Le devoir, 14 octobre 1933, samedi 14 octobre 1933
Montréal, samedi 14 octobre 1933 Rédaction et administration 430 EST.NOTRE-DAME mmmua, TELEPHONE : .HAHbour 1241 * SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en ch?f : OMER HEROUX Vol.XXâV — No 237 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieutî E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Si nous parlions du “Devoir”.Où les choses sont appelées par leur nom — Pourquoi les journaux souffrent si durement de la crise—Le “Devoir” est un blessé, mais il ne souffre d’aucune maladie organique — Comment, de 1924 à 1931, il trouva le moyen d’acquitter $60,CXX) de vieilles dettes — Pourquoi il fait aujourd’hui appel à tous ceux qui le croient utile — Ce qu’il en coûterait pour le remplacer—Faites aujourd’hui ce que vous voudriez avoir fait pour lui, si l’on vous annonçait sa mort.Si nous parlions encore des journaux — et, plus particulièrement, du Devoir.Nous avons pour cela d’excellentes raisons, que nous allons tout de suite vous exposer.Tout je monde sait, un homme du métier, l’ancien ministre des Chemins de fer Graham, l’ayant hautement proclamé, qu’il n’est presque pas de journaux quotidiens de ce pays qui fassent aujourd’hui leurs frais.La raison, les raisons plutôt de ce déplorable état de choses sautent aux yeux.* ¥ ÿ - U n’est guère d’entreprises qui, plus durement que le journal, subissent le contre-coup de la crise, — pour ce double motif que la dépression l’atteint dans toutes ses sources de revenu: tirage, annonces, et qu’il n’est point d’affaire où la proportion des dépenses irréductibles, incompressibles, soit aussi considérable.Preuve, entre plusieurs autres:que le tirage baisse de cin-quante, de soixante pour cent, que les annonces tombent à la moitié ou au quart du chiffre normal, il faudra que le journal supporte les mêmes frais de télégraphie, les mêmes frais d’information, les mêmes frais de rédaction, tandis que, dans plusieurs autres services, les économies réalisables ne seront aucu-« nement en proportion de la baisse des revenus.Ceci, c’est le cas de tous les journaux et, dans une large mesure, c’est l’explication du phénomène qu’exposait sans ambages M.Graham.Ajoutez-y le commentaire de l’ancien premier ministre Meighen, et vous comprendrez que certains journaux souffrent plus que d’autres.M.Meighen, on s’en souvient, faisait observer que ce ne sont malheureusement pas les journaux les plus dignes qui, matériellement, ont ie plus de chances de succès.¥ * ¥ Le Devoir ne s’en cache point: il est de ceux qui ont présentement besoin qu’on les aide; il a besoin qu’autour de lui se groupent tous ceux qui le croient utile.Il a cet étonnant privilège de pouvoir publiquement avouer sa pauvreté; il a cet autre privilège de pouvoir, sans la moindre gêne, puisqu’il sert uniquement Fintérèt public et que ses propriétaires ne tireront jamais de ses succès le plus léger bénéfice pécuniaire, il a cet autre privilège de pouvoir carrément solliciter l’aide de ses amis.Parlons plus clair qu’on ne l’a encore fait.Durement atteint par le cyclone, en face d’un déficit actuel et probable qui peut mettre en danger son existence même, le Devoir est un blessé; mais il ne souffre d’aucune maladie organique.En temps normal, il peut vivre de ses propres ressources.La preuve tient en un chiffre d’une brutale éloquence.De 1924 à 1931, le Devoir, conduisant ses affaires d’après les méthodes les plus rigoureuses, tenant compte de toutes les dépréciations raisonnables, a trouvé le moven de paver plus de $60,000 de vieilles dettes.Ce n’est pas là le fait d’une entreprise constitutionnellement condamnée à l'insuccès.Sans doute, et nous n’en avons jamais fait mystère, le journal seul, même aux heures les plus heureuses, n’a jamais fait tous ses frais; mais ses administrateurs avaient eu soin de l’entourer d’oeuvres auxiliaires: Imprimerie, Librairie, Voyages, qui lui ont permis de flotter.Aujourd’hui ces oeuvres elles-mêmes subissent l’effet de la crise; mais celle-ci ne durera pas toujours et quand les choses reprendront leur assiette normale, ces auxiliaires apporteront encore au journal fortifié par le travail de ses amis, bénéficiant d’une publicité raisonnable, leur bienfaisant concours.Ainsi appuyé, le Devoir saura, comme il Ta fait de 1924 à 1931, marcher solidement et d’aplomb.¥ ¥ ¥ Mais il faut d’abord passer le dur cahot, où git peut-être la mort.i j i Et voilà pourquoi, remerciant tant d’amis qui déjà nous prodiguent le témoignage de leur efficace sympathie, nous sollicitons, sous toutes ses formes et le plus tôt possible, l’appui de tous ceux qui croient le Devoir utile.Plusieurs, même, parmi ceux qui ne nous aiment pas beaucoup, qui croient avoir contre nous de légitimes griefs, estiment que la disparition du Devoir serait un malheur.A ceux-là, comme à nos amis du premier degré, nous demandons de faire aujourd’hui pour le Devoir ce qu'ils voudraient avoir fait pour lui si, demain, on leur annonçait sa mort.Que personne, au reste, ne se fasse d’illusions: assurer l’avenir du Devoir, pourvu qu’un effort combiné et généralisé multiplie les souscriptions, s’efforce de grossir le tirage, les annonces, c'est une besogne comparativement aisée; sur les ruines de l’oeuvre actuelle, pour dresser demain un journal du même type, de la même efficacité, il faudrait un million.Et qui, homme d’affaires, journaliste, homme d’oeuvres se soucierait beaucoup de recommencer l’entreprise?.Om«r HEROUX qui survola la Terre australe de Victoria.A la suite de ses prédécesseurs, Richard Dyrd, pour la seconde fois s'en va dans les grandes solitudes compléter le travail des explorateurs qui lui ont montré le chemin.Entouré de géographes, de journalistes, de mécaniciens, muni d'appareils scientifiques modernes, Uyrd est presque assuré, d’avance d'accomviir une mission qui ne pourra manquer de profiter à la science, et à la connaissance humaine en général.is 'k it L’expédition de Byrd est surtout remarquable au point de vue scientifique.Grâce à l’organisation vraiment gigantesque du réseau américain Columbia, pour la première fois dans l’histoire du monde, on pourra communiquer directement, par radio, au pôle sud.La radio s’installera au coeur même de l’immense région habitée jusqu’ici par les phoques et les pingouins.L’avion avait déjà commencé de conquérir le pôle sud: la radio achèvera ce qu’avait entrepris l’avion.Pendant les durs mois d’hiver qui s’en viennent, on pourra suivre Byrd et ses compagnons, car la radio, s’ouvrant une route à travers les terribles blizzards de l'An-tarctique, apportera au monde civilisé la voix du groupe d’hommes qui se seront exilés de plein gré dans les terres glaciales.On pourra juger de l’envergure de l’entreprise quand on songe que pour l’installation de la radio au coeur de VAntarctique, on a dû charger sur le SS.Jacob-Rupert, vaisseau-amiral de l’expédition Byrd, 5,000 livres de matériaux et d’accessoires de radio, dont 9,000 pieds de fil pour l’antenne seule, 300 tubes pour les appareils émetteurs et récepteurs, 3 appareils de transmission, du bois de structure, des générateurs d’électricité, des douzaines de microphones de diverses sortes.L’installation radiophonique proprement dite comprendra trois postes de dimensions différentes: un premier poste émetteur radio-téléphonique avec fréquence contrôlée au piczo-oscillographe de 1,000 watts, installé sur le navire de rmntaillement de Vxxpédition et dont les émissions seront transmises à la base permanente et de là à Buenos^Ayres.De VArgentine, des signaux iront par ondes courtes, au poste-de tête de la Columbia, à New-York.».Le second poste, ûe 200 watts, sera à la base mineure, placée au pied de la Barrière Polaire, c’est-à-dire 4 300 pieds environ pins près du pôle sud que ne l’est la base principale.Le troisième poste émetteur, enfin, sera un petit poste portatif, de 100 watts, à ondes courtes, installé sur l’avion même qui portera Byrd pour son exploration au-dessus du pôle sud.Ainsi, l’on espère, grâce à cette installation spéciale, pouvoir suivre Byrd à toutes les étapes de sa périlleuse randonnée.C’est un chien husky du Manitoba, Mike, qui aura l’honneur d’ouvrir, par un aboiement, la première émission de VAntarctique.Attendons le coup de chien.Souhaitons que la seconde expédition Byrd réussisse, et malgré les nombreuses activités qui nous sol-: Boitent dans ce monde civiitsé, prenons le temps de nous incliner i devant ces hommes qui vont explorer un monde désert et stérile.Lucien DESBiENS MM.Dupré et Gagnon assurent M.Duplessis de leur plus loyale collaboration p^e j) L’acfrualité Byrd au Pôle Sud, L’amiral Byrd, héros de l’Antarctique, est reparti une seconde fois pour les régions solitaires du pôle sud.Son départ est passé presque inaperçu, chez nous.C’est 4 peine si les journaux A gros tirage qui, d’ordinaire, ne ménagent pas leurs manchettes sensationnelles, ont signalé, en quelques lignes modestes, l’événement.Mais qu’importe la publicité au vaillant explorateur.Il a eu d'ailleurs pour lui souhaiter bon voyage des personnalités telles que le sénateur Gugllelmo Marconi, inventeur de la télégraphie sdns fit, et l’amiral sir William Edmund Good-enough, président de la Royal Geographical Society of England.L’expédition de Byrd est rejnar-quable à deux points de vue: point de vue découvertes et point de vue scientifique.4n point de vue découvertes, cette,expédition ne manque pas d’importance.Les basses régions de i Antarctique n’ont pas encore livré fous leurs secrets.4 peine les explore-t-on depuis le XIXime siècle.L’on sait, en effet, que c’est la découverte des baleines dans les mers australes au siècle dernier qui a provoqué les premières explorations au pôle sud.An XXème siècle, avec la découverte de l’avion, le pôle sud est devenu plus accessible.Des explorateurs ont pénétré jusqu’à ces solitudes désolées.Ce fut d'abord le Dr Erik von Drygalskl, qui découvrit la Terre de l’Empereur Guillaume II; puis ce fut le Suédois Otto Nordenskjold, qui explora la Terre de Graham; Scott, nui s'avança jusqu’à la Terre de Shackelton; enfin, plut récemment, Amundsen, Bloc-notes En Palestine?On se demande pourquoi les Juifs chassés d’Allemagne ne se dirigent pas en bloc vers la Palestine, devenue centre du mouvement sioniste, plutôt que vers des pays où l’on n’est d’autant moins pressé de les accueillir qu’ils seraient désireux d’y passer en grand nombre.Il y a