ 5+ 5+ Royal Bank 1035 $73 72 2 72+ St L Cem A 250 $12 1?12 S1L Corp 705 $15+ 15+ 15% Salada S 120 $9 9 9 Shawin 1148 $25+ 26 + 26+ Sicard 600 SS+ 6+ 6+ Sicks z50 $23 ' 23+ 23+ Simpsons 550 $29' 2 29+ 29+ Std Sir Steel 4000 $16 15 16 Steel Can 850 $75.’2 74+ 74+ Sfeinbg A 205 $20' '2 20+ 20+ Steinbg pr z!5 S?6 95 94 Texaco Can 76 $50’ : 50 + 50 + Tor Dom Bk 140 $51 + 51 51 Tr Can Pipe 465 $22 22 22 U Steel zlO $7 7 7 Walk G W 745 $35’4 35 35 + W ebb Knp 3050 310 290 300 Zellers 25 $32 32 32 Zellers pr 75 $4 i 2 41’ 2 41 ' 3 BOURSE DE NEW-YORK Dow Jones 30 Industriel* 20 Chemins d« fer 15 Utilités publique* 65 Stocks Term.Cgm 626.19 —2 26 151.10 —0.80 85.97 —0.02 207.16 —0.68 Prix des Grains Obligations internationales Australie Brazil Brazil Bolivie Rep.Chili Colombie Grèce Italie Pérou 3' ; 66 J1, »«rie 6-30 3*4 sérié 15 7pc 3-93 3-70 6-58 3-77 3.97 A/ai Juil Oct Ouv.AVOINE 78’ 7 77’-i ORGE Haut Bas Fer.F.A Mai 98 98 96+ 97+ 97+ Juil 97’ 3 97' ; 96+ 96+ 97+ Oct — — — 97' : 97’ 2 LIN M.ai 305+ 305+ 302 303+ 302+ Juil 301 301 + 299 ; 301 298 -4 Oct 292 293 + 290 292 + 290 SEI GLE Mai 110 110 + 108 + 108+ 110 Juil 110+ 110+ 108+ 109 110 + Oct CHICAGO Moyenne de Toronto | Cdn Collier I A/assev-F .BA Qil Bell Phone Moore 13' : 13' 2 -29 29 $17': 17' 111 108 41 —4 49’« 49'4 - 1 30 330 60 360 -20 17 17 - - 'j 78'2 78',- + >, 100 540 540 540 35 100 $2?’8 2?'8 27'» - 'a Z50 $16'2 16': 16 : 676 $57« S’a 5'h 530 $73+ 72' i 72V- ô 785 $1.5+ 155b 15+ + 10 $90'4 90'4 90'4 85 83 83 $9 450 • 450 26’4 26’4 - ' z20 $38' 7 38: ?38’ 2 zlOO $10'a 10+ 10 + 4205 $29 .29+ 29+ ’ 210 $R2 ?82 P2 - - ’ 100 225 225 225 60 60 60 $16 G 16+ 16 » i 74 .74 ; 1> 7125 $20': 20', 20’2 $15 7 15: : 15' ; — ’ —25 Loprand Coulee Cournor Cowich Crowprtt Cusco Daorlng D'Aragon Deer Horn D'Eldona Dome Dona,da Duvan Fast Mal East Sull Elder Eldrich El Sol Eureka Falcon Faraday F'wst Tung Fatima F rancoeur 5200 400 2500 7500 10150 5800 550C 1500 1000 3000 lO'.O 10000 2500 9333 .665 3000 7500 1900 1100 5300 1500 11500 24500 .1090 4400 1250Q 4 son 2500 18150 ’$8'b 7+ 8 4292 $10+ 10+ 10 + 3770 $20 28 28+ 3089 $43+ 43 41 + 2542 $37+ 37'; 37- PETROLES Con Dragon 24000 26 25 26 South U 22000 18 17 17 1 Tidal 12400 94 91 9' ?Permo pr 11800 64 56 5‘ 9 Un Otis 9900 150 MINES 140 143 —7 Orchan 106900 H6 1 10 114 -3 N Mylama 58600 75 7?73 —1 Paymast 49200 21 20 20' : New B 47600 17 14' ?17 4-2 Magnet 43500 10 8 10 +2 30' : 30' : 69 69 460 $13+ 13' 110 $2?22 $5 + 170 120 $50+ 50+ 50+ 4 Z75 $31a 8+ 8 * 310 $51 50+ 50+ + 100 $11+ 11 4 11\ -t + 125 $16+ 16+ 16+ 1 + 105 $16 16 16 V , 235 $35 34'4 35 +• •4 Z 25 $34+ 34+ 34 + 130 150 150 150 - 40 1943 ’?20+ 20 + + 315 $7+ 9 4 9 4 — + 100 SV 9 9 — + 1370 $14 13+ UN 100 $23+ 23+ 23'4 100 Z15 z80 1055 $35' 100 425 $7 $6+ 6+ 6’ $14» 14 a 14 35 35 425 425 1980 310 290 290 300 $15 IS is Z5 $32'; 32+ 32 MO 100 10O 100 .300 $31+ 31+ M ZOO $n' 31'4 31 15 $83’; 8'.fl' 760 $12+ 12 l?'.?00 $26+ ?6+ 2.6 -60 $17 Frob.s.v.1 6275 180 17?180 -• 4 Frob d'-'bs 30 $83 : 8 - 83 • - 1' Geco Mines 1585 $6 « 16' 4 16 + Cenex 826 13 13 13 Geo Scien 500 76 76 76 f 1 Gnt Masct 2500 28 ?r : 28 Giant YK 215 $11 + 11 11 + Glacier 1500 29 18 jfl 2 Glenn 2000 7 7 7 GF Mining 4' ) 25 24 24 1 Goldray 33610 25 2?24 1 Grantlroy 625 14' : 1 14+ - ’ Titres au Comploii Cour» fournis par Kippen 4 Companv 407 ouest, St-Jacques Anglo Can Tel A Banque D'Economie de Que Banque D'Epargne Briqueterie St- Laurent Can Delhi Can Javelin Corp D'Exp.Financière Dupuis Freres Pfd La Prevoyan'-e C.ie As».i.a Sauvegarde Cie Ass La Solidarité Cie Ass.I es Prévoyants du Canada Manufacturers I ife Que Telephone 6 pfd Soc.d'Adm.8, Fidduucie Trust General du Can.Pfd Westcoast Transmission American Stock Exchanee Cour» fourni» par LA PRESSE CANADIENNE loin 20or 15bm Merer edi 492.19 87.37 160.78 Mardi 496.81 87 48 161.63 $em.Pass.497.38 87.82 162.89 Mois Pass.515.75 88.63 170.52 Ann.Pass.534.4?91.70 185 41 1960 haut 533.85 90.20 176.74 1960 bas 490.6?87.83 161.88 1959 Haut 555.65 95.13 192.15 '.958 Bas 489.77 84.80 157.19 15pî 96.43 97.29 97.81 101+4 139 99 106.78 97 33 145.2?98.+ Moyennes à N.-Y.Ouv.Haut BLE Mars 199+ 199+ Mai 201+ 201 + Juil 184+ 135 + Sept 187+ 187+ Dec 192 192 + MAIS Mars 111+ 111 + Mai 115’: 115+ Juil 118 118+ Sept 115+ 116+ Dec 109+ 109+ 199’a 201 184+ 187 + 191 + 199’ 4 201 + 184 + 187+ 191 + 111 + 115+ 118 + 116+ 109+ 199+ : 20 V i : 185 187' ; ! 192+ Wdwrd A wt» z 10 $6 + Granduc Greyiik Gulch Gulf Lead Gunnar Gunnar wts Gwillim Hallnor Hasaga H of Lakes Headway I leath Hollinger Hoyle Hud Bav Hydra C x inspiration Int NickM Irish Cop Iron Bay Iso j wane Jacobus Jayc Expl lellk o* Jollej 900 6000 3500 1000 4915 820 1500 200 3000 10700 3000 1000 300 300 566 1199 500 1346 7175 100 6000 ?+ ;•, 4100 600 1300 1500 Valeur* Anacon Bell Phone Brazil BA Oil Bunk M S Burry Bis Can So Oil Can Marc Chesebro Con M and Creole xd Dev Pal Dome Exp Duke Pow El Rond Ford Can Ford Ltd Gldfld Imp Oil Jupiter L Shore C«n Ventes Haut Bas Fer.Net 2000 13-16 + '4 200 4" .4!; 45 - 4400 4+ 4 4 + 700 30’: 30 30 + 100 9+ 0 4 , 33’ ; 33 + — + 4000 41 40’ ?40' 2 — % 3100 15% 15 15 — + 2800 46 4 47% 47 a 1 + 3100 64 4 63+ 64 + + + 2000 73 72+ 72+ 5700 90+ 89 .90% f- % 2000 75 + 74 + 75 9200 64+ 64' b 74 + — % 6800 65+ 64 + 64' : —1 + 3100 65+ 64 + «4 ; 1 ' 4 3100 «0+ 591» 60 4- 4 12500 41 + 40+ 41 + 4- % 79*0 47% 47 47+ f- ’ 7 3100 IP’ 4 17 + 17+ % 6900 A4 a 44' ; 44 + 4- + 7300 19 '?+ 38 + — % 11200 23 + 22 + 23 + 1300 35+ 35+ 35% + % 5300 4 5 + 44 ?44’ 7 — % 36P0 4r» 41 + 41 + 24CC0 45+ 45+ 45’ , 4*500 17' 4 16' ; 16' : — % 4500 76+ 76+ 76'¦ — % 3 ICO 17’?17 + 17 + 9300 43+ 46* a 47 — % 1400 21 ’ e?l 2* ' • 4* % 1400 58+ 58 58 5100 33+ 32 + 33' 7 4*1 3700 131+ 130' : 130’ : — 1 + Utd Aire 4300 37+ 37+ 37' b Utd Corp 11000 7% 7+ 7 + US Gyps 5400 89+ 88 .89' : US Rubber 1300 55+ 55’ : 55 + US Steel 15300 86+ 85 + 85+ Vanadium 900 28 27 + 28 Walkers 700 36+ 36+ 37+ W Un Tel 3200 49 48 + 48+ Westhse 10400 49+ 49 49% Woolwfh 2800 64’ b 62+ 63 + 29% ?+ no H % 33+ 38% 33’'a - _ V- 48+ 48% 48+ - - ’ 1 30+ 29+ 30% 42+ 41 + 41 + -1 48 4 48+ 48% - - V» 33+ 33% im % 422 420 ‘ 421 —1 46' 2 45’ 2 45+ - -1 % 104 103’ 2 103% - + 113 112% 112% - - + 34 + 33+ 34% — + 48+ 48 43' 3 + 88 87 87% —1 31 + 31 31% 27+ 27 27 - + 4A< , 4*' : -16' - - 42 + 37+ 42% 43% 80+ 793 4 79+ - - + 179 + 174% 178% -i -3% Moyennes des obligation 20rr 5 à loin N.-’ lOut lOfrn Y.Hp> Mercredi 76.1 92.0 83.3 85.4 89 ?Mardi 76.1 91 8 83.2 85.3 88 9 Sem.Pass.76.1 91.8 83.1 84,9 88 7 Mois Pass.76.1 91.7 82.0 84 6 87 8 Ann.Pas* 82.5 94 4 86.0 85.3 92.0 1959-60 haut 82.8 94 8 86.2 86.2 92.7 1959-60 bas 74.8 92.9 80.8 P4.0 87.4 1958 haut 85.2 97 9 93 2 84 6 98 f 1958 bas 8’ 3 93 4 85.7 79.3 92.4 Fruits et légumes au Marché Bonsecours Prix payés par les marchands de légumes au marché Bon-secours hier.Ces prix sont fournis par le service de Thorti-cullure, division de l'inspection, ministère provincial de l'agriculture, 306 est rue Craig, Montréal.POMMES : Québec, McIntosh belles, entrepôts frigorifiques 2.00 le cageot ou le minot, pommes d'entrepôts ordinaires 1.00- 1.25.Délicieuses ou Rassett 3.50-4.00 le minot BETTERAVES : Moye nues 1.50, petites 1.73, grosse» 1.25 pour 50 Ih CAROTTES: No 1, 1.35-1.50, No 2.1.00-1.25 pour 50 Ib CHOUX : Blancs ou rouges 2.00- 2.25 pour 50 1b NAVETS: No L 1.00-1.25, No 2.R0-85c pour 50 1b OIGNONS : Jaunes No 1, 2.00, No 2, 1.65-1.75.rouges 3.25 pour 50 Ib PANAIS : No 1, 2.50-3.00, No 2.1.50 le minot PATATES : No L 2.35-2.50, No 2.1.50-1.75 pour 75 1b PERS’IL : 50c la doz de pqts POIREAUX : gros 70-7ôc, moyens 50-60c, petits 25c la doz COMPTABLES AGREES Henri L.Bélanger et Cie 3826, rue Saint-Hubert VI.4-3412 Lucien Dahmé, C.A.Comptable agréé Edifice d» La Sauvagarpa 152 est, rue Notre-Dame UN.4-2681 Jacqusüne Psrpdis, C.A.Comptable agréé Edif ce dp L» Sauvegardé 152 est, rue Nctre-Dsme Ch.52 S3 UN.6-2681 — DU.t-0111 Provosl, Hotle & Associés Comptables agréés ROGER PROV06T.C.A.Syndic Licencié ROLAND PROVOST.C.A.GEORGES H HOTTE.C.A.533, rue Charrier AV.8-8607 VI AU & ROBIN Comptable» -gréé» LUCIEN D VIAU.C.A.M L IO\tl ROBIN, C.A.JACQUES R CHADILLON, C.A.A R*.AND N VI Au.C.A.I.SERGE SERVAIS.C.A.PO.9-3871* 4926, av.Verdun - VERDUN Chartrc, Samson, Béarnais, Bclairy Côte, Marceau et Associés E.H.Knight 15 Co.Comptables agréés Aaurlce CHARTRF C A UC If n 15 BEL AIR ta • rOUlLLARD.C.A t.rard MARGE l a +vnwnn FORTIER G A Mfcerf CARNEAU G A lémfht RR IMF AU >er*e BARRY G A M S av, son O B F.C.A AF BeauvaU, D SC.O E -H KNIGH1 G A Ucne' ROUrSIN.G.A C,ercv AUGER.G.A H BOURGQU'N G A.P-rrre LESAGE.C.A.G.A B-noit SYLVAIN.G A.Paul GONTHIER.C.A.Léon COTE.C.A Dollard ?