en Palestine environ 175,000 Juifs, à l’heure présente.C’est à peu près la dixième partie de la population juive d’une seule grande ville américaine, New-York.Tout à côté de la colonie sioniste, en Palestine, il y a environ trois quarts de million de musulmans, — Arabes ou Turcs.Les Arabes, qui forment le gros de la population palestinienne et qui sont implantés là depuis une douzaine de siècles, n’entendent pas se laisser déposséder ni déplacer par les Juifs venus d’un peu partout, en ces dernières années.Il y a déjà eu de sanglantes émeutes à Jérusalem et ailleurs, depuis 1921; et les Juifs y ont souffert aux mains de leurs adversaires.Dans les toutes dernières dépêches, voici que l’on signale une grève générale des Arabes, à Jérusalem, lancée en signe de protestation contre la décision du gouvernement local d’accroître l’immigration Juive.On s'explique que, dans ces conditions, Londres, qui exerce le protectorat britannique sur la Palestine, ne se soucie guère de courir le risque de nouvelles émeutes.non plus que d’une agitation politique dangereuse pour les Israélites et jusque pour les Britanniques stationnés à Jérusalem.Aussi penserait-on à diriger plutôt les émigrés judéo-allemands vers le Canada, l’Australie et les Etats-Unis.Cela rencontrerait l'assentiment de l'alliance Internationale juive.Mais il y a de ces pays qui ne veulent pas entendre parler de cette sorte d'immigration, pas- sât-elle même par la Hollande ou la Grande-Bretagne.Doucement.Nous avons déjà signalé et commenté les paroles plus ou moins opportunes de MM.Beatty et Bennett uu sujet d’un nouveau plan d’immigration au Canada.Le Journal d’Ottawa, conservateur et sympathique à ces deux hommes publics, les met l’un et l’autre en garde contre leur excès d’optimisme, qui leur fait voir une panacée dans une nouvelle immigration.En 1921, dit le Journal, la population du pays était de 8,788,487.Il est arrivé chez nous, de 1921 à 1931, environ 1,233,693 immigrants.Il y a eu pendant le même temps, ici, 2,161,861 naissances.Cela fait un total de 12,184,037.A déduire de cela, il y a eu 949,-645 décès.Il aurait donc dû rester ou pays, en 1931, une population de 11,234,392, à laquelle l’on doit ajouter les quelque 281,000 Canadiens revenus des Etats-Unis au Canada pendant cette période.Or qu’est-ce qu’a révélé le recensement canadien en 1931?Que notre population totale n’était que de 10,353,788.Il y a donc écart de plus d’un million, entre ce qui était et ce qui aurait dû être.Qu’est-ce que cela prouve, sinon que nous avons dépensé des millions de dollars pour amener ou garder ici des gens qui n’y sont pas restés, — plus d’un million de personnes.“Il aurait peut-être été mieux de dépenser nos millions à tâcher de retenir au Canada ceux qui y étaient.En d’autres mots, notre tâche, c’est de montrer au monde que nous pouvons avoir soin de notre population et aussi, de celle qui serait tentée d’y venir.Or nous ne le faisons pas.Et tant que nous ne le ferons pas, parler de dépenser de l’argent pour ajouter au nombre de ceux que nous ne savons pas garder ne paraît pas être aussi sensé que cela devrait l’être”, conclut le Journal.Bon sens même.Ce qu’il dit pour la période de 1921 à 1931 s’applique tout aussi bien, à quelques chiffres près, à celles de 1901 à 1911, de 1911 à 1921.Dans aucun de ces cas la majorité de nos immigrés ne sont restés ici; et des milliers de Cansmên* sont partis du pays, vers les Etats-Unis ou ailleurs.Qu’on cesse de parler d “immigration modérée,, bien dirigée et bien appuyée’’.Par le temps qui court.MM.Beatty et Bennett cherchent le merle bleu.G.P.Le problème 50 Il y a environ deux mois M.| Pelletier donnait un sommaire des exactions commises à Cuba par la ploutocratie de New-York.Et ü ; terminait son article par un rap-j prochement avec les abus de certains monopoles dans notre province.Nous voulons signaler une autre analogie.Cuba a de belles et nombreuses routes, entre autres une grande route centrale, qui va de Pinar del Rio à Santiago, soit 705 milles.Cette route où il n’y a aucun passage à niveau a coûté $120,000,000.Le capitole cubain, inauguré per Machado en 1929 a coûté $17,000,-000; sous son dome doré, un diamant de 14 carats sert de point central pour le calcul des distam-ces dans Pile; le diamant est entouré d’un cercle d’or formé par Jes plumes qui ont servi à signer les contrats pour la construction du capitole et de la route centrale.Chez nous, l’on a fait de belles routes aussi.Aujourd’hui en pleine crise, alors qu’il aurait fallu reprendre le temps perdu et lancer un grand mouvement de colonisation, l’on a rogné les crédits de ce service essentiel à notre avenir national; mais l’on trouve des millions pour construire le pont de l’ÎIc d’Orléans.A Cuba l’on a fait ces grands travaux au temps de la prospérité — prospérité factice, mais prospérité tout de même, — et ce peut être jusqu’à un certain point une excuse, quoique la dette de cette île soit formidable.Mais dans la province de Québec, en 1933, dépenser des millions pour un pont qui pourrait attendre encore des années sans que personne en souffre 'pour la peine et quand l’agri-, culture et la.colonisation ont tant besoin d’aide, c’est bien, comme disait ie R.P.Alexandre Dugré l’autre jour, commencer par le problème no 50.P.S.La navigation Le niveau de l’eau dans le port est redescendu à 27 pieds 10 pouces Les océaniques de fort tonnage ne peuvent entrer dans le port ni en sortir avec de pleines cargaisons- Les navires des lacs sont arrêtés à l’entrée du canal de Lachine - Un portage de Montréal à Québec - Le commerce prendra la route des Etats-Unis Les livres le Concept de droit selon Aristote et saint Thomas” Opinions .L’éternel prisonnier Il y a des prisonniers qui ne meurent pas.Tel cp prisonnier d’Espagne qui, depuis quelque cinquante ans, écrit un nombre infini de lettres, chaque mois, d’un bout à l’autre de l'univers et dans toutes les langues.Si ce prisonnier reprenait sa liberté, à quoi pourrait-il passer son temps?El n’a-t-il pas à peu près l'âge du Juif Errant?Su’écrit-il celle fois à l’un de nos s, qui reçoit la vingtième missive de ce genre, depuis quelques années?Toujours la même histoire.Celle-ci: “Monsieur, “Je suis ici prisonnier pour faillite et je viens vous demander si vous voulez m’aider à sauver une somme de 1,200,000 pesetas que je possède en billets de banque dans une malle qui se trouve, à cause des circonstances que vous connaîtrez, en dépôt dans une gare en France.“Il faudrait pour cela que vous veniez ici payer au greffe du tribunal les frais de mon jugement afin de lever la saisie de mes bagages et pouvoir aussi vous emparer d’une valise à secret dans laquelle j’ai caché le récépissé du chemin de fer, indispensable pour retirer la malle de la gare.' “Eu récompense, je vous abandonnerai le tiers de cette somme."Je ne puis recevoir votre réponse en prison, mais si vous acceptez, vous enverrez rapidement une dépêche à une personne de confiance qui me la remettra en toute sûreté.Dès votre réponse je me ferai connaître et je vous confierai tout mon secret.En attendant, je ne signe donc que: S."La plus absolue discrétion.Raisons majeure, n’écrivez pas.Télégraphiez comme suit, textuellement: “Juan Camps, Sepulveda 184, tercen segunda Barcelona, Espagne; “Envoyez échantillons bl-GIrard".Et voilà.Un peseta, c’est à peu près 12.50 centl, au cours du jour.Le tiers donc de ces 1,200,000 pesetas, ce serait environ $50,000.Somme assez ronde.mois qui ne fait plus marcher grand monde, si c’est le prisonnier espagnol qui en parle.Il en a tant parlé, d’un bout à l’autre de l’univers, que tous sont dans le secret; et pour lout le monde l'aventure est devenue négligeable.Le plus fol de toute l’a venture, c’est “le prisonnier espagnol’’, car 11 s’imagine que ®a I°9e histoire garde la moindre apparence de vraisemblance.Allons à Barcelone., C.O.Cet ouvrage du R.P.Louts Lachance, O JP., professeur au Collège dominicain d’Ottawa, enrichit noire littérature philosophique d’une oeuvre de premier plan.Elle, manifeste la profondeur de l’activité intcHectuelle qui bourdonne dans la blanche ruche qu’est l’Institut des Etudes médiévales, de la capitale fédérale.Le Concept de droit est un fort volume in-octavo de quatre cent cinquante pages.Il s’adresse à tous ceux que préoccupe la signification formelle des grandes notions philosophiques qui sont à la base des civilisations.Or, il n’est pas de concept qui exerce dans la vie des nations une action plus fondamentale que le concept de droit.C’est le droit qui parfait le sort des nations dont il scande l'évolution.D’une peuplade il fait une réalité politique en la dotant d’un cadre stable où se déploient son ftme et sa conscience.Il se résume d’abord â un ensemble de pratiques qui, en se déterminant, acquièrent une vertu formative.Cela ressort des minutieu-| ses études que nous , la dette de guerre de la Grande-Bre- suije pass£ quelques fagnr envers les Etats-Unis portent i njs \ S0I, n maintenant sur des questions de '~ms- A stm méthodes.Ces négociations conli-nueront mardi.^ M.King à l’Assomption C’est cet après-midi nue M.Mac-adressera la l’Assomption.La campagne de 1’A.C.V.reprend avec entrain RACES SPECIALES — REUNIONS LOCALES ET REGIONALES — NOUVELLE ASSEMBLEE DES ORGANISATEURS — Le COMITE DES LECTEURS DE SAINTE-PHILOMENE DE ROSEMONT kenzie King adressera la parole a .ption.Ur chef du parh liberal est arrivé Taschereau va dire de nvais pas que le représen-int du quartier où se trouve ce jardin avait déjà mis son idée à exécution.J’en ai eu l’a^re-lable surprise mercredi dernier par line invitation à aller examiner le Iterra'n et voir les plans.Ce sera très beau! L’emplacement choisi est le ter-[rain actuellement occupé par le Lhalet des rafraîchissements et les [plans ont été dressés par M.J.-G.