* UOT, C.A.Jran LAv ROIX.C.A.Marcel IMBLEAU, CJk.Dennis BELL.C.A.Pterr» CHOUINARD.O MONTREAL — QUEBEC — RIMOUSKI MgMftgag»^ DOUZI LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI.25 FEVRIER 1960 McNeil masqué ; MONTREAL — G*rry McNtil, I* •artfim but» M »n» du Ruyal dt Maotréal, pw+»ra bi»n fit un matqua an libr# da varra.McNail l'aitaiara paur la pra-mièra fai* jaudi »air, à Montréal, lar» da la rancantra du Royal cantra la* Canadian* d'Ottawa-Hull.La ma*qua a*f du mima panra qua ealui parti par Jacquo* Planta, la gardian da but* da* Canadian*.McNail a parti un mj*qu* an plaatiqua au eau* da* daux dar-n'ira* jouta* du Royal, i la su ta d'un* blatiur* à la tat* qui lui a valu cinq dant* ca**ic*.Il atra I* pramiar gardien d* but* d* la ligua r'-t l'Est à porter un matqu* riguli*ramant.Griefs La Fédération internaiionale , du hockey fur glace, qui s’est I plainte auprès du comité d'organisation des Olympiques du mauvais état de la glace, a un nouveau grief: "Les lignes bleues et rouges, tracées sur la glace, ne sont pas assez distinctes.luckes a déclaré: "Les jou eurs peuvent à peine les voir, ils en sont mécontents et nou.s de même.Depuis le début du tournoi, nous n'avons pas été satisfait à aucune reprise.Nous leur avons ouvertement demandé de remédier à la situation dans le plus bref délai possible.Je ne vois pas pourquoi nous nous en laisserions imposer”.Protestations SQUAW VALLEY, Calif.- On rapporta qu* 15 équipa* d* hoc-kay d* Stockholm ont envoyé un* lattr* adr***é* au "capitam* d* l'équipa canadiann* d* hockey aux Ôlympiqua*".EH* ** lisait comma suit : "La majorité do* gant considérant la* Canadient comm* !** maillaur* joueurs d* hockey au monda.Cependant, depuis la jouta centra la Suèda, vous n'ttas qu'un* équipa d'ours grizilys sur glac*.Pourquoi vous attaquez-vous é un joueur comme Lassa Bjom é un tel point qu'il n* posséda plus aucun* résistance.C'est d* la poltronnerie."Centantaz-vous d* jouer au hotkey at laissez la box* d* cité.N* soyez pas si présomptueux".La lettre faisait allusion à la jouta Canada vs Suède, disputé* | vandradi damier, au cours de la-qualla, Bjorn, joueur d* défense et capitaine de l'équipe suédoise, a dû quittor la patinoirs après s'être cassé plusieurs citas.Quint* punitions ont été imposées au court do la joute, dont neuf aux Canadiens qui ont remporté la victoiro au compta do 5 contre ï.___________ Autre victoire QUEBEC — Une équipe de Rimouski a remporté sa deuxième victoire consécutive, au tournoi international de hoc key Pee-Wee, qui *e déroule à Québec pour l'obtention du trophée Citadelle.Le club de Rimouski a remporté une victoire de 3-1 sur une équipe de Québec-Ouest.Un total de 2 Bclubs se sont Inscrits au tournoi; ils sont divisés en quatre sections.Cinq clubs de Québec et la région ont déjà été éliminés pour jeu rude.Les clubs de Giffard et de Rimouski ont.tous deux remporté deux victoires contre aucune défaite; Sillery, piloté par Mme Albert Côté, a deux victoires contre une défaite.Le club de Corner Brook.Terre-Neuve, doit arriver aujourd'hui.H jouera cinq parties en deux jours : trois jeudi et deux vendredi.Le hockey actuel, plus dangereux Critiques m OTTAWA — C’y Djnn-ny, | qui a porté les couleurs de cinq équipes titulaires de la Coupe Stanley au counrs des annees 20 et a été élevé au tem p!e de la renommée du hockey, laisse entendre que le hocke\ d'aujourd'hui est plus dangereux.L'ancien ailier gauche dé claie : "De nos jours les eon tacts entre deux joueurs sont semblables à une collision en Ire deux automobiles, l’un ou l'autre doit céder”.La substitution illimitée et les restrictions moins sévères des hors-jeu signifient que les joueurs d'aujourd'hui possèdent l’énergie et l'occasion de don ner leur piein renflement.Les acc dents sont par le fait meme moins inévitables.Toutefois, même si le hockey d'antan était peut-être moins rapide, il était très rude."Il fallait surveiller votre tête, sinon votre earnère était de courte durée”.Entrainement Plusieurs joueurs avaient pratiqué la crosse et naturellement ils étaient portés à tenir leurs bâtons élevés.‘‘L’une des meilleures tacti ques au jeu de la crosse est de frapper avec force sur le bâton de l'adversaire pour qu’il échappe la balle.Les joueurs ont appliqué cette tactique au hockey et parfais le bâton de l’adversaire se rabattait sur votre bras”.Denneny affirme que ses hanches étaient bleues et noires après chaque joute.Il souffre d'arthrite à la hanche et à la jambe gauche et doit se servit d'une canne.Agé de 63 ans et à sa re traite après 43 ans à l'emploi du Service Civil, Denneny jette un coup d'oeil sur sa carrière de 15 ans dans le hockey pro fessionnel au cours de laquelle il a enregistre 216 buts.Coup* Stanley Il portait les couleurs des Sénateurs d'Ottawa lorsque ces derniers ont remporté la Coupe Stanley à quatre reprises.Puis, il a endossé l’uniforme des Bruins de Boston.Ces derniers devaient se mériter la Coupe Stanley.Puis.Denneny a annoncé sa retraite.Il se rappelle tout particulièrement des controverses soulevées lors de la finale de 1926-27.Les Sénateurs disputaient la Coupe Stanley aux Bruins de Boston.Ottawa, ayant deux victoires et deux joutes milles à son crédit, se mérita la Coupe Stanley qui devait couronner une série, trois de cinq.Le président de la ligue, Frank Cal-der, en a décidé ainsi, disant qu’il ne voulait pas que les fer vents croient que l'on prolongeait la série afin d'augmenter les recettes.“La série a été très rude” de dire Denneny.Billy Coutu des Bruins a été banni à vie de la ligue Nationale après avoir assailli les arbitres Gerry La flamme et Billy Bell.Cet inci dent s'est produit à la fin de la dernière joute que les Sénateurs ont remporté au eompte de 3 à 1.Le pointage des au très joutes a été de 0 à 0, 3 à t et 1 à 1.Hooley Smith a dit payer une amende de $100, et fut suspendu pour un mois pour avoir assommé Harry Oliver; Lionel Hitchman des Bruins, et Georges Boucher des Sénateurs ont dft payer $50 chacun pour s'être battus.Jim Héberts a été condamné à $50 d'amende pour "rudesse et menaces”.Professionnel en 1914 Originaire de Farran's Point.Ont., Denneny a habile à ( n n-wall, située à 19 milles d?là.Apres avoir joué amateur flans deux ligues de l'Ontario, Don- , neny devint professionnel avec les -Shamrocks de Toronto en.1914 et passa aux Sénateurs en 1916.Il y demeuda jusqu'en 1928 avant de devenir gérant, instructeur et joueur avec l'équipe des Bruins do Boston.Chaque équipe pour laquelle il a joué a remporté la finale de la Coupe Stanley.Il évoluait I avec les Sénateurs lorsqu’ils î ont rem porté la Coupe en 1920, 21.23 et 27.Les Bruins de Bos- ] ton ont remporté la Coupe en j 1923 alors que Denneny portait J les couleurs de cette équipe.| Parmi scs - coéquipiers à Otta-j wa, on remarquait Frank N'igh- j hor, King Clancy, Jack Adams, ! Alex Connell.Hec Kilrca et Frank Finnigan.11 a agi comme arbitre de 1929 à 1931.De plus, il a occupé les posies de gérant et d’instructeur des Sénateurs ; d’Ottawa de la NHL en 1932-33.NOUVELLES DE BASEBALL NEW YORK — Le lanceur droitier Duke Maas a signé .son contrat avec les Yankees de New York, laissant Ryne Durcn comme unique gréviste dans le camp des new-yorkais.L'entrai nement des Yankees débute aujourd'hui à St-Petersburg en Floride.Les White Sox de Chicago ont reçu les contrats signés par les lanceurs Rudolfo Arias et Ed Hobaugh.Les champions de la ligue Américaine ont 30 joueurs sous contrat jusqu'ici, mais neuf n'ont pas encore été réengagés.Par ailleurs, quatre autres clubs des ligues majeures doivent commencer leur entraînement aujourd'hui en Floride.Jusqu’ici, trois équipes étaient déjà à l’entrainement, soit Détroit.Los Angeles et les Cubs de Chicago.Boston.Washington, Milwaukee et New York attendent l'arrivée dt leurs lanceurs et receveurs aujourd’hui.Les Cardinaux de St-Louis commenceront leurs activités vendredi.Cincinnati et Baltimore samedi et Kansas City dimanche.D'autre part a commencé hier, à Brooklyn, la démolition de l’ancien domicile des Dodgers, Ebbets Field.Des cérémonies spéciales ont markué l’événement.Plusieurs joueurs de baseball étaient présents, Roy Campanella en tête.On sait Ligue des anciens de l'ESSS Privé des services de Claude Chaniberland dans ses filets, les rouges de Richard Lusignan ont baissé pavillon au compte de 11 à 4 contre les blancs de; Guy Gendron.Willie Walker a 1 fait preuve d’un grand courage en remplaçant Chamberland dans les buts.Plusieurs spectateurs n’ont pas prisé l'attitude de Guy Gendron qui a refusé de prêter son gardien de buts, substitut.Paul Patenaude aux Rouges.Comme le faisait remarquer un partisan, le but premier de ce circuit est de fournir aux an-riens l’occasion de s’amuser et d’offrir autant que possible du jeu proportionné.Avec un joueur dans les filets et sans expérience, comment peut-on «ssister à du jeu enlevant ?Dans l’autre joute au programme.les Bleus rie St-Amant ont continué leur so-ie de ma’-chance en perdant pour la sixième fois consécutive contre les Verts, au coninte de 3 à 2 soit par la marge d'un point.C'est cette semaine que débuteront les éliminatoires de ce populaire circuit.Dans la se rie “A”, les Verts de "Bob" Marchand seront opposés aux Rouges.Dans le clan des Rouges on est bien confiant de voir se répéter l'exploit de l’an dernier en disposant de nouveau ries Verts.On se rappelle que les Rouges étaient sortis victorieux dans la semi-finale et cc, par deux (2) blanchissages consécutifs.Dans la premier epartie, où faction ne devrait pas manquer, les Bleus et les Blancs s'affronteront.La direction de l’équipe des Verts désire informer ses nombreux supporteurs que leur festival qui devait être présenté vendredi dernier a été remis à cette semaine.Un Noir qui est heureux au pays Lqu’Ebbets Field a été vendu ' pour être démoli et remplace .par un projet de maisons de rapport au coût de .$22 raillions et quart.Dark, gérant ?Clearwater, Flo.— Eddie Sawyer, gérant des Rhillies de Philadelphie, a déclaré qu'Alvin Dark n’a pas été obtenu des Cubs de Chicago dans le but de le nommer pilote des Phillies; mais d’un autre côté, il n'a pas éliminé cette possibilité.Dark a été obtenu des Cubs 1 au cours de l’hiver en échange de Richie Ashburn.Sawyer a ajouté que Dark a été acquis des Cubs afin qu’il puisse jouer au 3ième but pour les Phillies."Je suis assuré que Dark veut | jouer au 3ième but pour Phila-; rielphie, de dire Sawyer, et je ne crois pas qu’il songe déjà à prendre sa retraite comme joueur actif afin de devenir gerant.” Beattie gagne MIAMI BEACH, Floride, (P C) — Ed Beattie, aspirant au championnat canadien des poids légers, a remporté lundi soir sa 14e victoire consécutive en l'emportant par décision dans un combat de six rounds sur Glen Holloway, de Miami.Il s'agissait de l’une des rencontres préliminaires au match disputé entre les poids lourds Sonny Liston et Howard King.Liston fa emporté par k.o.au huitième round d’un combat qui ¦ devait en durer 10- msmmi w.L'équipe senior “B" du collège de Montréal.Première rangée, de gauche à droite: Jean Véxina, André Couillard, Robert De|orme, Luc Latravcrse, Pierre Martimbeau et Pierre Lamarche.Deuxième rangée: Jean Larin, Michel Hétu, Eldon Romain, Jean-Yvon Fagnan, Bernard Décary, André Béliveau et Louis Maheu.SQUAW VALLEY — L'organ-sation des jeux olympiques da Squaw Valley a été I objet d une série da critiquas depuis que la torche olympique a été allumée jeudi dernier.Les rapports des journaux et de la radio, qui généralement^ ta -saient l'éloge du site lui-même, ont critique l'organisation technique des jeux.Ils déplorent spécialement le fait que Squaw Va1-ley soit fort éloignée des hors hôtels.L'Autriche, un pays où les , sports d'hiver sont pratiqués, est probablement plus soucieus-d'organisation et de tourisme que tout autre pays.Elle a demandé les jeux olympiques d'hiver de 1960 et s'attend à faire j mieux lorsque les jeux d* 1961 ' débuteront à Innsbruck.Les rapports des journaux tont également état des difficultés techniques auxquelles doivent faire face les reporters et des , embouteillages sans fin dont ont ' à souffrir les spectateurs.Le commentateur sportif Héribert Meisel a déclaré dans un journal de Vienne que "des erreurs techniques incroyables" arrivent presque chaque jour."Le système de haut-parleurs tait défaut, donne des résultats ! inexacts; les lumières manquent, les reporters sont incapables d'ob-: tenir des dispositifs de transmis-i sion du côté des pistes de ski, 1 etc___" Le trot et amble s'internationalisent WINNIPEG — Rollie Miles, vétéran joueur noir des Eskimos ! d'Edmonton, a déclara hier qu'il n'est pas obligatoire d'être un héros du football au Canada pour éviter la discrimination raciale, mais que cela aide.Il a dit au cours d'une interview : "Il y a certainement un préjugé racial è Edmonton, mais pas tallomant contra moi.J* crois qu* j* suis accapté un pau plut volontiers." M.Miles a fait remarquer qu* las g on s tendent à généraliser au sujet des noirs."Lorsqu* j'assiste à un* soiree, on croit qu* parc* qu* j* suis noir, j* suis an mesura d* chanter at d* danser, mais je ne , puis faire ni l'un ni l'autre." Si las enfants étaient renseignés correctement avant l'âge do huit ans, a-t-il dit, il y aurait moins d* préjugés raciaux."L'autre jour, j'étais dans une épicerie, *t un* fillette demanda à sa mère : "Pourquoi cet homme est-il noir?" Sa mère la fit taire mais j'ai dit : "Madame, dita-la-lui, pare* qu* si vous n* la fait** pas, ja vais la faire." Il a déclaré qu'il ne rencontra aucun sentiment hostile envers lui d* la part des étudiants du High School St-Joseph, à Edmonton, où il enseigne l'éducation physique, le droit, les bases des affaires et l'anglais."Il se peut que cela toit dû au fait qu'ils me connaissent dans le monde du football," a-t-il dit."Mais mon épouse a enseigné dans un High School junior, et ses élèves la chérissaient." M.Miles était à Winnipeg hier pour assister à une manifestation de la semaine de fraternité patronnée par le Conseil canadien des chrétiens et des juifs.Il est membre du bureau des directeurs de cet organisme.Enthousiasme ROME — Le comilé olympique italien a révélé hier que des billets pour une valeur de $1.130,-000 ont été vendus à l'étranger en vue des Jeux olympiques d'été.à Rome.La plupart des billets ont été vendus on Allemagne de l’Ouest, en Grande - Bretagne, aux Etats-Unis, en Australie et en France.“QUILLES’’ Ligue du Devoir Le trot et amble s'internationalise de plus en plus, si l'on en croit un message reçu de Geor- ; ges Giguère, actuellement aux1 Etats - Unis.Le secrétaire des1 courses du parc Richelieu visite ; actuellement des pietés d’entrainement outre - frontière et il fait également du recrutement en vue.j de la prochaine saison au Bout de ITle.De passege à New - York, Giguère a causé avec St an Tanan-baum et I^wis Burton, de la hau-, te direction de la piste de Yonkers.N.