[Marchand.Lf pavijlpn, »» for®J Ide conque monumentale, sera ne-tdié à la mémoire 4e C.alixa.Lavallée, l’auteur de l’hymne national canadien, dont le nom sera inscrit tu front#*w iie, xiiaque- côte de la Icipalité qui .et quelques dates de la carrière du jcompositeur, pvee une page du [Canada.Le plateau-’sern double.Pour les [concerts d’orchestre, de musi-que militaire ou de chant choral sans accompagnement, les musi-i riens seront placés sur le plancher en plein air.Sous le plateau du pavillon on construira un puits d orchestre semblable à celui du theatre de Bayreuth et aménagé de telle façon qu’ü puisse donner a l’orchestre invisible, qu’il soit briel Cusson d«24), compositeur, de Paul Doyon (1925), pianiste de concert, de Lionel Daunais (192(>), le chanteur bien connu, de Jean-Marie Beaudet (1929) pianiste de concert, de Gilberte Martin (1930), de Lucien Martin (1931), dont les débuts de lundi dernier furent si remarquables.Onze musiciens qui feront peut-être plus pour le renom de leur patrie que ses banques^ et ses industries.N’est-ce pas une belle proportion sur vingt-trois?ht savons-nous si Bernard Fiche et Edwin Bélanger, qui ne sont pas partis, n’iront pas à leur tour puiser là-bas le fondement de leur célébrité?¥ * ¥ Chez nous, l’avocat, le notaire, le médecin, l’industriel, le banquier, qui s’occupe de musique en ses loisirs et en retire un bénéfice comme exécutant ou auteur, perd une bon- ou aux cartes qu’il ne déchoirait pas des hauts sommets de la business; mais faire de la musique, allons donc! Nos voisins des Etats-Unis que nous aimons tant à copier, à singer plutôt, ne peuvent guère être qualifiés de rêveurs, et pourtant la qualité de compositeur de musique çhé d’être un grand industriel.William Woodin, qui a écrit de nombreuses et fort aimables choses, vient de faire jouer, par l’orchestre de Philadelphie et sous la direction du hautain Leopold Sto- nombreux ou réduit, son maximum unc sujte en trois épisodes de sonorité.A:nsi il n‘‘M;r>verajDa* | intitulée Covered Waggon Dags.Autre détail à l’adresse des contempteurs de la musique et des musiciens: la vente des billets pour l’audition de cette suite a rapporté $17,000.00 au fonds de l’orchestre, ce qui a permis de couper de moitié une diminution des cachets payés aux musiciens de l’orchestre.Ceci leur prouvera la valeur économique de la musique, bien plus que n’en possèdent toutes les parties de golf ou de cartes du monde entier.Qu’on ne dise pas que c’est le Secrétaire du Trésor Woodin et non le compositeur Woodin qui a obtenu ce succès financier, car, aux jours où William Woodin ne pensait pas devenir ministre fédéral et où même il n’était qu’un presque subalterne dans l’industrie qu’il administre aujourd’hui, il écrivait de la musique et se faisait un très joli revenu en la vendant et ce qiron trouve d’habitude dans les salles ordinaires: un mur de sonorité instrumentale qui s’interpose entre les chanteurs,et 1 auditeur.M.Trépanier, de concert avec M.Blanchard, n’a pas pensé ex-olusivemerif nùx grands; dans leur- idée, les petits doiyent aussi avom leur part.À côté.de l’amphithea-tre, à un bout du sommet de son éventpil, les pltins de M.Marchand pourvoient à un théâtre do marionnettes dont les lignes architecturales répondront harmonieusement à celles du grand pavillon et oui aura sa salle de verdure bus« disposée en éventail, pvec environ deux'cent cinquante places assis.Depuis si longtemps qu’on déplorait fapathie de la ville à taire quelque chost* pour l’art et, en particulier, pour la musique, on en était ÀJMW des vespâsicfiW»ç ’ él des ‘marches satisfaisait son hesMim d’eethetique.On sera d’autant plus heureux (ï'apprendre mie lf représentant du quartier LaForitaine a réussi dans son projet.On pardonnera volontiers à la municipalité sa carence passée à cause de la décision d ériger à la musique et à la mémoire .vut- de l’aùteur de notre hymne nationa tnlsts qui, en ces temps-ci, ne peu- un monument impérissable et digne ^ vent vanter d-être les bien-ai- d’eux.niés du consommateur.C’est la ville elle-même qui fera Ÿ ÿ ÿ les travaux dont le coût sera attri- i.ucicn Martin, qui fut Prix d’Eti hué 1»Jr .im Spectacles Li semaine prochaine 15 octobre.— La troupe Georges Colin, au His Majesty's, dans danseuse rouge”, de Charles-H.Hirsch, avec Hélène Tossy (Mata-Hari).¥ * 10 octobre.¦— L’Aoadémie canadienne d’art dramatique, au Stella, direction Le-tondal, (avec Geranne, Dorsenn, Laurent et Jacques Auger).ÿ 16 octobre.— La Troupe Colin, an His Majesty’s, dans: "Le cyclone”, de Sommerset Maughan (lundi, mardi, mercredi, matinée mercredi).* # 16 octobre.— Lucrezia Bori.soprano prima donna du Metropolitan Opera, à l’impérial, en concert.* * * 17 octobre.— La Canadian Opera Company, dans les "Noces de Figaro”, de Mozart, à la Salle Dorée, hôtel Mont-Royal.Gérard Gingras dans Figaro.Direction Victor Brault.4^r a^t 18 octobre.— Le Montreal Repertory Theatre, dans "Hedda Câbler”, d’Ibsen, à Moyse Hall.(Avec Martha Allan, dans le rôle-titre, et Mildred Mitchell.(Mercredi, jeudi, vendredi et samedi).* « * 18 octobre.— Conférences-auditions du Stella.M, Léopold Houle, “Amateurisme et culture”.Partie dramatique: les artistes du Stella.•y.# y 19 octobre.— La Troupe Georges Colin reprendra, en matinée et en soirée; "La danseuse rouge", de Charles H.Hirsch (avec Mlle Hélène Tossy (Mata-Hari).et Georges Colin.) * # y 20 octobre.— La troupe Georges Colin, au His Majesty's, dans: ‘‘Mon Homme”, de Picard et Carco.créée à Paris, par Georges Colin lui-mè-me: (vendredi, samedi et dimanche).A venir 22 octobre.— Crete Stueckgold, soprano du Metropolitan Opera, et soliste de la Symphonie de New-York (au théâtre Impérial).* * * 24 octobre.— Les Artistes Unis, à la Palestre Nationale, dans: "Ces dames aux chapeaux verts ", de Germaine Acremant (avec Mme Déjante).y y y 27 octobre.— Mme Horlense Lord, pianiste, Mlles Camille Bernard, diseuse, et Annette LaSalle, violoniste, à la salle Tudor.y y 29 octobre.— Les Cosaques du Don, le choeur russe de Serge Ja-roff, à l’impérial, concert d’adieu.y y y 30 octobre.— La Montreal Opera Company (directeur Clerk-Jeannot-te), avec Ethel Leginska, chef d’or- Hope Hü CRETE STUECKGOLD, la soprano prima-donna du Metropolitan Opera Co., qui se fera entendre au théâtre Impérial, à 9 heures, dimanche soir, le 22 courant, sous les auspices de lu Société Canadienne d’Opérett».A Saint-Jean-Baptiste-Marie-Vianney Vendredi soir, le 6 octobre, $’est tenue au no 4209 St-Zotique, l’assemblée régulière du Comité des citoyens de St-Jean-Baptiste-Marie-Vianney.Les membres se sont plaints que la Commission du chômage ne répond pas aux lettres envoyées.Est-ce parti pris?Est-ce manque de temps?Pourtant, il y a encore deux mille collets blancs sans emploi.Le Comité déplore également le fait qu’un de ses membres a écrit deux fois pour réclamer upe jour-j née de salaire de $3, et qu’elle ne semble pas s’en occuper.Et cela depuis deux semaines déjà.Le Comité remercie M.Adhémar Raynaud, membre du Conseil central de l’A.C.V., ainsi que M.Lévis Lorrain, du personnel du Devoir, pour leur intéressante conférence sur le rôle du journal catholique dans le monde entier (Comm.) Société St-jean-Baptiste de Montréal Au profit des Soeurs missionnaires Une comédie intitulée: “Tête-Folle”, d’Antony Mars, sera donnée mardi soir, le 17 octobre, par la troupe Dubois, dans la salie du Sacré-Coeur, rue Plessis, angle Ontario.La séance est au profit des Soeurs de Notre-Dame des Anges, qui partiront bientôt pour les missions de Chine.Onderet au Queen's Le Violoniste Maurice Onderet sera nu programme de l’hôtel Queen, au dîner de dimanche soir.On sait que Maurice Onderet est un des meilleurs violonistes qu’il y ait au Canada.A la Schola Cantorum îèn la faisant exécuter.- Et puisque nous avons aussi nommé Leopold Stokowski, rappelons que ses cachets ordinaires et extraordinaires se chiffrent par année à $75,000.00.Il n’y a pas des tas de chefs d’industrie qui en fassent autant, en dehors de certains magnats de chestre.se Bar rom eo.pr Thaïs, Louise, Wt mois rc qqe rempluccrrtéiit l'extrémité nord du lac supérieur pour d’amphithéâtre et celle du sud pour le pavillon; il aurait fallu plus chaleureuses congratulations, Je n’ai pas voulu le faire dans mon compte rendu du concert de lundi comprendre les côtés ouest et est j pour nie réserver le plaisir île me de ce lac prés du pont.Mais si la i joindre aujourd’hui à ces compli-trop longue distance était un ohsta- ments tant mérités, ele insurmontable dans le premier Déjà M.Camille Couture avait cas, l’éloignement, quoique admoin- [ prouvé l’excellence de son ensei- dri, subsistait encore, dans le se-1 gnement en préparant, depuis de cond, J’avais dès le milieu de sep-: longues années, Ruth Pryce à dé-tembre swlfcvfc cette objection «In- : crocher son Urix d’Europe en 1920.Pryce et Martin sont, sauf oubli, les deux seuls élèves qu’ait présentés M.Couture à celte haute récompense conquise d’emblée dans ampton et Cha-rerqière semaine: Jerther.y y 5 novembre.— Causerie de 1 Institut canadien de musique: Mlle Fleurette Beauchamp, pianiste.Discussion: Mlle Jovette-Alice Bernier et le Dr Anatole Plante, y y y 7 novembre.— A l’Académie du Plateau; “ïxi Grand’demande”, avec Hector Charland et Conrad Gauthier.* * * 15 novembre.— La Société canadienne d'opérette, à Vlmperial, dans ‘‘.4u pays du sourire”, de Franz Lehar, avec Virginie Maurel, Marthe Lapointe, Lionel Daunais et Charles Goulet.Nous rappelons à nos lecteurs l’annonce déjà faite dans le Devoir de l’ouverture des cours de chant liturgique de la Schola Cantorum, qui se fera lundi soir à 8 heures, à l’Université, rue Saint-Denis.Ceux qui désirent suivre ces cours sont priés d’apporter leur Paroissien noté.Outre les notions indispensables à tous ceux qui veulent remplir convenablement leurs fonctions de chanteurs d’église, ces cours pourvoient à la préparation de l’office du dimanche suivant.Les; maîtres de chapelle Se trouvent ainsi déchargés de ce travail et peuvent consacrer plus de temps à d’autres préparations.Le directeur de la Schola ne bornera pas son enseignement au chant grégorien mais il organisera des éludes chorales de chant polyphonique, ce qui sera d’un grand aide pour les exécutions des oeu vres de ce genre dans les diverses églises, ou à la radio.Réélection à la chorale Saint-Vincent-de-Paul APPEL AUX MEMBRES Le Conseil général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal invite tous les dignitaires des comités régionaux, des sections et les membres de la Société à une réunion dite “souvenir des morts”, au cimetière de la Côte des Neiges, demain, à 2 heures 30 de l’après-midi.Les sociétaires se joindront aux Forestiers catholiques pour aller prier sur la tombe de notre regretté président général, M.Ernest-J.Brossard.Ralliement à la chapelle du cimetière.Dans Yamaska M.ERNEST LAPOINTE PARLERA POUR M.BOUCHER, DEMAIN APRES-MIDI, A ST-GUILLÀUME 1)’UPTON A l’assemblée d’élection de la chorale Saint-Vincent de Paul de Montréal, tenue récemment, le conseil, par vote unanime, a été maintenu dans ses fonctions et se trouve ainsi constitué: MM.Paul Germain, président; Alp.Lambert, 1er vice-président; Pacifique Choquette, 2e vice-président; Maxime Malo, trésorier; Léopold Lajeunesse, secrétaire; Lionel Lambert et Henri Picotte, conseillers, E.Villeneuve, bibliothécaire.L’aumônier de la chorale est M.l’abbé H.Coron, desservant de la paroisse; l’organiste, Mlle L.