-Y.Ces deux officiels re- j venaient d’Europe, où ils s’assu- ; raient, en prévision de leur clas-! sique Trot Gotham, l'adhésion de] 15 excellents trotteurs venant de six pays différents du Vieux Continent.Tananbaum et Burton ont dit à Giguère ou'ils espéraient obtenir, d'ici le 1er avril, la réponse affirmative de sportsmen soviétiques relativement à la venue aux Etats-Unis de bons trotteurs russes tels que Bravi, Prajitel, Vy-shka, Zga et quelques autres que l'on dit rie taille à se mesurer aux as américains tels que Trader Horn, Senator Frost et Charming Barbara.Le Trot Gotham comporte une bourse de $50,000 avec argent a-jouté ce qui portera sans doute le magot à $63,000.plus riche bourse individuelle dans les annales des courses sous harnais.Celte classique doit donc réunir plusieurs vedettes d'Europe, dont le coursier Hairos II.de la Hollande, qui vient de prendre la mesure du fameux Jamin, dans le récent Grand Prix d'Amérique, à Paris.Parmi les autres inscrits au Gotham, on verra Jamin lui-] même, Tornesc.Jariolain, Cre-.valcore, Ledro et Fdrro, tous d'I-‘ taiie: Locomite et Adept, de Sué- j de: Jens Protector, de Norvège et Tjavs du Danemark.Giguère, dans sa communica- ! tion, fait remarquer que tous ces chevaux sont des trotteurs, étant donné que l'amble est une allure à peu près inconnue sur les pistes d'Europe.Festival du collège de Montréal Fidèle à sa tradition, le (loi-, des futures étoiles.En plus, il lège de Montréal, pour la trois-1 y aura deux joutes sportives ou j ième année consécutive, présen- les patineurs des différents col-j te son Festival d'hiver; ce fes-j lèges rivaliseront de vitesse, tival se surpassera tant par la Dans le domaine fantaisiste une i variété du programme que par ; courte parodie sera présentée, sa qualité.] Elle est intitulée: ‘‘Rencontre Cette année, les manufesta- internationale”.Et comme plat i (ions se donneront le 27 février, de consistance.Yvon John, ] à 8 h.p.m., à l'Auditorium de ! champion canadien sauteur de Verdun, et seront sous la prési- barils, nous donnera un specta-dcnce de Son Exe.Mgr Gérard cle des plus intéressants.Bertrand, p.b.Au programme, nous remai- t Vous serez, assurés d» vous quons deux joutes de hockey où amuser ferme a ce festival qui ! vous seront montrés les talents'a déjà fait ses preuves.Les pourparlers vont bon train SQUAW VALLEY, Calif.— Les rumeurs semblent indiquer que des pourparlers dans le but d'accorder le droit à Radio-Canada de téléviser la joute de dimanche prochain entre les Canadiens et les Russes, vont bon train, même si le Columbia Broadcasting System en détient les droits exclusifs.La CBS aurait également refusé les requêtes de Radio-Canada pour téléviser la partie.Cependant, Gordon Juckes de Melville, Sask., président de l'Association canadienne du hockey amateur, a déclaré qu'il espérait rencontrer les autorités du CBS en compagnie d'autres dirigeants de hockey et de Jack Taylor, député conservateur-progressiste de Vancouver-Burrard."S'ils réussissent à nous convaincre qu'il est impossible que Radio-Canada télévise la joute, nous oublierons l'incident", a-t-il ajouté au cours d'une interview."Advenant la cas contraire, nous auront oeut-être recours à Ottawa"."Tout dépend de la réponse du CBS".Hommes P.J.Pts.' M.T.P.Dupuis 3 4.53 151 .1.Rousseau 60 8071 149 M.Noiseux 63 8389 141 Roméo Forest 51 7193 141 Jacques Noiseux 63 8828 140 G.Raillargeon 51 6912 135 M.L’Abbé 51 6528 128 L, Lafrance 38 4692 124 G.L’Ecuyer 61 7484 122 J.-P.Boisvert 51 6042 118 C.Madec 63 7269 115 J.-C.Girard 57 6485 113 .1.Parent 63 7043 111 J.-M.Laliberté 43 4788 111 L.Rhéault 57 6132 107 A.Pîehé 51 5458 107 R.Michaud 51 5398 105 J.DeCellcs 51 5323 104 G.St-Cyr 63 5991 95 Femmes P.J Pts.M.T.Mme R.Michaud 57 6199 108 H.Lacource 60 6231 103 Mme A.Piché 60 6115 101 M.Gélinas 63 6351 100 C.Gagnon 27 2720 100 F.Noiseux 27 2460 91 K.Côté 51 4598 90 L.Thibeault 63 5628 39 M.Dupuis 45 3906 36 T.Gélinas 6 492 32 M.Boisvert 54 4409 31 A.M.Turcotte 63 4791 76 Plus haut simple à data Femme* Claudette Gagnon 175 Hommes Roméo Forest 213 Plus haut triple a date Femmes Mme R.Michaud 407 Hommes Jacques Noiseux 566 Plus haut simple Femmes Monique Gélinas 158 Hommes Jean-Claude Girard 200 Plus haut triple Femmes Claudette Gagnon 360 Hommes Roméo Forest 499 Equipes Capitaines Quilles Pts BRUNS J.-J.Rousseau 36555 85 BLEUS G.L’Ecuyer 35054 85 GRIS J.Noiseux 34453 82 VERTS M.Noiseux 3471 1 70 ROUGES L.Rhéault 33450 67 BLANCS Baillargeon 34153 52 MARK IX LA PLUS DISPENDIEUSE DE TOUTES LES JAGUARS, MAIS A UN PRIX MOINDRE que vous ne vous attendriez.D’un style tout à fait distinctif, avec freins-disques et servo-conduite, et toute la puissance du nouveau moteur XK de 3.8 litres.Cette sedan est conçue pour donner satisfaction au connaisseur le plus exigeant.Vous niiez Europe ?Renseigne-.rous sur le rinn Jaguar rie Livraison Outre mer.Six records SYDNEY.Australie (PA) — Trois Australiens ont bris?six records mondiaux dans l'espace d'une heure.Dawn Fraser, une jeune fille de 20 ans, y est allé de trois à elle seule.John Konrads a parcouru le 440 verges à la.nage, en style libre, en 5:15.9, soit plus de trois minutes d'amélioration sur l'ancien record de 4:19 qu’il avait établi auparavant II a également battu le record du 400 mètres.Neville Hayes a pour sa part brisé le record du 220 verges, en style papillon.Mlle Dawn Fraser a abaissé de son côté le record de 110 verges en style papillon.Elle a nagé cette distance en une mi nute 10.8 secondes.Quarante-cinq minutes plus tard, elle a abattu aes propres records pour le 110 verges et le 100 mètres.LES LOISIRS A VILLE D'ANJOU — M.le maire Ernest Crépcault remet 1 M.le curé jacquet Demert de la paroisse Notre-Dame d'Anjou un chèque de $300 octroyé conjointement par la municipalité et la Commission r-colaire de ville d'Anjou en tréscnce do MM.Raymond Chartrand et Gerrald Myles, directeur et président des oisirs Notre-Dame d'Anjou.Ce chèque est destiné à encourager le développement des loisirs de la jeunesse dans cette progressive ville de l'est.3.4 POUR L'HOMME DE FAMILLE QUI AIME LA V0I1URE SPORI.Spacieuse et généreusement équipée pour un confort ultime, cette sedan 3.4 vire, accélère, répond aux désirs d’un conducteur avec toute la verve d’une véritable auto sport.VOYEZ VOTRE DEPOSITAIRE JAGUAR Venes la voir chcx Budd & Dyer Ltd.LF, PLI’S GRAND CHOIX PE JAGUAR A MONTREAL mi#M, rv* STE-CATHERfNE, MONTREAL t WE.7-fHW 0 TREIZE LE DEVOIR.MONTREAL JEUDI.25 FEVRIER I960 Barry MacKay gagne la finale nationale NEW-YORK — Le gros Barr\ MacKay a remporte le championnat de tennis intérieur des Etats-Unis en triomphant de Dick Savitt en finale dans un match marathon qui s'est terminé par 6-2, 2-6, 10-12, 6-1 et 6-t Ce fut strictement une ren-eontre de sendees, et ce n’est qu'à la fin que MacKay a pris le dessus, au moment où Savitt a semblé faiblir.Au total, le vainqueur a passé 23 as contre 26 par Savitt._ Ce dernier avait remporté le-titre à deux reprises et l’an dernier, il avait perdu aux mains de Alex Olmedo en finale.SQUÀW VéllEY Une cinquième médaille d or méritée par les Russes HOCKEY H i « r I.IfiUE NATION VLC Canadien à Toronto Détroit r Rangers LIGUE VMKRIC AI VE Springfield a Buffalo LIGUE de TEST Hull À Kingston Aujourd’hui LIGUE NATIONALE Aucune partie: LIGUE AMERICAINE Hershev r Q iébec LIGUE rif IT.ST Troîs-Rivtéres à Savilt Sie-Mane Hull à Royal CLASSEMENT I.IGl’E NATIONALE •I G P N P C Pt» Canadlrn SS 35 13 11 21S I4S SI Toronto 53 23 22 8 1«2 160 «4 Chicazo 39 23 2 6 10 1 34 15 8 5» Detroit 53 22 24 12 157 165 53 Boston 59 24 29 6 192 209 54 New-York 53 14 33 11 159 214 39 Squaw Valley, Californie — Kugeni Grishin, un instructeur de l’armée soviétique àsé de 2.'1 ans, a gagné hier l’épreuve de patinage de vitesse, d’une dis | tance de 500 mètres, en un temps record.Grishin a ainsi donné à l’URSS sa cinquième médaille d’or de.^ huitièmes J >ux olympiques d’hiver de 1960.Les Russes sont d’ores et déjà assurés des honneurs dans le classement non officiel des équipes, j Grishin a égalé son propre te- 1 cord mondial de 40 secondes et Resnais d'hier ftprlngf.* ci Rochester Buffalo Providence Cleveland F^rAhev Québec LIGLE AMER IC 4 G P S3 as 18 57 31 23 S3 30 24 57 29 W 35 26 22 56 20 29 57 13 42 AINE N P 5 225 * 224 4 202 2 100 7 203 7 ISO 2 129 C 179 168 207 187 174 239 243 Pts 75 65 .64 23 LIGUE rie I F.ST J G P N P c rt% fcndburv 57 29 22 6 238 239 64 Royal 58 25 23 10 188 174 60 Trs-Rlv!éres .35 24 24 7 174 174 55 Bit Ste-Marie 57 24 25 8 210 217 56 Kingston 57 25 29 3 245 223 53 Hull-Ottawa 56 21 25 10 192 207 50 Les compteurs B.A.Pts Horvath (Boston) 37 36 73 Hull (Chicago) 33 36 69 Béliveau (Canadien) 32 34 66 Richard, H.(Candn) 27 35 62 Stasiuk (Boston) 24 37 61 Howe (Détroit) 27 33 M Gcoffrion (Canadien) 23 37 60 Bathgate (Ranger,) 18 41 59 McKenney (Boston) 17 42 59 Moore (Canadien) 20 35 55 Prentice (Rangers) 76 25 51 Bucyk (Boston) 16 34 50 Ullman (Détroit) 18 28 46 Pulford (Toronto) 21 24 45 Aldcorn (Détroit) 1» 25 44 Bonin (Canadien) 16 28 44 Armstrong (Toronto) 11 25 43 Provost (Canadien) 16 27 43 Hay (Chicago) 14 28 43 Toppazzini (Boston) 12 31 43 LaBine (Boston) 13 26 39 Goyett* (Canadien) 1» 19 38 Sloan (Chicago) It 19 38 Dnlvecchio (Détroit) 14 22 36 Hebenton (Rangers) 14 22 36 Pilot# (Chicago) S 30 35 Popein (Rangers) 13 21 34 Sullivan ( Rangers) 11 23 34 Duff (Toronto) 17 16 33 Mohns (Boston) 13 20 33 Murphy (Rangers) 14 18 32 Gendron (Boston) 22 9 31 Oliver (Détroit) 16 15 31 Nesterenko (Chicago) 12 19 :i Harris (Toronto) 11 19 30 Stanley (Toronto) » 21 30 Marshall (Canadien) » 21 30 Mahovlich (Toronto) 1S 14 29 SQUAW VALLEY — Le résumé des épreuves finales disputées hier aux Jeux olympi- j ques d’hiver.On y trouvera les : six premiers concurrents dans | chaque épreuve et la tenue des 1 Canadiens : —Patiruge, vitesse, cours* de 300 mètres pour hommes — 1.Eugeni Grishin, Russie, 40.2 secondes.2.William Disney, Etats-Unis, 40.3.3.Rafael Grach.Russie.40.4.4.Hans Wilhemsson, Suède, 40.5.5.Gennadii Voronin, Russie, 40.7.6.Josef Shmoomalka, Russie, 40.9.27.John Sands, Canada, 42.3.30.Ralph Olin.Canada, 43.1.41.Lawrence, Mason, Canada, 44.7.— Ski, Slalom pour hommes — 1.Ernst Hinterseer, Autriche, 2 minutes, 8.9 secondes.2.Mathias Leitner, Autriche, 2:10.3.3.Charles Bozon, Erance, 2:10.4.4.Ludwig Leitner, Allemagne, 2:10.5.* ô.Josef Steigler, Autriche, 2:11.1.6.Guy Perillat, France, 2:11.8.24.Verne Anderson, Canada, 2:29.3.28.Donald Bruneski, Canada, 2:32.9.34.Frederick Tommv, Canada, 2:43.9.45.Jean Guv Brunei.Canada 2:53.0.Chances T.es chances du Cninda aux épreuves olympiques d'aujourd’hui — septième jour : Patinage de fantaisie — tracés obligatoires pour hommes : Don Jackson, Ôshawa, Ont : Donald McPherson, Stratford, Ont.Patinage — course de 5.000 mètres pour hommes : Larry Mason.Calgary; Ralph Olin, Edmonton.deux dixiémes pour cette distan ce, en dépit d'une chute au dernier tournant.II a battu Bill Disney, d’Alhambra, Californie., pas un dixième de seconde.Disney.qui a abaissé le record américain en finissant deuxième, a fini en avant de Rafael Grach, da l’Union soviétique.Karol Diven de Tchécoslovaquie a pris les devants dans les épreuves obligatoirese du patinage artistique pour hommes.Diven.qui a déjà gagné le championnat à deux reprises, a tellement impressionné les juges paisa technique qu’il devance David Jenkins, des Etats-Unis.Ce concours prendra fin vendredi avec les épreuves de style libre.Jenkins deuxième Après la première épreuve obligatoire de la journée, Jenkins et Alain Giletti, de France, occupaient la seconde place, à égalité, suivis de très près par la Canadien Don Jackson d’O-shawa, Ontario, qui devance l’A méricain Tint Brown.Donald McPherson, de Stratford, Ontario, est le seul autre Canadien en lice, est toutefois loin en arrière.D’autre part, Ernst Hinterseer a grandement rehaussé le prestige de l'Autriche, dans le domaine du ski international, i gagnant le slalom spécial ec un temps de deux minutes, .luit secondes et neuf dixièmes pour les deux descentes Hinterseer a ainsi procuré la première médaille d’or à l’Autriche, dont les athlètes étaient grandement favoris dans les e-preuves de ski pour hommes.Descente vertigineuse Ce vétéran skieur de 26 ans dût effectuer une deuxième descente vertigineuse pour s'assurer les honneurs du slalom spécial.11 a zigzagué entre les 69 portes en 58 secondes et deux dixièmes dans la deuxième descente.Hinterseer s'était classé deuxième lors de la première épreuve en évitant les 66 portes en une minute, dix secondes et sept dixièmes.Le temps accumulé dans les deux descentes, effectuées consécutivement, décidait du vainqueur.Willy Rogner, jeune skieur de 19 ans.de l’Allemagne de l’Ouest, avait réussi le temps le plus rapide dans la descente initale.soit une minute, huit secondes et huit dixièmes, mais il a été disqualifié dans la deuxième épreuve, après avoir fait deux chutes.Hias Leitner.un substitut choisi sur l’équipe autrichienne, a permis à son pays de s'assurer les deux premières places en se classant deuxième avec un total de deux minutes, dix secondes et trois dixièmes.Leitner a effectué une première descente en une minute, onze secondes et un dixième et une seconde en 59 secondes et deux dixièmes.Charles Bozen, de France, a fini troisième, se méritant une médaille de bronze, en deux mi- : nute.s, dix secondes et quatre j dixièmes.Il a réussi un temps d'une minute neuf secondes et ; huit dixièmes et une autre en une minule et six dixièmes de seconde.I Allemand 4* Ludwig Leitner d’Allemagne a fini quatrime avec des temps d'une minute, dix secondes et neuf dixièmes et 59 secondes et six dixièmes, pour un total de deux minutes, dix secondes ! et cinq dixièmes.Pepi Steigler.un autre Au-trichien, a pris le cinquième j rang en deux minutes, onze secondes et un dixième, suivi de Gui Périllat.de France, qui ce i lébrait hier son 20e anniversai-i re de naissance.Périllat a ! réussi des- temps de 1:11 et 1:00.8, pour un total de deux minutes onze secondes et huit dixièmes.Périllat a remporte ainsi le combiné alpin mondial, s’étant classé troisième dans la descente et sixième dans le slalom géant.Toutefois, le combiné alpin n'est pas reconnu aux Jeux olympiques, bien qu'il soit reconnu officiellement pour le championnat mondial par la Fédération internationale de ski.L* clati*m«nt Verne Anderson, de Rossland.C.-B., a été le meilleur parmi les concurrents canadiens.Il s’est classé en 24e place avec un total de 2:29.3 pour les deux descentes.Don Bruneski, également de Rossland.a effectué ses descentes en 2:32.9 pour se classer en 28e place.Virent ensuite Fred Tommy, d'Ottawa.34e en 2:43.9 et Jean-Guy Brunet, do Ste-Agathe.Que.45c en 2:58.0.Il a fallu Quatre heures pour compléter l'épreuve.Calculé sur une base de 10-5 , 4-3-2-1 pour les six premières j places, voici le classement non | officiel des équipes après les ! épreuves finales de mercredi.| sixième jour des Jeux de 1930: .: v.w La boxe LONDRES — Dave Charnley, 138, d’Angleterre, a défait aux points Sauveur Benamou, 135, de France, en 10 rounds.MIAMI BEACH, Floride.— Sonny Liston.212 1-2, de Philadelphie, a défait par k.o.technique Howard King, 195, de Reno, Nevada, en 8 rounds OAKLAND,-Californie.—Sieve Mer doze, 154.de San José, Californie, a défait par k.o.Stan Garcia, 158, d’Oakland, en 1 round.LOS ANGELES — Sylvestre Villareal, 147 1-2, de Monterrey.Californie, a défait par k.o.Phil Holguin, 146 1-2.de El Paso, Texas, en 8 rounds.Providence, RI.Willie Greene.160.de Providence, a défa t aux points Johnny Otto.1671'.de Hyannis, Mass., en 10 rondes.Carol Heit» lève son verre pour un toast de victoire après avoir donné aux Etats-Unis leur première médaille d'or aux Jeux olympiques de Squaw Valley, au patinage de fantaisie.(Photo vpi) Satellite à Prévost Dimanche le 6 mars, Satellite a organisé son excursion pour Prévost, ("est la deuxième fois cette saison que le club se rendra à cct endroit qui semble beaucoup plaire aux membres.Ce même jour aura lieu le concours Satellite.Les membres ayant participe- à trois excursions sont illigibic.s à re concours qui est spécialement pour les membres du club Satellite.Des trophées seront dis tribués aux gagnants des différentes classes.Moniteurs d* ski Au parc Ignace Bourget fNewman) sont donnés des cours de ski par des instructeurs du club Satellite.Ces cours sont donnés les mardis et jeudis de 7 1-2 à 9 1-2 hres.Ceux qui sont intéressés à suivre ces cours n’ont qu'à se rendre au parc les soirs énumérés.Le Canada, hier, aux Jeux ! RePfise dimanche Russie 120 Allemagne .521 o Etats-Unis .44 Suède 89 Autriche 30 Suisse Finlande 20 Norvège 1 9'2 Italie 1 31 2 Canada 13 Pologne 12 Hollande Japon 6'2 Tchécoslovaquie Sydney, Australie — George Barnes, 1473i, de Gde-Bretagne, a défait par h.c.Dick Williams, 148’2.d'Afrique du Sud, en 11 rondes.SQUAW VALLEY.— L* Cansdi aux Olympiques d'hiar: PATIN — course de 500 mètres pour hommes: Johnny Sands, Montréal, 27e; Ralph Olin, Edmonton, 30e; Larry Mason, Calgary, 41e.Total da 46 concurrents.SKI — course de slalom pour hommes: Verne Anderson, Rossland, C.-B.24e; Oon Bruneski, Rossland, C.-B., 28a Fred Tommy, Ottawa, 34e; Jean-Guy Brunet, Ste-Agathe, Que., 45e.Total de 67 concurrents.PATINAGE DE FANTAISIE — tracés obligatoires pour hommes: Don Jackson, Oshawa, Ont., quatrième; Donald McPherson, Stratford, Ont., Ile.Total de 19 concurrents.MATANE, Que.