-M.Noël; le maître de chapelle, M.Edouard Biron.?» Les “Cosaques du Don LEUR CONCERT D’ADIEU LE 29 AU SOIR Frédéric PELLETIER Virginie Mauret à l’Opérette donc se laire un umunun ' .- " — .vent, ce qui sera relativement facne I Martin vaut qu on en reporte une à réaliser en l’endroit choisi.| grande part de la haute valeur à C’est donc sans aucune réserve j celui qui l’a préparé, qu’il faut fêljçiter M.Léon Trépanier d’avoir pensé à doter son ; quartier et toute, la ville d’un monument qui sera, en même temps qu’un embellissement.la eonuné- j monition d’un artiste qui doit nous être (eher et de Part qui lui a fait [ réaliser ÿon hymne.Avec la colla- j boration d’un architecte comme M- ; J.-O.Blanchard et de M.Etienne | Blanchard, un ingénieur qui garde un coin de son cerveau pour l’art, il nqns donne quelque chose dont nous pourrons être fiers.if* Mlle Gilberte Martin, Prix d’Europe 1930, qui a bénéficié d’une prolonfùiti^n de séjour à Paris, donnera till.,récitai de piano ,1e 2!) qo-vcmlu'ë â i!» salle Debussy de la Maison Pleyei.Après ce concert, elle or DANS LH ‘ PAYS DU SOURIRE” Mlle Virginie Mauret jouera le premier rôle féminin dans “Le Pays du Sourire”, de Franz Lehar, que la Société Canadienne d'Opé-rclle donnera à Ylmpirlal, 1> 15 novembre prochain.Aux côtés de Mlle Mauret, nous verrons Lionel Daunais, Mlle Marthe Lapointe et Charles Goulet.Les Cosaques du Don, si populaires dans le inonde entier, seront à Vlmperial, le 29 octobre prochain, pour un soir seulement.Le célèbre choeur russe, dirigé par Serge Jaroff, est à la veille de disparaitre, pour des raisons inconnues.Ce sera donc le concert d’adieu des Cosaques du Don que les Montréalais auront l’avantage d’entendre bientôt.Cet événement musical suscite le plus grand intérêt dans les milieux artistiques de la Métropole.Le choeur des Cosaques fut formé, au lendemain de la révolution bolchévique, d’anciens officiers de l’année impériale russe, prisonniers durant un certain temps au Camp de la mort, en Turquie.C’est là que les futurs Cosaques du Don apprirent à se grouper pour chanter des chansons de leur pays.C’est Serge Jaroff qui a fondé le choeur et qui le dirigera pour la prochaine et dernière tournée.“Les crochets du Père Martin” .be Pays du Sourire, sera chant le jouera en décembre avec un' pour la première fois à Montréal, rchestre qui l’a déjà accueillie il On se souvient du grand succès y a Jeux ans.j que cette opérette a eu récemment Souhoitons-lui tout le succès lorsqu’elle fut donnée à la Cum-tm’elle mérite, car Mlle Gilberte ] mission de la radio Martin est l’un des boursiers les ; i(l,s (|êc t régulier soutient la vie : !c, la vie paroissiale entre .'.ivrrs membres: Les Dames de .U Anne, les Enfants de Marie, Ligue du Sacré-Coeur et celle eu Christ-Roi.Les belles activités canadiennes-françaises, telles que la Société Saint Jean-Baptiste et celle des Artisans catholiques comptent un ! grand nombre de membres dans notre paroisse.Les jeunes gens peu vent puiser un complément de for-ir at ion inorale en même temps ! qu’ils y trouvent les distractions nécessaires dans les réunions de i leurs associations: TA.C.J.C.pour 1rs jeunes garçons et ia J.O.G.I-pour les jeunes filles.Les Eclai reurs forment, eux aussi, un group intéressant parmi notre jeunesse; ; ces écoliers reçoivent un develop peinent physique et moral avec une foule de bons principes qui feront j de cette élite des catholiques convaincus.Le cercle Sainte-Madelei-1 ne composé de jeunes filles qui consacrent chaque semaine, une ou deux soirées qu’elles dérobent au j repos ou au plaisir pour venir en a de aux pauvres et oux missions.Cette oeuvre mérite notre admiration et notre encouragement.Leur dernière exposition d’ouvrages ma-nucis est tout à leur honneur.La gent écolière de Saint-Jcan-Berchnians est fort nombreuse; mais elle a à sa disposition trois grandes écoles.Les garçons fréquentent l’école Saint-Jean-Berchmans, sous la direction des laïques.Les filles reçoivent l'instruction à l’école Madeleine de Verchè-res et Gabriel-Lallemant; la première est dirigée par les religieuses des Saints-Noms de Jésus et de Marie, la seconde par des laïques, La marche du progrès ne s’est pas ralentie dans la paroisse de Saint-Jean-Berchmans; elle compte parmi ses oeuvres sociales une Laisse populaire.Cette Caisse fut fondée en 1915 ayant pour premier gérant M.Pépin, attaché à la bibliothèque du barreau.La Caisse prit un essor considérable sous la présidence de M.le curé Z.Alary, et la gérance rie notre dévoué M.l’abbé J.-A.Lnbonté.M.l’abbé J.-E.Laurin continua l’oeuvre jusqu’à l’an dernier.Le président actuel est M.le notaire J.-M.Archambault, M.L.-P.Boisvert, le gérant, est en fonction depuis 1928.La Caisse populaire est une oeuvre réellement sociale bien que essentiellement financière.Elle est la Caisse d'épargne de l'ouvrier et du petit propriétaire qui lui confient leurs économies en attendant d’en avoir besoin.L’oeuvre de la Caisse est d’obliger les petits lorsque le risque le permet, et de faire fructifier l’argent de la paroisse au bénéfice des gens de la paroisse.«Suite à la page 7) LE PEVOIR, MONTH halant avec halons sou “Devoir (Aperçu historique) aussi avec ses annonceurs ¦r.- - vils ¦ - ^ ^ SAINT- DUpont 1000 Un achat de charbon chez Gratton, signifie “CONFORT et SATISFACTION’’ Résidence: DUpont 2358 Tél.: DUpont 1914 paroisse-mère ETABLIE EN 1915 Tél.DO.7635 Station de gazoline J.Emile Dubreuil FERRONNERIE PEINTURES TAPISSERIES MATERIAUX DE PLOMBERIE MATERIAUX DE CONSTRUCTION 5916 Ave Papineau - Montréal Coin du Blvd Rosemont.Docteur R.Poliquin Chirurgien-Dentiste Ouvert de 9 a.m.à 9 p.m.800 BELANGER :: MONTREAL Coin St-Hubert.PAUL CORBEIL Ameublement Général Maison 100% 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point, quelques esprits hardis pduvaient en rêve' Saint-Edouard doit son existence à la (fl qui, vers 1895, poussa \>ers le nord de I 6 en si grand nombre, des Canadiens françai % reux de se mettre chez eux, d’avoir un chi De ces pionniers, le journal le “Nord”, cl numéro spécial consacré, le 21 mai 19® vingt-cinquième anniversaire de la paroissi , lait avec une émotion profonde et que cow dront toutes les âmes nobles.UN BEL HOMMAGE Cet article, du reste, mérite d’être dji en entier, tant il marque ’ l’esprit de cet; roisse, si canadienne-française et si prof on-religieuse.Depuis deux jours, disait donc le ‘ï| du 21 mai 1921, la paroisse de Saint-E 1 est en liesse.Elle célèbre avec éclat son ,| cinquième anniversaire de fondation.C’ I gitime et c est beau.A titre de doyenne soeurs du nord, elle a droit de s’enorgue ses succès en remerciant la Divine Provide^ semble l’avoir protégée d’une façon éc C est du reste pour se montrer reconnaisg* Dieu qu’Elle a inauguré ses fêtes par des publiques, et qu’Elle a tout d’abord con :j Enfants les premiers.La prière des petits* belle et si pure qu’Elle devait la première vers le Ciel en hymnes d’actions de grâces j les morts n’ont pas été oubliés.Combierl eux furent des pionniers de la paroisse, c| vaillèrent à son édification et à son suce :; tous n’étaient pas des anciens, tcus étaicS paroissiens de Saint-Edouard et l’Eglise ne j pas les oublier dans sa joie.On a chant' matin à leur mémoire, un service solennel assistait une foule émue et respectueuse.“En effet, ceux qui les premiers vin! fixer au “Parc Amherst” étaient des travf et des hommes résolus; la plupart peina ] jour et construisaient leur habitation le f nuit parfois, faisant tout de leurs mains -1 à tour maçon, menuisier, peintre.Plusiil ces familles existent encore et comme si ti| ne trompe jamais, voulait même sur terre, compenser de leur zèle et de leurs sacrifice i que toutes ont aujourd’hui l’aisance et il être, voire même la richesse.Nous aifl avoir l’espace et le temps de faire ici une dature des premières familles du Boulevf Denis, malheureusement les circonstances n: • vent mal, cependant il est permis d’espél d’aucun entreprendra la tâche de mettre lume r"Historique de la paroisse Saint-Ed j Ce serait un beau geste et une belle action, nous permette de l’approuver à l’avance e souhaiter pour bientôt."Demain, dimanche, ce sera notre (’ s'affirmer vraiment des paroissien digne: J paroisse qui nous abrite et nous protège, nifestation sera belle et grandiose, nous n'e; tons pas.Les anciens de Saint-Edouard I des gens trop énergiques et trop fiers, tr J mes et trop droits, pour que nous qui leurj| dons d’année en année, ne soyons pas eux des catholiques croyants et convaincu! cères et reconnaissants.“Les honneurs qui lui sont aujourd'f j cernés et qu’elle a si bien mérités ont é beaucoup l’oeuvre de M.le chanoine Mc:| en a été le fondateur et qui, en père dévot consacré tout entier à l’oeuvre paroissiale droit de se réjouir de son travail et ses par ont le devoir bien doux de le remercier, demain dimanche, qu’aura lieu pour ainsi cf pothéose des fêtes du 25e anniversaire de roisse.Nous en espérons une journée mag; le programme est superbe.“Somme toute, Saint-Edouard jubile applaudissons à son bonheur et à sa joie, ces d’argent en lui donnant sa première co| assurent à son dévoué pasteur la reconn, de toute la population." LES CURES Saint-Edouard, depuis sa fondation era n’a eu que trois curés: M.l’abbé George: Chartier, le curé actuel, qui occupe ce pc; j puis 1929; M.le chanoine Jasmin, qui directement au curé fondateur, M.le c Napoléon Morin, décédé à la fin de nc| 1922, et qui dirigeait fa paroisse depuis; Ces trois curés ont présidé dans des tions difficiles à la naissance et au progr(| vie religieuse dans la paroisse, lis ont ci tés par toute une pléiade de jeunes prêtrtj certains occupent déjà dans le mande eccj que des positions de grande confiance.Des vivants, il est assez difficile dî|| Q’il nous suffise de dire que M.l'abbl tier, qui est encore dans toute ia force q mais qui apportait à la paroisse une «xJ très variée, poursuit très dignement l'oei ses prédécesseurs et dirige avec une sage ce cette paroisse de Saint-Edouard qui jourd’hui l'une des plus considérables, d nombreuses de Montréal et possède tout seau d’institutions religieuses, scolaires, j lières, etc.M.le chanoine jasmin, éducateur de expérience, qui a laissé au Collège de Thérèse, une très grande réputation, •rej à Saint-Edouard une riche et difficile sud Car il fallait à la fois conserver et déj l'oeuvre de l'homme qui eveit pour aij ZD! 14 OCTOBRE 1933 Nord-Est {Not de t) Haler avec les annonceurs du “Devoir”, c ’est haler avec le “Devoir” GUARD Nord de Montréal ia paroisse et qui l’avait marquée d’une Êinte profonde."Le chanoine Jasmin, a (Un témoin de sa vie, ne trompa point la ! jnce qu’on avait mise en lui’’.Et quand, 11 une maladie qui fut une douloureuse ago-'l dut, au même âge que son prédécesseur, 'ans, céder à la mort, il laissait son oeuvre I (e plus grande et fortifiée.