— La violente J tempête qui s’est abattue sur toute la province au cours de la tin de semaine a obligé les organisateurs du combine alpin invitation qui devait avoir lieu dimanche à Matane, à le contre-mander, La direction du club de ski de Matane a informé les skieurs ! que le concours sera repris di-j manche prochain, le 28 février.; Le, programme sera le même I pour le 21, c'est-à-dire que la des-I conte débutera à 10h.30 dans l’a-: van!-midi, tandis que le slalom à i 2 h.de l’après-midi.FORUM CE SOIR A 8 HEURES LIOUIC DE HOCKEY PR OTES St ON N EL LE DE LEST HULL-OTTAWA ROYAL Prix • S f'ges réservés.$1.75.$ .5D et, $1.25.Admission général?î • .00.enfants .50 cents clans sen ion non réservée Billets maintenant en venue.Faite pour la vie que vous aimez vivre Un titre qui n'est pas pour tout le monde.1,000 enfants acclameront Réli «veau, jeudi C’est ieudt soir, à 7h.30.que Jean Béliveau fera l’ouverture officielle du grand Carnaval des Loisirs au Centre de ITmmacu-lée-Conception.1.000 garçons lui feront la plus enthousiaste des recopiions.Le grand Jean distribuera lui-même 1,000 petits bâtons-souvenirs.Les garçons qui porteront le chandail du Canadien avec le No 4 auront de belles surprises.Tl y aura un concours questionnaire avec prix.Les enfants du centre de.la ville sont particulièrement invités.LONDRES — La Commission de contrôle pugilistique de la Grande-Bretagne a soulevé d’innombrables protestations en refusant à Percy Lewis, originaire de la Trinité, le droit de se battre pour l’obtention du titre des poids-plume de l'Empire britannique.Lewis, qui a représenté la Grande-Bretagne aux Jeux Olympiques de 1952.a demandé à la Commission de faire exception à la règle et de lui permettre de lancer un défi à Bobby Neil!.Selon la Commission, permettre à Lewis de rencontrer Neill entraînerait une complète revision des règlements de qualification.Le livre des règlements stipule que tout pugiliste qui désire se battre pour l’obtention d’un titre britannique doit être originaire de Grande-Bretagne et être un résident permanent du Royaume-Uni.Lewis habite Oxford depuis 15 ans dont neuf1 années au Service de l’Aviation I Royale.Lewis, un marchand de legu-1 mes âgé de 32 ans.a débuté dans la boxe professionnelle i: y a six ans.à l'âge où la majorité des boxeurs ont déjà atteint leur sommet.Ses tactiques défensives et son style gaucher lui ont nui.En effet, les promoteurs ne semblaient pas enthousiastes à son égard et les combats ont été.pou nombreux.La victoire qu’il a remporté aux dépens de Gracia Lamperti, de France, en janvier dernier, a été en réalité le seul combat pour leqiu il a été rémunéré.Modification Avant la Deuxième grande guerre, les boxeurs du Commonwealth pouvaient se battre pour u ntitre britannique.Larry Gains, un Canadien, n'a pas réussi à enlever le titre des poids lourds à Jack Peterson.Cependant, le boxeur britannique le perdit aux mains de Ben Foord, de l'Afrique du Sud.Les classifications du Commonwealth nous donnent un aperçu de ce qui serait survenu si les rglements d’avant-guerre étaient encore appliqués.En effet, des boxeurs, originaires d epays autres que les lies Britanniques dominent quatre des huit catégories.Lewis se serait servi d'un match contre Neill pour appuyer un défi qu'il aurait lancé à Davey Moore, titulaire mondial des poids-plume.Le jeune pugiliste de Springfield, Ohio, a rencontré Neill au Wembley Stadium, l'an dernier.Trois minutes après le début du match, il avait triomphé de son adversaire.Cependant, Lewis ne possède pas la puissance.Il est considéré de calibre légèrement inférieur à Hogan — Kid — Bas-scy de la Nigeria.Moore a enlevé le titre A Bassey.Toutefois, même si on ne concède pas autant de chances de succès à Lewis contre Neill, les fanatiques dos Antilles affirment que Moore aurait plus de difficulté à l'emporter puisque Lewis esl plus éhtsif.L« prince Philippe serre U main à des membres de l'équipe de rugby de la marine royale, en fin de semaine, k Twickenham, après la partis disputés entra ca club et celui ds l'aviation.uotSO* Voici un* bière en parfaite harmonie avec l'esprit jeune et dynamique du Québec d'aujourd'hui! Cette bière blende, douce, radieuse, plus “v/ve’’ est laite pour la vie que vous aimer vivre! Le mat rafraîchissement prend un sens nouveau avec cette nouvelle bière lager, typiquement de son pays et de son temps.•RECHERCHA L'ETIQUETTE 'BllU-BlÀNC ROUOt- La bière Lager MO LS O N CANADIAN CANADIAN lager beer il àrïiïifff,v'Ti,ikiilfc!'i':'n ¦ >t i i- rilra QUATOftZI LI DEVOIR, MONTREAL, JEUDI, 25 FEVRIER 1960 UNI NECESSITE AU CANADA FRANÇAIS: Soliderité et coopération pour restaurer l'économie Par Jules LEBLANC GRANBY.— Un?toncl^5ion,générale et unanime se de-gage des quatre conférences et de la discussion publique qui ont marqué, mardi soir, au Club de *olf Granby St-Paul.la "Soirée économique'1 réalisée par le Conseil d expansion économique de Montréal et la Chambre de commerce de Granby.Pour que le Canada français puisse restaurer son économie et en redevenir maître, un impératif s impose, et avec urgence, à tous les Canadiens français: prendre conscience de leur solidarité ethnique et coopérer entre eux, c est-a- dire s'entraider.Les participants n'ont pas manqué de préciser cependant que cette coopération, sur le plan économique, exige, pour ne pas se révéler utopique, que les produits canadiens-tran-çais soient de même qualité el de même prix que les au.rc.-, et que producteurs et marchands offrent ries services analogues à ceux de leurs concurrents des autres groupes ethniques.Comme l'a fait remarquer le président de la Soeiétc St-Jean-Baptiste rie Montréal, M.Pau! Guerlm.qui a anime la discussion publique qui a suivi les conference.-, il ne faut pas qu'une telle coopération "encourage le laisser-tairc et la négligence dans la production' Plusieurs ont en outre souligne que ce genre de cooperation.pourtant tout à fait naturelle chez tous les peuples, est à peu prés inexistante au ( anada français et senib.c même v être considérée comme anormale.Ce qui es anormal, au contraire, a affirmé l'un des participants, c est qu'on ait à dire aux Canadiens français qu iis doivent ri a-bord venir en aide à leurs compatriotes Plus de 150 personnes, hommes et femmes, ont assiste à cette soirée que le maire de Granby, M.Horace Boivin.a qualifiée d'"agréable" et de "productive .A la fin du banquet quatre conférenciers ont présenté des aspecis différents de la situation économique du Canada français.Ce sont: M.Jean Lanctôt, président du Conseil d expansion économique, organisme d'éducation populaire qui veut s appliquer à la restauration économique du Canada français, M Roland Parenteau, professeur a 1 Rcole des hautes etudes commerciales: M.Esdras Minville, directeur de cette meme institution: et M.Séraphin Vaehon, fil.rercj'er!!rHf ^"cham Conseil d'expansion economique.Le president de la Chambre de commerce de Granby, M.Paul-O.Trepamer, présidait la soirée.Conception à reviser Dans sa conférence.M.Parenteau a déclaré: "11 nous faut reviser notre conception du type d institution econo-mSoue dont il V aurait fieu de favoriser la formation.A Mt1 égard, i'estime qu'il n'y a d'avenir pour 1 entreprise canadienne-française que dans la cooperative, et j utilise '* te“cîf n'est pas ^our* adulant ^condamner la petite entre-«ris# a-t-il précisé Mais il faut bien reconnaître que seul fe groupement des capitaux et des aptitudes peut permettre à des cSens français de dépasser le stade de la réussite personnelle et de travailler à l'avancement economique des Feur* en pénétrant des secteurs qui leur ont etc jusqu a • «-«-• r'-rii certains croient en l'entreprise capitaliste, d autres en la coopérative.Je crois qu'il ne faut pas s attacher a une for-mule de façon exclusive.Il est des secteurs ou la cooperative se révéle la formule la plus heureuse, d autres ou c e.t l'entreprise capitaliste.C'est affaire de circonstances et de jugement.^ CPrtain a.(.j| précisé, c'est que l ad ion collective est indispensable, mais aussi un certain sentiment nationaliste, qui se manifeste ici par un esprit d entraide tout à fait légitime, à condition qu il soit fonde sur 1 échangé de services".Regrouper les capitaux Parlant de l'industrialisation qui.depuis 50 ans, ‘ s'est faite k peu prés sans nous ", M.Parenteau a fait remarquer que si "nous fournissons la plus grande partie de la main d’oeuvre, nous fournissons aussi une proportion indéterminée.et peut-être considérable, de capitaux sous forme de souscription* à des actions."On ne sait combien de centaines de millions d épargnés sont actuellement placées par les nôtres de façon tout à fait anonyme dans le Bell Telephone, Ja Noranda, Simpson Sears, International Paper, etc.lin regroupement, meme partiel, de ces capitaux devrait être favorisé pour ensuite donné lieu à un investissement dans la province dans des entreprises dirigées par les nôtres." Parlant ensuite rie P'éventail de ressources naturelles que possède la province de Québec, M.Parenteau a affirmé: •'ll faut avouer que nous avons souvent eu le don de gâter noa meilleurs atouts.Car nous avons eu et nous avons encore de nombreux atouts qui, moyennant une utilisation intelligente et svstématique, pourraient nous permettre d'acquérir non pas l'absolue maîtrise de notre vie économique, ce qui serait illusoire, mais du moins une suffisante indépendance”.Savoir »'aim»r.Pour sa part, M.Vaehon a soutenu, dans son allocution, que "les Canadiens français ne savent pas s’aimer” les uns les autres, que c'est là le fond de notre problème économique, et que cela "vient de notre vieil héritage individualiste”.“Au point de vue économique, a l il affirmé, les Canadiens français se conduisent comme des sots en faisant les égoïstes’’, car, "ne pas roncourir les uns avec les autres i l'enrichissement collectif, c'est la pire des sottises.“H faut faire en sorte que les Canadiens français apprennent à s'aimer, a insisté M.Vaehon.Il est temps qu'on réapprenne à s'aimer, au moins dans l'économique.Si on n’est pas capable de s'aimer par charité, au moins qu'on fasse comme les Anglais: qu'on s'aime par intérêt.Il a précisé qu'avec un tel amour, qui incite à la coopération, "toute l'économie (du Québec) sera transformée en dix ans", car les Canadiens français "aoprendront alors à utiliser leur argent avec sagesse et intelligence ".Parlant des marchands, il a déclaré que les consommateurs seront “exigeants dan« la mesure où ils les aimeront.Il va falloir qu'ils se perfectionnent et améliorent leurs méthodes d'affaires.Et il va falloir les aider à faire cela.” Des millionnairtt.M.Vaehon a de plus fermement insisté auprès des femmes pour qu'elles -modifient le climat familial", de façon à ce que s'évanouisse le "snobisme des professions libérales” et que la profession d'homme d'affaires, profession de la plus haute importance, plus importante que celle d'avocat ou même de médecin, selon M.Vaehon, soit mise de l'avant.“Il ne sert à rien aux collèges et aux universités de préparer des hommes d'affaires, a-t-il affirmé, si cette profession n'est pas bien vue dans les familles."11 faut qu'on fasse des millionnaires, a-t il déclaré, à condition cependant que reux-ci ne perdent pas le sens de leurs responsabilités sociales et de leur interdépendance avec le milieu”.En matière ' ., les Canadiens français ont droit de compter sur l’appui de l’État, dit M.E.CRANBY.— A la fin d’une conférence sur le rôle social de l'homme d'affaires canadicn-français et sur la restauration économique du Québec.M.Esdrar Minville a affirmé mardi soir que "la population canadienne-française a droit de compter sur l'appui de l’Etat".Portant la parole au «Jur.s d'une "Soirée économique”, tenue à Granby, le directeur de l'Lcole des hautes études commerciales, a rappelé que c'est pour “s'assurer un statut poli tique qui leur donne l'initiati- te calégorie" population toute entière", en particulier de "ceux qui dans la société sont investis d'une fonction de direction: hommes de profession, hommes d'enseignement.chefs sociaux de tou- nement, elle contribue au triomphe dans la vie de tous ceux qui, à un tê’-e ou a un autre, sont en relations avec elle, de la concen-lion chrélicnne de la vie et de l'ordre social.Une option chrétienne "L'ordre social chrétien, a-t-il précisé, est fondé sur le respect de la personne humaine, considérée comme appelée à une voca- tion qui lui est propre.La justi- ! ce en est la norme régulatrice.| .Mais pour que la justice triomphe dans les relations humaines, il faut que la charité triomphe j dans les esprits.Et c'cst a Poe- ; casion de chacun des différents : types de relations dont est faite la vie des affaires — relations avec le client, avec le personnel, avec les autres hommes d'affai- j res et avec les pouvoirs publics i agissant pour et au nom de la | société — que l'option chrétienne j s'impose à l'homme d'affaires".Et M.Minville de continuer : ! "Celte conception de l'entreprise n'est pas plus chimérique que le christianisme lui-même — étant bien entendu que le christianisme n'est pas une vocation facile, mais avec la grâce de Dieu, un appel au dépassement.” De plus.I cette conception est "appropriée ; à notre époque et aux besoins, non plus seulement de la communauté canadienne-française, mais à ceux rie l'humanité entière"."La société de demain, chez nous comme ailleurs, a précisé M.Minville.sera matérialiste et totalitaire ou humaniste el libre, selon que dans l'intimité de leurs consciences les hommes d'aujourd'hui en auront préparé l'avènement.” ve des grandes fonctions de la vie collective” que les générations précédentes ont lutté."Nous formons dans la province de Québec l’immense majorité, a-t-il poursuivi.Nos va- j leurs de culture sont pour cha-1 cun des individus qui forment cette majorité, conditions de progrès personnel, donc éléments de bien commun.Leur conservation et leur développement engagent ainsi la responsabilité de l'Etat.“En matière économique, a t-il précisé, il ne s'agit pas pour "L'homme d'affaires canadi en-français, a expliqué M Minville, a besoin de l'appui de ses compatriotes — et cela dans l'esprit nu lui-même est appelé à travailler.Ce qui est demandé au public, c'est donc de con-naitre et d'apprécier ses valeurs de culture, de comprendre l'importance de l'autonomie économique de sa communauté nationale et de pratiquer la solidarité — vertu que pratiquent spontanément tous les peuples, surtout ceux que les circonstances historiques ont soumis à des Restauration économique Au début de son exposé.M.Minville a soutenu que "par restauration économique du Canada français, il faut .entendre la création ou l'acquisition par les Canadiens français d’une chaîne d'entreprises, de forme capitaliste ou coopérative, fondée sur les ressources du territoire, assez nombreuses et assez puissantes pour procurer de l'emploi et des conditions raisonnables de vie à nos forces de travail, à mesure qu'elles croissent en nombre”.Les trois principales conditions à la réalisation de “cette grande entreprise” rie restauration économique sont, selon M.M.Minville: 1) que le milieu ca-nadien-français forme, d'une génération à l’autre, un nombre suffisant d'hommes d'affaires compétents; 2) que la population.consciente de l'importance de leur rôle, collabore assidûment avec eux; 3) que l'Etat mette en oeuvre une politique économique adaptée aux besoins et au caractère de la population.Un concourt éclairé T.e directeur de l'Ecole des lui de se substituer à l’initia-: conditions périlleuses de vie.live privée, mais de concevoir “Il n'a pas de raison, a-t-il pré-ct de mettre sur pied une poli- cisé, pour qu'à conditon égale tique économique; de stimuler ; de qualité et de prix, le client l’entreprise, privée, de l'enca- i canadien-français ne donne pas drer.de l’orienter selon la con-1 la préférence au marchand ca-ccption même de-l'ordre dont nariien-français.cekii-ei à l'industriel canadien-français et celui-ci à compétence égale, à l'employé canadien-français.Il n'y a pas de raison pour qu'à garantie égale, le financier canadien-français ne soutienne pas de préférence les institutions canadiennes-françaises."Un certain esprit ."L'homme d'affaires canadien-français compétent, a par la suite affirmé M.Minville, "c'est celui dont l'entreprise est organisée de telle manière que, tout en réalisant ses fins propres, elle contribue au progrès de la culture canadienne - française.Donc, celui qui.outre la maîtrise des règles rie pratique ries affaires, est animé d'un certain esprit.” Après avoir rappelé, d'une part, que "toute culture nationale est l’interprétation, selon un ; génie particulier, d'une philosophie générale de la vie" et.d'autre part, que “la culture canadienne - française est de génie français et d'inspiration chrétien-| ne", M.Minville a expliqué : I "Pour servir cctle culture, i l'entreprise canadienne-française doit, en premier lieu, contribuer ! au maintien et au progrès de la I langue française, en particulier dans le domaine qui lui est pro-' pre : la langue des affaires, qu'il s’agisse de la langue technique.hautes études commerciales commerciale, administrative: en s|est dit d'avis que "la restaura- second lieu, être organisée selon tinn économique du Canada la conception chrétienne dp la français ne saurait s'accomplir j vie.c'est-à-dire selon des moda-sans le concours éclairé de la ; lités telles que par son fonction- MALCRE L’INCENDIE Toutes les classes d'art vont se poursuivre au Musée des Beaux-Arts A r«xception d*s cours du samadi pour entants d« moins d* 10 ans, toutas las classes d'art continueront comma à l'ordinairo au Musia des beaux-arts de Montréal, en dépit du feu qui a partiellement détruit le Centre d'art.Les flammes ont ravagé l'intérieur du Centre ri'Art.au 3430 avenue Ontario.Les rours poulies moins de 10 ans seront suspendus pendant environ un mois.Les cours du jour aussi bien que les autres cours de l'Ecole d'Art et de Dessin continueront dans les studios même du Musée et de l’étable de la maison Hickson.Une quarantaine de dessins et une douzaine de peintures à l'huile du Dr Arthur Lismer.directeur de l'Ecole ri'Art et de Dessin, ont été endommagés pendant l'incendie de deux heures.D'autres oeuvres du Dr Lis-mer.un des membres du célèbre Groupe des Sept et l'un des principaux peintres du Canada, ont été détruites par les flammes.Les autorités du Musée ont déclaré que l'escalier principal de l'édifice, situé en arrière du Musée, s'est effondré pendant 1 l'incendie.Les planchers, les ; murs et les plafonds sont aussi sérieusement endommagés.Les pertes totales n'ont pas été en tièrement évaluées.La cause dp l'incendie n'es! pas encore déterminée, mais les ; sapeurs semblent avoir établi que le feu a éclaté dans un placard de la cave."Bien que le Dr Lismer ait personnellement perdu un grand nombre de ses travaux dans l'incendie, il s’intéressait surtout au sort de ses cours pour les moins de 10 ans" révèle un porte-parole du Musée.L’oeuvre du Centre d'Art auprès des enfants s’est attirée une renommée internationale.L'an dernier, plus de 750 étudiants ont assisté régulièrement aux cours.Ceux-ci comprennent les étudiants des cours du jour, des cours du soir, des classes pour commençants, des cours de formation pour professeurs ainsi que les classes pour enfants et jeunes élèves.On y enseigne le dessin, la peinture, la sculpture et les arts graphiques sous la direction du Dr Lismer.Les diplômés du cours pour professeurs enseignent aux enfants dans des musées, des organismes sociaux, des écoles et divers centres d'art du Canada.Les enfants qui fréquentent j'Ecoie d'art et de dessin ont de 3 à 16.Le Canada a construit 20 des 1,808 navires lancés en 1959 LONDRES.— le Canada qui possède plusieurs chantiers maritimes importants, qui est baigné à l'est, à l’ouest et au nord par la mer et qui est doté d’une voie maritime intérieure permettant l'accès au coeur du pays, n'a réussi à construire que 20 des 1,808 navires lancés au cours de l’année 1959 dans te monde.De ce total, le Japon a cons-1 truit 514 navires au cours de l’année pour un tonnage de près J du cinquième du tonnage total d'environ 9,000,000 de tonnes.1 Le Japon a conservé le premier rang dans la construction mari-! time pour la quatrième année consécutive.Seules la Pologne et la Yougoslavie, parmi les nations communistes, ont fourni des statistiques pour le -élevé publié par Lloyd's de Londres.Le relevé indique que 1,808 navires ont été lancés dans les Ea» qui contribuent au rapport.e tonnage total a été de 8,745,704.Les chiffres équivalent* pour 1958 étaient 1,936 na- vires et un tonnage total de 9.269,983.Le Japon a lancé 514 navires ayant un tonnage total de 1,722,577, une baisse de 344,062 tonneaux sur 1958.La Grande-Bretagne est re- I montée au second rang, rem plaçant l’Allemagne occidentale.Le tonnage total i baissé dans 1 les deux pays.L'Allemagne de l'Ouest a subi son premier recul, dans la construction maritime depuis la seconde guerre mondiale.Les lancements, dans le Com monwealth, en dehors de la Grande-Bretagne, se chiffrent à 42 navires au cours de l'année, et le Canada a été le principal contributeur : Canada : 20 navires de 87,542 tonneaux: Australie: sept navi-des de 16.507 tonneaux; Inde: quatre de 13.200 tonneaux; au très: 11 de 21,813 tonneaux.Voici la list* La production du Japon représente 19.70 pour cent de la production totale enregistrée.La Grande-Bretagne, avec 274 navires, a un tonnage de 1.372.-593, soit 15.69 pour cent du total mondial, au regard de 1,401,980 l’année dernière.L'Allemagne occidentale a construit 268 navires aver un tonnage de 1.202.138, au regard de 1,429.261 en 1953.La Suède, avec 74 navires et Conférence-forum sur l’enfance, à Longueuil i L’Union des familles de Lon gueuil présente une conference sur les différentes étapes du développement psychologique de l'enfant.Ce sujet sera traité par le docteur Victorin Voyer, psychiatre.Cette conférence-forum aura lieu en la salle de l'école François-de-Bienville.370 boulevard Quinn, vendredi le 26 février, à 9 heures.un tonnage de 856,642.au regard de 760,206 pour l'annee précédente.Les Pays-Bas ont eu 145 navi res avec un tonnage de 607.497, : contre 555,697 en 1958.Les Etats-Unis sont au sixie ! me rang avec 47 navires pour un total rie 596.757 tonneaux.La Suède et les Pays-Bas ont été les seuls pays importants constructeurs rie navires à en registrer une augmentation.La j Pologne, la Belgique, la Norvè ge et la Yougoslavie sont parmi les petits pays ennstructeurs de navires à enregistrer une aug-1 mentation.1 /''A HEURES D’AFFAIRES: 9 H.30 A 5 H.30 OUVERTS LE VENDREDI SOSR JUSQU'À 9H.dupuisi^ ms/ MITEE COMMANDES TELEPHONIQUES ACCEPTEES: VI.2-5151 — LOCAL 300 CHANDAILS LAINE "KROY" LAVABLE SANS RETRECIR Pour hommes, jeunes gens: P.M.G.ExG.9.95 "SHELBY" — Ce nom est connu de tous les hommes modernes.Tons mélangés (mix): Gris - Beige - Gris moyen.Pull-Over avec encolure V, manches longues.Tricot serré aux poignets, à !a taille.PULL-OVERS sans manches 7.95 CHANDAILS "CARDIGAN" 11.95 Dans l**s mômes ton* et rte mômi» qualité DUPUIS - REZ-DE-CHAUSSEE — RAYON 620 9 ¦ - NOUVELLES CHEMISES SPORTS STYLE GUILD Pour garçons 8 à 18 ans 2.98 BROADCLOTH "Sanforized" TEINTES UNIES: Bleu - Olive - Jaune avec fantaisie brodée sur le côté.QUADRILLES "GALEY LORD" Brun - Bleu - Gris - Bouge.Manches longues, col tenant à pointes, coupe ample, confection soignee.«Mol 300: DUPUIS M ZZ Z A N1N E.DEM ONTIGNT RAYON 661 Tuiles a carrelages Bas prix spéciaux En vinyl En linoleum Jauge domestique Incrustation de part en part Chaque tuile .08 Choix de 15 nuances en JASPU el de 5 nuances en MOIRE LE CIMENT pour tuile linoleum Le gallon 1.25 DUPUIS SIXIEME ‘'Dominion” 9 x 9 x 0.80 Chaque tuile 15 21 nuances en marbré et 5 nuances en motif “Confetti”.Se pose sur ciment.LE CIMENT pour tuiles VINYL Le gallon 2.25 - RAYON 730 V' A ¦^M i u® Bel s prix exceptionnels .Carpettes Axminster Poils de laine d’un tissage serré 6’9 x 9 pieds 9’ x 12 pieds .' ’ >.V-Y' ’ V-'Ÿ'V .Vi- v .^ v ”3*.V "-Vv v' • V ’- ^ »' •• v '•*•••¦ a-v • i .* v .• • :.v .'-v w- Kv* *:• - K ¦•«v: , / V- M* „ ?< i -H; i » ., sa e *r-" .«¦'Z • • '¦¦¦Xi?- .• T.-.v a.• .v a .Z:#"-Av Sgr- -.•¦- •>: • /• v '-r*- ;•*' , .; ; ' y.’ ., .i €0^ J|È.CHACUNE CHACUNI 34.60.FOND: Rose — Cannelle — Vert Champignon A l’approche du printemps,' pour PAQUES, pour un futur logement cette offre de belles carpettes est tres avantageuse."AXMINSTER" avec moucheté de tons pastels sur fond de couleurs ci-haut mentionnées.Cette belle qualité plus durable en raison du tissage serré.PAIEMENTS FACILES DUPUIS DUPUIS — SIXIEME — RAYON 741 b' eJl fli Jy* RAYMOND DUPUIS, présidant - 865 EST, RUE STE-CATHERINC, MONTREAL 0974^7 24
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