*1.fo chanoine Morin, le père de la paroisse, fcqul l’a dirigée pendant plus d’un quart de j, qui l’a conduite de ses très humbles dé-ià l’état de prospérité qu’indiquait l’article Nord’’, a laissé dans cette région une réton légendaire et un souvenir qui ne mour-I int.Travailleur acharné, soucieux de créer libellule religieuse et sociale de très haute ]y, il n’a rien épargné de ce qui pouvait faire , et grande, et aussi pure oue possible, la die paroisse.LA FONDATION l'u mois d’octobre 1895, une soixantaine de [‘es s’étaient déjà fixées au nord des voies hcifique, sur les anciennes propriétés Comte l'jghes, que deux compagnies d’immeubles, :du "Boulevard Saint-Denis” et du “Parc |>st”, venaient d’ouvrir au public.Le IB Ve, il y a 'donc eu tout juste vingt-huit I ier, — c’était un dimanche et, comme l’on lia Fête de saint Edouard — ces résidents hrritoire nouvellement peuplé se réunirent Mnvitation des autorités religieuses pour dis-1 de la fondation d’une paroisse nouvelle.l assemblée se tint à deux heures de l’après-au coin des rues Saint-Hubert et Saint-[üe, endroit alors occupé par MM.Préfon-[let Thuot.M.l’abbé Lesage, alors curé int-Enfant-jésus, et M.l’abbé Morin, alors [ s à Saint-Jean-Baptiste et que l’archevêque déjà chargé de visiter ces familles, assis-à la réunion.Celle-ci fut enthousiaste et, Inception de son procès-verbal, Mgr Fabre, | archevêque, invita aussitôt M.l’abbé Mo-s’aller installer au milieu de ses futurs [siens.Celui-ci célébra sa première messe M.Préfontaine; puis, pendant quelque j., célébra deux messes chaque dimanche [diverses maisons privées: les propriétaires iputaient ce grand honneur, dont eux ou enfants se montrent encore aujourd'hui Tiers.;'est en novembre 1896 que fut acheté au |de 45 cents du pied, le site de la future Des milliers de personnes assistèrent, [n beau dimanche de novembre à la béné-|n de ce terrain.Aussitôt, les terrains se |>ent en abondance et des maisons nouvel-l^mmencèrent à surgir.|9 température ayant été, pendant l'hiver •1896, exceptionnellement douce, on put, Ijnvier ! 896, entreprendre la construction, jgle des rues Beaubien et de Saint-Vallier, chapelle qui fut solennellement bénite par Fabre le 2 mai 1896.1er janvier de la même année, M.l’abbé avait eu la joie d'annoncer à ses ouailles tion canonique et civile de la paroisse Ile, dont il devenait pour plus d'un quart [kle le curé.DEPUIS .grande oeuvre était fondée.Elle se dé-pa avec la rapidité et le succès que l’on Isque aussitôt se forma ta municipalité scope Sa int-Edouard, où M.l’abbé Morin occu-^turellement la présidence de la Gommis-Au début, soixante enfants fréquentaient b, sous la direction d’une maîtresse laïque.898, le nombre des élèves, atteignait les Icents et il avait fallu retenir les services pux instituteurs et de deux institutrices, ée suivante arrivaient dans la paroisse les de l’Instruction Chrétienne (les FF.Gode-loseph, directeur; Benjamin, Edouard et Id) qui prenaient la direction de l’école des ps, et les Soeurs de Sainte-Croix (les RR.'tarie de Saint-Damase, fondatrice, Marie linte-Sabine et Marie de Sainte-Candide) fenaient charge de l’éducation des fillettes.soubassement de l’église et le presbytère 1$ datent de 1901.L’éguse, proprement |l’une des plus belles de la ville, fut eons-quelques années plus tard et solennelle-bénite le 19 novembre 1909 par Mgr lési.A cette époque Saint-Edouard comp-1,000 familles et cependant, ce qui montre bidité du peuplement, trois paroisses déjà: [Jean de la Croix, le Très Saint-Rosaire jnt-Arsène, en avaient été détachées.D’au-laroisses depuis, on le sait, ont été taillées Ile territoire de Saint-Edouard, où se sont ss des oeuvres de toute sorte et qui a heur, entre autres, de posséder le grand pl Sainte-Justine et un hojplce dirigé par anciscaines de la Baie Saint-Paul.Mais, pour dire tous les mérites et les es de Saint-Edouard, il faudrait un livre, ans qu’il sera bientôt écrit et excusons-|d’avoir, dans le bref espace donf nous pou-disposcr, été contraint d’omettre tant de Le PASSANT Avez-vous besoin de bons li-|res?Adressez-vous au Service de Ibrairie du “Devoir”, 430 rue lotre-Dame es!, Montréal.(Té-Iphone: HArbour 1241*).1 a::- Téléphone.Aux Lecteurs du Tel.DOIIard 2900 DU pont 6 5 0 0 4 DeV0'r Pour vos achats et ré- M*'-* parations de montres 2214 BOULEVARD ROSEMONT mu et bijoux VOYIZ Montreal Steam J os.Bélanger M.W.RIOPEL LE BIJOUTIER DE CONFIANCE Toilet Supply D.ROBB, prop.BOUCHER Nous payons les jftus haqts prix pour voire vieil or.SERVICE COMPLET ET FIABLE 422, me GUIZOT, angle de Berri 912 BELANGER, près St-André POUR LE BUREAU ET L’ATELIER Pour les lii| |lll|l; 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à l’étage supérieur, c’était une chapelle.On l’appelait la chapelle du “Parc Amhersl”.Elle était bien humble, cette chapelle; les maisons étaient rares, alors, au parc Amherst, les paroissiens, aussi.(.est ainsi que débuta la florissante paroisse Saint-Arsène.Située sur le territoire que l’on appelait, il y a 20 ans, le Parc Amherst, Saint-Arsène est comprise dans le quadrilatère, limité par les rues Saint-Zotique, Chateaubriand, DeCastelnau et Fabre.L’église, ou plutôt le soubassement, un des plus grands de Montréal, s’élève au coin des rues Christophe-Colomb et Bélanger.Détachée, en 1907, de St-Edou-nrd, mère de tant de paroisses prospères du boulevard Saint-Denis, .gaint-Arsène commença avec à peine une centaine de familles.C’étaient les temps héroïques.En ce temps-là, on n’avait pas ces magnifiques artères d'aujour-dhui; il fallait parcourir la paroisse dans des chemins boueux, cahoteux, ou sur de misérables trottoirs de bois; on allait puiser l’eau au puits.Ce fut le 11 avrij 191)8 que Mgr Bruchési, archevêque de Montréal, érigea canoniquement J» paroisse, sous le vocable de Saint-Arsène, au D) juillet.M.1 abbé Jérémie Décarie était nomme curé-fondateur.Le 23 janvier, un faisait la pre-miero élection des marguillicrs; c’était en 1910.La chapelle m- tarda pas à devenir trop petite; Nous étions au temps de la grande construction et Ion cherchait dans Je nord le bon air et la tranquillité.Il faüul songer à construire plus grand.E t DDo, on projeta le soubass imml actuel, qui fut terminé cij 1917 Sous la sage direction de M.J)»csi-rie, la paroisse s’organisait.Les cen! familles se muaient bientôt ea nulle familles, et en 1926, la parois-se Saint-Arsène comptait plus de ii.iO ramilles.Et, depuis lors guidée par M.Johcoeur el M, Joseph Verschelden, le symuuthique et dévoue curé actuel, Salut Arsène avança a pas de géant.Préseute-menl.24(jo fa milles fondent la grande famille paroissiale, avec une population de plus de 11,000 finies.M.le curé est assisté de qun-tre vicaires pour le ministère paroissial.Deux magnifiques écoles sont fré* quentées par près de 2500 enfants; une troisième école ouvrira blen-tôt ses portes.Les Frères de Saint-Gobriel et les Soeurs de Sainte-Anne président à l’Instruction de nos enfants dont le succès a valu à nos écoles d’être citées parmi les meilleures de Montréal, De nombreuses organisations re-ligieuses, nationales et d’action sociale groupent les paroissiens pour 1 action catholique; Dames de Ste-Anne, Enfants de Marie, Ligue du Sacré-Coeur, Société Saint-Jean-Baptiste, Artisans, Jeunesse Ouvriè-re Catholique, Cercle de Missions, Voyageurs de commerce, section Saint-Edouard.Les cérémonies religieuses sont belles et nombreuses.Chaque mercredi soir, à 7h.30, a lieu une réunion en l’honneur de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.On aime venir prier à Saint-Arsène.Bref, Saint-Arsène est le centre d’une vie religieuse et sociale intense.La population de Saint-Arsène est une population paisible, nu-bourgeoise, mi-ouvrière.Saint* Arsène forme une grande famille paroissiale, où II fait bon vivre.PAROISSIEN Saint-Jean-Berchmans (Suite de la page 0) Tous savent la grande estime quont les gouvernants et les hauts dignitaires du clergé pour l’oeuvre coopératrice des Caisses populaires et comme le champ d’action de ces Caisses est limité aux fonds dont elles disposent, l’on ne saurait trop tôt leur donner tout notre encouragement et tout notre support.Sou» le rapport du commerce, nous sommes des mieux favorisés, nous avons de beaux magasins ca-nadiens-français où l’on trouve tout à souhait sans avoir recours à l'étranger.Nos relations avec le centre de la ville sont facilitées par un bon service de tramways et d’autobus.Nous avons droit d’être fiers de notre paroisse; quand on voit le progrès rapide opéré depuis vingt-cinq an», nous pouvons espérer dans l’avenir.Comme son glorieux patron, saint Jean-Berchmans, se sanctifia en peu de temps, de même la paroisse placée sous son vacable n’attend pas le nombre des années pour se classer parmi les plus importantes de notre cité.petite oatrle, témoin vsvi» a*».M» jOL.w — - c'est dans ton sein que je veux vivre et paisiblement y mourir.COMEAtJ, 15 ans.9e année Ecole Madeleine-dc-Verrhères Ma chère petite patrie, des heureux jours de mon enfance.» 8 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 14 OCTOBRE 1933 VOLUME XXIV — N* 237 Le bon vont soufflo du Nord-Est ( N or dût) ta "1 Pour mater la crise CRcsccnt 3910 Qu’on le veuille ou non, et si novatrices que soient les lois de l’époque l’avenir des peuples et des individus est compromis aussi longtemps que ]es gouvernements n'auront pas savamment diagnostiqué les Symptômes de la misère, localisé le poison morbide qui étouffé les fortunes, petites et grandes, et appliqué le remède de reconstruction économique.Quelque peu penseur que soit j l’homme, quelque peu scrutateur j que soit celui qui regarde par la j fenêtre de ses yeux, il y voit in-; dubitablement le peuple, à quelque chaînon qu’il appartienne, descendre tour à tour sous la tourmente d'une dépression toujours vivante ; et plus que jamais destructive.On | a créé des formules de confiance, j On a su ingénument montrer le pharè illuminant l’ombre pour mieux flairer le chemin qui fait croire à la prospérité et au bonheur.Cette habileté prosaïque mérite des éloges, puisqu'elle donne constamment dans l’optimisme.Mais il n’en est pas moins vrai que la crise est devenue un mal chronique, que la solution de l’ai-sance espérée est loin d’être résolue.En ce qui nous concerne, il xLiisggg n'y a pas de doute que notre reconstruction économique est d’une gestation fort laborieuse.Elle est d’une complexité inextricable d’apparence, il est vrai, mais on peut la régler, au moins, en arrê-1 ter le ferment destructeur, et cela sans prestidigitation.Il n’est pas oiseux de dire quo j les mandataires du peuple sont I souvent coudoyés par une foule de satellites qui louvoient pour réaliser leurs convoitises plutôt égoïs- j tes que justifiées.N’en disons pas davantage.La clef mystérieuse qui pourrait ouvrir la porte discrètement fermée derrière laquelle on retrouverait des traces reconstructives d’une prospérité satisfaisante, particulièrement pour la classe souffreteuse, est dissimulée dans un dédale d’intérêts plouto-cratiques et oligarchiques paraly- j sant ainsi les efforts de nos diri- ! géants animés de bonne volonté.Je n’ose m’étendre davantage.Je ne suis pas prêt à admettre qu’au nombre de nos hommes politiques modelés dans l’art de gouverner, il ne s’en est pas encore trouvé un, ayant jjssez de plomb dans la tête, suffisamment et intelligemment organisé, capable de trouver un frein à la misère, une formule d’innovation et de restauration matérielle el morale.Car ce n’est pas une trouvaille géniale; nourrir le peuple, le tenir à ne rien faire, à ne rien produire.Belle recette de décadence morale.Mena suna in corpore sano.C’est le distraire du but pour lequel il a été créé, “Tu travailleras”.One cela soulagerait de ne plus entendre dire cette phrase de fainéant: qu’il fait bon ne rien faire! Heureusement qu’elle n’est pas de toutes les bouches.A l’époque où nous sommes, nombreux sont ceux qui ont faim.A ceux-là la charité tend la main : action humanitaire et bienfaisante.Mais est-ce une oeuvre éminemment diplomatique?Elle est sociale.Quand finira-t-on de faire croire à la masse bien pensante que c’est l’unique moyen de remédier et d’en finir avec la crise?Aussi loin que l’on puisse remonter dans l’histoire du inonde, qui pourrait' dire que la prospérité et le bonheur sont assurés, lorsque les gouvernements sont acculés à l’obligation de faire vivre le peuple?Car il semble presque superflu de déclarer qu’il ne s’est encore produit aucune amélioration sensible de bien-être.La misère est la même, la situation de plus en plus décevante.Les services de charité gouvernementaux et autres battent leur plein.Le peuple responsable, limité à un petit nombre, lutte désespérément pour sa survivance, j Aussi, personne n’est surpris de l’esprit de gouvernementalisme li-1 mité d’où procèdent les méfaits d'une gouverne méprisable.Combien de temps encore peut, durer ce régime néfaste dont les représentants, en partie, de qualification hypothétique, ne s’y cramponnent que pour en retirer avec r.upidité el mesquinerie des salaires de luxe, faisant fi de la crise, n’en-lendant plus les doléances, pour vivre plus égoïstement aux dépens i de la misère des autres! Ce régime tout malade vit encore, mais ses jours sont comptés.; L’imposition de ces Impôts qui font le jeu de marïonnetle* sur le peu- ! pb en souffrance, les emprunts 6200 Chateaubriand Coin Bellechasse.J.-O.SX-JACQUES EPICIER Lecteur et dépositaire du "DEVOIR” depuis sa fondation.Pour un prix excessivement bas Vous pouves recevoir le service de Buanderie parfait auquel vous avez droit.Un service en temps chaque semaine, puisque 25 camiona sont à votre dispoaition.NETTOYAGE Habits, Paletots, Manteaux, etc.nettoyés avec la plus grande attention.TEINTURE' Robes, Costumes, etc.délicate-ments teints.LaBuanderieJOLICOEUR LIMITEE 4104 à 4138, Parthenais AMherst 2161-2162-2163 Tel.DOIIard 1350 CONSULTATIONS 9 ».m.- 8 p.m.EMILE BRIERE OPTOMETRISTE-OPTICIEN Spécialité: Examen de la vue, lunetterie de choix 7088 RUE ST-HUBERT MONTREAL L.-Henri Gariépy EPICIER-BOUCHER Attention spéciale pour les commandes téléphoniques 1896 RUE BEAUBIEN Tél.DO.0993 DOIIard 1169 DOIIard 1160 D.MIRON BOUCHER-EPICIER Fruits et légumes — Bière et porter 1959 BOUL.ROSEMONT MONTREAL güüMUlHL DOIIard 1044 Henri Thibodeau TABAC BONBONS EN GROS — 1880 BOUL.ROSEMONT .MONTREAL Tél.CAlumet 2986 L.POIRIER PLOMBIER-COUVREUR Posage d’appareils de chautiage Soudure à l’oxygène 7399 SAINT-HUBERT MONTREAL EUREKA Pour breuvages COLA — ORANGE — CITRON AUX FRUITS Maison exclusivement canadienne-française.6402 SAINT-LAURENT Tel.CRescent 1331 Conservez nos Coupons • Primes Ils ont de la valeur Catelli Macaroni Products Corporation Limited successifs dont le peuple est responsable, seront l’unique moyen de retarder son enterrement k la nécropole.Ainsi, peuple et gouvernement mourront ensemble.C'est fatidique.Tout ce qu’on peut souhaiter et espérer, c’est que nos mandataires ne fassent rien d’irréparable.Que dis-je.nous sommes rendus à l’irréparable outrage.Qui ne voit sans découragement les impôts se multiplier?La répartition deux fois plus pesante?Le taux d’intérêt plus élevé?Le capitaliste prêteur devenu usurier — sauf les exceptions respectables, — exiger de l’emprunteur une prime de 2% et plus?Le crédit autrefois presque illimité, est à la porte de la faillite.L’insolvabilité devenue générale.Administrateurs: C’est le peupla qui doit faire vivre le peuple et ! non les gouvernements.Vérité fot^ I damentale que tout mandataire ne I doit ignorer, qu’il soit de Montréal, ! de Québec ou d’Ottawa.Ce qui fait la crise, ce sont les onéreuses obligations contractées de peuple à peuple, individu à individu.Ce qui l’entretien: ce sont les impôts, les dettes de guerre, les taxes accumulées et surtout le taux d’intérêt, enfin, le crédit perdu.Le peuple n’en peut plus.Que.faire pour solutionner ce problème angoissant?S’ingénier à faire comprendre aux gouvernements créanciers que les dettes de guerre ne sont jamais payées.Qu’on abatte les émoluments des fonctionnaires de toutes catégories des trois gouvernements d’une moyenpe de 15%.Ccci ne comprend pas les petits salariés qui ne reçoivent juste que pour s’empêcher de mourir.On affirme avec force paroles, de réaliser une épargne de 810,000,000 et plus.Moyen logique de réduire sinon d’éliminer le déficit budgétaire.En outre, que le fédéral légifère un taux d’intérêt de 4% à 5% pour quelques années.Le taux! Voilà la bêle féroce qui dévore l’emprunteur.Qu’on réduise la surcharge d’impôts, en autant que faire se peut, qui accable et paralyse les efforts réactionnaires du contribuable: propriétaire d’immeubles qui est le seul responsable de toutes les dettes des gouvernements, corporations, fabriques, commissions scolaires.etc.Il pourra ainsi écprili-brer son budget, perfectionner l’ap-parencc de ses propriétés dont il a intérêt à garder la valeur locative et commerciale.On sait qu’il y a à Montréal approximativement 200,000 propriétaires.Que 75,000 dépensent pour l’entretien et l'embellissement de leurs immeubles.Combien d’ouvriers seront à l’ouvrage?La crise aura vécu.Le chômeur sourira à la vie.parce qu’il aura dans sa poche son $5 et plus à disposer.Le pouvoir d’achat renaîtra.L’immoralité déshonorante fera place à la moralité.Ce sera le soleil de la liberté et de l’indépendance qui brillera sur le peuple du Canada.Mais à la condition expresse que le payeur de taxe, écrasé d’impôts, soit protégé.Docteur J.-A, SYLVESTRE, 283 rue Beaubien, Montréal.I Dr Jules-A.Brière Chirurgien-Dentiste 8655, ST-DENIS, près Crémazie Téléphone : DUpont 17 16 Tél.DO.0478-0452-4508 Hector Letourneau 2051 BOUL.ROSEMONT Coin Delorimier RESTAURANT Journaux et Magaz/fies.GEO.MARTIN HORLOGER-BIJOUTIER REPARATION UNE SPECIALITE Nous achetons le vieil or argent comptant Tél.DUpont 2225 429 Jarry .'A .:g, ^ |ii iiiiiiigiiwiiiiiiiii iFmiïr wsr —a.Du bon pain.Il n'y en a pas de meilleur.Albert SENEGAL Boulanger 5858-60 RUE CHABOT ppelez DOIIard 2142 —notre voiture passera.Bureau: 11 LAURIER EST DO.6964 J.-Clément Girard NOTAIRE Rés.: 8059 St-Denis DU.5242 Heures de bureau; 2 à 4 p,m.7 à 8 le soir Tél.DUpont 0920 Dr R.VINCENT B.A., L.Ph,, M.D.Docteur en Médecine de l'Université de Montréal Médecin de l’Hôpital Notre-Dam'! 8080, rue Saint-Denis • Montréal —- “Sous le signe de l’or” PAR EDOUARD MONTPETTT Tél.DU.2412 J.-Eddie Beaulieu Marchandises Sèches et Coupons Spécialité Bas pour hommes, dames et enfants 422 JARRY.près Berri - Montréal Marché ST-ZOTIQUE H.GELiNAS, prop.BOUCHER-EPICIER Meilleure qualité au plus bas prix 420, rue ST-ZOTIQUE Tél.CR.1997 —- Cet ouvrage de SCO pages est le premier d’une série que l'économiste destine au public canadien soucieux d’approfondir les principes d’économie politique appliqués à la vie canadienne.Au lieu de publier un gros traité, forcément lourd de formules générales et abstraites, l'auteur s'attache à morceler les principes, en les adaptant aux problèmes du pays.Ce qui par-met à l’écrivain d’animer son texte, de le rendre captivant pour tous les esprits et surtout plus utile aux lecteurs.“Sous le signe de- For” est consacré à l’étude de la monnaie.L'ouvrage est divisé en deux grandes parties: le S/yne Monétaire et les Instruments Monétaires, c’est-à-dire le métal, le papier et le titre.Choque chapitre contient des subdivisions qui contribuent ù la clarté du volume.SI l’on ajoute que le style de l’écrivain esl suffisamment ima-; gé pour retenir l’attention sans ef-! fort, c’est dire que “Sous le signe ! de l’or" est destiné 6 une grande diffusion.Ceux qui ont apprécié “Pour une doctrine ’ (dont la première édition s'est épuisée en moins de trois mois) goôteront davantage “Sous le signe de l’or’’, ouvrage d’économie politique mis à la portée de tout lecteur soucieux d'améliorer sa compétence personnelle ou d’enrichir sa culture générale.“Sous le signe de l’or" {Editions Albert Lévesque) se.vend $1.00 l'imité au Service de librairie du Devoir.430 Notre-Dame est.I s VOLUME XXIV — No 237 rrcr LI DEVOIR.MONTREAL.SAMIP1 14 OCTOBRE 1933 ) emmt Pour Thospice Morin D'aucuns trouvent qu’on demande bien souvent de ce temps-ci et s’en plaignent, et se croient bien malheureux parce qu’on voudrait qu’ils donnent une parcelle de leurs revenus, de leur salaire aux diverses oeuvres de charité et institu-\tions pour lesquelles on les solll-wcite.S’ils donnent, c'est en grin-tchant et en maugréant contre la | multiplicité des quêtes.S'il m'était donné du jour au lendemain un pouvoir magique, je n'hésiterais pas à les frapper, ceux-là, de ma baguette; je les ferais choir pour quelqde temps de la catégorie de {ceux qu’on sollicite dans la cale-yiirie de ceux pour qui l’on iolli-§cite.Après avoir gopé à la vie du pauvre hère qui n’a rien à lui et, sans la charité publique, mourrait de faim, je suis sûre qu’ils connaîtraient enfin leur bonheur et voudraient l’augmenter en partageant ’leur pain et leur argent avec‘les [pauvres.En des temps aussi alarmants [que ceux que nous traversons, Une vaut pas se surprendre qu’on nous \tende la main si souvent, réjouis-fsons-hôïïs-en plutôt car la charité ;/ son grand mot à dire dans l’èqul-Vibre universel; plus un pays, plus ¦me ville est charitable, moins ce nags, moins cette ville est menacée 7«ns sa paix.Il importe donc de \ donner' de grand coeur chaque fois \ que d’accomplir ce devoir de cha- j rtti auquel personne n’a le droit | de se soustraire.JEANNE Ecole Ménagères Provinciales Les cours se donneront régulièrement cette semaine.Quelques places sont disponibles encore pour la couture et la cuisine les lundi et mercredi soirs.Le mardi après-midi, à 2h., un menu sera exécuté devant l'auditoire.Le soir de mardi, à 7h.30, cours par les gardes-malades: Antisepsie et asepsie, pansements et appareils provisoires.Jeudi soir, à 7h.30 précises, cours de puériculture, par le D# Longpré.Entrée libre.Académie Marchand Les anciennes élèves de l’Académie Marchand sont cordialement invitées à assister à une réunion de leur amicale le dimanche 29 octobre prochain, à trois heures de l’après-midi.Que chacune considère cette invitation comme personnelle.La L.C.F.à St-Eusèbe Le lundi, 16 octobre à 8h.du soir, au sous-sol de l’église de St-Eusèbe, aura lieu urte assemblée de la Ligue Catholique Féminine.Les membres du comité diocésain sont Instamment priés de s’y rendre.Du vieux linge pour mAide à la Femme” L'“Aide à la Femme” sera reconnaissante aux personnes qui voudraient bien lui envoyer du linge usagé pour ses protégées et ses petits enfants; l'affluence va toujours grandissante à cette maison essentiellement charitable qui ne saurait refuser ni la nourriture ni l’abri aux misérables infortunées qui vont frapper à sa porte.L'état de | dénuement dans lequel nn ; grand nombre de femmes y arrivent oblige le refuge non j seulement à les loger et à les nourrir, mais à les vêtir; c’est pourquoi on saura y utiliser tout vêtement reçu.On manque aussi de meubles à l'”Aide à la Femme”, surtout de chaises pour les petits enfants.Ceux qui peuvent disposer de meubles usagés seront donc comptés, eux aussi, comme bienfaiteurs de cette admirable institution.S’adresser à I”‘Aide à la Femme”, 2480 rue Duvernay, Tél.Wilbank 2188.crtrs à l’avance.Les retraitantes voudront bien so munir d'un volts blanc ou noir pour la chapelle, d’une Imitation de Jé-«u*-Chrlst, et de leur petit nécessaire de toilette.Hospice Auclair La retraite annuelle des Dames de charité de l'Hospice Auclair a'ouvrlra dlmsn-che, le 15 octobre, à 3 h.30 pour se terminer le jeudi suivant.Ces exercices seront donnés par le R.P.Louis Marie Cyr.S.M.M.Y sont également Invitées les dames de l'oeuvre du pain de Saint-Antoine.ter aux amis et aux parent».Peu instruite, n'ayant pas d’idées ; personnelles, elle e*t le miroir | fidèle de ceux qu’elle voit le plus ! souvent: elle pense et dit “comme tout le monde .Capricieuse, entêtée et faible, elle est très Influençable et elle ne sait pas résister à ce qui l’attire.Elle est sensible et sa pitié est facilement excitée, cela lui donne ! l’illusion d’être bonne et, au fond, ! elle l'est un peu, mais il ne lui vient pas à l’idée de s’oublier ou de se dévouer pour les autres.Gaie, en l’air, toujours en mouvement.Pauvre papillon! Il est en grand danger de se brûler les ailes! Deviendra-t-elle plus sérieuse?C’est possible.Dites-moi tout—Oui, je puis tout dire, elle ne se fâchera pas, elle se connaît et elle n’est pas susceptible.Ardente, impulsive, jalouse, elle J a un caractère difficile.Elle ne GRAPHOLOGIE AU “DEVOIR” Activités féminines Employées de magasin Le 25e anniversaire du Collège M a rgue ri te-Bou r geoy s Demain dimanche, 15 octobre, ce sera fête au College Marguerite-Bourgeoys; car l’on célébrera si-; multanément le jubilé d’argent de | l’institulion et l'anniversaire de naissance de sa fondatrice et directrice actuelle, la R.Mère Sainte-Anne-Marie.Professeurs et élève» anciens et actuels, sont invités à passer cette journée à leur Alma Mater.Il y aura messe à 9 h.30 dimanche matin» déjeuner à 1 heure | p.m., et réception à 3 h.30 au lieu de 4 heures comme il avait été annoncé.L«s cour* du soir donnés par l'Association des employées de magasin ont Heu à la maison d'oeuvres de la Fédération nationale St-Jean-Eaptlstc.853 est, Sherbrooke.Voici l'ordre dee cours avec les noms des professeurs : Solfège: mardi, à 7 h.30, M.Charles Goulet.Diction: mardi, 8 h.30, Mlle Dolorès de Serres.Art de vendre: mercredi, 8 h., M.Jules Derome.Les cours de français et d'anglais commenceront lundi, le 16 octobre, à 7 h.45, Ces cours «eront donnés par Mlle Camlllla Gauvtn, Souris.— J’ai cru d’abord que l’écriture était d’une très jeune fille, mais non, cette personne a de l’expérience et elle a souffert.Une grande sensibilité délicate, beaucoup de bon sens et un esprit pratique développé.Ma correspondante est calme, douce, silencieuse et endurante.Modeste et efficace, elle déteste le monde, la société, les connaissances nouvelles, et sa timidité la rend gauche et muette, quand, forcément, elle sort de son intimité.Active, un peu routinière, méthodique et minutieuse, pour elle, la grande affaire est de tenir sa maison irréprochablement et de donner aux siens tout le confort possible.Ses affections sont profondes et constantes.Très sincère et loyale, elle ne pardonne pas la tromperie et le mensonge, et sa confiance ébranlée n’est jamais rendue.Société des ouvrières catholiques La volonté est ferme et persévérante, la conscience est d’une certaine inflexibilité qui exclut l’indulgence et même certaines concessions habiles.Elle est patiente, toujours calme extérieurement,mais je le répète, sa sensibilité et sa délicatesse peuvent être profondément blessées.Très bonne et dévouée.sait pas réprimer ses violences ni se taire à propos.Son imagination lui grossit toutes choses et nuit très sérieusement au jugement.Bonne, généreuse, aimante, dévouée, et cependant, peu faite pour donner du bonheur chez elle et sjen faire.Ses impatiences deviennent rapidement des colères et ses exagérations de langage blessent profondément.Redevenue calme, elle voit ce qu’elle aurait dû dire ou faire, mais elle ne sait pas réparer ses erreurs car elle est orgueilleuse.Elle se dévoue, mais elle ne sait pas parler pour s’excuser, avouer ses torts, dire son affection.Elle est triste, découragée, et si elle n’y veille, elle fera de la dépression nerveuse.Intelligente, très capable de voir clair et de conseiller les autres, elle semble incapable de se réformer et de se diriger elle-même.Vieux Loup—Un bon vieux loup généreux et grognon.Il est très intelligent et très cultivé; il est un peu hautain et laisse trop clairement voir ses dédains pour être bien populaire.Loyal et bon, sensible et bienfai- EATON Voua le» voyex partout cea COMPACTS Q/nhyimÆsb EATON offre un autre envoi i chacun, 1 .00 ils sont si populaires qu’il nous est difficile d'en garder en Magasin.mais un autre envoi nous arrive en temps pour la vente de lundi.Les "Marie-Antoinette” sont légers et très Jolis.Particulièrement adaptables pour l’après-midi et la soirée.Scènes à effet Watteau sur le dessus en doré et autres charmantes nuances.Au rez-de-chaussée chez Eaton —- rue Sslnte-Catherine. Alberta.Cette branche de l'industrie déclaré une production de $6,690.367 c.; les vitres et les glaces ne sont pas odultes au Canada.Dans ta section du verre taillé et biseauté sont compris les établissements faisant le biseautage du verre pour miroirs, vitraux, lentilles pour laboratoires chimiques, enseignes, etc.Le nombre d'établissements sous cet en-tête est de 57, répartis comme suit: Ontario.35; Québec.10; Colombie Britannique, 7; Manitoba, 3 et un établissement chacun en Nouvelle-Ecosse et au Nouveau-Brunswick La production de res établissements est évaluée à $1,779,528 en 1932 comparativement à $2,-834,372 l'année précédente.Les importations de verre et verrerie au Canada en 1932 sont évaluées à $4,548,-675, un déclin de 26.4 p.c.sur les $6.179.-871 de l'année précédente.Les exportations ont baissé A *145,488 du chiffre de *175.747 en 1931, et les réexportations, à *15,363.de *23,080.DIVERS PRODUITS METALLIQUES NON FERREUX Le rendement de l'Industrie des produits métallurgiques non rerreux en 1932 est estimé à *490,076 en 1952 comparativement A *480,168 en 1931.Les établissements dans cette Industrie fabriquent les bandes métalliques pour calfatage, les brûleurs de lampes et lanternes, les abat-jour, l'outillage pour la vaporisation de •trios atomlsateurs pour parfum, lampes d* vaporisateur a gazoïmf IIiuulCUu .» descents, grillages pour moustiquaires et autres articles qui ne peuvent être attribués ou classifié# dans les autres groupes du recensement industriel.Ce groupe d industries diverses comprend 20 établissements.dont 14 en Ontario, 5 en Québec et 1 au Manitoba.DROITS DE DOUANE ET IMPORTATIONS EN FRANCHISE Les droits de douane, prélevés sur les Importations au Canada les premiers huit mois de ta présente année fiscale compa-raUvement a ta période correspondante de 1932.ont décliné de *60,821.000 à $44.213,-ooo ou 27.3 p.c Les importations en franchise en vertu des ententes sur le commerce intraimperlal ont augment éde 35.1 p.c.a 39 6 p.c.de toutes le» importations.Toutefois l'augmentation des importation» eu juillet et août a eu pour effet que ta diminution dans les droits prélevés Bt de seulement 9.2 p.c.en Juillet et 1.8 pc.en août.La croissance des Importations en fran-ebiae de produit# des pays de l Empire en vertu des récentes ententes commerciales a été rapide les premiere cinq mole de ta présente année fiscale, c'ect-a-dlre d'avril a août.Au cours de ta même période de 1932 les importations Impoeables des pays de l'Empire ont été de $31,792.000 et ont décliné à $26 762 000 eu 1933, ou de 38.2 PC a 50 1 p.c.Ainsi, plus de ta moitié ue» Importation* venant des pays de l'Em-pir« entrent tenant en franchise.Encore plus prononcée est l'augmentation d Importations en franctiise venant du Royaume-Uni.Pendant les mêmes cinq mots en l»32 les Importations Imposables venant du Royaume-Uni ont monté à une valeur de $23 951,000 et en 1933 ont décliné a $19.369 000'tandis que les Importations en franchise ont augmenté de *11.715,-000 a *20 859.000.La proportion des Impor-tallons en franchise en 1932 eet 32.9 p.c.et en 1933 de 51.8 p c.ACTIVITES DF L’INDUSTRIE DE LA CHAUSSURE 1* production -)«caues ouest.HA.0482 u&neuiaa ce uuiAutJ st&tu (ormuitàc Ÿraae dlnumkan moenf» ALBERT FOURNIER «'UnuE SU.CATHflPtlNC tSI ¦ ivs o iné -w K ASSURANCES Paul-E.Gravel ASSUREUR-CONSEIL Tous, les genres.Tous le risques.Analyses des po’ices çretu'tement.Tél.PL.603» - 276 O., St-|aequcs INVENTIONS Protegees en lois pays Demandez le manuel traitant des «revets, marques de commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 189?.IZSO rue Université, Montréal.sont INCOMnUUBU EA MEILLEURE VALEUR AU CANADA AVOCATS BERTRAND, GUERIN, GOUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS Imm.1ns Excli 216 ouest, rue St-Jacques Ernest Bertrand, C R Substitut Senior du Procureur Général C-E.Gutrln.C.K.M Goudrault, C.R Antonio i larneau H-N Garceau, Marcel Pigeon.COMPTABLES çant du côté des blancs, les cases d« chaque colonne sont désignées par les numéros 1 à 8 à partir des blancs; on Indique les pièces par la lettre Initiale de leur nom: R, roi: D.dame; F.îou; C.cavalier; T, tour; on indique le mouvement d’une pièce par l’Initiale de la pièce suivie de la cas» d’arrivée, ex.: Cf3.on Indique ’a prise par l’initiale de la pièce qui prend, puis la lettre x, et enfin la case où s’opère la prie), ex: Cxf3; on indlqu» la marche du pion simplement par la cas» d’arrivée; ex: é4, dans la prise pnr un pion on indique lu colonne du déprrl.ex; éxd5; on indique l’échec oar le s!gne+, ex : Dxd8+ ; on ludique le roque par te «Igné 0-0.et le grand roque par 0-0-0, l’échiquier doit être placé de manière A ce que chaque Joueur aie une case angulaire blanche k sa droite; ’es blanc» jouent toujours les premier».Leitham prépare le combat de sa carrière P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Aecountaèi* Immeuble des Tramways 159 OUEST.RUF CRAIG Tél.: HArbour 5990 .lacques Cartier.U L L., C.ti Tél.LA .-09 Jean-Vtct « Cartier, L.L., L.L.-J.Bar.«lo.L.L., B J -Eugène itlvard, L L., L.CARTIlill, BARCELO ù RIVARD AVOCATES Charihre 920.•‘Tramways Bldg” ’59 ouest, rue Craig - Montreal.Maur.DUPRE, L.L.L.C.R., M.P.Solliciteur Général AVTCAT ET PROCUREUR Dupré, ttagnon.de Billy & Meighen Immeuble Xlorin 111 OTE DE LA MONTAGNE Tél iphone: 2-477K et 2-1779 QUEBEC LaRue & Trudcl COM I1 I A ni I.s AGRfcR.N L HARTKRKO ACCOUN I AM ^ .1 N rlliur I.iiRiic, ( ’ \ Mminm < im.'tr .(J «i, J.VVilfrkJ Boulft, < ' \ Jean-Paul OautinocG A r.rnifa Beauvais, C’.A.Jaiquftt IgvUu»}, C V Maurtro BoulaitRer.(.".A.J,-Paul Bt?Autie\if Henri Bvulet, C ' A l.u*imi P Biitiii'-.C' A.Holami Chuuuun, C V MonlKal, quélj L St-Jean.I Q DACTYLOGRAPHES Anatole Vanter, C.E.Guy Vanlcr.C.R.Vnnicr & Vanicr AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques T«!.HArbour 2841 ACHETONS, vendons «t louent: dactylographes usagée Réparations garanties.Papier carbon» rubans et papeterie.General Typewriter Service Limited.37, rue Notre-Dame e«t, LA.759T 4-i-H.PROFESSEURS m wm.wm %m.p i M W i «fc «ûH ^ ^ M * .m M % BïÊâM > 1.Rb6 et mat le coup suivant.Nielsen, Tuxen et Larsen 1er prix Dausk Problemklub < 19321 ¦# M M ÜÜ ¦m i :#1 1 WM J i i â B m ¦-*nm tw t fp w t=i m wm S 1 â I % mwk 1.Cdl et mat le coup suivant.M.Niemeijer 1er prix H l’roblema (1932) JOURS DE COURSES EN BICYCLE FORUM Finale ce soir I9»ix, le «olr: siéger de loger, Stéses réurvér, |i.w, 7le.Admission générale (entrée de U Saint-Luc.), 50c.1.Après-midi Jusqu'à 4 h.50.Adulter, 25c Enfant», 15c.Tou* 1er prix taxe comprise 51 50.Tous les clubs senior sont venus nous rendre visite, ce qui veut dire que )a direction n’a rien épargné pour fournir aux gens de l'extrême-nord du sport de premier ordre.Notre club a gagné, a date, quatorze parties e< en a perdu sept un beau record pour sa deuxième année d’existence.Donc, amateurs de crosse, en foule à Bordeaux, dimanche, le 15 courant à 3,00 p.tn.Billard au Conseil LaFontaine Dimanche prochain, le 22 courant, à 3 heures p.m., ouverture de la saison de billard.J -D.Quinn, ancien champion au billard anglais du Ganada, se ren-rontrero avec Delvica Allard, un de nos meilleurs amateurs, dans une partie de billard américain de 300 points à 18 x 2.Les commentaires se font déjà nombreux à l’approche de ce: événement.à tel point que les parts | sont dans le moment bien partagés.M, D.A,lard n’en reste pas moins le favori, cependant, ceux qui ont déjà vu M.Quinn à l’oeuvre ne se gênent pas do dire qu’il pourrait facilement battre son adversaire.Enfin tout ceci se réglera dimanche le 22 octobre à 3 heures p.m.dans les salles du Conseil LaFontaine, 480, rue Sherbrooke est.; A cette occasion le comité de bil-i lard lance une invitation à tous | les amateurs.Chevaliers de Colomb ou non, d’assister à cette belle rencontre qui.fera certainement époque dans les «"onalcs du billard.Nous ne doutons pas que ceci' intéressera tous les vétérans du tapis Tél.: FAlklrk 2814 Cours privés PROF.A.LEGUERRIER, b.a.CLASSIQUE - COMMERCIAL BACCALAUREATS Studio : 4553 Christophe-Colomb MONTREAL | 5Ç AüDtfrPABT Sans s’occuper des commentaires qu’on fait sur son compte et des pronostics que l’on veut bien se permettre de tous côtés sur l’issue j de son prochain combat avec Pete Sanstol, le champion canadien Bobby Leitham s’est enfermé au gymnase de Verdun pour se préparer à livrer le plus grand combat de sa carrière quel qu’en soit le résultat.Il travaille en compagnie de plu sieurs pugilistes amateurs très rapides qui y vont de tous leurs moyens c ontre le champion poids coq du Canada.Il devient de plus èn plus évident que cette dernière rencontre en deux des plus grands rivaux qui aient jamais bataillé l’un contre l’autre dans une arène locale sera avant tout une démonstration de rapidité extraordinaire surtout du côté du boxeur norvégien qui a lui-même avoué avoir l’intention , de débuter en ouragan contre Lci- ; tham à moins qu’il ne change ses j plans de bataille à la dernière mi-j mite.L’activité est grande aux tamps des deux adversaires; nombreux sont les partenaires qui se sont mis à leur disposition pour les préparer à cette épreuve dont personne ne se dissimule la portée et l’importance en résultat.Sam Gibbs ne dit rien lorsqu’on lui rapporte que l’ete Sanstol a déclaré vouloir donner à Leitham la leçon de sa carrière.Il n’en dit pas plus long lorsqu’on lui dit (tue le Norvégien, changeant de style cette fois, entend porter au moins deux coups contre un tout le temps que durera le combat; mais il a ri quand on lui a dit (pie le protégé de Raoul Godbout aurait déclaré qu’il espère mette le champion canadien hors de combat en moins de dix rondes.Quoi qu’il en soit on laisse entendre que les paris sont à chances égales jusqu’à présent.Ceux qui risquent de l’argent sur une mise hors de combat favorisent plutôt Norvégien dans leurs mises et ranct sur m MONTREAL* NARCISSE DUCHARME, préside»; PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL "On a souvent besoin d'un plus '"ferré’’ que soi" - dirait La fontaine.Notaires* HArbour 7137 Bélanger & Bélanger Prêts hypothécaire* 10, rue Sr-|»equei est - Montreal Professeur* m ,>uteau 67.7 Cours préparatolrr du professeur René Savoie, I.C., LE.Bachelier es art» ei scleuces appliquées Cours dassl.: , commercial, leçons prl Sbc Brevets 1448 HI'B SIIEÙBIUmKB.UUESI ceci peut surprendre de la part des, connaisseurs qui sayent que l’ete Sanstol n'a pourtant pas beaucoup de mises hors de combat à son crédit.Godbout a reçu une parole sigm licative hier en parlant de l’ete.Cette fois, il le déclassera, a-t-il dit.Son pied est parfaitement guéri et quant à ses dispositions, je puis l’ete battra de ton-¦ mint.I n spccia-Dr Locke, a fait un pied droit niala- vous dire que te façon dans 1 liste éminent, le bien immense de si Sanstol s’entraîne au club Hieln lieu, rue Papineau.au du boxeur norvégien.H est aus-solide que le pied gauche.Pete LES ALLEES DU CONSEIL LAFONTAINE 1.Th4 et mat au troisième coup.Explication ne la no'-tlon alcébrlou» a b c d é f g Le» colonne» «ont dsnignêe* par le» l«t-Ue» a à n de gauche à droit» en ne pia- vert dont nous espérons voir assister en grand nombre.F.nfin, qu’on se le dise, que l'on n'oublie pas, dimanche, le 22 octobre, à 3 heures p.m.rencontre entre M.J.-D.Quinn et Delvica Allard, tous sont invités, l’entrée est libre et absolument sans aurune charge.Au Conseil LaFontaine, 480 rue Sherbrooke est.T M.François COUtLLARD, président de le section de* quittes au Conseil LeFonteina des Chevaliers de Colomb, annonce que l'ouverturo officielle d# la eaieon de ce beau eport d’intérieur te fera ce soir alors que tous le* membres sont eer-dialement invités d'étre présents.Der Joutes entre quilleurt bien connus seront disputées sur le» magnifique» allées que nous voyons dans cette vignette.Le comité annonce que des lignes d'intérieur seront bientôt méat eu LaFontaine et que des tournoi* seront organisés au court do le prochaine saison. 14 octobre 1933 Montréal, samedi LE DEVOIR \^5Q£flE?y~—vi 'VOYEZ- tl?3 Ij^Vj Des c^r1p-5 îSsCTrRÇü^ ^•TnjNcsSNfmipyiu^irEy 'Affiliés à la Société Canadienne d’H stoire Natuyelle Dlracteor «Mra!: K.F.Adrian.C S C .r.^nMate.C^-Sw-Nelf^L Som-dlractnce: Rér.Sr Saln*a-*l[>honMn'' C N.n .ÇoU*«r F 'rétalre **nér«l: M.Jnles Brunrl.ln*i.Hnt bntanlqnt.CnWersitt oe Montrl»!.îréïorier; M.Jacqu.s Routsvau.Institu*.botanical tlmlrarilt* de .^ontreal.—•vies Botanique: ».F.Marle-VIetorln.CHEFS UC F.E.C., Institut «Otanique.rnl.erÿUé MoruéaL roéîodl.Dr Ooorres Préfontalno.'aW.toIr* d
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